Cours réalisé par Benjamin Putois (2006). 83
|
|
|
- Jean-Luc Fradette
- il y a 8 ans
- Total affichages :
Transcription
1 (2006). 83
2 Double dissociation Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur (2006). 84
3 Double dissociation Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur (2006). 85
4 Double dissociation Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur (2006). 86
5 Double dissociation Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur Leslie Ungerleider & Mortimer Miskin (1982) (2006). 87
6 Double dissociation Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur (2006). 88
7 Recherche d invariant V1 et ségrégation figure fond La Gestalt Extracteur de jonction T (2006). [email protected] 89
8 Reconnaissance de forme : Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur (2006). [email protected] 90
9 Reconnaissance de forme : Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur (2006). [email protected] 91
10 La Gestalt Les principes de la Gestalt: Postulat gestaltiste : Le monde, le processus perceptif et les processus neurophysiologiques sont isomorphes ; c'est à dire structurés de la même façon, ils se ressemblent dans leurs structures et les lois (d'une certaine façon). Il n'existe pas de perception isolée, la perception est initialement structurée. La perception consiste en une séparation de la figure sur le fond (vase de Rubin). Le tout est perçu avant les parties le formant. La structuration des formes ne se fait pas au hasard, mais selon certaines lois dites naturelles et qui s'imposent au sujet lorsqu'il perçoit. (2006). [email protected] 92
11 La Gestalt La loi de la bonne forme : loi principale dont les autres découlent : un ensemble de parties informe (comme des groupement aléatoire de points) tend à être perçu d'abord (automatiquement) comme une forme, cette forme se veut simple, symétrique, stable, en somme une bonne forme. La loi de bonne continuité : des points rapprochés tendent à représenter des formes lorsqu'ils sont perçus, nous les percevons d'abord dans une continuité, comme des prolongements les uns par rapport aux autres. La loi de la proximité : nous regroupons les points d'abord les plus proches les uns des autres. (2006). [email protected] 93
12 La Gestalt La loi de similitude : si la distance ne permet pas de regrouper les points, nous nous attacherons ensuite à repérer les plus similaires entre eux pour percevoir une forme. La loi de destin commun : des parties en mouvement ayant la même trajectoire sont perçues comme faisant partie de la même forme. (2006). [email protected] 94
13 Reconnaissance de forme : Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur Jonction en T: La jonction T est un invariant qui même avec rotation de l objet indique la présence de deux objets ou de deux parties de l objet (2006). [email protected] 95
14 Reconnaissance de forme : La chambre d Ames L illusion de la chambre d Ames exploite le fait que, compte tenu de ce que nous savons des chambres, nous nous attendons à ce que le mur du fond soit parallèle au mur de devant et que le plafond soit de hauteur constante. (2006). [email protected] 96
15 Reconnaissance de forme : Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur Jonction en T: La jonction T est un invariant qui même avec rotation de l objet indique la présence de deux objets ou de deux parties de l objet (2006). [email protected] 97
16 Reconnaissance de forme : La chambre d Ames L illusion de la chambre d Ames exploite le fait que, compte tenu de ce que nous savons des chambres, nous nous attendons à ce que le mur du fond soit parallèle au mur de devant et que le plafond soit de hauteur constante. (2006). [email protected] 98
17 Reconnaissance de forme : (2006). [email protected] 99
18 Reconnaissance de forme : (2006). [email protected] 100
19 Intégration des différentes informations: modèle de Kosslyn & Koenig (1995) Identification / Reconnaissance Différents Modèles Neurone Grand-mère / L hypothèse du codage de population Mémoire sémantique et processus de catégorisation Agnosie (2006). [email protected] 101
20 Reconnaissance d objet : Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur Kosslyn et Koenig (1995): Ce neurones répond à des lignes verticales? Non car ce neurone ne répond pas pour des stimuli qui n ont pas la forme de main mais qui comportent des lignes verticales et de plus, ce neurone répond à une main ayant subit une rotation de 90. (2006). [email protected] 102
21 Reconnaissance des objets Les modèles de la reconnaissance de formes et d objets Reconnaissance par appariement de gabarits (e.g., Minsky, 1977; Tarr, 1995) Reconnaissance par décomposition en traits (features) - Données électrophysiologiques (Hubel & Wiesel, ); - Le pandémonium (Selfridge, 1959) - Neisser (1967) Reconnaissance par descriptions structurales (Bruce & Green, 1990) Trois grandes théories de la reconnaissance d objets La théorie d intégration des traits (Treisman & Gelade, 1980); Conjonctions illusoires; Le rôle de l attention focalisée La théorie computationnelle de Marr (1982) La théorie des géons (reconnaissance par composantes) (Biederman, 1987) Données neuropsychologiques: les agnosies (2006). [email protected] 103
22 Processus de dénomination d un objet Théories psychophysiques Théories de l attention Théories de la reconnaissance d objets Analyse visuelle Unités de reconnaissance de l objet Discrimination sensorielle PB de sensibilité, d acuité, de discrimination des formes, des couleurs,... Achromatopsie Perception des objets Accès à une mémoire de la structure des objets Agnosies Théories de la mémoire sémantique et du lexique Théories phonologiques Réponse Lexique sémantique Lexique phonologique Articulation Assignation d un sens à un percept ayant une structure connue Agnosie associative (globale, partielle, spécifique) Récupération «forme-mot» Anomie Erreurs sémantiques, phonologiques Programmation articulatoire Troubles articulatoires Nom de l objet (2006). [email protected] 104
