Trophées des Banques et Etablissements financiers des PME/PMI

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Trophées des Banques et Etablissements financiers des PME/PMI"

Transcription

1 Trophées des Banques et Etablissements financiers des PME/PMI =============================================== PREMIERE EDITION =============================================== Communication sur le thème : L ACCES AU FINANCEMENT DES PME/PMI ENJEUX ET PERSPECTIVES PRESENTE PAR : Monsieur Yamsékré TIENDREBEOGO Conseiller Technique du Ministre De l Economie et des Finances Ouagadougou le, 6 Mai 2011

2 2 INTRODUCTION Pour s'attaquer aux faiblesses structurelles qui entravent une relance vigoureuse de la croissance économique dans les pays pauvres, la Conférence internationale sur le financement du développement, tenue à Monterrey au Mexique en mars 2002, a reconnu l'importance que revêt une stratégie de financement appropriée pour atteindre les objectifs de développement du millénaire à l'horizon Il ressort des expériences en Amérique Latine, en Asie et dans les pays développés que les banques, comparativement aux marchés financiers, jouent un rôle déterminant dans le financement du secteur privé, moteur de la croissance. Ce rôle déterminant attendu des banques dans le financement souligne l urgence pour le Burkina de trouver un juste équilibre entre, d'une part, le besoin de renforcer la solidité du secteur bancaire et, d'autre part, la nécessité de veiller à ce que ce secteur contribue davantage à la couverture des besoins de développement des entreprises, en particulier des PME/PMI. Par ailleurs, la promotion des petites et moyennes entreprises, nécessaire pour constituer des grappes industrielles afin d assurer l émergence d un marché intégré de produits industriels, est subordonnée à la réponse appropriée à la problématique du financement. Au regard de ces considérations, la présente note examine le cadre d exercice des activités financières et des PME/PMI au Burkina et met en exergue les principales contraintes d accès au financement. Tirant les leçons de ce diagnostic, la dernière partie de cette communication propose un pacte entre l'ensemble des acteurs, dont la mise en œuvre est de nature à donner une impulsion au financement des PME/PMI au Burkina Faso. I LE CADRE D EXERCICE DES ACTIVITES FINANCIERES ET DES PME/PMI AU BURKINA Deux catégories de réformes de politiques économiques ont été menées par le Burkina Faso au cours des deux dernières décennies : la première catégorie de réformes essentiellement d ordre interne porte sur le secteur non financier ; la seconde catégorie de reformes conduites à l échelle communautaire sous l impulsion de la Banque Centrale des Etats de l Afrique de l Ouest, porte quant à elle sur le

3 3 secteur financier. 1.1 Aperçu de quelques réformes portant sur le secteur non financier Au plan interne, le Burkina a initié au début des années 90 une réforme en profondeur de sa politique économique se traduisant par la libéralisation de l'économie. Les réformes mises œuvre ont notamment porté sur la privatisation des entreprises publiques, la libéralisation des marchés, l assainissement des finances publiques, des comptes extérieurs et la promotion du secteur privé. Le développement économique et social du Burkina repose désormais sur le dynamisme du secteur privé et partant celui des PME/PMI. Avec le soutien du Patronat et de la Chambre de Commerce, l Etat a mené des actions visant à favoriser la création de plusieurs entités d appui à ce secteur : l Office National du Commerce Extérieur, la Maison de l entreprise du Burkina, le Centre de Gestion Agréé, le Centre d Arbitrage, de Médiation et de Conciliation de Ouagadougou, le Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau. L Analyse récente de l environnement des affaires du secteur privé au Burkina laisse apparaître une progression au classement des indicateurs «Doing Business» de la Banque Mondiale en ce qui concerne l année 2010 : - Au niveau de l indice «création d entreprise» qui identifie les obstacles administratifs et légaux qu'un entrepreneur doit surmonter pour créer une entreprise (procédures, délais, et coûts associés au lancement d une société commerciale ou industrielle), le Burkina Faso est classé à la 115ème place sur 183 pays. Le Sénégal figure au 102 e rang, le Mali, 139 e et le Bénin, 155 e. Il faut environ 14 jours pour créer son entreprise au Burkina Faso contre plus d une année au début des années Les plus importants efforts réalisés par le Burkina se situent dans l octroi du permis de construire et le transfert de propriété ; - Au niveau de l indice «protection des investisseurs» qui mesure le degré de protection des actionnaires minoritaires contre la violation, par un dirigeant, de l'intérêt social, le Burkina Faso est au 147 ème rang contre 165 ème pour le Sénégal ;

4 4 Tableau 1: Classement du Burkina Faso selon les Indicateurs «Doing Business» 2010 (nombre de pays : 183) Variation dans le classement Classement général du Burkina Création d entreprise Octroi de permis de construire Embauche des travailleurs Transfert de propriété Obtention de prêts Protection des investisseurs Paiements des impôts Commerce transfrontalier Exécution des contrats Fermeture d'entreprise Source: Banque mondiale Le niveau de performance atteint a permis au Burkina de réduire significativement les délais de création d entreprises. Ainsi de 2007 à 2010, il s est créé au Burkina, environ 8 entreprises par jour soient près de 3000 entreprises par an. 1.2 Réformes du cadre d exercice de l activité bancaire et financière Parallèlement à cette évolution du secteur réel, des réformes ont été mises en oeuvre à partir de 1989 par la Banque Centrale des Etats de l Afrique de l Ouest en vue, d'une part, de la rénovation du cadre de la politique monétaire et, d'autre part, de la libéralisation des conditions de banque. Ces réformes, qui visaient plus généralement à libéraliser l'activité dans la sphère financière, ont consacré l'abandon des procédures administratives d'encadrement du crédit au profit de la promotion de la responsabilisation des acteurs dans le cadre du libre jeu des forces du marché. Le cadre rénové de gestion monétaire issu de cette réforme est organisé autour de trois volets, à savoir le marché monétaire par voie d appel d offres, les guichets permanents de refinancement de la BCEAO et le système des réserves obligatoires : - le marché monétaire par voie d appels d offres doit permettre une régulation indirecte de la liquidité par le marché, à travers l organisation, par la Banque Centrale, d adjudications d injection ou de reprise de liquidités pour des durées d une et quatre semaines respectivement. Le taux résultant de ces appels d offres devrait servir de taux de référence pour le marché interbancaire, notamment pour l échéance correspondant à la durée des interventions de la BCEAO par voie d adjudication ;

