Nadja à Liège. Nadja à Liège. Proposer une alternative aux dépendances. cahier n 101

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2 Nadja à Liège 1 Nadja à Liège Proposer une alternative aux dépendances cahier n 101

3 2 cahier n 101 Ce travail est conçu de manière à être imprimé en mode «2 pages sur 1 page». Cela permet d économiser du papier, et de ressembler ainsi à un vrai livre

4 Nadja à Liège 3 Le projet Premiers contacts Une jeune trentenaire En quelques mots Les services Le secteur prévention Le centre de documentation Le secteur traitement Une consultation ouverte à tous Point accueil parents Le groupe de soutien parental Les formations Dynamique Une lecture commune de la dépendance Relais internes et interconnexion des différents services Le toxicomane, un être en projet Partenariats et réseaux Pratiques et vécus Les recommandations de la Communauté française Communication et assuétudes L accompagnement documentaire Ouvrir à d autres choix Formations communes, attentes divergentes Prospective Bilan Des projets amenés à grandir Pour en savoir plus Contacts Bibliographie

5 4 cahier n 101 La lecture de ce Cahier vous donne envie de réagir?. 36 Le laboratoire des innovations sociales et de santé, c est : Écrire pour décrire son projet dans l action sociale et la santé Éditer dans une collection de livres numériques Échanger pour s inspirer, décloisonner, innover Labiso, cela peut aussi être :

6 Nadja à Liège 5 Le projet Premiers contacts Lorsque l on sonne au 56 de la rue Souverain-Pont, à Liège, personne ne peut se douter que l on va, dans les secondes qui suivent, franchir la porte de l asbl Nadja, un centre de traitement, de documentation et de prévention des dépendances. Subsidiée par la Communauté française et la Région Wallonne, l association veut «promouvoir le rôle actif de chacun dans son milieu professionnel face à la problématique des dépendances. Elle accueille donc tout public confondu : jeune ou adulte, usager de drogues ou non La garantie d anonymat est une condition nécessaire pour éviter la stigmatisation des parents en souffrance ou des consommateurs. Ceux-ci pourraient effectivement hésiter à pénétrer dans un lieu social trop explicite.» Situés en plein centre-ville, à proximité de la place Saint-Lambert, les locaux sont visibles et facilement accessibles au public. Un vaste plateau se découpe en trois parties distinctes : le secrétariat à l entrée, le centre de documentation - où se dressent de hautes étagères dont le moindre espace est utilisé -, et le local de formation. Dans ce dernier local, vaste et lumineux, Nadja peut facilement accueillir une quinzaine de personnes - équipes ou groupes de professionnels pour des formations ou des supervisions sur la thématique des assuétudes. Du plateau, un couloir part vers la maison arrière, plus cosy, où se trouvent des bureaux et deux pièces de thérapie. Le choix de cette disposition des lieux n est pas l effet du hasard. Il favorise non seulement l interac tion entre les services de prévention, de documentation et de traitement, mais aussi et dans une optique de non-stigmatisation - la circulation d un service à l autre de personnes en recherche d informations, comme des parents ou des consommateurs. Une jeune trentenaire L asbl Nadja est un centre de traitement, de documentation et de prévention des dépendances. Elle est née? il y a une trentaine d années en , sous l impulsion de parents dont l enfant était toxicomane. «À l époque, ils avaient en vain cherché une structure susceptible de répondre à leur demande, raconte Dominique Humblet, coordinatrice de l asbl. Les centres de soins spécifiques pour usagers de drogues étaient peu nombreux en Belgique. Ils étaient au départ réservés aux personnes dépendantes à l alcool. Ces parents créèrent alors une communauté thérapeutique calquée sur un modèle français. C est ainsi que la première mouture de Nadja vit le jour. Ce nom fait référence au livre éponyme d André Breton qui raconte la rencontre du poète avec ce personnage féminin et leurs errances. Elle lui dit son nom, celui qu elle s est choisi : Nadja, parce qu en russe, c est le commencement du mot espérance, et parce que ce n en est que le commencement.». Par la suite, des difficultés de subventionnement ont amené le CA à fermer la communauté thérapeutique et à ouvrir à la place un centre de jour où pourrait travailler l équipe fraîchement engagée, à l époque, dans le cadre du régime CST (contrat spécial temporaire). À ses débuts, l équipe se com-

