Annuel. SOUS LE SIGNE DE LA CROISSANCE Un réseau élargi et un leadership renforcé.
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- Geneviève Larocque
- il y a 10 ans
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1 R a p p o r t SOUS LE SIGNE DE LA CROISSANCE Un réseau élargi et un leadership renforcé. CHANTIERS STRATÉGIQUES : LE BILAN Une bascule informatique réussie, des compétences effectives. GRAINES DE TALENTS Attijariwafa bank accompagne les entrepreneurs de demain.
2 Rapport annuel 20 Attijariwafa bank Premier groupe financier du Maghreb, Attijariwafa bank place la satisfaction et la confiance de ses partenaires, clients et fournisseurs, au cœur de ses priorités. Au Maroc, cet engagement se concrétise, entre autres, par le développement régional et le perfectionnement de son réseau de distribution. Ainsi, plus de 520 agences, réparties sur l ensemble du territoire, sont aujourd hui ouvertes au public, facilitant l accès aux services bancaires et para-bancaires au plus grand nombre. 5 TALENTS MAROCAINS Une volonté de proximité qu Attijariwafa bank associe à un souci de qualité à travers son offre de produits, diversifiée et innovante, et ses pratiques efficaces et transparentes. Une proximité qui se traduit également par le professionalisme de ses équipes qui sont à l écoute des besoins propres de chacun. Une proximité, enfin, que nous avons illustrée par des prises de vue du réseau réalisées par 5 talents marocains de la photographie, et que nous vous présentons comme introduction de chaque partie de notre rapport annuel. SA au capital de DH. Siège social 2, boulevard Moulay Youssef - B.P Casablanca, Maroc. Téléphone Fax Site web Rapport SOMMAIRE Une banque leader 01 Une fusion réussie Grandir dans une logique de responsabilité citoyenne Izdihar 2010, un plan stratégique ambitieux Activité 20 : sous le signe de la performance et de la réussite 02 Banque des Particuliers et Professionnels Banque des Marocains sans Frontière Banque de l Entreprise Banque d Investissement Services Financiers Spécialisés Banque Privée, Gestion d Actifs et Assurance Responsabilité Sociale de l Entreprise 03 Rapport financier 04 Contacts Associer les salariés au développement du Groupe Placer la satisfaction du client au cœur des priorités Établir des relations alliant réciprocité et loyauté avec les fournisseurs Inscrire les actionnaires dans une perspective de création de valeur sur le long terme Agir en entreprise citoyenne Une gouvernance aux meilleures normes Une culture du contrôle interne renforcée à tous les niveaux de la banque Rapport de gestion Rapport général des commissaires aux comptes - comptes sociaux Rapport général des commissaires aux comptes - comptes consolidés
3 MOT DU PRÉSIDENT CONSEIL D ADMINISTRATION M. Abdelaziz ALAMI Président d honneur 4 ainsi le groupe au premier rang des banques maghrébines. Les réalisations 20 donnent également la mesure de l ampleur du projet d Attijariwafa bank, le groupe affichant des rythmes de croissance qui lui ont permis de conforter son leadership dans l ensemble des métiers. Sur le plan qualitatif, Attijariwafa bank a profondément changé de nature, évoluant vers un groupe moderne, restructuré et fonctionnant selon les standards internationaux. Année d accomplissement, 20 a marqué l achèvement avec succès de notre plan stratégique, lancé en 2003, visant l édification d un groupe bancaire et financier de référence, apte à dynamiser l économie nationale et à rayonner au-delà de nos frontières. Grâce à la formidable mobilisation et à la cohésion de nos équipes, le processus d intégration a été finalisé dans le respect du calendrier et du budget. La fusion réussie entre la Banque Commerciale du Maroc et Wafabank a naturellement induit un changement de taille significatif pour Attijariwafa bank, caractérisé notamment par un total bilan consolidé de 139 milliards de dirhams et des fonds propres part du groupe de près de 11 milliards de dirhams, situant «La fusion réussie entre la Banque Commerciale du Maroc et Wafabank a naturellement induit un changement de taille significatif pour Attijariwafa bank.» Ainsi, à travers sa nouvelle organisation en «business units», l accroissement régulier de son réseau d agences, la mise en place des back offices régionaux et une offre de produits innovante, le groupe a repensé son approche clients, en l axant sur la proximité et le service personnalisé. Attijariwafa bank a, par ailleurs, consolidé les fondamentaux de l ensemble de ses métiers, en instituant de nouvelles règles de management des risques, en renforçant la culture du contrôle et en conduisant une politique d amélioration de la qualité. Autre élément déterminant, l enrichissement de notre capital humain qui bénéficie aujourd hui d une expertise unique sur le marché, acquise lors de la conduite du programme de fusion. Une gestion des ressources humaines réaliste et pragmatique a, en parallèle, contribué au renouvellement des effectifs du groupe et à une amélioration du niveau des compétences, tout en instaurant des règles éthiques strictes et un projet d entreprise fédérateur. Enfin, le développement à l international est devenu une réalité avec des implantations stratégiques au Maghreb, à travers l acquisition de 53,54% du capital de la Banque du Sud en Tunisie en partenariat avec Grupo Santander, en Afrique subsaharienne, avec l ouverture programmée pour juillet 2006 d Attijariwafa bank Sénégal, et en Europe à travers la création d Attijariwafa bank Europe, filiale bancaire de droit français. «Le développement à l international est devenu une réalité avec des implantations stratégiques au Maghreb, en Afrique subsaharienne et en Europe.» Par sa taille, ses métiers, ses positions de marché et l amorce de sa présence hors des frontières, Attijariwafa bank peut désormais s affirmer comme un partenaire privilégié du développement global de notre pays dans une logique conciliant performance économique et progrès social. Une mission pour laquelle le groupe s est fixé trois objectifs prioritaires à l horizon 2010 : ouvrir au plus grand nombre l accès aux services bancaires et financiers, maintenir un soutien actif aux grandes entreprises tout en favorisant la création d un tissu de PME et TPE compétitives, et contribuer au développement des échanges au Maghreb et en Afrique de l Ouest. Caractérisé par le lancement de notre nouveau plan stratégique, l exercice 2006 nous engage, dès aujourd hui, à mener des chantiers d envergure destinés à consolider notre positionnement national et à déployer nos activités à l échelle régionale. Ce défi, nous le réussirons, grâce à la mobilisation de l ensemble des forces vives de notre banque, à la capacité de chacun à innover et à sa volonté de se dépasser pour s inscrire dans une dynamique de progrès durable et partagé. Khalid OUDGHIRI MEMBRES (*) M. Khalid OUDGHIRI M. Saâd BENDIDI M. Antonio ESCAMEZ TORRES M. Mounir EL MAJIDI M. Hassan BOUHEMOU M. Abed YACOUBI SOUSSANE M. José REIG M. Javier HIDALGO BLAZQUEZ M. Manuel VARELA M. Matias AMAT ROCA M. Daniel ANTUNES M. Hassan OURIAGLI M. Henri MOULARD M me Wafaâ GUESSOUS FONCTION Président-directeur-général Vice-président Vice-président Représentant SIGER Représentant SNI Administrateur Administrateur Administrateur Représentant Grupo Santander Représentant Corporacion Financiera Caja de Madrid Représentant Axa Assurance Maroc Représentant F3I Administrateur Secrétaire COMITÉ EXÉCUTIF MEMBRES M. Khalid OUDGHIRI M. Omar BOUNJOU M. Mohamed EL KETTANI M. Boubker JAÏ M. Ismaïl DOUIRI M me Wafaâ GUESSOUS M. Youssef ROUISSI M. Mouâwia ESSEKELLI M. Amin BENDJELLOUN TOUIMI M. Hassan BERTAL M. El Houssine SAHIB M. Jamal AMRANI M. Karim CHIOUAR M. Abdeljaouad DOSS BENNANI M. Mounir OUDGHIRI M. Moncef ALAOUI FONCTION Président-directeur-général Directeur général Directeur général Directeur général Stratégie et Développement Secrétaire général Banque des Particuliers et Professionnels Banque des Marocains sans Frontière Services Financiers Spécialisés Banque de l Entreprise Banque d Investissement Ressources Humaines Groupe Gestion Globale des Risques Finances Groupe Schéma Directeur SI Conformité Groupe (*) au 31 mai 2006
4 ATTIJARIWAFA BANK Rapport EN CHIFFRES Chiffres-clés consolidés REPÈRES UNE BANQUE LEADER 7 Groupe ONA (ONA, F31, SNI) 33,13 % Grupo Santander 14,55 % Indicateurs en milliards de dirhams Activité Dépôts clientèle 110,82 85,16 Créances sur la clientèle 70,03 50,18 Assise financière Total bilan 138,68 108,26 Capital social 1,93 1,93 Fonds propres part du Groupe avant répartition 10,9 9,46 Résultats Produit net bancaire 5,64 5,11 Charges générales d exploitation 2,9 2,86 Résultat brut d exploitation 3, 2,5 Résultat net part du Groupe 1,64 0,2 Ratios Rendement des capitaux propres (ROE) 16,7 % 2,23 % Rendement des actifs (ROA) 1,24 % 0,2 % Coefficient d exploitation 51,6 % 56 % Dépôts/Effectif (en millions de dirhams) 24,01 20,04 Créances sur la clientèle/effectif (en millions de dirhams) 15,17 11,81 Indicateurs boursiers Cours de l action au 31 décembre (en dirhams) BPA (en dirhams) 88,77 10,40 DPA (en dirhams) Dividende yield 2,91 % 3,1 % Moyens (banque) Effectif Réseau Maroc Réseau extérieur RÉPARTITION DU CAPITAL AU 31 DÉCEMBRE 20 Crédit Agricole Investors 1,44 % Personnel Groupe Attijariwafa bank 1,19 % Institutionnels marocains 29,34 % Flottant 14,87 % Unicredito Italiano 2,06 % Corporation Financiera Caja de Madrid 3,42 % DES PARTENAIRES DE PREMIER PLAN Attijariwafa bank compte parmi ses actionnaires de référence des entreprises d envergure internationale, avec lesquelles elle développe des synergies multiples, notamment en termes d expertise et de création de valeur : actionnaire de référence et premier groupe privé marocain, le Groupe ONA opère dans plusieurs secteurs d activité, notamment les mines & matériaux de construction, l agroalimentaire, la distribution et les activités financières, et bénéficie d alliances avec des multinationales telles que Danone, Auchan ou encore Lafarge ; second actionnaire de référence d Attijariwafa bank et première capitalisation boursière bancaire au niveau européen, Grupo Santander jouit d une forte présence en Amérique Latine et détient des participations dans plusieurs groupes industriels internationaux ; groupe bancaire de dimension mondiale, Crédit Agricole SA est également présent dans le capital d Attijariwafa bank avec laquelle est engagée une stratégie de partenariat multi-métiers, notamment dans le crédit à la consommation à travers Sofinco et dans la gestion d actifs via Crédit Agricole Asset Management. Ce partenariat se traduit également par les multiples synergies développées autour du Crédit du Maroc, filiale marocaine du Crédit Agricole SA dans laquelle Attijariwafa bank détient 35 %. JANVIER 20 Acquisition de Crédit du Maroc Gestion par Wafa Gestion, dans le cadre du partenariat entre Attijariwafa bank et Crédit Agricole SA. AVRIL 20 Finalisation du déploiement des Centres de Traitement Régionaux Première simulation de bascule informatique des chantiers Agence, Emplois, Comptabilité, Moyens de paiement et Référentiel. JUILLET - DÉCEMBRE 20 Déploiement du système d information cible sur l ensemble du réseau d agences. 26 MAI 20 Assemblée Générale Ordinaire approuvant les comptes au 31 décembre 2004, des comptes présentant des positions de marchés maintenues et des résultats conformes au budget. 19 JUILLET 20 Signature de la convention cadre de partenariat entre Barid Al Maghrib et le Groupe Attijariwafa bank, et de la convention de partenariat entre Barid Al Maghrib et Wafa Assurance. SEPTEMBRE 20 Obtention d un agrément bancaire pour la création d une filiale au Sénégal. Fusion d Attijari Management, Wafa Gestion et Crédit du Maroc Gestion. Désormais les trois sociétés sont réunies sous la dénomination Wafa Gestion. Ouverture du capital aux collaborateurs d Attijariwafa bank qui détiennent 0,89 % du capital à l issu de cette opération. NOVEMBRE 20 Acquisition de 53,54 % du capital de la Banque du Sud en Tunisie par le consortium Attijariwafa bank - Grupo Santander. DÉCEMBRE 20 Lancement de la certification par engagement de service du réseau de centres d affaires entreprises. JANVIER 2006 Dernière bascule informatique : Finalisation du programme d intégration dans le respect des délais et des budgets. Mohamed JANNAT Photographe depuis 1994, Mohamed JANNAT a découvert la photo à 5 ans, un âge où sa sensibilité artistique a jailli l emmenant sur le chemin naturel d un travail approfondi et recherché. Diplômé de l American College Applied Arts aux États-Unis, Mohamed JANNAT a choisi de s ouvrir au monde grâce à son appareil photo en figeant les moments et toutes les formes d expression. C est ainsi qu en 1996, il a exposé ses images de manière originale sur du papier de soie, du bois et du plâtre. Deux expositions où il a pu partager sa passion pour les portraits et les visages parlants.
5 1 Une banque leader Une fusion réussie 10 UNE FUSION RÉUSSIE, CARACTÉRISÉE PAR DES CHANGEMENTS STRUCTURELS PERTINENTS Des choix organisationnels stratégiques préparant l avenir Avec aujourd hui plus d 1 million de clients, le premier réseau bancaire du Maroc, une position de leader dans tous les métiers de la banque et de la finance, Attijariwafa bank a réussi le pari de la fusion. En seulement deux ans, le Groupe a su, grâce à la formidable mobilisation et à la cohésion de ses équipes, franchir avec succès chaque étape du processus d intégration, dans les conditions et les délais prévus. En mettant en place une nouvelle organisation en six «business units», dont la toute récente «Banque des Marocains sans Frontière» dédiée au marché des MRE, en spécialisant ses réseaux pour plus de proximité avec ses clients, en renforçant ses partenariats internationaux, en élaborant de nouveaux modes de gestion et en renforçant sa présence sur la scène mondiale, Attijariwafa bank est en ordre de marche pour réussir les grands défis de l avenir et jouer pleinement son rôle de moteur du progrès économique et social au Maroc. Une structure orientée clients en 6 «business units» L organisation d Attijariwafa bank a été totalement repensée de manière à placer le client au centre des préoccupations du Groupe, dans une optique de cross-selling, et à assurer un service conforme aux meilleurs standards, grâce à une technologie à la pointe de l innovation. Son fonctionnement s articule autour de six «business units» autonomes et dotées de moyens propres, qui correspondent aux principales activités du Groupe, et obéit à trois principes : renforcer le management et la culture de la performance, augmenter la responsabilisation et le niveau de délégation et enfin professionnaliser l exécution en perfectionnant les procédures de gestion et les outils de contrôle. Au cours de l année 20, on note la création de la nouvelle business unit dédiée aux Marocains résidents à l étranger et qui conforte l ambition de la banque sur ce marché. L organisation d Attijariwafa bank a été repensée et construite dans une logique de développement d expertise métier tout en prônant le développement des synergies entre ces métiers. Un chantier d envergure : quelques chiffres sur la fusion comptes de Particuliers et Professionnels basculés PME et Grandes Entreprises migrées. Plus de 6 millions de mailings envoyés jours/hommes de formation. 700 nouvelles procédures mises en place collaborateurs ayant changé de bureau. 400 millions de dirhams d investissement. La proximité et l efficacité, piliers du nouveau dispositif commercial Attijariwafa bank a mis en place un dispositif commercial fondé sur le concept de points de vente spécialisés aménagés en espaces de vente et de conseil. Deux réseaux ont été créés, l un dédié aux particuliers et professionnels, l autre aux entreprises, avec la définition et le déploiement d une nouvelle approche, basée sur la connaissance du client et l expertise d équipes de commerciaux spécialisées. Treize back-offices régionaux ont également été mis en place pour alléger la charge administrative des agences et libérer du temps commercial, grâce à une meilleure séparation des tâches. Un ambitieux programme d ouverture d agences a, en parallèle, été initié pour renforcer le maillage du réseau d Attijariwafa bank dans les agglomérations à fort potentiel et offrir plus de proximité à la clientèle. L objectif est de porter à 600 le nombre d agences d ici 2007 et d équiper progressivement chacune d entre elles en guichets automatiques.
6 1 Une banque leader Une fusion réussie Le développement d une plate-forme informatique opérationnelle et évolutive La consolidation des fondamentaux des métiers de la banque 12 Entamé le 8 avril 20, avec la phase de simulation des bascules informatiques, le programme d intégration s est achevé avec succès le 16 décembre. Le déploiement effectif du système d information a, quant à lui, démarré le 8 juillet avec le lancement du site pilote à Meknès. Au total ce sont 188 agences et 418 agences dites «non-commerciales» (unités du siège) qui ont basculé dans le nouveau système d information d Attijariwafa bank. Une DSI réorganisée en centre de services Début 2006, la Direction des Systèmes d Information d Attijariwafa bank a été restructurée afin d aligner ses modes de fonctionnement sur les meilleures pratiques du marché et de s inscrire dans une logique de centre de services, délivrant des prestations informatiques adaptées aux «business units» et aux unités «support & moyens» du Groupe. Elle s organise aujourd hui autour de 4 départements : «Études et développements», «Ingénierie et gestion des infrastructures spécialisées», «Services et gestion des infrastructures distribuées» et «Support et Moyens SI». La politique de management des risques adoptée par Attijariwafa bank s appuie désormais sur une entité totalement restructurée, indépendante des fonctions commerciales, avec des processus de prise de décisions obéissant aux principes généralement admis dans le domaine et anticipant les évolutions réglementaires. La culture du contrôle interne a également été renforcée à travers la mise en place d un dispositif de contrôle en 4 niveaux, complété par des fonctions de «Suivi des risques opérationnels», «Lutte anti-blanchiment», «Déontologie» et appuyé par une fonction «Audit général» recentrée sur ses missions. E-btikar, l informatique au service du stratégique Parce que le bon fonctionnement d une banque dépend de la qualité de son système d information et que la réalisation des objectifs du plan stratégique «Izdihar 2010» ne saurait se matérialiser sans la mise à niveau de ce système, Attijariwafa bank a lancé un nouveau schéma directeur informatique : «e-btikar». Cette démarche, essentielle pour le développement d Attijariwafa bank, vise à doter le Groupe d une plate-forme technique à même de porter son projet sur le moyen terme. Dans ce sens, elle doit lui permettre : de prendre en charge les besoins prioritaires de la banque et de ses filiales en matière de fonctionnalités métiers, de réflexion marketing, de contrôle budgétaire, de suivi des risques, de contraintes réglementaires ; de maintenir une croissance soutenue ; et de s inscrire dans une optique structurante, contribuant à l amélioration et au respect des procédures. Ce plan vise à réaliser sur le moyen et le long terme un ensemble de projets informatiques ayant chacun des objectifs propres, mais qui concourent tous à concrériser la vision d Attijariwafa bank. En effet, il s agit de projets ad hoc mis en place sur la base d informations fournies par les différentes lignes métiers, et sur lesquels celles-ci peuvent s appuyer pour réussir leurs missions. Ainsi, trois chantiers ont été définis: des projets pour la contribution au business, à travers la mise en place de solutions informatiques liées aux objectifs propres de chaque business unit ; des projets pour l amélioration de la gestion du Groupe, qui visent à hisser au plus haut niveau les pratiques existantes (gestion des risques, pilotage de la performance...) des projets pour la modernisation de l infrastructure technologique globale du Groupe et sa mise à niveau permanente, en vue de garantir l efficacité opérationnelle tout en cultivant les opportunités de croissance au service des métiers. Ces différents chantiers font d «e-btikar» le socle technologique qui apportera les moyens informatiques adéquats nécessaires à la réalisation des objectifs de croissance définis par chaque ligne métier dans le cadre du plan stratégique «Izdihar 2010».
7 PANTONE 18 C Rapport 1 Une banque leader Grandir dans une logique de responsabilité citoyenne 14 Une nouvelle dimension portée par une architecture de marque dynamique En ligne avec la stratégie de développement de la banque aussi bien au niveau national qu hors des frontières, Attijariwafa bank a construit une architecture de marque s appuyant sur un concept de marque «ombrelle» devant suivre l évolution du Groupe. Une architecture dynamique reflétant la nouvelle dimension dont les principes généraux sont les suivants : Activités bancaires au Maroc ou à l étranger Les entités adoptent l identité visuelle de la banque avec certaines spécificités pour les adapter soit à la clientèle cible (corporate ou grand public) ou bien encore au marché local. la Banque des Particuliers et Professionnels la Banque de l Entreprise la Banque d Investissement la Banque à l étranger Filiales adossées à la marque Ce sont les filiales «lignes métiers» qui conservent leur noms et une signature publicitaire spécifique, mais qui adoptent le logotype de la maison mère. Ce principe a été retenu puisqu il s agit d activités qui, bien que juridiquement distinctes, sont principalement orientées vers la clientèle de la banque et sont donc considérées en tant qu expertise métier. GRANDIR DANS UNE LOGIQUE DE RESPONSABILITÉ CITOYENNE L affirmation d un Groupe leader, acteur dynamique du développement Une croissance inscrite dans un projet de société ambitieux Dotée d une assise financière solide, d un capital de savoir-faire diversifié et d outils d expertise modernes, Attijariwafa bank a su relever le défi majeur qu elle s était fixé : construire un modèle de référence et disposer d une taille lui permettant de se déployer dans tous les métiers bancaires et financiers dans les meilleures conditions d efficacité et de rentabilité. Situé au 1 er rang des banques du Maghreb et à la 8 ème place à l échelle africaine, le Groupe se positionne aujourd hui comme l un des acteurs clés du développement économique marocain. Une mission pour laquelle il s est engagé, dès le début, avec volontarisme et conviction, en inscrivant son action dans un ambitieux projet de société articulé autour de quatre orientations stratégiques : stimuler l investissement dans une logique de développement durable, favoriser l affirmation de grands groupes nationaux, accompagner le développement d un tissu de PME capables d affronter l ouverture des marchés et enfin contribuer à la bancarisation du pays. Un leadership national renforcé dans les services bancaires et financiers En développant de véritables expertises dans tous les métiers de la banque et de la finance, Attijariwafa bank a réussi à se hisser, sur le plan national, en leader incontesté des crédits à l économie et des crédits à la consommation, des activités de corporate banking et de banque d investissement, de la gestion d actifs et des métiers de la bourse, du leasing et de la bancassurance. Le Groupe fait également office de référence dans les opérations de financement initiées par les grands groupes marocains et internationaux dont il est devenu le conseil et le partenaire privilégié. L ouverture internationale : une réalité Attijariwafa bank situe sa vocation dans une dimension régionale avec une perspective de rayonnement au Maghreb et en Afrique de l Ouest. Cet engagement recouvre une vision des marchés plus large que l espace national et implique la construction d un modèle duplicable hors des frontières, tant dans les métiers de la banque que dans les activités para-bancaires. Marques autonomes Les filiales à forte notoriété sur leur marché et dont l activité sort du cadre purement bancaire avec des cibles clientèles différentes et un réseau de distribution en propre. Elles conservent leur identité propre avec un logotype qui est décliné à partir du motif «Atlas» repris du logotype de la banque. Leur communication institutionnelle sera accompagnée de la mention «Filiale d Attijariwafa bank». PANTONE 713 C Bordeau M 91 J 100 N 23 Beige M 18 J 47
8 Rapport 16 Une implantation stratégique au Maghreb, réaffirmant une vocation régionale Dans le cadre d un consortium constitué avec Grupo Santander, Attijariwafa bank a acquis, en 20, 53,54 % du capital de la Banque du Sud en Tunisie. Cette prise de contrôle vise à promouvoir les flux commerciaux et d investissements entre la Tunisie et le Maroc, mais également avec l Espagne, tout en ambitionnant de positionner la Banque du Sud en structure de référence sur son marché. Le dépôt, en parallèle, d une demande d agrément pour étendre l activité en Algérie confirme la volonté affichée du Groupe de bénéficier d un ancrage et d un rayonnement régionaux. Le Sénégal comme tête de pont du développement en Afrique subsaharienne Attijariwafa bank a posé les jalons de son implantation en Afrique de l Ouest, région à fort potentiel de croissance, en lançant la création d une filiale au Sénégal. Agréée par les autorités monétaires nationales, celle-ci ouvrira ses portes dès juillet Elle permettra d enrichir l offre faite aux entreprises locales et aux particuliers, en matière de produits bancaires et financiers classiques, mais également parabancaires (crédit à la consommation, crédit immobilier, bancassurance etc ). Sa mission comprendra enfin l encadrement des entreprises marocaines expatriées, afin d optimiser et de renforcer la coopération économique entre les deux pays. 1 Une banque leader Izdihar 2010, un plan stratégique ambitieux Banque du Sud : vers une nouvelle dynamique de développement L exercice 20 a été marqué par l achèvement du processus de privatisation de la Banque du Sud, avec l entrée dans son capital du consortium Andalumaghreb, composé par Attijariwafa bank et Grupo Santander, à hauteur de 53,54 %. En terme d activité, la banque a enregistré durant l année 20 une évolution satisfaisante, avec une progression des ressources et des emplois de respectivement 12 % à 2,24 milliards de dinars et 20 % à 2,26 milliards de dinars. Par ailleurs, le total bilan s est élevé à 2,33 milliards de dinars, en hausse de 18,9 %. Le produit net bancaire a pour sa part baissé de 3,3 % à 76,9 milliards de dinars, et le résultat net de l exercice a marqué un recul pour s établir à 5,31 millions de dinars, sous l impact de l important effort d assainissement consenti au cours de l exercice. L année 2006 constituera une année charnière pour la Banque du Sud, le diagnostic réalisé ayant permis de définir les actions prioritaires à mettre en œuvre pour engager la banque dans une nouvelle dynamique. Dans ce cadre, des projets d envergures ont d ores et déjà été initiés dans le but de faire de la Banque du Sud une institution de référence, situant ses performances aux standards internationaux. UNE ACTIVITÉ 20, SOUS LE SIGNE DE LA PERFORMANCE ET DE LA RENTABILITÉ IZDIHAR 2010 : UNE CONTRIBUTION SIGNIFICATIVE AU PROGRÈS ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DU PAYS Parallèlement à des réalisations chiffrées qui devraient permettre à Attijariwafa bank d effectuer un nouveau saut en terme de taille, en doublant notamment le résultat net part du Groupe, trois objectifs prioritaires ont été fixés à l horizon D abord la forte volonté d Attijariwafa bank d être l acteur d une des formes essentielles de progrès social, en favorisant l accès à une large population aux services bancaires et financiers : domicilier 1 compte de particuliers sur 3 ; financer 1 logement sur 3. Ensuite, continuer à épauler les grandes sociétés leaders économiques, mais aussi soutenir la densification et la création des TPE et PME et enfin favoriser et amplifier la coopération et les échanges à l international, particulièrement à l intérieur du grand Maghreb et en Afrique de l Ouest. Ces trois axes stratégiques, avec la dimension et la capacité d action aujourd hui acquises par le Groupe, apporteront sans nul doute une contribution significative au développement économique et social du Maroc. Hassan NADIM Photographe depuis 1991 et vice-président actuel de l Association marocaine d art photographique, Hassan NADIM a collaboré dans la publication de plusieurs livres sur la civilisation et l art marocains. Ses œuvres sont aujourd hui publiées dans de nombreuses revues au Maroc et en Europe. Son travail approfondi sur la place Jamaâ Elfna illustre sa façon très particulière d aborder la couleur, comme une exacerbation des contrastes entre noir et blanc. Hassan NADIM extrait des lieux regardés, leur abstraction inhérente et capte leur lumière nomade.
9 2 Activité 20 Banque des Particuliers et Professionnels 18 BANQUE DES PARTICULIERS ET PROFESSIONNELS «Notre ambition est de bâtir «la banque pour tous», avec la double exigence d être à la fois accessible au plus grand nombre et de garantir des services et produits de qualité, innovants et compétitifs» La finalisation des grands chantiers organisationnels Youssef ROUISSI, Directeur BPP. En 20, la Banque des Particuliers et Professionnels a finalisé avec succès son processus de bascule vers un système cible, créateur de valeur aussi bien pour la banque que pour le client. Une stratégie de mixage des ressources humaines en agence, visant l amélioration de la qualité de service, a été mise en œuvre ainsi qu un dispositif de formation pour la réalisation du projet d intégration «Indimaj». Par ailleurs, l organisation cible en agence, qui place le client au cœur de l action commerciale, est aujourd hui opérationnelle tout comme la nouvelle configuration de l offre de produits et services et le parachèvement de la spécialisation des réseaux dédiés à la BPP. Un dynamisme commercial porté par des actions ciblées M.ROUISSI et l équipe Distribution, Produits et Marchés de la BPP. Parallèlement à l effort d intégration, la BPP a connu en 20, un développement soutenu de son activité avec un reprofilage de son offre de produits et services, qui couvre désormais 4 gammes adaptées et attractives : «Épargne», «Crédits», «Bancassurance», «Moyens de paiement et services». Plusieurs actions de communication ciblées ont été menées, notamment deux campagnes de Marketing Direct, l une sur le «Crédit Express» et l autre sur le «Pack Domino», et une campagne pluri-médias d envergure sur le «Crédit Logement Miftah». L activité «Conventions de financement», en faveur des salariés des grandes entreprises et administrations publiques, a été développée, à travers une offre globale proposée à des conditions avantageuses (crédit à la consommation, crédit immobilier, placements et prévoyance, etc.). Au niveau du dispositif commercial, les équipes de la BPP ont été, en 20, particulièrement encadrées, en termes de soutien et de coaching, afin d accroître leur efficacité et mobilisation. L outil CRM a, par ailleurs, été généralisé à l ensemble du réseau pour une meilleure connaissance de la clientèle, une fiabilisation continue et une gestion commerciale pro-active. Le réseau s est encore étendu, cette année, avec l ouverture de 52 nouvelles agences. Enfin, une stratégie de développement de nouveaux canaux de distribution et de pilotage de projets ambitieux a été mise en place. Des indicateurs en nette progression, résultats de choix stratégiques pertinents Grâce à cette nouvelle vision stratégique et organisationnelle, la Banque des Particuliers et Professionnels a conclu l année 20 sur une évolution significative des dépôts de la clientèle, avec un total de 77,3 milliards de dirhams en progression de 11,8 %. Les crédits aux particuliers et professionnels ont également enregistré une performance satisfaisante, avec un encours supérieur à 13 milliards de dirhams, en hausse de 11,7 %. Enfin, Attijariwafa bank a confirmé son leadership dans la collecte de produits de la bancassurance, qui a dépassé le cap des 400 millions de dirhams, atteignant un encours global de 3,6 milliards de dirhams, et a amélioré le taux d équipement de la clientèle en produits et services. Nombre d agences particuliers et professionnels Nombre de guichets automatiques bancaires
10 2 Activité 20 Banque des Marocains sans Frontière BANQUE DES MAROCAINS SANS FRONTIÈRE «La création d une structure exclusivement dédiée aux Marocains Résidant à l Étranger illustre notre volonté d offrir des services différenciés et performants aptes à répondre aux besoins spécifiques de cette clientèle, en l accompagnant aussi bien au Maroc qu au niveau de notre réseau à l étranger». Mouâwia ESSEKELLI, Directeur BMF. La volonté de s imposer en interlocuteur privilégié des MRE Ainsi, des solutions performantes de gestion des flux ont permis de lancer de nouveaux services de transferts de fonds entre l Europe et le Maroc. Le démarrage d activités, génératrices de revenus, en partenariat avec des spécialistes de la place, a en parallèle conduit à l élargissement de l offre retail dans les pays de résidence, contribuant à la croissance des parts de marché. Tout au long de l année, une politique de communication de proximité intensive a été menée, afin d accroître la notoriété de la marque et de communiquer sur la nouvelle offre de produits et services d Attijariwafa bank. 20 Plaçant le marché des Marocains Résidant à l Étranger au cœur de sa stratégie de développement, Attijariwafa bank a mis en place en 20 une nouvelle «business unit», exclusivement dédiée aux besoins spécifiques de cette catégorie de clientèle. Proposant des produits et services de qualité et innovants, aussi bien au niveau national que dans les pays de résidence, la «Banque des Marocains sans Frontière» répond à l ambition d Attijariwafa bank de devenir l interlocuteur privilégié des MRE. L organisation a été repensée dans ce sens, avec la mise en place de structures spécialisées, notamment : en Europe, à travers la création d une filiale bancaire en France qui permettra à Attijariwafa bank de déployer ses activités dans toute l Union Européenne en partant de l implantation existante dans différents pays (France, Espagne, Italie, Belgique, Hollande, Allemagne, Grande-Bretagne) ; et au Maroc, avec une forte implantation dans les régions d origine des MRE au Maroc, permettant d améliorer la qualité de service. Une gamme élargie de produits et services spécialisés L activité en 20 a été marquée par la continuité et la finalisation du plan d intégration qui a couvert l ensemble des composantes de la banque en Europe. La dynamique commerciale a été maintenue, grâce à la mobilisation des équipes et à l élargissement de l offre de produits et services. M. ESSEKELLI et ses équipes mobilisés pour nos Marocains sans Frontière. Des atouts supplémentaires pour satisfaire les besoins du marché L extension du réseau commercial et sa mise à niveau, encore en cours, a déjà donné lieu à l ouverture de nouveaux points de vente à Malaga, à Cologne et à Bruxelles. D autres ouvertures sont prévues en 2006, notamment à Nice, Lyon, Toulouse, Marseille et à Alméria. Un projet de déploiement du système d information cible a également été lancé. L objectif est de proposer aux équipes un outil adapté à l identification des besoins des clients et au contrôle de leurs opérations de flux. Enfin, la stratégie Marketing adoptée par le Groupe vis-à-vis des Marocains sans Frontière a suivi une réorientation visant : une amélioration de l offre de base, le développement de nouveaux produits adaptés, une communication ciblée en direction de ce marché en rupture avec le passé, une distribution efficace à travers un mix entre le réseau propre et les réseaux de partenaires. Le renforcement de partenariats internationaux Les rencontres successives, en avril 20 à Madrid et en juin à Casablanca, entre Khalid Oudghiri, président-directeur général d Attijariwafa bank, et Emilio Botin, présidentdirecteur général de Grupo Santander, ont permis de donner une nouvelle impulsion au partenariat stratégique liant les deux institutions. Ainsi, en s appuyant sur Grupo Santander, Attijariwafa bank développe aujourd hui une offre diversifiée ciblant les Marocains résidant en Espagne et implante des desks dédiés à cette clientèle au sein des agences Santander.
