Rapport annuel. Posons les jalons de notre avenir!

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1 Rapport annuel 2012 Posons les jalons de notre avenir!

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3 Edito Notre système de soins de santé présente de nombreuses qualités, reconnues internationalement, en termes d accessibilité, de solidarité, de couverture et de liberté de choix. Néanmoins, la nécessité de rééquilibrer les fonds publics et les nouveaux défis des soins de santé (vieillissement, maladies chroniques, nouvelles technologies, ) soulèvent la question de la durabilité de notre système actuel. Aujourd hui encore plus qu hier, s impose la nécessité de définir une vision globale pour les soins de santé en Belgique. Cette vision, rendue d autant plus nécessaire par la fragmentation croissante des compétences et des processus de décisions, doit être assortie d objectifs concrets et mesurables, pour s assurer que les moyens publics soient correctement utilisés et que les besoins de la population soient rencontrés. En tant qu acteur indépendant et apolitique, nous nous sommes livrés en 2012 à cet exercice en publiant nos "10 Clés pour l Avenir des Soins de Santé". Cette initiative est une invitation pour tous ceux qui sont animés par l intérêt général à combattre la politique du court-termisme, à sortir du débat politico-institutionnel et à mener les changements qui inscriront notre système de santé dans une perspective d avenir durable. Afin de nous préparer au mieux à ces changements, nous avons ouvert en 2012 des chantiers importants dans le cadre de notre Plan Stratégique Ce plan reflète notre ambition de nous tourner résolument vers l avenir et de conforter notre position en tant qu alternative forte aux piliers traditionnels. Xavier Brenez Directeur Général Gustave Nowicki Président

4 Rapport annuel 2012

5 Assurance obligatoire Assurance complémentaire Publications & Events Rapport financier Comment joindre les Mutualités Libres?

6 L Union Nationale des Mutualités Libres Qui sommes-nous? Groupe MLOZ = Mutualités Libres Onafhankelijke Ziekenfondsen Les Mutualités Libres garantissent des services de qualité adaptés aux exigences et besoins actuels dans le cadre de l assurance obligatoire et complémentaire L organisation affiliés Freie Krankenkasse Mutualité Libre Securex 7 mutualités apolitiques 19% Les Mutualités Libres représentent plus de 19 % de la population 279 agences locales Omnimut Mutualité Libre de Wallonie Euromut Mutualité Libre OZ Partenamut Partena Ziekenfonds employés Que faisons-nous? Interlocuteur légal vis-à-vis des autorités et des acteurs de l assurance obligatoire soins de santé et indemnités Centre d expertise pour des matières spécifiques telles que la réglementation, le médical, les relations internationales, l asset management, le juridique ou les études stratégiques Centre de services pour les activités dont la centralisation est source d efficacité accrue ou de gains de productivité significatifs

7 Structures communautaires Les Mutualités Libres disposent de structures décentralisées dont la mission est de servir de support et de coordination dans le cadre des activités d aide sociale, de soins à domicile, de prêt de matériel et plus généralement de services de proximité organisés en faveur de leurs membres. L asbl Sozialdienst der Freien Krankenkasse est compétente pour les membres de la Communauté germanophone. La société mutualiste MOB Zorgkas van de Onafhankelijke Ziekenfondsen a pour mission d offrir aux membres domiciliés en Flandre ou à Bruxelles les services prévus dans le cadre de l assurance dépendance ( zorgverzekering ). Les entités de support APROSS L asbl APROSS est propriétaire des bâtiments de l Union Nationale des Mutualités Libres et de la maison de séjours de soins Dunepanne. Elle propose également des formations dans le secteur de l assurance maladie. SMA Mutuelle Entraide Hospitalisation MEH Cette Société Mutualiste Assurantielle regroupe les produits Hospitalia et Dentalia Plus (voir p. 32). M TEAM Cette asbl fournit aux Mutualités Libres les outils informatiques nécessaires et gère l ensemble des infrastructures techniques consolidées supportant le core business des Mutualités Libres. HEARIS La société coopérative HEARIS assume le rôle de centrale d achats pour l équipement informatique des Mutualités Libres.

8 Les mutualités sont des instruments sous-utilisés par les autorités Xavier Brenez, Directeur général de l Union Nationale des Mutualités Libres, revient sur les temps forts de l année L établissement du Plan Stratégique constitue une étape importante de l année Quels sont les constats à la base de ce Plan? Des changements dans notre environnement sont à l origine de notre réflexion stratégique. Ces changements ne sont pas neufs, mais ils ont tendance à s accélérer et leurs effets se font davantage ressentir. Il y a bien sûr la pression sur les frais d administration des mutualités et les effets de la simplification administrative qui commencent à se matérialiser. C est la preuve que notre métier traditionnel est en train de changer. D un autre côté, les besoins croissants en matière de santé constituent des opportunités pour les mutualités. Ce sont des éléments de contexte qui nous poussent à nous remettre en question. Pourquoi ce Plan Stratégique marque-t-il une rupture avec le passé? Les Mutualités Libres disposent d un ADN et d un positionnement qui existent depuis de nombreuses années. Nous ne souhaitions donc pas en changer, mais plutôt le confirmer, le renforcer. En revanche, nous avons axé notre réflexion sur le fonctionnement en interne et surtout, sur la manière de concrétiser nos ambitions. Les idées sont bonnes, mais comment les réaliser dans un environnement de 7 mutualités, une union, une société informatique M-team? Comment s organiser pour passer au-dessus de cette complexité? La gouvernance interne a donc constitué un volet important de la réflexion, afin de trouver le bon équilibre entre synergie et diversité. Le Plan Stratégique s inscrit également dans une vision globale des soins de santé que nous avons résumée dans 10 Clés pour l Avenir des Soins de Santé. Les 10 Clés pour l Avenir des Soins de Santé préconisent 10 réformes majeures du système (lire ci-contre). Si vous ne deviez retenir qu une seule proposition, la plus impérative, quelle serait-elle? Pour moi, développer une vision intégrée des soins de santé constitue la base de tout. Il est nécessaire d avoir une vision partagée des enjeux, un plan structuré pour aborder les défis majeurs et une responsabilisation plus importante des acteurs, que ce soit les acteurs politiques, les mutualités ou les prestataires de soins. A un certain moment, il devient indispensable d effectuer un sanity check des politiques qui sont menées et analyser, par exemple, ce qui coûte le plus à la société en termes de morbidité, de mortalité. Identifier les 5 à 10 % de la population qui représentent 50 à 65 % des dépenses. Quelles sont les pathologies et le groupe-cible qui se retrouvent dans ces catégories? Sommes-nous bien orientés vers ces problématiques? Les abordons-nous de la manière la plus efficace? Doit-on forcément placer des gens en structure hospitalière alors que, sans perdre la qualité et avec un meilleur bien-être, on pourrait les gérer dans d autres filières de soins, à domicile ou ailleurs? Prenons l exemple de la dialyse à domicile, c est une pratique qu on pourrait davantage encourager en Belgique. Les patients sont demandeurs. Cela coûte moins cher à la société et il n y a aucune perte de qualité

9 Quels sont les grands défis auxquels les mutualités seront confrontées dans les prochaines années? De manière générale, le grand défi des mutualités est de démontrer leur valeur ajoutée d une part vis-à-vis des autorités et d autre part, vis-à-vis des membres. Actuellement, nous nous trouvons dans un modèle où, par rapport à d autres pays, les mutualités détiennent un rôle relativement passif, soit essentiellement administratif, de contrôle. Les mécanismes de responsabilisation existent, mais ils sont faibles et les mutualités ne disposent pas des leviers nécessaires pour avoir un impact majeur sur les dépenses de soins de santé. Au niveau des Mutualités Libres, nous avons la volonté d être un acteur beaucoup plus responsabilisé et plus actif en ce qui concerne la gestion des dépenses, l accompagnement d un certain nombre de groupe-cibles, Les mutualités sont des instruments sous-utilisés par les autorités. Par rapport à leurs membres, elles devraient être encouragées à développer des services tels que l accompagnement des malades chroniques, la gestion de la dépendance, le coaching, la gestion des situations post-hospitalières, etc. Les mutualités sont appelées à évoluer vers des entreprises de santé, ce qui implique une diversification de leurs activités et un service davantage proactif. Quel pourrait être l impact de la 6e réforme de l Etat sur le rôle des mutualités? La 6e réforme de l Etat est généralement perçue comme une menace potentielle pour le rôle des mutualités. C est vrai, mais on peut également y voir une opportunité pour les mutualités de démontrer leur valeur ajoutée. La régionalisation aura pour conséquence la fragmentation des mécanismes de décisions. Les mutualités, en étant actives aux différents échelons de notre système, pourraient s assurer d une certaine cohérence dans les décisions. Ensuite, certaines compétences transférées aux entités fédérées, par exemple la revalidation, demandent une expertise très rare, mais dont les mutualités disposent. De même, il existe déjà des circuits administratifs, de paiement, de contrôle, etc. pour les matières transférées. Ce serait vraiment une erreur pour les entités fédérées de ne pas les utiliser ou de travailler de manière complètement différente. Enfin, les mutualités ont un rôle d intermédiaire à jouer entre leurs membres et la complexité administrative et institutionnelle. Peu importe que cette compétence soit gérée par telle autorité ou qu un même domaine soit partagé entre le fédéral et les entités fédérées, le rôle de la mutualité est de s assurer que ce soit présenté de manière simple et cohérente à ses membres. Pour conclure, quel a été le point fort de l année 2012? Les échanges intenses et constructifs pour construire notre avenir. Nous avons identifié nos challenges et nos opportunités, tout en prenant conscience de la complexité croissante de notre environnement. Ceci s est traduit dans une révision de notre mode de fonctionnement qui veut combiner la force de la collaboration et l esprit d entrepreneuriat qui caractérise notre Union. Toutes les composantes de notre organisation ont été impliquées - l Union, les mutualités et M-team - et nous avons veillé à partager ces réflexions avec tous les collaborateurs. L esprit de collaboration a changé, des équipes communes ont été mises sur pied. Nous avons déjà mis en œuvre une série d actions du Plan Stratégique, mais ce n est qu un début! En 2013 et dans les prochaines années, il faudra maintenir le cap et la cadence. Publiée en mai 2012, en dehors de toute échéance politique, la Vision desmutualités Libres sur l évolution des soins de santé est à considérer comme un appel à une réflexion globale sur les défis du secteur et les solutions à y apporter. Ce document propose 10 priorités pour assurer la pérennité et l efficacité de notre système de soins de santé. Développer une politique de soins de santé durable et intégrée, axée sur une collaboration étroite entre les différents niveaux de pouvoirs. Offrir aux personnes atteintes d une maladie chronique un meilleur suivi et accompagnement. Développer des solutions pour les personnes dépendantes : service flats, télémédecine, accompagnement des aidants-proches, Concevoir une politique des médicaments efficiente, comprenant entre autres davantage de contrôle sur les prix des médicaments et sur les pratiques de prescription. Diminuer les incapacités de travail. Réformer le financement des soins. Optimiser l utilisation des technologies médicales, en encourageant la collaboration entre les hôpitaux et en soutenant les nouvelles technologies qui ont fait la preuve de leur plus-value thérapeutique. Revoir les mécanismes de concertation entre mutualités et prestataires de soins. Intensifier la simplification administrative et réglementaire, notamment en accélérant l informatisation des soins de santé (prescription et facturation électronique, etc.) Evaluer le secteur des soins de santé : effectuer un inventaire des bases de données, améliorer la collecte des données, etc

