Règlement budgétaire et financier
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- Pierre-Marie Clermont
- il y a 10 ans
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1 Règlement budgétaire et financier Voté par l Assemblée départementale le 29 juin 2012 Applicable le 1 er janvier
2 Éditorial La gestion budgétaire et comptable des collectivités locales est de plus en plus exigeante : non seulement parce qu elles connaissent, et particulièrement les Départements, des contraintes financières plus fortes, mais aussi parce que les méthodes comptables doivent être totalement maîtrisées afin de fiabiliser l image de la collectivité que donnent les comptes. Pour aider tous les acteurs concernés, le Règlement budgétaire et financier du Conseil général de Seine-et-Marne (RBF 77), bientôt complété par des guides de procédure, constitue le référentiel pratique. Essentiel au quotidien, le RBF 77 permet à chacun de bien connaître et comprendre les mécanismes budgétaires et les règles internes de comptabilité. C'est donc, pour nos services et nos partenaires, tout à la fois un document pédagogique, une démarche de rigueur budgétaire et d'optimisation de nos ressources. La méthode d élaboration de ce règlement a été celle d une large concertation des personnels gestionnaires de crédits, accompagnés durant deux ans par l ensemble des collaborateurs de la Direction des finances. Nous les remercions pour ce précieux travail. Didier TURBA Vice-Président du Conseil général chargé des finances et de l évaluation des politiques publiques Vincent ÉBLÉ Sénateur Président du Conseil général de Seine-et-Marne Règlement budgétaire et financier
3 Sommaire Préambule Article 1. Les objectifs et le périmètre du RBF Chapitre I - Le cadre juridique et les principes budgétaires et comptables Article 2. Le cadre juridique Article 3. Les principes budgétaires Article 4. Les principes comptables Chapitre II - Les règles relatives à la préparation et à la gestion budgétaire Article 5. Section de fonctionnement et d investissement Article 6. Le plan de compte Article 7. Les documents budgétaires : préparation et vote Article 8. Les virements de crédits de paiement Article 9. Les amortissements et les provisions Article 10. Le cadre de gestion départemental Article 11. La démarche de performance Chapitre III - Les règles relatives à la gestion pluriannuelle Section 3-1 : Le cadre général de la gestion pluriannuelle Article 12. Le cadre légal Article 13. Définitions Section 3-2 : Les règles relatives aux autorisations de programme (Section d investissement) Article 14. Périmètre d application des AP Article 15. La gestion des AP Article 16. La caducité en matière d affectation des dépenses indirectes Section 3-3 : Les règles relatives aux autorisations d engagement (Section de fonctionnement) Article 17. Périmètre d application des AE Article 18. La gestion des AE Article 19. La caducité en matière d affectation des dépenses indirectes Section 3-4 : Les règles de gestion des crédits de paiement relatifs aux AP et AE Article 20. Le lissage des CP Chapitre IV - Modalités d exécution comptable du budget Section 4-1 : Les règles relatives à l exécution des dépenses Article 21. L engagement des dépenses Article 22. La liquidation comptable Article 23. Le mandatement Article 24. Le paiement Article 25. Les écritures de régularisation Article 26. Les délais de paiement et les intérêts moratoires Section 4-2 : Les règles relatives à l exécution des recettes Article 27. L engagement des recettes Article 28. La liquidation des recettes Article 29. L émission des titres de recette Article 30. Le recouvrement Article 31. Les écritures de régularisation Article 32. Les seuils de dispense de poursuite de recouvrement Article 33. Les limites au recouvrement Section 4-3 : Les règles relatives à la clôture de l exercice Article 34. Les restes à réaliser en section d investissement Article 35. Les opérations de rattachement des charges et produits en section de fonctionnement. 24 Section 4-4 : Les règles relatives à la gestion du patrimoine Article 36. La tenue de l inventaire et de l état d actif Article 37. La comptabilisation des éléments du patrimoine Article 38. Le cycle de vie des éléments du patrimoine Règlement budgétaire et financier
4 Chapitre V - Le règlement général des subventions départementales Section 5-1 : Les règles d ordre général Article 39. Le cadre général des subventions Article 40. L ouverture des crédits de subventions Article 41. Modalités générales d octroi d une subvention Article 42. La décision attributive de subvention Section 5-2 : Les règles relatives aux subventions d investissement Article 43. Définition d une subvention d investissement Article 44. Périmètre subventionnable Article 45. Base et modalités de calcul d une subvention d investissement Article 46. Modalités de versement d une subvention d investissement Article 47. Règles de caducité des subventions d investissement Section 5-3 : Les règles relatives aux subventions de fonctionnement Article 48. Définition d une subvention de fonctionnement Article 49. Date limite de dépôt d un dossier de demande de subvention de fonctionnement.. 31 Article 50. Base et modalités de calcul d une subvention de fonctionnement Article 51. Modalités de versement d une subvention de fonctionnement Article 52. Règles de caducité des subventions de fonctionnement spécifiques relevant d une gestion pluriannuelle (AE) Article 53. Règles de caducité des subventions de fonctionnement spécifiques relevant d une gestion annuelle (hors AE) Annexe : Dispositifs d'aides départementales concernés par les règles du RBF Règlement budgétaire et financier
5 Préambule Article 1. Les objectifs et le périmètre du RBF : Les objectifs Le présent règlement budgétaire et financier (RBF 77) vise à rassembler, expliciter, décliner et compléter les principales règles de gestion en matière budgétaire, comptable et financière applicables au Département de Seine-et-Marne qui résultent : des textes législatifs et réglementaires, notamment le Code général des collectivités territoriales ; des normes budgétaires et comptables applicables aux départements (Instruction budgétaire et comptable M52). Le RBF 77 est complété par des guides de procédures qui détaillent, notamment sous forme de fiches, la mise en œuvre de ces procédures budgétaires, comptables et financières par tous les acteurs concernés du Conseil général, et notamment leur application dans le progiciel d information financière du Département, «Grand Angle». Des révisions pourront être apportées au présent règlement pour tenir compte de l évolution de la législation et de la réglementation ainsi que des besoins liés à l adaptation nécessaire des règles de gestion interne. 1-2 : Le périmètre Il porte sur les points suivants : le cadre juridique et les principes budgétaires et comptables ; les règles relatives à la préparation et à la gestion budgétaire ; les règles relatives à la gestion pluriannuelle ; les modalités d exécution comptable du budget ; le règlement général des subventions départementales. 6 Règlement budgétaire et financier
6 Chapitre I - Le cadre juridique et les principes budgétaires et comptables Article 2. Le cadre juridique Les règles de gestion du Département de Seine-et-Marne sont principalement issues des textes suivants : - Le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) ; - L ordonnance n du 26 août 2005 relative à la simplification et à l amélioration des règles budgétaires et comptables applicables aux collectivités territoriales ; - Le décret n du 29 décembre 1962 portant sur la comptabilité publique (art 29) ; - Le décret n du 25 mars 2007 relatif aux pièces justificatives de dépenses ; - Les instructions budgétaires et comptables applicables au Département de Seine-et-Marne (M52 et M4) ; - La délibération du Conseil général n 10/09 en date du 23 juin 2003, relative à la mise en œuvre de l instruction budgétaire et comptable M52 et le choix du mode de vote du budget, - La délibération du Conseil général n 7/02 en date du 13 avril 2012, relative à la fixation des durées d amortissement ; - La délibération du Conseil général n 8/01 en date du 29 avril 2011, relative au règlement intérieur du Conseil général et de la Commission permanente. Article 3. Les principes budgétaires 3-1 : L annualité budgétaire L autorisation budgétaire est accordée pour une année civile. Dès lors, le budget du Département couvre la période du 1er janvier au 31 décembre. Par dérogation à ce principe, le budget peut être adopté jusqu au 31 mars de l exercice auquel il se rapporte (ou jusqu au 15 avril lors du renouvellement de l Assemblée délibérante). Il est également dérogé à ce principe pour les dépenses à caractère pluriannuel. Il s agit : - des dépenses de la section d investissement qui peuvent être gérées en Autorisations de programme (AP) et crédits de paiements (CP), hormis la dette en capital et les dépenses assimilées ; - de certaines dépenses de la section de fonctionnement qui peuvent être gérées en Autorisations d engagement (AE) et crédits de paiement (CP). Le recours aux AP et AE permet de n inscrire au budget du Département que les seules dépenses qui seront réglées au cours de l année civile. 3-2 : L unité budgétaire L ensemble des dépenses et recettes du Département doivent normalement figurer dans un document unique. Il peut être dérogé à ce principe dans des cas limitatifs pour des services qui nécessitent la tenue d une comptabilité distincte. Il en est ainsi pour le Département dont le budget comporte, à la date du présent règlement, deux budgets annexes : un budget annexe «Boutiques des Musées» et un budget annexe «Service GAIA». Règlement budgétaire et financier