5 5 - les guichets permanents de la BCEAO, organisés autour des procédures de la pension et du réescompte, sont ouverts en permanence aux banques et établissements financiers, sous réserve du respect des conditions d éligibilité des supports requis. L usage de ces guichets est à l initiative des banques. Leurs taux sont donc en principe supérieurs à ceux des appels d offres et du marché interbancaire. Le guichet de la pension offre des concours, d une durée d un à trente jours, au taux dit de pension de la BCEAO. Quant au guichet du réescompte, il offre des concours au taux d escompte, supérieur au taux de pension, pour une durée maximum de 180 jours, prorogeable jusqu à 270 jours pour les effets de campagne et à 360 jours pour les effets représentatifs de crédits à moyen ou long terme ; - le système des réserves obligatoires : conçu comme un substitut à l encadrement du crédit, les coefficients de réserves obligatoires sont déterminés en fonction de la liquidité bancaire et de l'orientation de la politique monétaire. Au plan de la réglementation de l'activité bancaire, les réformes mises en œuvre ont consisté en la libéralisation des conditions de banque et le renforcement de la supervision et du contrôle prudentiel des établissements de crédit. Outre les banques classiques, le secteur de la microfinance se caractérise par un dynamisme confirmé au plan de l implantation géographique, des activités de collecte d épargne et d octroi de crédit. La Banque Ouest Africaine de Développement, est l un des principaux acteurs du marché financier de l ensemble des Etats membre de l UEMOA. Elle a ainsi contribué à la création de société de capital risque, de fonds de garantis des investissements privés, de guichets de financement d organisations de producteurs et à la mise en place de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM). A ce jour, une seule société burkinabè est cotée à cette bourse. Par ailleurs, le marché de titres publics joue un rôle non négligeable dans la mobilisation de financement au profit du secteur privé et du trésor. Nonobstant l amélioration significative de l environnement des affaires au Burkina et les réformes entreprises au niveau du secteur financier, force est de relever que les contraintes et obstacles que rencontre le secteur privé du Burkina Faso sont

6 6 nombreux. Parmi les plus cités par les opérateurs économiques, on peut retenir entre autres les difficultés d accès au crédit, la fiscalité et la faiblesse des infrastructures. La problématique des infrastructures se pose en matière de qualité, de coût, de fiabilité et de disponibilité des infrastructures de transport, d'électricité, d'assainissement, d'eau et de télécommunications. Pour ce qui est de l accès au financement, l indice «obtention de prêts» de Doing Business qui renseigne sur les difficultés des entreprises du Burkina Faso à accéder au crédit illustre un recul des performances du Burkina entre 2009 et Malgré la diversification du paysage financier, les opérateurs économiques burkinabè interpellent de plus en plus le système bancaire sur le financement de l économie. Ils jugent insuffisant le volume du financement pour les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises, et trouvent très élevé le coût du crédit. II CONTRAINTES D ACCES DES PME/PMI AU FINANCEMENT La principale source de financement des PME/PMI au Burkina, en raison du caractère embryonnaire du marché financier, demeure le financement bancaire. A l analyse, il ressort que le système bancaire du Burkina n octroie pas suffisamment de crédit : En effet, le ratio du crédit à l économie au PIB, s établit à 17% au Burkina contre 121,6% en Thaïlande, 158,4% en Afrique du Sud et 316,5% au Japon. Au Burkina Faso, les taux d intérêt débiteurs aux entreprises privées du secteur productif est ressorti à 9,34% en 2010 en baisse de 0.07 point de pourcentage comparativement à son niveau de Il n était que de 8,55% en Ces taux sont plus élevés que la moyenne de l UEMOA qui s établit à 7,63% en 2010 contre 7,83% en Pour les entreprises individuelles burkinabè, ce taux ressort à 10,72% contre un moyenne communautaire de 7.96%. Toutefois, pour les crédits de moyens termes (> 2 ans mais <= 5 ans) le taux d intérêt débiteur du Burkina de 9.71% est le plus faible de l Union à l exception du Sénégal (9.34%). Au cours des années 2008, 2009 et 2010, les conditions de financement proposées par les banques du Burkina se sont caractérisées par un durcissement. Il donc apparaît que l accès du secteur privé au financement bancaire est relativement limité au Burkina et le coût du crédit demeure relativement élevés, en liaison avec les contraintes auxquelles sont confrontées les entreprises et les banques.

7 7 2.1 Obstacles auxquels sont confrontées les PME/PMI Les PME/PMI du Burkina sont confrontées à diverses contraintes qui réduisent les perspectives de rentabilité de leurs projets et diminuent d'autant la visibilité pour les banques. En particulier, les petites et moyennes entreprises, dont l'activité se ressent d'un accès difficile aux crédits bancaires, font face à des difficultés spécifiques qui appellent un traitement particulier. La première de ces contraintes réside dans l'absence ou l'insuffisance de fonds propres et autres ressources longues, qui constituent un élément essentiel de la solidité financière d'une entreprise. Le manque de fonds propres limite la capacité d'endettement de l'entreprise et amplifie le risque encouru par les banques, car la solvabilité de l'entreprise est assurée par la disponibilité de ressources stables à un niveau suffisant pour faire face aux besoins ponctuels de trésorerie suscités par son cycle d'exploitation. En outre, la faiblesse des fonds propres se traduit par des difficultés pour les entreprises à présenter des garanties suffisantes, notamment les actifs immobiliers. En particulier, elle explique l'impossibilité pour les petites et moyennes entreprises burkinabè d'accéder au marché financier régional, sur lequel des ressources longues peuvent être levées. La faible rentabilité des entreprises constitue également une contrainte. Les coûts élevés des facteurs de production grèvent la compétitivité des entreprises et affectent leurs résultats. La faible capacité managériale des dirigeants, en particulier des petites et moyennes entreprises, se traduit par l'inexistence ou le manque de fiabilité des états financiers qui constituent le matériau de base de l'instruction par les banques des dossiers de demande de crédit. Aussi, les banques ne sont pas suffisamment outillées pour l'évaluation des projets et l'appui financier des entreprises, en particulier des petites et moyennes entreprises. Par ailleurs, les entreprises, notamment les petites et moyennes entreprises connaissent des difficultés d'accès aux marchés publics dont les conditions d'attribution, en particulier les garanties et les cautions bancaires exigées, paraissent difficiles à réunir.

8 8 confrontées 2.2 Problèmes auxquels les banques burkinabè sont La principale contrainte à laquelle banques du Burkina sont confrontées réside dans le recouvrement des créances. En l'absence de progrès dans ce domaine, le financement de l'économie, y compris par le crédit-bail ou le capital risque, connaîtra des difficultés. A titre d'exemple, en cas de défaillance de l'emprunteur bénéficiaire d'un crédit-bail, la procédure de récupération du bien acquis grâce à l'opération peut durer jusqu'à cinq ans au Burkina contre quelques semaines en France et quelques jours aux Etats-Unis. Le problème du recouvrement des créances est crucial dans la perspective de l'amélioration de la contribution du financement bancaire à l'accélération de la croissance, parce qu'il se situe en aval des difficultés liées à la qualité du portefeuille des banques, et en amont de la cherté des conditions de crédits, notamment les taux de sortie. En effet, les créances en souffrance, qui ne sont pas productives d'intérêts mais doivent être provisionnées, immobilisent des ressources et induisent un surcoût que les banques répercutent sur les conditions appliquées aux clients solvables. A propos de la faiblesse du financement à moyen et long terme, les banques font état des difficultés liées à la durée de leurs ressources et aux limites réglementaires et pratiques à la transformation, ainsi que de la nécessité de préserver leur liquidité. A cet égard, elles ont signalé les difficultés rencontrées pour lever des ressources stables sur le marché financier, à savoir notamment les garanties exigées pour les émissions d'emprunts obligataires et la lourdeur des procédures administratives. Les banques sont également confrontées aux problèmes de leadership du secteur privé, notamment des petites et moyennes entreprises, dont les promoteurs ne s'impliquent pas suffisamment dans le succès de leurs entreprises. Ainsi, les dossiers de demande de financement soumis par les entreprises présentent beaucoup d'insuffisances et sont, de ce fait, difficilement recevables. En particulier, la fiabilité des données financières et comptables des entreprises n'est pas établie. En outre, les lacunes du cadre juridique et du système judiciaire concernant les contrats commerciaux, les droit de propriété, les garanties et l enregistrement des titres de propriété entravent la visibilité à moyen et long terme de la qualité des projets d investissement soumis aux banques pour financement, augmentent les