10 Notre défi en 2012? Préparer l avenir! L année 2012 a été marquée par d intenses réflexions nécessaires à l évolution de notre organisation. L Union Nationale des Mutualités Libres a ainsi posé ses jalons pour les années à venir. Ces réflexions ont été concrétisées dans le Plan Stratégique MLOZ et "la Vision des Mutualités Libres sur l évolution des soins de santé en Belgique" ("10 Clés pour l Avenir des Soins de Santé" p. 9). Plusieurs projets et actions ont également vu le jour dès Voici quelques exemples de projets initiés en 2012 et qui auront un impact important sur les prochaines années. STEAM Vers une IT performante et des processus métier harmonisés Mis en place au printemps 2012, le projet STEAM vise à harmoniser les méthodes de travail et les processus métier des Unions et des mutualités afin de les intégrer progressivement au sein d une solution logicielle standard. Durant l année 2012, STEAM a atteint son premier objectif avec succès, à savoir sélectionner une suite logicielle standard, flexible et paramétrable, capable de s adapter aux spécificités du métier mutualiste et prendre en compte les particularités de chacun de ses acteurs. Une gouvernance solide a également été mise en place afin d assurer une prise de décision plus rapide et efficace. C est ainsi qu ont été notamment définis les organes de décision, les domaines transversaux, la charte de projet et les mécanismes financiers. Dans un premier temps, STEAM s est concentré sur les métiers communs AO, AC et SMA. Pour mener à bien ses différentes missions, STEAM se compose d une équipe pluridisciplinaire constituée d experts de l Union, des mutualités et de M-team. L ORGANISATION v2.0 Les Business Units, une approche intégrée des métiers Durant l année 2012, les Services de l Union ont été repensés afin de permettre une organisation plus responsable et plus efficace : les Business Units (B.U.) ont été constituées. Leur mission est d assumer l ensemble des rôles qui incombaient auparavant à différents services, en ce qui concerne le Core Business. Elles sont donc axées sur les grands métiers, avec une certaine dimension transversale. Chaque Business Unit est ainsi responsable de son métier de A à Z (expertise, dossiers, modèles, processus, informations, ) et offre un point de contact unique à ses clients (mutualités, prestataires, autorités, ) afin de répondre à leurs questions et attentes de manière exhaustive et cohérente. Standardisation, flexibilité et performance sont les mots-clés qui doivent conduire à la mise en place de processus et d outils modernes, indispensables face aux enjeux de demain

11 MLOZ 4CP devient 4CP Les Mutualités Neutres et Libérales se joignent au projet MLOZ 4CP, For Care Provider, est un outil web qui permet aux prestataires de soins d effectuer le suivi administratif de leurs factures, de nos rejets et paiements ou encore de réaliser une recherche d assurabilité. Il s agit du moyen de contact privilégié entre le prestataire et notre service de facturation. Depuis décembre 2012, une nouvelle étape est franchie : notre outil web est également mis à la disposition des Mutualités Neutres et des Mutualités Libérales (en avril 2013). 4CP est un projet vivant destiné à encore évoluer dans les prochaines années afin de répondre toujours davantage aux besoins des prestataires. 4CP en quelques chiffres (fin 2012) : prestataires utilisent 4CP 20 prestataires se connectent par heure, c est-à-dire, 1 connexion toutes les 3 minutes mouvements ont été enregistrés en 2012, soit une augmentation de 22 %, par rapport à 2011 NOUVEAU MODUS OPERANDI Pour le Comité de Direction MLOZ et pour les plateformes de concertation avec les mutualités En 2012, le Comité de Direction (CD) de MLOZ a analysé son propre fonctionnement et défini un nouveau modus operandi suite à plusieurs débats et réflexions internes. Le nouveau modus operandi est un document de travail comprenant des accords pragmatiques en matière de gouvernance et de processus décisionnel. Sa finalité est de réaliser les objectifs suivants : un processus décisionnel plus rapide une meilleure qualité des décisions une communication ciblée et effective des décisions de meilleures exécution et implémentation des décisions un suivi formel et structuré des décisions La préparation et l exécution des décisions ont été déléguées à des plateformes de concertation des représentants de l Union Nationale et de toutes les Mutualités Libres. Quatre plateformes de concertation ont été créées en 2012 : la plateforme Customer Experience la plateforme Operations la plateforme Finance la plateforme IT Le modus operandi du CD MLOZ constituait la base de la définition du fonctionnement des 4 plateformes, qui ont également décrit leur propre modus operandi en complément à celui du Comité de Direction. Ces deux documents constituent le manuel pratique pour le pilotage, la discussion et le suivi des projets et actions communs. RAPPROCHEMENT AVEC M-TEAM WE = one team, one spirit 2012 a en outre été une année marquée par le rapprochement qui s est opéré entre l Union et M-team, notre fournisseur informatique. Après des années de séparation franche entre le métier et l IT, les deux entités se sont entendues pour créer des services informatiques centraux. C est ainsi qu est né l esprit WE. Dans ce cadre, deux projets fondamentaux ont vu le jour : STEAM (voir ci-contre) et TOM (Target Operating Model). INSIDEOUT! Le Nouveau Monde du Travail, un programme sur mesure pour l Union Nationale L analyse relative au bâtiment existant était l occasion de réfléchir de manière approfondie à l infrastructure de l Union Nationale sous tous ses aspects. Comment créer un environnement flexible qui peut supporter toute réorganisation future et au sein duquel les collaborateurs peuvent travailler de manière optimale? En réponse à cette question, l Union Nationale a opté pour une philosophie résolument innovante : le Nouveau Monde du Travail (NMT). Le travail indépendant du temps et du lieu constitue l un des principes de base du NMT. Le NMT part d une confiance fondamentale dans le savoir-faire et la responsabilité de chaque collaborateur. Dès 2012, l Union Nationale a donné forme à un programme NMT : InsideOut! Une référence à l ambition de placer l expertise et la motivation des collaborateurs au centre de notre organisation, avec pour objectifs principaux : un échange de connaissances et de collaboration (entre les collaborateurs, avec les mutualités, avec les acteurs externes) une culture orientée individus et résultats (confiance et responsabilité) la satisfaction des collaborateurs (une ambiance de travail positive et un meilleur équilibre travail/vie privée) une empreinte écologique réduite et un environnement sain Les différentes phases du projet ont également été fixées en Le déménagement vers le nouveau bâtiment constitue une étape importante du programme. Trois vitesses ont été définies pour parvenir à la date cible de

12 Administration, Direction et Surveillance Conseil d administration Membres élus par l Assemblée Générale du 24/09/2010 Président - Gustave Nowicki Directeur Général - Xavier Brenez Membres effectifs Sagrario Carballo-Martinez Jean Colaut Mark Coppieters Pascal Courard Xavier Darmstaedter Elisabeth de Bethune Pascal De Coene Rita De Croock Jean-Pierre de Jamblinne de Meux Erik De Lembre* Luc De Pauw Bernard De Roover Antoine De Visscher René Decat Luc Deflem Marcel Dengis Marie-Gemma Dequae Henri Dewanckele René Deweseler Olivier de Woot François Dielen Christine Dries Yves Dusart Michel Eertmans Daniel Ferette Olivier Halflants Hubert Heck Vincent Jonckheere Jacques Jonet Stefaan Lauwers Didier Lefebvre Baudouin Lemaire* Alain Levaux Robert Liénart Jean-Claude Marsin Max Martin José Massy Ronny Mattelaer Luc Matthys Eric Pellegroms Freddy Piron Eric Raes Léopold Ramboux Rudi Reyntjens Jean-Jacques Robeyns Jean Rogge Isabelle Ronsmans Christian Roulling Luk Segers Rik Selleslaghs Peter Sterckx Thierry Steylemans Michel Thays Joseph Van Den Brande Rosita Van Maele André Van Troyen Edward Van Vré Eric Vereecken Etienne Vergote Alex Verheyden* André Verlinde Jean-Pierre Vets Jean Wallemacq André Wandesmal Lucas Willemyns * Vice-Présidents Conseillers Henri Lafosse Walter Langer Laurent Goovaerts Patrice Courtin

13 Comité de Direction Président - Gustave Nowicki Directeur Général - Xavier Brenez Membres effectifs Rik Selleslaghs (501) Jacques Jonet (506) / Freddy Piron (à partir du 1er janvier 2013) Alex Parisel (509) Hubert Heck (515) Christine Dries (516) Stefaan Lauwers (526) Pascal Courard (527) Surveillance Interne - Comité d audit Président - Erik De Lembre Administrateurs indépendants Edward Van Vré Sagrario Carballo-Martinez Michel Eertmans Luc Deflem Externe ERNST & YOUNG Réviseurs d entreprises S.C.C. Représentée par Marie-Laure Moreau, Associée Représentants de la Direction Xavier Brenez Dick Vanwolleghem

14 Evolution Effectifs Mutations Indemnités Frais d administration

15 Assurance obligatoire

16 7 mutualités 1 stratégie commune Fin 2012, l effectif consolidé des Mutualités Libres s élevait à bénéficiaires. Soit une augmentation de membres par rapport à Cet effectif se répartit entre les 7 mutualités pour lequelles chaque Directeur Général a tiré le bilan de l année affiliés Rik Selleslaghs : "L impact du Plan Stratégique de MLOZ fut clairement perceptible chez OZ en Deux éléments nous semblent particulièrement marquants. Premièrement, MLOZ souhaite augmenter le nombre de ses clients. Chaque mutualité travaille à cet objectif depuis 2012 et garantit une croissance minimale depuis En 2012, OZ a réalisé une importante croissance et a ainsi contribué à cet objectif commun. L outil IT constitue un deuxième élément fondamental. OZ soutient intégralement ce projet d une grande importance. Nous nous sommes engagés concrètement, entre autres, par le détachement d un manager à temps plein qui représentera le business dans le projet." affiliés Freddy Piron (Directeur depuis 2013) : "Partager une vision commune au travers du Plan Stratégique MLOZ a pris, cette année, toute sa dimension au regard de la crise et des mesures gouvernementales concomitantes touchant le financement des organismes assureurs AMI. Le fait saillant pour Omnimut, en 2012, a été la mise sur pied d un Plan Stratégique propre, calqué sur les principes directeurs du plan national, ayant pour but l augmentation globale de l efficacité de l organisation ainsi que l indispensable rationalisation des coûts. Dans la continuité de ce plan et outre ces fondamentaux, l effort devra porter sur l accroissement de l effectif des membres ainsi que sur un renforcement de la qualité de service offerte à ces derniers." affiliés Alex Parisel : "Le Plan Stratégique MLOZ a abouti à une réflexion plus profonde sur l avenir du rôle des mutualités et en particulier d Euromut dans un contexte changeant. Cette réflexion a amené Euromut à envisager une alliance avec Partenamut et Partena Ziekenfonds pour mieux répondre aux recherches de synergies, d harmonisation, d économies d échelle et d entreprenariat social préconisées par le Plan Stratégique MLOZ. Par ailleurs, Euromut a participé activement à la reconfiguration de l organisation des médecins-conseils, suite à la centralisation de la gestion au sein de l Union. Euromut a en outre ajusté ses pratiques informatiques en lien avec les nouvelles modalités définies par l Union en concertation avec M-team en vue de sécuriser l avenir."

17 affiliés Hubert Heck : "Dans le courant de l année 2012, la Freie Krankenkasse a renforcé sa position sur le marché, conformément aux objectifs du Plan Stratégique MLOZ. Elle compte désormais 35 % de la population de la Communauté germanophone parmi ses clients. En s alignant à la nouvelle gouvernance MLOZ, la gestion interne de la Freie a été restructurée par l établissement d un nouvel organigramme devant permettre entre autres une responsabilisation plus importante de différents acteurs. Le démarrage d un plan "enterprise risk management"en vue de la réalisation des objectifs stratégiques MLOZ ainsi que la préparation d un "business continuity plan" sont d autres faits marquants de 2012." affiliés Christine Dries : Le contexte économique difficile de 2012 a mis le système de soins à rude épreuve et a amené la Mutualité Securex à relever de nouveaux défis. Nos choix stratégiques sont inspirés du Plan Stratégique MLOZ et des forces de Securex. Nous utilisons l innovation comme moteur d une différenciation ciblée, par la création en 2012 de la SMA Securex et le lancement d une assurance mutualiste centrée sur les besoins des indépendants et de leur famille. Le service aux clients est notre priorité, aussi l année 2012 a été marquée par l adaptation de la structure de nos activités opérationnelles, l optimisation de nos processus et l investissement intense dans notre capital humain affiliés Stefaan Lauwers : Partena Ziekenfonds & Partners propose des solutions de qualité en matière de santé et de confort personnel, afin que chacun puisse vivre de la manière la plus saine, intense et indépendante possible. C est également l un des principaux points de départ du Plan Stratégique de MLOZ : être plus qu un intermédiaire et un organisme de paiement. Nous continuons donc à investir dans des services innovants en matière de santé (management de la vitalité), de vieillissement (aide ménagère via titres-services) et de soutien aux familles (accueil d enfants, services de repassage). Le projet d alliance avec Euromut et Partenamut nous redonnera de l énergie, en ces temps d économie, pour renforcer notre rôle d entrepreneur social affiliés Pascal Courard : "Cette année encore, Partenamut a voulu mettre l accent sur faire plus et mieux dans un contexte de changements permanents. Politique de croissance donc avec une augmentation de portefeuille de 2,15 %, mais aussi et surtout, une augmentation de la qualité de nos prestations : délais de traitement réduits dans tous nos secteurs, diminution du nombre d erreurs par l amélioration de nos processus (introduction du Lean Management ) constitue deux éléments marquants qui démontrent notre volonté de nous inscrire dans le Plan Stratégique de MLOZ. Les défis pour les années à venir seront de poursuivre dans cette voie en sachant que les conditions externes (financières notamment) seront de plus en plus difficiles. Notre capacité à nous adapter aux multiples changements prévisibles et à innover dans l intérêt de nos clients et de nos autres parties prenantes, seront pour notre entreprise deux thèmes prioritaires que nous entendons mener à bien de concert avec nos mutualités sœurs."

