ductio et la distributio d éergie. Ils assuret ue mise e relatio plus précise de l offre et la demade etre les producteurs et les cosommateurs. Ce choixrésulte du comité cosultatifteu par l ILNAS e javier 2012 et au cours duquel tous les participats ot suscité u itérêt pour cette thématique. Par ailleurs, la ouvelle versio du rapport de veille ormative sur le secteur de l éergie (ANS/VN02) a été mise à dispositio pour l occasio sur le stad. Ce rapport répertorie l esemble des ormes publiées et e cours d élaboratio au iveau europée et iteratioal aisi que les comités techiques impliqués selo ciq soussecteurs (Maagemet de l éergie et efficacité éergétique; Combustibles; Power egieerig; Eergies reouvelables; Smart Grids). A cet égard, des fiches thématiques par sous-secteur illustraiet les élémets clés issus du rapport de veille. De plus, cet évéemet a été l occasio de préseter à u public plus large, sous la forme d ue coférece ititulée «Les ormes et la ormalisatio das le secteur de l éergie», la démarche d aalyse ormative iitiée par l ILNAS das ce secteur. A vos agedas Pour approfodir ce sujet, ue formatio ititulée «La ormalisatio das le secteur de l éergie» est prévue le 17 avril 2012 à la Luxembourg School for Commerce. Iscrivez-vous dès à préset. Pour de plus amples iformatios, veuillez cotacter: Agece pour la Normalisatio et l Ecoomie de la Coaissace Tél.: (+352) 46 97 46-70 E-mail : aec@ilas.etat.lu Photo mesuelle de l écoomie luxembourgeoise ar le biais de cette rubrique «Photo mesuelle de l écoomie luxembourgeoise», la Chambre de Commerce souhaite familiariser les lecteurs du Merkur à l évolutio des idicateurs macro- et microécoomiques, tout e mettat e évidece le poit de vue de ses ressortissats. La première partie de cette rubrique est cosacrée aux pricipaux idicateurs macroécoomiques et aux prévisios qui s y rattachet pour 2011 et 2012. L évolutio d idicateurs cojocturels, sur base mesuelle ou trimestrielle selo la dispoibilité des doées, est esuite illustrée graphiquemet das ue secode partie. La troisième et derière partie doe la parole à u chef d etreprise qui présete so poit de vue cocerat l eviroemet macroécoomique, e gééral, et so secteur d activité, e particulier. 1. Evolutio des pricipaux idicateurs macroécoomiques idicateurs 1985-2010 2009 2010 2011 2012 Croissace du PiB à prix costats (%de croissace e volume etmotats absolus e millios EUR) (1) 4,8% -5,3 % 2,7 % 2,0 % 1,4 % 32.344,2 33.210,4 33.874,6 34.348,9 taux de chômage (variatio auelle e %) 2,8% 5,7% 6,0 % 6,0 % 6,5 % Emploi total itérieur (variatio auelle e %) 3,2% 1,0% 1,8% 3,0% 1,7% ipcn (variatio auelle e %) 2,1% 0,4% 2,3% 3,4% 2,3% Coût salarial omial moye (variatio auelle e %) Capacité/besoi de fiacemet (admiistratio publique,%du PIB) 3,6% 1,8% 1,9% 2,3% 4,6% 1,7% -0,9 % -1,1% -0,6 % -1,4%, Note de Cojocture 3-2011 Remarque: Le PIB à prix costats, réel ou e volume est la valeur du PIB e teat compte des variatios des prix, c est-à-dire de l iflatio. Le PIB réel a l avatage de motrer les variatios à la hausse et à la baisse das le volume (les quatités) de la productio de bies et services. C est la valeur utilisée lorsque l o mesure la croissace du PIB. E effet, o e peut pas savoir uiquemet e observat le PIB omial (e valeur) si la hausse de l idicateur proviet d ue hausse des prix, d ue hausse de la productio ou das quelles proportios ces deux variatios se combiet. 68 MErKUr
