Interactivité et grands groupes : une place pour le vote électronique?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Interactivité et grands groupes : une place pour le vote électronique?"

Transcription

1 UNIVERSITES PARIS V VI XI XII MEMOIRE pour le DIPLOME INTERUNIVERSITAIRE DE PEDAGOGIE MEDICALE par Alexandre DUGUET Unité de Réanimation du Service de Pneumologie Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière présenté le 13 octobre 2005 Interactivité et grands groupes : une place pour le vote électronique? Mémoire réalisé sous la direction du Pr André GRIMALDI

2 Sommaire Introduction... 3 Petits groupes et grands groupes... 3 Description de l enseignement de pneumologie à la faculté de médecine Pitié-Salpêtrière... 3 Interactivité dans les grands groupes... 4 Le vote électronique... 4 La séance de vote électronique du 14 mars Les boîtiers votants et le récepteur... 5 Le système logiciel... 5 Déroulement de la séance de quizz... 6 Le questionnaire... 7 Les 18 questions du questionnaire... 8 Les commentaires libres des étudiants...14 Discussion Les différentes utilisations des boîtiers votants Utilisation pour des élections...16 Utilisation comme aide à l apprentissage...16 Utilisation comme méthode d évaluation...17 Création du quizz Les vertus pédagogiques de la séance de quizz Apprendre, c est travailler...18 Apprendre, c est évaluer...18 Apprendre, c est se questionner...19 La motivation comme moteur de l apprentissage...19 Apprendre, c est se confronter aux autres, c est s exprimer...19 Apprendre, c est argumenter...19 Pour apprendre, il faut des enseignants motivés, dynamiques...20 Perspectives Conclusion Annexe : le quizz

3 Introduction Petits groupes et grands groupes L enseignement traditionnel sous forme de cours magistraux avec des grands groupes d étudiants (plus de 100 étudiants) est de plus en plus remis en question par la pédagogie «moderne». Plusieurs facultés de médecine ont remplacé cet enseignement traditionnel au profit d un enseignement par petits groupes avec comme objectif un apprentissage de meilleure qualité. De nombreuses Facultés françaises ont mis en place un enseignement intégré au stage hospitalier pour plusieurs disciplines diminuant ainsi le nombre d étudiants en raison de la répétition des mêmes cours plusieurs fois dans l année. Ceci permet d utiliser des méthodes d enseignement adaptées aux petits groupes, comme l apprentissage par problème, l aide au raisonnement clinique ou les jeux de rôle. Cependant, l organisation est souvent assez complexe, nécessite un plus grand nombre d enseignants et de locaux et risque de ne pas se simplifier avec l augmentation du numerus clausus. Cependant, du fait de l organisation des stages hospitaliers et des cycles d études médicales, certaines disciplines ne sont pas sous forme de pôles avec enseignement intégré au stage. C est le cas de la pneumologie à la faculté de médecine Pitié-Salpêtrière, enseignement qui reste actuellement sous forme de certificat. Description de l enseignement de pneumologie à la faculté de médecine Pitié- Salpêtrière. L enseignement du certificat de pneumologie se fait en deuxième année du deuxième cycle d études médicales (DCEM2). Ce n est pas un enseignement «intégré». Il comprend 37 heures de cours «magistraux» répartis sur 13 après-midi consécutives, soit deux semaines et demie. Les cours ont lieu début février dans un amphithéâtre prévu pour accueillir 300 étudiants. En 2005, tous les enseignants sauf deux ont utilisé des diaporamas PowerPoint. L examen se fait sous la forme de dossiers. Il a lieu en juin, soit 16 semaines après la fin de l enseignement. Il consiste en un dossier d une heure de type examen national classant sur 100 points auquel s ajoute un dossier de trente minutes sur 50 points. Il n y a pas d examen oral. Une session de rattrapage a lieu en septembre. Globalement, les étudiants viennent peu au cours : 25% d entre eux n ont suivi aucun cours et 25% ont suivi moins de la moitié des cours. On peut donc aisément conclure que l enseignement prodigué n est pas attractif, même s il fait partie des enseignements globalement appréciés. Parmi les remarques en texte libres, les étudiants souhaitaient plus d enseignement «interactif», en particulier sous forme de cas clinique. 3

4 Interactivité dans les grands groupes Il faudrait théoriquement distinguer interactivité et interaction. Le Petit Robert de la langue Française 2006 donne les définitions suivantes. Interactivité : «Activité de dialogue entre l utilisateur d un système informatique et la machine, par l écran» ; Interactif : «Qui permet d utiliser un mode conversationnel». Le terme «interactivité» est un donc concept technique, relativement nouveau (début des années 1980). Le concept d interaction est beaucoup plus ancien et non technique : il désigne les échanges entre les sujets. Il faut souligner que l interaction ne nécessite pas de machines interactives, et inversement que les machines interactives n entraînent pas automatiquement d interactions : si l interaction construit une médiation entre humains ou homme-machine, l interactivité quant à elle met en œuvre une médiation technologique. En fait, dans le langage courant, l adjectif «interactif» désigne aussi bien l interactivité avec une machine (médias électroniques interactifs ou multimédias interactifs) que la relation entre deux ou plusieurs individus, ne limitant pas ainsi le concept d interactivité à une interactivité technique. D ailleurs, les possibilités interactives des machines sont trop vite associées à des promesses de pédagogie active. L interaction (ou l interactivité) augmente l attention et la concentration des étudiants pendant le cours (sans interaction, l attention diminue dès la quinzième minute de cours (Stuart and Rutherford 1978)). L interaction pourrait également augmenter l intérêt et la curiosité. Cependant, plus le groupe est grand, plus l interaction est difficile. Le vote électronique Plusieurs publications ont montré un intérêt pour le vote électronique afin d augmenter l interaction entre l enseignant et les étudiants (Halloran 1995; Rossner 1998; Gilles, Detroz et al. 2000; Lake 2001; Rao and DiCarlo 2001; Paschal 2002). Ce mémoire rend compte d une expérience de vote électronique proposée aux étudiants quelques semaines après la fin de l enseignement de pneumologie. Cette séance s est appelée «quizz de pneumologie». Les objectifs étaient multiples : évaluer la faisabilité de la technique et le temps nécessaire à la mettre en place, évaluer l intérêt des étudiants pour cette technologie, évaluer l intérêt de l enseignant pour cette technologie, évaluer la place que pourrait avoir ce système dans l enseignement de la pneumologie, évaluer le niveau des étudiants plusieurs semaines avant l examen, permettre à l étudiant d évaluer leurs connaissances plusieurs semaines avant l examen mais également faire travailler les étudiants plusieurs semaines avant leur examen. L expérience étant appréciée des étudiants et de l enseignant, une utilisation plus large du vote électronique pourrait être proposée. 4

5 La séance de vote électronique du 14 mars 2005 Les boîtiers votants et le récepteur Ce sont des boîtiers radio sans fil qui agissent comme émetteurs. Ils sont alimentés par piles et fonctionnent sur 4 canaux radio. Ils comprennent entre 7 et 10 numéros (ou lettres) de réponse selon le fabriquant. Les réponses peuvent être en choix unique ou en choix multiples, le choix de la ou des réponse(s) proposée(s) étant visible sur le boîtier. Des annulations ou modifications sont possibles avant validation. Il est possible de chronométrer la vitesse de réponse. Le récepteur est branché sur un ordinateur portable par l intermédiaire d un câble USB. Le récepteur n a pas d alimentation propre, il fonctionne sur l alimentation de l ordinateur. La mise en fonction du récepteur dure moins d une minute. Le récepteur transmet les votes des boîtiers à l ordinateur qui les affiche et les enregistre. Le système logiciel Le logiciel servant à gérer les boîtiers, la création des questions et l affichage des réponses, est totalement intégré à Microsoft PowerPoint. Il possède sa propre barre d'outils dans l'interface. La création d un fichier pour vote électronique est simple. Une question est fabriquée dans la barre de titre et les réponses (de 2 à 7) sont proposées dans la zone texte. Dans la barre d outil correspondant au logiciel de vote électronique, il existe un bouton permettant la création d une diapositive «résultats ou réponses», diapositive qui s affichera immédiatement après la diapositive «question». Après la diapositive «réponse», on peut ajouter une ou plusieurs diapositives de commentaires afin d étayer les réponses. Les questions peuvent être une succession de questions sans lien entre elles (type QCM) ou bien constituer un cas clinique avec une logique entre les questions (type cas clinique-qcm). Les questions peuvent également n apparaître qu après 10 ou 15 minutes de présentation d un diaporama. Le paramétrage des questions (choix simple ou choix multiple, nombre de proposition ), ainsi que le paramétrage des réponses (affichage sous forme numérique simple, sous forme de graphique) est facile. Le temps d apprentissage pour un enseignant connaissant PowerPoint est d environ trente minutes à une heure. Le système utilisé lors de la séance de quizz réalisée en mars est le système PowerVote fabriqué par la société Générale Mulitmédia (PowerVote). 5

