Projet «UniverCités» Compte-rendu de la Phase expérimentale - Premier semestre 2010

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1 Projet «UniverCités» Compte-rendu de la Phase expérimentale - Premier semestre 2010 UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

2 Préambule Inscrit dans la lignée des concepts de mise en débat des questions scientifiques et de démocratie participative, à l'image de la «Kinder Uni» allemande (conférence pour les enfants à l'université), notre projet «UniverCités» propose, quant à lui, de mettre en avant la question du rôle et de l'intérêt des sciences et des chercheurs dans notre société. Cette thématique induit naturellement un public bénéficiaire en âge d'être acteur d'un véritable débat d'idées : le public adolescent. Ce projet propose d'organiser des temps de rencontres universitaires/jeunes dans le cadre scolaire et/ou du loisir qui travailleraient en commun autour d'une question mêlant enjeux scientifiques, sociaux et politiques, et ce, en vue de préparer une grande journée de débats à l'université en présence de scientifiques. Il s'agit d'une première édition du projet, à ce stade nous parlons de projet expérimental qui devrait être pérennisé dés L'envergure du projet (nombre de participants, temps de travail...) et les moyens investis sur cette action seront supérieurs en 2011 si la relation association d'éducation populaire/université est concluante. Pourquoi ce projet? A travers la dénomination «les jeunes», le sens commun désigne généralement un ensemble vaste mais aux frontières floues, sur lequel sont appliquées une série de caractéristiques présupposées relevant le plus souvent d'une vision incomplète voir incorrecte. Ainsi des études récentes ont montré que, contrairement à la vision généralement établie, le public des ans développait de réelles capacités de réflexion sur de nombreux sujets, possédait des centres d'intérêt nombreux et portait une attention accrue aux questions de société. Enfin ils sont spécialement attentifs à leur inscription dans la société via leurs projets professionnels (Philippe Testard-Vaillant, «Qui sont les jeunes», le journal du CNRS N 236 septembre 2009). L'enquête réalisée en 2008 pour le compte de la Fondation pour l'innovation politique montre en revanche que seuls 25% des jeunes français sont pleinement convaincus que leur avenir est prometteur, contre 60% des jeunes danois. 3% seulement font confiance au gouvernement, et 2% aux médias (Philippe Testard-Vaillant, «Qui sont les jeunes», le journal du CNRS N 236 septembre 2009). Dans le domaine des sciences, cela se traduit par une défiance (et non un désintérêt) envers les filières scientifiques qui trouve ses justifications dans le réalisme du public : «MESSAGE AUX AUTORITES AINSI QU'A LA COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE : Non, il n'y a pas de désintérêt ni pour les sciences ni pour les carrières scientifiques. Mais 4 paramètres déterminent nos choix et celui de nos familles : Des études trop longues pour un «rendement» professionnel trop aléatoire, une politique d'emploi scientifique et technologique pas à la hauteur et un taux de chômage jugé trop important au regard des difficultés des études, incidemment des salaires qui ne sont pas à la mesure des efforts consentis et des besoins de nos sociétés, des méthodes d'enseignement de l'école à l'université à rénover en profondeur.». (Recommandations de jeunes européens issues du projet YPSSI, Young People and Sciences in Society Issues - Les jeunes dans la Société de la Connaissance, à l'attention des gouvernements et de la Commission Européenne. Projet encadré au niveau national par le Ministère de l'enseignement Supérieur et de la Recherche, le CNRS et le réseau national de l'association des Petits Débrouillards 2008) UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

3 Cette désaffection des jeunes, si elle constitue un problème en soi, entraîne également une défiance générale envers les questions posées par les sciences à la société : «La désaffection des jeunes pour les filières scientifiques n a pas seulement un impact sur les universités, mais elle a aussi des conséquences globales, en terme de société. L omniprésence du progrès scientifique et technique nous fait oublier la plupart du temps sa présence et son utilité. Le manque de connaissance et de culture scientifique entraîne une diminution de la compréhension du fonctionnement d une société de plus en plus technologique.» Rapport E.Hammelin 2005, p.34 Le problème de la visibilité et la lisibilité des sciences auprès des jeunes se situe particuliérement tôt dans leur cursus : environ 2/3 des élèves du primaire ne sont ainsi