23 Quelques processus impliqués dans la reconnaissance d objets Segmentation Analyse de scène Constance perceptive Catégorisation (2006). [email protected] 105
24 Théories de la reconnaissance d objets «Objet» Mémoire à long terme Analyse visuelle Unités de reconnaissance de l objet Appariement (2006). [email protected] 106
25 Reconnaissance par appariement de gabarit (Minsky, 1977; Tarr, 1995) Analyse visuelle Gabarits A A AA B C... Mémoire à long terme Analyse visuelle Normalisation A A A Gabarits A AA B C... A A A Analyse visuelle Gabarits A A A... (2006). [email protected] 107
26 Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur Trait : (2006). [email protected] 108
27 Le Pandémonium (Selfridge, 1959) Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur (2006). 109
28 Neisser (1967) Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur C Q O G R D Q U G C D R U R D G Q O G R U Q D O D U Z G R O U C G R O D D Q R C G U Q D O C G U Peu de traits communs E X W M V I I X E M W V V X W E M I M X V E W I X V W Z E I M W X V I E V I M E X W E X V W I M Beaucoup de traits communs (2006). [email protected] 110
29 Neisser (1967) Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur (2006). 111
30 Identification si ajustement La théorie d intégration des traits (Treisman & Gelade, 1980) objet Étape Étape pré-attentive d attention focalisée Identification des primitives Combinaison des primitives Perception de l objet Comparaison avec les informations en mémoire Mémoire (2006). [email protected] 112
31 Conjonctions illusoires (Treisman & Gelade, 1980) Flashé pendant 1/5 s X S T masque Ce que le sujet voit X S T (2006). [email protected] 113
32 La théorie computationnelle (Marr, 1982) Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur Tout processus de traitement de l information comporte 3 niveaux: - Niveau computationnel - Niveau algorithmique - Niveau du «hardware» Niveau computationnel: il spécifie ce qui doit être calculé et les stratégies à utiliser pour réaliser une tâche déterminée. Niveau algorithmique: il définit la nature exacte du calcul qui va être effectué. Il s agit de poser les règle opératoires et les diverses étapes qui vont produire le résultat. Niveau du «hardware»: Il s agit du support matériel de ces opérations. (2006). [email protected] 114
33 La théorie computationnelle (Marr, 1982) objet Image rétinienne Variations de luminance Esquisse primaire brute Identification des primitives... Image Bords de forme (2006). 115
34 La théorie computationnelle (Marr, 1982) Image rétinienne Esquisse primaire brute Esquisse primaire complète objet Variations de luminance Identification des primitives Groupement des primitives... Image Bords de forme Groupement (2006). 116
35 La théorie computationnelle (Marr, 1982) Image rétinienne Esquisse primaire brute Esquisse primaire complète Image Bords de forme Groupement (2006). 117
36 La théorie computationnelle (Marr, 1982) Image rétinienne Esquisse primaire brute Esquisse primaire complète Représentation 2 D 1/2 objet Variations de luminance Identification des primitives Groupement des primitives Adjonction des informations de profondeur,... Représentation centrée sur l observateur Représentation centrée sur l objet Représentation 3 D (2006). [email protected] 118
37 La théorie computationnelle (Marr, 1982) Image rétinienne Esquisse primaire brute Esquisse primaire complète Représentation 2 D 1/2 objet Variations de luminance Identification des primitives Groupement des primitives Adjonction des informations de profondeur,... Mémoire Catalogue de cônes généralisés Identification si ajustement Comparaison avec les informations en mémoire Représentation centrée sur l objet Représentation 3 D L esquisse primaire contient des informations relatives aux variations d intensité lumineuse et ces informations sont utilisées pour situer les limites, définir les contours et les formes des objets. Le terme d esquisse est à entendre au sens quasi artisanal de première ébauche que le travail ultérieur permettra d affiner et de préciser. L esquisse 2,5D: C est l esquisse primaire mais avec des informations sur la profondeur à partir de l ombre, du mouvement, de la texture et surtout les écarts binoculaires. L esquisse 3D: les deux représentations précédentes sont centrées sur l observateur ce qui signifie que la représentation obtenue dépend de l angle sous lequel l objet est observé. Il existe donc un objet de multiples représentations qui dépendent de la position de l observateur et cette diversité rend l identification difficile. Le modèle 3-D va lever les incertitudes et les difficultés puisqu il est élaboré à partir d informations indépendantes de l observateur. (2006). [email protected] 119
38 Marr & Nishihara (1978) Gorille Homme Marr et Nishihara (1978) ont avancé l hypothèse selon laquelle la reconnaissance des objets 3D dépendrait de la combinaison d unité primaire constituées de cylindres définis par leur axe de symétrie situé dans le sens de la longueur. Ces cylindres de tailles différentes sont organisés de façon hiérarchique allant d un niveau supérieur qui correspond à l approche la plus globale, à un niveau inférieur qui concerne les détails. (2006). [email protected] 120
39 La théorie des géons (Biederman, 1987) Géons: geometric ions: une sorte d alphabet perceptif. À Partir de 2 géons et de 10 relations possibles, on peut créer 5760 objets différents. A partir de 3 géons: (2006). [email protected] 121
40 Différentes théories de la reconnaissance d objet Théorie computationnelle Théorie de l intégration des traits David Marr Anne Treisman Traits élémentaires Esquisse primaires Représentation 2D 1/2 Catalogue de cônes généralisés Traits élémentaires Traitment pré-attentionnels Attention focalisée Reconnaissance par composantes Irving Biederman Géons (composantes volumétriques) Assemblage de géons (2006). [email protected] 122