11 2 Activité 20 Banque de l Entreprise BANQUE DE L ENTREPRISE 22 «Partenaire privilégié des entreprises, nous offrons à chacune d entre elles des solutions innovantes et sur mesure, grâce à une spécialisation et une réorganisation de notre dispositif commercial, tout en garantissant la qualité de nos services, à travers des engagements clairs et formalisés». Hassan BERTAL, Directeur BE. Une structure spécialisée par type de clientèle Soucieuse de répondre aux besoins des entreprises, la banque de l entreprise a opté, durant l année 20, pour une segmentation faisant ressortir deux grands portefeuilles : les Grandes Entreprises et les PME/PMI. Ce choix tient compte de la différence des besoins en matière de crédits et de traitement des opérations entre les deux segments. L année 20, a été également l occasion de mettre en place des structures spécialisées qui ont pour mission le développement des opérations de commerce international, du financement de l investissement, des ventes croisées (Cross-Selling) au profit de l ensemble des lignes de métiers du Groupe. Elle assure, par ailleurs, l ingénierie des solutions de gestion des flux de ses clients à travers une entité dédiée. Afin d offrir une gestion personnalisée à ses clients, la Banque de l Entreprise a ré-organisé son dispositif commercial autour de 7 réseaux. Composés de 25 centres d affaires, ils offrent aux clients un interlocuteur qualifié, capable de faciliter la relation du client avec toutes les entités du Groupe Attijariwafa bank. Une clientèle «Grandes Entreprises» homogénéisée pour une efficacité commerciale accrue L entité «Grandes Entreprises» assure la coordination et le pilotage de la relation globale du Groupe avec les grandes entreprises, un segment de clientèle sur lequel la concurrence ne cesse de s intensifier, imposant un suivi de proximité. M. BERTAL entouré de ses collaborateurs au centre d affaires Moulay Youssef. En 20, le processus de transfert des comptes a été parachevé et, dans une optique de rationalisation, le portefeuille a été redimensionné. Cette action d envergure s est accompagnée d une redistribution des clients suivis, qui a permis d homogénéiser les portefeuilles et d accroître, en conséquence, la disponibilité des équipes commerciales. Les engagements de l entité «Grandes Entreprises» ont atteint, au 31 décembre 20, 47 milliards de dirhams, en progression de 46,8 % par rapport à l exercice précédent. Cette évolution est essentiellement due aux importantes opérations stratégiques pilotées par Attijariwafa bank tout au long de l année (Akwa, Samir, FEC, Saham, Maghrebail ). Des actions de proximité pour dynamiser et promouvoir le marché des PME L entité «Animation du marché PME» a contribué en 20 à la finalisation du programme de transfert de la clientèle entreprise vers les centres d affaires et au suivi de la migration des comptes entreprises de l ancien système vers le système d information cible. Près de entreprises ont été visitées cette année, dans le cadre de l opération Challenge «Proximité Clientèle Entreprise», lancée auprès de l ensemble des commerciaux. Un nouveau guide a, en parallèle, été élaboré afin de présenter les principaux moyens de financement des différentes phases du cycle d exploitation de l entreprise liés à son activité industrielle ou commerciale. Pour dynamiser le marché des PME, Attijariwafa bank, qui a pris l habitude d organiser régulièrement des rencontres en collaboration avec des associations professionnelles, en a programmé deux en 20. La première a réuni, en juin, une centaine de sociétés autour du thème «les mesures d accompagnement de la mise à niveau des PME». La seconde, organisée en décembre, en partenariat avec l AMITH, a ciblé le secteur du textile et de l habillement, avec la participation de 260 entreprises spécialisées. Des conventions ont également été signées au courant de l année 20 avec plusieurs centres régionaux d investissement. Enfin, l équipe de l «Animation du marché PME» a représenté la banque dans diverses manifestations (assises PME, exposition marocoespagnole à la foire de Malaga ). Une activité à l International renforcée, axée sur une logique pays Les activités de la banque en matière d International ont été marquées en 20, par un effort de développement soutenu. Les flux, tout mode de règlement confondu, ont atteint prés de 125 milliards de dirhams, soit une progression de 25,5 % par rapport à Ainsi, la banque a traité plus de opérations à l import ou à l export.
12 Rapport 2 Activité 20 Banque de l Entreprise 24 D autre part, la redynamisation des activités du réseau des Desks Corporate (Paris, Bruxelles, Madrid, Barcelone et Milan) a engrangé une progression de 16 % de l encours moyen de forfaiting et de 31 % de l encours moyen des crédits documentaires confirmés. De même, la filiale off-shore du Groupe, Attijari International Bank, a pu rétablir un courant de relation dense avec les opérateurs majeurs de la place (Yazaki, Automotive Wiring Systems, Antolin Maghreb, etc.) et afficher des résultats en croissance (produit net bancaire et résultat d exploitation en amélioration respective de +15,1 % et +23 %). Enfin un nouveau Desk de traitement des opérations documentaires a été créé à Shanghaï, dans le cadre d une réorganisation globale de l International, axée sur une logique pays ou zones du monde. Activité Import +20,36 % % Activité Export +50,61 % % Montants en milliers de dirhams Des représentations en Chine et en Europe Attijariwafa bank a créé, en 20, un Desk Trade Finance à Shangaï, en partenariat avec la banque française Calyon. Cette nouvelle structure prend en charge le traitement de tous les crédits documentaires ou lettres de crédits export émis sur place par le Groupe et accompagne les clients de la banque dans leurs transactions sur le marché chinois. Dans le même temps, Attijariwafa bank a réorganisé son activité corporate au niveau européen, à l occasion de la mise en place de sa filiale bancaire basée à Paris. La structure parisienne abrite ainsi une activité dédiée à l accompagnement des entreprises marocaines et européennes développant un courant d affaires entre le Maroc et l Europe. Le desk de Madrid vient appuyer le développement de cette activité en Espagne. «Financement de l Investissement» la concrétisation de projets d envergure Nouvelle entité créée fin 2004 lors de la réorganisation des métiers de la banque en «business units», le «Financement de l Investissement» est une structure entièrement dédiée aux besoins de financement à moyen et long terme de la clientèle Entreprise. Il s articule autour de trois lignes de métiers : la «Promotion de l Investissement», le «Financement de projets» et le «Financement du Tourisme et de la Promotion Immobilière». En 20, l entité a confirmé le positionnement stratégique d Attijariwafa bank sur le marché national de l investissement par la mise en place d une enveloppe globale de financement totalisant plus de 12 milliards de dirhams. Le «Financement de Projets» a représenté la part prépondérante en volume avec le montage et la structuration d opérations d envergure, notamment : le mandat de lead arrangeur pour la construction de la nouvelle cimenterie Holcim de Settat, le financement de la concession du premier terminal à conteneur du port de Tanger Méditerranée au profit de Maersk, le financement d infrastructures de l ONEP ; la participation en tant que co-chef de file pour le financement partiel du projet de modernisation et de mise à niveau de la Samir et pour le financement de l acquisition d un avion de type Boeing pour le compte de la RAM. Le pôle «Tourisme et Promotion Immobilière» a, quant à lui, été largement représenté par une intervention stratégique sur l ensemble des projets touristiques et de promotion immobilière d envergure, dont : le financement partiel du site balnéaire de Saaïdia pour le compte du groupe Fadesa ; le financement partiel du projet de réorganisation des actifs du Club Mediterranée au Maroc ; le financement total de plusieurs projets immobiliers à Casablanca pour le compte de Tsyprom. L entité «Financement de l Investissement», forte de la concrétisation de projets d envergure, s est pour sa part distinguée comme un réel centre d expertises en matière de montage et de structuration de financements complexes, répondant aux besoins de financement d infrastructures, de délocalisations de multinationales et de développements sectoriels stratégiques. LA CERTIFICATION PAR ENGAGEMENTS DE SERVICE : UNE DÉMARCHE «QUALITÉ» INNOVANTE Afin de jouer pleinement son rôle de banque partenaire dans le développement de l activité de ses clients Entreprise, Attijariwafa bank s engage de manière claire et transparente sur la qualité de son service. Une démarche pionnière et innovante, qui repose sur plusieurs engagements concrets et mesurables : la désignation d un interlocuteur qualifié capable de faciliter la relation du client avec toutes les entités du Groupe ; la mise en place d un numéro direct facilitant la communication entre le client et son interlocuteur, avec un rappel sous 24 heures en cas d indisponibilité ; la prise en charge de toutes les demandes de crédit, avec une réponse écrite dans un délai maximum de 15 jours ; l accompagnement du client dans ses opérations à l international, à travers un conseil de qualité et une rapidité de traitement. Engagée en octobre 20, cette démarche a concerné la certification par AFAQ/AFNOR France de l ensemble des centres d affaires entreprises et entraîné une refonte des procédures de travail, une formation des collaborateurs et l investissement dans un dispositif informatique de pilotage des engagements.
13 2 Activité 20 Banque d Investissement 26 BANQUE D INVESTISSEMENT «L expertise, le dynamisme et la capacité d analyse de nos équipes, nous confèrent aujourd hui un statut reconnu de market-maker et de référence incontestée dans l ensemble des opérations de marché». El Houssine SAHIB, Directeur BI. Une expertise renforcée dans toutes les lignes métiers 20 a été pour la Banque d Investissement une année de consolidation de l organisation mise en place fin 2004 et de confirmation de son positionnement de leader dans toutes les lignes de métiers qu elle recouvre. Expertise, dynamisme et proximité avec la clientèle sont les principales lignes directrices de la stratégie mise en œuvre par la BI pour affirmer un développement volontariste et durable. Un leadership incontesté dans les Activités de Marché Le Marché des Capitaux couvre les activités de change (produits classiques de change, dérivés de change et matières premières) et de taux (produits classiques de taux, intermédiation, dérivés de taux, origination, syndication et placement). En 20, la salle des marchés d Attijariwafa bank a été market-maker aussi bien sur les principales devises cotées par Bank Al Maghrib que sur les produits dérivés de change et matières premières. Les équipes de la salle des marchés autour de M. SAHIB. Une expertise dans les «Activités de Conseil» confirmée et reconnue Attijari Finances Corp. regroupe les activités de conseil en fusion-acquisition, d origination de dette privée ainsi que d introduction en bourse et de marché primaire Actions. En 20, cette dernière a renforcé son leadership en matière de conseil en fusion-acquisition sur le marché marocain, concentrant particulièrement ses efforts sur : sa démarche commerciale et ses réalisations d opérations de marché ; le renforcement de son positionnement à l international avec une vision régionale affirmée, soulignée par le succès en 20 de deux opérations de privatisations : conseil du consortium Attijariwafa bank-grupo Santander dans le cadre de l acquisition de 33,6 % du capital de la Banque du Sud (Tunisie) et conseil de Unihuile dans le cadre de la privatisation de l ENCG (Algérie). En 20, la ligne métier Corporate Finance a contribué à travers ses opérations stratégiques et de marché à l émergence d opérateurs nationaux de référence ainsi qu à la réalisation de projets d envergure structurants pour l économie nationale. Les équipes du Corporate Finance sont notamment intervenues sur les opérations de fusion-acquisition suivantes : conseil de Akwa Group dans le cadre du rapprochement avec Oismine Group ; conseil de Saham Group dans le cadre de l acquisition de 67 % du capital de la CNIA ; conseil de Maroc Connect dans le cadre de l obtention de la 3 ème licence fixe au Maroc. Fortes de leur expertise, les équipes du Corporate Finance ont remporté plusieurs succès en matière de privatisations et de projets d infrastructures dont notamment : conseil de Cosumar, dans le cadre de la privatisation des quatre sucreries Suta, Surac, Sunabel et Sucrafor ; conseil du consortium CMA CGM, Eurogate, MSC et Comanav, dans le cadre de l appel d offres lancé par TMSA pour l attribution du 2 ème quai à conteneurs du port Tanger Méditerranée. En 20, le chiffre d affaires d Attijari Finances Corp. s est établi à 60,3 millions de dirhams, enregistrant une forte croissance par rapport à l exercice précédent (20,6 millions de dirhams en 2004). Cette performance est notamment due à deux opérations stratégiques : le rapprochement Akwa-Oismine et l introduction en bourse de Maroc Télecom. Le Groupe est, par ailleurs, leader sur le marché de change marocain, avec une part de marché de près de 35 % et le volume le plus important de la place, en très bonne progression par rapport à Il se positionne également comme l acteur de référence dans l activité «matières premières» avec une part de marché de 100 % sur la couverture du risque de prix. Intermédiaire en Valeur du Trésor, le Capital Markets d Attijariwafa bank occupe enfin le premier rang sur les marchés primaire et secondaire de la dette publique. En ce qui concerne la dette privée, il a été, courant 20, chef de file de 9 émissions de dettes privées pour un montant global de 3,7 milliards de dirhams. Autant de performances qui illustrent la capacité de ses équipes à concevoir et mettre en place des solutions adaptées et innovantes, pour satisfaire les exigences du marché. Volume de change +37,36 % % Part de marché +17,98% % 29,75 35,
14 2 Activité 20 Banque d Investissement 28 L opérateur de référence en matière d Intermédiation Boursière Attijari Intermédiation a réalisé un volume d affaires de 91,1 milliards de dirhams, en croissance de 147,3 % par rapport à Ces réalisations ont été obtenues grâce à la performance de l équipe commerciale en matière de capacité de placement, de conseil et de rapidité d exécution. L équipe de l analyse et recherche a également contribué à cette dynamique avec une démarche constructive en matière de publications, devenant ainsi le centre de gravité du conseil en actions. L équipe administrative a quant à elle, pu dénouer dans de bonnes conditions les contrats traités sur l année. Ces réalisations confortent la société de bourse en tant que véritable opérateur et leader dans le métier du conseil et du placement en actions. Par compartiment, Attijari Intermédiation a réalisé un volume d affaires de 52 milliards de dirhams sur le marché central et de blocs, avec une part de marché de 52 % et un volume de 38 milliards de dirhams enregistré sur les opérations d offres publiques et d apports en titres. Au total, la part de marché globale pour 20 s est établie à 60,53 %. Le développement de nouveaux services en «Capital Investissement» En 20, Wafa Trust a poursuivi ses efforts de conseil en restructuration et a conduit des missions, qui ont drainé un chiffre d affaires global de 1,5 million de dirhams. Le portefeuille de Wafa Investissement n a pas connu quant à lui de changement significatif en 20. Le management de la société a été renforcé en fin d année, en vue d assurer la prise en charge de nouvelles restructurations de sociétés, clientes de la banque. L année 2006 devrait donc connaître de nouvelles prises de participations et le désengagement de certaines sociétés non stratégiques pour le Groupe. Constituée en 20, Attijari Invest est la filiale d Attijariwafa bank destinée à offrir aux investisseurs des instruments financiers à forte rentabilité tout en maîtrisant les risques liés à de tels placements. Au cours de l année 20, la structure a procédé au lancement de deux fonds d investissement : Agram Invest, d une taille de 200 millions de dirhams, dédié à l agro-industrie, dont le closing est intervenu en septembre 20 ; Fonds Igrane, d une taille de 126 millions de dirhams, destiné à la région Souss Massa Drâa. Parallèlement, Attijari Invest a enrichi sa palette de fonds d investissements dédiés, assurant notamment : le montage du fonds d immobilier touristique (Hospitality Fund) dont la taille sera de 500 millions de dirhams et qui est en cours de finalisation ; le chantier du fonds dédié aux infrastructures (Moroccan Infrastructure Fund), lancé en partenariat avec EMP (Emerging Markets Partnership), le plus important Capital Investisseur en infrastructure dans les pays émergents. Le Moroccan Infrastructure Fund aura une capacité d investissement d 1 milliard de dirhams.
15 2 Activité 20 Services Financiers Spécialisés 30 SERVICES FINANCIERS SPÉCIALISÉS «À travers des filiales spécialisées par métiers, nous apportons et développons des solutions financières innovantes et compétitives aussi bien en matière de crédit à la consommation, que de financement immobilier ou de location longue durée». Amin BENDJELLOUN TOUIMI, Directeur SFS. Wafasalaf : n 1 du crédit à la consommation Une fusion réussie et porteuse de valeur ajoutée En 20, Wafasalaf s est imposée en leader du crédit à la consommation avec une part de marché de 32 %. Ce positionnement est l aboutissement de la réussite de son rapprochement avec Crédor, lancé en La fusion s est achevée dans d excellentes conditions, grâce aux synergies créées par les collaborateurs et aux performances commerciales enregistrées. Aujourd hui, Wafasalaf est à la tête d un effectif de 358 personnes, un réseau interne de 19 agences commerciales, un réseau externe de 616 points de vente dont 330 bureaux de poste, 138 concessionnaires automobiles et 256 généralistes dans le secteur de l équipement de la maison. Des accords de partenariat avec des opérateurs de premier plan Wafasalaf s affirme comme l opérateur le plus global du secteur, proposant la gamme de produits et de services la plus complète et la mieux adaptée à tous les segments de clientèles. De ce fait, Wafasalaf a su développer un pôle d expertise et de savoir-faire et jouit d une excellente notoriété, qui lui a permis de nouer des liens étroits avec des partenaires de premier ordre. 20 a en effet été marquée par la concrétisation de plusieurs accords et conventions, notamment dans la grande distribution avec Marjane pour la mise en place de la carte privative Alfaïz. Dans le secteur de l équipement des ménages, l activité commerciale a été soutenue par le renforcement de la présence de Wafasalaf dans de nombreux magasins généralistes. Dans le secteur de l automobile, un accord de partenariat a été signé avec Renault Maroc et la filiale marocaine de RCI Banque (Renault Crédit International) pour le financement des véhicules de la gamme du groupe Renault. Wafasalaf a, en parallèle, renforcé sa place dans ce secteur à travers un partenariat avec Sopriam, pour le financement des véhicules de la gamme Citroën. Des résultats en nette progression En termes de réalisations, la production portée a atteint 3,8 milliards de dirhams, soit une évolution de 15 % par rapport à 2004, avec une part de marché maintenue à 32 %. Cette croissance revient particulièrement à l amélioration de l automobile (+40 %) et l équipement des ménages (+36 %). Wafasalaf s est illustrée en pionnier de la production gérée (la gestion pour compte de tiers) avec une activité regroupant en 20 plus de 650 agences (Attijariwafa bank et Crédit du Maroc). L encours porté par Wafasalaf a enregistré une progression de 12 % par rapport à 2004 atteignant 7,12 milliards de dirhams. Un plan stratégique amorcé Afin de consolider sa position de leader du crédit à la consommation, Wafasalaf a élaboré en 20 son plan stratégique de développement Conçu à partir d une réflexion commune, ayant mobilisé l ensemble des collaborateurs, celui-ci prévoit également la mise en place du nouveau logo et de la nouvelle charte graphique de Wafasalaf en tant que filiale du Groupe Attijariwafa bank. Wafa Immobilier : l expert du financement immobilier Wafasalaf-Marjane : l union de deux «géants» du marché de la consommation Wafasalaf et la chaîne d hypermarché Marjane, filiale d ONA et d Auchan, ont signé le 19 avril 20, une convention de partenariat, portant sur l introduction d une gamme de financements étendue, incluant notamment le crédit classique, le crédit gratuit et les forfaits. En parallèle, Wafasalaf accompagne le développement de la carte Alfaïz en proposant de nouvelles fonctionnalités à ses détenteurs. En 20, Wafa Immobilier a procédé à l analyse et à l évaluation du risque de tous les dossiers de crédit immobilier déposés dans les agences du réseau d Attijariwafa bank. Parallèlement, Wafa Immobilier a signé plusieurs conventions, notamment avec des Ministères (Tourisme, Équipement, Pêche, Jeunesse et Sports, Santé), avec des associations comme Al Omrane, ANAPEC et ERAC Nord-Ouest, et avec la Direction Générale des Services Sociaux des Forces Armées Royales. Wafa Immobilier a, par ailleurs, pu reconduire en 20 l agrément du Ministère des Finances pour le financement de logement agréés avec ristourne des taux d intérêts par l Etat. La société a enfin enrichi son offre avec le lancement de deux nouveaux produits en 20 : le crédit HBM et le FOGARIM. Ainsi, la production de Wafa Immobilier s est établie cette année à 2,37 milliards de dirhams, en progression de 25,8 % par rapport à En termes de résultats, Wafa Immobilier a enregistré un produit net bancaire de 66,34 millions de dirhams et un résultat net de 15,13 millions de dirhams.
16 2 Activité 20 Services Financiers Spécialisés 32 Wafacash : pionnier du transfert d argent Wafacash a achevé l année 20 avec un produit net bancaire de 98 millions de dirhams et un résultat net de 38,1 millions de dirhams. Les volumes réalisés se sont élevés à 5, 269 milliards de dirhams, enregistrant une progression de 25 %. Le nombre de transactions a atteint , en augmentation de 29 % par rapport à l exercice précédent. En termes d offre de produits, une nouvelle formule du produit «Cash Express», baptisée «Cash Express Entreprises», a été lancée au profit des sociétés opérant avec des non bancarisés. Afin de s assurer du professionnalisme des équipes, une enquête «client mystère» a été menée, en collaboration avec l entité Qualité d Attijariwafa bank, dans l ensemble du réseau Wafacash, ainsi que chez les concurrents. Celle-ci s est soldée par d excellents résultats, confirmant le bon positionnement de Wafacash sur le marché, en termes de qualité de service. Par ailleurs, pour entretenir et accroître la motivation du personnel, une action originale, intitulée la «Saison des Champions», a été mise en place du 1 er août au 31 décembre 20, et a permis de récompenser les agences ayant obtenu le meilleur taux de réalisation de leurs objectifs sur la période, pondéré par un score d Audit Qualité. Enfin, 20 a marqué le 10 ème anniversaire du partenariat liant Wafacash à Western Union, un événement qui a donné lieu à une vaste campagne nationale d information et de sensibilisation. Wafabail : l affirmation d un «champion» du leasing Dans un marché en forte croissance (+30 %), Wafabail s est imposé en 20 en leader du secteur du leasing. Sa production s est établie à 1,98 milliard de dirhams, en progression de 64 %. L encours à fin décembre 20 s est élevé à 3,26 milliards, en hausse de 30,8 %. Ces performances exceptionnelles sont le fruit d une forte synergie avec le Groupe Attijariwafa bank, tant au niveau des réseaux que des directions du siège (GGR, instances centrales d animation des marchés ), et de l effort de réorganisation entrepris depuis la fusion des deux filiales leasing. Attijari Factoring : un opérateur de premier plan En 20, la production d Attijari Factoring Maroc a connu une forte progression (+44 %) en ligne avec les objectifs assignés. Cette croissance, largement supérieure aux tendances du secteur (+11 %), a été tirée par les bonnes performances du factoring domestique (+66 %), dues à une optimisation de la production du portefeuille existant, à une diversification sectorielle et à une nouvelle offre de services. Désormais, le factoring domestique représente l essentiel des réalisations, soit 70 % de la production totale. Les encours de financement et encours de factures ont connu un net redressement de respectivement 235 % et 58 %, grâce au bon comportement des opérations de factoring domestique. Wafa LLD : la location longue durée en action Le marché de la location longue durée a connu cette année une importante évolution, représentant, au 31 décembre 20, véhicules toutes catégories confondues. Les conditions générales de la LLD, pratiquées par les différents loueurs, ont par ailleurs été harmonisées et la décision gouvernementale, permettant d inclure la LLD dans le budget des administrations publiques, a entraîné une dynamisation du secteur. Dans ce contexte, Wafa LLD a augmenté, en 20, sa part de marché, notamment grâce à l acquisition des premiers contrats avec les administrations publiques. Dans le cadre de la refonte de son organisation, Wafa LLD a renforcé ses équipes et développé son réseau informatique avec la mise en place du «Web reporting» au service de la clientèle et de l Intranet. Sur le plan de la communication, Wafa LLD a procédé au changement de son identité visuelle en adoptant un nouveau logo.
17 2 Activité 20 Banque Privée, Gestion d Actifs et Assurance BANQUE PRIVÉE, GESTION D ACTIFS ET ASSURANCE 34 En instaurant des relations de confiance mutuelle avec ses clients et en leur proposant des solutions adaptées à leurs besoins, Attijariwafa bank entend, parallèlement au développement de ses activités, contribuer à l édification d une société plus sûre et mieux préparée pour l avenir. Wafa Assurance, un plan de développement ambitieux Wafa Assurance a engagé courant 20 un vaste chantier de réflexion qui a donné naissance à un nouveau plan stratégique Celui- ci vise à faire de Wafa Assurance un acteur majeur de son secteur et fixe des objectifs ambitieux de développement et de rentabilité en conformité avec la politique générale du Groupe Attijariwafa bank. Ce plan a également débouché sur une nouvelle organisation dont les principes fondateurs sont : La collégialité dans la prise de décision. La clarification des responsabilités dans l atteinte des objectifs. Le développement permanent de nos ressources humaines. L amélioration continue de la qualité de service à nos réseaux et à nos assurés. Par ailleurs, afin de doter Wafa Assurance d un outil efficace, nécessaire à l amélioration continue du système de contrôle interne et au service du management pour un pilotage éclairé et prévenant des risques inhérents à l activité, Wafa Assurance a mené une mission d élaboration d une cartographie des risques, ayant abouti à la mise en place d un manuel de procédures et de contrôle interne. Attijariwafa bank - Wafa Assurance - Barid Al Maghrib : une contribution active au progrès économique et social Le 19 juillet 20, Attijariwafa bank et Barid Al Maghrib ont signé un accord de partenariat, visant à développer des synergies au profit des clientèles des deux groupes, notamment en matière de courrier hybride, de messagerie, d assurance, de crédit à la consommation et d intermédiation boursière. Parallèlement, une autre convention a été conclue entre Barid Al Maghrib et Wafa Assurance, afin de commercialiser, sous la marque «Barid», toute une gamme de nouveaux produits de prévoyance, d épargne et de retraite. Cette démarche contribuera à démocratiser l accès aux produits financiers de prévoyance et à mobiliser l épargne. Sur un autre registre, Wafa Assurance a enrichi sa gamme de produits en lançant Al Istishfaa Eddahabi dédié à la clientèle MRE, Confort Santé et Global Securfamille. L offre bancassurance a, d autre part, été uniformisée sur le réseau Attijariwafa bank. Poursuivant sa politique de promotion de la distribution de proximité, Wafa Assurance a étendu son réseau à 22 nouveaux agents généraux portant leur nombre à 113. Gestion d actifs, l émergence d un opérateur de référence En 20, Wafa Gestion a vu ses encours augmenter de 4,24 %, à 36,1 milliards de dirhams, en léger décrochage par rapport à l évolution du marché. Ces encours intègrent désormais les encours du périmètre ex-attijari Management et Crédit du Maroc Gestion suite à la fusion des trois entités Wafa Gestion, Attijari management et Crédit du Maroc Gestion. Wafa Gestion maintient sa part de marché à 42 %, aussi bien sur le dédié que sur le Grand Public, en quasi-stagnation par rapport à La collecte 20 a surtout porté sur les fonds dédiés (+20 %), avec un accroissement de l encours géré sous mandat de 2,5 milliards de dirhams (15 milliards de dirhams en 20 contre 12,5 en 2004). Les produits obligataires moyen et long terme tiennent le haut du pavé dans cette progression, passant de 18,8 à 22,6 milliards de dirhams. On note toutefois, une décollecte de plus de 2 milliards dirhams sur les produits monétaires et un retour très timide des épargnants sur les produits actions et diversifiés. Parallèlement, l année 20 a marqué la mise en œuvre pour Wafa Gestion de plusieurs chantiers importants pour la ligne métier : la mise en place d une nouvelle structure organisationnelle ; l alignement et le renforcement du processus de gestion ; la fusion des Systèmes d Information en place ; la rationalisation de la gamme produit ; l acquisition et la mise en production d une solution logicielle totalement intégrée (Front to Back). Cette année a également vu la signature et la mise en place de conventions de distribution avec le réseau Attijariwafa bank et Crédit du Maroc. Elle a aussi été caractérisée par le renforcement du partenariat avec le Crédit Agricole Asset Management, à travers une participation et un suivi effectifs du gestionnaire français dans l activité de Wafa Gestion ainsi qu un transfert de know-how en phase avec les exigences actuelles du métier de la gestion d actifs.
18 Rapport 2 Activité 20 Banque Privée, Gestion d Actifs et Assurance Immobilier : une activité dédiée à la promotion et la gestion des biens immobiliers L Immobilier recouvre des activités de promotion immobilière et de gestion d actifs immobiliers, à travers la mise en place de fonds de placements et d investissement susceptibles de drainer l épargne institutionnelle et privée. Cette fonction assure également la gestion locative du patrimoine immobilier hors exploitation d Attijariwafa bank (gestion des immeubles, encaissement des loyers). La maîtrise d ouvrage déléguée prend en charge, quant à elle, la conduite et la réalisation de projets immobiliers (construction et réhabilitation de bâtiments à divers usages). AGIR EN ENTREPRISE EXEMPLAIRE, CRÉATRICE DE PROGRÈS PARTAGÉ 36 Custody : l opérateur de référence du marché Concernant l activité Custody (services titres), l année 20 a été marquée par : une croissance significative et régulière des volumes traités en bourse, avec un point culminant atteint en décembre 20 ; une augmentation importante des actifs en conservation liée à la fois au regain d intérêt des investisseurs nationaux et étrangers pour les marchés de capitaux et aux performances du marché boursier qui gagne près de 22,5 % en 20. Ainsi, les actifs en dépôt dans les livres d Attijariwafa bank, toutes valeurs mobilières confondues, ont atteint 192 milliards de dirhams au 31 décembre 20. Sur l année 20, opérations ont été traitées contre en Le chiffre d affaires cumulé en 20 a atteint environ 80 millions de dirhams, en progression de 17 % par rapport à 2004 si on corrige de l exceptionnel. Avec 58 % de la capitalisation boursière (conservation des actions cotées), 41 % du marché OPCVM (conservation OPCVM) et 54 % de la capitalisation boursière (centralisation des paiements de coupons pour compte de sociétés émettrices), Attijariwafa bank est incontestablement leader sur les métiers de services titres aux investisseurs. Banque privée : des solutions personnalisées à haute valeur ajoutée La Banque Privée propose un service proactif de gestion patrimoniale globale à l attention des clients sophistiqués. Son équipe pluridisciplinaire offre un service conçu «sur mesure», à haute valeur ajoutée, répondant aux exigences spécifiques de chaque client en alliant une approche discrète et personnalisée à un professionnalisme du plus haut niveau. Durant l année 20 les Banquiers Privés ont entamé les rencontres avec les clients. Après avoir apporté des solutions à leurs exigences spécifiques, les Banquiers Privés sont en cours de compréhension et d analyse de leurs objectifs afin de concevoir des stratégies d investissement personnalisées et sur le moyen et long terme. Ali CHRAÏBI Né en 1965, ce marrakchi se définit avant tout comme un photographe suivant son intuition. Au hasard d un stage, il se découvre un talent inné pour la photographie, il y a dix ans. Dès lors, il enchaîne les expositions et les voyages, figeant, avec un regard très personnel, les instants et les matières qui l interpellent.