18 Dans le régime indépendant, plus d un ayant droit sur quatre est affilié aux Mutualités Libres

19 Les Mutualités Libres par rapport aux autres organismes assureurs Au 31 décembre 2012, les effectifs des différents OA se présentaient comme suit : Répartition des ayants droit par OA au 31 décembre 2012 (hors conventions internationales). Régime Général Régime Indépendant Nombre Pourcentage Nombre Pourcentage ANMC ,27 % ,08 % UNMN ,38 % ,20 % UNMS ,68 % ,46 % UNML ,13 % ,75 % MLOZ ,64 % ,12 % CAAMI ,80 % ,39 % SNCB ,11 % 0 0,00 % TOTAL ,00 % ,00 % MLOZ compte 17,64 % des ayants droit du régime général parmi ses membres. Dans le régime indépendant, plus d un ayant droit sur quatre est affilié aux Mutualités Libres (29,12 % au 31 décembre 2012). Seule l ANMC compte proportionnellement (et en chiffres absolus) plus d assurés indépendants. Les mutations Les mutations In et Out par bénéficiaire s élevaient à en Tout comme les années précédentes, ce solde est une nouvelle fois favorable, affiliations, contre en Union Mutations IN Mutations OUT Solde ANMC UNMN UNMS UNML CAAMI SNCB TOTAL

20 Frais d administration Dotation L économie totale sur les dotations a été fixée à 104 millions d euros, répartis sur les années 2012 à Pour 2012, l effort demandé aux 5 unions nationales s élève à 42,6 millions d euros, soit une diminution de la dotation de 0,46 % par rapport à Le montant des frais d administration qui a été octroyé forfaitairement (1) aux organismes assureurs pour l exercice 2012, a été fixé par la loi-programme, publiée le 17 février Lors de la formation du gouvernement fin 2011, l élaboration d un plan d économie a immédiatement été entamée. L assurance maladie, et plus particulièrement les moyens de fonctionnement des organismes assureurs, n y a pas échappé. Les cinq unions nationales (2) ont reçu un montant de 1.029,8 millions d euros (- 0,46 %). Ce montant est composé d une partie fixe de 926,9 millions d euros et d une partie variable de 103 millions d euros. En vertu de la loi du 22 août 2002 portant diverses dispositions relatives aux soins de santé, la partie variable est, depuis 2004, fixée à 10 % du montant annuel des frais d administration. La clé de répartition de la partie fixe entre les organismes assureurs repose sur une pondération de leurs effectifs. La partie variable octroyée dépend de l appréciation par l Office de Contrôle des Mutualités (OCM) des critères de performance pour la gestion de l assurance obligatoire. Cette appréciation n est pas encore connue pour Pour 2011, notre Union a reçu 95,9 % de sa dotation maximale, contre 97,9 % l année précédente. (1) Les organismes assureurs reçoivent en outre des compléments en tant que frais d administration comme l indemnisation pour l intégration des petits risques à l assurance obligatoire ou les montants qui sont octroyés comme rémunérations pour les récupérations effectuées ou pour les produits financiers réalisés en assurance obligatoire. (2) La CAAMI et la Caisse Soins de Santé de la SNCB jouissent d un régime spécifique

21 Répartition de la partie fixe 2012 Montant brut Par bénéficiaire Index ANMC ,67 96,0 UNMN ,98 107,9 UNMS ,28 104,8 UNML ,18 120,9 MLOZ ,85 93,9 Total ,14 100,0 Dépenses 2012 Les dépenses brutes "Frais d administration" de toutes les Mutualités Libres atteignaient ensemble un montant de 234,6 millions d euros en 2012, soit 2,8 % de plus qu en Les charges salariales représentent 65 % des dépenses brutes et augmentent de 3,7 % par rapport à Le règlement des coûts et des produits divers, en dehors de la dotation, s élevaient à 37,1 millions d euros, soit une augmentation de 10,7 %. Les dépenses nettes n augmentent dès lors que de 1,4 %. Dépenses Ecart Répartition 2012 Services, biens divers et frais ,1 % 31 % Salaires, charges sociales et pensions ,7 % 65 % Amortissements et diminutions de valeur ,2 % 2 % Autres charges d exploitation ,4 % 2 % Charges financières ,5 % 0 % Charges exceptionnelles ,5 % 0 % Dépenses brutes ,8 % 100 % Refacturation et produits ,7 % Dépenses nettes ,4 % À la demande de l Office de Contrôle des Mutualités, tous les organismes assureurs ont dû actualiser leur modèle d analyse des coûts. Ce modèle doit garantir un règlement le plus objectif possible des coûts de l assurance obligatoire vis-à-vis de l assurance complémentaire et des entités parentes. L actualisation a entraîné une reclassification des rubriques, une standardisation des schémas d enregistrement et une définition uniforme des "cost drivers" à utiliser. Pour certaines entités, elle a entraîné une série de glissements entre les rubriques "services, biens divers et coûts", "amortissements et pertes de valeur" et les "autres charges d exploitation". Ces trois rubriques s élèvent ensemble à 81,1 millions d euros, soit 35 % des dépenses brutes totales. En comparaison avec les 80,3 millions d euros de 2011, il s agit d une augmentation de 1 %. La refacturation majorée en est également une conséquence

22 Evolution des dépenses en soins de santé en cette année de crise 2012 Au niveau de l INAMI L objectif budgétaire global 2012 s élève à 25,63 milliards d euros. Les dépenses s élèvent à 24,99 milliards d euros. Le budget ne peut en effet pas être simplement comparé avec les réalisations de Afin d obtenir une comparaison homogène, il faut tout d abord neutraliser une série de lignes budgétaires, car il n y a pas de dépenses correspondantes. On obtient alors le total des dépenses réellement autorisées. Conventions internationales Dépenses négatives Montants réservés Sous-consommation Economies supplémentaires Fonds des accidents médicaux -146 millions -92 millions -170 millions -149 millions -20 millions -12 millions Après neutralisation de certains montants, le boni est très faible : 50,895 millions. La croissance des dépenses y compris les dépenses gérées directement par l INAMI (dépenses administratives propres) est de 3,77 %. Si l on s en tient aux dépenses qui transitent par les organismes assureurs, on observe par contre un dépassement des dépenses autorisées de 24,6 millions. Dans le cadre de la responsabilité financière, les organismes assureurs feront face à un mali. Au niveau MLOZ Les dépenses totales pour MLOZ s élèvent à 3,9 milliards d euros pour Notre participation totale dans les dépenses d élève donc à 15,9 %. La croissance des dépenses MLOZ (+3,53 %) doit être comparée au total des dépenses, hormis les dépenses propres à l INAMI (+3,87 %). Les secteurs où la croissance MLOZ est largement supérieure à celle de l INAMI sont : l hôpital militaire (différentiel de 36,16 %) le poste "Reste" (différentiel de 5 %) qui couvre des dépenses à forte croissance pour MLOZ telles que le matériel humain et les séjours en institutions des patients atteints de ALS, Huntington et MS les soins palliatifs (différentiel de 3,03 %) la santé mentale (différentiel de 1,5 %) kinésithérapie (différentiel de 1,23 %) la logopédie (différentiel de 1,14 %) les soins infirmiers à domicile (différentiel de 0,93 %) les soins dentaires (différentiel de 0,81 %) Les secteurs où la croissance MLOZ est fortement inférieure à celle de l INAMI sont : les implants (différentiel de 2,85 %) les prothèses auditives (différentiel de 2,27 %) MRS/MRPA/Centre de soins de jour (différentiel de 1,21 %) Fonds de solidarité (différentiel de 18,88 %) MAF (différentiel de 3,5 %) malades chroniques (différentiel de 2,74 %) Pour ce qui est de la part MLOZ dans les dépenses : peu de changement par rapport à Les dépenses relatives aux honoraires médicaux, aux implants, aux MRS/MRPA/Centre de soins de jour et aux forfaits attribués aux malades chroniques sont en augmentation. Il faut noter que certains de ces postes tels que les maisons de repos seront transférés aux communautés et régions. Pour les dépenses relatives à l hôpital militaire et Fonds spécial de solidarité, les fortes variations sont justifiables par les faibles montants concernés et le nombre de cas limité. La diminution observée pour le Fonds spécial de solidarité est la conséquence de changements intervenus au niveau de la prise en charge de certains soins coûteux. Et en 2013 à quoi s attendre? Les dépenses comptabilisées en 2012 se situent légèrement plus bas que les estimations techniques revues qui ont servi à l élaboration du budget La différence s élève à 0,48 %. Le budget global 2013 pourrait donc aisément être respecté s il n y avait pas des mesures d économies supplémentaires décidées par le conclave budgétaire en avril

23 Evolution des principaux secteurs de soins entre MLOZ et le Royaume (en euros) Rubriques MLOZ Royaume Part MLOZ dans Dép. 2011(1) Evol.(2) Dép. 2011(1) Objectif OB-Dép.(3) Evol.(2) dép (4) 1 Honoraires médicaux * ,3% ,7% 16,4% 2 Soins dentaires * ,5% ,7% 19,1% 3 Prestations pharmaceutiques ,2% ,7% 15,6% 4 Soins infirmiers à domicile * ,8% ,8% 11,2% 5 Kinésithérapie ,2% ,0% 15,5% 6 Bandagistes - Orthopédistes ,0% ,4% 13,4% 7 Implants ,9% ,8% 14,3% 8 Soins par opticiens ,1% ,1% 19,5% 9 Soins par audiciens ,7% ,0% 16,3% 10 Accoucheuses ,5% ,2% 18,3% 11 Prix de journée d'entretien ,1% ,3% 17,0% 12 Hôpital militaire ,2% ,0% 25,3% 13 Dialyse ,9% ,2% 11,9% 14 MRS/MRPA/Centre de soins de jour * ,9% ,1% 13,3% 15 Soins de santé mentale ** ,3% ,8% 10,3% 16 Rééducation ,1% ,7% 17,1% 17 Fonds spécial ,8% ,9% 13,9% 18 Logopédie ,4% ,2% 19,1% 19 Maximum à Facturer ,0% ,5% 15,5% 20 Patients chroniques % ,5% 13,9% 21 Soins palliatifs % % 12,1% 22 Maisons médicales (forfaits méd., infirm.,kinés.) ,8% ,4% 19,8% 23 Reste ,4% ,4% 14,1% 24 Régularisations ,7% ,5% -19,5% Total des dépenses, hormis dépenses propres à l'inami ,5% ,9% 15,9% TOTAL GLOBAL (y compris dépenses propres INAMI) Fonds des accidents médicaux Montants réservés pour les mesures non exécutées ou exécutées tardivement Economies supplémentaires Adaptations comptables Sous consommation Objectif budgétaire global (1) Dép : dépenses comptabilisées en 2012 pour le secteur de soins en question (au niveau de MLOZ et du Royaume) (2) Evol. : évolution des dépenses comptabilisées entre 2011 et 2012 pour le secteur de soins en question (au niveau de MLOZ et du Royaume) (3) OB-Dép. : différence entre l objectif budgétaire 2012 et les dépenses 2012 par secteur de soins. Un signe négatif devant le montant correspond à un dépassement budgétaire pour le secteur en question. (4) Part MLOZ dans dép. : part que représentent les dépenses 2012 de MLOZ dans les dépenses du Royaume par secteur de soins. * les dépenses de l INAMI comportent des montants propres à l INAMI qui ne transitent pas par les organismes assureurs (au niveau des honoraires médicaux ce sont le fonds impulseo, le soutien à la pratique, le forfait d accréditation ; pour les soins infirmiers, un financement spécifique des services ; pour les dentistes, le forfait d accréditation; pour les maisons de repos : la prime syndicale, l harmonisation des frais de personnel, le projet Zorgvernieuwing) ** sans les séjours en hôpitaux psychiatriques