jamais «exposés» à la science et à la technologie (Rapport HCST sur la désaffection des jeunes pour les carrières scientifiques 2007) ; au niveau du collège, c est durant la classe de 3 ème que se détermine la première orientation et les premiers symptômes de la désaffection au niveau de la physique sont décelables à ce niveau (Rapport M. Porchet Education Nationale 2002). Le problème s'accroît encore quand on se focalise sur certains types de publics: «En raison des habitudes sociales actuelles (que l on peut regretter mais non ignorer), les filles, les élèves d origine modeste, les élèves «moyens» ont une propension moindre à opter pour les études scientifiques longues.» (Rapport M. Porchet Education Nationale 2002). Par la construction d'une véritable politique de Culture Scientifique et Technique à l'aune des années 1980, la France a longtemps été pionnière en Europe du rapprochement de la société avec les savoirs scientifiques. Aujourd'hui, de nouveaux rapports sont à construire et des expériences citoyennes existent déjà en France en faveur d'une appropriation active des sciences par la société civile : le programme PICRI en Ile de France (Partenariat Institutionnel Citoyen Recherche Innovation), les Conférences de citoyens, les Séminaires d'exploration de Controverse, les Boutiques de Science. Trop peu de projets sont spécifiquement consacrés aux jeunes. C'est ce qu'ont constaté les jeunes européens participant au programme YPSSI à l'issue de leurs ateliers, aussi ont-il recommandé «que l Union européenne encourage l intérêt dans les sciences et les technologies en créant et renforçant des liens réguliers entre l éducation de base et les plus récents travaux scientifiques» (Recommandations Officiellement Présentées à M. Potocnik, Commissaire Européen pour la Science et la Recherche et Mme Valérie Pécresse, Ministre français de la Recherche, le 14 Novembre 2008). Un travail important reste à réaliser en faveur d'une problématique qui devient cruciale pour l'avenir de nos sociétés. En réponse à l'appel des jeunes européens (communiqué de presse YPSSI, 9 décembre 2008) qui proposent de construire dès aujourd'hui la Société Européenne de la Connaissance, nous voulons faire le pari de l intelligence des citoyens, et notamment des plus jeunes, en développant des processus de mise en débat critique des politiques scientifiques et technologiques, de façon publique et contradictoire. A ces fins, nous proposons un projet de rencontres et d'échanges public jeunes scientifiques favorisant via une série de travaux et débats le questionnement des jeunes sur le rôle, l'intérêt et la responsabilité du chercheur dans notre société. Par ce biais, nous proposons à des jeunes de participer à des enjeux sociétaux, c'est-à-dire de favoriser le sens de la recherche scientifique, seul poids pouvant contrebalancer tous les aspects perçus comme négatifs. Le projet permettra également indirectement une sensibilisation du public aux filières scientifiques. Les objectifs généraux du projet Objectifs prioritaires Présentation du projet UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

4 offrir aux jeunes un espace et un temps d'appropriation et d'expression autour des questions et débats de sciences et société, notamment les questions liées aux grands enjeux de développement de nos sociétés ouvrir ces espaces dans un objectif de mixité sociale permettre une meilleure appréhension par le public du milieu socio-professionnel de la recherche dans sa globalité et par ce biais contribuer à un changement de représentation de la recherche Effets et impacts recherchés par le projet contribuer avec les générations futures à faire émerger une société de la connaissance à travers la co-construction des savoirs par les experts et les citoyens s'appuyer sur l'ouverture d'esprit des jeunes pour les former à des démarches et des outils contribuant au développement de leur sens critique valoriser le jeune en l'inscrivant dans une dynamique de participation au projet contribuer au développement de partenariats collectifs et pérennes entre l'éducation nationale, l'université, la recherche, et les acteurs du monde associatif et socio-culturel expérimenter de nouvelles formes de médiation scientifique favorisant la participation citoyenne et l'implication des jeunes, en écho aux recommandations de l'union Européenne Rappel des éléments opérationnels prévus dans le projet Le public visé : un public de jeunes de 14 à 18 ans, constitués en groupes-projets de 4 à 8 jeunes, identifiés sur la base du volontariat après présentation du projet, en milieu scolaire, ou extra-scolaire. une mixité des publics (homme/femme mixité socio-géographique et