ROBINETTERIE POUR HÔPITAUX Etablissements de santé & Maisons de retraite

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1 ROBINETTERIE POUR HÔPITAUX Etablissements de santé & Maisons de retraite

2 Présentation Sommaire Contacts DELABIE plus de 80 ans de passion pour l eau INTRODUCTION Solutions spécifiques aux contraintes des établissements de santé & maisons de retraite 6/17 SIEGE SOCIAL ET SITE DE PRODUCTION : 18, rue du Maréchal Foch Friville - FRANCE Tél. : (0) Fax : (0) Site internet : Directeur Commercial : Luc DELABIE Chefs de zones export : - Sébastien JEUX - Loïc PIQUARD - Vincent ROBINET - Nicolas VÉLU Assistantes export : - Vanina DECAYEUX - Vanessa HIBON - Stéphanie JOOSTENS - Pamela LUQUIN Assistance Technique : Laurent Boutleux Tél (0) Fondé en 1928, DELABIE est un groupe familial indépendant, dont le site de production se situe dans le bassin de la robinetterie française, à Friville (Picardie). Leader européen en robinetterie et équipements sanitaires pour collectivités, DELABIE a renforcé sa position et élargit son offre produits avec l acquisition des sociétés Chavonnet (leader Français de la robinetterie pour hôpitaux), Sogeprove (fabricant de barres de sécurité, de sièges de douche et d équipements d hygiène en inox) et Douglas (fabricant de mitigeurs thermostatiques pour collectivités au Royaume-Uni). Les produits DELABIE sont reconnus pour leur endurance inégalée, offrant ergonomie, sécurité, hygiène totale et poursuivent un objectif permanent d économie d eau. DELABIE dans le monde DELABIE exporte dans plus de 60 pays, depuis son usine en France et à travers ses filiales dans le monde : Royaume-Uni, Allemagne, Pologne, Emirats Arabes Unis (Dubai), Chine (Hong Kong) LAVABO LAVE-MAINS, EVIER, AUGE DOUCHE BAIN Robinetterie électronique Robinetterie à commande au pied ou genou Robinetterie SECURITHERM - Mitigeurs thermostatiques monocommande - Mitigeurs thermostatiques bicommande - Mitigeurs à équilibrage de pression Robinetterie à cartouche céramique - Mitigeurs et robinets mécaniques - Mitigeurs mécaniques à douchette extractible Robinetterie SECURITHERM - Kits de douche thermostatique - Mitigeurs thermostatiques bicommande - Kits de douche à équilibrage de pression - Mitigeurs à équilibrage de pression 18/35 36/39 40/53 54/71 72/89 Le site internet : Robinetterie à cartouche céramique - Kits de douche mécanique - Mitigeurs mécaniques 90/103 Dès la page d accueil, l espace pro vous présente des services et fonctionnalités personnalisés. Divers modes de recherche permettent de trouver rapidement votre produit : - par référence produit pour accès direct à la fiche technique correspondante. - par gamme de produit présentant un aperçu de chaque solution produit. Des fiches produit exhaustives permettent de retrouver toute l information sur une seule page. MITIGEURS THERMOSTATIQUES CENTRALISÉS Mitigeurs PREMIX Securit & Confort Mitigeurs PREMIX Compact 104/117 Certifications Les documentations disponibles Robinetterie pour Collectivités Accessibilité, Accessoires inox Robinetterie pour Hôpitaux Cuisine Professionnelle Rénovation LAVE-BASSIN, BÂTI-SUPPORT ET WC Lave-bassin 108/122 Bâti-support 123/130 Robinetterie pour chasse WC 131/138 ACS : Attestation de Conformité Sanitaire. Tous nos produits sont conformes à la directive CPDW, à l'arrêté du 29/05/1997 modifié, et à la circulaire du Ministère de la Santé DGS/SD7A2002 n 571 du 25/11/2002. Doc. 609FRST Doc. 950FRST Doc. 900FRST Doc. 200 Doc. 600 PIÈCES DÉTACHÉES NORME NF INDEX DES RÉFÉRENCES 139/ / /147

3 Réalisations récentes Réalisations récentes HOPITAUX FRANCE AP-HP (Necker, Cochin...), Paris AP-HM, Marseille HCL, Lyon CH Sud Francilien, Corbeil Essonnes CH de Lagny Jossigny CH de Castres Mazamet CH de Valenciennes CH de Saint-Nazaire CHU de Caen CH du Havre CHU d Amiens CHR de Castres-Mazamet, Castres CH de Boulogne-sur-Mer CH Intercommunal Toulon/La Seynesur-Mer, Toulon CH de Jossigny CH de Niort, Pôle Femme-Mère-Enfant CHR d Orléans CH de Calais Hôpital Privé de Villeneuve d'ascq Hôpital Privé Robert Schuman, Metz Polyclinique Saint Côme, Compiègne Polyclinique de Francheville Pôle de santé d Arcachon GUADELOUPE CH Les Abymes CH de Basse Terre CH Beauperthuy, Pointe Noire MARTINIQUE CH du Lamentin, Le Lamentin CH Louis Domergue, La Trinité CHU Fort de France GUYANE FRANCAISE CH Cayenne Centre Médico-Chirurgical de Kourou LA RÉUNION CH Felix Guyon, Saint-Denis A.S.F.A., Saint-Denis CHR Saint-Paul BELGIQUE CHR de Namur HUDERF, Bruxelles Hôpital de Notre-Dame, Tournai ROYAUME-UNI Hôpital Stoke Mandeville, Aylesbury Hôpital Addenbrooks,Cambridge Hôpital Général de Newcastle Hôpital Leaf, Eastbourne Hôpital St. Thomas, London Hôpital Queen Alexandra, Portsmouth Hôpital North Teeside, Hartlepool IRLANDE Hôpital St. John, Limerick Hôpital Général Tralee, Cork ESPAGNE Hôpital de la Orden de San Juan de Dios, Burgos Hôpital de Alta Resolución Valle del Guadalhorce, Malaga Hôpital Sant Joan de Reus, Catalunya Hôpital de Móstoles, Madrid GRÊCE Hôpital Metropolitan, Athènes Hôpital Ygia, Athènes PORTUGAL Hôpital Da Luz, Lisbonne Clinique Dos Poetas, Oeiras Hôpital da Santa Luzia, Elvas Hôpital Universitaire de Lisbonne Hôpital San Joao, Porto POLOGNE Hôpital de Raciborz Hôpital de Myszkow Hôpital de Piekary Hôpital de Limanowa HONGRIE Clinique Dr Rose, Budapest Clinique de Baktalórántháza Clinique de Nyergesujfalu QATAR Hôpital Hamad, Doha CHYPRE Hôpital Général Famagusta ARABIE SAOUDITE Hôpital Saad, Al-khobar Hôpital militaire de Al kharj Hôpital civil de Khamis Mushayt MAROC Hôpital Al Faradi de Oujda CAMEROUN Hôpital Sangmelina PAKISTAN CH de Cancérologie de Shaukat Khanum EGYPTE Hôpital Railway, Caire SYRIE Hôpital Ghraiwatie SÉNÉGAL Hôpital Dalal Jamm, Dakar INDONÉSIE Hôpital Gouvernemental de Banyumas Hôpital Hermina, Jakarta MALAISIE Institut National de Cardiologie Jantung Negara, Kuala Lumpur CHINE Clinique dentaire Prince Philip, HK VIETNAM CHU de Hue, Hue CENTRES SPÉCIALISÉS FRANCE EPSM Saint-André, Saint-André- Lez-Lille CHS Sainte-Anne, Paris CHS de la Sarthe, Allonnes CHD Georges Daumezon, Fleuryles-Aubrais GUADELOUPE CHS de Monteran LA RÉUNION Etablissement Public de Santé Mentale de La Réunion, Saint-Paul ROYAUME-UNI Hôpital Bethlem, London Hôpital Manchester Royal Countess de Chester GRÊCE Centre Psychiatrique, Athènes ACCUEIL DES PERSONNES AGÉES FRANCE EHPAD intra CH de Guéret EHPAD de Douai EHPAD de Seclin EHPAD Léonce Bajart, Caudry Résidence Sainte Emilie, Maubeuge GUADELOUPE CH Gérontologique du Raizet, Les Abymes Centre médical René Lacrosse, Le Gosier LA RÉUNION EHPAD Roquefeuil, St Gilles, EHPAD Ravine Blanche, St Pierre, EHPAD Fondation Père Favron, Entre-Deux ROYAUME-UNI Maison de retraite Darland House, Gillingham 2 3