9 9 risques et les frais afférents au crédit et nuisent au règlement des créances en souffrance. En conséquence, les banques se montrent généralement prudentes dans leurs opérations de prêts et exigent d importantes garanties que ne peuvent offrir toutes les entreprises en l occurrence les PME/PMI. III ACTIONS A METTRE EN ŒUVRE POUR AMELIORER L ACCES DES PME/PMI AU FINANCEMENT Au regard des enjeux du financement de l économie et des contraintes des différents acteurs du développement, il apparaît indispensable de définir un pacte entre l Etat, les PME/PMI, le secteur bancaire et les institutions régionales. Cette stratégie devrait permettre d identifier les principales actions à conduire et les responsabilités à partager pour assurer un financement approprié de l économie. 3.1 Responsabilités de l Etat Le Burkina doit persévérer dans la mise en œuvre des actions visant l amélioration de l environnement de l entreprise et l encadrement technique des petites et moyennes entreprises pour faciliter leur accès au financement à un moindre coût. En vue d'accroître le financement du secteur privé et améliorer la rentabilité des projets, les actions à conduire par l Etat devraient viser la levée des contraintes identifiées par les entreprises et les banques : 1. Pour améliorer l encadrement du secteur privé et la qualité des dossiers soumis aux banques, il apparaît nécessaire de moderniser les institutions publiques et la qualité des prestations fournies aux entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises. A cet égard, l'éclosion d'une expertise locale (formation ou renforcement des capacités), pour intervenir dans le montage et l évaluation des projets d investissement à long terme, devra être favorisée afin que des dossiers répondant aux normes puissent être soumis pour financement aux banques. 2. L appui au PME/PMI pourrait mettre l accent sur des mesures destinées à faciliter la création, par les PME ou leurs organisations professionnelles, de sociétés de caution mutuelle pour améliorer le niveau et la qualité des garanties offertes aux banques.

10 10 3. D une manière générale, le Burkina pourrait conforter ses cadres de concertation et des mécanismes propres à encourager le partenariat entre le secteur public, le secteur bancaire et les entreprises non financières, en vue de renforcer le climat de confiance entre les acteurs et disséminer l information économique et financière. 3.2 Actions à mettre en œuvre par les PME/PMI Au regard des difficultés éprouvées par les banques pour avoir une bonne évaluation financière et technique des entreprises et de leurs activités, il apparaît indispensable que les entreprises améliorent la gouvernance privée, à travers notamment un recours accru de leurs responsables aux procédures formelles, le respect des règles de gestion, la transparence de la comptabilité et la présentation de dossiers de bonne qualité aux banques. Pour ce faire, elles pourraient encourager la création et le renforcement des structures d encadrement ou d accompagnement des entreprises qui prendraient en compte les différents aspects de leurs besoins en matière technique, financière, administrative et comptable. Cette capacité de management doit constituer le cheval de bataille d une nouvelle génération d acteurs privés qui intègrent les mutations de l environnement mondial et la nécessité d améliorer la compétitivité. Elle facilitera également l accès à des sources alternatives de financement sur le marché financier régional. En particulier, un encadrement technique, comptable et administratif des petites et moyennes entreprises est nécessaire pour permettre la disponibilité d états financiers fiables et une réduction des garanties actuellement exigées par les banques. A cet égard, il convient de relever la nécessité d'une sensibilisation accrue des dirigeants afin qu'ils aient recours aux services proposés par les structures mises en place par les Etats à leur intention, telles les centres de gestion agréés. Par ailleurs, les organes dirigeants des entreprises pourraient innover, à travers la création de fonds de garantie et de cautions mutuelles pour sécuriser les prêts consentis par les banques aux petites et moyennes entreprises.

11 Actions à mettre en œuvre par le secteur bancaire pour assurer un meilleur financement du secteur privé burkinabè L ampleur des besoins de financement des PME/PMI requiert un système bancaire moderne et sain en vue de permettre l allocation optimale de l offre de capitaux, notamment de long terme. En plus des actions à mettre en œuvre par les autres acteurs économiques, certaines mesures pourraient être envisagées par le secteur bancaire en vue d élargir l offre de crédit et de réduire le coût du financement. 1. Pour améliorer le recouvrement des créances, les établissements de crédit pourraient soutenir un marché hypothécaire dynamique pour alléger leur bilan des immobilisations. 2. Les banques pourraient développer des instruments d épargne appropriés qui pourraient intéresser les détenteurs de liquidités qui hésitent souvent à mettre leurs fonds à la disposition des investisseurs potentiels parce qu ils n ont pas l assurance de voir ces fonds redevenir liquides au cas où ils en auraient besoin. 3. Dans le cadre de la diversification des instruments de financement, les banques pourraient promouvoir des sociétés de capitalrisque pouvant intervenir sous forme de prêts participatifs et des institutions de crédit-bail. 4. Pour ce qui est du coût du crédit, les banques pourraient mettre fin à la capitalisation des intérêts sur les prêts et afficher, pour plus de transparence, en plus du taux nominal, le taux effectif global du crédit. Le taux d usure pourrait être examiné au regard du coût du crédit. CONCLUSION Le paysage financier du Burkina s est diversifié tant au plan des structures qu au plan des instruments. Il reste cependant marqué par une série de dysfonctionnements qui limite sa contribution au financement des PME/PMI. Il s agit notamment des coûts élevés d intermédiation, du faible taux de pénétration du système bancaire, de l exclusion d une large partie de la

12 12 population, notamment rurale, des services financiers, de la prépondérance des crédits d import-export et des crédits de campagne au détriment des crédits d investissement. A ces entraves liées au système financier, il convient s ajouter que les conditions d accès des petites et moyennes entreprises au financement bancaire, jugées difficiles, s expliquent en partie par le manque de compétitivité des entreprises, lié aux coût élevé des facteurs et par l absence de visibilité à moyen et long terme des activités du secteur privé, du fait des contraintes institutionnelles. Le principal défi à relevé par le Burkina consiste à trouver un juste équilibre entre d'une part, le besoin de renforcer la solidité du secteur financier et d autre part, veiller à ce que ce secteur contribue plus efficacement à satisfaire les besoins de développement des entreprises. Les actions à entreprendre pour relever ce défi reposent sur la mise en place d un pacte entre l ensemble des partenaires pour donner une nouvelle impulsion à la dynamique de financement des PME/PMI.

SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU LOGEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST. Synthèse des conclusions et recommandations

SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU LOGEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST. Synthèse des conclusions et recommandations SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU LOGEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST Synthèse des conclusions et recommandations Bamako les 14-15 et 16 février 2005 Page 1 sur 5 Les 14, 15 et 16 février 2005, a eu lieu à Bamako

Plus en détail

Politique de développement du secteur privé au Mali

Politique de développement du secteur privé au Mali Politique de développement du secteur privé au Mali Les reformes entreprises par l Etat malien au niveau macro-économique ont été accompagnées d un d appui au renforcement du secteur privé. Le Mali a consacré

Plus en détail

M. Edos Ousséini YEYE Directeur Général de la PAPME I. L environnement des PME/PMI au Burkina Faso

M. Edos Ousséini YEYE Directeur Général de la PAPME I. L environnement des PME/PMI au Burkina Faso UNE EXPERIENCE D APPUI AUX PME/PMI AU BURKINA FASO M. Edos Ousséini YEYE Directeur Général de la PAPME I. L environnement des PME/PMI au Burkina Faso 1 Le Burkina Faso PME/PMI - Burkina Faso 3 Le Burkina

Plus en détail

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 PLAN Situation de la PME au Maroc : Définition, PME en chiffres Forces et faiblesses de la

Plus en détail

Monsieur le Président Directeur Général de la Banque Nationale d Investissement,

Monsieur le Président Directeur Général de la Banque Nationale d Investissement, Projet Allocution de Monsieur le Ministre de l Economie et des Finances, Monsieur Charles KOFFI DIBY Cérémonie de Présentation Officielle de BNI GESTION Juillet 2009 Monsieur le Président de la Banque

Plus en détail

Première Session du Conseil Présidentiel pour l Investissement

Première Session du Conseil Présidentiel pour l Investissement PRESIDENCE DU FASO BURKINA FASO = = = = = = = Unité Progrès Justice Première Session du Conseil Présidentiel pour l Investissement Recommandations de la Première Session du CPI 5 6 Novembre 2009 0 SYNTHESE

Plus en détail

DOCUMENT DE REFERENCE SUR LES OPPORTUNITES OFFERTES POUR L IMPLEMENTATION DE LA FINANCE ISLAMIQUE

DOCUMENT DE REFERENCE SUR LES OPPORTUNITES OFFERTES POUR L IMPLEMENTATION DE LA FINANCE ISLAMIQUE REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ---------------- MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES ------------- DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DE LA SUPERVISION DES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES

Plus en détail

Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie

Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie Intervention de Mohammed Laksaci Gouverneur de la Banque d Algérie 21 e Conférence des Gouverneurs

Plus en détail

DEFIS ET OPPORTUNITES DU SECTEUR FINANCIER DANS LA PROMOTION DE L INCLUSION FINANCIERE AU SENEGAL

DEFIS ET OPPORTUNITES DU SECTEUR FINANCIER DANS LA PROMOTION DE L INCLUSION FINANCIERE AU SENEGAL Dialogue sur le développement du secteur financier au Sénégal 16 avril 2013, BCEAO-Siège DEFIS ET OPPORTUNITES DU SECTEUR FINANCIER DANS LA PROMOTION DE L INCLUSION FINANCIERE AU SENEGAL Présentation :

Plus en détail

Forum National sur le Climat des Affaires au Togo

Forum National sur le Climat des Affaires au Togo REPUBLIQUE TOGOLAISE ------------------------ Travail-Liberté-Patrie ------------- Discours d ouverture de : Son Excellence Kwesi Séléagodji AHOOOMEY-ZUNU Premier Ministre, Chef du Gouvernement au Forum

Plus en détail

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Symposium des Gouverneurs sur le thème «Inclusion financière

Plus en détail

Intégration monétaire et financière Bilan et perspectives. Samuel Guérineau Sylviane Guillaumont

Intégration monétaire et financière Bilan et perspectives. Samuel Guérineau Sylviane Guillaumont Intégration monétaire et financière Bilan et perspectives Samuel Guérineau Sylviane Guillaumont 1 Deux volets : L intégration monétaire L intégration financière 2 L intégration monétaire Une intégration

Plus en détail

Par Claude d Almeida, mai 2012.

Par Claude d Almeida, mai 2012. 1 er FORUM ÉCONOMIQUE DU PATRONAT IVOIRIEN Thème : «MÉCANISMES INNOVANTS ET ALTERNATIFS DE FINANCEMENT DU SECTEUR PRIVÉ» Par Claude d Almeida, mai 2012. CLAUDE D ALMEIDA, CONSULTANT ANCIEN STATISTICIEN

Plus en détail

Présenté par: Edouard CLEMENT mba, cpah

Présenté par: Edouard CLEMENT mba, cpah LE FINANCEMENT DU DÉVELOPPEMENT EN HAÏTI L OCPAH S ENGAGE Présenté par: Edouard CLEMENT mba, cpah Introduction Capacité de mobilisation de ressources financières et Réussite d un modèle de développement

Plus en détail

la solution AAFEX aux problèmes de financement des entreprises exportatrices du secteur agricole et agroalimentaire

la solution AAFEX aux problèmes de financement des entreprises exportatrices du secteur agricole et agroalimentaire la solution AAFEX aux problèmes de financement des entreprises exportatrices du secteur agricole et agroalimentaire HISTORIQUE Le Centre pour le Développement des Exportations Africaines CEDEXA S.A. CEDEXA

Plus en détail

TABLEAU COMPARATIF - 99 -

TABLEAU COMPARATIF - 99 - - 99 - TABLEAU COMPARATIF Le Sénat, Vu l article 88-4 de la Constitution ; Vu la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil sur les exigences prudentielles applicables aux établissements

Plus en détail

Fiche relative au taux d intérêt

Fiche relative au taux d intérêt Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Fiche relative au taux d intérêt Juillet 1999 Document de travail n L une des priorités du Gouvernement est de hisser l économie marocaine

Plus en détail

Développement du marché financier

Développement du marché financier Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Développement du marché financier Juillet 1997 Document de travail n 21 Développement du marché financier Juillet 1997 Le développement

Plus en détail

REFORME DU SECTEUR FINANCIER AU MAROC

REFORME DU SECTEUR FINANCIER AU MAROC Comité d experts de la FEMIP Luxembourg 7-8 mars 2005 REFORME DU SECTEUR FINANCIER AU MAROC Zouhair CHORFI Directeur du Trésor et des Finances Extérieures 1 Introduction Secteur financier marocain à la

Plus en détail

CONFERENCE SOUS LE THEME

CONFERENCE SOUS LE THEME CONFERENCE SOUS LE THEME «Enjeux et modes opératoires de la délégation de la Centrale des Risques de Bank AL-Maghrib» ALLOCUTION INAUGURALE DE MONSIEUR LE GOUVERNEUR DE BANK AL-MAGHRIB Rabat lundi 26 Novembre

Plus en détail

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS?