culturelle) de même qu'une unicité d'âge et de niveau scolaire entre les groupes identifiés. Le déroulement envisagé : Une première phase de travaux thématisés en vue de préparer une rencontre avec le monde de la recherche. Le public réalise plusieurs travaux autour d'une question générale de science et société contemporaine choisie en concertation par les partenaires du projet. A l'intérieur de la thématique choisie, des orientations autour des sujets à traiter en priorité peuvent être décidées par chaque groupe-projet. Les travaux d'exploration de la thématique sont menés avec l'appui de l'équipe d'animation qui propose des méthodes et outils adaptés (organisation de débats, utilisation d'internet via des sites de culture scientifique, intervention d'experts, visite de site, etc). une deuxième phase autour d'un débat interactif, sur le site valentinois de L'UJF, centre Drôme-Ardèche regroupant les groupes-projets et du personnel du monde de la recherche. Cette rencontre peut inclure la présence d'élus des collectivités. Une troisième phase par un travail de valorisation enclenché en amont de la fin du projet pour mettre en valeur les travaux réalisés par les groupes-projets au sein de leurs structures de rattachement (compte-rendu des travaux auprès des médias, rédaction d'articles en direction de la presse généraliste et spécialisée, organisation de débats dans la structure, etc). Les acteurs opérationnels engagés dans le projet : le représentant de l'enseignement supérieur et de la recherche (étudiant de l'ujf). «Ambassadeur» de l'université et de la recherche, il constitue la ressource scientifique (suivi des productions et contenus scientifiques), le coordinateur des actions mises en place sur les sites (visite de laboratoire, rencontre de chercheurs,...), il renseigne sur le UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

5 fonctionnement de ces instances et leurs rôles. le(s) médiateur(s) scientifique(s) des Petits Débrouillards. Interface entre le monde scientifique et le groupe de jeunes, il(s) encadre(nt) la réalisation des projets, mettant en oeuvre le protocole de recherche des jeunes, les formant à différents outils (de production et d'échanges de savoirs, de débats), il(s) favorise(nt) l'échange entre les groupes, il(s) accompagne(nt) la valorisation de l'ensemble des projets. la(les) personne(s) encadrante(s) du groupe de jeunes. Responsable(s) du groupe de jeunes (enseignant, animateur socio-culturel, etc), il(s) contribue(nt) à la constitution des groupes de jeunes, il(s) encadre(nt) les jeunes, régule(nt) le groupe et soutien(nen)t leurs productions, sur les temps de travail dans le cadre de leur structure (sur du temps scolaire, péri-scolaire ou extra-scolaire), il(s) contribue(nt) à la valorisation des projets des jeunes au sein de leur structure. L'équipe pédagogique composée suit les groupes-projet constitués sur toute la durée du projet, et participe à un Comité de pilotage auquel est rattaché le coordinateur principal du projet (coordinateur des Petits Débrouillards) et un coordinateur représentant de l'université Joseph Fourier (un enseignant chercheur de l'ujf). Le comité se réunit deux fois en amont du projet, deux fois au cours du projet et une fois en aval du projet. La durée envisagée : Le projet UniverCité a une durée prévue de 18 mois répartis entre une phase test au cours du premier semestre 2010, suivi de deux phases sur le second semestre 2010 et le premier semestre 2011 (année scolaire ). Chaque groupe-projet de jeunes constitué a donc une durée semestrielle (4 à 6 groupes projets par semestre). Les étudiants ambassadeurs sont recrutés pour un semestre (éventuellement renouvelable). Un principe d'évaluation continue : L'évaluation du projet porte sur une série d'éléments de fond et de forme. Sur le fond le projet a pour vocation de s'inscrire dans le temps de façon pérenne via des partenariats forts avec les différents acteurs impliqués. Ceci devrait permettre un suivi dans le temps de l'impact du projet sur les jeunes qui l'ont réalisé (réussite scolaire, maintien d'un lien avec les questions de sciences et société via des inscriptions sur des sites web 2.0, etc). Sur la forme le projet permettra d'évaluer la pertinence de la constitution de groupes-projets et l'efficience des différents outils et supports pédagogiques employés à cet occasion par le partenaire associatif. Les partenaires du projet s'engagent à définir à l'occasion du premier Comité de Pilotage les critères qualitatifs et quantitatifs qui serviront à mesurer le succès du projet et du partenariat engagé. Parmi les critères pouvant être proposés : quantitatifs : nombre total de jeunes impliqués par semestre ; nombre de groupes-projets impliqués; nombre d'établissements scolaires impliqués ; nombre de structures socioéducatives impliquées ; nombre de chercheurs et étudiants de l'université impliqués dans le projet, etc qualitatifs : qualité des travaux réalisés au cours des séances de travail ; qualité du débat réalisé à l'université ; degré d'implication des partenaires dans le projet ; qualité des modes de valorisation mis en oeuvre, etc. L'évaluation sera ensuite menée au fur et à mesure du déroulement du projet afin de pouvoir le cas échéant permettre des réajustements. UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

