les interventions des csapa en centre pénitentiaire fin 2013
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- Alexandre Leclerc
- il y a 9 ans
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1 RAPPORT D'ÉTUDE suivi du schéma régional médico-social d addictologie aquitaine les interventions des csapa en centre pénitentiaire fin 2013 Dans le cadre du suivi de son schéma régional médicosocial d'addictologie , l'agence régionale de la santé Aquitaine a demandé à l'observatoire régional de la santé d'aquitaine d'analyser les rapports d'activité des structures médicosociales de lutte contre les conduites addictives. Il s'agit des CSAPA, centres de soins, d'accompagnement et de prévention des addictions ambulatoires ou résidentiels, et des CAARUD, centres d'accueil et d'accompagnement à la réduction des risques. Ces rapports d'activités sont renseignés par les structures à la demande de la Direction générale de la santé (DGS). Les traitements de ces informations constituent une mise à jour de l état des lieux du dispositif d addictologie réalisé lors de l élaboration du schéma puis actualisé en 2011, 2012 et Ce document décrit les consultations en centre pénitentiaire de la région et leurs activités. Les CSAPA ambulatoires et résidentiels, les CAARUD, les consultations jeunes consommateurs sont présentés dans des documents distincts. L Agence régionale de santé d Aquitaine pilote et finance l ensemble de ces travaux.
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3 DISPOSITIF MÉDICOSOCIAL D ADDICTOLOGIE INTERVENTION DES CSAPA EN CENTRE PÉNITENTIAIRE Les interventions des CSAPA en centre pénitentiaire La région compte neuf établissements pénitentiaires, dont six maisons d arrêt (personnes prévenues et courtes peines) et trois centres de détention. Un CSAPA référent a été nommé dans chaque établissement pénitentiaire avec pour missions principales l amélioration de la continuité des soins et la coordination de la préparation à la sortie. Un mi-temps d éducateur spécialisé est financé à ce titre depuis CSAPA RÉFÉRENTS DES CENTRES PÉNITENTIAIRES AQUITAINS, EN 2013 CSAPA référents Etab. pénitentiaire 24 - ANPAA 24 CD Mauzac 24 - CEID 24 MA Périgueux et CD Neuvic sur Ilsle 33 - CH Ch. Perrens MA Gradignan 40 - La Source Landes Add. MA Mont-de-Marsan 47 - ANPAA 47 MA Agen 47 - Relience CD d Eysses (Villeneuve-sur-Lot) CIAT MA Pau BIZIA MA Bayonne Source : ARS Aquitaine * CD : centre de détention, MA : maison d arrêt Parfois, plusieurs CSAPA interviennent de façon complémentaire sur un même centre pénitentiaire. En 2013, ils sont douze à intervenir dans les centres pénitentiaires de la région. 2 au centre de détention de Mauzac 3 à la maison d arrêt de Bordeaux-Gradignan 2 à la maison d arrêt de Mont-de-Marsan 2 au centre de détention d Eysses (Villeneuve-sur-Lot) 2 à la maison d arrêt de Bayonne. Depuis 2012, la situation a évolué dans plusieurs centres pénitentiaires, moins de CSAPA intervenant dans chacun de ces centres. Ainsi, un seul CSAPA intervient à la maison d arrêt de Périgueux (deux en 2012), un à Mauzac (deux en 2012), un au centre de détention de Neuvic-sur-l Isle (trois en 2012), un à la maison d arrêt d Agen (deux en 2012), deux à celle de Mont-de- Marsan (trois en 2012) et deux à celle de Bayonne (trois en 2012). INTERVENTIONS DES CSAPA EN CENTRE PÉNITENTIAIRE*, EN 2013 Centre 1 Centre ANPAA 24 CD Mauzac 24 - CEID Add. 24 MA Périgueux CD Mauzac 33 - ANPAA 33 MA Gradignan 33 - CEID Addictions 33 MA Gradignan 33 - CH Ch. Perrens MA Gradignan CD Neuvic 40 - ANPAA 40 MA Mont-de-Marsan 40 - La Source Landes Add. MA Mont-de-Marsan 47 - ANPAA 47 MA Agen CD d Eysses (Villeneuve-sur-Lot) 47 - Relience CD d Eysses (Villeneuve-sur-Lot) ANPAA 64 MA Bayonne BIZIA MA Bayonne CIAT MA Pau Source : Rapports d activité des CSAPA ambulatoires 2013, DGS - ARS Aquitaine * CD : centre de détention, MA : maison d arrêt 3