4 Sélection Lavabo, évier & auge Sélection Douche, bain-douche & WC ROBINETTERIE SECURITHERM ROBINETTERIE ELECTRONIQUE Mitigeurs et robinets électroniques Secteur 230/12 V. > p.24 > p.25 > p.25 > p.24 Piles Lithium 6V. > p.26 > p.26 > p.27 Kits de douche thermostatique Mitigeurs thermostatiques Panneaux de douche PREMIX Kits de douche avec EP Mitigeurs avec EP > p.28 > p.27 > p.85 > p.78 > p.78 > p.31 > p.32 > p.33 > p.32 > p.33 > p.34 > p.35 > p.34 > p.35 > p.31 > p.76 > p.78 > p.77 > p.79 > p.84 ROBINETTERIE À COMMANDE AU PIED OU GENOU > p.84 > p.85 ROBINETTERIE À CARTOUCHE CÉRAMIQUE Mitigeurs et robinets à commande au pied ou genou Becs sur table ou muraux Kits de douche Mitigeurs > p.97 > p.98 > p.97 > p.98 > p.36 > p.36 > p.37 > p.37 > p.37 > p.37 > p.38 > p.38 > p.38 ROBINETTERIE SECURITHERM Mitigeurs thermostatiques monocommande Mitigeurs thermostatiques bicommande Mitigeurs avec cartouche céramique à équilibrage de pression > p.94 > p.94 > p.95 > p.95 > p.96 ÉQUIPEMENTS COMPLÉMENTAIRES Raccords Hydrothérapie Siphons > p.45 > p.45 > p.46 > p.47 > p.52 > p.52 > p.53 Alimentation en eau mitigée > p.53 ROBINETTERIE À CARTOUCHE CÉRAMIQUE Mitigeurs de lavabo > p.100 > p.58 > p.59 > p.59 > p.59 > p.60 > p.66 > p.60 > p.66 > p.100 > p.100 > p.101 > p.100 > p.101 > p.103 > p.103 > p.102 > p.112 ROBINETTERIE DE LAVE-BASSINS > p.67 Mitigeurs d évier et auge > p.61 > p.61 > p.61 > p.62 > p.62 > p.63 > p.64 > p.64 > p.64 > p.121 > p.121 > p.121 > p.122 > p.122 ÉQUIPEMENTS COMPLÉMENTAIRES Distributeurs de savon Evacuations BÂTIS-SUPPORTS/WC Alimentation en eau mitigée > p.68 4 Raccords Robinets électroniques Robinets temporisés > p.69 > p.69 > p.69 > p.70 > p.71 > p.71 > p.71 > p.135 > p.135 > p.128 > p.135 > p.137 > p.128 5

5 SOLUTIONS SPÉCIFIQUES AUX CONTRAINTES DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Lutte contre les infections nosocomiales 8/11 Lutte contre les infections nosocomiales. - Qu est-ce qu une infection nosocomiale? - Comment contracte-t-on une infection nosocomiale? - L hygiène des mains : acte essentiel de prévention des infections nosocomiales. Les Pseudomonas Aeruginosas et l eau. Comment les Pseudomonas Aeruginosas contaminent-ils la robinetterie? 12/17 Pourquoi envisager des robinetteries spécifiques dans les établissements de santé? - pour l hygiène des mains. - pour offrir aisance, confort et ergonomie. - pour réaliser des économies d eau et d énergie. - pour supprimer les risques de brûlure. Les robinetteries spécifiques DELABIE répondant à ces contraintes. Solutions spécifiques aux contraintes des établissements de santé Notre projet d innovation «Développement de robinetterie hospitalière permettant de réduire la prolifération et la transmission de germes pathogènes» est soutenu par l Europe (subvention sur fonds FEDER) et Oséo Innovation (avance remboursable). 6

6 Lutte contre les infections nosocomiales Le lavage des mains : 1er moyen de lutte Les infections nosocomiales en chiffres : Dans l Union Européenne, les infections nosocomiales touchent 4,1 millions de patients chaque année et provoquent plus de morts. (Source : Portail de la Commission Européenne, Sécurité des patients 2010). Chaque année en France, environ 5 % des malades hospitalisés présentent une ou plusieurs infections nosocomiales actives, soit 1 patient sur 20. (Source : InVS & Réseau d'alerte, d'investigation et de Surveillance des Infections Nosocomiales (RAISIN). Enquête nationale de prévalence 2006 des infections nosocomiales - Résultats préliminaires - 12/01/07). Les infections nosocomiales seraient directement responsables de près de décès en France. (Source : Enquête du C.CLIN Paris-Nord, PHRC, 2001) Robinetterie électronique : Hygiène totale (sans contact manuel). Robinetterie déclipsable pour désinfection. Mitigeur à levier médical pour commande au poignet ou avant-bras. Bec haut pour pose de filtre terminal. Qu est ce qu une infection nosocomiale? Les infections nosocomiales (IN) sont les infections contractées dans un établissement de santé. Cette définition issue des 100 recommandations pour la surveillance et la prévention des infections nosocomiales éditée en 1999, a été actualisée en novembre 2006, par le comité Technique des infections nosocomiales et des Infections liées au Soins. L infection nosocomiale est désormais intégrée dans les Infections Liées aux Soins (IAS). Une infection est dite associée aux soins si elle survient au cours ou au décours d une prise en charge (diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive ou éducative) d un patient et si elle n était ni présente, ni en incubation au début de la prise en charge. Lorsque l état infectieux au début de la prise en charge n est pas connu précisément, un délai d au moins 48 heures ou un délai supérieur à la période d incubation est couramment accepté pour définir une IAS. Pour les infections du site opératoire, on considère habituellement comme associées aux soins les infections survenant dans les 30 jours suivant l intervention ou, s il y a mise en place d un implant, d'une prothèse ou d un matériel prothétique dans l année qui suit l intervention. L infection nosocomiale est principalement contractée par les mains Les hôpitaux et les cliniques sont des lieux de concentration de patients et de maladies (en particulier infectieuses) qui abritent en conséquence de nombreuses sources de germes (virus, bactéries, etc.). Les sources de contaminations nosocomiales : Environnement hospitalier (air, eau, alimentation) Patient & Personnel soignant (la plus importante source de germes) MRSA (Staphylococcus. Aureus) Les modes de transmission des infections nosocomiales : Matériels de soin et surface recouverts naturellement de nombreux microbes. contaminés par les germes apportés par les personnes. 1. Les infections d'origine endogène : Le malade s'infecte avec ses propres germes (sa flore) à la faveur d un acte invasif et/ou en raison d une fragilité particulière. 2. Les infections d'origine exogène : Ces infections sont multiples, il peut s agir : - d'infections provoquées par les germes du personnel porteur, du matériel de soin, des instruments... - d'infections liées à la contamination de l'environnement hospitalier (eau, air, équipements...). - d'infections croisées, les plus courantes, transmises d un malade à un autre par contact direct entre patients, entre patients et soignants, ou indirect, notamment par l intermédiaire de dispositifs ou matériels médicaux. Les mains constituent le principal mode de transmission des infections croisées : 75 à 90% des infections nosocomiales sont dûes à une transmission manuportée. Dans les établissements de santé, la transmission des germes se réalise essentiellement par les mains du soignant. Ces infections peuvent être réduites par l application de règles strictes d hygiène des mains. Quel que soit son mode de transmission, la survenue d'une infection nosocomiale est favorisée par l état médical du patient, sa vulnérabilité face à l infection mais aussi par la nature de l acte de soin réalisé et les conditions environnementales. Bouteilles antiseptiques Téléphones Poignées de porte Instruments Robinetterie Poignée de main L hygiène des mains : principale mesure de prévention des infections nosocomiales Eliminer tout risque d infection nosocomiale serait quasi utopique. En revanche, il est aisé d'en réduire le nombre et la gravité, en respectant tout simplement des règles strictes d'hygiène telles que le lavage ou la désinfection des mains. En effet, l hygiène des mains du personnel soignant est