Action TIC-PME-2010 Projet expert Projet n 28

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1 Action TIC-PME-2010 Projet expert Projet n 28 Thème : Systèmes d informations techniques BIM - Building Information Model (ou Maquette Numérique) Norme ISO-IFC Volet : Projet expert 1 Livre blanc Synthèse des attentes et recommandations des professionnels de la filière Bâtiment «BIM : le meilleur atout de la filière Bâtiment face aux exigences d économie d énergie et de développement durable» V3 2 Juillet 2008 Rédaction : Partenaires du projet expert

2 Sommaire Livre Blanc : 1 Remerciements Contexte et finalité de expert : Rappel La filière bâtiment face à des défis de taille Périmètre et finalité du projet expert Périmètre de expert Finalité : Répondre à des enjeux essentiels BIM ISO-IFC et interopérabilité : décodage Contexte International: BIM, ISO-IFC, BuildingSmart Principales étapes du projet expert Quelques clés pour mieux comprendre Le super défi pour la filière Bâtiment : Energie et Développement durable Comprendre le principe du BIM Situer le BIM normé ISO-IFC dans le contexte normatif BTP Méthodologie et déroulement Méthodologie générale Phases, Groupes de travail Enquêtes Internet Comité de pilotage, Groupe «communication» Publication des livres blancs, et suite Déroulement Résultat :, en bref : Les dénominateurs communs de la filière BIM-IFC : C est une opportunité à ne pas manquer! Des écueils à contourner Une démarche à poursuivre/soutenir collectivement Groupe A Maîtrise d Ouvrage Préambule Les attentes Les recommandations Groupe B Industriels composant BTP Préambule Liste des actions recommandées par les Industriels Groupe C Maitrise d oeuvre Préambule Etat des lieux des pratiques au sein de la maîtrise d œuvre Recommandations pour passer véritablement à l ère numérique et à l interopérabilité Groupe D Entreprises BTP Préambule Les attentes Les recommandations...25 expert - Livre blanc Page 2/39

3 4.6 Groupe E Editeurs opérateurs Internet Préambule Les attentes Les recommandations Groupe F Enseignement Formation Préambule Les cinq attentes des professions de l enseignement et de la formation Onze recommandations pour l enseignement du secteur Groupe G- Foncier Géo localisation Préambule Attentes Recommandations Contribution de l afnor Standarmédia au projet expert Marché Métier Technologie Renvoi aux annexes Conclusion et perspectives...39 expert - Livre blanc Page 3/39

4 1 Remerciements Le projet expert, consacré au progrès de la filière Bâtiment s appuyant sur les technologies de l information et de la communication (TIC), est le résultat du partenariat des organisations suivantes : AFNOR, AIMCC, CICF, CSTB, IT-FFB, Mediaconstruct, OGE, UNAPOC, UNSFA, UNTEC, avec le soutien de la DGE et du PUCA (et en relation avec la CAPEB et le CTAI). Ce livre blanc se doit donc de débuter par des remerciements à tous les représentants de ces organisations, animateurs des travaux, mais également aux professionnels de terrain, volontaires, qualifiés de «pilotes», issus de tous les métiers de la filière, soit plus de 70 personnes au total, qui ont soutenu et continuent de soutenir cette réflexion et les actions visant à tirer profit, pour la collectivité comme pour eux-mêmes et leurs confrères, des nouvelles technologies, en particulier celles qui sont basées sur le BIM normé ISO-IFC. Enfin il convient de remercier les professionnels de la filière qui ont accepté de répondre aux questionnaires diffusés par mail, afin de guider les pilotes et les animateurs du projet vers les conclusions les plus pertinentes et les plus efficaces. A ce stade d avancement, le projet expert est le reflet de l avis de 700 professionnels. expert - Livre blanc Page 4/39

5 2 Contexte et finalité de expert : Rappel Le secteur de la construction du Bâtiment est entré inéluctablement dans une nouvelle dynamique liée aux technologies numériques, aux nouveaux modes de communication et à l émergence de nouvelles pratiques métier Pour faire face et accompagner ces évolutions majeures, les professionnels se sont mobilisés depuis des années et ont répondu présent unanimement, via leurs organisations professionnelles, à l appel à projet de l action TIC-PME LA FILIERE BATIMENT FACE A DES DEFIS DE TAILLE Les défis auxquels sont confrontés quotidiennement les professionnels du secteur sont bien connus de tous - De la faisabilité à l exploitation de l ouvrage, de très nombreux acteurs interviennent, avec des méthodes, des conventions et des représentations aussi spécifiques que variées, contrariant fortement la communication. - La non qualité ainsi engendrée génère des surcoûts et des retards de moins en moins tolérés. - La maîtrise des coûts de construction et d exploitation des bâtiments, les attentes vis-à-vis du développement durable et des économies d énergie deviennent des impératifs pour la collectivité. De tels critères sont désormais intégrés à la réglementation. - L urgence d agir face au changement climatique, à la raréfaction des énergies fossiles impose d adopter une démarche de conception globale et intégrée des bâtiments : conception architecturale et technique de l enveloppe et des systèmes, à la place d une conception séquentielle. Face à tous ces défis, anciens comme nouveaux, une seule voie possible : l amélioration de la communication, électronique bien sûr, avec des outils conçus pour et par les professionnels. Bref, il est urgent de mieux communiquer pour mieux construire. 2.2 PERIMETRE ET FINALITE DU PROJET EXPERT La finalité de expert consiste à promouvoir et accompagner le changement des pratiques En réponse à l appel à projets TIC PME 2010 de la Direction Générale des Entreprises (DGE) du Ministère de l Economie des Finances et de l Emploi, les organisations professionnelles de la filière du bâtiment se sont unies pour lancer le projet expert. Unanimement, ces organisations considèrent que l harmonisation et le développement de l usage des technologies de l information et de la communication par les professionnels constituent un axe majeur de qualité et de productivité, au profit de tous Périmètre de expert Le projet «expert» s adresse à la filière du BTP, en visant prioritairement la communauté Bâtiment. La thématique porte sur les progrès que permet de faire la nouvelle génération de systèmes d information technique, basée sur le concept de la «Maquette numérique» ou, pour reprendre définitivement le terme international, de «BIM» (Building Information Model). expert - Livre blanc Page 5/39

6 «expert» est donc clairement dans le champ du partage des données à caractère technique (via les BIM) et non dans celui de l échange des données administratives et commerciales ces dernières sont prises en compte par les technologies des messages électroniques normalisés en XML. Pour bien situer le sujet, et notamment l importance relative des données techniques du BTP par rapport aux échanges commerciaux et administratifs, on peut estimer que, en terme de masse salariale, d investissements dans les outils de production, de formation, etc., le poids du volet technique, pour l ensemble de la filière est au moins 10 fois supérieur au poids de l administratif/commercial. Par ailleurs, le potentiel de gains qualitatifs, fonctionnels et économiques, dans le seul champ des données techniques du bâti est considérable, et probablement infiniment plus marquant que les gains, bien réels toutefois, à espérer du côté de l amélioration des seules transactions administratives et commerciales. Ces considérations sont à la base des priorités que se sont fixés les membres de Mediaconstruct et de ses partenaires, et également à la base de l objet même de expert Finalité : Répondre à des enjeux essentiels Les objectifs du projet expert peuvent se résumer comme suit «Soutenir et accompagner les progrès liés aux nouvelles pratiques, grâce au partage, à l échange, à la normalisation, et à la sécurisation des informations techniques sur les projets et les produits industriels, auprès de l ensemble de la filière et tout particulièrement de sa multitude de PME/PMI». expert répond aux enjeux stratégiques pour tous les professionnels de la filière du bâtiment : progresser vers l ingénierie concourante autour du BIM (ou maquette numérique), basé sur le modèle de données standard mondial ISO-IFC, seul gage de fluidité de l information technique, c'est-à-dire d interopérabilité ; harmoniser les pratiques des différents intervenants de l amont vers l aval, sur toute la chaîne numérique de l acte de construire, depuis les géomètres, la maîtrise d ouvrage, les maîtrise d œuvres, les entreprises et artisans, les industriels, jusqu aux gestionnaires de patrimoines, en impliquant les structures professionnelles de toutes tailles ; permettre une conception globale des ouvrages, c est à dire mutualiser toutes les ressources de calcul de simulation et de conformité règlementaire dès le stade de l esquisse étudiée en travail collaboratif ; atteindre une maîtrise accrue des technologies de l information et de la communication, grâce à un engagement résolu des maîtrises d ouvrage publiques et privées ; faciliter et accompagner l appropriation des TIC par toutes les catégories de professionnels, y compris les PME/PMI, à l horizon expert - Livre blanc Page 6/39

7 2.2.3 BIM ISO-IFC et interopérabilité : décodage Evolution technologique radicale pour les logiciels métier du bâtiment, le BIM (Building information Model ou Maquette numérique) est un concept : celui d une base de données unique pour le projet de bâtiment, partagée par tous les acteurs tout au long des phases de conception, d étude, de géo localisation, de construction puis d exploitation. Un atout pour tous Cette base de données permet une gestion rationnelle et cohérente de l ensemble des informations techniques de l ouvrage bâti, de ses composants, de ses caractéristiques techniques et économiques. La maquette numérique, qui respecte une norme informatique mondiale (IFC) présente des avantages considérables, parmi lesquelles la possibilité de calculs techniques élaborés, et une réduction drastique des re-saisies de logiciels en logiciels : on parle alors d interopérabilité des logiciels. En cohérence avec cette approche, les industriels du secteur ont adopté le «Standard de Description des produits de Construction» (SDC) La norme informatique internationale : IFC Une standardisation à l échelle internationale était nécessaire pour garantir aux professionnels l interopérabilité de tous les logiciels. C est chose faite aujourd hui avec la norme IFC (ISO) issue des travaux de l International Alliance for Interoperability, désormais alliance BuildingSmart. Le mot d ordre international pour le bâtiment est donc Building Smart (Construire malin!) Contexte International: BIM, ISO-IFC, BuildingSmart L'IAI (Alliance Internationale pour l'interopérabilité) désormais rebaptisée BuildingSmart Alliance a été créée en octobre 1995, par des initiatives privées, dans une vision clairement «business». Elle s'est donnée pour objectif de définir et de promouvoir une norme commune de BIM (les IFC) pour améliorer radicalement l'interopérabilité des applications utilisées par les professionnels de la construction. BuildingSmart Alliance ne développe pas de logiciels. Elle produit des spécifications pour que les éditeurs développent une nouvelle génération de logiciels dotés de capacités d'échange et de partage. Cette alliance a par statut une vocation non profitable et les contributions de chaque pays à son animation sont obligatoirement bénévoles. Le résultat de ses travaux est libre de droit dans le respect du code ISO expert - Livre blanc Page 7/39

