Synthèse des «Ecoute-Habitants» Ville de Lyon

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Synthèse des «Ecoute-Habitants» Ville de Lyon"

Transcription

1 Synthèse des «Ecoute-Habitants» Ville de Lyon Année 2011 Février 2012

2 2 SOMMAIRE INTRODUCTION > ANALYSE COMPARATIVE DES EVOLUTIONS DE SATISFACTION ET DE PERCEPTION SELON LE TYPE DE QUARTIER DE RESIDENCE > DES ECARTS QUI S ESTOMPENT PARTIELLEMENT EN MATIERE DE RAPPORT AU QUARTIER > VIE SOCIALE ET COLLECTIVE : PEU D EVOLUTION SUR LE LONG TERME > PRESENCE DE COMMERCES ET DEPENSES DE SANTE : DES ECARTS QUI SE REDUISENT ENTRE QUARTIERS CUCS ET HORS CUCS > DES EVOLUTIONS QUI IMPACTENT FAIBLEMENT L IMAGE QU ONT LES PERSONNES EXTERIEURES DES QUARTIERS PRIORITAIRES > DES EVOLUTIONS DIFFERENTES SELON LES QUARTIERS PRIORITAIRES > DES QUARTIERS CENTRAUX AUX INDICATEURS PROCHES DES NIVEAUX HORS CUCS 17 > Des indicateurs de bien être qui restent particulièrement importants > Un engagement plus important dans la vie locale > DES QUARTIERS «INTERMEDIAIRES», REPRESENTATIFS DE LA MOYENNE DES CUCS 22 > Des indicateurs de bien-être qui évoluent faiblement et se situent globalement dans la moyenne des quartiers CUCS > Un engagement en hausse dans la vie du quartier > DES QUARTIERS DAVANTAGE EN SITUATION DE DIFFICULTES > Des indicateurs relatifs à la perception du quartier aux résultats assez inquiétants > Un engagement très limité des habitants dans la vie de quartier > ANNEXE : SYNTHESE DES EVOLUTIONS PAR QUARTIER > EVOLUTION DES GROUPES DE QUARTIERS ENTRE 2008 ET > GROUPE 1 : QUARTIERS «CENTRAUX» > Le quartier des Pentes de la Croix-Rousse > Le quartier Moncey Voltaire > Le quartier de la Guillotière > GROUPE 2 : LES QUARTIERS «INTERMEDIAIRES», DANS LA MOYENNE DES CUCS 35 > Le quartier Vergoin > Le quartier des Etats-Unis > Le quartier de la Duchère > Ménival (les trois quartiers du 5 ème : Ménival/Jeunet/Sœur Janin) > Le quartier de Mermoz > GROUPE 3 : LES QUARTIERS «EN DIFFICULTE», EN DEÇA DE LA MOYENNE DES CUCS 40 > Les Cités Sociales de Gerland > Le quartier Langlet Santy > Le quartier Moulin à Vent

3 3 INTRODUCTION Le contexte des enquêtes écoute-habitants Initiées en 1998 à Mermoz, elles ont été étendues à 10 quartiers en contrat de ville en En 2005, elles ont été élargies à des Lyonnais hors quartiers en Politique de la Ville, pour répondre à un double objectif : situer les quartiers en Politique de la Ville par rapport à des quartiers «ordinaires» de Lyon, et déterminer l image qu ont les premiers à l extérieur. En 2008, un quartier du 8 ème arrondissement, Moulin à Vent, est venu s ajouter aux quartiers en Politique de la Ville. En 2011, 2600 habitants ont ainsi été enquêtés : 500 répartis dans les 9 arrondissements de Lyon, hors périmètre prioritaire 2100 dans des quartiers relevant de la Politique de la Ville : o 200 sur les Pentes de la Croix-Rousse (1 er arrdt), o 200 à Moncey-Voltaire (3 ème arrdt), o 300 à Ménival (5 ème arrdt), o 200 à la Guillotière (7 ème arrdt), o 100 dans les Cités Sociales de Gerland (7 ème arrdt), o 260 aux Etats-Unis (8 ème arrdt), o 140 à Mermoz (8 ème arrdt), o 100 à Langlet-Santy (8 ème arrdt) o 100 à Moulin à Vent (8 ème arrdt) o 100 à Vergoin (9 ème arrdt), o 400 à la Duchère (9 ème arrdt). Les objectifs Les enquêtes «Ecoute-habitants» font partie des outils existants pour l évaluation de l action publique menée dans le cadre de la Politique de la Ville à Lyon. Outre les actions de concertation conduites dans les quartiers concernés, les enquêtes permettent de mesurer, année après année, les évolutions de perception qu ont les habitants de leur cadre de vie dans ses différentes composantes (urbaine, gestion de proximité, sociale et collective). L analyse proposée L analyse proposée dans ce document se concentre sur les évolutions repérées sur les quatre dernières années (2008 à 2011), dans les quartiers en Politique de la Ville et les quartiers «ordinaires», afin de mesurer si une réduction des écarts, un des principaux objectifs de la Politique de la Ville, s opère localement. Il s agit, à partir d indicateurs choisis, de mesurer si les tendances s améliorent, se dégradent, ou demeurent inchangées. Par ailleurs, une analyse comparative portant sur les quartiers en Politique de la Ville entre eux vient mettre en évidence les dynamiques à l œuvre et leurs portées dans les différents quartiers depuis ces quatre dernières années. Cet exercice permet de mettre à jour un classement, créé en 2005, permettant de regrouper au sein de trois catégories les

4 4 quartiers prioritaires : ceux dont le fonctionnement est proche des quartiers hors Politique de la Ville, ceux dont on observe un bien-être moindre malgré une satisfaction générale plutôt élevé, et ceux dont les indicateurs demeurent préoccupants. Enfin, il s agira de mettre en regard les conclusions de l analyse avec l évolution de la perception des quartiers en Politique de la Ville qu ont ceux qui n y résident pas. Ce travail nous permettra de déterminer si les dynamiques et les investissements à l œuvre dans certains quartiers impactent la façon dont ils sont perçus à l extérieur.

5 5 1 > Analyse comparative des évolutions de satisfaction et de perception selon le type de quartier de résidence Dans l ensemble, les habitants des quartiers CUCS ont des indicateurs de satisfaction vis-à-vis de leur rapport au quartier et de leur implication dans la vie sociale et collective du quartier moins favorables que les habitants des quartiers hors CUCS. 1.1 > Des écarts qui s estompent partiellement en matière de rapport au quartier La majorité des habitants des quartiers CUCS est satisfaite de la propreté et de l entretien de son quartier. Cependant, comme en , la satisfaction dans ce domaine redevient plus importante dans les quartiers hors CUCS, cet indicateur connaissant un recul dans les quartiers CUCS par rapport à Sur ce point, ce sont les habitants de Ménival qui sont le plus satisfaits (à 73%), ceux de Moulin à Vent et de Gerland étant les moins satisfaits (à seulement 50%). 68% 66% 64% 62% 60% 58% Satisfaits de l'entretien et de la propreté du quartier 62% 62% 59% 64% 65% 66% 67% CUCS Hors CUCS 61%

6 6 Le sentiment de sécurité reste particulièrement élevé dans les quartiers CUCS. 78%, soit près de quatre habitants sur 5 interrogés dans les quartiers CUCS déclarent se sentir en sécurité dans leur quartier. Hors CUCS, ce chiffre atteint toutefois 89%, soit 9 habitants sur 10, environ 10 points de plus que dans les quartiers CUCS. Au sein des habitants des quartiers CUCS, on constate des disparités importantes selon les quartiers de résidence : seuls 63% des habitants de Moulin à Vent déclarent se sentir en sécurité contre 89% des habitants de Moncey-Voltaire, 91% 89% 87% 85% 83% 81% 79% 77% Se sentent en sécurité dans leur quartier 89% 79% 87% 81% 89% 79% 89% CUCS Hors CUCS 78% Comme en 2009 et 2010, la très grande majorité des habitants interrogés au sein des quartiers CUCS déclare se sentir bien dans son quartier (87%). Ce taux atteint 95% parmi les habitants des Pentes de la Croix-Rousse. L écart sur ce point avec les habitants résidant dans des quartiers qui ne sont pas concernés par les CUCS est relativement faible (-5 points pour les quartiers CUCS). Indicateurs de bien-être dans le quartier (%) Se sentent bien dans le quartier Souhaitent rester dans leur quartier Quartiers CUCS Quartiers hors CUCS

7 7 Toutefois, comme les autres années l écart entre quartiers CUCS et hors CUCS est un peu plus important quand il s agit du souhait des habitants de rester ou non dans le quartier. Ainsi, si la majorité des habitants interrogés au sein des quartiers CUCS souhaite rester dans son quartier (70%), ce chiffre atteint 83% pour les habitants interrogés dans les quartiers hors CUCS. Les habitants des quartiers CUCS divergent significativement entre le souhait de rester ou de quitter le quartier selon le lieu où ils habitent. Ainsi, seuls 46% des habitants de Moulin à Vent souhaitent rester dans leur quartier contre 87% parmi les habitants des Pentes de la Croix-Rousse. Concernant l avis des habitants sur l évolution de leur quartier, les habitants des quartiers CUCS sont désormais plus nombreux à avoir le sentiment que leur quartier s est amélioré depuis qu ils y habitent que les habitants hors CUCS (40 contre 34%). Cependant, les habitants des quartiers CUCS restent un peu plus nombreux à avoir l impression que leur quartier se dégrade (29% contre 23% pour les habitants interrogés dans les quartiers hors CUCS). Les habitants de la Duchère sont les plus nombreux au sein des quartiers CUCS à avoir un sentiment d amélioration de leur quartier (61%) alors que ceux de Moulin à Vent considèrent en majorité que leur quartier s est dégradé (à 66%). Perception de l'évolution du quartier (%) S'est dégradé S'est amélioré N'a pas changé Quartiers CUCS Quartiers hors CUCS Les habitants des quartiers CUCS sont nettement plus nombreux que les habitants des quartiers hors CUCS à désirer changer de quartier s ils en ont la possibilité. Cependant, la majorité des habitants des quartiers CUCS (71%) désirerait rester dans son quartier, contre 82% hors CUCS. Ce chiffre atteint 87% des habitants des Pentes de la Croix-Rousse contre seulement 46% pour les habitants interrogés à Moulin à Vent.

8 Evolution des souhaits de parcours résidentiels (%) Ne pas changer de logement et rester dans le quartier Changer de logement et rester dans le quartier Changer de logement et habiter ailleurs dans Lyon Changer de logement et habiter une autre commune de l'agglomération Changer de logement et habiter hors de l'agglomération Quartiers CUCS Quartiers hors CUCS Dans le détail, les souhaits des habitants des quartiers CUCS ou hors CUCS interrogés en matière de parcours résidentiels évoluent peu par rapport à Ces souhaits ont plusieurs caractéristiques : - D une part, les Lyonnais enquêtés qui souhaitent quitter Lyon sont minoritaires sur les deux types de quartiers. Ils représentent 10% des résidents en CUCS et 15% des habitants hors quartiers prioritaires. - La principale différence entre les habitants des quartiers CUCS et hors CUCS concernant leurs souhaits de parcours résidentiel concerne la volonté de changer de logement pour aller habiter ailleurs dans Lyon. En effet, ils sont 19%, soit près d un cinquième à émettre ce souhait, contre seulement 9% des habitants hors CUCS interrogés. - En outre, les habitants des quartiers CUCS sont nettement plus nombreux à souhaiter changer de logement (54%), soit 8 points de plus que les habitants quartiers hors CUCS. En effet, 84% des habitants des quartiers CUCS se déclarent satisfaits de leur logement contre 90%, soit 6 points de plus, pour les habitants hors CUCS.

9 9 Ces éléments peuvent être liés aux raisons de l installation dans le quartier. En effet, celle-ci relève moins souvent d une réelle volonté d habiter au sein de ce quartier, d un réel choix du quartier pour les habitants des quartiers CUCS. Il s agit plus souvent d un choix par défaut lié au logement trouvé (coût, taille, attribution). Au contraire, les habitants des quartiers «ordinaires» choisissent davantage leur quartier et justifient ce choix par des raisons liées au quartier comme son image, son ambiance, sa localisation ou les équipements proposés (desserte de transports en commun, etc.). 50% 40% 30% 20% 10% Raisons de l'installation dans le quartier % 34% 31% 28% 21% 19% 17% 18% 13% Image Localisation- Desserte Raisons familiales Pas le choix 6% 0% CUCS Hors CUCS

10 > Vie sociale et collective : peu d évolution sur le long terme Comme les années précédente, les habitants des quartiers hors CUCS ont tendance à davantage participer aux activités organisées par les associations de leur quartier. Cependant, l écart est très faible et les habitants des quartiers CUCS sont plus d un quart à participer à ce type d activité. On note toutefois des décalages entre les quartiers. Ainsi, seuls 10% des habitants de Moulin à Vent participent à ces activités. Par ailleurs, quelque soit le type de quartier, les habitants qui participent à ces activités en sont satisfaits à plus de 90% Indicateurs relatifs à l'engagement dans la vie de quartier (%) Participent à des activités Sont engagés dans un collectif ou une association de quartier Participent à des réunions publiques Quartiers CUCS Quartiers hors CUCS On constate toutefois un écart relativement important entre habitants des quartiers CUCS et hors CUCS en ce qui concerne la fréquentation d équipements culturels à Lyon. En effet, les habitants des quartiers CUCS ne sont en 2011 que 49% à fréquenter les équipements lyonnais contre 63% des habitants hors CUCS. Ce chiffre atteint toutefois 75 et 73% dans les Pentes de la Croix-Rousse et à la Guillotière, ce qui peut s expliquer par leur localisation à proximité d équipements culturels, contre seulement 31 et 32% au Vergoin et dans le quartier des Etats-Unis. En tant qu acteur, l engagement dans la vie du quartier des habitants est relativement faible, surtout dans les quartiers prioritaires (11% en 2011 contre 18% pour les habitants hors CUCS).

11 11 Enfin, comme sur la période précédente, la participation à des réunions publiques reste légèrement plus importante dans les quartiers prioritaires. Ainsi, 13% des habitants interrogés dans les quartiers CUCS ont participé à des réunions publiques dans leur quartier au cours des 12 derniers mois, contre 10% des habitants hors CUCS. Cependant, les habitants des quartiers hors CUCS sont plus nombreux à déclarer qu ils souhaiteraient participer à des réunions publiques (43% contre 36% des habitants en CUCS). Cela pourrait indiquer que la participation légèrement supérieure à des réunions publiques dans les quartiers CUCS n est pas le signe d un intérêt accru des habitants pour ce type de réunions mais de l organisation plus régulière de réunions dans ces quartiers. On note dans le quartier du Vergoin une participation particulièrement forte des habitants à la vie du quartier, bien au-delà de ce qu on constate dans les autres quartiers CUCS et hors CUCS. Ainsi, les habitants interrogés sont 41% à participer aux activités proposées par les associations du quartier, 23% à être engagés dans une association ou un collectif de quartier et 24% à avoir participé à des réunions publiques au sein de leur quartier au cours des 12 derniers mois. Concernant les relations de voisinage, au sein des quartiers CUCS, près de quatre habitants sur cinq (79%) déclarent entretenir de bonnes relations avec les habitants de leur quartier et 70% se rendent des services entre voisins régulièrement ou ponctuellement.