7 6 cahier n 101 posait de cinq personnes et disposait de peu de compétences. «Dans un premier temps, nous allions chercher les personnes là où elles se trouvaient : dans les institutions psychiatriques. On jouait avec elles à de jeux de société, on discutait aussi. Et c est ainsi que derrière l étiquette toxicomane, on a vu d abord des personnes. Nous nous sommes rendu compte que la communication était primordiale dans toute intervention, qu elle soit préventive ou thérapeutique. Nous avons dès lors privilégié les théories de la communication dans toute notre approche et c est alors que l équipe s est formée à la PNL (programmation neurolinguistique). Une fois formée, l équipe a mis sur pied une formation en communication et assuétudes qu elle a proposé dans le but de donner des ressources aux intermédiaires, c est-à-dire les personnes en contact direct avec les consommateurs parents, institutions, écoles -, afin qu ils puissent intervenir en amont et éviter à des jeunes d atterrir un jour dans des institutions spécialisées», poursuit Dominique Humblet. «En parallèle, nous ouvrions un centre de consultation pour les consommateurs et leur entourage. Progressivement, d autres structures travaillant avec des usagers de drogues sont apparues dans le paysage renforçant au fur et à mesure le tissu associatif. On a assisté ensuite à l apparition des projets méthadone, des contrats de sécurité. Il y a eu un effet boule de neige.» En quelques mots Une même Lecture de la problématique des assuétudes fondée sur les théories de la communication imprègne les trois services de l asbl : «Tous les comportements que nous adoptons sont en lien avec ce que nous pensons et ressentons. Ils témoignent de ce qui est important pour nous, à un moment précis, dans un contexte donné. Envisagé en tant que comportement humain, consommer une drogue exprime un sens spécifique pour la personne qui y recourt. Elle cherche à obtenir ou à préserver ce qu elle juge important pour elle, à ce moment de son évolution. Si elle n envisage aucun autre choix satisfaisant, la consommation risque de devenir systématique jusqu à se transformer en dépendance. La prévention consiste dès lors à ouvrir un maximum les choix qui permettent à une personne d atteindre une valeur qu elle considère importante pour elle Et le traitement, à restaurer une palette plus large de choix. Être à l écoute du sens qui motive les conduites addictives permet en effet de négocier des objectifs individuels et/ou collectifs qui tiennent compte de ces valeurs importantes mais proposent de les atteindre autrement.» Tel est le fil rouge qui sous-tend l action des trois services de l asbl : une vision commune de la dépendance pour un langage commun aux onze membres de l équipe. Chez Nadja, on considère que la consommation de drogues «peut devenir un mode de réponse privilégié à certains stimuli internes ou externes si la personne ne trouve aucune alternative satisfaisante à l intérieur d elle-même ou dans son environnement.» Dès lors, pour l association, «le développement de ressources, l apprentissage des limites permettant différenciation et interrelations positives, l intégration de nouvelles convictions sur soi ou les autres peuvent agir comme des facteurs de résilience qui, en restaurant le libre choix de la personne, pourront :

8 Nadja à Liège 7 soit prévenir la transformation d un comportement en dépendance, soit favoriser la réversibilité du processus. Cette lecture nous a amenés à développer progressivement différents services, pensés dans une perspective systémique, afin de travailler tant avec les consommateurs eux-mêmes qu avec les adultes qui entretiennent avec eux une relation personnelle ou professionnelle, et qui, au travers de leurs interactions, de leur communication, peuvent favoriser un processus de changement.» Concrètement, le centre Nadja propose trois types de services : un service de guidance documentaire, un service d accompagnement en prévention, un service de consultations psychothérapeutiques ainsi qu un point d accueil parents. L asbl travaille surtout avec les adultes, avec les personnes qui sont en contact avec les usagers de drogues : IPPJ, AMO, EFT, écoles Les trois services de l asbl fonctionnent en étroite collaboration : «Chaque nouvelle demande est traitée sous ses trois angles, explique la coordinatrice, Dominique Humblet. Parfois, une demande nécessite une réponse plurielle. Si l on prend le cas d un enfant consommateur de drogues dans une Maison de jeunes. Avec qui faut-il travailler? Le jeune, la Maison de jeunes, les parents? Faut-il armer l institution, la former? Cela se décide de façon différente. On peut former l équipe. Peut-être le jeune souhaite aussi avoir un lieu pour lui? Les réponses sont ouvertes et plurielles Chacun peut voir ce qu on peut amener par rapport à la demande. On progresse avec la personne là où elle en est, avec sa représentation.»