7 Par ailleurs, le budget du Département est composé de différents documents : - le budget primitif qui est un document prévisionnel ; - les corrections apportées à ce budget prévisionnel dans le cadre de décisions modificatives (le budget supplémentaire est une décision modificative particulière qui opère le lien avec le budget précédent en reprenant les résultats). 3-3 : L universalité budgétaire Le budget du Département doit retracer l ensemble des recettes et des dépenses, sans contraction entre elles. En outre, les recettes sont non affectées et couvrent indistinctement l ensemble des dépenses, sauf pour certaines recettes affectées par la loi, pour les subventions d équipement affectées au financement d un équipement et les recettes qui financent une opération pour compte de tiers. 3-4 : L équilibre budgétaire Le budget du Département est en équilibre réel si les conditions suivantes sont remplies : - la section de fonctionnement et la section d investissement sont respectivement votées en équilibre ; - les recettes et les dépenses sont évaluées de façon sincère ; - l excédent des recettes réelles sur les dépenses réelles de la section de fonctionnement, auquel sont ajoutées les recettes définitives non affectées de la section d investissement à l exclusion du produit des emprunts, est suffisant pour couvrir le remboursement de l annuité d emprunt en capital à échoir au cours de l exercice. 3-5 : La séparation entre l ordonnateur et le comptable La tenue de la comptabilité est assurée par l ordonnateur (le Président du Conseil général qui peut en déléguer la gestion à ses services) et par le comptable public du Département (le Payeur départemental). Ce dernier a la responsabilité de recouvrer les créances du Département et de payer les dépenses dûment justifiées. La comptabilité est tenue toutes taxes comprises sauf pour les activités assujetties à la taxe sur la valeur ajoutée. La création de régies d avances et de recettes constitue une exception à cette séparation ordonnateur-comptable. Les régisseurs, qui sont habilités à manier des fonds publics, agissent pour le compte et sous le contrôle du comptable. Ils sont nommés par le Président du Conseil général, après avis du Payeur départemental. Ils sont redevables sur leurs deniers propres en cas d erreur et doivent rendre compte de leur activité tant auprès de l ordonnateur que du comptable public. Article 4. Les principes comptables Les principes comptables qui garantissent la production de comptes annuels fiables sont les suivants : la régularité : conformité aux lois et aux règlements en vigueur des opérations financières conduisant aux enregistrements comptables ; la sincérité : comptabilisation des dépenses et des recettes en fonction des éléments d information disponibles à un moment donné ; 8 Règlement budgétaire et financier
8 l exhaustivité : enregistrements comptables détaillant la totalité des droits et obligations de l entité ; la spécialisation des exercices : enregistrement définitif en comptabilité des opérations se rattachant à la bonne période comptable ou au bon exercice ; la permanence des méthodes : les même règles et procédures sont appliquées chaque année afin que les informations comptables soient comparables ; l image fidèle : les comptes donnent une représentation du résultat de la gestion, du patrimoine et de la situation financière de l entité conforme à la réalité. Chapitre II - Les règles relatives à la préparation et à la gestion budgétaire «Le budget du Département est l acte par lequel sont prévues et autorisées les recettes et les dépenses annuelles du Département» (Art. L du CGCT). Article 5. Section de fonctionnement et d investissement Les dépenses et les recettes sont réparties dans le budget dans deux parties, appelées «sections». La section d investissement : Elle retrace en mouvements réels : les dépenses contribuant à augmenter le patrimoine de la collectivité, à subventionner des dépenses ayant le caractère d immobilisations et à rembourser la dette en capital ; les recettes constituées de subventions, de recettes propres (dotations) et de l emprunt. La section de fonctionnement : Elle comptabilise en mouvements réels : toutes les dépenses qui «se consomment» sur l exercice, que ce soit les dépenses d administration générale, la masse salariale, les frais financiers et toutes les dépenses nécessaires à la mise en œuvre des politiques publiques obligatoires ou facultatives ; les recettes issues de la fiscalité directe et indirecte, de dotations et participations notamment de l État, de produits des services et du domaine et des produits divers. Article 6. Le plan de compte Le Département de Seine-et-Marne applique le plan de comptes, issu de l Instruction budgétaire et comptable M52, aux opérations relevant du budget principal. Quant aux budgets annexes, ils peuvent relever soit de la M52, soit de l Instruction M4 (Services publics à caractère industriel et commercial). La M52 comporte un double classement des opérations, par nature et par fonction. Règlement budgétaire et financier
9 La nomenclature par nature : le classement des crédits inscrits au budget et dans la comptabilité tenue par l ordonnateur et le comptable public est effectué par destination comptable : charges d administration générale, charges de personnel, travaux, acquisition de biens mobiliers et immobiliers, etc. La nomenclature par fonction : les dépenses et recettes sont présentées par secteur d activité : enseignement, action sociale, etc. L Instruction budgétaire et comptable M52 offre la possibilité à l Assemblée départementale de voter le budget soit par nature, soit par fonction. En Seine-et-Marne, l Assemblée a décidé d adopter un vote du budget par nature associé à une présentation croisée par fonction. Le niveau de vote est le chapitre budgétaire par nature. On en distingue deux types : des chapitres globalisés qui regroupent des comptes par nature présentant une homogénéité économique et des chapitres non globalisés qui correspondent aux comptes par nature. Article 7. Les documents budgétaires : préparation et vote 7-1 : Le débat d orientation budgétaire (DOB) Dans un délai de deux mois précédant l examen du budget primitif (BP), un débat d orientations budgétaires a lieu lors d une séance du Conseil général. Il s appuie sur un rapport de l Exécutif, dans lequel sont exposés le contexte macro-économique, les priorités politiques qui se traduiront par des crédits inscrits au projet de BP, les nouveaux investissements envisagés et leurs incidences sur la gestion des engagements pluriannuels. 7-2 : Le budget primitif (BP) : La procédure Le vote du budget par l Assemblée départementale intervient à l issue d une phase de préparation budgétaire qui associe les Élus et l Administration départementale. L ensemble des documents - projets de budgets et rapports - sont communiqués aux membres du Conseil général douze jours au moins avant l ouverture de la première réunion consacrée à l examen du budget : Le vote Conformément au règlement intérieur, les commissions émettent un avis sur les rapports budgétaires qui sont présentés par grandes thématiques (selon les cas, soit par politique publique, soit par domaine d intervention). Le projet de budget du Département est discuté en séance publique. Les actes budgétaires sont votés par nature. Dans un délai de 15 jours après son adoption, le budget est transmis au représentant de l État et fait l objet d une publication afin de le rendre exécutoire : Le contenu Le fascicule budgétaire comporte : - des informations générales : des informations statistiques et des données synthétiques (ratios) ; 10 Règlement budgétaire et financier
10 - une présentation générale du budget permettant de faire ressortir l équilibre financier et la balance générale du budget ; - le vote du budget principal décliné par section (section d investissement et de fonctionnement) en dépenses et recettes ; - une présentation croisée par fonction ; - les budgets annexes ; - les états annexes : Les amendements à la délibération budgétaire Les amendements au budget départemental relèvent des dispositions des articles 63 et 64 du règlement intérieur du Conseil général et de la Commission permanente. 7-3 : Les décisions modificatives (DM) Elles ont vocation à ajuster les crédits de paiements et les engagements pluriannuels de l exercice adoptés précédemment. Une décision modificative vaut budget supplémentaire quand elle reprend les résultats de l exercice antérieur et les reports des crédits de la section d investissement. 7-4 : Le compte de gestion Il retrace l ensemble des mouvements comptables enregistrés par le Payeur départemental au cours de l exercice. Il est accompagné des pièces justificatives à l appui des opérations enregistrées. Il est transmis d une part, au Président du Conseil général avant le 1 er juin et d autre part, à la Chambre Régionale des Comptes avant le 31 décembre qui suit la clôture de l exercice. Le compte de gestion fait l objet d une communication devant l Assemblée départementale, qui en prend acte. Il précède le vote du compte administratif. 7-5 : Le compte administratif (CA) Il retrace l exécution des recettes et des dépenses inscrites au budget de l exercice écoulé. Les «recettes» comprennent les titres émis sur l exercice sur chaque section ainsi que les crédits inscrits en «restes à réaliser» en investissement qui seront reportés sur l exercice suivant ; Les «dépenses» retracent les mandats émis sur l exercice ainsi que les crédits inscrits en «restes à réaliser» en investissement qui seront reportés sur l exercice suivant. Le compte administratif constate le solde de chacune des sections et les restes à réaliser. Le compte administratif est discuté en séance publique selon la procédure décrite à l article 56 du règlement de l Assemblée adopté le 29 avril Le vote du compte administratif doit intervenir avant le 30 juin de l exercice qui suit le dernier exercice clos. Il est précédé de l examen du compte de gestion présenté par le comptable public. Règlement budgétaire et financier
11 Article 8. Les virements de crédits de paiement Il peut être procédé sur les crédits de paiement, en dehors des étapes budgétaires, à des virements d article à article à l intérieur d un même chapitre, à l exclusion des articles dont les crédits sont spécialisés (à la date du présent règlement, il n existe pas d articles spécialisés dans le budget du Département). Article 9. Les amortissements et les provisions 9-1 : Les amortissements Ils indiquent la diminution de la valeur d un actif inscrit au patrimoine départemental résultant de l usage, du temps, du changement de technique ou de toute autre cause dont les effets sont jugés irréversibles. Ils permettent également d étaler la charge de certaines dépenses sur plusieurs exercices (subventions d équipement ou frais d études). Ils se traduisent par une dépense en section de fonctionnement (dotation) et une recette en section d investissement (amortissement). Un état annexé au budget indique les méthodes comptables utilisées en matière d amortissement des immobilisations de la collectivité (durée) et fixe le seuil des biens de faible valeur à partir duquel un bien peut être amorti en une année. 9-2 : Les provisions Elles permettent d anticiper la survenance d une dépréciation, d un risque ou d étaler une charge. Les provisions se traduisent par une opération d ordre mixte comprenant : - une dépense budgétaire en section de fonctionnement (une dotation aux provisions) est constituée lors de l apparition d un risque ou d une dépréciation ; - une fois le risque écarté ou réalisé (le plus souvent sur un exercice ultérieur), une reprise sur provision est effectuée. Il s agit d une recette budgétaire en section de fonctionnement. Le provisionnement pour charges à étaler aboutit à comptabiliser : - une recette budgétaire en section de fonctionnement (un transfert de charges) pour neutraliser le montant de «la charge à répartir sur plusieurs exercices» et une dépense en section d investissement ; - sur toute la durée d amortissement de la charge, on procède à une reprise d une quote-part de la charge à répartir par l émission d un titre de recettes d investissement et l émission d un mandat en section de fonctionnement. Une délibération de l Assemblée départementale est nécessaire pour arrêter la nature et le montant des provisions à constituer ainsi que les modalités d amortissement des charges à répartir. Article 10. Le cadre de gestion départemental Toutes les dotations budgétaires du Département sont ventilées, non seulement dans le respect de la nomenclature par nature et par fonction des instructions budgétaire et comptable, mais aussi selon une nomenclature de gestion propre au Département, dénommée arborescence de gestion. 12 Règlement budgétaire et financier