24 Reporters 2012 : la crise comme opportunité de changement? Nous avons tous retenu notre souffle le 21 décembre 2012 et pourtant, le monde ne s est pas écroulé à la fin du calendrier maya. Mieux encore, les plus jeunes envisagent l avenir avec beaucoup d espoir. Ces attentes positives pour 2013 peuventelles contrebalancer les démons du défaitisme? Le retour de jours meilleurs n est plus une illusion et des changements sont au programme, y compris pour l assurance maladie. Les Mutualités Libres entendent suivre la tendance! Nécessité de changer Brièvement résumée, 2012 fut une succession de carences imputables à la crise financière et économique qui dure depuis des années. Moyennant les changements adéquats, 2013 peut toutefois représenter un tournant. Les Mutualités Libres sont conscientes de la nécessité de changer et du fait que la crise constitue une opportunité pour y parvenir. Pour concrétiser cette volonté d avancer, nous avons formulé plusieurs pistes d amélioration dans nos "10 Clés pour l Avenir des Soins de Santé". Révision du modèle de financement et de concertation, simplification administrative, poursuite de l informatisation, meilleure utilisation des moyens disponibles plusieurs de ces points ont été négociés en 2012 avec les prestataires de soins. Négociations difficiles, un couteau à double tranchant De manière prévisible, les négociations entre mutualités et prestataires se sont révélées laborieuses en matière de suppression des suppléments d honoraires pour les chambres à deux lits et communes dans les hôpitaux. Compte tenu des contraintes budgétaires, parvenir à un accord avec les médecins cette année n a pas été simple. Mais ces discussions difficiles ont eu un impact positif : elles ont permis une meilleure réflexion sur les moyens à consacrer et une position critique plus affirmée sur les financements alternatifs et expérimentaux (p.ex. le fonds assuétudes, la contraception pour les jeunes femmes ). Il en est ressorti une plus grande responsabilisation et conscientisation des acteurs sur la

25 "Moyennant les changements adéquats, 2013 peut constituer un tournant. Les Mutualités Libres sont conscientes de la nécessité de changer et du fait que la crise représente une opportunité pour y parvenir. " nécessité de changer. Le débat relatif aux dépenses légitimes en est la meilleure illustration. Pensons, par exemple, à la Task Force mise en place par le Conseil des Ministres et dont la mission est de veiller à une utilisation plus efficace des moyens, tant au niveau des dispensateurs que des établissements de soins. Budget 2012 : une procédure atypique Le gouvernement Di Rupo a vu le jour au début décembre Les organismes assureurs avaient auparavant remis une proposition de budget, mais le Conseil général l a refusée. Le nouveau gouvernement a lui-même fait une proposition au Conseil général, dérogeant ainsi à la procédure habituelle de fixation du budget. Compte tenu du contexte économique difficile, il n est pas étonnant que le terme "économie" ait été le leitmotiv de l approbation finale du budget. La croissance réelle autorisée s élevait à 1,6 % et la norme de croissance de 4,5 % a été limitée à 2 % pour Des économies structurelles ont également été imposées pour un montant de 424,8 millions d euros. Ces économies ont surtout été réalisées grâce à la suppression ou à la réduction de l index des honoraires et tarifs dans tous les secteurs de l assurance maladie. Une économie de 170 millions d euros était en outre attendue du fait de la sous-consommation en 2012 et du gel des budgets accordés, montants réservés et autres mesures. Dans le budget 2012, des économies ont été programmées principalement dans le secteur des médicaments et, par extension, des pharmaciens. Parmi les mesures figurent la délivrance obligatoire du médicament moins cher en cas de prescription sous DCI pour les antibiotiques et les antimycosiques, l introduction d une base de remboursement fixe pour certains groupes de médicaments, des diminutions de prix linéaires, l approfondissement du système de remboursement de référence, etc. Contrôles budgétaires complémentaires et économies supplémentaires Dans le courant de 2012, des économies supplémentaires ont été imposées à l assurance maladie (pour un montant d environ 100 millions d euros) par le biais de deux contrôles budgétaires successifs en mars et en juillet. Un contrôle budgétaire supplémentaire a suivi en octobre 2012, au cours duquel toutes les mesures d économies pour l année 2013 ont été convenues. Ces contrôles et économies supplémentaires répondent à l exigence européenne de respecter un déficit budgétaire de 2,1 %. Cette évolution vers une politique plus stricte s accompagne toutefois du risque de mener une politique à deux vitesses. Pensons par exemple à la valve cardiaque Tavi qui pourrait ne plus être remboursée pour les personnes âgées de plus de 80 ans. Et pour 2013? L objectif budgétaire global pour 2013 est un peu plus élevé que pour 2012, à savoir 26,7 milliards d euros contre 25,3 milliards. En revanche, aucune place n est laissée aux nouvelles initiatives. Seules 2 mesures positives pour 2 petits groupes-cibles sont en cours de lancement pour 2013 : un renforcement du suivi épidémiologique dans le cadre des conventions SIDA et des conventions de rééducation pour les femmes victimes de mutilation génitale. Un budget de 50 millions est en outre à nouveau prévu pour un accord social. Tout comme en 2012, les économies dominent l épure budgétaire : 346 millions d euros ont été épargnés, surtout du côté du secteur des médicaments. Les mesures d économie suivantes relatives aux prestations pharmaceutiques sont, entre autres, prévues pour cette année : l élargissement des groupes de médicaments pour lesquels un plafond de remboursement a été mis en place (à savoir certains antihypertenseurs et antidépresseurs), la taxe sur les dépenses pour le marketing et la promotion des spécialités pharmaceutiques, des diminutions de prix modulables, une réduction du remboursement des moyens de contraste dans les hôpitaux et une économie sur les médicaments dans les maisons de repos. Pour 2013, des diminutions d index pour les honoraires de médecins sont à nouveau prévues dans l accord, en plus du gel des montants réservés et des corrections des estimations techniques. Mais, les prestataires de soins ne sont pas les seuls à apporter leur contribution. Les frais administratifs de l INAMI et des organismes assureurs sont également réduits. Quant au patient, il a lui aussi participé à l effort de crise par une indexation des maxima des tickets modérateurs pour les médicaments

26 Clôture des comptes 2009 et 2010 Au cours de l année écoulée, l INAMI a clôturé les années comptables 2009 et Pour les deux années, les dépenses globales du secteur soins médicaux étaient inférieures à l objectif budgétaire global. Il en résulte à chaque fois un surplus pour tous les organismes assureurs. Ces résultats sont toutefois provisoires, puisqu ils ont été calculés selon les dernières clés de répartition normatives connues à ce moment-là, à savoir les clés de répartition respectives de 2006 et Les résultats seront recalculés lorsque l INAMI connaîtra les clés de répartition normatives définitives des exercices clôturés. La différence sera alors intégrée à l année comptable en cours. Le résultat définitif, respectivement de 2006 et 2007, a ainsi été établi dans les clôtures de 2009 et 2010 et la différence corrigée

27 Résultats définitifs 2006 et 2007 (en euros) Exercice 2006 Régularisé Exercice 2007 Régularisé Provisoire Définitif en 2009 Provisoire Définitif en 2010 ANMC UNMN UNMS UNML MLOZ CAAMI SNCB Total Les résultats provisoires 2009 et 2010 pour MLOZ présentent un boni par titulaire de respectivement 2,25 euros et 11,45 euros : Exercice 2009 Exercice 2010 Boni provisoire Titulaires Par titulaire Boni provisoire Titulaires Par titulaire ANMC , ,31 UNMN , ,47 UNMS , ,18 UNML , ,26 MLOZ , ,45 CAAMI , ,16 SNCB , ,00 Total , ,65 Depuis l introduction de la responsabilité financière en 1995, le résultat cumulé pour MLOZ s élève à 38,47 euros par titulaire. Résultat cumulé (en euros par titulaire) (*) 2009 (*) 2010 (*) TOTAL ANMC 2,99 17,33 19,21 10,82 13,43 22,31 86,08 UNMN -1,49 17,46 20,82 6,76 7,84 18,47 69,85 UNMS -6,36 19,70 16,62 11,72 16,08 21,18 78,93 UNML -13,40 17,15 23,83 16,00 18,37 27,26 89,21 MLOZ -4,27 12,37 14,77 1,90 2,25 11,45 38,47 CAAMI 45,68 36,81 25,85 33,57 38,58 43,16 223,65 SNCB -87,90 16,28 24,86 21,74 33,78 53,00 61,76 Global -2,84 17,27 18,17 9,92 12,64 20,65 75,81 (*) résultats provisoires

28 Indemnités Régime Général Régime Indépendant Dans le régime général (RG), nous constatons une augmentation globale des dépenses de 6,52 % au niveau national en 2012, contre 8,94 % en En 2012, une série de mesures ont été prises et ont eu un impact financier : Depuis le 1er janvier 2012 Adaptation au 1er janvier 2012 des montants maximum des indemnités perçues dans le cadre du volontariat. Adaptation au 1er janvier 2012 des tranches de revenus d application dans le cadre d une reprise du travail autorisée par le médecin-conseil. Depuis le 1er février 2012 Adaptation au nouvel indice santé. Depuis le 1er septembre 2012 Revalorisation de 2 % (minima exclus) des indemnités pour les bénéficiaires dont l incapacité de travail a débuté au cours de la période du 1er janvier 2006 au 31 décembre 2006 inclus. Depuis le 1er décembre 2012 Adaptation au nouvel indice santé. Les indemnités du régime indépendant (RI) n ont augmenté que de 4,63 % au niveau national en 2012, contre 6,90 % en En 2012, une série de mesures ont été prises et ont eu un impact financier : Depuis le 1er janvier 2012 Adaptation au 1er janvier 2012 des montants maximum des indemnités perçues dans le cadre du volontariat. Adaptation au 1er janvier 2012 des tranches de revenus d application dans le cadre d une reprise du travail autorisée par le médecin-conseil. Depuis le 1er février 2012 Adaptation au nouvel indice santé. Depuis le 1er juillet 2012 Revalorisation des indemnités de maternité et d adoption hebdomadaires. Depuis le 1er décembre 2012 Adaptation au nouvel indice santé

29 Indemnités RG Dépenses du secteur des indemnités Régime Général, en 2012 (en millions d euros) MLOZ TOTAL / /11 Incapacité primaire 224,89 4,94 % 1.458,03 4,30 % Maternité 114,28 4,23 % 618,77 1,88 % Maternité en invalidité 1,00-15,05 % 6,19 5,44 % Pauses d allaitement 0,09 15,87 % 0,44 14,90 % Invalidité 563,89 9,17 % 3.721,61 8,23 % Allocations frais funéraires 0,86-0,15 % 6,65 1,42 % Réadaptation professionnelle 0,29 0,00 % 2,49 0,00 % 905,29 7,41 % 5.814,18 6,52 % Dépenses du secteur des indemnités Régime Indépendant, en 2012 (en millions d euros) MLOZ TOTAL / /11 Incapacité primaire 18,83 7,86 % 75,47 4,13 % Maternité 5,22 2,73 % 17,08 4,30 % Maternité en invalidité 0,00 0,00 % 0,02-55,01 % Invalidité 61,72 8,78 % 266,88 4,79 % Réadaptation professionnelle 0,03 0,00 % 0,08 0,00 % 85,80 8,19 % 359,54 4,63 %