2. repères cojocturels pour l écoomie luxembourgeoise Graphique 1 Evolutio du cours du baril de Bret à lodres Graphique 2 Evolutio de la parité EUr/US dollar Cours de clôture du baril de Bret le 12 mars 2012: 121,55 USD Parité EUR/USD le 12 mars 2012 à la clôture: 1 EUR = 1,3169 USD 14 mars 2007 12 mars 2012 Dr: 125,34 XBNT MMA(20) 122,77 MMA(50) 116,75 MMA (100) 113,03 E USD (US Dollar) 145,00 136,60 59,90 2007 2008 2009 2010 2011 2012 77,95 145,0 14 135,0 126,20 13 125,0 118,60 12 115,0 113,70 109,80 11 103,40 105,0 10 95,25 95,0 88,95 9 85,0 83,25 8 75,0 7 65,0 6 55,0 5 45,0 4 13 mars 2007 13 mars 2012 Dr: 1,31 EURUSD MMA(20) 1,33 MMA(50) 1,32 MMA (100) 1,31 1 EUR = 1,3169 USD 1,593 2007 2008 2009 2010 2011 2012 1,218 1,467 1,419 1,382 1,347 1,327 1,305 1,267 1,64 1,62 1,60 1,58 1,56 1,54 1,52 1,50 1,48 1,46 1,44 1,42 1,40 1,38 1,36 1,34 1,32 1,30 1,28 1,26 1,24 1,22 1,20 www.zoebourse.com www.zoebourse.com Graphique 3 Evolutio mesuelle du commerce modial Graphique 4 Evolutio trimestrielle des exportatios de bies et de services Volume du commerce modial, 2000 = 100 170 160 150 140 130 120 110 100 Idice du commerce modial e décembre 2011: 166,6 Variatio par rapport au même trimestre de l aée précédete (e % de variatio) 3 2 1-1 -2-3 -4 2007T1 2007T2 2007T3 2007T4 2008T1 2008T2 2008T3 2008T4 Exportatios de bies Exportatios de services Exportatios de bies et de services Exportatios de bies au 3 e trimestre 2011 (par rapport au 3 e trimestre de 2010): +5,1 % Exportatios de services au 3 e trimestre 2011 (par rapport au 3 e trimestre de 2010): +3,3 % 2009T1 2009T2 2009T3 2009T4 2010T1 2010T2 2010T3 2010T4 2011T1 2011T2 2011T3 Exportatios de bies et services au 3 e trimestre 2011 (par rapport au 3 e trimestre de 2010): +3,7 % Cetraal Plabureau (Pays-Bas) Graphique 5 Evolutio trimestrielle du PiB et de l emploi itérieur Graphique 6 Evolutio mesuelle du taux de chômage (strict désaisoalisé) Croissace PIB au 3 e trimestre 2011 (par rapport au 3 e trimestre 2010): +1,1 % Taux de chômage e javier 2012: 5,9 % 8,0 7,0 Variatio par rapport au même trimestre de l aée précédete (e % de variatio) 6,0 4,0 2,0-2,0-4,0-6,0-8,0 PIB 2007T1 2007T2 2007T3 2007T4 2008T1 2008T2 Emploi itérieur 2008T3 2008T4 2009T1 2009T2 2009T3 2009T4 2010T1 2010T2 2010T3 2010T4 2011T1 2011T2 Croissace emploi au 3 e trimestre 2011 (par rapport au 3 e trimestre 2010): +2,9 % 2011T3 6,5 6,0 5,5 5,0 4,5 4,0 3,5 jav-2012 MErKUr 69
Graphique 7 Evolutio mesuelle de l idice des prix à la cosommatio atioal (ipcn) et de l idice des prix à la cosommatio harmoisé (ipch) Variatio par rapport au même mois de l aée précédete (e % de variatio) 6,00 5,00 4,00 3,00 2,00 1,00-1,00-2,00 IPCN du Luxembourg e février 2012: 3,05 % IPCH du Luxembourg e février 2012: 3,3 % IPCH de la zoe euro (17 pays) e février 2012: 2,6 % jav-20012 Graphique 8 Evolutio mesuelle de la productio idustrielle par jour ouvrable et des etrées de commades Esemble de l idustrie, Idices ayat ue base 100 e 2005 160 140 120 100 80 60 40 20 0 2005 2008 mars-2009 jui-2009 sept-2009 déc-2009 mars-2010 Idice d etrées de commades e décembre 2011: 106,9 jui-2010 sept-2010 déc-2010 mars-2011 jui-2011 sept-2011 déc-2011 IPCN Luxembourg Seuil pour cote d échéace IPCH Luxembourg Productio par jour ouvrable IPCH zoeeuro (17pays) Etrées de commades Sources:, Eurostat Idice de productio par jour ouvrable e décembre 2011: 71,6 Graphique 9 Evolutio mesuelle des ouvelles immatriculatios de voitures particulières et à usage mixteeuves Graphique 10 Evolutio mesuelle des autorisatios de bâtir Nouvelles immatriculatios e février 2012: 4.543 Volume bâti e septembre 2011: 564.200 