6 Les partenaires du projet L'Université Joseph Fourier site de Valence L'Université J. FOURIER est une université scientifique avec des enseignants et enseignants chercheurs susceptibles d'intervenir dans les nombreux domaines scientifiques. De nombreux enseignants sont déjà impliqués dans la médiation des sciences et l'ouverture vers le public notamment le jeune public. L'Association Rhône-Alpes des Petits Débrouillards Notre objet social La culture scientifique et technique apporte une contribution fondamentale à l éducation et à la formation des citoyens. Cette culture ne peut s acquérir que par la pratique, l échange, le débat et ce à tout moment de la vie et en étroite liaison avec le quotidien. À cet effet, l association s emploie à favoriser auprès de tous, et plus particulièrement des enfants et des adolescents, l intérêt pour les sciences et techniques, et à en permettre la connaissance et la pratique. Pour cela, elle fait appel à tous moyens pédagogiques privilégiant la démarche participative, expérimentale et ludique, la curiosité et le questionnement, la compréhension des phénomènes. Notre réseau Le mouvement national des Petits Débrouillards est le premier réseau français de Culture Scientifique et Technique. Mouvement associatif né en 1981 au Québec et formellement en 1986 en France, il est aujourd hui devenu, non pas une organisation de jeunesse, mais de jeunes. Le réseau est formé d'une association nationale, de 20 associations régionales, de 50 implantations territoriales, 170 salariés permanents, animateurs... Le réseau des Petits Débrouillards a développé en 2006 et 2007 un dispositif de bourses européennes, pour des acteurs de son réseau et des partenaires, afin de faire connaissance et d échanger autour de nouvelles pratiques "science et société" (programme SOKORI). Une attention toute particulière a été donnée aux actions en direction des jeunes (15 à 20 ans) et dans le domaines des sciences humaines et sociales. Ce sont ainsi près des 170 missions qui ont ainsi pu se dérouler à travers toute l Europe. Une reconnaissance interministérielle : Nous sommes reconnus par les Ministères de : Recherche et Enseignement Supérieur, Éducation Nationale, Ville, Écologie, Jeunesse & Sports, Culture, Affaires européennes, Affaires étrangères, Droit des femmes. Nous sommes agréés comme association complémentaire de l éducation nationale, association nationale d éducation populaire, et organisme de formation professionnelle. Le tissu éducatif, socio-éducatif et associatif drômois L'éducation nationale Des contacts sont en cours avec plusieurs établissements du département. Nous espérons obtenir des accords de principe rapidement. Les acteurs socio-éducatifs Les équipes des Structures socio-éducatives des villes de Valence et de Romans-sur-Isère sont des partenaires de terrain de l'arapd. Toutes les équipes ont manifesté une volonté d'engagement sur le projet. Le tissu associatif UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

7 Plusieurs volontaires d'uniscité, association citoyenne d'envergure nationale, peuvent être mobilisés sur la réalisation du projet. Ces volontaires d'origine drômoise et ardéchoise sont missionnés pour s'investir sur leur territoire et développer, via les projets proposés, des compétences professionnelles et une aptitude à la vie collective. Introduction Compte-rendu de la phase expérimentale Malgré les différentes réponses ou sollicitations réalisées auprès des collectivités (appels à projets,...), seules quatre sources de financement ont pu être dégagées pour la réalisation de cette première phase expérimentale : 1/ une subvention de fonctionnement accordée par la Ville de Valence à l'arapd ; 2/ la mise à disposition auprès de l''arapd Antenne Drôme Ardèche de quatre volontaires en service civil deux jours par semaine par l'antenne Drôme-Ardèche d'uniscité Rhône-Alpes ; 3/ le temps de travail détaché par un enseignant-chercheur de l'ujf sur le projet ; 4/ la mise à disposition d'un budget par la direction du Lycée Montesquieu pour