Le conseil en management
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- Éloïse Malo
- il y a 10 ans
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1 Le conseil en management Avril 2014 / OLE / ACE 3SAE06 NAF rév.2, 2008 : 70.22Z NACE rév.2, 2008 : Prévisions 2014 PIB en France (vol.) +0,8% CA Xerfi du secteur du conseil en management (val.) Données ,0% PIB en France (vol.) +0,3% CA Xerfi du secteur du conseil en management (val.) Marché français du conseil en management (val.) Prix des prestations en matière d affaires et de conseil Chiffres clés ,0% 0,0% +1,3% Le conseil en management comprend divers types de prestations : conseil en stratégie, développement corporate, efficacité opérationnelle, accompagnement du changement, etc. Le marché peut toutefois être découpé en trois principaux segments : conseil en stratégie, conseil en organisation et conseil en système d information. Aux côtés des cabinets de conseil en management «purs» se positionnent des acteurs issus d horizons divers qui offrent des prestations de conseil en management. S appuyant sur cette segmentation, 6 grandes catégories d opérateurs sont identifiées : les cabinets à dominante stratégie (McKinsey, BCG, etc.), les cabinets de conseil pluridisciplinaires (Kurt Salmon, Eurogroup, etc.), les filiales d entreprises de service numérique (Capgemini, Groupe CGI, Atos Consulting, etc.), les acteurs mêlant conseil et IT (Accenture, CSC, etc.), les pôles conseil des cabinets d audit (KPMG, PwC Advisory, Deloitte Conseil, etc.) et les cabinets spécialisés (Alma CG, Altedia, etc.). CA du conseil en management en France (*) CA du business consulting en France (*) Y compris outsourcing, intégration, etc. Accenture Leaders (*) Capgemini Consulting CSC Computer Sciences Groupe CGI KPMG (*) classement alphabétique 7,4 Md 6,8 Md CA Xerfi du secteur du conseil en management Unité : % des variations annuelles en valeur 16% 12% 8% 4% 0% -4% 11,9% 7,3% -1,3% 7,5% 3,0% 0,5% 1,0% 3,0% e 2014p Estimation et prévision Xerfi / Source : INSEE
2 le médiateur du monde économique Le groupe Xerfi, leader français des études sur les secteurs et les entreprises, apporte aux décideurs les analyses indispensables pour surveiller l évolution des marchés et de la concurrence, décrypter les stratégies et les performances des entreprises, en France comme à l international. Le site Xerfi.com met ainsi en ligne le plus vaste catalogue d études sur les secteurs et les entreprises. Au sein du premier bureau d études spécialisé en France, les experts sectoriels du groupe Xerfi sont animés d une passion commune : traiter l information avec une très grande rigueur intellectuelle, réaliser des analyses professionnelles au plus près des réalités de la vie économique, s engager sur des conclusions rédigées avec l ambition de la probité et de la qualité. Pour atteindre ces objectifs, le groupe Xerfi, s est donné tous les moyens de l indépendance : son capital est détenu par ses dirigeants, son développement repose pour l essentiel sur l édition des études réalisées à sa propre initiative, des méthodes de travail éprouvées, des règles déontologiques strictes. Des milliers d entreprises, comme tous les réseaux bancaires, les investisseurs et financiers, les leaders du conseil et de l audit ont fait des études du groupe Xerfi l outil indispensable pour appuyer leur réflexion. Depuis sa création en 1993, Xerfi a été animé par une volonté de rigueur, de qualité, et de stricte indépendance, garantie par son autonomie financière, son statut de maison d édition, et des règles déontologiques rigoureuses. Le groupe Xerfi est contrôlé par son équipe de dirigeants, et Présidé par son fondateur, Laurent Faibis. Le conseil en management Avril
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5 Table des matières 0. SYNTHESE 8 1. ELEMENTS DE CADRAGE Champ de l étude 12 Périmètre retenu Fondamentaux de l activité 13 Principales catégories de prestations de conseil 13 Grandes étapes d une mission de conseil 14 Débouchés du secteur 15 Analyse rétrospective de long terme ANALYSE & PERSPECTIVES DU MARCHE Vue d ensemble 18 Déterminants de l activité du secteur Analyse de l environnement 19 A retenir 19 Conjoncture mondiale 20 Conjoncture française 21 Investissements et situation financière des entreprises 22 Créations d entreprises 23 Défaillances d entreprises 24 Evolution des marchés financiers Analyse conjoncturelle du secteur 26 A retenir 26 Marché français du conseil en management 27 Chiffre d affaires du secteur 28 Chiffre d affaires par taille d entreprises 29 Prix des prestations de conseil Prévisions pour A retenir 31 Environnement macro-économique 32 Chiffre d affaires du secteur PERFORMANCES FINANCIERES DES ENTREPRISES DU SECTEUR Points de repère 35 Méthodologie Xerfi Compte de résultat du secteur 36 Principaux postes de charges 36 Le conseil en management Avril
6 Soldes intermédiaires de gestion Récapitulatif des états financiers du secteur 38 Compte de résultat en % du chiffre d affaires STRUCTURE ECONOMIQUE DU SECTEUR Structure économique 40 A retenir Caractéristiques structurelles 41 Concentration du secteur 41 Structure des entreprises par taille 42 Structure de l activité par taille 43 Poids de l actionnariat étranger 44 Localisation de l activité 45 Panorama européen FORCES EN PRESENCE Forces en présence 48 Panorama des groupes et entreprises leaders 48 Cartographie des principaux acteurs 49 Positionnement des principaux acteurs Cabinets de conseil et IT 53 Accenture 53 CSC Filiales d ESN 57 Groupe CGI 57 Capgemini Pôles conseil de cabinets d audit 61 KPMG Cabinets à dominante stratégie 63 Boston Consulting Group 63 McKinsey Cabinets généralistes 67 Management Consulting Group Ephémérides 69 Faits marquants en France 69 Montée en gamme et élargissement du champ d expertise 71 Développement international Principales sociétés du secteur 74 Classement par chiffre d affaires 74 Classement par taux de valeur ajoutée 76 Classement par taux de résultat net ANNEXES 80 Le conseil en management Avril
7 6.1. Champ statistique du secteur 81 Nomenclature NAF SOURCES D INFORMATION NOTE METHODOLOGIQUE 87 Le conseil en management Avril
8 0. Synthèse Le conseil en management Avril
9 Une activité bien orientée en 2014 Après deux années difficiles, les cabinets de conseil en management en France anticipent une accélération de leur activité en Dans le sillage de l amélioration de la conjoncture dans l Hexagone (hausse de 0,8% du PIB de la France), le chiffre d affaires des entreprises du secteur analysées par Xerfi progressera en effet de 3% sur un an. Après avoir restreint leurs dépenses, les entreprises clientes n auront pas d autre choix que de recommencer à se projeter vers l avenir et auront besoin d être accompagnées par les professionnels du conseil pour réussir leur mutation. En particulier, les opérateurs profiteront d une reprise de l investissement dans l industrie (notamment automobile, aéronautique, pharmacie et équipements électroniques et informatiques), principal secteur client des cabinets de conseil avec 29% du marché français en D importants facteurs structurels porteurs Par ailleurs, le secteur bénéficiera de leviers structurels porteurs liés à des problématiques de changement rencontrés par leurs clients face à des marchés en constante évolution : - conseil en temps de crise : du fait d un redémarrage économique encore poussif, les entreprises font appel aux cabinets de consulting pour trouver de nouveaux relais de croissance, optimiser leur organisation ou améliorer leur productivité ; - rupture technologique : l arrivée de nouvelles technologies (cloud computing notamment) transforme les métiers et fait émerger notamment d importants besoins en conseil en systèmes d information (IT) ; - globalisation de l économie : les entreprises ont de plus en plus recours à l expertise des cabinets de conseil pour les orienter dans leur développement à l international ; - évolutions réglementaires : les prestataires de conseil sont sollicités dans le cadre de libéralisation de certains secteurs (télécoms, énergie, transport, etc.) ou au contraire d un encadrement renforcé comme dans la finance (Bâle 3) et l assurance (Solvabilité 2), deux débouchés majeurs de la profession. Intensification des pressions concurrentielles Toutefois, les clients resteront attentifs à leurs dépenses en Les cabinets de conseil devront notamment faire face à la baisse de la demande du secteur public du fait des restrictions budgétaires. Les donneurs d ordres chercheront par ailleurs à renégocier leurs contrats et multiplieront les appels d offres pour obtenir des tarifs plus avantageux. Mais davantage que le prix, l expertise, la rigueur méthodologique et la réactivité seront les critères déterminants dans le choix du prestataire. Les cabinets de conseil devront proposer des prestations à plus forte valeur ajoutée, notamment pour répondre aux besoins spécifiques de leurs clients. Dans ce contexte, la concurrence est amenée à se renforcer au sein du secteur, étant donné les faibles barrières à l entrée et la diversité des débouchés. Le conseil en management Avril
10 Les professionnels du conseil doivent en effet faire face à l arrivée croissante d acteurs issus d horizons divers. De plus en plus de professions libérales (expert-comptable, audit, cabinet d avocats), d organismes de formation professionnelle ou de filiales d entreprises de services numériques (ESN), aspirant à élargir leur champ d activité, se positionnent sur le marché du conseil en management. Les grandes entreprises (notamment du CAC 40) disposent également de structures de conseil interne (Renault, Orange, Vinci, etc.) et tendent de plus en plus à répondre aux appels d offres s imposant comme des concurrents directs aux cabinets traditionnels. Gonflement des frais de personnel Face à l intensification des pressions concurrentielles, les performances d exploitation dans le secteur se dégradent. Les opérateurs n ont d autres choix que de limiter les augmentations tarifaires, quitte à rogner sur leurs marges. Le taux d EBE des sociétés analysées par Xerfi a ainsi reculé de 3,6 points entre 2005 et 2013 pour atteindre un plus bas historique à 4,6% du chiffre d affaires. Les cabinets de conseil en management sont confrontés à un gonflement de leurs frais de personnel lié notamment aux revalorisations mécaniques des salaires en fonction de l expérience mais aussi à l accroissement des effectifs. De nombreux opérateurs ont d ores et déjà annoncé leur intention de recruter de nouveaux consultants en France en 2014, à l instar de Kurt Salmon, Chappuis Halder, Bain & Cie ou encore Groupe CGI. En moyenne, la profession recrute chaque année environ jeunes diplômés hautement qualifiés afin d améliorer le niveau de compétences et garantir des prestations de qualité. Différentes stratégies de croissance Pour continuer à se développer, les professionnels du conseil chercheront également de nouveaux relais de croissance. À ce titre, quatre axes stratégiques majeurs peuvent être identifiés : - développement à l international : de plus en plus de cabinets français s implantent à l étranger soit en ouvrant de nouveaux bureaux, soit en rachetant des entreprises. SIA Partners a ainsi repris en 2013 les activités de conseil en management d Investance, implanté à Londres, Hong Kong et Singapour ; - montée en gamme : les opérateurs tentent de se différencier en proposant des prestations à plus forte valeur ajoutée ou en signant des partenariats pour développer de nouvelles pratiques, à l image de Julhiet qui s est rapproché de Zyncro, un éditeur de réseau social d entreprises ; - diversification des débouchés : les opérateurs étendent leur activité vers de nouveaux marchés plus porteurs comme l économie du digital, la santé ou l énergie ; - croissance externe : les leaders multiplient les acquisitions d entreprises pour renforcer leur présence et leurs compétences en France, à l image de Solucom qui a repris Lumens et Trends Consultants. Olivier Lemesle, avril 2014 Le conseil en management Avril
11 1. Eléments de cadrage Le conseil en management Avril
12 1.1. Champ de l étude Périmètre retenu Typologie du secteur étudié Production Négoce Distribution Services Construction (Fabricants, extracteurs, etc.) (Centrales d achat négociants, etc.) (Détaillants, commerçants, etc.) (Prestataires divers, transporteurs, etc.) (BTP, travaux publics, etc.) Périmètre retenu L étude réalisée par Xerfi porte sur le conseil en management en France. Il est toutefois important de souligner que ce secteur est extrêmement difficile à délimiter avec précision. Il fait en effet intervenir une multitude d acteurs très hétérogènes, de par la diversité de leurs prestations mais également de par leur taille. En outre, les frontières entre les métiers des prestations intellectuelles sont de plus en plus floues. Enfin, bon nombre de cabinets de conseil ayant élargi le champ de leurs interventions, il est difficile de connaître avec précision la part de leur activité effectivement réalisée dans le conseil en management. Activités Le marché peut être découpé en trois principales activités : - conseil en stratégie ; - conseil en organisation, efficacité opérationnelle et accompagnement du changement ; - conseil en technologies et systèmes d information. Toutefois, il reste délicat de répertorier de manière satisfaisante l ensemble des activités de la profession (certains intègrent par exemple le conseil en marketing). Chaque cabinet ou presque a par ailleurs sa propre définition du conseil en management. Débouchés De par la nature de leur activité, les cabinets de conseil en management s adressent à des clients de tailles et d horizons très divers. Citons parmi eux les administrations, les assurances, la banque, l énergie, le luxe, l industrie, la logistique, les télécoms et les médias, le transport ou encore le secteur public. Codes NAF concernés Les services de conseil en management sont principalement référencés sous le code NAF 70.22Z intitulé «Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion». Ce dernier couvre toutefois un champ plus large que les seules activités de conseil en management. En outre, certains acteurs significatifs du conseil en management ne sont pas suivis par la NAF 70.22Z, soit parce qu ils sont référencés dans une autre nomenclature (Accenture notamment), soit parce qu ils ne déposent pas de comptes spécifiques pour leurs activités de conseil (IBM GBS, CSC Consulting, etc.), soit parce qu ils ne déposent pas de comptes dans l Hexagone (McKinsey, Bain & Cie, etc.). Le conseil en management Avril
13 1.2. Fondamentaux de l activité Principales catégories de prestations de conseil Les entreprises doivent faire face à un environnement de plus en plus complexe : une aubaine pour les cabinets de conseil Clients Fournisseurs Concurrents Actionnaires Législateur Entreprises Mondialisation Faire des économies Nécessité d adaptation Demandes de prestations de conseil Stratégie Organisation Management Systèmes d information Ressources humaines, etc. Source : Xerfi Structuration du secteur par segment d activités Unité : part en % du chiffre d affaires Le conseil en management organisationnel et opérationnel représentait l essentiel de l activité en France (52,7% du chiffre d affaires), devant le management de projets (31,3%) en Stratégie 11,5% Management RH 4,5% Management de projets 31,3% Organisation et opérations (*) 52,7% (*) Efficacité opérationnelle, management organisationnel, accompagnement du changement / Traitement Xerfi / Source : FEACO, données 2011 Le conseil en management Avril
14 1.2. Fondamentaux de l activité Grandes étapes d une mission de conseil Déroulement classique d une mission de conseil : 5 étapes clés Phase préliminaire Prise de contact avec l entreprise Premier diagnostic rapide du (des) problème(s) Elaboration d un planning des travaux Proposition au client Signature du contrat Diagnostic Collecte des informations Analyse et synthèse des informations recueillies Examen approfondi du (des) problème(s) Programme d action Elaboration des différentes solutions possibles Evaluation et choix des solutions appropriées Présentation de ces solutions au client Elaboration d un planning de mise en œuvre Mise en œuvre Assistance Ajustements des propositions à l environnement Formation des équipes du client Phase finale Evaluation de l intervention du cabinet Rapport final de mission Règlement du solde Examen d éventuelles collaborations ultérieures Source : Milan Kubr, Le conseil en management, BIT, (via Michel Vilette, Sociologie des cabinets de conseil en management, Éditions La Découverte, 2003) Le conseil en management Avril
15 1.2. Fondamentaux de l activité Débouchés du secteur Répartition du secteur du conseil en management par marché client Unité : part en % du chiffre d affaires total Marchés clients Sous-secteurs Part du chiffre d affaires du secteur en 2012 Tendance Industrie Automobile, aéronautique, chimie, pharmacie, etc. 29% +6 points Services financiers Banque, assurance, hedge funds, etc. 24% -6 points Energie-environnement Compagnies pétrolières, de gaz, d électricité, etc. 15% +4 points Secteur public Administrations centrales et territoriales, organismes publics, etc. 9% -6 points Autres Distribution, télécoms, médias, transport, logistique, santé, tourisme, etc. 23% +2 points Source : Syntec Conseil en Management Le conseil en management Avril
16 1.2. Fondamentaux de l activité Analyse rétrospective de long terme Evolution du marché français des cabinets de conseil en management Unité : % des variations annuelles en valeur 40% 30% 20% 10% 0% -10% -20% Traitement Xerfi / Source : Syntec Conseil en Management Années 90 Fortement lié à la conjoncture, le conseil en management a connu une très forte expansion dans les années 90, marquées par de grandes mutations économiques et technologiques. Ainsi, la France avait quasiment rattrapé son retard sur ce marché, par rapport aux pays anglo saxons Le retournement conjoncturel a mis un frein à la forte croissance de l activité des cabinets de conseil. Le secteur a connu une véritable crise ce qui a conduit à une profonde restructuration de la profession. Les scandales financiers des cabinets d audit aux Etats-Unis ont incité le législateur à imposer une scission des activités d audit et de conseil. Les cabinets ont mis en place un management plus rigoureux pour mieux maîtriser les coûts, améliorer la compétitivité et la rentabilité Le secteur connaît une nouvelle phase d expansion marquée par la relance des investissements au sein des grandes entreprises, s accompagnant de nombreux projets d accompagnement des transformations (fusions, restructurations, etc.) et l ouverture vers l international. Les opérateurs se positionnent sur des segments à plus forte valeur ajoutée et élargissent leur champ de compétences dans différents secteurs d activité (finance, industrie, tourisme, santé, distribution, etc.) pour devenir des multispécialistes du conseil en management La crise économique et financière a, de nouveau, mis un sérieux coup de frein à l activité des cabinets de conseil en management. S en est suivie la crise de la dette en 2011 et une période marquée par un important resserrement des politiques budgétaires. Depuis, les cabinets de conseil alternent des périodes de hausse et de baisse. Ils ne peuvent pratiquer de franches revalorisations tarifaires en raison de fortes pressions sur les prix de la part de leurs donneurs d ordres et d une vive concurrence (montée en puissance des cabinets d audit, de filiales d entreprises de services numériques, etc.) Le conseil en management Avril
17 2. Analyse & perspectives du marché Le conseil en management Avril
18 2.1. Vue d ensemble Déterminants de l activité du secteur Moteurs et freins à la croissance du secteur du conseil en management en 2013 Freins Moteurs Bouleversements permanents des modèles économiques qui entrainent d importants besoins en accompagnement du changement Innovations technologiques (cloud computing en tête), alimentant la demande de prestations de conseil IT Poursuite des évolutions réglementaires, notamment dans la banque (Bâle 3) ou encore dans l assurance (Solvabilité 2) Libéralisation de certains secteurs (énergie, transport, etc.) qui engendre de nouveaux besoins en conseil Ouverture croissante à l international pour suivre les clients grands comptes dans leurs activités à l étranger Conjoncture dégradée dans la zone euro et en France Trésoreries des entreprises au plus bas Diminution des investissements des sociétés financières ou non Fortes contraintes budgétaires dans le secteur public Hausse des défaillances d entreprises et baisse des créations (clients potentiels en moins) Fortes pressions sur les prix des prestations de la part des donneurs d ordres, dans un contexte marqué par une vive concurrence entre les cabinets de conseil Chiffre d affaires des cabinets de conseil en management : +1% en 2013 en valeur Source : Xerfi Le conseil en management Avril