41 Théorie computationnelle & Agnosie (Benson & Greenberg, 1969) Image rétinienne Esquisse primaire brute Esquisse primaire complète Représentation 2 D 1/2 objet Variations de luminance Identification des primitives Groupement des primitives Adjonction des informations de profondeur,... Catalogue de cônes généralisés Mémoire Représentation centrée sur l objet Représentation 3 D (2006). [email protected] 123
42 Reconnaissance d objet : Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur Desimone et al. (1994) : Quel est le degré de spécificité des réponses des cellules isolées? Ce neurones répond à des lignes verticales? Non car ce neurone ne répond pas pour des stimuli qui n ont pas la forme de main mais qui comportent des lignes verticales et de plus, ce neurone répond à une main ayant subit une rotation de 90. (2006). [email protected] 124
43 Reconnaissance d objet : Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur La théorie hiérarchique de la perception des objets: - Les neurones corticaux codent des caractéristiques élémentaires (orientation, ligne, couleur ) - Les sorties de ces neurones sont combinés à d autres caractéristiques. - Chaque stade ultérieurs codent des combinaisons de plus en plus complexe. La cellule gnostique = cellule grand-mère. Nom donné ironiquement en allusion au fait qu il pourrait exister un neurone qui répondent de manière spécifique à ma grand-mère. Mais cette théorie ne semble pas valide car: -Il nous faudrait un neurone gnostique pour chaque objet que nous codons. -Il nous faudrait un neurone gnostique pour chaque orientation ou couleur de chaque objet que nous codons. -Repose sur le postulat que le percept final d un objet n émane que de l activité d un seul neurone. (2006). [email protected] 125
44 Reconnaissance d objet : Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur L hypothèse du codage de population : -La perception des objets résulte d une activation faisant intervenir un ensemble de détecteur complexe et donc d une population de neurone. -Cette hypothèse rend compte: -du fait que nous pouvons confondre deux objets d apparence semblable (car nous activons a peu près la même population de cellule). -Du fait de reconnaître des nouveaux objets -Cette hypothèse est en accord avec les résultats de Desimone et al. (1994) puisque le neurone ne répond pas à la main du même individu mais répond à des mains de personnes différentes et répond à des mitaines. L hypothèse du codage de population : (2006). [email protected] 126
45 Les agnosies Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur Agnosie visuelle: Impossibilité de reconnaître des objets, alors que les fonctions sensorielles (vision, audition, toucher, etc...) sont normales. Le terme d agnosie a été forgé par Freud. (2006). [email protected] 127
46 Les agnosies Le cas P.T. La prosopagnosie. Incapacité à reconnaître les visages. P.T. arrive à reconnaître le visage du tableau de Picasso mais pas celui de Monet. Pourquoi? PT ne reconnaît plus sa femme, c est une inconnu visuellement mais dès qu elle parle le visage inconnu se transforme en celui de sa femme: lien entre la reconnaissance auditive et la reconnaissance visuelle? PT perçois un visage mais ne reconnaît pas sa femme. (2006). [email protected] 128
47 Les agnosies Agnosie aperceptive: Désigne une incapacité de reconnaissances des objets liées à des troubles des traitements perceptifs. Prédominance de lésions droites Warrington (1982) : hypothèses que l agnosie aperceptive serait un déficit de la perception de la constance de l objet et non de la représentation de l objet en tant que tel. (2006). [email protected] 129
48 Les agnosies Agnosie aperceptive testée par: - Incomplete letters task - Gollin Picture Task (2006). [email protected] 130
49 Les agnosies Agnosie aperceptive testée par: - Test des vues inhabituelles -Test des ombres - Figures complexes (2006). [email protected] 131
50 Les agnosies Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur Agnosie associative: Désigne une incapacité de reconnaître les objets qui ne peut être attribués à des déficits perceptifs. Prédominance de lésions gauches Warrington (1982) : hypothèses que l agnosie associative est un déficit de la catégorisation sémantique des objets visuels. Testé par : - le test d appariement par fonction. Un sujet présentant ce trouble n arrive pas à déno mmer un objet et surtout à savoir à quoi il sert. Si on lui dit oralement «ciseau», il répondra que cet objet sert à couper, par contre s il voit un ciseau il est incapable de savoir à quoi ça sert. (2006). [email protected] 132
51 Les agnosies Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur Modèles à deux étapes de la reconnaissance des objets de Warrington (1985): (2006). 133
52 Conclusion générale: Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur - La perception résulte d un ensemble de traitements d information dans des structures nerveuses spécialisées - Dans les étapes précoces, les neurones codes de manière de plus en plus sélectives des caractéristiques spatiales, temporelles et chromatiques des stimuli visuels - L arrangement spatial de ces neurones autorise des interactions entre neurones codants des dimensions voisines des mêmes caractéristiques et permet de réaliser des groupements - Ultérieurement, les champs récepteurs des neurones visuels deviennent de plus en plus grands ce qui permet de réaliser l intégration des informations locales - Les représentations nécessaires à l interprétation de ces informations sont distribuées dans de larges populations de neurones et activées soit par une stimulation externe spécifique, soit par une stimulation évoquant cette dimension (ex. mouvement implicite), soit encore par évocation volontaire sans stimulus externe. (2006). [email protected] 134
Les mécanismes de la récupération neurologique. PPradat-Diehl DU de Rehabilitation neuropsychologique 2007
Les mécanismes de la récupération neurologique PPradat-Diehl DU de Rehabilitation neuropsychologique 2007 Introduction Plasticité cérébrale / Récupération après lésion cérébrale Récupération spontanée
7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision.
