ILLZACH N 99 DÉCEMBRE 2011

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1 ILLZACH Bulletin municipal N 99 DÉCEMBRE 2011

2 S O M M A I R E bulletin municipal numéro 99 É D I T O R I A L Editorial P 1 Le Fil d Ariane opérationnel P 2 Flashes à travers le territoire communal : P 5 TPLE P 5 Pour voter en 2012 P 5 Quel avenir pour la friche SIPP? P 5 Une nouvelle salle de réunions P 6 Les commissions de quartiers P 7 La longue agonie du collège Jules Verne P 8 Les garages de la rue des Tulipes P 8 Présence remarquée d Illzach à Folie Flore P 9 Bédéciné 2011 P 10 Le Séquoia s étend P 10 L auditorium de l Espace 110 rénové P 11 Vers un aménagement de la ZAC Tival P 11 La promenade de l indispensable superflu P 12 Fête de Noël des personnes âgées P 13 Le Plan Local d Urbanisme P 14 Infos utiles : P 17 Une équipe de bénévoles à votre écoute P 17 La CAF vous informe P 17 Mais où est passée l APA? P 17 Soutenez les Réveillons de la Solidarité P 17 DICRIM de la Commune d Illzach (Risques industriels) P 18 Tribune Libre P 21 HORAIRES D OUVERTURE DE LA MAIRIE Du lundi au vendredi : de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h30 Permanence le samedi matin : de 9h à 11h Photo couverture : Mairie d Illzach Directeur de la publication : Daniel Eckenspieller, Maire Réalisation : Jean Baeumlin / Photographies : Mairie d Illzach Impression : Digisprint - Dépot légal : 4 ème trimestre 2011 HORAIRES D OUVERTURE DE LA DECHETTERIE Du mardi au vendredi : de 9h à 11h30 et de 14h à 18h Samedi matin : de 9h à 18h Mairie d Illzach / BP Illzach Cedex Tél. : / Fax : Courriel : Site web : Photo : Guy BUCHHEIT le mot du maire Deux beaux vaisseaux Equipements et services publics ou privés. On y cherche un renseignement, une Associations de toute nature. Les outils ne orientation, une écoute, un accompagnement dans un parcours difficile, un sou- manquent pas pour répondre aux attentes multiples et diverses des habitants de la tien dans une situation de détresse. Ville. Enfants et adolescents y trouvent une aide Et, parmi cette armada impressionnante, dans leur cheminement scolaire et y font un vaisseau-amiral, l Espace 110, qui en l apprentissage du respect, de la tolérance 27 ans, a accueilli plusieurs millions de et des valeurs sur lesquelles est assise la visiteurs. citoyenneté. Il ouvre à grands et petits une réelle proximité avec les différentes formes d expres- meilleure intégration dans une société de Les adultes y travaillent en vue d une sion culturelle. plus en plus complexe et y sont éveillés à Il offre à ses 3000 adhérents de précieuses la prise de conscience de leur responsabilité parentale. possibilités d épanouissement à travers la centaine d activités proposées. Que ce soit à l Espace 110, au Fil d Ariane, Il cultive la rencontre et la convivialité les professionnels qui y remplissent leur dans les lieux dédiés que sont la Salle des difficile mission ont droit à notre admiration et à notre profonde gratitude. Fêtes, l Auditorium et le Foyer. Il suscite enfin, par le truchement de responsabilités partagées, le développement et à enrichir le tissu social de notre com- Ils contribuent grandement à sauvegarder d une authentique citoyenneté. munauté à laquelle nous sommes si profondément attachés. Depuis cet automne, la Ville s est enrichie d un second vaisseau-amiral dont les ambitions se placent au même niveau. Le Fil d Ariane est, quant à lui, au service Daniel ECKENSPIELLER de la personne considérée dans sa singularité. Ancien Maire d ILLZACH Sénateur 1

3 E Q U I P E M E N T LE FIL D ARIANE OPÉRATIONNEL Le discours que le Maire d Illzach, Daniel ECKENSPIELLER, a prononcé à cette occasion et que nous reproduisons ci-après apporte toutes les précisions concernant les modalités de réalisation et de fonctionnement de ce très important équipement qu il appartient désormais aux Illzachoises et aux Illzachois de s approprier et d y aller - chaque fois que cela s avèrera nécessaire - à la rencontre des professionnels des différents services actifs sur le site. «Bâtir une ville, ce n est pas seulement poser des pierres sur d autres pierres. Bâtir une ville, c est aussi dessiner l espace et les bâtiments publics avec suffisamment de caractère pour que chacune et chacun puissent véritablement se les approprier et les reconnaître comme siens. Bâtir une ville c est assurer une qualité de service qui réponde à l attente des habitants, tant sur le plan administratif et technique que pour ce qui est de la vie scolaire, de l accueil de la petite enfance, de l hébergement et des soins offerts aux personnes fragilisées par l âge et la maladie. Bâtir une ville c est offrir au public de tous âges et de toutes conditions l accès à une vie culturelle diversifiée et visant toujours l excellence. Telle est, pour notre Ville, la mission que remplit cet autre grand vaisseau amiral qu est l Espace 110. Bâtir une ville, c est créer les conditions nécessaires à une dynamique associative, génératrice de lien social et favorisant l épanouissement personnel. Bâtir une ville c est, enfin, mettre en œuvre une réelle démocratie participative à travers des structures de dialogue ouvertes à tous, sans distinction aucune. Le pôle social de la rue Victor Hugo a été inauguré officiellement le 22 octobre dernier en présence de très nombreuses personnalités dont Madame Béatrice LAGARDE, Sous-Préfet de Mulhouse - Madame Arlette GROSSKOST, Députée et représentant le Président du Conseil Régional - Monsieur Francis HILLMEYER, Député - Monsieur Jean-Marie BOCKEL, Sénateur et président de m2a - Madame Catherine TROEN- DLÉ et Monsieur Jean-Louis LORRAIN, Sénateur - Monsieur Charles BUTTNER, Président du Conseil Général, des Conseillers Généraux, Conseillers Régionaux, Maires, Adjoints, Conseillers Municipaux, Monsieur Jacques RIMEIZE, Président de la CAF. Cette énumération fait référence à des actions destinées à la collectivité dans son ensemble ou encore à des catégories très spécifiques de la communauté. Cependant, chaque individu peut se trouver, à un moment ou à un autre de son parcours, dans une situation où les réponses collectives ne suffisent pas à sa quête. C est là que le Fil d Ariane trouve tout son sens. Le problème de l emploi s est posé à nous d une manière lancinante depuis la fin des années quatre-vingts. D où la création de l Association Réagir, en 1989, dans l objectif de créer un véritable service de proximité à la fois en direction des personnes en recherche d emploi, jeunes ou adultes, et en direction des employeurs à la recherche de compétences. Sa mission consiste à accueillir, informer, orienter, accompagner, insérer les demandeurs d emplois de la commune, le service ayant exporté, à partir de 1994, son savoir-faire aux communes voisines de Sausheim, Rixheim, Baldersheim, Battenheim, Habsheim et Dietwiller. Aujourd hui, c est une équipe de dix-huit professionnels qui poursuit et développe son travail en relation étroite et permanente avec un réseau de partenaires, en particulier Pôle Emploi et la Maison de l Emploi et de la Formation de la Région Mulhousienne dont elle constitue l un des bras armés opérationnels, au même titre que Sémaphore. Inauguration, le samedi 22 octobre 2011 Je salue, à cette occasion, avec beaucoup d amitié le président de la MEF, Monsieur Philippe MAITREAU, son directeur, Monsieur Dominique HUARD, et Monsieur Daniel MATHIEU, DIRECCTE ALSACE, qui nous fait l honneur de sa présence. En 2010, Réagir Emploi Formation a accueilli 2074 personnes, conduit entretiens individuels dans ses locaux ou dans ses permanences décentralisées personnes, soit 60 % des personnes accueillies ont réussi leur démarche d insertion, sous forme de CDI, de CDD, de contrat d apprentissage ou de formation qualifiante, et notre PAIO a obtenu des résultats remarquables dans le dispositif CIVIS. Au Fil d Ariane, Réagir occupe 700 m2 et ce service y trouve désormais un cadre de travail fonctionnel et gratifiant, non seulement pour les conseillers qui y exercent leur mission difficile, mais aussi pour les personnes accueillies qui peuvent s y sentir pleinement respectées. Jusqu à ce jour, les assistantes sociales du Département et le service de la protection maternelle et infantile étaient établis dans deux logements parfaitement anonymes perdus dans de vastes ensembles immobiliers. Le pôle gérontologique était, quant à lui, établi dans la commune voisine de Sausheim. Aujourd hui, le Département dispose au Fil d Ariane d un immeuble clairement identifié où se développent sur trois niveaux totalisant 700 m2 différents services à la personne pour un bassin de vie dépassant largement les Des mosaïques pleines de vie égayent les murs du Centre Social limites géographiques de la commune : assistantes sociales, protection maternelle et infantile, cellule d appui aux personnes handicapées, pôle gérontologique. Le Conseil Général affirme ainsi sa volonté de maillage du territoire dans le souci d inscrire son action dans une véritable proximité. La Ville d Illzach