la location d'un mini-bus en vue de la visite d'un laboratoire de recherche à Grenoble. Malgré ces apports non négligeables, cette première phase expérimentale du projet s'est-elle vue tronquée de plusieurs éléments opérationnels dont nous dressons ici une liste rapide : réduction du nombre de séances de travail auprès des groupes projets impossibilité de financer l'embauche d'étudiants dans le rôle d'ambassadeurs de l'université impossibilité de financer la visite de sites de recherche pour plus d'un groupe-projet impossibilité de financer le détachement d'un enseignant chercheur pour des visites en classe réduction du temps imparti à la coordination globale du projet Aussi le compte-rendu dressé ici tiendra compte de ces éléments, qui ne permettent pas d'apprécier pleinement le projet dans toutes ses dimensions initiales. Présentation des acteurs engagés Se sont engagés dans cette phase expérimentale : un représentant de l'enseignement supérieur et de la recherche : Frédéric Dumas- Bouchiat, Maître de Conférence à l'ujf Centre Drôme Ardèche, et chargé de recherche à l'institut NEEL, UPR 5031 du CNRS. quatre médiateurs scientifiques : volontaires en service civil détaches par Uniscité, formés et encadrés par l'arapd. Trois encadrants pédagogiques : Mr Ali Garouit, Professeur au Lycée Montesquieu de Valence ; Mr Marc Jouffre, Professeur à la Maison Familiale et Rurale de Mondy ; Mr Jaoued Filali, Responsable du Service Jeunesse à la MJC de Portes-les-Valence. Deux coordinateurs de l'arapd : Mr Mathieu Lourmas, Coordinateur de l'antenne ; Mlle UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

8 Luthien Lara, Coordinatrice d'animation. L'équipe pédagogique ainsi composée s'est réunie seulement une fois au cours du projet afin de préparer la rencontre jeunes-chercheurs à l'université. Les autres temps de mise en place et suivi des groupes-projets ont été réalisés par téléphone ou par rencontres entre les coordinateurs de l'arapd et les autres acteurs. Présentation des groupe-projets constitués Trois structures d'accueil ont permis d'expérimenter le projet : Le Lycée technique Montesquieu : cadre péri-scolaire, les mardi entre la fin des repas et la reprise des cours, sur la base du volontariat (élèves volontaires identifiés par un questionnaire diffusé dans l'établissement par le professeur relais du projet) ; 8 puis 6 jeunes inscrits ; Maison Familiale et Rurale de Mondy : cadre scolaire, les mercredis pendant les cours de sciences (séances de deux heures, classe entière subdivisée en deux groupes-projet pour certaines séances) ; MJC de Portes les Valence : cadre extra-scolaire, les mercredi après-midi, avec les jeunes fréquentant le Foyer de la MJC (sur la base du volontariat après une première séance de présentation du projet) ; Nous avons donc répondu à nos objectifs de mixité des publics en terme d'âge, d'origine sociogéographique et culturelle, mais pas en terme de mixité de genre (dominante nette voir exclusive de garçons dans les différents groupe-projets constitués). L'effectif des groupe-projets était celui attendu au Lycée Montesquieu, plus important à la MFR de Mondy, entraînant la nécessité de repenser les activités proposées pour des grands groupes. La non régularité du groupe-projet de la MJC de Portes-les-Valence (changement des jeunes d'une séance à l'autre) a été l'un des facteurs rendant impossible la poursuite de l'action dans cette structure. Déroulement du projet au cours du premier semestre 2010 Ainsi qu'il a été précisé plus haut, seuls deux groupe-projets sur trois ont été au bout de la phase expérimentale : Le groupe-projet du Lycée Montesquieu a réalisé un travail d'exploration de la thématique des nanotechnologies (Cf annexe 1). Plusieurs approches ont été utilisées pour cette exploration (jeu de rôle, débats participatifs, recherches sur internet, etc). Cette technologie, encore nouvelle, a été abordée notamment sous l'angle de la science-fiction (angle également utilisée dans la presse «jeunesse»), la réalité de l'état des savoirs dans ce domaine étant difficile à percevoir pour les jeunes. Une séance a été consacrée à la préparation de la visite de l'institut Néel dont dépend F. Dumas-Bouchiat, enseignant -chercheur associé au projet, qui a pu accueillir le groupe dans son laboratoire pour une visite guidée. A l'issu de cette visite les jeunes ont pu réalisé une interview de Mr Dumas- Bouchiat en vue du remplissage d'un «portrait de chercheur» sur le site d'exploration citoyenne des sciences Enfin une valorisation a été réalisée au sein de l'établissement par la présentation des photos et films réalisés pendant la visite du laboratoire par les jeunes à leurs camarades lors d'une séance en classe. En résumé : 7 séances d'une heure réalisées dans la structure ; une journée de visite de l'institut NEEL et de la Casemate, CCSTI de Grenoble ; une séance en classe entière. Le groupe-projet de la MFR de Mondy a exploré la problématique de la Biodiersité. Seules trois séances de 2 h ont pu être organisées au sein de la structure, dont une séance de débat en plénière permettant l'usage du système de vote électronique «activote». En résumé : 28 jeunes inscrits ; 3 séances de 2 heures réalisées. UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