m 3 7.000 6.500 1.200 E chiffres absolus 6.000 5.500 5.000 4.500 4.000 3.500 3.000 2.500 2.000 1.000 800 600 400 200 0 févr-2012 Volume bâti e 1.000 m 3 Nouvelles immatriculatios Tred Autorisatios de bâtir Tred Graphique 11 Evolutio mesuelle de la somme bilataire des établissemets de crédit Graphique 12 Evolutio mesuelle du ombre d orgaismes deplacemet collectif (opc) et de leurs actifsets Bila agrégé e javier 2012: 803.465 millios EUR Nombre d OPC e javier 2012: 3.837 E millios EUR, ecours e fi de période 1.050.000 1.000.000 950.000 900.000 850.000 800.000 750.000 Nombre d OPC 4.000 3.800 3.600 3.400 3.200 3.000 2.800 2.600 2.400 2.200 2.000 déc-2007 févr-2008 jui-2008 août-2008 déc-2008 févr-2009 jui-2009 août-2009 déc-2009 févr-2010 jui-2010 août-2010 déc-2010 févr-2011 jui-2011 août-2011 jav-2012 2.400 2.200 2.000 1.800 1.600 1.400 1.200 1.000 Actifs ets e milliards EUR jav-2012 Nombre d OPC (échelle de gauche) Actifs ets des OPC (échelle de droite) Actifs ets des OPC e javier 2012: 2.157,081 milliards EUR BCL CSSF 70 MErKUr
Parole à u chef d etreprise: Christia thiry Focus sur l appréciatio persoelle du chef d etreprise Pour chacu des idicateurs, Christia Thiry, admiistrateur délégué de la société Karp-Keip Costructios, a précisé, sur ue échelle allat de 1 (situatio totalemet isatisfaisate) à 5 (situatio excellete), sa perceptio des performaces actuelles des différets idicateurs sous revue aisi que ses perspectives e termes d évolutio de la situatio cojocturelle. Focus sur le secteur de la costructio De maière géérale, l activité du secteur de la costructio au Luxembourg est satisfaisate au regard des carets de commades. Cepedat, le secteur souffre d ue faiblesse accrue de la retabilité des etreprises et de marges d exploitatio e baisse. Ceci proviet, e partie, de l evol des coûts salariaux uitaires, ce qui impacte égativemet la positio cocurretielle des etreprises luxembourgeoises au sei de la Grade Régio. Au iveau local, ue situatio malsaie existe du fait de la cocurrece déloyale exercée par quelques etreprises mal gérées, gradissat trop vite, fragiles au iveau de leur trésorerie. Ceci les pousse à pratiquer du dumpig des prix, aggravat ecore leur retabilité et etraîat par la suite la faillite et la mise au chômage des salariés. Christia thiry, admiistrateur délégué de Karp-Keip Costructios Pour pallier aux phéomèes de cocurrece de la Grade Régio, il faudrait adapter l améagemet du temps de travail, afi d assurer que la durée de travail auelle légale soit atteite idépedammet des coditios climatiques, à l istar de ce qui se pratique das os pays voisis. Ceci est idispesable pour maiteir la compétitivité de ce secteur et pour sauvegarder le iveau d emploi et salarial au Grad-Duché. Les adaptatios des hausses sur les prix de matériaux devraiet être garaties aux etreprises de costructio état doé qu elles ot aucue emprise sur ces augmetatios. Pour otre etreprise de productio et de mise e œuvre de béto asphaltique, le prix du baril de pétrole impacte directemet et fortemet le prix fial du bitume. D autres soucis importats pour le secteur de la costructio sot le maque de zoes d activités ou artisaales, ce qui complique l implatatio ou l extesio des etreprises sur le sol luxembourgeois, aisi que les barrières admiistratives. Pour améliorer la péreité de l emploi et dimiuer le chômage proveat du secteur de la costructio, il faudra qu o s adapte à ue pesée plus trasfrotalière (Grade Régio), otammet e termes de simplificatio admiistrative et d évolutio plus compétitive des coûts de productio, dot pricipalemet le coût salarial. idicateurs Situatio actuelle Prévisios Croissace du PIB 3 2 Taux de chômage 1 1 Emploi total itérieur 4 2 Iflatio 3 2 MErKUr 71