19 2.2. Analyse de l environnement A retenir Un contexte conjoncturel morose Pour la deuxième année consécutive, les cabinets de conseil en management ont évolué dans un environnement conjoncturel difficile en Le produit intérieur brut au sein de la zone euro s est notamment replié de 0,4% sur an. En France, il a progressé de seulement 0,3% sur fond de hausse du chômage et de baisse du pouvoir d achat. En raison de carnets de commandes dégarnis, les entreprises clientes se sont montrées par ailleurs prudentes dans leurs investissements. Leur niveau de trésorerie s est en effet maintenu à bas niveau que ce soit dans l industrie, les services ou le commerce. Dans un contexte de pressions sur les marges, les entreprises ont alors cherché à maîtriser leurs dépenses et ont opéré des arbitrages auxquels les prestations de conseil n ont pas échappé. Un nombre toujours important de défaillances Par ailleurs, la baisse du nombre de créations d entreprises, conjuguée au niveau élevé de défaillances en France, a pesé sur l activité des cabinets de conseil. Avec des trésoreries exsangues, le nombre de redressements ou de liquidations judiciaires s est en effet maintenu au-delà de la barre des unités. Si dans certains secteurs comme la distribution ou les technologies de l information, la situation s est améliorée, les défaillances ont en revanche progressé dans les services aux particuliers ou dans l automobile touchant notamment les PME. Des facteurs structurels favorables soutiennent l activité des cabinets Néanmoins, le secteur du conseil en management bénéficie de leviers structurels porteurs qui ont permis d éviter un décrochage brutal de la demande : - conseil en temps de crise : face à une conjoncture morose, les donneurs d ordres font appel aux cabinets de consulting pour trouver de nouveaux relais de croissance, optimiser leur organisation ou encore reconfigurer leur activité en cas de fusions-acquisitions ou de cessions ; - rupture technologique : les innovations technologiques (cloud computing notamment) bouleversent les métiers et font émerger de nouveaux besoins en conseil en management, notamment en systèmes d information (IT) ; - globalisation de l économie : les entreprises ont de plus en plus recours à l expertise des cabinets de conseil pour les orienter dans leur développement à l international ; - évolutions réglementaires : la libéralisation de certains secteurs (télécoms, énergie, transport, etc.) ou au contraire un encadrement renforcé comme dans la finance (Bâle 3) et l assurance (Solvabilité 2), deux débouchés majeurs de la profession, alimentent les besoins en prestations de conseil. Indicateurs analysés Unités Produit intérieur brut mondial Produit intérieur brut de la France % des variations annuelles en volume % des variations annuelles en volume Tendance sur moyenne période ( ) +2,7% +2,7% +23,7% 0,0% +0,3% +5,5% Investissement des entreprises financières % des variations +1,3% -2,2% +19,9% non financières annuelles en valeur -0,7% -1,3% +21,7% Traitement Xerfi Méthodologie : cette partie analyse l environnement du secteur, à travers les indicateurs les plus appropriés. Elle étudie notamment l évolution des principaux marchés clients (débouchés), et des différents facteurs de soutien de la demande. Le conseil en management Avril
20 2.2. Analyse de l environnement Conjoncture mondiale Croissance du PIB mondial Unité : % des variations annuelles en volume 6% Le PIB mondial a progressé de seulement 2,7% en 2013, confirmant le ralentissement observé depuis Aux Etats-Unis et en Europe, l activité économique a été de nouveau pénalisée par une demande intérieure affaiblie. A noter que la situation s est néanmoins améliorée en fin d année. 3% 0% -3% 3,9% 4,4% 4,3% 3,6% 3,4% 2,7% 2,7% 2,1% -1,5% Traitement Xerfi / Source : Xerfi d après Feri Croissance du PIB dans les grandes zones géographiques mondiales Etats-Unis 2,5% 1,8% 2,8% 1,9% Zone euro 1,9% 1,6% -0,6% -0,4% Asie (hors Japon) 8,2% 7,8% 6,1% 6,7% Japon 4,7% -0,4% 1,4% 1,7% Amérique Latine 6,4% 4,7% 2,3% 3,5% Europe centrale et orientale 3,0% 3,9% 2,1% 2,3% Monde 3,6% 3,4% 2,7% 2,7% Traitement Xerfi / Source : Xerfi d après Feri Le conseil en management Avril
21 2.2. Analyse de l environnement Conjoncture française Croissance du PIB de la France Unité : % des variations annuelles en volume Le PIB de la France a faiblement augmenté en 2013 (+0,3%), après une stagnation en L économie française peine à repartir, en lien avec une consommation intérieure atone (traditionnel moteur de la croissance) sur fond de hausse du chômage et de baisse du pouvoir d achat des ménages. 4% 2% 0% -2% -4% 2,7% 1,9% 2,2% 1,6% 2,0% 0,0% 0,3% -0,2% -3,1% Traitement Xerfi / Source : INSEE via Feri Composantes de la croissance du PIB en France Unités : poids en % et variations annuelles en volume en % Poids Consommation 58% 1,5% 0,5% -0,3% 0,4% Consommation publique 25% 1,7% 0,4% 1,4% 1,7% Investissement 19% 1,0% 3,0% -1,2% -2,1% Construction 11% -3,5% 1,1% -0,9% -2,6% Equipement 6% 10,7% 7,2% -2,6% -2,0% Stocks 0% 0,1% 1,1% -0,8% 0,1% Commerce extérieur -2% 0,0% 0,0% 1,0% -0,1% Exportations 27% 9,2% 5,6% 2,5% 0,6% Importations 30% 8,4% 5,3% -0,9% 0,8% PIB 100% 1,6% 2,0% 0,0% 0,3% Traitement Xerfi / Source : INSEE via Feri Le conseil en management Avril
22 2.2. Analyse de l environnement Investissements et situation financière des entreprises Investissement des entreprises françaises Unité : % des variations annuelles en valeur (moyennes trimestrielles) 30% Financières Non financières 20% Les sociétés financières et non financières, ont réduit leurs investissements de respectivement 1,3% et de 2,2% en Dans un climat des affaires dégradé, les entreprises ont cherché à préserver leur trésorerie. 10% 0% -10% -20% -30% Traitement Xerfi / Source : INSEE, dernières données disponibles de T Investissements des entreprises françaises Unités : milliard d'euros courants, % des variations annuelles en valeur Entreprises financières Entreprises non financières Montant Croissance Montant Croissance ,0 11,4% 213,7 5,0% ,0-12,2% 185,1-13,4% ,3-12,3% 198,4 7,2% ,8 20,6% 209,7 5,7% ,0 1,3% 208,3-0,7% ,7-2,2% 205,6-1,3% Traitement Xerfi / Source : INSEE Jugement sur la situation de la trésorerie dans l industrie Unité : soldes d opinions (données semestrielles) Jugement sur la situation de la trésorerie dans le BTP et les services Unité : soldes d opinions (données trimestrielles) 10 0 Services BTP /10 12/10 06/11 12/11 06/12 12/12 06/13 12/ Traitement Xerfi / Source : INSEE, dernières données disponibles de 12/2013 Traitement Xerfi / Source : INSEE, dernières données disponibles de T1/2014 Méthodologie : Le solde d'opinion établi par l INSEE se définit comme la différence entre la proportion de répondants ayant exprimé une opinion positive et la proportion de répondants ayant exprimé une opinion négative. Le conseil en management Avril
23 2.2. Analyse de l environnement Créations d entreprises Nombre de créations d'entreprises en France Unité : nombre de créations d entreprises Moins de entreprises ont été créées en France en 2013 (soit une division par près de 6 en trois ans). Le nombre de créations d entreprises a fortement reculé dans tous les secteurs d activité, en particulier dans l industrie automobile et aéronautique (-24,8% sur un an), chimique, pharmaceutique, et plastique (-24,3%) ou les services financiers (-26,7%). Or ces trois secteurs constituent les principaux débouchés des cabinets de conseil en management Source : Elliscore, comptage arrêté à fin décembre 2013 Créations d'entreprises en France par grands secteurs d'activité Unités : nombre de créations d'entreprises, % des variations annuelles Croissance 2013 / 2012 Services aux particuliers ,0% Bâtiment et travaux publics ,0% Services aux entreprises ,3% Distribution et biens de consommation ,0% Agriculture et agroalimentaire ,3% Technologie de l'information ,0% Automobile, aéronautique ,8% Textile, habillement et cuir ,0% Transports et logistique ,5% Equipement du foyer ,0% Banques et assurances ,7% Chimie, pharmacie et plastique ,3% Autres ,2% Total ,4% Traitement Xerfi / Source : Elliscore Le conseil en management Avril
24 2.2. Analyse de l environnement Défaillances d entreprises Nombre de défaillances d'entreprises en France Unité : nombre de créations d entreprises Le nombre de défaillances d entreprises en France a diminué de 2,7% en 2013, notamment en fin d année à la faveur d une amélioration de la conjoncture. Il a reculé de 8,2% sur un an dans la banque et l assurance et de 5,5% dans la distribution. Toutefois, le nombre de défaillances est resté élevé, au-delà de la barre des unités Source : Elliscore, comptage arrêté à fin décembre 2013 Défaillances d'entreprises par grands secteurs d'activité Unité : nombre d'entreprises Croissance 2013 / 2012 Bâtiment et travaux publics ,5% Services aux particuliers ,4% Services aux entreprises ,8% Agriculture, agroalimentaire ,9% Distribution et biens de consommation ,5% Automobile, aéronautique ,9% Textile, habillement, cuir ,2% Transports et logistique ,8% Equipement du foyer ,9% Technologies de l'information ,8% Chimie, pharmacie, plastiques ,6% Banques et assurances ,2% Autres ,8% Total ,7% Traitement Xerfi / Source : Elliscore Le conseil en management Avril
25 2.2. Analyse de l environnement Evolution des marchés financiers Evolution du cours du CAC 40 Unité : indice du CAC 40 (données quotidiennes) L indice du CAC 40 a continué à se redresser en 2013 passant au-delà du seuil des points (au 31 décembre). Il s est toutefois situé à un niveau inférieur à celui d avant la crise boursière de Traitement Xerfi / Source : Euronext Paris, dernières données au 27/03/2014 Evolution du cours du CAC 40 (*) Unité : % des variations annuelles (glissement annuel) L année 2013 a confirmé le rebond observé en L indice du CAC 40 a ainsi progressé de 18% sur un an. Une hausse liée notamment aux bonnes performances des entreprises aéronautiques, de l énergie et de la finance. 40% 20% 0% -20% -40% -60% 17,5% 22,3% 15,2% 18,0% 1,3% -3,3% -17,0% -42,7% (*) Cours de clôture au 31 décembre de chaque année / Source : Euronext Paris Evolution du cours du CAC 40 (*) Unités : indice et % des variations annuelles (glissement annuel) Indice CAC 40 au 31/12 Croissance ,2 nd ,8 17,5% ,1 1,3% ,0-42,7% ,3 22,3% ,8-3,3% ,8-17,0% ,1 15,2% ,0 18,0% (*) Cours de clôture au 31 décembre de chaque année / Source : Euronext Paris Le conseil en management Avril
26 2.3. Analyse conjoncturelle du secteur A retenir Croissance ralentie du chiffre d affaires des cabinets de conseil en management En raison d un environnement toujours dégradé en France, le marché domestique du conseil en management a stagné en valeur en 2013, après un recul en Étant donné les pressions sur leurs trésoreries, les entreprises clientes sont restées très attentives à leurs dépenses. Dans ce contexte, le chiffre d affaires des cabinets intervenant dans le secteur a progressé faiblement (+1% sur un an pour le panel Xerfi). La récurrence de certains contrats (souvent signés sur plusieurs années), les facteurs structurels porteurs (évolutions réglementaires, rupture technologique, etc.) et la diversification croissante (notamment dans les prestations informatiques) ont évité un décrochage de l activité des cabinets. Les spécialistes du conseil et systèmes d information (IT) comme Accenture ou CSC ont ainsi bien résisté en Les opérateurs les plus ouverts à l international ont également profité d une demande plus soutenue à l étranger notamment dans les zones émergentes (Moyen-Orient, Asie, etc.). Des écarts de performance importants selon la taille des cabinets Par ailleurs, les cabinets ont évolué de manière contradictoire selon leur taille. Les entreprises de taille moyenne ont en particulier tiré leur épingle du jeu. Les opérateurs réalisant entre 5 et 50 M de chiffre d affaires ont en effet enregistré une hausse de 4,5% de leur activité en Ils ont démontré ces dernières années une forte capacité d adaptation dans un marché en constante évolution. Plusieurs d entre eux comme Weave ou SIA Partners sont apparus au moment de la bulle Internet et sont devenus aujourd hui des poids lourds du conseil en management. Les leaders du secteur (CA supérieur à 50 M ) ont de leur côté fait preuve de résilience en 2013 tandis que les petits cabinets (CA inférieur à 5 M ) ont été les plus affectés par la dégradation de la conjoncture. Présents souvent sur des segments spécifiques, ces derniers ont manqué d assise financière et ont peiné à trouver des relais de croissance pour compenser une demande intérieure atone. Intensification de la concurrence Enfin, les prix des prestations de conseil en matière d affaires et de gestion ont progressé de 1,3% en 2013 (après +1% en 2012). Même s il s agit de la plus forte revalorisation tarifaire dans le secteur depuis 2008, la hausse reste modérée en raison d une concurrence accrue. Les pure players ont continué à faire face à l arrivée d acteurs issus d horizons divers : filiales d ESN, cabinets d audit, d expertise comptable, d avocats, organismes de formation professionnelle, etc. Ils sont aussi confrontés aux pressions des clients. En temps de crise, les donneurs d ordres ont cherché à renégocier les contrats de conseil. La concurrence des structures internes de conseil des grandes entreprises lors des appels d offres a également tiré les prix vers le bas. Indicateurs analysés Unités (e) Marché français du conseil en management % des variations annuelles en valeur Tendance sur moyenne période ( e) -2,0% 0,0% +36,9% Chiffre d affaires Xerfi du secteur du conseil en management % des variations annuelles en valeur +0,5% +1,0% +33,3% (*) Prix des prestations de conseil en matière d affaires et de gestion % des variations annuelles (*) Données de 2006 à 2013 / Estimations et traitement Xerfi +0,1% +1,3% +4,6% Méthodologie : cette partie présente les évolutions des indicateurs propres au secteur (chiffre d affaires, production, prix, etc., selon les informations disponibles). Elle permet d analyser les performances des opérateurs et leur capacité à se positionner face à la demande. Le conseil en management Avril
27 2.3. Analyse conjoncturelle du secteur Marché français du conseil en management Marché du conseil en management en France Unité : indice de valeur base 100 en ,3 135,0 125,5 131,8 139,7 136,9 136,9 Le marché français du conseil en management est resté stable en valeur en Sur moyenne période, il a progressé de près de 37% depuis ,0 112, e Traitement et estimation Xerfi / Source : Syntec Conseil en Management Marché du conseil en management en France Unité : % des variations annuelles en valeur 8% 6,0% 5,0% 6,0% En raison d une conjoncture encore morose (+0,3% pour la PIB en France), le marché français du conseil en management a stagné sur l ensemble de l année Toutefois, la situation tend lentement à s améliorer après une année 2012 en récession. 4% 0% -4% -0,2% -3,1% 1,6% 2,0% -2,0% 0,0% 0,0% 0,3% -8% -7,0% e Traitement et estimation Xerfi / Source : Syntec Conseil en Management Marché du conseil en management en France Unités : indice de valeur base 100 en 2005, % des variations annuelles Indice Croissance ,3 13,7% ,0 6,0% ,5-7,0% ,8 5,0% ,7 6,0% ,9-2,0% 2013 (e) 136,9 0,0% Traitement et estimation Xerfi / Source : Syntec Conseil en Management Méthodologie : les données sont tirées de l'étude d'activité annuelle réalisée par SYNTEC Conseil en Management auprès d'un panel de 90 cabinets représentatifs du secteur. Le champ rassemble le conseil en management et organisation, systèmes d'information et assistance à maîtrise d'ouvrage. Le conseil en management Avril
28 2.3. Analyse conjoncturelle du secteur Chiffre d affaires du secteur Chiffre d affaires Xerfi du secteur du conseil en management (*) Unité : indice de valeur base 100 en 2006 Le chiffre d affaires des entreprises de l échantillon Xerfi intervenant dans le secteur a augmenté de 1% en 2013, atteignant un plus haut historique depuis A noter que certaines sociétés analysées dans le panel réalisent une partie de leur chiffre d affaires en dehors du conseil en management ,3 132,0 133,3 127,5 120,1 118,6 111,9 100, e (*) Panel Xerfi Traitement et estimation Xerfi / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d affaires Xerfi du secteur du conseil en management (*) Unité : % des variations annuelles en valeur 16% 12% 11,9% En 2013, le chiffre d affaires des entreprises du panel Xerfi a progressé pour la quatrième année consécutive. La croissance est restée néanmoins faible comparée aux fortes hausses de 2007, 2008 et % 4% 0% 7,3% 7,5% 3,0% 0,5% 1,0% -4% -1,3% e (*) Panel Xerfi Traitement et estimation Xerfi / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d affaires Xerfi du secteur du conseil en management (*) Unités : indice base 100 en 2006, % des variations annuelles Indice Croissance ,9 11,9% ,1 7,3% ,6-1,3% ,5 7,5% ,3 3,0% ,0 0,5% 2013 (e) 133,3 1,0% (*) Panel Xerfi / Traitement et estimation Xerfi / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Méthodologie : Xerfi a réalisé un échantillon constant de sociétés représentatives du secteur pour analyser l évolution du chiffre d affaires des cabinets proposant des prestations de conseil en management. La méthode exclut par construction les entreprises disparues, celles récemment créées et celles n ayant pas déposé leurs comptes sur l ensemble de la période étudiée ( ). Les résultats reflètent par conséquent les performances des entités pérennes sur la période. Les 141 entreprises du panel ont généré un chiffre d affaires cumulé de 3,44 Md en Le conseil en management Avril
29 2.3. Analyse conjoncturelle du secteur Chiffre d affaires par taille d entreprises Chiffre d affaires Xerfi du secteur par taille d entreprises Unité : indice de valeur base 100 en 2006 Depuis 2006, les cabinets de taille moyenne ont enregistré les plus forts taux de croissance du secteur (excepté en 2007). Sur la période, l activité des entreprises réalisant un chiffre d affaires entre 5 et 50 M a ainsi progressé de 5,4% en moyenne par an, contre 4,2% pour les grands opérateurs (plus de 50 M ) et reculé de 1% pour les petits cabinets (moins de 5 M ) CA < 5M CA entre 5 et 50M CA > 50M e Traitement et estimations Xerfi / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d affaires Xerfi du secteur par taille d entreprises Unité : % des variations annuelles en valeur 20% CA < 5M CA entre 5 et 50M CA > 50M En 2013, les cabinets de taille intermédiaire ont de nouveau tiré 15% leur épingle du jeu. Les entreprises réalisant entre 5 et 50 M ont en 10% effet enregistré une hausse de 4,5% de leur activité. À l inverse, le chiffre 5% d affaires des leaders (plus de 50 M ) a stagné et celui des petits cabinets 0% (moins de 5 M ) a reculé de 0,5% sur un an. Ces derniers ont été les -5% premiers pénalisés par la dégradation de l environnement économique. -10% e Traitement et estimations Xerfi / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d'affaires Xerfi des cabinets de conseil en management par taille Unités : indice de valeur base 100 en 2006, % des variations annuelles CA < 5 M CA entre 5 et 50 M CA > 50 M ,0 2,7% 112,5 7,0% 120,4 6,4% ,0-7,5% 114,2 1,5% 120,0-0,3% ,8 1,8% 126,5 10,8% 129,0 7,5% ,6-0,3% 133,7 5,7% 132,6 2,8% ,9-3,7% 138,3 3,4% 132,7 0,0% 2013 (e) 93,0-3,0% 144,5 4,5% 133,3 0,5% Traitement et estimations Xerfi / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Méthodologie : Xerfi a réalisé trois échantillons constants de sociétés représentatives du secteur pour analyser l évolution de l activité des cabinets de conseil en management selon leur taille : - le panel de petits cabinets comprend 78 entreprises dont le chiffre d affaires est inférieur à 5 M ; - le panel de cabinets intermédiaires regroupe 51 entreprises dont le chiffre d affaires est compris entre 5 et 50 M ; - le panel de grands cabinets rassemble 12 entreprises leaders du secteur dont le chiffre d affaires est supérieur à 50 M. La méthode exclut par construction les entreprises disparues, celles récemment créées et celles n ayant pas déposé leurs comptes sur l ensemble de la période étudiée ( ). Le conseil en management Avril