30 Défense des membres Plateformes Promotion Santé Soins urgent à l étranger SMA

31 Assurance complémentaire

32 Hospitalia et Dentalia Plus réunis dans une SMA Le 1e janvier 2012, une nouvelle réglementation est entrée en vigueur. Elle implique que les produits d assurance facultative proposés par les mutualités doivent relever d une entité juridique distincte. La Société Mutualiste (SM) Hospitalia a choisi la nouvelle forme juridique de Société Mutualiste d Assurances (SMA), reconnue par la loi pour proposer des produits d assurance conformément aux règles d application pour l ensemble du secteur des assurances. Les SMA sont toutefois encore soumises à l Office de Contrôle des mutualités (OCM). Historiquement, l assurance soins dentaires Dentalia Plus faisait partie de l assurance complémentaire et pas de la SM. La nouvelle réglementation a changé la donne et Dentalia Plus fait désormais également partie de l offre de la SMA. Répartition de l effectif SMA (hors effectif Dentalia Plus de la 501 intégré dans une autre SMA) au Répartition de l effectif de la gamme Hospitalia Répartition des prestations par type de soins Effectif Hospitalia seul Effectif Dentalia Plus seul Effectif 2 produits H. / H.Plus H.Plus et Amb H. Continuité H.Continuité et Amb Hospitalia H. et Ambulatoire 484 Forfait H Ambulatoire seul 398 Soins préventifs 32,75 % Soins curatifs 48,52 % Parodontie 0,82 % Prothèses 3,36 % Orthodontie 14,54 % Répartition des effectifs par mutualité total Gamme Hospitalia 20,35% 11,07% 29,73% 3,00% 3,62% 9,54% 22,69% 100% Dentalia Plus 0 5,45% 39,48% 0 2,60% 16,42% 36,04% 100%

33 6 couvertures différentes Hospitalia : une couverture hospitalisation de base, sans franchise, limitée à un plafond de euros par an, qui rembourse également les soins administrés un mois après l hospitalisation. Hospitalia Plus offre une couverture hospitalisation complémentaire à celle d Hospitalia. Sans plafond annuel, et toujours sans franchise, elle complète les interventions d Hospitalia au niveau des frais de séjour, des suppléments d honoraires, des honoraires non remboursables ainsi que des soins administrés un mois avant et les deuxième et troisième mois après l hospitalisation. C est aussi une garantie Maladies graves, qui intervient dans les soins de santé exposés en dehors d une hospitalisation. Hospitalia Ambulatoire rembourse les soins ambulatoires non liés à une hospitalisation, les frais pharmaceutiques, les prothèses dentaires et ophtalmologiques, toujours sans franchise. Forfait H intervient à concurrence d un montant de maximum 12,35 euros par jour d hospitalisation. Hospitalia Continuité assure la continuité de la couverture hospitalisation liée à l assurance groupe d un employeur lorsque l employé arrive en fin de carrière ou quitte son employeur. Entre-temps, elle complète l intervention de l assurance groupe à raison de maximum 50 euros/jour d hospitalisation. Dentalia Plus garantit à ses affiliés une intervention financière dans tous les types de prestations de dentisterie notamment les soins préventifs et curatifs, les prothèses, la parodontie ou encore l orthodontie. L intervention de Dentalia Plus peut atteindre euros à partir de la 3e année d affiliation. Le lancement effectif La SMA Mutuelle Entraide Hospitalisation MEH est couramment dénommée Hospitalia. Quels sont les changements liés à ce passage à une société d assurances? L offre considérable dont nous disposons depuis des années nous permettant d offrir la protection nécessaire à nos membres en cas d hospitalisation, de soins ambulatoires et dentaires n a pas disparu ou changé de manière significative. Les produits Hospitalia et Dentalia Plus existants n ont pas fondamentalement changé au niveau des couvertures, mais sont proposés dans un autre cadre réglementaire avec des règles assurantielles spécifiques, par exemple au niveau des affiliations, désaffiliations, des cotisations, Survol de l effectif total Hospitalia de 2001 à ,81% +4,93% +3,42% +3,14% ,71% +3,27% +5,87% +4,18% +4,51% ,97% +1,20% +1,23%

34 Les produits Hospitalia et Dentalia Plus existants n ont pas fondamentalement changé au niveau des couvertures, mais sont dorénavant proposés dans un autre cadre réglementaire

35 Survol de l effectif total Dentalia Plus de 2007 à 2012 (hors effetif Dentalia Plus de la 501 intégré dans une autre SMA) ,25% ,07% ,33% ,92% ,98% Répartition en % des remboursements Hospitalia et Hospitalia Plus par type de facture en 2012 Hospitalia Hospitalia Plus Frais de séjour 33,38% 22,24% Pharmacie 8,54% 4,73% Implants et matériel endoscopique 9,13% 5,44% Honoraires 44,49% 61,53% Fournitures 0,33% 0,15% Hospitalisations classiques Frais divers 0,90% 1,07% Préhospitaliers H. Plus / soins urgents Hospitalia 0,46% 1,30% Posthospitaliers 2,37% 3,17% Transports 0,00% 0,14% Total Hospitalisation 100,00% 100,00% Total Produit 85,15% 86,72% One-day 91,60% 85,40% Préhospitaliers H. Plus / soins urgents Hospitalia 0,28% 3,97% Posthospitaliers 8,12% 10,55% One-day clinics Transports 0,00% 0,08% Total One-day 100,00% 100,00% Total Produit 14,67% 13,21% Hospitalisations à l étranger 0,17% 0,23% Accouchement à domicile 0,01% 0,02% Maladies graves 0,00% 0,71% Grand total 100,00% 100,00%

36 Plateformes maladies chroniques Les Plateformes Maladies Chroniques font partie des produits de l Assurance Complémentaire proposés par les Mutualités Libres. La plateforme obésité La plateforme diabète Un package d interventions financières permettant aux membres des Mutualités Libres en excès pondéral d être pris en charge sur le plan médical interventions en 2012 Ce qui équivaut à un montant de euros L un des objectifs de la plateforme diabète est de diagnostiquer de façon précoce les personnes à risque de diabète grâce à une intervention financière interventions en 2012 Ce qui équivaut à un montant de euros Les interventions et les montants remboursés en 2012 Les interventions et les montants remboursés en 2012 Consultations diététiques Bilans d évaluation Traitement multidisciplinaire Dépistages Prg d activités physiques Trajets de soins Glucomètres Tigettes Epargne Prénuptiale Les membres des Mutualités Libres âgés de 14 à 30 ans peuvent cotiser annuellement au produit d épargne prénuptiale. Au 31 décembre 2012, membres (représentant un capital de d euros) étaient affiliés à ce produit mutualiste. Au cours de l année 2012 : personnes ont quitté l épargne prénuptiale : 696 pour cause de mariage en raison de la limite d âge 661 pour cause de cohabitation 119 en raison d un départ forcé 274 en raison d un départ volontaire 12 pour cause de décès 241 suite à une mutation 431 nouvelles affiliations suite à une mutation ont été enregistrées

37 Soins Urgents à l Etranger (SUE) L assistance voyage des Mutualités Libres est constituée de deux volets : l assistance à l étranger via une centrale d assistance et le remboursement des factures des soins médicaux administrés à l étranger. L assistance voyage à l étranger appelée Mediphone Assist, est joignable au + 32 (0) Pour les services de cette assistance voyage, les Mutualités Libres travaillent en collaboration avec Mondial Assistance, qui a changé de nom en 2012 et s appelle désormais Allianz Global Assistance. Mediphone Assist En 2012, Mediphone Assist a porté assistance dans dossiers, soit une augmentation de 2,7 % par rapport à La France (738), l Espagne (390) et la Turquie (353) représentent plus de la moitié des dossiers. Dans 394 dossiers, un rapatriement médical en Belgique a été jugé nécessaire, soit une augmentation de 2,6 % par rapport à La centrale d assistance a principalement rapatrié des assurés depuis la France (145), l Espagne (56) et l Italie (30). Les dépenses totales pour le traitement de ces dossiers urgents s élevaient à ,48 euros, ce qui correspond à une augmentation de 5 % par rapport à Mediphone Assist peut aussi être contacté pour des questions relatives aux prestataires étrangers (médecins, dentistes, hôpitaux, pharmacies, infirmiers), à la couverture médicale à l étranger et au remboursement de frais de soins médicaux à l étranger. En 2012, Mediphone Assist a été contacté par assurés pour ce genre de questions. Cela constitue une augmentation de 10 % par rapport à Les questions portaient principalement sur la couverture de l assistance voyage Mediphone Assist, le remboursement de frais médicaux à l étranger et la Carte Européenne d Assurance Maladie (CEAM). Les questions concernaient des séjours dans 80 pays différents. Tarification a posteriori Dans le cadre du service Soins Urgents à l Etranger, dossiers ont été tarifiés en 2012, soit une baisse de 0,4 % par rapport à La plupart des tarifications concernaient des frais médicaux en France ( dossiers), en Espagne (4.724) et en Turquie (3.112). Le montant total des interventions complémentaires s élevait à ,31 euros ( ,98 euros)

38 L éducation à la santé et la réalisation de projets visant à améliorer la qualité de vie figurent parmi les missions du Service Promotion Santé

39 Si vous faites partie de la population Vous prenez rendez-vous dans belge féminine âgée de 50 à 69 ans, l une des unités de mammographies vous êtes invitée tous les deux ans agréées près de chez vous en vous à faire un mammotest* gratuitement. référant à la liste jointe au courrier. Au centre de radiographie, vous n oubliez pas d apporter la lettre d invitation, votre carte SIS ainsi que trois vignettes de mutuelle et vos éventuelles anciennes mammographies. L examen dure environ 10 minutes. Tous les mammotests bénéficient Votre médecin (généraliste ou gynécologue selon votre choix) recevra les Pour obtenir une radiographie de d une seconde analyse par un radiologue indépendant qui n a pas connais- résultats environ 3 semaines après bonne qualité, les seins sont comprimés sur l appareil de radiographie. sance de l avis émis par le premier votre mammotest. Vous pouvez le Cette compression est un peu désagréable, mais pas douloureuse. une garantie des résultats et permet peu long se justifie par la procédure radiologue. Cette double lecture offre contacter après ce délai. Ce délai un de détecter les plus petits cancers. La de double lecture. détection de la maladie à un stade précoce donne, en effet, les plus grandes perspectives de guérison. * Un mammotest est une méthode de dépistage du cancer du sein dont la qualité est contrôlée et garantie. Tout comme la mammographie, il consiste en une radiographie des seins. Les membres des Ligues de la sclérose en plaques présentant des difficultés par rapport au prix de participation peuvent prendre contact avec les services sociaux des Ligues. L Union Nationale des Mutualités Libres regroupe : Le service Promotion Santé Maintenir la population en bonne santé le plus longtemps possible, telle est la mission du service Promotion Santé. L information et la sensibilisation sont les priorités, avec un accent particulier sur les comportements à adopter pour atteindre ou conserver une bonne forme physique, mentale et sociale. Brochures: Comme chaque année, une série de brochures éducatives ont été éditées en 2012 (voir p. 46). Tous les deux ans, faites le mammotest! j Plus d'information? Semaines santé à la mer Fiches-info Des échanges d experts sur l obésité Le service Promotion Santé a également développé des fiches-info à destination des sites web des mutualités ainsi que du magazine Profil. Les deux thèmes choisis étaient l audition et le cancer du sein. Dans le cadre de son travail d expertise et de représentation, le service Promotion Santé a souhaité mettre les experts de l obésité autour de la table en Un après-midi sous le signe de l échange de pratiques a été organisé à l occasion de la journée nationale contre l obésité. Remettre sur pieds les personnes ayant souffert d un cancer : tel est l objectif des semaines santé organisées par le service Promotion Santé! Et en 2012, une collaboration avec l asbl Au sein des Femmes a été initiée avec des échanges riches et vivifiants pour les participants! Quel est le prix de participation? Hygiène bucco-dentaire En 2012, l hygiène bucco-dentaire a fait l objet d une campagne de sensibilisation à l attention des familles. Cette campagne s articulait autour de 3 messages clés : aller chez le dentiste, manger équilibré et se brosser les dents. Pour la mise en pratique, des brochures ont été publiées et des tests de coloration de plaque dentaire ont permis aux enfants de constater par eux-mêmes l efficacité de leur brossage! Passeport Question Santé : 10 ans de collaboration A l occasion des 10 ans de notre collaboration, une conférence de presse a été organisée avec Question Santé dans les locaux de l Union Nationale des Mutualités Libres. Membres de la Ligue Belge de la Sclérose en Plaques, Prix de MS Liga Vlaanderen ou d une des Mutualités Libres Adultes e 100 e 150 Enfants 3-12 ans e 50 e 75 Enfants < 3 ans Gratuit Gratuit Inclus dans le prix : séjour de deux nuits et trois jours en pension complète participation aux activités de groupe encadrement professionnel Week-end SEP Durant un long week-end du mois d août 2012, le service Comment s inscrire? Pour s inscrire ou pour davantage d informations : Promotion Santé Ligue Belge de la Sclérose et en Plaques les Ligues [email protected] SEP-MS ont Vous êtes membre proposé d une des Mutualités Libres? Inscrivez-vous aux via le service Promotion Santé [email protected] patients et à leur famille de trouver des pistes pour mieux Le week-end détente est une initiative de : Non membres vivre avec la sclérose en plaques (SEP). Au programme : détente, soleil et bonne humeur. Où et quand se déroule le week-end détente? Du vendredi 10 août au dimanche 12 août Au Floréal la Roche-en-Ardenne Avenue de Villez 6 B-6980 La Roche Le week-end commence le vendredi à 11 h et se termine le dimanche après le repas de midi. La période d inscription est ouverte jusqu au lundi 9 juillet Editeur responsable : X. Brenez - Rue St. Hubert Bruxelles Week-end détente Pour les personnes atteintes de sclérose en plaques et leur famille Bouger Echanger des expériences Profiter août 2012 Floréal, La Roche-en-Ardenne Se détendre La vaccination chez les enfants Le thème de la vaccination chez les enfants de 0 à 13 ans a été décliné dans un package complet reprenant une brochure, une roue indiquant les vaccins pour chaque âge et un carnet de vaccinations. Soutien dans la diffusion de campagnes préventives MLOZ a soutenu la Région flamande et la Fédération Wallonie-Bruxelles en participant à la diffusion de campagnes de santé publique telles que le dépistage du cancer du sein, le dépistage du cancer de l intestin, la campagne de la vaccination contre la grippe, le projet NOK-NOK, etc