l'un des moyens le plus efficace et également le plus simple pour combattre les infections nosocomiales. Recommandation n 54 du Conseil Supérieur d Hygiène Public de France : Le lavage des mains constitue le premier moyen de lutte contre l infection nosocomiale sur le plan historique et sur le plan de l efficacité. C est la barrière déterminante pour limiter les infections nosocomiales à transmission inter-personnel. Il doit intervenir chaque fois que des soins sont effectués successivement d un malade à l autre. Ceci suppose aussi un effort pour modifier les habitudes architecturales et mettre à la disposition du personnel, dans chaque chambre, le matériel nécessaire pour la réalisation du lavage des mains. De plus, celui-ci devra faire l objet d incitations et d évaluations régulières et renouvelées. Le C.L.I.N. veillera donc à ce que des protocoles détaillés de lavage des mains, correspondant à des situations caractérisées, soient établis, en distinguant : - Lavage simple - Lavage hygiénique (norme européenne) ou antiseptique - Lavage chirurgical. Il s assurera que les personnels médicaux et personnels de santé ont un accès permanent à un équipement de lavage des mains adéquat aussi bien dans les conditions habituelles de la pratique des soins que dans les conditions exigeant une désinfection plus poussée. Les personnels hospitaliers recevront une information répétée sur les techniques d hygiène manuelle et une évaluation des performances atteintes pourra être effectuée. Source : «100 recommandations pour la surveillance et la prévention des infections nosocomiales» CSHP Les pratiques des professionnels de la santé en matière d'hygiène des mains se sont sensiblement améliorées depuis quelques années. Néanmoins, des études révèlent encore que l observance des protocoles détaillés de lavage des mains par le personnel soignant n est pas toujours respectée. Les différentes techniques de lavage des mains et leurs usages NIVEAU DE RISQUE OBJECTIFS ET MOYENS TECHNIQUES DE LAVAGE Lavage simple des mains Faible niveau de risque infectieux : Consultations, hébergements pour personnes agées, pédiatrie, psychiatrie... Eliminer les souillures et squames cutanées présentes sur la peau. Réduire la flore transitoire. => Lavage mécanique en utilisant de l eau et du savon simple. 1) Mouiller les mains. 2) Déposer une dose de : - savon liquide simple pour lavage simple. - savon liquide désinfectant pour lavage hygiénique. 4) Rincer sous l eau du réseau. Temps de savonnage : - Au moins 15 secondes pour le lavage simple. - Au moins 30 secondes pour le lavage hygiénique. Désinfection hygiénique des mains Lavage hygiénique (EN 1499 ou NF T72-501) Traitement hygiénique par frictions (EN1500 ou NF T72-502) Risque infectieux de niveau intermédiaire : zones de soins de malades infectés ou sensibles à l infection, certains plateaux techniques... Eliminer les souillures et squames cutanées présentes sur la peau. Réduire ou éliminer la flore transitoire. => Lavage hygiénique ou par frictions hygiéniques en utilisant de l eau et un produit désinfectant (savon désinfectant ou solution hydroalcoolique). 3) Savonner en insistant sur les espaces interdigitaux, le pourtour des ongles et les bords externes des mains. 5) Sécher avec un essuie-mains à usage unique. Sur mains sèches, propres et non poudrées. 1) Déposer une dose d un produit hydroalcoolique aux creux des mains. 2) Frictionner 30 à 60 sec. (selon les indications du fabricant) toute la surface des mains, des poignets et éventuellement des avant-bras. 3) Laisser ensuite sécher les mains à l air libre. Désinfection chirurgicale des mains Lavage chirurgical (pr EN ou T72-503) Haut niveau de risque infectieux : zones de soins intensifs, réanimation, blocs opératoires, hématologie, néonatalogie... Eliminer les souillures et squames cutanées présentes sur la peau. Eliminer la totalité de la flore transitoire Réduire la flore résidente => Lavage chirurgical ou par frictions chirurgicales en utilisant de l eau et un produit désinfectant (savon désinfectant ou solution hydroalcoolique). 1) Mouiller mains et avant-bras 2) Savonner mains et avantbras, coudes inclus, pendant une minute chacun avec un savon liquide désinfectant. 3) Brosser les ongles 1 minute (30 sec. par main). 4) Rincer mains et avant-bras 5) Savonner mains et avantbras, coudes exclus, pendant 1 minute chacun. 6) Rincer mains et avant-bras. 7) Sécher par tamponnement avec des essuie-mains à usage unique. Désinfection chirurgicale par frictions (pr EN ou T72-503) 1) Lavage simple des mains et des avant-bras. 2) Brosser les ongles 1 minute (30 secondes par main). 3) Rincer mains et avant-bras 4) Sécher soigneusement avec un essuie-mains à usage unique. 5) 1ère friction des mains aux coudes inclus jusqu à séchage complet (temps > 1 minute). 6) 2ème friction des mains aux avant-bras (coudes exclus), laisser sécher les mains à l air libre jusqu à séchage complet (temps > 1 minute). Bouquet de fleurs Personnel soignant et patient 30 sec. mini à 60 sec. mini 1 min. mini 3 à 5 min. 5 min. env. Transmission manu-portée des infections nosocomiales Source : SFHH recommandations pour la désinfection des mains,

7 Les Pseudomonas Aeruginosas et l Eau Comment traiter les Pseudomonas Aeruginosas? Comme les Légionelles, les Pseudomonas Aeruginosas sont liés à l EAU > Les traitements curatifs habituellement effectués en milieu hospitalier : Les infections à Pseudomonas Aeruginosa en chiffres : Dans les établissements de santé français, 1 patient sur 20 est atteint d une infection nosocomiale avec un taux de mortalité de 0,5%. La bactérie Pseudomonas aeruginosa est à l origine d environ 10 % des infections nosocomiales en France. C est la troisième cause d infections nosocomiales. (Source : Enquête nationale de prévalence des infections nosocomiales, juin Résultats préliminaires, janvier 2007) Qu est ce que le Pseudomonas Aeruginosa? C est un petit bacille (à Gram négatif) très mobile grâce à son flagelle, que l on retrouve partout dans la nature. Il vit naturellement dans l eau et les sols humides ou à la surface des végétaux. Il vit également dans l'intestin de l'homme et des animaux. Plus rarement il est isolé de la peau et des muqueuses de ces derniers. Ce bacille produit deux pigments : la pyocianine, bleu vert et la pyoverdine, jaune vert. Bacille opportuniste Le Pseudomonas Aeruginosa préfère les milieux humides et on le trouve quelquefois au niveau de la peau, de l'appareil respiratoire supérieur, de l'oreille externe et du tube digestif chez l'individu sain. Chez les personnes en bonne santé, la transmission du Pseudomonas Aeruginosa est relativement faible. Il se développe plus facilement chez les personnes affaiblies sur le plan immunitaire, qui ont été hospitalisées, ayant reçu des antibiotiques... Les infections à Pseudomonas Aeruginosa sont le plus souvent d origine nosocomiale, c est à dire contractées lors d une hospitalisation. Les différentes formes de pathologie engendrées par ce bacille : Infection locale de l'œil ou de l oreille, surinfection des plaies, en particulier les brûlures et plaies opératoires, des urines (surtout après sondages), des poumons, des méningites d'inoculation, des septicémies comme stade terminal d'infections graves ou complications chez des malades soumis à un traitement immunodépresseur, des leucémiques, patients atteints d un cancer, du sida, de la mucoviscidose Les chocs thermiques et chimiques : Comme les Pseudomonas Aeruginosas se développent principalement au niveau terminal de la robinetterie, le traitement à effectuer concerne les points de puisage et non l ensemble du réseau d eau (contrairement aux Légionelles). Actuellement, le principal moyen curatif consiste à effectuer un choc thermique par zone infectée. > Ces traitements curatifs prouvent la difficulté du traitement des Pseudomonas Aeruginosas. 