6 Figure 1. Principe de fonctionnement du vote électronique. La figure reproduite est celle du site Internet de la Générale Multi-Médias. Il manque la cinquième étape : 5/ Je commente les réponses obtenues. Déroulement de la séance de quizz 42 étudiants ont participé à la séance. Les étudiants devaient se regrouper en groupe de trois par boîtier votant. Tous les boîtiers devaient êtres activés afin d êtres reconnus par le récepteur. Chaque boîtier distribué à un groupe était numéroté. Les étudiants retardataires se sont vus attribuer un boîtier, mais celui-ci n ayant pas été enregistré, leur vote n a pas été pris en compte dans les réponses. Un diaporama PowerPoint était projeté et lorsqu une question s affichait, l enseignant lisait la question et demandait aux étudiants de voter. Pour chaque question, le groupe d étudiants devait se mettre d accord sur le choix de la ou des réponses à voter. Le nombre de boîtiers ayant voté s affichait en temps réel. Il était ainsi possible de demander aux étudiants retardataires de valider rapidement leur choix. Le vote pouvait se terminer une fois toutes les réponses obtenues ou bien sur décision de l enseignant ou même après un temps prédéfini. Selon la complexité de la question, les étudiants mettaient entre 10 secondes et quelques minutes pour répondre. Immédiatement après la diapositive «question» s affichait la diapositive «réponse» avec le nombre de boîtiers ayant voté pour chaque proposition de réponse. Les résultats des votes étaient exprimés sous forme numérique 6

7 ou graphique. Lors de la projection de la diapositive «réponse», toutes les réponses étaient commentées par l enseignant. La séance a duré deux heures. Le diaporama projeté lors de la séance est présenté en annexe. À la fin de la séance, le logiciel peut générer automatiquement une feuille de calcul Microsoft Excel permettant l'exploitation du résultat des votes. Ce fichier contient tous les items questions et réponses, les votes effectués, la référence des participants, la date de session. Il permet par exemple de comparer un groupe d étudiant avec un autre groupe soumis aux mêmes questions. Le questionnaire À la fin de la séance de quizz, un questionnaire papier était remis aux étudiants. Tous les étudiants ont rempli le questionnaire. Le questionnaire comprenait des questions générales sur l enseignement de la pneumologie et des questions plus spécifiques sur le vote électronique et la séance de quizz. Les résultats du questionnaire sont présentés ci-dessous. 7

8 Les 18 questions du questionnaire Question 1. Sur une échelle de 1 à 5, déclarez votre intérêt pour la pneumologie n en % 1. Je déteste la pneumologie , , ,4 5. Je voudrais être pneumologue 1 2,4 Question 2. Avez-vous assisté aux enseignements de pneumologie? n en % 1. Pas du tout 8 19,5 2. Moins de la moitié 10 24,4 3. Plus de la moitié 8 19,5 4. La totalité ou presque 15 36,6 Question 3. Notez de 1 (le meilleur) à 5 (le moins bon) les 5 meilleurs enseignements dans l ordre de préférence? En 1 En 2 En 3 n en % n en % n en % Pneumologie 13 36, ,1 4 11,1 Appareil locomoteur 2 6,9 3 10,3 2 6,9 Hépato gastro-entérologie 8 26,2 6 18,2 5 15,2 Stomatologie Maladies infectieuses 8 22,2 8 22, ,6 Transfusion 2 7,4 1 3,7 6 22,2 Dermatologie 6 17,6 8 23,5 7 20,6 8

9 Question 4. En général, l interactivité au cours d un enseignement vous paraît? n en % 1. Absolument inutile ,5 3. Sans opinion ,5 5. Indispensable 9 22,5 Question 5. L interactivité au cours de l enseignement de pneumologie vous paraît? n en % 1. Insuffisante 1 2, , ,5 5. Adéquate Question 6. Quel est le nombre d étudiants maximal pour envisager un cours interactif? n en % , , , No limit 1 2,4 9

10 Question 7. Quel est l intervalle de temps idéal entre l enseignement et l évaluation? n en % 1. 1 semaine 1 2, semaines 6 14, semaines 17 41, semaines 17 41, mois 0 0 Question 8. Estimez vos connaissances en pneumologie. n en % 1. Nul, je n ai rien fait jusqu à présent 1 2, ,4 3. J ai travaillé, ça commence à rentrer 29 70, ,4 5. Je pense être fort 0 0 Question 9. Combien d heures avez-vous travaillé la pneumologie en dehors des cours? n en % 1. moins de 2 heures entre 2 et 5 h 4 9,8 3. entre 5 et 10 h 7 17,1 4. entre 10 et 15 h 8 19,5 5. entre 15 et 20 h 10 24,4 6. plus de 20 h 11 26,8 10

11 Question 10. Quand faut-il évaluer les enseignants? n en % 1. Après chaque cours 13 32,5 2. A la fin de tous les cours 21 52,5 3. Au moment de l examen 5 12,5 4. Jamais 0 0 Question 11. Pensez-vous que le vote électronique puisse être utile pour tester vos connaissances pendant le cours lui-même? n en % 1. Absolument inutile 5 12, , ,6 5. Particulièrement utile 6 14,6 Question 12. Avez-vous révisé pour ce quizz? n en % 1. Non, je n ai rien révisé 19 46, , , ,6 5. Oui, j ai revu tous les cours 1 2,4 11

12 Question 13. Quand faut-il faire un ou plusieurs quizz? n en % 1. À la fin de chaque cours 10 25,6 2. À la fin de toutes les cours jours avant l examen 25 64,1 Question 14. Faut-il demander aux étudiants de travailler les questions et remplacer les cours par des quizz avec explications? n en % 1.Très mauvaise idée 11 26, ,7 3. Sans opinion 3 7, ,5 5. Excellente idée 3 7,3 Question 15. La note d un quizz pourrait-elle participer à la note finale? n en % 1. Très mauvaise idée 21 51, ,3 3. Sans opinion 10 24, ,3 5. Très bonne idée 2 4,9 12

13 Question 16. Pensez-vous que le vote électronique puisse être utile aux étudiants pendant les cours? n en % 1. Non 9 23, ,3 3. Sans opinion 7 17, ,1 5. Oui 10 25,6 Question 17. Pensez vous que le vote électronique puisse être utile aux enseignants pendant les cours? n en % 1.Inutile Peu utile 4 9,8 3. Sans opinion 7 17,1 4. Utile Très utile 10 24,4 Question 18. La discussion en groupe de 3 est-elle intéressante? n en % 1. Inutile 4 9,8 2. Peu utile 4 9,8 3. Sans opinion 11 26,8 4. Utile 14 34,1 5. Très utile 6 14,6 13

14 Les commentaires libres des étudiants Le questionnaire ne comprenait pas de zone pour les commentaires libres. Grave erreur! Cependant, les étudiants ont rajouté des commentaires à côté de certaines questions. Les voici.! À la fin du questionnaire : o Le quizz, oui. Mais vos questions du jour ne sont-elles pas un peu trop "fouillée"? (pas très pédagogique pour l'apprentissage) o Très utile, mémorisation facile o Un espace temps question à la fin du cours serait utile! A côté de la question 1 : Sur une échelle de 1 à 5, déclarez votre intérêt pour la pneumologie. o Je veux être chef de service de pneumologie pour faire des livres de cuisine! A côté de la question 2 : Avez-vous assisté aux enseignements de pneumologie? o En vacances après les partiels du premier semestre! A côté de la question 3 : Notez de 1 à 5 les 5 meilleurs enseignements dans l ordre de préférence : o Appareil locomoteur : BEURK! A côté de la question 4 : En général, l interactivité au cours d un enseignement vous paraît? o Pourquoi a-t-on autant besoin d'interactivité? o Travail en commun pas sérieux! A côté de la question 12: Avez-vous révisé pour ce quizz? o Pas eu le temps (pôle de pédiatrie)! A propos de la question 13 : Quand faut-il faire un ou plusieurs quizz? o Pas tous les cours : 2 ou 3 o Au début du cours suivant o A la fin d'un cours pour savoir si il est intégré ou non! A côté de la question 14 : Faut-il demander aux étudiants de travailler les questions et remplacer les cours par des quizz avec explications? o Mauvaise idée, parce qu'on ne travaillera pas avant chaque quizz, cela reviendrait au même qu'un TD sans préparation o Non!!! Il faut tjs avoir des cours ne pas retirer les cours comme on a tendance à faire ds autres spé - on apprend + difficilement ss cours magistraux! A côté de la question 15 : la note d un quizz pourrait-elle participer à la note finale? : 14

15 o Mauvaise idée. Ce quizz est intéressant pour travailler et avoir fini la pneumo 15 j avant l'examen o La note du dernier quizz si il y en o Très mauvaise idée, mais très bon pour les révisions à plusieurs 15