12 L arborescence des politiques publiques est une présentation des activités et du budget du Département en cinq niveaux : Niveau 1 - Les missions donnent la vision la plus synthétique de l action du Département. Elles sont au nombre de quatre : trois missions tournées vers le public et une mission fonctionnelle. Les 4 missions sont les suivantes : - La Mission aménagement et développement du territoire ; - La Mission développement socio-éducatif, culturel et sportif ; - La Mission solidarité ; - La Mission fonctionnelle. Chacune de ces missions, qui traduisent les orientations politiques des interventions du Conseil général, se décline par «politiques publiques», «domaines» et «actions/prestations». Niveau 2 - Politiques publiques : deuxième niveau de l arborescence budgétaire, chaque politique est rattachée à une mission. Les politiques publiques correspondent aux grands secteurs d activité du Département. Elles peuvent être communes à plusieurs directions. Les compétences regroupées au sein des politiques publiques peuvent être obligatoires ou facultatives. Niveau 3 - Domaines d intervention : déclinaison des politiques publiques par grands thèmes d intervention. Les domaines d intervention constituent l élément central de pilotage. Niveau 4 - Actions / Prestations (= Programme dans Grand Angle) : échelons de mise en œuvre des politiques publiques. Rattaché à un domaine, le programme se compose d opérations agrégées qui concourent à la réalisation d une partie d une politique publique. C est un niveau qui doit présenter une certaine permanence dans le cadre de gestion. Niveau 5 - Opérations : découpage du programme qui correspond aux projets portés par la collectivité. Lorsque les opérations sont pluriannuelles (gérées en AP ou AE), elles constituent un niveau de vote. En dehors des opérations pluriannuelles, les opérations sont présentées sous forme d opérations globalisées ou d opérations spécialisées. Tranches : premier niveau d exécution des crédits de paiements. L affectation se traduit par la création d une tranche au sein de l opération. Le vote d une opération globalisée nécessite une affectation, c est-à-dire une individualisation et la création de tranches pour permettre la consommation des crédits tandis que le vote d une opération spécialisée vaut affectation et justifie la création d une ou plusieurs tranches. Règlement budgétaire et financier
13 Article 11. La démarche de performance La démarche de performance poursuit trois objectifs principaux : 1 - Améliorer la lisibilité de l action départementale, en offrant une vision synthétique des politiques publiques mises en œuvre ; 2 - Bâtir un système de pilotage départemental en analysant les orientations, les résultats et les moyens du Département ; 3 - Élaborer avec les services de nouveaux outils de suivi et de gestion afin de construire des budgets en adéquation avec les contraintes budgétaires. La démarche de performance vise également à mieux articuler le budget avec les objectifs du Département. Un programme annuel de performance (PAP) est établi pour chaque domaine d intervention de l arborescence de la démarche de performance. Il permet de décrire le domaine d intervention, les orientations stratégiques définies par les élus et les objectifs qui en découlent. Chaque PAP est porté par un directeur qui est responsable de son exécution. En cours d année, les tableaux de bord des PAP permettent de suivre l état d avancement des résultats à atteindre. La lecture croisée des PAP et des documents du cycle budgétaire permet d enrichir les débats et de proposer des budgets en adéquation avec les objectifs et les réalisations du Département. Chapitre III - Les règles relatives à la gestion pluriannuelle Section 3-1 : Le cadre général de la gestion pluriannuelle Article 12. Le cadre légal Il est issu des dispositions de la loi d orientation n du 6 février 1992 relative à l Administration Territoriale de la République et de l ordonnance du 26 août 2005 relative à la simplification et à l amélioration des règles budgétaires et comptables applicables aux collectivités territoriales, dispositions codifiées à l article L du CGCT. Article 13. Définitions Autorisations de programmes (AP) : limite supérieure des dépenses qui peuvent être engagées pour le financement des investissements sur une durée qui peut excéder l exercice budgétaire. Les autorisations de programme demeurent valables, jusqu à ce qu il soit procédé à leur clôture, après caducité ou consommation des crédits. Elles peuvent être révisées. 14 Règlement budgétaire et financier
14 Autorisations d engagement (AE) : limite supérieure des dépenses de fonctionnement qui peuvent être engagées pour le financement de subventions, de participations ou de rémunérations à un tiers (à l exclusion des frais de personnel), sous réserve qu elles résultent de conventions, de délibérations ou de décisions au titre desquelles le Département s engage, dans le cadre de l exercice de ses compétences, sur une durée qui excède l exercice budgétaire. Elles demeurent valables, jusqu à ce qu il soit procédé à leur clôture, après caducité ou consommation des crédits. Elles peuvent être révisées. Crédits de paiements (CP) : limite supérieure des dépenses pouvant être mandatées pendant l année pour la couverture des engagements contractés par la collectivité. L équilibre budgétaire du Département s apprécie en tenant compte des seuls crédits de paiement. Section 3-2 : Les règles relatives aux autorisations de programme (Section d investissement) Article 14. Périmètre d application des AP Toutes les dépenses d investissement, hormis la dette en capital et les dépenses assimilées comme les subventions en annuités, sont gérées en AP. Ce périmètre est appelé «dépenses d équipement» au Département. Il comporte des dépenses d équipement directes (biens matériels ou immatériels destinés à intégrer le patrimoine départemental) ou indirectes (subventions accordées à des tiers qui participent au financement de biens destinés à intégrer leur patrimoine). Article 15. La gestion des AP 15-1 : La création En général, une AP est créée par le vote d une opération millésimée en Assemblée départementale à l étape du budget primitif ou, de manière exceptionnelle, lors d une décision modificative. Une opération est soit spécialisée (elle concerne un seul projet, voire une phase d un projet), soit globalisée (elle regroupe un ensemble de projets). Lorsqu un même projet donne lieu à plusieurs opérations, celles-ci doivent correspondre à un découpage fonctionnel, c est-à-dire à une possibilité de mise en service de façon indépendante. Ainsi, les phases «études», «acquisitions foncières» et «travaux» liées à la réalisation d un même projet peuvent se traduire par des opérations spécialisées regroupées sous un même programme. Toute opération est rattachée à un seul programme (= Action ou Prestation), qui n est pas un niveau de vote, mais le niveau de présentation du suivi des autorisations de programme dans les annexes budgétaires. Un programme (= Action ou Prestation) comporte ainsi généralement plusieurs opérations différenciées par leur millésime ou leur objet. Règlement budgétaire et financier
15 15-2 : L affectation L affectation est obligatoire, préalable à l engagement et donc à la consommation de l AP en crédits de paiement. L affectation se traduit par la création d une tranche au sein de l opération. Son fait générateur diffère selon qu il s agit de dépenses réalisées dans le cadre de la maîtrise d ouvrage du Département ou en vue d attribuer des subventions d investissement. Pour les dépenses directes (maîtrise d ouvrage du Département) : Sous réserve qu il ne soit pas nécessaire de délibérer au regard de la commande publique, la création d une AP par le vote d une opération lors d une étape budgétaire vaut affectation et permet la création d une ou plusieurs tranche(s) en vue de la consommation de l AP. Pour les dépenses indirectes (subventions d investissement) : Pour être affectée, et donc faire l objet d une tranche dans Grand Angle, toute AP relative à une dépense d investissement indirecte doit être préalablement individualisée par l assemblée compétente. L individualisation matérialisée par une délibération, c est-à-dire la désignation précise du bénéficiaire de l aide ainsi que son objet et ses conditions, s accompagne, en tant que de besoin, de l adoption d une convention régissant les conditions et modalités d octroi de cette aide départementale : La révision La révision d une AP, c est-à-dire d une opération existante, a lieu lors d une décision modificative du budget, et de manière exceptionnelle, au stade du BP. Elle est explicitée dans le rapport budgétaire et est votée à travers un article distinct de la délibération qui renvoie à un tableau annexé : La clôture La clôture d une AP, c est-dire d une opération, intervient lorsque tous les engagements de cette opération sont soldés. La clôture d une opération est définitive et interdit tout nouveau mouvement budgétaire ou comptable : révision, affectation, engagement et mandatement. Article 16. La caducité en matière d affectation des dépenses indirectes Les AP (donc les opérations) n ayant pas connu une affectation, c est-à-dire n ayant pas été tranchées, en tout ou partie, à la fin de l exercice qui suit celui au cours duquel elles ont été votées, sont frappées de caducité. La caducité se traduit par la réduction des crédits non affectés ou la clôture des AP impactées. Un état récapitulatif des AP ainsi annulées est annexé au compte administratif. 16 Règlement budgétaire et financier