30 2.3. Analyse conjoncturelle du secteur Prix des prestations de conseil En raison d une vive concurrence et de fortes pressions des donneurs d ordres, les cabinets de conseil n ont pu pratiquer de franches revalorisations tarifaires ces dernières années. Ainsi, sur moyenne période, les prix des prestations ont progressé de seulement 4,6% entre 2005 et 2013, soit bien en deçà du rythme de l inflation (+13,2% sur la même période). A noter que les données de l INSEE rassemblent un périmètre d activité plus large que le conseil en management au sens strict. Prix des prestations de conseil en matière d affaires et de gestion Unité : indice base 100 en 2005 (moyennes trimestrielles) Conseil (*) Inflation (*) Conseil en matière d affaires et de gestion Traitement Xerfi / Source : INSEE, données disponibles de 12/2013 Prix des prestations de conseil en matière d affaires et de gestion Unité : % des variations annuelles (moyennes trimestrielles) 6% 3% Les tarifs des prestations de conseil en matières d affaires et de gestion ont augmenté de 1,3% en La hausse est restée limitée dans un marché ultra concurrentiel. 0% -3% -6% Traitement Xerfi / Source : INSEE, données disponibles de 12/2013 Prix des prestations de conseil et inflation Unités : indice base 100 en 2005, % des variations annuelles Prestations de conseil (*) Inflation Indice Croissance Indice Croissance ,0 nd 100,0 nd ,5 0,5% 101,7 1,7% ,1 1,6% 103,2 1,5% ,9 1,8% 106,1 2,8% ,3-0,6% 106,2 0,1% ,2-1,1% 107,8 1,5% ,2 1,0% 110,1 2,1% ,3 0,1% 112,3 2,0% ,6 1,3% 113,2 0,8% (*) Conseil en matière d affaires et de gestion / Traitement Xerfi / Source : INSEE Le conseil en management Avril
31 2.4. Prévisions pour 2014 A retenir Redressement progressif de l économie française L activité des cabinets de conseil en management s accélérera en 2014 en lien avec une conjoncture plus favorable. Le produit intérieur brut de la France progressera ainsi de 0,8% sur un an. Les opérateurs profiteront en particulier d un nouveau cycle attendu d investissement dans l industrie, leur principal débouché, notamment dans l automobile, l aéronautique ou encore dans les équipements électroniques et informatiques. Le redressement de l économie française sera néanmoins encore poussif, bridé par une consommation atone des ménages (taux de chômage élevé, gel du pouvoir d achat, etc.). Une activité bien orientée pour le conseil en management en 2014 Dans ce contexte, le chiffre d affaires des sociétés de conseil en management analysées par Xerfi augmentera de 3% en Les opérateurs continueront en outre à bénéficier de nombreux facteurs structurels porteurs liés aux évolutions technologiques, réglementaires, fiscales, etc. L activité des opérateurs sera notamment tirée par la demande en accompagnement du changement. La crise de a en effet entraîné d importantes modifications dans les modèles économiques et les entreprises clientes n auront d autres choix que de s adapter. Aussi, elles auront besoin d être accompagnées par les cabinets de conseil pour réussir leur mutation. Des critères de sélection plus exigeants de la part des clients Si le volume d activité progresse de nouveau, la pression sur les prix des prestations, quant à elle, ne se relâchera pas. Les donneurs d ordres ont appris à mieux sélectionner leurs prestataires (professionnalisation des directions achats, anciens consultants dans les fonctions métiers, etc.) et se montreront plus exigeants attendant une véritable création de valeur apportée par les cabinets de conseil. Ils voudront de plus en plus des solutions sur-mesure pour répondre à leurs besoins spécifiques. Les prestations devront s inscrire aussi dans la durée avec des échanges réguliers avec le client pour construire avec lui les solutions les plus adaptées. Plusieurs axes de développement privilégiés Avec des marges sous pression dans un marché ultra concurrentiel, les cabinets de management chercheront à consolider leur activité et à améliorer leur productivité. Ils voudront également trouver de nouveaux relais de croissance en s ouvrant davantage à l international, en développant de nouvelles pratiques (cloud computing, big data, etc.), en se diversifiant, en montant en gamme ou en se positionnant sur des segments porteurs (économie du digital, de la santé ou encore de l énergie). Indicateurs analysés Unités 2013 (e) 2014 (p) Tendance sur moyenne période ( p) Produit intérieur brut de la France Chiffre d affaires Xerfi du secteur du conseil en management Estimations et prévisions Xerfi % des variations annuelles en volume % des variations annuelles en valeur +0,3% +0,8% +6,3% +1,0% +3,0% +37,3% Méthodologie : cette partie présente les prévisions établies par Xerfi à partir des principales variables conjoncturelles et structurelles du secteur. Elle prend également en compte les perspectives macro-économiques mises au point par les spécialistes de Xerfi. Le conseil en management Avril
32 2.4. Prévisions pour 2014 Environnement macro-économique Croissance du PIB français Unité : % des variations annuelles en volume L économie française redémarrera en Le produit intérieur brut progressera de 0,8% sur l ensemble de l année. Le redressement (certes poussif) se confirmera dans le sillage d une reprise de l investissement des entreprises et d une embellie de l activité sur les marchés historiques d exportation. 4% 2% 0% -2% -4% 2,7% 0,0% 0,3% 1,9% 2,2% 1,6% 2,0% 0,8% -0,2% -3,1% p Traitement et prévision Xerfi / Source : INSEE via Feri Composantes de la croissance du PIB en France Unités : poids en %, variations annuelles en volume en %, PIB nominal en milliard d euros Poids (p) Consommation 58% -0,3% 0,4% 0,7% Consommation publique 25% 1,4% 1,7% 0,8% Investissement 19% -1,2% -2,1% 0,2% Construction 11% -0,9% -2,6% -1,8% Equipement 6% -2,6% -2,0% 3,6% Stocks 0% -0,8% 0,1% 0,0% Commerce extérieur -2% 1,0% -0,1% 0,1% Exportations 27% 2,5% 0,6% 2,8% Importations 30% -0,9% 0,8% 2,2% PIB 100% 0,0% 0,3% 0,8% PIB nominal Traitement et prévisions Xerfi / Source : INSEE via Feri Le conseil en management Avril
33 2.4. Prévisions pour 2014 Chiffre d affaires du secteur Chiffre d'affaires Xerfi du secteur du conseil en management (*) Unité : indice de valeur base 100 en En 2014, le chiffre d affaires des entreprises de l échantillon Xerfi intervenant dans le secteur progressera pour la cinquième année consécutive. Il atteindra ainsi un niveau historique. Entre 2006 et 2014, il aura augmenté de 4,0% en moyenne par an ,0 111,9 120,1 118,6 127,5 131,3 132,0 133,3 137, e 2014p (*) Panel Xerfi Traitement, estimation et prévision Xerfi / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d'affaires Xerfi du secteur du conseil en management (*) Unité : % des variations annuelles en valeur 16% Après deux années de croissance ralentie, le chiffre d affaires des cabinets de conseil en management analysés par Xerfi augmentera de 3% en Les opérateurs tireront profit de la légère amélioration du contexte économique et des nombreux changements qui se profilent au sein des entreprises (rupture technologique, évolutions réglementaires, etc.). 12% 8% 4% 0% -4% 11,9% 7,3% 7,5% 3,0% 3,0% 0,5% 1,0% -1,3% e 2014p (*) Panel Xerfi Traitement, estimation et prévision Xerfi / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d'affaires Xerfi des cabinets de conseil en management en France (*) Unités : indice de valeur base 100 en 2006, % des variations annuelles Indice Croissance ,1 7,3% ,6-1,3% ,5 7,5% ,3 3,0% ,0 0,5% 2013 (e) 133,3 1,0% 2014 (p) 137,3 3,0% (*) Panel Xerfi / Traitement, estimation et prévision Xerfi / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Méthodologie : Xerfi a réalisé un échantillon constant de sociétés représentatives du secteur pour analyser l évolution du chiffre d affaires des cabinets proposant des prestations de conseil en management. La méthode exclut par construction les entreprises disparues, celles récemment créées et celles n ayant pas déposé leurs comptes sur l ensemble de la période étudiée ( ). Les résultats reflètent par conséquent les performances des entités pérennes sur la période. Les 141 entreprises du panel ont généré un chiffre d affaires cumulé de 3,44 Md en Le conseil en management Avril
34 3. Performances financières des entreprises du secteur Le conseil en management Avril
35 3.1. Points de repère Méthodologie Xerfi Le modèle Mapsis, un outil exclusif développé par Xerfi Le modèle Mapsis, créé par Xerfi, est une analyse des comportements et des performances d un ensemble de sociétés intervenant dans le secteur. Il permet d étudier un bilan et un compte de résultats représentatifs du secteur, et de comprendre comment les opérateurs s adaptent à l évolution de la situation économique. Les entreprises retenues dans l analyse sont celles ayant déposé leurs comptes sur l ensemble de la période étudiée. La méthode exclut par construction les entités disparues ainsi que celles récemment créées. Une sélection rigoureuse destinée à identifier les entreprises représentatives du secteur Xerfi a réalisé un panel de 293 sociétés intervenant dans le conseil en management. À partir de ce panel, Xerfi a sélectionné un noyau représentatif du secteur de 141 sociétés ayant déposé leurs comptes entre 2006 et 2012 auprès des Greffes des Tribunaux de Commerce. Pour sélectionner les sociétés les plus pertinentes, Xerfi a développé des filtres statistiques qui comparent les données financières grâce à une succession d analyses mathématiques en composantes principales. La projection des différentes entreprises sur les composantes principales permet de définir les noyaux d entreprises ayant des caractéristiques similaires, et d écarter les sociétés présentant des résultats atypiques (résultats exceptionnels excessifs, comportement de filiale avec des transferts de trésorerie, etc.). Les comportements observés sur les entités filtrées à l issue de ce processus sont ceux qu il est le plus probable d observer chez un acteur du secteur. Un modèle orienté vers les TPE et les PME Il n y a aucune restriction sur la taille des entreprises du panel et la sélection des entreprises se fait uniquement à partir de données financières centrées et réduites. Il convient toutefois de noter que les opérateurs retenus sont généralement des PME car les grandes entreprises ont pour la plupart des comportements hors normes qui les excluent naturellement des filtres de sélection. Projection d entreprises sur les composantes principales Noyau d entreprises retenu par le modèle Source : Xerfi, modèle Mapsis Le conseil en management Avril
36 3.2. Compte de résultat du secteur Principaux postes de charges Maîtrise des charges externes Les cabinets de conseil se sont montrés vigilants en ce qui concerne leurs dépenses courantes (loyers, transport, énergie, etc.) tandis que leur activité est restée bien orientée. Le poids des autres achats et charges externes des sociétés analysées par Xerfi s est ainsi maintenu à 33,4% du chiffre d affaires en Il s est toutefois situé à un niveau élevé comparé à ceux observé avant Certaines charges comme les loyers (importance de l implantation) ou les frais de communication (pour gagner en visibilité) sont en effet difficilement compressibles dans un contexte de forte concurrence. Gonflement des frais de personnel Étant donné la nature même de l activité, les frais de personnel représentent le principal poste de charges des cabinets de conseil en management (57,9% du chiffre d affaires des entreprises du panel). Leur part tend par ailleurs à progresser depuis 2011 du fait notamment de l augmentation mécanique des salaires en fonction de l expérience. Les opérateurs ont en effet besoin d une main-d œuvre qualifiée afin de garantir des prestations de qualité. Malgré une conjoncture morose, les opérateurs ont également fait le choix de ne pas réduire leurs effectifs pour maintenir leur niveau de compétences. Certains d entre eux ont même au contraire continué à accroître leurs effectifs (Kurt Salmon, Bain & Cie, Chappuis Halder, Groupe CGI, etc.). Poids des autres achats et charges externes Unité : part en % du chiffre d'affaires (moyenne ) Evolution du poids des autres achats et charges externes Unité : part en % du chiffre d affaires 34% 33,4% 33% AACE 32,2% 32% 31% 30% 29% e Estimation et prévision Xerfi (source Xerfi, modèle Mapsis) Poids des frais de personnel Unité : part en % du chiffre d'affaires (moyenne ) Evolution du poids des frais de personnel Unité : part en % du chiffre d affaires 59% 58% 57,6% 57% Frais de personnel 56,4% 56% 55% 54% 53% e Estimation et prévision Xerfi (source Xerfi, modèle Mapsis) Le conseil en management Avril
37 3.2. Compte de résultat du secteur Soldes intermédiaires de gestion Des performances d exploitation au plus bas Les performances d exploitation des cabinets de conseil en management n ont cessé de se dégrader. Dans un marché de plus en plus concurrentiel, conjugué à un environnement économique morose, les professionnels du secteur ont été confrontés aux fortes pressions des donneurs d ordres. Malgré la hausse de leurs charges, ils ont ainsi limité les revalorisations tarifaires pour remporter de nouveaux contrats (et consolider ceux en cours) quitte à rogner sur leurs marges. En conséquence, le taux d EBE des entreprises de l échantillon a reculé de 3,6 points entre 2005 et 2013 pour atteindre un niveau historiquement bas, à 4,6% du chiffre d affaires. A noter que les petits cabinets (CA inférieur à 5 M ) enregistraient les meilleures performances d exploitation avant la crise de Depuis, ils ont été les plus touchés par le retournement de la conjoncture tandis que les leaders du secteur (CA supérieur à 50M ) ont mieux résisté. Stabilisation du taux de résultat net Si les performances d exploitation ont continué à baisser, le taux de résultat net des sociétés du panel Xerfi a quant à lui stagné en 2013 (autour de 3% du chiffre d affaires). Une résilience liée notamment à l entrée en vigueur du crédit d impôt pour la compétitivité et l emploi (équivalent à 4% de la masse salariale comprise entre 1 et 2,5 fois le SMIC en 2013). Afin de mesurer au mieux l impact du CICE, Xerfi a fait le choix de comptabiliser ce crédit d impôt dans l impôt sur les sociétés. Toutefois, le taux de résultat net est resté à bas niveau, bien en deçà de sa moyenne de long terme. Excédent brut d exploitation Unité : part en % du chiffre d'affaires (moyenne ) Evolution du taux d EBE Unité : part en % du chiffre d affaires 10% 8% EBE 7,5% 6% 4% 4,6% 2% 0% e Estimation et prévision Xerfi (source Xerfi, modèle Mapsis) Résultat net (*) Unité : part en % du chiffre d'affaires (moyenne ) Evolution du taux de résultat net Unité : part en % du chiffre d affaires 6% 5% Résultat net 4,4% 4% 3% 3,0% 2% e (*) Le résultat net prend en compte à partir de 2013 l impact du CICE (Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi). Estimation et prévision Xerfi (source Xerfi, modèle Mapsis) Le conseil en management Avril
38 3.3. Récapitulatif des états financiers du secteur Compte de résultat en % du chiffre d affaires Structure du compte de résultat du secteur en % du chiffre d affaires unité : % du chiffre d affaires e CHIFFRE D'AFFAIRES NET 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Consommations intermédiaires 33,7% 34,6% 33,9% 35,6% 35,8% 36,1% 37,2% 37,0% dont autres achats et charges externes corrigées -30,9-31,3-31,1-32,3-33,2-33,0-33,3-33,4 Autres produits 1,7 1,6 1,5 1,8 1,8 1,6 2,3 2,1 Autres charges -1,5-1,5-1,1-1,5-1,4-1,5-2,3-2,2 VALEUR AJOUTEE CORRIGEE 68,1 67,0 67,7 66,3 66,1 65,6 65,4 65,3 Subventions d'exploitation 0,0 0,0 0,0 0,1 0,0 0,0 0,0 0,0 Impôts et taxes -2,6-2,5-2,6-2,6-2,6-2,7-3,1-3,1 Frais de personnel (y compris participation) -57,3-55,4-56,5-56,3-55,8-56,7-57,2-57,6 EXCEDENT BRUT D'EXPLOITATION 8,2 9,1 8,6 7,4 7,7 6,2 5,2 4,6 Solde reprises dotations aux provisions -0,4-0,7 0,1-0,5-0,6 0,1-0,2-0,2 Dotations aux amortissements -1,2-1,0-1,0-1,0-0,9-1,1-1,0-0,9 EXCEDENT NET D'EXPLOITATION 6,6 7,4 7,8 6,0 6,2 5,2 4,0 3,4 Solde des opérations en commun -0,5-0,5-0,4 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Produits financiers 2,1 2,0 2,1 1,8 1,6 1,4 1,2 1,2 Charges financières -0,8-1,1-1,0-1,2-0,8-0,6-0,5-0,6 dont intérêts financiers -0,2-0,7-0,5-0,5-0,3-0,4-0,2-0,3 Solde des opérations financières 1,4 0,9 1,1 0,6 0,9 0,8 0,7 0,7 RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 7,5 7,8 8,5 6,6 7,1 6,1 4,7 4,1 Solde exceptionnel (y compris CICE) -0,4-0,5-0,4-0,2-1,0-0,2-0,4 0,1 Impôt sur les bénéfices -2,3-2,2-2,6-2,1-1,8-1,8-1,2-1,6 RESULTAT NET 4,8 5,1 5,5 4,3 4,3 4,1 3,1 3,0 Capacité d autofinancement avant répartition 6,3 6,8 6,4 5,7 5,8 5,1 4,2 4,1 Estimations et prévisions Xerfi / Source : Xerfi, modèle Mapsis Le conseil en management Avril
39 4. Structure économique du secteur Le conseil en management Avril
40 4.1. Structure économique A retenir La France à la 3 ème place européenne Avec un chiffre d affaires d environ 7,4 milliards d euros en 2011, la France représentait 11,5% du marché européen du conseil en management, se positionnant ainsi dans le trio de tête derrière l Allemagne et le Royaume-Uni. L Hexagone occupe de fortes positions notamment dans le management de projets. Une part importante de l activité des cabinets français consiste à gérer des programmes pour le compte d entreprises ou d administrations publiques. Faible concentration du secteur Le conseil en management en France regroupe environ 300 entreprises employant plus de salariés. Compte tenu du grand nombre de prestations proposées (conseil en organisation, en stratégie, gestion des coûts, etc.) et de la diversité des débouchés (industrie, finance, secteur public, grande distribution, etc.), le secteur reste relativement atomisé et compte une multitude d acteurs (pure players, filiales d entreprises de services numériques, cabinet d audit, etc.). Par ailleurs, les barrières à l entrée sont faibles. À l inverse des professions réglementées comme les experts-comptables ou les avocats, le conseil n est pas régi par un Ordre. Chaque année, de nouveaux cabinets de conseil en management font leur apparition, profitant de facteurs structurels porteurs : reconfigurations quasi-permanentes des entreprises, bouleversements des métiers (changements réglementaires dans la banque, dérégulation dans les télécoms, etc.), impact des nouvelles technologies, etc. Une majorité de cabinets de taille intermédiaire Pour développer une activité de conseil, les opérateurs doivent néanmoins atteindre une taille critique et disposer d un portefeuille client suffisant. De ce fait, la plupart des acteurs intervenant dans le secteur sont des entreprises de taille intermédiaire qui interviennent souvent dans plusieurs secteurs d activité. Selon un échantillon d entreprises répertoriées par Xerfi, plus des deux tiers d entre elles comptaient plus de 21 salariés en Aux côtés des leaders de la profession, intervient un très grand nombre de cabinets de taille moyenne. Une forte influence anglo-saxonne L actionnariat étranger représente un poids important dans le secteur. En 2012, plus de la moitié du chiffre d affaires du panel Xerfi a été réalisé par des sociétés sous capitaux étrangers, notamment anglosaxons. Historiquement, les premiers cabinets de conseil ont en effet été créés aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni. Ces entreprises pionnières ont formalisé bon nombre de concepts utilisés dans le consulting (d où notamment une importante terminologie anglophone dans le secteur). Indicateurs 2011 Tendance sur moyenne période ( ) Chiffre d affaires du conseil en management en France (*) 7,4 Md (*) Business consulting et IT consulting Indicateurs Faible Moyen Élevé Tendance sur moyenne période ( ) Poids de l actionnariat étranger Barrières à l entrée Taille moyenne des opérateurs Méthodologie : cette partie présente les différents indicateurs permettant d analyser la structure du secteur et son évolution (nombre d entreprises et effectifs, concentration, internationalisation, diversification, etc.). Le conseil en management Avril
