MAINTENIR L AUTONOMIE

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1 MAINTENIR L AUTONOMIE DES PERSONNES ÂGÉES GUIDE D ADAPTATION DU DOMICILE AU CŒUR DE L HABITATION

2 LA SCHL : AU CŒUR DE L HABITATION La La Société canadienne d hypothèques et de logement (SCHL) est l organisme national responsable de l habitation au Canada, et ce, depuis plus de 65 ans. En collaboration avec d autres intervenants du secteur de l habitation, elle contribue à faire en sorte que le système canadien de logement demeure l un des meilleurs du monde. La SCHL aide les Canadiens à accéder à un large éventail de solutions de logements durables, abordables et de qualité, favorisant ainsi la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays. Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez consulter le site Web de la SCHL à l adresse suivante : Vous pouvez aussi communiquer avec nous par téléphone, au , ou par télécopieur, au De l extérieur du Canada : (téléphone); (télécopieur). La Société canadienne d hypothèques et de logement souscrit à la politique du gouvernement fédéral sur l accès des personnes handicapées à l information. Si vous désirez obtenir la présente publication sur des supports de substitution, composez le

3 Maintenir L AUTONOMIE DES PERSONNES ÂGÉES Guide d adaptation du domicile Directrice du projet : Danielle Maltais Chercheuse principale : Francine Trickey Expert-conseil en recherche : Yvonne Robitaille Département de santé communautaire Hôpital général de Montréal Montréal (Québec) Gestionnaire du projet : Luis Rodriguez Société canadienne d hypothèques et de logement La SCHL offre une vaste gamme de renseignements sur l habitation. Prière de consulter la couverture arrière intérieure. This publication is also available in English under the Title: Maintaining Seniors Independence-A Guide to Home Adaptation 61042

4 Ce projet a été réalisé en partie grâce à une subvention de la Société canadienne d hypothèques et de logement, dans le cadre du Programme de subventions de recherche. Les idées exprimées sont celles de l auteur et ne représentent pas le point de vue officiel de la Société. L Association des médecins du Département de santé communautaire de l Hôpital général de Montréal a subventionné le test de fiabilité et le prétest de la grille d analyse. ii 1989, Société canadienne d hypothèques et logement ISBN Numéro de catalogue NH15-53/1991F Révisé et réimprimé : 1991, 1992, 2001, 2002, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2011, 2012 Imprimé au Canada Réalisation : SCHL

5 TABLE DES MATIÈRES Définitions et abréviations V INTRODUCTION P.1 Le projet Exemples d étude de cas Conclusions GUIDE DE L UTILISATEUR DE LA GRILLE D ANALYSE P.9 Introduction à la grille d analyse Les composantes de la grille Structure du questionnaire sur les activités de la vie quotidienne (AVQ) L analyse de l autonomie L analyse du logement La population-cible L environnement-cible Administration de la grille Expertise requise Durée d administration de la grille Principes de fonctionnement Mode d évaluation du fonctionnement Première étape : la recherche des AVQ problématiques.. 17 Deuxième étape : l investigation du problème de perte d autonomie Troisième étape : le choix de l équipement ou des travaux d adaptation LA GRILLE D ANALYSE P.T1 iii

6 Définitions Autonomie : capacité d accomplir seul(e) les diverses activités de la vie quotidienne. Perte d autonomie physique : incapacité d accomplir ses activités de la vie quotidienne (perte d autonomie) à la suite de déficiences motrices, organiques, sensorielles ou de la parole. Activités de la vie quotidienne (AVQ) : ensemble des gestes ou tâches que l on pose quotidiennement ou régulièrement et qui sont jugés essentiels pour fonctionner de façon autonome. Déficience : perte, malfonction ou anomalie d un organe, d une structure ou d une fonction mentale, psychologique, physiologique ou anatomique (OMS, 1981). Incapacité : réduction (résultant d une déficience) partielle ou totale de la capacité d accomplir une activité d une façon ou dans les limites considérées comme normales pour un être humain (OMS, 1981). Limitation fonctionnelle : est utilisée dans le texte pour désigner une incapacité. Abréviations AVQ : CLSC : OMS : SO : activités de la vie quotidienne centres locaux de services communautaires Organisation mondiale de la santé sans objet iv