8 L alliance BuildingSmart compte à présent 24 pays réunis en communautés linguistiques et culturelles: Amérique du Nord, Australasie, Chine, chapitre Francophone (France, Belgique, Luxembourg), Benelux (néerlandophone) chapitre Germanophone (Allemagne, Autriche, Suisse), péninsule Ibérique (Espagne, Portugal), Italie, Japon, pays nordiques (Danemark, Finlande, Norvège, Suède), Royaume Uni, Singapour. A ce jour, BuildingSmart rassemble plus de 600 membres : Administrations, Entreprises privées, Industriels, éditeurs, centres de recherche, etc. IFC et ISO : Depuis novembre 2005, l'iso a attribué aux IFC la référence ISO/PAS PAS signifie "spécification publiquement disponible", ce qui est réservé à des spécifications élaborées à l'extérieur de l'iso et ayant fait l'objet d'un vote positif de la majorité des pays membres du comité. L'homologation porte sur un sous-ensemble de la version IFC2x publiée en octobre 2000 et désignée sous le terme de plateforme. Le statut de PAS est accordé pour une période de 3 ans, reconductible une fois. Cette période est mise à profit pour que les IFC deviennent une norme internationale et des travaux d'harmonisation et de labellisation sont en cours. expert - Livre blanc Page 8/39

9 2.3 PRINCIPALES ETAPES DU PROJET EXPERT Le projet expert se déroule en deux volets : - expert 1 est le projet central, basé sur la thématique BIM, suivant un axe vertical de la filière - expert 2, complémentaire, est centré sur les outils de collaboration sur le chantier, dans une approche horizontale de la filière. Ce projet est géré indépendamment par la CAPEB L ensemble du projet s appuie sur 8 groupes de travail dont 7 pour expert 1, composés de professionnels pilotes issus du terrain. De mi-2007 à mi-2009, les étapes successives permettent de procéder à des enquêtes afin d identifier les attentes face à ces évolutions technologiques, exprimer des recommandations, puis enfin mettre au point les outils et les mesures d accompagnement. La dernière phase correspond à la dissémination des travaux et des résultats, le retour d expérience, l accompagnement des entreprises pour l appropriation de la démarche et la mise en œuvre des bonnes pratiques. Ces tâches de communication externe sont des axes essentiels du déroulement d expert. La communication / dissémination est assurée à Paris et en province, tout en maintenant des échanges et un partage d expérience avec les professionnels à l étranger. Les liens entre expert et le réseau international BuildingSmart sont également fondamentaux dans la mesure où ils permettent aux professionnels Français de mieux situer leurs efforts et leurs progrès dans la dynamique mondiale en faveur du BIM. Ces liens se situent également sur un plan plus technologique en permettant une réelle implication dans le développement et l industrialisation de la norme ISO-IFC Les relais départementaux et régionaux s appuient bien entendu sur les nombreuses implantations locales des organisations professionnelles partenaires du projet. Le présent livre blanc est la synthèse du travail des partenaires de expert 1 en bref expert : Projet lauréat de l actiontic-pme-2010 de la Direction Générale des Entreprises du Ministère de l Économie, des Finances et de l Industrie, en coopération avec le Ministère des Transports, de l Équipement, du Tourisme et de la Mer 24 mois, de Mai 2007 à Avril 2009 Budget total: 3.7 M (Partenaires + subvention DGE) Mots clefs : BTP,PME, Tous acteurs de la filière, Technologies de l Information et de la Communication, Amélioration des process, Normes et standards internationaux, Interopérabilité, Travail collaboratif, BIM. expert - Livre blanc Page 9/39

10 2.4 QUELQUES CLES POUR MIEUX COMPRENDRE Le super défi pour la filière Bâtiment : Energie et Développement durable L urgence d agir face au changement climatique, à la raréfaction des énergies fossiles impose d adopter une démarche de conception globale et intégrée des bâtiments : conception architecturale et technique de l enveloppe et des systèmes, à la place d une conception séquentielle. Seule voie possible face à tous ces défis, anciens comme nouveaux: l amélioration de la communication, électronique bien sûr, avec des outils conçus pour et par les professionnels, grâce au BIM (ou Maquette numérique) Comment expert aide à répondre au super défi de la filière Bâtiment? Expert aide à harmoniser les pratiques des différents intervenants de l amont vers l aval, sur toute la chaîne numérique de l acte de construire, depuis les géomètres experts, la maîtrise d ouvrage, les maîtrise d œuvres, les entreprises et artisans, les industriels, jusqu aux gestionnaires de patrimoine, en impliquant les structures professionnelles de toutes tailles Expert contribue à progresser vers l ingénierie concourante autour du BIM, basée sur le format de données standard mondial IFC (ISO), seul gage de fluidité de l information technique, c'est-à-dire d interopérabilité, de richesse d information technique, et de conception globale et intégrée des bâtiments En clair La lutte contre le changement climatique, le respect du protocole de Kyoto et la directive énergétique européenne exigent de réduire considérablement les besoins énergétiques des bâtiments tout en améliorant le confort d été. Les évolutions réglementaires, dont celles qui sont issues du Grenelle de l Environnement, rappellent cette exigence. Dans ce contexte une des voies de progrès est de mettre en oeuvre dans les projets de construction une conception technique et architecturale optimisée. Cela est d autant plus vrai pour le secteur de l habitat, individuelle et collectif, principal consommateur d énergie. L importance du parc et le nombre annuel de nouvelles constructions donnent l importance de l enjeu. Sur un plan technique, une conception optimisée passe par une modélisation simultanée du bâtiment et de ses équipements techniques, et cela dès la phase de préconception. Cela oblige à développer un nouveau concept de modèles transversaux permettant de récupérer toutes les informations utiles (dimensionnelles, réglementaires, énergétiques,...) pouvant être utilisées à ce stade du projet aussi bien par l'architecte que par un bureau d'études. Les outils développés par Building Smart et dont le projet expert favorise l émergence ont un grand rôle à jouer pour ces objectifs. Tout ce que porte expert est, dans cette perspective, pertinent. Ses outils, ses pratiques, le savoir qu il va permettre de véhiculer, sont autant d atouts face aux problématiques d un développement durable. expert - Livre blanc Page 10/39

11 2.4.2 Comprendre le principe du BIM Voici schématiquement le flux d information technique d un ouvrage bâtiment aujourd hui Le même schéma de flux d information technique autour d un BIM Avantages : Au centre du projet bâtiment, tout au long des cycles depuis la conception jusqu à l exploitation, un unique référentiel pour toutes les applications, pour tous les acteurs plus de re-saisie, et un modèle de données riche et fiable favorisant une conception rationnelle et maîtrisée, respectueuse des exigences d économie d énergie et de développement durable. Le partage des informations entre acteurs d un même projet se fait dans le cadre d une plateforme Internet dédiée (hébergeur de la base de données IFC). Toute notion d envoi de fichier d un acteur à un autre, par mail, message EDI ou via «Armoire à plans» deviendra, à terme caduque. La facilité et la fiabilité des opérations augmentent considérablement. expert - Livre blanc Page 11/39

12 Illustration pour des exemples d exploitation de l information contenue dans le BIM Les études initiales, la conception détaillée, la vérification technique réglementaire, l optimisation des performances, l intégration des équipements, la synthèse technique, la construction, le suivi de chantier, puis l exploitation courante, les évolutions ou rénovations, voire la démolition sont entièrement organisées autour de ce référentiel unique : le BIM BIM et IFC : les 2 termes de base à retenir et ne pas confondre «BIM» signifie «Building Information Model» : c est le terme générique pour designer un modèle de données unique, partagé, au cœur de tous les logiciels, de toutes les applications. Il faut souligner que ce terme est depuis plusieurs années définitivement adopté à l international, et afin de nous inscrire dans l ensemble des références d utilisation nous nous devons donc de l utiliser également. Si le nom «Maquette numérique» utilisé jusqu à présent était assez imagé et avait permis de populariser le concept, il est essentiel que par cohérence nous lui préférions désormais le terme «BIM». «IFC» signifie «Industry Foundation Classes» : c est une norme de données, qui rejoint désormais l ISO, et qui a été faite pour les BIM, afin de les rendre interopérables. Des BIM, éventuellement dans des formats spécifiques d éditeurs de logiciels peuvent exister. C est le rôle de l alliance mondiale Building- Smart de les amener à la norme IFC (ce qui est majoritairement déjà le cas) et c est l objet central du projet expert est de promouvoir le concept de BIM, à la norme IFC. expert - Livre blanc Page 12/39

13 2.4.3 Situer le BIM normé ISO-IFC dans le contexte normatif BTP Dans les grandes lignes, les besoins de la filière BTP en matière de partage et/ou d échanges d information sous forme électronique relèvent du domaine des données techniques d une part et des données commerciales et administratives d autre part. Il n y a pas de recouvrement entre ces deux type de besoins qui ne relèvent pas de mêmes services, ni des mêmes profils professionnels y compris à l intérieur d une même entreprise BTP. Les filières normatives concernant respectivement le BIM et les messages EDI sont bien distinctes, et on ne peut certainement pas parler de concurrence entre les deux, ce qui serait une confusion très malencontreuse. La filière normative des BIM appartient schématiquement à la famille ISO STEP, celle des messages à la famille UNCEFACT. Des échanges entre ces deux filières sont organisés à l échelle internationale pour bien cadrer et harmoniser les démarches et les champs d application respectifs. Ces échanges sont à l initiative des spécialistes internationaux du BIM, mais, pour ce qui concerne le BTP, avec peu de retombées pour l instant. Les partenaires de expert ont adopté pour expert une méthodologie qui met au premier rang les professionnels eux-mêmes, seuls aptes à valider l adéquation et le bien fondé économique ou fonctionnel d une démarche technique, et donc d une filière normative, proposées par les spécialistes des TIC. Tous les animateurs de expert, sans exception, sont des professionnels du BTP, tout à la fois plongés au plus intime de leurs processus de travail dans leurs propres entreprises, et prospectifs, ouverts aux nouvelles pratiques et technologies, et maîtrisant la culture des normes et standards internationaux. Le projet expert est intrinsèquement indépendant de tout intérêt commercial particulier, tout en étant résolument ancré dans une logique «business». expert - Livre blanc Page 13/39