9 8 cahier n 101 Les services L asbl Nadja est constituée de trois services : prévention, documentation et traitement. Forts d une même lecture de la dépendance, les trois services peuvent facilement interagir entre eux. Le but est le même : «promouvoir le rôle actif de chacun dans son milieu personnel ou professionnel dans le but de contribuer à un mieux-être des usagers de drogues et de leur entourage.» Pour y parvenir, l association s est fixé plusieurs objectifs : Aider les usagers de drogues à devenir acteurs de leur changement en les accompagnant dans leur recherche d équilibre ou d alternatives à leur consommation. Proposer aux parents et aux proches une écoute et un accompagnement pour les aider à se mobiliser par rapport à leur situation. Contribuer au changement de mentalités afin que les usagers de drogues puissent être reconnus dans leurs droits et leurs devoirs de citoyens. Favoriser la mobilisation des compétences, la synergie et la complémentarité des différents acteurs-relais par le biais d informations, de sensibilisations, de formations et de supervisions de programmes de prévention. Centraliser et diffuser les connaissances par le biais d un centre de documentation spécialisé. Aider les adultes qui sont en contact régulier avec les jeunes à devenir acteurs de prévention. Aider les jeunes à être responsables de leurs choix. Ses activités se répartissent entre un secteur prévention, un centre de documentation et un secteur traitement. Le secteur prévention accompagne prioritairement les adultes en contact avec les jeunes (éducateurs, animateurs de mouvements de jeunesse, enseignants, parents ) pour les renforcer dans leur rôle d acteurs de prévention. Dans une optique de promotion de la santé, il les aide à dialoguer avec les jeunes autour des questions de bien-être, mal-être, prise de risques, dépendances, etc. Les moyens qu ils proposent pour atteindre ces objectifs consistent notamment en de l information, des formations, de l accompagnement méthodologique de projets/de mémoire, ou encore des supervisions d équipes. Le centre de documentation rassemble plus de documents, livres et articles de revues spécialisées. Tous traitent de différentes dépendances. Le centre est ouvert à tous, mais il est surtout fréquenté par les étudiants, les enseignants, les professionnels et futurs professionnels de la prévention et du traitement. Il est également partenaire d autres réseaux de documentation. Enfin, le secteur traitement a développé deux types d activités :

10 Nadja à Liège 9 La consultation : accueil, orientation, psychothérapie individuelle ou familiale, destinée aux adultes et adolescents. Il a également mis sur pied le Point accueil parents et un projet de coaching parental. Les formations, supervisions et intervisions destinées aux professionnels et institutions spécialisés (ou non) en assuétudes, aux groupes et associations de parents et aux groupes de consommateurs. Le secteur prévention «La prévention ne consiste ni à lutter contre les drogues pour les éradiquer, ni à se focaliser sur les produits ni à essayer d isoler l un ou l autre facteur de vulnérabilité», explique Anne-France Hubaux. «Elle ouvre le dialogue sur la recherche de chaque être humain pour accéder au bien-être, donner un sens à sa vie, au travers des relations qu il tisse avec les autres et des multiples événements qui viennent se greffer dans son quotidien. Il ne s agit pas de préconiser un code détaillé des bonnes ou mauvaises attitudes à adopter mais de susciter l apprentissage de choix de vie épanouissants, de favoriser l acquisition de ressources qui permettent à chacun de trouver son identité parmi les autres. Toute intervention préventive s inscrit dans un cadre de communication», poursuit Nicole Stenuit. «La prévention la plus efficace se vit au quotidien. Elle s intègre à la vie familiale dès le plus jeune âge, et, plus tard, à la vie scolaire puis professionnelle. Les artisans de cette prévention ne sont autres que les adultes en contact avec les jeunes dans leurs milieux de vie naturels (parents, éducateurs, travailleurs sociaux, enseignants, responsables et animateurs de mouvements de jeunesse ). Ils sont à même d établir un dialogue avec leur public, d aborder la problématique de consommation et d amener une réflexion sur les conduites à risque. Ils pourront également gérer de nombreuses situations dans les limites de leur fonction. Seules les situations jugées trop complexes nécessitent un accompagnement vers des structures de prise en charge», explique Anne-France Hubaux. Concrètement, l équipe préventive propose différents types d accompagnements : De l accompagnement sous forme de formation : «Les adultes nous communiquent souvent leur sentiment d incompétence en matière de prévention. La drogue fait peur et suscite encore la fascination. Elle interpelle des valeurs fondamentales pour nous telles que la vie, la liberté, la maîtrise de soi, l intégration Elle est le sujet de représentations souvent dramatisantes où l amalgame est vite fait entre le consommateur débutant et le toxicomane avéré. Le produit est vécu comme tout-puissant et la dépendance, inéluctable. Cette représentation - volontairement caricaturée ici met l adulte dans une position d impuissance et rend impossible toute communication avec les jeunes. L objectif d un travail préventif n est pas tant de lutter contre la drogue ce qui ne peut qu être incitatif pour certains jeunes mais de lui faire concurrence! Pour cela, il est nécessaire d être à l écoute de la démarche des jeunes qui expérimentent la consommation ou qui consomment de manière sporadique ou régulière. Ces constats nous