16 Discussion Les différentes utilisations des boîtiers votants Utilisation pour des élections Ils sont largement utilisés dans les entreprises en particulier pour les conseils d administration. L Organisation des Nations Unies a équipé certaines salles avec des boîtiers votants fixes. L objectif est de récupérer rapidement l opinion de tous les membres présents et le système est donc parfois utilisé pour des élections. Un système de vote électronique a été mis en place pour l élection des lauréats des Victoires de la Médecine. Il existe cependant une source de confusion : on appelle également «vote électronique», le fait de procéder à des élections où les électeurs ne se déplacent pas, mais effectuent leur vote sur un site Internet sécurisé. Utilisation comme aide à l apprentissage Les utilisations non-universitaires sont nombreuses. Par exemple, la société IBM organise des séminaires de «management» tous les ans pour certains de leurs employés. L objectif est d augmenter l attention des apprenants pendant les cours et de mettre l accent sur les points clefs. Des comparaisons ont été faites entre des séminaires «traditionnels» et des séminaires avec séances de vote interactif et ces derniers ont montré une plus grande assimilation des concepts et des données dans le groupe «interactif». Les enseignants de médecine légale de la Faculté de Médecine de Reims ont rapporté une expérience très positive de l utilisation des boîtiers votants après 3 ans d évaluation (Bernard, Bazin et al. 2002). La preuve de l efficacité de cette technique pédagogique reste cependant à démontrer, le problème étant de trouver des critères adéquats pour l évaluer. Un article récent écrit par les enseignants de l université d Adélaïde en Australie s est intéressé de manière plus scientifique à l intérêt d un système de vote électronique dans l enseignement (Palmer, Devitt et al. 2005). 102 étudiants en troisième année de médecine (93% de tous les étudiants de troisième année) étaient randomisés par le secrétariat de la Faculté en 6 groupes de étudiants dont l enseignement était réparti sur l année. L article porte sur l acquisition de deux questions (douleur abdominale aiguë et hémorragie digestive). Ces questions étaient enseignées sous forme de cas clinique l une après l autre et le système de vote électronique était utilisé pour une des questions (dépendant du groupe). Les étudiants étaient randomisés en 2 groupes selon la question qui avait été enseignée avec ou sans le vote électronique. Chaque étudiant avait son propre boîtier de vote. Les interactions entre étudiants étaient autorisées, recueillies, et réparties en 3 niveaux (réponses par oui ou non, discussion < 1 min, discussion > 1 min). Les étudiants étaient évalués sous forme de QCM avant l enseignement afin de connaître leurs 16

17 connaissances préalables (les notes obtenues étaient les mêmes dans les deux groupes), et immédiatement après l enseignement ainsi que 6 semaines après l enseignement. Les résultats sont les suivants. Pour les cas cliniques avec vote électronique, les interactions entre les étudiants et l enseignant étaient moins nombreuses. Les interactions entre étudiants étaient identiques dans les deux groupes. Pendant la séance de vote électronique, les étudiants prenaient moins de notes. Le groupe «vote électronique» avait de meilleurs résultats que l autre groupe immédiatement après l enseignement (mais seulement pour un des sujets) et également 6 semaines après l enseignement (pour les 2 sujets). La majorité des étudiants ont trouvé que l addition du vote électronique augmentait la participation et améliorait «l ambiance» et était donc enthousiaste. 25% des étudiants ne voyaient pas l intérêt du vote électronique. Le vote électronique a été également utilisé pour de grands groupes. Une publication d une équipe d enseignants en physique de l Illinois Institute of Technology relate une expérience de plusieurs années avec des classes allant jusqu à 700 élèves (Burnstein and Lederman 2001). Le système des conférences avec vote électronique est de plus en plus utilisé dans les congrès de médecine. Au congrès de l European Respiratory Society qui s est tenu à Copenhague en septembre 2005, la présentation de cas cliniques avec vote électronique (au cours de laquelle chaque congressiste se voyait attribuer un boîtier en début de session), remplissait la plus grande salle du congrès (plus de 1000 médecins). Aucune autre session n a eu autant de succès Utilisation comme méthode d évaluation Certaines équipes ont utilisé le vote électronique comme méthode d évaluation des connaissances. Par exemple, des boîtiers votants étaient utilisés pour tous les cours magistraux de physique. Des questions étaient posées toutes les 10 minutes aux étudiants. Une bonne réponse à une question pendant les cours donnait 10 points, une fausse réponse donnait 3 points et l absence de réponse donnait 0 points (l étudiant n était donc pas présent au cours). Ce cumul des points (en moyenne 2000) pouvait compter jusqu à 25% de la note finale. Les auteurs concluaient que ce système de contrôle continu (et d incitation à la présence) incitait les étudiants à préparer leurs cours et ainsi à augmenter les connaissances et leurs performances. Création du quizz La création du diaporama avec toutes les questions prend du temps, comme pour toute préparation de cours. Après la séance de quizz, il apparaît que certaines questions doivent être modifiées. Une fois le diaporama crée et modifié après un premier essai, une séance de quizz peut être organisée très rapidement et demande peu de travail supplémentaire à l enseignant. Ceci peut être considéré comme un avantage. Une séance de quizz comme celle-ci est moins «difficile» qu un cours magistral car l enseignant n est pas en action permanente. Une grande partie du temps 17

18 est dévolue à l obtention du consensus sur les réponses du groupe avant validation de leur(s) réponse(s). Les questions posées sont apparues parfois trop complexes et auraient pu être simplifiées. En général, les questions d un vote électronique doivent être assez brèves. Il est souvent difficile et rébarbatif de lire des questions longues. S il y a beaucoup d informations à donner avant la question, celles-ci doivent faire l objet d une diapositive supplémentaire précédant la question ellemême. Certaines questions n ont pas été perçues comme pertinentes. Une question perçue comme inintéressante, superficielle, trop compliquée pourrait même faire engager l étudiant à choisir une réponse différente de leur pensée réelle. Les questions à choix simple de type vrai-faux ou oui-non sont intéressantes, car elles permettent de tester rapidement une connaissance ou l opinion du groupe, tout en maintenant la dynamique de la séance. Il est également possible d inventer rapidement une question et d obtenir la réponse immédiatement. Cette séance n était qu une succession de questions. Il n y avait donc pas de démarche diagnostique ou thérapeutique. La prochaine séance sera construite à partir d un cas clinique. Les vertus pédagogiques de la séance de quizz Enseigner n est pas apprendre (Giordan 1998; Chickering and Ehrmann 2004). Seul l individu peut apprendre, on ne peut apprendre à sa place. La transmission du savoir du type «Il n y a qu a bien donner son cours pour que l étudiant apprenne» est trop belle pour être vraie (elle profite probablement à ceux qui ont une mémoire particulièrement développée, mais peu aux autres). Cette séance de quizz avait plusieurs objectifs dont celui de faciliter l apprentissage. Plusieurs mécanismes pourraient y participer. Apprendre, c est travailler C était la principale motivation de ce quizz. Les étudiants viennent peu au cours (40% pour la pneumologie). Pour la majorité d entre eux, le travail n est pas régulier et est rythmé par la date de l examen. Pour ce quizz qui s est tenu 6 semaines avant l examen, environ la moitié des étudiants ont travaillé la pneumologie. L objectif est donc atteint pour la moitié des étudiants. Apprendre, c est évaluer. Evaluation sommative. Les étudiants en médecine restent très «accrochés» aux examens finaux. A la question «la note d un quizz pourrait-elle participer à la note finale?», la moitié des étudiants pense que c est une très mauvaise idée et un quart est sans opinion. Le contrôle continu des connaissances n a t-il pas prouvé une meilleure acquisition des apprentissages? Evaluation formative. L évaluation a ici l intérêt d informer l étudiant sur son degré d atteinte des objectifs. Elle permet à l étudiant de mieux connaître son niveau de connaissance. Chaque séance de quizz pourrait être perçue comme une séance d autoévaluation. 18

19 La séance de quizz informe également l enseignant sur le niveau des étudiants. Il est probable que les enseignants se trompent souvent sur le niveau réellement acquis par les étudiants (surestimation ou sous-estimation). Il a été utile de voir à quel point certaines connaissances n étaient absolument pas acquises à 6 semaines de l examen et d autres parfaitement maîtrisées. Tous les enseignants devraient animer une séance de quizz pour se rendre compte que l acquisition des connaissances est très difficile lors des cours magistraux. L un des mérites de ce quizz a été de raviver les discussions pédagogiques au sein de notre équipe. Apprendre, c est se questionner. Tout savoir est une réponse à une question. La question est un des moteurs de l apprentissage : elle engage un processus où s insère l activité. Les procédés interactifs, jeux, éléments surprenants font entrer l étudiant dans une phase de questionnement préalable. L étudiant ne se trouve pas toujours face à des réponses. Il semble important que l étudiant, avant d aborder un savoir, ressente un «vide» (ou un manque) et ait le besoin de le combler. La séance de quizz répond à cette théorie. La motivation comme moteur de l apprentissage. La motivation est un élément central. La non-motivation des étudiants en médecine est assez fréquente (en dehors de tout ce qui concerne l examen national classant, bien sûr) et cette nonmotivation est souvent incomprise des enseignants. Les enseignants devraient participer plus encore à la motivation des étudiants. Pourquoi ne pas leur présenter des activités à même de susciter leur intérêt, leur curiosité, leur réflexion, voire leur émotion? L aspect ludique favorise la mémorisation. L utilisation du vote électronique va dans ce sens. Apprendre, c est se confronter aux autres, c est s exprimer. L intérêt du travail à deux ou en petits groupes est démontré de longue date. Beaucoup d étudiants y accomplissent des progrès impossibles en «solo». Le fait d être deux ou plus induit une variété d idées qui souvent s opposent. La dynamique du groupe oblige l étudiant à modifier ses idées ou ses façons d appréhender le problème. L expression oblige chacun à débattre, à prendre en compte les avis contraires pour élaborer en commun une proposition. S opposer, chercher la proposition appropriée à un problème permet de prendre du recul par rapport à une conception initiale, à étoffer ses raisonnements, à reformuler ses idées. Environ la moitié du temps du quizz était un temps de discussion entre les étudiants. Apprendre, c est argumenter. Pour apprendre, il faut pouvoir argumenter. Une grande partie de notre temps est consacrée à nous convaincre ou convaincre les autres, à exprimer des certitudes ou des doutes. Argumenter, c est défendre un point de vue tant qu il «tient la route», puis l abandonner dès qu il est périmé. 19