14 3 Méthodologie et déroulement 3.1 METHODOLOGIE GENERALE Phases, Groupes de travail Schématiquement, le projet expert 1 est décomposé en 3 phases, de mai 2007 à Avril 2009, qui se recouvrent partiellement dans le temps et qui portent essentiellement sur : Phase 1 : Recueil/synthèse des attentes et recommandations de professionnels du BTP, puis publication des livres blancs Phase 2 : Projets pilotes et mise en place de la plateforme expert Phase 3 : Communication et dissémination Ce présent livre blanc, et ses annexes téléchargeables sur le site constituent le livrable de la phase 1. Au cœur de la méthodologie se situent les professionnels de terrain, organisés en 7 groupes de travail, numérotés de A à G, définis selon des critères d analogies en terme de besoins vis-à-vis des TIC. Ces professionnels sont qualifiés de «Pilotes» Chaque groupe de «Pilotes» est encadré et assisté par un «animateur», lui-même obligatoirement professionnel du BTP et expert en TIC. Chacun des 7 animateurs a pour obligation finale de faire s exprimer les professionnels, bien évidemment en se concentrant exclusivement sur la problématique BIM, à l exclusion des questions d échanges de données commerciales et administratives. Le principe de base est donc : Implication directe des professionnels de terrain (+ de 70 pilotes) 7 groupes de travail «métier» accompagnés par des experts A/ Maîtrise d ouvrage BTP Exploitants B/ Industriels et fabricants de produits pour la construction C/ Maîtrise d œuvre BTP (architectes, ingénieurs, économistes, OPC) D/ Entreprises de BTP E/ Editeurs de logiciels et sociétés de services Internet pour le BTP F/ Enseignement, formation professionnelle G/ Métiers du foncier et géo localisation Le premier travail de chaque animateur de groupe de travail a consisté à «recruter» ses «pilotes» sur la base d un objectif d une dizaine par groupe, puis de leur fournir toutes informations nécessaires sur les tenants et aboutissants du projet expert, et autant que de besoin sur les technologies sous jacentes et les démarches normatives. Chaque groupe avait ensuite pour mission d exprimer en deux temps, d abord ses attentes vis-à-vis du BIM IFC, selon le point de vue particulier de sa catégorie professionnelle, puis ses recommandations concrètes, matérialisables en action court ou moyen terme, pour que ses attentes soient satisfaites. Cette méthodologie repose donc totalement sur une volonté d aboutir à des actions d accompagnement qui, émanant des professionnels eux-mêmes, ont toutes les chances de succès. expert - Livre blanc Page 14/39

15 En cela cette approche prend radicalement le contre-pied d une démarche normative autoritaire, qui est en général vouée à l échec, s agissant particulièrement de réformes des process et d adoption de nouveaux outils informatiques Enquêtes Internet Les recueils d avis de professionnels ne pouvaient se limiter à un seul panel de 70 personnes qui plus est encadrées par des experts et donc forcément mieux informées, «cultivées», en matière de TIC. Plusieurs dispositifs d enquêtes ont donc été mis en place, à l initiative des animateurs de groupe ; Ce sont surtout les groupes de travail Maîtrise d œuvre, Maîtrise d Ouvrage, Géomètres-experts, qui ont eu recours à ce dispositif et élaborant chacun un questionnaire spécifique afin d adosser leurs réflexions sur un large socle d avis y compris en provenance de professionnels, peu au fait des TIC. Les autres groupes ont pu agir grâce à des investigations plus directes soit parce que leurs «cibles» sont plus faciles à atteindre soit parce qu ils intègrent dans le projet des structures de travail et de réflexion préexistantes (cas des Industriels, des Editeurs et de l Enseignement/Formation). Les questionnaires utilisés ne sont pas éphémères. Ils peuvent continuer à fonctionner en ligne et contribuer à alimenter une base de données internationale, initiée dans les pays Nordiques, dont le nom est «Baromètre BIM», et qui se veut une mesure permanente et mondiale de la notoriété et de l adoption des BIM. Sans surprise cependant, ce dispositif marche en fait par à-coups, au gré des stimulations que provoquent des projets tels expert Comité de pilotage, Groupe «communication» Le Comité de Pilotage a été mis en place dès le lancement du projet, Il comporte 23 permanents. Les réunions du Comité de Pilotage sont soutenues, il s agit de réunions obligatoirement mensuelles, le plus souvent par téléconférence, ce qui permet un taux très élevé de participation, et ponctuellement en réunions physiques. Ces séances, de 2h en moyenne, font l objet de convocations régulières avec ordre du jour puis diffusion d un compte-rendu. En complément le groupe de travail sur la communication interne et externe se réunit trimestriellement, en présence d une équipe de professionnels de la communication avec lesquels un contrat a été passé pour toute la durée du projet Publication des livres blancs, et suite Les livres blancs qui résultent de cette phase ont été progressivement mis en ligne sur le site du projet. Il s agit d une production très riche et volumineuse dont la publication sous forme papier ne serait pas pertinente. Il a donc été préféré une synthèse courte, imprimable, qui renvoi sur les documents établis par chaque groupe. Les livres blancs ont pour vocation de continuer à évoluer jusqu à la fin du projet, afin d être complétés, amendés, affinés et améliorés en terme de lisibilité et de maniabilité. expert - Livre blanc Page 15/39

16 3.2 DEROULEMENT Une appropriation immédiate et des recadrages Le projet expert s inscrit dans une démarche entreprise en France depuis des années entre les membres de Mediaconstruct et un mouvement international organisé et volontaire : BuildingSmart international. La phase 1 du projet expert a donc immédiatement trouvé son rythme de croisière, et le «recrutement» de pilotes a été extrêmement rapide pour la majorité des groupes (laborieux néanmoins pour quelques autres). Les premiers mois de déroulement ont nécessité un recadrage afin que chaque groupe se focalise bien sur sa thématique propre. Très rapidement il s est avéré nécessaire de procéder à des échanges transversaux entre groupes, surtout pour mettre au clair les priorités purement techniques en regard des attentes des utilisateurs. Ce besoin de transversalité a été satisfait par un travail plus soutenu du Comité de Pilotage, et également en donnant à certains animateurs de groupe un rôle d observateur dans d autres groupes. Des approches très «culturelles» Ce n était pas une surprise pour qui connaît la culture «multi-facettes» de la communauté du Bâtiment : d instinct les professionnels des différentes catégories se sont appropriés des angles de réflexion qui correspondent à leurs aspirations naturelles, leurs cultures spécifiques, voire l actualité de leurs craintes (ou de leurs revendications). La compréhension des enjeux du BIM est rapide par tous types de professionnels et sans problème pour peu que cette technologie leur soit présentée sous l angle des services, des avantages, sans occulter les contraintes. Il est flagrant également et c est très rapidement repéré par les professionnels que les évolutions de process engendrés (ou permises) par le BIM, ne bénéficient pas également à tous. Les retombées sont très variées, soit en terme de retombées business directes (ventes de services, de produits, etc.) soit en terme d évolution des missions, des responsabilités et d organisation générale de la filière, ce qui questionne inévitablement les répartitions des revenus et plus généralement le cloisonnement actuel des métiers. Cette diversité s est ressentie immédiatement. Elle a conditionné mais aussi enrichi tout le déroulement de la phase 1 Une grande variété dans l expression des attentes et recommandations Les résumés des 7 livres blancs qui constituent le présent document sont le reflet de cette diversité et aussi d un certaine manière d un décalage chronologique dans la démarche vers un mode de fonctionnement ou l information technique du projet devient inéluctablement plus riche, structurée, partagée mais aussi plus ouverte et contrôlable. Il s agit donc d un panel d attentes et de recommandations qui relèvent parfois de la technologie ellemême, ou de l accompagnement d usage en passant par les nécessaires volets contractuels et juridiques, ainsi que par une évolution de l enseignement et des formations, préoccupation formulée par tous les métiers de la filière.. Au final : une communauté renforcée A l issu de cette phase, le point remarquable reste l unanimité de toute la filière qui parvient parfaitement à se projeter dans un avenir proche et à identifier lucidement la nature du chemin à faire, les gains pour la collectivité, mais aussi les difficultés qui restent à surmonter. expert - Livre blanc Page 16/39

17 4 Résultat :, en bref 4.1 ATTENTES ET RECOMMANDATIONS : LES DENOMINATEURS COMMUNS DE LA FILIERE «7 groupes de travail 70 professionnels Centaines d interviews 1 an» BIM-IFC : C est une opportunité à ne pas manquer! Une adhésion unanime de toute la filière mais non dénuée d appréhensions!!! Une évidence pour tous des gains de qualité, d économie globale, de progrès de la filière Une réelle occasion de rationaliser enfin les pratiques Mais en face de cela : Une exigence généralisée d une meilleure et plus large compréhension du principe, des enjeux Une unanime exigence de docs, supports, guides pratiques, références, procédures, etc Des écueils à contourner C est à l évidence un véritable saut culturel à franchir Alors il faut traiter sans attendre : Les questions de répartitions des tâches et de rémunérations Le besoin dans la filière des nouvelles compétences, voire de nouveaux profils L adéquation de la formation initiale/continue sa réforme? Le cadre juridique et la question des responsabilités Le cadre contractuel : Cahiers des charges, procédures de contrôle, etc Une démarche à poursuivre/soutenir collectivement Unanimité également pour pérenniser l effort initié dans expert En agissant ensemble pour : La promotion du concept, la mise en évidence des coûts, des gains détaillés Un soutien et des accompagnements réellement spécifiques aux acteurs Une pérennité concrète de la démarche collective : clubs d utilisateurs expert - Livre blanc Page 17/39