16 Section 3-3 : Les règles relatives aux autorisations d engagement (Section de fonctionnement) Article 17. Périmètre d application des AE Le recours à une autorisation d engagement en section de fonctionnement constitue une procédure exceptionnelle en raison des contraintes budgétaires que fait peser sur les exercices suivants l obligation d inscrire des crédits de paiement alors que l ouverture d une AE n est pas prise en compte dans l équilibre budgétaire. Ainsi le glissement d exécution ne constitue pas un motif de recours à la procédure de l autorisation d engagement (exécution à cheval sur deux exercices budgétaires). L autorisation d engagement est réservée aux seules dépenses dont la durée d exécution est supérieure à 12 mois (donc sur au moins deux exercices budgétaires) et pour lesquelles la mobilisation de crédits de paiements pour plus de 12 mois prévisionnels d exécution serait excessive. L engagement du Département envers des associations (convention pluriannuelle de trois ans par exemple) ne constitue pas un motif de recours aux autorisations d engagement car il convient de l accompagner d un avenant annuel à la convention pluriannuelle qui réitérera le montant de la subvention annuelle accordée dans la limite des crédits disponibles. Les marchés renouvelables, pour une ou plusieurs nouvelles périodes annuelles, ne justifient pas le recours à des AE puisque le Département peut mettre un terme à son engagement à la fin de chaque période. Article 18. La gestion des AE 18-1 : La création En général, une AE est créée par le vote d une opération millésimée en Assemblée départementale à l étape du budget primitif ou de manière exceptionnelle lors d une décision modificative : L affectation L affectation est obligatoire, préalable à l engagement et donc à la consommation de l AE en crédits de paiement. L affectation se traduit par la création d une tranche au sein de l opération. Son fait générateur diffère selon qu il s agit de dépenses réalisées dans le cadre d une maîtrise d ouvrage du Département ou en vue d attribuer des subventions de fonctionnement. Pour les dépenses directes (maîtrise d ouvrage) : Le vote d une opération «spécialisée» vaut affectation. Il n est pas nécessaire de procéder à un second vote pour autoriser la consommation des crédits. Il peut toutefois être nécessaire de délibérer en Assemblée départementale dans le cas d un appel d offres qui fera référence à l opération impactée. Règlement budgétaire et financier
17 Pour les dépenses indirectes (subventions de fonctionnement) : Pour pouvoir être affectée, et donc faire l objet d une tranche dans Grand Angle, toute AE relative à une dépense de fonctionnement indirecte doit être préalablement individualisée par l assemblée compétente. L individualisation matérialisée par une délibération, c est-à-dire la désignation précise du bénéficiaire de l aide ainsi que son objet et ses conditions, s accompagne, en tant que de besoin, de l adoption d une convention régissant les conditions et modalités d octroi de cette aide départementale : La révision La révision d une AE, c est-à-dire d une opération existante, intervient en principe uniquement lors d une décision modificative et de manière exceptionnelle au stade du BP : La clôture La clôture d une AE, c est-dire d une opération, intervient lors d une étape budgétaire, y compris lors du vote du compte administratif lorsque tous les engagements de cette opération sont soldés. La clôture d une opération est définitive et interdit tout nouveau mouvement budgétaire ou comptable sur l AE concernée : révision, affectation, engagement et mandatement. Article 19. La caducité en matière d affectation des dépenses indirectes Les AE (donc les opérations) n ayant pas connu une affectation, c est-à-dire n ayant pas été tranchées en tout ou partie, à la fin de l exercice qui suit celui au cours duquel elles ont été votées, sont frappées de caducité. La caducité se traduit par la réduction des crédits non affectés ou la clôture des AE impactées. Un état récapitulatif des AE ainsi annulées est annexé au compte administratif. Section 3-4 : Les règles de gestion des crédits de paiement relatifs aux AP et AE Article 20. Le lissage des CP Faculté offerte par le logiciel Grand Angle, la procédure de lissage permet de débloquer, sur les AP et AE, les crédits de paiement non mandatés en fin d'exercice budgétaire et de les transférer sur un exercice ultérieur. Ainsi l égalité entre, d une part, le montant global de l AP et d autre part celui des crédits de paiement consommés et consommables, est toujours respectée dans le logiciel budgétaire. 18 Règlement budgétaire et financier
18 En section d investissement (sur les AP) : L ensemble des crédits de paiements encore disponibles au niveau des opérations et des tranches est transféré sur un exercice ultérieur des échéanciers des opérations. En section de fonctionnement (sur les AE) : L ensemble des crédits de paiements disponibles au niveau des opérations, des tranches mais aussi des engagements est transféré sur un exercice ultérieur des échéanciers des opérations. Redéfinition des échéanciers de paiement et révision des opérations : Lors de la première décision modificative, les échéanciers en CP des opérations sont repris par les services gestionnaires de ces crédits pour répartir le montant lissé en fonction de l avancement prévisionnel des opérations concernées. Le rééchelonnement des CP ne doit pas conduire à augmenter le volume des crédits de l exercice. Il peut être procédé à cette occasion à une révision à la baisse du montant pluriannuel des opérations. Chapitre IV - Modalités d exécution comptable du budget La dématérialisation comptable : Pour rationaliser et moderniser sa gestion financière, le Département mène un vaste projet de dématérialisation comptable. A ce jour, les pièces comptables (mandats et titres de recettes, bordereaux de dépenses et de recettes) émises par le Département, qui servent à matérialiser à son encontre une dette ou à son profit une créance, sont transmises à la Paierie Départementale et à la Chambre Régionale des Comptes sous forme de données numériques. Une partie des pièces justificatives, qui permettent au comptable public d effectuer ses contrôles préalables au paiement des dépenses ou au recouvrement des recettes, est dématérialisée. A terme, l ensemble des pièces justificatives seront transmises par voie dématérialisée au moyen du progiciel de gestion Grand Angle via le protocole PES V2 («Protocole d Echange Standard version 2»), qui permet de dialoguer avec le logiciel Hélios utilisé par le comptable public. La journée complémentaire : La «journée complémentaire», par dérogation au principe d annualité permet de prolonger fictivement la journée comptable du 31 décembre jusqu au 31 janvier de l année suivante. Le Département s est engagé à réduire progressivement la journée complémentaire en vue de sa suppression définitive. Règlement budgétaire et financier
19 Section 4-1 : Les règles relatives à l exécution des dépenses Article 21. L engagement des dépenses C est une opération obligatoire et préalable à toute dépense, qui comporte deux volets. Un engagement comptable consiste à s assurer de la disponibilité préalable des crédits et à les réserver directement dans Grand Angle en vue d une dépense identifiée. L engagement comptable est préalable ou concomitant à l engagement juridique. Un engagement juridique est l acte par lequel, le Département crée ou constate à son encontre une obligation de laquelle résultera une charge. Il se traduit par une décision de la collectivité. Seule une personne ayant reçu expressément délégation de signature dans le cadre d un arrêté est autorisée à engager juridiquement les crédits votés au budget départemental. L acte constitutif de l engagement juridique varie en fonction de la nature de la dépense. Engagement juridique des dépenses Acte constitutif Délibération Arrêté Contrat ou convention Marché non fractionné Marché fractionné à tranches conditionnelles Marché fractionné à bons de commande Marché non formalisé (consultation de 3 devis) Décision de justice Entrée en vigueur de l acte Jour où la délibération devient exécutoire Jour où l arrêté devient exécutoire Jour de la signature Jour de la notification du marché - Notification du marché pour tranche ferme - Envoi de l ordre de service pour les tranches conditionnelles - Notification du marché - Envoi des bons de commande Lettre de commande Jour de la notification Article 22. La liquidation comptable Elle consiste à arrêter le montant de la dette du Département, après constatation et certification du service fait. Les services gestionnaires enregistrent la liquidation sur le logiciel Grand Angle. Le mode de paiement doit être renseigné ainsi que la nature de la dépense. La liquidation est rattachée à l engagement initial. Si ce dernier se révèle insuffisant, il convient de l abonder au préalable. Si la dépense est inférieure à l engagement initial et couvre l intégralité du coût, et qu aucune nouvelle dépense ne fera l objet d une liquidation sur l engagement concerné, alors ce dernier sera soldé et le crédit trop engagé sera ainsi rendu disponible. 20 Règlement budgétaire et financier