a décidé - il s agissait d une «première» en Alsace - de dédensifier un quartier au sein duquel les difficultés devenaient gravissimes et représentaient une véritable menace, tant pour les familles domiciliées dans le quartier concerné que pour la paix sociale dans la communauté tout entière. Deux tours de soixante logements chacune ont été démolies, respectivement en 1994 et en Au moment de la prise de décision, elles étaient encore entièrement occupées. Il aura donc fallu, pour accompagner les 120 familles appelées à changer de domicile, la mobilisation d une cellule sociale efficace, doublée de la création d une régie de quartier. C est de cette situation qu est né le Centre Social d Illzach. Depuis lors, il anime des antennes dans trois quartiers sensibles de la Ville et travaille dans des locaux dispersés et peu fonctionnels. L Espace Familles inclut le Relais d Assistantes Maternelles et conduit des actions importantes en matière de parentalité, de formation des adultes, d économie ménagère, d alphabétisation, de sociabilisation, d intégration et d ouverture à la création artistique. Le Centre Social accueille les enfants le mercredi et pendant les vacances scolaires, poursuit en collaboration avec les enseignants un important travail de lutte contre l échec scolaire, accompagne et encadre les projets des adolescents, s efforce de donner corps aux notions de respect, de droits et de devoirs, de tolérance, de citoyenneté et d altruisme. Le fait, pour le Centre Social d occuper au Fil d Ariane 1240 m2 n implique aucunement une réduction du travail accompli dans les antennes de quartiers. Au Fil d Ariane, chacune des trois entités, Services du Département, Maison de l Emploi, Centre Social, fonctionne d une manière totalement autonome, notamment pour ce qui est des accès. Mais, à l intérieur de l ensemble, à la confluence des trois services, un espace partagé de 170 m2, l Agora, et une salle de réunion de 100 m2, la salle Thésée, permettent la rencontre des différents acteurs travaillant sur le site, au service d un même public, cette rencontre générant inévitablement des synergies profitables aux uns et aux autres. A l arrière des bâtiments, un parc d un peu moins d un hectare, propose ses espaces à la détente des animateurs du site et offre, en particulier, des possibilités remarquables dans le cadre de l accueil des enfants hors temps scolaires. Il aura fallu une extraordinaire conjonction d évènements, concomitants dans le temps, pour que le Fil d Ariane puisse voir le jour. D abord, il aura fallu que ne soit pas atteint le point de non retour d un projet de construction d un Centre Social porté par la ville, projet peu satisfaisant car situé sur un terrain exigu, le seul dont la commune disposait alors, Centre Social qui n eût pu associer ni les services du Département, ni la Maison de l Emploi. Il aura fallu que Réagir se trouve à l étroit dans ses locaux alors même que la conjoncture l obligeait à accentuer et à diversifier ses actions. Il aura fallu que le Département soit animé de la volonté de rendre plus lisibles et plus accessibles les actions sociales qu il mène sur le territoire. Enfin, et c était là le facteur déclenchant, il aura fallu que la Congrégation des Sœurs du Bon Pasteur annonce sa décision de vendre trois des quatre bâtiments qui subsistaient de son patrimoine, créé en 1903 et déjà largement démantelé pour la construction de l église Saint-Bernard, par la vente à la Ville du parc de 4 hectares situé en face du Fil d Ariane, par la vente au Ministère de l Intérieur du grand bâtiment et des dépendances occupés par la CRS 38. Depuis lors, les dernières religieuses ont quitté l ultime bâtiment dans lequel elles s étaient repliées. Il est aujourd hui loué à ALEOS qui y fait vivre un dispositif «Lits Halte Soins Santé» destiné à accueillir en séjour temporaire des personnes cumulant des problèmes de santé et d insertion sociale. Il n est pas anodin de relever que, sur un linéaire d environ 300 mètres, sont rassemblés un multi-accueil de 45 places, une maison de retraite médicalisée de 84 lits qui est en train de s agrandir d une unité Alzheimer de 12 lits et d un accueil de jour, un foyer résidence de 69 unités, une école maternelle et une école élémentaire désectorisées recevant 230 enfants, tous demi-pensionnaires et bénéficiant d un accueil péri-scolaire, le Fil d Ariane, l unité ALEOS, trois entreprises d insertion et la Médecine du Travail. La proposition de cession des trois bâtiments qui constituent aujourd hui le Fil d Ariane, représentait pour la Ville une formidable opportunité. Elle représentait également un formidable défi. Opportunité, car les besoins en surfaces, tant pour le Centre Social que pour la Maison de l Emploi et pour le Département, pouvaient trouver une réponse plus 2 3

4 E Q U I P E M E N T F L A S H E S le fil d ariane opérationnel (suite) Pour voter en 2012 Quel avenir pour la friche SIPP? que largement satisfaisante. Opportunité également, car dans une commune sinistrée dans sa quasi totalité au lendemain de la seconde guerre mondiale, le Bon Pasteur restait l un des rares éléments du patrimoine bâti et appartenait d une manière forte à la mémoire collective des habitants de cette partie de la commune qu est le quartier de Modenheim. Le défi, quant à lui, était double. Pour les architectes, Philippe LAINÉ et Sophie VUILLEMIN, il s agissait de répondre à un programme extrêmement précis, élaboré par l ADAUHR en concertation étroite avec les futurs usagers, tout en conjuguant respect de la valeur patrimoniale, modernité et fonctionnalité. Le résultat nous semble probant. Je voudrais très chaleureusement les en remercier ainsi que leurs collaborateurs et les responsables des entreprises aux prises avec les difficultés qu entraîne inévitablement le remaniement de l existant plus que la réalisation du neuf. J associe à ces remerciements la SERM qui a assuré une mission d assistance à maître d ouvrage et, surtout, mes deux collègues Roger SCHIRCK et Monique LIERMANN qui, avec nos services, ont accompagné avec vigilance le déroulement du chantier. Le défi était également financier. Cela d autant plus que l opportunité d acquérir et de transformer l immeuble concerné s est présentée d une manière inopinée et n était, par conséquent, inscrite dans aucune projection pluriannuelle. Les bâtiments ont été acquis au prix d un million et demi. Les travaux et les dépenses annexes se sont élevés à E, soit une dépense totale de E. Le Département a pris à sa charge l acquisition du bâtiment qui lui revient, soit E ainsi que les travaux le concernant, réalisés par la Ville dans le cadre d une délégation de maîtrise d ouvrage, soit E. La dépense totale pour la Maison du Département s élève donc à E. Reste, pour la Ville, une dépense de E, dépense pour laquelle elle doit bénéficier d une subvention de l Etat de E au titre de la Maison de l Emploi et de la Formation, subvention encore attendue à ce jour malgré de nombreuses relances. La Caisse d Allocations Familiales participe à hauteur de E sous forme de subvention et de E sous forme de prêt sans intérêt. Puisque l occasion m en est donnée, je voudrais saluer et féliciter son tout nouveau Président, Monsieur Jacques RIMEIZE, qui participe fidèlement, depuis des années, aux réunions de travail du Centre Social et de l Espace 110. Salle d activité du Centre Social Enfin, le Département verse une subvention de E, soit E au titre de la Maison de l Emploi et E au titre du Centre Social. Qu ils en soient, les uns les autres, très chaleureusement remerciés. Le Fil d Ariane sera une ruche, ouverte à tous les publics ayant, à un moment ou à un autre, besoin d un renseignement, d un conseil, d une orientation, d un appui, d un encouragement, d un accompagnement. En aucune manière un supermarché de la misère. Mais un lien de ressourcement où peuvent s élaborer des réponses, se redresser des trajectoires, se réveiller des espoirs. Un lieu placé sous le signe des relations humaines où chacun est traité d égal à égal. Et comment ne pas dire ici l extraordinaire mérite des professionnels du travail social et des bénévoles qui souvent les accompagnent. Ils sont les ravaudeurs obstinés d un tissu social qui ne cesse de se déliter et qu il faut retisser, fil après fil, sans se laisser décourager par les échecs et par les déceptions, en puisant le réconfort dans les réussites parfois inespérées, dans des sourires retrouvés sur des visages devenus familiers à travers le travail de reconquête de la confiance en soi et de la dignité. C est l amour qui guidait la main de Pénélope quand elle tissait sa toile en attendant le retour d Ulysse. C est l amour, également, qui a soufflé à Ariane le stratagème qui devait permettre à Thésée de retrouver le chemin de la lumière après avoir vaincu le Minotaure. Nous sommes donc bien dans le domaine de l intelligence du cœur. Que le pôle social que nous inaugurons aujourd hui soit placé, jour après jour, sous le signe de cette