12 > Présence de commerces et dépenses de santé : des écarts qui se réduisent entre quartiers CUCS et hors CUCS En 2011, les écarts se réduisent de façon importante concernant le sentiment d un manque de commerces entre habitants des quartiers CUCS ou hors CUCS. En effet, qu ils résident dans les quartiers CUCS ou non, plus de 45% des habitants, soit une part importante d entre eux, considèrent qu il manque de commerces dans leur quartier. De la même manière, les résultats sont similaires entre quartiers CUCS et «ordinaires» concernant la perception de l évolution du commerce dans le quartier par les habitants qui sont 66% à juger favorablement cette évolution dans les quartiers CUCS et 64% en dehors. 50% 45% 40% 35% Manque de commerces au sein du quartier (%) 45% 48% 46% 42% CUCS 36% Hors CUCS 37% Parmi les habitants des quartiers CUCS, on constate des disparités significatives entre les quartiers. Ainsi, 81%, soit quatre cinquième des habitants du Vergoin considèrent qu il manque de commerces et 74% des habitants de la Duchère, contre seulement 24 et 27% dans les quartiers centraux de Moncey-Voltaire et de la Guillotière. Dans le domaine de la santé, 82% des habitants interrogés dans les quartiers CUCS et 88% des habitants hors CUCS jugent leur état de santé satisfaisant. On note assez peu d écart entre ces deux importantes proportions qui atteignent 92% parmi les habitants de la Guillotière et des Pentes de la Croix-Rousse (contre seulement 69% aux Etats-Unis). Les habitants des quartiers CUCS déclarent un peu plus souvent qu il leur arrive de limiter leurs dépenses de soins (+6 points). Ils sont plus d un tiers à faire ce constat (37%). Néanmoins, ils sont près de la moitié à être dans ce cas à Moulin à Vent (49%). 43% 38% 33% 28% 23% Limite ses dépenses de santé (%) 39% 37% 37% 31% 32% 24% CUCS Hors CUCS

13 13 Les habitants des quartiers CUCS comme hors CUCS rencontrent pour environ 30% d entre eux des difficultés pour rencontrer un spécialiste, on ne note pas de spécificité des quartiers CUCS sur ce point. Les principales difficultés rencontrées sont l attente trop longue pour obtenir un rendez-vous, liée notamment au manque de certains spécialistes (et notamment d ophtalmologues) et le coût trop onéreux des soins. 35% 30% 25% 20% 15% Difficultés pour rencontrer un spécialiste (%) 27% 34% 31% 30% 22% 24% 25% 19% CUCS Hors CUCS

14 > Des évolutions qui impactent faiblement l image qu ont les personnes extérieures des quartiers prioritaires L évolution de la perception des quartiers CUCS par les habitants résidant en dehors des quartiers est relativement faible à l exception du quartier de la Duchère qui voit son image s améliorer pour une part croissante de Lyonnais qui n y résident pas. Perception positive des principaux quartiers en Politique de la Ville par les non résidents (%) 70% 66% 65% 70% 70% 60% 51% 49% 47% 50% 45% 40% 30% 31% 33% 32% 30% 20% 21% 24% 23% 26% 19% 22% 10% 15% 16% Duchère Etats- Unis Guillotière Mermoz Pentes de la Croix- Rousse Les Pentes de la Croix-Rousse bénéficie d une image positive auprès d une majorité de Lyonnais extérieurs au quartier (65%). Puis suit la Guillotière qui a une bonne image auprès de 45% des Lyonnais, soit un peu moins d un sur deux. Si ces deux quartiers restent les plus appréciés parmi les quartiers CUCS, leur image tend à se dégrader légèrement. Ils perdent en effet 5 points d opinion positive depuis Les quartiers du huitième arrondissement de Lyon des Etats-Unis et de Mermoz recueillent une image positive respectivement auprès d un tiers et d un cinquième des Lyonnais qui n y résident pas. Le quartier de la Duchère, s il n a une image positive que pour un quart (26%) des Lyonnais interrogés résidents en dehors des quartiers CUCS, a tendance a avoir une image positive auprès d une part croissante de Lyonnais puisqu ils n était que 15% à en avoir une perception positive en 2008, soit 11 points de moins.

15 15 Cette première analyse comparative entre «quartiers prioritaires» et «ordinaires», révèle qu une politique incitative sur la gestion quotidienne des quartiers a un impact sur le bien-être des habitants y résidant. Les quartiers prioritaires se rapprochent des quartiers ordinaires sur toute une série de critères et sont même au-dessus des quartiers «ordinaires» concernant le sentiment des habitants d une amélioration de leur quartier. Pour autant, les habitants des quartiers CUCS souhaitent plus souvent quitter leur quartier bien qu ils déclarent majoritairement s y sentir bien. L installation dans un quartier CUCS relève en effet plus souvent d un choix par défaut, lié notamment au coût du logement trouvé ou à l attribution d un logement dans le quartier et moins à un réel choix de son quartier d habitation (pour son ambiance, son «style», sa localisation et sa proximité avec le centre notamment). Cependant certains quartiers attirent leurs habitants qui s y installent véritablement par choix, notamment à la Guillotière et dans les Pentes de la Croix- Rousse. Par ailleurs, les habitants des quartiers CUCS, s ils sont plus nombreux à avoir un sentiment d amélioration de leur quartier, sont également plus nombreux que dans les quartiers «ordinaires» à avoir un sentiment de dégradation de leur quartier. L implication des habitants dans la vie sociale, collective et citoyenne de leur quartier reste globalement un peu plus faible dans les quartiers CUCS que dans les quartiers qui ne sont pas concernés par les CUCS même si les habitants de certains quartiers CUCS, et notamment du Vergoin, participent bien plus à la vie du quartier que les habitants hors CUCS. Au niveau de la perception de l offre commerciale présente dans le quartier, on ne constate pas non plus de différence significative entre habitants des quartiers CUCS et hors CUCS tout comme sur la question de la santé. Par rapport à la perception des quartiers CUCS par les habitants qui n y résident pas, les Pentes de la Croix-Rousse et la Guillotière restent les quartiers les plus appréciés même si le nombre d avis positifs sur ces quartiers diminue légèrement (respectivement 65 et 45% d avis positifs en 2011). En revanche, le quartier de la Duchère a une image positive pour une part croissante de Lyonnais même s ils ne séduit que 26% des personnes interrogés, ce sont par ailleurs également les habitants de la Duchère qui sont le plus nombreux à ressentir une amélioration de la situation de leur quartier depuis Au-delà de ces constats, il convient de regarder l évolution au sein de chaque quartier étant donné les écarts importants entre les résultats des différents quartiers prioritaires.

16 16 2 > Des évolutions différentes selon les quartiers prioritaires Lorsque l on observe les réponses des habitants des quartiers pour différents indicateurs 1, on peut classer les quartiers CUCS lyonnais en trois grandes catégories : - Les quartiers ayant, pour la majorité des indicateurs, des résultats bien audessus de la moyenne des quartiers CUCS et très proches, voire même au-dessus, de la moyenne enregistrée hors CUCS. Il s agit, comme les années précédentes, des trois quartiers CUCS centraux de Lyon (Les Pentes de la Croix-Rousse, Moncey- Voltaire, La Guillotière). - Les quartiers ayant, pour la majorité des indicateurs, des résultats proches de la moyenne des quartiers CUCS de Lyon. Il s agit des quartiers du Vergoin, qui était l année précédente classé parmi les quartiers «favorisés» mais a cette année des indicateurs plus proche de la seconde catégorie, ainsi que les quartiers des Etats-Unis et de Mermoz dans le 8 ème, de la Duchère et de Ménival (qui contient les quartiers du 5 ème arrondissement de Ménival, Jeunet et Sœur Janin). - Les quartiers ayant, pour la majorité des indicateurs, des résultats significativement en deçà de la moyenne des quartiers CUCS et donc encore davantage éloignés des moyennes enregistrées hors CUCS. Il s agit de trois quartiers du 8 ème arrondissement lyonnais : les quartiers de Moulin à Vent, Langlet-Santy et de Gerland cités sociales. Il faut noter qu en 2010, Gerland se situait parmi la catégorie intermédiaire mais paraît désormais plus proche des résultats des quartiers de cette troisième catégorie. 1 Les indicateurs pris en compte sont : la satisfaction vis-à-vis de la propreté dans le quartier, le sentiment de bien être dans le quartier, la satisfaction vis-à-vis du logement habité, le sentiment d être en sécurité dans le quartier, le souhait d y rester, la fréquentation d équipements culturel, la participation aux activités des associations de quartier, le sentiment vis-à-vis de l offre commerciale du quartier et l implication ou non dans un collectif ou une association de quartier. Pour ces différents indicateurs, les quartiers «hors CUCS» ont en moyenne des résultats plus favorables que les quartiers CUCS.

17 > Des quartiers centraux aux indicateurs proches des niveaux hors CUCS On observe, depuis quelques années, dans les quartiers CUCS centraux de la Guillotière, des Pentes de la Croix-Rousse et de Moncey Voltaire un bien-être et un attachement très forts. Ceci peut être lié à la situation géographique de ces territoires, pleinement intégrés à la ville de Lyon et au fait que leurs habitants ont, plus que dans les autres sites prioritaires, choisi d habiter ces quartiers. Les Pentes de la Croix- Rousse et la Guillotière sont également les quartiers les plus appréciés par les Lyonnais qui n y résident pas. > Des indicateurs de bien être qui restent particulièrement importants Les habitants des trois quartiers centraux se sentent bien dans leur quartier à un niveau élevé, très proche du 92% enregistré parmi les habitants en dehors des quartiers CUCS (92% pour la Guillotière, 95% pour les Pentes de la Croix-Rousse, 89% pour Moncey Voltaire). Cet indicateur évolue peu depuis 2008 dans ces quartiers, tout comme dans les quartiers hors CUCS Évolution du sentiment de bien-être dans le quartier (%) Guillotière 91 Moncey- Voltaire Pentes de la Croix- Rousse Moyenne CUCS Moyenne HCUCS 83

18 18 Concernant le sentiment de sécurité, on observe la même proximité entre les proportions enregistrées pour ces quartiers CUCS et la moyenne de 89% enregistré hors CUCS. Ces proportions ne subissent pas de fluctuations importantes. Cependant, les habitants du quartier de la Guillotière sont légèrement moins nombreux à se sentir en sécurité par rapport aux deux autres quartiers analysés même si le sentiment de sécurité dans ce quartier a augmenté entre 2008 et Évolution du sentiment de sécurité dans le quartier (%) Guillotière Moncey- 85 Voltaire 84 Pentes de la Croix- Rousse Moyenne CUCS Moyenne HCUCS Les habitants de Moncey-Voltaire et de la Guillotière apprécient l offre commerciale de leur quartier et sont peu nombreux (environ un quart) à considérer qu il manque des commerces dans leur quartier. Ils sont bien moins nombreux à établir ce constat que les habitants hors CUCS (43%). Les habitants des Pentes de la Croix- Rousse sont toutefois significativement plus nombreux à ressentir un manque dans ce domaine (48%) Sentiment d'un manque de commerces dans le quartier Guillotière Moncey- Voltaire Pentes de la Croix- Rousse Moyenne CUCS Moyenne HCUCS Le satisfaction des habitants vis-à-vis de l entretien et de la propreté de leur quartier est assez proche qu ils habitent dans des quartiers CUCS ou non. Pour les quartiers de

19 19 Moncey-Voltaire et des Pentes de la Croix-Rousse, dont la proportion d habitants satisfaits a fortement augmenté entre 2008 et 2009, le taux de satisfaction sur ce point est relativement fort même s il reste inférieur au niveau constaté hors CUCS (63 et 64%). En revanche, pour le quartier de la Guillotière, ce taux de satisfaction continue à fluctuer et est inférieur de 9 points à la moyenne hors CUCS en Évolution du sentiment de propreté dans le quartier (%) Guillotière Moncey- Voltaire Pentes de la Croix- Rousse Moyenne CUCS Moyenne HCUCS Les habitants des quartiers CUCS ont tendance à être moins satisfaits de leur logement que les habitants hors CUCS. Ce n est en revanche pas le cas des habitants de la Guillotière et des Pentes de la Croix-Rousse qui sont autant, voire plus satisfaits de leur logement que les habitants hors CUCS. La part d habitants de la Guillotière satisfaits de leur logement a augmenté entre 2010 et Les habitants de Moncey- Voltaire sont en revanche plus modérés, se rapprochant de la moyenne des quartiers CUCS sur ce point Satisfaction vis-à-vis du logement Guillotière Moncey- Voltaire Pentes de la Croix- Rousse Moyenne CUCS Moyenne HCUCS L attachement au quartier est particulièrement important pour les habitants des trois quartiers centraux étudiés puisque plus des trois quarts des habitants

20 20 interrogés souhaitent rester dans leur quartier. Ce taux atteint 87% pour les habitants des Pentes de la Croix-Rousse qui dépasse le taux enregistré dans les quartiers hors CUCS Souhait de rester dans le quartier Guillotière Moncey- Voltaire Pentes de la Croix- Rousse Moyenne CUCS Moyenne HCUCS > Un engagement plus important dans la vie locale L implication des habitants de ce groupe dans la vie locale tend à s accentuer dans les trois quartiers centraux sur la période Dans les trois quartiers CUCS centraux, la participation à des activités proposées par les associations de quartier est similaire ou supérieure à la moyenne observée dans les quartiers «ordinaires» alors que la moyenne des quartiers CUCS est légèrement plus faible. Cette participation tend à augmenter dans ces trois quartiers depuis 2008 alors même que la moyenne pour les quartiers hors CUCS et CUCS reste stable Évolution de la participation à une activité (%) Guillotière Moncey- Voltaire Pentes de la Croix- Rousse Moyenne CUCS Moyenne HCUCS Les habitants de ces trois quartiers centraux sont par ailleurs les plus nombreux au sein des quartiers CUCS Lyonnais à avoir fréquenté durant les 6 derniers mois un équipement culturel Lyonnais (73% pour les habitants de la Guillotière, 75% pour les Pentes de la Croix-Rousse et 66% pour Moncey Voltaire) à un niveau bien plus élevé que les habitants des quartiers CUCS (49%) et hors CUCS (63%).