40 Le service Défense des Membres a traité 482 nouveaux dossiers, relevant entre autres des domaines AMI, financier, relationnel et médical

41 Défense des Membres Un service orienté client Le service Défense des Membres de l Union Nationale des Mutualités Libres est un service juridique polyvalent mis à la disposition des affiliés pour leur offrir une large gamme de services orientés clients. Nos missions Résolution amiable de litiges Etude et suivi de la réglementation applicable en Assurance Maladie-Invalidité (AMI) Rédaction d informations et d avis juridiques Actions en récupération de sommes payées indûment au profit des membres Réalisations en nouveaux dossiers classiques Le service Défense des Membres a traité 482 nouveaux dossiers, relevant entre autres des domaines AMI, financier, relationnel et médical. Quelques exemples d interventions : facturation des tiers non conforme à la législation AMI double facturation d une même prestation recouvrement de factures prescrites facturation immédiate d une clause pénale de 40 euros non présentation systématique du formulaire d admission aux patients dossiers en récupération Depuis 2001, certains hôpitaux facturent des montants à titre de manipulation en vue d une coronarographie sélective. Or, selon la réglementation, la manipulation spéciale en vue de l examen est comprise dans les honoraires portant sur la coronarographie elle-même et ne peut, en conséquence, en aucun cas être facturée au patient séparément. Les organismes assureurs (OA) ont décidé en 2010 de récupérer ces sommes facturées indûment auprès des hôpitaux concernés. En 2012, dossiers ont donné lieu à une action en récupération par le service Défense des Membres. Cette vaste opération de récupération a permis à membres de se voir rembourser un montant approximatif de 100 euros. Au total, ce sont ,01 euros qui ont été récupérés au bénéfice des membres et ,40 euros au bénéfice de notre assurance Hospitalia. Introduction des dossiers devant le Fonds des accidents médicaux Suite à la loi du 31 mars 2010 relative aux accidents médicaux, le service Défense des Membres a instauré en 2011 une procédure de gestion commune à toutes les mutualités. En 2012, le service s est concentré sur l examen approfondi de ces dossiers afin de les introduire devant le Fonds des accidents médicaux. Au 31 décembre 2012, le nombre de dossiers introduits s élevait à 17. Le Fonds n étant opérationnel que depuis le 3 septembre 2012, il est encore prématuré de vouloir tirer un premier bilan du fonctionnement du Fonds et du rôle du service Défense des Membres dans le suivi des dossiers introduits. Médical - Technique Financier Relationnel AMI Article 328 Incapacité de travail / Accid. Produit des muts Conventions Internationales Droit Social Droit Civil Citations en justice Information orientée clients Sur base des constats concernant la facturation de certains tiers, le service a informé les membres des Mutualités Libres en proposant et/ou rédigeant des articles destinés à être publiés dans le magazine Profil ou sur les sites Internet des mutualités

42 Profil Brochures Presse Partenariats Health Forum

43 Publications & Events

44 Les Mutualités Libres dans la presse En 2012, les articles sur les Mutualités Libres n ont jamais été aussi nombreux, tant dans la presse générale que médicale. Deux études ont joué un rôle clé, mais elles ne furent pas les seuls sujets brûlants. Aperçu de cette année record! 487 C est le nombre d articles de presse consacrés aux actions, positions et publications des Mutualités Libres en études qui ont fait couler beaucoup d encre... Très cher accouchement Le coût des soins dentaires reste un point sensible L accouchement : l un des plus beaux moments de la vie d une femme, mais malheureusement aussi l un des plus chers, surtout en cas de césarienne. Notre étude a ainsi démontré qu un accouchement par césarienne est 38 % plus cher qu un accouchement par voie naturelle. Les Mutualités Libres plaident dès lors, entre autres, pour un plafonnement des suppléments d honoraires et de chambres, une réévaluation des compétences des sages-femmes et la promotion des accouchements en dehors de l hôpital. Communiqué de presse envoyé le 10 juillet % d accidents de ski en moins durant les vacances de Carnaval! L assurance obligatoire accorde une intervention plus que raisonnable dans les soins dentaires. Nous pourrions donc en déduire que les soins dentaires ne sont pas chers en Belgique, mais notre étude a malheureusement démontré le contraire. Les suppléments d honoraires des dentistes non conventionnés sont très élevés. Si les soins dentaires ne sont pas remboursés par l assurance obligatoire, le patient doit débourser davantage pour y faire face. C est pourquoi les Mutualités Libres plaident pour une modification de l assurance obligatoire et pour des informations plus transparentes sur le coût des soins dentaires. Communiqué de presse envoyé le 6 septembre 2012 En 2012, les Belges furent moins nombreux à revenir des vacances de Carnaval avec une jambe cassée ou une autre blessure. C est ce qu a constaté Mediphone Assist, l assistance voyage des Mutualités Libres : le nombre de bras et de jambes cassés était 25 % moins élevé que l année précédente. Communiqué de presse envoyé le 23 février 2012 Bouger, c est le premier pas qui coûte Le 26 mai 2012, BOLD, l Association belge des patients obèses, a organisé la 5e Journée nationale de lutte contre l obésité, avec le soutien des Mutualités Libres. Cette édition était placée sous le signe de l activité physique, seul ou en famille! Communiqué de presse envoyé le 24 mai communiqués parus en 2012 Les "10 Clés pour l Avenir des Soins de Santé" (p. 9) ont eu une retombée exceptionnelle dans la presse en

45 Events & Parternariats Voici un aperçu non-exhaustif de symposiums, journées d étude et événements médico-scientifiques. Notre mission Augmenter la notoriété des Mutualités Libres de manière innovante et mettre leur implication sociétale en avant. Symposiums En 2012, l Union Nationale des Mutualités Libres a organisé davantage d événements dans ses propres locaux. Deux symposiums ont surtout retenu l attention de la presse et des professionnels des soins : Patient empowerment to improve health outcome (24 janvier 2012) Ce symposium a abordé les conditions nécessaires pour inciter les patients à prendre en mains leur santé, tant en termes de moyens que d opportunités. Des représentants de l INAMI, des émissaires de l industrie, des professionnels de soins et des patients se sont demandé si l empowerment représentait l une des solutions possibles pour notre modèle de soins en souffrance financière. La féminisation : quel impact pour les soins de santé? (18 septembre 2012) La ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, a ouvert l après-midi d étude, suivie par des spécialistes en la matière, sociologues et représentantes des professionnels de soins. Plus de 80 prestataires de soins, essentiellement féminins étaient présents. Des sujets tels que l équilibre entre vie privée et travail et l impact de la féminisation croissante sur la pénurie du secteur ont passionné le public. Un sujet suffisamment riche pour faire l objet d un deuxième symposium en 2013! Autres actions L année 2012 ne s est pas limitée à ces deux symposiums réussis. Au printemps, la conférence de presse à l occasion du lancement du Passeport santé et un événement relatif à la journée contre l obésité pour les médecins et aides-soignants avec des ateliers sur les best practices ont également retenu l attention des médias. Les Mutualités Libres ont aussi contribué à l année européenne pour le vieillissement actif et la solidarité intergénérationnelle par leur présence à la réunion de kickoff du 13 mars ainsi qu aux colloques sur les soins à domicile du 21 avril à Namur (Accoord) et les aidants proches le 14 juin à Woluwe-Saint-Pierre. Matériel promotionnel et événements Lors des événements, le service Events & Parternariats utilise différents outils promotionnels. Cette année, il a notamment proposé le document 10 Clés pour l Avenir des Soins de Santé, le magazine Health Forum édité dans une jolie boîte de présentation et le média social Twitter (@healthforumfr) pour entretenir le débat sur l avenir de notre sécurité sociale avec les autorités et les partenaires. Par ailleurs, le service a présenté le matériel de promotion aux événements suivants : la Semaine des infirmières à Ostende la Journée des professionnels de la santé débutants à Gand la 7e journée nationale contre les rhumatismes à Temse h h les Jeux nationaux des Special Olympics à Liège la 15e édition du symposium du diabète à Gand le Congrès national Nutrition et Santé à l Auditorium 2000 de Brussels Expo. Reporters

46 Nos publications en 2012 Brochures 14 Santé, Etudes et Core Business L Union Nationale des Mutualités Libres publie chaque année de nombreuses brochures d informations à destination des membres ou des prestataires de soins. Les sujets traités concernent principalement la promotion santé, les études ou le Core Bussiness. ETUDES etudes EtudE brochures éditées en 2012 Les coûts hospitaliers de la chirurgie bariatrique en Belgique Les coûts des soins dentaires pour l assurance obligatoire et pour le patient Coût hospitalier de la cholécystectomie en 2010 Cette étude s inscrit dans le prolongement des travaux effectués pour évaluer et analyser le coût hospitalier des prestations chirurgicales les plus courantes réalisées sur les affiliés des Mutualités Libres. Son objectif est d évaluer et d analyser le coût hospitalier de la cholécystectomie. Les coûts sont ventilés selon le statut BIM ou non du patient, le statut universitaire ou non de l hôpital, le type d hospitalisation et le type de chambre. Le premier chapitre présente les données et la méthodologie suivie afin de sélectionner les admissions en hôpital pour une intervention chirurgicale au niveau de la vésicule biliaire. Le deuxième chapitre analyse l hospitalisation selon son type (classique ou de jour) et selon la durée du séjour. Le troisième chapitre analyse la population hospitalisée de la vésicule en fonction de son âge et de son sexe. Le quatrième chapitre est destiné à évaluer l ampleur et la structure du coût moyen d une intervention chirurgicale sur la vésicule. Les coûts sont également ventilés selon le statut BIM1 ou non du patient, le statut universitaire ou non de l hôpital, le type d hospitalisation et le type de chambre. Le dernier chapitre est consacré à la conclusion. PhD Güngör Karakaya Dr Ingrid Umbach Service Etudes & Stratégie des Mutualités Libres Quels sont vos avantages? Luxembourg (UE) Macédoine Malte (UE) Maroc Monaco Monténégro Norvège Pays-Bas (UE) Pologne (UE) Portugal (UE) Rép. tchèque (UE) Roumanie (UE) Royaume-Uni (UE) Saint-Marin Serbie Slovaquie (UE) Slovénie (UE) Suède (UE) Suisse Syrie Tunisie Turquie Vatican Des brochures et des guides pour vous aider Si vous vous rendez dans un autre pays, il vous est vivement conseillé de souscrire une assurance de voyage auprès d une compagnie d assurance qui vous offre une couverture adéquate pour des soins médicaux urgents et le rapatriement. Cette publication n offre qu un aperçu des avantages et services maladieschroniques_fr.indd 1 d application au 1er janvier Elle est donc purement informative. Ce sont les dispositions telles que reprises dans les statuts qui sont déterminantes. En effet, elles décrivent de manière précise et détaillée les avantages, les conditions d intervention et mentionnent toutes les exclusions. Vous pouvez obtenir les statuts auprès de votre mutualité. L'Union Nationale des Mutualités Libres regroupe : Soins Urgents à l étranger Editeur responsable : X. Brenez - Union Nationale des Mutualités Libres - Rue Saint-Hubert Bruxelles / 2012/12 PAYS DE SÉJOUR OÙ VOUS BÉNÉFICIEZ DE LA COUVERTURE DU SERVICE SUE Algérie Allemagne (UE) Andorre Autriche (UE) Bosnie-Herzégovine Bulgarie (UE) Chypre (UE) Croatie Danemark (UE) Egypte Espagne (UE) Estonie (UE) Finlande (UE) France (UE) Grèce (UE) Hongrie (UE) Irlande (UE) Islande Italie (UE) Kosovo Lettonie (UE) Libye Liechtenstein Lituanie (UE) 12/04/12 08: Promotion Santé Editeur Responsable: X. Brenez Union Nationale des Mutualités Libres / Rue Saint-Hubert, Bruxelles / 2012 Malade chronique LE SERVICE SUE E N P R AT I Q U E 1. Le statut BIM (bénéficiaire de l intervention majorée) donne droit à un meilleur remboursement de l assurance maladie-invalidité (AMI) et, en corollaire, à des tickets modérateurs (qui sont à charge du patient) moindres. Deviens ceinture noire du brossage de dents!