20 C est aussi réfuter des thèses contraires aux siennes et ménager une place aux contre-propositions. C est en testant une hypothèse, en soupesant une idée, que l on apprend. L erreur fait partie intégrante de tous les apprentissages. Lors de la séance de quizz, l enseignant doit répondre aux argumentaires des étudiants et c est parfois un exercice difficile. Pour apprendre, il faut des enseignants motivés, dynamiques. C est l intérêt indiscutable de motiver les enseignants à la pédagogie (et ça marche). Perspectives À la suite de cette expérience avec les boîtiers votants, l enseignement de la pneumologie à la Faculté Pitié-Salpêtrière pour l année 2006 va être modifié : - l utilisation du vote électronique sera proposée aux enseignants de pneumologie afin d y intégrer quelques questions (au rythme de 1 toutes les 10 minutes par exemple) - le cours magistral sur le tabac sera supprimé et remplacé par une séance de vote électronique avec des questions (les étudiants ont eu le cours quelques semaines plus tôt dans le cadre du module 3 et un document écrit leur sera remis avant le cours) - le dernier cours de pneumologie sera un quizz général sur la pneumologie (1heure 30). Il sera suivi d un quizz de radiologie thoracique (1 heure). - un dernier quizz sera organisé 1 mois avant l examen. Ces séances de quizz ne compteront pas pour la note finale à l examen Si l expérience reste positive, on pourrait envisager d équiper une salle ou un amphithéâtre de la Faculté avec des boîtiers votants afin que les enseignants ayant des cours magistraux à assurer puissent s aider de cette technique. Conclusion Le vote électronique permet une interaction entre l enseignant et les étudiants même lorsque ceux-ci sont nombreux. Cette technique améliore la qualité des cours magistraux et ainsi l acquisition des connaissances. Pour ce travail, les boîtiers étaient utilisés au cours d une séance de deux heures ayant comme principaux atouts : une aide à l apprentissage par un travail en groupe de trois, la possibilité d autoévaluation à quelques semaines des examens, une évaluation par l enseignant des connaissances acquises par les étudiants et une motivation des enseignants pour la pédagogie. Cette séance a prouvé que la mise en place de la technique est relativement simple et qu elle suscite un grand intérêt de la part des étudiants. 20

Diplôme Inter-Universitaire de Pédagogie Médicale. Année Universitaire 2006-2007

Diplôme Inter-Universitaire de Pédagogie Médicale. Année Universitaire 2006-2007 Diplôme Inter-Universitaire de Pédagogie Médicale Année Universitaire 2006-2007 Jean-Baptiste Charrier Service d ORL et de Chirurgie de la Face et du Cou, CHU de Bicêtre Université Paris Sud Sujet du mémoire

Plus en détail

Explorations Fonctionnelles Respiratoires

Explorations Fonctionnelles Respiratoires Explorations Fonctionnelles Respiratoires Introduction : Regroupent l ensemble des mesures des volumes et débits respiratoires. Constituent un complément indispensable en pneumologie, avec la radio et

Plus en détail

Dossier n 4 : questions

Dossier n 4 : questions Dossier n 4 : questions Dossier n 4 Énoncé Un homme de 65 ans, plombier à la retraite, est adressé aux urgences d un hôpital général, pour hémoptysie. Ses antécédents sont marques par un tabagisme estimé

Plus en détail

CHIRURGIE DE L EMPHYSL

CHIRURGIE DE L EMPHYSL CHIRURGIE DE L EMPHYSL EMPHYSÈMEME Bulle géante g sur «poumon sain» bullectomie Emphysème me bulleux compressif résection-capitonnagescapitonnages Emphysème me non bulleux distendu réduction de volume

Plus en détail

L externat en médecine générale L exemple de Paris V

L externat en médecine générale L exemple de Paris V L externat en médecine générale L exemple de Paris V Mémoire DIU Pédagogie Médicale 2010 Dr Olivier Benainous CCA médecine générale Dr Mirna Salloum Urgentiste 1 Sommaire I. Externat en médecine générale

Plus en détail

MÉDECINS RÉSIDENTS DU CANADA QUESTIONNAIRE SUR LA PRÉPARATION À L AGRÉMENT

MÉDECINS RÉSIDENTS DU CANADA QUESTIONNAIRE SUR LA PRÉPARATION À L AGRÉMENT MÉDECINS RÉSIDENTS DU CANADA QUESTIONNAIRE SUR LA PRÉPARATION À L AGRÉMENT Chères collègues, chers collègues, Tous les six ans, le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et le Collège des

Plus en détail

Broncho-pneumopathies Chroniques Obstructives

Broncho-pneumopathies Chroniques Obstructives Broncho-pneumopathies Chroniques Obstructives Dr SELMANI La Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) constitue un problème de santé publique majeur par le nombre de personnes touchées, le handicap

Plus en détail

La BPCO. L éducation thérapeutique du patient

La BPCO. L éducation thérapeutique du patient La BPCO L éducation thérapeutique du patient Expérience du service des Maladies Respiratoires CHU de Nancy Brabois Mmes Annick Louis et Evelyne Arias 1 Mise en place et organisation de l éducation thérapeutique

Plus en détail

Diagnostic du SAOS et des TRS. E. Frija-Orvoën Cours DES pneumologie 2 décembre 2011

Diagnostic du SAOS et des TRS. E. Frija-Orvoën Cours DES pneumologie 2 décembre 2011 Diagnostic du SAOS et des TRS E. Frija-Orvoën Cours DES pneumologie 2 décembre 2011 Troubles respiratoires du sommeil Syndrome d apnées-hypopnées (SAHS) du sommeil: obstructif, le plus fréquent +++ central,

Plus en détail

Mécanique ventilatoire

Mécanique ventilatoire (Ce qui est écrit en rouge correspond à des éléments du cours expliqués à l'oral). Mécanique ventilatoire Mécanique ventilatoire : définition Étude des phénomènes qui vont permettre ou s opposer au renouvellement

Plus en détail

VOYAGE AERIEN ET MALADIES RESPIRATOIRES (maladies infectieuses exclues) Dr Jésus GONZALEZ Pneumologue Coordonnateur de la conférence d experts

VOYAGE AERIEN ET MALADIES RESPIRATOIRES (maladies infectieuses exclues) Dr Jésus GONZALEZ Pneumologue Coordonnateur de la conférence d experts VOYAGE AERIEN ET MALADIES RESPIRATOIRES (maladies infectieuses exclues) Dr Jésus GONZALEZ Pneumologue Coordonnateur de la conférence d experts mètres (feet) 16 150 53 000 Altitude Le 1er problème c est

Plus en détail

Bronchopneumopathies chroniques obstructives (BPCO)

Bronchopneumopathies chroniques obstructives (BPCO) Bronchopneumopathies chroniques obstructives (BPCO) Dr Brès 09 octobre 2013 jacques.bres@chi-eureseine.fr 1 Plan Définitions, épidémiologie Causes Obstruction bronchique Clinique Examens complémentaires

Plus en détail

Des quiz en toute mobilité 3. Des quiz en toute mobilité

Des quiz en toute mobilité 3. Des quiz en toute mobilité Des quiz en toute mobilité 3 Des quiz en toute mobilité 4 Des quiz en toute mobilité Pour une pédagogie différenciée L objectif ici était de proposer un outil d évaluation accessible aux élèves en dehors

Plus en détail

Mlle D. est essoufflée. Pierre-Antoine ODDON

Mlle D. est essoufflée. Pierre-Antoine ODDON Mlle D. est essoufflée Pierre-Antoine ODDON ses études. Elle vient vous consulter car, depuis son arrivée, elle se sent parfois essoufflée et elle voudrait bien que vous calmiez cette maudite toux qui

Plus en détail

En moins de 5 minutes, prenez en main PowerVote Quizz :