21 21 A l exception des habitants de Moncey-Voltaire, l implication des habitants des trois quartiers centraux dans une association ou un collectif de quartier est supérieure ou similaire à la moyenne observée hors CUCS Évolution de l'engagement dans une association ou un collectif 20 de quartier (%) Guillotière Moncey- Voltaire Pentes de la Croix- Rousse Moyenne CUCS Moyenne HCUCS Les habitants de ces trois quartiers CUCS se caractérisent également par un potentiel de mobilisation important. En effet, s ils ne participent pas plus que dans les autres quartiers CUCS à des réunions publiques, ils seraient davantage prêts à le faire par rapport aux habitants des quartiers CUCS et hors CUCS. Pour autant, les habitants de Moncey-Voltaire et de la Guillotière entretiennent moins de relations de quartier que ce que l on observe en moyenne sur les quartiers CUCS (ils sont 29 et 28% en 2011 à déclarer n avoir aucune relation avec les gens du quartier contre 20% en moyenne au niveau des quartiers CUCS) et ils déclarent également se rendre moins souvent service entre voisins (42 et 36% contre 30% en moyenne dans les quartiers CUCS). Ce n est pas le cas des habitants des Pentes qui entretiennent significativement plus de relations de voisinage que la moyenne des CUCS (seuls 7% n ont pas relation de voisinage).

22 > Des quartiers «intermédiaires», représentatifs de la moyenne des CUCS En 2007, un autre groupe de quartiers était identifié. Il était représenté par la Duchère, les Etats-Unis, Mermoz, Ménival et le Vergoin, et se caractérisait par un bien-être moindre par rapport aux quartiers «ordinaires», malgré des niveaux de satisfaction plus élevés sur certains indicateurs. En 2010, le quartier de Gerland, auparavant classé dans les quartiers «favorisé» et dont les résultats se rapprochait des quartiers ordinaire est intégré à ce groupe suite à un recul important de certains indicateurs. Cette même année, le quartier du Vergoin était classé parmi les quartiers favorisés car il se rapprochait davantage des quartiers hors CUCS pour la majorité des indicateurs. Cette année, les évolutions constatées sont les suivantes : - Gerland recule de nouveau pour certains indicateurs et ses résultats correspondent désormais davantage aux quartiers en deçà des moyenne des quartiers CUCS, ils sort donc de cette catégorie. - Le Vergoin est désormais de nouveau plus proche des quartiers «intermédiaires» et correspond davantage à la moyenne des CUCS qu aux quartiers les plus «favorisés». Il réintègre donc cette catégorie. > Des indicateurs de bien-être qui évoluent faiblement et se situent globalement dans la moyenne des quartiers CUCS Pour ce groupe de quartier, le sentiment de bien-être dans le quartier reste plutôt stable et en deçà de la moyenne constatée hors CUCS, dont se rapproche néanmoins le quartier de Mermoz depuis Pour les quatre autres quartiers CUCS étudiés, le sentiment de bien-être dans le quartier concerne entre 82 et 87% des habitants et est donc proche de la moyenne des quartiers CUCS (86%). Le Vergoin enregistre le taux le plus bas (82%) Évolution du sentiment de bien-être dans le quartier (%) Duchère 87 Ménival Mermoz Vergoin 80 Etats- Unis Moyenne CUCS Moyenne HCUCS 72

23 23 Le sentiment de sécurité dans le quartier varie assez fortement entre les différents quartiers CUCS de ce groupe intermédiaire. Il se rapproche fortement des moyennes constatées hors CUCS pour le Vergoin et Ménival et reste au contraire en deçà des moyennes CUCS dans les quartiers de la Duchère et des Etats-Unis. Il est comparable à la moyenne des quartiers CUCS pour Mermoz. Cet indicateur reste relativement stable sur la période. Il progresse légèrement à Mermoz entre 2010 et 2011 alors qu il diminue légèrement pour le quartier des Etats-Unis Évolution du sentiment de sécurité dans le quartier (%) Duchère Ménival Mermoz 78 Vergoin Etats- Unis Moyenne CUCS 68 Moyenne HCUCS 66 Les résultats sont également relativement hétérogènes entre les différents quartiers du groupe concernant le sentiment d un déficit de l offre commerciale dans le quartier. Les habitants du Vergoin et de la Duchère sont plus de quatre cinquième et près des trois quarts à considérer qu il existe un manque dans leur quartier dans ce domaine contre seulement 30% des habitants de Mermoz (où cette proportion est toutefois en hausse). Les autres quartiers se rapprochent davantage des moyennes des quartiers CUCS (47%) et hors CUCS (43%) qui sont proches Sentiment d'un manque de commerces dans le quartier Duchère 61 Ménival Mermoz Vergoin 35 Etats- Unis 30 Moyenne CUCS

24 24 Concernant le satisfaction vis-à-vis de la propreté et de l entretien du quartier, certains quartiers de ce groupe intermédiaire se situent au-dessus de la moyenne constatée hors CUCS (Ménival et Vergoin), d autres se rapprochent davantage de la moyenne hors CUCS (la Duchère, où le taux de satisfaction diminue cependant sur ce point) ou de la moyenne des quartiers CUCS (Etats-Unis, où la satisfaction augmente, et Mermoz) Évolution du sentiment de propreté dans le quartier (%) 81 Duchère Ménival Mermoz Vergoin Etats- Unis Moyenne CUCS 56 Moyenne HCUCS Les habitants de Mermoz et du Vergoin mis à part, la satisfaction des habitants de ces quartiers de leur logement varie de 80 à 84%, soit d un niveau légèrement en deçà de la moyenne hors CUCS et à un niveau similaire à la moyenne des quartiers CUCS. Les habitants de Mermoz sont nettement moins nombreux à être satisfaits de leur logement et ce taux diminue encore entre 2010 et Le taux de satisfaction au Vergoin est au contraire similaire à la moyenne enregistrée hors CUCS Satisfaction vis-à-vis du logement habité Duchère Ménival Mermoz Vergoin Etats- Unis Moyenne CUCS Moyenne HCUCS

25 25 Hormis les habitants de Mermoz qui sont particulièrement nombreux à émettre le souhait de rester au sein de leur quartier (84%), les habitants de ce groupe de quartiers sont entre 65 et 70% à souhaiter rester dans leur quartier, soit un taux relativement proche de la moyenne des quartiers CUCS. Le Vergoin est le quartier de ce groupe où la proportion d habitant déclarant qu ils souhaitent rester dans le quartier est la plus faible. Par ailleurs, ce taux augmente à la Duchère entre 2010 et 2011, tandis qu il diminue dans le quartier des Etats-Unis Souhait de rester dans le quartier Duchère Ménival Mermoz Vergoin Etats- Unis Moyenne CUCS Moyenne HCUCS On peut rapprocher ces résultats au constat que l installation dans les quartiers CUCS relèvent moins souvent d un choix, ce qui ne favorise pas l appropriation du quartier et le souhait de s y inscrire dans la durée.

26 26 > Un engagement en hausse dans la vie du quartier Globalement, malgré un attachement moyen à leur quartier, l implication des habitants dans les activités et la vie sociale et collective qui s y développe semble progresser par rapport à 2010 même si cet engagement reste moyen. Cependant, les quartiers du Vergoin et des Etats-Unis ne sont pas concernés par ce phénomène. En effet, au sein du Vergoin, on trouve une participation et une implication particulièrement forte des habitants qui sont significativement plus nombreux à participer aux activités proposées par les associations du quartier et à être engagés au sein d une association ou d un collectif de quartier. Cet engagement dépasse par ailleurs celui qu on peut constater dans les quartiers non CUCS. A l inverse, les habitants du quartier des Etats-Unis sont particulièrement peu nombreux à s impliquer dans la vie du quartier : les habitants qui participent aux activités des associations de quartier ou qui sont engagés dans un collectif ou une association de quartier représentent une part marginale des habitants du quartier (4 et 16%) Participation à une activité (%) Duchère Ménival Mermoz Vergoin Etats- Unis Moyenne CUCS Moyenne HCUCS Engagement dans une association/un collectif

27 > Des quartiers davantage en situation de difficultés Par rapport aux principaux indicateurs analysés, trois quartiers CUCS sont dans une situation particulièrement difficile par rapport à la moyenne des quartiers CUCS (et donc d autant plus par rapport à la moyenne hors CUCS, plus favorable pour la plupart des indicateurs). Au sein de ce groupe, on se situent les quartiers suivants : - Langlet-Santy : les résultats de ce quartier cessent de se dégrader et connaissent une très légère amélioration depuis 2008, mais ils se situent toujours à un niveau particulièrement faible. Ce quartier se situe dans ce groupe depuis Moulin à Vent : il est rentré dans le dispositif d enquête en 2008 et a depuis 2008 des résultats souvent bien au-deçà des moyennes des quartiers CUCS. - Gerland Cités Sociales : Plusieurs de ses indicateurs clés se dégradent significativement entre 2010 et 2011 (les sentiments de sécurité, de bien être des habitants, la satisfaction vis-à-vis de la propreté et de l entretien du quartier). Ce quartier correspond désormais davantage aux quartiers CUCS les plus en difficulté. > Des indicateurs relatifs à la perception du quartier aux résultats assez inquiétants Le sentiment de sécurité ressenti par les habitants de ces trois derniers quartiers est particulièrement faible par rapport à la moyenne des quartiers CUCS et engendre un contraste important avec le sentiment des habitants hors CUCS dans ce domaine. Ce sentiment de sécurité diminue fortement à Gerland entre 2010 et 2011 (- 13 points). Il est le plus faible à Moulin à Vent où seuls 63% des habitants se sentent en sécurité Évolution du sentiment de sécurité dans le quartier (%) Langlet- Santy Gerland CS Moulin à Vent 66 Moyenne CUCS Moyenne HCUCS Si les habitants de Langlet-Santy se rapprochent de la moyenne des quartiers CUCS concernant le sentiment de bien-être dans le quartier, les habitants de Moulin à Vent se situent en dessous de cette moyenne malgré une forte amélioration, comme ceux de Gerland où l on constate une certaine détérioration. Cependant, dans tous les cas, plus des trois quarts des habitants déclarent se sentir bien au sein de leur quartier.

28 Évolution du sentiment de bien-être dans le quartier (%) Langlet- Santy Gerland CS Moulin à Vent Moyenne CUCS Moyenne HCUCS Langlet-Santy mis à part, les habitants de Gerland et de Moulin à Vent ne sont majoritairement pas satisfaits de l offre commerciale de leur quartier. Ils sont nettement plus nombreux que la moyenne des habitants des quartiers CUCS et hors CUCS à considérer qu il manque des commerces dans leur quartier. Les habitants de Langlet-Santy sont en revanche majoritairement satisfaits de l offre commerciale même si la part des habitants constatant des manques dans ce domaine double entre 2010 et Sentiment d'un manque de commerces dans le quartier Langlet- Santy Gerland Moulin à Vent Moyenne CUCS 24 Moyenne HCUCS Entre 2010 et 2011, le taux de satisfaction vis-à-vis de la propreté et de l entretien du quartier diminue très fortement à Gerland (-24 points). En 2011, seul un habitant sur deux est, à Gerland et à Moulin à Vent satisfait de la propreté et de l entretien de son quartier, contre 61% en moyenne pour les quartiers CUCS et 67% hors CUCS. Sur ce point, les habitants de Langlet-Santy se rapprochent de la moyenne des quartiers CUCS avec 58% de taux de satisfaction.

29 Évolution du sentiment de propreté dans le quartier (%) Langlet- Santy Gerland CS Moulin à Vent Moyenne CUCS Moyenne HCUCS 50 La satisfaction vis-à-vis du logement habité paraît peu corrélée aux indicateurs de bien-être dans le quartier cités précédemment puisque plus de 80% des habitants interrogés dans ce groupe de quartier se déclarent satisfait de leur logement. Ce taux atteint 94% des habitants de Moulin à Vent, soit davantage que la moyenne hors CUCS et est, pour Langlet-Santy et Gerland, proche de la moyenne des quartiers CUCS (qui est de 84%) Satisfaction vis-à-vis du logement Langlet- Santy Gerland Moulin à Vent Moyenne CUCS Moyenne HCUCS Même si certains indicateurs clés à Gerland diminuent fortement entre 2010 et 2011 et que ce quartier se situe désormais dans le groupe de quartier les plus en difficulté, près des trois quarts des habitants du quartier souhaitent rester au sein de leur quartier. L attachement au quartier reste donc fort, au-delà de la moyenne des quartier CUCS et augmentant de 9 points par rapport à Concernant Langlet-Santy et Moulin à Vent, les résultats sont nettement plus faibles et se distinguent fortement des moyennes hors CUCS et CUCS puisque seule une minorité (46%) des habitants de Moulin à Vent souhaitent rester dans leur quartier et ils ne sont que 61% à Langlet-Santy.