47 Profil exemplaires chaque trimestre OZ Freie Krankenkasse Omnimut Mutualité Libre de Wallonie Un magazine unique à 7 visages Publié 4 fois par an, le magazine Profil est distribué aux affiliés des Mutualités Libres. Chaque mutualité édite sa propre version et propose une foule d informations sur le secteur des soins de santé. Partena Ziekenfonds Mutualité Libre Securex Partenamut Euromut Mutualité Libre Health Forum exemplaires par numéro Le magazine des professionnels de la santé Publié 4 fois par an, Health Forum est envoyé aux prestataires de soins, aux autorités politiques et à diverses institutions et associations liées de près ou de loin au secteur de la santé. En 2012, le magazine Health Forum a consacré nombre de ses dossiers et articles aux politiques de santé : le patient, acteur de ses soins, l ehealth, l avenir des soins de santé,

48 Placements Bilan Chiffres-clés Adresses

49 Rapport financier

50 Les chiffres-clés Total balance en euro x 1000 en % ,5% ,7% ,4% ,6% ,7% ,6% Capitaux propres en euro x 1000 en % ,6% ,7% ,3% ,8% ,0% ,2% ( ** ) Réserves techniques en euro x 1000 en % ,1% ,5% ,2% ,4% ,2% ,6% ( * ) Placements en euro x 1000 en % ,5% ,8% ,8% ,6% ,2% ,8% Cotisations en euro x 1000 en % ,4% ,9% ,9% ,5% ,4% ,7% ( ** ) Résultat en euro x 1000 en % ,6% ,1% ,3% ,3% ,9% ,8% ( ** ) ( * ) Impact exceptionnel en raison de l A.R. du 10/11/2012 relatif à la suppression des provisions techniques pour les services complémentaires, à l exception de l épargne prénuptiale. ( ** ) Impact exceptionnel en raison du transfert de Dentalia Plus au 1/01/2012 vers la SMA Hospitalia

51 Les placements Le législateur a décrit l affectation des moyens disponibles et les possibilités de placements autorisées dans l AR du 13 novembre Les fonds doivent être affectés en ordre principal au remboursement des prestations et à la prise en charge des frais d administration. Subsidiairement, les fonds peuvent être affectés : à la constitution de dépôts à vue ou à terme auprès d établissements de crédit agréés par la Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA) ; à l acquisition de titres à rendement fixe avec garantie de capital, soit émis ou garantis par l Etat belge, les Communautés, les Régions ou un autre Etat de la zone euro ; à l acquisition de titres à rendement fixe avec garantie de capital, émis par des institutions internationales dont la Belgique est membre ou par des établissements de crédit agréés par la CBFA; à la souscription de parts d organismes de placement collectif et avec garantie de capital. Tous ces placements se font exclusivement en euros. Par dérogation, les fonds du centre administratif peuvent également être affectés pour d autres placements, à l exception des placements en produits dérivés. Chaque trimestre, l Office de Contrôle est informé, par lettre recommandée, des modifications dans le portefeuille. S il s avère que ces placements mettent en péril l équilibre financier du service, cet équilibre doit être rétabli dans le délai et selon un plan arrêté par l Office de Contrôle. Comité de placements Le Comité de Placements veille au respect de l asset allocation établie et définit la stratégie de placement à suivre. Ce comité est composé de trois membres du Conseil d administration ainsi que du Directeur Général, du Directeur Financier et de l Asset Manager de l Union. Faits marquants En 2012, la croissance économique mondiale ne fût pas un cru exceptionnel. La zone Euro étant par ailleurs à nouveau retombée en récession. Toutefois, les interventions des banques centrales ont permis au marché financier de maintenir la tête hors de l eau. La banque centrale européenne a même réussi à rassurer momentanément sur la problématique liée à la dette de ses états membres les plus vulnérables. Ainsi, l indice européen (Eurostoxx50) affiche une performance positive de +13,79 % après un repli de 17 % en Aussi malgré la bonne tenue observée l année dernière, les obligations ont continué sur leur lancée ascendante. Le rendement des obligations d Etat aura été de +8,65 % (Indice Merryl Lynch) alors que les obligations corporate voient leur rendement varier de +14,84 % pour les financières et de +8,29 % pour l ensemble des autres secteurs. Composition du portefeuille Fin 2012, le portefeuille total d investissement s élève à 168,7 millions d euros, soit une augmentation de 14,8 % par rapport à /12/ /12/2011 Government Bonds 65,49 38,83 % 57,99 39,46 % Corporate Bonds 37,65 22,33 % 42,67 29,04 % Equities 6,32 3,74 % 6,03 4,10 % Liquidity 59,19 35,10 % 40,25 27,39 % Total 168,65 100,00 % 146,94 100,00 % La valeur comptable des portefeuilles obligataires a augmenté de 2,48 %, passant de 100,65 millions d euros à 103,15 millions d euros fin Le poste Government Bond a progressé de 12,95 % pour s établir à 65,49 millions d euros. Le portefeuille est fort logiquement réparti sur différents émetteurs. La Belgique et ses régions représentant tout naturellement l exposition la plus conséquente. Le solde est réparti entre différents pays tels que l Allemagne, les Pays-Bas, l Autriche, la Finlande et la France. L essentiel de la hausse de l encours est la résultante d investissements effectués sur les obligations émises par le Fonds Européen de Stabilité Financière. Les plus-values latentes sur cette classe d actifs se chiffrent à 7,62 millions d euros, soit 11,63 % de la valeur comptable. Le poste Corporate bond a régressé de 11,75 % à 37,65 millions d euros. Ce repli s explique principalement par la sortie des titres des établissements bancaires des pays en difficultés. A fin 2012, nos portefeuilles ne contiennent plus aucune obligation bancaire des pays dits périphériques. Les plus-values latentes des Corporate Bonds s élèvent à 1,87 million d euros, soit 4,97 % de la valeur comptable. Le poste Equities est en légère hausse de 4,72 % à 6,32 millions d euros. En dépit de la bonne performance des actions en 2012, les portefeuilles ont, en regard à la faible conjoncture économique, conservé un profil défensif. Cette stratégie axée sur la prudence explique la faible progression de notre exposition sur les actions. Le poste Liquidity est composé de commercial papers, de dépôts à terme et de livrets d épargne

52 Bilan de l Assurance Complémentaire ACTIF Actifs immobilisés , ,51 I. Frais d'établissement II. Immobilisations incorporelles , ,35 III. Immobilisations corporelles , ,62 IV. Immobilisations financières , ,54 V. Créances à plus d'un an 0,00 0,00 Actifs circulants , ,82 VI. Stocks VII. Créances à un an au plus , ,79 VIII. Placements de trésorerie , ,90 IX. Valeurs disponibles , ,86 X. Comptes de régularisations , ,27 Total de l actif , ,33 PASSIF Capitaux propres , ,56 I. Réserves , ,56 II. Déficit cumulé Provisions , ,81 III. Provisions techniques relatives à l'épargne prénuptiale , ,66 IV. Provisions techniques des autres services ,61 VI. Provisions pour risques et charges , ,54 Dettes , ,96 VII. Dettes à plus d'un an , ,79 VIII. Dettes à un an au plus , ,17 IX. Comptes de régularisation Total du passif , ,

53 Service Soins Urgents à l Etranger Code classification : 01 - Art. 48 des statuts RÉSULTAT TECHNIQUE Cotisations (+) , ,35 Subventions de l Etat (+) Prestations (-) , ,49 Provisions techniques (-) (+) , ,48 Autres produits techniques (+) Autres charges techniques (-) Résultat technique , ,34 RÉSULTAT DE FONCTIONNEMENT Produits d exploitation (+) , ,00 Charges d exploitation (-) , ,62 Résultat de fonctionnement , ,62 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) , ,85 Charges financières (-) , ,85 Résultat financier , ,00 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) Charges exceptionnelles (-) ,50 Résultat exceptionnel ,50 0,00 RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,72 ÉVOLUTION du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d exercice , ,46 Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,72 Prise en charge du mali d un service par un autre service (-) (+) Transfert du boni du centre administratif (+) Transfert de fonds de roulement de ou vers d autres services (-) (+) Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d exercice , ,

54 Service Dentalia Plus Code classification : RÉSULTAT TECHNIQUE Cotisations (+) ,73 Subventions de l Etat (+) Prestations (-) ,30 Provisions techniques (-) (+) , ,76 Autres produits techniques (+) Autres charges techniques (-) Résultat technique , ,67 RÉSULTAT DE FONCTIONNEMENT Produits d exploitation (+) 1.373,10 Charges d exploitation (-) ,92 Résultat de fonctionnement 0, ,82 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) ,37 Charges financières (-) ,40 Résultat financier 0, ,97 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) Charges exceptionnelles (-) ,94 Résultat exceptionnel ,94 0,00 RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,82 ÉVOLUTION du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d exercice , ,19 Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,82 Prise en charge du mali d un service par un autre service (-) (+) Transfert du boni du centre administratif (+) Transfert de fonds de roulement de ou vers d autres services (-) (+) Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d exercice 0, ,

55 Service Plateforme Diabète Code classification : Art. 43 des statuts RÉSULTAT TECHNIQUE Cotisations (+) , ,64 Subventions de l Etat (+) Prestations (-) , ,97 Provisions techniques (-) (+) 5.582,46-278,38 Autres produits techniques (+) Autres charges techniques (-) Résultat technique , ,29 RÉSULTAT DE FONCTIONNEMENT Produits d exploitation (+) Charges d exploitation (-) , ,73 Résultat de fonctionnement , ,73 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) 9.833, ,94 Charges financières (-) ,78-262,86 Résultat financier 7.131, ,08 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) Charges exceptionnelles (-) Résultat exceptionnel 0,00 0,00 RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,64 ÉVOLUTION du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d exercice , ,52 Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,64 Prise en charge du mali d un service par un autre service Transfert du boni du centre administratif Transfert de fonds de roulement de ou vers d autres services Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d exercice , ,

56 Service Plateforme Obésité Code classification : Art. 43 bis des statuts RÉSULTAT TECHNIQUE Cotisations (+) , ,67 Subventions de l Etat (+) Prestations (-) , ,00 Provisions techniques (-) (+) ,72-666,06 Autres produits techniques (+) Autres charges techniques (-) Résultat technique , ,61 RÉSULTAT DE FONCTIONNEMENT Produits d exploitation (+) Charges d exploitation (-) , ,64 Résultat de fonctionnement , ,64 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) 5.860, ,67 Charges financières (-) ,18-161,45 Résultat financier 4.250, ,22 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) Charges exceptionnelles (-) Résultat exceptionnel 0,00 0,00 RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,81 ÉVOLUTION du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d exercice , ,79 Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,81 Prise en charge du mali d un service par un autre service Transfert du boni du centre administratif Transfert de fonds de roulement de ou vers d autres services Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d exercice , ,