7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision. 7.1 Pour la myopie (mauvaise vue de loin) : Test de vision de loin Sur le mur d un pièce, fixez l illustration ci-dessous que vous
Le groupement visuel chez les patients schizophrènes : arguments en faveur d une altération des traitements de haut niveau
UNIVERSITE LOUIS PASTEUR STRASBOURG I U.F.R de Psychologie et des Sciences de l Education INSERM U666 Hôpitaux Universitaires de Strasbourg MEMOIRE Master 2 Professionnel de Neuropsychologie Cognitive
Analyse de la vidéo. Chapitre 4.1 - La modélisation pour le suivi d objet. 10 mars 2015. Chapitre 4.1 - La modélisation d objet 1 / 57
Analyse de la vidéo Chapitre 4.1 - La modélisation pour le suivi d objet 10 mars 2015 Chapitre 4.1 - La modélisation d objet 1 / 57 La représentation d objets Plan de la présentation 1 La représentation
Anne-Lise Paradis. To cite this version: HAL Id: tel-00157092 https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00157092
Exploration par IRM fonctionnelle de la perception visuelle des formes tridimensionnelles ; dessin de paradigmes d acquisition et outils d analyse appliqués au domaine de la vision Anne-Lise Paradis To
MIEUX COMPRENDRE LE HANDICAP
MIEUX COMPRENDRE LE HANDICAP CONTEXTE Selon la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées «Art. L. 114. - Constitue un
Accélérer l agilité de votre site de e-commerce. Cas client
Accélérer l agilité de votre site de e-commerce Cas client L agilité «outillée» devient nécessaire au delà d un certain facteur de complexité (clients x produits) Elevé Nombre de produits vendus Faible
Mieux connaître les publics en situation de handicap
Mieux connaître les publics en situation de handicap Plus de 40 % des Français déclarent souffrir d une déficience 80 Comment définit-on le handicap? au moins une fois au cours de leur vie et 10 % indiquent
DÉFINITIONS. Motricité. Robert Rigal ÉDUCATION MOTRICE DE L ENFANT DE 4 À 11 ANS
ÉDUCATION MOTRICE DE L ENFANT DE 4 À 11 ANS Robert Rigal DÉFINITIONS Motricité Ensemble des fonctions qui assurent les mouvements autogénérés d un organisme; Étude des mouvements humains et de leurs caractéristiques
THÈSE DE DOCTORAT DE L UNIVERSITÉ DE PARIS-VI. Spécialité : BIOMATHÉMATIQUES. présentée par. Peggy SERIÈS. Pour obtenir le grade de
THÈSE DE DOCTORAT DE L UNIVERSITÉ DE PARIS-VI Spécialité : BIOMATHÉMATIQUES présentée par Peggy SERIÈS Pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L UNIVERSITÉ DE PARIS-VI Étude théorique des modulations centre/pourtour
Comment sélectionner des sommets, des arêtes et des faces avec Blender?
Comment sélectionner des sommets, des arêtes et des faces avec Blender? VVPix v 1.00 Table des matières 1 Introduction 1 2 Préparation d une scène test 2 2.1 Ajout d objets dans la scène.........................................
L analyse d images regroupe plusieurs disciplines que l on classe en deux catégories :
La vision nous permet de percevoir et d interpreter le monde qui nous entoure. La vision artificielle a pour but de reproduire certaines fonctionnalités de la vision humaine au travers de l analyse d images.
M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager
Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail
Normes de référence. Comparaison. Commande cognitive Sentiments épistémiques Incarnés dépendants de l activité
Séminaire Sciences Cognitives et Education 20 Novembre 2012 Collège de France L importance de la Métacognition: Joëlle Proust Institut Jean-Nicod, Paris [email protected] http://joelleproust.org.fr Plan
TSTI 2D CH X : Exemples de lois à densité 1
TSTI 2D CH X : Exemples de lois à densité I Loi uniforme sur ab ; ) Introduction Dans cette activité, on s intéresse à la modélisation du tirage au hasard d un nombre réel de l intervalle [0 ;], chacun
Apprentissage Automatique
Apprentissage Automatique Introduction-I [email protected] www.lia.univ-avignon.fr Définition? (Wikipedia) L'apprentissage automatique (machine-learning en anglais) est un des champs
La malvoyance d un instant n est pas celle d une vie
La malvoyance d un instant n est pas celle d une vie La malvoyance, un handicap grave Une personne malvoyante est une personne dont la vue est déficiente malgré le port de lunettes ou de lentilles, ou
MASTER SIS PRO : logique et sécurité DÉTECTION D INTRUSIONS. Odile PAPINI, LSIS. Université de Toulon et du Var. papini@univ-tln.
MASTER SIS PRO : logique et sécurité DÉTECTION D INTRUSIONS Odile PAPINI, LSIS. Université de Toulon et du Var. [email protected] Plan Introduction Généralités sur les systèmes de détection d intrusion