19 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise ASSOCIER LES SALARIÉS AU DÉVELOPPEMENT DU GROUPE Un capital humain à l expertise renforcée Évolution des effectifs banque entre 2004 et 20 En étant directement impliqués dans la conduite du programme de fusion, les cadres d Attijariwafa bank ont acquis une expertise et une capacité d adaptation aujourd hui uniques sur le marché. Cet enrichissement du capital humain s est accompagné d un réel renouvellement des effectifs, grâce à une politique associant départs volontaires et recrutements. 767 nouveaux collaborateurs ont ainsi rejoint le Groupe en 20, parmi lesquels de nombreux diplômés de grandes écoles bénéficiant de compétences professionnelles de haut niveau. Siège 31,5 % Réseau 68,5 % Siège 31 % Réseau 69 % 38 Le management des ressources humaines s est par ailleurs attaché cette année à diffuser en interne une culture de l éthique forte, basée sur un code de déontologie, et à mobiliser l ensemble du personnel autour d un projet d entreprise fédérateur où chacun a un rôle à jouer dans le développement du Groupe. L actionnariat salarié : une nouvelle voie de progrès social Du 12 au 26 septembre 20, Attijariwafa bank a ouvert son capital à l ensemble de ses collaborateurs en leur proposant de devenir actionnaires à des conditions privilégiées. L opération a remporté un franc succès puisque le personnel a souscrit à actions sur un total de actions, pour un montant global de 153 millions de dirhams, devenant ainsi actionnaire à hauteur de 0,89 %. Pour le Groupe, l ensemble de la démarche répond à un double objectif : exprimer sa reconnaissance aux équipes pour leur formidable mobilisation tout au long du processus d intégration et les engager dans une dynamique de progrès social. En effet, cette première OPV salariés s inscrit dans un plan à long terme qui doit permettre au personnel de détenir 3 % du capital de la banque, le but étant de développer une épargne salariale durable et de constituer un surplus de prévoyance sociale. M. AMRANI entouré des principaux responsables des Ressources Humaines Groupe. Une politique de formation axée sur l avenir La politique de formation d Attijariwafa bank prend en compte les besoins induits par le projet de croissance du Groupe et le principe du droit à l apprentissage de chaque collaborateur édicté par le nouveau code du travail. Elle vise à assurer la satisfaction des clients et à accroître l implication du personnel. L approche adoptée permet de fixer des missions et des objectifs et de déterminer des priorités à long terme et répond aux finalités suivantes : intégrer les nouveaux collaborateurs ; consolider l existant par des actions à court terme, visant le perfectionnement individuel ou collectif ; préparer l avenir à moyen ou à long terme en développant la mobilité professionnelle des collaborateurs et en anticipant les exigences du marché tout en prévoyant la relève ; établir une relation de partenariat avec le système éducatif public et privé. Un dialogue social régulier et constructif L année 20 a été marquée par la consolidation et le raffermissement du dialogue social à travers les structures mises en place dans le cadre des nouvelles dispositions du code du travail : Comité d entreprise regroupant la Direction Générale et les délégués élus et syndicaux. Ce comité a tenu sa première réunion pour la signature de la convention de l OPV qui a permis l ouverture du capital d Attijariwafa bank en faveur du personnel à hauteur de 180 millions de dirhams. Banque % Filiales 1 360* 18 % * Y compris effectif de la Banque du Sud Employés 5 % Répartition des effectifs par catégorie du personnel Cadres 38 % Effectif groupe Gradés 57 % Réseau extérieur %
20 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise 40 Comité d Hygiène et de Sécurité regroupe la Direction générale, les responsables des Ressources Humaines du Groupe, de la Logistique et Achats, de la Sécurité et les médecins du travail. A l issue de la réunion tenue le 9 décembre, ce comité a été scindé en 4 commissions : Siège, Réseau, Restauration collective et Identification des risques. Ces commissions sont en phase d élaboration du plan stratégique d Hygiène et de Sécurité de la banque qui sera validé en Parallèlement, des réunions régulières ont été tenues entre la Direction de Ressources Humaines et les représentants du personnel en vue de mettre en place progressivement les mesures d harmonisation des avantages sociaux dont bénéficie le personnel d Attijariwafa bank. Par un dialogue social permanent et constructif, force est de constater qu aujourd hui Attijariwafa bank se positionne comme un acteur leader du secteur bancaire et financier en matière de prestations sociales (assurances sociales, retraites, avantages en nature ) au profit de son personnel. Ceci se concrétise d ailleurs par le rôle de premier plan que joue notre banque au sein de la commission restreinte du personnel du GPBM qui constitue une plate-forme de dialogue social interbancaire avec notre partenaire syndical. «Assil» : un engagement, une éthique, des valeurs Attijariwafa bank s engage à concilier, dans chacune de ses actions, rentabilité et progrès social à travers une culture d entreprise fondée sur six valeurs fédératrices, qui inspirent sa démarche stratégique, imprègnent ses principes déontologiques et éthiques, régissent son quotidien et contribuent à définir son identité. Œuvrer pour la satisfaction du client, Participer au développement du pays, Cultiver l esprit d équipe, Agir dans le respect de règles éthiques, Etre ouverts à l innovation et créer la différence, Exprimer sa volonté de gagner. UNE COMMUNICATION INTERNE SOUS LE SIGNE DES ÉCHANGES ET DE L INTERACTIVITÉ En 20, la communication interne a étoffé et diversifié sa gamme d outils avec pour objectif de généraliser son dispositif à l ensemble des entités d Attijariwafa bank. Deux nouveaux supports d avant-garde ont été lancés : «Le MaG», magazine audiovisuel du Groupe, et «Ribatkoum», site interne d information opérationnel depuis juin. «Le MaG» vise essentiellement à promouvoir une communication interne fondée sur une culture d oralité. Quant à «Ribatkoum», il a permis à la communication interne de se mettre au niveau des évolutions que connaît le domaine de l information pour tirer profit des possibilités offertes par les NTI. Parallèlement, «Passerelles» magazine trimestriel du Groupe et «Passerelles Flash» newsletter en ligne, ont fait l objet d une refonte qui a touché aussi bien le fond que la forme. L adoption de nouvelles maquettes, aérées et riches en images, et le changement de ton et de style de rédaction ont permis de les rendre tous deux plus conviviaux et adaptés aux attentes des collaborateurs. Un «Guide des métiers» a également été publié en avril 20, afin d accroître les synergies et les échanges entre les différentes entités d Attijariwafa bank. Concernant la communication événementielle, une réunion d information a permis de réunir 400 collaborateurs du Groupe autour d un débat sur la banque, sa situation actuelle et ses défis futurs. Des rencontres, sous forme de petits-déjeuners ou autre ont par ailleurs été régulièrement organisées tout au long de l année. Autant de démarches qui font aujourd hui de la communication interne une véritable culture au sein du Groupe, un outil d information favorisant la proximité avec les collaborateurs, que chaque responsable s est approprié en multipliant les actions envers leurs équipes respectives (Cercle de la Banque d Investissement, Convention de la Banque de l Entreprise, Convention Wafasalaf, mise en place d un support spécifique de la Banque de l Entreprise ).
21 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise 42 PLACER LA SATISFACTION DU CLIENT AU CŒUR DES PRIORITÉS En 20, Attijariwafa bank a totalement repensé son approche client, notamment par la mise en place d une organisation en 6 «business units» dédiées à des clientèles spécifiques et favorisant les synergies intra-groupe. Un plan de développement ambitieux du réseau d agences est également en marche, pour offrir un service de plus grande proximité, et des plates-formes commerciales complémentaires ont été créées pour la Grande Entreprise, les PME et la Banque Privée. Le dispositif de vente a en parallèle été renforcé, grâce à une spécialisation des réseaux, au recours à l outil CRM et à la délocalisation des tâches administratives vers des back-offices. Enfin, un effort important a été fourni en matière d innovation pour renouveler l offre de produits des filiales et s adapter, voire devancer, les attentes des clients. La démarche Qualité Attijariwafa bank désire jouer pleinement son rôle de banque partenaire dans le développement de l activité de ses clients et a, de ce fait, décidé de mettre en place un système de management certifié par AFAQ/AFNOR France, organisme certificateur international lui permettant de s engager de manière claire, franche et transparente avec les entreprises sur la qualité des services rendus. Ainsi, Attijariwafa bank se met au niveau des meilleures pratiques en terme de qualité de service et en fait un véritable facteur de différenciation par la mise en place d une démarche de certification par engagements de services ayant le triple objectif d améliorer la satisfaction des clients, d optimiser les circuits de traitement et d améliorer le fonctionnement des centres d affaires. Partant de l analyse des enquêtes de satisfaction clientèle et des attentes exprimées lors des focus groupes organisés à cet effet, il ressort trois champs d amélioration majeurs : le rôle de l interlocuteur commercial du client au niveau du centre d affaires ; l octroi et la mise en place des crédits ; les délais d exécution des opérations à l international. La mise en œuvre de cette politique nécessite : de se centrer sur les besoins de l entreprise cliente ; de clarifier l organisation interne ; d asseoir le leadership du directeur du centre d affaires tant en interne que vis-à-vis du siège partant du principe qu il représente le client ; d organiser l enregistrement et le suivi des actes dans une logique de traçabilité et d amélioration continue. Attijariwafa bank s est orientée vers une reconnaissance officielle de la qualité de ses prestations en développant un référentiel interne d engagement de service certifié par AFAQ / AFNOR France. En effet, la démarche d engagement de services paraît la plus adaptée pour asseoir auprès des collaborateurs une culture de proximité client. Ainsi, la mesure précise du niveau de service et la qualité de la relation avec le client sont les gages de réussite de la démarche. Par ailleurs, l engagement de services est utilisé comme une dynamique fédératrice pour les équipes en place pour atteindre les engagements. L objectif de la démarche est : de développer des relations privilégiées avec les entreprises ; d assurer un niveau de service constant ; de prouver le savoir-faire d Attijariwafa bank et le faire savoir auprès de nos clients. Un référentiel a été élaboré en interne en s appuyant sur l expression des attentes des clients et en impliquant les différents intervenants aussi bien du siège que de l agence pilote. LE RÉSEAU DES CENTRES D AFFAIRES ENTREPRISES CERTIFIÉ Attijariwafa bank s engage, auprès de ses clients Entreprises, sur la qualité de son service, à travers : la désignation d un interlocuteur qualifié, facilitant leur relation avec toutes les entités du Groupe ; la mise en place d un numéro direct, avec un rappel sous 24 heures en cas d indisponibilité ; la prise en charge de toutes leurs demandes de crédit, avec une réponse écrite dans un délai maximum de 15 jours ; un accompagnement et un conseil dans leurs opérations à l international. Engagée en octobre 20, cette démarche a concerné l ensemble des centres d affaires entreprises.
22 Les actionnaires d Attijariwafa bank, société anonyme au capital de DH, sont conviés par le conseil d administration à l assemblée générale ordinaire, qui se tiendra le Ils trouveront ci-inclus les principales dispositions (notamment l ordre du jour et les modalités de participation) qui figureront également sur le site Internet : Rapport 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise 44 ÉTABLIR DES RELATIONS ALLIANT RÉCIPROCITÉ ET LOYAUTÉ AVEC LES FOURNISSEURS L efficacité de la fonction logistique et achats renforcée La fonction Logistique et Achats d Attijariwafa bank s est, en 20, renforcée dans sa dimension stratégique. Reposant sur une organisation efficace et structurée, elle a adopté une nouvelle procédure visant à garantir des prises de décisions transparentes, une discipline dans l application des décisions prises et une coordination des programmes entre les entités, les filiales et le Groupe. Une fonction de Contrôle Interne a, en parallèle, été instituée afin de veiller au respect de ces règles. L élaboration d un code de déontologie achats En novembre 20, Attijariwafa bank a lancé un code de déontologie des opérations d achats et de ventes de biens et services non bancaires, visant à encadrer les collaborateurs concernés dans leurs relations avec les fournisseurs et les prestataires de service externes. Composé de 14 articles, ce code porte sur 4 points fondamentaux : les règles générales de l acte d achat ou de vente ; les relations personnelles avec les fournisseurs et les acheteurs ; les principes de contrôle ; les engagements du Groupe en matière de développement durable et de responsabilité sociale au niveau des achats. Véhiculant l image de la banque à l extérieur, le personnel opérant aux achats et ventes se doit d avoir une éthique irréprochable. Dans ce sens, le code énonce également plusieurs règles de comportement à suivre, comme être intègre et agir dans les intérêts du Groupe dans la loyauté et la transparence ; respecter la loi, le jeu de la concurrence et la légitimité des moyens utilisés ; préserver la confidentialité ; respecter les obligations contractuelles ; éviter tout avantage personnel ou encore garder son indépendance de jugement. INSCRIRE LES ACTIONNAIRES DANS UNE PERSPECTIVE DE CRÉATION DE VALEUR SUR LE LONG TERME Attijariwafa bank veille à fournir à ses actionnaires une information rigoureuse et régulière, dans le respect des recommandations du CDVM et des meilleures pratiques internationales. En effet, outre les rapports annuels et autres documents financiers mis à leur disposition au siège de la banque et sur le site Internet, une lettre semestrielle leur est envoyée de façon nominative en vue de les tenir au courant de l actualité de la banque et de ses résultats, ainsi que de l évolution du cours du titre en Bourse. Par ailleurs, un guide de l actionnaire, édité à partir de cette année, est envoyé à l ensemble des actionnaires en vue de les convoquer à l assemblée générale ordinaire et de leur présenter l ordre du jour de l assemblée, les projets de résolutions sur lesquelles ils auront à se prononcer, et les réalisations du Groupe au titre de l exercice écoulé. Ce guide a pour objectif de les éclairer sur leurs droits en tant qu actionnaires d Attijariwafa bank et les modalités de participation aux assemblées. LE GUIDE DE L ACTIONNAIRE... POUR PLUS DE PROXIMITÉ AVEC NOS ACTIONNAIRES L année 20 a vu la naissance du premier guide de l actionnaire d Attijariwafa bank. Un guide qui se veut le document de référence de nos actionnaires, qui leur permettra d être au fait de l actualité de la banque, aussi bien en terme de résultats qu en terme de faits marquants et de réalisations. Edité en français et en arabe, il est par ailleurs conçu pour fournir aux actionnaires toutes les informations dont ils ont besoin pour participer à l assemblée générale, notamment : Du 31 mai 2006 à 10 h - l ordre du jour et les résolutions de l assemblée mercredi 31 mai 2006 à 10 h au siège de la banque 2, bd Moulay Youssef, Casablanca. - les modalités de participation et de renseignement du formulaire de pouvoirs - des recommandations pratiques Ce guide est envoyé de façon nominative à tous les actionnaires, au plus tard un mois avant la date de l assemblée générale. CALENDRIER DE L ACTIONNAIRE Assemblée générale ordinaire 31 mai 2006 Publication 1 er trimestre mai 2006 Publication 1 er semestre septembre 2006 Publication 3 e trimestre novembre 2006 avis de convocation Assemblée générale ordinaire
23 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise 46 L action Attijariwafa bank Durant l année 20, l action Attijariwafa bank a nettement surperformé aussi bien son secteur que le marché. La performance du titre durant cette année s élève à 30,4 % comparée à 22,5 % pour le marché ou encore 16,6 % pour l indice bancaire. Cette hausse du titre a été accompagnée par un volume d échange conséquent, avec un volume moyen quotidien de 30 MDH contre 15 MDH une année auparavant. Cette envolée du titre qui passe de 950 dirhams à fin 2004 à dirhams à fin 20 traduit la nouvelle perception et la confiance des investisseurs dans les perspectives de croissance d Attijariwafa bank. 300,00 250,00 200,00 150,00 100,00 50,00 31/12/02 Annonce du projet industriel BCM : 598 MAD 28/02/03 30/04/03 30/06/03 31/08/03 Source : Attijari Intermédiation 23 novembre 2003 : annonce de l achat d OGM. Prix de l action BCM : 820 MAD 31/10/03 31/12/03 Avril 2004 : OPA/OPE 825 MAD 29/02/04 30/04/04 30/06/04 31/08/04 31 décembre : fusion juridique 950 MAD 31/10/04 31/12/04 28/02/ Attijariwafa bank base 100 MASI base /04/ Annonce du résultat semestriel MAD Prix de la communication financière 20 : une consécration pour la transparence d Attijariwafa bank Attijariwafa bank a reçu le Prix de la Communication Financière pour l année 20 dans la catégorie des «plus fortes» capitalisations boursières. Ce prix, décernée par la SMAF (Société Marocaine des Analystes Financiers), est une reconnaissance de la qualité et de l exhaustivité de la communication financière d Attijariwafa bank. En effet, au cours de l année 20, un dispositif renforcée d information et de communication en direction de la communauté financière a été mis en place avec notamment l édition de la plaquette «Chiffres clés», de la «Lettre aux actionnaires», l organisation de réunions avec les analystes financiers pour la présentation des réalisations semestriels et des perspectives d avenir de la banque. En outre, Attijariwafa bank s est attelée à communiquer au public toute information stratégique devant impacter la valorisation du titre en bourse. Pour l année 2006, Attijariwafa bank a pris le pari d une communication financière aux standards internationaux avec entre autres la publication de comptes trimestriels, la diffusion du bilan social de la banque, etc. 30/06/ 31/08/ 31/10/ 2 mars 2006 : MAD Annonce de la fin du programme de fusion MAD 31/12/ 28/02/06 AGIR EN ENTREPRISE CITOYENNE La démarche citoyenne dans laquelle s est engagé Attijariwafa bank met au premier plan des initiatives de nature à contribuer à l épanouissement de nos jeunes ; parce que nous sommes convaincus aujourd hui que ce sont les talents de ces générations qui se révèleront le moteur le plus efficace du développement économique et social de notre pays. Attijariwafa bank entend apporter un accompagnement en termes d encadrement, d expertise et de moyens matériels, de financement, qui contribueront à garantir à nos jeunes des conditions optimales de réussite. Ce programme s articule autour de 3 axes : le premier vise à favoriser l ouverture des jeunes à la création artistique, en capitalisant sur le savoir faire de la banque dans le domaine du mécénat culturel ; le deuxième concerne l effort qu Attijariwafa bank entend développer pour faciliter l accompagnement des projets de jeunes créateurs d entreprise ; Enfin, le troisième concerne la promotion et la valorisation du savoir, en s engageant dans le domaine de l enseignement principalement à travers 3 initiatives : - l équipement d espaces multimédia dans les établissements scolaires dans le cadre du parrainage de l association Al Jisr ; - le partenariat avec les universités pour le développement des NTIC ; - le programme de soutien des élèves en classes préparatoires scientifiques. Favoriser la création artistique Engagée depuis quelques décennies dans le mécénat d art, Attijariwafa bank a réuni un patrimoine artistique important et développe, au-delà de sa vocation purement économique, un savoir-faire et une expertise reconnus en matière d action culturelle. En tant que 1 er groupe bancaire et financier du Maghreb, Attijariwafa bank a vu sa responsabilité sociale s accroître. C est dans ce sens que le groupe a choisi de continuer à consolider sa politique d action artistique, en poursuivant sa mission autour des axes suivants : Assurer une pérennité et une plus grande visibilité au patrimoine artistique de la banque à travers notamment des expositions itinérantes, visant à mettre en valeur le rôle tenu par la banque dans l encouragement de la création marocaine et à offrir un panorama de la peinture marocaine depuis ses racines jusqu à nos jours. Les premiers jalons de cette initiative ont été posés en 20 avec la programmation d une tournée de l exposition «Imaginaires croisés» regroupant un choix de 90 peintures et l exposition «Andalousie. Fragments d architecture arabo-musulmane», lithographies anciennes de la collection présentant les monuments musulmans en Espagne. Promouvoir des artistes marocains et favoriser des rencontres interculturelles par des expositions, mettant en rapport de dialogue et de résonance les œuvres d un ou plusieurs artistes, d une ou plusieurs disciplines artistiques. Les critères de choix des événements sont définis de façon à alterner art pictural classique ou moderne, formes actuelles des arts visuels, expressions trans-disciplinaires et objets du patrimoine et à consacrer une part des expositions à la commémoration d artistes de renom comme à la mise en avant des plus jeunes talents. En 20, les expositions programmées dans ce sens ont porté sur les carnets de dessin et aquarelles de l artiste française Ginette Cals pendant son séjour au Maroc durant les années 1940, et sur une exposition autour du floral de Najia Mehadji et Miguel Chevalier, mêlant peinture, installation d art numérique et broderies anciennes.
24 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise 48 Valoriser les savoirs Classes préparatoires Accompagner et soutenir les élèves en vue d accéder aux grandes écoles d ingénieurs tel est le nouveau projet d Attijariwafa bank dans le cadre de son programme d action dans le domaine de l éducation. Un projet basé sur un partenariat avec le Ministère de l éducation nationale, de l enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres. Pour mieux accompagner les élèves des classes préparatoires scientifiques, Attijariwafa bank a choisi de les soutenir dans leur préparation aux concours des grandes écoles en contribuant à la modernisation des bibliothèques de 11 lycées concernés. Ainsi, ces bibliothèques ont été dotées d ouvrages et revues scientifiques spécialisés et des outils informatiques nécessaires pour une gestion documentaire normée ont été mis en place. Enfin, les élèves admis aux épreuves orales des grandes écoles d ingénieurs françaises bénéficient d un séminaire de concentration afin de les préparer dans les meilleures conditions aux examens, à travers notamment un encadrement et un coaching individuel par une équipe de professeurs dédiés. Attijariwafa Universités Le programme «Attijariwafa Universités» représente une partie des actions mises en oeuvre par la Fondation Attijariwafa bank pour la promotion et la valorisation du savoir. Sinspirant de l expérience du Grupo Santander et avec son appui, Attijariwafa bank, en collaboration avec les 14 universités nationales, s est engagée pour le financement et la promotion des nouvelles technologies de l information dans les universités marocaines. A travers deux sites pilotes (Université Abdelmalek Essadi de Tétouan et Université Hassan II de Casablanca), plusieurs périmètres de collaboration vont être testés avant le déploiement : La création d un portail universitaire pour la mise en ligne d un certain nombre d informations, comme le contenu des programmes d enseignement, les bourses offertes et les stages mis à disposition. Ce portail ouvrira l accès à des fonds bibliothécaires nationaux et internationaux et aux portails du programme Universia (portail mettant en relation plus de 300 universités dans le monde soutenu par Grupo Santander, partenaire d Attijariwafa bank). Enfin ce portail permettra aussi l accès à l enseignement assisté par ordinateur (E-learning). La création d une «smartcard». Cette carte électronique donnera à chaque étudiant identifié l accès aux services et installations de l université, à l emprunt automatisé dans les bibliothèques et la consultation d informations académiques. Cette carte, véritable «porte-monnaie électronique», ouvrira la possibilité d effectuer le règlement des dépenses à l intérieur de l université et de bénéficier de services bancaires. PC plus Enfin, la fondation Attijariwafa bank a distribué, en partenariat avec Microsoft et Munisys, 500 ordinateurs, préalablement révisés, en faveur de trois centres de formation d enseignants, de 8 cyber espaces dans diverses facultés et de 36 établissements d enseignement, en milieu urbain comme rural. Cette action s est accompagnée de deux séminaires de formation des enseignants et directeurs d établissements à l informatique, organisés en collaboration avec Microsoft et l Association Partenariat-École-Entreprise «Al Jisr». Encourager l initiative économique Soutenant la culture de l entreprenariat, Attijariwafa bank a été le partenaire de «Challengers», émission révélatrice de talents, organisée en mai 20 par la chaîne de télévision 2M. Par sa forme et son contenu, ce programme vise à encourager l esprit d innovation et le goût du défi chez les jeunes créateurs d entreprises au Maroc. Convaincu par les valeurs véhiculées par cette opération et par sa dimension citoyenne, le Groupe s est engagé à assurer le financement des projets des 10 lauréats. Un système de parrainage, assuré par des collaborateurs de la banque, a en parallèle été mis en place pour favoriser la réussite de ces projets en herbe, en leur apportant un soutien technique et une expertise financière. Par ailleurs, Attjariwafa bank s implique activement dans l association «Réseau Maroc Entreprendre» et ce depuis sa création. Cette association, qui réunit des chefs d entreprises, a pour objet l octroi aux porteurs de projets préalablement sélectionnés de prêts d honneur et surtout leur accompagnement pendant les trois premières années. Parallèlement à notre implication dans «Maroc Entreprendre» et «Challengers», c est 1 milliard de dirhams qui sera consacré, à partir du 1 er juin 2006, au financement des jeunes porteurs de projets. Challengers-Attijariwafa bank : encourager les porteurs de projets La participation d Attijariwafa bank à l émission Challengers 20 est allée au-delà du simple sponsoring, elle a en effet accompagné les projets de chacun des dix finalistes dans leur mise en œuvre, un accompagnement aussi bien matériel, puisqu elle a financé tous les projets à 100 % et sans intérêts, que technique, en mettant chaque candidat en contact avec un expert, dans le but de l assister dans le lancement de son projet. Une intervention de conseil en droite ligne avec les axes de développement d Attijariwafa bank qui veut faire de la PME-PMI, l un des moteurs de l économie nationale. Aujourd hui, l ensemble des projets des finalistes de la première édition sont sur les rails, les crédits ont été débloqués et les sociétés créées sont pour la plupart d ores et déjà opérationnelles. L enveloppe de financements agrées a atteint 19 millions de dirhams.
25 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise 50 UNE GOUVERNANCE AUX MEILLEURES NORMES Le gouvernement d entreprise : une garantie d ouverture et d équilibre dans la répartition des pouvoirs Le système de gouvernance, mis en place par Attijariwafa bank, est conforme aux principes généraux du gouvernement d entreprise. Ainsi, outre les règles qui régissent le fonctionnement du conseil d administration, plusieurs organes de contrôle et de gestion ont également été instaurés. Le conseil d administration prévoit dans sa composition la présence d administrateurs indépendants. Un règlement intérieur définit les missions ainsi que les modalités d organisation et de tenue des réunions. Une charte de l administrateur regroupe, par ailleurs, l ensemble des droits et obligations liés à la fonction d administrateur, notamment sur le plan de la confidentialité des informations, de la gestion des conflits d intérêts et des opérations portant sur la valeur de la banque. Trois comités spécialisés composés d administrateurs ont été créés : le comité stratégique chargé du pilotage et de la surveillance du Groupe ; le comité des rémunérations qui soumet au conseil d administration les propositions relatives aux rémunérations du Présidentdirecteur-général et des membres de la Direction Générale de la banque ; le comité des risques et des comptes qui analyse les comptes du Groupe, examine le programme d intervention des commissaires aux comptes et s assure de l efficacité du contrôle des risques et des services d audit interne et externe. Respectant le principe de collégialité des décisions retenu au sein du Groupe, plusieurs comités composés des responsables de la banque ou des spécialistes de métiers statuent à différents niveaux. En amont de ce dispositif, le comité de Direction G énérale assure le pilotage opérationnel du Groupe. Le comité exécutif veille, quant à lui, à la mise en œuvre de la stratégie approuvée par le conseil d administration. La déontologie : une exigence formalisée par un code de bonne conduite Consciente de l importance majeure que revêt l éthique dans les comportements professionnels et personnels, Attijariwafa bank a choisi d être exemplaire en matière de déontologie et de l ériger en axe stratégique majeur de sa gouvernance. Le Groupe est ainsi engagé dans une démarche globale de déontologie qui s inscrit dans le respect d un corpus de valeurs, prescrit à travers un code de bonne conduite formalisant les attitudes et comportements professionnels que la banque entretient aussi bien à l intérieur qu à l extérieur de l entreprise. Le code de bonne conduite a été complété en 20 par un code de déontologie propre aux collaborateurs dont les fonctions sont dites «sensibles» et par un code des achats. Les trois codes ont été diffusés à travers des séances de formation adressées à l ensemble des collaborateurs du Groupe, soit un effectif de personnes, durant 12 mois, sur toutes les régions du Maroc ainsi que sur le réseau extérieur. Un engagement éthique salué par les décideurs de l économie nationale Dans le cadre des «Intégrales de l Investissement», organisées à Rabat le 1 er décembre 20, Attijariwafa bank a remporté le Prix de la Responsabilité Sociale de l Entreprise. Cette distinction vient saluer les efforts menés par le Groupe pour lutter contre la corruption ainsi que l ensemble des mesures qu il a mises en place depuis 2003 pour faire vivre et respecter au quotidien des principes forts et universels de déontologie et d éthique. Une gestion des risques élargie, visant et encourageant un développement économique responsable La gestion des risques est centralisée au sein de la banque au niveau de la Gestion Globale des Risques qui se charge de la supervision, du contrôle et de la mesure des risques encourus par le Groupe à l exception des risques opérationnels. L indépendance de cette structure vis-à-vis des «business units» et des métiers permet d assurer une objectivité optimale aux propositions de prise de risque qu elle soumet au comité de crédit et à son contrôle.
26 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise 52 Fonctions et organisation La Gestion Globale des Risques (GGR) est organisée autour des entités suivantes : l entité «Risque de crédit», dont la mission principale est d analyser et d instruire les demandes de prise de risque émanant des différentes forces de vente de la banque. Elle a en outre pour prérogatives l évaluation de la consistance et de la validité des garanties, l appréciation du volume d activité de la relation et le bien fondé économique des financements sollicités. Chaque «business unit» est dotée d une structure d engagement et d une structure de recouvrement clairement indépendantes et hiérarchiquement liées à la GGR ; l entité «Surveillance et contrôle des risques de crédit», qui a pour fonction de passer en revue régulièrement l ensemble des engagements, d examiner les états hebdomadaires des autorisations et utilisations, de relever les dépassements et de prendre les mesures nécessaires pour leur apurement. Cette entité veille également à appréhender les situations de lourdeur des comptes, à repérer les incidents de paiement et à suivre avec les réseaux la récupération de ces créances ; l entité «Surveillance et suivi des risques de marché», dont la fonction est de détecter, d analyser et de suivre les différentes positions de la banque en matière de taux et de devises, de rationaliser ses positions par des autorisations formalisées et d être alerte à toute déviation de ses positions ; l entité «Études économiques et sectorielles», dont la mission est de veiller sur l actualité et l évolution des secteurs d activité, de contribuer à la dynamique commerciale sectorielle et d aider à la prise de décision en répondant à des besoins récurrents identifiés ou spécifiques ponctuels, à travers la mise à disposition d une production d études ; l entité «Normes et méthodes», qui est chargée de l introduction et de la mise en place des techniques quantitatives de mesure des risques, des procédures et des techniques adéquates d établissement des limites et des normes de fonctionnement des entités opérationnelles ; l entité «Suivi Bâle II», qui gère la coordination transversale du chantier Bâle II, sachant que les spécialistes des risques de crédit, de marchés et opérationnels sont responsables du développement des projets relatifs à chaque métier. Par ailleurs, un comité «Risk Management» a été institué avec pour mission : - d établir les politiques de risques pour le Groupe en accord avec le comité exécutif, - de fixer les règles d acceptation des risques, - de fixer les limites de risque et les niveaux de délégation, - de déléguer aux comités inférieurs, - de réviser systématiquement les expositions sur les clients importants, - de contrôler la réalisation des objectifs en matière de risques, - de vérifier que les opérations autorisées sont conformes au degré de tolérance aux risques préalablement fixés, - de définir et mettre en place les règles de déclassement et de provisionnement à l intérieur du cadre réglementaire, - d approuver les objectifs en matière de risques. Le comité «Risk Management» est responsable devant le conseil d administration des risques de crédit, de marché, de contrepartie, de liquidité, de risques opérationnels et informatiques. POLITIQUE GÉNÉRALE La politique de crédit du Groupe s appuie sur les principes : de déontologie : le Groupe s astreint au respect absolu des principes déontologiques développés dans son code interne, dans le respect des lois et des droits des tierces parties ; d indépendance des risques : les structures de risques préservent une indépendance fonctionnelle totale vis-à-vis des autres entités du Groupe afin de préserver la qualité des conditions de prise de risques ; de responsabilité des risques : les «business units» restent pleinement responsables des risques et engagements qu ils sont amenés à prendre. Cette responsabilité est également partagée par les organes de la Gestion Globale des Risques ; de collégialité des décisions : les décisions de crédit nécessitent au minimum une double signature et un double regard, celui des organes commerciaux et celui du risque ; de suivi : chaque risque est suivi sur une base continue et permanente ; et de rémunération satisfaisante : chacun des risques pris par la banque doit être correctement rémunéré, l aspect rentabilité des opérations présentant une importance primordiale.
27 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise 54 Activité crédit L activité de crédit s inscrit dans le cadre de la politique générale en matière de risques, approuvée par le comité exécutif du Groupe et s appuie sur une sélection stricte de la clientèle, une diversification large des contreparties, un système de notation précis et cohérent et la mise à contribution d entités spécialisées par métiers (immobilier, crédit-bail, affacturage). Sélection de la clientèle Le Groupe ne traite qu avec des contreparties bénéficiant d une bonne réputation et s assure de la bonne origine des ressources de sa clientèle. La mise en place effective de «black lists» depuis 2004 concourt également à cette sélection stricte de la clientèle. Diversification La diversification des risques joue un rôle essentiel dans l atténuation de la charge des risques. Elle porte sur la diversité des secteurs économiques financés, la diversité géographique des crédits octroyés et la diversité des contreparties. Dispositif de notation Le Groupe développe un système de notation pour évaluer l ensemble de ses contreparties. Ce système de notation est en phase avec les exigences de «Bâle II». Pour le risque des entreprises, la notation proposée s étage de la note «A» à la note «F», en plus d une classe «X» correspondant aux dossiers en souffrance. Son utilisation dans les processus de gestion du risque de crédit est effective depuis le deuxième semestre 2004, à travers les systèmes de délégation et d appréciation des risques. Attijariwafa bank pourra adopter, d ici quelques années, l approche de notation interne simple recommandée par «Bâle II». Pour les sociétés financières, le département «Normes et Méthodes» a développé, sur la méthodologie Moody s, un système de notation opérationnel servant à déterminer les limites de contrepartie vis-à-vis des établissements financiers. Pour les opérations immobilières, un développement spécifique est en cours. La mise à contribution d entités spécialisées Afin de bénéficier des effets d échelle et de la compétence particulière des filiales, la gestion d un certain nombre de crédits est délocalisée dans les filiales (Wafasalaf pour les crédits à la consommation, Wafa Immobilier pour les crédits acquéreurs et les crédits à la promotion immobilière, Wafabail pour le crédit leasing, Attijari Factoring pour l affacturage). Déclinaison de la politique de crédit La politique de crédit, s appuyant sur les principes définis «supra», se décline et se déploie en fonction des différents métiers du Groupe et intègre plusieurs composantes. Vision globale des risques La politique proposée est une politique globale et centralisée des risques de crédit intégrant les filiales Wafasalaf, Wafabail, Wafa Immobilier et Attijari Factoring. La Gestion Globale des Risques est présente dans chacune de ces filiales par un représentant des risques indépendant fonctionnellement de la hiérarchie de la filiale. Ce représentant a pour tâche de participer aux prises de risques et de vérifier à tout moment la conformité des décisions avec la politique de crédit, telle que définie par le comité «Risk Management». Une réunion de coordination est tenue au sein de la Gestion Globale des Risques mensuellement afin d assurer l unité et la cohérence de la vision tant vis-à-vis des contreparties que des choix stratégiques. Un système de reporting formalise la démarche. Politique sectorielle En plus de l évaluation individuelle des contreparties, la politique des risques intègre une vision sectorielle des risques de contrepartie. La diversification sectorielle des risques est un des éléments majeurs de la politique des risques. Des études sectorielles précises ont été réalisées et présentées en comité pour arrêter la position du Groupe vis-à-vis de chaque secteur d activité. Cependant, il est essentiel de préciser que ces préconisations ont un caractère macro économique, des entreprises performantes existant dans des secteurs en difficulté. À cet égard, l approche reste très pragmatique et prend en compte les spécificités de chaque entité.