4 RAPPORT D'ÉTUDE détenus suivis par les csapa Les CSAPA déclarent avoir vu personnes en centre pénitentiaire en Il est possible que certaines de ces personnes aient bénéficié de la prise en charge de plusieurs CSAPA intervenant sur leur prison. Un quart des personnes ont ans, un tiers ans, 25 % ans et 12 % ans. Les femmes représentent 15 % des personnes vues par le CSAPA du CEID Addictions 33, 20 % par celui du CIAT et 6 % par celui du CH Ch. Perrens, 1 % pour l ANPAA 40. Les autres n ont pas travaillé avec des femmes. Le nombre de personnes vues par les professionnels de chaque CSAPA est très variable (40 par ceux de l ANPAA 64 et du CEID Addictions 33 à 190 par celui du CEID Addictions 24). En moyenne, les CSAPA suivent une centaine de personnes. NOMBRE DE PERSONNES VUES PAR LES CSAPA EN CENTRES PÉNITENTIAIRES, EN 2013 Nombre 24 - ANPAA CEID Add ANPAA CEID Add CH Ch. Perrens ANPAA La Source Landes Add ANPAA Relience ANPAA BIZIA CIAT 79 Aquitaine 1302 Source : Rapports d activité des CSAPA ambulatoires 2013, DGS - ARS Aquitaine un tiers des personnes suivies est orienté par l ucsa, un quart par le spip À l échelle régionale, 28 % des demandes de prise en charge sont de l initiative du patient ou de ses proches, 32 % de l unité de consultation et de soins ambulatoires (UCSA), 8 % du service médico-psychologique régional (SMPR), 26 % du service pénitentiaire d insertion et de probation (SPIP). Certains CSAPA n ont pas cité l origine de la demande, soit 13 % de non réponse à l échelle régionale. Depuis 2012, la part des orientations faites par le SPIP a progressé (17 à 26 %). Les modalités de recours aux soins en addictologie sont différentes selon les CSAPA. Pour certains, la totalité ou une grande majorité des patients sont pris en charge à leur demande ou à celle d un proche (ANPAA 33, ANPAA 40, Relience, CIAT). Pour d autres, la prise en charge est majoritairement initiée par l UCSA (BIZIA à 100 %, ANPAA 64 deux tiers, La Source Landes addictions et ANPAA 47 pour la moitié) ou le SMPR (CEID Addictions 33). D autres travaillent en majorité à partir d une orientation du SPIP (ANPAA 24, CEID Addictions 24 et CHCP). 4
5 DISPOSITIF MÉDICOSOCIAL D ADDICTOLOGIE INTERVENTION DES CSAPA EN CENTRE PÉNITENTIAIRE ORIGINE DE LA DEMANDE DE CONSULTATION EN CENTRE PÉNITENTIAIRE, EN 2013 Patient ou proches UCSA SMPR SPIP Autres Total renseigné % non renseigné 24 - ANPAA 24 0,0 5,4 0,0 94,6 0,0 100,0 0, CEID Add ,6 12,8 0,0 73,6 0,0 100,0 34, ANPAA 33 91,9 0,0 4,8 3,2 0,0 100,0 0, CEID Add ,2 0,0 77,3 4,5 0,0 100,0 0, CH Ch. Perrens 0,7 19,7 32,2 47,4 0,0 100,0 0, ANPAA 40 71,6 13,5 0,0 14,9 0,0 100,0 0, La Source Landes Add. 25,8 49,7 3,3 4,6 16,6 100,0 0, ANPAA 47 3,8 48,4 1,3 26,8 19,7 100,0 1, Relience 100,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 83, ANPAA 64 24,3 64,9 0,0 10,8 0,0 100,0 0, BIZIA 0,0 100,0 0,0 0,0 0,0 100,0 0, CIAT 68,4 27,8 0,0 0,0 3,8 100,0 0,0 Aquitaine 28,1 32,3 8,2 26,2 5,2 100,0 12,9 Source : Rapports d activité des CSAPA ambulatoires 2013, DGS - ARS Aquitaine la majorité des patients sont en difficulté avec l alcool Globalement, le produit considéré comme le plus dommageable est l alcool qui concerne plus de 60 % des personnes vues dans le cadre d une consultation CSAPA en centre pénitentiaire L addiction aux opiacées et autres drogues concerne 23 % des patients, celle au cannabis 17 %. INTERVENTIONS EN CENTRE PÉNITENTIAIRE : RÉPARTITION DES PATIENTS SELON LE PRODUIT (ADDICTION) LE PLUS DOMMAGEABLE, EN 2013 Alcool Opiacés et autres* 5 Cannabis Tabac et autres** Total renseigné % non renseigné 24 - ANPAA ,0 0,0 0,0 0,0 100,0 0, CEID Add ,7 40,7 16,3 2,3 100,0 54, ANPAA 33 61,3 21,0 17,7 0,0 100,0 0, CEID Add ,5 68,2 11,4 0,0 100,0 0, CH Ch. Perrens 63,3 17,7 16,3 2,7 100,0 0, ANPAA ,0 0,0 0,0 0,0 100,0 0, La Source Landes Add. 26,5 46,4 27,2 0,0 100,0 0, ANPAA 47 70,3 7,4 21,6 0,7 100,0 7, Relience 20,2 38,7 35,3 5,9 100,0 0, ANPAA ,0 0,0 0,0 0,0 100,0 2, BIZIA 53,6 23,7 14,4 8,2 100,0 0, CIAT 53,2 25,3 21,5 0,0 100,0 0,0 Aquitaine 57,8 23,3 17,0 1,9 100,0 9,0 Source : Rapports d activité des CSAPA ambulatoires 2013, DGS - ARS Aquitaine * Cocaïne, amphétamines, crack, produits détournés **Addictions sans substance