20 Article 23. Le mandatement Après contrôle et validation de la liquidation, la Direction des finances émet un mandat (= un ordre de paiement), qu elle transmet au comptable public, accompagné des pièces justificatives énumérées à l annexe I du CGCT décret n du 25 mars Article 24. Le paiement Après avoir effectué ses contrôles, le comptable procède au paiement des mandats. Si les contrôles permettent d identifier des anomalies, il rejette les mandats concernés et retourne à la Direction des finances les pièces justificatives. Si la dépense est réalisée dans le cadre d une régie d avances, le régisseur se substitue au comptable pour le paiement. Le régisseur transmet à un rythme régulier ses pièces justificatives de dépenses à l ordonnateur, afin que celui-ci établisse un mandat au nom du régisseur pour le montant des justifications admises. Le mandat est ensuite transmis au comptable qui procède à la reconstitution de l avance. Le fonctionnement d une régie d avance est fixé par le décret n du 19/12/2005 et par l instruction interministérielle n A B-M du 21/04/2006. Article 25. Les écritures de régularisation Les réductions ou annulations de dépenses ont généralement pour objet de rectifier des erreurs matérielles. Afin de déterminer le traitement comptable approprié, il convient de distinguer la période au cours de laquelle intervient la rectification. - Si l annulation ou la réduction de la dépense mandatée intervient sur l exercice : Elle fait l objet d un mandat d annulation. Le mandat rectificatif vaut alors ordre de reversement et peut être rendu exécutoire dans les mêmes conditions qu un titre de recettes ; - Si l annulation ou la réduction de la dépense mandatée intervient sur un exercice clos : Elle fait l objet d un titre de recettes. Article 26. Les délais de paiement et les intérêts moratoires 26-1 : Les dépenses soumises aux délais règlementaires Le Département et la Paierie sont soumis respectivement au respect d un délai de paiement pour tout achat public ayant donné lieu à un marché formalisé ou non, y compris pour les délégations de services publics. En sont exclues, les participations et subventions, les conventions de financement, de mandat, les contrats financiers, les frais de personnel, les frais de déplacement, les dépenses des services sociaux et sanitaires et les dépenses des services récréatifs, culturels et sportifs : La mesure du délai de paiement Le délai global de paiement est le délai maximal qui peut s écouler entre la date de réception de la demande de paiement (ou la date de service fait si la livraison ou la prestation est postérieure à la date de demande du paiement) et celle du paiement par le comptable public. Un décret fixe périodiquement le délai global de paiement qui s applique à l ordonnateur et au comptable public. Règlement budgétaire et financier
21 26-3 : Les intérêts moratoires En cas de dépassement du délai global de paiement, le titulaire d un marché public doit bénéficier d intérêts moratoires et le Département est tenu de les lui verser. Section 4-2 : Les règles relatives à l exécution des recettes Article 27. L engagement des recettes Toute recette doit faire l objet d un engagement comptable dans Grand Angle lorsqu elle est certaine. Le caractère certain est lié à la production d un acte constitutif de l engagement juridique qui matérialise les droits détenus par le Département à l égard d un tiers. L acte constitutif de l engagement juridique varie en fonction de la nature de la recette. Engagement juridique des recettes Acte constitutif Délibération d attribution de subventions d équipement, de participations ou de dotations Conventions, contrats Délibération Décision de justice Rémunérations et charges Marché public Décision administrative Entrée en vigueur de l acte Jour de notification de la délibération attributive Jour de signature de l acte Jour de notification de la délibération attributive Jour de notification de la décision État liquidatif de reversement État liquidatif de reversement Jour de notification de la décision Article 28. La liquidation des recettes La liquidation des recettes est effectuée par les services gestionnaires dès que les créances sont exigibles, sans attendre le versement par les tiers débiteurs. La liquidation des recettes consiste notamment à vérifier la conformité des calculs du montant des créances et permet d arrêter leur montant définitif. Tout indu doit donner lieu à une liquidation de recette dès son constat et sans attendre le remboursement par le bénéficiaire de la somme indûment perçue par lui. Article 29. L émission des titres de recette C est l opération effectuée par la Direction des finances qui consiste à transmettre un ordre de recouvrement (= un titre de recette) au comptable public pour toute recette exigible en faveur du Département. L émission du titre doit respecter un certain formalisme en termes de forme et de contenu décrit par la circulaire interministérielle BCRE C du 21 mars Règlement budgétaire et financier
22 Article 30. Le recouvrement Le recouvrement des créances relève exclusivement de la responsabilité du comptable public. Les titres de recette sont exécutoires dès leur émission et seul le Payeur est habilité à accorder des facilités de paiement sur demande motivée du débiteur. L action en recouvrement des comptables publics locaux se prescrit par quatre ans à compter de la prise en charge du titre de recettes (Art L du CGCT). Le Payeur départemental a l obligation de recouvrer les créances dans les meilleurs délais. A défaut de recouvrement amiable, le comptable public procède au recouvrement contentieux en mettant en œuvre les voies de recours conformément au nouveau code de procédure civile : Le principe recouvrement après émission des titres de recette Après avoir effectué ses contrôles, le comptable public procède au recouvrement des titres de recette s il n a détecté aucune anomalie. Dans le cas contraire, il rejette les titres concernés et retourne les pièces justificatives aux services de l ordonnateur : La dérogation recouvrement avant émission des titres de recette Le comptable porte en compte d attente les recettes perçues avant émission des titres et en informe la collectivité au moyen d un état «P503». Ce n est qu après réception des titres et contrôle des pièces justificatives associées, que le comptable pourra procéder à comptabilisation des recettes dans les comptes définitifs et apurer les comptes d attente : Le recouvrement des créances par un régisseur de recettes Si la recette est perçue au comptant dans le cadre d une régie de recettes, le régisseur se substitue au comptable pour le recouvrement. Un titre global de régularisation est émis par l ordonnateur au nom du régisseur à un rythme régulier pour permettre la comptabilisation des recettes de la régie par le comptable public. Le fonctionnement d une régie de recettes est fixé par le décret n du 19/12/2005 et par l instruction interministérielle n A-B-M du 21/04/2006. Article 31. Les écritures de régularisation Les réductions ou annulations de titres ont généralement pour objet de rectifier des erreurs matérielles. Le traitement comptable diffère selon la période au cours de laquelle intervient la rectification. Si l annulation ou la réduction du titre de recette porte sur un exercice en cours, la régularisation se matérialisera par un titre d annulation. Par contre, si elle porte sur un exercice déjà clos, le document rectificatif sera un mandat. Article 32. Les seuils de dispense de poursuite de recouvrement Une décision du Président du Conseil général a fixé les seuils en dessous desquels le comptable public est dispensé de poursuivre le recouvrement des titres de recettes. S il y a poursuite, le Président du Conseil général autorise de manière permanente le Payeur départemental à émettre des commandements de payer et des actes subséquents à l encontre des débiteurs du Département. Règlement budgétaire et financier
23 Article 33. Les limites au recouvrement 33-1 : La remise de dette ou remise gracieuse Elle est accordée au vu de la situation personnelle du débiteur (situation financière, charges familiales). La décision d éteindre une créance au profit d un débiteur en tout ou partie appartient à l organe délibérant compétent, sauf dans le cas des indus relatifs au RMI/RSA qui relèvent d une décision du Président du Conseil général en vertu du Code de l Action Sociale. Cette décision a pour conséquence de dégager le payeur de son obligation de recouvrer. Elle est assimilable au versement d une subvention au bénéficiaire de cette remise gracieuse, et débouche sur l émission d un mandat : L admission en non-valeur des créances irrécouvrables Une créance peut devenir irrécouvrable en raison de la condition du débiteur (disparition, insolvabilité), du refus de l ordonnateur d autoriser des poursuites ou de l échec d une procédure de recouvrement amiable (créance inférieure au seuil de déclenchement des poursuites). Dans ce cas, il sera émis un mandat pour retirer des «restes à recouvrer» toute créance ayant fait l objet d une demande d admission en non-valeur formulée par le Payeur, et ayant reçu l approbation de la Commission permanente. L admission en non-valeur n éteint pas la créance et ne dégage pas le comptable de sa responsabilité de la recouvrer si les conditions financières du débiteur sont réunies. Section 4-3 : Les règles relatives à la clôture de l exercice Article 34. Les restes à réaliser en section d investissement En section d investissement, les «restes à réaliser», sont possibles pour : les dépenses ayant été engagées en crédits de paiement mais non mandatées au cours de l exercice telles qu elles ressortent de la comptabilité d engagement ; et les recettes certaines n ayant pas donné lieu à l émission d un titre. Article 35. Les opérations de rattachement des charges et produits en section de fonctionnement En application du principe d indépendance des exercices budgétaires et de sincérité des comptes, il est procédé à un rattachement sur les seules recettes et dépenses de la section de fonctionnement. Toute dépense ayant donné lieu à «service fait» et toute recette à «droit acquis» avant le 31 décembre de l exercice en cours, est comptabilisée sur cet exercice, même en l absence de pièces justificatives (factures, etc.), sous réserve que le montant de la dette ou de la créance excède le seuil du rattachement. Le rattachement vise à intégrer dans le résultat de fonctionnement de l exercice les charges et les produits qui le concernent, même s ils n ont pas été mandatés ou titrés (charges à payer ou produits à recevoir). 24 Règlement budgétaire et financier