28 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise 56 Procédures de décision Les procédures de décision obéissent aux principes de collégialité (double signature impérative : commercial et risques) et d indépendance des risques. Un système de délégation pour la banque, distinguant les différents «business units», a été défini. Contrôle des grands risques Les risques encourus sur un même bénéficiaire font l objet d un suivi particulier. La réglementation exige que les risques portés sur un client ou un groupe de clients considéré comme un seul bénéficiaire ne dépasse pas 20 % des fonds propres de la banque. Par ailleurs, sont soumis à déclaration les engagements excédant 5 % des fonds propres. Un système de suivi permanent et proactif Avec une fréquence au moins annuelle, voire plus si nécessaire, l entité de «Suivi des Risques» s assure que les ratings sont effectivement revus. Une entité en charge du recouvrement, sur la base de la détection effectuée par l entité de suivi, classe en suivi spécial, avec différents niveaux de gravité, les créances détectées et met en place les plans de réduction de l exposition. Par ailleurs, un dispositif spécifique de contrôle des risques de marché, s inscrivant dans le cadre du dispositif global du Contrôle Interne conformément aux dispositions de la circulaire n 6/G/2001 de Bank Al Maghrib, a été élaboré. Il s articule autour de trois niveaux d intervention : l autocontrôle, assuré par les opérateurs du front office qui sont tenus de se conformer aux dispositions réglementaires et à la politique définie par la banque en matière de suivi et de gestion des risques ; le suivi des risques par le middle office, qui s assure quotidiennement du respect des limites relatives aux risques de change, de taux et de contrepartie. Il informe périodiquement la direction et les autres entités de contrôle à travers un système de reporting ; l entité «Surveillance et suivi des risques de marché», qui a pour fonction de détecter, analyser et suivre les différentes positions de la banque en matière de taux et de devises puis de rationaliser ses positions par des autorisations formalisées et enfin être alerte à toute déviation de ces positions. Un suivi permanent des risques de marché En matière de risques de marché, l objectif est de mettre en place les méthodes les plus avancées. Cependant et afin d être prêt pour une éventuelle réglementation, un premier modèle a déjà été développé et permet de calculer les exigences en fonds propres selon la méthode standard (amendement 1996). De la même façon, un modèle interne, appuyé sur le calcul de la VAR et permettant d évaluer les économies en fonds propres possibles, a été mis en place. Pour le risque de change, les limites fixées et suivies sont d ordre aussi bien réglementaire qu interne. Un reporting mensuel suit les dépassements éventuels de limite.
29 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise 58 UNE CULTURE DU CONTRÔLE INTERNE RENFORCÉE À TOUS LES NIVEAUX DE LA BANQUE La charge de contrôle au sein du Groupe se répartit ainsi en quatre niveaux : les opérateurs qui assurent un contrôle quotidien et exhaustif des opérations qui sont de leur ressort ; les entités opérationnelles (BU, unités centrales, réseaux et filiales) au sein desquelles des vérifications systématiques et planifiées de la validité et de la qualité des opérations traitées sont organisées de façon permanente ; la Conformité Groupe, chargée de définir, organiser et coordonner l ensemble des contrôles permanents au sein du Groupe, d en rendre compte et de proposer d éventuelles modifications des modes opératoires ; l Audit Général qui vérifie périodiquement le bon fonctionnement de toutes les entités du Groupe et la qualité de ses modes opératoires y compris en matière de contrôle permanent, propose les changements nécessaires et s assure que les règlements internes et externes sont bien respectés, instruit enfin toutes les anomalies apparaissant dans le fonctionnement du Groupe. Les premier et deuxième niveaux de contrôle, mis en place courant 20, couvrent la quasi totalité des unités de la banque et seront étendus aux nouvelles unités créées courant Conformité Groupe Le troisième niveau de contrôle, exercé par l unité Contrôle Interne au sein de la Conformité Groupe, est en charge de la définition, de la planification ainsi que de la mise en œuvre, directement ou indirectement de l ensemble des vérifications quotidiennes ou planifiées des opérations du Groupe. La Conformité Groupe comprend également trois autres unités : la Gestion des Risques Opérationnels qui a pour mission de constituer une base de données complète et évolutive des risques opérationnels, d en proposer une analyse et de définir les évolutions de procédures et/ou systèmes nécessaires pour s en prémunir le plus ; la Déontologie qui veille au respect des règles internes du Groupe ainsi que des règlements publics et lois applicables à nos activités en matière de déontologie financière et d éthique par tous au sein du Groupe. La Déontologie s assure également que les procédures en vigueur incorporent ces obligations ce qui suppose la mise en œuvre, en collaboration avec le Conseil Juridique, d une veille réglementaire permanente ; la Lutte Anti Blanchiment en charge de l analyse de la clientèle et des flux d opérations aux fins de les classer suivant le degré de risque qu ils comportent au regard des règles spécifiques de LAB. L unité Lutte Anti Blanchiment détermine également les vérifications complémentaires nécessaires pour les catégories les plus risquées, déclare le cas échéant, les opérations suspectes aux autorités compétentes. Cette unité vérifie que tout nouveau produit (ou toute nouvelle activité) respecte les obligations nées de la LAB et supervise enfin le respect par les implantations en dehors du Maroc de ces règles et des normes supplémentaires locales éventuelles. Audit général Quatrième niveau dans le dispositif de contrôle, l Audit Général a vu, avec la création fin 20 de l entité Conformité Groupe, la réorganisation de ses activités dans le sens de : la restructuration du corps d audit pour lui permettre de remplir le rôle très large et très important qui lui est dévolu ; l organisation en son sein d une Inspection chargée de l instruction et du suivi des affaires spéciales, des réclamations importantes et de la prévention de la fraude ;
30 Rapport 3 Responsabilité Sociale de l Entreprise RAPPORT FINANCIER la mise en place d une capacité d audit informatique ; la supervision effective des unités d audit des filiales. Un ensemble complet de normes et méthodes couvrant aussi bien la forme des travaux de l Audit Général, que le déroulement de ses interventions, la manière d en rendre compte ainsi que des règles relatives à la mission des auditeurs, sera défini et mis en application courant Comité d audit et de contrôle Pour assurer l efficacité du dispositif de contrôle, un Comité d Audit et de Contrôle qui se réunira mensuellement est institué. Il aura à : examiner les résultats du Contrôle Interne et des travaux d Audit, valider les principales recommandations, et suivre leur mise en œuvre, autoriser les nouveaux produits, préparer les travaux du Comité des Risques et des Comptes. Le dispositif ainsi complété devrait permettre d industrialiser et systématiser les fonctions Conformité et Contrôle, tout en privilégiant l approche préventive de la surveillance des risques en amont des contrôles à posteriori. Khalil NEMMAOUI Amoureux de la photo depuis toujours, Khalil NEMMAOUI l est encore plus de son pays et de ses habitants. À 38 ans, cet artiste accompli capture dans ses portraits «l âme» des Marocains, pour mieux en dévoiler la richesse et la sensibilité. Homme de rencontre et de dialogue, il s est illustré à l exposition «Porte Bab Mansour» de Paris et à «Fragments d imaginaire» à l Institut français de Casablanca. Son talent a également donné naissance à plusieurs publications, dont l une sur «Le Maroc andalou».
31 SOMMAIRE Rapport financier 04 Environnement économique Environnement bancaire et financier Analyse de l activité et des résultats d Attijariwafa bank Projet d affectation du résultat Perspectives 2006 Activité et résultats des filiales parabancaires et des filiales de la banque d affaires Etats financiers : social et consolidé Rapport ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE 20 L économie nationale a enregistré en 20, un taux de croissance économique de l ordre de 1,8% en dépit des effets de la mauvaise campagne agricole, ainsi que de l impact d un environnement international peu porteur marqué par la remontée des prix du pétrole, le ralentissement de l activité économique dans la zone euro et la concurrence accrue de la Chine sur les marchés internationaux. Toutefois, une tendance à l autonomisation de l économie vis à vis des aléas climatiques semble se confirmer grâce au renforcement du dynamisme des secteurs traditionnels et à l émergence de nouveaux secteurs porteurs. En effet, la baisse de la croissance du secteur primaire (-12,5%) a été atténuée par le bon comportement des secteurs non agricoles. Cette croissance a été tirée principalement par les secteurs des mines (+7%), de l énergie (+6,5%), du BTP (+6%), du tourisme, des télécommunications et le redressement de l activité industrielle (+3%). Le secteur du bâtiment et des travaux publics Boosté par le lancement par les pouvoirs publics de programmes d envergure destinés à la lutte contre l habitat insalubre, ainsi que par l accélération des travaux d infrastructures et d aménagement des zones touristiques, le secteur du bâtiment et des travaux publics poursuit son trend haussier, comme en témoignent la hausse des ventes de ciment (+5%) et celle des crédits octroyés par les banques au secteur de l immobilier (+23,8 % contre +15,5% à fin décembre 2004). Le secteur énergétique En lien avec la consolidation de la demande domestique, le secteur énergétique a fait preuve d un dynamisme subséquent au renforcement de la production électrique et à la hausse de l activité du raffinage du pétrole. L indice de la production énergétique a progressé de 12,7% contre 22,5 % en La production d énergie électrique a affiché une hausse de 16,9% portant ainsi les ventes de l ONE à +8,2 %. Ainsi la valeur ajoutée du secteur énergétique se serait accrue de 14,4% contre 11,2% en Le secteur minier Bénéficiant de la vigueur de la demande externe, l indice de la production minière a augmenté de 8,9% contre 4,3% l année précédente. La production des phosphates et celle de l acide phosphorique ont enregistré une hausse de 7,5% et 4,3% respectivement. Le secteur touristique 4 Rapport financier Environnement économique Soutenu par les actions menées par les pouvoirs publics et les professionnels dans le cadre de la stratégie «10 millions de touristes en 2010», le secteur touristique continue d enregistrer de bonnes performances, le nombre de touristes étrangers ayant crû de 12,9% et les nuitées dans les hôtels classés ayant augmenté de 18,9%. Pour ce qui est de la demande, l économie nationale continue d être soutenue essentiellement par la demande intérieure. Ainsi, malgré le repli des revenus des ménages ruraux suite à la mauvaise campagne agricole, la consommation des ménages -principal moteur de la croissance économique- a bénéficié de gains de pouvoir d achat induits par la maîtrise de l inflation (1% à fin décembre 20) et la prise en charge par le budget de l état d une partie importante du coût du renchérissement du pétrole. (Sources : BAM / DPEG) données à fin décembre 20
32 4 Rapport financier Environnement économique 64 Les échanges extérieurs A fin décembre 20, la balance commerciale a dégagé un déficit de 85,6 milliards de dirhams en progression de 22,3% par rapport à Cette dégradation est imputable à l accroissement de 13% des importations, contre une hausse de 5,5% des exportations. Ainsi, le taux de couverture a baissé de 3,7 points passant de 55,7 % à fin décembre 2004 à 52% à fin 20. En effet, les importations ont augmenté de 20,5 milliards de dirhams pour atteindre le niveau de 178,4 milliards de dirhams et ont concerné principalement l énergie, les lubrifiants et le pétrole. Quant aux exportations, elles se sont appréciées de seulement 4,9 milliards de dirhams pour un volume total de 92,8 milliards de dirhams. Cette progression est due principalement aux exportations de phosphates et dérivés (+16,1%), des produits alimentaires (+16,3%), des produits de la mer (+22,3%), et celles des produits bruts de 20%. Par contre les exportations des produits finis d équipement et de consommation ont connu une baisse de respectivement 12% et 4,7%. Les recettes de voyages et celles relatives aux mre Les transferts des MRE ont atteint 40,5 milliards de dirhams à fin décembre 20, en augmentation de 8,2% par rapport à Quant aux recettes de voyages elles se sont élevées à 41 milliards de dirhams, en progression de 18% par rapport à fin décembre Les investissements et prêts privés étrangers Les recettes et prêts privés étrangers ont totalisé 26,8 milliards de dirhams à fin décembre 20 contre 15,7 milliards de dirhams à fin décembre Les finances publiques L année 20 a été marquée par la révision à la baisse de la croissance économique, la poursuite du démantèlement tarifaire, l aggravation des charges de la compensation pour le soutien des prix du pétrole et la prise en charge des indemnités de départs en retraite anticipée du personnel des administrations publiques (opération Intilaka). Dans ces conditions, le solde budgétaire a été déficitaire de 4,4 milliards de dirhams à fin décembre 20. Les recettes Les recettes ordinaires : elles ont connu un accroissement de 12 % (121,6 milliards de dirhams contre 108,6 milliards de dirhams à fin décembre 2004). Les recettes fiscales (82% des recettes ordinaires), ont augmenté de 13,2% pour atteindre un niveau de 100 milliards de dirhams à fin décembre 20. Cette performance est principalement due à la hausse des produits de l IS (+22,1%), de l IGR (+15,6%), et de la TVA (+10,9%). Les recettes non fiscales : elles ont augmenté de 5,1% passant de 16,4 milliards de dirhams à fin décembre 2004 à 17,3 milliards de dirhams à fin décembre 20. Hors privatisations, les recettes non fiscales ont baissé de 7,5% principalement dû à la baisse des recettes de monopoles de 23%. Les recettes de privatisations : elles ont atteint 6,9 milliards de dirhams dont 6,2 milliards de dirhams représentent le montant alloué au budget général suite à la cession de 16% du capital d Ittissalat Al Maghrib et 684 millions de dirhams proviennent de la cession des actions de l état dans les sucreries. Les dépenses Les dépenses ordinaires se sont élevées à 126,1 milliards de dirhams, augmentant de 19,9%. Les dépenses de compensation sont passées de 7,9 milliards de dirhams à fin décembre 2004 à 10,6 milliards de dirhams à fin décembre 20, en lien avec la compensation des prix des produits pétroliers. Quant aux dépenses d investissement, elles ont atteint 19,7 milliards de dirhams à fin décembre 20 en baisse de 7,8%. Agrégats monétaires et placements liquides L agrégat de monnaie M3 s est établi à 473,8 milliards de dirhams à fin décembre 20 marquant une hausse de 13,8% par rapport à fin décembre La création de la masse monétaire trouve son origine dans la progression de 14,4% des avoirs extérieurs nets qui se sont établis à 165,3 milliards de dirhams, ainsi que celle des concours à l économie qui se sont inscrits en hausse de 11,2% contre 6,8 % en 2004 passant de 262,7 milliards de dirhams à fin décembre 2004 à 292,1 milliards de dirhams à fin décembre 20. Concernant les créances nettes sur l Etat, elles se sont établies à 77,8 milliards de dirhams à fin décembre 20, en hausse de 7,1%. Cette évolution s est traduite par l accroissement de la circulation fiduciaire et de la monnaie scripturale de respectivement 1% et 15,5%, et la hausse des placements à vue et à terme de respectivement 11,6% 12,9%. Parallèlement à cette évolution, l encours des agrégats de Placements Liquides s est élargi de 4,6%. Ceci s explique d une part par la progression de 3,6% du portefeuille des titres de créances négociables et d autre part par l accroissement de 23% des titres OPCVM actions et diversifiés suite notamment à la hausse du rendement des placements boursiers. Quant aux OPCVM obligataires, ils ont affiché une augmentation de 4,3% contre +27,6% en 2004 principalement du fait de la baisse des taux d intérêts servis sur les bons du trésor. L inflation Encours en millions de dirhams Variation AGREGATS Déc. 03 Déc. 04 Déc- % M1 251,1 275,8 316,5 14,8% Placements à vue 47, ,2 11,8% M ,7 375,7 14,3% Placements à terme 89,4 87,7 99,1 12,9% M3 386,3 416,4 474,8 14% Placements liquides 36, ,04 0,1% En dépit de la flambée des prix du pétrole, le taux d inflation ressort à 1% à fin décembre 20 contre 1,5% en Cette évolution recouvre un accroissement de l indice des prix alimentaires de 0,3% et une hausse de 1,5% de celui des produits non alimentaires.
33 4 Rapport financier Environnement bancaire et financier 66 ENVIRONNEMENT BANCAIRE ET FINANCIER Environnement bancaire Comparé aux standards internationaux, le système bancaire marocain est assez bien développé et réglementé. La consolidation récente du secteur a mené à une forte concentration de ce dernier avec six grandes banques (Attijariwafa bank, CPM, BMCE bank, BMCI, SGMB, CDM), contrôlant 80 % des crédits et 88,3% des dépôts du marché. Le secteur bancaire marocain se divise en quatre catégories d établissements : les banques de dépôts classiques : les cinq grandes banques privées (Attijariwafa bank, BMCE bank, BMCI, SGMB, et CDM) le Crédit Populaire du Maroc est un organisme à capitaux majoritairement publics à caractère mutualiste, et leader en terme de collecte des dépôts MRE, les organismes financiers spécialisés : CIH et Crédit Agricole du Maroc (CAM), les autres banques, concentrées sur des activités particulières, Bank Al Amal, Média Finance, Casablanca Finance Markets et le Fonds d Equipement Communal. Les banques étrangères sont fortement présentes dans les capitaux des banques privées, ainsi BNP Paribas contrôle 65,1% de la BMCI, Société Générale France possède 51,6% de la SGMB, Crédit Agricole SA contrôle 52,6 % du CDM, le Groupe CIC détient 10 % de BMCE Bank, et Grupo Santander détient 14,6% du capital d Attijariwafa bank. Mutations du secteur bancaire Au cours de ces deux dernières années, les banques publiques se sont engagées dans un processus de restructuration et de mise à niveau de leurs bilans, pendant que les plus importantes banques privées ont poursuivi leur croissance interne et externe se traduisant par des mouvements de concentration, d alliances, d ouverture de capital et de croissance interne et externe. L ensemble des banques marocaines se développe quasi exclusivement par croissance organique à travers une forte extension de leur réseau national et international d agences et en fonction des possibilités, par une croissance externe permettant de s adjoindre des métiers complémentaires ou des implémentations à l étranger. Dans ce registre, en 20, les faits manquants du secteur ont concerné : le rachat par Attijariwafa bank, en consortium avec Grupo Santander, de 53,54 % de la Banque du Sud en Tunisie ; la cession par la BCP de 20 % du capital du CIH au profit de la CDG (Caisse de Dépôts et de Gestion) ; l implantation d Attijariwafa bank au Sénégal à travers l ouverture prévue courant 2006 de 3 agences d Attijariwafa bank Sénégal. Réglementation du secteur Le secteur bancaire marocain a entamé un ensemble de réformes se traduisant par une refonte de la loi bancaire orientée vers la libéralisation et la modernisation du secteur (libéralisation des taux, déréglementation de l activité bancaire ). En effet, un nouveau cadre légal régissant tous les établissements de crédit ainsi q un nouveau statut de Bank Al Maghrib devront voir le jour en La loi bancaire 1967 révisée en 1993, devra être remplacée par cette nouvelle loi qui élargira les pouvoirs de BAM, lui conférant ainsi plus d indépendance, renforçant sa réglementation, et appuyant son rôle de superviseur et de contrôleur. Cette nouvelle loi inclura pour la première fois certains organismes directement contrôlés par l état comme la Caisse des Dépôts et Consignations, la Caisse Centrale de Garanties et la Caisse d Epargne Nationale. Dans une optique de conformité aux standards internationaux et afin de faire face aux exigences de l ouverture internationale, cette loi a également renforcé des règles prudentielles (capital minimum, ratio Cooke, cœfficient de liquidité et de division des risques, classification et provisionnement des créances en souffrance.) Par ailleurs, les banques marocaines devront être conformes aux accords de Bâle II à la fin Marché financier Marché monétaire L évolution du marché monétaire en 20 s est caractérisée par une forte volatilité des taux TMPJJ qui a plus que triplé de valeur au terme de l année 20 comparativement à 2004, à 0,7% contre un niveau de 0,2% une année auparavant. En effet, le TMPJJ, taux de référence du marché interbancaire, a évolué dans un corridor allant de 2,2% à 4,9% avec une moyenne sur l année 20 de 2,8% contre 2,4% en En conséquence, l institut d émission a marqué sa présence sur le marché monétaire à travers des injections de liquidités dans les périodes de hausses (439 milliards de dirhams d injections à 24 heures et 443 milliards de dirhams à une semaine), suivis de reprises de liquidités (plus de 1,7 milliards de dirhams à 24 heures et 241 milliards à 7 jours en moyenne annuelle). Marché obligataire Suite aux périodes de tensions et de volatilité du taux moyen pondéré, l année 20 a fini par influencer les rendements du court terme du fait du portage négatif. Le 13, 26 et 52 semaines ont subi une correction positive de respectivement 26,4 et 22,3 points de base : les investisseurs ayant demandé une prime de risque comparativement à la forte volatilité des taux monétaires. Parallèlement, la maturité 2 ans a suivi la même logique et a continué à être ignorée par la demande des investisseurs pour être finalement marquée à la hausse par le Trésor à près de 28 bps de hausse, à 3,3%.
34 4 Rapport financier Environnement bancaire et financier 68 Sur le marché primaire des BTN, le Trésor a concentré le gros de ses levées sur les maturités long terme, soutenues par une offre importante des investisseurs sur ce segment de la courbe. En effet, près de 63% de l offre globale (212 milliards de dirhams) ont été proposés en faveur des maturités long terme. Ces derniers, qui requéraient des rendements plus élevés, avec un potentiel d évolution plus favorable, se sont rabattus sur le 15 ans et la maturité du 20 ans. Celle-ci (la maturité 20 ans) a d ailleurs connu cette année un essor important. En effet 9,5 milliards de dirhams ont été servis sur cette maturité contre seulement 2,4 milliards une année auparavant. L adoption par le Trésor d un agenda d émissions mensuel sur cette maturité en était aussi un catalyseur. Malgré les périodes de tension observées sur le marché monétaire, les taux obligataires à plus de 5 ans se sont inscrits, en leur globalité, dans une tendance fortement baissière. En effet, les taux de maturités 5, 10, 15 et 20 ans ont marqué des baisses respectives de 9pbs, à 3,9%, 22pbs, à 4,7%, 24pbs, à 5,3% et 20 pbs, à un niveau de 5,9%. Cette baisse fut possible grâce à un niveau globalement confortable et structurel de la liquidité du marché monétaire, malgré les quelques resserrements, jugés de courtes durées par les investisseurs, observés au niveau de la liquidité bancaire. Marché boursier Dans la lignée de 2003 et 2004, l année boursière 20 s est clôturée sur une tendance à la hausse des indices MASI et MADEX qui ont clôturé l année avec des performances de +22,5% pour le MASI (5539,1 points) et +23,7% pour le MADEX (4358,9 points). La capitalisation boursière s est établie au 31 décembre 20 à 252,3 milliards de dirhams contre 206,2 milliards de dirhams en 2004, en hausse de 22,4 %. Le volume global des transactions enregistrées (marché central et marché de blocs) s est situé au 31 décembre 20 à 99,2 milliards de dirhams contre 35,7 milliards de dirhams à fin 2004, soit +178 %. Cette forte hausse trouve son origine dans les volumes importants des opérations d aller-retour enregistrées en fin d année pour la revalorisation des portefeuilles suite à la révision du régime fiscal concernant la TPCVM (taxe sur les produits de cession des valeurs mobilières). Les volumes des opérations d introduction en bourse et des offres publiques ont représenté 5,5 milliards de dirhams à fin décembre 20 contre 36 milliards de dirhams en 2004, en baisse de 85 % en raison du nombre réduit d opérations stratégiques comparé à l année précédente. L année 20 a connu l introduction sur le marché de trois nouvelles valeurs : Sothema, Lydec et Dari Couspate. Dans ce contexte macro économique, Attijariwafa bank a réalisé une croissance remarquable de ses principaux indicateurs d activité et de résultat tout en menant à terme son programme de fusion puisque ce dernier a pris fin en décembre 20. ANALYSE DE L ACTIVITÉ ET DES RÉSULTATS D ATTIJARIWAFA BANK Activité (activité Maroc) Ressources clientèle A fin décembre 20, les dépôts de la clientèle d Attijariwafa bank totalisent 97,7 milliards de dirhams enregistrant une hausse de 15,8% (+13,3 milliards de dirhams) par rapport à l année précédente, contre une progression de 15% de la profession. Cette évolution a touché aussi bien les dépôts non rémunérés que les dépôts rémunérés avec respectivement +13,3% (+6,9 milliards de dirhams) et +19,8 % (+6,4 milliards de dirhams). Pour ce qui est des dépôts non rémunérés, la plus forte contribution revient aux comptes chèques qui sont passés de 36,3 milliards de dirhams en décembre 2004 à 41,7 milliards de dirhams en décembre 20 soit une augmentation de 14,7% (+5,34 milliards de dirhams) dont 811 millions de dirhams (+6,6%) pour les comptes chèques MRE et 4,5 milliards de dirhams (+18,8%) pour les comptes chèques résidents. Les comptes courants se sont situés à 12,6 milliards de dirhams soit une progression de 9,4% (+1,08 milliards de dirhams). Quant aux dépôts rémunérés, leur part dans le total des ressources a augmenté de 1,3 points passant de 38% à 39,3 % des dépôts à fin 20, grâce principalement aux dépôts à terme qui passent de 20,7 milliards de dirhams en 2004 à 26,2 milliards de dirhams en 20, soit une hausse de 26,4 %. Cette croissance concerne davantage les dépôts à terme résidents qui évoluent de 45% (+5,5 milliards de dirhams). A 12,2 milliards de dirhams, les comptes sur carnets ont par ailleurs connu une croissance de 7,8 %. A rappeler qu en terme de dépôts, la banque se place en deuxième position avec une part de marché de 26,6% (+28 pb) à moins de 41 bps du premier et à plus de 12,8 points du suivant. Au niveau des dépôts locaux, la banque se positionne en première place avec un volume de 74 milliards de dirhams et une part de marché de 26,7 % à fin décembre 20, à plus de 25,8 milliards de dirhams et 9,3 points de part de marché devant le second. Crédits par décaissement Les crédits par décaissement ont enregistré une forte croissance, atteignant, à fin décembre 20, 64,6 milliards de dirhams contre 55,4 milliards de dirhams en 2004, en hausse de 16,6% (+9,2 milliards de dirhams) contre 15,6% pour le système bancaire. Cette progression provient essentiellement des : crédits de trésorerie crédits immobiliers crédits à l équipement créances sur les sociétés de financement : +22,7% (+4,8 milliards de dirhams) : +20,8% (+1,8 milliards de dirhams) : +16,7 % (+1,8 milliards de dirhams) : +16,3% (+1,1 milliards de dirhams)
35 4 Rapport financier Analyse de l activité et des résultats d Attijariwafa bank 70 Les créances en souffrance nettes de provisions enregistrent une baisse de 8,9% par rapport à 2004 situant le taux de contentialité, à fin décembre 20, à 8,2% contre 11,6% au terme l année La part de marché de la banque dans les crédits sains s améliore de 97 bps (25,6%) d une année à l autre confortant ainsi sa position de leader. Crédits par signature Les crédits par signature ont évolué de 20,7 % par rapport à 2004 passant de 17,6 milliards de dirhams à 21,2 milliards de dirhams. Cette hausse est due essentiellement à l augmentation des crédits documentaires import en faveur de la clientèle (+1,883 milliard de dirhams) soit +58 %, ainsi qu à celle des cautions, avals et garanties divers en faveur des établissements de crédits (+2,492 milliards de dirhams). La part de marché sur cette activité se situe à 29,7% toujours au premier rang de la profession. Résultats (activité Maroc)* Produit net bancaire Le produit net bancaire (PNB) d Attijariwafa bank s est établi à 4,553 milliards de dirhams au 31 décembre 20 contre 4,272 milliards de dirhams au 31 décembre 2004, s inscrivant en hausse de 6,6% (+281,3 millions de dirhams). Cette évolution s appuie sur la progression de la marge d intérêt et de la marge sur commissions. Ainsi, la structure du produit net bancaire se présente comme suit : Décembre 20 Décembre 2004 Variations KDH % Marge d intérêt 3 673, ,8 309,1 9,2% Part/ PNB 80,7% 78,8% 1,9 points Marge sur commissions 617,3 555,4 61,9 11,2% Part/ PNB 13,6% 13% 0,6 points Résultat des opérations de marché 359,3 378, % Part/ PNB 7,9% 8,9% -0,9 points Divers autres produits bancaires 140,6 176,4-35,7-20,3% Diverses autres charges bancaires -237,9-202, ,3% Produit Net Bancaire 4 553, ,3 6,6% (*) NB : Les résultats d Attijariwafa bank au terme de l exercice 20 comprennent 12 mois de l activité de l ex Wafabank et 12 mois de l activité de l ex BCM. Les comptes de l exercice 2004 d Attijariwafa bank ont été retraités sur la même base afin de permettre une comparaison entre les deux exercices. NB : Les chiffres utilisés par le GPBM pour le calcul des parts de marché sont «hors repo». Marge d intérêt La marge d intérêt s est élevée à 3,674 milliards de dirhams à fin 20 contre 3,365 milliards de dirhams à fin 2004, soit une évolution de 9,2% essentiellement due à la hausse des encours moyens des crédits par décaissement de 23%. Les intérêts et produits assimilés ont augmenté de 8,4 % (+ 378,9 millions de dirhams) de 2004 à 20, et ce malgré la baisse des produits sur opérations sur titres de 10,94 % (-99 millions de dirhams) Les intérêts et charges assimilés enregistrent une croissance de 6,2 % (+69,7 millions de dirhams), n affectant que légèrement la hausse de la marge d intérêt globale qui augmente de +309,1 millions de dirhams d une année à l autre. Marge sur commissions La marge sur commissions a affiché une croissance de 11,2 % pour s établir, au terme de l exercice 20, à 617,3 millions de dirhams, soit +62 millions de dirhams. Divers autres produits bancaires Les autres produits bancaires ont baissé de 35,7 millions de dirhams provenant essentiellement de (-) 13 millions de dirhams sur les dividendes. Diverses autres charges bancaires Les autres charges bancaires ont augmenté de 35 MDH s expliquant principalement par (+) 11 millions de dirhams sur le fond commun de garantie corrélé à l augmentation des ressources. Résultat des opérations de marché Le résultat des opérations de marché a marqué un recul de 5% passant de 378,4 millions de dirhams à fin 2004 à 359,3 millions de dirhams en 20 (-19,1 millions de dirhams) du fait de la baisse du résultat des opérations de change de 9,2% (-19 millions de dirhams), atténuée toutefois par la hausse de 4,6 millions de dirhams (+5,4 %) du résultat sur opérations sur titres de placement et de transaction. Charges générales d exploitation Les charges générales d exploitation passent de 2,2 milliards de dirhams en 2004 à 2,2 milliards de dirhams en 20, enregistrant une baisse de 0,7% (- 14,7 millions de dirhams) en raison des effets conjugués de la décrue des charges du personnel (- 41,3 millions de dirhams), de la hausse des charges d exploitation (+ 42,1 millions de dirhams) et la baisse des redevances crédit-bail immobilier (- 11,1 millions de dirhams). En conséquence, le cœfficient d exploitation s établit à 47,3 % contre 50,8 % à fin décembre 2004, soit une amélioration de 3,5 points.