7 Il existe une relation directe entre le vieillissement et l incapacité. Si la plupart des personnes âgées poursuivent leurs activités de la vie quotidienne avec un minimum d efforts et de difficultés, pour certaines, le quotidien devient vite un défi. La capacité de garder le contrôle de son environnement immédiat et de fonctionner librement dans un milieu sain, sécuritaire et bien adapté est relié d une part aux caractéristiques de l individu (physiologiques, psychologiques) et d autre part aux caractéristiques de son environnement (situation économique, sociale, logement). La majorité des personnes âgées préfère vivre dans leur domicile plutôt que de vivre en milieu institutionnelle. Une vaste partie du parc de logement n a pas été conçue en fonction des besoins d une population vieillissante. En 1987, plus de 45 % des Canadiens ont dit avoir de la difficulté à exécuter au moins une activité de la vie quotidienne (AVQ) se coucher, sortir du lit par exemple, monter et descendre une volée d escalier, prendre un bain, se pencher, attraper et manipuler des objets et cuisiner. La plupart des Canadiens âgés vivent dans leur logement (loué ou acheté) mais, plus ils avancent en âge, moins cela est vrai. C est ainsi que 96 % des aînés handicapés de 65 à 69 ans habitent leur maison, mais que seulement 57 % de ceux qui ont plus de 85 ans le font.* La perte d autonomie est une des principales raisons qui poussent les personnes âgées à vouloir déménager dans des résidences protégées ou en institution. Des études menées au Canada et ailleurs indiquent que nombreuses sont les personnes âgées à la santé fragile qui préfèrent habiter le plus longtemps possible leur maison. Ces études démontrent par ailleurs qu il y a de nombreux avantages sociaux et économiques à aider les aînés à rester chez eux. L adaptation des logements permet aux aînés de conserver ou de retrouver leur autonomie, et de demeurer à domicile. Le projet INTRODUCTION Le département de santé communautaire (DSC) de l Hôpital général de Montréal a conçu un programme qui explore les options permettant aux aînés en perte d autonomie de bénéficier d un style de vie plus autonome. En collaboration avec plusieurs autres organismes, le DSC examine la possibilité d avoir recours aux logements adaptés afin de contribuer au maintien à domicile des aînés ou de retrouver leur autonomie. Les premiers objectifs du projet consistent à identifier des adaptations mineures, de les apporter au logement et d en évaluer les effets. Ces adaptations doivent être faciles et peu coûteuses à réaliser et permettre aux aînés de poursuivre leurs activités journalières avec un certain degré d autonomie. Adapter un logement signifie, entre autres; réarranger les meubles ou l équipement, installer des sièges de douche ou des barres d appui dans la salle de bains, installer de nouvelles armoires de cuisine ou déplacer les armoires existantes, poser des prises électriques, des mains courantes, des tringles plus basses dans les garde-robes ou encore des dispositifs techniques ou autres visant à améliorer la sécurité ou la capacité fonctionnelle. *Source : Enquête sur la santé et les limitations d activités, Statistique Canada,