intelligence du cœur. Tel est le vœu le plus fervent que nous formulons en cet instant». Il est rappelé que les listes électorales sont closes, impérativement au 31 décembre de chaque année. Il est également rappelé que l inscription sur ces listes n est pas faite automatiquement, notamment parce que certaines circonstances peuvent autoriser telle ou telle personne à figurer sur la liste électorale d une autre commune que celle de sa résidence principale. Pour les personnes n ayant pas, jusqu à ce jour, voté à ILLZACH, il est recommandé de s assurer qu après leur déménagement ou après leur anniversaire de 18 ans, l inscription sur les listes électorales d ILLZACH a bien été effectuée. Si tel n est pas le cas, il leur faut effectuer cette démarche à la Mairie, avant la fin de l année. Cela est d autant plus d actualité que l année 2012 sera une année électorale extrêmement importante avec les élections présidentielles, puis législatives. La TLPE Taxe Locale sur la Publicité Extérieure La loi n du 4 août 2008 de modernisation de l économie a instauré un nouveau régime de taxation locale de la publicité, applicable depuis le 1er janvier Toutefois, la Ville a choisi de ne pas procéder au rattrapage de la taxe sur les années 2009, 2010, 2011 pour les enseignes et préeenseignes. La taxe entrera donc en vigueur à partir du 1er janvier 2012 pour les superficies d enseignes cumulées supérieures à 7 m² et pour les préenseignes (délibération du Conseil Municipal du 27 juin 2011). Elle sera payable à compter du 1 septembre Les objectifs de la TLPE sont les suivants : lutte contre la pollution visuelle ; amélioration du cadre de vie ; réduction de la dimension des enseignes ; freinage de la prolifération des panneaux publicitaires. Elle permet une approche plus qualitative que quantitative de l affichage et de la signalétique commerciale. La TLPE frappe trois catégories de supports : les dispositifs publicitaires ; les enseignes ; les préenseignes. Sont exonérés les affichages à visée non commerciale «associatif, syndicaliste, culturel,» et la publicité mobile (Sur les bus, dans les trains, sur les camions). La SIPP, rue Hoffet, a mis fin à son activité en Depuis lors, le site se trouve en déshérence et ses riverains s interrogent à juste titre, de son devenir. Dans l état actuel du Plan d Occupation des Sols, seule une activité à caractère économique (industrie, artisanat, commerce, services) pourrait s y établir. Compte tenu du contexte économique général, compte tenu également de la proximité immédiate d une très importante surface commerciale, il paraît peu vraisemblable qu une telle occupation puisse être envisagée. Il paraît plus réaliste d imaginer que le site concerné puisse être destiné à de l habitat, éventuellement accompagné de locaux hébergeant des services de proximité à la population. Une telle affectation s inscrirait pleinement dans le cadre des préconisations du SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) et du P.L.H. (Plan Local de l Habitat) de l agglomération, ces documents cherchant à réduire l étalement urbain en requalifiant des friches et à densifier les espaces habités lorsqu ils sont desservis par des transports collectifs. Mais pour que le site SIPP puisse devenir zone d habitation, il est indispensable que le P.L.U. (Plan Local d Urbanisme appelé à remplacer le P.O.S.) ait formalisé ce changement. Or, l élaboration du P.L.U. s inscrit dans le cadre d une procédure s étalant sur deux années, procédure qui a débuté, à ILLZACH, il y a trois mois à peine. Il est évident que si les indications ci-dessus traduisent une tendance, elles ne seront confirmées, voire rendues opérationnelles que d ici fin Il est tout aussi évident que si le terrain SIPP devait devenir zone d habitation, il serait veillé avec beaucoup de rigueur à ce que les riverains de la rue d Ensisheim, qui ont eu à souffrir pendant des années d un horizon peu gratifiant, puissent trouver comme vis-à-vis des habitations soignées, de même hauteur que leurs propriétés, quitte à ce que, en approchant de la rue Hoffet, les bâtiments atteignent une volumétrie plus importante. En tout état de cause, la procédure d élaboration du P.L.U. se déroule dans la plus complète transparence et toutes les orientations envisagées ici et là feront l objet d une communication très complète. 4 5

5 F L A S H E S A T R A V E R S L E T E R R I T O I R E C O M M U N A L Les commissions de quartiers Il est rappelé que, dans un souci de démocratie participative et d information réciproque, il a été constitué en 1977 des commissions de quartiers réunies depuis lors, sans interruption, au moins deux fois par an. Elles sont ouvertes à tous les habitants de la Commune, sans distinction aucune, dès lors qu ils en acceptent les règles de fonctionnement. Si elles portent un regard appuyé sur chacun des quartiers concernés, il est permis, voire souhaité, que les interventions portent également sur le territoire communal dans son ensemble, sur la vie économique, les finances, l intercommunalité, les transports, la vie culturelle, la vie associative, aucun sujet n y étant tabou. On trouvera ci-après le règlement des commissions de quartiers auxquelles on peut se faire inscrire à la Mairie à tout moment de l année. REGLEMENT COMMISSIONS DE QUARTIERS Depuis la construction du premier bâtiment de l Hôtel de Ville en 1952, destiné à remplacer la Mairie détruite pendant les combats de la Libération, la salle du premier étage servait tant à la fois de salle de réunions, notamment pour celles du Conseil Municipal, de salle de mariages et de salle de réceptions. Une nouvelle salle de réunions Cette polyvalence ne manquait pas de susciter des problèmes récurrents de manutention et surtout d inadaptation pour des réunions nécessitant de plus en plus de moyens techniques : projection, sonorisation, informatique, etc Par ailleurs, les réunions de toutes sortes se sont considérablement multipliées du fait de l intercommunalité, du travail en commissions, de l exercice accru de la démocratie de proximité. Il a donc été décidé de réserver la salle du premier étage de l Hôtel de Ville pour les mariages, pour les réceptions, voire pour de petites réunions de travail en interne, et de construire une salle de réunion spécifique. Initialement envisagée en surplomb du square archéologique situé du côté Nord de l Hôtel de Ville, cette option a été abandonnée, notamment du fait de l exiguïté de l espace disponible et pour ne pas boucher l horizon des personnels travaillant au rez-de-chaussée de la mairie. L avantage de cette solution - qui intégrait une mise en valeur d une partie du site archéologique - résidait dans la possibilité d une liaison directe avec les bâtiments existants. Après une réflexion approfondie, le choix s est porté sur la construction d un bâtiment autonome sur le terrain disponible à l angle des rues de Pfastatt et des Anciens Combattants. Il ne sera pas créé de liaison entre cette salle et l Hôtel de Ville, les avantages d un tel aménagement restant bien inférieures à ses inconvénients, notamment à hauteur du Monument aux Morts et du passage piétonnier très fréquenté reliant l école Lamartine au Cœur de Ville. La nouvelle construction se résumera aux besoins essentiels et sera accessible depuis l Esplanade Charles de Gaulle. Elle comportera une salle de réunion d une quarantaine de Vue intérieure de la nouvelle salle du Conseil Municipal Des lignes futuristes qui ancrent résolument Illzach dans le XXI e siècle places, en disposition circulaire, et d une vingtaine de places pour le public et pour les représentants de la presse. Un petit hall d entrée servira d accueil et on y trouvera vestiaires et sanitaires. Il permettra, lorsque les portes de la salle de réunion seront ouvertes, la présence d un public un peu plus important en cas de circonstances exceptionnelles. Un petit local régie, un local rangement et un local technique compléteront l équipement qui restera donc strictement réservé à la fonction à laquelle il doit répondre. Conformément à la réglementation, un concours d architecture a été organisé, après que l ADAUHR ait, avec les responsables de la Mairie, arrêté la consistance du nouveau bâtiment et de ses équipements. Après une première sélection par un jury associant des professionnels de l architecture, trois cabinets ont été appelés à concevoir un projet s inscrivant dans une enveloppe financière, pour les seuls travaux de HT. Le projet retenu fera l objet d une présentation détaillée dans le prochain numéro du Bulletin Municipal. Elles sont au nombre de trois et constituent des instances de proposition et de réflexion pour tous les problèmes relatifs à l équipement et à l animation du secteur concerné ; mais peut y être évoqué également, sans aucune restriction, tout autre dossier se rapportant à la gestion de la commune considérée dans son ensemble. Elles s interdisent, par contre, toute discussion et toute prise de position de nature politique, philosophique