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS? STRUCTURE DU CADRE DE POLITIQUE D INVESTISSEMENT DE LA CEDEAO Dr Jonathan A Aremu Consultant Marché commun d investissement de la CEDEAO Département du Secteur Privé Tel: 234-1-8033061476 E-mail: marketlinkconsults@yahoo.com

Plus en détail

Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan. Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr

Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan. Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr Introduction Merci de citer ce chapitre comme suit : OCDE/OMC

Plus en détail

PROGRAMME DE RESTRUCTURATION ET DE MISE A NIVEAU DE L INDUSTRIE DES ETATS MEMBRES DE L UEMOA

PROGRAMME DE RESTRUCTURATION ET DE MISE A NIVEAU DE L INDUSTRIE DES ETATS MEMBRES DE L UEMOA UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ---------------- LA COMMISSION ------------ PROGRAMME DE RESTRUCTURATION ET DE MISE A NIVEAU DE L INDUSTRIE DES ETATS MEMBRES DE L UEMOA Page 1 sur 15 SOMMAIRE

Plus en détail

Présenté par Monsieur Souleymane SENE, Inspecteur du Trésor,

Présenté par Monsieur Souleymane SENE, Inspecteur du Trésor, Présenté par Monsieur Souleymane SENE, Inspecteur du Trésor, Chef de la Division de la Politique d Endettement et de la Stratégie d Intervention sur les marchés Direction de la Dette Publique SENEGAL Plan

Plus en détail

2ème édition du Colloque du Conseil Scientifique de la COSOB «Le financement de la PME et la croissance» -------------------------------

2ème édition du Colloque du Conseil Scientifique de la COSOB «Le financement de la PME et la croissance» ------------------------------- 1 2ème édition du Colloque du Conseil Scientifique de la COSOB «Le financement de la PME et la croissance» ------------------------------- Alain PITHON, Secrétaire général, Paris EUROPLACE Karim ZINE-EDDINE,

Plus en détail

République du Burundi

République du Burundi République du Burundi Ministère des Finances et de la Planification du Développement Economique Secteur Financier Titre du Projet 1 : Mise en œuvre du plan d actions de la Stratégie du Développement du

Plus en détail

CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS

CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS 1 SÉANCE 4: CHAMP D APPLICATION DES EXIGENCES QUALITÉ Présentateur: Emile K. AIFA Date: 4 Mai 2015 Lieu: Ouagadougou I RÔLE, STRUCTURE

Plus en détail

Rappel du PARCOURS DE LA BOURSE D ALGER.

Rappel du PARCOURS DE LA BOURSE D ALGER. Journée de restitution des Travaux relatifs a la Reforme du Marché Financier Intervention du Directeur National du Projet de la Reforme du Marché Financier en Algérie Messieurs les ministres, les PDG des

Plus en détail

Séminaire de validation de l EDIC actualisée

Séminaire de validation de l EDIC actualisée Séminaire de validation de l EDIC actualisée Le climat des affaires, les institutions et l environnement économique Bamako, 3 et 4 avril 2015 Environnement des affaires 1/5 L intégration à l économie mondiale

Plus en détail

FINANCE ISLAMIQUE ET PME : CAS DE LA BIS

FINANCE ISLAMIQUE ET PME : CAS DE LA BIS FINANCE ISLAMIQUE ET PME : CAS DE LA BIS SOMMAIRE DEFINITION DE LA PME PROBLEMATIQUE DU FINANCEMENT DE LA PME SOLUTIONS ET PRODUITS DE LA FINANCE ISLAMIQUE : REPONSE DE LA BIS DEFINITION DE LA PME Selon

Plus en détail

ORGANISEE CONJOINTEMENT PAR L INSTITUT INTERNATIONAL DE FINANCE ET LA BANQUE D ALGERIE

ORGANISEE CONJOINTEMENT PAR L INSTITUT INTERNATIONAL DE FINANCE ET LA BANQUE D ALGERIE 18 MARS 2008 INTERVENTION DE MONSIEUR MOHAMMED LAKSACI GOUVERNEUR DE LA BANQUE D ALGERIE A LA CONFERENCE REGIONALE SUR LA GLOBALISATION ET LES DEFIS ET OPPORTUNITES AUXQUELS FONT FACE LES INSTITUTIONS

Plus en détail

Classement Doing Business (Les performances du Sénégal)

Classement Doing Business (Les performances du Sénégal) Classement Doing Business (Les performances du ) Secrétariat du Conseil Présidentiel de l Investissement 52-54, rue Mohamed V, BP 430, CP 18524, Dakar Tél. (221) 338.49.05.55 - Fax (221) 338.23.94.89 Email

Plus en détail

LA DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES MARCHÉS D INSTRUMENTS FINANCIERS (MIFID)

LA DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES MARCHÉS D INSTRUMENTS FINANCIERS (MIFID) LA DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES MARCHÉS D INSTRUMENTS FINANCIERS (MIFID) POUR UNE MEILLEURE PROTECTION DE L INVESTISSEUR SOMMAIRE DES SERVICES FINANCIERS PLUS TRANSPARENTS 3 LES PRINCIPAUX THÈMES VISÉS

Plus en détail

Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives

Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives Juin 2013 Agenda Facteurs de développement du secteur bancaire syrien Le secteur bancaire syrien: performance solide, mais La Syrie

Plus en détail

REFORME du MARCHE FINANCIER en ALGERIE

REFORME du MARCHE FINANCIER en ALGERIE REFORME du MARCHE FINANCIER en ALGERIE Principaux axes De développement et modernisation Du Marché Financier en Algérie présenté par Monsieur ismail Noureddine, président de la COSOB PRINCIPALES REALISATIONS

Plus en détail

Amélioration de l environnement des affaires dans la région sud de la Méditerranée Pour: le Maroc

Amélioration de l environnement des affaires dans la région sud de la Méditerranée Pour: le Maroc Amélioration de l environnement des affaires dans la région sud de la Méditerranée Pour: le Maroc Un projet financé par l Union Européenne Réunion de Travail des Coordonnateurs du SBA et des Conseillers

Plus en détail

Croissance, emploi et protection sociale

Croissance, emploi et protection sociale Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Croissance, emploi et protection sociale Juillet 1998 Document de travail n 32 La problématique croissance, emploi et protection sociale

Plus en détail

SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU LOGEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST

SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU LOGEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU LOGEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST Allocution d ouverture du Secrétaire Général du Conseil Régional de l Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) Monsieur Edoh Kossi

Plus en détail

Atelier sur le Financement de la Filière Coton en Côte d'ivoire: Création d'un Fonds de Garantie

Atelier sur le Financement de la Filière Coton en Côte d'ivoire: Création d'un Fonds de Garantie Atelier sur le Financement de la Filière Coton en Côte d'ivoire: Création d'un Fonds de Garantie René AZOKLY/ Président du Fonds International de Garantie Les Fonds de Garantie en Afrique de l'ouest: Particularités,

Plus en détail

Plan LA BANQUE CONCLUSION INTRODUCTION. 1. Définition de la Banque ; 2. Types de banques ; 3. Les produits bancaires ; 4. La Clientèle de la banque ;

Plan LA BANQUE CONCLUSION INTRODUCTION. 1. Définition de la Banque ; 2. Types de banques ; 3. Les produits bancaires ; 4. La Clientèle de la banque ; LA BANQUE Plan INTRODUCTION 1. Définition de la Banque ; 2. Types de banques ; 3. Les produits bancaires ; 4. La Clientèle de la banque ; 5. Opérations de banque. CONCLUSION INTRODUCTION La banque est

Plus en détail

Atelier sur la stratégie de compétitivité et du Développement du Secteur Privé. Mécanismes de financement de l entreprise en Tunisie

Atelier sur la stratégie de compétitivité et du Développement du Secteur Privé. Mécanismes de financement de l entreprise en Tunisie République Tunisienne Ministère des Finances Atelier sur la stratégie de compétitivité et du Développement du Secteur Privé Mécanismes de financement de l entreprise en Tunisie Zouari Maher Directeur de