18 4.2 ATTENTES ET RECOMMANDATIONS GROUPE A MAITRISE D OUVRAGE Préambule Ces deux pages reprennent les attentes et recommandations essentielles du groupe A, "Maîtrise d'ouvrage et exploitants". Les attentes détaillées sont consignées dans le livre blanc#1 et les recommandations complètes dans le livre blanc#2. Les membres du groupe constitué dans le cadre du projet expert ont la responsabilité d un patrimoine à la fois très étendu et extrêmement diversifié. Nous en estimons la surface à 35 millions de m2, à rapprocher de celles gérées par «General Service Administration» aux USA (32 Mm2) et Senate Properties en Finlande (8 Mm2), souvent cités en exemple pour leur engagement dans la promotion de l usage des IFC. Ce groupe ouvert est actuellement composé des organismes, sociétés ou collectivités suivantes : Administration des bâtiments publics du Luxembourg représentée par le Centre de Recherche Public Henri Tudor ; Aéroports de Lyon ; Airbus France ; ARTIES (Association des Responsables Techniques Immobiliers de l'enseignement Supérieur) ; Conseil Régional de Bourgogne ; Conseil Régional Provence Alpes Côte d Azur ; Groupe Société Nationale Immobilière (1er bailleur locatif Français) ; Ville de Paris (Direction du Patrimoine et de l Architecture) Les attentes Pour ces maîtres d ouvrage, l interopérabilité n est pas une fin en soi mais seulement un moyen d améliorer la qualité et la fiabilité des informations sur le patrimoine. Le contrôle de cette qualité est jugé essentiel mais difficile à mettre en œuvre. L étude du NIST aux USA en 2004 a quantifié les coûts des défauts d interopérabilité et démontré que tous les acteurs ont intérêt à ce que l interopérabilité progresse et en particulier les gestionnaires de patrimoine. Certains membres du groupe considèrent que ces conclusions sont applicables en Europe mais une étude similaire dans le contexte français serait la bienvenue. Les maîtres d ouvrage prennent la mesure de la difficulté de passer de l échange de plans qui est la règle aujourd hui à la maquette numérique. Un véritable saut culturel sans doute aussi important que le passage de la planche à dessin au DAO. Plusieurs membres du groupe s accordent à penser que le véritable changement viendra par la formation initiale. Ils comptent beaucoup sur la formation des maîtres d œuvre ; ils sont aussi conscients de leurs faiblesses et expriment le besoin de formations spécifiques à la maîtrise d ouvrage. Enfin, tous sont preneurs de retours d expériences et d une mutualisation de leurs efforts pour promouvoir l usage de la maquette numérique. Absence de concurrence entre maîtres d ouvrage, besoin d échanger et de partager leurs connaissances : les conditions sont réunies pour que ce groupe perdure et s élargisse selon une forme à définir (club, collège de Mediaconstruct, ). Ce qui motive les recommandations qui vont suivre s appuie sur trois principes : La question n est plus de savoir s il faut utiliser les IFC mais de comment s y prendre d où les recommandations relatives à tout ce qui peut faciliter le passage à la pratique. «L information sur l ouvrage fait partie de l ouvrage». Cette formule en dit long sur l importance que les maîtres d ouvrage accordent à l information. Leurs objectifs : obtenir une information fiable et de qualité et préserver leurs investissements dans la mise en place de systèmes d information de patrimoine. expert - Livre blanc Page 18/39

19 L union fait la force : un maître d ouvrage isolé peut difficilement influencer son environnement. Un regroupement comme celui qui s amorce dans le cadre du projet expert peut espérer avoir une influence significative sur l évolution des pratiques du secteur Les recommandations COMPREHENSION ET UTILISATION 1- Produire de la documentation en français, en particulier celle qui est susceptible de faire partie des dossiers de consultation. 2- Fournir des supports de vulgarisation à l intention de différentes cibles : maîtres d'ouvrage, maîtres d'œuvre, élus, Définir de façon claire et accessible ce que recouvre l expression BIM (ou Maquette numérique) et comment son usage va impacter les pratiques courantes. 3- Communiquer sur les applications concrètes de la maquette numérique. Illustrer par des témoignages et des études de cas. 4- Améliorer la qualité des imports/exports IFC et certifier les logiciels par des procédures plus rigoureuses et plus complètes. NOUVELLES SPECIALITES ET NOUVELLE ORGANISATION 5- Définir les rôles, droits et devoirs des différents intervenants vis-à-vis de la maquette numérique. Clarifier les aspects juridiques et les responsabilités relatives à la production et à l utilisation de l information. 6- Identifier de nouvelles prestations liées à la production et à l utilisation des maquettes numériques. Formaliser les compétences et qualifications correspondantes. SPECIFICATIONS ET CONTROLE DES LIVRABLES IFC 7- Définir un cahier des charges pour la livraison d une maquette numérique aux différents stades d une opération (esquisse, APS, APD, réception de l ouvrage). 8- Spécifier le contenu d un Dossier des Ouvrages Exécutés en mode objet au format IFC. 9- Mettre au point des procédures de réception et de contrôle. 10- Le Référentiel Général d Interopérabilité contient actuellement une recommandation à l utilisation des IFC : transformer cette recommandation en obligation dans les conditions à définir comme, par exemple, le montant de l opération. COUTS ET BENEFICES 11- Faire progresser la connaissance sur les incidences des défauts d interopérabilité en engageant des études sur le modèle de celle du NIST en Démontrer la viabilité économique de l approche maquette numérique pour le maître d ouvrage. ACTIONS 13- Engager des opérations pilotes, de préférence de petite taille. Plus aisément reproductibles, elles contribueront à disséminer largement les pratiques émergentes sur tout le territoire. 14- Accompagner les maîtres d ouvrage et tous les intervenants impliqués dans ces opérations avec des ressources dédiées à la logistique des échanges de données et au suivi. 15- Capitaliser les enseignements de ces projets pilotes et communiquer largement sur des supports variés (site, lettre expertise, presse régionale, enseignement, ). expert - Livre blanc Page 19/39

20 4.3 ATTENTES ET RECOMMANDATIONS GROUPE B INDUSTRIELS COMPOSANT BTP Préambule Ce groupe de travail repose sur une organisation préexistante au sein de l AIMCC. La sensibilisation des Industriels du composant bâtiment au croisement du BIM et du catalogue numérique est entreprise depuis de nombreuses années. Le chemin à faire reste cependant important. Les conclusions du travail du groupe B se résument en 5 actions spécifiques au service du développement et de la pratique des TIC professionnelles par les industriels Liste des actions recommandées par les Industriels Action 1 : Dissémination : Les Industriels insistent sur le fait que la valorisation des résultats de leur contribution à expert primordiale. Plus ils seront connus des professionnels et plus ils seront efficaces. Action 2 : Capitalisation, valorisation et diffusion de l'innovation, contribution à une organisation de filière 1 - Auto formations : démonstrateur, films retours d expériences, recueil des bonnes pratiques 2 - Conférences d information et de sensibilisation (AIMCC, Standarmédia, GS1, ecl@ss ) 3 - Guichet d information : conseil et méthodologie (AIMCC). Action 3 : Appui à la mise en place d'outils et de stratégies de développement 1 - Réalisation d'un guide : le e-catalogue dans l entreprise 2 - Kit de saisie simplifié libre de droits pour les PMI (adaptation du kit EDIBATEC) 3 - Mettre en place un réseau de conseillers pour les PMI (formation, certification?) 4 Opérations pilotes bonnes pratique et évaluation Action 4 : Accompagnement ciblé de projets de développement et soutien opérationnel à la mise en réseau des acteurs. Articulation des projets. 1 - Aider des initiatives de tests pour la mise en place des échanges de données produits-systèmes dans les applications métiers (EDIBATEC et Editeurs) 2 - Promouvoir (et aider) les initiatives de plateformes respectant les standards (BATIDATA, EDIBA- TEC, ATITA, AFIM...) 3 - Aides ponctuelles à la constitution de bases de données (ex RT2005, DPE, diagnostic environnemental, ) 4 - Promouvoir (et certifier?) les applications de production des données (e-catalogue) et/ou de réception et échanges des dites données expert - Livre blanc Page 20/39

21 Action 5 : Action SDC : Recherche et développement : Soutien opérationnel à la mise en cohérence des dictionnaires de description 1 - Structurer et dynamiser les travaux d élaboration du dictionnaire SDC (réunions de travail organisées par GS1, BATIDATA ou tout autre organisme adhérant à la démarche initiée par l AIMCC). 2 - Comprendre et organiser les travaux de tous les acteurs susceptibles de participer à la réalisation du dictionnaire : GS1, ecl@ss, organismes et syndicats professionnels, etc. 3 - Faciliter l'accès à ce dictionnaire (meilleure visibilité, meilleure interactivité) : Wikitionnaire? 4 - Précodage des attributs techniques définis par les normes et certifications par les organismes et laboratoires ad hoc (AFNOR, organismes certificateurs, laboratoires, etc.) lors de leurs éditions et intégration automatique au dictionnaire Actions transversales en faveur des IFC : Soutien opérationnel à l'adaptation des IFC, soutien aux pratiques innovantes 1 - Aider à faire comprendre comment via les IFC le produit s inscrit dans le processus de conception et de mise en œuvre : démonstrateurs 2 - Soutenir le développement de projets pilotes (futurs démonstrateurs) d intégration des informations produits et systèmes dans les IFC : définition de projet autour des besoins métiers des industriels. 3 - Soutenir le développement de projets pilotes (futurs démonstrateurs) de configurateurs systèmes, sous-ouvrage en IFC et leur intégration à la maquette numérique. expert - Livre blanc Page 21/39