11 10 cahier n 101 amènent à proposer sensibilisations, formations, supervisions réunissant les personnes motivées au sein des institutions à mission éducative ou culturelle. En réfléchissant sur les orientations à prendre pour le bien-être des jeunes, elles pourront intégrer des projets à long terme adaptés aux objectifs et valeurs de leur contexte.» De l accompagnement méthodologique de projet, qui peut s envisager sur demande qu il en soit au stade de l intention, de l ébauche ou au stade de l évaluation. Il peut encore s agir d un accompagnement de mémoire ou d un travail scolaire comportant un volet préventif. L équipe de l asbl Nadja peut également proposer un soutien aux équipes qui en font la demande au travers de supervisions. Par ailleurs, un ancrage solide dans le réseau liégeois (RAPID) et dans les autres réseaux locaux et nationaux (FEDITO) spécialisés se concrétise par des interventions menées conjointement (notamment des opérations de réduction des risques en milieu festif) et des prises de positions convergentes sur le plan politique. À la fin 2007, le secteur prévention a créé un outil pédagogique spécifique : «Mille Facettes. Parler des dépendances avec les jeunes», qui peut être, entre autres, utilisé par les enseignants dans leur classe. «Au départ, c était un outil, commente Anne-France Hubaux. Depuis l été 2008, Milles facettes est devenu un réseau de seize partenaires, outre Nadja, qui ne demande qu à s élargir. Les deux publics (animateurs et services) qui se sont intéressés à l outil sont désireux de l enrichir.»

12 Nadja à Liège 11 mille facettes «Au fur et à mesure de nos consultations avec des personnes de tous âges confrontés à la toxicomanie et à la dépendance, nous nous sommes rendu compte que, bien souvent, elles avaient manqué d adultes de référence dans leur jeunesse. De personnes qui auraient été capables de les écouter, de comprendre leurs problèmes et, éventuellement, de les soutenir, nous confie Gérard David, assistant social au service prévention. C est ainsi qu est né le projet Milles facettes, qui vise à donner des outils pratiques et théoriques aux personnes en contact direct avec les jeunes, afin qu elles puissent devenir des adultes ressources sur la question des drogues. Nous ciblons les éducateurs et animateurs, les enseignants et également les parents.» Concrètement, Mille facettes se présente sous la forme d un grand classeur qui comporte, d entrée, des feuillets avec des notions théoriques «afin que les utilisateurs puissent s appuyer sur des schémas de référence, et ne se sentent pas perdus dans une matière qu ils auraient l impression de ne pas connaître.» Cette partie aborde les différents facteurs qui entrent en jeu dans l interaction produit-individu-environnement, des notions sur le concept de promotion de la santé ainsi que des règles de base dans l utilisation des outils de prévention. Vient ensuite la partie pratique qui contient une bonne vingtaine d animations qui offrent des angles de vue très différents. Ce qui permet à l utilisateur de choisir lui-même la manière d aborder le sujet, en fonction des jeunes et au regard de ses propres compétences. Les différentes animations ont fait l objet d un long travail de validation par des enseignants lors de phases de tests. partir de la réalité du jeune «L approche centrale du projet est que les adultes doivent clarifier leurs propres représentations de la consommation de drogue afin de pouvoir être à l écoute de la réalité du jeune, explique Dominique Humblet, coordinatrice de l asbl. Derrière une consommation, il y a toujours un sens pour le jeune : la curiosité, la détente, le plaisir, la volonté de braver des interdits, etc. Le point de départ d une réflexion sur la consommation passe nécessairement par l explicitation de ce sens par le jeune. Cela permet en outre aux adultes de se raccrocher à leurs propres expériences, même si elles ne sont pas liées à de la consommation de drogues. Nous avons tous un jour voulu briser des interdits Les différentes animations de l outil sont conçues dans cette perspective.» L outil fonctionne avec tout type de public jeune. Il est utilisé avec fruit aussi bien dans des écoles «sans problème» que dans certaines institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ), où le public a été, en général, largement confronté directement à la drogue. Pour utiliser Mille facettes, une formation de 2 x 3 heures est indispensable. Des cycles sont organisés directement par Nadja à Liège ainsi que par un réseau de 16 associations de prévention de la toxicomanie dans toutes les provinces wallonnes et à Bruxelles. Le projet a été financé en grande partie par la Communauté française, à l exception des formations pour les partenaires et des dépliants promotionnels qui sont soutenus par le Fonds fédéral assuétudes. Source : «Mille facettes» pour parler de toutes les drogues, avec tous les jeunes, Alter Échos n 258, 12 septembre 2008.