2. Des résultats limités avec des contraintes et des risques élevés : Les traitements curatifs chimiques et/ou thermiques ont des effets limités voire inéfficaces dans le temps (recolonisation de la robinetterie à plus ou moins long terme). De plus, ces traitements sont risqués (risques de brûlure au 3 ème degré, risques d empoisonnement...) et contraignants (protocoles très rigoureux à respecter nécessitant de mettre l installation hors service). Ils ont également un effet néfaste sur les réseaux de distribution et d évacuation qui sont soumis à rude épreuve. 3. Nécessité d une surveillance accrue de la qualité bactériologique de l eau Arrêté du 9 février 2010 impose la surveillance de la qualité bactériologique de l eau dans les installations sanitaires des établissements de santé et de tous les établissements recevant du public. (Source : JORF n 0033 du 9 février 2010) (plus d information page 107). Cette nouvelle réglementation impose des prélèvements et analyses réguliers de l eau et souligne l importance du risque bactériologique et du choix des robinetteries adaptées. > Les solutions DELABIE : La contamination des robinetteries par les Pseudomonas Aeruginosas se situe principalement au niveau terminal (intérieur du bec et autour de sa sortie). Aussi, c est dans cette partie de la robinetterie que nous devons limiter les situations favorables à leur développement et offrir la possibilité, en cas de contamination, de mettre en oeuvre des actions correctives visant à revenir rapidement à une situation normale. 1. Les robinetteries BIOCLIP désinfectables Les robinetteries BIOCLIP offrent une solution permettant de limiter le développement bactérien : Mitigeur à bec déclipsable pour désinfection. - Robinetterie livrée avec un 2 ème bec pour ne pas interrompre l utilisation lors de la désinfection. - Possibilité de remplacer le bec démontable en laiton par un bec jetable en hostaform. Mitigeur BIOCLIP entièrement déclipsable de son embase pour désinfection. 2 types d actions sont possibles: - Action préventive : Dans les hôpitaux, RPA..., des protocoles rigoureux doivent être mis en place afin de limiter de manière efficace la prolifération bactérienne. Une campagne de désinfection par nettoyage des robinetteries doit être envisagée une à deux fois par an en fonction de la vétusté de l installation et de la sensibilité de l endroit. Le nettoyage régulier des robinetteries dans une solution de détartrage permet d ôter les dépôts et incrustations et d éliminer le biofilm. - Action curative : Lorsqu une analyse d un prélèvement d eau provenant d une robinetterie révèle du Pseudomonas Aeruginosa (mitigeur d une chambre de patient par exemple), celle-ci peut être facilement déclipsée par le personnel de maintenance afin de procéder au nettoyage / désinfection. 2. Les robinetteries électroniques à purge automatique Les deux principaux facteurs de développement bactérien dans un réseau d eau sont la stagnation d eau et la température inférieure à 50 C. Le maintien d une température supérieure à 50 C en tous points du réseau est difficile à mettre en place. Pour agir contre la stagnation de l eau (robinetteries inutilisées pendant plus de 24h), toutes les robinetteries électroniques DELABIE sont équipées du programme de rinçage périodique anti-prolifération bactérienne. Une purge automatique d environ 45 secondes a lieu toutes les 24 h après dernière utilisation. Ainsi, les bactéries n ont pas le temps de se développer. 3. Les robinetteries à faible volume d eau en stagnation La nouvelle génération de mitigeurs de douche mécaniques a été spécialement conçue pour limiter le volume d eau en stagnation dans le corps et donc limiter considérablement le risque de développement bactérien. 4. Des corps lisses et sans aspérité Les corps et becs de la plupart des robinets du marché sont sources de niches bactériennes car poreux. Toutes les parties internes du corps y compris le bec, de certains modèles DELABIE sont complètement lisses et sans aspérité, permettant de freiner le développement bactérien. Une étude réalisée en Juin 2010 à notre demande par le laboratoire BioPI et le Département Biologique de l Université Jules Verne à Amiens, démontre qu en condition statique, la contamination des robinetteries à corps lisse par du Pseudomonas Aeruginosa est 14 fois moins importante que celle des robinetteries à corps rugueux. - Le choc chimique : injection de chlore > 10 mg/litre d eau pendant 8 heures. - Le choc thermique : circulation d ECS à 70 C pendant au moins 30 minutes. 70 C Température 4 à 46 C 36 C (+/-1 C) 121 C (chaleur humide) Chlore Développement des Pseudomonas Multiplication Multiplication optimale Meurent en moins de 15 minutes 160/170 C Meurent en moins de 60 minutes (chaleur sèche) Développement des Pseudomonas / température Source : APHP - Alain DE LIBERO. Pseudomonas Aeruginosas Comment le Pseudomonas Aeruginosa contamine-t-il la robinetterie? Qu est ce que le BIOFILM? Le biofilm est formé d un ensemble de microorganismes emprisonnés dans une matrice de polymères organiques, adhérant à une surface. Il s agit donc d un réservoir important de microorganismes qui y trouvent souvent un milieu (eau, température...) et des conditions de nutrition favorables à leur croissance. Du fait de sa structure, le BIOFILM protège les bactéries de l action des traitements de désinfection. Les étapes de formation du biofilm : Le transport des bactéries par des flux. L adsorption quasi instantanée des bactéries sur la surface entraînant une modification physico-chimique de celle-ci. L adhésion sur la surface se fait en 2 temps : l adhésion réversible pendant laquelle les bactéries peuvent facilement être enlevées par simple rinçage et l adhésion irréversible qui nécessite plus d effort pour retirer les bactéries. La colonisation : elle peut durer de quelques heures à quelques mois suivant les conditions dans lesquelles se trouvent les microorganismes. C est cette colonisation qui aboutit à la formation d un biofilm. Le biofilm grandit et mûrit si les conditions sont optimales. La dispersion : induits par le vieillissement du biofilm ou certaines carences. Les microorganismes peuvent se détacher et être entraînés dans le courant des canalisations à la recherche d un nouvel habitat. 