En moins de 5 minutes, prenez en main PowerVote Quizz : En moins de 5 minutes, prenez en main PowerVote Quizz : 1- Créez une diapositive Question 2- Créez une diapositive Résultat R 3- Branchez et testez PowerVote System 4- Effectuez votre premier vote en diaporama

Plus en détail

Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) Nathalie Rozensztajn CCA service de pneumologie Hôpital Tenon

Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) Nathalie Rozensztajn CCA service de pneumologie Hôpital Tenon Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) Nathalie Rozensztajn CCA service de pneumologie Hôpital Tenon Définitions Définitions Bronchite chronique Toux + expectoration 3 mois/an 2 ans Emphysème

Plus en détail

Définitions IRC-IRA. Physiopathologie IRC. Définitions. Physiopathologie. Evolution. E Orvoën-Frija Pitié-Salpêtrière

Définitions IRC-IRA. Physiopathologie IRC. Définitions. Physiopathologie. Evolution. E Orvoën-Frija Pitié-Salpêtrière Définitions IRC-IRA Capacité de gérontologie Cours du 6 fevrier 2007 E Orvoën-Frija Pitié-Salpêtrière Insuffisance respiratoire chronique(irc): incapacité du système respiratoire à assurer l oxygénation

Plus en détail

Spirodoc. Quatre appareils en un, design italien

Spirodoc. Quatre appareils en un, design italien MEDICAL INTERNATIONAL RESEARCH Spirodoc Laboratoire tactile pour l analyse respiratoire Deux modes d utilisation: Médecin et Patient à domicile Quatre appareils en un, design italien Spiromètre avec écran

Plus en détail

Guide de l utilisateur

Guide de l utilisateur Guide de l utilisateur A propos de ce manuel Ce manuel présente l ensemble des fonctionnalités du logiciel JeLèveLaMain (pour boîtiers de vote). Le logiciel JeLèveLaMain est une nouvelle méthode d apprentissage

Plus en détail

Insuffisance respiratoire chronique et insuffisance respiratoire aiguë. E Orvoën-Frija Pitié-Salpêtrière. Définitions : IRC

Insuffisance respiratoire chronique et insuffisance respiratoire aiguë. E Orvoën-Frija Pitié-Salpêtrière. Définitions : IRC Insuffisance respiratoire chronique et insuffisance respiratoire aiguë E Orvoën-Frija Pitié-Salpêtrière Capacité de gérontologie Cours du 2 février 2011 Définitions : IRC Insuffisance respiratoire chronique(irc):

Plus en détail

M3554 Les examens biologiques-radiologiques et complémentaires. Mercredi 3 décembre 2014 F.Nowak /K.Lambiel

M3554 Les examens biologiques-radiologiques et complémentaires. Mercredi 3 décembre 2014 F.Nowak /K.Lambiel M3554 Les examens biologiques-radiologiques et complémentaires Mercredi 3 décembre 2014 F.Nowak /K.Lambiel Références Hennessey Iain A M. Japp Alan G. (2010). Gaz du sang facile. Elvesier http://www.infirmiers.com/etudiants-enifsi/cours/cours-pneumologie-aide-a-lalecture-dune-radiographie-de-thorax.html

Plus en détail

Sommaire. 2. Utiliser la télécommande... 8 2.1 Télécommande Administrateur... 8 2.2 Télécommande Utilisateur... 10 2.3 Échanger une télécommande...

Sommaire. 2. Utiliser la télécommande... 8 2.1 Télécommande Administrateur... 8 2.2 Télécommande Utilisateur... 10 2.3 Échanger une télécommande... Sommaire 1. utilisateur... 4 1.1 Choisir le questionnaire... 4 1.2 Créer une nouvelle session... 5 1.3 Importer des sessions... 5 1.4 Exporter des sessions... 6 1.5 Rechercher une session... 6 1.6 Supprimer

Plus en détail

QuizzBox manuel utilisateur

QuizzBox manuel utilisateur 1. Installation... 2 2. utilisateur... 6 2.1 Principe... 6 2.2 Créer une session... 6 2.3 Lancer le questionnaire... 6 3. Utiliser la télécommande... 7 3.1 Télécommande Administrateur... 7 3.2 Télécommande

Plus en détail

Qu est-ce que la VNI?

Qu est-ce que la VNI? Qu est-ce que la VNI? Docteur Sandrine Pontier Service de Pneumologie, Unité de Soins Intensifs Hôpital Larrey CHU de Toulouse La Ventilation Non Invasive (VNI) est devenu au cours de ces dernières années,

Plus en détail

Guide 1 pour le règlement d examen concernant l examen professionnel de conseiller / conseillère en affections respiratoires et tuberculose

Guide 1 pour le règlement d examen concernant l examen professionnel de conseiller / conseillère en affections respiratoires et tuberculose Guide 1 pour le règlement d examen concernant l examen professionnel de conseiller / conseillère en affections respiratoires et tuberculose 1 Introduction 1.1 Objectif du guide La Ligue pulmonaire suisse

Plus en détail

La Clé informatique. Formation Powerpoint XP Aide-mémoire

La Clé informatique. Formation Powerpoint XP Aide-mémoire La Clé informatique Formation Powerpoint XP Aide-mémoire Septembre 2003 Contenu de la formation Powerpoint XP Leçon 1 : Introduction à PowerPoint Démarrage de PowerPoint Leçon 2 : Environnement Powerpoint

Plus en détail

Cours CAPITOLE -11, rue du Sénéchal 31000-Toulouse - : 05.61.21.60.64 - www.courscapitole.com- contact@courscapitole.com

Cours CAPITOLE -11, rue du Sénéchal 31000-Toulouse - : 05.61.21.60.64 - www.courscapitole.com- contact@courscapitole.com Cours CAPITOLE -11, rue du Sénéchal 31000-Toulouse - : 05.61.21.60.64 - www.courscapitole.com- contact@courscapitole.com Préparation Concours manipulateur en électroradiologie Toulouse SOMMAIRE : I. Le

Plus en détail

Manuel de l utilisateur Logiciel de traitement des apnées du sommeil

Manuel de l utilisateur Logiciel de traitement des apnées du sommeil Manuel de l utilisateur Logiciel de traitement des apnées du sommeil Page ii Manuel de l utilisateur Logiciel de traitement des apnées du sommeil Notifications Révision Remarque Marques commerciales Droits

Plus en détail

bpco La questiondu jo ur de plus en plus nombreux Existe-t-il un lien entre anxiété, dépression et BPCO? (9) Comment les poumons en fumée?...

bpco La questiondu jo ur de plus en plus nombreux Existe-t-il un lien entre anxiété, dépression et BPCO? (9) Comment les poumons en fumée?... 4 N Le magazine de votre souffle Comment les poumons partent-ils (2,3) en fumée?... p3 bpco Prise en charge de quoi s agit-il exactement? (2)...... p 4 BPCO et poids : une relation étroite (4,5,6,7)...

Plus en détail

La ventilation non invasive à domicile dans la BPCO

La ventilation non invasive à domicile dans la BPCO La ventilation non invasive à domicile dans la BPCO Dr Marjolaine Georges Dr Jésus Gonzalez-Bermejo Pr Thomas Similowski Unité d appareillage respiratoire de domicile Service de Pneumologie et Réanimation

Plus en détail

OMI TP 2 : Outils numériques pour l apprentissage

OMI TP 2 : Outils numériques pour l apprentissage OMI TP 2 : Outils numériques pour l apprentissage Introduction aux Google Docs Google Documents permet de créer, stocker dans l internet et partager facilement des documents. Des outils collaboratifs permettent

Plus en détail

Cours 860 Power Point 97/2000 Série 3 - Leçon 1

Cours 860 Power Point 97/2000 Série 3 - Leçon 1 Cours 860 Power Point 97/2000 Série 3 - Leçon 1 APPRENDRE POWER POINT 97/2000 Remy D. 1 Cours 860 Power Point 97/2000 Série 3 - Leçon 1 Série 3 L ANIMATION LA BARRE DE DESSIN 2 Cours 860 Power Point 97/2000

Plus en détail

CŒUR ET TRAVAIL URGENCES CARDIOVASCULAIRES EN ENTREPRISE. Méthodologie du programme de DPC

CŒUR ET TRAVAIL URGENCES CARDIOVASCULAIRES EN ENTREPRISE. Méthodologie du programme de DPC Méthodologie du programme de DPC L objectif est - La mise à jour des connaissances quant aux principales urgences cardiovasculaires, - La prise en charge sur le lieu de travail, - La rédaction des protocoles,

Plus en détail

La salle de classe en ligne de l Apprentissage en ligne :

La salle de classe en ligne de l Apprentissage en ligne : La salle de classe en ligne de l Apprentissage en ligne : 5 les cinq meilleurs outils pour l engagement des apprenantes et apprenants L importance de motiver les étudiantes et étudiants envers leurs cours

Plus en détail

Utilisation des télévoteurs avec PowerPoint

Utilisation des télévoteurs avec PowerPoint Utilisation des télévoteurs avec PowerPoint AUTOMNE 2012 Préparé par Michel Gendron, Geneviève Samson et Alain Huot Avec la collaboration du Bureau du Doyen aux études de premier cycle Préambule UTILISER