ou religieuse sans rapport direct avec les problèmes locaux. Elles sont réunies, à l initiative de la Municipalité, au moins deux fois par an. Chacune d entre elles peut également être réunie à la demande de six au moins de ses membres. Si le Conseil Municipal tient très largement compte des avis motivés des commissions, il ne saurait cependant en aucune manière être engagé par ces avis, restant, en dernier ressort, seul juge de ses décisions dont il assume seul la responsabilité devant les électeurs. L accès aux commissions de quartiers est ouvert à toute personne domiciliée dans la commune et ayant manifesté le désir d y apporter une collaboration constructive. Tout membre d une commission de quartier reçoit régulièrement invitations écrites et procès-verbaux. Trois absences consécutives, non excusées, sont assimilées à une démission et entraîneront automatiquement la radiation. Par ailleurs, tout membre de commission qui ne respecterait pas les règles établies ou dont le comportement nuirait, d une manière répétée, à l indispensable sérénité des débats, pourrait être exclu définitivement, cette décision étant prise, sans appel possible, par les 2/3 au moins des personnes présentes au moment de la réunion. Pour participer à la concertation conduite au sein des commissions de quartiers, il suffit d adresser à la mairie une feuille (formulaire pouvant être retiré à la Mairie d Illzach) portant les indications suivantes (nom, prénom, domicile - «Je demande par la présente à participer aux travaux de la commission de mon quartier et je déclare en accepter les modalités de fonctionnement «- Date et signature). Illzach au XVIII e siècle 6 7

6 F L A S H E S A T R A V E R S L E T E R R I T O I R E C O M M U N A L La longue agonie de l ancien Collège Jules Verne Après l achèvement du nouveau collège, à côté de l Espace 110, le Département a quitté l ancien site, rue Saint Jacques, à la fin du mois de juillet Et les bâtiments abandonnés étant voués à la démolition, la suite des événements illustre bien combien le facteur-temps pèse dans le déroulement d une procédure, ce que, très naturellement, le citoyen non averti a beaucoup de mal à comprendre. Le collège a été abandonné fin juillet 2010 et il faudra attendre la fin de l année 2011 pour qu il ait enfin disparu. Et, pourtant, il ne s est pas passé un seul mois sans que le dossier ait été travaillé. Il a fallu d abord lancer une consultation et respecter les délais prescrits par la réglementation pour désigner un maître d œuvre, chef d orchestre de l opération. Celui-ci a étudié les différents éléments techniques à prendre en considération et a, avec les services de la Ville, lancé une consultation pour que soit désigné, dans le respect de la concurrence, un bureau d étude chargé d établir le diagnostic amiante des bâtiments promis à la démolition. Ce travail, long et minutieux, s est étalé sur plusieurs semaines. En possession du diagnostic concerné, il a été lancé un appel à concurrence pour désigner l entreprise chargée de la démolition après désamiantage. Les opérations de désamiantage ont duré plusieurs mois. Quand, enfin, la démolition proprement dite a débuté, il s est avéré que les panneaux métalliques couvrent la façade du collège et isolés par de la laine de verre étaient peints, à l intérieur, au moyen d une peinture contenant de l amiante. Il a donc fallu procéder à un nouveau diagnostic et à un nouveau chiffrage. Une fois ces éléments connus, l entreprise de désamiantage a repris possession du chantier. Ce n est qu à la fin de sa mission que l entreprise chargée de la démolition pourra enfin s attaquer aux structures des bâtiments et remettre progressivement le terrain d assiette dans sa configuration initiale. Cela devrait être chose faite pour la fin de l année en cours. S agissant de la destination ultérieure du terrain ainsi libéré, un appel à projet a mis dix sociétés de promotion immobilière en concurrence. A l heure où est rédigé ce bulletin municipal les choses ne sont pas totalement finalisées sur un certain nombre de points restant en suspens. Conformément aux règles du P.O.S. pour le secteur concerné, il y aura de l habitat, sous une forme douce respectant d importants espaces extérieurs. Les immeubles ne dépasseront pas la hauteur d un rez-de-chaussée, d un étage droit et, éventuellement, de combles aménagés. L ensemble pourrait comporter environ 90 logements sur les presque 2 hectares du terrain, la loi exigeant à la réalisation de 20 % de logements sociaux. Dans le prochain bulletin municipal, des éléments plus précis devraient pouvoir être apportés. Les garages de la rue des Tulipes Un ensemble de garages privatifs, indépendants de tout immeuble avoisinant, va vers une déshérence accrue, de nombreuses unités servant à stocker du matériel plutôt qu à garer des voitures, à abriter des ateliers sauvages de mécanique, voire à servir de lieu d échange de produits illicites. On apprendra donc avec plaisir qu il est actuellement envisagé de les démolir et de les remplacer par de l habitat. Le POS (Plan d Occupation des Sols) y permettrait la construction sur plusieurs étages. La Municipalité a fait valoir, cependant, que se situe à proximité immédiate une zone pavillonnaire dont les éléments ne dépassent pas une hauteur de deux niveaux (rez-de-chaussée et étage). Après plusieurs versions, c est donc une formule de maisons en bandes, de même volumétrie que celles du quartier avoisinant qui semble devoir être retenue. Ni la finalité de l accord à trouver par les parties concernées et dont aucune ne concerne la Ville proprement dite, ni la version définitive du projet retenu ne sont connus avec certitude. La Municipalité suit donc ce dossier de près, en veillant scrupuleusement à ce que l opération se traduise par une amélioration sensible du cadre de vie du secteur concerné et ne manquera pas d apporter aux intéressés toutes les informations concernant l évolution de ce dossier. Présence remarquée d Illzach à Folie Flore Photo : J C Bergaentzle Chaque année, les Journées d Octobre organisées au Parc- Exposition de Mulhouse servant de cadre à Folie Flore, somptueuse manifestation où jardiniers et paysagistes, publics et privés, témoignent d une créativité et d un savoir-faire qui émerveillent les centaines de milliers de visiteurs dont le flot ininterrompu circule parmi les réalisations plus superbes et plus surprenantes les unes que les autres. Les Villes extérieures à Mulhouse sont invitées - si elles le désirent - à présenter, elles aussi, un jardin conçu par leurs services. C est ainsi qu ILLZACH a participé cette année, pour la troisième fois, à Folie Flore. Son Service des Parcs et Jardins conduit par Eric BRAUN, a ainsi réalisé, avec l appui d autres services de la Ville, un La superbe réalisation illzachoise Les anciens d Illzach en visite à Folie Flore magnifique jardin, inspiré d un tableau de Van Gogh, la Chambre, tableau dont une reproduction était présentée au public dans l écrin de verdure symbolisant l intimité de la chambre. De tous les témoignages recueillis, il ressort que la réalisation des jardiniers d ILLZACH a été fort appréciée. Elle l a été, notamment, de la part du Directeur des Jardins de Versailles, présent à Folie Flore. Félicitations donc à toutes celles et à tous ceux qui ont contribué à la conception et à la réalisation de cette œuvre éphémère qui fait honneur à ILL- ZACH. A noter qu un groupe important de pensionnaires de la Maison de Retraite Le Séquoia et de la Résidence les Cygnes a pu visiter Folie Flore grâce à un nombre significatif de bénévoles qui les ont accompagnés. Qu ils en soient très chaleureusement remerciés. 8 9

