FORMER DES RÉÉDUCATEURS :

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "FORMER DES RÉÉDUCATEURS :"

Transcription

1 Réflexion FORMER DES RÉÉDUCATEURS : TRANSFERT DE TECHNIQUES OU APPRENTISSAGE DE L AUTONOMIE? Éric MARTIN* C est sur la notion de travail en équipe et de qualité de la relation humaine qu il nous semble pertinent de construire la pratique professionnelle du cadre de Santé INTRODUCTION De par la nature même de sa fonction, la posture de formateur s accompagne d un cortège d interrogations. L une d entre elles est de régulièrement questionner l existence d un lien entre les buts annoncés d une formation et les résultats obtenus sur le terrain. Mon engagement comme volontaire pour l Association Kinésithérapeutes du monde (KDM) a motivé ce besoin d une plus grande objectivité dans mes évaluations. Aussi, l année d études effectuée à l Institut de formation des cadres de Santé 1 m a donné le temps et les outils pour me mettre à distance d une trop grande implication. Mon objectif ici est de montrer la place de l évaluation, et plus particulièrement de l autoévaluation, comme pivot de l autonomie d un professionnel. MOTS CLÉS Autonomie Évaluation Formation Maîtrise des techniques Pays en voie de développement Dans un premier temps, il apparaît nécessaire de définir de façon globale le milieu dans lequel s est effectuée cette recherche. Ainsi, le questionnement que soulève ce travail portera plus spécifiquement sur la formation de professionnels de la rééducation dans des pays en voie de développement. C est donc sur une présentation générale des associations responsables des actions de développement que débute mon étude. ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES (ONG) : valeurs et évolutions Les actions dites à but humanitaire étaient historiquement chargées de valeurs caritatives du fait de l origine religieuse des organisations responsables de leur mise en place. L acception laïque de l action humanitaire a vu le jour avec le siècle des Lumières, la Charte * Kinésithérapeute cadre de Santé Service d orthopédie infantile INR-B Hôpital national de Saint-Maurice (94) Formateur à l IFMK ASSAS, Paris 1 École des cadres de Santé rééducation de la Croix-Rouge Rue de Berri, Paris 39

2 FORMER DES RÉÉDUCATEURS : TRANSFERT DE TECHNIQUES OU APPRENTISSAGE DE L AUTONOMIE? des droits de l Homme et sa concrétisation dans l action par la création de la Croix-Rouge en 1863 que l on peut considérer comme la pionnière des ONG. Ces dernières, essentiellement basées dans le monde occidental, voient leur nombre croître de façon exponentielle depuis une cinquantaine d années. Un recensement effectué par l ONU 2 en 1950 en décompte environ 700. En 2002, plus de d entre elles étaient recensées. Dans cette nébuleuse, le cadre législatif est très variable suivant le pays d installation de l organisation. Cependant, une valeur semblait être commune à toutes, la notion d humanité [1]. Actuellement, la critique de l universalité de cette valeur amène avec elle une évolution des mentalités et une remise en cause de plus en plus fréquente de la légitimité des actions menées. L action des ONG n ayant pas de reconnaissance universelle tant sur le plan législatif que sur le plan des valeurs, nous pouvons préjuger que l opinion sur l action menée et sur celle théoriquement idéale n est pas la même suivant le contexte dont l une des composantes est la différence culturelle. Afin de recentrer ces problématiques sur des actions particulières, la présentation d une association française permettra de donner des exemples concrets pour interroger ce lien entre objectifs de formation et résultats sur le terrain. KDM : une réponse aux attentes La vocation de cette association est de permettre aux enfants handicapés d obtenir des soins de rééducation pour une meilleure insertion sociale. Cet objectif est réalisé grâce à la formation technique d équipes d aiderééducateurs constituées de personnel local. Pour la mise en place d une mission, une demande d intervention émane d instances gouvernementales ou associatives étrangères. La finalité de ces missions de formation est, suivant les membres même de KDM, de permettre l autonomie technique des personnels locaux. maintenant utile de se pencher sur la notion de réalité et de sa relativité. LA RÉALITÉ : une représentation sociale Chaque groupe d individus appréhende la réalité suivant un angle qui lui est propre et qui est influencé par autant de facteurs que la culture, la religion, la catégorie socioprofessionnelle... Cette vision consensuelle de la réalité que se fait un groupe d individus [2] aide le groupe à tirer des significations, des règles de conduite et de pensée face à des situations nouvelles. La communication est biaisée par les représentations que se font les différents groupes en présence sur le sujet et sur la forme même de la communication. Dans le milieu de l aide au développement, nous pouvons légitimement penser que la représentation de l aide n est pas la même suivant le regard que l on y porte. Ainsi, les attentes et l évaluation de cette aide ne seront pas communes à tous les acteurs. Questionner ce concept d évaluation m est alors apparu comme central dans ma démarche de recherche. L ÉVALUATION : entre jugement personnel et critères objectifs Je présenterai en premier l évaluation diagnostique. Faite en préambule d une cession de formation, il est selon Hadji [3] intéressant de la voir en négatif par rapport à ce qui doit être acquis mais aussi en positif pour mettre en valeur les compétences existantes. La multiplicité des acteurs de l aide au développement montre autant de réponses qu il y a d actions. Il semble 40 2 Organisation des Nations Unies. 3 REY A. Dictionnaire historique de la langue française. Paris : Le Robert, 1998 : p