1. Qu est-ce que la conscience phonologique?
1. Qu est-ce que la conscience phonologique? Définition La conscience phonologique est définie comme la connaissance consciente et explicite que les mots du langage sont formés d unités plus petites, à
Le graphisme et l écriture, en lien avec les apprentissages en maternelle
Le graphisme et l écriture, en lien avec les apprentissages en maternelle Conférence de Marie-Thérèse Zerbato-Poudou : Les apprentissages à l école maternelle 12 novembre 2008, St Etienne de St Geoirs
UE11 Phonétique appliquée
UE11 Phonétique appliquée Christelle DODANE Permanence : mercredi de 11h15 à 12h15, H211 Tel. : 04-67-14-26-37 Courriel : [email protected] Bibliographie succinte 1. GUIMBRETIERE E., Phonétique
Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne
hapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne I : La fonction de consommation keynésienne II : Validations et limites de la fonction de consommation keynésienne III : Le choix de consommation
Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité
Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Février 2013 1 Liste de contrôle des essais de non-infériorité N o Liste de contrôle (les clients peuvent se servir de cette
Articulation entre mesures sociales du casino et lieux d aide spécialisés lors des mesures de limitation et d exclusion Lisiane SCHÜRMANN
Articulation entre mesures sociales du casino et lieux d aide spécialisés lors des mesures de limitation et d exclusion Lisiane SCHÜRMANN Neuchâtel, 17.01.2014 Introduction Vote populaire de 1993 sur les
LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION
LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION DES NOMBRES par Jean-Luc BREGEON professeur formateur à l IUFM d Auvergne LE PROBLÈME DE LA REPRÉSENTATION DES NOMBRES On ne conçoit pas un premier enseignement
Relation entre deux variables : estimation de la corrélation linéaire
CHAPITRE 3 Relation entre deux variables : estimation de la corrélation linéaire Parmi les analyses statistiques descriptives, l une d entre elles est particulièrement utilisée pour mettre en évidence
Analyse Sémantique de Nuages de Points 3D et d Images dans les Milieux Urbains
Analyse Sémantique de Nuages de Points 3D et d Images dans les Milieux Urbains Andrés Felipe SERNA MORALES Directrice de thèse: Beatriz MARCOTEGUI ITURMENDI [email protected] MINES ParisTech, Mathématiques
Jean Dubuffet AUTOPORTRAIT II - 1966
Jean Dubuffet AUTOPORTRAIT II - 1966 MON VISAGE A LA MANIERE DE JEAN DUBUFFET OBJECTIFS - utiliser son expérience sensorielle visuelle pour produire une œuvre picturale. - réaliser une œuvre s'inspirant
Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4. Rapport RE09. Load Balancing et migration
Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4 Rapport Load Balancing et migration Printemps 2001 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 SYNTHESE CONCERNANT LE LOAD BALANCING ET LA MIGRATION... 4 POURQUOI FAIRE DU LOAD BALANCING?...
PERCEPTION ET PERCEPTION SOCIALE
GOBERT 1 PERCEPTION ET PERCEPTION SOCIALE 1. Perception et perception sociale Perception = processus par lequel l individu organise et interprète ses impressions sensorielles de façon à donner un sens
Mesure agnostique de la qualité des images.
Mesure agnostique de la qualité des images. Application en biométrie Christophe Charrier Université de Caen Basse-Normandie GREYC, UMR CNRS 6072 Caen, France 8 avril, 2013 C. Charrier NR-IQA 1 / 34 Sommaire
GPS Action Replay Pro Module Régate (V 1.0 h et ultérieures)
GPS Action Replay Pro Module Régate (V 1.0 h et ultérieures) Ce tutoriel a pour but d apprendre à réaliser une régate, et d appréhender les principales fonctionnalités de GPSAR Pro. Mise en place et utilisation
Document d aide au suivi scolaire
Document d aide au suivi scolaire Ecoles Famille Le lien Enfant D une école à l autre «Enfants du voyage et de familles non sédentaires» Nom :... Prénom(s) :... Date de naissance :... Ce document garde
Le Focus Group. - Bases de données, personnes ayant déjà participé à des expériences et acceptant de participer à des études ultérieures.
Le Focus Group I. Définition «Le Focus groupe est une discussion de groupe ouverte, organisée dans le but de cerner un sujet ou une série de questions pertinents (Kitzinger, Markova, & Kalampalikis, 2004).
Indications pour une progression au CM1 et au CM2
Indications pour une progression au CM1 et au CM2 Objectif 1 Construire et utiliser de nouveaux nombres, plus précis que les entiers naturels pour mesurer les grandeurs continues. Introduction : Découvrir
POINTS DE REPÈRE SUR LA FÉVRIER 2015 PRODUCTIVITÉ EN FRANCE
POINTS DE REPÈRE SUR LA FÉVRIER 2015 PRODUCTIVITÉ EN FRANCE MESURER LA PRODUCTIVITÉ Productivité du travail : valeur ajoutée / stock d heures travaillées. Elle est simple à calculer et facilement compréhensible.
DOMAINES MOTEUR ET SENSORIEL
DOMAINES MOTEUR ET SENSORIEL Page 1 sur 12 OBJECTIF GÉNÉRAL : 1. AMÉLIORER LES HABILETÉS MOTRICES GLOBALES 1.1 L élève développera des stratégies pour coordonner ses mouvements. 1. Appliquer les recommandations
1. QU'EST CE QUE LE TABLEAU DE BORD D UN PROJET?
1. QU'EST CE QUE LE TABLEAU DE BORD D UN PROJET?... 1 2. LES TABLEAUX DE BORD, OUTILS DE PILOTAGE... 2 3. LES TABLEAUX DE BORD : OUTILS DE DIALOGUE A L'INTERIEUR DE L'ORGANISATION... 3 4. LA PRESENTATION
Associations Dossiers pratiques
Associations Dossiers pratiques Optimisez la gestion financière de votre association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône Alpes) Les associations vivent et se développent dans un contexte
France. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. France : le système de retraite en 2012
France France : le système de retraite en 212 Dans le secteur privé, le système de retraite repose sur deux piliers obligatoires : un régime général lié à la rémunération et des dispositifs professionnels
UEO11 COURS/TD 1. nombres entiers et réels codés en mémoire centrale. Caractères alphabétiques et caractères spéciaux.