7 F L A S H E S A T R A V E R S L E T E R R I T O I R E C O M M U N A L BEDECINE 2011 De très nombreux visiteurs ont fréquenté samedi 19 et dimanche 20 novembre l Espace 110 d Illzach, à l occasion de l édition 2011 de BEDECINE présidé par Gradimir Smudja grand admirateur des peintures de Van Gogh et Toulouse Lautrec. Le 27e festival de la bande dessinée a accueilli plus de 110 artistes venus d Italie, de Belgique, d Allemagne, de Suisse et d Espagne pour la plus grande fête bédéphilique de l Est de la France. Mais Bédéciné, en plus des séances de dédicaces propose aussi des expositions, des spectacles, des concerts, des animations de rue, des rencontres, des conférences et tables rondes, des ateliers pour le plus grand plaisir des petits et des grands. Bédéciné créé en 1985 est devenu au fil des ans un évènement majeur au succès non démenti qui attire un public fidèle, toujours séduit par les propositions artistiques proposées durant ce temps fort de l animation culturelle. Cette édition placée sous le signe de la peinture comme l exprime si bien l affiche réalisée par le président du festival 2011, très sensible au mouvement expressionniste offre aux regards des visiteurs de nombreuses expositions dont une rétrospective exceptionnelle d un héros alsacien, «J.J. Waltz, dit Hansi». Durant tout le week-end du 19 et 20 novembre se sont succédés des déambulations, des concerts, des spectacles jeunes publics et tout public, tout un programme de réjouissances et des étincelles de bonheur pour tous. Gradimir Smudja Président de l édition 2011 Ouvert en 1994, le Séquoia offre 81 places de séjour permanent et 3 places de séjour temporaire. Le Séquoia s étend pour une prise en charge plus ciblée Le personnel y est formé à la philosophie de «l humanitude» en vue d une approche très empathique à l égard des pensionnaires, autant pour leur sérénité morale que pour entretenir en eux des ressources physiques et mentales qui retardent les effets du vieillissement et de la dépendance. Restait le problème des personnes désorientées, souffrant de troubles du comportement, de pertes de repères, essentiellement celles atteintes de la maladie d Alzheimer. Un chantier, d ores et déjà très avancé, a pour objet de réaliser une extension du Séquoia, d une capacité de 12 lits, réservée aux personnes souffrant de troubles du comportement qui doivent ne pas se sentir enfermées, mais disposer d espaces de déambulation intérieurs et extérieurs importants, tout en étant protégés par des barrières infranchissables, rendant impossibles les fugues qui les mettraient grandement en danger. La partie extension comportera également une unité (Pôle d Activité et de soins adaptés) que fréquenteront, en journée, des pensionnaires logés dans le bâtiment initial du Séquoia, mais qui gagneront à être accompagnés, pendant des séjours séquentiels, par du personnel spécialisé mettant en œuvre des techniques appropriées. La Maison de Retraite est un établissement public distinct de la Ville, même si la collaboration et les interférences sont permanentes. Il finance donc l extension sur ses fonds propres avec le concours du Département et de l Agence Régionale de Santé. La Ville d ILLZACH l accompagne dans cette réalisation à hauteur d un million d euros, ce qui lui permet, d une part, de donner corps à son projet, d autre part, d éviter qu il n impacte le prix de journée des pensionnaires qui restera uniforme quelle que soit la partie de l établissement où l on est accueilli et accompagné. L ouverture de la nouvelle unité devrait avoir lieu au mois de septembre prochain. D ici là, la plus grande partie de l étang aujourd hui à sec aura été remise en eau, renaturée et repeuplée en poissons. L Auditorium de l Espace 110 rénové Ouvert au public il y a 27 ans, l Auditorium de l Espace 110 a accueilli près d un million de personnes pour plus de 6000 séances : théâtres, concerts, cinéma, spectacles de danse, marionnettes, conférences, colloques, assemblées générales, etc On y aura donc vécu des moments intenses de rire, d émotion, de réflexion, et vécus par des publics de tous âges et de toutes conditions. Cet exceptionnel outil de diffusion culturelle, soumis à une occupation aussi importante, avait fini par donner des signes de fatigue auxquels il importait de remédier. L été 2011 aura mis à profit pour procéder à une rénovation complète de la salle. Les murs ont été repeints ainsi que la scène, l équipement électrique a été renouvelé, les 280 fauteuils et le rideau de scène ont été remplacés. Les fauteuils, rouges désormais comme le sont presque toujours les fauteuils de théâtre, contrastent avec le noir profond des murs et de la scène. Au mois d octobre - notamment pour le Festival des Gens Heureux - l Auditorium a rouvert ses portes et il est prêt à accueillir de nouvelles aventures culturelles pour le plus grand plaisir d un public de plus en plus nombreux. La rénovation de l équipement concerné a entraîné un coût global de TTC dont un montant de a été pris en charge par le Département plus une subvention de attendue de la Région Alsace dans le cadre d un Contrat de Territoire. Photos auditorium : Guy BUCHHEIT Vers un aménagement de la ZAC TIVAL A l extrémité de la rue Hoffet, à cheval sur les Communes d ILLZACH et de KIN- GERSHEIM, se trouve une friche faite d anciens bâtiments industriels et de terrains vagues. Occupés plus ou moins sauvagement par différentes entreprises, celles-ci ont été invitées à libérer le site, opération presque achevée à ce jour. La Ville d ILLZACH y est concernée territorialement par une partie modeste de l emprise concernée, mais c est dans le cadre d un partenariat exemplaire avec la Ville de KINGERSHEIM qu un plan d aménagement pourra être proposé au propriétaire du terrain et aux promoteurs intéressés par tout ou partie de sa réalisation. Pour KINGERSHEIM, il s agit de prolonger et de terminer en cohérence le ZAC TIVAL. Dans le projet porté par les deux Villes, une attention particulière a été portée au Dollerbaechlein qui le traverse, alors qu il a également été prévu d aménager, au coeur de l ensemble, un parc urbain conçu comme un modèle de développement durable. Pour ce qui concerne la partie illzachoise du projet, il est prévu de construire des maisons individuelles en face de la zone pavillonnaire existante pour, au fur et à mesure que l on s éloigne, s élever à R+2, voire R+3+attiques. Une toute récente modification du POS de la Ville d ILLZACH a précisément eu pour objet principal l ajustement des règles applicables dans ce secteur pour les mettre en adéquation avec le projet. Comme partout où sont construits des logements groupés, il sera exigé, conformément à la loi, que soient réalisés au moins 20 % de logements sociaux

8 F L A S H E S A T R A V E R S L E T E R R I T O I R E C O M M U N A L A toutes les époques et sous toutes les latitudes, l homme a éprouvé le besoin d aller au-delà de la stricte utilité des choses. La promenade de l indispensable M ême quand il lui fallait mobiliser toute son énergie pour assurer sa survie, il a dessiné, il a sculpté, il a créé les objets dont il se servait en mariant le souci de l efficacité et celui d une véritable recherche esthétique. Et n est-ce-pas ce que nous faisons tous dans le cadre de vie qu est le nôtre et que nous nous efforçons de façonner à notre goût? Il ne saurait en être différemment de l espace public qui, à travers les siècles, en tous lieux, a vu apparaître des églises, des cathédrales, des châteaux, des domaines à l architecture remarquable, des monuments, des places, des sculptures, des fresques, des parcs, des jardins, toutes choses qui identifient un lieu et le rendent à nul autre pareil. Il appartient aux responsables de chaque collectivité de veiller à ce que l espace dont ils ont la charge soit doté d une authentique personnalité que chacune et chacun de ses membres puisse s approprier. A Illzach dont la quasi-totalité du patrimoine bâti a disparu pendant les deux mois des combats de la Libération, il eût été dérisoire de faire du faux ancien ou du faux régionaliste. C est donc vers des formes beaucoup plus contemporaines que l on s est orienté pour concevoir les bâtiments publics, en veillant à leur qualité architecturale, et pour dessiner le paysage urbain. Et, pour adoucir l espace minéral, il y a la douceur des voies d eau Ill, Doller, Quatelbach, Canal du Rhône au Rhin la respiration apportée par de vastes étendues laissés à l état naturel et le travail considérable du service des Parcs et Jardins pour arborer et fleurir dans un constant souci d harmonie et d innovation. Mais il fallait également que le territoire communal soit ponctué de réalisations relevant de la création artistique. Cela commence dans l enceinte des écoles où, conduits par une artiste peintre, Sandra Meisels, les enfants ont transformé le mur brut du préau en œuvres joyeuses et colorées. Tel est le cas dans les écoles des Jonquilles, des Quatre Saisons et Lamartine, travail qui sera poursuivi, cette année scolaire, à l école Pierre et Marie Curie. Devant ce dernier groupe scolaire, dans le square du même nom, perché sur son socle, le Petit Prince, réalisation de Claude BONNOT et, à quelques pas, sur le parvis réaménagé de l église Saint Bernard, un jeune joueur de flûte en bronze dû au talent de Rénaldo BIGI. Dans le Parc du Bon Pasteur, on rencontre un groupe de personnages, les Pêcheurs de Lune, réalisés par Daniel DIMINSKY. Le Fil d Ariane inauguré tout récemment offre, outre sa qualité architecturale, une signalétique très artistique et, à l entrée du Centre Social, un ensemble de dix panneaux de mosaïque de belle facture. Toujours à Modenheim, dans le Parc George Urbann, la Maison de Retraite Le Séquoia et le multi-accueil des Petits Pêcheurs de Lune présentent des bas-reliefs, des incrustations, des céramiques réali- superf lu... sés par l équipe des architectes Sutter et Laburte, signes que l on retrouve également à l Espace 110 et à la Maison du Soleil. Au Cœur de Ville, le Monument aux Morts réalisé par Vincente Blanchard, la statue Idalia de David Perret et le Musée de la Nature de Bernard Latuner soulignent la volonté d aller au-delà du simplement fonctionnel. Après avoir traversé la galerie de la Maison du Soleil où l astre, monumental, darde ses rayons et ses flammèches, on