3 Si la nature de l évaluation est dans une action d appréciation intégrée au processus de formation, elle sert alors à faire progresser en donnant des notions d objectifs à atteindre. Sa fonction est dans le progrès, l évolution. Une évaluation formative va donc essayer de donner de la valeur à.... C est une aide à l appropriation qui consiste à laisser au sujet la possibilité de transformer ce qu il prend. Enfin, si sa nature est dans une action de mesure du résultat par rapport à une norme préétablie, elle a alors plus principalement une fonction de contrôle. C est suivant Mialaret (1984) une évaluation sommative. L évaluation est comprise ici dans le sens de donner la valeur de L évaluation sommative est décrite par Hadji [3] comme une évaluation récapitulative, se faisant à la fin d un processus, servant à apprécier après coup celui-ci : c est un bilan, une somme, le plus souvent ponctuelle et normée. L évaluation est une pratique centrale dans la profession de cadre. Dans son rôle de cadre-formateur, il est confronté à l obligation de donner aux institutions des notes, des bilans, des diplômes justifiant, si ce n est de la compétence, tout du moins de la capacité qu ont les étudiants à se conformer aux comportements et aux savoirs attendus. Conscient de sa subjectivité et pour ne pas reproduire l erreur disant que l évaluation n évaluerait que l évaluateur, il se construit des grilles, des règles, des normes. Pour mieux se dégager des habitudes de la profession, il choisit même de proposer à ces étudiants des dispositifs d auto-évaluation [4]. La stratégie étudiante, visant à juste titre à obtenir le fameux quitus lui ouvrant les portes de la profession, cherchera certainement à deviner la perception qu a leur formateur de leur production. Il met en avant deux possibilités : soit le formateur est sensé détenir la vérité dans sa matière et alors se conforter à ses attentes c est être dans le juste, soit tout simplement parce que les enjeux liés à son pouvoir exercent une certaine contrainte [4]. Nous pouvons facilement imaginer ici le pouvoir et les contraintes. Comme les concepts d évaluation ou de représentations sociales, celui d autonomie est éminemment polysémique. La représentation de l autonomie que se font les membres de KDM n est certainement pas la même de celle que se font nos partenaires locaux. L étude du concept qu il sous-tend peut permettre d éviter des confusions de sens. AUTONOMIE OU INDÉPENDANCE? Il est possible de traduire littéralement l autonomie par se donner à soi-même ses propres normes en s appuyant sur les racines grecques du mot [5]. Dans le champ des professions de la rééducation, on peut remarquer que les ergothérapeutes semblent être ceux qui ce sont le plus penchés sur la définition de ce concept. N. Turlan par exemple [6], montre toute l ampleur de la tâche quand il s agit de conscientiser la notion d autonomie pour améliorer les pratiques. Pour lui, le gain d autonomie est une finalité existentielle de l être humain. Ainsi, si l environnement reste stable, il est d autant plus facile à l individu d être autonome en ne maîtrisant que sa tâche. Dans son approche philosophique du concept, il relie tout d abord l autonomie au processus par lequel on se différencie, on devient autre. En ce sens, l autonomie existe avant l indépendance. D un point de vue cognitif, la première difficulté pour devenir autonome serait d avoir conscience de nos difficultés, et donc faire de l auto-évaluation, seul moyen pour entraîner un désir de modification. Turlan [6] tend à montrer que l être humain n est pas autonome mais qu il a les capacités de le devenir tous les jours un peu plus. M.-A. Hoffmans [7] mène sa réflexion en ce sens où, selon elle, il n y a pas d autonomie sans socialisation. D une confrontation avec l environnement l autonomie devient lieu de projection, espace de valeur. Tout en créant cet espace personnel, l environnement nous le délimite car d après Hoffmans, nous ne pouvons être autonomes qu enserrés dans un système de lois, qu aspirés par une dynamique. Nous pouvons également nous appuyer sur deux définitions qui mettent elles aussi l autonomie en nécessaire rapport avec l environnement. Celle de M. Schwarz 4 selon qui l autonomie véritable se manifeste dans la capacité de 3 REY A. Dictionnaire historique de la langue française. Paris : Le Robert, 1998 : p SCHWARZ M. Autonomie : buts thérapeutique, professionnel, personnel. Journal d Ergothérapie 1991;13:

4 FORMER DES RÉÉDUCATEURS : TRANSFERT DE TECHNIQUES OU APPRENTISSAGE DE L AUTONOMIE? juger ses propres compétences en jeu dans les rapports sociaux, de se rendre sérieusement compte de ses actions, et de prendre en charge le développement de sa personnalité selon ses propres valeurs. Là encore, l auto-évaluation est mise en avant. Également, celle donnée par J.-P. Guihard 5 énonçant que l autonomie d autrui implique que celui-ci puisse être responsable de ses choix de vie, de gérer ses dépendances. Pour tenter de positionner maintenant le concept dépendance/indépendance avec la notion d autonomie, nous pouvons utiliser la présentation faite par MM. Le Gall et Ruet [8]. Être indépendant c est être en capacité de..., que nous pourrions synthétiser par l expression pouvoir faire. En revanche, l autonomie est selon eux la liberté d un sujet à se gouverner soi-même, de maîtriser ou gérer l ensemble des situations de vie quotidienne dans lesquelles l individu évolue régulièrement. Nous pourrions ici utiliser l expression vouloir agir. Pour donner un exemple classique de la variation entre indépendance et autonomie, le mythe d Antigone de Sophocle s impose à nous. En effet, cette jeune femme est dépendante des règles de le cité au point d en perdre la vie mais elle a l autonomie de les transgresser, elle s autorise à passer outre, ses règles morales envers son frère lui paraissant plus importantes. Nous pouvons synthétiser ces deux notions en présentant l autonomie comme un désir et une volonté entraînant une liberté de choix, alors que l indépendance est dans le champ de la capacité matérielle. Pour résumer, un aide-kinésithérapeute pourra devenir autonome dans sa profession non seulement en regard de formateurs de KDM mais également en regard de ses collaborateurs et de ses employeurs. Je souhaite insister sur le fait que l autonomie est un processus, une volonté en perpétuelle modification car se positionnant en regard d un environnement. C est en se dégageant d un modèle que l on arrive à se construire soimême : nous ne rendons pas les autres autonomes, ce sont les autres qui prennent leur autonomie. En synthétisant ces différents concepts et problématiques, il m a semblé possible de reformuler ma question de départ en essayant de savoir si KDM avait permis à ses partenaires locaux de prendre leur autonomie grâce au type de formation qu elle assure. Pour tenter de répondre à cette question, j ai mis en place une recherche visant à interroger le terrain en partant d une hypothèse simple : la maîtrise des techniques du métier influence l autonomie du professionnel. HYPOTHÈSE ET OBJECTIFS DE KDM : concordance dans l analyse? Avant de tester cette hypothèse auprès des bénéficiaire de la formation, il semble légitime d en questionner les termes mêmes auprès des membres de KDM afin de s assurer qu elle correspond 42 5 GUIHARD J.-P. Cadre conceptuel : autonomie. Ergothérapie : guide des pratiques. Paris : TMS, 2000.