30 Souhait de rester dans le quartier (%) Langlet- Santy Gerland Moulin à Vent Moyenne CUCS Moyenne HCUCS > Un engagement très limité des habitants dans la vie de quartier Corrélés aux indicateurs particulièrement défavorables décrits précédemment ainsi qu au souhait plus limité des habitants de rester vivre dans le quartier, la proportion d habitants qui s investissent en tant que simples participants ou qui s engagent en tant qu acteurs dans la vie de leur quartier est particulièrement faible, significativement plus que dans la moyenne des quartiers CUCS. Par ailleurs, cette participation décroît à Moulin à Vent entre 2009 et 2010 alors même qu elle croît légèrement à Gerland même si elle reste située à un niveau particulièrement bas. Le quartier de Moulin à Vent enregistre les proportions les plus défavorables puisque seuls 10% des habitants participent aux activités proposés par les associations de leur quartier (contre 26% en moyenne dans les quartiers CUCS et 30% hors CUCS) et 4%, soit un nombre très marginal d habitants, sont engagés dans une association ou un collectif de quartier (contre 11% dans les quartiers CUCS et 18% hors CUCS) Participation à une activité (%) Langlet- Santy Gerland CS Moulin à Vent Moyenne CUCS Moyenne HCUCS Engagement dans une association/un collectif

31 31 3 > Annexe : synthèse des évolutions par quartier 3.1 > Evolution des groupes de quartiers entre 2008 et 2011 Groupe 1 : Quartiers au-dessus de la moyenne des CUCS Groupe 2 : Quartiers dans la moyenne des CUCS Groupe 3 : Quartiers en deçà de la moyenne des CUCS Groupe 1 Pentes de la Pentes de la Croix Pentes de la Croix Croix Rousse Rousse Rousse Moncey Voltaire Moncey Voltaire Moncey Voltaire Guillotière Guillotière Guillotière Vergoin Cités sociales de Gerland Vergoin Groupe 2 Cités sociales de Vergoin Gerland Etats-Unis Etats-Unis Etats-Unis Duchère Duchère Duchère Ménival (Ménival/Jeunet/ Sœur Janin) Quartiers du 5 ème (Ménival/Jeunet/Sœ ur Janin) Quartiers du 5 ème (Ménival/Jeunet/Sœ ur Janin) Mermoz Sud Mermoz Mermoz Groupe 3 Mermoz Nord Cités sociales de Gerland Langlet-Santy Langlet-Santy Langlet-Santy Moulin à Vent Moulin à Vent

32 > Groupe 1 : quartiers «centraux» /# /# +,-./-01/# 345#/-./0-12/#,-./0-12/# > Le quartier des Pentes de la Croix-Rousse Sentiment d'évolution du quartier (%) )%# )*# )&# $'# $"# $!#!%# %$#!(#%'# %&# %$# %!#!%#!$# '# )'# $'#!'# %'# "'# &'# Evolution de la satisfaction quant à la propreté du quartier (%)!$#!&#!!# '(# &"# &%# %'# %'# %(# &)# '%# '"# $%# "$# $&# $$# $*# +# (+# %+#!+# &+# '+# $+# *+# "+# Evolution de la participation aux activités de quartier Ne participent pas Participent $'))# $')'# $'':# $''*# $''(# $''&# $''"# %+((# %+(+# %++)# %++"# %++*# %++$# %++'# En 2011, les habitants considèrent que leur quartier s est amélioré (42%) ou qu il n a pas changé (40%). La grande majorité des habitants apprécie son quartier (95%) et souhaite y rester (87%), ces proportions dépassent les niveaux hors CUCS. L ambiance du quartier est particulièrement appréciée et l installation relève davantage d un choix que dans les autres quartiers CUCS. La majorité des habitants est satisfaite de la propreté et de l entretien du quartier (64%), mais moins que dans les quartiers hors CUCS). Cependant, les habitants du Bas des Pentes souhaiteraient une amélioration de la propreté des rues et trottoirs et ceux du Haut constatent des problèmes liés aux graffitis. Le taux de participation aux activités et animations dans le quartier est en hausse et concerne plus d un tiers des habitants (soit un taux supérieur à la moyenne hors CUCS). 15% des habitants sont engagés dans un collectif ou une association de quartier et les ¾ ont fréquenté un équipement culturel à Lyon dans les 6 derniers mois. Autres tendances : Le sentiment de sécurité est particulièrement élevé (88% des habitants) et est similaire au niveau enregistré en dehors des quartiers CUCS. 52% des habitants considèrent qu il y a suffisamment de commerces dans le quartier et 63% jugent favorablement l évolution du commerce. Les habitants privilégient les modes doux pour se déplacer (transports en commun et marche notamment). Une très large majorité des habitants s estime en bonne santé (92%) même si plus d un quart des habitants limite ses dépenses de santé et plus d un tiers rencontre des difficultés pour consulter un spécialiste. Les équipements de justice de proximité et les maisons médicales de garde sont bien identifiés et de mieux en mieux connus. L engagement des habitants dans les instances participatives est élevé. La quasi-totalité des habitants des Pentes entretient de bons rapports avec ses voisins (92%). Sur l ensemble de la période , les indicateurs relatifs à la satisfaction et au bien être restent particulièrement élevés, souvent au-delà des niveaux constatés hors CUCS. Les habitants s installent d ailleurs dans le quartier avant tout par choix, pour profiter de l ambiance et du style du quartier, ainsi que sa localisation intéressante, à proximité du centre ville. Les principales attentes se situent au niveau de la propreté des rues et des trottoirs, d une amélioration du stationnement et la diminution du bruit dans le quartier.

33 33 > Le quartier Moncey Voltaire Sentiment d'évolution du quartier (%) %)#%&# %'# ,/0.# %)# ($# %$# %&# 12-3,4,/0.# *+,-.,/0.# $(# $(# $!# $'# $%# $'# $"#!(# %!# %(# %$# %%# %!# )# $)# &)#!)# %)# ()# ')# Evolution de la satisfaction quant à la propreté du quartier (%) (+# (!# ((# 345#/-./0-12/# &*#!'#!&# $%# &(# &!# &+#,-./0-12/# ()#!'# $$# &)$$# &)$)# &))"# &))9# &)):# &))'# &))(# "'**# "'*'# "'')# "''%# "''+# "''&# "''!# Les habitants sont partagés entre un sentiment de stagnation et d amélioration de leur quartier. Le sentiment d amélioration est surtout lié aux travaux dans le quartier (aménagements urbains, constructions, réhabilitation) et au calme et à la sécurité du quartier. La majorité des habitants est satisfaite de la propreté et de l entretien du quartier. Toutefois, les habitants sont moins satisfaits de la propreté et de l entretien des rues, trottoirs, places et squares (-15 points en un an). 30% souhaiteraient une amélioration dans ce domaine. '# *'# "'# ('# $'#!'# &'# +'# %'# Souhait de rester dans le quartier (%) Plus des ¾ des habitants souhaitent rester dans leur quartier (76%) et 90% $"# $'# déclarent s y sentir bien, ces chiffres $"# $%''#./0# '$# sont au-dessus de la moyenne des $$# $%'%# "%# quartiers CUCS. Les ¾ des habitants $!# $%%(# considèrent que leur quartier est!!# $%%&#!(# différent des autres, principalement!!# $%%!# +,-# &&# pour des raisons positives. Le quartier!&# $%%*#!%# est perçu comme cosmopolite, $%%1# convivial, bien situé et bien desservi %# $%# )%# *%# &%# '%%# par les transports en commun. Autres tendances : L importante offre commerciale du quartier représente un atout pour les habitants qui apprécient également l évolution du commerce et fréquentent les commerces de leur quartier. Ils estiment qu il y a suffisamment de commerces dans le quartier. Une très large majorité d habitants se sent en sécurité dans le quartier le jour (96%), comme la nuit (78%). Le sentiment de sécurité de nuit augmente. Si les problèmes de drogues sont moins évoqués qu en 2010, ils restent cités par 15% des témoins d actes de délinquance. Le sentiment de sécurité est similaire hors CUCS. Une large majorité des habitants s estime en bonne santé mais près d un habitant sur trois limite parfois ses dépenses de soin et un quart des habitants rencontre des difficultés pour consulter un spécialiste, surtout en termes de délais. Les relations de quartier sont moins bonnes qu en moyenne dans l ensemble des quartiers CUCS. 29% des habitants participent à des activités au sein du quartier, notamment sportives. Cependant, davantage d habitants (51%) s estiment mal informés sur ces activités. Ils sont peu nombreux à être engagés dans une association ou un collectif de quartier (9%). Les indicateurs relatifs à la satisfaction et au bien-être dans le quartier restent particulièrement élevés par rapport aux autres quartiers CUCS. Toutefois, les habitants ont toujours des attentes, comme celles concernant l amélioration de l entretien du quartier qui augmentent en 2011.

34 :25.120# 34/ #,-./0.120# 345#/-./0-12/#,-./0-12/# > Le quartier de la Guillotière Sentiment d'évolution du quartier (%) )(# $&# )%# )(# $"# $!# $&# $!# %(# %'# )&# %&# %"#!$#!%# '(#!*# (# $(# )(# %(#!(# '(# &(# +(# Evolution de la satisfaction quant à la propreté du quartier (%) *)# $# '$# )$# *$#!$# "$# %$# +$# ($#!$#!)#!!#!(#!&# ")# "'# ""# "%# "(# '!# %$# %(# &)# En un an, le taux d habitants ayant l impression que leur quartier se dégrade augmente. Cependant, les habitants se sentent bien dans leur quartier pour la quasi majorité d entre eux (92%), soit un taux similaire aux habitants hors CUCS, et plus des trois quarts souhaitent y rester (76%, contre 71 en moyenne pour les CUCS). 58% des habitants sont satisfaits de la propreté et de l entretien de leur quartier. Ce taux, légèrement inférieur à la moyenne des quartiers CUCS, enregistre une baisse de 10 points par rapport à Il est très légèrement inférieur à la moyenne des quartiers CUCS (61%). La participation aux activités de quartier (%) De plus en plus d habitants participent aux activités ou loisirs &"# proposés par les associations de &(# 41#0+,-./0123#0+5# quartier (30% en 2011), un taux &&# $"# similaire aux quartiers hors CUCS et!"))# plus des trois quarts des habitants!")"# %"# fréquentent des équipements!""6#!'# culturels à Lyon. 13% sont engagés *+,-./0123#!""$#!%# dans un collectif ou une association "# '"# ("# $"# )""# de quartier. Ce pourcentage est en baisse mais reste supérieur à la moyenne des CUCS (11%). Autres tendances : Les habitants apprécient la qualité de la desserte en transports en commun et la proximité du centre. Les trois quarts des habitants ont de bonnes relations avec leurs voisins. Malgré cela, la proportion d habitants n ayant aucune relation avec leurs voisins est en hausse. L importante offre commerciale est appréciée par les habitants qui ne considèrent pas qu il manque des commerces dans leur quartier et jugent favorablement l évolution de l offre commerciale dans leur quartier. Les habitants se sentent très majoritairement (à 84%) en sécurité dans leur quartier. Cependant, 21% déclarent avoir été témoin d un acte de délinquance. Les ¾ des habitants sont satisfaits des services et équipements du quartier et ne considèrent pas qu il y ait de manque dans le quartier. Cependant, la majorité d entre eux estiment qu il n y a pas suffisamment de squares et jardins d enfants. Très peu d habitants participent aux réunions publiques, cependant, ils déclarent qu ils seraient prêts à le faire pour la majorité d entre eux. L attachement des habitants au quartier de la Guillotière reste important en Les indicateurs de bien-être et de participation sont souvent similaires aux quartiers hors CUCS et supérieur à la moyenne des quartiers CUCS. Les habitants souhaiteraient en particulier une amélioration du nettoyage des rues de leur quartier et des graffitis. )($$# )($(# )((*# )(("# )((+# )((&# )(('# )$''# )$'$# )$$&# )$$(# )$$+# )$$%# )$$"#

35 > Groupe 2 : les quartiers «intermédiaires», dans la moyenne des CUCS 7849:25.120# 34/ #,-./0.120# /01#,-.# > Le quartier Vergoin Sentiment d'évolution du quartier (%) $'# &$# &(# &%# &(# &%# &(#!$#!%#!!#!(#!)#!'#!*# "'# "*# "*# +# $+# &+#!+# "+# %+# '+# Volonté de rester dans le quartier (%) %!# %(# %%# $%# "'# &!# &'# &"# )# ()# *)# %)# $)#!)# &)# ")# +)# &+$$# &+$+# &++)# &++*# &++(# &++'# &++%# *)((# *)()# *))'# *))+# Près de la moitié des habitants (48%) considèrent que le quartier s est amélioré, grâce aux travaux, aux aménagements, aux réhabilitations et aux constructions. Un peu plus d un quart des habitants considère que le quartier se dégrade (27%) en raison d une détérioration de l ambiance, de nuisances, d un sentiment d insécurité et d un manque d entretien et de propreté. La plupart des habitants se sentent bien dans leur quartier (82%). Cependant, seuls 65% souhaitent y rester contre 71% en moyenne dans les quartiers CUCS et 82% hors CUCS. L attribution d un logement ou son coût explique l installation de la majorité des habitants (34 et 17%). Evoltuion de la participation aux activités de quartier (%) Les habitants sont nombreux à participer aux (*# (+# activités des associations du quartier (41%). '!# 63#2-./012345#2-7# ('#!&++# %'# Près d un quart est engagé dans un collectif '&#!&+&# $!#!&&*# ou une association de quartier et participe %+#!&&"# %*# aux réunions publiques. Ces proportions!&&$# )"#,-./012345# %%#!&&'# dépassent les moyennes CUCS et hors CUCS. (%#!&&(# %&# Toutefois, ils fréquentent peu les équipements &# +&#!&# )&# %&# (&# '&# $&# "&# culturels lyonnais (moins d un tiers). Autres tendances : Les habitants sont satisfaits de la propreté de leur quartier à 70%, une proportion supérieure aux moyennes des quartiers CUCS et hors CUCS. Plus des trois quarts sont satisfaits de la propreté de leur immeuble et des services de leur bailleur. Le majorité des habitants a le sentiment que leur quartier est différent, avant tout pour des raisons positives : son calme, son ambiance «village», sa verdure. La plupart des habitants (88%) déclarent se sentir en sécurité dans leur quartier, soit un niveau comparable à celui enregistré hors CUCS. La plupart des habitants n ont été ni témoin (84%), ni victime (96%) d un acte de délinquance. Les habitants fréquentent les commerces de leur quartier, ils jugent favorablement l évolution du commerce mais considèrent qu il manque certains commerces pour 81% d entre eux, notamment dans le secteur HLM. Les habitants estiment qu il manque certains services, notamment au niveau de la desserte en transports en commun. Les ¾ des habitants s estiment en bonne santé même si près d un sur trois limite ses dépenses pour les soins et 29% rencontrent des difficultés pour consulter un spécialiste (liées au délai et au coût) Ils entretiennent de bonnes relations de voisinage (pour 86% d entre eux), et se rendent des services (88%) même si 1 habitant sur 5 se sent isolé dans le quartier. L attachement des habitants à leur quartier est mitigé. Ce sont principalement pour des raisons liées au logement habité, et non pas au quartier, que les habitants déclarent s y être installés. Les aménagements, réhabilitations et constructions favorisent le sentiment d amélioration du quartier. Les habitants souhaiteraient avant tout davantage de commerces et une meilleure desserte en transports en commun.