22 4.4 ATTENTES ET RECOMMANDATIONS GROUPE C MAITRISE D OEUVRE Préambule Ce groupe est composé de profils variés par nature. Il réunit Architectes, Ingénieurs, Economistes, Planificateurs, tous consommateurs d informatique et de données graphiques. Très inégalement sensibilisés aux BIM, le travail de réflexion s est principalement appuyé sur des enquêtes terrain et un questionnaire avec un retour de 200 réponses Etat des lieux des pratiques au sein de la maîtrise d œuvre - Les pratiques restent aujourd hui très diverses ; - Les échanges de données sont essentiellement limités en 2D ; - Certains échanges jonglent avec plusieurs fichiers à des formats différents, apportant chacun leur propre intérêt ; - Nécessité de s interroger sur les pratiques professionnelles de chaque partenaire et de comprendre leurs véritables attentes ; - Nécessité d utiliser un standard universel, libre simple et efficace, c est efficacité qui provoquera l usage (les IFC) ; - Nécessité de se former pour intégrer les TIC et l interopérabilité ; - Nécessité de revoir les collaborations inter-professionnelles car la saisie du projet est beaucoup plus longue pour l architecte ; - Licences des logiciels «IFC» trop chères ; - Les agences se plieront aux contraintes si les bénéfices le justifient ; - Nécessité de relier les outils généralistes à ces nouveaux outils spécialisés; - Nécessité de formation et de simulation (test). - Éviter avec l émergence des NTIC toute perte des prérogatives de chaque acteur de la maîtrise d œuvre ; les économistes sont prêts à s embarquer dans cette aventure, mais sans perdre leur identité L équipe de maîtrise d œuvre comprend de nombreux acteurs nécessitant autant d échanges et des procédures variées : géomètre > architecte ; architecte > MOA, architecte > ingénieurs, architecte > économiste, architecte > spécialiste (acousticien, scénographe, paysagiste, ), architecte > entreprises. Alors que les pouvoirs publics attendent que nous passions tous à l ère numérique, nous sommes restés à l age de pierre Cet effort vers les NPIC (Nouvelles Pratiques d Information et de Communication) doit donc être accompagné par des formations interprofessionnelles afin d apprendre à parler le même langage IFC. Il y a une demande unanime vers un standard universel, simple, basique, fonctionnel, libre, ouvert et facile d exploitation. Il existe également le même souhait d être mieux informé et formé pour être accompagné à l utilisation des NTIC et des IFC. Si l attente est réelle, la diversité des pratiques est un frein à ne pas négliger car aucun des acteurs n est au même niveau d équipements, de méthodologie de travail, de besoin d échanges et de compétences. Le principal point d achoppement des IFC : Numériser, dématérialiser, Rendre intéropérable, mais à quel prix? il faut savoir en effet payer pour la qualité des données et répartir les charges. Au-delà du problème du coût de l outil IFC (coût d un logiciel 3D «objets») et de la formation, c est la difficulté du passage d une pratique ancienne à une pratique numérique de haute qualité qui va modifier l organisation interne et externe de chaque acteur et faire ainsi évoluer nos échanges expert - Livre blanc Page 22/39

23 4.4.3 Recommandations pour passer véritablement à l ère numérique et à l interopérabilité Le passage à l'acte sera délicat parce que les pratiques sont très différentes et qu il existe beaucoup de réticences. Pour perdre les mauvais tics, il faut passer par la formation initiale et la formation continue, par l'expérimentation et la diffusion de cette nouvelle pratique : il faut montrer que cela marche et pas simplement pour des gros bâtiments où un maître d'ouvrage a des millions de mètres carrés et des moyens, mais aussi pour un Conseil Général qui fait un collège ou pour une commune qui construit son école. Chaque maître d'ouvrage quelle que soit sa taille, aura intérêt à payer un peu plus pour gagner beaucoup plus, puisqu'il faut désormais raisonner enfin - en économie globale (coût de la programmation, des études, de la construction et de l entretien sur 30 ans) : un bâtiment coûte «un» alors que la maintenance coûte au moins «dix». Si le maître d ouvrage dépense plus en phase conception, si le bâtiment coûte par exemple «1.10» au lieu de «1» mais que la maintenance mieux pensée car prise en compte en phase d études, coûte d autant moins soit par exemple «9» ; tous les acteurs seront dans une stratégie «gagnant/gagnant». Les maîtres d'œuvre en ont les clés puisque l'architecte restera à la fois le concepteur du projet le plus en amont possible, et le chef d'orchestre, car c'est lui qui va réaliser cette maquette virtuelle en réalisant les plans en collaboration avec ses différents cotraitants et partenaires, en validant les options et en étant homme de synthèse au sein de cette maquette virtuelle. De même, chaque acteur travaillera plus efficacement et sera donc plus performant et plus rentable! Proposition d actions pour la deuxième phase de expert : - Production de fiches de vulgarisation à destination de différents acteurs : maître d'ouvrage, maître d'oeuvre, bureau d'études, exploitant, etc, du type : «les IFC pour les nuls» ; - Rédaction d un cahier des charges de la bonne utilisation des fichiers IFC (import et export) pour les futurs utilisateurs ; - Organisation de réunions régionales de formation/information sur des cas concrets d'application de la maquette numérique ; - Traduction et publication de documents en français (la plupart des notices des logiciels IFC sont en langue anglaise) ; - Facilitation de l émergence de projets pilotes et accompagnement des acteurs pionniers dans cette démarche. expert - Livre blanc Page 23/39

24 4.5 ATTENTES ET RECOMMANDATIONS GROUPE D ENTREPRISES BTP Préambule Ce groupe de travail, constitué sous l'égide de la Fédération Française du Bâtiment est ouvert aux entreprises de construction de toute taille, de tous les métiers et de tous modes d'intervention (TPE, PME, tous corps d'état, grands groupes, entreprises générales, entreprises de pose seulement ou entreprises ayant aussi des capacités de bureau d'études). Les contributeurs les plus actifs au Livre blanc ont été, pour des raisons de commodité, des entreprises de la Région Ile de France, mais la diversité des points de vue est présente puisqu'il y a une filiale d'un grand groupe, et des PME (moins de 250 personnes selon la définition européenne) de maçonnerie et de corps d'état secondaire : partitions, faux-plafonds, plomberie, sanitaire, chauffage. Après une séance de sensibilisation et de mobilisation autour d'exemples présentant la réalité actuelle et les potentialités des échanges techniques avec les outils modernes de CFAO, le travail du groupe s'est élaboré autour de séances entreprise par entreprise, selon un canevas prédéfini mais ouvert, mettant face à face les techniciens et opérationnels à un expert de la profession chargé de faire exprimer les pratiques actuelles, et les attentes et recommandations souhaitées par les praticiens. L'expert faisait, hors séances, la nécessaire mise au net des entretiens. Le Livre blanc a ensuite circulé auprès des entreprises pour confirmation de leurs avis Les attentes Depuis quelques années, les échanges informatisés de données techniques se sont généralisés : ils sont au niveau majoritairement de la CAO 2D et les pratiques sont plus celles d'une numérisation des processus actuels de travail que d'une refonte ou au minimum de processus revisités. Les formats informatiques d'échange et les pratiques de détail sont multiples et les entreprises ont bien souvent l'impression que les gains de productivité, très réels et significatifs au niveau du temps de production d'un plan, ne se sont pas nécessairement traduits par une valeur client ou une meilleure productivité de l'ensemble de la chaîne de conception-construction. La nouvelle CAO, autrement dit la possibilité de travailler tout à la fois dans l espace à 3 dimensions et en manipulant des objets concrets du bâtiment (murs, gaines de ventilation, portes etc.) et non plus des traits ou lignes qui ne font sens que pour les techniciens lisant un plan, est encore très peu utilisée, sauf pour des opérations de géométrie complexe. Les gains supplémentaires, d'interopérabilité par exemple, que permettrait l'usage répandu de la norme IFC sont peu tangibles aujourd'hui. L'attitude face à ces nouveaux outils est, à la lueur de l'expérience antérieure lors de l'introduction «mitigée» des techniques en 2D, paradoxale : une attente forte devant l'opportunité de modernisme et de gains de productivité, qualité et délais, mais une appréhension vive devant tous les effets pervers qui pourraient se développer si l'on y prenait garde. Les attentes du groupe se portent sur les points suivants : la création de valeurs 1. les outils et les pratiques nouvelles doivent impérativement avoir pour objectif global, mesurable et mesuré de réduire les temps et les délais, 2. les processus mis en place doivent s'attacher à réduire les frottements aux échanges comme les doubles saisies, 3. le ré engineering des processus permis par les nouveaux outils doit s'accompagner d'un progrès en matière de haute qualité environnementale, soit pour le processus constructif lui-même (consommation d énergie, de papier...), soit du fait des plus nombreuses simulations des performances attendues de la part du bâtiment une fois terminé, 4. introduire ces nouveaux outils, suppose d'introduire de nouveaux processus ce qui à son tour suppose un management de projet sans faille : la présence d'un chef expert - Livre blanc Page 24/39