5 effectivement aux objectifs de la formation dispensée. C est avec le souci de ne pas travestir la volonté de cette association que cette pré-étude est menée. Elle a permis également de me dégager de la posture d acteur engagé et subjectif pour prendre celle de l observateur, plus neutre. Cette pré-recherche s est appuyée sur des entretiens semi-directifs menés auprès des membres de KDM. Le choix de ce type d entretien s est fait afin de laisser parler librement les acteurs de cette formation et de ne pas les orienter vers des réponses consensuelles. Grâce à la méthode présentée par L. Bardin [9], l analyse de ces entretiens montre bien la supposition faite par les responsables de KDM d une relation de cause à effet entre la formation technique d agent de rééducation et leur prise d autonomie. Cette association part du principe que l autonomie du professionnel se développe d autant que sa maîtrise des techniques et des savoirs nécessaires à son métier est grande, même si ce professionnel n est pas à l origine de la construction de ce savoir. En ce sens, cette analyse conforte les termes de l hypothèse posée ci-dessus et permet maintenant de tester sa validité plus sereinement. RECHERCHE : l hypothèse est testée auprès d une association indienne C est auprès de Howrah South Point (HSP), dont la formation d aide-kinésithérapeutes s est terminée voilà maintenant dix ans, que la recherche a été menée. L utilisation d une méthode expérimentale s est imposée d elle-même du fait du type de l hypothèse mettant en relation deux variables, de mes aspirations propres ainsi que du temps limité mis à ma disposition pour le recueil des données. Parti trois semaines à Calcutta 6 et dans sa région, c est grâce à l utilisation d entretiens directifs auprès de ces 6 Capitale du Bengale occidental, Inde. aide-kinésithérapeutes que j ai pu recueillir les données nécessaires à mon travail. Cependant, il est bon de remarquer que le nombre de personnes interviewées (40) reste limité et donc que les conclusions tirées de cette recherche ne sont entièrement valides que dans ce contexte particulier. De plus, l utilisation de l anglais pour notre communication a pu s avérer être un écueil du fait de nos limites respectives à la compréhension de cette langue étrangère à tous. Après le dépouillement des entretiens et la classification des résultats par variable, la recherche d un lien de causalité entre ces variables a été effectué grâce à l utilisation d un outil statistique, le 2 (prononcé Ki 2). Le résultat des calculs donne une validation de l hypothèse. Je peux en déduire que l hypothèse est vérifiée avec un pourcentage d erreur possible inférieur à 1 %. Il existe donc bien un lien de causalité entre les deux variables Maîtrise technique et Autonomie au pourcentage d erreur près. En terme plus clair et toujours en restant dans le champ limité de cette étude, nous pouvons maintenant affirmer que la maîtrise des techniques propres au métier influence l autonomie du professionnel. 43

6 FORMER DES RÉÉDUCATEURS : TRANSFERT DE TECHNIQUES OU APPRENTISSAGE DE L AUTONOMIE? DISCUSSION MENÉE SUR LA RECHERCHE ET SUR LES RÉSULTATS Cette discussion ne vise en aucune manière à remettre en cause la nécessité de l évaluation et de la notation. Mais avoir conscience des écueils peut permettre de prendre de la distance par rapport à une pratique d évaluateur. L une des missions du cadre de santé pourrait donc être de savoir allier les différentes formes d évaluation suivant les contextes. Le recueil des données sur le terrain permet également de rapprocher le sentiment d autonomie qu éprouvent les aides-rééducateurs indiens dans leur profession et la notion d autonomie facilitée pour l individu quand son environnement est stable. Les professionnels interviewés en Inde ont tous fait part d une déstabilisation plus ou moins importante suivant les individus devant la recrudescence des cas d enfants IMC. La rééducation des enfants porteurs de ce handicap nécessite le recrutement de compétences différentes que celles nécessaires pour le traitement des séquelles de la poliomyélite. Bien que formés à la masso-kinésithérapie nécessaire aux enfants IMC, les partenaires indiens se retrouvent démunis devant les besoins en ergothérapie, orthophonie, éducation spécialisée... Ainsi, devant cet environnement instable, leur sentiment d autonomie, la confiance qu ils ont dans leur compétence et dans la qualité des soins qu ils apportent aux enfants est remise en cause. Dans le sens de la problématique de KDM sur la pérennité de son action, il semble encore ici nécessaire de se poser la question de l action menée et de la méthode employée. Il apparaît en regard de cette évolution de l environnement que l habitude prise à construire soi-même son propre savoir permettrait une meilleure adaptabilité du personnel formé. BILAN PERSONNEL En m apportant des bases théoriques sur l apprentissage, l évaluation et les méthodologies de recherche, ce travail de mémoire ainsi que cette année de formation m ont permis de réfléchir sur les mécanismes d appropriation des savoirs et leur transformation en connaissances, de regarder un même objet d étude sous plusieurs angles d approche. Il m apparaît maintenant plus clairement qu il est impossible de parler d autonomie professionnelle quand il n y a pas de transfert de compétences acquises face à de nouvelles situations. Ce travail m a également montré qu il est facile de tomber dans la reproduction d un modèle avec un maître expert quand on se trouve dans l apprentissage d un savoir-faire. C est à mon avis un frein à la fois pour l autonomie du nouveau professionnel mais également pour la progression de la profession. 44

7 PERSPECTIVES Il me semble maintenant utile de mettre en place les conditions d un questionnement auprès des membres de KDM. Ceci afin de peut-être encore mieux répondre aux attentes de nos partenaires locaux et à l objectif principal de l association. En proposant par exemple de laisser les étudiants construire euxmême leur propre acquis, cela pourrait ne pas cristalliser des savoirs qui ne seraient qu apportés mais aussi permettre de gérer l imprévisibilité, l instabilité. Rentrer dans la démarche de projet, avoir une méthodologie peut amener à un autoquestionnement nécessaire. Il n en reste pas moins que les savoirs de base restent indispensables dans une formation et que des obligations de temps et des impératifs d efficacité à court terme donnent toute leur légitimité aux apports externes. Pour un cadre de Santé, avoir pris conscience de cet aller et retour constant entre implication et mise à distance me permettra sans doute une plus grande objectivité dans mon rôle d évaluateur. CONCLUSION Cet article n a pas pour vocation d être un point final et définitif à la discussion mais plutôt une façon de se recentrer sur le travail effectué. Outre l éclairage donné sur les différentes notions théoriques et sur une certaine adéquation entre les moyens mis en œuvre par KDM et les objectifs affichés, cette étude a permis de conscientiser les inévitables différences existant dans les représentations propres à chaque individu. L exercice de la fonction de cadre de Santé ne peut a priori que s enrichir d une telle mise à distance. Cette distance permet de ne pas évaluer l autre, son opinion, son travail, sans prendre en compte le contexte, la situation et ainsi d avoir une vision plus globale de la réalité. Cette notion de prise en compte des demandes et des attentes d une équipe ou d un partenaire de travail semble être centrale dans l atteinte des objectifs d un projet commun. Le cadre ne devrait peut-être pas uniquement faire des choix suivant ses seules convictions et ses seules compétences, mais également savoir reconnaître la singularité des individus. L exclusive fatalité, l unique tare qui puissent affliger un groupe humain et l empêcher de réaliser pleinement sa nature, c est d être seul. [1 : p. 73]. C est sur cette notion de travail en équipe et de qualité de la relation humaine qu il me semble pertinent de construire la pratique professionnelle du cadre de Santé. Indexation Internet : Évaluation Formation Humanitaire Bibliographie et annexes pages suivantes 45