Plus en détail

FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE LA POLYSOMNOGRAPHIE

FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE LA POLYSOMNOGRAPHIE FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE LA POLYSOMNOGRAPHIE Droits Public Objectifs de la formation LA POLYSOMNOGRAPHIE PRINCIPES, INDICATIONS, LECTURE 1 journée d enseignement Réf : POLYS15 La polygraphie

Plus en détail

Présentation de Microsoft PowerPoint 2010

Présentation de Microsoft PowerPoint 2010 Université du Havre UFR des Sciences et Techniques Date : 26/08/2012 Version : 1.0 Nombre de pages : 27 COURS Microsoft Office 2010 Titre du document Présentation de Microsoft PowerPoint 2010 Noms Dates

Plus en détail

Spirodoc. 4 instruments en un. Laboratoire 3D pour l analyse respiratoire Modes d utilisation: Médecin et Patient à domicile

Spirodoc. 4 instruments en un. Laboratoire 3D pour l analyse respiratoire Modes d utilisation: Médecin et Patient à domicile Spirodoc Laboratoire 3D pour l analyse respiratoire Modes d utilisation: Médecin et Patient à domicile 4 instruments en un Spiromètre avec écran tactile Oxymètre de pouls intelligent, avec résultats à

Plus en détail

Dr. Sylvie ROYANT-PAROLA Présidente du réseau Morphée

Dr. Sylvie ROYANT-PAROLA Présidente du réseau Morphée Dr. Sylvie ROYANT-PAROLA Présidente du réseau Morphée Comment améliorer l efficience L enjeu de la télémédecine pour la prise en charge à domicile Dr Sylvie Royant-Parola Présidente du Réseau Morphée Coordinatrice

Plus en détail

Plan. Les BPCO. Quand évoquer le diagnostic? Les facteurs de risque 30/11/2009

Plan. Les BPCO. Quand évoquer le diagnostic? Les facteurs de risque 30/11/2009 Plan Les BPCO Cours du 23/11/2009 Diagnostic positif et différentiel Epidémiologie Prise en charge à l état stable Prise en charge en urgence Les traitements "préventifs " Place de la chirurgie dans le

Plus en détail

Compte rendu d expérimentation d usages TICE en Économie Gestion. Moodle

Compte rendu d expérimentation d usages TICE en Économie Gestion. Moodle Compte rendu d expérimentation d usages TICE en Économie Gestion Moodle Outil Niveau d enseignement Spécialité Description synthétique Logiciel ou application utilisés Informations complémentaires Période

Plus en détail

INDICATIONS DE L AMYGDALECTOMIE CHEZ L ENFANT

INDICATIONS DE L AMYGDALECTOMIE CHEZ L ENFANT INDICATIONS DE L AMYGDALECTOMIE CHEZ L ENFANT I. PROMOTEUR Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé. II. SOURCE Recommandations de pratique clinique de 1997 sur les «Indications de l adénoïdectomie

Plus en détail

L atteinte respiratoire lors de polyhandicap

L atteinte respiratoire lors de polyhandicap L atteinte respiratoire lors de polyhandicap Jean-Christophe Dubus, Marion David Unité de Pneumologie et Médecine Infantile, CRCM pédiatrique & CNRS, URMITE 6236 CHU Timone-Enfants, Marseille Sujet difficile

Plus en détail

Insuffisance respiratoire chronique grave de l adulte secondaire à une bronchopneumopathie chronique obstructive

Insuffisance respiratoire chronique grave de l adulte secondaire à une bronchopneumopathie chronique obstructive ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE Insuffisance respiratoire chronique grave de l adulte secondaire à une bronchopneumopathie chronique obstructive Juin 2014 CHRONIQUE GRAVE DE L ADULTE SECONDAIRE

Plus en détail

SERVICE D ACCOMPAGNEMENT PEDAGOGIQUE DE L UNIVERSITE SORBONNE PARIS CITE

SERVICE D ACCOMPAGNEMENT PEDAGOGIQUE DE L UNIVERSITE SORBONNE PARIS CITE SERVICE D ACCOMPAGNEMENT PEDAGOGIQUE DE L UNIVERSITE SORBONNE PARIS CITE CATALOGUE DE FORMATION POUR LES ENSEIGNANTS DE USPC 2014-2015 Le service SAPIENS créé en janvier 2014 propose durant l année 2014-2015

Plus en détail

Troubles respiratoires du sommeil chez l enfant. Cas cliniques

Troubles respiratoires du sommeil chez l enfant. Cas cliniques Troubles respiratoires du sommeil chez l enfant Cas cliniques Guillaume Aubertin Hôpital Armand Trousseau - Paris 21 juin 2012 Inserm Institut national de la santé et de la recherche médicale G. 08/11/00

Plus en détail

Toux psychogène? Dr Bertrand DELAISI Unité de Pneumologie Pédiatrique Hôpital Robert Debré - Paris

Toux psychogène? Dr Bertrand DELAISI Unité de Pneumologie Pédiatrique Hôpital Robert Debré - Paris Toux psychogène? Dr Bertrand DELAISI Unité de Pneumologie Pédiatrique Hôpital Robert Debré - Paris Conflits d intérêt Pour la communication présentée: Bénéfice d un des auteurs par une firme : - Soit directement

Plus en détail

Présentation et tutoriel de la base de e-learning de l IFSI de la croix saint-simon (Montreuil 93)

Présentation et tutoriel de la base de e-learning de l IFSI de la croix saint-simon (Montreuil 93) Présentation et tutoriel de la base de e-learning de l IFSI de la croix saint-simon (Montreuil 93) Ceci est à la fois une présentation des possibilités offertes par la base de e-learning de notre IFSI,

Plus en détail

LA PÉDAGOGIE DE PROJET COMME MOTEUR D APPRENTISSAGE ET DE PLAISIR!

LA PÉDAGOGIE DE PROJET COMME MOTEUR D APPRENTISSAGE ET DE PLAISIR! LA PÉDAGOGIE DE PROJET COMME MOTEUR D APPRENTISSAGE ET DE PLAISIR! LES MOTEURS DU PLAISIR POUR L APPRENANT Comment peut-on avoir du plaisir en apprenant? Le plaisir d apprendre doit être identique au plaisir

Plus en détail

Programme Ultra Anti-Mauvaise Haleine En Etapes

Programme Ultra Anti-Mauvaise Haleine En Etapes Programme Ultra Anti-Mauvaise Haleine En Etapes Cahier De Travail Etape 1 INTRODUCTION Le Route en Etapes Vers Une Haleine Fraîche, Saine Et Naturelle Ce cahier de travail appartient à: Date de début du

Plus en détail

MAGICCONTEST GUIDE DE DEPANNAGE

MAGICCONTEST GUIDE DE DEPANNAGE MAGICCONTEST GUIDE DE DEPANNAGE (V:02/14) - 1 - 1. MODIFICATIONS PARAMETRAGES - MISE A JOUR DES DONNEES... - 3-1.1 MODIFIER LE NOMBRE DE TABLES/DONNES/TOURS JOUES...- 3-1.2 SUPPRIMER UNE PAIRE (PASSER

Plus en détail

LA SPIROMETRIE EN MEDECINE DU TRAVAIL

LA SPIROMETRIE EN MEDECINE DU TRAVAIL LA SPIROMETRIE EN MEDECINE DU TRAVAIL Dr Dominique Faucon Maître de conférences des Universités Praticien Hospitalier Service de Médecine du Travail Hôpital Nord CHU de Saint Etienne 42 055 Saint Etienne

Plus en détail

2 ème année C Option Informatique. Introduction à Powerpoint. PAYOT Cédric 2C Informatique 1

2 ème année C Option Informatique. Introduction à Powerpoint. PAYOT Cédric 2C Informatique 1 2 ème année C Option Informatique Introduction à Powerpoint PAYOT Cédric 2C Informatique 1 1. Introduction Le logiciel Microsoft PowerPoint permet de créer une présentation pour écran et vidéo projecteur

Plus en détail

DOSSIER INSCRIPTION. DISPOSITIF Accompagnement à la Scolarité. Centre de Loisirs de Maubourguet

DOSSIER INSCRIPTION. DISPOSITIF Accompagnement à la Scolarité. Centre de Loisirs de Maubourguet DOSSIER INSCRIPTION DISPOSITIF Accompagnement à la Scolarité CP Centre de Loisirs de Maubourguet SOMMAIRE. Page 2 : actions proposées pour les CP. Page 3 : engagement parental et engagement de l enfant.