25 d'orchestre responsable est indispensable, 5. améliorer la qualité : de par la meilleure traçabilité, de par des responsabilités clairement identifiables et de par un processus de validation revisité et strict. Les compétences pour gérer et maîtriser un nouveau processus en CFAO 3D et objet ne sont pas les compétences disponibles actuellement en entreprises : les attentes de formations, tant initiales que continues sont très fortes. la stratégie : les nouveaux outils donnent des perspectives de modification des stratégies des acteurs économiques, des entreprises, de la profession toute entière. Il faut y travailler à toutes les échelles. un développement maîtrisé : les embûches peuvent être multiples et les effets pervers aussi. Ainsi, il ne faudrait pas que la capacité de calcul plus grande, source de possibilités de nouvelles simulations et de meilleures performances, soit en fait confisquée par l'introduction de détails inutiles sauf à consommer cette capacité de calcul (par exemple, multiplier les facettes géométriques pour décrire un élément de plafond n'apporte rien quant à l'efficacité du processus d'ensemble du bâtiment) Les recommandations Toutes ces attentes vis à vis des résultats et des objectifs à mettre en place pour aider l'ensemble de la profession à progresser en s'appropriant les nouvelles technologies de CFAO resteront des voeux pieux si ne se mettent pas en place des actions collectives concertées entre les membres de la profession, au delà du simple cercle des entreprises. Tout au long de ce chemin, les entreprises font une première série de recommandations relatives aux diverses opportunités à saisir et sur lesquelles s'appuyer: 1. s'approprier l'aspiration vers le développement durable : celle-ci a grand besoin des possibilités de simulations enrichies pour se réaliser, 2. améliorer l'image de la profession : modernisme et technicité sont des aspects très valorisants pour une profession, 3. intégrer les jeunes : cette technicité est également une occasion de rehausser le niveau de qualification offert aux jeunes, 4. développer le partenariat : toutes les opérations de progrès dont les gains se placent aux interfaces sont facilitées par les opérations en partenariat qui associent naturellement les acteurs sur une durée plus longue que d'un seul projet, 5. profiter des outils : les outils informatiques et de communication, du fait de cycles d'innovation très courts sont autant d'opportunités pour progresser, la seule condition, ou presque, est de les capter le plus en amont possible pour qu'ils soient le plus adaptés aux besoins réels. Une deuxième série de recommandations est relative aux menaces à éviter : 1. oubli du métier : un bâtiment est plus complexe qu'un plan à dessiner, le savoir-faire métier ne peut ni ne doit disparaître devant le savoir-faire de manipulation d'un logiciel de CFAO ; il doit pouvoir trouver à s'exprimer même en bout de chaîne sur le chantier car cet univers de chantier ne pourra jamais être contrôlé comme peut l'être l'univers d'une usine. 2. mise en oeuvre bâclée : c'est ce qui arriverait immanquablement en l'absence d'un chef d'orchestre. 3. le mauvais outil ne crée que de mauvais ouvriers : les outils de CFAO ne peuvent être bons que si conçus en association étroite des éditeurs et des professionnels. 4. oubli des valeurs humaines et des individus : il n'est pas de changement aussi profond qui ne s'accompagne d'un besoin de «coaching» des individus et des organisations. 5. absence de qualification des acteurs : difficile de progresser si les niveaux des acteurs sur une même opération sont par trop hétérogènes. Enfin les actions collectives à mener sont prioritairement les suivantes: 1. communiquer pour mieux mobiliser : communiquer au sein des acteurs de l'offre, communiquer aussi auprès des clients sur les valeurs à créer, 2. expérimenter pour démontrer, partager et apprendre collectivement : il faut des retours d'expérience au cours des opérations de démonstrations et pas seulement en fin alors que expert - Livre blanc Page 25/39

26 plus personne n'a de temps pour les formaliser, 3. adopter des lignes d'actions démonstratives durant les expérimentations : spécialiser les opérations de démonstration sur des objectifs propres, 4. inciter au changement : faire évoluer les réglementations, jouer sur la commande publique, 5. faire progresser les outils : travailler de conserve avec les éditeurs pour les aider dans leurs développements de produits nouveaux, 6. progresser ensemble : la profession ne progressera que dans son ensemble, il faut donc la structurer pour des mises en réseaux multi compétences des niveaux régionaux, 7. accompagner et former : prévoir formations et reclassements. expert - Livre blanc Page 26/39

27 4.6 ATTENTES ET RECOMMANDATIONS GROUPE E EDITEURS OPERATEURS INTERNET Préambule Pour le groupe E des «Editeurs de logiciels et sociétés de services Internet pour le BTP», 19 professionnels se sont prêtés au jeu des réunions, questionnaires, interviews ou même rencontres sur leur stand durant Batimat, afin d exprimer, en fonction de leur spécialité (acquisition et numérisation de données, CAO architecturale, CAO structure, études techniques, gestion de patrimoine, service en ligne), leur vision de la maquette numérique de construction, de la norme IFC, et leur attentes pour qu une meilleure utilisation en soit faite Les attentes Cette enquête a révélé un certains nombre de constatations générales. Premièrement, et c est une très bonne nouvelle, tous les professionnels du groupe sont conscients de l intérêt de la maquette numérique et du standard IFC, et l évolution de leurs offres logicielles va dans ce sens. Même si chacun suit ce chemin à son rythme, principalement en fonction de ses moyens de développement. Ensuite, si la communication entre les logiciels dans le sens «CAO étude technique» est aujourd hui déjà bien présente, le lien inverse, par lequel l étude technique amène à modifier, enrichir et compléter l information présente dans la maquette numérique, semble beaucoup plus difficile à mettre en place. Enfin, et c est sans doute un des points les plus bloquants aujourd hui, les mécanismes de synchronisation entre différentes versions d une même maquette numérique semblent difficiles à mettre en place. C est pourtant une des clés de la bonne utilisation de la maquette numérique dans les projets de construction. La généralisation de l utilisation du format IFC pour les échanges entre les logiciels passe bien évidemment par la certification du plus grand nombre possible de logiciels. Mes cette certification n est pas encore forcement accessible à tous. Les éditeurs les plus modestes, pour qui la certification représente un processus long et couteux, pourraient bénéficier de mesures d accompagnement, d aide à la certification (fichiers de certifications officiels disponibles librement, outils «de référence» permettant d évaluer la qualité des fichiers IFC produits par leurs logiciels). Et une notion de certification «partielle» ou «par corps de métiers» serait mieux adapté à certains logiciels «métiers», qui ne s appuient que sur un ensemble restreint d éléments IFC. Enfin, tous les éditeurs ont des besoins en terme de modèles de test et de cas réels d utilisation afin de valider les processus d échanges entres les logiciels. Finalement, et c est surement le point qui est revenu le plus souvent, la généralisation de l utilisation de la maquette numérique passera par une volonté globale d imposer les IFC : au niveau des professionnels, des architectes, de la formation, de la maitrise d ouvrage, et même jusqu au niveau politique en prenant exemple sur ce qui se fait au Danemark ou aux Etats-Unis. expert - Livre blanc Page 27/39

28 4.6.3 Les recommandations En réponse à ces attentes, voici la synthèse des principales recommandations faites par le groupe E : RENFORCER LE CONCEPT DE VUES METIERS - Renforcer le concept de vues métiers, déjà amorcé dans BuildingSmart, par discipline. - Identifier les échanges inter- disciplines. METTRE À DISPOSITION UN SDK OPEN SOURCE POUR LES IFC - Mettre au point et assurer la maintenance, le partage et l enrichissement permanent d outils de programmation (SDK) publics et gratuits (Open Source) pour lire et écrire des fichiers IFC. - Adopter si possible le même SDK Open Source pour l implémentation des interfaces IFC. METTRE À DISPOSITION UN OUTIL DE REFERENCE DE VERIFICATION DES IFC - Mettre au point et assurer la maintenance et le partage d un outil public et gratuit (si possible Open Source), pour vérifier la qualité d une maquette numérique au format IFC (respect de la norme, pour une phase du projet et dans une discipline donnée). - Utiliser ou intégrer cet outil de vérification des IFC. - Utiliser cet outil de vérification pour valider les échanges entre les acteurs d un projet de construction. METTRE A DISPOSITION DES MODELES DE REFERENCES PUBLICS ET GRATUITS - Mettre au point et assurer la maintenance et l enrichissement permanent d un serveur public et gratuit de modèles de tests publics représentatifs des différentes disciplines. - Enrichir ce serveur avec des modèles publics (fichiers IFC + format source), représentatifs de leurs besoins d échanges et de leurs disciplines. - Utiliser ces modèles publics pour valider leurs interfaces IFC, dans leurs disciplines. expert - Livre blanc Page 28/39

29 4.7 ATTENTES ET RECOMMANDATIONS GROUPE F ENSEIGNEMENT FORMATION Préambule Les pilotes du groupe Enseignement-Formation ont pris en compte une double problématique. D abord analyser et synthétiser les attentes exprimées par la quasi-totalité des autres groupes de travail, résumées ci-dessous en 5 attentes générales. Les professions attendent essentiellement de l enseignement initial, nourri par la recherche, les compétences nécessaires pour relever les nouveaux défis techniques et technologiques du secteur, dont celui du traitement de l information du projet dans son contexte environnemental. Le besoin d une formation continue adaptée, c est à dire interprofessionnelle, démonstrative et attractive, est également mis en évidence. Ensuite, les pilotes ont examiné comment les différentes structures existantes de l enseignement peuvent satisfaire ces attentes. Un gros effort d évolution pour que l enseignement se «décloisonne», aussi important que celui à réaliser par les professions, doit être immédiatement entrepris, sachant qu il existe une inertie de plusieurs années avant qu une nouvelle génération de diplômés formés au travail collaboratif, préalable à l interopérabilité, arrivent sur le marché du travail. 11 principales recommandations sont différentiées par catégorie d établissements. (Voir le rapport complet sur le site du projet expert, avec ses trois annexes) Les cinq attentes en matière d enseignement et de formation formulées par les professions 1 : LE DECLOISONNEMENT PREALABLE DE L ENSEIGNEMENT La formation doit anticiper l évolution mondiale et conduire la mutation, actuellement bloquée, du secteur de la Construction vers les TIC. Les établissements d enseignement doivent modifier leur pédagogie dans une concertation interprofessionnelle pour former leurs étudiants aux outils et méthodes de l interopérabilité, préalable pour relever le défi du DD par une approche globale de la conception du projet. La recherche, les écoles d architecture, d ingénieurs, les universités et les formations doivent organiser l enseignement du projet en coopération, sous une forme collaborative. 2 : LA STRATEGIE POUR CONTRER L ATTENTISME Les professions sont dans une position attentiste face à l évolution de leur métier vers le numérique et la société de l information. Il appartient donc à la nouvelle génération de diplômés d assurer le transfert technologique des TIC et du DD vers les métiers, en atteignant rapidement le seuil de masse critique attendu pour susciter les pratiques. Dès lors, toutes les professions se tourneront vers les formations diplômante et permanente, à réformer, pour accélérer la réforme attendue. 3 : UN OBJECTIF PERMANENT D EXCELLENCE L état d esprit nécessaire à la réussite de l intégration des TIC, des TICE, et du DD dans la pédagogie implique d avoir l ambition de hisser son établissement au meilleur niveau mondial expert - Livre blanc Page 29/39