24 Section 4-4 : Les règles relatives à la gestion du patrimoine Article 36. La tenue de l inventaire et de l état d actif La tenue de l inventaire du patrimoine par l ordonnateur. Il s agit : d une part, de recenser et d identifier en continu les biens mobiliers et immobiliers appartenant au Département et destinés à servir de façon durable à son activité ; et d autre part, de mettre à jour le registre du patrimoine par le biais d un inventaire permanent. La tenue de l état de l actif par le comptable public : elle consiste, à partir des enregistrements comptables des mouvements affectant les biens inscrits, à valoriser le patrimoine de la collectivité en valeur brute et nette à la clôture de chaque exercice. Les données de l inventaire du patrimoine et l état de l actif doivent être concordantes. Article 37. La comptabilisation des éléments du patrimoine Quatre rubriques permettent de comptabiliser les biens immobilisés : - les immobilisations incorporelles (comptes 20) : sont comptabilisés dans les subdivisions de ce compte les subventions, les frais d étude et le patrimoine immatériel (concessions, licences) ; - les immobilisations corporelles (comptes 21, 22 et 24) : y sont comptabilisés des biens meubles ou immeubles ; - les immobilisations en cours (compte 23) : les avances et acomptes versés sur des travaux non terminés à la clôture d un exercice y sont comptabilisés. Lors de l achèvement de l immobilisation, les dépenses engagées pour la réalisation de biens immobilisés en cours sont virées sur le compte d immobilisation correspondant à la nature du bien concerné (compte 21) ; - les immobilisations financières (comptes 26 et 27) : y sont comptabilisés des participations et droits détenus par le Département dans le capital d organismes divers (Sociétés d économie mixte, etc.) et des titres et créances assimilables à des prêts. Article 38. Le cycle de vie des éléments du patrimoine Chaque élément du patrimoine départemental se caractérise par un cycle de vie, à savoir : - son entrée dans le patrimoine, à titre onéreux, gratuit ou par voie d échange ou dans le cadre d une affectation ou d une mise à disposition ; - son amortissement, qui constate la diminution de sa valeur consécutive à l usage, au temps, à son obsolescence ou toute autre cause dont les effets sont jugés irréversibles ; - sa sortie du patrimoine faisant suite à une cession à titre gratuit ou onéreux, à une destruction partielle ou totale (sinistre, mise au rebut) ou un vol. Règlement budgétaire et financier
25 Chapitre V - Le règlement général des subventions départementales Section 5-1 : Les règles d ordre général Article 39. Le cadre général des subventions Définitions Une subvention se définit de la façon suivante : - Un concours volontaire de la collectivité (Instruction budgétaire et comptable M52) ; - Une contribution financière de la personne publique à une opération qui présente un intérêt général, initiée et menée par un tiers, sans contrepartie directe pour la collectivité (Définition issue de la circulaire d application du Code des Marchés publics 2006) ; - Un concours financier à une action initiée et menée par une personne publique ou privée, poursuivant des objectifs propres (Circulaire du 18 janvier 2010 relative aux relations entre les pouvoirs publics et les associations, annexe I, point 4) Distinction entre subvention et autres formes d aide ou commande publique Une subvention se distingue donc : - d une cotisation (compte 6281). C est un montant annuel fixé et réclamé par l organisme, auquel le Département adhère ; - d une aide à la personne (compte 651). Elle regroupe l ensemble des allocations, secours et bourses versés à des personnes physiques dans le cadre de dispositifs gérés par le Département ; - d une contribution obligatoire (compte 655). Il s agit de contributions au fonctionnement courant d organismes, rendues obligatoire par la loi ; - d une participation (compte 656). Il s agit de contributions contractuelles (par exemple : en application de statuts) versées aux organismes de regroupement dont le Département est membre, dans le cadre d actions spécifiques ; - d une commande publique. Lorsque le Département a besoin d une prestation, de travaux ou de services, en contrepartie d un prix, il procède à la conclusion d un marché public Champ d application du présent règlement Les règles du présent règlement ne s appliquent qu aux seules subventions de fonctionnement et d investissement comptabilisées aux subdivisions des articles 657 et 674 en fonctionnement et 204 en investissement. Tous les dispositifs d aide votés par l Assemblée départementale sont soumis aux règles posées par le présent règlement à partir de sa date d entrée en vigueur, à l exception : des dispositifs adoptés par d autres collectivités dont le Département ne fait qu abonder ; des dispositifs dont le Département a délégué la gestion à un tiers. Une liste annexée à la délibération d approbation du RBF répertorie les dispositifs d aide du Département auxquels les règles du présent RBF s appliquent. 26 Règlement budgétaire et financier
26 Article 40. L ouverture des crédits de subventions L ouverture des crédits de subventions, tant en investissement qu en fonctionnement, ne peut intervenir qu après autorisation budgétaire. Elle se traduit par le vote d opérations globalisées ou spécialisées de subventions selon les secteurs d activité lors d une étape budgétaire au niveau de chapitres non globalisés. Hors étape budgétaire, il ne peut être procédé à un virement entre deux opérations distinctes de subventions de fonctionnement. Article 41. Modalités générales d octroi d une subvention La demande de subvention Toute demande de subvention est accompagnée d un dossier qui comporte a minima : - le compte de résultat et le bilan du dernier exercice clos du demandeur s il s agit d un organisme de droit privé ; - le budget prévisionnel synthétique du bénéficiaire pour l exercice en cours ; - un plan de financement prévisionnel du projet ou de l action (dépenses et recettes), s il s agit d une demande relative à une action ou à un projet particulier distinct de l action générale du demandeur ; - un courrier de présentation du projet formalisant la demande signée par une personne habilitée. Le règlement de chaque dispositif peut préciser et compléter cette liste de documents à fournir. Le montant de l aide attribuée ne pourra excéder le montant de l aide sollicitée indiqué sur le dossier de demande. Toute attribution de subvention s effectue dans la limite des crédits disponibles au niveau de l opération globalisée ou spécialisée de subvention votée au budget du Département Le commencement d exécution Les subventions départementales ont un caractère incitatif. Dès lors, le bénéficiaire dépose sa demande de subvention avant le commencement d exécution du projet ou de l action visé. L accusé de réception de la demande de subvention ne vaut pas promesse de subvention. La décision attributive de subvention intervient ainsi avant tout commencement d exécution. Une dérogation peut cependant être accordée par l organe compétent pour permettre au demandeur de débuter son projet avant l attribution de l aide. La dérogation ne vaut pas promesse de subvention. Article 42. La décision attributive de subvention La forme de la décision attributive La décision d attribution d une subvention prend la forme d une délibération de l Assemblée départementale ou de la Commission permanente agissant sur délégation. Aucune délibération budgétaire ne vaut attribution de subvention Règlement budgétaire et financier
27 Portée de la décision attributive Une subvention attribuée pour une opération ne peut faire l objet d un transfert sur une autre opération réalisée par le bénéficiaire concerné, sauf accord du Département matérialisé par une délibération de l organe compétent. Il en est de même pour tout changement de bénéficiaire d une subvention départementale Le conventionnement entre le Département et le bénéficiaire A partir du seuil obligatoire imposant un conventionnement, toute attribution de subvention, quel que soit le bénéficiaire, fait l objet d une convention entre le Département et le bénéficiaire Les dispositions des conventions conclues avant l entrée en vigueur des règles du RBF demeurent valables jusqu à leur terme. Section 5-2 : Les règles relatives aux subventions d investissement Article 43. Définition d une subvention d investissement Une subvention sera qualifiée d investissement si elle participe au financement d un bien ayant le caractère d une dépense immobilisée pour son bénéficiaire, contribuant de fait à l augmentation de son patrimoine et comptabilisée en tant que telle par son bénéficiaire. Article 44. Périmètre subventionnable Une subvention d investissement peut servir à financer : - Des études et des prestations d ingénierie préalables à des dépenses d équipement et qui seront ensuite intégrées au coût d une immobilisation ; - Des investissements immatériels ; - Des acquisitions de biens meubles ou immeubles ; - Des travaux de construction ou d aménagement ; - Des grosses réparations. Article 45. Base et modalités de calcul d une subvention d investissement Base de calcul d une subvention d investissement Le montant d une subvention est calculé à partir des dépenses «Hors TVA», sauf si le bénéficiaire justifie : - qu il ne récupère pas tout ou partie de la TVA ; - qu il n est pas éligible au Fonds de Compensation de la TVA (FCTVA). 28 Règlement budgétaire et financier
28 Modalités générales de calcul Le montant d une subvention d investissement est déterminé : - soit par application d un taux exprimé en pourcentage de la dépense d investissement éligible ; - soit en fonction de barèmes unitaires ou d un forfait Modalités particulières de calcul Subvention d investissement au titre d acquisitions foncières : La dépense pouvant faire l objet d une subvention est arrêtée sur la base de l estimation de «France Domaine» et des frais accessoires (= frais notariés) ou du jugement du Juge de l expropriation fixant les indemnités à allouer aux ayants-droits de la propriété foncière expropriée. Subvention d investissement au titre de travaux : Le montant de la dépense pouvant faire l objet d une subvention est arrêté sur la base d un devis estimatif qui, si l importance des travaux le justifie, est établi par un maître d œuvre au vu d un avant-projet sommaire ou d un avant-projet détaillé Modalités de révision du montant subventionné Le montant d une subvention, déterminé par application des règles générales et particulières définies dans les points précédents, constitue un plafond. Dans la limite de ce plafond, le versement de la subvention accordée peut être réduit au prorata des dépenses justifiées par rapport à celles prévues. En cas de trop-perçu, un reversement de subvention est réclamé au bénéficiaire au moyen d un titre de recettes. Article 46. Modalités de versement d une subvention d investissement Versement(s) sur demande du bénéficiaire Tout versement de subvention d investissement est réalisé sur demande du bénéficiaire et sur production des pièces justificatives indiquées dans le dossier de demande de subvention ou dans la convention. Le représentant légal de l organisme bénéficiaire de la subvention signe chaque demande de versement et certifie la réalité de la dépense et son affectation à l opération subventionnée ou à la tranche d opération si celle-ci s exécute par tranche fonctionnelle Versement unique et versements fractionnés Un versement unique peut intervenir au terme de l opération ou de la tranche d opération, pour toute attribution de subvention d investissement d un montant inférieur à A partir de , des versements fractionnés sont possibles sous forme d avance(s) (au maximum 30 %), d acompte(s) et d un solde. Les avances et acomptes cumulés ne peuvent pas excéder 80 % de la subvention attribuée. Règlement budgétaire et financier