13 12 cahier n 101 Le centre de documentation Ouvert à tous les publics, le centre de documentation rassemble quelque références : des documents accessibles aux néophytes parfois fabriqués maison - et des documents professionnels (livres, revues spécialisées ). «Les gens doivent pouvoir trouver ici de l information sur n importe quel sujet en lien avec les dépendances (alcool, drogues, jeu, dépendance affective )», explique Sabine Gilis qui gère le centre de documentation. Arrivée chez Nadja, en 1989, elle y occupe le poste de documentaliste. «À l époque, il n y avait qu un embryon de centre de documentation, se souvient-elle. Mais les personnes en faisaient déjà bon usage. Étant la première documentaliste diplômée engagée par Nadja, j ai entrepris une réorganisation professionnelle de la documentation. À la suite d un contrat de remplacement, un féru d informatique nous a par ailleurs incité à acquérir un ordinateur. Cela a été le début de la modernité. Pendant plusieurs années, l essentiel du travail s est déroulé en interne pour améliorer la gestion de la documentation avec un logiciel DOS fabriqué maison pour la base de données. Avec le temps, il a fallu en changer. Je me suis rendu compte que nombre de centres de documentation fonctionnaient avec le même logiciel et étaient membres d un même réseau : RESOdoc. En rejoignant ce réseau, on pouvait participer à l achat groupé d un logiciel plus performant. En échange, on alimente la base de données de DOCTES. Leur site héle réseau webdoctes Le réseau WebDOCTES rassemble huit centres de documentation. Il est animé et coordonné par le RESOdoc, le service de documentation de l unité UCL-RESO. Les huit centres de documentation collaborent à l alimentation de la base de données DOCTES ainsi qu à l élaboration de produits documentaires comme des recueils documentaires ou des outils documentaires (bordereau d analyse, création d un thésaurus ). Les centres de documentation membres du réseau WebDOCTES sont : Nadja asbl Parthages asbl - le service de documentation Euridis Le CEDS Liège (Centre d études et de documentation sociales asbl) Cultures et Santé-Promosanté asbl Centre PMS-PSE COCOF CRAMNP-CERFEP (Caisse régionale d assurance-maladie Nord-Picardie - Centre de ressources et de formation à l éducation du patient) CLPS Bruxelles (Centre local de promotion de la santé) Prospective Jeunesse Infor Drogues Site :

14 Nadja à Liège 13 berge aussi notre base de données, ce qui correspond à la fonction de coordination de RESOdoc.» «Depuis ces six dernières années, c est l ouverture sur l extérieur et le développement du travail en réseau, remarque Sabine Gilis. Avant, j étais attachée à mon bureau. Maintenant, je suis une documentaliste volante. Les échanges avec d autres documentalistes, au fil des années, ont permis d asseoir le centre de documentation. Nous avons de moyens d indexation communs, un thésaurus commun Certains sont surpris de voir la quantité de documentation dont nous disposons.» En 2001, Nadja a aussi rejoint Santedoc.be, le Réseau liégeois des centres de documentation actifs en promotion de la santé. Le centre de documentation, s il est donc ouvert à tous, est surtout fréquenté par les étudiants, les enseignants, les professionnels et futurs professionnels de la prévention et du traitement. «Le premier public, ce sont les étudiants qui sont plutôt saisonniers -, explique Sabine Gilis, le deuxième public est constitué de professionnels qui recourent régulièrement à nos services. Ce n est pas tant le nombre de gens qui viennent ici qui caractérise notre centre de documentation. C est surtout le fait qu une même personne va passer plusieurs fois. Certains vont même passer par les trois services de Nadja : prévention, documentation et traitement, selon un circuit variable en fonction de la demande.» D où toute l importance d un accompagnement documentaire de qualité.

15 14 cahier n 101 Toutefois, pour collecter ces plus de références, l asbl a toujours dû grappiller. Il n y a en effet pas de subsides spécifiques pour acheter des livres. Le centre de documentation est parti de peu de moyens. Mais il s est développé en jouant sur les réseaux, les ressources naturelles de chacun ou encore l achat groupé de logiciel. C est ce qui lui a permis de se professionnaliser et de se visibiliser. «Cela demande d être constamment en éveil. Les dossiers documentaires thématiques (parentalité et toxicomanie, réduction des risques ) ont été créés à la suite de demandes répétées.» Pour tenir au courant les professionnels du secteur de ses dernières acquisitions, Nadja envoie un mail d information tous les deux mois. Les destinataires diffusent l information et des demandes lui reviennent par ce biais. Avant cela, il convient bien évidemment de réaliser un rigoureux travail d encodage avec mots-clés à l appui. Cette rigueur permet à Nadja de lancer d autres projets tels Bibliodrogues ou encore le projet de recherche sur la Cyberdépendance. Le secteur traitement Le secteur traitement a une approche globale de la problématique et travaille non seulement avec le consommateur mais aussi avec ses différents environnements (famille, professionnels, institutions ). Cette démarche favorise l adaptation et la souplesse nécessaires pour suivre le rythme de la personne. Concrètement, deux types d activités ont été mis en place par le secteur traitement : la consultation et les formations qui peuvent être complétées par des supervisions et intervisions. «La consultation est ouverte aux consommateurs et à leur entourage - parents, conjoints -, explique Christine Rigo, psychologue. Nous recevons toute demande et nous nous adaptons : de la simple information à un suivi psychologique (thérapie individuelle, de couple ou de famille). Ceci dit, il arrive parfois que quelqu un se pose une question sur sa consommation, sans pour autant être dépendant. Il nous arrive aussi d orienter vers d autres services qui s occupent d assuétudes.» En 2007, Nadja a ressenti le besoin d ouvrir un Point accueil parents sur base u fait que de plus en plus de parents s interrogent sur la consommation, supposée ou réelle, de leurs enfants. Il s agit avant tout d un lieu d accueil et d écoute destiné aux parents interpellés ou inquiets face aux comporte ments de leur enfant. Le groupe de soutien parental, forme de coaching parental, a été lancé par l asbl en novembre Il s agit d une mini-formation sur le thème de la communication et la consommation, à destination des parents. Enfin, il y a les formations, complétées éventuellement par des supervisions et intervisions. Délivrées depuis 1992, elles s adressent aux professionnels de première et deuxième ligne - spécialisés ou non - en assuétudes qui rencontrent des consommateurs «débutants» et des toxicomanes : justice et prisons, IPPJ, services de santé et centres de cure, services d insertion, services publics, écoles, PMS, centre d hébergement, centre de réinsertion, centre de placement en famille d accueil, CPAS, hôpitaux, maisons médicales, maison de jeunes

16 Nadja à Liège 15 représentation de la consommation «En tant que comportement humain, consommer des drogues exprime un sens pour la personne qui y recourt. Curiosité, défi, recherche de nouveauté, désir d intégration dans un groupe ou réponse à des besoins essentiels comme se sentir en sécurité, se sentir unifié, apaisé, avoir confiance en soi, se sentir capable, se sentir vivre, appartenir à : le sens recherché s inscrit dans la logique de vie de la personne et dans les rapports qu elle entretient avec ses différents environnements. Si cette personne ne trouve aucune alternative satisfaisante (en elle-même ou dans son environnement), la consommation peut devenir mode de réponse privilégié et se transformer progressivement en dépendance. Que l on soit parent, thérapeute ou professionnel en relation avec le consommateur en difficulté, seule une communication efficace peut permettre d appréhender la problématique personnelle de celui-ci et de fixer des objectifs qui lui permettront de mieux évoluer. Le développement de ressources, l apprentissage des limites permettant différenciation et interrelations positives, l intégration de nouvelles convictions sur soi et sur les autres peuvent agir comme des facteurs de résilience qui pourront soit prévenir la transformation d un comportement en dépendance, soit favoriser la réversibilité du processus en restaurant le choix de la personne.» Source : site Internet de Nadja (www.nadja-asbl.be) Une consultation ouverte à tous La consultation est ouverte à tous. Qu il s agisse d une personne qui se pose des questions sur sa consommation, d un consommateur occasionnel ou encore d un consommateur dépendant ou en difficulté. Chacun peut y être suivi sur rendez-vous selon sa demande et selon son rythme. Le suivi médical, le passage en centre de cure ou en centre de jour sont assurés en collaborant avec les professionnels et centres concernés via le travail en réseau de soins. Les familles peuvent être associées au suivi à la demande du consommateur. «Parfois, la personne qui vient nous voir a simplement besoin d un conseil. Il est alors préférable que le jeune soit suivi en dehors d un centre pour usagers de drogues. Mais, le plus souvent, nous menons un travail plus en profondeur avec la personne. La consultation à destination des consommateurs en difficulté ou dépendants vise à les aider à devenir acteurs de leur changement et à trouver

17 16 cahier n 101 un équilibre ou une alternative à leur consommation.» «On travaille alors avec le consommateur lui-même - avec ses ressources - et son entourage, explique Christine Rigo. La psychothérapie prendra bien sûr une forme différente selon chaque personne. Néanmoins, elle suivra aussi certains fils conducteurs incontournables. Ainsi, elle tiendra compte d une spécificité que présente tout consommateur dépendant qui souhaite arrêter ou gérer sa consommation sans y parvenir seul : la bipolarité. Le consommateur dépendant se sent pris dans un conflit intérieur. À la fois il souhaite arrêter sa consommation, parce qu il se sent menacé dans sa santé, voire sa survie, ou dans la vie professionnelle, sociale, affective Et à la fois, une autre partie de lui s accroche à la consommation qui, jusqu à présent, lui a apporté des ressources indispensables pour pouvoir vivre au quotidien : plaisir, confiance en soi, confiance en l autre, sécurité interne, sensation d exister La consommation, chez une personne dépendante, fonctionne comme une béquille psychique.» Un des points de départ de la psychothérapie sera donc d identifier ce qu apporte le produit et de travailler à construire ou à restaurer progressivement les ressources manquantes. Le postulat de départ est que tout comportement a une intention positive, a un sens pour la personne.