UEO11 COURS/TD 1 Contenu du semestre Cours et TDs sont intégrés L objectif de ce cours équivalent a 6h de cours, 10h de TD et 8h de TP est le suivant : - initiation à l algorithmique - notions de bases
NOUVEAU DISPOSITIF REGLEMENTAIRE Les ERP
Loi pour l Égalité des Droits et des Chances, la Participation et la Citoyenneté des Personnes Handicapées (EDCPCPH) NOUVEAU DISPOSITIF REGLEMENTAIRE Les ERP 1 1 Quel classement pour les ERP? Le classement
Quels sont les indices observés chez les enfants présentant un trouble de traitement auditif?
Le trouble de traitement auditif _TTA Entendre n est pas comprendre. Détecter les sons représente la première étape d une série de mécanismes auditifs qui sont essentiels pour la compréhension de la parole
Sujet proposé par Yves M. LEROY. Cet examen se compose d un exercice et de deux problèmes. Ces trois parties sont indépendantes.
Promotion X 004 COURS D ANALYSE DES STRUCTURES MÉCANIQUES PAR LA MÉTHODE DES ELEMENTS FINIS (MEC 568) contrôle non classant (7 mars 007, heures) Documents autorisés : polycopié ; documents et notes de
23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement
23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement 23.1. Critères de jugement binaires Plusieurs mesures (indices) sont utilisables pour quantifier l effet traitement lors de l utilisation d
La perception du mouvement dans la visualisation : le cas des graphes
La perception du mouvement dans la visualisation : le cas des graphes Motion perception in visualization: the case of graphs Agnès SAULNIER, Jérôme THIEVRE, Marie-Luce VIAUD INA 4, avenue de l Europe 94366,
Master IMA - UMPC Paris 6 RDMM - Année 2009-2010 Fiche de TP
Master IMA - UMPC Paris 6 RDMM - Année 2009-200 Fiche de TP Préliminaires. Récupérez l archive du logiciel de TP à partir du lien suivant : http://www.ensta.fr/~manzaner/cours/ima/tp2009.tar 2. Développez
Communications immersives : Enjeux et perspectives
Journée Futur et Ruptures Communications immersives : Enjeux et perspectives Béatrice Pesquet-Popescu Télécom ParisTech, Département TSI 5 mars 2015 Institut Mines-Télécom Tendances actuelles Plus, plus,
A. BONNEFOND Maître de conférences en neuroscience cognitive Laboratoire d imagerie et de neuroscience cognitive Université de Strasbourg
Sommeil de courte durée, vigilance et travail de nuit A. BONNEFOND Maître de conférences en neuroscience cognitive Laboratoire d imagerie et de neuroscience cognitive Université de Strasbourg Sommeil de
Psychoacoustique. VI. Localisation. VI.2 Latéralisation: différences temporelles (ITDs) VI.1 Position du problème. VI.
Psychoacoustique VI. I. Rappels d acoustique II. Méthodes psychophysiques III. Anatomie et fonctionnement du système auditif IV. Caractéristiques élémentaires V. Attributs perceptifs VI. VII. VI.1 Position
Dystrophie musculaire
Définition Les maladies neuromusculaires font référence à un groupe de maladies qui affectent la motricité. Ces maladies se manifestent à des degrés divers par la dégénérescence et l affaiblissement progressif
Bases de Données. Le cas des BD relationnelles ouverture sur les BD relationnelles spatiales Séance 2 : Mise en oeuvre
Bases de Données Le cas des BD relationnelles ouverture sur les BD relationnelles spatiales Séance 2 : Mise en oeuvre Synthèse : conception de BD langage de modélisation famille de SGBD SGBD Analyse du
5 Comment utiliser des noms de domaine supplémentaires?...9
Tables des matières 1 Qu est ce qu un nom de domaine?...2 2 Comment choisir son nom de domaine?...3 3 Comment créer un nouveau nom de domaine?...7 4 Comment utiliser un nom de domaine déjà existant?...7
Une version Word, modifiable, de ce document peut vous être envoyée sur simple demande par mail à l adresse : observatoire-metallurgie@uimm.
Une version Word, modifiable, de ce document peut vous être envoyée sur simple demande par mail à l adresse : [email protected] Accord national du 13 novembre 2014 relatif à la formation
Tableau de bord des communautés de l Estrie DEUXIÈME ÉDITION INDICATEURS DÉMOGRAPHIQUES ET SOCIOÉCONOMIQUES
Tableau de bord des communautés de l Estrie DEUXIÈME ÉDITION INDICATEURS DÉMOGRAPHIQUES ET SOCIOÉCONOMIQUES Communauté locale de la Vallée de la Missisquoi Nord MRC de Memphrémagog Ce que les chiffres
Projet de Traitement du Signal Segmentation d images SAR
Projet de Traitement du Signal Segmentation d images SAR Introduction En analyse d images, la segmentation est une étape essentielle, préliminaire à des traitements de haut niveau tels que la classification,
Programme de la formation. Écrit : 72hdepréparation aux épreuves d admissibilité au CRPE
Programme de la formation Écrit : 72hdepréparation aux épreuves d admissibilité au CRPE o 36 h pour la préparation à l'épreuve écrite de français Cette préparation comprend : - un travail sur la discipline
à moyen Risque moyen Risq à élevé Risque élevé Risq e Risque faible à moyen Risq Risque moyen à élevé Risq
e élevé Risque faible Risq à moyen Risque moyen Risq à élevé Risque élevé Risq e Risque faible à moyen Risq Risque moyen à élevé Risq L e s I n d i c e s F u n d a t a é Risque Les Indices de faible risque
E.I.S : Un outil performant pour I'analyse du risque en Assurance
E.I.S : Un outil performant pour I'analyse du risque en Assurance Fabienne Hassan - Pascale Robin - Guy Valdois - Groupama Central Assurance France 1 - GROUPAMA ASSURANCE 1-1 Positionnement de l'entreprise
Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique
A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme
Direction des Ressources Humaines 14/10/04 CLASSIFICATION DU GROUPE CREDIT COOPERATIF
CLASSIFICATION DU GROUPE CREDIT COOPERATIF SOMMAIRE PREAMBULE P. 4 DISPOSITIONS GENERALES : I. Généralités P. 05 I.1. Définition de la classification P. 05 I.2. Relation classification emploi P. 05 I.3.