8 L étude en cours d échelonnera pendant trois ans et se divise en trois étapes. L étape 1, qui fait l objet de cette publication, comprend la création et le prétest d un questionnaire, appelé grille d analyse, servant à évaluer les limites fonctionnelles des personnes âgées et à déterminer de quelle façon on pourrait adapter leur logement pour les aider à entreprendre leurs activités quotidiennes. Cette étape a été menée à bien par le Département de santé communautaire (DSC) de l Hôpital général de Montréal, grâce à une subvention de la Société canadienne d hypothèques et de logement, dans le cadre du Programme de subventions de recherche. C est à l Association des médecins du Département de santé communautaire de l Hôpital général de Montréal qu il revient d avoir financé le test de fiabilité et le prétest de la grille d analyse. L étape 2, qui est maintenant en cours de réalisation, comprend : la sélection d un échantillon de 400 personnes âgées en perte d autonomie et l évaluation de leurs limites de fonctionnement et leur environnement; la division de l échantillon en deux groupes égaux, à des fins de contrôle et de démonstration, et l adaptation des maisons des aînés du groupe de démonstration afin de les aider à poursuivre leurs activités de la vie quotidienne. L étape 3 consistera à mesurer les répercussions des adaptations sur la capacité des aînés participants à conserver ou à retrouver leur autonomie. Les étapes 2 et 3 seront menées par le Département de santé communautaire de l Hôpital général de Montréal, et elles seront parrainées par le Conseil de la santé et des services sociaux de la région de Montréal métropolitain (CSSSRMM), le Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ), la Société d habitation du Québec (SHQ) et la Société canadienne d hypothèques et de logement (SCHL). Un rapport final des résultats des étapes 2 et 3 devrait être terminé en Exemples d étude de cas L objectif de ce projet consiste à réaliser des modifications mineures, peu coûteuses et pratiques pour tous dans les domiciles des personnes âgées en perte d autonomie accrue en tenant compte des capacités physiques de l individu et de son domicile. Il n est pas question d adapter l environnement de façon excessive mais plutôt, de faire en sorte que celui-ci permette aux personnes âgées de mieux utiliser leurs forces et leurs capacités. La grille d analyse est utilisée par un ergothérapeute qui s occupe d examiner le domicile en fonction des tâches que les occupants âgés peuvent de moins en moins exécuter. Le questionnaire permet de connaître les obstacles possibles qui empêchent les aînés de fonctionner dans leur maison. Une fois les barrières environnementales décelées, d autres intervenants, comme des menuisiers et des designers, devront apporter les changements nécessaires. Pour illustrer ce que nous entendons par «adaptations mineures» à apporter aux maisons des personnes âgées, nous vous invitons à lire les trois histoires de cas suivantes. 2

9 Première histoire de cas M me Benoît, âgée de 70 ans, vit seule dans un appartement d une pièce et demie. Cet appartement est situé au rez-de-chaussée d un immeuble à logements multiples. À la suite d une chute, M me Benoît a subi une fracture à la colonne vertébrale. Son dos guérit bien mais la douleur persiste. De plus, elle est extrêmement craintive et a diminué ses activités de peur de se blesser de nouveau. Elle a également une déformation importante au poignet gauche, plusieurs problèmes de santé et son équilibre est instable. Une analyse systématique de son domicile nous a permis de relever plusieurs obstacles dans son logement : des armoires de cuisine difficilement accessibles : elles sont trop hautes et peu nombreuses; des prises de courants également inaccessibles. M me Benoît doit s étirer et se tordre pour atteindre celle qui est située au fond du comptoir, ce qui est presqu impossible pour une dame si petite avec un dos si raide et si douloureux; des tuiles brisées, cassées qui retroussent malgré les efforts de M me Benoît pour les recoller. Rien de tel pour augmenter les risques de chute; M me Benoît a peur d utiliser la salle de bains par crainte de glisser et de tomber. Grâce à la barre d appui et au siège de baignoire, prendre un bain devient plus facile et plus sécuritaire. Des étagères bien installées facilitent la préparation des repas. Pour M me Benoît, malgré son incapacité temporaire (son mal de dos devrait s améliorer), des modifications ont été jugées essentielles. Nous avons fixé les tuiles, fait déplacer les prises de courant et planifié l installation de tablettes sous les armoires. Grâce à la barre fixée au rebord de la baignoire, M me Benoît pourra maintenant entrer et sortir de la baignoire sans s agripper au porte-savon, au rideau de douche ou au lavabo. On évitera des accidents en gardant le plancher en bon état. 3