18 Nadja à Liège 17 La fonction systémique de la consommation est une troisième piste de travail : quelle place la personne trouve-t-elle dans ses différents environnements en consommant? Que se passerait-il pour elle si elle cessait de consommer? La réponse à ces questions servira de trame à de nouveaux objectifs de changement. Le traitement sert à restaurer d autres choix. «En développant les ressources de la personne, on voit comment aborder l arrêt de la consommation de manière appropriée, quelles sont les mutations qu elle va devoir adopter pour que cela change et pour éviter la rechute, dit Laurence Cleinge. Et même, la rechute est parfois un passage obligé. Elle nous apprend que des parties de la personne n ont pas été satisfaites par le changement et les choix opérés ; il faut alors relancer la réflexion et que la personne trouve des alternatives plus respectueuses d elle-même, des choix qui correspondent mieux à sa personnalité». Par ailleurs, Nadja reçoit aussi des gens en postcure (Trempoline, etc.). «Après neuf mois en communau té thérapeutique, il faut favoriser leur réintégration, souligne Christine Rigo. Nous sommes là pour les aider à développer les ressources, pour affronter le moment où ils vont se retrouver dans leur milieu d origine, comment se retrouver, comment redévelopper des réseaux d amis, car ils risquent d être confronté à la solitude Il faut tout réapprendre autrement, affronter le regard de la société.» Point accueil parents Le Point accueil parents est un service de consultation à destination des parents qui s inquiètent des comportements de leur enfant : changements de styles vestimentaires, sorties répétées, consommation ou soupçon de consommation d alcools ou de drogues, déscolarisation, fréquentation de groupes «marginaux», voire délinquance. Les parents qui appellent ont des réponses dans les 48 heures, ce qui permet de calmer les peurs et de désamorcer des réactions extrêmes (appel de la police, mise à la porte ). Tout part du constat qu à Liège, si la ville est bien desservie au niveau de l aide pour les consommateurs, «il manquait de structures, d endroits spécifiquement dédiés à l accueil des parents, commente Renato Ferro, psychologue. Il est important, dit-il, de prendre les parents en consultation au moment de la découverte de la consommation chez un jeune, le plus rapidement possible. C est l occasion de donner les premiers outils pour apaiser les parents, les premiers éléments de réponse pour éviter la rupture de la relation ou l enkystement de celle-ci. Il faut recevoir rapidement, mais pas avec un sentiment d urgence, car cela dramatise davantage la situation, alors que le but est d apaiser.» Si nécessaire, les entretiens peuvent être prolongés par un travail thérapeutique. Il est possible d y recevoir ensemble parents et enfants pour renouer le dialogue entre eux. Dans le cadre du Point accueil parents, l équipe de Nadja reçoit également des parents ou des conjoints de consommateurs à risques ou dépendants. «Même en l absence de ces derniers (qui ne