36 4 Rapport financier Analyse de l activité et des résultats d Attijariwafa bank 72 Résultat brut d exploitation Le résultat brut d exploitation d Attijariwafa bank s est amélioré de 17,1% d une année à l autre passant de 2,167 milliards de dirhams en 2004 à 2,537 milliards de dirhams en 20, soit +370,4 millions de dirhams. Cette évolution s explique par : l augmentation du PNB (+281,3 millions de dirhams), la hausse des produits d exploitation non bancaire (+55,3 millions de dirhams) provenant des plus values de cession d immobilisations et de produits sur exercices antérieurs, la baisse des charges d exploitation non bancaire (-16,7 millions de dirhams), la baisse des charges générales d exploitation (-14,7 millions de dirhams). Résultat courant Décembre 20 Décembre 2004 Variations KDH % Frais généraux , , ,1% Charges du personnel -979, ,5 41,3-4,1% Charges d exploitation -860,5-818,4-42,1 5,1% Redevances crédit-bail immobilier -25,3-36,4 11,1-30,4% Dotations aux amortissements d exploitation -288, ,8-0,6% Charges générales d exploitation , ,9 14,7-0,7% Le résultat courant est passé de 1,073 milliard de dirhams en 2004 à 2,038 milliards de dirhams en 20, soit une progression de 965,3 millions de dirhams (+90 %). Suite à la clôture du programme de mise à niveau d Attijariwafa bank engagé de 2002 à 2004, la banque a procédé en 20 à la mise à niveau des couvertures des engagements. La dotation aux provisions nettes des reprises s est établie à fin 20 à 499,5 millions de dirhams, en baisse de 594,9 millions de dirhams (-54,4%). Cette évolution recouvre principalement : Un effort important en matière de récupération des créances : 620 millions de dirhams de reprises de provisions clientèle en 20 ; Une baisse des dotations aux provisions clientèle de 383,8 millions de dirhams, s établissant à 910,3 millions de dirhams, en partie constituée par une dotation complémentaire relative à la mise à niveau des couvertures des engagements, Un write-off (créances clientèle irrécouvrables couvertes par les provisions) de 1,313 milliard de dirhams contre 575 millions de dirhams en Le taux de couverture des créances en souffrance par les provisions s est amélioré de 2,1% pour s établir à fin 20 à 77,3%, la moyenne du secteur étant de 65,3%. Les autres dotations aux provisions intègrent une dotation complémentaire relative à une provision pour risques généraux de 85 millions de dirhams et à une provision pour investissement de 175 millions de dirhams. Résultat net Le résultat net ressort à millions de dirhams contre 669,9 millions de dirhams en 2004, soit une progression de 81,6%. Fonds propres Au terme de l exercice 20, les fonds propres de la banque, avant répartition des bénéfices, totalisent 11,046 milliards de dirhams. Après l affectation du résultat qui sera proposée à l assemblée générale des actionnaires, les fonds propres de la banque s établiront à 11,568 milliards de dirhams, en augmentation de 4% par rapport à leur niveau à fin décembre Total bilan Le total bilan, hors succursales à l étranger, s est élevé à 116,231 milliards de dirhams à fin décembre 20, contre 100,971 milliards de dirhams à fin décembre Affectation du résultat En dirhams Répartition des bénéfices 20 Répartition des bénéfices 2004 Bénéfice avant impôts , Impôt sur les sociétés , Bénéfice net , Mise en réserve légale , Mise en réserve d investissement ,00 Report des exercices précédents , Prélèvement sur les réserves extraordinaires Total distribuable , Répartition Dividende statutaire 6% , Somme nécessaire pour porter le dividende par action à 36 dirhams , Total distribution , Mise en réserves extraordinaires , Mise en réserves d investissement Report à nouveau , , Évolution des réserves , Fonds propres après répartition Capital Réserves , Réserve d investissement Report à nouveau , ,
37 4 Rapport financier Analyse de l activité et des résultats d Attijariwafa bank 74 PERSPECTIVES 2006 Après une phase de deux ans, ayant permis de s assurer de l intégration rapide et complète des activités de l ex-bcm et de l ex-wafabank, et du renforcement des différents partenariats mis en place, Attijariwafa bank entame l année 2006 dans une position favorable pour tirer pleinement profit des synergies internes, et mettre en œuvre son plan de développement à l horizon A cet effet, Attijariwafa bank déploiera au Maroc une stratégie volontariste qui lui permettra : de se distinguer en tant que leader incontesté sur ses métiers à travers une offre globale de services financiers, adaptée au contexte spécifique de chaque segment de clientèle ; de poursuivre sa participation active à la bancarisation du pays grâce au développement soutenu de son réseau d agences ; d accompagner le financement de projets créateurs d emplois et structurants pour l économie marocaine ; d accorder une attention particulière à la qualité de service à travers le re-engineering et l optimisation de ses processus critiques ; de renforcer les parts de marché et la profitabilité de ses filiales grâce au cross-selling et à la mutualisation des plates-formes ; d initier l alignement progressif de ses systèmes d information sur ses ambitions stratégiques et ses besoins à long terme. De plus, en 2006, Attijariwafa bank poursuivra la mise en œuvre de sa stratégie de développement à l international qui s articule autour des trois grands axes suivants : Accélération de l activité de collecte de dépôts, de distribution de crédits et de capture des flux de transferts des Marocains Résidants à l Etranger en s appuyant sur la création d une organisation dédiée (Banque des Marocains sans Frontière) et l obtention d un agrément bancaire en France ; Renforcement de la présence au Maghreb, à travers notamment la poursuite de la croissance et de l assainissement de la Banque du Sud en Tunisie ; Initiation d une présence ciblée en Afrique Centrale et Occidentale, avec, entre autres, le démarrage effectif des activités de Attijariwafa bank Sénégal. La mise en œuvre coordonnée de ces différentes initiatives devrait ainsi permettre à Attijariwafa bank de continuer à afficher une progression soutenue de ses résultats consolidés en ACTIVITÉ ET RÉSULTATS DES FILIALES PARABANCAIRES ET DES FILIALES DE LA BANQUE D AFFAIRES Filiales parabancaires Wafasalaf Le rapprochement de Wafasalaf et de Crédor lancé en 2004, a donné naissance au leader du crédit à la consommation. En effet, avec une part de marché de 31,2% à fin 20, Wafasalaf se positionne au premier rang du secteur. La fusion des deux entités a permis la réalisation de synergies tant au niveau des ressources humaines que sur le plan commercial. Wafasalaf compte à fin 20 un effectif de 358 personnes. Wafasalaf dispose du réseau de distribution le plus dense du secteur avec un réseau propre de 19 agences commerciales et un réseau externe diversifié de 150 correspondants et 330 bureaux de poste. Par ailleurs, Wafasalaf finance les clients à travers 130 concessionnaires automobiles et 360 distributeurs dans le secteur de l équipement des ménages. De plus, Wafasalaf s affirme comme l opérateur le plus global du secteur, proposant une gamme de produits et services complète s adressant à tous les segments de clientèle. Dans le cadre du développement de son activité, Wafasalaf a conclu au cours de l année 20 plusieurs accords de partenariat avec des entreprises dans différents secteurs d activité tels que MARJANE, pour le secteur de la grande distribution (mise en place de la carte privative Alfaiz). Dans le secteur de l équipement des ménages, l activité commerciale a aussi été soutenue par le renforcement de la présence de Wafasalaf chez de nombreux magasins généralistes. Dans le secteur de l automobile, la signature d un accord de partenariat avec RENAULT MAROC et la filiale marocaine de RCI Banque (RENAULT CREDIT INTERNATIONAL) pour le financement des véhicules de la gamme du groupe RENAULT. Par ailleurs, Wafasalaf a renforcé sa place dans ce secteur à travers un partenariat avec SOPRIAM, pour le financement des véhicules de la gamme CITROÊN. Wafasalaf s est aussi donnée les moyens de consolider sa position de leader en s engageant dans un plan stratégique de développement quinquennal ( ). Ce plan a été le résultat de l engagement, de la mobilisation et de la réflexion de l ensemble des collaborateurs, pour les cinq années à venir. Et c est dans ce projet que s insère également la mise en place de la nouvelle identité visuelle de Wafasalaf en tant que filiale du Groupe Attijariwafa bank. En termes de réalisations, la production portée a atteint 3,8 milliards de dirhams, soit une évolution par rapport à 2004 de 15%. Cette croissance revient particulièrement à l amélioration de l activité automobile (+40%) et à l équipement des ménages (+36%). Wafasalaf s est illustrée en tant que pionnier de la production gérée (la gestion pour compte de tiers) avec une activité regroupant en 20, plus de 650 agences (Attijariwafa bank et Crédit du Maroc). L encours sain porté par Wafasalaf a enregistré une progression de 12% par rapport à 2004 atteignant 7,12 milliards de dirhams. Au niveau de la rentabilité, les indicateurs financiers ont enregistré une nette amélioration traduisant les efforts d optimisation engagés au courant de l exercice. baisse du coût moyen des ressources de 5,4% en 2004 à 4,9 en 20 (*) baisse des coûts d exploitation de 3,3% à 2,9% (*) amélioration du coût de risque de 3,2% à 1,3% (*)
38 4 Rapport financier Activité et résultats des filiales parabancaires et des filiales de la banque d affaires 76 En termes de résultats, le produit net bancaire de Wafasalaf ressort à fin décembre 20 à 543 millions de dirhams en progression de 18,2%. Le résultat net de l année 20 s établit à 138,6 millions de dirhams contre 49 millions de dirhams en L année 2006 connaîtra une forte progression du volume des crédits distribués (+20% par rapport à 20) soutenue par une amélioration des indicateurs de la rentabilité. (*) ratios calculés par rapport à l encours annuel moyen Wafa Immobilier Durant l année 20, toute l activité du crédit immobilier du Groupe Attijariwafa bank a été concentrée au niveau de Wafa Immobilier qui procède à l analyse et à l évaluation du risque de tous les dossiers de crédit immobilier déposés dans les agences du réseau du Groupe. Durant l année 20, Wafa Immobilier a procédé à la signature de plusieurs conventions avec : la Direction Générale des Services Sociaux des FAR (permettant à tous les militaires des Forces Armées Royales ainsi que les fonctionnaires civils et contractuels de l administration de la Défense Nationale, qu ils soient en activité ou en position de retraite de bénéficier d un prêt immobilier). le Ministère de Tourisme le Ministère de l Equipement le Ministère de la Pêche le Ministère de la Jeunesse et des Sports le Ministère de la Santé Al Omrane l ANAPEC ERAC Nord Ouest De même, Wafa Immobilier a pu reconduire durant l année 20, l agrément du Ministère des Finances pour le compte d Attijariwafa bank et Wafa Immobilier pour le financement de logement agréés avec ristourne des taux d intérêts par l Etat. Wafa Immobilier a également enrichi son offre avec le lancement de nouveaux produits durant l année 20, le crédit HBM et le FOGARIM. La production 20 de Wafa Immobilier ressort à 2,4 milliards de dirhams soit une progression de 7,1%. En termes de résultats, le produit net bancaire de Wafa Immobilier ressort à fin décembre 20 à 65,6 millions de dirhams. Le résultat net de l année 20 s établit à 15,1 millions de dirhams. Les prévisions 2006 tablent sur une production de 3,5 milliards de dirhams en hausse de 49,8% par rapport à l exercice 20. Wafabail Au sein d un marché en forte croissance (+30%), Wafabail s est placée en première position dans le secteur du leasing. La production 20 de la filiale leasing ressort à 2 milliards de dirhams soit une progression de 64%. L encours fin de période s établit à 3,3 milliards de dirhams en hausse de 27%. Ces performances exceptionnelles sont le fruit : d une forte synergie avec la banque tant au niveau des réseaux que des directions du siège (GGR, instances centrales d animation des marchés...) de l effort de réorganisation entrepris depuis la fusion des deux filiales leasing. Au niveau de la rentabilité, Wafabail renoue avec les bénéfices et affiche des résultats historiques sous l effet de la forte production enregistrée et de la maîtrise des charges et du risque. Ainsi, le produit net bancaire de Wafabail ressort à fin décembre 20 à 161 millions de dirhams et le résultat net de l année 20 s établit à 54,4 millions de dirhams. S agissant des perspectives, Wafabail affiche pour l exercice 2006 des ambitions fortes devant se traduire par l amélioration de sa part de marché qui devrait atteindre 30% confirmant ainsi son rang de leader. Attijari Factoring Maroc Le secteur du Factoring devrait connaître une progression plus modérée en 20 (+ 11 % ) contre 24% en Cette évolution devrait continuer à être tirée par les bonnes performances réalisées sur le factoring domestique avec un taux de croissance à deux chiffres. A l instar de l évolution du produit à travers le monde, ce segment représente désormais l essentiel des réalisations, avec plus de 75 % du marché de l affacturage au Maroc. L affacturage domestique a connu une forte progression en raison de l arrivée de nouveaux utilisateurs à la recherche de nouvelles prestations, notamment l externalisation de la gestion globale du portefeuille clients et l allégement des bilans, en plus des PME à la recherche de ressources flexibles de financement. La stagnation enregistrée par le secteur de l export s explique par la baisse significative de l activité dans le secteur du textile (principal utilisateur du factoring à l export) suite à la levée des quotas sur les marchés traditionnels du Maroc. La montée des risques sur ce secteur a amené les sociétés de Factoring à se montrer très restrictives pour les nouvelles entrées en relation. En 20, la production d Attijari Factoring Maroc a connu une forte progression (+ 44 %). Cette croissance, largement supérieure aux performances du secteur (+ 11 %), a été tirée par le factoring domestique (+ 66 %) résultat d une optimisation de la production du portefeuille existant, d une diversification sectorielle et de l offre de nouveaux services qui ont permis l entrée en relation avec de nouveaux secteurs d activité. Les encours de financement et encours de factures ont connu un net redressement de respectivement 235% et 58% grâce au bon comportement des opérations de factoring domestique. Quant aux indicateurs de résultat, le PNB a connu une nette amélioration ( + 51 % ) beaucoup plus forte que la progression de la production (+ 44 %) grâce à la forte appréciation des intérêts perçus et des commissions nettes. La bonne tenue du PNB et la maîtrise des frais généraux a permis de dégager un résultat net de 4,1 millions de dirhams en progression de 64,2 %. Le taux de couverture des créances contentieuses est passé de 95 % à 99%. Les prévisions 2006 tablent sur une production de 1, 04 milliard dirhams en hausse de 40 % qui sera générée essentiellement par l activité affacturage domestique, ce qui devrait assurer à Attijari Factoring Maroc une part de marché de 21 %. Les indicateurs d activité devraient connaître une forte hausse : encours factures et surtout financement entraînant une amélioration significative des produits d intermédiation.
39 4 Rapport financier Activité et résultats des filiales parabancaires et des filiales de la banque d affaires 78 Wafa LLD Le marché de la location en longue durée a connu une importante évolution, pour atteindre véhicules au 31 décembre 20, toutes catégories confondues. Au cours de l année 20, le secteur a connu l harmonisation des conditions générales de la Location Longue Durée des différents loueurs. La décision du Premier ministre permettant d inclure la LLD dans le budget des administrations publiques a contribué à la dynamisation du secteur LLD. L exercice 20 a été marqué par la hausse de la part de marché de Wafa LLD grâce à l acquisition des premiers marchés de l administration publique. Dans le cadre de la refonte de son organisation, Wafa LLD a renforcé ses équipes et a développé son réseau informatique avec la mise en place du Web reporting au service de la clientèle et d un réseau intranet. Sur le plan de la communication, Wafa LLD a procédé au changement de son identité visuelle en adoptant un nouveau logo. Wafa LLD clôture l année 20 avec un résultat net en très forte hausse puisqu il passe de 462 KDHs en 2004 à 1,9 million de dirhams en 20 principalement du fait de l accroissement du chiffre d affaires de 58% en 20 (64,5 millions de dirhams contre 40,7 millions de dirhams en 2004). La stratégie de développement de l année 2006 de Wafa LLD prévoit la dynamisation des synergies du Groupe Attijariwafa bank, pour commercialiser la LLD, avec des objectifs de véhicules, 77,7 millions de dirhams de chiffre d affaires et la maîtrise des charges d exploitation. Wafacash En ce qui concerne l activité de transfert de fonds, le marché est en pleine mutation en terme de réglementation. Ainsi, Bank Al Maghrib prépare un projet de réglementation des transferts de fonds qui déterminera les conditions spécifiques applicables aux sociétés d intermédiation en la matière. De même, l Office des Changes prépare une nouvelle réglementation des changes qui aura pour objet de définir les conditions dans lesquelles les Intermédiaires Agréés et les Bureaux de Change peuvent procéder aux opérations d achat et de vente de moyens de paiement en devises, ainsi que le cadre auquel seront soumis les sous-délégataires pour l achat des devises billets de banque pour le compte des Intermédiaires Agréés. S agissant de Wafacash, une campagne d information et de sensibilisation a été lancée au cours de l année 20 pour accompagner le 10ème anniversaire de partenariat avec Western Union. En terme de positionnement sur le marché, une enquête «client mystère» réalisée en collaboration avec la Qualité Groupe, auprès du réseau Wafacash ainsi que chez la concurrence, a révélé un très bon positionnement de Wafacash sur le marché en terme de qualité de service. Une première incentive du personnel du réseau baptisée «Saison des Champions» a été lancée du 1 er août 20 au 31 décembre 20 avec pour objectif de primer les agences qui obtiendraient le meilleur taux de réalisation de leur objectif sur la période, pondéré par un score d audit qualité. En terme d offre produits, une nouvelle formule du produit Cash Express, sous le nom de «Cash Express Entreprises» a été lancée au profit des entreprises traitant avec les non bancarisés. Wafacash a achevé l exercice 20 avec un produit net bancaire de 98 millions de dirhams et un résultat net de 38,1 millions de dirhams. Les volumes réalisés ont enregistré une progression de 21%, pour atteindre un montant de 5,270 millions de dirhams. Le nombre de transactions a atteint , en progression de 28% par rapport à l exercice précédent. Pour l année 2006, Wafacash s est fixé des objectifs ambitieux et engageants. Il s agit au cours de cet exercice de : consolider son leadership sur son produit phare en s appuyant sur un marketing proactif, de façon à fidéliser la clientèle existante et à recruter de nouveaux consommateurs, enrichir les produits de base à travers une offre de nouveaux services (Cash to Card, notification par SMS, Cession de devises par crédit de compte ), diversifier les revenus à travers la commercialisation de nouveaux produits répondant aux besoins de la cible de clientèle, maintenir le développement du réseau en renforçant le positionnement dans les régions à fort potentiel de croissance pour faire face à l intensification de la concurrence, développer la notoriété et la marque de Wafa Cash grâce à une architecture commerciale distinctive et une identité visuelle forte. Filiales de la banque d affaires Corporate Finance : Attijari Finances Corp Attijari Finances Corp. regroupe les activités de conseil en fusion-acquisition, d origination de dette privée ainsi que d introduction en bourse et de marché primaire Actions. En 20, cette dernière a renforcé son leadership en matière de conseil en fusion-acquisition sur le marché marocain, et a particulièrement concentré ses efforts sur : la consolidation du positionnement de leader sur le marché du conseil en fusion-acquisition, privatisations et infrastructures qui constituent le cœur de métier d Attijari Finances Corp. la poursuite de l effort en matière de démarche commerciale et de réalisations d opérations de marché ; le renforcement du positionnement à l international avec une vision régionale affirmée soulignée par le succès en 20 de deux opérations de privatisations : conseil du consortium Attijariwafa bank- Grupo Santander dans le cadre de l acquisition de 33,6% du capital de la Banque du Sud (Tunisie) et conseil de Unihuile dans le cadre de la privatisation de l ENCG (Algérie). En 20, la ligne métier Corporate Finance a contribué à travers ses opérations stratégiques et de marché à l émergence d opérateurs nationaux de référence ainsi qu à la réalisation de projets d envergure structurants pour l économie nationale. Les équipes du Corporate Finance sont notamment intervenus avec succès sur les opérations de fusion-acquisition suivantes : Conseil de Akwa Group dans le cadre du rapprochement avec Oismine Group ; Conseil de Saham Group dans le cadre de l acquisition de 67% du capital de la CNIA ; Conseil de Maroc Connect dans le cadre de l obtention de la 3 ème licence fixe au Maroc. Forte de leur expertise, les équipes du Corporate Finance ont remporté plusieurs succès en matière de privatisations et de projets d infrastructures dont notamment : Conseil de Cosumar dans le cadre de la privatisation des quatre sucreries Suta, Surac, Sunabel et Sucrafor ; Conseil du Consortium CMA CGM, Eurogate, MSC et Comanav dans le cadre de l appel d offres lancé par TMSA pour l attribution du deuxième quai à conteneurs du port Tanger Méditerranée. En 20, le chiffre d affaires d Attijari Finances Corp. s est établit à 60,3 millions dirhams, enregistrant une forte croissance par rapport à l exercice précédent (20,6 millions dirhams en 2004). Cette performance est générée notamment par le succès de 2 opérations stratégiques : rapprochement AKWA-Oismine et l introduction en bourse de Maroc Télecom. Au terme de l année 20, les charges d exploitation se sont élevées à 41,5 millions de dirhams contre 20 millions de dirhams l année écoulée. Cette hausse s explique en grande partie par l augmentation des charges externes, notamment une commission de rétrocession à Attijariwafa bank de l ordre de 16,7 millions de dirhams. Le résultat d exploitation 20 enregistre une nette performance par rapport à 2004 et s élève à 20 millions de dirhams contre 2,5 millions de dirhams en Le résultat financier 20 enregistre une baisse de 70% par rapport à 2004 suite à la remontée de 13,6 millions de dirhams de dividendes en 20 contre 45 millions de dirhams en 2004.
40 4 Rapport financier Activité et résultats des filiales parabancaires et des filiales de la banque d affaires 80 Le résultat non courant, à fin 20 s élève à 132,8 millions de dirhams, représentant essentiellement la cession des participations d Attijari Finances Corp dans Attijari Management et Attijari Gestion. Le résultat avant impôts s est fortement amélioré passant de 48,7 millions de dirhams, en 2004, à 166,9 millions de dirhams cette année. Le résultat net 20 s établit à 136,5 millions de dirhams contre 47,5 millions de dirhams en Réalisations obtenues Evolution Chiffre d affaires (en millions de Dirhams) 60,3 20,6 Ns Total Produits d Exploitation Ns Total Charges d Exploitation % Résultat d Exploitation Ns Résultat financier % Résultat Courant % Résultat non Courant RESULTAT NET Ns Les principaux axes de développement 2006 portent sur : Le déploiement d une approche pro-active et le renforcement des deals à travers l identification d opportunités de regroupement dans l ensemble des secteurs de l économie ; La volonté de s affirmer en tant qu acteur régional incontournable avec un positionnement sur les marchés à fort potentiel et la génération d un chiffre d affaires régional dont la part serait supérieure à 30% ; L évolution vers une banque d affaires multi-métiers avec une structure dotée de spécialisations plus ciblées ; Le renforcement des synergies avec le Groupe Attijariwafa bank et le Groupe ONA. Intermédiation boursière : Attijari Intermédiation et Wafa Bourse Le marché boursier s est caractérisé en 20 par une forte croissance de son activité atteignant un volume d affaires global de plus de 151 milliards de dirhams, en hausse de 110% par rapport à Par compartiment, le marché des transactions courantes (central et blocs) est en hausse et représente 66% du total volume drainé par la bourse. Les autres opérations (apports en titres, OPV et autres) évoluent pour atteindre un volume de 51 milliards de dirhams au titre de l exercice 20. La Bourse de Casablanca a été enrichie au terme de cette année de trois nouvelles introductions : SOTHEMA, DARI COUSPATE et LYDEC et ce, pour un volume de 400,3 millions de dirhams. De même, les offres publiques ont concerné cette année trois sociétés à savoir : BMCE BANK, PAPELERA DE TETUAN et ATTIJARIWAFA BANK. Dans ce contexte, Attijari Intermédiation a réalisé un volume d affaires de 91,1 milliards de dirhams en croissance de 147,3% par rapport à Ces réalisations sont obtenues grâce à la performance en matière de capacité de placement, de conseil et de rapidité d exécution et une démarche constructive en matière de publications à travers différents supports. Ces réalisations confortent la société de bourse en tant que véritable opérateur et leader dans le métier du conseil et du placement en actions. Par compartiment, Attijari Intermédiation réalise un volume d affaires de 52 milliards de dirhams sur le marché central et de blocs avec une part de marché de 52% et un volume de 38 milliards de dirhams, enregistré sur les opérations d offres publiques et d apports en titres. Au total, la part de marché globale pour 20 s établit à 60,5%. Le chiffre d affaires, au 31 décembre 20, s élève à 31 millions de dirhams, en baisse de 53% par rapport à l exercice précédent. L exercice 20 s est caractérisé par la réalisation de la cession d actions intra-groupe de Vivendi et l augmentation de capital d Afriquia Gaz. Les charges d exploitation 20 s élèvent à 16,6 millions de dirhams contre 37,5 millions de dirhams en 2004 et incluant une commission de rétrocession de l ordre de 5,1 millions de dirhams en 20, versée à Attijariwafa bank. Le résultat d exploitation 20 est de 15,6 millions de dirhams en baisse par rapport à 2004, dû au repli du chiffre d affaires. Par ailleurs, le résultat financier a enregistré une hausse par rapport à 2004 pour se situer à 2,8 millions de dirhams contre 1 million de dirhams en 2004, due principalement à la réalisation d opérations aller-retour sur les valeurs de placement. L exercice 20 s est soldé par un bénéfice net est de 11,9 millions de dirhams contre 18,8 millions de dirhams, au titre de l exercice Réalisations obtenues en kdhs Les principaux axes de développement 2006 s articulent autour : d une démarche commerciale davantage ciblée sur les Institutionnels Etrangers, en instituant une démarche proactive avec la recherche pour renforcer le retour des investisseurs étrangers dans un contexte boursier relativement favorable, du développement de la recherche pour appuyer la démarche commerciale aussi bien vis à vis des institutionnels étrangers que locaux, de la mise en place de l activité «Bourse en Ligne» ce qui permettra de cerner l activité «Intermédiation Boursière» sous toutes ses formes. Restructuration et Capital Investissement : Wafa trust - Wafa investissement- Attijari invest Evolution Volume d activité (en MrDh) 91,1 36,8 ns Part de marché Globale 60.5% 51.3% +920 pb Chiffre d affaires (en millions de dirhams) % Total Produits d Exploitation % Total Charges d Exploitation ,7% Résultat d exploitation % Résultat financier ns Résultat Courant ,5% RESULTAT NET % En 20, Wafa Trust a poursuivi ses efforts de conseil en restructuration et a conduit des missions qui ont drainé un chiffre d affaires global de 1,5 million de dirhams et un résultat net de - 0,1 million de dirhams. Le portefeuille de Wafa Investissement n a pas connu quant à lui de changement significatif en 20.Le management de la société a été renforcé en fin d année, en vue d assurer la prise en charge de nouvelles restructurations de sociétés, clientes de la banque. L année 2006 devrait donc connaître de nouvelles prises de participations et le désengagement de certaines sociétés non stratégiques pour le Groupe. Constituée en 20, Attijari Invest est la filiale d Attijariwafa bank destinée à offrir aux investisseurs des instruments financiers à forte rentabilité tout en maîtrisant les risques liés à de tels placements. Au cours de l année 20, la structure a procédé au lancement de deux fonds d investissements : Agram Invest, d une taille de 200 millions de dirhams, dédié à l Agro-industrie dont le closing est intervenu en septembre 20. Fonds Igrane, d une taille de 126 millions de dirhams, destiné à la région Souss Massa Drâa.
41 4 Rapport financier Activité et résultats des filiales parabancaires et des filiales de la banque d affaires 82 Parallèlement, Attijari Invest a enrichi sa palette de fonds d investissements dédiés, qui sont le cœur de la stratégie de différenciation de la société : Le montage du fonds d immobilier touristique (Hospitality Fund) dont la taille sera de 500 millions de dirhams est en cours de finalisation. Le chantier du fonds dédié aux infrastructures (Moroccan Infrastructure Fund), a été lancé en partenariat avec EMP «Emerging Markets Partnership», le plus important Capital Investisseur en infrastructure dans les pays émergents. Le Moroccan Infrastructure Fund aura une capacité d investissement de 1 milliard de dirhams. Filiales assurance et gestion d actifs Gestion d actifs : Wafa Gestion Au cours de l année 20, le marché marocain de la Gestion d Actifs a progressé de + 6,4 %, les encours sous gestion représentent désormais plus de 86 milliards de dirhams. L essentiel de la croissance du marché est venu des Institutionnels, augmentant l encours des OPCVM dédiés de 5,4 milliards de dirhams (+ 18 %), ces derniers se sont surtout portés sur l Obligataire Moyen Long Terme (+ 18,4 %). L encours OPCVM Grand Public est quant à lui, en léger retrait par rapport à 2004, enregistrant une baisse de 0,5%. D une manière générale, la collecte 20 est jugée correcte, avec deux tendances majeures, le retour des institutionnels, qui confirment leur préférence pour des gestions spécialisées, et un marché du particulier marqué par un besoin de sécurité des épargnants. Ces éléments ont permis à Wafa Gestion d accroître ses encours de + 4,2%, à 36,1 milliards de dirhams, en léger décrochage par rapport à l évolution du marché. Ces encours intègrent désormais les encours du périmètre ex Attijari Management et Crédit du Maroc Gestion. Wafa Gestion maintient sa part de marché à 42 %, aussi bien sur le Dédié que sur le Grand Public, en quasi-stagnation par rapport à La collecte 20 a surtout porté sur les fonds dédiés, + 20 %, avec un accroissement de l encours géré sous mandat de 2,5 milliards de dirhams (15 milliards de dirhams en 20 contre 12,5 en 2004). Les produits obligataires Moyen-Long Terme tiennent le haut du pavé dans cette progression, passant de 18,8 à 22,6 milliards de dirhams. On note toutefois, une décollecte de plus de 2 milliards dirhams sur les produits monétaires et un retour très timide des épargnants sur les produits actions et diversifiés. Parallèlement, l année 20 a marqué la mise en œuvre pour Wafa Gestion, dans un contexte marqué par la fusion, de plusieurs chantiers importants pour la ligne métier : la mise en place d une nouvelle structure organisationnelle ; l alignement et le renforcement du processus de gestion ; la fusion des Systèmes d Information en place ; la rationalisation de la gamme Produit ; l acquisition et la mise en production d une solution logicielle totalement intégrée (Front to Back). Cette année a également vu la signature et la mise en place de conventions de distribution avec le réseau Attijariwafa bank et Crédit du Maroc. Elle a aussi été caractérisée par le renforcement du partenariat avec le Crédit Agricole Asset Management à travers notamment une participation et un suivi effectifs du gestionnaire français dans l activité de Wafa Gestion ainsi qu un transfert de know-how en phase avec les exigences actuelles du métier de la gestion d actifs. Sur le plan financier, les résultats ont évolué de manière significative et ont fait apparaître des synergies globales par génération de revenus et réductions de coûts dès la première année de fusion. Le chiffre d affaires s élève à 198,5 millions de dirhams en 20 contre 188,73 millions de dirhams en 2004, soit une progression de + 5 %. Le résultat net (à périmètre comparable, et en prenant en compte la Rétrocession Réseau et la Tarification Dépositaire) passe ainsi de 36,6 millions de dirhams à 45,3 millions de dirhams cette année, progressant de + 24%. Le ratio d exploitation (frais généraux/commissions de gestion) s améliore nettement et s établit à 14 % contre 19 % en 2004 pour les trois sociétés de gestion consolidées. Sur les marchés financiers, l année 2006 s annonce comme une année de consolidation. La collecte devrait se maintenir, les niveaux de valorisation et de rendement restant très attractifs. On devrait ainsi constater un retour des investisseurs vers des produits plus risqués si les tendances de marchés restent bien orientées : l obligataire Long Terme au détriment des maturités courtes car peu rémunératrices et le marché Action, ce dernier devant poursuivre son trend haussier. Wafa Assurance L année 20 a été marquée, pour le secteur, par l entrée en vigueur de l Arrêté relatif au Livre III du Code des Assurances dédié aux entreprises d assurances et de réassurance, la publication du nouveau Plan Comptable des Assurances applicable aux arrêtés de comptes 2006 et l institution de l obligation, pour les compagnies d assurances, de se doter de structures autonomes d Audit avec un dispositif formel de contrôle interne. 20 a également vu l application des nouvelles dispositions de la Loi de Finances relatives à la liquidation de la taxe sur les contrats d assurance, l entrée en vigueur de l Assurance Maladie Obligatoire et la signature des Accords de Libre-échange avec les Etats-Unis, permettant aux compagnies d assurances américaines de couvrir directement des risques en maritime et en aviation. Par ailleurs, la restructuration du secteur s est poursuivie en 20 par l acquisition de la CNIA par le Groupe SAHAM, la prise de participation de 40% de la CDG dans les compagnies Atlanta et Sanad et le renforcement du réseau de distribution par l octroi de l agrément de 110 agents et 81 courtiers, dont plusieurs «captives» de banques. Au cours de l exercice écoulé, la compagnie a lancé un vaste chantier de réflexion stratégique ayant abouti à la mise en place d un plan de développement triennal baptisé ELAN, confirmant le positionnement de Wafa Assurance en tant qu acteur généraliste multiproduits et multicanaux et a procédé à la refonte de son organisation autour de 5 business units (les Pôles Technique, Réseau Traditionnel, Bancassurance, Support et Moyens et Finances). D autre part, une Direction Stratégie et Développement a été créée rattachée directement à la Direction Générale au même titre que le Département Audit. A cette occasion, l équipe managériale a été renforcée par des profils pointus. Par ailleurs, la compagnie a procédé à l extension de son réseau d agents généraux et a passé des accords de partenariats avec Poste Maroc. Sur un autre registre, Wafa Assurance a enrichi sa gamme de produits en lançant Al Istishfaa Eddahabi dédié à la clientèle MRE, Confort Santé et Global Securfamille. L offre bancassurance a, d autre part, été uniformisée sur le réseau Attijariwafa bank. A fin décembre 20, les primes émises par la compagnie se sont élevées à 1,6 milliard de dirhams contre 1,5 milliard de dirhams en 2004, soit une progression de 7%, résultant de la croissance de 10,1% de la vie et de 5,7% de la non vie. Les plus fortes progressions enregistrées proviennent de la Bancassurance (+21,9%), du Transport (+28,3%), du Groupe (+12,7%) et de l Automobile (+7,2%). La structure du portefeuille reste à prédominance non vie avec 69,4% contre 30,6% pour la vie (71,2% et 29,8% en 2004).