36 36 > Le quartier des Etats-Unis Sentiment d'évolution du quartier (%) Le sentiment de dégradation reste marqué depuis $&# %'# 7849:25.120# %)# %(# 2008 : 42% en 2011 contre 29% en moyenne au $&# %&# ')!!# %'# niveau des CUCS. Toutefois, 38%, soit une %$# ')!)# %!# 34/ # $$# '))*# $&# proportion proche de la moyenne des CUCS, $"# '))&# $%# '))"# '!#!*# considèrent qu il s est amélioré, en raison d une '))(#,-./0.120# '(# '))+#!(# meilleure desserte en transports en commun et de la '(# )#!)# ')# $)# %)# +)# ()# rénovation d immeubles et d appartements. Evolution de la participation aux activités de quartier (%) La participation à des activités augmente entre "*# 2010 et 2011 (+5 points) même si elle reste faible "(# "&# 63#2-./012345#2-7# "$# et ne concerne que 16% des habitants (contre 26% "'# $+!!# &&# $+!+# en moyenne dans les quartiers CUCS). Comme en "$# $++(# 2010, les autres indicateurs de mobilisation dans!)# $++"#!!# $++&#!%# le quartier sont également faibles : seule une part,-./012345# $++)#!'# $++'# marginale des habitants est engagée dans un $%# collectif ou une association de quartier (4%) et seuls +#!+# $+# %+# *+# '+# )+# &+# "+# (+#!++# 8% participent à des réunions publiques. Sentiment de sécurité dans le quartier (%) La majorité des habitants se sent en sécurité $)# $"# '%#./0# '$# dans le quartier (71%). Toutefois, cette part est $*((# $'# $&# $*(*# $%# inférieure à la moyenne CUCS (-7 points) et a un $**)#!(# $**&#!%# écart important à la moyenne enregistrée hors ""# $**!# +,-# "&#!!# $**"#!$# $**1# CUCS (-18 points). Ce taux atteint 90% à *# $*# %*# "*# &*# (**# Cazaneuve, mais n est que de 58% à Beauvisage. Autres tendances : La satisfaction liée à la propreté et l entretien du quartier augmente (+7 points). 63% des habitants en sont satisfaits, proportion équivalente à la moyenne CUCS. Ce taux atteint 80% à Audibert/Lavirotte, contre moins de 60% à Million Sud, Cazaneuve et Beauvisage. 87%, soit la grande majorité des habitants déclare bien se sentir dans son quartier, une proportion équivalente à la moyenne des quartiers CUCS. Ils sont toutefois moins nombreux à souhaiter y rester (70%, soit 12 points de moins qu en 2010), un taux similaire à la moyenne des CUCS. Quasiment tous les habitants considèrent que le quartier est bien desservi en transports en commun (98%). 4 habitants sur 5 déclarent entretenir de bonnes relations de voisinage (mais 66% à Million Sud) et 67% se rendent des services. Ces taux sont similaires à la moyenne CUCS. Les habitants sont les moins nombreux des quartiers CUCS de Lyon à se sentir en bonne santé (69% seulement contre 82% en moyenne). Un quart des habitants rencontre des difficultés pour consulter un spécialiste et 44% limitent parfois leurs dépenses de soin (+7 points par rapport à la moyenne des CUCS). On constate d importantes disparités entre sous-secteurs. Les habitants du secteur Cazaneuve considèrent majoritairement que leur quartier s est dégradé, alors que les habitants d Audibert/Lavirotte sont les plus positifs sur l évolution de leur quartier et sont les plus nombreux à souhaiter y rester (84%, soit autant que dans les quartiers hors CUCS). Les habitants de Tony Garnier ne sont que 61% à souhaiter rester dans le quartier. Le quartier des Etats-Unis a des indicateurs mitigés, se situant souvent dans la moyenne des quartiers CUCS. Il s agit du quartier CUCS où le sentiment de dégradation est le plus prégnant. Les habitants évoquent avant tout des problèmes de propreté et d entretien, d ambiance, de cohabitation et de fréquentation de leur quartier. Ils souhaiteraient avant tout plus de sécurité (une présence policière accrue, moins de délinquance), surtout à Beauvisage et à Tony Garnier, ainsi qu une amélioration de la propreté et de l entretien de leur quartier, surtout à Audibert/Lavirotte et à Beauvisage.

37 :25.120# 34/ #,-./0.120# 63"2-./012345"2-7" /01#,-.# > Le quartier de la Duchère Sentiment d'évolution du quartier (%) '*# '(# '%#!&# ''#!&# '*# '!# '(# $!# $$# $)# $"# $"# *#!*# '*# $*# %*# (*# +*# )*#,-./012345" Evolution de la participation aux activités de quartier (%)!)" '&" '$" '$" ''"!%"!!" %!# %&# %&# ($# ()# $)" $%" $!" $!" $(" #&" #$" *" '*" +*" #*" (*" %**" Sentiment de sécurité dans le quartier (%) '&# '(# '*# '$# ''# '(# $%# +!# %(# %&#!*# %)# %!# %&# '*!!# '*!*# '**&# '**"# '**)# '**+# '**(# '*%%" '*%*" '**&" '**(" '**$" '**#" '**)" '*$$# '*$*# '**)# '**!# '**%# '**&# '**+# Une majorité d habitants a le sentiment que le quartier s améliore (61%), notamment grâce aux travaux, sauf au Château. C est le quartier CUCS où cette impression est la plus forte. Une grande majorité d habitants se sent bien dans le quartier (83%) et souhaite y rester (70%), des niveaux comparables aux moyennes CUCS. Le sentiment d amélioration est le plus élevé au Plateau (70%) et l attachement est le plus fort à Balmont (81%), contre 56% au Château. Un tiers des habitants participent aux activités proposées par les associations de quartier, soit un niveau particulièrement élevé qui dépasse les moyennes des quartiers CUCS et hors CUCS. 13% sont engagés dans une association de quartier (9% à la Sauvegarde où ce taux diminue), ce niveau est comparable à la moyenne des CUCS. 21% participent à des réunions publiques soit un taux particulièrement élevé. Les trois quarts des habitants se sentent en sécurité dans le quartier même si 22% ont été témoins et 11% victimes d un acte de délinquance. Ces proportions sont comparables à la moyenne des quartiers CUCS. Le sentiment de sécurité se dégrade au *# $*# '*# "*# (*# +*# &*# %*#!*# )*# Château et s améliore au Plateau. Autres tendances : Les habitants sont majoritairement satisfaits de la propreté et de l entretien de leur quartier (66%) même s ils le sont moins qu en 2010 (-6 points). Ce taux est comparable à la moyenne hors CUCS. Ils sont moins satisfaits au Château. Les ¾ des habitants considèrent qu il manque des commerces dans le quartier, un taux particulièrement élevé, et 60% jugent l évolution du commerce défavorable. La grande majorité des habitants s estime en bonne santé (81%) même s ils sont 38% à limiter parfois leurs dépenses pour les soins et qu un tiers rencontre des difficultés pour consulter un spécialiste. Ces proportions sont similaires aux moyennes CUCS. Les relations de voisinage sont estimées bonnes par 70% des habitants. Une grande majorité d habitants est satisfaite des travaux réalisés et ils sont satisfaits de l information sur les travaux. On constate un très fort sentiment d amélioration du quartier, lié au projet urbain, dont les travaux apportent satisfaction aux habitants. Au Château, la situation paraît particulièrement préoccupante alors qu elle est plus favorable au Plateau et à Balmont. Les principales attentes des habitants concernent une amélioration de la sécurité avec davantage de rondes de police (notamment au Château) et l installation de nouveaux commerces. Plus d un quart des habitants du Château souhaiteraient une amélioration de l entretien et de la propreté de leur quartier.

38 /# /# +,-./-01/# 345#/-./0-12/#,-./0-12/# > Ménival (les trois quartiers du 5 ème : Ménival/Jeunet/Sœur Janin) Sentiment d'évolution du quartier (%) &'# &%# &*# &)#!%# &'#!$#!!#!*#!!#!*# $"#!'#!)#!(# "# *# %"# %*# &"# &*#!*# $"# $*# *"# Evolution de la satisfaction quant à la propreté du quartier (%) $!# $"# %&# $!# $$# %&# $$# $%# $&# $$#!'#!$# "%#!'# "%# (# %(# $(# '(# )(# *(# +(#!(# "(# &(# Pour plus de 40% des habitants, le quartier s est amélioré. Un quart d entre eux estime qu il s est dégradé. Pour un tiers, le quartier n a pas changé. Les habitants de Jeunet et de Ménival sont plus nombreux à penser que le quartier n a pas changé, ceux de Sœur Janin sont plus nombreux à penser qu il s est amélioré. Comme en 2010, les habitants sont satisfaits de la propreté et de l entretien de leur quartier pour près des ¾ d entre eux, surtout à Ménival. Ce taux dépasse les moyennes des quartiers CUCS (+12 points) et hors CUCS (+6 points). Ils sont de plus en plus satisfaits de la propreté et de l entretien de leur immeuble. Evolution de la participation aux activités de quartier (%) Les ¾ des habitants entretiennent de &(# bonnes relations entre voisins et 65% &(# &$# se rendent des services. 63#2-./012345#2-7# &'# Plus d un quart des habitants "$# $)!!# &'# $)!)# participent aux activités proposées par "$# $))+# les associations de quartier (27%) et $&# $))"# 12% ont participé à des réunions $&# $))&# $"# publiques sur leur quartier, un taux,-./012345# $%# $))%# $))*# comparable à la moyenne CUCS. 15% $%# sont engagés dans une association ou un collectif de quartier (+4 points par )#!)# $)# ()# ')# *)# %)# &)# ")# +)# rapport à la moyenne CUCS). Autres tendances : Les habitants sont relativement attachés à leur quartier (69% souhaitent y rester) et s y sentent bien (86%) mais moins à Sœur Janin où l installation relève moins d un choix. Ces proportions sont comparables aux moyennes des CUCS. L ambiance et le style le quartier explique de plus en plus l installation des habitants. 85% des habitants se sentent en sécurité dans leur quartier, soit 7 points de plus que la moyenne des quartiers CUCS. Les habitants estiment à 47% qu il manque certains commerces (en particulier des commerces alimentaires de proximité) sur le quartier. Globalement, ils jugent l évolution du commerce de manière favorable (à 66%), mais moins que par le passé (-9 points en un an). Les habitants s estiment en bonne santé (pour 80% d entre eux) mais ils sont relativement nombreux à limiter leurs dépenses de soin (44%, soit 7 points de plus que dans les quartiers CUCS). 39% rencontrent des difficultés pour consulter un spécialiste (+9 points par rapport à la moyenne des CUCS). Au regard des indicateurs liés au bien-être et au cadre de vie, les quartiers du 5 ème semblent dans une situation intermédiaire, souvent proche de la moyenne des CUCS. Les habitants ont des attentes en matière de prise en charge des jeunes, de développement des transports en commun et d amélioration de la sécurité (intervention policière accrue). &"%%# &"%"# &""'# &"":# &""(# &"")# &""*# $(%%# $(%(# $((&# $(("# $((!# $((+# $((*#

39 /#!*# $)# $$# $&# $"# $*# %)# &)# $$# $"# $%# $(# $)#!$#!%#!(# /# +,-./-01/# > Le quartier de Mermoz Sentiment d'évolution du quartier (%) $!# $"# ')# '%#!'#!(# (# $(# '(#!(# %(# *(# )(# Evolution de la satisfaction quant à la propreté du quartier (%) $"# $%# $&# %(# $$# $%#!'#!&# "**)# "**(# "*'*# "*''# $&#!&# $!# $"# $'# Evolution du sentiment de sécurité dans le quartier (%) $!# $'#!$#!&#!%# %%#!$#!$# ())$# ())&# ()')# ()''# $&# $&# %&# +,-./0# *)# '($$# '($(# '((&# '(("# +/1,22,3#4546# +/1,22,3#74546# *+,-./# * #3435# * #63435# Les habitants considèrent majoritairement que leur quartier s est amélioré (56%), contre seulement 41% en moyenne dans les CUCS. Ce sont les rénovations d immeubles, d appartement et les réaménagements des espaces extérieurs qui expliquent cette impression. Une meilleure ambiance, plus calme est évoquée également. Ils sont toutefois 18% à constater une dégradation, liée surtout à des problèmes de cohabitation et d insécurité. La majorité des habitants est satisfaite de l entretien et de la propreté du quartier (63%), soit un taux similaire à celui enregistré en moyenne dans les quartiers CUCS. Ce taux diminue toutefois légèrement en 2011 et se distingue désormais de la moyenne constatée hors CUCS (-6 points). Le sentiment de sécurité se situe à un niveau similaire à celui enregistré en moyenne dans les quartiers CUCS et concerne 78% des habitants, soit plus des ¾. Il reste cependant de 11 points inférieur à la moyenne enregistrée en dehors des quartiers CUCS. Autres tendances : Le sentiment de bien-être des habitants reste, comme en 2010, particulièrement haut (91%). En outre, 84% des habitants, soit plus de 4 sur 5, souhaitent rester dans le quartier. Ces deux proportions dépassent les moyennes des quartiers CUCS et rejoignent les moyennes constatées hors CUCS. L installation est très souvent liée à l attribution d un logement (34%), à son coût (11%) ou à l absence d autre choix (13%) et ne relève donc pas d un réel choix du quartier. Cependant, même si l installation est souvent liée au logement, seuls 65% des habitants sont satisfaits de leur logement, contre 84% en moyenne dans les quartiers CUCS. La vie sociale et collective apparaît légèrement plus riche dans le quartier qu en moyenne au niveau des quartiers CUCS, l implication des habitants augmente entre 2010 et En 2011, 28% des habitants participent aux activités proposées par les associations de quartier, 13% sont engagés dans une association ou un collectif de quartier (contre seulement 3% en 2010) et 17% participent à des réunions publiques. La plupart des habitants (70%) considèrent qu il ne manque pas de commerces dans le quartier et 85% jugent favorablement l évolution du commerce. Le bien-être des habitants dans le quartier et leur volonté de rester y vivre demeurent élevés en 2011 et le sentiment de dégradation du quartier diminue. Les travaux de rénovation des immeubles et appartements et ceux de réaménagement des espaces extérieurs jouent un rôle important dans le sentiment d amélioration pour respectivement 37% et 29% des habitants ayant ce sentiment. Concernant les attentes exprimées par les habitants, 14% souhaiteraient davantage de propreté et d entretien de leur quartier, 12% une amélioration de la sécurité (présence policière accrue, moins de délinquance) et 12% une rénovation de immeubles.