41 4.2. Caractéristiques structurelles Concentration du secteur Concentration de l activité du conseil en management en France (*) Unité : part en % du chiffre d affaires total 100% 80% Le secteur en France est relativement peu concentré. Les quatre premières entreprises de conseil en management représentaient 23,6% du chiffre d affaires du panel Xerfi en % 40% 20% 23,6% 42,4% 59,7% 0% CA 4 (1) CA 10 (1) CA 20 (1) (*) Panel Xerfi (1) Part des 4, 10 et 20 premières entreprises dans le panel en termes de CA Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Concentration de l'activité du conseil en management en France (*) Unités : million d euros et part en % du chiffre d affaires total Montant Part CA 4 premières entreprises 1 450,4 23,6% CA 10 premières entreprises 2 607,4 42,4% CA 20 premières entreprises 3 668,3 59,7% CA Total 6 142,9 100,0% Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Méthodologie : pour étudier la concentration de l activité de l activité de conseil en management en France, Xerfi a réalisé un échantillon de 269 sociétés représentatives du secteur. La méthode exclut par construction les entreprises disparues, celles récemment créées et celles n ayant pas déposé leurs comptes auprès des Greffes des Tribunaux de Commerce en Les données ont par ailleurs été ajustées sur la base des estimations de chiffre d affaires du Guide des cabinets de conseil en management (11 ème édition, juin 2013). Le conseil en management Avril
42 4.2. Caractéristiques structurelles Structure des entreprises par taille Le secteur est composé d une majorité d entreprises de taille intermédiaire. En effet, plus des deux tiers des entreprises analysées par Xerfi comptaient 21 salariés et plus en A noter que la méthode employée ne permet pas d inclure les cabinets indépendants sans salarié. Répartition des entreprises par taille d effectifs (*) Unité : part en % du nombre d entreprises Plus de 200 salariés 16,8% De 1 à 5 salariés 8,2% De 51 à 200 salariés 23,3% De 6 à 20 salariés 24,1% De 21 à 50 salariés 27,6% (*) Panel Xerfi / Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Répartition des effectifs par taille d entreprises (*) Unité : part en % des effectifs Les très grands cabinets de conseil en management concentrent l essentiel des effectifs du secteur. Ainsi, les entreprises de plus de 200 salariés ont représenté 72,2% des salariés de l échantillon Xerfi en De 21 à 50 salariés 7,3% De 6 à 20 salariés 2,2% De 51 à 200 salariés 18,1% De 1 à 5 salariés 0,2% Plus de 200 salariés 72,2% (*) Panel Xerfi / Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Structure des entreprises et des effectifs du secteur (*) Unités : nombre d entreprises et de salariés, part en % du total Entreprises Part Effectifs Part De 1 à 5 salariés 19 8,2% 67 0,2% De 6 à 20 salariés 56 24,1% 661 2,2% De 21 à 50 salariés 64 27,6% ,3% De 51 à 200 salariés 54 23,3% ,1% Plus de 200 salariés 39 16,8% ,2% Total ,0% ,0% (*) Panel Xerfi Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Méthodologie : pour étudier la répartition des cabinets de conseil en management en France selon la taille des entreprises, Xerfi a réalisé un échantillon de 232 sociétés représentatives du secteur. La méthode exclut par construction les entreprises disparues, celles récemment créées et celles n ayant pas déposé leurs comptes auprès des Greffes des Tribunaux de Commerce en Les données ont par ailleurs été ajustées sur la base des estimations du nombre de consultants indiquées dans le Guide des cabinets de conseil en management (11 ème édition, juin 2013). Le conseil en management Avril
43 4.2. Caractéristiques structurelles Structure de l activité par taille Les cabinets de taille moyenne dominent le secteur du conseil en management en France. Ainsi, plus de la moitié des entreprises répertoriées par Xerfi ont réalisé un chiffre d affaires supérieur à 5 millions d euros en Répartition des entreprises par taille de chiffre d affaires (*) Unité : part en % du nombre d entreprises CA < 5 M 48,3% CA entre 5 et 20 M 30,1% CA entre 20 et 100 M 14,9% CA > 100 M 6,7% (*) Panel Xerfi / Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Répartition de l activité selon le chiffre d affaires des entreprises (*) Unité : part en % du chiffre d affaires total Les sociétés réalisant un chiffre d affaires supérieur à 100 millions d euros ne représentaient que 6,7% de la population des entreprises de l échantillon Xerfi en Pourtant, elles concentraient à elles seules 57,1% de l activité du secteur du conseil en management. CA entre 20 et 100 M 24,1% CA entre 5 et 20 M 14,2% CA < 5 M 4,6% CA > 100 M 57,1% (*) Panel Xerfi / Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Répartition de l activité par taille de chiffre d affaires (*) Unités : nombre d entreprises, chiffre d affaires en million d euros, part en % du total Nombre d'entreprises Part Chiffre d'affaires Part CA < 5 M ,3% 286,1 4,6% CA entre 5 et 20 M 81 30,1% 869,5 14,2% CA entre 20 et 100 M 40 14,9% 1 478,8 24,1% CA > 100 M 18 6,7% 3 508,5 57,1% Total ,0% 6 142,9 100,0% (*) Panel Xerfi Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Méthodologie : pour étudier la répartition des cabinets de conseil en management en France selon la taille du chiffre d affaires, Xerfi a réalisé un échantillon de 269 sociétés représentatives du secteur. La méthode exclut par construction les entreprises disparues, celles récemment créées et celles n ayant pas déposé leurs comptes auprès des Greffes des Tribunaux de Commerce en Les données ont par ailleurs été ajustées sur la base des estimations de chiffre d affaires indiquées dans le Guide des cabinets de conseil en management (11 ème édition, juin 2013). Le conseil en management Avril
44 4.2. Caractéristiques structurelles Poids de l actionnariat étranger Répartition des entreprises selon la nationalité de l actionnariat (*) Unité : part en % du nombre d entreprises total À peine 20% des entreprises analysées par Xerfi étaient des filiales de groupes étrangers en Parmi elles, une large majorité appartient à des cabinets anglo-saxons (américains, britanniques, canadiens). Etranger 19,3% France 80,7% (*) Panel Xerfi / Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Répartition du chiffre d affaires selon la nationalité de l actionnariat (*) Unité : part en % du chiffre d affaires total Si elles sont minoritaires en nombre, les entreprises détenues par des capitaux étrangers ont pourtant représenté plus de la moitié du chiffre d affaires du panel Xerfi en Des grandes entreprises sont en effet contrôlées par des actionnaires étrangers. Par exemple, parmi les 20 premières sociétés référencées par Xerfi, 12 étaient des filiales de groupes étrangers. Etranger 54,4% France 45,6% (*) Panel Xerfi / Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Structure du secteur selon la nationalité de l actionnariat (*) Unités : nombre d entreprises, chiffre d affaires en million d euros, part en % du total Entreprises Part Chiffre d affaires Part France ,7% 2 802,2 45,6% Étranger 52 19,3% 3 340,7 54,4% Total ,0% 6 142,9 100,0% (*) Panel Xerfi Traitement Xerfi / Sources : Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management, données 2012 Méthodologie : pour étudier la répartition des cabinets de conseil en management en France selon la nationalité de l actionnariat, Xerfi a réalisé un échantillon de 269 sociétés représentatives du secteur. La méthode exclut par construction les entreprises disparues, celles récemment créées et celles n ayant pas déposé leurs comptes auprès des Greffes des Tribunaux de Commerce en Les données ont par ailleurs été ajustées sur la base des estimations de chiffre d affaires indiquées dans le Guide des cabinets de conseil en management (11 ème édition, juin 2013). Le conseil en management Avril
45 4.2. Caractéristiques structurelles Localisation de l activité Plus de 80% d opérateurs situés en Île-de-France Afin d être au plus près des donneurs d ordres, l essentiel des cabinets de conseil en management (plus de 80%) est localisé en Île-de-France. La région abrite en effet de nombreux sièges sociaux d entreprises (notamment du CAC 40) et les principaux bâtiments de l administration publique française. La dimension mondiale de la ville de Paris permet également aux cabinets d améliorer leur visibilité et leur renommée dans leur stratégie d ouverture à l international. Localisation des cabinets de conseil en management en France (*) (*) La taille des ronds est proportionnelle au nombre de cabinets de conseil en management implantés dans la région Les régions comprenant seulement 2 entreprises intervenant dans le secteur (ou moins) n ont pas été indiquées Source : Xerfi Le conseil en management Avril
46 4.2. Caractéristiques structurelles Panorama européen Avec un chiffre d affaires de 7,4 milliards d euros, la France représentait 11,9% de l activité du secteur du conseil en management en Europe en Elle se plaçait ainsi en 3 ème position derrière l Allemagne (33,1%) et le Royaume-Uni (21,8%). Hors activités de conseil en systèmes d information, la part de la France grimpait même à 17,5% (soit 6,8 Md comme le montre le tableau ci-dessous). Répartition du marché européen du conseil en management (*) Unité : part en % du chiffre d affaires total Autres Europe centrale et de l'est 3,5% Autres Europe de l'ouest 20,1% Pays nordiques 9,6% Allemagne 33,1% France 11,9% Royaume-Uni 21,8% (*) Business consulting et IT consulting Traitement Xerfi / Source : FEACO, données 2011 Données clés des principaux pays européens dans le secteur du conseil en management Unité : million d euros Business consulting (*) dont conseil en stratégie dont organisation et opérations (**) dont management de projets Allemagne Royaume-Uni France Italie nd Autriche nd nd Finlande Espagne nd Danemark Autres nd nd Total Europe nd nd (*) Hors conseil en technologies de l information / (**) Efficacité opérationnelle, management organisationnel, accompagnement du changement / Traitement Xerfi / Source : FEACO, données 2011 Le conseil en management Avril
47 5. Forces en présence Le conseil en management Avril
48 5.1. Forces en présence Panorama des groupes et entreprises leaders 6 grandes catégories d intervenants Les acteurs opérant dans le conseil en management peuvent être classés en 6 grandes catégories selon leur positionnement et leur groupe d appartenance : - les cabinets généralistes qui interviennent historiquement sur toutes les composantes du conseil en management, à l image de Kurt Salmon, Eurogroup Consulting, Oliver Wyman ou SIA Partners ; - les cabinets à dominante stratégie, dont les principaux sont BCG, McKinsey et Bain ; - les filiales d entreprises de services numériques (ESN), aux premiers rangs desquels figurent CGI Business Consulting (division conseil du groupe canadien CGI) et Capgemini Consulting ; - les acteurs mêlant conseil et expertise en systèmes d information (IT). Accenture, CSC et IBM Global Business Services forment le trio de tête ; - les pôles conseil des quatre grands cabinets d audit (KPMG, PwC, Deloitte, Ernst&Young) ; - les cabinets spécialisés soit sur un domaine fonctionnel (notamment dans les ressources humaines et l optimisation des coûts) ou un secteur d activité (banque, assurance, santé, etc.). Une majorité de multispécialistes Toutefois, s ils proviennent d horizons divers, la plupart des cabinets leaders sont aujourd hui des multispécialistes du conseil en management proposant des solutions dans les trois segments majeurs du marché : stratégie, organisation et technologies de l information. Par ailleurs, à l exception des cabinets ultraspécialisés, ils s adressent à une large clientèle (groupes du CAC 40, PME, administration française, etc.) et couvrent de nombreux secteurs d activité (industrie, banque, assurance, transport, télécommunications, médias, etc.). Enfin, ils sont capables d assister les directions générales sur l ensemble de leur chaîne de valeur (production, distribution, vente, fonctions supports, etc.). Principaux acteurs intervenant en France dans le secteur (*) Acteurs Pays d origine CA consolidé en 2013 (M ) Principales filiales dans le secteur en France Poids dans le secteur en France ACCENTURE Irlande Accenture (08/2013) CSC Etats-Unis (03/2013) CSC Computer Sciences GROUPE CGI Canada CGI Business Consulting (09/2013) France CAPGEMINI France Capgemini Consulting KPMG Pays-Bas (09/2013) KPMG France BOSTON CONSULTING GROUP Etats-Unis nd BCG & Cie MCKINSEY Etats-Unis nd McKinsey MANAGEMENT Royaume-Uni 303 Kurt Salmon CONSULTING GROUP (*) Liste non exhaustive / Source : Xerfi d après opérateurs et Greffes des Tribunaux de Commerce Méthodologie : cette partie propose un panorama des groupes et entreprises leaders. Leur poids dans le secteur en France est estimé par Xerfi à partir du chiffre d affaires cumulé de leurs principales filiales intervenant dans le secteur en France. Ce poids peut être ajusté par Xerfi en fonction du degré de diversification des filiales identifiées, de la prise en compte de filiales ne déposant pas leurs comptes, des effectifs du groupe en France, etc. Le choix des fiches d identité présentées dans les pages suivantes repose sur cette estimation. Le conseil en management Avril
49 5.1. Forces en présence Cartographie des principaux acteurs Cartographie des principaux cabinets de conseil en management en France (*) Chiffre d affaires (*) BCG & Cie McKinsey & Cie KPMG CGI Business Consulting Capgemini Consulting Accenture CSC IBM GBS 200 M Kurt Salmon PwC Advisory Solucom BearingPoint 100 M Eurogroup Consulting Oliver Wyman Bain & Cie Roland Berger E&Y Advisory Deloitte Conseil Atos Consulting 50 M SIA Partners Celerant Consulting Algoé Solving Efeso KEA Partners A.T. Kearney Weave Estin & Co Aedian Sopra Consulting PEA Consulting 20 M Cabinets généralistes Conseil en stratégie Pôles conseil de cabinet d audit Filiales d ESN (**) Conseil et IT (*) Chiffre d affaires dans le conseil en management uniquement / (**) L acronyme ESN (entreprises de service numérique) a remplacé le terme SSII (sociétés de service en ingénierie informatique) / Source : Xerfi Le conseil en management Avril
50 5.1. Forces en présence Positionnement des principaux acteurs Tableau de positionnement des principaux acteurs du secteur Opérateurs Conseil en stratégie Management et organisation Conseil en SI (1) Prestations informatiques (2) Cabinets généralistes Algoé Altime Charles Riley Celerant Consulting Eurogroup Kurt Salmon Oliver Wyman Proconseil SIA Partners Solving Efeso International Cabinets mêlant conseil et IT Accenture BearingPoint CSC IBM GBS Solucom Pour les activités historiques ou le cœur de métier / Pour les activités complémentaires (1) Sans prestation d intégration / (2) Intégration de SI, infogérance et BPO (Business Process Outsourcing) Source : Xerfi d après opérateurs Le conseil en management Avril
51 Tableau de positionnement des principaux acteurs du secteur (suite) Opérateurs Conseil en stratégie Management et organisation Filiales d entreprises de service numérique Conseil en SI (1) Prestations informatiques (2) Aedian Atos Consulting Capgemini Consulting CGI Business Consulting (*) Sopra Consulting PEA Consulting Pôles conseil de cabinets d audit Deloitte Conseil Ernst & Young Advisory KPMG Entreprises PwC Advisory Cabinets à dominante stratégie A. T. Kearney Arthur D. Little BCG Bain & Cie Booz Allen Hamilton Estin & Co McKinsey Roland Berger Strategy Consultants Weave Pour les activités historiques ou le cœur de métier / Pour les activités complémentaires (1) Sans prestation d intégration / (2) Intégration de SI, infogérance et BPO (Business Process Outsourcing) (*) Depuis le rachat de Logica par le groupe canadien CGI en 2012, Logica Business Consulting est devenu CGI Business Consulting Source : Xerfi d après opérateurs Le conseil en management Avril
52 Tableau de positionnement des principaux acteurs du secteur (suite) Opérateurs Conseil en stratégie Management et organisation Conseil en SI (1) Prestations informatiques (2) Domaine d expertise Cabinets spécialisés sur un type de prestations Alma CG Management des coûts Altedia Conduite du changement BPI Group Ressources humaines Hay Group Conduite du changement Julhiet (*) Ressources humaines LowendalMasaï Management des coûts Cabinets spécialistés sur un secteur d activité AEC Partners Pharmaceutique / Santé Audisoft Oxéa Equinox Consulting Secafi CTS SterWen Consulting Pour les activités historiques ou le cœur de métier / Pour les activités complémentaires (1) Sans prestation d intégration / (2) Intégration de SI, infogérance et BPO (Business Process Outsourcing) (*) Bernard Julhiet est devenu Julhiet en janvier 2012 / Source : Xerfi d après opérateurs Banque Finance- Assurance Banque Finance- Assurance Instances représentatives du personnel Banque Finance- Assurance Le conseil en management Avril
53 5.2. Cabinets de conseil et IT Accenture Accenture Chiffre d affaires consolidé du groupe Accenture Unité : million d euros / Source : Accenture Siège social : 1, Grand Canal Square Grand Canal Harbour Dublin 2 Irlande Actionnariat : Public Groupe coté à la bourse de New York /08 08/09 08/10 08/11 08/12 08/13 Accenture Conseil (53,9% du CA au 31/08/2013) Externalisation (46,1% du CA au 31/08/2013) Accenture Présentation générale du groupe Chiffres clés au 31/08/2013 Chiffre d affaires ,6 M Croissance sur un an +2,5% Résultat d exploitation (% CA) Résultat net part du groupe (% CA) Effectifs salariés dont en France Présence géographique CA dans le conseil dans le monde (% CA total) 3 317,5 M (15,2%) 2 509,4 M (11,5%) personnes personnes 200 bureaux dans 56 pays ,0 M (53,9%) CA dans le conseil en France (2012) 600 M Source : Accenture Présentation du groupe Accenture est l un des principaux cabinets mondiaux positionné à la fois sur le conseil et les technologies de l information. Il occupe une place de premier plan dans le conseil auprès des professions libérales. Activités du groupe Accenture opère dans : - le conseil en organisation et technologies de l information : conseil en stratégie, conduite du changement, gestion de la relation client, efficience opérationnelle, conseil en finance, etc. ; - l externalisation de processus, d applications et d infrastructures. Marchés clients Accenture intervient auprès d une clientèle grands comptes principalement (plus des ¾ des entreprises du Fortune Global 500 notamment) dans des secteurs divers : automobile, banque, biens d équipement, chimie, distribution, électronique, énergie, médias, santé, industrie minière, services publics, transport, tourisme, etc. Présence géographique (% CA au 31/08/2013) Amériques (47,3%), Europe Moyen-Orient Afrique (38,7%), Asie-Pacifique (14,0%). Le conseil en management Avril
54 Accenture Présentation de la filiale française Accenture Chiffres clés au 31/08/2012 Chiffre d affaires non consolidé de la société Accenture Unité : million d euros / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d affaires 1 083,0 M Croissance sur un an +5,5% Résultat d exploitation (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs 39,0 M (3,6%) 27,1 M (2,5%) personnes /06 08/07 08/08 08/09 08/10 08/11 08/12 Présentation de la filiale En France, où le groupe est présent depuis 1973 (département conseil d Arthur Andersen), la société éponyme figure parmi les principaux acteurs dans le conseil en management. Son positionnement a été renforcé avec le rachat du cabinet Acceria en L entreprise a réalisé un chiffre d affaires d environ 600 M dans le conseil au 31/08/2012, dont 220 M dans le conseil en management et 380 M dans le conseil technologique. Elle employait consultants (dont en intégration de systèmes) repartis sur trois sites : à Lyon (69), à Sophia-Antipolis (06) et à Toulouse (31). En 2013, Accenture a recruté environ 150 nouveaux collaborateurs dans le conseil en management. Domaines d expertise d Accenture Champ Stratégie Organisation et gestion des talents Finance et pilotage de la performance Gestion des risques Gestion de la relation client Efficience opérationnelle Accenture Interactive Développement international Source : Accenture Descriptions Stratégie d'entreprise, stratégie de croissance, stratégie opérationnelle, stratégie de développement durable. Conduite du changement, amélioration des processus métiers et de l efficacité des organisations, transformation de la fonction RH, analyse de l impact des transformations, etc. Finance d'entreprise, maîtrise des riques, pilotage de la performance d'entreprise, etc. Redéfinition de la stratégie et de la politique des risques, aide à la mise en conformité réglementaire, etc. Conseil en transformation marketing, en transformation commerciale, en transformation des services, etc. Management du cycle de vie des processus, élaboration d une stratégie opérationnelle, etc. Conseil en stratégie marketing, capital de marque, audit des médias, optimisation des stratégies web et mobile Recherche de partenariats intersectoriels, optimisation des programmes de développement à l étranger, etc. Le conseil en management Avril