8 FORMER DES RÉÉDUCATEURS : TRANSFERT DE TECHNIQUES OU APPRENTISSAGE DE L AUTONOMIE? Bibliographie 1. LEVI-STRAUSS C. Race et histoire. Paris : UNESCO, 1952 (réédition 1987). 2. JODELET D. Les représentations sociales. Paris : PUF, HADJI C. L évaluation, règles du jeu : des intentions aux outils. Paris : ESF, De KETELE J.-M. Balade au pays de l auto-évaluation. Enjeux 1991:n REY A. Dictionnaire historique de la langue française. Paris : Le Robert, TURLAN N. L autonomie : approche conceptuelle pour une meilleure pratique. Journal d Ergothérapie HOFFMANS-GOSSET M.-A. Apprendre l autonomie, apprendre la socialisation. Paris : Chronique Sociale, Le GALL M., RUET J. Évaluation et analyse de l autonomie. Encyclopédie Médico-Chirurgicale Paris : Elsevier (kinésithérapie-rééducation fonctionnelle, A-10). 9. BARDIN L. L analyse de contenu. Paris : PUF, 1977 (10 e édition, 2001.) 46

9 ANNEXE 1 GUIDE D ENTRETIEN DIRECTIF POUR HOWRAH SOUTH POINT (HSP) Maîtrise des techniques du métier Critères Indicateurs Formation 1- Réussite à l examen - examen échoué : Non - examen réussi : Oui 2- Promotion - pas nommé formateur : Non - nommé formateur : Oui Expérience 1- Nombre d années - moins de 8 ans : Non - plus de 8 ans : Oui 2- Temps de travail - temps partiel : Non - temps plein : Oui Auto-évaluation 1- Sentiment personnel de maîtrise technique - inexistant : Non - faible : Non - moyen : Non - fort : Oui - complet : Oui Satisfaction des patients externes 1- Respect des rendez-vous - ne reviennent jamais : Non - reviennent rarement : Non - épisodiquement : Non - vienne régulièrement : Oui - à chaque rendez-vous : Oui Évaluation des pratiques 1- Expert 1 - pratique mauvaise : Non par des experts - pratique médiocre : Non - pratique moyenne : Non - pratique bonne : Oui - pratique excellente : Oui 2- Expert 2 - pratique mauvaise : Non - pratique médiocre : Non - pratique moyenne : Non - pratique bonne : Oui - pratique excellente : Oui Volontariat 1- Suivre la formation - imposé : Non - choix personnel : Oui DÉCOMPTE : /9 réponses Autonomie dans la profession Critères Indicateurs Prise de décision 1- De manière individuelle - jamais : Non - rarement : Non - quelquefois : Non - souvent : Oui - constamment : Oui 47

10 FORMER DES RÉÉDUCATEURS : TRANSFERT DE TECHNIQUES OU APPRENTISSAGE DE L AUTONOMIE? Représentation personnelle 1- Sentiment d autonomie dans la profession - inexistant : Non - faible : Non - moyen : Non - fort : Oui - complet : Oui 2- Sentiment d appartenance à la profession - inexistant : Non - faible : Non - moyen : Non - fort : Oui - complet : Oui Dépasser la formation initiale 1- Formations complémentaires - inexistant : Non - faible : Non - moyen : Non - fort : Oui - complet : Oui Engagement 1- Estimation par supérieur hiérarchique - inexistant : Non - faible : Non - moyen : Non - fort : Oui - total : Oui Positionnement au regard 1- Conflit sur un point technique - soumission : Non du pouvoir 1- avec la hiérarchie - mutisme : Non - résignation : Non - position marquée : Oui - conflit ouvert : Oui 2- Poste dans la hiérarchie - sans responsabilités : Non - avec responsabilités : Oui DÉCOMPTE : /7 réponses ANNEXE 2 GUIDE D ENTRETIEN HSP 48 Ce guide d entretien a pour but de laisser parler le plus librement possible les personnes interrogées sur leur ressenti quant à la formation dispensée et ses résultats. Le but final est de tirer des paroles de chacun des critères et des indicateurs sur leur maîtrise technique et leur autonomie. 1. Pouvez-vous décrire les rôles, fonctions et actions qu a eu KDM 5. Pour vous, qu est-ce qu est exactement un masseur-kinésithérapeute? auprès de votre Association? Qu est-ce que cela veut dire être masseur-kinésithérapeute? 2. Qu est-ce que cela a changé pour vous? De votre point de vue, 6. Pensez-vous être autonome dans votre travail? quelle charge de travail supplémentaire cela a-t-il amené? 7. D un point de vue général comme dans une activité professionnelle, 3. Pensez-vous que cette action était légitime? Utile? Souhaitée? qu est-ce qu être autonome veut dire pour vous? À quoi cela vous Croyez-vous en l efficacité d une telle action? fait-il penser? 4. En dehors des données matérielles, techniques et pratiques, KDM a- 8. Pour vous, qu est-ce que veut dire être handicapé? t-elle apporté autre chose? Plus que des techniques, KDM a-t-elle partagé d autres choses avec vous?

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

L ÉVALUATION DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION

L ÉVALUATION DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION STONA Laurent ls@bepecaser.org L DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION Évaluer, c est donner une valeur. Puisque toute formation vise des objectifs, tout acte de formation ou de sensibilisation nécessite

Plus en détail

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE 1 GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème DOMAINES: FONDEMENTS COMPÉTENCE 1: Agir en tant que professionnelle ou professionnel héritier, critique et interprète d

Plus en détail

Négocier avec son employeur

Négocier avec son employeur Thierry KRIEF Négocier avec son employeur Techniques de négociation commerciales appliquées au marché de l emploi, 2008 ISBN : 978-2-212-54138-0 Cas 1 Négocier un départ quand l entreprise veut vous garder

Plus en détail

Conseil RH Coaching Formation

Conseil RH Coaching Formation 30 ans d'expérience Management, conseil RH, développement des compétences, relation avec les IRP, recrutement Coaching individuel - Accompagnement en développement personnel et professionnel Conseil RH

Plus en détail

BILAN DE CARRIERE. La convergence de 2 mondes : Les Ressources Humaines Le développement personnel & l engagement relationnel www.elansol.

BILAN DE CARRIERE. La convergence de 2 mondes : Les Ressources Humaines Le développement personnel & l engagement relationnel www.elansol. - 1 - Conseil RH et Formation BILAN DE CARRIERE La convergence de 2 mondes : Les Ressources Humaines Le développement personnel & l engagement relationnel www.elansol.fr L heure est au changement et, pour

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

Historique du coaching en entreprise

Historique du coaching en entreprise Historique du coaching en entreprise Aux Etats-Unis dans les années 80, le coaching des sportifs a beaucoup de succès. L entreprise, soucieuse d une plus grande performance va adapter le coaching afin

Plus en détail

Pédagogie du projet?

Pédagogie du projet? Pédagogie du projet? Toute pédagogie qui place l intérêt des apprenants comme levier des conduites éducatives est appelée «pédagogie fonctionnelle». Ainsi, la pédagogie du projet peut rentrer dans cette

Plus en détail

QMF-6. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation RÉSULTATS. Yann FORNER XV41ZUJK 15/04/2010 TATA. Féminin. Lycéens.