L écart salarial entre les femmes et les hommes en Belgique
L écart salarial entre les femmes et les hommes en Belgique Rapport 2014 Table des matières Le rapport 2014... 5 1. Différences salariales générales... 6 1.1 L écart salarial en salaires horaires et annuels...
Energie et morphologie : vers la perdurabilité de la forme urbaine? Généralités et transports. Luc Adolphe
Energie et morphologie : vers la perdurabilité de la forme urbaine? Généralités et transports Luc Adolphe RÉDUCTION DES BESOINS ÉNERGÉTIQUES DANS LES TRANSPORTS. Contexte : Densité, Mobilité Réduire
Introduction au Data-Mining
Introduction au Data-Mining Alain Rakotomamonjy - Gilles Gasso. INSA Rouen -Département ASI Laboratoire PSI Introduction au Data-Mining p. 1/25 Data-Mining : Kèkecé? Traduction : Fouille de données. Terme
TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE
TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.
Introduction au Data-Mining
Introduction au Data-Mining Gilles Gasso, Stéphane Canu INSA Rouen -Département ASI Laboratoire LITIS 8 septembre 205. Ce cours est librement inspiré du cours DM de Alain Rakotomamonjy Gilles Gasso, Stéphane
La construction du nombre en petite section
La construction du nombre en petite section Éléments d analyse d Pistes pédagogiquesp 1 La résolution de problèmes, premier domaine de difficultés des élèves. Le calcul mental, deuxième domaine des difficultés
Reconstruction de bâtiments en 3D à partir de nuages de points LIDAR
Reconstruction de bâtiments en 3D à partir de nuages de points LIDAR Mickaël Bergem 25 juin 2014 Maillages et applications 1 Table des matières Introduction 3 1 La modélisation numérique de milieux urbains
L apprentissage automatique
L apprentissage automatique L apprentissage automatique L'apprentissage automatique fait référence au développement, à l analyse et à l implémentation de méthodes qui permettent à une machine d évoluer
Le Pavé Mosaïque. Temple?» C est la question que je me posais la première fois que je vis le Pavé Mosaïque à
Le Pavé Mosaïque «Mais à quel jeu jouent donc les francs maçons sur cet échiquier dessiné à même le sol du Temple?» C est la question que je me posais la première fois que je vis le Pavé Mosaïque à la
Immersion - Vision 3D dans la RV.
Cours RVS Master II IVA Immersion - Vision 3D dans la RV. Cours de Réalité Virtuelle et Simulation Master II - IVA A. Mebarki - Maître de Conférences Département d'informatique Faculté des Mathématiques
Evaluation de la typicité des vins liés au terroir : proposition de méthodes pour les professionnels de la filière
Evaluation de la typicité des vins liés au terroir : proposition de méthodes pour les professionnels de la filière Ronan SYMONEAUX, Isabelle MAITRE, Frédérique JOURJON UMT VINITERA- Laboratoire GRAPPE
Escalade durant l'e.p.s. à l'école primaire
Escalade durant l'e.p.s. à l'école primaire Fabrice Paget B.E.E.S Escalade Tél : +336 88 31 14 72 [email protected] 1 Glossaire Effectifs Durée des séances Atelier escalade sans être encordée Traversées
TABLE DES MATIÈRES. PRINCIPES D EXPÉRIMENTATION Planification des expériences et analyse de leurs résultats. Pierre Dagnelie
PRINCIPES D EXPÉRIMENTATION Planification des expériences et analyse de leurs résultats Pierre Dagnelie TABLE DES MATIÈRES 2012 Presses agronomiques de Gembloux [email protected] www.pressesagro.be
mentale Monsieur Falize la création et l utilisation d imagerie interactive, les associations noms-visages, la méthode des lieux.
Pr Anne-Marie Ergis le vieillissement entraîne le déclin d un certain nombre de fonctions cognitives, comme la vitesse de traitement, les ressources attentionnelles, la mémoire de travail, la mémoire épisodique
IMMUNOLOGIE. La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T. Informations scientifiques
IMMUNOLOGIE La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T Informations scientifiques L infection par le VIH entraîne des réactions immunitaires de l organisme qui se traduisent par la production
Une situation d'apprentissage du lexique en MS Les activités gymniques
Cette séquence permet l acquisition des compétences nécessaires à la construction des connaissances : - Connaître et enrichir le lexique de base de l action «se déplacer» : marcher, ramper, courir, grimper-escalader,
- la mise en place du contrôle budgétaire est souvent mal vécue, car perçue comme une sanction par le personnel de l entreprise.