42 4 Rapport financier Activité et résultats des filiales parabancaires et des filiales de la banque d affaires 84 L exercice a, par ailleurs, connu une évolution favorable de la charge de sinistres, avec un S/P en non vie de 71% contre 101,9% en 2004, grâce à l évolution favorable de la sinistralité dans les principales branches et aux bonis de liquidation réalisés en Automobile, Accidents du Travail et Incendie. Les charges de gestion se chiffrent à 183,5 millions de dirhams, en baisse de 18,3% sur 2004, en raison principalement de la diminution des dotations aux provisions pour créances en souffrance (30 millions de dirhams en 20 contre 82 millions de dirhams en 2004). Rapportées aux primes, les charges de gestion représentent 12,8% contre 15,1% au 31 décembre Il y a également lieu de souligner la consolidation du taux de couverture des créances en souffrance qui passe de 84,2% en 2004 à 92,7%. Le résultat technique de la compagnie ressort, au terme de cet exercice, à 215 millions de dirhams, en baisse de 25% suite à la réalisation en 2004 d une importante plus value sur l OPE BCM / Wafabank. Par famille, la vie réalise un résultat technique de 75 millions de dirhams, en hausse de 17,4% et la non vie affiche un résultat de 140 millions de dirhams contre 224 millions de dirhams, en baisse de 37,5%. Le résultat net ressort à 183 millions de dirhams contre 282 millions de dirhams en 2004 et 76 millions de dirhams, hors éléments exceptionnels, soit un ROE de 18,1% et une EVA de 62 millions de dirhams. Les provisions techniques ont augmenté de 4% à 8,4 milliards de dirhams et les placements affectés aux opérations d assurance ont évolué de 9,5% à 8,5 milliards de dirhams, avec notamment l acquisition de titres Crédit du Maroc. Les fonds propres de la compagnie se montent à 855 millions de dirhams, sachant que les plus-values latentes s élèvent à 961 millions de dirhams au terme de l exercice 20 et à 2,7 milliards de dirhams au 10 février En application des nouvelles normes réglementaires, la marge de solvabilité s établit à 252% à fin décembre 20 et à 382% au 1er février est une année charnière pour la compagnie qui a, dans le cadre du Programme ELAN, arrêté les principales orientations stratégiques suivantes : une croissance supérieure à celle du secteur, portant la part de marché estimée en 20 de 13,4% à 15,8%, grâce au développement de la bancassurance, du réseau exclusif et des synergies avec le Groupe Attijariwafa bank ainsi qu au renforcement de liens sélectifs avec le courtage, la priorité à la maîtrise des risques, à travers la réorientation de la politique de souscription axée sur la prévention et la connaissance des risques, l exploitation des économies d échelle au sein du Groupe pour maîtriser l évolution des charges. Ainsi, la Compagnie projette une augmentation par rapport à 20 de 34% des primes émises qui devraient atteindre 2,2 milliards de dirhams. L essentiel de cette croissance proviendrait de la Bancassurance, grâce au développement des ventes de produits de prévoyance et d épargne par le réseau Attijariwafa bank, au transfert des flux d épargne des contrats ex-bcm/axa et à l apport du partenariat avec Poste Maroc. Pour le réseau traditionnel, la plus forte progression est escomptée en Automobile par l apport des nouveaux agents généraux, la souscription de nouvelles polices flottes et l enrichissement de l offre tout au long de l année. Au niveau de la sinistralité, les différentes catégories d assurance devraient suivre les tendances déjà observées en 20, en dehors de l Accident du Travail dont le rapport Sinistres à Primes prévisionnel serait de 1% (contre 80,2% en 20), suite à l application des nouvelles tables de mortalité dans les règlements. RÉSOLUTIONS DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE Première résolution L Assemblée Générale, après avoir entendu la lecture des rapports du conseil d administration et des commissaires aux comptes sur l exercice clos au 31 décembre 20, approuve expressément les états de synthèse dudit exercice tels qu ils lui ont été présentés ainsi que les opérations traduites dans ces états ou résumées dans ces rapports se soldant par un bénéfice net de ,00 dirhams. Deuxième résolution L Assemblée Générale, après avoir entendu la lecture du rapport spécial des commissaires aux comptes, sur les conventions relevant des articles 56 et suivants de la loi 17/95 relatives aux sociétés anonymes, approuve les conclusions dudit rapport et les conventions qui y sont mentionnées. Troisième résolution L Assemblée Générale approuve l affectation des résultats proposée par le conseil d administration à savoir : Pour les résultats réalisés au Maroc Résultat net de l exercice Mise en réserve légale Mise en réserves d investissement Report des exercices précédents Bénéfice distribuable Répartition : Dividende statutaire Somme nécessaire pour porter le dividende par action à 36 dirhams Soit un total de distribution de Mise en réserves extraordinaires Report à nouveau ,00 DH ,31 DH ,00 DH ,32 DH ,01 DH ,00 DH ,00 DH ,00 DH ,69 DH ,32 DH En conséquence, l Assemblée Générale Ordinaire décide la distribution d un dividende, pour une année de jouissance, de 36 dirhams par action qui sera mis en paiement à partir du lundi 3 juillet 2006 au siège de la banque, conformément à la réglementation en vigueur. Pour les résultats réalisés par la succursale de Paris : L Assemblée Générale décide d affecter le bénéfice net de l exercice 20 s élevant à euros , soit la contre-valeur de dirhams , en report à nouveau. Pour les résultats réalisés par la succursale de Bruxelles : Succursale ex-wafabank L Assemblée Générale décide d affecter le résultat de l exercice 20 s élevant à euros , soit la contre-valeur de dirhams , en report à nouveau. Succursale ex-bcm L Assemblée Générale décide d affecter le résultat de l exercice 20 ressortant à euros , soit la contre-valeur de dirhams , en report à nouveau.
43 4 Rapport financier Projet de résolutions 86 Quatrième résolution En conséquence des résolutions précédentes, l Assemblée Générale confère aux membres du conseil d administration, quitus définitif et sans réserve, de leur gestion pendant l exercice dont les comptes ont été ci-dessus approuvés et aux commissaires aux comptes pour leur mandat durant ledit exercice. Cinquième résolution L Assemblée Générale fixe le montant des jetons de présence à allouer aux membres du conseil d administration au titre de l exercice 2006 à dirhams. Le conseil d administration répartira cette somme entre ses membres dans les proportions qu il jugera convenables. Sixième résolution L Assemblée Générale prend acte de la démission de son mandat d administrateur, de monsieur Enrique Perez Hernandez et lui donne quitus définitif et sans réserve de sa gestion. Elle rend hommage à son action au développement de la banque et le remercie pour sa contribution aux travaux du conseil d administration. Septième résolution L Assemblée Générale ratifie la cooptation, décidée par le conseil d administration du 21 juin 20, de monsieur Javier Hidalgo Blazquez, en qualité d administrateur, en remplacement de monsieur Enrique Perez Hernandez et ce pour la durée restant à courir du mandat de ce dernier, soit jusqu à l Assemblée Générale de ce jour. Huitième résolution L Assemblée Générale, après avoir constaté que le mandat d administrateur de monsieur José Reig, de monsieur Antonio Escamez Torres et de monsieur Javier Hidalgo Blazquez, venait à échéance à l issue de la présente assemblée, décide de renouveler ledit mandat pour la durée statutaire de six années qui expirera par conséquent le jour de l assemblée générale qui statuera sur les comptes de l exercice Neuvième résolution L Assemblée Générale, après avoir entendu les explications qui lui ont été présentées par le Conseil d administration, autorise l émission d obligations pour un montant global de deux milliards ( ) de dirhams et donne tous pouvoirs au conseil d administration à l effet de procéder, dans un délai de cinq ans, à une ou plusieurs émissions de ces obligations et d en arrêter les modalités et les caractéristiques. En cas de plusieurs émissions, chaque émission est considérée comme un emprunt obligataire au sens de l article 298 de la loi 17/95 relative aux Sociétés Anonymes, lequel doit être entièrement souscrit. Dixième résolution L Assemblée Générale donne tous pouvoirs au porteur d un original ou d une copie des présentes pour accomplir les formalités de publicité ou autres prescrites par la loi. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES Comptes sociaux ERNST & YOUNG 37 Bd. Abdellatif Ben Kaddour 20 0 Casablanca. MAROC Conformément à la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l exercice clos le 31 décembre 20. Nous avons procédé à l audit des états de synthèse, ci-joints, de Attijariwafa bank au 31 décembre 20, lesquels comprennent le bilan, le compte de produits et charges, l état des soldes de gestion, le tableau des flux de trésorerie ainsi que l état des informations complémentaires (ETIC). Nous avons effectué notre mission selon les normes de la Profession applicables au Maroc et compte tenu des dispositions légales et réglementaires en vigueur. Nous certifions que les états de synthèse cités au deuxième paragraphe ci-dessus, sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière de Attijariwafa bank au 31 décembre 20 ainsi que du résultat de ses opérations et de l évolution de ses flux de trésorerie pour l exercice clos à cette date, conformément aux principes comptables admis aux Maroc. Casablanca, le 17 mars 2006 ERNST&YOUNG Ali BENNANI Associé Les Comissaires aux Comptes Deloitte et Touche Auditors 288, Bd Zerktouni Casablanca DELOITTE ET TOUCHE AUDITORS Fawzi BRITEL Associé
44 4 Rapport financier Comptes sociaux 88 COMPTES SOCIAUX AU 31 DÉCEMBRE 20 Bilan agrégé au 31 décembre 20 ACTIF 31/12/20 31/12/2004 Valeurs en caisse, Banques centrales, Trésor public, service des chèques postaux Créances sur les établissements de crédit et assimilés À vue À terme Créances sur la clientèle Crédits de trésorerie et à la consommation Crédits à l équipement Crédits immobiliers Autres crédits Créances acquises par affacturage Titres de transaction et de placement Bons du Trésor et valeurs assimilées Autres titres de créance Titres de propriété Autres actifs Titres d investissement Bons du Trésor et valeurs assimilées Autres titres de créance Titres de participation et emplois assimilés Créances subordonnées Immobilisations données en CB et en location Immobilisations incorporelles Immobilisations corporelles Total actif PASSIF 31/12/20 31/12/2004 Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux Dettes envers les établissements de crédit et assimilés À vue À terme Dépôts de la clientèle Comptes à vue créditeurs Comptes d épargne Dépôts à terme Autres comptes créditeurs Titres de créances émis Titres de créances négociables Emprunts obligataires Autres titres de créance émis Autres passifs Provisions pour risques et charges Provisions réglementées Subventions, fonds publics affectés et fonds spéciaux de garantie Dettes subordonnées Écarts de réévaluation Réserves et primes liées au capital Capital Actionnaires. Capital non versé (-) Report à nouveau (+/-) Résultats nets en instance d affectation (+/-) Résultat net de l exercice (+/-) Total passif HORS BILAN AGRÉGÉ 31/12/20 31/12/2004 Engagements donnés Engagements de financement donnés en faveur d établissements de crédit et assimilés Engagements de financement donnés en faveur de la clientèle Engagements de garantie d ordre d établissements de crédit et assimilés Engagements de garantie d ordre de la clientèle Titres achetés à réméré Autres titres à livrer Engagements reçus Engagements de financement reçus d établissements de crédit et assimilés Engagements de garantie reçus d établissements de crédit et assimilés Engagements de garantie reçus de l État et d organismes de garantie divers Titres vendus à réméré Autres titres à recevoir Autres titres à livrer Compte de produits et charges agrégé au 31 décembre 20 31/12/20 31/12/2004 I. PRODUITS D EXPLOITATION BANCAIRE Intérêts et produits assimilés sur opérations avec les établissements de crédit Intérêts et produits assimilés sur opérations avec la clientèle Intérêts et produits assimilés sur titres de créance Produits sur titres de propriété Produits sur immobilisations en crédit-bail et en location Commissions sur prestations de service Autres produits bancaires II. CHARGES D EXPLOITATION BANCAIRE Intérêts et charges assimilées sur opérations avec les établissements de crédit Intérêts et charges assimilées sur opérations avec la clientèle Intérêts et charges assimilées sur titres de créance émis Charges sur immobilisations en crédit-bail et en location Autres charges bancaires III. PRODUIT NET BANCAIRE Produits d exploitation non bancaire Charges d exploitation non bancaire IV. CHARGES GÉNÉRALES D EXPLOITATION Charges de personnel Impôts et taxes Charges externes Autres charges générales d exploitation Dotations aux amortissements et aux provisions des immobilisations incorporelles et corporelles V. DOTATIONS AUX PROVISIONS ET PERTES SUR CRÉANCES IRRÉCOUVRABLES Dotations aux provisions pour créances et engagements par signature en souffrance Pertes sur créances irrécouvrables Autres dotations aux provisions VI. REPRISES DE PROVISIONS ET RÉCUPERATIONS SUR CRÉANCES AMORTIES Reprises de provisions pour créances et engagements par signature en souffrance Récupérations sur créances amorties Autres reprises de provisions VII. RÉSULTAT COURANT Produits non courants Charges non courantes VIII. RÉSULTAT AVANT IMPÔTS Impôts sur les résultats IX. RÉSULTAT NET DE L EXERCICE
45 4 Rapport financier Comptes sociaux 90 État des soldes de gestion agrégé au 31 décembre 20 ÉTAT DES INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES AGRÉGÉ I- TABLEAU DE FORMATION DES RÉSULTATS 31/12/20 31/12/2004 (+) Intérêts et produits assimilés (-) Intérêts et charges assimilées MARGE D INTÉRÊT (+) Produits sur immobilisations en crédit-bail et en location (-) Charges sur immobilisations en crédit-bail et en location RÉSULTAT DES OPÉRATIONS DE CRÉDIT-BAIL ET DE LOCATION (+) Commissions perçues (-) Commissions servies MARGE SUR COMMISSIONS (+) Résultat des opérations sur titres de transaction (+) Résultat des opérations sur titres de placement (+) Résultat des opérations de change (+) Résultat des opérations sur produits dérivés RÉSULTAT DES OPÉRATIONS DE MARCHÉ (+) Divers autres produits bancaires (-) Diverses autres charges bancaires PRODUIT NET BANCAIRE (+) Résultat des opérations sur immobilisations financières (+) Autres produits d exploitation non bancaire (-) Autres charges d exploitation non bancaire (-) Charges générales d exploitation RÉSULTAT BRUT D EXPLOITATION (+) Dotations nettes des reprises aux provisions pour créances et engagements par signature en souffrance (+) Autres dotations nettes des reprises aux provisions RÉSULTAT COURANT RÉSULTAT NON COURANT (-) Impôts sur les résultats RÉSULTAT NET DE L EXERCICE II - CAPACITÉ D AUTOFINANCEMENT (+) RÉSULTAT NET DE L EXERCICE (+) Dotations aux amortissements et aux provisions des immobilisations incorporelles et corporelles (+) Dotations aux provisions pour dépréciation des immobilisations financières (+) Dotations aux provisions pour risques généraux (+) Dotations aux provisions réglementées (+) Dotations non courantes (-) Reprises de provisions (-) Plus-values de cession sur immobilisations incorporelles et corporelles (+) Moins-values de cession sur immobilisations incorporelles et corporelles (-) Plus-values de cession sur immobilisations financières (+) Moins-values de cession sur immobilisations financières (-) Reprises de subventions d investissement reçues (+) CAPACITÉ D AUTOFINANCEMENT (-) Bénéfices distribués (+) AUTOFINANCEMENT Présentation Principales méthodes d évaluation appliquées au 31/12/20 Attijariwafa bank est une société de droit commun constituée au Maroc. Les états de synthèse comprennent les comptes du siège ainsi que des succursales et agences établies au Maroc et à l étranger, Paris et Bruxelles. Les opérations et soldes significatifs internes entre les entités marocaines et les succursales à l étranger sont éliminés. 2. Principes généraux Les états de synthèse sont établis dans le respect des principes comptables généraux applicables aux établissements de crédit. La présentation des états de synthèse d Attijariwafa bank est conforme aux dispositions du plan comptable des établissements de crédit. 3. Créances et engagements par signature Présentation générale des créances Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont ventilées selon leur durée initiale ou l objet économique des concours : créances à vue et à terme, pour les établissements de crédit ; créances de trésorerie, crédit à l équipement, crédit à la consommation, crédit immobilier et autres crédits pour la clientèle. Les engagements par signature comptabilisés hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, sont enregistrées sous les différentes rubriques de créances concernées (établissements de crédit, clientèle). Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Créances en souffrance sur la clientèle Les créances en souffrance sur la clientèle sont comptabilisées et évaluées conformément à la réglementation bancaire en vigueur. Les principales dispositions appliquées se résument comme suit : les créances en souffrance sont, selon le degré de risque, classées en créances prédouteuses, douteuses ou compromises. les créances en souffrance sont, après déduction des quotités de garantie prévues par la réglementation en vigueur, provisionnées à hauteur de : 20 % pour les créances pré-douteuses ; 50 % pour les créances douteuses ; 100 % pour les créances compromises. Les provisions affectées relatives aux risques crédits sont déduites des postes d actif concernés. Dès le déclassement des créances en créances en souffrance, les intérêts sur créances ne sont plus décomptés et comptabilisés. Ils sont constatés en produit à leur encaissement. Les pertes sur créances irrécouvrables sont constatées lorsque les chances de récupérations des créances en souffrance sont jugées nulles. Les reprises de provisions pour créances en souffrance sont constatées lorsque les créances en souffrance ont connu une évolution favorable : remboursements effectifs (totals ou partiels) de la créance ou une restructuration de la créance avec un remboursement partiel de la créance. La banque a retenu, au titre des dispositions de l article 22 de la circulaire n 19/G/2002, l option d anticiper la mise à niveau de la valeur des hypothèques relatives aux créances compromises. Cette mise à niveau, laquelle sera achevée fin 2007, s est traduite par un impact sur le résultat d environ 308 millions de dirhams. La banque a procédé à un abandon de créances en souffrance par utilisation des provisions correspondantes constituées. Cette opération a porté sur un montant de 1,2 milliars de dirhams, sans se traduire par un impact sur le résultat de l exercice. 4. Dettes à vue et à terme Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont présentées dans les états de synthèse selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue et à terme pour les établissements de crédit ; comptes à vue créditeurs, comptes d épargne, dépôts à terme et autres comptes créditeurs pour la clientèle. Sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 5. Portefeuille titres 5.1. Présentation générale Les opérations sur titres sont comptabilisées et évaluées conformément aux dispositions du plan comptable des établissements de crédit. Les titres sont classés d une part en fonction de la nature juridique du titre (titre de créance ou titre de propriété), d autre part en fonction de l intention (titre de transaction, titre de placement, titre d investissement, titre de participation) Titres de transaction Sont inscrits dans ce portefeuille, les titres dont la liquidité est assurée et qui ont été acquis avec une intention de revente à brève échéance. Ces titres sont enregistrés à leur valeur d achat (coupon inclus). À chaque arrêté comptable, la différence entre cette valeur et la valeur de marché est inscrite directement en compte de résultat. Au 31/12/20, la banque n a pas de titres classés en portefeuille de transaction Titres de placement Sont inscrits dans ce portefeuille, les titres acquis dans un objectif de détention supérieur à 6 mois à l exception des titres à revenus fixes destinés à être conservés jusqu à leur échéance. Cette catégorie de titre comprend notamment les titres qui ne satisfont pas aux conditions nécessaires leur permettant d être classés dans une autre catégorie de titres. Les titres de créances sont enregistrés au pied de coupon. La différence entre le prix d acquisition et le prix de remboursement est amortie sur la durée résiduelle du titre. Les titres de propriété sont enregistrés à leur valeur d achat hors frais d acquisition. À chaque arrêté comptable la différence négative entre la valeur de marché et la valeur d entrée des titres fait l objet d une provision pour dépréciation. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées Titres d investissement Les titres d investissement sont des titres de créance qui sont acquis ou qui proviennent d une autre catégorie de titres, avec l intention de les détenir jusqu à l échéance, pour procurer sur une longue période, des revenus réguliers. À leur date d acquisition, ces titres sont enregistrés coupon exclu. La différence entre le prix d acquisition et le prix de remboursement est amortie sur la durée résiduelle du titre. À chaque arrêté comptable, les titres sont maintenus pour leur valeur d acquisition quelle que soit la valeur de marché du titre. En conséquence, la perte ou le profit latent ne sont pas enregistrés Titres de participation Sont inscrits dans cette catégorie, les titres dont la possession durable est estimée utile à la banque. À chaque arrêté comptable, leur valeur est estimée sur la base des éléments généralement admis : valeur d usage, quote-part dans la situation nette, perspectives de résultats et cours de bourse. Les moins-values latentes donnent lieu, au cas par cas, à la constitution de provisions pour dépréciation Pensions livrées Les titres mis en pension sont maintenus au bilan, et le montant encaissé, représentatif de la dette à l égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan. Les titres reçus en pension ne sont pas inscrits au bilan, mais le montant décaissé représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l actif du bilan. Les titres donnés en pension livrée font l objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus. 6. Les opérations libellées en devises Les créances et les dettes ainsi que les engagements par signature libellés en devises étrangères sont convertis en dirhams au cours du change moyen en vigueur à la date de clôture. La différence de change constatée sur les dotations des succursales à l étranger et sur les emprunts en devises couverts contre le risque de change est inscrite au bilan dans la rubrique autres actifs ou autres passifs selon le sens. La différence de change résultant de la conversion des titres immobilisés acquis en devises est inscrite en écart de conversion dans les postes de titres concernés. La différence de change sur les autres comptes tenus en devises est enregistrée en compte de résultat. Les produits et charges en devises étrangères sont convertis au cours du jour de leur comptabilisation. 7. La conversion des états financiers libellés en monnaie étrangère La méthode utilisée pour convertir les états financiers libellés en monnaie étrangère est celle dite du «taux de clôture». Conversion des éléments du bilan et hors bilan Tous les éléments d actif, de passif et hors bilan des entités étrangères (succursale de Paris et de Bruxelles) sont convertis sur la base du cours de la devise à la date de clôture. Les capitaux propres (hors résultat de l exercice) sont évalués aux différents cours historique. L écart résultant de la correction (cours de clôture cours historique) est constaté parmi les capitaux propres au poste «écart de conversion». Conversion des éléments du compte de résultat À l exception des dotations aux amortissements et provisions convertis au cours de clôture, l ensemble des éléments du compte de résultat est converti au cours moyen de la devise constatée sur l exercice. 8. Les provisions pour risques généraux Ces provisions sont constituées en vue de faire face à des risques futurs relevant de l activité bancaire, actuellement non mesurables avec précision. Les provisions ainsi constituées font l objet d une réintégration fiscale. 9. Les immobilisations incorporelles et corporelles Les immobilisations incorporelles et corporelles figurent au bilan à la valeur d acquisition diminuée des amortissements cumulés, calculés selon la méthode linéaire sur les durées de vie estimées. Les immobilisations incorporelles ventilées en immobilisations d exploitation et hors exploitation sont amorties sur les durées suivantes : Nature Durée d amortissement Droit au bail Non amortissable Brevets et marques N/A Immobilisations en recherche et développement N/A Logiciels informatiques 6,67 Autres éléments du fonds de commerce 5
46 4 Rapport financier Comptes sociaux Les immobilisations corporelles ventilées en immobilisations d exploitation et hors exploitation sont composées et amorties sur les durées suivantes : Nature Durée d amortissement Terrain Non amortissable Immeubles d exploitation 25 Mobilier de bureau 6,67 Matériel informatique 6,67 Matériel roulant 5 Agencements, aménagement et installations 6, Charges à répartir Les charges à répartir enregistrent les dépenses qui, eu égard à leur importance et leur nature, sont susceptibles d être rattachées à plus d un exercice. Les durées d amortissement appliquées sont les suivantes : Nature Durée d amortissement Frais préliminaires 3 Frais d acquisition des immobilisations 5 Frais d émission des emprunts N/A Primes d émission ou de remboursement de titres de créance N/A Autres charges à répartir Entre 3 et 5 ans selon le cas 11. Provision réglementées Les provisions réglementées sont constituées en application de dispositions législatives ou réglementaires, notamment fiscales. Leur constitution facultative relève d une décision de gestion motivée notamment par le souci de bénéficier d un avantage fiscal. Dès lors que les conditions de constitution et d utilisation sont réunies et ayant été constituées pour bénéficier d un avantage fiscal certain, les provisions réglementées, à l exception des amortissements dérogatoires, ont un caractère de réserves libérées d impôt. 12. Prise en charge des intérêts et commissions dans le compte de produits et charges Intérêts Sont considérés comme intérêts les produits et charges calculés sur des capitaux effectivement prêtés ou empruntés. Sont considérés comme intérêts assimilés les produits et charges calculés sur une base prorata temporis et qui rémunèrent un risque. Entrent notamment dans cette catégorie, les commissions sur engagements de garantie et de financement (caution, crédit documentaire ). Les intérêts courus sur les capitaux effectivement prêtés ou empruntés sont constatés dans les comptes de créances et dettes rattachées les ayant générés par la contrepartie du compte de résultat. Les intérêts assimilés sont constatés en produits ou en charges dès leur facturation. Commissions Les produits et charges, déterminés sur une base «flat» et qui rémunèrent une prestation de service, sont constatés en tant que commissions dès leur facturation. 13. Charges et produits non courants Ils représentent exclusivement les charges et produits à caractère extraordinaire et sont par principe rares puisque de nature inhabituelle et de survenance exceptionnelle. Créances sur la clientèle Sécteur privé Secteur public Entreprises Entreprises 31/12/ 31/12/04 Autre clientèle financières non financières CRÉDITS DE TRÉSORERIE Comptes à vue débiteurs Créances commerciales sur le Maroc Crédits à l exportation Autres crédits de trésorerie CRÉDITS À LA CONSOMMATION CRÉDITS À L ÉQUIPEMENT CRÉDITS IMMOBILIERS AUTRES CRÉDITS CRÉANCES ACQUISES PAR AFFACTURAGE INTÉRÊTS COURUS À RECEVOIR CRÉANCES EN SOUFFRANCE Créances pré-douteuses Créances douteuses Créances compromises TOTAL GÉNÉRAL Valeurs des titres de transaction, de placement et des titres d investissement 92 Créances sur les établissements de crédit et assimilés BAM, Trésor public service des chèques postaux Banques au Maroc Autres établissements de crédit au Maroc Établissements de crédit à l étranger 31/12/ 31/12/04 Comptes ordinaires débiteurs Valeurs reçues en pension au jour le jour à terme 0 Prêts de trésorerie au jour le jour à terme Prêts financiers Autres créances Intérêts courus à recevoir Créances en souffrance TOTAL GÉNÉRAL Ventilation des titres de transaction et de placement et des titres d investissement par categorie d émetteur Titres Établissements de crédit et assimilés Émetteurs publics Financiers Émetteurs privés Non financiers 31/12/ 31/12/04 TITRES COTÉS Bons et valeurs assimilées Obligations Autres titres de créance 0 - Titres de propriété TITRES NON COTÉS Bons et valeurs assimilées Obligations Autres titres de créance Titres de propriété TOTAL Titres Valeur comptable brute Valeur actuelle Valeur de reboursement Plus-values latentes Moins-values latentes Provisions TITRES DE TRANSACTION Bons et valeurs assimilées Obligations Autres titres de créance Titres de propriété TITRES DE PLACEMENT Bons et valeurs assimilées Obligations Autres titres de créance Titres de propriété TITRES D INVESTISSEMENT Bons et valeurs assimilées Obligations Autres titres de créance Détail des autres actifs ACTIF 31/12/ 31/12/04 INSTRUMENTS OPTIONNELS ACHETÉS OPÉRATIONS DIVERSES SUR TITRES DÉBITEURS DIVERS Sommes dues par l État Sommes dues par les organismes de prévoyance Sommes diverses dues par le personnel 792 Comptes clients de préstations non bancaires Divers autres débiteurs VALEURS ET EMPLOIS ASSIMILÉS COMPTES DE RÉGULARISATION Comptes d ajustement des opérations de hors bilan Comptes d écarts sur devises et titres Résultats sur produits dérivés de couverture Charges à répartir sur plusieurs exercices Comptes de liason entre siège, succursale et agences au Maroc Produits à recevoir et charges constateés d avance Autres comptes de régularisation CRÉANCES EN SOUFFRANCE SUR OPÉRATIONS DIVERSES TOTAL