Plus en détail

Mémoire pour le Diplôme Inter-Universitaire de PEDAGOGIE MEDICALE

Mémoire pour le Diplôme Inter-Universitaire de PEDAGOGIE MEDICALE UNIVERSITES PARIS VI, PARIS V, PARIS XI, PARIS XII Année 2009-2010 Mémoire pour le Diplôme Inter-Universitaire de PEDAGOGIE MEDICALE par François LHUISSIER Université Paris 13 DESC de médecine du sport

Plus en détail

LISTE DES PRODUITS ET DES PRESTATIONS REMBOURSABLES (LPPR) POUR LE TRAITEMENT DE L INSUFFISANCE RESPIRATOIRE

LISTE DES PRODUITS ET DES PRESTATIONS REMBOURSABLES (LPPR) POUR LE TRAITEMENT DE L INSUFFISANCE RESPIRATOIRE LISTE DES PRODUITS ET DES PRESTATIONS REMBOURSABLES (LPPR) POUR LE TRAITEMENT DE L INSUFFISANCE RESPIRATOIRE Code Désignation OXYGENOTHERAPIE A LONG TERME EN POSTE FIXE Date JO Entente préalable Surveillance

Plus en détail

RECOMMANDATIONS PROPOSÉES

RECOMMANDATIONS PROPOSÉES SYNDICAT CANADIEN DE LA FONCTION PUBLIQUE RECOMMANDATIONS PROPOSÉES (Ce guide doit être utilisé avec le Programme de vérification des syndics) **Ce n est pas nécessaire de le retourner au Bureau national**

Plus en détail

État caractérisé par une dilatation anormale des espaces aériens au delà de la

État caractérisé par une dilatation anormale des espaces aériens au delà de la Emphysèmes Excès d air Emphysème et dyspnée. Définition: État caractérisé par une dilatation anormale des espaces aériens au delà de la bronchiole terminale, accompagnée d une destruction des cloisons

Plus en détail

Présentation du DESC de Médecine d Urgence Années universitaires 2015-2017

Présentation du DESC de Médecine d Urgence Années universitaires 2015-2017 Juillet 2015 Présentation du DESC de Médecine d Urgence Années universitaires 2015-2017 Professeur Pierre CARLI Coordonnateur inter régional Paris Ile-de-France Faculté de Médecine Descartes SAMU de Paris,

Plus en détail

Fiches Réalisées Par La Société Française De Radiologie (SFR) Scanner

Fiches Réalisées Par La Société Française De Radiologie (SFR) Scanner Fiches Réalisées Par La Société Française De Radiologie (SFR) Madame, Monsieur, Scanner Un examen radiologique a été proposé pour votre enfant. Une information vous est fournie sur le déroulement de l

Plus en détail

Aspects psychologiques et motivationnels de l observance à la Pression Positive Continue

Aspects psychologiques et motivationnels de l observance à la Pression Positive Continue Intitulé de la formation Aspects psychologiques et motivationnels de l observance à la Pression Positive Continue FICHE SIGNALETIQUE Présentiel /à distance Sur site 6 modules de 3h Théorie & Pratique Finalité

Plus en détail

INDICATIONS DE L ADENOÏDECTOMIE CHEZ L ENFANT

INDICATIONS DE L ADENOÏDECTOMIE CHEZ L ENFANT INDICATIONS DE L ADENOÏDECTOMIE CHEZ L ENFANT I. PROMOTEUR Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé. II. SOURCE Recommandations de pratique clinique de 1997 sur les «Indications de l adénoïdectomie

Plus en détail

Note d Information. Certificat Médical. de non contre-indication à la pratique de l Aïkido. Etablie par la Commission Médicale Nationale de la FFAAA

Note d Information. Certificat Médical. de non contre-indication à la pratique de l Aïkido. Etablie par la Commission Médicale Nationale de la FFAAA Note d Information Certificat Médical de non contre-indication à la pratique de l Aïkido Etablie par la Commission Médicale Nationale de la FFAAA Chère pratiquante, Cher pratiquant, Pour obtenir votre

Plus en détail

ASTHME ET SPORT. JP GRIGNET DENAIN avril 2005

ASTHME ET SPORT. JP GRIGNET DENAIN avril 2005 ASTHME ET SPORT JP GRIGNET DENAIN avril 2005 Qu est ce que l asthme? L asthme est une maladie inflammatoire chronique (durable) des bronches Les manifestations peuvent être: - La toux souvent sèche, quinteuse,

Plus en détail

Observatoire des ressources numériques adaptées

Observatoire des ressources numériques adaptées Observatoire des ressources numériques adaptées INS HEA 58-60 avenue des Landes 92150 Suresnes orna@inshea.fr TITRE DE LA FICHE Mode formulaire dans Libre Office writer... ou dans Microsoft word DATE DE

Plus en détail

Communication. Description. Marche à suivre. Activités en ligne et les deux tâches de consolidation. Notions étudiées. Tâche de consolidation

Communication. Description. Marche à suivre. Activités en ligne et les deux tâches de consolidation. Notions étudiées. Tâche de consolidation Communication Description La capacité de communiquer efficacement est une compétence très importante pour réussir au travail. Une bonne communication en milieu de travail permet aux gens de recevoir et

Plus en détail

Premier programme VBA : syntaxe, édition, compilation

Premier programme VBA : syntaxe, édition, compilation 1 Premier programme VBA : syntaxe, édition, compilation Le langage VBA (Visual Basic for Applications) permet de concevoir des programmes selon une syntaxe qui lui est propre, puis d éditer et d exécuter

Plus en détail

PLAN D ACTION POUR. Je me sens essoufflé(e) : J ai des sécrétions à tous les jours. Non Oui, couleur : Je tousse régulièrement.

PLAN D ACTION POUR. Je me sens essoufflé(e) : J ai des sécrétions à tous les jours. Non Oui, couleur : Je tousse régulièrement. PLAN D ACTION POUR copie : patient (nom du patient) JE ME SENS BIEN Je me sens essoufflé(e) : J ai des sécrétions à tous les jours. Non Oui, couleur : Je tousse régulièrement. Non Oui JE ME SENS MOINS

Plus en détail

Présentation du cours et règles du jeu

Présentation du cours et règles du jeu Présentation du cours et règles du jeu Eléments de statistique pour citoyens d aujourd hui et managers de demain Gilles Stoltz CNRS HEC Paris Qu est-ce que la statistique? Deux branches? Statistiques descriptives

Plus en détail

Infirmier(e) Anesthésiste et

Infirmier(e) Anesthésiste et Infirmier(e) Anesthésiste et Anesthésiste-Réanimateur : coopération et responsabilités Claude Ecoffey Service d Anesthésie-Réanimation Chirurgicale 2, Hôpital Pontchaillou, Université Rennes 1, 35033 Rennes

Plus en détail

Détresse respiratoire aiguë

Détresse respiratoire aiguë Détresse respiratoire aiguë 1 I. PHYSIOPATHOLOGIE DE L INSUFFISANCE RESPIRATOIRE AIGUË II. DIAGNOSTIC, BILAN ET RECHERCHE D UNE ÉTIOLOGIE III. CONDUITE À TENIR INITIALE DEVANT UNE INSUFFISANCE RESPIRATOIRE

Plus en détail

Création d une présentation avec. PowerPoint 2004. Pour Mac OS X

Création d une présentation avec. PowerPoint 2004. Pour Mac OS X Création d une présentation avec PowerPoint 2004 Pour Mac OS X Service local du RÉCIT Commission scolaire de Saint-Hyacinthe http://recit.cssh.qc.ca Création d'une présentation avec PowerPoint 2004 Table

Plus en détail

Ventilation Non-Invasive

Ventilation Non-Invasive Ventilation Non-Invasive chez les enfants Indications et contre indications Etienne Javouhey, Emmanuelle Bertholet Hôpital Edouard Herriot, Lyon VNI (en aigu) chez l enfant Aucune étude contrôlée Peu de

Plus en détail

Quels outils numériques pour l'école? L'engagement du Ministère de l Éducation Nationale

Quels outils numériques pour l'école? L'engagement du Ministère de l Éducation Nationale Quels outils numériques pour l'école? L'engagement du Ministère de l Éducation Nationale Le Tableau Numérique Interactif Le tableau numérique interactif est un écran blanc associé à un ordinateur et

Plus en détail

Un exemple de production : compétence 3.4 : Créer des présentations qui intègrent un usage pertinent de ressources TIC

Un exemple de production : compétence 3.4 : Créer des présentations qui intègrent un usage pertinent de ressources TIC Un exemple de production : compétence 3.4 : Créer des présentations qui intègrent un usage pertinent de ressources TIC Domaine et Compétence : Domaine 3 : Ce domaine vise la création de ressources et de

Plus en détail

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille FACTEURS D ÉXACERBATION DE L ASTHME VIRUS ++++ Allergènes Stress, hypersécrétion Pollution atmosphérique

Plus en détail

Groupe 1 somnovni 12/12/14

Groupe 1 somnovni 12/12/14 Recommandations HAS 2014! Pas encore parues indications VNI! Indication VNI en cas d une hypoventilation alveolaire = Hypercapnie : " PtCO2 nocturne > 50 mmhg " Et/ou d une PaCO2 diurne > 45 mmhg! Cas

Plus en détail

Résultats enquête qualité ISIFC 2013 (Promo 10)

Résultats enquête qualité ISIFC 2013 (Promo 10) Résultats enquête qualité ISIFC 2013 (Promo 10) Résumé de l enquête : 50 étudiants de la promo 10 initialement conviés (hors étudiants étrangers et formation continue). 48 réponses complètes. Taux de réponse