C H A P I T R E 7 Le contrôle budgétaire Objectifs Le contrôle budgétaire permet de comparer les réalisations avec les prévisions. Déceler les écarts significatifs, les analyser et prendre des mesures
Le financement de l entreprise
Le financement de l entreprise Lors de sa création, puis au cours de son développement, l entreprise au moment opportun, doit détenir les ressources financières nécessaires pour faire face à ses échéances,
Module 16 : Les fonctions de recherche et de référence
Module 16 : Les fonctions de recherche et de référence 16.0 Introduction L une des fonctions les plus importantes d Excel, c est la possibilité de chercher une valeur spécifique dans un grand nombre de
1S9 Balances des blancs
FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S9 Balances des blancs Type d'activité Étude documentaire Notions et contenus Compétences attendues Couleurs des corps chauffés. Loi de Wien. Synthèse additive.
Associations Dossiers pratiques
Associations Dossiers pratiques Le tableau de bord, outil de pilotage de l association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône-Alpes) Difficile d imaginer la conduite d un bateau sans boussole
Fonctionnement neural et troubles cognitifs chez le patient bipolaire: preuve ou surinterprétation
DIALOGUE ESPRIT / CERVEAU : CIRCULARITE CRP -OU Santé ANTAGONISME? Fonctionnement neural et troubles cognitifs chez le patient bipolaire: preuve ou surinterprétation Charles Pull Directeur du «Laboratoire
LES MENUISERIES INTÉRIEURES
Les portes intérieures Seuls les ouvrages relatifs aux portes intérieures sont décrits ci-après. Pour la description des pièces de bois (montant, traverse ) et des accessoires de quincaillerie (paumelle,
Pilotage de la masse salariale Déploiement de l outil de budgétisation
Pilotage de la masse salariale Déploiement de l outil de budgétisation par Jean-Michel de Guerdavid, expert pour l AFRITAC de l Ouest 1 Présentation de l outil de budgétisation 1. Utilisation de l outil
Produits laitiers de ferme
Produits laitiers de ferme Produits laitiers de ferme CRIOC, novembre 2008 Agenda 1. Objectifs 2. Méthodologie 3. Consommation de produits laitiers de ferme 4. Perception des produits laitiers de ferme
L écoute ritualisée au cycle 3
L écoute ritualisée au cycle 3 Documents d application des programmes La sensibilité, l imagination, la création Éducation artistique école élémentaire Ministère de la Jeunesse, de l Éducation nationale
Atelier 3 Vers le programme. Notions et définitions Présentation des terrains
Atelier 3 Vers le programme Notions et définitions Présentation des terrains Atelier 3 - Ordre du jour Programmation (19h) Notions et définitions (19h15) Echanges avec la salle (19h45) Présentation des
Géométrie discrète Chapitre V
Géométrie discrète Chapitre V Introduction au traitement d'images Géométrie euclidienne : espace continu Géométrie discrète (GD) : espace discrétisé notamment en grille de pixels GD définition des objets
Corrigé des TD 1 à 5
Corrigé des TD 1 à 5 1 Premier Contact 1.1 Somme des n premiers entiers 1 (* Somme des n premiers entiers *) 2 program somme_entiers; n, i, somme: integer; 8 (* saisie du nombre n *) write( Saisissez un
Spécial Praxies. Le nouveau TVneurones est enfin arrivé! Les métiers. NOUVEAUX JEUX de stimulation cognitive, orientés praxies.
Enfants Adolescents AdultesPersonnesÂgéesPlasticité NeuronalePathologiesMaintienCognitif MémoireAttentionLangage FonctionsExécutivesVisuoSpatial Les métiers Spécial Praxies Le nouveau est enfin arrivé!
Traitement bas-niveau
Plan Introduction L approche contour (frontière) Introduction Objectifs Les traitements ont pour but d extraire l information utile et pertinente contenue dans l image en regard de l application considérée.
Chapitre 1 Qu est-ce qu une expression régulière?
Chapitre 1 Qu est-ce qu une expression régulière? Les ordinateurs n ont pas du tout la même conception des textes que nous : pour nous, un texte est un ensemble d idées couchées sur papier. Nous nous en
Accompagnement de la série STMG. Repères pour l enseignement des sciences de gestion
Information et intelligence collective dans le programme de sciences de gestion en 1 ère STMG Visioconférence du 16 mai 2012 Diaporama et texte d accompagnement Accompagnement de la série STMG Classe de
Système LCP à angulation variable 2.4/2.7 pour avant-pied/médio-pied. Plaques spécifiques pour ostéotomies, arthrodèses et fractures du pied.
Système LCP à angulation variable 2.4/2.7 pour avant-pied/médio-pied. Plaques spécifiques pour ostéotomies, arthrodèses et fractures du pied. Technologie à compression Technologie de verrouillage à angle
NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2
NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2 Résultats aux évaluations nationales CM2 Annexe 1 Résultats de l élève Compétence validée Lire / Ecrire / Vocabulaire / Grammaire / Orthographe /
Le cycle de traitement de la situation 1/2
Le cycle de traitement de la situation 1/2 Le cycle de traitement de la situation est un processus mené en continu consistant à obtenir des informations brutes, à les évaluer, à les transformer en renseignements
Notice d accessibilité des personnes handicapées aux établissements recevant du public et aux installations ouvertes au public (E.R.P. et I.O.P.
Notice d accessibilité des personnes handicapées aux établissements recevant du public et aux installations ouvertes au public (E.R.P. et I.O.P.) ----------------- Accessibilité Avril 2009 (d'autres types
VI- Exemples de fiches pédagogiques en 3 ème année primaires
21 VI- Exemples de fiches pédagogiques en 3 ème année primaires 22 PROJET I : Séquence 3 ORAL (Réception) Compréhension orale : Activité d écoute : 1 ère fiche pédagogique L objectif de cette séance est