30 4 : L EXTENSION DU RÔLE DE LA RECHERCHE ADOSSEE Les laboratoires de recherche adossés aux établissements d enseignement doivent ouvrir de nouveaux axes de recherche sur l interopérabilité et le DD, coopérer avec la recherche professionnelle, et se coordonner entre eux et avec la recherche universitaire. Les enseignants chercheurs devront assurer un rôle essentiel dans la formation des enseignants du projet de leur établissement, ainsi que pour les formations continues. Les enseignants et chercheurs doivent bénéficier d une structure de support technique, de mise à niveau et de valorisation des travaux pédagogiques. 5 : DES FORMATIONS OBLIGATOIREMENT INTERPROFESSIONNELLES La transmission des connaissances et des pratiques innovantes doit suivre l enchaînement logique de la recherche vers l enseignement, les professions et les formations. Sur les thèmes réunis des TIC, du Développement Durable et de l interopérabilité, les formations diplômante et permanente deviennent obligatoirement interprofessionnelles. Pour des raisons de cohérence, d efficacité, de rapidité et d économie, la structure pédagogique des formations doit s intégrer dans celle unique de la recherche adossée et de l enseignement, et exploiter les TICE avec des cours en ligne interprofessionnels. expert - Livre blanc Page 30/39

31 4.7.3 Onze recommandations pour l enseignement du secteur Trois sont communes à tous les établissements : 1 : LE CONTENU DU NOUVEL ENSEIGNEMENT INTERPROFESSIONNEL Le contenu théorique doit s appuyer sur des cours à distance interprofessionnels (TICE) : Sciences environnementales, Techniques du Développement Durable en construction, Introduction aux sciences de l information et de la communication, Structuration de l information du projet de Construction, Aspect normatif des échanges et conditions de l interopérabilité. Les ateliers du projet seront organisés sous une forme collaborative entre une école d architecture et plusieurs écoles d ingénieurs et de techniciens de l économie, en exploitant les échanges normalisés et à distance (TIC). Les prés requis sont la maîtrise de l environnement informatique (Certificat C2i), puis des logiciels de CAO pour l architecte, et des logiciels techniques de calcul et de simulation pour l ingénieur et le technicien. 2 (optionnelle) : LA PEDAGOGIE PAR PROJET Ce type de pédagogie qui transforme le fonctionnement d un établissement, nécessite des moyens généralisés d enseignement à distance, offre le maximum d attraits et de réussite à l étudiant. Cette nouvelle organisation s applique de préférence à un regroupement d écoles en réseau, sur la base du volontariat, pour partager et optimiser les investissements et les moyens pédagogiques par l utilisation des TICE. 3 : UNE TAILLE CRITIQUE POUR TOUS LES ETABLISSEMENTS Pour viser une position d excellence, au besoin en adhérant à un PRES, et développer les pratiques pédagogiques «par projet» (Recommandation 2) adaptées à la complexité du nouvel enseignement. Nécessite aussi de renforcer l utilisation des TICE. Une recommandation concernant la Recherche dans tous les établissements : 4 : COORDINATION AVEC LA RECHERCHE UNIVERSITAIRE SUR LE DD ET LES TIC, EN CONSTRUCTION Les universités doivent jouer un rôle moteur d entraînement dans la recherche orientée vers le Développement Durable, les TIC et l interopérabilité, par des coopérations avec les laboratoires des écoles d architecture et d ingénieurs La coordination doit se matérialiser par un cycle périodique de conférences rencontre sous une autorité interministérielle pour réaliser la complémentarité des sujets de recherche. Quatre recommandations spécifiques aux Ecoles d Architecture : 5 : LE CARACTERE POLYTECHNIQUE DES ECOLES D ARCHITECTURE Leur enseignement doit devenir plus polytechnique, afin que l étudiant domine les sciences et techniques du DD, des TIC et de l interopérabilité dans la conception du projet, conduise une équipe de maîtrise d œuvre, assure la maîtrise du système d information du projet. La réforme des écoles d architecture sur ces thèmes devient la première étape prioritaire, urgente, qui assure le décloisonnement de l enseignement, se situant sur le chemin critique. expert - Livre blanc Page 31/39

32 6 : L ENVIRONNEMENT DE L ENSEIGNEMENT DE L ARCHITECTURE Des dispositions majeures : - Chaque établissement sans exception doit posséder au moins un laboratoire de recherche orienté vers les TIC, les TICE et le DD. - Les enseignants chercheurs doivent consacrer leur part d enseignement à la formation des enseignants du projet. - Chaque établissement doit jouir de la liberté de recrutement des professeurs compétents, et rester maître de ses promotions internes. - Chaque établissement doit être libre de se procurer des ressources complémentaires par des coopérations avec le monde professionnel ou des collectivités, ou par l accueil d étudiants étrangers. - Pour atteindre le niveau polytechnique requis dans les écoles d architecture, des critères de sélection doivent être adaptés aux étudiants qui se destinent à l exercice de la maîtrise d œuvre. 7 : UN REGROUPEMENT «D EXCELLENCE» La création en dernière étape d un regroupement en réseau de l enseignement polytechnique d architecture complèterait la réforme sans investissements importants en regard de l enjeu pour les écoles et les professions : Redonner à la France un rayonnement qu elle mérite en architecture, attirer les étudiants étrangers, atteindre le seuil critique de taille pour prétendre à l excellence sur les thèmes du DD et des TIC. Remettre le niveau de son enseignement de l architecture en conformité avec celui de son ingénierie, ce qui garantit la poursuite de la mutation du secteur de la Construction vers le numérique, puisque l architecte en est le moteur, Devenir un interlocuteur valable pour un rapprochement avec les écoles d ingénieurs et les universités sur ces matières à travers un PRES et espérer bénéficier d une adaptation de la loi LRU. 8 : UN ATELIER DE COOPERATION INTERMINISTERIELLE Un atelier devrait être créé sous l égide des Ministères commanditaires du projet expert, du Ministère de tutelle des écoles d architecture et de celui de l Enseignement Supérieur, pour évaluer les modalités de mise en œuvre de la réforme de l enseignement dans le contexte des TIC et du DD et décider de la structure du nouvel enseignement polytechnique en architecture. Deux recommandations dédiées aux formations : 9 : LA FORMATION DIPLÔMANTE DANS LE CONTEXTE DU DD ET DU PROJET INTEROPERA- BLE Les objectifs, les contraintes de moyens, et le statut des candidats à la formation diplômante impliquent que sa structure se fonde dans celle de l enseignement initial (garantie de qualité, d efficacité et de rentabilité). La dispersion géographique des candidats et l exercice simultané de leur profession justifient l utilisation des TICE pour les cours théoriques et les ateliers collaboratifs. Cette formation au projet intéropérable, généralisée aux autres matières, permettrait de résoudre aussi le problème des étudiants salariés, et de procurer aux établissements des ressources complémentaires en l ouvrant aux candidats hors frontières (en anglais). 10 : LE CARACTERE DEMONSTRATIF DE LA FORMATION PERMANENTE Elle doit comporter des journées de vulgarisation attractives et démonstratives, et des stages plus longs d ateliers de projet interopérable, exclusivement destinés aux opérationnels. Le Développement Durable et l interopérabilité étant deux thèmes indissociables et interprofessionnels, cette convergence devrait favoriser le succès de cette formation. expert - Livre blanc Page 32/39

33 L enseignement initial doit mettre sa structure à disposition, notamment pour la partie théorique qui nécessite l usage des TICE. L organisation des ateliers de projet interopérable nécessite un dédoublement des ressources humaines pour des sessions parallèles fréquentes, à rémunérer en conséquence. Un service support pour tous : 11 : UNE STRUCTURE DE SERVICES POUR LES TIC Elle doit garantir le fonctionnement des systèmes d information du projet et la pratique de l interopérabilité dans les établissements d enseignement et de recherche Cette structure est exclusivement destinée aux chercheurs, enseignants chercheurs, et enseignants, y compris ceux des formations. Les services englobent trois prestations : le support technique, la formation complémentaire, la valorisation des travaux pédagogiques. Cette structure s appuyant sur un réseau de laboratoires et d enseignants chercheurs peut se satisfaire d un investissement réduit. Les ressources doivent couvrir les frais de son fonctionnement. expert - Livre blanc Page 33/39

34 4.8 ATTENTES ET RECOMMANDATIONS GROUPE G- FONCIER GEO LOCALISATION Préambule Le livre blanc du groupe G est basé sur le dépouillement d une enquête qui a recueilli 400 réponses. En ce qui concerne la compréhension du projet, il ressort de l enquête que 70% des sondés estiment le concept de la maquette numérique 3D nécessaire mais que près de 50% le considèrent à priori trop difficile à réaliser. Les principales difficultés mises en avant sont la cohérence et la pertinence des données, le déficit de données numériques et la mobilisation des maîtres d ouvrage. Toutefois, 55% des personnes enquêtées estiment que le concept de la maquette 3D devrait permettre de générer des économies sur les coûts de construction de l ordre de 6 à 10% Attentes Disposer des données numériques du PLU (Plan local d urbanisme)/pos (Plan d occupation des sols) et des SUP (Servitudes d utilité publique) Définir les modalités de numérisation des PLU/POS Accéder à des données provenant de différentes sources : IGN, DGI, Géomètre-Expert, Architecte, Collectivités locales, Gestionnaires de réseaux, Améliorer la qualité des échanges entre les Architectes et les Géomètres-Experts. Faire connaître la norme IFC auprès de la profession de Géomètre-Expert. Améliorer les modalités d interopérabilité entre les formats des différents outils. Définir les modalités de passage de la norme EDIGEO à la norme IFC pour la 3D. Poursuivre les actions de sensibilisation et de formation des différents acteurs sur l article 89 de la loi d orientation pour l aménagement et le développement du territoire du 4 février 1995 modifiée par la loi du 25 juin 1999 et sur le décret d application du 3 mars 2006 relatif au géoréférencement. Faire comprendre aux maîtres d ouvrage que la 3D est un outil servant à la concertation, à la consultation et à l intégration architecturale et paysagère des projets de construction en application de la loi SRU Promouvoir la détermination du Z au même titre que l obtention des coordonnées en XY. Sensibiliser les maîtres d ouvrage sur l arrêté de septembre 2003 concernant les classes de précision. Pouvoir accéder, par un serveur extranet, à la géolocalisation des opérations foncières Disposer des données foncières définissant l assiette des constructions, géoréférencées dans le RGF93 Disposer de données fiables concernant les réseaux et canalisations existants expert - Livre blanc Page 34/39