Plus en détail

Sommaire. 1. Introduction...2. 2. Sommaire et structure du cours...2. 3. Travailler dans les leçons...3

Sommaire. 1. Introduction...2. 2. Sommaire et structure du cours...2. 3. Travailler dans les leçons...3 Sommaire 1. Introduction...2 2. Sommaire et structure du cours...2 3. Travailler dans les leçons...3 4. Travailler dans les exercices et consulter les rapports d activité...5 5. Narrations et Animations...8

Plus en détail

DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE interrégional : Soins Infirmiers en Réanimation

DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE interrégional : Soins Infirmiers en Réanimation UNIVERSITÉ de Limoges DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE interrégional : Soins Infirmiers en Réanimation I - INTITULÉ DU DIPLÔME DIPLOME INTER-UNIVERSITAIRE INTERREGIONAL : SOINS INFIRMIERS EN REANIMATION II -

Plus en détail

INITIATION A POWERPOINT

INITIATION A POWERPOINT INITIATION A POWERPOINT P. BESSON OCTOBRE 2000 SOMMAIRE Chap. 1 Découverte de POWERPOINT I. Démarrer Powerpoint 1. Lancement de l application 2. Boite de dialogue de démarrage de Powerpoint II. Structure

Plus en détail

BAROMÈTRE DE NOTORIÉTÉ ET D IMAGE

BAROMÈTRE DE NOTORIÉTÉ ET D IMAGE Dossier Médical Personnel BAROMÈTRE DE NOTORIÉTÉ ET D IMAGE MARS 2012 L AVANCÉE DU DOSSIER MÉDICAL PERSONNEL EN QUELQUES CHIFFRES - MARS 2012 26 LE NOMBRE DE RÉGIONS DANS LESQUELLES DES PROFESSIONNELS

Plus en détail

Voyage d étude en Europe Dossier de candidature

Voyage d étude en Europe Dossier de candidature Voyage d étude en Europe Dossier de candidature Voici le «dossier de candidature type» à rendre dûment complété à la date indiquée (aucun retard ne sera toléré, un retard engendre la perte de la bourse).

Plus en détail

Urgences thoraciques. Tri IOA et préparation des patients aux examens radiologiques

Urgences thoraciques. Tri IOA et préparation des patients aux examens radiologiques Urgences thoraciques { Tri IOA et préparation des patients aux examens radiologiques Rémi Rupin / Mickael Perchoc IDE SAU Les ateliers de CERPICO Décembre 2013 Service d Accueil des Urgences (SAU) Hopital

Plus en détail

Dossier Progressif. 201. Hémoptysie 203- Opacités et masses intra thoraciques chez l'enfant et l'adulte

Dossier Progressif. 201. Hémoptysie 203- Opacités et masses intra thoraciques chez l'enfant et l'adulte Dossier Progressif Ce dossier progressif a été construit, revu et corrigé par au moins 4 enseignants du Collège des Enseignants de Pneumologie (CEP). Il s appuie sur l enseignement du Référentiel National

Plus en détail

Guide de fonctionnement du chrono Microgate

Guide de fonctionnement du chrono Microgate Guide de fonctionnement du chrono Microgate Sommaire I / Schéma de montage de base 2 II / Réglage cellules 3 a) Cellule Départ b) Cellule Arrivée III / Réglage des encodeurs radio sur les cellules 4 a)

Plus en détail

Faut-il administrer systématiquement de l oxygène en SSPI?

Faut-il administrer systématiquement de l oxygène en SSPI? Faut-il administrer systématiquement de l oxygène en SSPI? Dan BENHAMOU Département d Anesthésie-Réanimation Hôpital Antoine Béclère Université Paris-Sud France Introduction Surveillance obligatoire en

Plus en détail

SOMMAIRE. 4 Différentes modalités d utilisation p 19 4.1 En groupe p 19 4.2 En individuel p 20

SOMMAIRE. 4 Différentes modalités d utilisation p 19 4.1 En groupe p 19 4.2 En individuel p 20 GUIDE PEDAGOGIQUE DE L ACCOMPAGNATEUR ZOOM 2 CHOOSE 1 SOMMAIRE Qu est-ce que Zoom2Choose (Z2C)? 1. L outil p.3, 4 1.1 Quels sont les objectifs de l outil? p 5 1.2 Description de Z2C : - Parcours dans l

Plus en détail

FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE SYNDROME D APNÉES - HYPOPNÉES OBSTRUCTIVES DU SOMMEIL EXPLORATIONS ET TRAITEMENT

FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE SYNDROME D APNÉES - HYPOPNÉES OBSTRUCTIVES DU SOMMEIL EXPLORATIONS ET TRAITEMENT FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE SYNDROME D APNÉES - HYPOPNÉES OBSTRUCTIVES DU SOMMEIL EXPLORATIONS ET TRAITEMENT Cette formation peut vous permettre de valider votre obligation annuelle de DPC SYNDROME

Plus en détail

Le rôle de l observateur. Evaluation, co-évaluation et autoévaluation de la discussion, en cours de philosophie

Le rôle de l observateur. Evaluation, co-évaluation et autoévaluation de la discussion, en cours de philosophie Le rôle de l observateur. Evaluation, co-évaluation et autoévaluation de la discussion, en cours de philosophie Nathalie Frieden, natalia.frieden@unifr.ch, université de Fribourg, Suisse Résumé : L expérience

Plus en détail

NOUVELLE INTERFACE POWERPOINT 2013

NOUVELLE INTERFACE POWERPOINT 2013 NOUVELLE INTERFACE POWERPOINT 2013 Barre de lancement rapide Onglets Groupe Fonctions Commande Lanceur boîte de dialogue(options) Ruban PROCEDURE D UTILISATION D UN MASQUE DE DIAPOSITIVE Nouveau document

Plus en détail

GastroTime FAQ français

GastroTime FAQ français GastroTime FAQ français 1. Installation du logiciel 2. Paramètres de l entreprise 3. Gestion du personnel 4. Planification 5. Saisie des heures 6. Rapports 7. Update, nouveaux CD 8. Timbreuse - Badgeuse

Plus en détail

L Approche CPA 6 - Communication

L Approche CPA 6 - Communication L Approche CPA 6 - Communication La présente fiche d information porte sur la communication, qui, comme le montre le diagramme ci-dessous, constitue le dernier volet de l Approche CPA. Pour avoir un aperçu

Plus en détail

Comment faire le diagnostic d une infection des voies respiratoires basses?

Comment faire le diagnostic d une infection des voies respiratoires basses? Question n 1 : Comment faire le diagnostic d une infection des voies respiratoires basses? Quels sont les moyens diagnostiques, cliniques et para-cliniques permettant de distinguer l infection bronchique

Plus en détail

MS PowerPoint (2000) Sommaire

MS PowerPoint (2000) Sommaire MS PowerPoint (2000) Sommaire Introduction... 2 Lancer PowerPoint... 2 L espace de travail... 3 1. Créer une présentation Créer une présentation vierge... 4 Ajouter une nouvelle diapositive... 5 Dupliquer

Plus en détail

WSS Windows Sharepoint Services Guide pratique. Section Technopédagogie

WSS Windows Sharepoint Services Guide pratique. Section Technopédagogie WSS Windows Sharepoint Services Guide pratique Section Technopédagogie Août 2007 1. QU EST CE QUE WSS? «Un site WSS SharePoint est un site Web représentant un espace de collaboration et un lieu de stockage

Plus en détail

Indication et limites de la Polygraphie

Indication et limites de la Polygraphie Indication et limites de la Polygraphie M. Piot,A. Juchet, B Sablayrolles Pneumopédiatrie B Gardini, S Lagleyre, F Martin ORL. Clinique Sarrus Teinturiers Toulouse Troubles de la respiration pendant le

Plus en détail

Lignes directrices à l intention des médecins des CAUT Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT TOUX POST-INFECTUEUSE

Lignes directrices à l intention des médecins des CAUT Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT TOUX POST-INFECTUEUSE Introduction La toux faisant suite à des infections respiratoires virales est la cause la plus commune de toux aiguë. Il est admis que l adulte souffre de 2 à 5 infections des voies aériennes supérieures

Plus en détail

PERFECTIONNEMENT EXCEL

PERFECTIONNEMENT EXCEL PERFECTIONNEMENT EXCEL Par Lionel COSTE ABSALON Formations Mars 2007 1 LES FONCTIONS I. Principe Excel vous aide dans l'établissement de certaines formules, en effet il contient déjà des formules prédéfinies,

Plus en détail

Syndrome d apnées du sommeil. Explorer : de la prescription à l interprétation

Syndrome d apnées du sommeil. Explorer : de la prescription à l interprétation 8 ème CFP 2 A 16 novembre 2012 Syndrome d apnées du sommeil Explorer : de la prescription à l interprétation Nicole Beydon, Guillaume Aubertin Hôpital Armand Trousseau, Paris Conflits d intérêt Obligation

Plus en détail