29 Chaque dispositif d aide voté par l Assemblée départementale peut préciser dans le cadre général ci-dessus fixé, les mécanismes de versement d avances, d acomptes et du solde. Les modalités de versement d une subvention d investissement sont issues des dispositions du présent RBF ou contenues dans la convention passée entre le Département et le bénéficiaire. Le versement du solde d une subvention d investissement ne peut intervenir qu après : - justification par le bénéficiaire de l achèvement de l opération ou de la tranche d opération si l opération s exécute par tranche fonctionnelle ; - paiement intégral de l opération ou de la tranche ; - production des pièces justificatives. Article 47. Règles de caducité des subventions d investissement Toute subvention d investissement est soumise à deux règles de caducité : En matière de demande de versement d un premier acompte La demande de versement relative à un premier acompte et non à une avance doit intervenir dans un délai maximum de 3 ans à compter de la date de la délibération attributive de la subvention. Sauf dérogation expresse de l assemblée compétente, les opérations n ayant pas fait l objet d une première demande de versement par les bénéficiaires dans le délai imparti sont frappées de caducité. Ces opérations sont gelées dans le système budgétaire et comptable et sont désaffectées formellement au moment de l adoption du CA auquel est joint un récapitulatif des opérations frappées de caducité : En matière de demande de versement du solde Le bénéficiaire d une subvention d investissement dispose d un délai maximum de 4 ans, à compter de la date d émission du mandat relatif au premier acompte, pour solliciter le solde de cette subvention. À l expiration du délai, le versement du solde est considéré caduc et est annulé. Toutefois, avant expiration de ce délai, l Assemblée départementale ou la Commission permanente peut décider de le proroger sur demande argumentée du bénéficiaire. Section 5-3 : Les règles relatives aux subventions de fonctionnement Article 48. Définition d une subvention de fonctionnement Une subvention de fonctionnement participe au financement, soit de l activité générale de son bénéficiaire, soit d une action spécifique. Elle concourt aux objectifs des politiques publiques départementales. Une subvention de fonctionnement à caractère général participe au financement global du programme d activités d un organisme. Les activités de l organisme bénéficiaire doivent être conformes à l objet de la subvention. 30 Règlement budgétaire et financier
30 Une subvention de fonctionnement «spécifique» est attribuée par le Département dans le but de participer au financement d une action particulière, identifiée (programme d actions, manifestations, opérations ponctuelles, ) et initiée par un organisme dans la limite de son objet statutaire. Elle fait l objet d un budget prévisionnel distinct du budget de l organisme qui la sollicite. Article 49. Date limite de dépôt d un dossier de demande de subvention de fonctionnement Il peut être institué une date limite de dépôt d un dossier de demande de subvention de fonctionnement adaptée à chaque dispositif d aide départemental. La date limite est inscrite dans chaque dispositif concerné. Article 50. Base et modalités de calcul d une subvention de fonctionnement Base de calcul de la subvention Le montant d une subvention est calculé à partir des dépenses «Hors TVA», sauf si le bénéficiaire justifie : - qu il ne récupère pas tout ou partie de la TVA ; - qu il n est pas éligible au Fonds de Compensation de la TVA (FCTVA) Modalités de calcul d une subvention de fonctionnement Chaque dispositif d aide peut comporter un seuil-plancher en dessous duquel aucune subvention ne peut être attribuée. Subvention de fonctionnement à caractère général : Elle est déterminée en prenant en compte : - d une part, l objet de l organisme ; - et d autre part, son programme d activité prévisionnel. Le montant d une subvention départementale tiendra compte des crédits alloués par les autres financeurs publics et privés. Subvention de fonctionnement spécifique : Elle est déterminée, soit par application d un taux exprimé en pourcentage de la dépense éligible à une subvention, soit en fonction de barèmes unitaires. La base de calcul d une subvention de fonctionnement spécifique correspond à l assiette des dépenses éligibles à laquelle s applique le taux de subvention Modalités de révision Le montant d une subvention, déterminé par application des règles définies ci-dessus, constitue un plafond. Règlement budgétaire et financier
31 Subvention à caractère général : Le montant définitif d une subvention accordée peut, notamment en application de dispositions unilatérale ou conventionnelle conclue avec le bénéficiaire, être révisé à la baisse en fonction du niveau d exécution du budget prévisionnel transmis par l organisme bénéficiaire. En cas de trop perçu, il est procédé à une demande de reversement de subvention auprès du bénéficiaire. Subvention spécifique : S il s avère que la dépense réelle engagée par le bénéficiaire d une subvention est inférieure au montant total initialement prévu, la subvention départementale attribuée, peut, notamment en application de la délibération ou de dispositions issues de la convention conclue avec le bénéficiaire, être révisée à la baisse en fonction du niveau d exécution constaté, par application d un taux ou d un barème prévu. Elle fait alors l objet d un versement au prorata de la dépense réalisée, effectivement justifiée, voire d un reversement au Département en cas de trop-perçu. La part définitive du Département dans le financement du projet ne peut excéder les crédits attribués par une délibération attributive, approuvée par l organe compétent. Article 51. Modalités de versement d une subvention de fonctionnement 51-1 Modalités générales de versement Chaque dispositif d aide peut préciser dans le cadre ci-dessus fixé, les mécanismes de versements d avances, d acomptes et du solde. Les modalités de versement d une subvention et les délais pour produire les documents permettant de rendre compte de l emploi de la subvention sont indiqués dans la délibération ou dans la convention. Pour toute attribution par le Département d une subvention de fonctionnement d un montant inférieur à 5 000, un versement unique est possible. A partir d un montant de 5 000, le versement fractionné est possible sous forme d avance(s) (au maximum 30 %), d acompte(s) et d un solde. Les avances et acomptes cumulés ne peuvent pas excéder 80 % du montant de la subvention attribuée Modalités particulières de versement Subvention de fonctionnement à caractère général : Elle est versée sur l exercice civil selon un rythme convenu, sans demande particulière du bénéficiaire. Pour bénéficier de versements fractionnés (avance, acompte et solde), il faudra d une part que le demandeur satisfasse aux conditions stipulées dans le dispositif d aide et d autre part qu il l ait expressément indiqué dans son dossier de demande de subvention. Subvention de fonctionnement spécifique : Elle est versée uniquement sur demande du bénéficiaire et sur production des pièces indiquées dans le dossier de demande de subvention ou dans la convention. La demande de versement de subvention est remplie et signée par le bénéficiaire qui certifie la réalité de la dépense et son affectation à l action subventionnée. Le versement du solde n intervient qu après justification par le bénéficiaire de l achèvement et du paiement complet de l action spécifique subventionnée. 32 Règlement budgétaire et financier
32 Article 52. Règles de caducité des subventions de fonctionnement spécifiques relevant d une gestion pluriannuelle (AE) 52-2 : En matière de demande de versement d un premier acompte L action devra avoir commencé au plus tard dans les deux ans à compter de la date de la délibération attributive de la subvention spécifique de fonctionnement. Au-delà de ce terme, et à défaut de présentation par le bénéficiaire d une pièce justificative du commencement de l action subventionnée, la subvention spécifique devient caduque et est annulée. Le début d exécution est réputé constitué par la réception et la validation par le Département d une demande d acompte. Toutefois, avant expiration de ce délai, l Assemblée départementale ou la Commission Permanente peut décider de le proroger sur demande argumentée du bénéficiaire : En matière de demande de versement du solde Le bénéficiaire d une subvention de fonctionnement spécifique dispose d un délai maximum de deux ans, à compter de la date d émission du mandat relatif au premier acompte, pour solliciter le solde de cette subvention. A l expiration du délai, le versement du solde est considéré caduc et est annulé. Toutefois, avant expiration de ce délai, l Assemblée départementale ou la Commission Permanente peut décider de le proroger sur demande argumentée du bénéficiaire. Article 53. Règles de caducité des subventions de fonctionnement spécifiques relevant d une gestion annuelle (hors AE) Délai de démarrage d une action spécifique A compter de la date de la délibération attributive d une subvention spécifique de fonctionnement, l action devra avoir commencé au plus tard dans les douze mois. Au-delà de ce terme, et à défaut de présentation par le bénéficiaire d une pièce justificative du commencement de l action subventionnée, la subvention devient caduque et est annulée. Le début d exécution est réputé constitué par la réception et la validation par le Département d une demande de versement d acompte Délai pour solliciter le solde d une subvention spécifique A compter de la date d attribution, le bénéficiaire d une subvention de fonctionnement spécifique dispose d un délai maximum de deux ans pour présenter le solde de l opération. A l expiration de ce délai, le versement du solde est considéré caduc et est annulé. Règlement budgétaire et financier