6 RAPPORT D'ÉTUDE la moitié des personnes suivies par cinq csapa ont bénéficié du dépistage vhc Cinq CSAPA ont renseigné le questionnaire sur le dépistage gratuit des virus des hépatites B (VHB) et C (VHC) et du virus de l immunodéficience humaine (VIH). Il s agit des CSAPA du CEID addictions 24 et 33, CHCP, Relience et CIAT. D après leurs données, 38 % des détenus suivis par ces CSAPA ont bénéficié d un dépistage gratuit du VHB, 52 % du dépistage du VHC et 44 % du VIH. La totalité des personnes suivies par le CSAPA du CEID Addictions 33 et du CIAT et les deux tiers de celles suivies par La Source Landes Addictions ont bénéficié de ces dépistages. Les deux autres structures ont axé le dépistage sur le VHC (environ 30 %). d après huit csapa, 17 % des personnes suivies prennent un traitement de substitution Huit CSAPA ont renseigné le questionnaire portant sur les traitements de substitution aux opiacés, soit 935 personnes suivies. Ces CSAPA ont indiqué 100 personnes sous Méthadone et 60 sous buprénorphine, soit 17 % des personnes suivies prenant un TSO. Pour 16 personnes soit 10 %, le traitement a été initié en détention, pour les autres il a été poursuivi pendant la détention. les deux tiers des professionnels intervenant en centre pénitentiaire sont des travailleurs sociaux Les huit CSAPA référents ont déclaré 5,5 ETP de professionnels intervenant dans les centres pénitentiaires. Il s agit essentiellement d éducateurs spécialisés (deux tiers). Une circulaire relative au CSAPA référent prévoit un demi-poste d éducateur spécialisé pour mener à bien les missions de préparation à la sortie. Ce demi-poste, pourvu dans sept centres pénitentiaires, est remplacé par un assistant de service social dans les centres de Périgueux et Neuvic sur l Isle (CEID 24). Au centre de détention de Mauzac, ce sont 0.14 ETP d éducateur spécialisé et 0.23 ETP d infirmier, soit 0.37 ETP qui assurent cette mission. S ajoutent à ces professionnels, 0,5 ETP de professionnels de CSAPA non référents. 6
7 DISPOSITIF MÉDICOSOCIAL D ADDICTOLOGIE INTERVENTION DES CSAPA EN CENTRE PÉNITENTIAIRE PROFESSIONNELS DES CSAPA INTERVENANT EN CENTRE PÉNITENTIAIRE (EN ETP), EN 2013 Éducateur spécialisé Assistant de service social Infirmier Médecin, psychologue 24 - ANPAA 24 CD Mauzac 0,14 0,23 0 0, CEID 24 MA Périgueux et CD Neuvic sur I lsle Total 1 0,4 1, CH Ch. Perrens MA Gradignan La Source Landes Add. MA Mont-de-Marsan 0,5 0, ANPAA 47 MA Agen 0,5 0,21 0, Relience CD d'eysses (Villeneuve-sur-Lot) 0,5 0, BIZIA MA Pau 0,5 0,05 0, CIAT MA Bayonne 0,5 0,5 4 autres CSAPA 0,22 0,08 0,19 0,49 Aquitaine 3,86 1 0,31 0,85 6,02 Source : Rapports d activité des CSAPA ambulatoires 2013, DGS - ARS Aquitaine Plus de consultations ont été enregistrées en 2013, non compris celles du CEID Addictions 33 et de l ANPAA 64. Elles correspondent à environ quatre consultations par personne vue. 7
8 RAPPORT D'ÉTUDE Le schéma addictologie aquitain L élaboration du premier schéma régional médico-social d addictologie de la Région Aquitaine s est effectuée dans le contexte de la mise en œuvre des CSAPA (centres de soins d accompagnement et de prévention en addictologie). Mieux organiser l accès de tous à une gamme de services en addictologie lisible et de qualité dans chaque territoire de la Région constitue l enjeu majeur de ce schéma. Pour y répondre le schéma propose une organisation graduée des soins, une mission de structure pivot aux CSAPA sur chaque territoire de recours et des antennes de proximité au niveau des territoires intermédiaires définis dans le cadre de l élaboration du SROS Aquitaine. La prévention, le repérage et les interventions précoces, la réduction des risques, l accès à un hébergement, la prise en compte des publics fragiles, la formation des professionnels et l évaluation ont fait l objet de développements spécifiques. In fine ce schéma dont l élaboration s est appuyée sur une large concertation à partir de la commission régionale addiction et de groupes de travail à la fois thématiques et territoriaux se présente comme un schéma de coordination des professionnels et de mise en synergie de l ensemble de la filière de prévention et de soins en addictologie. texte issu du site internet de l ARS Aquitaine Avril 2015 Observatoire régional de la santé d Aquitaine 102 cours du Maréchal Juin BORDEAUX Tél / fax : [email protected] Document réalisé à la demande et avec le soutien financier de l Agence régionale de santé d Aquitaine
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