9 Le groupe-projet de la MJC de Portes-les-Valence a malheureusement abandonné dès la seconde séance la poursuite des activités. Outre l'inscription libre des participants rendant difficile la mise en place d'un travail étalé sur plusieurs séances, les jeunes se sont mis en position de rejet de la thématique scientifique proposée (les nanotechnologies) pour des motifs d'ordre spirituel. En résumé : 6 inscrits à la première séance ; 2 séances d'une heure. La rencontre jeunes-chercheurs réalisée le 12 mai 2010 au grand amphithéâtre de l'ujf (Cf annexe 2) a permis la participation de : 2 jeunes sur 6 du Lycée Montesquieu 20 jeunes sur 28 de la MFR de Mondy 1 enseignant-chercheur et 3 chercheurs (2 issus de l'institut Néel, 1 de l'ecole Normale Supérieure de Lyon) 1 élu de la Ville de Valence, Mr Said Zakar 1 technicien de la Direction de Proximité Cette rencontre s'est articulée autour de deux temps : une présentation de travaux de recherche fondamentale et appliquée en nanotechnologies réalisées à l'institut Néel un débat participatif entre les différents protagonistes présents autour de la question : «L'homme est-il capable de se maitriser en ayant connaissance des avantages et inconvénients d'une technologie?» (question retenue par le comité de pilotage parmi un panel de questions proposées par les jeunes au cours des séances précédant la rencontre) Bilan général Au final, le groupe-projet monté à Montesquieu est le plus proche du format initialement envisagé tant en terme de public, d'activité d'exploration réalisée, de visite de site ou de format de valorisation. Le seul bémol est l'absence importante de ses membres lors de la phase de rencontre jeunes-chercheurs à l'université pour des raisons majoritairement de calendrier. L'expérience réalisée à Mondy montre cependant que le projet peut-être conduit dans des grands groupes sous réserve de pouvoir disposer d'un nombre conséquent de médiateurs (ici 4 pour 28 jeunes). Enfin l'expérience réalisée à la MJC montre que si notre approche peut avoir une certaine pertinence y compris pour un groupe constitué hors cadre scolaire, elle doit être davantage travaillée en amont avec les partenaires encadrants pour éviter les écueils signalés ici. Les retours des partenaires inscrits dans le projet sont globalement positifs. Les séances ont permis une valorisation des jeunes participants qui ont pu montrer leur capacité à s'investir dans un projet de façon volontaire, présenter leurs travaux à leurs camarades (Lycée Montesquieu), retrouver une dynamique de groupe (MFR Mondy). Les jeunes ont montré de façon générale un enthousiasme évident pour les questions abordées et les méthodes proposées pour les traiter de la façon la plus dynamique et rigoureuse possible. Ils ont enfin retiré une certaine fierté d'avoir participé à ce projet et tout particulièrement à la rencontre finale avec des chercheurs. La qualité du travail des médiateurs a été unanimement salué. Pour l'arapd ce projet a constitué une occasion unique de développement d'un nouveau secteur de compétences pertinent aux échelles locales, régionales et nationales. Les formations réalisées ainsi que les «boite à outils» développées découlant de l'expérience de terrain faciliteront grandement l'émergence de projets similaires dans l'avenir. La rencontre jeunes-chercheurs proposée a été très positivement reçue par l'ensemble des participants, tant jeunes membres de groupes-projets que membres du monde de la recherche. La volonté d'atteindre un dialogue ouvert et libre, qui sorte du rapport expert à profane, a payé ses UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