40 > Groupe 3 : les quartiers «en difficulté», en deçà de la moyenne des CUCS 7849:25.120# 34/ #,-./0.120# %'# %(#!'#!(# ''# '(# ')# $"# $)# &"# &)#!&# > Les Cités Sociales de Gerland Sentiment d'évolution du quartier (%) $$# $(# $%# $!# $%# "*#!%#!!# "'#!!# &'# %&# &$# &)# %(# %&# %!# "*# "*# +# $+# "+#!+# &+# %+# '+# *+# Évolution du sentiment de propreté dans le quartier (%)!&#!%#!$#!(# %&#!!#!&# $((*# $(("# $()(# $())#!%#!)# '(# Évolution du sentiment de sécurité dans le quartier (%) $'# &'# $&# $(# $%# $'# &'# $'# &$# %))$# %))'# %)()# %)((#!!# +,-./01#23# 456,00,#2723# "+$$# "+$+# "++(# "++)# "++*# "++'# "++%# 456,00,#82723# *+,-./0#12# 345+//+#1612# 345+//+#71612# Le sentiment de dégradation augmente en 2011 après avoir diminué en % des habitants considèrent que leur quartier s est dégradé, lié à un sentiment d insécurité, à des dégradations et à un manque de propreté. 46% pensent qu il s est amélioré, surtout grâce aux travaux d aménagement, de constructions, de voirie et grâce à de nouveaux commerces, plus de transports en commun et de nouveaux logements. La moitié des habitants n est pas satisfaite de la propreté et de l entretien du quartier (51%), ils sont beaucoup moins satisfaits qu en 2010 (-24 points) et que la moyenne des quartiers CUCS (- 11 points). Il s agit du quartier CUCS lyonnais où les habitants sont les moins satisfaits sur ce point. Les habitants sont nettement moins nombreux à se sentir en sécurité dans leur quartier qu en Seuls 66% s y sent en sécurité, -13 points par rapport à 2010, -12 et -23 points par rapport à la moyenne des CUCS et hors CUCS. C est l un des quartiers CUCS où le sentiment de sécurité est le plus faible. Près d un tiers des habitants a été témoin d un acte de délinquance contre 18% dans les CUCS en moyenne. Autres tendances : 79% des habitants se sentent bien dans leur quartier (-7 points par rapport à la moyenne des CUCS) et près des ¾ souhaitent y rester. Ils sont satisfaits de leur logement pour 85% d entre eux, les explications de leur installation dans le quartier étant souvent liées au logement (attribution ou opportunité, coût). La majorité des habitants considère qu il manque des commerces (62%) dans le quartier même si les habitants jugent l évolution du commerce positive (pour 58%). Les commerces manquants cités sont surtout alimentaires. La majorité des habitants considère que la situation du stationnement s est dégradée. Une large majorité des habitants estime qu il y a suffisamment de services et d équipements dans le quartier. Les habitants s estiment en bonne santé (86%). Cependant, plus d un tiers limite parfois ses dépenses de soins et a des difficultés pour consulter un spécialiste. Si la majorité des habitants déclare entretenir de bonnes relations de voisinage (pour 69% d entre eux), ce taux est inférieur à la moyenne CUCS (-10 points). Les habitants sont par ailleurs assez peu investis dans leur quartier : seuls 20% participent aux activités des associations de quartier (26% en moyenne dans les CUCS) et seuls 8% sont engagés dans un collectif ou une association de quartier et ont participé à des réunions publiques sur leur quartier (11 et 13% en moyenne dans les CUCS). Gerland voit une nette détérioration de ses indicateurs de satisfaction en 2011 (sécurité, bien-être, propreté et entretien) et rejoint les quartiers les plus en difficulté. Les habitants souhaiteraient une amélioration de la sécurité et de la propreté de leur quartier ainsi que davantage de commerces de proximité.

41 :25.120# 34/ #,-./0.120# ')" '*" #)" #*"!)" &%# &)#!%#!)# (%# > Le quartier Langlet Santy Sentiment d'évolution du quartier (%) ''# '&# '+# '*# &%# &!# '"# &%# &)# &$# &$# &)# &)# &)# &$# ('# ('# (!# %#!%# '%# &%# (%# $%# )%# Évolution du sentiment de bien-être dans le quartier (%) '&" #&" '("!!"!!" '(" #!" #!" #$" '$" $**#" $**'" $*+*" $*++" #%" Évolution du sentiment de sécurité dans le quartier (%) &%#!%# &!# &'# &%#!%# &%#!&#!$# *""&# *""%# *"'"# *"''# $%#,-./ " "8984" '%!!# '%!%# '%%"# '%%*# '%%+# '%%)# '%%$# ":8984" +,-./0123,-14# #7873# #97873# Les habitants sont particulièrement nombreux à considérer que leur quartier se dégrade (42%, soit 6 points de plus qu en 2010 et 13 de plus que la moyenne des quartiers CUCS). Ce sont surtout des lacunes au niveau de la propreté et de l entretien qui sont évoquées par les habitants de ce point de vue ainsi que des problèmes de cohabitation, d ambiance, de fréquentation, de dégradation et de vandalisme. 86% des habitants déclarent se sentir bien dans leur quartier, soit 9 points de plus qu en 2008, avec un taux désormais similaire à la moyenne des quartiers CUCS. Cependant, ils ne sont que 61% à souhaiter rester dans leur quartier, soit significativement moins que la moyenne des habitants des quartiers CUCS (-10 points, -21 points par rapport à la moyenne hors CUCS). Près des ¾ des habitants se sentent en sécurité dans leur quartier (73%). Cependant, on constate toujours un écart avec la moyenne des quartiers CUCS même s il se réduit entre 2010 et 2011 (-5 points en 2011 contre -9 points en 2010). Autres tendances : 58% des habitants sont satisfaits de la propreté et de l entretien de leur quartier, soit un niveau relativement comparable à la moyenne des quartiers CUCS (61%). L installation dans le quartier ne relève souvent pas d un choix puisque 34% des habitants s y sont installés en raison de l attribution d un logement, 14% en raison du coût du logement et 15% car ils n avaient pas d autre choix, ce qui peut expliquer qu ils sont particulièrement nombreux à souhaiter quitter le quartier (39%). Les relations de voisinages sont bonnes pour 81% des habitants qui sont 69% à se rendre des services. Ces proportions sont similaires à la moyenne des quartiers CUCS. Seuls 38% des habitants considèrent qu il manque des commerces dans leur quartier, soit un taux inférieur à la moyenne des CUCS et hors CUCS. Malgré de bonnes relations de voisinage, la mobilisation et la participation des habitants à la vie sociale de leur quartier est faible et inférieure aux moyennes des CUCS. Seuls 18% des habitants participent aux activités proposées par les associations du quartier, 6% sont engagés dans une association ou un collectif de quartier et 11% ont participé à des réunions publiques sur le quartier au cours des 12 derniers mois. Les habitants jugent leur état de santé satisfaisant pour les ¾ d entre eux (75%) mais cette proportion est inférieure à la moyenne constatée dans les quartiers CUCS (82%). Le sentiment de dégradation du quartier continue de croître en 2011 (+13 points depuis 2009) et plus d un habitant sur trois souhaite quitter le quartier, ce qui est à mettre en lien avec une faible participation et implication des habitants dans la vie sociale du quartier. Les habitants souhaiteraient avant tout une amélioration de la sécurité (présence policière accrue, diminution de la délinquance), davantage de propreté et d entretien, plus de respect et de relations entre les habitants et davantage d activités et de suivi pour les jeunes dans un souci d éducation.

42 :25.120# 34/ # &)# '"# ')# $"# $)#!)# +(# *(# %(# "(#!(# $(#,-./0.120# > Le quartier Moulin à Vent Sentiment d'évolution du quartier (%) $&# %+# $# %!# %$# %*# &&# &'# "$# ''# ()# '%# )# &)# ")# ')# $)# Évolution du sentiment de sécurité dans le quartier (%) '&# '&# '&# '$# '(# $&# $'#!!#!$#!%# *))'# *))&# *)()# *)((# %&# Souhait de rester dans le quartier (%) *$# *!# *$# %'#!$# *'# %(# %)# $%# $"# '((*# '((+# '()(# '())# &)%%# &)%)# &))*# &))$# +,-./0#1#2304# +,53003#6768# +,53003#96768#,-./01#2#3415#,-64114#7879#,-64114#:7879# Comme en 2010, les habitants sont les plus nombreux au sein des CUCS à avoir le sentiment que leur quartier se dégrade. Ils sont majoritaires à avoir ce sentiment (66%). Ils expliquent ce point de vue par des problèmes d insécurité et de délinquance, un quartier moins propre, moins bien entretenu, des actes de dégradation et de vandalisme plus nombreux et des problèmes de cohabitation, d ambiance. 37% des habitants, soit plus d un tiers, ne se sentent pas en sécurité au sein de leur quartier. Il s agit du quartier CUCS de Lyon où les habitants sont les plus nombreux à avoir ce sentiment (-15 points par rapport à la moyenne des quartiers CUCS). Ce taux stagne à un niveau relativement haut depuis 2008, s éloignant significativement des autres quartiers. 82% des habitants se sentent bien dans le quartier, soit un taux assez similaire à la moyenne des quartiers CUCS (-4 points). Ils souhaitent toutefois majoritairement quitter le quartier (54%) alors que les habitants désireraient majoritairement rester au sein de leur quartier dans tous les autres quartiers CUCS (71% en moyenne souhaitent y rester). Autres tendances : Un habitant sur deux n est pas satisfait de la propreté et de l entretien du quartier, soit 11 points de plus que la moyenne des quartiers CUCS. Il s agit du quartier CUCS où les habitants sont le plus insatisfaits dans ce domaine. La satisfaction vis-à-vis du logement est en revanche particulièrement bonne (94%). La majorité des habitants considère qu il manque des commerces dans leur quartier (64%) et 49%, soit la moitié, juge l évolution du commerce dans le quartier défavorable. Les relations de voisinage sont bonnes pour plus de 4 habitants sur 5 (86%, 7 points de plus que la moyenne des CUCS) et plus des ¾ des habitants se rendent des services. Les habitants sont très peu investis dans la vie sociale et collective d un quartier qu ils sont nombreux à souhaiter quitter. Il s agit d un des quartiers CUCS où les habitants sont le moins mobilisés. Seuls 10% des habitants participent aux activités proposées par les associations de quartier (26% en moyenne dans les CUCS), et seuls 4% sont engagés dans un collectif ou une association de quartier (11% en moyenne dans les CUCS). Si 85% des habitants jugement leur état de santé satisfaisant, près d un sur 2 (49%) limite parfois ses dépenses pour les soins (+12 points par rapport à la moyenne des CUCS) et un tiers rencontre des difficultés pour consulter un spécialiste. Le sentiment de dégradation du quartier reste particulièrement important en 2011, même si la majorité des habitants continue à s y sentir bien. Les habitants sont peu investis dans un quartier qu ils sont nombreux à souhaiter quitter, dont ils sont peu satisfaits de l entretien et où plus d un tiers des habitants ne se sent pas en sécurité. Les habitants souhaiteraient avant tout davantage de sécurité (présence policière accrue, diminution de la délinquance) et davantage de propreté et d entretien. Ils souhaiteraient plus d activités et un meilleur suivi pour les jeunes, notamment éducatif, et aimeraient qu il y ait davantage d équipements, de commerces et de transports dans leur quartier.

Le banquier idéal des Français et des Américains

Le banquier idéal des Français et des Américains pour Le banquier idéal des Français et des Américains Février 2011 1 La méthodologie 2 2 Note méthodologique Etude réalisée pour : Groupama Banque Echantillons : France : Echantillon de 1000 personnes,

Plus en détail

Les Français et les nuisances sonores. Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie

Les Français et les nuisances sonores. Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie Les Français et les nuisances sonores Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie RB/MCP N 112427 Contacts Ifop : Romain Bendavid / Marion Chasles-Parot Département Opinion

Plus en détail

Cet article s attache tout d abord

Cet article s attache tout d abord Méthodes internationales pour comparer l éducation et l équité Comparaison entre pays des coûts de l éducation : des sources de financement aux dépenses Luc Brière Marguerite Rudolf Bureau du compte de

Plus en détail

LE PASS-TRAVAUX. Edition 2008. Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007.

LE PASS-TRAVAUX. Edition 2008. Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007. Edition 2008 LE PASS-TRAVAUX Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007. A la demande de l ANPEEC, MV2 Conseil a réalisé, en 2007,

Plus en détail

Les parcs de logements et leur occupation. dans l Aire Urbaine de Lille et sa zone d influence. Situation 2005 et évolution 1999-2005

Les parcs de logements et leur occupation. dans l Aire Urbaine de Lille et sa zone d influence. Situation 2005 et évolution 1999-2005 Les parcs de logements et leur occupation dans l Aire Urbaine de Lille et sa zone d influence Situation 2005 et évolution 1999-2005 Décembre 2008 Le territoire d étude 2 Agence de développement et d urbanisme

Plus en détail

Un climat des affaires incertain

Un climat des affaires incertain AVRIL 2015 Un climat des affaires incertain Au premier trimestre, 39 % des TPE-PME rhônalpines ont observé une baisse de chiffre d affaires par rapport à la même période de 2014 et seulement 24 % une hausse.

Plus en détail

OBSERVATOIRE UFF / IFOP DE LA CLIENTÈLE PATRIMONIALE

OBSERVATOIRE UFF / IFOP DE LA CLIENTÈLE PATRIMONIALE OBSERVATOIRE UFF / IFOP DE LA CLIENTÈLE PATRIMONIALE Edition 2013 Perception du risque et comportement d investissement (point 5) 16 octobre 2013 Pourquoi un Observatoire UFF/IFOP de la clientèle patrimoniale?