10 Le Pseudomonas Aeruginosa a besoin de deux éléments pour se développer : de l eau à température comprise entre 4 et 46 C (prolifération optimale entre 25 et 36 C) et de l oxygène contenu dans l air. Les Pseudomonas Aeruginosas peuvent se développer dans les réseaux d Eau Froide Sanitaire, en se fixant au biofilm le long des canalisations. La contamination des canalisations principales est la moins fréquente car la bactérie ne trouve pas d environnement favorable à son développement. Néanmoins, la contamination peut avoir lieu lors du passage de la canalisation près d une source de chaleur (passage dans les locaux chauds, pompes de circulation, machines à laver les instruments...). La source principale de contamination est la rétro-contamination : par les mains, la projection d eau, de matières contaminées, lors du remplacement des filtres... Le développement du Pseudomonas Aeruginosa se fait donc au niveau des robinetteries, essentiellement à l intérieur du bec et autour de sa sortie (mélange air-eau). Les modes de transmission des infections nosocomiales : 1. Les infections d'origine endogène : Le malade s'infecte à partir de ses propres germes (sa flore) au cours de certains soins (auto-infection). 2. Les infections d'origine exogène : Ces infections sont multiples, il peut s agir : - d'infections provoquées par les germes du personnel porteur, du matériel de soin, des instruments... - d'infections liées à la contamination de l'environnement hospitalier (eau, air, alimentation...). - d'infections croisées, les plus courantes, transmises d un malade à un autre par contact direct entre patients, entre patients et soignants, ou indirect, notamment par l intermédiaire de dispositifs ou matériels médicaux. Les mains constituent le principal mode de transmission des infections croisées : 75 à 90% des infections nosocomiales sont dûes à une transmission manuportée. Lors des épisodes de colonisations à Pseudomonas Aeruginosa, une source de contamination environnementale (réseau d eau par exemple) est systématiquement recherchée mais n est pas toujours retrouvée. Une des premières mesures de contrôle alors à promouvoir est le renforcement de l hygiène des mains pour limiter la transmission de la bactérie de patient à patient. (Source : Institut de veille sanitaire (InVS) et les Centres de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales (CClin), pour le Réseau d alerte, d investigation et de surveillance des infections nosocomiales (Raisin) 19/05/2008). 5. Des raccords anti-stagnation et des embases de bouclage Ils évitent la stagnation d eau et la prolifération des bactéries qui en découle. DELABIE propose des solutions adaptées à chaque contrainte, que l on peut combiner pour s assurer de l élimination des Pseudomonas Aeruginosas. Purge automatique Intérieur d un corps en laiton fondu : aspérités facilitant l absorption des bactéries. Corps et tubes à intérieur lisse + faible volume d eau en stagnation : Freinent considérablement le développement bactérien (voir ci-contre). 11

8 pour l hygiène des mains pour l aisance, le confort et l ergonomie ROBINETTERIE DÉSINFECTABLE : ROBINETTERIE ELECTRONIQUE : Pourquoi envisager des robinetteries spécifiques dans les établissements de santé? Les robinetteries utilisées dans les établissements de santé diffèrent des robinetteries domestiques car les contraintes sont spécifiques. En effet, les robinetteries des salles de bain des résidents doivent répondre aux contraintes suivantes : consommation d eau plus élevée, nécessité d aisance et ergonomie, risque de brûlure plus important... Les robinetteries utilisées pour le lavage des mains du personnel soignant répondent elles aussi à des besoins spécifiques : nécessité d hygiène accrue, aisance et ergonomie... DELABIE propose des robinetteries spécifiques répondant à chacune de ces contraintes. 1. POUR L HYGIÈNE DES MAINS Le lavage des mains est un acte essentiel de prévention des infections nosocomiales. DELABIE propose un large choix de robinetteries pour le lavage des mains du personnel soignant ainsi que pour la toilette des résidents. Hygiène & Lutte contre le développement bactérien - Robinetterie BIOCLIP à corps ou bec déclipsable pour nettoyage / désinfection : - Action préventive : Dans les hôpitaux, RPA..., des protocoles rigoureux doivent être mis en place afin de limiter de manière efficace la prolifération bactérienne. - Action curative : Lorsqu une analyse d un prélèvement d eau provenant d une robinetterie révèle du Pseudomonas Aeruginosa, celle-ci peut être facilement déclipsée par le personnel de maintenance afin de procéder au nettoyage / désinfection. - Corps et bec à intérieur lisse, sans aspérité permettant ainsi de freiner le développement bactérien. - Bec haut et avancée de bec importante optimisant le lavage : Bec haut (limite les risques de rétro-projection des bactéries sur le bec) avec brise-jet hygiénique (limite la rétention d eau et d impuretés). Saillie importante permettant d optimiser le lavage des mains. Robinetterie disponible en version sur table ou murale, avec levier pour commande sans contact manuel ou manette. Hygiène totale (sans contact manuel) - Commande sans contact manuel (détection de présence) : Permet d éviter la propagation des germes par les mains. - Programme de rinçage périodique anti-prolifération bactérienne : Purge automatique de ~ 45 sec. programmée toutes les 24 h après la dernière utilisation : évite la stagnation d eau et la multiplication des bactéries dans les canalisations. - Possibilité de changement du mode de fermeture en ON/OFF" (pour versions 230/12V). Fermeture volontaire ou sécurité de fermeture après 30 min. d écoulement (pour longs protocoles de lavages chirurgicaux ou purge volontaire des canalisations). Nombreux modèles disponibles en version sur table ou murale, sur secteur ou à piles. Pourquoi envisager des robinetteries spécifiques dans les établissements de santé? 2. POUR LA NÉCESSITÉ D UNE AISANCE ACCRUE Les robinetteries de lavabo utilisées à la maison n apportent pas le confort nécessaire aux résidents des établissements de santé et maisons de retraite. En effet, ces robinetteries dites classiques sont conçues pour un usage domestique et utilisées pour la petite toilette (visage, dents, etc. ), elles ne sont pas adaptées pour une toilette complète du corps. Encombrement inapproprié Les résidents sont des personnes malades, affaiblies, âgées ou handicapées physiquement. Aussi, la robinetterie qu ils utilisent pour leur toilette doit être adaptée à leur état physique et à l usage qu ils en font (toilette au lavabo nécessitant plus d aisance). Une robinetterie de lavabo conçue pour les résidents des hôpitaux et maisons de retraite doit avoir des minima en hauteur et en avancée de bec (saillie) afin que la toilette soit optimisée. Manque d ergonomie Les commandes d ouverture / fermeture des robinetteries dites "classiques" ne sont pas spécialement conçues pour faciliter la préhension. Il en résulte que les résidents des établissements de santé et des maisons de retraite doivent faire des efforts conséquents pour les manipuler. De plus, les manœuvres pour régler le débit et la température ne sont pas toujours souples, ce qui ne facilite pas ces réglages. Avec les robinetteries spécifiques DELABIE, offrez