19 18 cahier n 101 souhaitent pas toujours être pris en charge), il nous paraît essentiel d ouvrir un espace de parole pour leurs proches, confrontés parfois depuis des années à la toxicomanie d un des leurs, souligne-t-on chez Nadja. Les objectifs sont multiples : leur permettre de verbaliser leur souffrance, leur désarroi, les aider à prendre la distance nécessaire pour reconstruire une relation plus juste et plus réciproque, envisager la fonction de la dépendance au sein de la relation parentale ou conjugale et y remédier, les aider à résoudre leurs propres difficultés de vie et à repenser pour eux, comme pour l ensemble de la famille, en termes de bien-être, de qualité de la vie, de projets, d épanouissement de chacun. Notre objectif est de desserrer éventuellement un lien de codépendance et, par là, de permettre peutêtre à chacun des partenaires de retrouver le degré d autonomie qui favorisera le changement.» La porte reste aussi ouverte au consommateur dépendant, qui peut, s il le souhaite, s inscrire dans un processus thérapeutique en cours : seul, en couple ou en famille. Le groupe de soutien parental Grâce au PST 3 - le volet du plan stratégique transversal de la Région wallonne axé sur l inclusion sociale -, Nadja a mis sur pied un projet-pilote de coaching parental. Le 1 er novembre 2008, Laurence Cleinge, psychologue, a été engagée pour un an, à mi-temps, pour mener «une rechercheaction de coaching parental pour parents en situation de crise face à leur adolescent, consommateur régulier et/ou représentant des comportements à risque associés : décrochage scolaire, petite délinquance, violence intra et extra-familiale, comportement à risque vital». Ce projet amène Nadja à constater que de nombreux parents sont en demande d un accompagnement spécifique leur permettant à la fois de mieux comprendre la situation qui leur pose problème pour mieux y faire face ainsi que de retrouver un mode de communication et une relation plus sereine face aux conduites parfois excessives de leur adolescent. En effet, les parents et/ou les proches se sentent bien souvent seuls et peu compris de leur entourage. Ils sont peu informés tant sur la problématique de l adolescence que sur la consommation et les conduites à risque. Ceci les amène à ne plus savoir comment bien réagir et à douter de leur façon d aider au mieux leur enfant. Ils ont tendance à s isoler et à se renfermer autour de la problématique de la consommation. Leur désarroi s accompagne la plupart du temps de sentiments de honte, de culpabilité, de colère, de peur ou d impuissance. Toutes ces émotions constituent elles aussi des freins dans la reconstruction d une meilleure relation parents-enfant. Pour ces parents, un coaching articulant un accompagnement individualisé et un partage en groupe est une formule intéressante pour les soutenir dans leur parentalité et les aider à retrouver des repères dans ces périodes de crise. Le coaching parental consiste en une mini-formation sur la consommation : quel est le sens de la consommation, etc. Il vise les parents démunis, qui ne savent plus comment s y prendre. Or, quand l enfant s isole, il est important d avoir un relais pour la famille. «Le groupe de soutien parental propose un espace de réflexion et de formation à la communication, explique Laurence Cleinge. Il s agit d envisager les formes de communication pour restaurer la communication avec le jeune. On

20 Nadja à Liège 19 sait qu il y a des comportements facilitateurs pour reconstruire la communication de manière positive. Il faut éviter trop d interdits qui risquent de casser définitivement la communication. Si l enfant consomme, c est peut-être, par exemple, pour trouver sa place dans un groupe et s affirmer. Les parents peuvent alors parler avec le jeune, l aider à s affirmer autrement. Le coaching parental peutêtre renforcé par une approche plus individuelle, soit un suivi psychologique. Ce n est pas systématique, mais on peut faire un suivi sur mesure. Parfois, certains estiment que la formation leur suffit.» Le groupe de soutien parental est encore un projet-pilote. «On espère le pérenniser, explique Christine Rigo. Il y a des demandes, des modules à mettre en place. La porte d entrée, c est le Point accueil parents. À partir de là, on leur propose, s ils le souhaitent, un coaching parental. Lors de cette mini-formation, on discute de ce que les parents vont amener par rapport à la situation.» L idée est, comme toujours, de travailler à partir de leurs ressources. Il est possible d organiser des mini-formations pour les groupes. «Les parents isolés sont les plus demandeurs de ce partage d informations, observe Renato Ferro. L objectif est de créer quelque chose sans que cela devienne un groupe de paroles. Le groupe de soutien parental est apparu parce qu on voulait remplir tous les créneaux des demandes et parce que certains ne sont pas prêts à s inscrire dans un processus thérapeutique et qu on ne voulait pas les laisser livrés à eux-mêmes.» Les formations «À partir des outils de communication de la PNL (Programmation Neurolinguistique), de l Approche Systémique et de notre expérience de terrain, nous avons mis sur pied une formation Communication et Assuétudes, explique Dominique Humblet, coordinatrice de l asbl. Elle donne aux professionnels des outils de communication et des compétences en assuétudes afin qu ils puissent se fixer des objectifs de relation d aide, de les tester et de les évaluer en respectant leur contexte d intervention.» Ces formations s adressent aux professionnels des institutions de première et deuxième ligne ou susceptibles d accueillir des consommateurs à risques ou dépendants au sein d un service actif dans les domaines suivants : enseignement, éducation, aide psychologique et/ou sociale, santé, justice, culture, loisirs, hébergement, accueil, réinsertion socioprofessionnelle, services publics «L objectif de notre travail est, à terme, que les problèmes de consommation et de dépendance soient gérés, non seulement par les centres spécialisés, mais aussi par l ensemble des centres non spécialisés qui, plus nombreux en première ligne et non stigmatisants, font partie de l environnement des consommateurs», souligne la coordinatrice de Nadja. «Lors des cycles de base, on découvre les attentes des participants, constate Dominique Humblet. C est l occasion de travailler sur leurs représentations, de les élargir afin qu ils puissent être mieux à l écoute des différentes situations. En se servant des compétences inhérentes à leur rôle, ces professionnels peuvent permettre aux consommateurs d expérimenter une multitude d apprentissages, d acquérir ou de réactiver des ressources au travers de relations à la fois gratifiantes et structurantes,

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