Plus en détail

LES RÉSULTATS DE L'ENQUÊTE DE SATISFACTION

LES RÉSULTATS DE L'ENQUÊTE DE SATISFACTION LES RÉSULTATS DE L'ENQUÊTE DE SATISFACTION 2011 Supplément à la Lettre de Clamart Habitat n 34 1 er* Meilleur bailleur d Île-de-France pour le traitement des demandes techniques 94% des locataires satisfaits

Plus en détail

TechnologyFast50 Baromètre des candidats et lauréats 2006-2012. Novembre 2012

TechnologyFast50 Baromètre des candidats et lauréats 2006-2012. Novembre 2012 TechnologyFast50 Baromètre des candidats et lauréats 2006-2012 Novembre 2012 Sommaire 3 7 9 12 14 19 25 27 31 Présentation du baromètre Profil des entreprises Contexte économique Ressources humaines Financement

Plus en détail

panorama des mobilités professionnelles des cadres édition 2012

panorama des mobilités professionnelles des cadres édition 2012 panorama des mobilités professionnelles des cadres édition 2012 DOCUMENT SOUS EMBARGO PUBLIABLE LE 28 JUIN 2012 A 0H01 Les études de l emploi cadre juin 2012 Bilan de la mobilité des cadres en 2011 Perspectives

Plus en détail

LES FRANÇAIS ET LA COMPLEMENTAIRE SANTE

LES FRANÇAIS ET LA COMPLEMENTAIRE SANTE Centre de Recherche pour l Etude et l Observation des Conditions de Vie LES FRANÇAIS ET LA COMPLEMENTAIRE SANTE Anne LOONES Marie-Odile SIMON Août 2004 Département «Evaluation des Politiques Sociales»

Plus en détail

NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE

NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE - Note de synthèse de l'institut CSA - N 1100760 Juin 2011 2, rue de Choiseul CS 70215 75086 Paris cedex 02 Tél. (33) 01 44 94 59 11

Plus en détail

Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire

Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire Résultats de l enquête Ifop/Wincor sur les relations des Français à leur agence bancaire Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire -

Plus en détail

L externalisation des activités bancaires en France et en Europe

L externalisation des activités bancaires en France et en Europe ÉTUDES L externalisation des activités bancaires en France et en Europe Si l externalisation des activités (outsourcing) est un phénomène courant au sein des entreprises non financières en Europe, comme

Plus en détail

PRATIQUES ET USAGES DU NUMÉRIQUE DANS LES PME ET TPE

PRATIQUES ET USAGES DU NUMÉRIQUE DANS LES PME ET TPE PRATIQUES ET USAGES DU NUMÉRIQUE DANS LES PME ET TPE ETUDE RHÔNE Septembre 2015 CCI LYON - DIRECTION DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL ET TERRITORIAL Page 1 I CCI DDIT Page 2 I CCI DDIT ommaire Avant-propos page

Plus en détail

L IMPACT DE LA MUTUALISATION SUR LES RESSOURCES HUMAINES

L IMPACT DE LA MUTUALISATION SUR LES RESSOURCES HUMAINES ANNEXES L ISTE DES ANNEXES ANNEXE I : ANNEXE II : ANNEXE III : ANNEXE IV : ÉVOLUTION DES DEPENSES DES COMMUNES ET DES EPCI DE 2006 A 2013 OUTILS JURIDIQUES DE MUTUALISATION A DISPOSITION DES ACTEURS LOCAUX

Plus en détail

Les dirigeants face à l innovation

Les dirigeants face à l innovation Les dirigeants face à l innovation Vague 2 FACD N 111164 Contact Ifop : Flore-Aline Colmet Daâge Directrice d Etudes Département Opinion et Stratégies d'entreprise [email protected] Mai

Plus en détail

Une étude sur : «La Supply Chain comme facteur clé de compétitivité» Jeudi 27 juin 2013 Au Grand Hôtel Opéra, Paris

Une étude sur : «La Supply Chain comme facteur clé de compétitivité» Jeudi 27 juin 2013 Au Grand Hôtel Opéra, Paris Jeudi 27 juin 2013 Au Grand Hôtel Opéra, Paris Une étude sur : «La Supply Chain comme facteur clé de compétitivité» A l'initiative de Réalisée par Pour le compte de Une étude basée sur un nombre significatif

Plus en détail

USAGE ET PERCEPTION DE L ADMINISTRATION ELECTRONIQUE EN LIGNE PAR LES PROFESSIONNELS

USAGE ET PERCEPTION DE L ADMINISTRATION ELECTRONIQUE EN LIGNE PAR LES PROFESSIONNELS USAGE ET PERCEPTION DE L ADMINISTRATION ELECTRONIQUE EN LIGNE PAR LES PROFESSIONNELS - Sondage de l'institut CSA - N 0501353 Novembre 22, rue du 4 Septembre BP 6571 75065 Paris cedex 02 Tél. (33) 01 44

Plus en détail

Sondage 2012 auprès des leaders d opinion pour le compte de CBC/Radio-Canada

Sondage 2012 auprès des leaders d opinion pour le compte de CBC/Radio-Canada Sondage 2012 auprès des leaders d opinion pour le compte de CBC/Radio-Canada Faits saillants de la recherche Ce rapport sommaire présente quelques-uns des résultats du sondage en ligne mené par Phoenix

Plus en détail

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ 3. Les crédits 3.1 Les crédits en cours 3.1.1 Les ménages ayant au moins un crédit en cours Un peu plus du quart, 31%, des ménages en situation de déclarent avoir au moins un crédit en cours. Il s agit

Plus en détail

UN 1 ER SEMESTRE EN DEMI-TEINTE

UN 1 ER SEMESTRE EN DEMI-TEINTE 2015 UN 1 ER SEMESTRE EN DEMI-TEINTE Activité : reprise modérée Emploi : contraction des effectifs Contrairement à leurs prévisions de novembre dernier, les PME de la région anticipent un développement

Plus en détail

OBSERVATOIRE DES TARIFS BANCAIRES IEDOM

OBSERVATOIRE DES TARIFS BANCAIRES IEDOM OBSERVATOIRE DES TARIFS BANCAIRES IEDOM RAPPORT D ACTIVITÉ 2011 INSTITUT D ÉMISSION DES DÉPARTEMENTS D OUTRE-MER Établissement public national 164, rue de Rivoli - 75001 PARIS Tél. 01 53 44 41 41 Rapport

Plus en détail

La Mutuelle Des Etudiants, 10 ans de lutte contre le VIH

La Mutuelle Des Etudiants, 10 ans de lutte contre le VIH La Mutuelle Des Etudiants, 10 ans de lutte contre le VIH www.lmde.com La Mutuelle des Étudiants - LMDE : mutuelle soumise aux dispositions du livre II du code de la Mutualité. SIREN 431 791 672. Siège

Plus en détail

FM N 110529 Contact Ifop : Frédéric Micheau Tél : 01 45 84 14 44 [email protected]. pour

FM N 110529 Contact Ifop : Frédéric Micheau Tél : 01 45 84 14 44 frederic.micheau@ifop.com. pour FM N 110529 Contact Ifop : Frédéric Micheau Tél : 01 45 84 14 44 [email protected] pour Les Français et les points de vente connectés Les principaux enseignements Octobre 2012 Sommaire - 1 - La

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT DES PAYS DE LA LOIRE 2nd semestre 2013 - Edition Janvier 2014 Au cours du second semestre, l activité a été contrastée. Même si le nombre d artisans déclarant une hausse

Plus en détail

Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013

Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013 Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013 L UCM a créé un indicateur de conjoncture pour les PME wallonnes et bruxelloises. Ce "baromètre" est réalisé chaque trimestre, sur base des réponses

Plus en détail

La diffusion des technologies de l information et de la communication dans la société française

La diffusion des technologies de l information et de la communication dans la société française La diffusion des technologies de l information et de la communication dans la société française Étude réalisée par le Centre de Recherche pour l'étude et l'observation des Conditions de Vie (CREDOC) pour

Plus en détail

«Extrait du cahier de l OPEQ n 148»

«Extrait du cahier de l OPEQ n 148» «Extrait du cahier de l OPEQ n 148» LE CONTEXTE ECONOMIQUE DU PRF 2006-2007 PREQUALIFICATION, QUALIFICATION, ACCES A L EMPLOI En 2007, l emploi salarié privé en région tend à la hausse sur l ensemble des

Plus en détail

Observatoire de la performance des PME-ETI 16 ème édition avril 2012. OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges

Observatoire de la performance des PME-ETI 16 ème édition avril 2012. OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges Observatoire de la performance des PME-ETI 16 ème édition avril 2012 OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris. Méthodologie Étude quantitative

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Janvier 212 1 1 - -1-1 -2-2 -3-3 22 23 24 2 26 27 28 29 21 211 212 Série dessaisonalisée

Plus en détail

Observer dans la durée les atteintes aux voitures

Observer dans la durée les atteintes aux voitures Observer dans la durée les atteintes aux voitures I. Une baisse continue À l échelle nationale 1, le seul indicateur qui permette de suivre l évolution des atteintes aux véhicules sur le long terme est

Plus en détail

Les micro-entrepreneurs, les travailleurs non-salariés, la crise et l assurance

Les micro-entrepreneurs, les travailleurs non-salariés, la crise et l assurance Septembre 2013 Contact: Frédéric Dabi 01 45 84 14 44 [email protected] Les micro-entrepreneurs, les travailleurs non-salariés, la crise et l assurance pour Note méthodologique Etude réalisée pour:

Plus en détail

Les salariés et les Jeux Olympiques de 2024 à Paris

Les salariés et les Jeux Olympiques de 2024 à Paris Les salariés et les Jeux Olympiques de 2024 à Paris Sondage Ifop pour la FFSE Contacts Ifop : Frédéric Dabi / Anne-Sophie Vautrey Département Opinion et Stratégies d Entreprise 01 45 84 14 44 [email protected]

Plus en détail

Les lieux de travail d hier, d aujourd hui et de demain, vus par les salariés

Les lieux de travail d hier, d aujourd hui et de demain, vus par les salariés COMMUNIQUE DE PRESSE Les lieux de travail d hier, d aujourd hui et de demain, vus par les salariés Sondage Harris Interactive pour Gecina Enquête réalisée en ligne du 5 au 11 mai 2011. Echantillon représentatif

Plus en détail

Le présent chapitre porte sur l endettement des

Le présent chapitre porte sur l endettement des ENDETTEMENT DES MÉNAGES 3 Le présent chapitre porte sur l endettement des ménages canadiens et sur leur vulnérabilité advenant un choc économique défavorable, comme une perte d emploi ou une augmentation

Plus en détail

Comité national d évaluation du rsa Annexes

Comité national d évaluation du rsa Annexes Comité national d évaluation du rsa Annexes Annexe 11 La mise en place du Rsa dans les caisses d allocations familiales (*) Pauline Domingo, Stéphane Donné (Cnaf) Décembre 2011 Les documents d études sont

Plus en détail

Avec près des deux tiers des

Avec près des deux tiers des Les Dossiers de l Observatoire Régional du Tourisme n 42 - mars 2012 Le poids économique de l hôtellerie de plein air en Pays de la Loire Plus de 600 campings Un chiffre d affaires annuel de 230 millions

Plus en détail

Rapport d'activités 2011

Rapport d'activités 2011 Rapport d'activités 2011 SOMMAIRE 1 - Animation éditoriale du site www.alpesolidaires.org 1.1 : Animer la participation des acteurs ESS et politique de la ville Des contributions en hausse Une fréquentation

Plus en détail

NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE

NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE - Note de synthèse de l'institut CSA - N 1100760 Juin 2011 2, rue de Choiseul CS 70215 75086 Paris cedex 02 Tél. (33) 01 44 94 59 11

Plus en détail

Enquête publique sur les changements climatiques -------- Compléments aux graphiques

Enquête publique sur les changements climatiques -------- Compléments aux graphiques Enquête publique sur les changements climatiques -------- Compléments aux graphiques Les résultats de l enquête sont analysés d après le nombre de variables explicatives pouvant influencer le comportement,

Plus en détail

Les Français et le pouvoir d achat

Les Français et le pouvoir d achat Contacts CSA Pôle Opinion Corporate : Jérôme Sainte-Marie, Directeur général adjoint Yves-Marie Cann, Directeur d études Les Français et le pouvoir d achat Sondage CSA pour Cofidis Septembre 2012 Sommaire

Plus en détail

Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle

Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle INSTITUT DE RECHERCHE EN PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE HENRI-DESBOIS Octobre 2005 Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle Dans un contexte de mondialisation, face à une compétitivité

Plus en détail

CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal

CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal III CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR A - Propriétés et détermination du choix optimal La demande du consommateur sur la droite de budget Résolution graphique Règle (d or) pour déterminer la demande quand

Plus en détail

les travailleurs non-salari

les travailleurs non-salari Septembre 2013 Contact: Frédéric Dabi 01 45 84 14 44 [email protected] Les micro-entrepreneurs, les travailleurs non-salari salariés, s, la crise et l assurancel pour Note méthodologique Etude réalisée

Plus en détail

Directeur de la publication : André-Michel ventre, Directeur de l INHESJ Rédacteur en chef : Christophe Soullez, chef du département de l ONDRP

Directeur de la publication : André-Michel ventre, Directeur de l INHESJ Rédacteur en chef : Christophe Soullez, chef du département de l ONDRP repères Premier ministre 20 institut national des hautes études de la sécurité et de la justice Janvier 2013 n Directeur de la publication : André-Michel ventre, Directeur de l INHESJ Rédacteur en chef

Plus en détail

ENQUÊTE SALARIÉS. VIAVOICE Mieux comprendre l opinion pour agir 178 rue de Courcelles 75 017 Paris + 33 (0)1 40 54 13 90 www.institut-viavoice.

ENQUÊTE SALARIÉS. VIAVOICE Mieux comprendre l opinion pour agir 178 rue de Courcelles 75 017 Paris + 33 (0)1 40 54 13 90 www.institut-viavoice. Délégation interministérielle à la Famille ENQUÊTE SALARIÉS Baromètre de l Observatoire de la parentalité en entreprise, en partenariat avec la Délégation interministérielle à la famille et l Union nationale

Plus en détail

Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises

Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises Institut CSA pour Metlife Novembre 2014 Sommaire Fiche technique 3 Profil de l échantillon

Plus en détail

Observatoire Orange Terrafemina

Observatoire Orange Terrafemina Observatoire Orange Terrafemina Vague 7 M-Commerce : Quand le mobile réinvente le shopping n 1100905 Juillet 2011 Etude réalisée conformément à la norme internationale ISO 20252 2, rue de Choiseul CS 70215

Plus en détail

Étude sur les taux de revalorisation des contrats individuels d assurance vie au titre de 2013 n 26 mai 2014

Étude sur les taux de revalorisation des contrats individuels d assurance vie au titre de 2013 n 26 mai 2014 n 26 mai 2014 Étude sur les taux de revalorisation des contrats individuels d assurance vie au titre de 2013 Sommaire 1.INTRODUCTION 4 2.LE MARCHÉ DE L ASSURANCE VIE INDIVIDUELLE 6 2.1.La bancassurance

Plus en détail

FM/BS N 110157 Contact Ifop: Frédéric Micheau / Bénédicte Simon Département Opinion et Stratégies d'entreprise

FM/BS N 110157 Contact Ifop: Frédéric Micheau / Bénédicte Simon Département Opinion et Stratégies d'entreprise FM/BS N 110157 Contact Ifop: Frédéric Micheau / Bénédicte Simon Département Opinion et Stratégies d'entreprise 35 rue de la gare 75019 Paris Tél : 01 45 84 14 44 Fax : 01 45 85 59 39 pour Les Français

Plus en détail

Les préoccupations des enseignants en 2014

Les préoccupations des enseignants en 2014 Les préoccupations des enseignants en 204 Une profession en quête de valorisation Date Rapport rédigé par : Jean-Daniel Lévy, Directeur du Département Politique Opinion Magalie Gérard, Directrice de clientèle

Plus en détail

CONJONCT URE. +1 point. Intentions de recrutements de cadres : entre prudence et reprise de confiance

CONJONCT URE. +1 point. Intentions de recrutements de cadres : entre prudence et reprise de confiance CONJONCT URE estre NOTE DE conjoncture TRIMESTRIELLE de L APEC N Intentions de recrutements de cadres : entre prudence et reprise de confiance Les recruteurs font toujours preuve de prudence dans leurs

Plus en détail

Evolution des risques sur les crédits à l habitat

Evolution des risques sur les crédits à l habitat Evolution des risques sur les crédits à l habitat n 5 février 2012 1/17 SOMMAIRE 1. PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DE LA PRODUCTION... 4 2. ANALYSE DÉTAILLÉE DES INDICATEURS DE RISQUE... 8 2.1 Montant moyen

Plus en détail

CECOP. Centre d études et de connaissances sur l opinion publique LES FRANCAIS ET LEUR RETRAITE. Une enquête CECOP/CSA pour Le Cercle des épargnants

CECOP. Centre d études et de connaissances sur l opinion publique LES FRANCAIS ET LEUR RETRAITE. Une enquête CECOP/CSA pour Le Cercle des épargnants Centre d études et de connaissances sur l opinion publique LES FRANCAIS ET LEUR RETRAITE Une enquête /CSA pour Le Cercle des épargnants Note d analyse Février 2009 S.A. au capital de 38.112,25 euros Siège

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE SOMMAIRE. Décembre 2014 - N 6

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE SOMMAIRE. Décembre 2014 - N 6 NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE Décembre 2014 - N 6 ENQUETE DU 2 nd SEMESTRE 2014 SOMMAIRE Tendance générale Tendance par département Tendance par grand secteur Focus sur les conjoints

Plus en détail

S ONDAGE SUR LA SCOLARIS ATION E N MILIE U ORDINAIRE DES ENFANTS E N S ITUATION DE HANDICAP EN ELEMENTAIRE ET AU COLLEGE

S ONDAGE SUR LA SCOLARIS ATION E N MILIE U ORDINAIRE DES ENFANTS E N S ITUATION DE HANDICAP EN ELEMENTAIRE ET AU COLLEGE S ONDAGE SUR LA SCOLARIS ATION E N MILIE U ORDINAIRE DES ENFANTS E N S ITUATION DE HANDICAP EN ELEMENTAIRE ET AU COLLEGE - Sondage de l'institut CSA - - Note des principaux enseignements - N 1001198 Février

Plus en détail

L autopartage en trace directe : quelle alternative à la voiture particulière?