contourne le temple dont les vitraux banals ont été remplacés. Encore quelques pas et on se trouve devant la statue de la Mère et l Enfant, première création artistique placée dans le domaine public et réalisée par Orlando Longhi. A l intersection des rues de Mulhouse et des Vosges, la sculpture-fontaine, les algues marines de Vincente Blanchard constitue le joyau d un tout petit square. Il faut se rendre vers le rond-point de l Espace 110 pour découvrir l Articulé de Françoise Matt-Halm, à très peu de distance du groupe de musiciens de Daniel Diminski. Un peu plus loin, au seuil d entrée du superbe collège Jules Verne, un basrelief de Valérie Gerrer-Hug évoque l auteur et son œuvre, détaillée sur les grilles de fer entourant les arbres de l esplanade. Enfin, s ouvrent à l émerveillement du promeneur, les Jardins du Temps, havre d harmonie et de sérénité dû à la créativité et au travail d Alain Koeberlé et Frédérique Fischer. Nul doute qu au fil des décennies, au gré des initiatives publiques ou privées et à l aune des opportunités, d autres réalisations viendront enrichir d une touche originale l espace de vie qui est celui des Illzachois et des Illzachoises et surprendre celles et ceux qui ne font qu un passage dans notre Ville. Fête de Noël des Personnes Agées Les personnes âgées ont, pour la plupart d entre elles, beaucoup donné à travers leur vie familiale, professionnelle, associative. Elles méritent, par conséquent, respect et reconnaissance. Il est important, également, qu elles ne se sentent pas oubliées au sein de la communauté à laquelle elles appartiennent. La période de Noël est sans doute la plus propice pour donner le plus de chaleur à ces témoignages de solidarité. Toutes les personnes âgées de 74 ans et plus sont invitées, avec leur conjoint, à venir partager un déjeuner à la Salle des Fêtes de l Espace 110. Sur environ 1285 personnes concernées, ce sont quelque 535 personnes qui répondent à cette invitation, certaines en étant empêchées par des soucis de santé et d autres faisant le choix - tout à fait respectable - de ne pas s associer à l évènement. Il est chaque fois très touchant d observer la manière dont les personnes s organisent pour retrouver amis et connaissances mais aussi comment se nouent des rencontres qui se prolongeront d année en année. Car, l essentiel réside dans le fait du partage, de l échange, de l évocation de souvenirs communs. Une musique, relativement discrète, n empêche pas les conversations et se fait un peu plus prégnante pendant les séquences ou les quelques dizaines de couples d irréductibles danseurs prennent possession de la piste. A la fin du repas, alors que la nuit commence à tomber, et que déjà le grand sapin décoré avait donné la tonalité de la fête, on allume les bougies des arrangements posés sur les tables, et on entonne en chœur les chants qui ont accompagné pendant toute leur existence les fêtes de Noël des convives pour un grand moment de ferveur partagée. Puis, chacun s en retourne chez soi, emportant comme un viatique le souvenir de moments de partage un peu différents du quotidien. Il est à relever que tant le service de transport des personnes qui en font la demande que le service à table sont assurés par des bénévoles auxquels il convient de dire la gratitude de la collectivité pour leur esprit de solidarité à l égard de ses aînés

9 P L A N L O C A L D U R B A N I S M E DU PLAN D OCCUPATION DES SOLS Le Plan d Occupation des Sols de la Ville d ILLZACH a été élaboré en 1977, révisé en 2001 et a depuis été légèrement adapté à deux reprises. Il nécessite aujourd hui une adaptation au contexte social et économique que connaît notre ville. La municipalité a décidé d élaborer un Plan Local d Urbanisme correspondant aux enjeux que sont l attractivité économique, le développement durable, la mixité sociale et urbaine, l environnement, les risques naturels et technologiques. AU PLAN LOCAL D URBANISME 2. QUELLES SONT LES PROBLÉMATIQUES ABORDÉES DANS UN PLU? L élaboration d un PLU amène les élus à aborder diverses questions : Comment habite-t-on le territoire? Comment s y déplace-t-on? Où travaillent les habitants? Quel type d activités économiques y est développé? Quelles sont les spécificités de la commune? Quel est le patrimoine bâti ou naturel valorisable? Quels éléments forgent l identité? Qu est-ce qui fait le cadre de vie? Quels sont les risques et les nuisances? Quelle évolution démographique connaît la ville? et à se positionner sur comment la ville doit évoluer par rapport à ces thématiques. 1. DU POS AU PLU INTÉGRER LES ÉVOLUTIONS DE LA RÉGLEMENTATION La construction, la démolition, l aménagement des habitations et des commerces, l aménagement des espaces publics obéissent à des règles qui permettent de construire un cadre de vie cohérent permettant à chacun de trouver ou de créer son espace de vie. Le PLU (Plan Local d Urbanisme) fixe le cadre de la politique d aménagement du territoire communal. Le Plan d Occupation des Sols (POS) était un simple outil de gestion des sols. Le PLU, créé par la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain) du 13 décembre 2000, et dont le contenu a été renforcé avec la loi Grenelle 2 de juillet 2010, va plus loin en comportant un véritable projet de ville à travers le PADD, (Projet d Aménagement et Développement Durables). L ensemble des thématiques touchant à notre cadre de vie y sont passées en revue : construction, circulation, transport, environnement, paysage, économie, risques... Il est en cela un outil de gestion de l espace. Avec ce futur document d urbanisme, Illzach veut réaffirmer sa volonté de respecter l environnement et le bien-être des habitants, tout en permettant un développement harmonieux de la ville. Dans ce cadre, le Conseil Municipal a prescrit le 18 avril 2011 la révision du Plan d Occupation des Sols (P.O.S) en Plan Local d Urbanisme (P.L.U). Le P.L.U. définit le droit des sols et sert de référence à l instruction des diverses demandes d occupation et d utilisation des sols (permis de construire, déclarations préalables, permis d aménager...). RÉFLÉCHIR À DES PROJETS POUR NOTRE COMMUNE Les principaux objectifs du futur Plan Local d Urbanisme sont : de définir les réels besoins de la ville, notamment en matière de développement urbain, économique, d aménagement de l espace, de transports et de déplacements, d équipements et de services à la population, de contribuer à créer les conditions d un meilleur dynamisme démographique, notamment en proposant une offre de logements plus diversifiée, d intégrer les obligations en matière de réalisation de logements sociaux, de définir un projet urbain équilibré et cohérent, inscrit dans une perspective de développement durable, de mener une réflexion sur les zones d urbanisation future et étudier les possibilités de renouvellement urbain, d intégrer les enjeux liés aux déplacements doux, d intégrer les projets communaux, intercommunaux, voire transfrontaliers, de prendre en compte les enjeux et les facteurs environnementaux, d intégrer la protection des espaces naturels et plus particulièrement du Mühlenfeld. 3. De quoi se composera le PLU? DOCUMENT EXPLICATIF DOCUMENT POLITIQUE DOCUMENT REGLEMENTAIRE DOCUMENT INFORMATIF Le rapport de présentation comprend un diagnostic détaillé du territoire permettant d en identifier les enjeux, d expliquer les choix effectués et d en évaluer les incidences sur l environnement. Le Projet d Aménagement et de Développement Durables (PADD) exprime le projet général de la commune en matière d aménagement et d urbanisme ; il répond aux enjeux du territoire identifiés dans le diagnostic. La traduction règlementaire du projet s effectue grâce à 3 outils complémentaires : le plan de zonage, qui délimite les différentes zones, le règlement particulier à chaque zone, les orientations d aménagement et de programmation qui précisent l aménagement de certains secteurs. Les annexes comprennent un certain nombre d indications ou d informations reportées pour information dans le PLU comme les servitudes d utilité publique, les réseaux d eau potable et d assainissement; 14 15