AISANCE, CONFORT ET ERGONOMIE. Encombrement spécifique : bec haut avec une avancée importante (saillie) L encombrement de la robinetterie équipant le bloc sanitaire de la chambre d un patient doit être adapté à ses gestes limités pour lui apporter tout le confort et l aisance dont il a besoin. Aussi, DELABIE propose des robinetteries équipées de bec plus haut (hauteur de goutte > 85 mm) et plus long (saillie de bec > 135 mm) qu une robinetterie traditionnelle. Une grande hauteur de goutte ainsi qu une saillie importante du bec permettent d optimiser le lavage des mains et plus largement, toute la toilette au lavabo. De plus, la hauteur de goutte importante limite le risque de rétro-projection des bactéries sur le bec. Commandes de manoeuvre ergonomiques DELABIE propose un large choix de commandes de manoeuvre ergonomiques afin de répondre spécifiquement aux besoins des différents utilisateurs : > Commandes avec contact manuel : - Manettes ajourées pour une préhension aisée - Manettes pleines alliant design et ergonomie > Commandes sans contact manuel : - Leviers médicaux spécialement conçus pour les patients à mobilité réduite. Ils permettent aussi une commande sans contact manuel avec le poignet, l avant-bras ou le coude. - Détection de présence infra-rouge Les robinetteries électroniques DELABIE ne demandent aucun effort de la part du patient. L ouverture et la fermeture de la robinetterie est automatique par détection de présence (sans contact manuel) pour un confort inégalé. ø 34 3/ T 85 Mitigeur DELABIE : encombrement adapté pour la toilette au lavabo. ROBINETTERIE AVEC LEVIER LONG : L.160 L.135 H.160 H.85 Hygiène totale & Ergonomie (sans contact manuel) - Commande sans contact manuel (au coude, au poignet ou avec l avant-bras) : Limite considérablement le risque de propagation des germes par les mains. - Bec haut et avancée de bec importante optimisant le lavage : - Bec haut (limite les risques de rétro-projection des bactéries sur le bec) avec brise-jet hygiénique. (limite la rétention d eau et d impuretés), adapté pour l installation d un filtre terminal pour stérilisation. - Saillie importante permettant d optimiser le lavage des mains. Nombreux modèles disponibles en version sur table ou murale. Outre le confort et l aisance qu elles procurent aux résidents, ces robinetteries à commande sans contact manuel permettent d éviter la propagation des germes par les mains (hygiène parfaite). ROBINETTERIE SECURITHERM : Hygiène + Sécurité anti-brûlure + Température verrouillée DELABIE a retenu la technologie la plus fiable : la détection de présence infrarouge active. Indéréglable, son champ de détection est optimal, pour un confort maximal. Les autres technologies, non retenues : - Le radar (détection volumétrique) est imprécis en distance et se dérègle dans le temps (réglage délicat nécessitant deux intervenants). - La détection de mouvement offre un champ de détection (inconfortable) qui nécessite un mouvement permanent des mains sous peine d arrêter l écoulement. Mitigeurs SECURITHERM thermostatiques ou à équilibrage de pression : - Bec haut et avancée de bec importante optimisant le lavage : - Bec haut (limite les risques de rétro-projection des bactéries sur le bec) avec brise-jet hygiénique (limite la rétention d eau et d impuretés), adapté pour l installation d un filtre terminal pour stérilisation.. - Saillie importante permettant d optimiser le lavage des mains. - Sécurité anti-brûlure totale : - Limitation de température maximale : butée de température maximale. - Sécurité anti-brûlure automatique : Arrêt immédiat de l alimentation en eau chaude en cas d interruption de l alimentation en eau froide. En cas de coupure de l alimentation en eau chaude, nos mitigeurs se coupent également sur l eau froide. - Stabilité de température : réaction immédiate à toute variation. Nombreux modèles disponibles, voir chapitre Robinetterie SECURITHERM

9 pour supprimer les risques de brûlure pour supprimer les risques de brûlure Arrêté du 30 novembre 2005 Pourquoi envisager des robinetteries spécifiques dans les établissements de santé? 3. POUR SUPPRIMER LES RISQUES DE BRÛLURE Le seul moyen de limiter le risque de développement de colonies de légionelle est de produire et distribuer de l eau plus chaude (cf. arrêté du 30/11/05 ci-dessous). Aussi, le risque de brûlure cutanée lié à la distribution de l eau chaude sanitaire s accroît considérablement et ce, notamment dans les établissements de santé et maisons de retraite (personnes à sensibilité amoindrie, ayant moins de réflexe...). En France, l eau chaude sanitaire est la 3 e cause de brûlure chez les enfants en bas âge et elle est responsable de plus de 400 accidents par an, avec des conséquences parfois très graves. Les personnes handicapées ou âgées sont particulièrement exposées à ce risque, principalement lorsqu'elles dérèglent par inadvertance la température qu elles avaient initialement sélectionnée. Il convient donc de maintenir une température maximale tout en limitant le risque de brûlure par la mise en place de dispositifs de sécurité. relatif à l alimentation en eau chaude sanitaire des bâtiments d habitation, des locaux de travail ou des locaux recevant du public (Source : J.O. du 15 décembre Ministère de la Santé) : - Températures minimales pour limiter le risque lié au développement des légionelles - Températures maximales pour limiter le risque de brûlure A la sortie des équipements de production d eau chaude, la température de l eau doit être en permanence supérieure à 55 C. Dans les équipements de stockage, l eau doit être portée à une température suffisante au moins une fois par 24 heures : 2 minutes à 70 C, ou 4 minutes à 65 C, ou 60 minutes à 60 C. En tout point du système de distribution, la température de l eau doit être supérieure ou égale à 50 C à l exception des tubes finaux d alimentation des points de puisage. Les tubes finaux d alimentation des points de puisage doivent contenir moins de 3 litres d eau. La température maximale de l eau chaude sanitaire aux points de puisage est fixée à 50 C dans les pièces destinées à la toilette, 60 c dans les autres pièces, et 90 C avec signalisation particulière dans les cuisines. NB : Les dispositions de cet arrêté prennent effet à partir du 15 décembre (Source : J.O. du 15/12/05 - Ministère de la Santé) Cartouche classique : Limitation de température maximale pré-réglée par bague de butée située sous la manette. Butée de température anti-brûlure Corrélation entre température et risques de brûlure : (Source : Centre des brûlés, CH St Joseph et St Luc de Lyon). à 60 C : Brûlure au 3 ème degré en 3 sec. en moyenne : 5 sec. pour un adulte, 1 à 2 sec. pour un enfant à 50 C : Brûlure en 7 sec. - brûlure au 3 ème degré en 100 sec. Pour être en conformité avec cet arrêté et celui du 9 février 2010 (voir page 107), tout en protégeant les usagers des risques de brûlure, il est nécessaire d'installer des mitigeurs thermostatiques centraux (voir chapitre PREMIX, pages 106 à 117). La prévention des brûlures doit être également prévue au point de puisage. Avec les robinetteries spécifiques d'hébergement DELABIE SUPPRIMEZ LES RISQUES DE BRÛLURE Solution de base DELABIE : les mitigeurs mécaniques avec limitation de température maximale Tous les mitigeurs mécaniques DELABIE sont équipés d'une cartouche céramique avec butée de température maximale. Cette butée est enclenchée pour un gain de temps à l'installation (ce qui n'est généralement pas le cas des autres mitigeurs du marché). Cette sécurité limite considérablement les risques de brûlure, mais en cas de baisse de pression ou de coupure inopinée de l'eau froide, il n'y aura pas d'interruption de l'alimentation eau chaude : le risque de brûlure reste présent. Solutions spécialisées DELABIE : les mitigeurs SECURITHERM EP ou thermostatiques Les mitigeurs SECURITHERM sont équipés soit de cartouche thermostatique soit de cartouche à équilibrage de pression EP. Les thermostatiques régulent la température tandis que les EP régulent la pression. La fiabilité et la réactivité des deux technologies sont équivalentes. De même, la sécurité anti-brûlure des deux systèmes est totale. Les thermostatiques ont l avantage de réguler parfaitement la température même en cas de variations entre les arrivées eau chaude et eau froide. Néanmoins, la taille de la cartouche thermostatique impose des corps plus volumineux et donc des contenances d eau plus importantes. Les thermostatiques existent en bicommande et aussi en monocommande. Ces derniers ont l avantage de ne contenir qu un seul mécanisme. Les mitigeurs EP ne contiennent quant à eux, qu un seul mécanisme, ils ne nécessitent pas de clapets anti-retour et sont en outre, monocommande. Certains modèles SECURITHERM ont des contenances en eau très limitées et/ou des surfaces intérieures en contact avec l eau qui sont lisses, ceci afin de limiter la prolifération des bactéries dans la robinetterie. Le choix d une technologie et d un modèle se fera donc en fonction des priorités : type de régulation, contenance, rugosité, mono ou bicommande, ergonomie... Les mitigeurs SECURITHERM avec cartouche EP : > Equilibrage de pression : La cartouche EP permet de maintenir une pression constante entre eau chaude et eau froide, limitant ainsi les variations de température dues aux changements de pression dans le réseau. La cartouche EP évite également la mise en place de régulateurs de pression en amont du mitigeur qui sont des appareils complexes contenant de grosses cavités et plusieurs membranes, sources de niches microbiennes supplémentaires. > Limitation de température maximale : Tous nos mitigeurs SECURITHERM EP sont livrés avec butée de température maximale. Cette butée est enclenchée pour un gain de temps important à l installation avec possibilité de modification par l installateur. > Sécurité anti-brûlure automatique : En cas de coupure inopinée de l eau froide, l eau chaude se coupe et inversement. > Technologie SECURITOUCH Les corps des mitigeurs de douche sont en général en laiton chromé. Le métal étant un excellent conducteur thermique, il est facile de se brûler, ne serait-ce qu en effleurant la surface du mitigeur. DELABIE met en avant une sécurité accrue pour un confort inégalé grâce à sa nouvelle génération de mitigeurs mécaniques de douche SECURITOUCH spécialement étudiée pour les malades (personnes qu un traitement médicamenteux peut désensibiliser provisoirement, patients atteints de la maladie d Alzheimer, ou affaiblis par une opération et n ayant plus les mêmes réflexes), les personnes à mobilité réduite, les personnes âgées, les jeunes enfants, etc. Tout risque de brûlure lié au toucher de la surface chromée du mitigeur par l utilisateur est écarté. Comment? Contrairement aux mitigeurs du marché, le corps des mitigeurs de douche mécaniques SECURITOUCH est isolé de l eau chaude (voir schéma ci-contre). L eau chaude circule des arrivées d eau jusqu à la cartouche à l intérieur de petits tubes et n est donc jamais en contact avec les parois en laiton du corps du mitigeur. Ainsi, tout risque de brûlure en touchant ou en se rattrapant au mitigeur en cas de chute est totalement exclu. Les mitigeurs SECURITHERM thermostatiques individuels : > Limitation de température maximale : Tous nos mitigeurs thermostatiques sont livrés avec butée de température maximale verrouillée. L utilisateur n a pas la possibilité d aller au delà de la température de la butée (température maximale selon modèle) ainsi, aucun risque de brûlure par inadvertance. > Sécurité anti-brûlure automatique : - La technologie SECURITHERM thermostatique assure un arrêt immédiat de l alimentation en eau chaude en cas d interruption de l alimentation en eau froide. En cas de coupure de l alimentation en eau froide, la Norme NF EN 1111 autorise une légère fuite en eau chaude (0,10 l./10 sec.). En milieu hospitalier, les risques de brûlure étant accrus, il est essentiel qu aucune goutte d eau chaude ne puisse couler. Avec nos mitigeurs thermostatiques, la coupure de l alimentation en eau chaude est totale (aucun filage). Nos mitigeurs sont conformes à la Norme TMV3 (Norme Britannique D08 spécifique aux hôpitaux). - En cas de coupure de l alimentation en eau chaude, notre mitigeur thermostatique se coupe également sur l eau froide (sécurité anti-douche froide). > Technologie SECURITOUCH : 100% SÉCURITÉ Tout risque de brûlure lié au toucher de la surface chromée du mitigeur par l utilisateur est écarté. Comment? 1) Les mitigeurs thermostatiques SECURITHERM ont été conçus pour que l eau chaude n ait pas à traverser le corps en laiton du mitigeur pour se rendre jusqu à la chambre de mélange : pas de conduction thermique le long du corps du mitigeur. 2) L ensemble du mécanisme du modèle H9741 est enveloppé d une matière à fort potentiel isolant, interdisant tout risque de brûlure en touchant ou en se rattrapant au mitigeur en cas de chute. Le corps chromé du mitigeur reste à température ambiante : le risque de brûlure est par conséquent totalement exclu. 3) Ecrou et arrivée d eau chaude protégés (également enveloppés d une matière à fort isolant thermique). > Sécurité chocs thermiques : Possibilité de réaliser des chocs thermiques à la température d eau chaude du réseau sans démonter le croisillon : gain de temps pour le personnel technique. Ainsi, l utilisation des points de puisage est totalement sécurisée, interdisant tout risque de brûlure. Les mitigeurs SECURITHERM sont fortement recommandés pour les patients à sensibilité amoindrie (analgésie, démence...) et les enfants en bas-âge. Cartouche à équilibrage de pression intégré : Sécurité anti-brûlure automatique et stabilité de la température. EC EF 3 bar 3 bar 3 bar Principe de régulation de température de la cartouche EP EC 39 c 39 c EF EC Matériau isolant 2 bar Clapet A.R. + filtre Piston 2 bar 3 bar EM Butée de température EC EC Faible volume d eau + intérieur lisse + isolation thermique EF EF 39 c EF coupure EC Limitation de température Cellule thermostatique 3 bar 0 bar 14 15