L autopartage en trace directe : quelle alternative à la voiture particulière? L autopartage en trace directe : quelle alternative à la particulière? Résultats de la première enquête sur l impact d un service d autopartage en trace directe (le cas d Autolib ) Cette étude réalisée

Plus en détail

Implantation économique, foncier et immobilier d entreprise

Implantation économique, foncier et immobilier d entreprise Septembre 2014 Implantation économique, foncier et immobilier d entreprise Quelles sont les attentes des entreprises en Loire-Atlantique? Afin de mieux cerner globalement la demande des entreprises de

Plus en détail

5 e Baromètre ALMA CG sur l Absentéisme*

5 e Baromètre ALMA CG sur l Absentéisme* Communiqué de presse Gennevilliers, le 05 Septembre 2013 5 e Baromètre ALMA CG sur l Absentéisme* L Absentéisme en France augmente de 18% en 2012, ce qui représente une moyenne de 16,6 jours d absence

Plus en détail

Étude sur la compétitivité des administrations cantonales

Étude sur la compétitivité des administrations cantonales Étude sur la compétitivité des administrations cantonales réalisée pour les Chambres de commerce latines Avril 2015 2 1. Descriptif de la recherche Contexte et méthodologie 3 La 7 ème vague de l étude

Plus en détail

ENQUÊTE DE SATISFACTION SUR LE RÉSEAU UNIVERSITAIRE ET PROFESSIONNEL DE L'UCP

ENQUÊTE DE SATISFACTION SUR LE RÉSEAU UNIVERSITAIRE ET PROFESSIONNEL DE L'UCP OBSERVATOIRE DE LA VIE ÉTUDIANTE ENQUÊTE DE SATISFACTION SUR LE RÉSEAU UNIVERSITAIRE ET PROFESSIONNEL DE L'UCP Étudiants et entreprises ANNÉE 2008 PLAN GÉNÉRAL INTRODUCTION p. 2 I. Étudiants p. 3 A. Statistiques

Plus en détail

Comment va la vie en France?

Comment va la vie en France? Comment va la vie en France? L Initiative du vivre mieux, lancée en 2011, se concentre sur les aspects de la vie qui importent aux gens et qui ont un impact sur leur qualité de vie. L Initiative comprend

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

LES EUROPEENS ET LA QUALITE DE VIE

LES EUROPEENS ET LA QUALITE DE VIE LES EUROPEENS ET LA QUALITE DE VIE RAPPORT REDIGE PAR INRA (EUROPE) EUROPEAN COORDINATION OFFICE S.A. POUR La Direction Générale Emploi et Affaires sociales Sécurité sociale et intégration sociale Recherche

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Janvier 211 15 1 5-5 -1-15 -2 - -3-35 21 22 23 24 26 27 28 29 21 211 Série dessaisonalisée

Plus en détail

Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas

Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas Prise de position de Caritas_mars 2011 Migration: un plus pour la Suisse En bref: Quel est l effet de

Plus en détail

L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN 2003 : UNE ANALYSE TERRITORIALISÉE DES PROFILS D OCCUPATION DES PARCS ET DES QUARTIERS

L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN 2003 : UNE ANALYSE TERRITORIALISÉE DES PROFILS D OCCUPATION DES PARCS ET DES QUARTIERS ATELIER PARISIEN D URBANISME - 17, BD MORLAND 75004 PARIS TÉL : 01 42 71 28 14 FAX : 01 42 76 24 05 http://www.apur.org Observatoire de l'habitat de Paris L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN

Plus en détail

Baromètre Gemalto - TNS Sofres. Les Français et les Américains exigent une amélioration de la sécurité et de la flexibilité du monde numérique

Baromètre Gemalto - TNS Sofres. Les Français et les Américains exigent une amélioration de la sécurité et de la flexibilité du monde numérique Baromètre Gemalto - TNS Sofres Les Français et les Américains exigent une amélioration de la sécurité et de la flexibilité du monde numérique Amsterdam, 12 mars 2008 Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO),

Plus en détail

Sondage web sur la démocratie et la participation citoyenne

Sondage web sur la démocratie et la participation citoyenne Sondage web sur la démocratie et la participation citoyenne Sondage web sur la démocratie et la participation citoyenne Rapport d analyse des résultats Présenté à l'institut du Nouveau Monde 22 mai 2012

Plus en détail

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Revenus Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Marie-Émilie Clerc, Pierre Lamarche* Entre 2005 et 2011, l endettement des ménages a fortement augmenté, essentiellement du fait de la hausse

Plus en détail

Synthèse de l enquête insertion 2012. Situation professionnelle des ingénieurs IAARC diplômés en 2010 et 2011

Synthèse de l enquête insertion 2012. Situation professionnelle des ingénieurs IAARC diplômés en 2010 et 2011 Document interne : ne pas diffuser Synthèse de l enquête insertion 2012 Situation professionnelle des ingénieurs IAARC diplômés en 2010 et 2011 Marie-Camille BUSSENAULT [email protected]

Plus en détail

FACE AUX DÉFIS ÉCOLOGIQUES

FACE AUX DÉFIS ÉCOLOGIQUES L ENVIRONNEMENT EN FRANCE 2 FACE AUX DÉFIS ÉCOLOGIQUES des initiatives locales et des actions de long terme VERS UN RAPPROCHEMENT DES ACTIVITÉS ÉCONOMIQUES ET DE L ENVIRONNEMENT? INTRODUCTION L OBSERVATION

Plus en détail

Le rapport des femmes à la beauté

Le rapport des femmes à la beauté 1 Le rapport des femmes à la beauté Etude CSA pour Madame Figaro Rapport d étude octobre 2014 Julie GAILLOT, Directrice de clientèle [email protected] / 01 57 00 59 06 Marek KUBISTA Chargé d études

Plus en détail

! " # $ % & '! % & & # # # # % & (

!  # $ % & '! % & & # # # # % & ( ! " # $ % & '! % & & # # # # % & ( ' # $ " # # ) * ( + %, ' " # # # $ " '. / # #! 0 " $ ' # " # # " 1 $ " 1 " 1 # " / " 2 3 # $ " 2 3 1 4 # Information des instances Communication auprès du personnel

Plus en détail

I) Evolution de la demande d emploi mensuelle

I) Evolution de la demande d emploi mensuelle Document rédigé le 27/04/2015 LES ESSENTIELS DE L EMPLOI - Chiffres de mars 2015 Plan : I) Evolution de la demande d emploi mensuelle (pages 1 et 2) - Catégorie A - Catégorie ABC - Entrées et sorties/offres

Plus en détail

CONFÉRENCE DE PRESSE 4 septembre 2013 à Paris

CONFÉRENCE DE PRESSE 4 septembre 2013 à Paris CONFÉRENCE DE PRESSE 4 septembre 2013 à Paris UNE PHOTOGRAPHIE DE L APPRENTISSAGE EN FRANCE EN 2013 À l occasion de la rentrée des jeunes en apprentissage Résultats et analyse du BAROMÈTRE DE LA VIE DE

Plus en détail

Inégalités de salaires et de revenus, la stabilité dans l hétérogénéité

Inégalités de salaires et de revenus, la stabilité dans l hétérogénéité Inégalités de salaires et de revenus, la stabilité dans l hétérogénéité Gérard Cornilleau Des inégalités contenues, des classes moyennes fragiles Le débat sur les salaires n est plus aujourd hui dominé

Plus en détail

Traitement et analyse des Questionnaires «citoyens agents»

Traitement et analyse des Questionnaires «citoyens agents» Traitement et analyse des Questionnaires «citoyens agents» Document émis par :, Anastasia MARY, étudiante stagiaire, Licence Professionnelle Gestion et Pilotage de Projets. Travaux suivi par Aurélie COURZADET,

Plus en détail

Un climat des affaires conforté

Un climat des affaires conforté JUILLET 2015 Un climat des affaires conforté Même si une part toujours importante de TPE/PME enregistre un recul du chiffre d affaires, le bilan du 2 e trimestre marque une amélioration sensible, confirmée

Plus en détail

Les Français ais et l assurance l

Les Français ais et l assurance l Mai 2013 Contacts: 01 45 84 14 44 Jérôme Fourquet Magalie Gérard pré[email protected] Les Français ais et l assurance l santé pour Note méthodologique Etude réalisée pour : Groupama Assurances Echantillon

Plus en détail

L observation du parc existant et de ses évolutions récentes informe sur les équilibres sociaux et démographiques.

L observation du parc existant et de ses évolutions récentes informe sur les équilibres sociaux et démographiques. LE PARC DE LOGEMENTS À PARIS Le parc existant La construction neuve Le marché immobilier Juillet 2007 Préfecture de Paris / DULE / Bureau de l habitat Section analyse et prospective habitat 1. INTRODUCTION

Plus en détail

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX PERSPECTIVES CONJONCTURE ÉCONOMIQUE LE MARCHÉ DES BUREAUX EN ILE-DE-FRANCE 1 er Semestre 212 PERSPECTIVES Un contexte de marché favorable aux utilisateurs La crise financière

Plus en détail

L évolution des parts modales des déplacements domicile-travail

L évolution des parts modales des déplacements domicile-travail Thème : Transport durable Orientation : Faire évoluer les pratiques de mobilité L évolution des parts modales des déplacements domicile-travail par aire urbaine et département hors aires urbaines La part

Plus en détail

Evolution de l équipement technologique des ménages Bretons entre 2008 et 2012 : Chiffres clés Emilie Huiban et Adrien Souquet, OPSIS, M@rsouin.

Evolution de l équipement technologique des ménages Bretons entre 2008 et 2012 : Chiffres clés Emilie Huiban et Adrien Souquet, OPSIS, M@rsouin. Evolution de l équipement technologique des ménages Bretons entre 2008 et 2012 : Chiffres clés Emilie Huiban et Adrien Souquet, OPSIS, M@rsouin. Les principaux points à retenir La fracture numérique de

Plus en détail

La demande Du consommateur. Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal

La demande Du consommateur. Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal La demande Du consommateur Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal Plan du cours Préambule : Rationalité du consommateur I II III IV V La contrainte budgétaire Les préférences Le choix optimal

Plus en détail

Brock. Rapport supérieur

Brock. Rapport supérieur Simplification du processus de demande d aide financière dans les établissementss : Étude de cas à l Université Brock Rapport préparé par Higher Education Strategy Associates et Canadian Education Project

Plus en détail

La publication, au second

La publication, au second Les entreprises industrielles françaises de plus en plus impliquées dans les NTIC Malgré l adoption accélérée des différents outils des nouvelles technologies de l information et de la communication (NTIC)

Plus en détail

ANALY ANAL S Y E S PR

ANALY ANAL S Y E S PR ANALYSE PROSPECTI IVE DES MÉTIERS DU BÂTIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS AUDA BATIMENT MÉTIERS DE LA PLOMBERIE NOVEMBRE 2014 1 1. L emploi 1 086 plombiers en 20122 soit 4% des salariéss de la production du

Plus en détail

GARANTIES ET SERVICES : LES ATTENTES DES SALARIES ET DES ENTREPRISES

GARANTIES ET SERVICES : LES ATTENTES DES SALARIES ET DES ENTREPRISES Centre de Recherche pour l Etude et l Observation des Conditions de Vie GARANTIES ET SERVICES : LES ATTENTES DES SALARIES ET DES ENTREPRISES Anne FRONTEAU-LOONES Marie-Odile SIMON Septembre 2002 Département

Plus en détail

L OBSERVATOIRE LCL EN VILLE - RÉALISÉ PAR BVA L ÉCONOMIE DU PARTAGE, ZOOM SUR LES JEUNES URBAINS. Juin 2014

L OBSERVATOIRE LCL EN VILLE - RÉALISÉ PAR BVA L ÉCONOMIE DU PARTAGE, ZOOM SUR LES JEUNES URBAINS. Juin 2014 L OBSERVATOIRE LCL EN VILLE - RÉALISÉ PAR BVA L ÉCONOMIE DU PARTAGE, ZOOM SUR LES JEUNES URBAINS Juin 2014 Contacts BVA : Céline BRACQ Directrice BVA Opinion Lilas BRISAC Chargée d études 01 71 16 88 00

Plus en détail

Les Français et leur perception de l école maternelle et élémentaire avant la rentrée 2012

Les Français et leur perception de l école maternelle et élémentaire avant la rentrée 2012 NOTE DETAILLEE Les Français et leur perception de l école maternelle et élémentaire avant la rentrée 2012 Etude Harris Interactive pour le Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des

Plus en détail

Simulation d application des règles CNAV AGIRC ARRCO sur des carrières type de fonctionnaires d Etat

Simulation d application des règles CNAV AGIRC ARRCO sur des carrières type de fonctionnaires d Etat CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 10 avril 2014 à 9 h 30 «Carrières salariales et retraites dans les secteurs et public» Document N 9 Document de travail, n engage pas le Conseil Simulation

Plus en détail