55 5.2. Cabinets de conseil et IT CSC CSC Siège social : Falls Church, Virginie Etats-Unis Chiffre d affaires consolidé du groupe CSC Unité : million d euros / Source : CSC Actionnariat : Vanguard Group (7,5%), Fidelity Management and Research Company (7,1%), Dodge & Cox (6,8%) Groupe coté à la bourse NYSE Euronext /09 03/10 03/11 03/12 03/13 CSC Secteur public américain (35,7% du CA au 29/03/2013) Externalisation informatique (42,7% du CA au 29/03/2013) Conseil (21,6% du CA au 29/03/2013) CSC Présentation générale du groupe Chiffres clés au 29/03/2013 Chiffre d affaires ,5 M Croissance sur un an -2,4% Résultat d exploitation (EBIT) (% CA) Résultat net part du groupe (% CA) Effectifs salariés dont en France Présence géographique 372,9 M (3,2%) 746,6 M (6,4%) personnes personnes 70 pays CA dans le conseil dans le monde 2 542,1 M CA dans le conseil en France (*) Environ 400 M (*) Donnée non consolidée / Sources : CSC et Greffes des Tribunaux de Commerce Présentation du groupe CSC est l un des leaders mondiaux des services de conseil et de solutions dans les technologies de l'information. Il conseille notamment les entreprises sur leurs infrastructures technologiques, leurs applications informatiques et leurs processus de gestion. Activités du groupe Les activités du groupe sont structurées en 3 grands pôles : - secteur public américain : intégration de systèmes et de solutions IT pour les services publics américains ; - externalisation informatique : gestion des infrastructures technologiques et réseaux informatiques des entreprises ; - conseil : prestations de conseils sur l utilisation des technologies de l information. Marchés clients Si la banque et l assurance représentent les principaux débouchés du groupe, CSC s adresse à de nombreux autres secteurs : aéronautique, santé, énergie, automobile, transport, distribution, tourisme, médias, etc. Le groupe revendique clients à travers le monde. Présence géographique (% CA au 29/03/2013) Principalement aux Etats-Unis (62,3%), et en Europe (26,3%), notamment au Royaume-Uni (11,5%). Le conseil en management Avril
56 CSC Présentation de la filiale française CSC Computer Sciences Chiffres clés au 31/03/2013 Chiffre d affaires non consolidé de la société CSC Computer Sciences Unité : million d euros / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d'affaires 400,4 M dont chiffre d'affaires à l'export (% CA) Résultat d'exploitation (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs salariés 54,6 M (13,6%) 51,6 M (12,9%) 27,1 M (6,8%) personnes , , , , ,5 03/09 03/10 03/11 03/12 03/13 Activité Le groupe CSC est présent en France depuis l acquisition de Moria Informatique et de Betel Ingénierie en Dans le conseil, il intervient au travers de sa filiale CSC Computer Sciences. Celle-ci a réalisé au 31/03/2013 plus de 400 millions d euros de chiffre d affaires dans le conseil et les solutions de technologies de l information, terrain de prédilection de CSC. L entreprise propose principalement des prestations de conseil dans les projets d organisation, l optimisation des outils informatiques et la gestion de la performance financière. Implantée à Courbevoie (92), elle détient des bureaux à Toulouse (31) et à Charenton (94). A noter que la filiale couvre non seulement la France mais également la Belgique, le Luxembourg, l Espagne, le Portugal et l Italie. Marchés clients CSC Computer Sciences s adresse principalement aux secteurs financiers (AXA, Natixis, Crédit Agricole, etc.) et de l industrie (PSA, Air France, PPR, Alstom, etc.) mais également aux professionnels de la distribution, des télécommunications et au secteur public. Domaines d expertise de CSC Computer Sciences Champ Stratégie et transformation des organisations Supply chain Stratégie commerciale Gestion de la performance Performance de la fonction informatique Source : CSC Computer Sciences Descriptions Accompagnement dans la transformation de la fonction informatique, redéfinition des stratégies technologiques, rationalisation des infrastructures informatiques, etc. Optimisation de la chaîne logistique et industrielle, redéfinition de la politique achats, etc. Définition des politiques commerciales, développement multicanal, valorisation des clients, etc. Amélioration de la performance financière, organisation du back-office, performance des fonctions support (commercial, achat, logistique, finance, RH, etc.) Mise en œuvre et optimisation de technologies et de solutions d entreprise (SAP, Oracle-PeopleSoft, Microsoft, Siebel, Salesforce, Pivotal, etc.), simplification des démarches d'intégration des SI, plates-formes de services, portails et sites d entreprise, etc. Le conseil en management Avril
57 5.3. Filiales d ESN Groupe CGI Groupe CGI Siège social : 1350, Boulevard René-Lévesque Ouest, Montréal, Québec Canada Actionnariat : Caisse de dépôt et placement du Québec (18,9%), Fidelity Management and Research Company (9,7%) Groupe coté sur les bourses de New York et de Toronto Chiffre d affaires consolidé du groupe CGI Unité : million d euros / Source : Groupe CGI Rachat de Logica /08 09/09 09/10 09/11 09/12 09/13 Groupe CGI Gestion de fonctions informatiques et d affaires (56% du CA au 30/09/2013) Intégration de systèmes et services conseils (44% du CA au 30/09/2013) Groupe CGI Présentation générale du groupe Chiffres clés au 30/09/2013 Chiffre d affaires 7 571,7 M Croissance sur un an +111,3% Résultat d exploitation (EBIT) (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs salariés dont en France Présence géographique Chiffre d affaires dans le conseil en France (*) 807,6 M (10,7%) 342,2 M (4,5%) personnes personnes 40 pays 218,7 M (*) Donnée non consolidée / Sources : Groupe CGI et Greffes des Tribunaux de Commerce Activités du groupe Groupe CGI est un acteur mondial majeur des services en technologies de l'information (TI). Il propose des services d intégration de systèmes, de développement et de maintenance d applications informatiques, de gestion d infrastructures technologiques et de conseils en informatique et en management. Activités dans le secteur Les activités de Groupe CGI se divisent en deux domaines : - Intégration de systèmes et services-conseils : gestion et planification stratégique des TI, ingénierie des processus d affaires et de l architecture de systèmes, mise en place d applications logicielles, etc. ; - Gestion de fonctions informatiques et d affaires des clients (informatique d entreprises, services réseaux, etc.). Marchés clients Le groupe opère auprès de nombreux débouchés : services gouvernementaux (32%), industrie et distribution (26%), services financiers (18%), télécommunications et autres services publics (16%) et santé (8%). Présence géographique (% CA au 30/09/2013) Etats-Unis (26%), Canada (17%), France (12%), Royaume-Uni (12%), Suède (9%), reste du monde (24%). Le conseil en management Avril
58 Groupe CGI Présentation de la filiale française CGI Business Consulting France Chiffres clés 2012 Chiffre d affaires de la société CGI Business Consulting France Unité : million d euros / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d'affaires 218,7 M dont chiffre d'affaires à l'export (% CA) Résultat d'exploitation (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs salariés 8,0 M (3,7%) 1,3 M (0,6%) -0,8 M (-0,3%) personnes ,2 2 15,0 2 18,7 19 0,2 19 2, Activité Le groupe est bien implanté sur le segment du conseil en management via la division CGI Business Consulting (ex Logica Business Consulting). Cette position est héritée en partie de l acquisition d Unilog en 2006, une entreprise de service numérique très présente dans le management consulting. Dans l Hexagone, la filiale CGI Business Consulting France propose des prestations de conseil en organisation et systèmes d information selon trois approches : - conseil fonctionnel (services achats, RH, finance-gestion, R&D, marketing-vente, supply chain, etc.) ; - conseil sectoriel (banque, assurance, industrie, secteur public, télécommunications, etc.) ; - conseil en technologies de l information (mobilité, architecture orientée services, gestion des données de référence, business process management, gestion de contenu, etc.). CGI Business Consulting France dispose notamment de bureaux à Lyon (69), à Toulouse (31) et à Lille (59). L entreprise prévoit de recruter ingénieurs et consultants en 2014 à Paris et en région. Marchés clients La banque et l assurance (120 consultants), l énergie (80 consultants) et le secteur public constituent les principaux débouchés de CGI Business Consulting France. Mais la société est également présente dans le secteur manufacturier, de la grande distribution et les télécoms-médias. Domaines d expertise de CGI Business Consulting France Champ Achats et supply shain Digital entreprise Direction des opérations Direction des systèmes d information Direction financière R&D Source : CGI Business Consulting Descriptions Amélioration de la coordination des ressources, réévaluation des modèles économiques, développement de nouveaux produits, etc. Approche globale des enjeux digitaux, mise en œuvre d opérations de transformation autour des individus et des nouveaux usages, etc. Accompagnement de la transformation des fonctions conception, fabrication, distribution et service après-vente, etc. Réalisation des projets informatiques, maîtrise des coûts, management de la sécurité, etc. Performance de la fonction finance, pilotage de l'activité et des risques, optimisation du cash, etc. Performance de la fonction R&D, réflexion pour repenser le modèle de prise de décision, mise en place de nouvelles organisations plus performantes, etc. Le conseil en management Avril
59 5.3. Filiales d ESN Capgemini Capgemini Siège social : 20, Avenue Andre Prothin, Tour Europlaza La Défense France Actionnariat : BlackRock (10,0%), Salariés (6,6%), M. Kampf Serge (3,0%) Groupe coté sur Euronext Paris Chiffre d affaires consolidé du groupe Capgemini Unité : million d euros / Source : Capgemini Capgemini Intégration de systèmes (40,6% du CA 2013) Infogérance (40,1% du CA 2013) Services informatiques de proximité (14,8% du CA 2013) Conseil (4,5% du CA 2013) Capgemini Présentation générale du groupe Chiffres clés 2013 Chiffre d affaires M Croissance sur un an -1,7% Résultat d exploitation (% CA) Résultat net part du groupe (% CA) Effectifs salariés dont en France Présence géographique Chiffre d affaires dans le conseil dans le monde Chiffre d affaires dans le conseil en France (2012) (*) 720 M (7,1%) 442 M (4,4%) personnes personnes 44 pays 456 M 187,7 M (*) Donnée non consolidée / Sources : Capgemini et Greffes des Tribunaux de Commerce Présentation du groupe Le groupe Capgemini figure parmi les principaux prestataires mondiaux de services et de solutions informatiques. Il a développé une expertise en matière de conseil, de services technologiques et d'infogérance. Activités du groupe Les activités de Capgemini se structurent en 4 pôles : - intégration de systèmes : planification, conception et développement d infrastructures informatiques ; - infogérance : gestion des systèmes d information des entreprises ou de leurs processus métiers ; - services informatiques de proximité : accompagnement et soutien informatique pour les filiales locales de grandes entreprises ; - conseil : conseil en stratégie et en transformation pour améliorer les performances des entreprises clientes. Marchés clients Le groupe s adresse à une grande variété de secteurs : assurance, automobile, aéronautique, santé, transport, énergie, banque, grande distribution, finances, etc. Présence géographique (% CA 2013) France (21,7%), Royaume Uni et Irlande (19,9%), Benelux (10,7%), reste de l Europe (18,2%), Amérique du Nord (20,6%) Amérique latine, Asie et Pacifique (8,9%). Le conseil en management Avril
60 Capgemini Présentation de la filiale française Capgemini Consulting Chiffres clés 2012 Chiffre d affaires non consolidé de la société Capgemini Consulting Unité : million d euros / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d'affaires 187,8 M dont chiffre d'affaires à l'export (% CA) Résultat d'exploitation (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs salariés 8,6 M (4,6%) 10,6 M (5,7%) 7,5 M (4,0%) 894 personnes ,8 2 18, , ,5 18 7, Activité Capgemini intervient dans le conseil en France via sa filiale dédiée Capgemini Consulting. Le poids du conseil dans l activité totale du groupe a reculé ces dernières années (difficultés organisationnelles et conjoncturelles, montée en puissance sur d autres métiers, dont l intégration de systèmes et l externalisation,). Mais le conseil reste essentiel pour Capgemini notamment en termes de notoriété et en tant «qu apporteur d affaires» pour ses divisions IT. Capgemini Consulting propose des prestations de conseil en organisation et transformation : diagnostics et plans stratégiques, élaboration de stratégies de transformation, programme de croissance et de compétitivité, etc. L entreprise entend se renforcer à l avenir sur des prestations à forte valeur ajoutée telles que le déploiement des programmes de compétitivité, le changement de systèmes d information, le management des ressources humaines, etc. Elle siège dans la tour Europlaza à Courbevoie (92) et dispose d un bureau à Lyon (69) qui compte environ 50 consultants. Domaines d expertise de Capgemini Consulting Champ Lean Customer experience Achats et supply chain management Innovation et technology innovation Transformation RH Corporate and finance transformation Stratégie et transformation Source : Capgemini Descriptions Accompagnement dans la conception et la mise en œuvre de démarches de lean management Amélioration de la connaissance clients, optimisation de la stratégie marketing et commerciale, etc. Mise en place de programme de stratégie d'achats, démarche «Redesign to cost», conseil pour réduire les coûts d'achat et maîtriser les fournisseurs stratégiques, pilotage de la chaine logistique, etc. Accompagnement des entreprises dans la définition et la mise en œuvre de politiques d innovation, aide à l élaboration de nouvelles offres et des nouveaux services propres à un univers digital, mise à profit du cloud computing, etc. Conseil dans la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, mise en place de nouveaux modèles de management (processus collaboratifs, réseaux sociaux, multi-générationnel, etc.), conseil dans la mobilité professionnelle, dans la formation, etc. Accompagnement de la direction financière dans leurs projets de transformation, optimisation de la trésorerie, etc. Conseil en stratégie d entreprise, identification de relais de croissance, définition et mise en oeuvre d'une stratégie de transformation, etc. Le conseil en management Avril
61 5.4. Pôles conseil de cabinets d audit KPMG KPMG Chiffre d affaires consolidé du groupe KPMG Unité : million d euros / Source : KPMG Siège social : 1, Laan van Langerhuize, Amstelveen, Pays-Bas Actionnariat : Cadres dirigeants (80%), Familles fondatrices (20%) /08 09/09 09/10 09/11 09/12 09/13 KPMG Audit (43,6% CA) Conseil (35,2% CA) Expertise comptable (21,2% CA) KPMG Présentation générale du groupe Chiffres clés au 30/09/2013 Chiffre d affaires M Croissance sur un an +1,7% Résultat d exploitation (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs salariés dont en France Présence géographique Chiffre d affaires dans le conseil dans le monde Chiffre d affaires dans le conseil en France (2012) (*) nd nd personnes personnes (*) Donnée non consolidée / Sources : KPMG et Guide des cabinets de conseil en management 155 pays M 230 M Présentation du groupe KPMG est un réseau mondial de prestations de services d'audit, fiscaux et de conseil. Il fait partie du «Big Four», c est-à-dire des 4 premiers groupes mondiaux d audit financier. Activités du groupe Les activités de KPMG se répartissent dans trois domaines : - audit : certification de comptes de résultat, analyse par secteur d activité ; - conseil : optimisation de l organisation, accompagnement du changement, conseil en gestion financière, en gestion des risques, en management, en stratégie, en technologies de l information, etc. ; - expertise comptable : assistance juridique, administrative, fiscale, aide sur la comptabilité, etc. Marchés clients (% CA au 30/09/2013) Le groupe s adresse au secteur financier (29,9%), à l industrie (25,1%), aux services publics et de santé (22,0%), au secteur de la distribution (11,9%) ainsi qu aux médias et télécommunications (11,1%). Présence géographique (% CA au 30/09/2013) Europe, Moyen-Orient et Afrique (49,7%), Amériques (33,6%), Asie-Pacifique (16,7%). Le conseil en management Avril
62 KPMG Présentation de la filiale française KPMG France Chiffres clés au 30/09/2012 Chiffre d affaires de la société KPMG France Unité : million d euros / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d affaires 754,3 M Croissance sur un an -1,5% , , , , ,3 Résultat d exploitation (% CA) Résultat net (% CA) 10,6 M (1,4%) 14,5 M (1,9 %) Effectifs personnes /08 09/09 09/10 09/11 09/12 Activité KPMG France est membre du réseau international de cabinets indépendants de KPMG. Avec un chiffre d affaires d environ 230 M dans le conseil, la société se positionne comme l un des principaux cabinets d audit intervenant dans le consulting dans l Hexagone. Elle emploie consultants répartis dans 217 bureaux implantés sur le territoire national. L entreprise propose notamment des solutions de conseil dans le domaine de l organisation et l optimisation financière, la maîtrise des risques, l assistance dans le cadre d opérations financières ou encore l excellence opérationnelle (R&D, achats, supply chain, CRM, etc.). Marchés clients KPMG France revendique plus de clients en France. Les services de la société s adressent aux grands groupes (200 sociétés cotées), aux PME, aux artisans et professions libérales, au secteur public (6 000 références dans les collectivités publiques) ainsi qu à des associations et acteurs de l'économie sociale et solidaire. KPMG France opère dans de nombreux débouchés : assurance, finance, automobile, transport, industrie chimique et pharmaceutique, santé, distribution, agroalimentaire, etc. Domaines d expertise dans le conseil en management de KPMG France Champ Financial management IT Advisory People and change Strategy and operations Source : KPMG Descriptions Définition et mise en œuvre de la stratégie de la fonction Finance, optimisation et pilotage de la performance financière et comptable, développement d instruments de suivi de la trésorerie de l entreprise, aide à l intégration de la fonction Finance dans un contexte d acquisition ou de fusion, aide à l arbitrage d opérations d externalisation, etc. Conseil pour coordonner l ensemble des activités de l entreprise autour d un même système d information, aide à l organisation de la direction des services informatiques et à l intégration d innovations technologiques (cloud computing notamment), optimisation des coûts IT, data management, etc. Définition et mise en œuvre d une approche pour mobiliser les équipes autour d un projet stratégique, analyse de l impact d un projet de transformation sur l organisation et les ressources de l entreprise, conception d une stratégie de communication interne et externe, accompagnement de politiques de changement et déploiement d outils adaptés, etc. Optimisation du cycle achats et de la chaîne logistique, analyse et mise en œuvre de programmes d optimisation du besoin en fonds de roulement, conseil en management de l innovation et du développement, etc. Le conseil en management Avril