Plus en détail

Rôle des stratégies nationales de financement du développement durable

Rôle des stratégies nationales de financement du développement durable REPUBLIQUE DU SENEGAL UN PEUPLE - UN BUT - UNE FOI ****** MINISTERE DE L ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN PROCESSUS PREPARATOIRE DE LA TROISIEME CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LE FINANCEMENT DU DEVELOPPEMENT

Plus en détail

LA FISCALITE DES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES

LA FISCALITE DES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES LA FISCALITE DES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES Abdou FALL Ancien Conseiller Technique n 1du Ministre de la Microfinance et de l Entreprenariat féminin Conseiller à la Direction générale des Finances/

Plus en détail

Code de pratique mondial de l OMS pour le recrutement international des personnels de santé

Code de pratique mondial de l OMS pour le recrutement international des personnels de santé Code de pratique mondial de l OMS pour le recrutement international des personnels de santé Réunion du réseau parlementaire de lutte contre le VIH/SIDA Libreville Gabon, 2-3 octobre 2012 Plan de la présentation

Plus en détail

La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée

La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée DEFIS ET OPPORTUNITES DE LA MICROASSURANCE AU SENEGAL La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée Présenté par Mme Aida Djigo Wane AMSA Assurances

Plus en détail

Analyse Financière. A souscrire. INTRODUCTION EN BOURSE Offre Publique à Prix Ferme

Analyse Financière. A souscrire. INTRODUCTION EN BOURSE Offre Publique à Prix Ferme INTRODUCTION EN BOURSE Offre Publique à Prix Ferme Augmentation de capital et admission au marché principal de la cote de la bourse par Offre à Prix Ferme auprès du public de 1 million d actions nouvelles

Plus en détail

RESULTATS 2014 Swiss Life France enregistre une bonne progression de son résultat associée à une croissance soutenue

RESULTATS 2014 Swiss Life France enregistre une bonne progression de son résultat associée à une croissance soutenue Paris, le 05/03/2015 RESULTATS 2014 Swiss Life France enregistre une bonne progression de son résultat associée à une croissance soutenue Swiss Life France annonce une progression de son résultat opérationnel

Plus en détail

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE La loi n 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique

Plus en détail

La surveillance prudentielle du secteur financier

La surveillance prudentielle du secteur financier La surveillance prudentielle du secteur financier Chapitre VII Chapitre VI Chapitre V Chapitre IV Chapitre III Chapitre II Chapitre I Chapitre VII Chapitre VI Chapitre V Chapitre IV Chapitre III Chapitre

Plus en détail

Réforme du Code des assurances :

Réforme du Code des assurances : Réforme du Code des assurances : orienter l épargne des Français vers les entreprises Pierre Moscovici, ministre de l économie et des finances «Une des priorités de mon action est de réconcilier l épargne

Plus en détail

Marché Financier Régional de l UEMOA: Bilan et Perspectives

Marché Financier Régional de l UEMOA: Bilan et Perspectives Marché Financier Régional de l UEMOA: Bilan et Perspectives Conseil Régional de l Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) de l Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) Douala, le 29 octobre 2009

Plus en détail

Danemark. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010

Danemark. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/bank_country-200-fr Danemark Merci de citer ce chapitre comme

Plus en détail

NOTE DE PRESENTATION DES REFORMES 2014, FOCUS DOING BUSINESS 2015

NOTE DE PRESENTATION DES REFORMES 2014, FOCUS DOING BUSINESS 2015 Réf.: 25_2014/SEA/120514 AMELIORATION DE L ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES EN COTE D IVOIRE NOTE DE PRESENTATION DES REFORMES 2014, FOCUS DOING BUSINESS 2015 Pour une Règlementation SMART de l Environnement

Plus en détail

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUESTAFRICAINE

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUESTAFRICAINE UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUESTAFRICAINE Bénin Mali Burkina Faso Côte-d'Ivoire PLACE DE LA GESTION DE LATRESORERIE DANS LE NOUVEAU CADRE HARMONISE DES FINANCES PUBLIQUES AU SEIN DE L UEMOA Niger Sénégal

Plus en détail

Notes pour une allocution de M. Nicolas Marceau, ministre des Finances et de l Économie. Gouvernement du Québec

Notes pour une allocution de M. Nicolas Marceau, ministre des Finances et de l Économie. Gouvernement du Québec Cabinet du ministre Notes pour une allocution de M. Nicolas Marceau, ministre des Finances et de l Économie Gouvernement du Québec Lancement de la Mutuelle de microfinance (Québec) Québec Le 14 mai 2013

Plus en détail

A. La distinction entre marchés primaire et secondaire. 1. Le marché financier et ses deux compartiments : le marché primaire et le marché secondaire

A. La distinction entre marchés primaire et secondaire. 1. Le marché financier et ses deux compartiments : le marché primaire et le marché secondaire Chap 2 : Le marché financier et son rôle économique Les marchés de capitaux assurent le financement de l économie. Sur ces marchés se confrontent des agents à la recherche de financements et d autres à

Plus en détail

«LES MERCREDI DE L ENA» Termes de référence DANS LES PAYS DE L UEMOA»

«LES MERCREDI DE L ENA» Termes de référence DANS LES PAYS DE L UEMOA» REPUBLIQUE DU SENEGAL =-=-=-= PRIMATURE =-=-=-= ECOLE NATIONALE D ADMINISTRATION =-=-=-= «LES MERCREDI DE L ENA» Edition spéciale Termes de référence THEME : «REFORMES DES FINANCES PUBLIQUES DANS LES PAYS

Plus en détail

Le rôle catalyseur des bailleurs de fonds en microfinance. juin 2005

Le rôle catalyseur des bailleurs de fonds en microfinance. juin 2005 Le rôle catalyseur des bailleurs de fonds en microfinance juin 2005 Ce document a fait l objet d une présentation de Jacques Attali, Président de PlaNet Finance, pendant la conférence Internationale de

Plus en détail

rapport annuel D activites 2011

rapport annuel D activites 2011 73 OBJECTIF OPÉRATIONNEL 3 ASSURER EFFICACEMENT LE SUIVI DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS INTERNATIONALES ET ORGANISMES DE COOPÉRATION A CARACTÈRE ÉCONOMIQUE ET FINANCIER & & & Le dispositif de suivi

Plus en détail

La Garantie Financière CGCIPME RENCONTRE REGIONALE SUR LA MISE A NIVEAU DES ENTREPRISES

La Garantie Financière CGCIPME RENCONTRE REGIONALE SUR LA MISE A NIVEAU DES ENTREPRISES La Garantie Financière CGCIPME RENCONTRE REGIONALE SUR LA MISE A NIVEAU DES ENTREPRISES MOSTAGANEM JEUDI 30 JUIN 2011 Mesdames Messieurs ; C est avec un réel plaisir et beaucoup d intérêt que nous participons

Plus en détail

Forum International de la Finance en Afrique Subsaharienne 1ère Edition

Forum International de la Finance en Afrique Subsaharienne 1ère Edition Forum International de la Finance en Afrique Subsaharienne 1ère Edition Réguler l économie régionale: Quels produits financiers adaptés pour réduire la situation de surliquidité bancaire et drainer l Epargne

Plus en détail

Annexe 4 Page 1 of 7

Annexe 4 Page 1 of 7 BDS standards pour les créateurs d entreprises et les PME existantes: produits, impact Groupe A : CREATEURS D ENTREPRISE Produits/BDS(3) 1. Germe/TRIE 1 comprendre la relation entre l idée d entreprise,