10 fruits. La pertinence des questions et réflexions soulevées par les jeunes a été relevée par les acteurs «adultes» de ces rencontres, et ont permis également d'interpeller les chercheurs sur la façon dont est réalisée la communication ou la vulgarisation scientifique auprès du grand public. Le temps accordé à cette rencontre (deux heures) a globalement été jugé trop court, même si la forme proposée a largement facilité la prise de parole des différents participants. Le croisement de thématiques (nanotechnologies, biodiversité, ) n'a pas spécialement présenté d'intérêt pour les jeunes engagés dans la discussion. La nécessité de démystifier les sciences et les scientifiques auprès des jeunes est l'élément central qui ressort de cette expérience pour l'ensemble des partenaires. Une évaluation plus fine de l'évolution des compétences des jeunes engagés dans le groupeprojet du Lycée Montesquieu sera prochainement proposée en annexe. Conclusion En terme d'organisation il apparaît que plusieurs éléments devront être prise en compte dans l'avenir : réaliser une visite de laboratoire plus en amont du projet : une multitude de questions sont ressorties de cette visite qui n'ont pas pu être exploitées en séances faute de disposer du temps nécessaire (calendrier serré). La visite d'un laboratoire offre l'opportunité de se pencher sur les enjeux et réalités de la science, au quotidien, les conditions du métier de chercheur, et permettent enfin d'approfondir la thématique traitée ; recentrer l'ensemble des groupe-projets constitués sur une seule et même thématique pour éviter une dispersion des réflexions, notamment lors des rencontres finales ; prendre le temps de faire une rencontre jeunes-chercheurs plus longue (toute une journée par exemple), avec un thème plus restreint, pour permettre d'approfondir le débat, de prolonger les discussions après le débat. La qualité des animateurs du débat et de l'organisation est essentielle à la qualité de la rencontre et doit être mise au coeur du projet. Ces éléments pourront être pris en compte dès lors que les budgets nous permettrons la mise en place d'un nombre de séances plus important, la mise en place d'un comité de pilotage, ainsi que la présence de chercheurs (ou d'ambassadeurs de la recherche) au cours des séances, composante indispensable au dépassement des a priori existant dans le public. UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

11 Annexe 1 : la thématique proposée pour le projet Les nanotechnologies, entre crainte et progrès Nous avons choisi de traiter et débattre des «nanotechnologies» au sens large du terme. Les Motivations Il y a 60 ans, les grandes échelles émerveillaient les hommes et on rêvait plutôt d immenses buildings et de conquêtes spatiales. Les projets lunaires engloutissaient la plupart des fonds réservés aux sciences et l heure n était pas à la miniaturisation. Dès lors, au moment même où J.F. Kennedy se fixait pour objectif de poser un homme sur la lune avant 1970, R.Feynman et son célèbre "There is Plenty of Room at the Bottom" prononcé en 1959, faisait vraiment figure de visionnaire et lançait l ère des micro et nanotechnologies. Pour illustrer toute la "place" disponible à l échelle nano, Feynman donna l exemple suivant : en utilisant un cercle d une superficie de 1000 atomes par point d impression, il serait possible d imprimer toutes les pages de l Encyclopedia Brittanica sur la tête d une épingle. Cet exemple révèle les potentialités énormes d une maîtrise de l espace à ces dimensions et il préfigurait l'explosion des nanotechnologies. Dans les années 80, l'essor des nanotechnologies fut lié à l invention du microscope à effet tunnel dans les laboratoires d IBM, à Zurich, en 1981 [1, 2]. Ce microscope et ses dérivés ont permis des manipulations et des caractérisations de tous petits éléments, jusque là irréalisables. Depuis le début du 21ème siècle, le monde des nanotechnologies est associé au progrès et le préfixe "nano" est devenu à la "mode". Ce préfixe est désormais fortement détourné de son sens premier et utilisé à des fins marketing. Ainsi diverses objets de la vie courante qui n'ont absolument aucune connexion avec le nanomètre sont néanmoins labellisés nano. Citons entre autres, les baladeurs numériques ipod nano (APPLE) et Zen nano (CREATIVE) et même une voiture, la voiture nano (TATA). Le préfixe nano n est pas toujours utilisé à bon escient et peut être mal compris et donc générer des appréhensions et des réticenses. Ainsi depuis peu de temps un autre mot est associé aux nanotechnologies, c'est la peur. Aujourd'hui, les nanotechnologies font donc aussi l'objet d'interrogations éthiques et scientifiques quant aux risques environnementaux et sanitaires. Le projet, aux travers de débats entre scientifiques, enseignants, étudiants et adolescents, propose de préciser certains points ou certaines idées reçues sur les nanotechnologies en répondant à diverses questions et notamment : Que sont les nanotechnologies? Pourquoi le mot nanotechnologie est-il à la fois un terme synonyme de progrès et de crainte? Quel potentiel représente les nanotechnologies en terme d'évolution pour la société, pour l'homme, la médecine? Enfin, aux travers des nanotechnologies, d'autres sujets de société connexes pourront être abordés comme par exemple le recyclage de divers appareils électroniques élaborés par des nanotechnologies et finalement le rôle et le devoir des chercheurs dans notre société? [1] G. Binning, H. Rohrer, Ch. Gerber, E. Weibel, Appl. Phys. Lett. 40, p , (1982). [2] G. Binning, H. Rohrer, Ch. Gerber, E. Weibel, Phys. Rev. Lett. 49, p57-61, (1982). UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