QMF-6. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation RÉSULTATS. Yann FORNER XV41ZUJK 15/04/2010 TATA. Féminin. Lycéens. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation Yann FORNER RÉSULTATS Nom: Sexe: 15/04/2010 Féminin Âge: 17 Étalonnage: Lycéens Introduction Le Questionnaire de Motivation en situation de Formation

Plus en détail

NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES

NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES Récemment, dans un texte : - j ai identifié les souffrances et les modes défensifs que les travailleurs utilisent pour faire face

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

Instance Régionale d Education et de Promotion de la Santé Pays de la Loire

Instance Régionale d Education et de Promotion de la Santé Pays de la Loire Instance Régionale d Education et de Promotion de la Santé Pays de la Loire «Les ateliers d écriture», Expérimentation d un outil en Education pour la Santé Patrick Berry sociologue chargé de mission IREPS

Plus en détail

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs.

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs. MANAGERS : COMMENT PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES CONFLITS? AUTO-EVALUEZ-VOUS! Dans un contexte économique morose et qui perdure, nous sommes confrontés à un grand nombre de difficultés et de frustrations.

Plus en détail

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Introduction Le monde du travail est plus que familier avec la notion de changement. Synonyme d innovation

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

UE 3.4 S6 Initiation à la démarche de recherche UE 5.6 S6 Analyse de la qualité et traitement des données scientifiques et professionnelles

UE 3.4 S6 Initiation à la démarche de recherche UE 5.6 S6 Analyse de la qualité et traitement des données scientifiques et professionnelles UE.4 S6 Initiation à la démarche de recherche 6. Évaluation Le moment viendra où le jury mettra fin à l entretien. L épreuve étant terminée, acceptez cette limite même s il ne vous semble pas avoir fait

Plus en détail

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e). Grille d évaluation Identification de l employé(e) Nom : Prénom : Fonction : Date de l évaluation Objectifs de l évaluation 1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

Plus en détail

Les Français et les notes à l école

Les Français et les notes à l école Les Français et les notes à l école Contact : Julien Goarant Directeur de clientèle Département Opinion 15, place de la République 75003 PARIS Tel : 01 80 48 30 80 Fax : 01 78 94 90 19 jgoarant@opinion-way.com

Plus en détail

«3 pas pour être moi facilement et créer ma vie aisément»

«3 pas pour être moi facilement et créer ma vie aisément» «3 pas pour être moi facilement et créer ma vie aisément» Leçon 15 : Comment être un coach, un thérapeute, un indépendant aligné et puissant. Célébration? Mon intention C est une leçon en 2 parties qui

Plus en détail

Améliorer la communication Transmettre l information Mener une politique d évaluation

Améliorer la communication Transmettre l information Mener une politique d évaluation Anne Kolasinski Coach de Vie certifiée Améliorer la communication Transmettre l information Mener une politique d évaluation Prendre vos fonctions Atteindre vos objectifs Améliorer vos performances Renforcer

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2005)5 du Comité des Ministres aux Etats membres relative aux droits des enfants vivant en institution (adoptée par le Comité des Ministres le

Plus en détail

Notre modèle d engagement

Notre modèle d engagement Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement

Plus en détail

Données de catalogage avant publication (Éducation, Citoyenneté et Jeunesse Manitoba) ISBN 0-7711-3999-9

Données de catalogage avant publication (Éducation, Citoyenneté et Jeunesse Manitoba) ISBN 0-7711-3999-9 Données de catalogage avant publication (Éducation, Citoyenneté et Jeunesse Manitoba) 371.9 Un travail collectif : Renseignements aux parents d élèves ayant des besoins spéciaux ISBN 0-7711-3999-9 1. Éducation

Plus en détail

EVALUATION FINALE CVE/071. Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle

EVALUATION FINALE CVE/071. Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle EVALUATION FINALE CVE/071 Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle FICHE SYNTHÉTIQUE Pays Titre long du projet Titre court du projet Code LuxDev Cap-Vert Projet d appui

Plus en détail

Préface : Etat d Esprit

Préface : Etat d Esprit Préface : Etat d Esprit Kinésithérapeute, mon Diplôme d Etat «en poche», j ai envisagé ma pratique thérapeutique dans le souhait d une harmonie. Une curiosité spontanée m a fait rechercher et découvrir

Plus en détail

Somme toute, les principaux thèmes privilégiés par mes interventions furent: La sexualité en général (élargissement de la

Somme toute, les principaux thèmes privilégiés par mes interventions furent: La sexualité en général (élargissement de la 1 Mon stage en résumé Je dois avouer avoir de la difficulté à faire un bilan qui va au-delà du déjà dit dans mes rapports antérieurs, parce que j ai l impression d y avoir presque tout écrit. Par contre,

Plus en détail

Non déterminante ORGANISATION. Cliquer ici pour visualiser le planning détaillé cours par cours

Non déterminante ORGANISATION. Cliquer ici pour visualiser le planning détaillé cours par cours Niveau : Section : CONTEXTE DE L UNITÉ DE FORMATION 428 98 30 08 U36 D1 (DOMAINE 903) Enseignement supérieur pédagogique de type court Bachelier en éducation spécialisée en accompagnement psycho-éducatif

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

www.cadredesanté.com «En quoi les espaces de réflexion permettent-ils aux soignants de dispenser des soins de qualité?».

www.cadredesanté.com «En quoi les espaces de réflexion permettent-ils aux soignants de dispenser des soins de qualité?». Une pratique réflexive pour des soins de qualité Descriptif : Une recherche clinique, réalisée auprès d infirmières et de puéricultrices, illustre l enrichissement des pratiques de soins par la création

Plus en détail

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Synthèse Sondage Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Préambule Donner la parole aux personnes malades, ne pas s exprimer à leur place,

Plus en détail

Guide pour aider à l évaluation des actions de formation

Guide pour aider à l évaluation des actions de formation Guide pour aider à l évaluation des actions de formation Pourquoi évaluer? L évaluation constitue la dernière étape du service d ingénierie que le conseiller de l AGEFOS PME Bretagne peut apporter à l

Plus en détail

FICHE RESSOURCE N 3 GUIDE D ENTRETIEN

FICHE RESSOURCE N 3 GUIDE D ENTRETIEN Cette fiche vous propose une base de guide d entretien illustrée par des exemples pour comprendre le travail de salariés afin d effectuer l étape 2a : repérer des situations-problème. Avant d utiliser

Plus en détail

Les bases du management

Les bases du management Les bases du management 04/10/2010 1 L approche systémique 04/10/2010 2 UN SYSTHEME 04/10/2010 3 La Systémique Une approche systémique ne prétend jamais à l exhaustivité ni à l objectivité. Elle conçoit

Plus en détail

LEADERSHIP & MANAGEMENT

LEADERSHIP & MANAGEMENT LEADERSHIP & MANAGEMENT 3 JOURS SEQUENCES Présentation DE LA VISION A L ACTION Diriger aujourd hui un service, une direction régionale, une filiale ou une entreprise nécessite la maîtrise des outils et

Plus en détail

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE APIRG/14-WP/29 ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE GROUPE REGIONAL AFI DE PLANIFICATION ET DE MISE EN OEUVRE QUATORZIEME REUNION (APIRG/14) (Yaoundé, Cameroun, 23 27 juin 2003) Point 6 de

Plus en détail

L évaluation des professionnels de santé dans leur fonction, levier de motivation, quelle est la place du cadre?