47 4 Rapport financier Comptes sociaux 94 Détail des titres de participation et emplois assimilés Immobilisations données en crédit-bail, en location avec option d achat et en location simple Dénomination de la société émettrice Secteur d activité Capital social Part du capital détenue Valeur comptable brute Valeur comptable nette Extrait des derniers états de synthèse de la société émettrice Date de clôture Situation de l ex. nette Participations dans les entreprises liées OGM Holding ,00% /12/ ATTIJARI FINANCES Banque d affaires ,00% /12/ SOMACOVAM Gestion d actif ,00% /12/ WAFA GESTION Gestion d actif ,00% /12/ BCM CORPORATION Holding ,00% /12/ ATTIJARI CAPITAL RISQUE Capital risque ,99% /12/ CASABLANCA MADRID DÉVLOPPEMENT Capital développement ,98% /12/ ATTIJARI PROTECTION Sécurité ,75% /12/ SOMGETI Informatique ,40% /12/ AGENA MAGHREB Vente de matériel informatique ,96% /12/ DÎNERS CLUB DU MAROC Gestion cartes de paiement ,00% /12/ MÉDI TRADE Trading ,00% /12/ S C I AL MIFTAH Immobilier ,00% /12/ SMAO ,00% /12/ WAFABAIL Crédit-bail ,83% /12/ WAFA BOURSE Intermédiation en bourse ,67% /12/ WAFA COMMUNICATION Communication ,28% /12/ WAFA FONCIÈRE Gestion Immobilière ,67% /12/ WAFA INVESTISSEMENT Holding de promotion des investissements ,00% /12/ WAFA PATRIMOINE Gestion du patrimoine ,00% /12/ WAFA SYSTÈMES CONSULTING Conseil informatique ,88% /12/ WAFA SYSTÈMES DATA Informatique ,00% /12/ WAFA SYSTÈMES FINANCE Ingénierie informatique ,00% /12/ WAFA TRUST Conseiller ingénierie financière ,00% /12/ WAFA LLD Leasing ,00% /12/ ATTIJARI INVEST ,00% /12/ ATTIJARI INTERNATIONAL BANK Banque off shore $ 50,00% /12/ ATTIJARI IMMOBILIER Immobilier ,00% /12/ WAFA IMMOBILIER Immobilier ,00% /12/ WAFA SALAF Crédit à la consommation ,94% /12/ WAFA CASH Monétique ,46% /12/ ATTIJARI BANK BANQUE SÉNÉGAL Banque FCFA 100,00% /12/ ANDALU MAGHREB Holding Euro 68,68% /12/ Autres titres de participation et emplois assimilés ONA Holding ,41% /12/ SONASID Métallurgie ,25% /12/ SNI Holding /12/ SALIMA HOLDING Holding ,00% /12/ STE HOSPITALY HOLDING Tourisme ,99% /12/ MOUSSAFIR HÔTEL Hôtellerie ,34% /12/ TANGER FREE ZONE Promotion immobilière ,72% /12/ SOCIÉTÉ INTERBANK Gestion de cartes bancaires ,00% /12/ IMPRESSION PRESSE EDITION (IPE) Edition ,68% /12/ STE D AMÉNAGEMENT DU PARC NOUACER Promotion immobilière ,69% /12/ CAPRI Immobilier ,00% /12/ CENTRE MONÉTIQUE INTERBANCAIRE Monétique ,20% /12/ BOUZNIKA MARINA Promotion immobilière ,00% /12/ MOROCCAN INFORMATION TECHNOPARK Prestation de service ,28% /12/ DAR ADDAMANE (CAPITAL) Institution de garantie /12/ CENTRE MONÉTIQUE INTRBANCAIRE Monétique /12/ GPBM Groupement professionnel des banques /12/ SOUK AL MOUHAJIR Distribution ,25% /12/ AM INVESTISSEMENT MOROCCO Prestation de service /12/ BANQUE D AFFAIRES TUNISIENNE Banque TND 10,00% /12/ Autres titres de participations /12/ C/C associés Autres emplois assimilés TOTAL GÉNÉRAL Résultat net Produits inscrits au CPC de l exercice Nature Montant brut au début de l exercice Montant des acquisitions au cours de l exercice Montant des cessions ou retraits au cours de l exercice Montant brut à la fin de l exercice Amortissements Dotation au titre de l exercice Cumul des amortissements Dotation au titre de l exercice Provisions Reprises de provisions Cumul des provisions Montant net à la fin de l exercice IMMOBILISATIONS DONNÉES EN CRÉDIT-BAIL ET EN LOCATION AVEC OPTION D ACHAT Crédit-bail sur immobilisations incorporelles Crédit-bail mobilier Crédit-bail mobilier en cours Crédit-bail mobilier loué - Crédit-bail mobilier non loué après résiliation Crédit-bail immobilier Crédit-bail immobilier en cours - Crédit-bail immobilier loué Crédit-bail immobilier non loué après résiliation Loyers courus à recevoir Loyers restructurés Loyers impayés Créances en souffrance IMMOBILISATIONS DONNÉES EN LOCATION SIMPLE Biens mobiliers en location simple Biens immobiliers en location simple Loyers courus à recevoir Loyers restructurés Loyers impayés Loyers en souffrance TOTAL Provisions Encours Dotations Reprises Autres variations Encours 31/12/2004 (*) 31/12/20 PROVISIONS, DÉDUITES DE L ACTIF, SUR: Créances sur les établissements de crédit et assimilés Créances sur la clientèle Titres de placement Titres de participation et emplois assimilés Immobilisations Autres actifs PROVISIONS INSCRITES AU PASSIF Provisions pour risques d exécution d engagements par signature Provisions pour risques de change Provisions pour risques généraux Provisions pour pensions de retraite et obligations similaires Provisions pour autres risques et charges Provisions réglementées TOTAL GÉNÉRAL
48 4 Rapport financier Comptes sociaux 96 Immobilisations incorporelles et corporelles Immobilisations Montant brut au début de l exercice Montant des acquisitions en cours de l exercice Montant des cessions ou retraits au cours de l exercice Montant brut à la fin de l exercice Montant des amortissements et/ou provisions au début de l exercice Amortissements et provisions Dotations au titre de l exercice Montant des amortissements sur immobilisations sorties Cumul Montant net à la fin de l exercice IMMOBILISATIONS INCORPORELLES Droit au bail Immobilisations en recherche et développement Autres immobilisations incorporelles d exploitation Immobilisations incorporelles hors exploitation IMMOBILISATIONS CORPORELLES IMMEUBLES D EXPLOITATION Terrain d exploitation Immeubles d exploitation Bureaux. Immeubles d exploitation. Logements de fonction MOBILIER ET MATÉRIEL D EXPLOITATION Mobilier de bureau d exploitation Matériel de bureau d exploitation Matériel Informatique Matériel roulant rattaché à l exploitation Autres matériels d exploitation AUTRES IMMOBILISATIONS CORPORELLES D EXPLOITATION IMMOBILISATIONS CORPORELLES HORS EXPLOITATION Terrains hors exploitation Immeubles hors exploitation Mobilier et matériel hors exploitation. Autres immobilisations corporelles hors exploitation Total Dettes envers les établissements de crédit et assimilés Dettes BAM,Trésor public et service des chèques postaux Banques au Maroc Autres établissements de crédit au Maroc Établissements de crédit à l étranger 31/12/ 31/12/04 Comptes ordinaires créditeurs Valeurs données en pension au jour le jour 0 à terme Emprunts de trésorerie au jour le jour à terme Emprunts financiers Autres dettes Intérêts courus à payer TOTAL Dépôts de la clientèle Secteur privé Dépôts Entreprises Entreprises Total 31/12/20 Total 31/12/2004 Secteur public Autre clientèle financières non financières Comptes à vue créditeurs Comptes d épargne Dépôts à terme Autres comptes créditeurs Intérêts courus à payer TOTAL Capitaux propres Encours 31/12/2004 Affectation du résultat Autres variations Encours 31/12/20 ÉCARTS DE RÉÉVALUATION RÉSERVES ET PRIMES LIÉES AU CAPITAL Réserve légale Autres réserves Primes d émission, de fusion et d apport CAPITAL Capital appelé Capital non appelé Certificats d investissement Fonds de dotations ACTIONNAIRES.CAPITAL NON VERSÉ REPORT À NOUVEAU (+/-) RÉSULTATS NETS EN INSTANCE D AFFECTATION (+/-) RÉSULTAT NET DE L EXERCICE (+/-) TOTAL Détail des autres passifs 31/12/ 31/12/04 OPÉRATIONS DIVERS SUR TITRES CRÉDITEURS DIVERS Sommes dûes à l État Sommes dûes aux organismes de prévoyance Sommes diverses dûes au personnel Sommes diverses dûes aux actionnaires et associés Fournisseurs de biens et services Divers autres créditeurs COMPTES DE RÉGULARISATION Comptes d ajustement des opérations de hors bilan Comptes d écarts sur devises et titres Résultats sur produits dérivés de couverture Comptes de liaison entre siège, succursales et agences au Maroc Charges a payer et produits constatés d avance Autres comptes de régularisation TOTAL Engagements de financement et de garantie 31/12/ 31/12/04 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE DONNÉS ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT EN FAVEUR D ÉTABLISSMENTS DE CRÉDITS ET ASSIMILÉS Crédocs documentaires import Acceptations ou engagements de payer Ouvertures de crédits confirmés Engagements de substitution sur émission de titres Engagements irrévocables de crédit-bail Autres engagements de financement donnés ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT EN FAVEUR DE LA CLIENTÈLE Crédocs documentaires import Acceptations ou engagements de payer Ouvertures de crédits confirmés Engagements de substitution sur émission de titres Engagements irrévocables de crédit-bail Autres engagements de financement donnés ENGAGEMENTS DE GARANTIE D ORDRE D ÉTABLISSMENTS DE CRÉDITS ET ASSIMILÉS Crédocs documentaires export confirmés Acceptations ou engagements de payer 56 Garanties de crédits données Autres cautions, avals et garanties données Engagements en souffrance ENGAGEMENTS DE GARANTIE D ORDRE DE LA CLIENTÈLE Garanties de crédits données Cautions et garanties en faveur de l administration publique Autres cautions et garanties données Engagements en souffrance ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE RECUS ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT RECUS D ETS DE CREDITS ET ASSIMILES 0 0 Ouvertures de crédits confirmés Engagements de substitution sur emission de titres Autres engagements de financement reçus ENGAGEMENTS DE GARANTIE RECUS D ETS DE CREDITS ET ASSIMILES Garanties de crédits Autres garanties recues ENGAGEMENTS DE GARANTIE RECUS DE L ETAT ET D ORGANISMES DE GARANTIE DIVERS Garanties de crédits Autres garanties reçues
49 4 Rapport financier Comptes sociaux 98 Opérations de change à terme et engagements sur produits dérivés Opérations de couverture Autres opérations 31/12/ 31/12/04 31/12/ 31/12/04 OPÉRATIONS DE CHANGE À TERME Devises à recevoir Dirhams à livrer Devises à livrer Dirhams à recevoir Dont swaps financiers de devises ENGAGEMENTS SUR PRODUITS DÉRIVÉS Engagements sur marchés reglementés de taux d intérêt Engagements sur marchés de gré à gré de taux d intérêt Engagements sur marchés réglementés de cours de change Engagements sur marchés de gré à gré de cours de change - Engagements sur marchés réglementés d autres instruments - Engagements sur marchés de gré à gré d autres instruments - Valeurs et sûretés reçues et données en garantie Valeurs et sûretés reçues en garantie Bons de Trésor et valeurs assimilés Autres titres Hypothèques Autres valeurs et sûretés réelles Valeur comptable nette TOTAL - Rubriques de l actif ou du hors bilan enregistrant les créances ou les engagements par signature donnés Valeurs et sûretés données en garantie Valeur comptable nette Rubriques du passif ou hors bilan enregistrant les dettes ou les engagements par signature reçus Bons de trésor et valeurs assimilés Autres titres Hypothèques Autres valeurs et sûretés réelles AUTRES VALEURS ET SÛRETÉS N/D Montants des créances et des engagements par signature donnés couverts Montants des dettes et des engagements par signature reçus couverts TOTAL Concentration des risques sur un même bénéficiaire Nombre de bénéficiaires Total engagement Ventilation du total de l actif,du passif et de l hors bilan en monnaie étrangère Bilan 31/12/ 31/12/04 ACTIF Valeurs en caisse, banques centrales, trésor public, service des chèques postaux Créances sur les établissements de crédits et assimilés Créances sur la clientèle Titres de transaction et de placement et d investissement Autres actifs Titres de participations et emplois assimilés Créances subordonnées Immobilisations données en crédit-bail et en location Immobilisations corporelles et incorporelles PASSIF Banques centrales, trésor public,service des chèques postaux Dettes envers les établissements de crédits et assimilés Dépôts de la clientèle Titres de créances émis Autres passifs Subventions, fonds publics affectés et fonds spéciaux de garantie Dettes subordonnées Capital et réserves Provisions Report à nouveau Résultat net HORS BILAN Engagements donnés Engagements reçus Ventilation des emplois et des ressources suivant la durée résiduelle ACTIF D<= 1mois 1 mois <D<= 3mois 3 mois <D<= 1 an 1 an <D<= 5 an D>= 5 an TOTAL Créances sur les établissements de crédit et assimilés Créances sur la clientèle Titres de créance Créances subordonnées 0 Crédit-bail et assimilé 0 TOTAL PASSIF Dettes envers les établissements de crédit et assimilés Dettes envers la clientèle Titres de créances émis 0 Emprunts subordonnés 0 TOTAL Marge d intérêts 31/12/ 31/12/04 Intérêts et produits assimilés sur opérations avec la clientèle dont : intérêts commissions sur engagements Intérêts et produits assimilés sur opérations avec les établissements de crédit dont : intérêts commissions sur engagements Intérêts et produits assimilés sur titres de créance INTÉRÊTS ET PRODUITS ASSIMILÉES Intérêts et charges assimilées sur opérations avec la clientèle Intérêts et charges assimilées sur opérations avec les établissements de crédit INTÉRÊTS ET CHARGES ASSIMILÉES MARGE D INTÉRÊTS
50 4 Rapport financier Comptes sociaux Commissions sur prestations de service 31/12/ 31/12/04 Commissions sur fonctionnement de comptes Commissions sur moyens de paiement Commissions sur opérations sur titres Commissions sur titres en gestion ou en dépôt Commissions sur prestations de service sur crédit Commissions sur activités de conseil et d assistance Commissions sur ventes de produits d assurance Autres commissions sur prestations de service TOTAL Autres produits et charges AUTRES PRODUITS ET CHARGES BANCAIRES 31/12/ 31/12/04 Autres produits bancaires Autres charges bancaires TOTAL PRODUITS ET CHARGES D EXPLOITATION NON BANCAIRE Produits d exploitation non bancaire Charges d exploitation non bancaire TOTAL Résultat des opérations de marché DOTATIONS AUX PROVISIONS ET PERTES SUR CRÉANCES IRRÉCOUVRABLES REPRISES DE PROVISIONS ET RÉCUPÉRATIONS SUR CRÉANCES AMORTIES /12/ 31/12/04 + Gains sur titres de transaction - Pertes sur titres de transaction RÉSULTAT DES OPÉRATIONS SUR TITRES DE TRANSACTION Plus-values sur cessions des titres de placement Reprises de provisions pour dépréciation des titres de placement Moins-values de cession sur titres de placement Dotations aux provisions pour dépréciation des titres de placement RÉSULTAT DES OPÉRATIONS SUR TITRES DE PLACEMENT Gains sur opérations de change virement Gains sur opérations de change billets Pertes sur opérations de change virement Pertes sur opérations de change billets RÉSULTAT DES OPÉRATIONS DE CHANGE Gains sur produits dérivés de taux d intérêt + Gains sur produits dérivés de cours de change Gains sur produits dérivés d autres instruments - Pertes sur produits dérivés de taux d intérêt - Pertes sur produits dérivés de cours de change Pertes sur produits dérivés d autres instruments RÉSULTAT DES OPÉRATIONS SUR PRODUITS DÉRIVÉS Charges générales d exploitation CHARGES 31/12/ 31/12/04 Charges de personnel Impôts et taxes Charges externes Autres charges générales d exploitation Dotations aux amortissements et aux provisions des immobilisations incorporelles et corporelles TOTAL Produits sur titres de propriété Catégorie des titres 31/12/ 31/12/04 Titres de placement Titres de participation TOTAL PRODUITS ET CHARGES NON COURANTS Produits non courants Charges non courantes Répartition du capital social Capital social : ,00 Nom et prénom ou dénomination sociale Nombre d actions ou de parts sociales : Adresses personnelles ou du siège sociale Valeur nominale de l action ou de la part sociale : 100 Dirhams Nombre d actions ou de parts sociales Exercice précédent Exercice précédent Pourcentage du droit de vote détenu A- ACTIONNAIRES MAROCAINS FINANCIÈRE D INVESTISSEMENTS INDUSTRIELS & IMMOBILIERS C/ ONA 61, rue d Alger CASABLANCA ,67 % ONA C/ ONA 61, rue d Alger CASABLANCA ,85 % AL WATANIYA 83, avenue des FAR CASABLANCA ,95 % WAFACORP 42, boulevard Abdelkrim Al Khattabi CASABLANCA ,69 % WAFA ASSURANCE 1, boulevard Abdelmoumen CASABLANCA ,38 % GROUPE MAMDA & MCMA 16, rue Abou Inane RABAT ,77 % AXA ASSURANCES Maroc 120, avenue Hassan II CASABLANCA ,76 % SNI Angle rues d Alger et Duhaume CASABLANCA ,49 % CDG 140, Place My EL Hassan RABAT ,40 % CIMR Boulevard Abdelmoumen CASABLANCA ,39 % OPCVM ,20 % DIVERS ACTIONNAIRES MAROCAINS ,68 % TOTAL B- ACTIONNAIRES ÉTRANGERS SANTUSA HOLDING Paseo de La Castellana N 24 Madrid ( Espagne ) CREDITO ITALIANO 1Piazza Corduzio 2010 Milan ( Italie ) CORPR. FINAC. CAJA DE MADRID Eloy Gonzalo N Madrid ( Espagne ) ,55 % ,06 % ,42 % FININVEST 91/93 BD PASTEUR 6 EME ETAGE BUREAU Paris ( France ) ,44 % DIVERS ACTIONNAIRES ÉTRANGERS ,30 % TOTAL %
51 4 Rapport financier Comptes consolidés Rapport des Commissaires aux Comptes Comptes consolidés COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE ERNST & YOUNG 37 Bd. Abdellatif Ben Kaddour 20 0 Casablanca. MAROC Nous avons procédé à l audit du bilan consolidé ci-joint, de Attijariwafa bank et ses filiales (Groupe Attijariwafa bank) arrêté au 31 décembre 20, du compte de produits et charges consolidé de l état des soldes de gestion consolidé, du tableau des flux de trésorerie consolidé ainsi que l état des informations complémentaires (ETIC) consolidé, relatifs à l exercice clos à cette date, présentés ci-joints. La préparation de ces comptes consolidés relève de la responsabilité des organes de gestion de Attijariwafa bank. Notre responsabilité consiste à émettre une opinion sur ces comptes sur la base de notre audit. Nous avons effectué notre mission selon les normes de la Profession applicables au Maroc. Ces normes exigent que l audit soit planifié et réalisé de manière à obtenir une assurance raisonnable que les comptes consolidés ne contiennent pas d anomalies significatives. Un audit comprend l examen, sur la base de sondages, des éléments probants qui justifient le smontants et les informations contenus dans les comptes consolidés. un audit comprend aussi une appréciation des principes utilisés, des estimations significatives faites par la Direction Générale, ainsi que la présentation générale des comptes consolidés. Nous estimons que nos travaux d audit constituent un fondement raisonnable de notre opinion exprimée ci-après. À notre avis, les comptes consolidés du Groupe Attijariwafa bank, cités au premier paragraphe donnent dans tous leurs aspects significatifs, une image fidèle du patrimoine et de la situation financière consolidés au 31 décembre 20, de l ensemble constitué par les entreprises comprises dans la consolidation, ainsi que du résultat consolidé de ces opérations et des flux de sa trésorerie pour l exercice clos à cette date, conformément aux principes comptables décrits dans l état des informations complémentaires consolidé. ERNST&YOUNG Ali BENNANI Associé Casablanca, le 26 avril 2006 Deloitte et Touche Auditors 288, Bd Zerktouni Casablanca Les Commissaires aux Comptes DELOITTE ET TOUCHE AUDITORS Fawzi BRITEL Associé Bilan consolidé au 31 décembre 20 ACTIF 31/12/20 31/12/2004 Valeurs en caisse, Banques centrales, Trésor public, service des chèques postaux Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux Valeurs en caisse Créances sur les établissements de crédit et assimilés À vue À terme Créances sur la clientèle Crédits de trésorerie et à la consommation Crédits à l équipement Crédits immobiliers Autres crédits Opérations de crédit-bail et de location Créances acquises par affacturage Titres de transaction et de placement Bons du Trésor et valeurs assimilées Autres titres de créance Titres de propriété Autres actifs Titres d investissement Bons du Trésor et valeurs assimilées Autres titres de créance Titres de participation et emplois assimilés Titres mis en équivalence Entreprises à caractère financier Autres entreprises Créances subordonnées Immobilisations incorporelles Immobilisations corporelles Écarts d acquisition Total actif PASSIF 31/12/20 31/12/2004 Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux Dettes envers les établissements de crédit et assimilés À vue À terme Dépôts de la clientèle Comptes à vue créditeurs Comptes d épargne Dépôts à terme Autres comptes créditeurs Titres de créances émis Titres de créances négociables émis Emprunts obligataires émis Autres titres de créance émis Autres passifs Écarts d acquisition Provisions pour risques et charges Provisions réglementées Fonds publics affectés et fonds spéciaux de garantie Dettes subordonnées Primes liées au capital Capital Actionnaires. Capital non versé (-) Réserves consolidées, écarts de réévaluation, écarts de conversion et différences sur mises en équivalence Part du Groupe Part des intérêts minoritaires Résultat net de l exercice (+/-) Part du Groupe Part des intérêts minoritaires Total passif CAPITAUX PROPRES 31/12/20 31/12/2004 Part du Groupe Part des interêts minoritaires Total
52 4 Rapport financier Comptes consolidés 104 HORS BILAN 31/12/20 31/12/2004 Engagements donnés Engagements de financement donnés en faveur d établissements de crédit et assimilés Engagements de financement donnés en faveur de la clientèle Engagements de garantie d ordre d établissements de crédit et assimilés Engagements de garantie d ordre de la clientèle Titres achetés à réméré Autres titres à livrer Engagements reçus Engagements de financement reçus d établissements de crédit et assimilés Engagements de garantie reçus d établissements de crédit et assimilés Engagements de garantie reçus de l État et d organismes de garantie divers Titres vendus à réméré Autres titres à recevoir Compte de produits et charges consolidé au 31 décembre 20 31/12/20 31/12/2004 PRODUITS D EXPLOITATION BANCAIRE Intérêts et produits assimilés sur opérations avec les établissements de crédit Intérêts et produits assimilés sur opérations avec la clientèle Intérêts et produits assimilés sur titres de créance Produits sur titres de propriété Produits sur opérations de crédit-bail et de location Commissions sur prestations de service Autres produits bancaires CHARGES D EXPLOITATION BANCAIRE Intérêts et charges assimilées sur opérations avec les établissements de crédit Intérêts et charges assimilées sur opérations avec la clientèle Intérêts et charges assimilées sur titres de créance émis Charges sur opérations de crédit-bail et de location Autres charges bancaires PRODUIT NET BANCAIRE Produits d exploitation non bancaire Charges d exploitation non bancaire CHARGES GÉNÉRALES D EXPLOITATION Charges de personnel Impôts et taxes Charges externes Autres charges générales d exploitation Dotations aux amortissements et aux provisions des immobilisations incorporelles et corporelles Dotations aux amortissements sur écarts d acquisition Reprises sur écarts d acquisition DOTATIONS AUX PROVISIONS ET PERTES SUR CRÉANCES IRRÉCOUVRABLES Dotations aux provisions pour créances et engagements par signature en souffrance Pertes sur créances irrécouvrables Autres dotations aux provisions REPRISES DE PROVISIONS ET RÉCUPÉRATIONS SUR CRÉANCES AMORTIES Reprises de provisions pour créances et engagements par signature en souffrance Récupérations sur créances amorties Autres reprises de provisions RÉSULTAT COURANT Produits non courants Charges non courantes RÉSULTAT AVANT IMPÔTS Impôts sur les résultats RÉSULTAT NET DES ENTREPRISES INTEGRÉES QUOTE-PART DANS LES RÉSULTATS DES ENTREPRISES MISES EN ÉQUIVALENCE Entreprises à caractère financier Autres entreprises RÉSULTAT NET DU GROUPE Part du Groupe Part des intérêts minoritaires État des soldes de gestion consolidé au 31 décembre 20 I-TABLEAU DE FORMATION DES RÉSULTATS 31/12/20 31/12/2004 (+) Intérêts et produits assimilés (-) Intérêts et charges assimilées MARGE D INTERÊT (+) Produits sur opérations de crédit-bail et de location (-) Charges sur opérations de crédit-bail et de location RÉSULTAT DES OPÉRATIONS DE CRÉDIT-BAIL ET DE LOCATION (+) Commissions perçues (-) Commissions servies MARGE SUR COMMISSIONS ±) Résultat des opérations sur titres de transaction (±) Résultat des opérations sur titres de placement (±) Résultat des opérations de change (±) Résultat des opérations sur produits dérivés RÉSULTAT DES OPÉRATIONS DE MARCHÉ (+) Divers autres produits bancaires (-) Diverses autres charges bancaires PRODUIT NET BANCAIRE (±) Résultat des opérations sur immobilisations financières (+) Autres produits d exploitation non bancaire (-) Autres charges d exploitation non bancaire (-) Charges générales d exploitation RÉSULTAT BRUT D EXPLOITATION (±) Dotations nettes des reprises aux provisions pour créances et engagements par signature en souffrance (±) Autres dotations nettes de reprises aux provisions (±) Dotations nettes des reprises aux amortissements des écarts d'acquisition RÉSULTAT COURANT RÉSULTAT NON COURANT (-) Impôts sur les résultats (-) Impôts différés Résultat net des entreprises intégrées Quote-part dans les résultats des entreprises mises en équivalence RÉSULTAT NET II-CAPACITÉ D AUTOFINANCEMENT 31/12/20 31/12/2004 (±) Résultat net du Groupe (-) Quote-part des résultats des sociétés mises en équivalence (±) RÉSULTAT NET DE L EXERCICE DES SOCIETÉS INTEGRÉES (+) Dotations aux amortissements et aux provisions des imobilisations incorporelles et corporelles (+) Dotations aux provisions pour dépréciation des immobilisations financières (+) Dotations aux provisions pour risques généraux (+) Dotations aux provisions réglementées (+) Dotations non courantes (-) Reprises de provisions (-) Plus-values de cession des immobilisations incorporelles et corporelles (+) Moins-values de cession des immobilisations incorporelles et corporelles (-) Plus-values de cession des immobilisations financières (+) Moins-values de cession des immobilisations financières 4 (-) Reprises de subventions d investissement reçues (+) Dotations aux amortissements des écarts d acquisition (-) Reprises sur écarts d acquisition (-) Charges (produits) nettes d impôts différés de l exercice (±) CAPACITÉ D AUTOFINANCEMENT (-) Bénéfices distribués (±) AUTOFINANCEMENT
53 4 Rapport financier Comptes consolidés 106 Tableau des flux de trésorerie consolidé au 31 décembre 20 31/12/ 1. (+) Produits d exploitation bancaire perçus (+) Récupérations sur créances amorties (+) Produits d exploitation non bancaire perçus (-) Charges d exploitation bancaire versées (-) Charges d exploitation non bancaire versées (-) Charges générales d exploitation versées (-) Impôts sur les résultats versés I. FLUX DE TRÉSORERIE NETS PROVENANT DU COMPTE DE PRODUITS ET CHARGES Variation des : 8. (±) Créances sur les établissements de crédit et assimilés (±) Créances sur la clientèle (±) Titres de transaction et de placement (±) Autres actifs (±) Immobilisations données en crédit-bail et en location (±) Dettes envers les établissements de crédit et assimilés (±) Dépôts de la clientèle (±) Titres de créance émis (±) Autres passifs II. Solde des variations des actifs et passifs d exploitation III. FLUX DE TRESORERIE NETS PROVENANT DES ACTIVITES D EXPLOITATION (I + II) (+) Produit des cessions d immobilisations financières (+) Produit des cessions d immobilisations incorporelles et corporelles (-) Acquisition d immobilisations financières 20. (-) Acquisition d immobilisations incorporelles et corporelles (+) Intérêts perçus 22. (+) Dividendes perçus IV. FLUX DE TRESORERIE NETS PROVENANT DES ACTIVITES D INVESTISSEMENT (+) Subventions, fonds publics et fonds spéciaux de garantie reçus (+) Emission de dettes subordonnées 25. (+) Emission d actions 26. (-) Remboursement des capitaux propres et assimilés 27. (-) Intérêts versés 28. (-) Dividendes versés (+/-) Variation ecart de conversion V. FLUX DE TRESORERIE NETS PROVENANT DES ACTIVITES DE FINANCEMENT VI. VARIATION NETTE DE LA TRESORERIE (III+IV+V) VII. TRESORERIE A L OUVERTURE DE L EXERCICE VIII. TRESORERIE A LA CLOTURE DE L EXERCICE B1. PRINCIPES COMPTABLES ET METHODES D ÉVALUATION Principes généraux La présentation des états de synthèse consolidés du Groupe Attijariwafa bank est conforme aux dispositions du Plan Comptable des Etablissements de Crédit. Les comptes consolidés sont établis sur la base des comptes sociaux de chacune des entités entrant dans le périmètre de consolidation. Principales méthodes d évaluation Présentation générale des créances Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont ventilées selon leur durée initiale ou l objet économique des concours : créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ; crédits de trésorerie, crédits à l équipement, crédits à la consommation, crédits immobiliers, autres crédits, opérations de crédit-bail et de location, créances acquises par affacturage pour la clientèle. Créances en souffrance Les créances en souffrance sur la clientèle sont comptabilisées et évaluées conformément à la réglementation bancaire en vigueur. Les principales dispositions appliquées se résument comme suit : les créances en souffrance sont, selon le degré de risque, classées en créances prédouteuses, douteuses ou compromises ; les créances en souffrance sont, après déduction des quotités de garantie prévues par la réglementation en vigueur, provisionnées à hauteur de 20 %, 50% ou 100 % pour respectivement les créances prédouteuses, douteuses et compromises. Les provisions relatives aux risques de crédit sont déduites des postes d actif concernés. Dès le déclassement des créances saines en créances compromises, les intérêts ne sont plus décomptés et comptabilisés. Ils sont constatés en produits à leur encaissement. Il est noté que Attijariwafa bank, a retenu, au titre des dispositions de l article 22 de la circulaire n 19/G/2002, l option d anticiper la mise à niveau de la valeur des hypothèques relatives aux créances compromises. Cette mise à niveau, laquelle sera achevée fin 2007, s est traduite par un impact sur le résultat d environ 308 millions de dirhams. Aussi, la banque a procédé à un abandon de créances en souffrance par utilisation des provisions correspondantes constituées.cette opération a porté sur un montant de 1.2 milliards de dirhams, sans se traduire par un impact sur le résultat de l exercice. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont présentées dans les états de synthèse selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue et à terme pour les établissements de crédit ; comptes à vue créditeurs, compte d épargne, dépôts à terme et autres comptes créditeurs pour la clientèle. Portefeuille titres de transaction, de placement et d investissement Les opérations sur titres sont comptabilisées et évaluées conformément aux dispositions du Plan Comptable des Etablissements de Crédit. Les titres sont classés d une part, en fonction de la nature juridique du titre (titres de créance ou titres de propriété), et d autre part, en fonction de l intention (titres de transaction, titres de placement, titres d investissement). Provisions pour risques généraux Ces provisions sont constituées, à l appréciation des dirigeants, en vue de faire face à des risques futurs relevant de l activité bancaire, actuellement non identifiés et non mesurables avec précision. B2. PRINCIPES ET MODALITÉS DE CONSOLIDATION Les règles appliquées pour l établissement des comptes consolidés du Groupe «Attijariwafa bank» sont celles préconisées par les dispositions du Plan Comptable des Etablissements de Crédit. Le périmètre de consolidation Le périmètre de consolidation est constitué par la société mère «Attijariwafa bank» et les sociétés sous contrôle exclusif ou conjoint ainsi que celles sur lesquelles le Groupe exerce une influence notable. Les comptes consolidés regroupent donc les comptes : de la Banque Attijariwafa bank lesquels comprennent les comptes des succursales à l étranger, des filiales et participations significatives. Le périmètre de consolidation ainsi constitué est repris en détail dans l Etat A1. Les comptes de toutes les entités consolidées sont arrêtés au 31 décembre 20 à l exception d OGM dont les comptes sont arrêtés au 30 septembre 20. Méthodes de consolidation Les comptes des entreprises à caractère financier, contrôlées de manière exclusive, sont consolidés selon la méthode de l intégration globale. Les comptes des entreprises à caractère financier, contrôlées de manière conjointe, sont consolidés selon la méthode de l intégration proportionnelle. Les comptes des entreprises à caractère financier dans lesquelles le Groupe «Attijariwafa bank» exerce une influence notable sont consolidés selon la méthode de mise en équivalence. Les comptes des entreprises à caractère non financier sont, à l exception des titres représentatifs des participations significatives dans les SCI, consolidés selon la méthode de mise en équivalence quel que soit le pourcentage de contrôle du Groupe. Il est à noter que la filiale Wafa Assurance détenue à hauteur de 79,23% par le Groupe Attijariwafa bank a été consolidée par une mise en équivalence en respect des principes comptables du PCEC qui prévoient de consolider les filiales non financières selon la méthode de la mise en équivalence. Les titres détenus dans des participations d importance minime en termes de valeur comptable et de résultat ainsi que ceux détenus en vue de leur cession ultérieure ne sont pas compris dans le champ de la consolidation. Opérations de crédit-bail Les opérations de crédit-bail sont retraitées au niveau des comptes consolidés comme suit : - les encours de crédit-bail réalisés par les établissements de crédit du Groupe sont présentés dans les comptes consolidés dans la rubrique «Opérations de crédit-bail et de location». Cette rubrique enregistre l encours financier tel qu il ressort de la comptabilité financière. La différence entre l encours financier, porté dans les comptes consolidés, et l encours présenté dans les comptes sociaux est portée en réserves consolidées, après prise en compte de l impôt différé - les immobilisations acquises en crédit-bail par les entités consolidées sont reclassées au bilan consolidé dans la rubrique «Immobilisations incorporelles ou corporelles» par la contrepartie d une dette financière. Les loyers payés sont neutralisés par la constatation d une dotation aux amortissements des immobilisations et d une charge financière enregistrée dans la rubrique «charges sur les immobilisations de créditbail et de location». Provisions réglementées Les provisions réglementées sont, après prise en compte le cas échéant de l impôt différé, annulées au niveau des comptes consolidés. Impôts différés Les impôts différés résultant de la neutralisation des différences temporaires introduites par les règles fiscales et des retraitements de consolidation sont calculés société par société selon la méthode du report variable, en tenant compte de la conception étendue. Ecart d acquisition L écart d acquisition positif, assimilé à une prime payée pour acquérir les titres, est inscrit à l actif du bilan consolidé et amorti sur une durée maximale de vingt ans. L écart d acquisition négatif, assimilé à une provision pour risques, est inscrit au passif du bilan consolidé et repris en résultat sur une durée n excédant pas dix ans.