57 Service Promotion Santé Code classification : 74 - Art. 48 bis des statuts RÉSULTAT TECHNIQUE Cotisations (+) Subventions de l Etat (+) , ,00 Prestations (-) Provisions techniques (-) (+) Autres produits techniques (+) , ,40 Autres charges techniques (-) , ,63 Résultat technique , ,77 RÉSULTAT DE FONCTIONNEMENT Produits d exploitation (+) Charges d exploitation (-) , ,68 Résultat de fonctionnement , ,68 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) 4.889, ,93 Charges financières (-) ,44-154,08 Résultat financier 3.546, ,85 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) 0,00 0,00 Charges exceptionnelles (-) 0,00 0,00 Résultat exceptionnel 0,00 0,00 RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,06 ÉVOLUTION du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d exercice , ,97 Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,06 Prise en charge du mali d un service par un autre service Transfert du boni du centre administratif Transfert de fonds de roulement de ou vers d autres services Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d exercice , ,

58 Service Défense des membres Code classification : 80 - Art. 47 des statuts RÉSULTAT TECHNIQUE Cotisations (+) Subventions de l Etat (+) Prestations (-) Provisions techniques (-) (+) Autres produits techniques (+) , ,90 Autres charges techniques (-) -267, ,00 Résultat technique , ,90 RÉSULTAT DE FONCTIONNEMENT Produits d exploitation (+) Charges d exploitation (-) , ,90 Résultat de fonctionnement , ,90 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) 2.013,77 925,10 Charges financières (-) -553,29-52,92 Résultat financier 1.460,48 872,18 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) Charges exceptionnelles (-) Résultat exceptionnel RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice 1.192,59-812,82 ÉVOLUTION du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d exercice , ,35 Boni (+), Mali (-) de l exercice 1.192,59-812,82 Prise en charge du mali d un service par un autre service Transfert du boni du centre administratif Transfert de fonds de roulement de ou vers d autres services Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d exercice , ,

59 Service Information membres Code classification : 81 - Art. 45 des statuts RÉSULTAT TECHNIQUE Cotisations (+) Subventions de l Etat (+) Prestations (-) Provisions techniques (-) (+) Autres produits techniques (+) , ,61 Autres charges techniques (-) , ,78 Résultat technique , ,83 RÉSULTAT DE FONCTIONNEMENT Produits d exploitation (+) Charges d exploitation (-) , ,83 Résultat de fonctionnement , ,83 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) 9.712, ,37 Charges financières (-) ,52-248,53 Résultat financier 7.043, ,84 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) Charges exceptionnelles (-) Résultat exceptionnel RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice 7.043, ,84 ÉVOLUTION du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d exercice , ,48 Boni (+), Mali (-) de l exercice 7.043, ,84 Prise en charge du mali d un service par un autre service Transfert du boni du centre administratif Transfert de fonds de roulement de ou vers d autres services Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d exercice , ,

60 Service Epargne Prénuptiale Code classification : 56 - Art. 50 et 51 des statutss RÉSULTAT TECHNIQUE Cotisations (+) Subventions de l Etat (+) Prestations (-) , ,17 Provisions techniques (-) (+) , ,76 Autres produits techniques (+) , ,53 Autres charges techniques (-) Résultat technique , ,88 RÉSULTAT DE FONCTIONNEMENT Produits d exploitation (+) Charges d exploitation (-) , ,21 Résultat de fonctionnement , ,21 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) , ,62 Charges financières (-) , ,91 Résultat financier , ,71 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) 0, ,51 Charges exceptionnelles (-) ,75-3,20 Résultat exceptionnel , ,31 RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,07 ÉVOLUTION du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d exercice , ,99 Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,07 Prise en charge du mali d un service par un autre service Transfert du boni du centre administratif Transfert de fonds de roulement de ou vers d autres services Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d exercice , ,

61 Compte de résultat AC (service membres) RÉSULTAT TECHNIQUE Cotisations (+) , ,39 Subventions de l Etat (+) , ,00 Prestations (-) , ,93 Provisions techniques (-) (+) , ,04 Autres produits techniques (+) , ,44 Autres charges techniques (-) , ,41 Résultat technique , ,53 RÉSULTAT DE FONCTIONNEMENT Produits d exploitation (+) , ,10 Charges d exploitation (-) , ,53 Résultat de fonctionnement , ,43 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) , ,85 Charges financières (-) , ,00 Résultat financier , ,85 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) 0, ,51 Charges exceptionnelles (-) ,19-3,20 Résultat exceptionnel , ,31 RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,26 ÉVOLUTION du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d exercice , ,75 Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,26 Prise en charge du mali d un service par un autre service 0,00 0,00 Transfert du boni du centre administratif 0,00 0,00 Transfert de fonds de roulement de ou vers d autres services 0,00 0,00 Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d exercice , ,

62 Fonds de réserve Code classification : 90 - Art. 49 bis des statuts RÉSULTAT TECHNIQUE Cotisations (+) , ,00 Subventions de l Etat (+) Prestations (-) Provisions techniques (-) (+) Autres produits techniques (+) Autres charges techniques (-) Résultat technique , ,00 RÉSULTAT DE FONCTIONNEMENT Produits d exploitation (+) Charges d exploitation (-) Résultat de fonctionnement 0,00 0,00 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) , ,11 Charges financières (-) , ,91 Résultat financier , ,20 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) Charges exceptionnelles (-) Résultat exceptionnel 0,00 0,00 RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,20 ÉVOLUTION du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d exercice , ,49 Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,20 Prise en charge du mali d un service par un autre service Transfert du boni du centre administratif Transfert de fonds de roulement de ou vers d autres services Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d exercice , ,

63 Service administratif Code classification : 98 - Art. 49 des statuts RÉSULTAT de fonctionnement Cotisations (+) Services et biens divers (-) , ,59 Rénumérations, charges sociales et pensions (-) , ,58 Amortissements et réductions de valeur (-) , ,82 Provisions our risques et charges (-) (+) , ,25 Autres produits d expoitation (+) , ,83 Autres charges d expoitation (-) , ,48 Frais de fonctionnement communs avec l AO (-) (+) , ,40 Résultat de fonctionnement , ,49 RÉSULTAT FINANCIER Produits financiers (+) , ,29 Charges financières (-) , ,97 Résultat financier , ,32 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL Produits exceptionnels (+) 0,02 0,01 Charges exceptionnelles (-) , ,33 Résultat exceptionnel , ,32 RÉSULTAT DE L EXERCICE Boni (+), Mali (-) de l exercice , ,49 ÉVOLUTION Du fonds de roulement OU DU DEFICIT CUMULE Fonds de roulement (+) ou déficit cumulé (-) en début d'exercice , ,32 Boni (+), Mali (-) de l'exercice , ,49 Prise en charge du mali par les services (+) Transfert du boni du C.A. vers les services (-) Transfert de fonds de roulement de ou vers d'autres services (-) (+) Transfert du boni des FA de l'ao (+) , ,03 Prise en charge du mali des FA de l'ao (-) Fonds de roulement (+) ou déficit (-) cumulé en fin d'exercice , ,

64 Déclaration sur le contrôle interne MLOZ développe un système de contrôle interne visant à se conformer aux différentes dispositions du règlement pris en exécution de l article 31 de la loi du 6 août 1990 en matière d audit interne et de contrôle interne. Ce système de contrôle interne est constitué d un ensemble de mesures intégrées dans les processus de décision, opérationnels et fonctionnels. Il a pour objectif de donner une assurance raisonnable quant à la maîtrise des activités, à l identification et à la maîtrise des risques, à l intégrité et la fiabilité des informations financières et de gestion, au respect des lois, règlements et circulaires d exécution, à la protection des actifs ainsi qu au respect des droits de nos membres. Il contient des mécanismes de pilotage qui veillent à son bon fonctionnement et qui garantissent que des mesures sont prises pour corriger des déviations éventuelles, et pour l adapter au cours du temps et en fonction des évolutions de l environnement interne et externe. La Direction Effective de MLOZ a décidé de renforcer en 2012 son dispositif de contrôle interne et de gestion des risques afin améliorer la maîtrise de ses activités en menant plusieurs projets majeurs, tant organisationnels qu opérationnels notamment via: la mise en place d une démarche de Risk Management; la mise en place d un plan de continuité (ou BCP - Business Continuity Plan) ; le développement et la documentation de procédures internes (narratifs) ; la mise en œuvre des contrôles prioritaires préconisés par le Vade-Mecum du contrôle interne ; la publication par chacune des mutualités d une déclaration sur le contrôle interne à l attention de leur Conseil d administration. Malgré toutes les précautions qui sont prises, notre système de contrôle interne possède ses propres limites et ne peut donner qu une assurance raisonnable quant à l atteinte de ses objectifs. Ces limites résultent de nombreux facteurs, notamment des incertitudes du monde extérieur, de l exercice de la faculté de jugement ou de dysfonctionnements pouvant survenir en raison de défaillances techniques ou humaines ou de simples erreurs. Le système de contrôle interne fait l objet d une évaluation permanente exercée par le management dans le cours normal de ses activités, d évaluations spécifiques effectuées par le contrôleur interne, le département d audit interne des Services Union et par ses réviseurs. En outre, la Direction Effective a réalisé une analyse annuelle de son système de contrôle interne et est d avis qu au 31/12/2012 son système de contrôle interne est globalement adéquat. Toutefois, nous avons identifié des domaines où des améliorations du contrôle interne sont jugées nécessaires: gestion harmonisée et structurée de la fraude interne; renforcement de certains aspects de la sécurité informatique : formalisation du processus de gestion des accès, finalisation des plans de continuité ; adaptation de l organisation et du processus d achats à la loi sur les marchés publics ; exploitation des flux informatiques. Le 17 avril Pour le Comité de Direction, Xavier Brenez, Directeur Général

65 Comment joindre les Mutualités Libres? Union Nationale des Mutualités Libres Rue Saint-Hubert BRUXELLES Tél. : [email protected] Numéro d entreprise : Freie Krankenkasse Hauptstrasse BÜLLINGEN Tél. : [email protected] Numéro d entreprise : Partena Ziekenfonds Coupure Links GENT Tél. : [email protected] Numéro d entreprise : Omnimut Mutualité Libre de Wallonie Rue Natalis 47 B LIEGE Tél. : [email protected] Numéro d entreprise : Mutualité Libre Securex Avenue de Tervueren BRUXELLES Verenigde-Natieslaan GENT Tél. : (FR) (NL) [email protected] Numéro d entreprise : OZ Boomsesteenweg ANTWERPEN (WILRIJK) Tél. : [email protected] Numéro d entreprise : Euromut Mutualité Libre Boulevard Louis Mettewie BRUXELLES Tél. : [email protected] Numéro d entreprise : Partenamut Boulevard Anspach BRUXELLES Tél. : Numéro d entreprise :

66 Rapport annuel 2012 Rédaction & coordination : Nathalie Renna Ont participé à la rédaction : Karima Amrous, Stéphanie Brisson, Regina De Paepe, Christian Horemans, Patrick Hurkmans, Carla Kestens, Viviane Laduron, Agnès Leclercq, Myriam Lefrancq, Thierry Maroil, Annemie Mathues, Nathalie Renna, Hellen Smeets, Emilie Vanderstichelen, Piet Van Eenooghe, Jacques Vanderrest (M-team), Valérie Vander Veken, Emilie Van Isterdael, Barbara Van Ransbeeck, Vanessa Vanrillaer, Dick Vanwolleghem, Veerle Verspille, Steven Vervaet, Jean Vigneron, Luc Welvaert. Photos : Jean-Michel Byl Mise en page : Leen Verstraete Editeur responsable : Xavier Brenez

67

68 Rue Saint-Hubert Bruxelles Tél Fax Ed. resp. : Xavier Brenez - Union Nationale des Mutualités Libres - Rue Saint-Hubert Bruxelles

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