L évaluation des professionnels de santé dans leur fonction, levier de motivation, quelle est la place du cadre? Management L évaluation des professionnels de santé dans leur fonction, levier de motivation, quelle est la place du cadre? Dominique GUY Descriptif : Dans le contexte actuel de recherche d optimisation

Plus en détail

BAROMETRE D OPINION DES BENEVOLES

BAROMETRE D OPINION DES BENEVOLES BAROMETRE D OPINION DES BENEVOLES LE BENEVOLAT DANS LA LUTTE CONTRE L ILLETTRISME ET LE SOUTIEN SCOLAIRE Cahier n 13 - Septembre 2013 La lutte contre l illettrisme, grande cause nationale en 2013, se construit

Plus en détail

Elaborer un projet d action

Elaborer un projet d action FICHE PRATI QUE Elaborer un projet d action Un projet n est pas le fruit du hasard mais le résultat d une situation que l on juge insatisfaisante et que l on souhaite changer. On pourrait dans ce sens

Plus en détail

MMA - Projet Capacity Planning LOUVEL Cédric. Annexe 1

MMA - Projet Capacity Planning LOUVEL Cédric. Annexe 1 Annexe 1 Résumé Gestion Capacity Planning Alternance réalisée du 08 Septembre 2014 au 19 juin 2015 aux MMA Résumé : Ma collaboration au sein de la production informatique MMA s est traduite par une intégration

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/14/5 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 8 SEPTEMBRE 2014 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Quatorzième session Genève, 10 14 novembre 2014 RÉSUMÉ DU RAPPORT D ÉVALUATION DU

Plus en détail

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions.

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions. Ce glossaire a été élaboré dans un souci de clarification des notions et concepts clés communément utilisés en Gestion des Ressources Humaines, et notamment dans le champ de la gestion prévisionnelle des

Plus en détail

Entretien professionnel : Guide de l évalué

Entretien professionnel : Guide de l évalué Entretien professionnel : Guide de l évalué REFERENCES JURIDIQUES Loi n 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale notamment l article 76-1,

Plus en détail

Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU

Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU MOI INFIRMIER Je veux être conseillé dans l exercice de mon métier Notre métier est en constante évolution. En cela, il est passionnant

Plus en détail

La Formation au Jugement Professionnel dans l Enseignement de la Comptabilité : Approche Théorique et Application au Cas Tunisien

La Formation au Jugement Professionnel dans l Enseignement de la Comptabilité : Approche Théorique et Application au Cas Tunisien Ministère de l Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Technologie Université de Sfax Faculté des Sciences Économiques et de Gestion de Sfax Mémoire de Mastère en comptabilité Sujet

Plus en détail

Mutualité Française Ile-de-France

Mutualité Française Ile-de-France Mutualité Française Ile-de-France Représentation régionale de la Fédération Nationale de la Mutualité Française Acteur de l économie sociale et solidaire 280 mutuelles adhérentes 5.5 millions de personnes

Plus en détail

LES IMPACTS DE L EVALUATION SCOLAIRE SUR LES ELEVES

LES IMPACTS DE L EVALUATION SCOLAIRE SUR LES ELEVES Maryse HESSE Identifiant n 7062 Formateur-animateur Mission insertion Rectorat rubrique recherche n 105 LES IMPACTS DE L EVALUATION SCOLAIRE SUR LES ELEVES L évaluation scolaire évoque le contrôle, la

Plus en détail

C ACHING WAYS. Programme PAI

C ACHING WAYS. Programme PAI ING WAYS C ACHING WAYS COACHING WAYS Programme PAI INTRODUCTION A LA FORMATION COACHING WAYS PAI : Les clés du Coaching Cette formation conduit à devenir coach, à un niveau théorique PCC (ICF). 23 jours

Plus en détail

PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT

PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT www.imnrennes.fr ÉPREUVE E1 - CULTURE GÉNÉRALE ET EXPRESSION Coefficient 3 L objectif visé est de vérifier l aptitude des candidats à communiquer avec efficacité

Plus en détail

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici.

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici. Introduction Cet ouvrage a été conçu à partir de sollicitations exprimées par des managers de terrain soucieux de donner une dimension plus opérationnelle à leur management au quotidien. Il rassemble des

Plus en détail

de données >> Méthodologies qualitatives

de données >> Méthodologies qualitatives FR Collecte de données >> Méthodologies qualitatives 1 collecte de données >> méthodologies qualitatives page 13 1. L observation page 45 2. l entretien individuel page 73 3. le focus group page 107 4.

Plus en détail

La communauté AGEFA. Troisième étude : les jeunes et leur vision du bonheur au travail. pour. OpinionWay. 15 place de la République 75003 Paris.

La communauté AGEFA. Troisième étude : les jeunes et leur vision du bonheur au travail. pour. OpinionWay. 15 place de la République 75003 Paris. La communauté AGEFA Troisième étude : les jeunes et leur vision du bonheur au travail OpinionWay 15 place de la République 75003 Paris. pour Laurent Bernelas Tel : 01 78 94 89 87 lbernelas@opinion-way.com

Plus en détail

PARCOURS MANAGEMENT RESSOURCES MANAGERS

PARCOURS MANAGEMENT RESSOURCES MANAGERS La transversalité des compétences managériales Un parcours sur 3 niveaux pour tous les managers du Groupe selon leur expérience dans la fonction. Cette segmentation a pour objectif de doter les managers

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

Résultats obtenus pour le questionnaire «Clientèle»

Résultats obtenus pour le questionnaire «Clientèle» Résultats obtenus pour le questionnaire «Clientèle» Introduction Suite à l envoi du questionnaire «Clientèle», nous avons reçu un total de 588 réponses. Ce résultat nous semble tout à fait satisfaisant

Plus en détail

NOTE DE PRESENTATION. «Renforcement des Capacités : Le Rôle du Facteur Humain»

NOTE DE PRESENTATION. «Renforcement des Capacités : Le Rôle du Facteur Humain» NOTE DE PRESENTATION SEMINAIRE - ATELIER SUR LE THEME : «Renforcement des Capacités : Le Rôle du Facteur Humain» CONTEXTE ET ENJEUX Le bilan de plusieurs décennies d assistance et plus précisément, de

Plus en détail

La dimension humaine du changement

La dimension humaine du changement La dimension humaine du changement Un triptyque indissociable : Responsabilité Engagement Performance Créateur de performance La dimension humaine du changement et les défis de l entreprise Gérer une forte

Plus en détail

Catalogue des Formations

Catalogue des Formations 67, Rue Aziz Bellal, Etage 3, N 2, Maarif. 32, Avenue Abdelali Benchekroune, Etage 5, N 20. Nos atouts formation Thèmes de formation En partenariat avec un réseau national et International, nous dispensons

Plus en détail

PROCEDURE D ACCUEIL. 1 Introduction

PROCEDURE D ACCUEIL. 1 Introduction PROCEDURE D ACCUEIL 1 Introduction Le processus d accueil d un nouvel arrivant est un processus clé du département des ressources humaines et qui malheureusement est souvent sous-estimé par ce dernier.