63 5.5. Cabinets à dominante stratégie Boston Consulting Group Boston Consulting Group Chiffre d affaires du groupe BCG Unité : million d euros / Sources : BCG et presse professionnelle Siège social : Exchange Place, Boston, Massachusetts Etats-Unis Données non disponibles Actionnariat : 800 associés dont 42 en France BCG Conseil en stratégie Conseil en organisation Globalisation Corporate Conseil en IT Réduction des coûts Conseil en marketing Boston Consulting Group Présentation générale du groupe Chiffre d affaires (*) Chiffres clés ,0 Md Croissance sur un an (*) +6,7% Résultat d exploitation (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs salariés dont en France Présence géographique Chiffre d affaires dans le conseil en France (*) Estimation Forbes Sources : BCG, Guide des cabinets de conseil en management et presse professionnelle nd nd personnes personnes 81 bureaux dans 45 pays 230 M Présentation du groupe Boston Consulting Group (BCG) est un cabinet international de conseil en management. Le groupe a assis sa renommée sur le succès de ses modèles d analyse stratégique (courbes d expérience, matrices de positionnement de portefeuille d activités, etc.). Il se positionne ainsi comme le leader mondial du conseil en stratégie d entreprise. Principales activités du groupe BCG intervient sur l ensemble des composantes du conseil en management. Il propose notamment des prestations de conseil en stratégie (exploration de nouveaux business models, leviers cachés de la propriété intellectuelle, etc.), en organisation (accompagnement du changement, culture d entreprises, etc.), de développement corporate (conseil sur l ensemble des opérations financières notamment) et de développement international. Marchés clients Le groupe s adresse à une grande diversité de débouchés : industrie manufacturière, automobile, énergie, finance, assurance, distribution, transport, secteur public, etc. Présence géographique (% CA) Principalement en Amérique du Nord, en Europe et en Asie Pacifique. Le conseil en management Avril
64 Boston Consulting Group Présentation de la filiale française BCG & Cie France Chiffres clés 2012 Chiffre d affaires non consolidé de la société BCG & Cie France Unité : million d euros / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d'affaires 214,6 k dont chiffre d'affaires à l'export (% CA) Résultat d'exploitation (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs salariés 55,5 M (25,9%) -2,9 M (-1,3%) 8,4 M (3,9%) 467 personnes ,6 2 12,2 2 14,6 18 5,0 19 3, Activité BCG est présent en France depuis L antenne française du groupe américain compte près de 330 consultants dans son bureau parisien. En dehors du siège de Boston, c est le plus important bureau dans le monde, véritable tête de pont du BCG en Europe et en Afrique du Nord. BCG et Cie recrute entre 50 et 70 personnes par an. La filiale offre une large gamme de prestations de conseil en management : stratégie, développement corporate, organisation, marketing, cost consulting, etc. L expertise organisationnelle de l entreprise est particulièrement reconnue dans l Hexagone. Marchés clients BCG et Cie France intervient pour le compte de la plupart des grandes entreprises françaises mais aussi pour des organismes publics et des organisations non gouvernementales. La société est notamment très active dans le secteur bancaire (30% du CA). Elle mène de nombreux projets de fusions bancaires. Domaines d expertise de BCG & Cie France Champ Stratégie Développement corporate Organisation et transformation Economie digitale Globalisation Développement durable Marketing et ventes Opérations Systèmes d information Innovation Source : BCG Descriptions Développement d une vision stratégique, d une stratégie de portefeuille ou de gamme de produits, analyse concurrentielle, etc. Conseil sur les politiques de dividendes, fusions & acquisitions, cessions, intégration post-fusion, etc. Gestion des programmes de changement et de transformation, suppression de niveaux hiérarchiques, revue et redéfinition des processus de décision, etc. Aide au développement d une stratégie digitale (comme le commerce électronique), identification d innovations digitales, etc. Élaboration d une stratégie de croissance dans les pays émergents, identification et mise en œuvre de partenariats à l étranger, accompagnement des entreprises dans un environnement mondialisé Mise en place d une approche de développement durable, identification et optimisation des besoins en ressources, etc. Conseil en stratégie de distribution, stratégie marketing et commerciale, politique de fidélisation des clients, sourcing et organisation des achats Optimisation des process industriel et logistique, cost consulting, démarches lean, rationalisation, gestion de la R&D, etc. Aide à l organisation et l optimisation des SI Refonte et optimisation du processus de développement des produits, identification et réalisation d'innovations en rupture, renforcement de la capacité d'une organisation à élaborer de nouvelles réflexions, etc. Le conseil en management Avril
65 5.5. Cabinets à dominante stratégie McKinsey McKinsey Chiffre d affaires du groupe McKinsey Unité : million d euros / Source : presse professionnelle Siège social : 55 E 52nd Street New York, NY États-Unis Données non disponibles Actionnariat : Plus de associés (dont 46 en France) McKinsey Stratégie Business Technology Corporate Finance Marketing Opérations Organisation Risques Dévelop. durable McKinsey Présentation générale du groupe Chiffre d affaires (*) Chiffres clés ,9 Md Croissance sur un an (*) +4,0% Résultat d exploitation (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs salariés dont en France (2012) Présence géographique Chiffre d affaires dans le conseil en France (2012) nd nd personnes Environ 300 personnes 104 bureaux dans 58 pays 220 M (*) Estimation Forbes Sources : McKinsey, Guide des cabinets de conseil en management Activités du groupe Fondé en 1926, McKinsey est un réseau international de cabinets de conseil en management, principalement orienté stratégie. Il propose des solutions de conseil dans les technologies de l information, le marketing, la gestion des risques ou encore le management organisationnel. Principales activités du groupe Parmi les 8 divisions du groupe, les principaux pôles sont : - stratégie : analyse de l environnement des clients, identification de relais de croissance, etc. - business technology : expertise en matière de recours aux technologies de l information ; - corporate finance : analyse financière, aide aux directions financières, accompagnement d opérations financières. Marchés clients Le groupe intervient dans divers secteurs : industrie aéronautique, automobile, pétrolière, chimique, pharmaceutique, agroalimentaire, services financiers, médias, santé, distribution, etc. Présence géographique (% CA) Surtout implanté en Amérique du Nord et en Europe de l Ouest, mais aussi dans quelques pays d Asie de l Est, du Moyen-Orient ou encore d Amérique latine. Le conseil en management Avril
66 McKinsey Présentation de la filiale française McKinsey & Cie Activité La filiale française McKinsey & Cie ne publie pas ses résultats. Toutefois, selon le Guide des cabinets de conseil en management, elle s impose comme le numéro 2 (en termes de CA) en conseil en stratégie dans l Hexagone derrière BCG & Cie. L entreprise a ainsi réalisé 220 M de chiffre d affaires dans le secteur et comptait environ 300 consultants en France en Elle dispose d un bureau à Paris (75) depuis 1964 et également d une antenne à Lyon (69). McKinsey & Cie propose des prestations en conseil en stratégie, en organisation et en efficacité opérationnelle : - stratégie au niveau du groupe, d une division, ou d une fonction (R&D, achats, production, logistique, commercialmarketing, corporate finance, etc.), identification d opportunités de croissance, mise en place de politiques de développement durable ou encore stratégie en systèmes d information ; - management et organisation : identification, évaluation et accompagnement d acquisitions, gestion des rapprochements (post-fusions), gestion et accompagnement de la transformation, gestion du risque, etc. ; - programmes d amélioration opérationnelle (achats, commercial-marketing, distribution, fabrication...) et optimisation de la productivité. Dans l Hexagone, McKinsey est reconnu pour son expertise en performance industrielle, notamment en leanmanufacturing. Marchés clients McKinsey et Cie dispose de fortes positions dans la finance, le secteur public et l énergie. Le cabinet revendique notamment d avoir conseillé 70% des entreprises du CAC 40. Domaines d expertise de McKinsey & Cie Champ Stratégie Business technology Corporate finance Développement durable Marketing et ventes Efficacité opérationnelle Organisation Risques Source : McKinsey Descriptions Optimisation de la stratégie globale de l entreprise, analyse de l environnement économique, gestion des partenariats et des relations avec les parties prenantes, identification d opportunités de croissance, etc. Stratégie, organisation ou gouvernance des services informatiques, management applicatif, optimisation des activités commerciales par les nouvelles technologies Analyse financière, conseil et gestion d opérations financières (fusionsacquisitions, alliances et joint-ventures, cessions d actifs et introductions en Bourse) Gestion des risques liés à la raréfaction des ressources, politiques de réduction de l empreinte environnementale, etc. Analyse de la consommation, stratégie de communication multicanal, stratégie de marques, etc. Développement de produits, gestion de la supply chain ou de la production, efficacité opérationnelle dans les services, productivité du capital et gestion des achats Accompagnement de plans de transformation, gestion des ressources humaines, conseils lors d opérations de fusion-acquisitions, etc. Gestion des risques : risques de crédit, de marché, réglementaire, etc. Le conseil en management Avril
67 5.6. Cabinets généralistes Management Consulting Group Management Consulting Group Siège social : 10, Fleet Place, London, EC4M 7RB, Royaume-Uni Chiffre d affaires consolidé du groupe Management Consulting Group Unité : million d euros / Source : Kurt Salmon Actionnariat : BlueGem Capital Partners (25,2%), Henderson Global Investors (21,6%), Aberforth Partners (5,0%) Management Consulting Group Kurt Salmon (73,3% du CA 2013) Alexander Proutfoot (26,7% du CA 2013) Management Consulting Group Présentation générale du groupe Chiffres clés 2013 Chiffre d affaires 303 M Croissance sur un an -10,1% Résultat d exploitation (EBITDA) (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs salariés dont en France (2012) Présence géographique Chiffre d affaires dans le conseil en France (2012) (*) 28,4 M (9,3%) 10,7 M (3,5%) personnes 665 personnes Une quarantaine de pays 127,3 M (*) Donnée non consolidée / Sources : Management Consulting Group, Greffes des Tribunaux de Commerce et Guide des cabinets de conseil en management Présentation du groupe Management Consulting Group (MCG) est un important cabinet pluridisciplinaire de conseil en management basé au Royaume-Uni. Il s impose comme l un des principaux pure player du secteur dans le monde. Le groupe est composé de deux filiales indépendantes : Kurt Salmon et Alexander Proutfoot. Activités du groupe MCG intervient sur toutes les dimensions du conseil en management au travers de ses deux sociétés : - Kurt Salmon : conseil auprès des directions générales et financières, assistance stratégique, identification des opportunités de croissance, transformation digitale, etc. - Alexander Proutfoot : amélioration de la performance financière et opérationnelle, accompagnement du changement, optimisation des investissements, etc. Marchés clients (% CA 2013) Le groupe s adresse essentiellement aux professionnels de la distribution (28%), de la finance (26%), de l industrie (25%), de l environnement (8%) et de la santé (7%). Présence géographique (% CA 2013) Europe (48%), Amérique du nord (36%), Afrique, (6%), Amérique latine (5%), Asie (5%). Le conseil en management Avril
68 Management Consulting Group Présentation de la filiale française Kurt Salmon France Chiffres clés 2012 Chiffre d affaires de la société Kurt Salmon France Unité : million d euros / Source : Greffes des Tribunaux de Commerce Chiffre d'affaires 127,3 M dont chiffre d'affaires à l'export (% CA) Résultat d'exploitation (% CA) Résultat net (% CA) Effectifs salariés 7,8 M (6,1%) 3,8 M (3,0%) -1,2 M (-0,9%) 665 personnes ,2 14 0,0 14 0,3 12 6,5 12 7, Activité Kurt Salmon a été fondé en janvier 2011, à la suite de l absorption par le cabinet français Ineum Consulting de son homologue américain Kurt Salmon Associates (KSA), toutes deux filiales de MCG. Leurs activités sont complémentaires, Ineum Consulting étant centré sur le secteur financier et les systèmes d information en France et en Europe et KSA sur les produits de grande consommation, la distribution et la santé aux Etats-Unis. La filiale Kurt Salmon France s impose aujourd hui comme le premier pure player en conseil en management et transformation d entreprises dans l Hexagone. La moitié des consultants du cabinet Kurt Salmon sont localisés en France, répartis au sein de ses 4 bureaux à Neuilly (92), Lyon (69), Marseille (13) et Nantes (44). Le conseil aux directions financières, en management des ressources humaines et aux directions des systèmes d information constituent les activités phares de la société, générant près de 50% de son chiffre d affaires. L entreprise a choisi d abandonner progressivement ses activités d intégrations de systèmes pour se concentrer sur du conseil à forte valeur ajoutée. Marchés clients Kurt Salmon France compte parmi ses principaux clients de grands groupes issus de la grande distribution et des biens de consommation, de la finance et de l industrie (Areva, EDF, Total, Veolia, Peugeot, Michelin, etc.). Près des trois quarts des entreprises du CAC 40 ont travaillé avec le cabinet, d après Kurt Salmon. L entreprise est également présente dans de nombreux projets publics en France tels que le programme Chorus (système d'information qui permet de gérer la dépense, les recettes non fiscales et la comptabilité de l'etat en France), les SMR (stratégies ministérielles de réformes) et la GRC (Gestion de la relation citoyens). Enfin, elle est impliquée dans d autres secteurs d activité comme les télécoms, l immobilier, les médias ou la santé. Domaines d expertise de Kurt Salmon France Champ CFO Advisory CIO Advisory Ressources humaines et management Stratégie et transactions Transformation digitale Source : Kurt Salmon Descriptions Conseil et accompagnement des directeurs financiers, amélioration de l efficacité des fonctions financières, contrôle de gestion, administration des ventes, etc Transformation de la direction des SI, gouvernance des SI, opportunités d'externalisation, etc. Évaluation et développement des compétences, optimisation des processus RH, management et accompagnement des transformations, etc. Définition et pilotage de stratégie d'entreprise, intégration post-fusion, schéma d'organisation d'entreprise, plan d'affaires, etc. Accompagnement dans la transformation digitale au sein de l'entreprise, identification des leviers digitaux les plus pertinents pour les métiers clés, etc. Le conseil en management Avril
69 5.7. Ephémérides Faits marquants en France Les cabinets consolident leurs positions en France Anticipant les demandes de leurs clients mais aussi dans l optique de renforcer leur présence dans l Hexagone, les cabinets de conseil en management ont augmenté leurs effectifs en France et plusieurs d entre eux prévoient un nombre important d embauches en C est le cas par exemple de Groupe CGI qui a annoncé son intention de recruter ingénieurs et consultants en 2014 à Paris (75) et en région. D autres ont réalisé des opérations de croissance externe, à l image de Solucom qui a racheté le cabinet de conseil spécialisé dans les services financiers Trends Consultants en janvier Année Mois Opérateurs Commentaires Février BPI Group Perceva devient actionnaire majoritaire de BPI group (95% du capital). Cette opération fait suite à l échec du rachat de BPI par Butler Capital Partners. Réalisée en partie via une augmentation de capital, cette prise de contrôle, qui vise notamment à renforcer les fonds propres de BPI Group, lui a permis de lever 15 M. Avril Solucom Le cabinet Solucom se porte acquéreur d Eveho, un cabinet de conseil en organisation et management, spécialisé sur le secteur de l assurance. Par ailleurs Solucom annonce le rachat du cabinet Alturia Consulting, détenu par le groupe Alma. Positionné sur le conseil en stratégie opérationnelle, organisation et management, Alturia Consulting dispose d une certaine expertise dans le secteur de l assurance et de la protection sociale Mai Audisoft Consultants / Oxéa Conseil Les entreprises de conseil Audisoft Consultants et Oxéa Conseil fusionnent pour donner naissance à Audisoft Oxéa. Elles sont spécialisées en gestion des risques, en particulier dans le secteur bancaire et financier. Juin Eurogroup Consulting Eurogroup Consulting France change de gouvernance. Le cabinet passe ainsi d une SAS dirigée par un duo président et directeur-général à une SAS à conseil de surveillance et comité exécutif. Octobre Accenture Accenture est missionné par Axa, dans le cadre de la transformation de sa fonction Finance pour l ensemble de ses opérations en Europe. Ce programme de transformation a été mis en œuvre en Espagne, en France, en Irlande, en Italie, au Portugal et au Royaume-Uni, et doit se poursuivre début 2013, en Allemagne et en Suisse, et début 2014, en Belgique. SIA Partners SIA Conseil change de dénomination pour devenir SIA Partners. Ce changement témoigne de l arrivée d une dizaine d associés dans le capital (depuis 2010) mais surtout du développement soutenu à l international Janvier CSC Le groupe Crédit Agricole conclut un accord industriel et commercial avec CSC, dans le but de proposer une nouvelle offre de services permettant aux entreprises de gérer en direct leurs prélèvements SEPA (SEPA Direct Debit). Il est disponible dans le réseau d agences des Caisses régionales du Crédit Agricole, le LCL et au sein de Crédit Agricole CIB. Accenture Accenture signe un contrat avec Unilever sur une durée de 5 ans, portant sur l externalisation de services en ressources humaines ( collaborateurs dans plus d une centaine de pays). Le conseil en management Avril
70 Année Mois Opérateurs Commentaires Mars Capgemini Consulting Dans le cadre de sa stratégie de marque 100% digitale, Capgemini refond entièrement son site Internet. Ce projet concerne non seulement le site corporate capgemini.com, mais aussi 28 autres sites Capgemini et Capgemini Consulting. LowendalMasaï LowendalMasaï inaugure son nouveau siège social d une surface de m² au sein de l Euroatrium à Saint-Ouen (93). LowendalMasaï Le cabinet de conseil en optimisation de coûts LowendalMasaï se restructure. BNP Paribas Développement entre au capital du groupe et 24 managers augmentent leurs prises de participation. Septembre Ernst & Young / Greenwich Consulting Ernst & Young Advisory acquiert Greenwich Consulting, cabinet qui emploie 130 personnes dont 80 en France. Par cette opération, EY renforce son offre de conseil dans l Hexagone et au niveau mondial, en matière de stratégie de croissance, de marketing, de digital et d analyse de données Octobre Bain & Cie Bain compte recruter 70 collaborateurs en Les effectifs du groupe à Paris (75) ont doublé en 5 ans pour atteindre 300 personnes. Novembre Kurt Salmon Kurt Salmon prévoit l embauche de 150 consultants en France en 2014, notamment pour renforcer sa division «Transformation Digitale». Solucom Solucom annonce l acquisition du cabinet de conseil en organisation et management Lumens Consultants. Siégeant à Paris (75) celui-ci a réalisé un chiffre d affaires de 3,9 M au 31/03/2013 et compte 22 salariés. Décembre Alma Consulting Group Hervé Amar prend la tête d Alma Consulting Group. Par ailleurs, la dette de la holding Candover, propriétaire du groupe, va être rééchelonnée. Roland Berger Les associés de Roland Berger mettent fin aux négociations de cession du cabinet. Plusieurs grands groupes internationaux d audit (Ernst & Young, PwC et Deloitte) avaient fait des propositions de rachat. Janvier Solucom Accenture Solucom rachète Trends Consultants, société française de conseil spécialisée dans les services financiers. Celle-ci intervient sur des sujets relatifs à la relation client, l efficacité opérationnelle et la performance des processus. Accenture acquiert PCO Innovation, un cabinet international de conseil et d intégration de systèmes siégeant à Lyon (69), spécialisé dans les technologies de gestion du cycle de vie des produits Février Chappuis Halder Chappuis Halder, qui compte actuellement 120 collaborateurs, souhaite atteindre 500 consultants d ici 5 ans. Chappuis Halder est une société française de conseil en management dédiée aux services financiers et dans le secteur des biens de consommation. Groupe CGI Groupe CGI annonce son intention de recruter ingénieurs et consultants en 2014 à Paris (75) et en région. Le groupe souhaite consolider ses positions en France. Liste non exhaustive / Source : Xerfi, d après presse et opérateurs Le conseil en management Avril