10 Deuxième histoire de cas Prendre un bain est plus facile et plus sécuritaire grâce au bouchon de bain que l on pousse à l aide du pied. Le garde-manger mieux éclairé est plus accessible, ce qui facilite la préparation des repas. Un four à micro-ondes permet de cuisiner plus facilement et de façon plus sécuritaire. Le système qui maintiendra les portes ouvertes permettra d éviter nombre d accidents et rendra l accès plus facile. Pour éviter de tomber, mieux vaut enlever les tapis qui bougent ou les fixer au plancher. Âgée de 78 ans, M me Brown habite un appartement de cinq pièces et demie au dernier étage d un immeuble de trois étages. Mentionnons que cet immeuble ne possède pas d ascenseur. M me Brown est aveugle depuis près de trois ans. Elle peut voir les contrastes de couleurs très vives et lire les gros caractères à l aide d un projecteur. Elle circule à l extérieur à l aide d une canne blanche et à l intérieur sans aide. Elle s adapte lentement à son handicap. Des problèmes d arthrite au dos, aux mains et aux membres inférieurs augmentent ses difficultés dans la poursuite des activités de la vie quotidienne. M me Brown nous a également fait comprendre qu elle n envisage pas du tout de déménager à un étage inférieur. Un appartement au rez-de-chaussée lui a déjà été offert et elle l a refusé. Les obstacles dans le logement de M me Brown sont nombreux. Rappellons d abord que sa déficience visuelle exige des aires de circulation sécuritaires, des repérages faciles et l adaptation de certains équipements. Lors de notre visite, nous avons relevé les problèmes suivants : de nombreux petits tapis dans toutes les pièces du logis. Ils sont dans l ensemble abîmés, ils adhèrent mal au sol et de déplacent constamment; les portes s ouvrent constamment. Des livres empilés sur le plancher servent à les tenir fermées; un gros chat noir se promène dans l appartement et s étend au beau milieu du plancher. Celui-ci a fait trébucher M me Brown plus d une fois. Comme elle le dit si bien elle-même : «dommage qu il soit si noir, il est plus difficile à voir!»; pour compliquer le tout, il n existe qu une seule prise de courant par pièce. Des rallonges et des adaptateurs surchargent déjà ces prises. Il est donc difficile d augmenter l éclairage. M me Brown se promène constamment avec sa lampe de poche pour choisir ses vêtements, pour repérer la bonne boîte de conserve ou pour trouver la serrure de sa porte; la cuisine est toute petite. Il n y a aucun autre espace de rangement à part les quelques armoires déjà remplies de vaisselle. Les aliments secs sont entreposés dans une des chambres et dans une armoire de la salle à dîner; 4

11 M me Brown se brûle régulièrement lorsqu elle utilise son poêle et son four. Elle n arrive pas à intégrer les indices visuels peints sur ses commandes. De plus, M me Brown cherche souvent ses poignées de chaudron, se brûlant ainsi fréquemment. Elle cherche également à tâtons les plats qu elle a mis au four. Nous avons suggéré des interventions simples et peut coûteuses : de libérer le plancher, c est-à-dire : d enlever les tapis ou de les fixer au plancher; d enlever les boîtes de livres et d installer un système qui permettra de maintenir les portes ouvertes. De réaménager les garde-robes : en utilisant des sacs à souliers; en plaçant au centre les vêtements que M me Brown utilise le plus souvent. De lui procurer des mitaines pour le four. D ajouter des tablettes d entreposage dans la cuisine pour éviter à M me Brown d avoir à se déplacer d une pièce à l autre pour préparer ses repas. D ajouter un projecteur dans le garde-manger, pour permettre à M me Brown de voir les étiquettes sur les boîtes. De remplacer le bouchon de bain (que M me Brown ne pouvait atteindre en raison de son mal de dos) par un bouchon permanent qu elle pourra pousser à l aide de son pied. Afin de rendre le chat plus visible, nous avons suggéré de le peindre en rouge et jaune, mais M me Brown s est objectée à cette proposition. Nous avons plutôt opté pour lui faire porter un ruban rose au cou. Des prises électriques plus nombreuses et à des hauteurs fonctionnelles ont été installées. Un four à micro-ondes a été acheté pour M me Brown, ce qui lui permet de faire la cuisine plus facilement et de façon plus sécuritaire. 5