Plus en détail

PREMIÈRE SECTION. Sensibilisation à la démarche d apprentissage. La préparation (1 er temps)

PREMIÈRE SECTION. Sensibilisation à la démarche d apprentissage. La préparation (1 er temps) PREMIÈRE SECTION Sensibilisation à la démarche d apprentissage La préparation (1 er temps) Motivation à l apprentissage Activation des connaissances antérieures Exploration de l objet d apprentissage La

Plus en détail

COACH ENTREPRISE - FORMATRICE - MÉDIATRICE

COACH ENTREPRISE - FORMATRICE - MÉDIATRICE COACH ENTREPRISE - FORMATRICE - MÉDIATRICE MALA VOLERY COACH & THERAPEUTE J offre une formation ponctuelle ou continue pour chefs d'entreprise, cadres, enseignants, personnalités publiques. Le monde du

Plus en détail

Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie.

Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie. Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie. Sarah CAILLOT, Psychologue Réseau Breizh IMC- Pôle MPR St-Hélier (Rennes)- Journée Inter-régionale

Plus en détail

Votre Capital Humain Votre première richesse. Conseil Coaching Formation Assessment

Votre Capital Humain Votre première richesse. Conseil Coaching Formation Assessment Votre Capital Humain Votre première richesse Conseil Coaching Formation Assessment Créé en 2009, le Cabinet Ellitis propose son accompagnement aux organisations publiques et privées, dans les domaines

Plus en détail

2.3. APRÈS LA FORMATION 2.3.1. FAVORISER LES OPPORTUNITÉS D APPLICATION

2.3. APRÈS LA FORMATION 2.3.1. FAVORISER LES OPPORTUNITÉS D APPLICATION APRÈS LA FORMATION 2.3. APRÈS LA FORMATION Lorsque la formation est terminée, l organisation doit finalement s assurer que l apprenant puisse utiliser de manière concrète les nouveaux apprentissages. Cette

Plus en détail

Sommaire: Introduction général Partie I: Conclusion. 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II:

Sommaire: Introduction général Partie I: Conclusion. 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II: Thème: Le Coaching Sommaire: Introduction général Partie I: 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II: 1.Caractéristiques du coaching 2.Rôle et mission du coach 3.La

Plus en détail

Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège

Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège LASNIER, Monique. Plan institutionnel d'aide à la réussite et à la persistance.collège

Plus en détail

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Nom : Date : GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Compétence 1 : Bâtir et maintenir une image de soi positive Niveau trois : Développer des habiletés afin de maintenir une image de soi positive

Plus en détail

Techniques de questionnement axées sur les solutions

Techniques de questionnement axées sur les solutions Techniques de questionnement axées sur les solutions 1 Questions circulaires 1.1 Brève description de la méthode Les questions circulaires ont été développées dans les domaines du coaching et de la consultation

Plus en détail

EVALUATION de DS Process METHODE ORIGINALE de RECRUTEMENT de la SOCIETE DS RESEARCH

EVALUATION de DS Process METHODE ORIGINALE de RECRUTEMENT de la SOCIETE DS RESEARCH EVALUATION de DS Process METHODE ORIGINALE de RECRUTEMENT de la SOCIETE Étude réalisée par STETHOS OBJECTIFS DE L'ETUDE, société de conseil en ressources humaines, spécialisée dans l industrie de la santé,

Plus en détail

Cadre général du Forum sur les questions relatives aux minorités

Cadre général du Forum sur les questions relatives aux minorités Nations Unies Assemblée générale Distr. générale 17 septembre 2012 Français Original: anglais A/HRC/FMI/2012/2 Conseil des droits de l homme Forum sur les questions relatives aux minorités Cinquième session

Plus en détail

Management et Sociologie des ressources humaines - Chapitre1 AEI - L3RH - D. Glaymann - 2009-2010 1. Deux courants sociologiques anciens

Management et Sociologie des ressources humaines - Chapitre1 AEI - L3RH - D. Glaymann - 2009-2010 1. Deux courants sociologiques anciens Deux courants sociologiques anciens Le holisme selon lequel on ne peut saisir la façon dont les hommes agissent en société qu en étudiant les mécanismes et les déterminismes qui les enserrent dans leur

Plus en détail

d un réflexe d action chez ce dernier. Garante à la fois de l amélioration de la situation de l usager, de l atténuation de son problème, de la

d un réflexe d action chez ce dernier. Garante à la fois de l amélioration de la situation de l usager, de l atténuation de son problème, de la La pratique professionnelle du travailleur social en Centre de santé et de services sociaux : entre logique thérapeutique et logique d accompagnement. Isabelle Chouinard L importance de la dimension relationnelle

Plus en détail

LSM propose un programme d adaptation et de solutions fondé sur un accompagnement (processus, un diagnostic, le transfert d outils, de connaissances

LSM propose un programme d adaptation et de solutions fondé sur un accompagnement (processus, un diagnostic, le transfert d outils, de connaissances 1 2 Constats en bénévolat Le milieu appelle des solutions Les organisations de la Montérégie placent le recrutement de la relève en priorité des défis à relever Le recrutement et le soutien des bénévoles

Plus en détail

!"!#!$% & $' # ("#! ) (' $ '*$ & $'+,

!!#!$% & $' # (#! ) (' $ '*$ & $'+, "#$% & $' # "# ) ' $ '*$ & $'+, - «Peut-on espérer, dans un avenir proche, que la nature soit ouverte à tous et soit donc accessible aux personnes handicapées?» «et comment envisager l accessibilité comme

Plus en détail

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement)

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Sommaire 1. Cadre de l étude...1 2. Objectif de l étude...2 3. Questionnements à étudier...2 4. Méthodologie...3

Plus en détail

Questions typiques d entrevue

Questions typiques d entrevue Questions typiques d entrevue 1- Parlez-moi de vous? Question la plus importante de l entrevue; pourrait être la seule. Soyez bref. Ne tombez pas dans le piège de donner tout en détail. Ne dépassez pas

Plus en détail

Conseil - Formation Management du changement

Conseil - Formation Management du changement KEY PARTNERS 55 avenue Marceau, 75116 Paris Tel 09 77 19 51 14 / Fax 01 53 01 35 68 email : infos@key-partners.biz www.key-partners.biz Conseil - Formation Management du changement Key Partners est un

Plus en détail

Le processus de professionnalisation du cadre de santé : Cadre de santé ou Cadre de soins?