71 5.7. Ephémérides Montée en gamme et élargissement du champ d expertise Différenciation par l offre Dans un contexte marqué par une exacerbation de la concurrence par les prix, les cabinets de conseil tentent de se différencier en proposant des prestations à plus forte valeur ajoutée ou en élargissant leur champ de compétences. Les nouvelles technologies apparaissent notamment comme un secteur porteur sur lesquels les cabinets cherchent à se positionner. Accenture a par exemple racheté deux spécialistes du numérique en 2013 (Fjord et AvVenta Worldwide) renforçant ainsi son offre dans le domaine du conseil en transformation digitale. Année Mois Opérateurs Commentaires 2012 Octobre Solucom Solucom rachète 71% du capital du cabinet Stance. Fondé en 2005, Stance est spécialisé dans l accompagnement des projets de transformation des entreprises. Il a réalisé un chiffre d affaires de 6 millions d euros en 2011 et compte une trentaine de collaborateurs. Stance détient par ailleurs une filiale dédiée à l assistance à maîtrise d ouvrage, Hekla, qui est également acquise par Solucom Janvier Février Mai Octobre Décembre Kurt Salmon Deloitte Conseil Kurt Salmon CGI Business Consulting Accenture Julhiet Accenture Accenture Liste non exhaustive / Source : Xerfi, d après presse et opérateurs Kurt Salmon s associe avec Arctus, cabinet spécialisé dans l accompagnement de clients sur leurs problématiques TICs (technologies de l information et de la communication) afin de lancer une offre commune Digital RH. Deloitte s allie avec France IT, un réseau national de clusters numériques, pour le déploiement du Financial IT Day, un forum dédié au financement des entreprises innovantes. Kurt Salmon signe un partenariat avec le groupe FIE (France Industrie et Emploi) spécialisé dans l ingénierie sociale, la ré-industrialisation et la revitalisation. Ensemble, ils proposent une offre d accompagnement personnalisé des entreprises et des salariés sur les problématiques liées à l ingénierie sociale, la gestion RH, la gestion de carrière, la valorisation des sites, les relations institutionnelles ainsi qu à la communication sociale et de crise. CGI Business Consulting lance la saison 2013 de son Think Tank dédié à l accélération de l innovation de rupture dans l entreprise. Accenture se porte acquéreur de Fjord, un cabinet de conseil en conception spécialisé dans la création de contenus, d expériences et de services numériques. Cette acquisition permettra à Accenture de renforcer l offre d Accenture Interactive en matière de services numériques et marketing proposés aux directeurs marketing et aux professionnels du numérique. Julhiet signe un accord avec Zyncro, l éditeur de réseau social d entreprises. Ce partenariat permet à Julhiet de disposer d'un logiciel pour outiller les programmes de transformation numérique qu'il mène auprès de ses clients et favoriser ainsi la prise de parole des employés et une circulation plus horizontale de l'information. Accenture acquiert AvVenta Worldwide, un fournisseur de services numériques et de production de contenu destinés aux grandes marques et agences issues de différents secteurs d activité. Cette opération permet à Accenture de renforcer ses prestations marketing, de l élaboration de la stratégie marketing à la gestion des systèmes de commercialisation et des campagnes. Accenture crée deux nouvelles divisions : Accenture Digital et Accenture Strategy. La première a vocation à élaborer des stratégies digitales et aider au déploiement des technologies. La seconde accompagne les dirigeants d'entreprise dans l exécution de leurs programmes de transformation métier et technologique. Le conseil en management Avril
72 5.7. Ephémérides Développement international Poursuite de la stratégie d internationalisation A la recherche de relais de croissance et afin d accompagner leurs clients dans leurs activités à l étranger renforcer leur position, les cabinets de conseil en management (français et étrangers) ont continué ces dernières années à s étendre à l international. Les opérateurs s implantent de plus en plus dans les pays émergents, où la demande de prestations de conseil est importante, à l image en 2013 de SIA Partners qui a ouvert un bureau en Arabie Saoudite ou d Olivier Wyman en Tunisie. Ils ont aussi multiplié les rachats d entreprises à l étranger, à l instar de PwC qui a repris en octobre 2013 le cabinet de conseil en stratégie Booz & Co implanté dans près d une soixantaine de pays. Année Mois Opérateurs Commentaires / Celerant Consulting Le cabinet de conseil en management Celerant Consulting accroît sa présence internationale et s implante au Brésil et à Oman. Janvier Solucom Solucom s associe avec le cabinet espagnol Hidra Partners, spécialisé dans le conseil à destination des technologies de l information et la communication. L objectif de ce partenariat est de mieux accompagner les clients français de Solucom en Espagne et les clients espagnols d Hidra Partners en France. Février BearingPoint BearingPoint signe un accord stratégique avec ABeam Consulting, très fortement présent sur le marché asiatique du conseil. Cette alliance permettra à BearingPoint d accompagner ses clients grands comptes en Asie. Mars Solving Efeso Solving Efeso International acquiert la start-up Auxesia, basée à Milan. Par cette opération, Solving Efeso renforce son expertise dans le conseil en stratégie, l'excellence opérationnelle et le change management. Solucom Solucom conclut un accord de partenariat avec DMW, un cabinet de conseil IT basé au Royaume-Uni. Ils coopéreront afin de mieux répondre aux besoins de leurs clients français et britanniques Juin Logica Logica annonce l acquisition de Grupo Gesfor, un cabinet basé en Espagne et spécialisé dans le conseil IT. Il détient également un portefeuille d activités en Amérique latine. KPMG KPMG rachète BrainNet, un cabinet de conseil allemand spécialisé dans la gestion de la chaîne d approvisionnement. BrainNet compte environ 300 consultants et dispose de bureaux en Europe de l Est, en Amérique et en Inde. Août Alix Partners Alix Partners annonce l acquisition de Mercatus, un cabinet de conseil en stratégie basé à Boston. Cette opération lui permet de se renforcer dans les services financiers de détail. Octobre BearingPoint BearingPoint annonce le lancement d un bureau au Maroc, basé à Casablanca. Il avait jusqu alors réalisé plusieurs missions au Maroc, auprès des grands acteurs locaux et des filiales des groupes de l Eurostoxx 50. Novembre Kurt Salmon MCG, maison-mère de Kurt Salmon, se renforce dans le conseil en Asie suite au rachat de Vertical Retail Consulting. Décembre CSC CSC acquiert la société brésilienne Vixia Consultoria e Tecnologia, intervenant dans les logiciels, le conseil dans le domaine des technologies d information et les systèmes d intégration. Ces prestations sont destinées aux entreprises d assurance et aux institutions financières Février / Mai Solving Efeso Solving Efeso acquiert les sociétés Hands-on (cabinet de conseil en Égypte) et Q-Spread Management (société indienne spécialisée dans le lean management). Ces opérations s inscrivent dans le cadre de son renforcement sur des marchés à forts potentiels, notamment dans les pays émergents. Le conseil en management Avril
73 Année Mois Opérateurs Commentaires Juin KPMG Le Canadien Semcor intègre le réseau de cabinets de KPMG. Semcor est un cabinet de conseil en stratégie et management implanté dans plusieurs villes d Amérique du nord et à Paris (75) Août CGI Business Consulting SIA Conseil PwC Le groupe canadien CGI se rapproche de Logica, afin d étendre sa présence en Europe. Dans le cadre de cette opération, la filiale de conseil Logica Business Consulting est rebaptisée CGI Business Consulting. SIA Conseil se porte acquéreur de la société OTC Americas. Celle-ci est spécialisée en risk management et dispose d une certaine expertise pour les questions réglementaires. PwC annonce la création d une filiale en Birmanie. Le cabinet est désormais présent dans 9 pays d Asie du Sud-Est. Novembre Solving Efeso Solving Efeso International annonce l acquisition de Blupeter, société de conseil basée à Milan qui intervient dans les domaines de la gestion des coûts, des achats, de la supply chain et de l innovation. Décembre Celerant Consulting Celerant Consulting est racheté par Hitachi Consulting, une filiale du groupe japonais Hitachi, spécialisée dans le conseil en management et dans le domaine des technologies de l information. Cette opération permet à Hitachi Consulting de renforcer ses positions en Europe et dans les Amériques. Deloitte Conseil Deloitte rachète Monitor, un des leaders mondiaux du conseil en stratégie. En France, Monitor compte une quarantaine de consultants pour un chiffre d affaires de 12,2 M en Janvier PwC PwC France s est rapproché début 2012 des activités de PwC en Afrique francophone. Ils forment ainsi un nouvel ensemble économique au sein duquel le cabinet offre une gamme élargie de prestations. SIA Partners SIA Partners inaugure un bureau à Riyad en Arabie Saoudite. Eu égard à son intervention dans le secteur de l énergie (qui représente une part importante du CA), l Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis constituent des zones d implantation stratégique pour le cabinet de conseil Septembre SIA Partners Le cabinet français de conseil Sia Partners annonce l acquisition des activités internationales de management consulting du groupe Investance, société de conseils et de services dédiés au secteur de la finance. Par ce rachat, SIA Partners intègre 60 consultants installés à Londres, Hong Kong et Singapour. Octobre PwC / Booz & Co PricewaterhouseCoopers et Booz & Co ont signé un accord de rapprochement. Booz & Co est un cabinet de conseil en stratégie qui emploie collaborateurs répartis dans 57 bureaux à travers le monde. Décembre Olivier Wyman McKinsey Le cabinet américain de conseil en stratégie Olivier Wyman ouvre une filiale à Tunis (Tunisie). Le Vatican mandate McKinsey pour améliorer l organisation de ses moyens de communication Janvier BearingPoint / Cumbria FSC Le cabinet de conseil en management et technologies BearingPoint signe un partenariat stratégique avec Cumbria FSC, un des plus grands cabinets de conseil financier en Espagne et en Amérique latine. Cet accord, qui couvre le marché européen, permettra aux deux entreprises de répondre aux besoins croissants de leurs clients en matière de services internationaux. BearingPoint Liste non exhaustive / Source : Xerfi, d après presse et opérateurs BearingPoint acquiert Trinity Horne, une société de conseil spécialisée dans l'amélioration de la performance opérationnelle au Royaume-Uni et en Irlande. Le conseil en management Avril
74 5.8. Principales sociétés du secteur Classement par chiffre d affaires Sociétés Contrôle, gérance ou actionnariat connu CA non consolidé (M ) Clôture ACCENTURE Accenture (Irlande) via Accenture Holdings France (100%) 1 082,9 31/08/2012 KPMG KPMG (Pays-Bas) (98%) 754,3 30/09/2012 CSC COMPUTER SCIENCES CGI BUSINESS CONSULTING FRANCE BCG ET CIE FRANCE CSC (États-Unis) via CSC Computer Sciences Holdings France (100%) Groupe CGI (Canada) via CGI France (100%) Boston Consulting Group (Etats-Unis) (100%) 400,4 31/03/ ,7 31/12/ ,6 31/12/2012 CAPGEMINI CONSULTING Capgemini (92%) 187,7 31/12/2012 FIDUCIAL CONSULTING Fiducial (100%) 159,5 30/09/2012 PRICEWATERHOUSECOOPERS ADVISORY KURT SALMON FRANCE PwC (Royaume-Uni) (100%) 156,6 30/06/2012 Management Consulting Group (Royaume-Uni) via Kurt Salmon Associes France (100%) 127,3 31/12/2012 BEARINGPOINT FRANCE BearingPoint (Pays-Bas) (100%) 122,5 31/12/2012 CEGOS SOLUCOM Associés de Cegos (cont. maj.) AXA via Ardian (15%) Fondateurs et dirigeants (nd) M. Imbert Pascal (29%) Lazard Freres Gestion (23%) 116,4 31/12/ ,6 31/03/2013 ERNST ET YOUNG ADVISORY Ernst & Young (Royaume-Uni) (21%) 109,0 30/06/2012 DELOITTE CONSEIL Deloitte (États-Unis) (100%) 105,3 31/05/2012 ITS GROUP M. Benard Jean Michel (28%) M. Spiegl Robert (13%) Alto Invest (7%) BNP Paribas Développement (7%) Edmond De Rothschild Investment Partners (5%) 70,7 31/12/2012 ALTEDIA Adecco (Suisse) via Adecco France (100%) 66,5 31/12/2012 OLIVER WYMAN SNC BPI Marsh & Mclennan Cie (États-Unis) via Oliver Wyman (États-Unis) (cont. maj.) Perceva (94%) Bernard Paoli Conseil (6%) 63,7 31/12/ ,3 31/08/2012 EUROGROUP CONSULTING FRANCE Eurogroup Conseil (99%) 56,0 31/08/2012 ATOS CONSULTING Atos (68%) Atos Intégration (32%) 52,8 31/12/2012 SIA PARTNERS Associés 48,7 30/06/2012 Le conseil en management Avril
75 Sociétés Contrôle, gérance ou actionnariat connu CA non consolidé (M ) Clôture ALIXPARTNERS Associés 46,2 31/12/2012 MALTEM Maltem Consulting Group (100%) 45,0 31/12/2012 SVP Groupe SVP (cont. maj.) 43,3 28/02/2013 SECAFI CTS Icare Finance (55%) Alpha Partenaires (24%) Alpha Investissement (20%) 42,3 31/12/2012 ORESYS Genesys (cont. maj.) 40,1 31/12/2012 AEDIAN Aubay (100%) 36,4 30/06/2013 SOFT COMPUTING M. Fischmeister Eric (35%) M. Venturi Gilles (35%) Odyssee Venture (12%) 35,6 31/12/2012 DELOITTE FINANCE Deloitte (États-Unis) (100%) 34,2 31/05/2012 GERARD SINABIAN ASSOCIES VALTECH ORANGE CONSULTING Gestion Technologie Finance Conseil (97%) Siegco (Belgique) (56,23%) Public (34%) Orange via Network Related Services (100%) 33,4 31/12/ ,0 31/12/ ,9 31/12/2012 KEA & PARTNERS Pact (99%) 28,5 31/12/2012 EQUINOX CONSULTING ARES ALGOE Cognizant Technology Solutions (États-Unis) (100%) Royal Ten Cate (Pays-Bas) via Tencate France (100%) Soproval (66%) Lyonnaise de Banque (33%) 28,0 31/12/ ,3 31/12/ ,1 31/12/2012 MARS AND CO M. Mars Dominique 23,9 31/12/2012 BOOZ & CO PwC (Royaume-Uni) via Booz & Cie (États-Unis) (100%) 23,9 31/03/2012 MAZARS Mazars (cont. maj.) 23,4 31/08/2012 DEVOTEAM CONSULTING Devoteam 22,8 31/12/2012 Source : Xerfi via Greffes des Tribunaux de Commerce Méthodologie : Le classement regroupe de façon non exhaustive les entreprises ayant à notre connaissance une activité dans le secteur. Les sociétés n ayant pas déposé leurs comptes depuis 2011 aux Greffes des Tribunaux de Commerce sont exclues du classement (c est le cas d un certain nombre de grands cabinets comme BCG, McKinsey ou Kurt Salmon). Par ailleurs, les données doivent être prises avec précaution dans la mesure où certains opérateurs comme Accenture ou KPMG proposent des prestations de conseil parmi d autres types de prestations sans avoir forcément de structures dédiées. Le conseil en management Avril
76 5.8. Principales sociétés du secteur Classement par taux de valeur ajoutée Sociétés Taux de valeur ajoutée (%) CA non consolidé (M ) Clôture SOLUCOM 93,5% 115,6 31/03/2013 KEA & PARTNERS 85,4% 28,5 31/12/2012 SVP 79,0% 43,3 28/02/2013 ITS GROUP 79,0% 70,7 31/12/2012 SOFT COMPUTING 77,9% 35,6 31/12/2012 KPMG 75,0% 754,3 30/09/2012 SIA PARTNERS 74,1% 48,7 30/06/2012 AEDIAN 73,6% 36,4 30/06/2013 ALGOE 73,4% 25,1 31/12/2012 MAZARS 73,0% 23,4 31/08/2012 MARS AND CO 72,5% 23,9 31/12/2012 EUROGROUP CONSULTING FRANCE 72,5% 56,0 31/08/2012 ATOS CONSULTING 71,3% 52,8 31/12/2012 MALTEM 70,9% 45,0 31/12/2012 CAPGEMINI CONSULTING 70,3% 187,7 31/12/2012 BEARINGPOINT FRANCE 67,9% 122,5 31/12/2012 CSC COMPUTER SCIENCES 67,6% 400,4 31/03/2013 GERARD SINABIAN ASSOCIES 67,0% 33,4 31/12/2012 ALTEDIA 66,4% 66,5 31/12/2012 BCG ET CIE FRANCE 62,8% 214,6 31/12/2012 SECAFI CTS 62,7% 42,3 31/12/2012 BPI 62,6% 59,3 31/08/2012 DEVOTEAM CONSULTING 62,3% 22,8 31/12/2012 OLIVER WYMAN SNC 60,1% 63,7 31/12/2011 VALTECH 60,0% 30,0 31/12/2012 Le conseil en management Avril
77 Sociétés Taux de valeur ajoutée (%) CA non consolidé (M ) Clôture DELOITTE CONSEIL 59,6% 105,3 31/05/2012 ORANGE CONSULTING 58,4% 28,9 31/12/2012 ACCENTURE 56,8% 1 082,9 31/08/2012 EQUINOX CONSULTING 55,6% 28,0 31/12/2011 ALIXPARTNERS 55,2% 46,2 31/12/2012 KURT SALMON FRANCE 54,8% 127,3 31/12/2012 PRICEWATERHOUSECOOPERS ADVISORY 54,0% 156,6 30/06/2012 ERNST ET YOUNG ADVISORY 52,8% 109,0 30/06/2012 FIDUCIAL CONSULTING 52,4% 159,5 30/09/2012 BOOZ & CO 51,4% 23,9 31/03/2012 DELOITTE FINANCE 50,9% 34,2 31/05/2012 CEGOS 48,1% 116,4 31/12/2012 CGI BUSINESS CONSULTING FRANCE 38,2% 218,7 31/12/2012 ARES 31,2% 26,3 31/12/2012 ORESYS 21,4% 40,1 31/12/2012 Source : Xerfi via Greffes des Tribunaux de Commerce Méthodologie : Le classement a été réalisé à partir des derniers comptes publiés par les 40 premières entreprises du secteur. Le taux de valeur ajoutée exprime le rapport entre la valeur ajoutée et le chiffre d affaires Le conseil en management Avril
78 5.8. Principales sociétés du secteur Classement par taux de résultat net Sociétés Taux de résultat net (%) CA non consolidé (M ) Clôture EQUINOX CONSULTING 12,7% 28,0 31/12/2011 FIDUCIAL CONSULTING 9,4% 159,5 30/09/2012 SOLUCOM 9,3% 115,6 31/03/2013 ORESYS 9,1% 40,1 31/12/2012 ALIXPARTNERS 9,0% 46,2 31/12/2012 KEA & PARTNERS 7,6% 28,5 31/12/2012 CEGOS 7,3% 116,4 31/12/2012 SVP 7,1% 43,3 28/02/2013 CSC COMPUTER SCIENCES 6,8% 400,4 31/03/2013 ARES 5,8% 26,3 31/12/2012 SIA PARTNERS 5,4% 48,7 30/06/2012 BOOZ & CO 5,1% 23,9 31/03/2012 ORANGE CONSULTING 5,0% 28,9 31/12/2012 MALTEM 4,2% 45,0 31/12/2012 CAPGEMINI CONSULTING 4,0% 187,7 31/12/2012 BCG ET CIE FRANCE 3,9% 214,6 31/12/2012 MAZARS 3,0% 23,4 31/08/2012 ACCENTURE 2,5% 1 082,9 31/08/2012 ALGOE 2,2% 25,1 31/12/2012 MARS AND CO 2,2% 23,9 31/12/2012 KPMG 1,9% 754,3 30/09/2012 ITS GROUP 1,8% 70,7 31/12/2012 GERARD SINABIAN ASSOCIES 1,5% 33,4 31/12/2012 ALTEDIA 1,4% 66,5 31/12/2012 SOFT COMPUTING 1,1% 35,6 31/12/2012 Le conseil en management Avril
79 Sociétés Taux de résultat net (%) CA non consolidé (M ) Clôture EUROGROUP CONSULTING FRANCE 1,0% 56,0 31/08/2012 PRICEWATERHOUSECOOPERS ADVISORY 0,8% 156,6 30/06/2012 ERNST ET YOUNG ADVISORY 0,7% 109,0 30/06/2012 SECAFI CTS 0,7% 42,3 31/12/2012 DELOITTE FINANCE 0,3% 34,2 31/05/2012 DELOITTE CONSEIL 0,1% 105,3 31/05/2012 CGI BUSINESS CONSULTING FRANCE -0,3% 218,7 31/12/2012 VALTECH -0,4% 30,0 31/12/2012 KURT SALMON FRANCE -0,9% 127,3 31/12/2012 AEDIAN -1,2% 36,4 30/06/2013 ATOS CONSULTING -1,7% 52,8 31/12/2012 DEVOTEAM CONSULTING -3,7% 22,8 31/12/2012 BEARINGPOINT FRANCE -8,4% 122,5 31/12/2012 BPI -14,8% 59,3 31/08/2012 OLIVER WYMAN SNC -26,2% 63,7 31/12/2011 Source : Xerfi via Greffes des Tribunaux de Commerce Méthodologie : Le classement présenté ci-après a été réalisé à partir des derniers comptes publiés par les 40 premières entreprises du secteur. Le taux de résultat net exprime le rapport entre le résultat net et le chiffre d affaires. Le conseil en management Avril
80 6. Annexes Le conseil en management Avril
81 6.1. Champ statistique du secteur Nomenclature NAF NAF 70.22Z Une part importante des services de conseil en management est intégrée au code NAF 70.22Z. Intitulée «Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion», cette classe regroupe toutefois des activités plus larges que les seules activités de conseil en management. Elle rassemble en effet le conseil et l'assistance opérationnelle aux entreprises et aux services publics dans les domaines suivants : - le conseil et l'assistance aux entreprises et aux services publics en matière de planification, d'organisation, de recherche du rendement, de contrôle, d'information de gestion, etc. ; - la conception de méthodes ou procédures comptables, de programme de comptabilisation des dépenses, de procédures de contrôle budgétaire. Champ statistique sous la NAF rév.2, 2008 Code NAF / Intitulé Codes produits concernés Services de conseil en gestion stratégique Services de conseil en gestion financière (à l'exclusion de la fiscalité) Services de conseil en gestion commerciale 70.22Z Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion Source : INSEE, NAF rév.2 CPF rév.2, Edition Services de conseil en gestion de la production Services de conseil en gestion de la chaîne d'approvisionnement et autres Services de conseil en gestion des processus de travail Autres services de gestion de projets, à l'exclusion des projets de construction Le conseil en management Avril
82 7. Sources d information Le conseil en management Avril