12 Troisième histoire de cas M me Levy est âgée de 82 ans. Elle est propriétaire d un duplex et habite le rez-dechaussée de ce dernier. Elle fait des crises d angine au moindre effort et ses jambes enflées laissent découvrir un cœur très malade qu il faut ménager à tout prix. C est en visitant une personne comme M me Levy que l on peut le mieux comprendre comment une maison que l on a habitée pendant près de trente ans est devenue peu à peu remplie de barrières dont certaines infranchissables. La personne pourra prendre sa douche seule si elle dispose d un siège de douche, d une barre d appui et d une douche-téléphone. M me Levy est désormais incapable de sortir dans sa cour arrière pourtant si jolie; elle ne peut faire sa lessive, car depuis près de deux ans, elle n a plus accès au sous-sol. L escalier qui y mène lui a été formellement interdit par le médecin; dans la salle de bains, tout semble servir d appui pour entrer et sortir de la baignoire : du porte-serviettes presque complètement arraché du mur au rideau de douche. La baignoire sert seulement en présence d une auxiliaire familiale. La plupart du temps, M me Levy se lave au lavabo avec difficulté en se reposant continuellement; la salle à dîner ne sert plus. Pourtant M me Levy y entre plusieurs fois par jour, car le réfrigérateur y est placé, faute d espace suffisant dans la cuisine. Ce va-et-vient est fatiguant et rempli d inconvénients; les autres barrières à l autonomie que l on a pu relever dans la cuisine sont : des espaces de rangement non fonctionnels; un seul petit comptoir, qui déborde d appareils d usage quotidien qu il faut transporter jusqu à la table pour avoir accès à l unique prise de courant de la cuisine; un garde-manger très vaste que l on doit atteindre en enjambant une marche. Les autres problèmes relevés étaient : M me Levy ramasse son courrier avec difficulté. Il lui faudrait donc une boîte aux lettres placée à la hauteur des épaules; l escalier bien aménagé, avec ses deux paliers, n offre pas suffisamment de support avec une seule main courante et la présence d une autre personne est nécessaire pour aider M me Levy; pour M me Levy, le terme économie d énergie est le principe qui doit dominer pour toutes les modifications proposées. Il est plus facile de préparer les repas quand les prises de courant se trouvent aux endroits adéquats. 6

13 En raison des nombreuses déficiences de M me Levy, des changements importants semblaient nécessaires. Il faudrait aménager la cuisine en y intégrant réfrigérateur et lessiveuse; ajouter des prises de courant à divers endroits et des espaces de rangement plus accessibles dans la salle à dîner. Idéalement, la baignoire devrait être remplacée par un cabinet de douche muni de barres d appui et d un siège. Les changements suivants ont été effectués. Ils étaient simples et peu coûteux, car M me Levy ne voulait pas de transformations majeures : dans la salle de bains, des barres d appui ont été installées au mur de la baignoire; une douche téléphone et un siège de douche qui permettent de franchir le seuil de la baignoire en position assise ont aussi été fournis; dans la cuisine, on a installé une prise de courant additionnelle au mur du comptoir où sont logés l ouvre-boîte électrique, le mélangeur, le batteur, etc.; les tringles dans les garde-robes ont été abaissées et des étagères pour soulever les objets du sol ont été installées. Conclusions Ces histoires de cas montrent que l aménagement des domiciles des personnes âgées à partir de moyens et d adaptations mineures et économiques est chose possible. Pour établir un programme d adaptation des domiciles et pour faire en sorte qu un grand nombre de personnes âgées en profitent, il faudra créer une équipe d intervenants motivés et préoccupés par la situation des personnes âgées. Ils doivent être prêts à collaborer avec plusieurs organisations et obtenir l aide de bénévoles. Cette équipe devrait se joindre aux organismes qui sont déjà en contact avec les personnes âgées afin d éviter la création de nouvelles structures. 7