appréciatio de la situatio cojocturelle par Carlo thele, chef écoomiste de la Chambre de Commerce Selo les derières prévisios de la Commissio européee, la pause iattedue de la reprise écoomique à la fi de 2011 devrait se poursuivre durat les deux premiers trimestres de 2012. Le retour de la croissace, à u iveau modeste, est toutefois prévu pour le secod semestre de l aée. La fi de l aée 2011 a été marquée par ue large dégradatio de l eviroemet fiacier iteratioal, e raiso otammet de l aggravatio de la crise des dettes souveraies das la zoe euro. Le PIB de la zoe euro a subi u recul de 0,3 %au derier trimestre de 2011, portat à 1,5 %la croissace sur l esemble de l aée 2011 (après 1,9 %e 2010). Selo les prévisios de la Commissio européee, le PIB réel devrait reculer de 0,3%au sei de la zoe e 2012. Les icertitudes restet fortes et les évolutios sot iégales d u pays à l autre. La croissace du Luxembourg est estimée, par la Commissio européee, à 1,1 %pour 2011 et 0,7 %pour 2012. Les doées relatives au PIB du 4 e trimestre pour le Luxembourg e serot dispoibles que début avril 2011, mais sur la base des doées actuellemet dispoibles, il paraît peu probable que l écoomie grad-ducale puisse éviter u recul du PIB sur la fi d aée 1. L eviroemet iteratioal actuel est pas de ature à stimuler la demade étragère adressée au Luxembourg. E effet, les échages modiaux de marchadises ot progressé que de 1,0 %e ovembre 2011, après u recul de 0,7 %e octobre. De plus, selo les experts du Cetraal Plabureau éerladais, le commerce modial devrait pâtir das le courat des mois à veir du raletissemet écoomique das les écoomies avacées e gééral, et das celles d Europe occidetale, destiatio pricipale des exportatios du Luxembourg, e particulier. Après ue forte dégradatio des opiios des etrepreeurs eregistrées e septembre et octobre das la zoe euro, ces derières se sot cepedatquelque peu redressées e décembre et certais résultats déjà dispoibles pour javier semblet cofirmer la tedace. Les idices PMI 2 doet u espoir d amélioratio pour le début de 2012, mais ils e permettet pas d écarter l évetualité d ue récessio 3. Les equêtes d opiio au Luxembourg se sot ettemet orietées à la baisse au 4 e trimestre, mais les doées partielles de chiffre d affaires (jusqu e ovembre) laisset etrevoir des évolutios très cotrastées selo les braches: la tedace semble relativemet favorable pour les services aux etreprises, l Horeca et les services iformatiques et plutôt défavorable das les domaies des trasports et du commerce de détail 4. Cocerat le secteur bacaire, les prévisios de la CSSF, cocerat les comptes de profits et pertes des établissemets de crédit au 31 décembre 2011, motret ue forte dimiutio du résultat et (-24 % sur u a) sur u arrière-fod opératioel satisfaisat. La somme des bilas bacaires termie, quat à elle, l aée 2011 sur ue progressio de 0,7 %e décembre, poursuivat sur la tedace haussière relevée depuis mars 2011. Les actifs ets des OPC luxembourgeois termiet l aée 2011 sur ue hausse de quelque 2%e décembre et augmetet de 2,9% e javier 2012. Le Luxembourg doit, de plus, faire face à ue hausse de so taux de chômage. E javier 2012, celui-ci (corrigé des variatios saisoières) s établit à 5,9 %. 1 Source : 2 Opiios des directeurs d achats 3 A savoir deux trimestres cosécutifs de recul du PIB 4 Source : 72 MErKUr