12 Objectifs du débat: Annexe 2 : le programme de la rencontre jeunes-chercheurs Débat à l'ujf site de Valence 12 Mai à 16h Objectifs généraux : Sensibiliser les jeunes à leur possibilité de prendre part à toute question de science ou de société Favoriser la liberté d'expression, l'écoute et l'échange entre des publics de statuts et d'origines différents (jeunes, chercheurs, etc). Objectifs opérationnels : Mixer les publics entre groupes de travail (tous critères confondus) Mettre en place les outils favorisant l'écoute et l'échange d'opinions Placer les chercheurs au même niveau que les jeunes, afin qu'ils soient intégrés au débat Espaces et matériel utilisés: Amphithéâtre central, Centre Drôme-Ardèche de l'ujf à Valence. Besoins techniques : vidéoprojecteur ; système audio (2 micros + haut-parleur). Déroulé: 1.0 : Présentation des partenaires, et du temps de la rencontre par un responsable des Petits Débrouillards. (Tps 5 minutes) 1.1 : Première partie intégrant la présentation des chercheurs présents (parcours et recherches en cours, présenté par Frédéric Dumas-Bouchiat) (Tps 15 minutes) suivi d'un temps libre d'échange jeunes-chercheurs (Tps 5 à 20 minutes) 1.2 : Petite animation dynamique pour créer un esprit de groupe : Projection de la vidéo Petits Débrouillards "le recyclage de l'air pollué". (Tps 5 minutes) 1.3 : Débat : "L'homme est-il capable de se maîtriser en ayant connaisance des avantages et inconvénients d'une technologie?" Le débat sera animé dans sa quasi totalité par les quatre médiateurs scientifiques petits débrouillards. Le rôle des chercheurs et des enseignants dans le débat est d'y participer en se mélangeant aux jeunes, en exprimant leurs positions individuelles comme citoyens, et en apportant des compléments d'information au besoin quand ils le peuvent. Le débat sera divisé en trois sous parties : 1. Sondage des points de vue sur la question centrale : qui pense que la réponse à cette question est "Globalement oui" "Globalement non" ou a un "Avis Partagé"? Les participants expriment leur avis par l'usage de cartons de couleurs définissant les trois points de vue. Aucune justification ou argumentation à l'oral n'est recquise à ce stade, mais un décompte visuel est réalisé. (Tps 5 minutes) 2. Répartition des participants en 4 groupes par les médiateurs (méthode des "gomettes"), groupes distribués dans l'espace de la salle. (Tps 10 minutes) Au sein de chaque groupe, deux questions seront étudiées suivant la liste prédéfinie, UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

13 choisies par les médiateurs. - Le nucléaire civil? - Le pétrole? - Les OGM? - L'accès aux technologies numériques? Les questions seront volontairement réparties au sein des groupes de façon à ce que chaque groupe ne discute pas sur les mêmes cas. Les points de vue des participants sur les sujets seront exprimés par un code couleur : -Bleu ( On le maitrise et on peut s'en passer) -Jaune ( On le maitrise et on ne peut pas s'en passer) -Rouge ( On ne le maitrise pas et on ne peut pas s'en passer) -Vert ( On ne le maitrise pas et on peut s'en passer) Les groupes sont animés par les médiateurs. Un intervenant petit débrouillard vérifiera le temps et la bonne dynamique des discussions dans les groupes. (Tps 2*10 minutes) 3. Replacement dans l'amphithéâtre des participants. La question initiale est reposée et les trois choix possibles du début sont repris. Nouveau sondage pour identifier des évolutions éventuelles des points de vue. Une argumentation des points de vue exprimés est ensuite demandée aux participants. La parole est distribuée par un ou deux modérateurs assistés de deux porteurs de micros (rôles tenus par les médiateurs scientifiques). Un médiateur prendra des notes synthétiques des différents avis exprimés en vue de la rédaction d'un bilan du débat. (Tps 20 à 30 minutes) 1.4 : Synthèse à l'oral du débat par un représentant des Petits Débrouillards. Compléments par Frédéric Dumas-Bouchiat, à sa convenance. Photo de groupe. Fin de la séance. (Tps 10 minutes) (Tps total : maximum 120 minutes) UJF - ARAPD juin /13 Projet UniverCités 2010

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