14 Guide de l utilisateur de la GRILLE D ANALYSE

15 INTRODUCTION À LA GRILLE D ANALYSE L objectif général de la grille consiste à identifier dans un logement, des adaptations mineures, faciles à réaliser et peu coûteuses pour donner aux personnes âgées fragilisées plus d autonomie dans les activités de la vie quotidienne. Plus spécifiquement, la grille vise à : identifier les activités pour lesquelles les personnes manquent d autonomie (ne fait pas, ne fait pas seul [e], fait avec difficulté); identifier les composantes du logement qui nuisent à l accomplissement des activités de la vie quotidienne; identifier des adaptations mineures susceptibles de permettre aux résidents d accomplir leurs activités quotidiennes. La clientèle-cible est avant tout une population âgée qui fait face à une perte d autonomie physique et non à celle qui souffre de déficiences mentales ou psychologiques. Le logement à l étude doit répondre aux normes minimales de salubrité, de sécurité et de stabilité structurale (ou pouvoir y satisfaire aisément au moyen de modifications ou d améliorations mineures) et avoir la souplesse voulue pour s adapter aux besoins et aux préférences du résident. Trois principes de base sous-tendent la grille. Un milieu accessible L accessibilité physique des lieux permet à la personne âgée d utiliser pleinement son espace d une façon sécuritaire et de maintenir son autonomie. Un logement dans lequel on a vécu des années devient graduellement non fonctionnel, à cause d un escalier que l on ne peut plus monter, d un seuil de balcon infranchissable ou d un cabinet de toilette trop bas. Certaines de ces barrières peuvent être éliminées ou contournées sans l apport de travaux majeurs, de rénovations ou de restructuration. C est à ce niveau d intervention que la grille consacre son analyse. Un milieu esthétique et pratique Il faut éviter d adapter le logis de façon excessive, mais choisir lorsque nécessaire des modifications esthétiques et pratiques pour l individu et son entourage. Si certaines incapacités réclament des modifications ou des aides techniques spécialisées, il ne faut pas négliger les moyens simples à la portée de tous, qui facilitent l accomplissement des activités de la vie quotidienne. On économise alors temps et énergie sans pour autant transformer le logement en salle d urgence. Il faut éviter de créer un milieu que l on associe davantage à de l équipement spécialisé de type hospitalier. Un milieu flexible Lorsqu on adapte le logement des personnes âgées, il faut tenir compte de plusieurs aspects : de la composition du ménage, des conditions temporaires ou progressives de l incapacité, de la mobilité des personnes âgées (déménagement, hébergement, décès), de leurs goûts et de leurs désirs. Il faut éviter d avoir à faire et à défaire constamment un logement, mais plutôt chercher à s ajuster selon l évolution des besoins en recherchant de l équipement flexible et réglable que l on peut retirer, le cas échéant. 11