10 pour économiser l eau pour économiser l eau Consommation d eau (conso. moyenne par jour et par personne) > Consommation domestique : 137 litres par jour et par personne - Les hôpitaux ou assimilés : 300 à 450 litres par jour et par lit - Les maisons de retraite ou de repos : jusqu à 250 litres par jour et par lit Source : Centre d information sur l eau (CIEAU) Agence de l Eau Loire Bretagne Mitigeurs mécaniques EP Cartouche classique : avec opercule régulateur de débit à 5l./min. Cartouche «EP» : mitigeur avec débit constant régulé à 3l./min. Pourquoi envisager des robinetteries spécifiques dans les établissements de santé? 4. POUR ECONOMISER L EAU On ne fait pas sa toilette de la même façon à l hôpital ou en maison de retraite qu à la maison. Essor de la toilette au lavabo A la maison, la douche est le type de toilette utilisé par excellence, ce n est pas le cas en zone d hébergement hospitalier ou en maison de retraite. En effet, les résidents font le plus souvent leur toilette au lavabo au détriment de la douche et cela essentiellement pour des raisons d autonomie réduite : patient momentanément limité dans ses gestes suite à une hospitalisation (intervention chirurgicale, etc.), personne âgée en maison de retraite, patient valide ou semi-grabataire en maison spécialisée, etc. Cette pratique se développe depuis plusieurs années mais cette toilette au lavabo dure plus longtemps (14 à 20 min.) que la toilette traditionnelle sous la douche (8 à 10 min. en moyenne) ce qui occasionne une consommation d eau conséquente. Avec les robinetteries spécifiques pour les établissements de santé DELABIE, réalisez une ECONOMIE D EAU de 60% à 90% Mitigeurs mécaniques de lavabo DELABIE : plus de 60% d économie d eau Contrôle du débit par 2 procédés : > contrôle du débit avec régulateur de débit intégré à 5l./min Une opercule intégrée dans la cartouche céramique classique des mitigeurs permet de réguler le débit à 5l./min. - Pour un confort optimal de l utilisateur, le gestionnaire optimise sa facture d eau. - Le débit est régulé à 5 l./min. quelles que soient les variations de pression. > contrôle du débit avec le brise-jet à débit réglable (Brevet DELABIE) Les mitigeurs avec cartouche céramique à équilibrage de pression sont montés avec le nouveau brise-jet à débit réglable. - Pour un confort optimal de l utilisateur, le gestionnaire optimise sa facture d eau. - Le débit est régulé à 3 l./min. quelles que soient les variations de pression. L installateur ou le personnel de maintenance peut régler le débit du brise-jet par l extérieur avec une simple clé Allen de 2,5 : pré-réglé à 3 l./min., il est réglable de 2 à 5 l./min. Les mitigeurs du marché ne permettent pas de telles économies d eau. Trois cas de figures se présentent généralement : 1) Les mitigeurs ne sont pas limités en débit (débit de 13l./min. : consommation d eau conséquente). 2) Les mitigeurs peuvent être limités en débit mais c est à l installateur de réaliser ce réglage sur la cartouche de chaque mitigeur, ce qui est rarement effectué pour des raisons de temps. 3) Les mitigeurs disposent d une fonction de double débit sur leur cartouche : une butée limite le débit à environ 7l./min. (point de résistance à 50-60% du plein débit) mais, une simple poussée sur la manette suffit à obtenir le débit maximum (13-15l./min.). Or, la manoeuvre de la manette est rarement stoppée à mi-course : l économie d eau prétendue avec ces mitigeurs est donc tout à fait aléatoire. Même en restant dans la zone prétendue basse consommation, limitée à 7l./min, le débit est bien supérieur à celui des mitigeurs DELABIE. Aussi, l économie d eau sera bien moindre. De plus, après un certain nombre de manoeuvres, ce type de butée de limitation de débit s use et perd de son efficacité. Mitigeur avec système double débit Mitigeur DELABIE Robinetterie électronique de lavabo DELABIE : plus de 90% d économie d eau Comparée à une robinetterie classique, la robinetterie électronique DELABIE permet de réaliser des économies d eau considérables car il n y a pas de puisage d eau permanent pendant l utilisation. 1 Fermeture automatique, dès le retrait des mains du champ de détection : - le temps d écoulement est réduit au strict nécessaire (mouillage, rinçage). - la fermeture automatique supprime tout risque de gaspillage (négligence de fermeture). 2 Débit constant régulé à 3 litres/min. quelle que soit la pression (exclusivité DELABIE), grâce au brise-jet à débit réglable (brevet DELABIE) : - pour un confort optimal de l utilisateur, le gestionnaire optimise sa facture d eau. - le débit est régulé à 3 l./min. quelles que soient les variations de pression. L installateur ou le personnel de maintenance peut régler le débit du brise-jet par l extérieur avec une simple clé Allen de 2,5 mm. L économie d eau réalisée permet de générer : - une économie d énergie : la quantité d eau économisée n est pas à chauffer. - une économie en équipement : débit et consommation moindres permettent d installer des canalisations et appareils de production d eau chaude de moindres capacités. De plus, moins de volume d eau dans l installation c est aussi moins de risque de prolifération bactérienne. Comparaison de consommations d eau en établissements de santé : Robinetterie classique : 9,7 litres (45 sec. à 13 l./min.). Robinetterie DELABIE :.3,75 litres (45 sec. à 5 l./min.) Mouillage 10 sec. Savonnage 20 sec. Robinetterie électronique DELABIE : 0,7 litre Mouillage 5 sec. Fermeture automatique dès le retrait des mains Rinçage des mains 15 sec. Rinçage 10 sec. Exemple d économie d eau en établissements de santé En établissements de santé, le coût d achat d une robinetterie électronique DELABIE peut être largement «amorti» dans l année, grâce à l économie d eau réalisée, avec l assurance de continuer ensuite à maîtriser la consommation d eau de votre établissement. Économie d eau réalisée pour un hôpital de 400 lits (chambres des patients) Mitigeurs conventionnels (15 sec. à 3 l./min.) Mitigeurs DELABIE Mitigeurs électroniques DELABIE Nombre de lits Poste d eau utilisé pour le lavage des mains LAVABO LAVABO LAVABO Durée moyenne d utilisation/ jour / lit 20 min. 20 min. 20 min. Nombre de jours d utilisation / an Consommation en l./min. de la robinetterie Consommation en m 3 / an m m m 3 ** Robinetterie électronique avec débit constant régulé à 3l./min quelle que soit la pression TEMPOMATIC 4 Mitigeur classique 13 l./min. 9,7 l. ( 45 sec.) Mitigeur DELABIE 5 l./min. économie d eau 61 % 3,75 l. (45 sec.) 60 à 90 % E C O N O M IE D E A U Mitigeur DELABIE électronique 3 l./min. économie d eau 92 % 0,7 l. ECONOMIE D EAU PAR UTILISATION 100% zone haute conso. (8 à 15 l./min) 50% 0% zone prétendue basse conso. (jusqu à 7 l./min) Mitigeur fermé 100% Mitigeur ouvert à 100% : 5 l./min 0% Mitigeur fermé Consommation / an en T* T T T Consommation / an / par robinetterie en T* 452 T 174 T 34 T Economie d eau annuelle (en T) T T * Prix moyen du m 3 d eau mitigée : 6 T ht / m 3 ** Différence entre mitigeur classique et électronique : fractionnement du puisage (3 fois moins de consommation d eau, voir paragraphe ci-dessus). Les mitigeurs mécaniques DELABIE avec les dispositifs de contrôle de débit présentés ci-dessus permettent des économies d eau allant jusqu à 80% comparés aux mitigeurs du marché et ce, tout en préservant le confort pour l utilisateur

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