33 ANNEXE : DISPOSITIFS D'AIDES DÉPARTEMENTALES CONCERNÉS PAR LES RÈGLES DU RBF Dispositifs par thème Nom des dispositifs d'aides départementales répertoriés par thème Thème - Aménagement du territoire Date des délibérations fixant les critères d'attribution des aides 1 CONTrat d'aménagement Communal du Territoire (CONTACT) 2 Contrat Local d'aménagement Intercommunal Rural (CLAIR) 3 Contrat Départemental de Développement Durable (C3D) 4 Contrat d'aménagement et de Développement Urbain ConcertÉ (CADUCÉ) 5 Résorption des zones d'ombre sur le réseau moyen débit Thème - Culture / Patrimoine 1 Lieux d'expression de Musiques Actuelles 2 Politique en faveur des arts plastiques : aide aux ateliers, aide aux expositions 3 Fédérations d'associations à caractère culturel 4 Pratiques artistiques amateurs 5 Lieux culturels de proximité (MJC-MPT-CSC) 6 Restauration d'édifices immobiliers inscrits ou classés, non protégés n 3/01 du 06/04/2001 n 1/01 du 25/09/2009 n 6/12 du 30/01/1997 n 1/01 du 25/09/2009 n 1/03 du 27/05/2005 n 1/01 du 25/09/2009 n 3/01 du 10/07/1995 n 1/01 du 25/09/2009 n 1/03 du 25/03/2005 n 8/13 du 01/02/2002 n 9/14 du 02/02/2002 n 7/04 du 25/06/2004 n 8/07 du 02/02/2004 n 8/01 du 05/03/2004 n 7/04 du 24/06/2005 n 7/31 du 28/01/1983 n 8/01 du 15/04/1988 n 8/10 du 02/02/1990 n 8/02 du 20/06/ Aides à la restauration, à la protection, à la mise en valeur et aides aux interventions d'urgence sur les objets d'art (mobilier) n 7/31 du 28/01/1983 n 8/01 du 15/04/1988 n 8/10 du 02/02/1990 décision du 29/06/ Convention de partenariat avec la Fondation du patrimoine 9 Subventions aux associations patrimoniales 10 Lieux d'expressions culturelles et artistiques n 7/01 du 23/03/2006 n 6/08 du 01/02/2010 n 7/04 du 31/01/2005 Délib Séances CG n 7/06 du 24/06/2005 n 6/05 du 30/04/2009 Règlement budgétaire et financier
34 11 Restauration et numérisation de documents d'archives communales 12 Organisation de festivals 13 Organisation de manifestations culturelles et artistiques d'intérêt local 14 Aide aux communes pour des expositions patrimoniales 15 Manifestations et spectacles historiques et touristiques 16 Politique en faveur des investissements à vocation culturelle et artistique 17 Aide en faveur des constructions ou restaurations d'orgues 18 Aide aux Musées de France Politique départementale en faveur des compagnies professionnelles, aide à la résidence, aide à la création Politique départementale en faveur des enseignements artistiques : contrats d'objectifs et aide aux structures d'enseignement Politique en faveur de la lecture publique. Aide aux constructions de bibliothèques - Aides à l'équipement - Aide à l'informatisation Politique en faveur de la lecture publique. Aide à la constitution de collections - Aide au développement de fonds spécifiques - Aide aux actions culturelles - Aide à la création d'emploi Thème - Développement économique 1 Fonds départemental d'attractivité 2 E-transformation 77 3 Dispositif départemental de requalification de zones d'activités économiques 4 Économie Sociale et Solidaire 5 Unions Syndicales de salariés Thème - Environnement 1 Alimentation en eau des communes 2 Entretien des arbres remarquables 3 Espaces Naturels Sensibles (Investissement ) 4 Associations environnementales 5 Entretien des forêts communales ouvertes au public n 7/09 du 25/01/2008 n 6/08 du 28/01/2011 n 6/01 du 26/03/2010 Délib Séance CG n 6/01 du 26/03/2010 n 7/02 du 22/09/2006 n 7/11 du 26/01/2007 n 7/10 du 29/06/2007 n 6/01 du 18/04/2008 n 9/02 du 17/12/1999 n 6/03 du 27/06/2008 n 6/04 du 30/04/2009 n 7/02 du 26/10/2007 n 7/06 du 26/10/2007 n 7/06 du 26/10/2007 n 1/03 du 16/04/2010 n 1/09 du 24/06/2011 n 1/05 du 26/03/2010 n 1/13 du 29/06/2007 n 1/10 du 27/01/2012 n 2/09 du 26/11/2004 n 1/05 du 23/03/2012 annexe n 2 n 6/04 du 25/06/2001 n 5/03 du 24/09/2004 n 1/14 du 28/01/2011 n 1/03 du 27/05/2011 n 5/01 du 23/06/2006 n 5/06B et C du 25/01/ Règlement budgétaire et financier
35 6 Valorisation des chemins ruraux (PDIPR) 7 Aménagement, entretien des cours d'eau et défense contre les inondations 8 Espaces Naturels Sensibles (Fonctionnement ) 9 Subventions aux organismes intervenant dans le domaine de l'agriculture 10 Jardins Familiaux (Création-Réhabilitation) 11 Actions de sensibilisation au développement durable 12 Assainissement des Communes Thème - Jeunesse-enseignement 1 Aide aux vacances - Fonctionnement des Centres de Vacances 2 Aide aux vacances : aide aux vacances des enfants de familles défavorisées 3 Organismes de jeunesse et d'éducation populaire 4 Fonds E.C.O.L.E. 5 Projets Initiatives jeunes 6 Projets Educatifs 77 (PE77) 7 Aide et accès à la formation 8 Dispositif École Ouverte 9 Orientation et découverte des métiers 10 Aide aux associations socio-éducatives 11 Soutien aux projets d'accueil et d'animation en direction des adolescents Thème - Logement 1 Aides à l'amélioration du logement du parc privé 2 Diagnostics énergétiques relatifs à l'amélioration de l'habitat Loi du 22/07/1983 n 1/01 du 16/04/2010 n 1/11 du 30/09/2011 n 1/05 du 23/03/2012 Annexe n 4 n 1/14 du 28/01/2011 n 1/03 du 27/05/2011 n 1/02 du 18/04/2008 n 1/02 du 30/06/2009 n 1/06 du 25/06/2010 n 1/03 du 27/06/2008 n 1/05 du 23/03/2012 annexe n 3 Année 1972 n 9/08 du 28/01/1991 n 7/36 du 06/02/1981 n 5/04 du 30/04/2009 n 8/17 du 31/01/1997 n 5/09 du 30/01/2012 n 5/05 du 16/04/2010 n 6/05 du 25/03/2005 n 6/10 du 15/12/2005 n 5/02 du 30/04/2009 n 5/01 du 28/05/2010 n 6/07 du 27/01/2006 n 6/06 du 23/03/2006 n 6/06 du 24/11/2006 n 6/02 du 25/05/2007 n 5/03 du 30/04/2009 n 9/01 du 17/09/1993 n 9/06 du 29/01/1996 n 9/06/ du 31/01/1997 n 9/01 du 27/06/1997 Délib Séance CG n 5/02 du 25/05/2012 Loi Besson du 31/05/90 n 4/14 du 28/01/2011 n 4/14 du 28/01/2011 Règlement budgétaire et financier
36 3 Fonds social d'aides aux Travaux à la Maîtrise de l'énergie (F.S.A.T.M.E.) Thème - Solidarité 1 Dispositif d'accompagnement vers l'emploi 2 Télé assistance - Télé alarme 3 Autres subventions / Actions en faveur des Personnes âgées - Clubs et Foyers du 3 e Age SF/Asssoc et org. De droit privé / PA 4 Subventions aux associations de médiation gens du voyage Aide aux structures d'accueil de la petite enfance (moins de 6 ans) Subventions aux associations d'anciens combattants et manifestation du Souvenir Subventions d'investissement aux établissements pour l'hébergement des personnes âgées 8 Subvention aux associations de donneurs de sang 9 Subventions d'investissement aux établissements pour l'accueil des personnes handicapées 10 Actions de solidarité internationale 11 Lieux d'accueil enfants parents LAEP 12 Subventions aux associations œuvrant dans le domaine de l'insertion médico-sociale 13 Subventions au titre de la cohésion sociale 14 Subventions aux associations œuvrant dans le domaine du logement 15 Subventions au titre du soutien à la création d'entreprise 16 Subventions aux associations œuvrant dans le domaine de la Petite Enfance et de la Prévention Santé n 4/01 du 26/06/2009 Dispositif RSA. n 4/12 du 27/03/2009 n 4/06 du 25/09/2009 n 5/10 du 27/01/1988 n 5/10 du 22/06/1990 n 4/04 du 30/04/2009 7/07/1975 n 5/05 du 06/04/2001 n 4/04 du 26/01/2007 n 4/05 du 24/06/2011 n 4/01 du 25/06/2004 n 4/19 du 24/06/2005 n 4/08 du 27/01/2006 n 4/02 du 29/06/2007 n 4/02 du 25/01/2008 n 4/05 du 27/03/2009 n 4/08 du 29/01/2010 n 7/05 du 26/11/2004 n 8/03 du 30/03/2007 n 4/04A du 24/10/2008 n 4/11 du 24/06/2011 n 4/10B du 22/04/2005 n 4/04B du 24/10/2008 n 5/03 du 28/05/2010 n 5/07 du 17/11/2011 n 2/11 du 17/11/2011 n 4/05 du 27/03/2009 n 4/3 du 30/09/2011 n 4/8 du 24/06/2011 n 4/4 du 27/05/2011 n 4/9 du 24/06/2011 n 4/6 du 27/05/2011 Délib. CP CG n 4/9 du 04/07/2011 n 4/05 du 25/06/2010 n 4/11 du 15/10/2010 n 4/07 du 26/11/2010 n 4/15 du 17/12/ Règlement budgétaire et financier
37 17 Soutien aux structures d'insertion par l'activité économique 1 Thème - Sports Équipements sportifs moyens d'accompagnement de collège (construction-extension-réhabilitation) 2 Associations sportives civiles (sports individuels) 3 Associations sportives civiles (sports collectifs) 4 Associations affiliées à l'usep PDILE 2010/12, n 4/12 du 27/03/2009 n 4/06 du 25/09/2009 n 4/01 du 28/05/2010 n 4/11 du 17/12/2010 n 6/08 du 25/01/2008 n 5/08 du 17/10/2011 BP 1971 n 10/10 du 30/01/1997 n 9/02 du 03/03/2003 BP 1971 n 10/10 du 30/01/1997 n 9/02 du 03/03/2003 n 5/07 du 26/11/2010 Convention pluriannuelle 2010/2013 entre le Conseil général de Seine-et-Marne et l'union Sportive de l'enseignement du Premier degré 5 Soutien à la natation scolaire en 6 e n 9/03 du 24/10/2003 n 6/04 du 24/09/ Manifestations sportives 7 Les écoles multisports n 6/04 du 27/04/2007 Année 1979 Délib. séances CG n 6/10 du 23/03/2006 n 6/07 du 22/09/2006 n 5/02 du 27/05/ Comités sportifs départementaux 9 Contrats d'objectifs du Sport de haut niveau 10 Sections sportives scolaires 11 Aide à des sportifs de Haut Niveau 12 Fonctionnement des centres médico-sportifs n 6/10 du 30/03/2007 n 5/04 du 24/10/2008 n 6/11 du 23/03/2006 n 6/13 du 30/03/2007 n 5/09 du 17/10/2011 n 9/01 du 24/10/2003 n 5/04 du 15/10/2010 n 5/13 du 27/06/2008 n 5/09 du 19/12/2011 Années 1977 et 1988 n 5/14 du 17/12/ Petits équipements sportifs d'accompagnement (construction et réhabilitation) Gymnase et stade d'athlétisme d'accompagnement de collège (construction et réhabilitation ) n 6/08 du 25/01/2008 n 5/08 du 17/10/2011 n 6/08 du 25/01/2008 n 5/08 du 17/10/2011 Règlement budgétaire et financier
38 15 Suivi médical des athlètes de haut niveau 16 Projets sportifs innovants 17 Contrats d'objectifs des équipes sportives de très haut niveau 18 Accueil des jeunes sur les bases de plein air et de loisirs 19 Grands évènements sportifs 20 Sport et Insertion 21 Sport et Santé 22 Associations affiliées à l'unss Thème - Tourisme 1 Hébergement touristique 2 Bonification des intérêts d'emprunt des Logis de France 3 Hôtellerie indépendante 4 Subventions aux Offices de Tourisme et Syndicats d'initiative (O.T.S. I.) 5 Tourisme et handicap 6 Hôtellerie de plein air 7 Tourisme pour tous Thème - Voirie 1 Réalisation d'aménagements cyclables hors-agglomération 2 Contrat triennal de voirie CTV 3 Sécurisation des abords de collèges n 5/12 du 25/09/2009 n 6/11 du 30/03/2007 n 6/15 du 23/03/2006 n 6/08 du 26/01/2007 annexe 7 n 5/11 du 30/04/2009 n 5/04 du 30/09/2011 n 6/05 du 28/09/2007 n 5/08 du 26/09/2008 Delib. Séance CG n 5/12 du 30/04/2009 n 5/09 du 26/06/2009, Convention pluriannuelle 2009/2012 entre le Conseil Général et l'unss n 7/10 du 26/01/2007 n 7/31 du 3/07/1980 n 8/03 du 28/01/1987 n 7/10 du 26/01/2007 Delib. Séance CG n 6/04 du 16/04/2010 n 7/12 du 26/01/2007 n 7/10 du 26/01/2007 n 6/01 du 19/12/2011 n 3/09 du 23/11/2007 n 3/01 du 28/01/2005 n 1/02 du 25/09/2009 n 3/05 du 25/05/ Règlement budgétaire et financier
39 Notes Règlement budgétaire et financier
40 Notes 42 Règlement budgétaire et financier
41 Conseil général de Seine-et-Marne Direction des finances Hôtel du Département Melun cedex Tél. : Imprimerie du Département de Seine-et-Marne - Melun - 12-DF-Règlement budgétaire et financier. septembre 2012
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