83 Le suivi statistique du secteur Le suivi statistique de la profession est un exercice délicat. Le conseil en management est une activité qui a connu de profonds bouleversements au cours des deux dernières décennies, notamment en matière de champ d intervention des cabinets. L étroitesse des liens entre la stratégie, l organisation, le management, les NTIC, les politiques d achats ou de ressources humaines, etc. rend périlleuse toute délimitation précise des frontières entre ces différentes spécialités. Le Guide des cabinets de conseil en management ainsi que les données fournies par des organismes publics tels que l INSEE, le SYNTEC ou la FEACO permettent néanmoins d avoir une vision globale de la profession. INSEE L Institut national de la statistique et des études économiques publie des indicateurs relatifs à l évolution du produit intérieur brut de la France (et leurs composantes) et des grandes régions géographiques mondiales, le jugement sur la situation des trésoreries par secteur d activité et les investissements des entreprises financières et non financières. Les dernières données disponibles datent pour la plupart de fin SYNTEC Conseil en management Principal syndicat professionnel du secteur, le SYNTEC Conseil en management rassemble 78 entreprises intervenant dans le conseil en management. Il publie chaque année un rapport qui fournit des données sur l évolution du marché français du secteur et la répartition de l activité par segment et par débouché. La dernière publication disponible porte sur l année FEACO Créée en 1960, la Fédération européenne des associations de conseil en organisation regroupe des syndicats professionnels du secteur dans 14 pays d Europe (dont le SYNTEC). Elle a pour objectif de promouvoir et d aider la profession de conseil en management à se développer au sein du Vieux Continent. La FEACO édite un rapport annuel indiquant des données sur le marché européen du conseil en management ce qui permet de comparer les principaux pays d Europe dans le secteur selon les différents segments d activité (stratégie, organisation, accompagnement du changement, etc.). Le dernier rapport disponible porte sur l année Indicateur Xerfi Pour compléter ces sources officielles et apprécier au mieux l évolution de l activité des entreprises du secteur, l Institut Xerfi a créé plusieurs indicateurs d'activité selon la taille des entreprises sur la base des comptes publiés auprès des Greffes des Tribunaux de Commerce d un échantillon de sociétés représentatives du secteur. Par ailleurs, l Institut Xerfi a réalisé des estimations économiques et financières sur l évolution à court terme du secteur (modèle Mapsis). Le conseil en management Avril
84 Les organismes officiels AFOPE Association des fonctions organisations au service de la performance des entreprises FEACO Fédération européenne des associations de conseil en organisation Avenue des Arts 3/4/ Bruxelles (Belgique) ISQ - OPQCM Office professionnel de qualification des conseils en management 96, avenue du Général Leclerc Boulogne Billancourt Tel : Fax : SYNTEC Conseil en management 3, rue Léon Bonnat Paris Tél. : La presse et ouvrages spécialisés Consulting Newsline Consultor Portail du conseil en stratégie 53 rue Pierre Charron ParisFrance Tel: Le Guide Consulting Tarsus, 25 ème édition, janvier Le Guide des cabinets de conseil en management Editions du Management, 11 ème édition, juin Le conseil en management Avril
85 Les sites des groupes Accenture Boston Consulting Group / Capgemini Consulting CSC Groupe CGI KPMG / Management Consulting Group McKinsey / Les sigles et autres noms de sociétés BCG Boston Consulting Group ESN Entreprise de services numériques (remplace le sigle SSII) IT Systèmes d information SECAFI CTS SECAFI changement travail sante Le conseil en management Avril
86 Les taux de change utilisés dans l étude Dollar américain Taux de change moyen pour l année 2013 : 1 USD = 0,75317 EUR Taux de change moyen pour la période du 01/10/2012 au 30/09/2013 : 1 USD = 0,762193EUR Taux de change moyen pour la période du 01/09/2012 au 31/08/2013 : 1 USD = 0, EUR Taux de change moyen pour la période du 01/04/2012 au 31/03/2013 : 1 USD = 0, EUR Dollar canadien Taux de change moyen pour la période du 01/10/2012 au 30/09/2013 : 1 CAN = 0, EUR Livre britannique Taux de change moyen pour l année 2013 : 1 GBP = 1, EUR Le conseil en management Avril
87 8. Note méthodologique Le conseil en management Avril
88 Traitement statistique et méthodes de prévisions Le champ de cette étude a été délimité en fonction du concept de «secteur», c est-à-dire d entreprises ayant la même activité principale. Il suit généralement la codification officielle mise en place depuis 1993 en France (la NAF). Pour faciliter la lecture, nous avons utilisé les termes économiques sous leur acception la plus courante, telle qu elle est employée en général dans la littérature économique. Nous avons cependant adopté pour certains concepts ou termes des définitions très rigoureuses, afin d éviter des confusions qui entraîneraient des difficultés d interprétation. Ainsi, les mots «secteur» et «branche» seront utilisés dans la définition précise de la comptabilité nationale : SECTEUR : appartiennent à un même secteur les entreprises qui ont la même activité principale. BRANCHE : la branche est constituée d entreprises ou fractions d entreprises (dans le cas où ces dernières ont des activités diversifiées) qui exercent une même activité, principale ou secondaire. Le recoupement branche/secteur n est jamais parfait. L activité d une profession peut être assurée par des entreprises dont l activité principale se situe sur d autres marchés et donc non prise en compte par le secteur. C est une des raisons pour lesquelles nous avons choisi le concept de branche, considéré comme l indicateur le plus significatif pour analyser l activité économique d un ensemble de produits ou de services. Cependant ces notions de secteur et de branche ne correspondent pas toujours à la réalité économique, telle qu elle peut se concrétiser dans les organisations professionnelles. C est pourquoi nous avons décidé d utiliser également le terme de «PROFESSION» pour matérialiser ce sentiment d appartenance à une communauté d activité économique. Nomenclatures d activité La nouvelle Nomenclature d Activités Française (NAF), qui se substitue à la NAP (Nomenclature d Activités et de Produits), a été élaborée dans l optique de l harmonisation des nomenclatures européennes. L objectif principal consiste à améliorer la transparence de l information économique. De fait, la NAF s emboîte parfaitement avec les nomenclatures internationales : CITI rev.4 : Classification Internationale Type par Industrie (ISIC en anglais) ; la quatrième révision de cette nomenclature d activités a été adoptée par l ONU en 2008 ; Nace rev.2 : Nomenclature des Activités Economiques des Communautés Européennes ; la dernière révision de cette nomenclature a eu lieu en décembre Sur certaines activités, nous avons constaté l absence de correspondance entre l ancienne et la nouvelle nomenclature. Cette situation nous a contraints à en redresser les données statistiques afin de mieux préserver un champ d analyse homogène. Si la nouvelle nomenclature constitue un outil précieux de classification des activités économiques sur le plan sectoriel, celles-ci peuvent aussi posséder des logiques économiques autonomes. Par conséquent, nous avons dû faire appel, chaque fois que nécessaire, à d autres sources de données quantifiées, que ce soient des syndicats professionnels, des organismes d études spécialisés. Dans de nombreux cas, Xerfi a été amené à effectuer ses propres estimations. Traitement des données statistiques Les données annuelles concernant l évolution de l activité sont le plus souvent issues des Statistiques Annuelles d Entreprises (ESANE) ou des publications professionnelles. Les données mensuelles utilisées pour le suivi économique de l activité sont issues de la Banque de données macroéconomiques (BDM) publiée par l Insee. Deux types de données sont présentés par Xerfi : Le conseil en management Avril
89 - la série brute qui apporte, notamment, une information sur le caractère cyclique d une activité ; - le lissage de la série CVS (corrigée des variations saisonnières) qui reflète les tendances à court et moyen termes. La technique utilisée est celle de la moyenne mobile centrée. Le traitement de Xerfi sur ces données est double : - homogénéisation des séries statistiques par redressement ; - calculs d évolutions en glissement, dans le but de déterminer les tendances les plus récentes ; - mise en valeur des cycles économiques ; - dans une optique de réalisation d estimations prévisionnelles, ces données chiffrées font l objet de traitements internes, par des techniques quantitatives ou qualitatives (entretiens avec des professionnels). Afin de mieux rendre compte du suivi d une activité, un certain nombre de concepts économiques et statistiques est couramment utilisé. Définition de certains concepts économiques et statistiques utilisés EUROS CONSTANTS / PRODUCTION EN VOLUME : les mesures en euros constants permettent de neutraliser les effets des mouvements de prix. Par conséquent, dans le cadre de la quantification de la production, la terminologie employée est celle de production en volume. La formule de calcul est la suivante : Ind en Euro cst = Valeur de la variable / Ind des prix CHIFFRE D AFFAIRES : le chiffre d'affaires mesure le montant global des ventes de marchandises et de production de biens et de services, mesuré à leur prix de cession et réalisé au cours d un exercice. FACTURATIONS : les facturations sont l expression en valeur (hors taxes) des livraisons effectuées par les entreprises. Elles peuvent être différentes du chiffre d'affaires pour deux raisons : - les facturations excluent les marchandises revendues en l état ; - des divergences peuvent également exister en raison de décalages enregistrés dans les écritures comptables. CONSOMMATION DES MENAGES : selon le système élargi de la comptabilité nationale, la consommation finale des ménages représente la valeur des biens et services, marchands et non-marchands, utilisés pour la satisfaction directe des besoins humains individuels. Evaluée par produit, la consommation des ménages intègre l ensemble des achats effectués par des ménages résidents ou non. Plus large que la notion de dépense, elle intègre l autoconsommation, les avantages en nature, les loyers «fictifs» (logements occupés par leurs propriétaires ou par des personnes logées gratuitement), l allocation logement, les sommes remboursées par la Sécurité Sociale suite à l achat de médicaments. En revanche, elle n inclut ni la valeur ajoutée domestique (bricolage, travail ménager...), ni les achats de ménages à ménages (comme les voitures d occasion) : seules les marges commerciales des revendeurs sont comptabilisées. La consommation des ménages est suivie annuellement par l Insee. Soulignons particulièrement que les données publiées dans leur version définitive, le sont avec un décalage de trois ans. MARCHE INTERIEUR APPARENT : le MIA (exprimé en euros) permet de quantifier la demande sur le marché national. Il se définit comme suit : MIA = Facturations - Exportations + Importations Cependant, cette notion pourtant très pertinente doit être prise avec précaution. En effet, le MIA s avère être un indicateur imparfait, et ce pour plusieurs raisons : - les divergences entre les différents niveaux de prix (prix industriels pour les facturations, CAF pour les importations, FAB pour les exportations) ; - les décalages dans les périodes d enregistrement ; - les divergences de champs. Les statistiques douanières totalisent le matériel neuf et d occasion. Par ailleurs, il est souvent difficile de rapprocher les données issues des nomenclatures douanières des autres statistiques. Le conseil en management Avril
90 TAUX DE PENETRATION : il mesure l étendue du marché intérieur apparent couvert par les importations, c est-à-dire la part occupée par les opérateurs étrangers sur le marché national. Taux de pénétration = (Importations/MIA) 100 TAUX DE CROISSANCE ANNUEL MOYEN TCAM %= ((X n /X 1 ) 1/(n-1) -1)*100 où X est la valeur et n le nombre des années LA METHODE DE LISSAGE Face à des fortes variations entre les valeurs d une série, les tendances ont du mal à ressortir. Il peut être alors intéressant d effectuer un lissage. La méthode de lissage retenue par Xerfi est le plus souvent la moyenne mobile centrée. Méthodes de prévisions sectorielles Les prévisions sur l évolution de l activité sont établies à partir de l analyse des principales variables et d une méthode générale d élaboration des prévisions qui s effectue en plusieurs étapes : - détermination des cycles économiques de l activité de la profession ; - positionnement de la dernière donnée disponible dans le cycle ; - étude de l amont et de l aval, qui s effectue en deux étapes : o analyse de la conjoncture : ce qui permet de déterminer notamment pour l aval l évolution de la demande ; o analyse des rapports de force : il s agit ici de déterminer dans quelle mesure les secteurs fournisseurs sont capables de répercuter sur une profession leurs variations de coûts (évolution des prix des matières premières) mais également la capacité d une profession à faire porter sur l aval ses propres variations de coûts ; - examen du commerce extérieur : o o analyse des importations : détermination du taux de pénétration des importations et anticipation de son évolution probable compte tenu notamment des évolutions des parités monétaires ; analyse des exportations : évolution de la part des exportations dans la formation du chiffre d'affaires d une profession et prévision de son évolution compte tenu de l évolution des parités monétaires et de la conjoncture économique dans les différents pays ; - prise en compte d éventuels facteurs perturbateurs (bouleversements technologiques, apparition de nouveaux substituts...) ou exceptionnels capables de casser le cycle. Si l ensemble des prévisions est effectué au niveau sectoriel, les principales prévisions macro-économiques (issues des principaux instituts de prévisions) sont prises en compte. Le conseil en management Avril
91 Traitement Xerfi des données financières Xerfi réalise depuis 1994 ses propres traitements pour produire des comptes et indicateurs économiques et financiers agrégés au plan sectoriel. La méthode a été développée et perfectionnée par Xerfi grâce à l expérience cumulée sur plusieurs centaines de secteurs. L agrégation des comptes des sociétés est en effet l une des clés majeures de passage du «micro» au «macro» par l intermédiaire de la notion de «secteur». Cette opération soulève néanmoins de très nombreux problèmes méthodologiques, conséquences tout à la fois des objectifs recherchés, de la qualité et de l exhaustivité de l information disponible. Les problèmes rencontrés ont exigé la mise en œuvre de méthodes spécifiques de sélection d échantillon, et de traitement de l information financière. La disponibilité des comptes des sociétés Rappelons que l article 293 du décret sur les sociétés commerciales fait obligation à toute société par action de déposer au greffe du tribunal de commerce ses comptes annuels (bilan, comptes de résultats, annexes), son rapport de gestion. Ce dépôt des «liasses fiscales» doit normalement être effectué dans le mois qui suit l approbation des comptes annuels par l assemblée des actionnaires. Ces comptes sont publics et peuvent être obtenus directement auprès des greffes des tribunaux de commerce, ou par l intermédiaire de multiples bases de données spécialisées. Remarquons tout d abord que le dépôt des comptes n est pas obligatoire pour toutes les formes juridiques. Ainsi, à titre d exemple, les S.N.C. (sociétés en nom collectif) ne sont pas tenues au dépôt de comptes. Par ailleurs, un nombre statistiquement important de comptes est déposé avec retard, ou pas déposé du tout, en infraction avec les dispositions de l article 293. L identification de l activité des sociétés Chaque société se voit attribuer un Code APE (en nomenclature NAF). Le traitement statistique des liasses fiscales se heurte à l existence de nombreuses erreurs d identification par les Codes APE, soit parce que la liasse a été mal remplie, soit même parce que l attribution du code NAF est erronée. Ces cas sont très fréquents, et seule une connaissance intime des entreprises appartenant à un secteur permet d obtenir des échantillons homogènes par des procédures d inclusion/exclusion de sociétés au code mal attribué. En effet, si l impact statistique d une société de petite taille est souvent négligeable, des erreurs sur des sociétés importantes peuvent entraîner des distorsions majeures. La constitution des échantillons Les difficultés rencontrées quant au traitement des liasses fiscales ont amené Xerfi à rejeter la méthode d un traitement exhaustif et à l aveugle des données sur les sociétés. Outre les non-dépôts et les erreurs d attribution de code NAF, il convient encore de signaler parmi les principaux obstacles : - des différences sensibles d enregistrement de certains postes comptables selon les sociétés, - des erreurs fréquentes d imputation de lignes sur les liasses fiscales, et des lignes non renseignées, - la non-disponibilité des comptes de certaines sociétés sur l ensemble de la période, - des évolutions erratiques de certains postes, liées à des phénomènes exceptionnels ou accidentels. erfi a ainsi été amené à définir une méthode de sélection d échantillons de sociétés représentatives des évolutions sectorielles. Le conseil en management Avril
92 Méthode de traitement de l information sur les sociétés La méthode mise en œuvre par Xerfi pour bâtir des indicateurs sectoriels a dû également prendre en compte les problèmes d homogénéité et de qualité des informations contenues dans les liasses fiscales. Xerfi a ainsi été amené à privilégier systématiquement le critère de pertinence technique des soldes et indicateurs construits par rapport à telle ou telle méthode orthodoxe d analyse économique et financière. Nous avons, par exemple, été amenés à bâtir des soldes corrigés permettant tout à la fois de mieux rendre compte de la réalité sectorielle, et de contourner certains obstacles liés aux «défauts» de l information primaire. L expérience du traitement des liasses fiscales révèle en effet que si les comptables remplissent soigneusement les lignes qui entraînent des conséquences fiscales, les informations intermédiaires ou complémentaires à caractère essentiellement statistique sont l objet d erreurs ou d omissions extrêmement fréquentes (à titre d exemple : confusions entre marchandises et production vendues, omissions sur la part à court terme de l endettement, erreurs d imputations sur les postes autres charges et autres produits, etc.) Le traitement Xerfi des liasses fiscales Postes et soldes de gestion CHIFFRE D AFFAIRES NET Ventes de marchandises Correspondance lignes Cerfa n FL - Coût des marchandises. -FS-FT = MARGE COMMERCIALE (*) + production vendue FF + FI + production stockée FM + production immobilisée FN = PRODUCTION (*) - Achats de mat. premières et approvisionnements. FU - Var. stocks de mat. prem. et approv. FV (= Coût des matières premières et approv.) = MARGE BRUTE - Autres achats et charges externes FW +Autres produits - Autres charges GE = VALEUR AJOUTEE CORRIGEE + Subventions d exploitation FO - Impôts et taxes FX - Frais de personnel corrigés (1) FY + FZ + HJ = EXCEDENT BRUT D EXPLOITATION Solde reprises - dotations aux provisions FC FQ FP - GB - GC - GD - Dotations aux amortissements GA EXCEDENT NET D EXPLOITATION + Solde des opérations en commun + GH - GI + Produits financiers GP - Charges financières GU dont intérêts et charges assimilées (Solde des opérations financières) = RESULTAT COURANT AVANT IMPOT + Solde des éléments exceptionnels HD - HH - Impôt sur les bénéfices HK RESULTAT NET HN (*) sur certains secteurs, les confusions entre les achats de matières et les achats de marchandises nous amènent à renoncer à calculer une marge commerciale. Le concept de «production» est alors remplacé par celui de «produit»(chiffre d affaires + production stockée + production immobilisée). (1) réintégration de la participation des salariés aux résultats ; les données sur le personnel extérieur à l entreprise ne peuvent par contre pas être retraitées car elles ne sont pas statistiquement fiables. GR GV Le conseil en management Avril
93 Ratios de gestion Postes et soldes de gestion Correspondance lignes Cerfa Rotation des stocks (en jours) Pour les secteurs 50, 51, Z, 261J ou 574R Marchandises/(achat + variation stocks de marchandises)*360 BT/(FS+FT)*360 Pour tous les autres secteurs Stocks/Chiffre d affaires net * 360 (BL+BN+BP+BR+BT)/FL*360 Crédit Client (en jours) (Clients + effets portés à l escompte non échus)/chiffre d affaires TTC*360 (BX+YS)/(FL+YY)*360 RQ : si YY n est pas connu, YY est estimé à 19,6% du CA Crédit fournisseur (en jours) Fournisseurs/achats TTC*360 DX/(FS+FU+FW+YZ)*360 RQ : si YZ n est pas connu, YZ est estimé à 19,6% de (FS+FU+FW) Le conseil en management Avril
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