54 4 Rapport financier Comptes consolidés 108 Les écarts non significatifs sont intégralement rapportés au résultat de l exercice au cours duquel ils ont été constatés. Cette situation concerne tous les écarts d acquisition du Groupe «Attijariwafa bank» à l exception de l écart d acquisition de CAPRI qui est amorti sur 5 ans. Il est à noter que l écart de première consolidation a été subdivisé en écart de réévaluation relatif à la relation clientèle lequel constitue l élément notable du bilan consolidé de Attijariwafa bank au 31 décembre Cet actif incorporel correspond à la capacité de l ensemble acquis de maintenir et de renouveler des contrats bénéficiaires avec ses clients. L évaluation de cet actif incorporel est sensiblement identique à celle qui a été faite lors de des évaluations pour la fusion ex. BCM et ex. Wafabank. Pour cette raison, il sera affecté en totalité à l activité bancaire. Cet actif sera amorti linéairement sur une durée 10 années considérant qu au delà de cette période, la relation avec la clientèle deviendra propre au nouvel ensemble. Conversion des états financiers libellés en monnaie étrangère Conversion des éléments du bilan et hors bilan Tous les éléments d actif, de passif et de hors bilan de l entité étrangère sont convertis sur la base du cours de la devise à la date de clôture. Liste des entreprises consolidées au 31 décembre 20 Dénomination Adresse Les capitaux propres (hors résultat de l exercice) sont évalués aux différents cours historiques d acquisition des titres et de constitution des réserves. L écart résultant de cette correction (cours de clôture cours historique) est constaté en réserve consolidée «Ecart de conversion». Conversion des éléments du compte de résultat L ensemble des éléments du compte de résultat sont convertis au cours moyen de la devise constaté sur l exercice. Le résultat apparaissant sur le bilan est ramené au niveau de celui du compte de résultat par la constatation d un écart inscrit parmi les capitaux propres au poste «Ecart de conversion». Elimination des opérations réciproques Opérations réciproques n affectant pas le résultat consolidé Les opérations réciproques significatives à l échelle de l ensemble du Groupe sont éliminées pour l établissement des comptes consolidés. Opérations réciproques affectant le résultat consolidé Les profits de cession internes significatifs à l échelle de l ensemble du Groupe sont éliminés. Les pertes internes sont maintenues si elles ont un caractère définitif, sinon elles sont éliminées. Capital social en milliers de Dirhams % du contrôle % d intérêts Contribution au résultat consolidé Méthode de consolidation ATTIJARIWAFA BANK Y COMPRIS SUCCURSALES A L ETRANGER 2, Bd Moulay Youssef Casablanca ,84% Mère ATTIJARI INTERNATIONAL BANK 58, Bd Pasteur Tanger KUSD 50,00% 50,00% 0,09% Intégration globale BANQUE DU SUD KTND 53,54% 36,77% -0,24% Intégration globale WAFA SALAF 1, Avenue Hassan II - Casa ,94% 65,94% 4,88% Intégration globale WAFA BAIL 5, Boulevard Abdelmoumen - Casa ,83% 97,83% 2,94% Intégration globale WAFA IMMOBILIER 5, Boulevard Abdelmoumen - Casa ,00% 100,00% 1,27% Intégration globale ATTIJARI IMMOBILIER 15, Bd Moulay Youssef Casablanca ,00% 100,00% 0,59% Intégration globale ATTIJARI FACTORING MAROC 2, Bd Moulay Youssef Casablanca ,00% 75,00% 0,20% Intégration globale WAFA CASH 15, Rue Driss El Hrizi - Casa ,46% 98,46% 1,99% Intégration globale ATTIJARI FINANCES CORP. 15, Bd Moulay Youssef - Casablanca ,00% 100,00% -0,72% Intégration globale WAFA GESTION 416, Rue Mustapha El Maâni - Casa ,00% 66,00% 1,44% Intégration globale ATTIJARI GESTION 15, Bd Moulay Youssef Casablanca ,00% 66,00% 0,22% Intégration globale ATTIJARI INTERMEDIATION 15, Bd Moulay Youssef Casablanca ,00% 100,00% 0,77% Intégration globale WAFA INVESTISSEMENT 163, Avenue Hassan II - Casa ,00% 100,00% -0,16% Intégration globale BCM CORPORATION 2, Bd Moulay Youssef Casablanca ,00% 100,00% 0,77% Intégration globale WAFA CORP 2, Bd Moulay Youssef Casablanca ,00% 100,00% -0,55% Intégration globale OGM 2, Bd Moulay Youssef Casablanca ,00% 100,00% -1,84% Intégration globale ANDALUMAGHREB KEUR 68,68% 68,68% -1,47% Intégration globale WAFA ASSURANCE 1, Boulevard Abdelmoumen - Casa ,23% 79,23% 12,39% Mise en équivalence CREDIT DU MAROC 1, Bd Mohammed V Casablanca ,73% 24,73% 5,94% Mise en équivalence CAPRI 19, Bd Abdelmoumen Casablanca ,00% 100,00% 1,67% Mise en équivalence ATTIJARIA AL YOUSSOUFIA 2, Bd Moulay Youssef Casablanca ,00% 100,00% -0,% Intégration globale SIFAP 37, Rue Aït Ourir Borgogne - Casa ,00% 67,00% 0,04% Mise en équivalence Liste des entreprises entrées et des entreprises sorties du périmètre de consolidation (*) : Fusionnée avec Wafa Gestion Entreprises entrées : Banque du Sud Andalumaghreb Entreprises sorties : Mlihia A.Management (*) Liste des entreprises laissées en dehors de la consolidation au 31 décembre 20 Dénomination Montant des capitaux propres au 31/12/ Valeur comptable nette des titres détenus au 31/12/ % du contrôle % d intérêts Montant du résultat au 31/12/ Motif justifiant l exclusion du périmètre de consolidation ATTIJARI CAPITAL RISQUE ,99% 99,99% Activité non significative. CASA MADRID DEVLOPPEMENT ,98% 49,98% -20 Activité non significative. ATTIJARI PROTECTION ,75% 80,75% Activité non significative. SOMGETI ,40% 99,40% -24 Activité non significative. SOMACOVAM (*) ,00% Activité non significative. BANQUE DU SENEGAL(*) ,00% 100,00% Encours de création SOUK AL MOUHAJIR(*) Activité non significative. WAFABANK OFFSHORE DE 500 KUSD Activité non significative. TANGER(*) PARIS CASA FINANCES(*) ,00% 100,00% Activité non significative. DINER CLUB DU MAROC(*) ,00% 100,00% Activité non significative. WAFA BOURSE(*) ,00% 100,00% Activité non significative. WAFA COMMUNICATION(*) ,00% 98,00% Activité non significative. WAFA FONCIERE(*) ,00% 100,00% Activité non significative. WAFA SYSTEMES CONSULTING ,88% 99,88% Activité non significative. WAFA SYSTEME DATA(*) ,00% 100,00% 836 Activité non significative. WAFA SYSTEME FINANCES ,00% 100,00% 681 Activité non significative. WAFA TRUST ,00% 66,00% -104 Activité non significative. WAFA LLD(*) ,00% 100,00% -463 Activité non significative. SCI BELAIR I ,00% 100,00% -103 Activité non significative. SCI BELAIR II ,00% 100,00% -133 Activité non significative. SCI BELAIR III ,00% 100,00% -91 Activité non significative. SCI RANOUIL ,00% 100,00% Activité non significative. SCI BARBARA ,00% 99,00% -2 Activité non significative. SCI ZAKAT ,00% 99,00% -26 Activité non significative. SCI TAN ,00% 100,00% -83 Activité non significative. SCI HIVERNAGE ,00% 100,00% Activité non significative. SCI MARRAKECH EXPANSION ,00% 100,00% Activité non significative. SCI MAIMOUNA ,00% 100,00% -246 Activité non significative. SCI PASTEUR ,00% 100,00% 6 Activité non significative. SCI AL AKARIA ,00% 100,00% 356 Activité non significative. SAPINO(*) ,69% 22,69% Activité non significative. MOUSSAFIR HOTELS(*) ,34% 33,34% Activité non significative. MEDI TRADE(*) 240 Activité non significative. BOUZNIKA MARINA(*) ,00% 50,00% Activité non significative. SCI AL MIFTAH(*) ,00% 100,00% Activité non significative. IMMOBILIERE INTERBANCAIRE(*) ,67% 6,67% Activité non significative. WAFA PATRIMOINE(*) ,98% 99,98% 39 Activité non significative. (*) : Données relatives à l exercice 2004 Créances sur la clientèle CRÉANCES Secteur public Secteur privé Total Total Entreprises Entreprises Autre 31/12/ 31/12/04 financières non financières clientèle CRÉDITS DE TRÉSORERIE Comptes à vue débiteurs Créances commerciales sur le Maroc Crédits à l exportation Autres crédits de trésorerie CRÉDITS A LA CONSOMMATION CRÉDITS A L EQUIPEMENT CRÉDITS IMMOBILIERS AUTRES CRÉDITS OPÉRATIONS DE CRÉDIT-BAIL ET DE LOCATION CRÉANCES ACQUISES PAR AFFACTURAGE INTÉRÊTS COURUS A RECEVOIR CRÉANCES EN SOUFFRANCE (nettes) Créances pré-douteuses Créances douteuses Créances compromises TOTAL
55 4 Rapport financier Comptes consolidés 110 Créances sur les établissements de crédit et assimilés CRÉANCES Bank Al Maghrib, Trésor Public et Services des Chèques Postaux Banques au Maroc Autres établissements de crédit et assimilés au Maroc Etablissements de crédit à l étranger Total 31/12/ Total 31/12/04 COMPTES ORDINAIRES DÉBITEURS VALEURS RECUES EN PENSION au jour le jour à terme PRÊTS DE TRÉSORERIE au jour le jour à terme PRÊTS FINANCIERS AUTRES CREANCES INTÉRÊTS COURUS A RECEVOIR CRÉANCES EN SOUFFRANCE TOTAL Ventilation des titres de transaction de placement et des titres d investissement par catégorie d émetteur TITRES Valeur comptable brute Valeur actuelle Valeur de remboursement Plus-values latentes Moins-values latentes Emetteurs privés TITRES Etablissements de crédit et assimilés Emetteurs publics financiers non financiers Total 31/12/ Total 31/12/04 TITRES COTES BONS ET VALEURS ASSIMILEES OBLIGATIONS AUTRES TITRES DE CREANCE TITRES DE PROPRIETE TITRES NON COTES BONS ET VALEURS ASSIMILEES OBLIGATIONS AUTRES TITRES DE CREANCE TITRES DE PROPRIETE 598 TOTAL Valeurs des titres de transaction et de placement et des titres d investissement Provisions TITRES DE TRANSACTION BONS ET VALEURS ASSIMILEES OBLIGATIONS AUTRES TITRES DE CREANCE TITRES DE PROPRIETE TITRES DE PLACEMENT BONS ET VALEURS ASSIMILEES OBLIGATIONS AUTRES TITRES DE CREANCE TITRES DE PROPRIETE TITRES D INVESTISSEMENT BONS ET VALEURS ASSIMILEES OBLIGATIONS AUTRES TITRES DE CREANCE Détail des autres actifs 31/12/ 31/12/04 INSTRUMENTS OPTIONNELS Instruments optionnels achetés Provisions pour dépréciation des instruments optionnels achetés OPERATIONS DIVERSES SUR TITRES Comptes de règlements des opérations sur titres Diverses autres opérations sur titres Provisions pour créances en souffrance sur opérations diverses DEBITEURS DIVERS Sommes dues par l Etat Sommes dues par les organismes de prévoyance Sommes diverses dues par le personnel Comptes clients de prestations non bancaires Divers autres débiteurs VALEURS ET EMPLOIS DIVERS Valeurs et emplois divers Provisions pour dépréciation des valeurs et emplois divers COMPTES DE REGULARISATION Produits à recevoir Charges constatées d avance Autres comptes de régularisation IMPÔTS DIFFERES ACTIF TOTAL Dettes envers les établissements de crédit et assimilés DETTES Bank Al-Maghrib Trésor public et Service des Chèques Postaux Etablissements de crédit au Maroc Banques au Maroc Autres établissements de crédit et assimilés au Maroc Etablissements de crédit à l étranger Total 31/12/ Total 31/12/04 COMPTES ORDINAIRES CREDITEURS VALEURS DONNEES EN PENSION au jour le jour à terme EMPRUNTS DE TRESORERIE au jour le jour à terme EMPRUNTS FINANCIERS AUTRES DETTES au jour le jour à terme INTÉRETS COURUS A PAYER TOTAL Dépôts de la clientèle SECTEUR PRIVE DÉPOTS SECTEUR PUBLIC ENTREPRISES ENTREPRISES 31/12/ 31/12/04 AUTRE CLIENTELE FINANCIERES NON FINANCIERES COMPTES A VUE CREDITEURS COMPTES D EPARGNE DÉPOTS A TERME AUTRES COMPTES CREDITEURS INTERETS COURUS A PAYER TOTAL GÉNÉRAL Titres de créances émis TITRES DE CREANCE EMIS Valeur comptable 31/12/ 31/12/04 CERTIFICATS DE DÉPOTS EMIS Certificats de dépôts émis Intérêts courus à payer 35 BONS DE SOCIÉTÉS DE FINANCEMENT ÉMIS Bons de sociétés de financement émis Intérêts courus à payer EMPRUNTS OBLIGATAIRES EMIS Emprunts obligataires émis Intérêts courus à payer AUTRES TITRES DE CRÉANCE ÉMIS Autres titres de créances émis Intérêts courus à payer TOTAL Détail des autres passifs DETAIL DES AUTRES PASSIFS 31/12/ 31/12/04 INSTRUMENTS OPTIONNELS VENDUS INSTRUMENTS OPTIONNELS VENDUS OPERATIONS DIVERSES SUR TITRES OPERATIONS DIVERSES SUR TITRES CREDITEURS DIVERS SOMMES DUES A L ETAT SOMMES DUES AUX ORGANISMES DE PREVOYANCE SOMMES DIVERSES DUES AU PERSONNEL SOMMES DIVERSES DUES AUX ACTIONNAIRES ET ASSOCIES FOURNISSEURS DE BIENS ET SERVICES DIVERS AUTRES CREDITEURS COMPTES DE REGULARISATION CHARGES A PAYER PRODUITS CONSTATES D AVANCE AUTRES COMPTES DE REGULARISATION SUBVENTIONS D INVESTISSEMENTS SUBVENTIONS D INVESTISSEMENTS IMPOTS DIFFERES PASSIFS TOTAL
56 4 Rapport financier Comptes consolidés 112 Provisions PROVISIONS Encours Autres Encours Dotations Reprises 31/12/04 variations 31/12/ PROVISIONS, DEDUITES DE L ACTIF, SUR : Créances sur les établissements de crédit et assimilés Créances sur la clientèle Titres de transaction 0 Titres de placement Titres de participation et emplois assimilés Titres d investissement Créances sur crédit-bail et en location Immobilisations incorporelles et corporelles Autres actifs Créances subordonnées Immobilisations données en crédit-bail PROVISIONS INSCRITES AU PASSIF Provisions pour risques d exécution d engagements par signature Provisions pour risques de change Provisions pour riques généraux Provisions pour pensions de retraite et obligations similaires Provisions pour autres risques et charges Provisions réglementées Dettes subordonnées DETTES SUBORDONNEES 31/12/20 31/12/2004 DETTES SUBORDONNEES A DUREE DETERMINEE titres subordonnés à durée déterminée emprunts subordonnés à durée déterminée auprès des établissements de crédit et assimilés emprunts subordonnés à durée déterminée auprès de la clientèle intérêts courus à payer DETTES SUBORDONNEES A DUREE INDETERMINEE titres subordonnés à durée indéterminée emprunts subordonnés à durée indéterminée auprès des établissements de crédit et assimilés emprunts subordonnés à durée indéterminée auprès de la clientèle intérêts courus à payer Détail des capitaux propres CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE Capitaux propres à l ouverture Distributions Variation du capital Variation de l écart de conversion Autres variations Résultat consolidé CAPITAUX PROPRES PART DES MINORITAIRES Capitaux propres à l ouverture Distributions Variation du capital Variation de l écart de conversion Autres variations Résultat consolidé Opérations de change à terme et engagements sur produits dérivés OPERATIONS DE COUVERTURE AUTRES OPERATIONS 31/12/ 31/12/04 31/12/ 31/12/04 OPERATIONS DE CHANGE A TERME DEVISES A RECEVOIR DIRHAMS A LIVRER DEVISES A LIVRER DIRHAMS A RECEVOIR DONT SWAPS FINANCIERS DE DEVISES ENGAGEMENTS SUR PRODUITS DERIVES ENGAGEMENTS SUR MARCHES REGLEMENTES DE TAUX D INTERET ENGAGEMENTS SUR MARCHES DE GRE A GRE DE TAUX D INTERET ENGAGEMENTS SUR MARCHES REGLEMENTES DE COURS DE CHANGE ENGAGEMENTS SUR MARCHES DE GRE A GRE DE COURS DE CHANGE ENGAGEMENTS SUR MARCHES REGLEMENTES D AUTRES INSTRUMENTS ENGAGEMENTS SUR MARCHES DE GRE A GRE D AUTRES INSTRUMENTS Engagements de financement et de garantie ENGAGEMENTS 31/12/ 31/12/04 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE DONNES Engagements de financement en faveur d établissements de crédit et assimilés Crédits documentaires import Acceptations ou engagements de payer Filets de sécurité Ouvertures de crédits confirmés Engagements de substitution sur émission de titres Engagements irrévocables de crédit-bail Autres engagements de financement donnés Engagements de financement en faveur de la clientèle Crédits documentaires import Acceptations ou engagements de payer Ouvertures de crédits Permanents Lignes de crédits confirmés Engagements de substitution sur émission de titres Engagements irrévocables de crédit-bail Autres engagements de financement donnés Engagements de garantie en faveur d établissements de crédit et assimilés Crédits documentaires export confirmés Acceptations ou engagements de payer Garanties de cérdits données Autres cautions, avals et garanties donnés Engagements en souffrance Engagements de garantie de l ordre de la clientèle Garanties de crédits données Cautions et garanties en faveur de l administration publique Autres cautions et garanties données Engagements en souffrance ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE RECUS Engagements de financement reçus d établissements de crédit et assimilés Ouvertures de crédit confirmés Engagements de substitution sur émission de titres Autres engagements de financement reçus Engagements de garantie reçus d établissements de crédit et assimilés Garanties de crédits Autres garanties reçues Engagements de garantie reçus de l Etat et d organismes de garantie Garanties de crédits Autres garanties reçues Valeurs et sûretés reçues et données en garantie VALEURS ET SURETES RECUES EN GARANTIE VALEUR COMPTABLE NETTE Rubriques de l actif ou du hors bilan enregistrant les créances ou les engagements par signature donnés BONS DE TRESOR ET VALEURS ASSIMILES AUTRES TITRES N/D N/D HYPOTHEQUES AUTRES VALEURS ET SURETES REELLES TOTAL VALEURS ET SURETES DONNEES EN GARANTIE VALEUR COMPTABLE NETTE Rubriques du passif ou du hors bilan enregistrant les dettes ou les engagements par signature reçus BONS DE TRESOR ET VALEURS ASSIMILES AUTRES TITRES HYPOTHEQUES AUTRES VALEURS ET SURETES REELLES AUTRES VALEURS ET SURETES TOTAL Concentration des risques sur un même bénéficiaire NOMBRE DE BENEFICIAIRE TOTAL ENGAGEMENT Montants des créances et des engagements par signature donnés couverts Montants des dettes et des engagements par signature reçus couverts
57 4 Rapport financier Comptes consolidés 114 Ventilation du total de l actif, du passif et de l hors bilan en monnaie étrangère ACTIF Contre-valeur en Dirhams au 31/12/ Contre-valeur en Dirhams au 31/12/04 Valeurs en caisse : Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux Créances sur les établissements de crédit et assimilés : Créances sur la clientèle Créances acquises par affacturage Titres de transaction et de placement Autres actifs Titres d investissement Titres de participation et emplois assimilés Créances subordonnées Immobilisations données en crédit-bail et en location Immobilisations incorporelles Immobilisations corporelles TOTAL ACTIF PASSIF Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux Dettes envers les établissements de crédit et assimilés Dépôts de la clientèle Titres de créance émis Autres passifs Provisions pour risques et charges Provisions réglementées Subventions, fonds publics affectés et fonds spéciaux de garantie Dettes subordonnées Ecarts de réévaluation Réserves et primes liées au capital Capital Actionnaires. Capital non versé (-) Report à nouveau Résultat net en instance d affectation (+/-) Résultat net de l exercice (+/-) TOTAL PASSIF Marge d intérêt MARGE D INTERET 31/12/ 31/12/04 + Intérêts et produits assimilés sur opérations avec les établissements de crédit (a) Intérêts et charges assimilées sur opérations avec les établissements de crédit (b) = Marge d intérêts sur pérations avec les établissements de crédit (1) Intérêts et produits assimilés sur opérations avec la clientèle (a) Intérêts et charges assimilées sur opérations avec la clientèle (b) =Marge d intérêts sur pérations avec la clientèle (2) Intérêts et produits assimilés sur titres de créance (a) Intérêts et charges assimilées sur titres de créance (b) = Marge d intérêts sur titres de créance (3) MARGE D INTERET = (1)+(2)+(3) Produits sur opérations de crédit-bail et de location (a) Charges sur opérations de crédit-bail et de location (b) =Marge sur opérations de crédit-bail et de location (4) MARGE TOTALE D INTERET = (1)+(2)+(3)+(4) Commissions sur prestation de service 31/12/ 31/12/04 Commissions sur prestations de service Commissions sur fonctionnement de compte Commissions sur moyens de paiement Commissions sur opérations sur titres Commissions sur titres en gestion ou en dépôt Commissions sur prestations de service sur crédit Produits sur activités de conseil et d assistance Autres produits sur prestations de service Produits sur engagements sur titres Commissions de placement sur le marché primaire Commissions de garantie sur la marché primaire Produits sur engagements sur produits dérivés Commissions sur produits dérivés Produits sur opérations de change 489 Commissions sur opérations de change virements 489 Commissions sur opérations de change billes TOTAL COMMISSIONS HORS BILAN Engagements donnés Engagements reçus TOTAL HORS BILAN Produits sur titres de propriété 31/12/ 31/12/04 PRODUITS SUR TITRES DE PLACEMENT. TITRES DE PROPRIETE Dividendes sur titres d OPCVM Dividendes sur autres titres de propriété Autres produits sur titres de propriété PRODUITS SUR TITRES DE PARTICIPATION ET EMPLOIS ASSIMILES Dividendes sur titres de participation entreprises liées Dividendes sur titres de participation Dividendes sur titres de l activité de portefeuille Autres produits sur titres de participation et emplois assimilés TOTAL Résultat des opérations de marché AU 31/12/ AU 31/12/04 + Gains sur titres de transaction - Pertes sur titres de transaction Résultat des opérations sur titres de transaction + Plus-values sur cessions des titres de placement Reprises de provisions pour dépréciation des titres de placement Moins-values de cession sur titres de placement Dotations aux provisions pour dépréciation des titres de placement Résultat des opérations sur titres de placement Gains sur opérations de change virement Gains sur opérations de change billets Pertes sur opérations de change virement Pertes sur opérations de change billets Résultat des opérations de change Gains sur produits dérivés de taux d intérêt + Gains sur produits dérivés de cours de change Gains sur produits dérivés d autres instruments Pertes sur produits dérivés de taux d intérêt - Pertes sur produits dérivés de cours de change Pertes sur produits dérivés d autres instruments Résultat des opérations sur produits dérivés RESULTAT DES OPERATIONS DE MARCHE
58 4 Rapport financier Comptes consolidés 116 Charges générales d exploitation AU 31/12/ AU 31/12/04 CHARGES DE PERSONNEL Salaires et appointements Charges d assurances sociales Charges de retraite Charges de formation Autres charges de personnel IMPOTS ET TAXES CHARGES EXTERNES Loyers de crédit-bail et de location Frais d entretien et réparation Rémunération d intermédiaires et honoraires Transport et déplacements Publicité, publications et relations publiques Autres charges externes AUTRES CHARGES GENERALES D EXPLOITATION Autres produits et charges AU 31/12/ AU 31/12/04 AUTRES PRODUITS BANCAIRES AUTRES CHARGES BANCAIRES PRODUITS D EXPLOITATION NON BANCAIRE PRODUITS SUR VALEURS ET EMPLOIS DIVERS Plus-values de cession sur immobilisations financières Plus-values de cession sur immobilisations corporelles et incorporelles Immobilisations produites par l entreprise pour elle-même Produits accessoires Autres produits d exploitation non bancaire CHARGES D EXPLOITATION NON BANCAIRE Charges sur valeurs et emplois divers Moins-values de cession sur immobilisations financières 4 Moins-values de cession sur immobilisations corporelles et incorporelles REPRISES DE PROVISIONS ET RECUPERATIONS SUR CREANCES AMORTIES Reprise de provisions sur créances en souffrance Récupérations sur créances amorties Reprises de provisions pour dépréciation des immobilisations financières Reprises de provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles et corporelles Reprises de provisions pour risques d exécution d engagements par signature Reprises de provisions pour autres risques et charges Reprises des autres provisions DOTATIONS AUX PROVISIONS ET PERTES SUR CREANCES IRRECOUVRABLES Dotations aux provisions pour créances en souffrance Pertes sur créances irrécouvrables Dotations aux provisions pour dépréciation des immobilisations financières Dotations aux provisions pour risques d exécution d engagements par signature Dotations aux provisions pour autres risques et charges Dotations aux autres provisions CHARGES NON COURANTES Dotations non courantes aux amortissements Dotations non courantes aux provisions Autres charges non courantes PRODUITS NON COURANTS Reprises non courantes des amortissements Reprises non courantes des provisions Autres produits non courants Titres de participation et emplois assimilés Dénomination ou raison sociale de la société émettrice Secteur d activité Capital social Part du capital détenue Valeur comptable brute Valeur comptable nette Date de clôture de l exercice Extrait des derniers états de synthèse de la société émettrice Situation nette Résultat net Produits inscrits au CPC de l exercice A - Participations dans les entreprises liées SOMACOVAM Gestion d actif ,00% /12/ ATTIJARI CAPITAL RISQUE Capital risque ,99% /12/ CASA MADRID Capital DEVELOPPEMENT développement ,98% /12/ ATTIJARI PROTECTION Sécurité ,75% /12/ SOMGETI Informatique ,40% /12/ AGENA MAGHREB Vente de matériel informatique ,96% DINERS CLUB DU MAROC Gestion de cartes de paiement ,00% MEDI TRADE Trading ,00% S C I AL MIFTAH Immobilier ,00% S.M.A.O ,00% WAFA BOURSE Intermédiation de bourse ,67% WAFA COMMUNICATION Communication ,28% WAFA FONCIERE. Gestion immobilière ,67% WAFA PATRIMOINE Gestion de patrimoine ,00% WAFA SYSTEMES CONSULTING Conseil en systèmes informatique ,88% WAFA SYSTEMES DATA Informatique ,00% WAFA SYSTEMES FINANCE Ingénierie Informatique ,00% WAFA TRUST Conseil et Ingénierie financière ,00% WAFA LLD Leasing ,00% ATTIJARI INVEST ,00% ATTIJARIWAFA BANK SENEGAL Banque FCFA 100,00% PARIS CASA FINANCES Société de portefeuille 229 EURO 99,96% GESTFOND Gestion portefeuille ,00% FCP OBLIFUTUR Gestion portefeuille ,99% FCP OBLITOP FCP ,90% FCP CAP RENDEMENT FCP ,90% FCP CAP SECURIPRIME FCP ,99% FCP CAP SECURICOURT FCP ,99% CDM FONDS FCP ,00% CAP OBLIGATION FCP ,00% STIM 150 KTND 49,00% 5 5 SUD SICAR 30000KTND 67,23% STE SUD INVEST 5000KTND 97,92% SUD RECOUVREMENT 1000KTND 99,93% AUTRES TITRES DE FILIALE B- Autres titres de participation ONA Holding ,41% SONASID Métallurgie ,25% SNI Holding SALIMA HOLDING Holding ,00% STE HOSPITALY HOLDING Tourisme ,99% MOUSSAFIR HOTEL Hôtellerie ,34% TANGER FREE ZONE Promotion Immobilière ,72% SOCIETE INTERBANK Gestion de cartes bancaires ,00% IMPRESSION PRESSE EDITION Edition (IPE) ,68% STE D AMENAGEMENT DU PARC NOUACER Promotion Immobilière ,69% CENTRE MONETIQUE INTERBANCAIRE Monétique ,20% BOUZNIKA MARINA Promotion Immobilière ,00% MOROCCAN INFORMATION TECHNOPARK Prestation de service ,28% DAR ADDAMANE (CAPITAL) Institution de Garantie
59 4 Rapport financier Comptes consolidés 118 Dénomination ou raison sociale de la société émettrice SOCIÉTÉS MISES EN EQUIVALENCE Secteur d activité Titres mis en équivalence OUVERTURE Capital social Part du capital détenue VARIATION DU CAPITAL Valeur comptable brute DISTRIBUTIONS VERSEES Valeur comptable nette CENTRE MONETIQUE INTRBANCAIRE Monétique G.P.B.M. Groupement professionnel des Banques SOUK AL MOUHAJIR Distribution ,25% AM INVESTISSEMENT MOROCCO Prestation de service BANQUE D AFFAIRE TUNISIENNE Banque TND 10,00% BELAZI immobilier ,00% AFC VALEURS FCP ,90% STE SOFI SICAF 10000KTND 10,00% STE INTER BANCAIRE DE TELECOMPENSATION SIBTEL 3500KTND 10,00% SODET SUD 3000KTND 10,00% MONETIQUE TUNISIE 2700KTND 10,37% STE D ETUDES ET D AM. DES COTES NORD DE LA VILLE DE 2250KTND 11,11% SFAX S I A Q 366KTND 12,30% LE FORUM * 660KTND 12,73% INTER BANK SERVICES 2694KTND 14,85% COTIF-SICAR 5000KTND 15,00% SOFAT 2798KTND 16,79% RESIDENCE CLUB DE KERKENNEAH 210KTND 19,% STAR IMMOBILIERE 500KTND 20,00% GENERAL LEASING 10000KTND 20,58% BATAM IMMOBILIERE 150KTND 21,80% GENERALE IMMOBILIERE DU SUD 3000KTND 29,90% GTI 400KTND 30,00% AMEL SICAF 1325KTND 35,85% EURATLAS PLACEMENT ,00% CAULLIEZ MAROC INDUSTRIE ,00% FINABOID HOLDING ,00% DORALOUP Elevage maritime ,00% AUTRES TITRES DE PARTICIPATION C - Emplois assimilés Divers C/C associés Autres titres immobilisés TOTAL GÉNÉRAL Date de clôture de l exercice QUOTE-PART DES RESULTATS MEE Extrait des derniers états de synthèse de la société émettrice Situation nette AUTRES MOUVEMENTS Résultat net CLOTURE ENTREPRISES A CARACTERE FINANCIER AUTRES ENTREPRISES CAPRI MLIHIA WAFA ASSURANCE SIFAP CDM TOTAL Produits inscrits au CPC de l exercice Immobilisations incorporelles et corporelles Nature Montant brut au début de l exercice Montant des acquisitions au cours de l exercice Montant des cessions ou retraits au cours de l exercice Autres Mouvements au cours de l exercice Montant brut à la fin de l exercice Montant des amortissements et/ou provisions au début de l exercice Dotation au titre de l exercice Montant des amortissements sur immobilisations sorties Autres Mouvements au cours de l exercice Cumul Montant net à la fin de l exercice IMMOBILISATIONS INCORPORELLES Droit au bail Brevets et marques Immobilisations en recherche et développement Autres immobilisations incorporelles d exploitation Immobilisations incorporelles hors exploitation Immobilisations incorporelles prises en crédit-bail et en 0 location IMMOBILISATIONS CORPORELLES Immeubles d exploitation Terrain d exploitation Immeubles d exploitation, Bureaux Immeubles d exploitation, logements de fonction Immeubles d exploitation pris en crédit-bail et en location Mobilier et matériel d exploitation Mobilier de bureau d exploitation Matériel de bureau d exploitation Matériel informatique Matériel roulant rattaché à l exploitation Autres matériels d exploitation Mobilier et matériel d exploitation pris en crédit-bail et en location Autres immobilisations corporelles d exploitation Autres immobilisations prises en crédit-bail et en location Immobilisations corporelles hors exploitation Terrain hors exploitation Immeubles hors exploitation Mobiliers et matériel hors exploitation Autres immobilisations corporelles hors exploitation TOTAL
60 Rapport Variation des écarts d acquisition 4 Rapport financier Comptes consolidés OUVERTURE AUGMENTATION DOTATIONS AUTRES MOUVEMENTS CLÔTURE Ecarts d acquisition bruts Amortissements des EA NET AUTRES OUVERTURE DOTATIONS REPRISES CLÔTURE MOUVEMENTS Provisions pour EA négatifs 0 TOTAL CONTACTS Lamia NAJI Autodidacte passionnée, Lamia NAJI débute sa carrière en Son premier reportage, effectué «sac à dos» à travers le Maroc, est récompensé par une bourse de l Unesco et une autre de la Casa de Velazquez, qui lui permettront de perfectionner son art en Italie. Depuis, elle enchaîne les distinctions, obtenant un soutien de l Institut hollandais de la photographie et la reconnaissance de la Cité des arts de Paris. Un succès qui ne la détourne pas de son ambition : rapprocher les gens et les lieux, effacer les différences et retrouver le sens de l unité. Impôts sur les résultats AU 31/12/20 AU 31/12/2004 IMPOTS COURANTS IMPOTS DIFFERES TOTAL Réseau* (en nombre) 120 EFFECTIFS 31/12/ 31/12/04 Guichets permanents Guichets périodiques 3 3 Distributeurs automatiques de banque et guichets automatiques de banque Succursales et agences à l étranger 7 7 Bureaux et représentation à l étranger * Agences Attijariwafa bank y compris les succursales de Paris et Bruxelles. Comptes de la clientèle* * Agences Attijariwafa bank y compris les succursales de Paris et Bruxelles. 31/12/ 31/12/04 Comptes courants Comptes chèques Comptes d affacturage Comptes sur carnets Comptes à terme Bons de caisse Autres comptes de dépôts (en nombre) Subventions fonds publics affectés et fonds spéciaux de garantie OBJET ECONOMIQUE MONTANT GLOBAL MONTANT A FIN 2004 UTILISATION 20 MONTANT A FIN 20 SUBVENTIONS FONDS PUBLICS AFFECTES FONDS SPECIAUX DE GARANTIE (*) Lignes de financements extérieurs TOTAL (*) : concernant la Banque du Sud (Tunisie)
61 Contacts Communication financière Zakia HAJJAJI Téléphone Fax Siège 2, boulevard Moulay Youssef, Casablanca, Maroc Téléphone +212 (0) ou +212 (0) Fax +212 (0) Réseau extérieur Attijariwafa bank Europe Succursale Paris 170, boulevard Haussman Paris Téléphone Fax ou 25 Succursale Bruxelles , boulevard Maurice Lemonnier 1000 Bruxelles Téléphone Fax Desk commercial Madrid C/Bravo Murillo 210, Madrid Téléphone + 34 (0) Fax + 34 (0) Desk commercial Barcelone Calle Tusset, n 8, 2 3A, Escalera, Derecha Barcelone Téléphone + 34 (0) Fax + 34 (0) Desk commercial Milan Unicredito Miliano, Espera Commercial / International, Viale Bodio 29 - B3, 3 eme Piano Milano Téléphone + 39 (0) Fax + 39 (0) Desk commercial Shangaï Calyon Shanghaï 36Th Floor China, Merchants Tower Lujiazui East Road Shanghaï pr China Téléphone poste 3064 Fax / 7037 Banque du Sud-Tunisie 95, avenue de la Liberté - Tunis Téléphone Fax Attijariwafa bank Sénégal 29-33, Avenue Président Leopold Sédar Senghor Dakar - Sénégal Téléphone Fax Batoul MOUMILE Téléphone Fax [email protected] Filiales Attijari Finances Corp. 15 bis, boulevard Moulay Youssef, Casablanca Téléphone Fax Attijari Intermédiation 15 bis, boulevard Moulay Youssef, Casablanca Téléphone Fax Wafa Gestion 416, rue Mustapha El Mâani, Casablanca Téléphone Fax Wafasalaf 5, boulevard Abdelmoumen, Casablanca Téléphone Fax Attijari Factoring Maroc 19, boulevard Abdelmoumen, Casablanca Téléphone Fax Wafa Immobilier 5, boulevard Abdelmoumen, Casablanca Téléphone Fax Wafacash 5, rue Driss Lahrizi, Casablanca Téléphone Fax Wafabail 5, boulevard Abdelmoumen, Casablanca Téléphone Fax Wafa LLD 5, boulevard Abdelmoumen, Casablanca Téléphone Fax Wafa Assurance 1, boulevard Abdelmoumen, Casablanca Téléphone Fax Attijari International bank Lot. n 41, Zone Franche d exportation, route de Rabat - Tanger Téléphone /77 Fax Conception et réalisation : SAGA Communication - Iconographie : Mohammed JANNAT
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