35 4.8.3 Recommandations Les données amont, c'est-à-dire celles disponibles en amont d un projet de construction, sont trop souvent transmises, quand elles existent, en format papier ; c est le cas pour les POS/PLU, SUP et plan des réseaux. Il convient de préconiser une vectorisation topologique (structurée de type SIG). Les données numériques disponibles concernant un projet de construction ou un ouvrage en place sont de plus en plus fiables et nombreuses ; la mise en place de formations initiales et continues prenant en compte cette évolution est essentielle pour permettre aux professionnels d acquérir et/ou perfectionner leurs compétences, compte tenu des nouveaux marchés générés par ces technologies nouvelles L évolution des outils de mesure exige la vulgarisation et la maîtrise des technologies permettant l acquisition rapide de données fiables et denses adaptées au projet (ex. LIDAR- ORTHOPHOTO) voir contribution Alain CHAUMET, IGN, en annexe La production, la diffusion et la représentation de la donnée numérique métier doivent respecter des chartes graphiques : usage et mise en pratique de cahiers des charges définis par les acteurs métier Les échanges transversaux entre Géomètres-Experts et Architectes sont indispensables. Une meilleure collaboration entre les deux professions doit permettre d assurer des échanges numériques conformes à leurs besoins et leurs attentes Il convient de sensibiliser et rappeler aux maîtres d ouvrage l obligation de géoréférencer toutes les données du projet de construction Il faut sensibiliser et former les professionnels sur les méthodologies de géoréférencement des données dans les systèmes de référence et de projection légaux La donnée 3D doit être un outil de concertation. Le géomètre-expert doit fournir de la donnée 3D (planimétrie et altimétrie) permettant la construction de MNT ou MNE. Il est nécessaire de mettre à disposition des professionnels des outils, méthodes et référentiels d évaluation dans une logique de développement durable. La démarche de concertation assise sur les outils numériques ne peut fonctionner que si elle se base sur des données précises, géoréfencées afin que le discours soit solide, vérifiable, opposable aux tiers - voir contribution B. THEBAUD, sté GVA en annexe Il convient de former les géomètres-experts sur l application de l arrêté interministériel de septembre 2005 relatif aux classes de précision L enfouissement des réseaux devient de plus en plus problématique. La cartographie associée est peu fiable pour plusieurs raisons : relevé après fermeture de la tranchée, matériel de topographie très succinct (chaine-jalon), personnel non qualifié ou juge et partie, L ensemble des réseaux doivent être récolés en fouille ouverte, géoréférencés par des professionnels responsables et indépendants sous le contrôle des maîtres d ouvrage et non plus par l entreprise en charge des travaux expert - Livre blanc Page 35/39

36 4.9 CONTRIBUTION DE L AFNOR STANDARMEDIA AU PROJET EXPERT Ces 2 pages sont la conclusion du rapport complet établi par l Afnor - Standarmédia dans le but de donner sa vision du contexte normatif général des technologies informatiques pour le BTP. Cette contribution permet de situer notamment les champs d applications respectifs des filières dédiées aux échanges commerciaux et administratifs et celles dédiées au BIM Marché La conquête du plus grand nombre possible d utilisateurs est un défi important pour les IFC. Étant donné que l implémentation du standard par des logiciels a débouché sur une offre satisfaisante, on peut considérer que les outils existent. Il reste à faire en sorte que les utilisateurs potentiels adhèrent à la démarche. L initiative BuildingSmart va dans ce sens en donnant aux IFC-BIM une image homogène et une marque attrayante. On peut remarquer ici le parallélisme qui se dégage avec d autres structures de standardisation, par exemple dans un domaine aussi éloigné que les communications sans-fil. En effet, le célèbre WiFi est en fait un standard issu du sous-groupe de IEEE-SA, un consortium très important dans le monde de l électronique et de l informatique. Conscients que le nom IEEE a est aride et que le fonctionnement d IEEE-SA est de peu d intérêt pour les intégrateurs et à plus forte raison pour les consommateurs, les industries ont décidé de donner à ce standard le nom commercial de WiFi et de s équiper d un forum de communication et de labellisation appelé WiFi Alliance. La répartition des tâches était claire : à l IEEE-SA la maintenance et l évolution de la technologie, à WiFi Alliance la charge de rendre cette technologie digeste pour le marché. Le même schéma se retrouve pour WiMax (IEEE-SA / WiMax Forum) mais aussi pour OpenDocument (OASIS OpenDocument TC / ODF Alliance), et ces démarches dédoublées donnent généralement des résultats en termes de notoriété et de diffusion de la technologie. Une dualité IAI / BuildingSmart s inscrit dans une perspective analogue. Dans un domaine tel que celui du bâtiment, les prescripteurs au premier rang desquelles les autorités publiques sont incontournables. Sur ce point, le soutien des pouvoirs publics à BuildingSmart paraît assuré en France Métier Les IFC x2.0 et suivantes sont capables de voir leur champ d application étendu par le biais de modules. C est notamment le cas pour des domaines connexes du bâtiment proprement dit, tels que les ouvrages d art. Mais l avenir des IFC est particulièrement prometteur dans le domaine de l information géographique. Cette dimension de la croissance des IFC comme pour d autres domaines soumis à normalisation (travaux publics, canalisations ) est probablement celle qui représente l enjeu le plus important en termes de métier Technologie À compter que ce soit techniquement envisageable, un éventuel rapprochement avec ISO paraît souhaitable dans l absolu. Mais c est la responsabilité de ceux qui ont porté jusqu ici les travaux de standardisation que de déterminer les modalités de cet éventuel rapprochement, tant quant à l objectif à atteindre (compatibilité, harmonisation, fusion?) que quant aux moyens d y parvenir. La difficulté telle qu elle se présente semble ressortir autant du jeu des différents acteurs en présence et de leur stratégie que de la dimension proprement technique. expert - Livre blanc Page 36/39

37 Une autre piste d évolution est celle d une progression vers davantage encore de sémantique des données. On a pu voir que leur reformulation en XML met les IFC sur un pied d égalité avec de nombreux autres standards de dématérialisation, mais aussi de communication et de documentation. Un nouveau seuil de communicabilité des données est donc atteint avec ifcxml. L étape ultérieure est celle du web dit sémantique, par le biais d une ontologie des concepts mobilisés par les IFC. Ainsi, une réinterprétation des IFC dans le langage OWL (Ontology Web Language) est-elle possible à partir d ifcxml ; elle permettrait une découverte et une analyse des services et des données par des automates informatiques intelligents. Cette perspective représente peut-être une évolution ultérieure des IFC. expert - Livre blanc Page 37/39

38 5 Renvoi aux annexes Téléchargement des versions complètes des livres blancs : Lettre électronique mensuelle «expertise» téléchargeable sur le site et par abonnement Et pour ceux qui s intéressent aux BIM et à BuildingSmart : expert - Livre blanc Page 38/39

39 6 Conclusion et perspectives Pour le BTP, un seul modèle de données BIM fait l objet d un standard internationalement adopté et implémenté par l industrie informatique : le standard ISO IFC. Ce standard a été mis au point depuis 1995 par l Alliance BuildingSmart implantée dans 13 pays, et suivie par l industrie informatique BTP mondiale. La participation de la communauté BTP Française à l émergence de cette norme, et à sa diffusion opérationnelle est la raison d être de Mediaconstruct depuis 12 ans et est au cœur du projet expert. Le BIM ISO IFC fait l unanimité des professionnels BTP qui se penchent sur cette problématique. Ils souhaitent que cette norme prospère, mais ne souhaitent pas pour autant s investir dans les travaux normatifs internationaux. Leur intérêt porte sans hésitation sur le seul bénéfice pratique qu ils peuvent retirer de sa généralisation dans leurs pratiques quotidiennes, via leurs outils informatiques favoris. Le projet expert est donc sous tendu par un travail de fond sur les normes et standards, dont les résultats sont consultables sur le site La production spécifique de expert vise surtout à promouvoir et faire adopter le BIM par les acteurs de la filière en répondant à leurs attentes et recommandations, en leur fournissant les outils, la pédagogie, les accompagnements souhaités. La participation effective de ces acteurs était l un des challenges de ce projet, et c est une réelle satisfaction de voir 70 professionnels de terrain s impliquer dans les 7 groupes de travail thématiques. Toute cette production constitue le contenu de la plateforme expert en cours de fabrication, ainsi que la matière diffusée lors des événements de communication (démonstrateurs, témoignages, cas concrets, etc.). Enfin pour revenir sous un autre angle sur le mot-clé : BIM Il est très similaire dans le BTP à ce qui est utilisé dans la conception/fabrication aéronautique, avec cependant des standards spécifiques à chacun son «Modèle de données» standardisé, et bien entendu ses logiciels d applications, qui respectent les standards internationaux. Ce principe vise entre autres à éliminer les échanges de plans, source principale de non-interopérabilité, de frein à la qualité et à la productivité de la filière toute entière. L autre grand bénéfice de la maquette numérique vient de la richesse informationnelle de la base de donnée de l ouvrage, qui autorise ainsi des applications impossibles auparavant telles que la simulation technique (thermique par exemple), ou la mise en place des systèmes de gestion de patrimoine. Le BIM bénéficie d abord à la Maîtrise d ouvrage, et également à la collectivité en permettant de vraies réponses aux exigences de développement durable et d économie d énergie des ouvrages bâtis ou rénovés. expert - Livre blanc Page 39/39

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