Plus en détail

GESTION DES TITRES PUBLICS EN ZONE UEMOA

GESTION DES TITRES PUBLICS EN ZONE UEMOA GESTION DES TITRES PUBLICS EN ZONE UEMOA Présenté par Mame Marie Sow SAKHO SEMINAIRE CONSUMAF 4,5 et 6 décembre 2006 1 SOMMAIRE CONTEXTE MARCHE DES TITRES PUBLICS : OBJECTIFS VISES LES DIFFERENTS TITRES

Plus en détail

GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN TITRES

GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN TITRES GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN TITRES NOS SOLUTIONS DE GESTION EN TITRES La Banque de Luxembourg met à votre service son expertise en matière de gestion de patrimoine. En choisissant

Plus en détail

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Instruments novateurs en matière de politique et de financement pour les pays voisins au sud et à l est de l Union européenne

Plus en détail

FCPI. Diadème Innovation. Pour concilier innovation et immobilier

FCPI. Diadème Innovation. Pour concilier innovation et immobilier FCPI Diadème Innovation Pour concilier innovation et immobilier Diadème Innovation II, défiscalisation, innovation et immobilier Diadème Innovation II, Fonds Commun de Placement dans l Innovation, a pour

Plus en détail

Récapitulatif: Du 1 er au 12 Juin 2015. Dispositions du livre vert relatif à la construction d une union des marchés des capitaux.

Récapitulatif: Du 1 er au 12 Juin 2015. Dispositions du livre vert relatif à la construction d une union des marchés des capitaux. Du 1 er au 12 Juin 2015 Récapitulatif: Dispositions du livre vert relatif à la construction d une union des marchés des capitaux. Mise en place d un référentiel de données en Turquie. Test de continuité

Plus en détail

GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT ALLOCUTION DE M. BOUBACAR-SID BARRY

GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT ALLOCUTION DE M. BOUBACAR-SID BARRY GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT ALLOCUTION DE M. BOUBACAR-SID BARRY SYMPOSIUM AFRICAIN SUR LA FACILITATION DU COMMERCE ET DU TRANSPORT ROUTIER CASABLANCA, LE 5 MAI 2012 Excellence Monsieur

Plus en détail

LE PROCESSUS D OCTROI D UN CREDIT COMMERCIAL ET LES CRITERES DE DECISION

LE PROCESSUS D OCTROI D UN CREDIT COMMERCIAL ET LES CRITERES DE DECISION LE PROCESSUS D OCTROI D UN CREDIT COMMERCIAL ET LES CRITERES DE DECISION Marija Vukmanovic, Director, chef de secteur clientèle entreprises Office de Promotion Economique du Canton de Genève Petit-déjeuner

Plus en détail

Bienvenue chez Private Estate Life

Bienvenue chez Private Estate Life Bienvenue chez Private Estate Life Introduction à Private Estate Life La compagnie Private Estate Life est une compagnie d assurance-vie établie à Luxembourg depuis 1991 dont l objectif est de devenir

Plus en détail

«LE DEFI DE L'OPTIMISATION DES REGIES FINANCIERES AU SERVICE DE L'ECONOMIE IVOIRIENNE»

«LE DEFI DE L'OPTIMISATION DES REGIES FINANCIERES AU SERVICE DE L'ECONOMIE IVOIRIENNE» «LE DEFI DE L'OPTIMISATION DES REGIES FINANCIERES AU SERVICE DE L'ECONOMIE IVOIRIENNE» I. Introduction II. Définitions des notions clés III. Optimisation des régies financières IV. Conclusion INTRODUCTION

Plus en détail

la notation financière et sociale, la formation professionnelle ou le renforcement de capacités, le coaching (l encadrement) et le conseil.

la notation financière et sociale, la formation professionnelle ou le renforcement de capacités, le coaching (l encadrement) et le conseil. 1. PRÉSENTATION DE CECA RATING SARL CECA Rating est une société à responsabilité limitée (SARL) créée en décembre 2012 avec un capital de FCFA 1.000.000. La création de CECA Rating est le fruit d une réflexion

Plus en détail

L assurance-vie et le Financement du secteur privé en Afrique Subsaharienne

L assurance-vie et le Financement du secteur privé en Afrique Subsaharienne L assurance-vie et le Financement du secteur privé en Afrique Subsaharienne Nelly MONGOSSO O BAKANG Administrateur et Directeur Général Adjoint Allianz Cameroun Assurances Vie Plan de la présentation Introduction

Plus en détail

Liste usuelle des conseillers Les buts de cet outil sont de : Instructions :

Liste usuelle des conseillers Les buts de cet outil sont de : Instructions : Outil Liste usuelle des conseillers L outil Liste usuelle des conseillers vous aidera à faire du transfert de votre entreprise un projet collectif et favorisera le travail d équipe entre vos différents

Plus en détail

Aide-Mémoire. Nouvelles approches de réforme, d innovation et de modernisation des services publics et des institutions de l Etat

Aide-Mémoire. Nouvelles approches de réforme, d innovation et de modernisation des services publics et des institutions de l Etat African Training and Research Centre in Administration for Development المرآز الا فريقي للتدريب و البحث الا داري للا نماء Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement

Plus en détail

LA GESTION DE LA SECURITE ROUTIERE AU BENIN. Nestor VITODEGNI nesvito@yahoo.fr

LA GESTION DE LA SECURITE ROUTIERE AU BENIN. Nestor VITODEGNI nesvito@yahoo.fr LA GESTION DE LA SECURITE ROUTIERE AU BENIN Nestor VITODEGNI nesvito@yahoo.fr Pays de l Afrique de l Ouest limité par : l Océan Atlantique au sud le Nigeria à l Est le Togo à l Ouest le Niger au Nord Est

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE des opérateurs privés. Edition 2014 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT

GUIDE PRATIQUE des opérateurs privés. Edition 2014 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT GUIDE PRATIQUE des opérateurs privés Edition 2014 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT BOAD - Guide pratique GUIDE PRATIQUE DESTINE AUX OPERATEURS ECONOMIQUES PRIVES 1. PRESENTATION La Banque Ouest

Plus en détail

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1 ALLEMAGNE AM021f-Y 1 M. Levin Holle, Directeur de section, Chef de la délégation allemande Discours de la délégation allemande à l occasion de l Assemblée annuelle 2013 de la BERD Nous sommes heureux que

Plus en détail

CRISES BANCAIRES AU TOGO ET POLITIQUES DE RESTRUCTURATION

CRISES BANCAIRES AU TOGO ET POLITIQUES DE RESTRUCTURATION CRISES BANCAIRES AU TOGO ET POLITIQUES DE RESTRUCTURATION PLAN DE PRESENTATION INTODUCTION Partie I : 1. QUELQUES FAITS HISTORIQUES Partie II : PROGRAMME NATIONAL D'ASSAINISSEMENT ET DE RESTRUCTURATION

Plus en détail

Les instruments économiques de protection de l environnement. Prof. Bruno Deffains, bruno.deffains@u-paris2.fr. Sorbonne Université