16 Les composantes de la grille La grille, qui est présentée à la fin de cette publication, comporte quatre parties. Partie 1 : caractéristique du résident sert à recueillir des données démographiques de base ainsi qu une description sommaire du profil de santé de la personne âgée; ses principaux problèmes qui entraînent une perte d autonomie dans les AVQ, un aperçu de son bilan fonctionnel et des informations sur sont état mental. Partie 2 : caractéristique du domicile sert à obtenir des données générales sur la résidence de la personne âgée, l emplacement, le type de logement et sa grandeur, et l impression générale de l état du logement. Les parties 1 et 2 rassemblent les données de base habituellement nécessaires lors de projets de recherche ou d intervention. Partie 3 : questionnaire sur les activités de la vie quotidienne comporte dix grandes sections. Chaque section, qui correspond à une activité importante de la vie quotidienne, est disposée de la même façon et fonctionne selon la même dynamique. À la fin de chaque principale section se trouve un bilan où peuvent figurer des commentaires et des recommandations spécifiques, des descriptions et des précisions au sujet des adaptations et des équipements, ainsi que leurs coûts. Cette feuille peut être photocopiée et servir pour commander de l équipement ou pour informer la personne âgée ou les menuisiers, plombiers, bénévoles, des travaux à effectuer. La structure de la partie 3 est décrite en détail dans la section ci-dessous. Partie 4 : conclusions et recommandations (à la fin de la grille d évaluation) présentent un bilan global de l évaluation. Cette dernière page permet de résumer la situation globale à domicile ainsi que les principales actions retenues pour le client. Sur cette page peuvent être également inscrits les services de support complémentaires dont la personne a besoin. Structure du questionnaire sur les activités de la vie quotidienne (AVQ) La structure du questionnaire sur l AVQ(voir schéma 1) reflète les étapes bien distinctes de l analyse : analyse de l autonomie analyse du logement recommandations 12

17 L analyse de l autonomie Elle se fait principalement par l entremise de 73 activités jugées essentielles par les personnes qui ont choisi le maintien à domicile. Ces activités (voir tableau 1) sont regroupées dans une logique de visite organisée en commençant par les activités d accessibilité générale, puis les activités plus spécifiques à certaines pièces. Sur la grille, ces activités se traduisent par une série de questions numérotées de 1 à 73. Une analyse plus poussée de l autonomie, c est-à-dire la recherche des limitations fonctionnelles spécifiques à l accomplissement d une activité a lieu pour les activités où il existe une perte d autonomie (voir schéma 1, colonne 1). SCHÉMA 1 Structure du questionnaire sur les activités de la vie quotidienne 1 AVQ (1 à 73) Limitations Liste Autres fonctionnelles de contrôle domiciliaires recommandations Analyse de Analyse du l autonomie logement (1) (2) (3) (4) 13

18 Tableau 1 Liste des activités de la vie quotidienne Accessibilité générale 1- Ouvrir / fermer les portes 2- Verrouiller / déverrouiller les portes 3- Ouvrir / fermer les interrupteurs de lumière 4- Ouvrir / fermer les rideaux, les fenêtres 5- Ajuster la température (air climatisé et chauffage) 6- Vous déplacer dans chaque pièce et d une pièce à l autre 7- Vous rendre au cabinet de toilette 8- Monter / descendre les escaliers 9- Utiliser l ascenseur 10- Utiliser le balcon, le perron Se lever / s habiller / ranger sa chambre 11-Vous asseoir / vous relever du lit 12- Sortir / ranger vos vêtements, chaussures, pantoufles 13- Mettre / enlever vos vêtements 14- Mettre / enlever chaussures / pantoufles 15-Faire votre lit / changer les draps Soins corporels / hygiène personnelle Au lavabo 16-Ouvrir / fermer le robinet 17- Ajuster la température de l eau 18-Laver vos mains / votre visage 19- Laver votre corps (lavabo) 20- Laver vos cheveux (lavabo) 21- Peigner / coiffer vos cheveux 22-Brosser vos dents / votre dentier et utiliser de la pâte dentifrice ou un nettoyeur pour dentiers 23- Vous raser (rasoir, rasoir électrique) Prendre une douche 24-Entrer / sortir de la cabine de douche / baignoire 25-Ouvrir / fermer les robinets / ajuster la température de l eau 26-Laver / rincer votre corps, vos cheveux sous la douche 27- Rejoindre la serviette avant de sortir 14 Prendre un bain 28-Entrer / sortir de la baignoire 29-Vous asseoir / vous relever du fond de la baignoire 30- Ouvrir et fermer le bouchon d évacuation d eau 31-Ouvrir / fermer les robinets de la baignoire 32- Laver / rincer votre corps, vos cheveux dans la baignoire 33- Rejoindre la serviette avant de sortir 34-Nettoyer la baignoire / la cabine de douche