10 4. Quels sont les «acteurs» du PLU? LES ÉLUS L ASSISTANT À MAÎTRISE D OUVRAGE 5. Quand les habitants peuvent-ils s impliquer? Le P.L.U est un document plus lisible pour les citoyens, élaboré à l issue d une large concertation. Tout au long de l élaboration de DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL Affichage en mairie et insertion dans la presse Image Google maps ce document réalisé avec l aide d une équipe d étude (groupement OTE Ingénierie - Prospectives Urbaines) et de l Agence ETUDES Les habitants peuvent s exprimer dans le registre de concertation, disponible en mairie. Deux réunions publiques et une exposition (au Fil d Ariane et à l Espace 110) sont prévues pour présenter l état d avancement de l étude et répondre aux questions. P L U LE BUREAU D ÉTUDES LA POPULATION LES PERSONNES PUBLIQUES ASSOCIÉES d Urbanisme de la Région Mulhousienne, les citoyens seront informés de l avancement du projet. ARRET DU PLU EN CONSEIL MUNICIPAL Bilan de la concertation ENQUETE PUBLIQUE Les habitants peuvent rencontrer le commissaire enquêteur ou lui écrire APPROBATION DU PLU EN CONSEIL MUNICIPAL Le PLU servira de référence à l instruction des permis de construire I N F O S U T I L E S Mais où est passée l APA? L APA, l aide aux personnes âgées, tout le monde connaît cette association dans le Haut-Rhin. Mais savez-vous qu elle a en fait changé de nom? Il y avait effectivement des confusions faites avec l Allocation Personnalisée d Autonomie (attribuée aux personnes âgées en perte d autonomie, et principalement financée par le Conseil Général). Et puis surtout, l association ne proposait pas que de l aide aux personnes âgées ou dépendantes! Du coup, l APA s est scindée en 2 associations : APALIB et APAMAD. APALIB propose près de 400 clubs de loisirs dans le Haut-Rhin, des missions de bénévolat, de la prévention, des conférences APALIB gère aussi un service de ménage (même pour les «jeunes»!) et de garde d enfants nommé «FamiEmploi68», ainsi que des restaurants et un service de livraison de repas. C est APAMAD qui propose dorénavant de l aide aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap. Si aujourd hui, on ne dit plus «APA», APALIB et APAMAD ont bien conservé les valeurs de l association d origine : la solidarité, le respect, ainsi que l exigence de la qualité de service. Avec la volonté d être au plus proche des personnes qu elles aident, APALIB et APAMAD s adaptent aux besoins de chacun. Les services d APALIB : Clubs de loisirs, bénévolat, prévention, conférences-débats, le service Fami-Emploi 68 (ménage, courses et garde d enfants), livraison de repas, jardinage et petits travaux, résidences avec services pour séniors, restaurants, visites aux personnes qui se sentent seules. Les services d APAMAD : Aide à la personne (aide au lever/ coucher, à la toilette), garde de jour et de nuit, entretien du domicile, courses et déplacements accompagnés, accueils de jour (pour les personnes atteintes de la maladie d Alzheimer ou de troubles apparentés), protection juridique des majeurs, service de soins infirmiers à domicile (SSIAD). Plus d informations au : ou ou AFFAH Association Fédérative Française de l Aide pour le Handicap «Pour que le handicap ne soit plus un handicap» telle est la devise de l AFFAH créé en mars 2011 pour aider les personnes en situation de handicap. Du matériel au meilleur coût Présidée par Michel PECHE, luimême handicapé et en fauteuil roulant, et son vice-président François WOJDYLAK lui aussi en fauteuil roulant l Association Fédérative Française de l Aide pour le Handicap (AFFAH) s est donné pour objectif de permettre à toutes les personnes handicapées d avoir accès au meilleur coût au matériel médical et paramédical dont elles ont besoin : fauteuil roulant, lit médicalisé, scooter électrique, monte-escaliers, ascenseur, mais aussi des changes (incontinence voir sur le site pour certains tarifs), compresses, gants Et cela tout en réunissant la grande solidarité des professionnels qui Soutenez les Réveillons de la Solidarité de la Fondation de France Les Réveillons de la Solidarité offrent un moment de partage chaleureux et festif à personnes fragilisées dans leur quotidien partout en France. Ils créent un rempart contre la solitude des mères seules avec leurs enfants, des personnes âgées, des personnes sans domicile fixe, à ces moments de fête spécialement chargés de sens. Initiés par de petites associations, les Réveillons de la Solidarité font participer les personnes en difficulté à toutes les étapes du projet. En les mettant au cœur de l organisation de repas, de spectacles, de goûters, ils leur permettent de sortir d une logique d assistanat et de retrouver dignité et fierté. COMMENT SOUTENIR CETTE ACTION? Acheter le «Coffret de la Solidarité» sur le site : à partir du 15 novembre Composé de deux boules de Noël en verre aux couleurs des Réveillons de la Solidarité, le coffret est vendu au prix de 15 E, frais de port inclus, dans un emballage éco-citoyen. Faire un don : - soit en ligne : : «Agir avec Nous» - soit par chèque, libellé à l ordre de : «Fondation de France - Réveillons de la Solidarité», adressé à : Fondation de France - 10 Rue Sainte Marguerite Strasbourg cedex Plus d informations sur les Réveillons de la Solidarité sur : Actions/Aider-les-personnes-vulnerables/En-France/Reveillons-de-la-solidarite Contact presse : Délégation Lorraine Alsace LA CAF VOUS INFORME UNE EQUIPE DE BENEVOLES A VOTRE ECOUTE Votre locataire à droit à une aide au logement. Son droit sera recalculé au sur la base du loyer de juillet Optez pour la télédéclaration. Vous pouvez télédéclarer le montant du loyer du mois de juillet sur - Espace «professionnels» - Rubrique «Télédéclarer les loyers». Ce dispositif est simple, rapide et sûr. Un identifiant et un mot de passe vous seront envoyés début septembre. Remarque : les identifiants qui vous ont été communiqués l année dernières ne sont donc plus valables cette année. Votre Caisse d Allocations Familiales. contribuent aux besoins dans le milieu du handicap. L AFFAH, grâce à des donateurs privés, apporte également son aide financière aux personnes handicapées les plus démunies pour l acquisition de matériel. Nos objectifs nous amènent également à mettre en relation le bénéficiaire avec nos partenaires et/ou bénévoles afin d apporter à domicile : les courses, la coiffure, la couture, l opticien, le conseil juridique, et différentes entreprises pour des aménagements (conseillées par les ergothérapeutes) pour votre accessibilité, à savoir ; salle de bain, monte escaliers, ascenseur, plate forme, rampe etc Il est clair que la prise en charge du handicap représente aujourd hui un coût important pour la solidarité nationale. Les soucis du Gouvernement à ce jour, sont de savoir «comment financer demain l ampleur du handicap et du troisième âge?», et je pense avoir mis en place au travers de l association quelque chose de vraiment utile, «la solidarité des Professionnels pour le milieu du handicap». Le rôle de notre association est que tous travaillent ensemble dans le seul intérêt de la personne pour que celle-ci puisse simplement bénéficier des meilleures prestations aux meilleurs prix, alors nous vous invitons tous à nous rejoindre, pour que demain nous puissions faire face à tous ces besoins ensemble. Contacts : Michel PÊCHE : François WOJDYLAK : ou notre correspondante locale Mme Danièle KIRBIHLER : à HERRLISHEIM ou par Courriel à : ou pour connaître les objectifs de l association par notre site :

11 I N F O S U T I L E S DOCUMENT D INFORMATION COMMUNAL DES RISQUES MAJEURS DICRIM DE LA COMMUNE D ILLZACH L information préventive : UN DROIT DU CITOYEN Face aux risques recensés sur notre commune et afin d assurer à la population un maximum de sécurité, il est nécessaire de développer une information préventive. Elle est instaurée dans le Code de l Environnement - article L125-2: «les citoyens ont un droit à l information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis dans certaines zones du territoire et sur les mesures de sauvegarde qui les concernent». L objectif de l information préventive est de rendre le citoyen conscient des risques majeurs auxquels il peut être exposé. Informé sur les phénomènes, leurs conséquences et les mesures pour s en protéger et en réduire les dommages, il sera ainsi moins vulnérable. Le présent DI- CRIM s inscrit dans cette démarche de prévention et est tenu à la disposition du public à la mairie, aux heures habituelles d ouverture, soit : du lundi au vendredi de 09h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h30. Il est également consultable sur le site de la commune : Après avoir exposé le risque sismique dans le bulletin municipal de décembre 2010 et le risque inondation dans celui de juin 2011, nous nous attarderons à présent sur le risque industriel. Les entrepots pétroliers avenue de Belgique (vue Google maps) LE RISQUE INDUSTRIEL CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES : Le risque industriel est un événement accidentel entraînant des conséquences graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens et l environnement. Il peut se manifester par l incendie, l explosion ou la dispersion de produits dangereux. Une entreprise classée SEVESO II «seuil haut» est présente sur le ban d Illzach: EPM (Entrepôt Pétrolier de Mulhouse) : 57 avenue de Belgique ILLZACH exploite un dépôt d hydrocarbures liquides. Une autre entreprise présente sur le ban d Illzach est également classée SEVESO II, mais «seuil bas» : Transports TYM : Avenue du Luxembourg ILLZACH exerce une activité d entreposage et de transport de matières, sans reconditionnement. Comment se manifeste-t-il? Les principales manifestations du risque industriel sont : l incendie par inflammation d un produit au contact d un autre, d une flamme ou d un point chaud, avec risque de brûlures et d asphyxie ; l explosion par mélange avec certains produits, libération brutale de gaz avec risque de traumatismes dus directement ou non à la propagation de l onde de choc ; la dispersion dans l air, l eau ou le sol de produits dangereux avec toxicité par inhalation, ingestion ou contact. Ces manifestations peuvent être associées. LES RISQUES DANS LE HAUT-RHIN Les établissements présentant les dangers les plus graves pour la population et/ou l environnement tombent à partir d un certain seuil sous le coup de la directive SEVESO II. Liste des communes concernées par la directive SEVESO II (seuil haut) Etablissements Communes d implantation Autres communes concernées (rayon PPI*) BUTACHIMIE S.N.C et Chalampé Bantzenheim / Hombourg / Ottmarsheim RHODIA OPERATIONS / Blodelsheim Rumersheim-le-Haut PEC-RHIN S.A. Ottmarsheim Chalampé / Bantzenheim / Hombourg Rumersheim-le-Haut TYM Hombourg MILLENNIUM INORGANIC Thann Vieux-Thann / Leimbach CHEMICALS THANN et PPC DU PONT DE NEMOURS Cernay CLARIANT HUNINGUE S.A. et Huningue Saint-Louis CIBA SPECIALITES CHIMIQUES S.A. ENTREPOT PETROLIER Illzach Riedisheim / Sausheim DE MULHOUSE (EPM) RUBIS STOCKAGE Village-Neuf Huningue DSM NUTRITIONAL PRODUCTS FRANCE Village-Neuf Huningue BIMA 83 Cernay *PPI: Plan Particulier d Intervention La directive dite «SEVESO» distingue 2 catégories d établissements assujettis : SEVESO II seuil haut (nécessitant l élaboration d un PPI) - SEVESO II seuil bas (ne nécessitant pas l élaboration d un PPI) La Prévention : La Directive SEVESO : C est une directive européenne qui impose aux établissements classés pour la protection de l environnement des mesures préventives de sécurité. Une étude de dangers doit être réalisée par l industriel. Elle s appuie sur : les connaissances techniques approfondies de ses unités de production. les enseignements tirés d accidents passés et comporte aussi une analyse des conséquences des divers scénarios d accidents possibles. L information des riverains. Un CLIC (Comité Local d Information et de Concertation) a été créé le 05 avril 2006 L information de la population par la distribution à tous les foyers d une plaquette éditée par les industriels indiquant les réactions à tenir en cas d alerte chimique. Le contrôle des activités est exercé par l Etat (DRIRE). L organisation des secours : Les plans d intervention déclenchés en cas d accident majeurs sont : Le Plan d Opération Interne (POI) : établi et mis à jour par l exploitant, vise à maîtriser les conséquences d un sinistre à l intérieur de l établissement. Le Plan Particulier d Intervention (PPI) : élaboré et mis en œuvre par le Préfet, vise à maîtriser les conséquences vers l extérieur. Il se base sur les éléments du POI, et comporte des fiches réflexes sur l alerte et l information des populations, l organisation des secours, le rôle de l industriel, les missions des services et des maires concernés,s articule autour de 2 postes de commandement : le centre opérationnel départemental (COD) : réunit à la préfecture les responsables des services impliqués ; le poste de commandement opérationnel (PCO) : réunit les services intervenant sur le terrain ; le poste avancé de l exploitant : regroupe l ensemble des moyens mis en œuvre par l industriel pour maîtriser le sinistre. Il apporte son concours au commandant des opérations de secours. L organisation des opérations est donnée au Préfet qui prend la direction des secours (DOS)

12 I N F O S U T I L E S T R I B U N E L I B R E DICRIM DE LA COMMUNE D ILLZACH (suite) Mesures législatives nouvelles La loi n du 30 juillet 2003, relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, a introduit deux nouveaux outils pour faciliter la maîtrise de l urbanisation autour des sites à haut risque : des servitudes d utilité publique indemnisées par l exploitant à l origine du risque, instituées pour tout risque «nouveau» engendré par l extension ou la création d une installation industrielle à haut risque qui nécessiterait une restriction supplémentaire de l utilisation des sols. Cet outil, qui existait déjà dans l article L du code de l environnement, a été étendu par la loi du 30 juillet 2003 ; la mise en œuvre de Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) organisée par le décret n du 7 septembre Elaborés sous l autorité du préfet de département, ils permettent entre autres : la délimitation de zones où les constructions sont interdites ou subordonnées au respect de prescriptions, l expropriation de secteurs à risques importants d accident et présentant un danger très grave pour la vie humaine, l instauration d un droit de délaissement et d un droit de préemption, l application des mesures de sécurisation aux constructions existantes.le PPRT concernant l Entrepôt Pétrolier de Mulhouse (EPM) a été prescrit par arrêté du 28/07/2009, après enquête publique, il vaudra servitude d utilité publique ; il sera annexé au POS. Les consignes de sécurité : Dès le déclenchement de l alerte : se confiner (rester à l intérieur, et pour les personnes à l extérieur, entrer dans le bâtiment le plus proche ; ne pas rester dans son véhicule). Fermer les portes, fenêtres et soupiraux avec arrêt de la ventilation. Ecouter la radio France Bleu (102.6MHZ), Radio Dreyeckland (104.6MHZ), FLOR FM (98.6MHZ), ou regarder France 3 Alsace qui diffuseront des messages d information et des consignes supplémentaires. Il faut : Conserver son calme et son sang froid. Respecter les consignes de confinement. Laisser les enfants à l école, leurs professeurs veilleront sur eux. Il ne faut pas : Fumer. Téléphoner (laisser les lignes libres pour les secours). Souvenir de l inauguration de la ligne du tramway Mulhouse-Illzach-Kingersheim-Wittenheim. Août 1888 OÚ EST PASSÉ L ARGENT? «Une maison de verre, une gestion en bon père de famille, une maison phare dans la région» nous affirmait-on depuis des années! Pourtant, la MJC Espace Maison pour Tous a bénéficié au mois d août d une subvention de (soit F), en complément de celle attribuée en janvier d un montant de (soit F) car il s agissait de faire face à un «léger déficit de fonctionnement». Voilà ce qui arrive lorsque l on gère entre amis ou copains, lorsqu on récuse les moindres remarques voire que l on refuse de donner des explications. Depuis 2 ans, les indicateurs étaient dans le rouge (2009 : ,18 ; 2010 : ,92 ) mais rien ne transparaissait et surtout aucune mesure n était prise pour redresser la situation. Que nous réserve le résultat comptable de 2011? Une fois de plus, la municipalité finance sans compter, les contribuables paient! Avec de telles politiques, comment peut-on espérer redresser les finances de la France? Fabienne Troenlen - conseillère municipale - Liste «Osez le changement!» Rentrez rapidement dans le bâtiment en dur le plus proche. Fermez et calfeutrez portes, fenêtres et ventilations. N allez pas chercher vos enfants à l école pour ne pas les exposer. Ecoutez la radio Respectez les consignes des autorités. OÙ S INFORMER : Direction Régionale de l Industrie, de la Recherche et de l Environnement Alsace (DRIRE) Direction Départementale des Services d Incendie et de Secours (DDSIS) Préfecture Service Interministériel de Défense et de Protection Civile (SIDPC) Exploitant du site (plaquette d information pour le public) Plan Local d Urbanisme (PLU) - Voilà une très bonne nouvelle pour notre commune, car l objectif du PLU est de remplacer le Plan d Occupation des Sols (POS). Le PLU à le mérite de poser, de manière concrète et raisonnée, les orientations à suivre pour la période 2014 à C est un document définissant le droit des sols applicable à chaque parcelle, mais il est avant tout l expression d un projet communal. La première réunion à eu lieu en septembre Puis deux années de réflexion, débats, concertations, décisions, travaux, etc. avec l aide de consultants extérieurs spécialisés pour aboutir aux conclusions fin Le cadre réglementaire est défini par les lois SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains) et UH (Urbanisme et Habitat) renforcées par les lois Grenelle et par les contraintes supra-communales. Dès maintenant, charge au groupe de travail, d imaginer les besoins futurs et les évolutions significatives à mettre en œuvre dans l intérêt général de la population. Voici déjà quelques exemples : maîtrise du développement urbain, utilisation économe et équilibré des espaces, maîtrise des déplacements, préservation de l environnement, prévention des risques, etc. D avance merci, de vous manifester en mairie le moment venu ou de m adresser vos idées de proposition, j assurerai le relais auprès des personnes concernées. Christian REITHINGER - Liste «Osez le changement!» Les propos tenus par les groupes politiques dans les tribunes réservées à leur expression, n engagent que leurs auteurs. Le directeur de la publication se réserve cependant le droit de ne pas publier des propos contraires à la loi républicaine

13 ILLZACH meilleu r s vœux

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