Les instruments économiques de protection de l environnement. Prof. Bruno Deffains, bruno.deffains@u-paris2.fr. Sorbonne Université Les instruments économiques de protection de l environnement Prof. Bruno Deffains, bruno.deffains@u-paris2.fr Sorbonne Université 1. Introduction 2 «Command and control» Cette approche s appuie sur des

Plus en détail

INGENIERIE FINANCIERE DE PROJETS

INGENIERIE FINANCIERE DE PROJETS INGENIERIE FINANCIERE DE PROJETS Référence : Agnès DALLOZ Date de dernière mise à jour : 30/07/2004 Etat : Définitif Auteur : Objet du document : Destinataires Agnès DALLOZ Simone SCHARLY Objet de la diffusion

Plus en détail

BURKINA FASO. Chiffres clés. Contexte

BURKINA FASO. Chiffres clés. Contexte BURKINA FASO Chiffres clés Taux de change : 1$ US Principales villes Population Taux de croissance de la population (2006-2010) Population urbaine (%du total 2010) PNB par habitant Croissance du PIB (réal

Plus en détail

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE»

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE» Confédération Européenne des Syndicats 1 Union des Confédérations de l Industrie et des Employeurs d Europe UNICE/UEAPME 2 Centre Européen des Entreprises à Participation Publique et des Entreprises d

Plus en détail

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD)

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) RAPPORT DE SYNTHESE DE L ATELIER REGIONAL DE VALIDATION DES RESULTATS DE LA PREMIERE PHASE DE L ETUDE DE FAISABILITE POUR LA MISE EN PLACE D UN MECANISME

Plus en détail

Solvabilité 2, pour une meilleure protection des assurés européens

Solvabilité 2, pour une meilleure protection des assurés européens Solvabilité 2, pour une meilleure protection des assurés européens Solvabilité II, contrats responsables, normes IFRS, fiscalité : conséquences de ces normes sur le devenir des opérateurs et des couvertures

Plus en détail

Identifier les modes de financement de l activité économique et comprendre le fonctionnement du marché des capitaux

Identifier les modes de financement de l activité économique et comprendre le fonctionnement du marché des capitaux Module 6 : Comprendre comment l'activité économique est financée et analyser les conséquences de la globalisation financière 6.1 : Identifier les modes de financement de l'activité économique et analyser

Plus en détail

Les investissements des

Les investissements des Les investissements des fonds de sécurité sociale COMMENT LIRE UN RAPPORT ACTUARIEL Cours de formation CIF/CSI-Afrique Lomé,, Togo 5-9 juillet 2010 PRINCIPE LES FONDS DE SECURITE SOCIALE SONT DES FONDS

Plus en détail

La Banque Postale, nouvel acteur du financement local. Avril 2012

La Banque Postale, nouvel acteur du financement local. Avril 2012 La Banque Postale, nouvel acteur du financement local Avril 2012 Sommaire 1. La Banque Postale, une banque pas comme les autres 2. au service des territoires 3. Le financement, une nouvelle étape au service

Plus en détail

Présentation de l entreprise

Présentation de l entreprise Présentation de l entreprise L investissement des collectivités locales : un enjeu national «L investissement des collectivités locales est nécessaire à l avenir économique et à la cohésion sociale du

Plus en détail

Les instruments de la SNCI et de la Mutualité de Cautionnement et d Aide aux Commerçants, société coopérative. Présentation Horesca du 18 juin 2012

Les instruments de la SNCI et de la Mutualité de Cautionnement et d Aide aux Commerçants, société coopérative. Présentation Horesca du 18 juin 2012 Les instruments de la SNCI et de la Mutualité de Cautionnement et d Aide aux Commerçants, société coopérative Présentation Horesca du 18 juin 2012 03/12/09 L entrepreneur et le financement de son projet

Plus en détail

L approche conceptuelle

L approche conceptuelle Cap Vert C o m m u n i c a t i o n 9.05.2000 Symposium International sur la Microfinance et la Promotion des Micro et Petites Entreprise Praia, 12 au 14 juin 2000 L approche conceptuelle 1. Introduction

Plus en détail

Les coûts dans le rapport Doing Business cas du Sénégal

Les coûts dans le rapport Doing Business cas du Sénégal REPUBLIQUE DU SENEGAL Ministère du Plan Centre d Etudes de Politiques pour le Développement B u l l e t i n d u C E P O D I S S N 0 8 5 0-1 3 2 7 Deuxième trimestre 2014 http://www.cepodsn.org Les coûts

Plus en détail

PROJET DE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN FORMULATION, NEGOCIATION ET MISE EN ŒUVRE DES POLITIQUES COMMERCIALES " HUB & SPOKES"

PROJET DE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN FORMULATION, NEGOCIATION ET MISE EN ŒUVRE DES POLITIQUES COMMERCIALES  HUB & SPOKES PRÉSENTATION TYPE D'UN CAS D'EXPÉRIENCE BURKINA FASO PROJET DE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN FORMULATION, NEGOCIATION ET MISE EN ŒUVRE DES POLITIQUES COMMERCIALES " HUB & SPOKES" Date de la soumission

Plus en détail

GESTION ET ADMINISTRATION DE LA JUSTICE EN TUNISIE

GESTION ET ADMINISTRATION DE LA JUSTICE EN TUNISIE GESTION ET ADMINISTRATION DE LA JUSTICE EN TUNISIE INTRODUCTION : L institution judiciaire en Tunisie a réalisé, au cours des vingt dernières années, un effort de modernisation sans précédent. Cette modernisation

Plus en détail

Évaluation du Fonds international pour la diversité culturelle

Évaluation du Fonds international pour la diversité culturelle Évaluation du Fonds international pour la diversité culturelle 1 Contexte La Fédération pour la diversité culturelle regroupe 43 coalitions nationales, dont près du deux tiers se trouvent dans des pays

Plus en détail

The views expressed are those of the author and do not necessarily reflect the views of the United Nations

The views expressed are those of the author and do not necessarily reflect the views of the United Nations UNCTAD Expert Meeting on Development Implications of International Investment Rule Making 28-29 JUNE 2007 Élaboration des règles régissant l investissement international équilibre entre intérêts publics

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE PREMIER SEMESTRE 2014 LA BANQUE POSTALE. La Banque Postale poursuit sa dynamique de développement au service de tous ses clients

RESULTATS ET ACTIVITE PREMIER SEMESTRE 2014 LA BANQUE POSTALE. La Banque Postale poursuit sa dynamique de développement au service de tous ses clients COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 31 Juillet 2014 RESULTATS ET ACTIVITE PREMIER SEMESTRE 2014 LA BANQUE POSTALE La Banque Postale poursuit sa dynamique de développement au service de tous ses clients Forte

Plus en détail

Sommaire. Introduction 3. Aller toujours plus loin 21

Sommaire. Introduction 3. Aller toujours plus loin 21 Vos ratios en poche Sommaire Introduction 3 Les bases pour comprendre les ratios 4 Les ratios de rentabilité 8 Les ratios de valeur ajoutée 11 Les ratios de liquidité 14 Les ratios de solvabilité 17 Aller

Plus en détail

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION CONNAISSANCES

Plus en détail

Edition 2015. Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section K Division 64

Edition 2015. Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section K Division 64 Edition 2015 Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section K Division 64 Section K : ACTIVITÉS FINANCIÈRES ET D ASSURANCE Cette section comprend les activités des

Plus en détail