19 Utiliser les toilettes 35-Vous asseoir / vous relever du siège 36- Rejoindre / utiliser le papier hygiénique 37- Activer la chasse d eau 38- Nettoyer la cuvette Préparation des repas 39-Ouvrir / fermer les robinets et régler la température de l eau 40- Utiliser les petits appareils électroménagers 41- Utiliser les commandes de la hotte, du poêle, du lave-vaisselle 42-Entrer / sortir les plats du four 43- Entrer / sortir les aliments du réfrigérateur 44- Ouvrir / fermer les tiroirs, les portes d armoires 45- Sortir / ranger la vaisselle, les casseroles, les aliments non périssables 46- Transporter les aliments, la vaisselle sur une distance 47- Vous asseoir / vous relever des chaises 48- Éplucher / raper / couper les légumes, les fruits, les viandes, les fromages, le pain 49- Ouvrir les contenants, les boîtes de conserve, les pots 50- Superviser la cuisson 51- Emplir / vider les casseroles 52- Laver / essuyer la vaisselle 53- Laver la cuisinière, le four, le réfrigérateur 54- Faire / ranger ses provisions d aliments 55- Disposer des ordures ménagères Faire la lessive 56-Laver votre linge à la main 57- Transporter votre panier à linge 58- Emplir / vider la lessiveuse 59- Lire / manipuler les commandes de la lessiveuse 60-Emplir / vider la sécheuse 61- Lire / manipuler les commandes de la sécheuse 62- Étendre votre linge 63- Repasser Entretien ménager 64- Épousseter 65- Balayer / passer l aspirateur 66- Essuyer / laver le plancher 67- Laver les vitres Utiliser le téléphone 68- Répondre au téléphone 69- Composer un numéro Détente / affaires 70-Vous asseoir / vous relever des sofas 71- Ouvrir / fermer / sélectionner les canaux 72- Prendre votre courrier Prise de médicaments 73- Prendre vos médicaments 15

20 L analyse du logement L analyse du logement est effectuée en vérifiant à l aide d une liste de contrôle (schéma 1, colonne 2) quels sont les éléments domiciliaires manquants ou non fonctionnels, les barrières, ou obstacles, pour arriver à identifier les travaux à exécuter et les besoins en équipements spécialisés ou adaptés. Les recommandations font l objet de deux colonnes (schéma 1, colonnes 3 et 4). La colonne 3, recommandations domiciliaires, regroupe l ensemble des adaptations au niveau du domicile, de l ameublement ou de l équipement électro-ménager d usage fréquent, par exemple : réparer les tuiles brisées; ajouter une main courante dans l escalier; soulever la hauteur du lit; ajouter un banc de bain ou des barres d appui dans la salle de bains; et ajouter des symboles de couleur sur les mécanismes de contrôle des appareils électroménagers. La colonne 4, autres recommandations, énumère les ressources humaines, les services spécialisés et aides techniques pour remédier aux incapacités non comblées par l adaptation du domicile, par exemple : canne marchette brosse à cheveux adaptée assistance à intervalles réguliers popote roulante Seules des recommandations mineures, peu coûteuses, faciles à réaliser ont été retenues. Les types de recommandations privilégiées sont : les réaménagements souhaitables dans le domicile (réorganiser les meubles, les accessoires, les armoires); _ les travaux de réparation, d adaptation et les ajouts mineurs (par exemple, fixer les tuiles du plancher, déplacer les prises de courant, ajouter des étagères); et les aides techniques et équipements domiciliaires souhaitables. 16

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