Le processus de professionnalisation du cadre de santé : Cadre de santé ou Cadre de soins? Le processus de professionnalisation du cadre de santé : Cadre de santé ou Cadre de soins? Laurent QUENEC HDU Descriptif : Le métier de cadre de santé est en constante évolution : le cadre est aujourd

Plus en détail

ALAIN DUNBERRY Avec la collaboration de Frédéric Legault Professeurs DEFS, UQAM Septembre 2013 2 1. Introduction 5 6 7 8 11 12 2. La méthodologie 14 15 16 3. Les résultats des opérations d évaluation

Plus en détail

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté 27e Entretiens Jacques Cartier Sherbroke, le 6 octobre 2014 Le suivi intensif dans

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Atelier 2 : Articulation théorie-pratique en enseignement supérieur «Méthodes et technologies pour une meilleure synergie»

Atelier 2 : Articulation théorie-pratique en enseignement supérieur «Méthodes et technologies pour une meilleure synergie» JOURNEE IFRES 2014 Atelier 2 : Articulation théorie-pratique en enseignement supérieur «Méthodes et technologies pour une meilleure synergie» Les élèves moniteurs, piliers d une méthode pédagogique active

Plus en détail

Ordre des enseignantes et des enseignants de l Ontario Outil de perfectionnement professionnel axé sur l autoréflexion

Ordre des enseignantes et des enseignants de l Ontario Outil de perfectionnement professionnel axé sur l autoréflexion Ordre des enseignantes et des enseignants de l Ontario Outil de perfectionnement professionnel axé sur l autoréflexion Le présent outil de perfectionnement professionnel axé sur l autoréflexion est conçu

Plus en détail

[LES FORMATIONS PROFESSIONNELLES]

[LES FORMATIONS PROFESSIONNELLES] 2015 [LES FORMATIONS PROFESSIONNELLES] Programme de formations du 2ème semestre 2015 pour les acteurs de l Economie Sociale et Solidaire [SOMMAIRE] LA CO-OPERATIVE... 3 Nos formations professionnelles

Plus en détail

3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL

3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL 3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL 3.1. CONCEPT La formation professionnelle doit être envisagée comme un moyen de fournir aux étudiants les connaissances théoriques et pratiques requises

Plus en détail

Nous avons besoin de passeurs

Nous avons besoin de passeurs 1 Nous avons besoin de passeurs «Lier pratiques culturelles et artistiques, formation tout au long de la vie et citoyenneté» François Vercoutère Du point de vue où je parle, militant d éducation populaire

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CES/2006/16 24 mars 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMMISSION DE STATISTIQUE CONFÉRENCE DES STATISTICIENS

Plus en détail

Formation au Cadrage de la Demande

Formation au Cadrage de la Demande Formation au Cadrage de la Demande Pourquoi? La clef de la réussite de tout projet / proposition se situe au démarrage de l intervention : la bonne compréhension de la demande et la récolte de tous les

Plus en détail

5 formations indispensables pour une relation managériale efficace!

5 formations indispensables pour une relation managériale efficace! 5 formations indispensables pour une relation managériale efficace! Edition 2010 Des formations -s & -s Nouveauté rentrée 2010 : Réduction de l offre : Le socle + 4 déclinaisons spécifiques www.management-progression.fr

Plus en détail

LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE

LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE réseau PLURIDIS LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE COACHING 1. ANALYSER LA DEMANDE, UNE ACTION DE COACHING A PART ENTIERE Dans la relation de coaching, l étape de l analyse de la demande représente

Plus en détail

Apprendre en stage. Présentation aux référents 02.09.2010. C. MASIAS-VALDES Ch. BORALEY

Apprendre en stage. Présentation aux référents 02.09.2010. C. MASIAS-VALDES Ch. BORALEY Apprendre en stage Présentation aux référents 02.09.2010 C. MASIAS-VALDES Ch. BORALEY Et pour commencer De quoi un étudiant a-t-il besoin pour apprendre en stage? Contenu de la présentation Introduction

Plus en détail

Conciliation en matière d équité salariale

Conciliation en matière d équité salariale Conciliation en matière d équité salariale Colloque international CRIMT La négociation au travail Le travail de négociation 25-26 avril 2013 NÉGOCIATION? «L équité salariale ne se négocie pas, elle est

Plus en détail

Centre International de Développement et de Recherche

Centre International de Développement et de Recherche Centre International de Développement et de Recherche Principes de management collectif Publication UNGANA 1304 CIDR Tous droits de reproduction réservés SE Séquence 1: Les stades de développement d'une

Plus en détail

«Le Leadership en Suisse»

«Le Leadership en Suisse» «Le Leadership en Suisse» Table des matières «Le Leadership en Suisse» Une étude sur les valeurs, les devoirs et l efficacité de la direction 03 04 05 06 07 08 09 11 12 13 14 «Le Leadership en Suisse»

Plus en détail

Formations Management

Formations Management Formations Management MANAGEMENT ET COMMUNICATION Ecole du Management : Cycle Animateur d équipe Ecole du Management : Cycle Maîtrise Ecole du Management : Cycle Coordinateur Technique Animateur (trice)

Plus en détail

DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL

DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL Jane Prudhomme, étudiante à la maîtrise en carriérologie (UQÀM) OBJECTIFS Objectif général : Travailler le sentiment

Plus en détail

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 J ai le goût de partager avec vous mes expériences de vie qui en 2003 ont créé un précédent incontestable lors de la parution de mon livre : Changez votre

Plus en détail

Sommaire. Maintenir les seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action

Sommaire. Maintenir les seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action Fiche 1 Bonnes pratiques des entreprises en matière de maintien et de retour en activité professionnelle des seniors. Guide pour l action Maintenir les seniors en activité professionnelle : du diagnostic

Plus en détail

Par conséquent, l année 2010 a été la dernière année d organisation du dispositif Accompagnement +.

Par conséquent, l année 2010 a été la dernière année d organisation du dispositif Accompagnement +. CIRCULAIRE Agirc 2011-04- DAS Objet : Nouveau partenariat Apec - Agirc Madame, Monsieur le directeur, Depuis 2003, le partenariat Apec - Agirc avait pour objet la mise en place de sessions d accompagnement

Plus en détail

par le Réseau Anact avec le département d ergonomie de l université de Bordeaux

par le Réseau Anact avec le département d ergonomie de l université de Bordeaux Des difficultés à investir le champ des conditions de travail L évolution du monde du travail montre la prégnance des conditions et de l organisation du travail dans le de nouveaux risques. Ces questions

Plus en détail