EUROVISIONI 2013 DOCUMENTS FINAUX

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "EUROVISIONI 2013 DOCUMENTS FINAUX"

Transcription

1 EUROVISIONI 2013 DOCUMENTS FINAUX

2 Atelier 1 Affirmer la force du service public face au tourbillon numérique Contenus: films, fictions, sport, etc. Président: Stefano Rolando Rapporteur: Gaetano Stucchi Le premier atelier, «Contenus : films, fictions, sport, etc.», est consacré aux problèmes évoqués dans le document initial de réflexion, à travers une série d interventions très rapides et efficaces des 8 participants. Le Président Stefano Rolando et le rapporteur Gaetano Stucchi présentent un certain nombre de points de discussion, regroupés en quatre thèmes : 1. Le risque inhérent à la définition de la mission de service public par une signalétique à l antenne appliquée à chaque programme, sans tenir compte de la nature globale et intégrée de cette mission. 2. Le deuxième risque, c est de pointer du doigt la publicité en tant que facteur de conditionnement négatif pour la qualité de la programmation, ce qui pourrait conduire à opérer une distinction entre les chaînes à financement entièrement public et les chaînes financées par la publicité. 3. L importance pour la mission de service public du soutien au système audiovisuel national (industrie et production indépendante), dont les télévisions publiques ne peuvent pas se désengager. 4. La nécessité que la pratique continue et déterminée de l innovation dans les produits ne reste pas un phénomène symbolique et épisodique, mais devienne un usage permanent et structurel des télévisions publiques. Lors de la première intervention, Frank Dieter Freiling, de la ZDF, confirme que la mission de service public doit couvrir l ensemble des genres et des zones thématiques qui composent la demande des usagers. Pour ce qui est des droits sportifs, M. Freiling souligne que les investissements gigantesques consentis par certaines chaînes publiques européennes pour acquérir les droits sur les grands événements sportifs se sont révélés efficaces en termes de taux d audience et de consolidation des marques des chaînes (avec validation a posteriori par les autorités de régulation et les décideurs politiques). Judith Louis, d ARTE France, rappelle la nature transnationale de sa chaîne, qui exclut certains genres de contenu en vertu de son cahier des charges (notamment les sports et le divertissement). L ensemble des contenus de la chaîne est actuellement soumis à un intense processus de modernisation au niveau de l approche et du langage télévisuel, à commencer par la distribution des contenus sur des plateformes numériques multiples. John Simenon, de Georges Simenon Ltd, présente le point de vue du détenteur des droits sur l ensemble de l œuvre de son père, Georges Simenon, pour lesquels les services publics sont tous des clients potentiels. Tout en reconnaissant l intérêt véritable exprimé par de nombreuses télévisions publiques à l égard de son catalogue, il souligne tout de même l attitude passive du management du service public face aux ingérences politiques. Jean-Baptiste Neyrac, de Neyrac Film Productions, décrit de manière efficace l une des conséquences du leadership de France Télévisions et d ARTE dans le soutien à la production indépendante française, en déclarant que les décideurs du service public sont pris d assaut par les producteurs. M. Neyrac souligne aussi l approche propre aux contenus (sportifs notamment), que les services publics proposent de plus en plus souvent enrichis d éléments numériques, ce qui va au delà de la simple restitution de l événement. M. Neyrac tient ainsi à mettre en lumière le rapport essentiel existant entre le service public et les contenus sportifs aux fins de la promotion et du soutien à la marque des télévisions publiques. Joachim Lang, de SWR prend ensuite la parole en sa double qualité de décideur de la chaîne SWR dans le cadre du consortium ARD et d auteur-producteur créateur, soulignant l importance, de ce double point de vue, de deux mots clefs : qualité et innovation.

3 Martin Ajdari, secrétaire général de France Télévisions, présente un certain nombre de diapos assez parlantes, illustrant bien la relation entre radiodiffuseurs publics et privés en France par rapport aux différents types de contenus. Dans la plupart des cas, à l exception, partiellement, de l information et du cinéma, la radio-télévision de service public est le plus grand financeur et distributeur de contenus originaux, tous genres confondus. Dans le cas du sport, M. Ajdari montre comment la concurrence entre public et privé est en train d amener les opérateurs commerciaux à se retirer du marché, découragés par le manque de rentabilité des retransmissions sportives (trop coûteuses malgré leurs retombées en termes d image et de prestige). Le service public, par contre, reste fidèle au sport, dont l attrait universel fédère les publics. Le défi posé par les coûts dissuade le secteur privé, mais non l audiovisuel public. Une réflexion analogue a été menée au sujet du divertissement, son pouvoir fédérateur et sa capacité de mettre en valeur l image de marque des chaînes publiques. Ceci ne dispense pas les chaînes publiques de s approprier ce genre de contenus, de même que d autres, sur la base de leurs propres valeurs fondatrices et selon leurs critères spécifiques. Il souligne également que la parité des sexes est mieux garantie en France par le service public (60% de la programmation) que par les télévisions commerciales (44-45% de la programmation totale pour TF1, M6 et Canal +.) Enfin, M. Ajdari analyse les données de la fiction, un genre mieux représenté par les chaînes privées qu à la télévision publique. Il signale cependant que 60 à 70% de la fiction programmée sur les chaînes privées provient d Amérique du Nord. Les statistiques doivent donc être analysées en conséquence. Luca Milano, de RAI Fiction, souligne l importance pour les services publics de générer des contenus de fiction en fonction des marchés nationaux et produits localement (contre toute forme de délocalisation). Le problème est donc de raconter des histoires fortement identitaires et nationales pouvant aussi être reprises par les marchés internationaux. Comment rendre compatible l objectif d inclusion sociale et culturelle, une priorité de RAI1, chaîne généraliste par excellence, avec les exigences de diversité et d innovation indispensables à la vitalité du genre? M. Milano rappelle que sur les 100 meilleures audiences de la RAI en 2012, 67 étaient des fictions nationales. C est le signe d une vision partagée par un public d adultes et d adolescents, mais dans une moindre mesure par les «jeunes adultes», plus sensibles à des formes de production et de distribution novatrices et transmédias (porteuses d audiences plus minoritaires et fragmentées). Réussir à gérer cette stratégie bipolaire comme en témoignent les nombreux exemples d expérimentation menés à bien par RAI Fiction («prequels», versions pour le web et les réseaux sociaux) passe par une régulation plus flexible et mieux adaptée au nouveau scénario technologique. M. Milano reste quand même optimiste pour le futur, au vu des récents succès internationaux obtenus par des fictions RAI. Se pose ainsi la question de savoir si les productions de RAI Fiction, fort appréciées en Italie mais peu connues à l étranger, pourront un jour concurrencer les fictions plus sophistiquées et adressées à des publics plus restreints qui émanent des câblo-opérateurs américains actifs sur les marchés internationaux, tels que HBO, Show Time, etc. Dernière intervenante du premier tour de table, Maria Pia Rossignaud, de l Observatoire Tuttimedia, qui passe en revue brièvement mais d une manière très efficace les nouvelles formes de consommation active s inspirant des habitudes des spectateurs (surtout jeunes) au niveau mondial, désormais très à l aise dans des pratiques fort différentes de la consommation traditionnelle, comme les mash up, le fandom, les citations sur les réseaux sociaux, etc. Paolo Garimberti, ex-président de la RAI et président actuel d Euronews, exprime sa satisfaction à l égard des 4 points initialement retenus pour réflexion par la présidence de l atelier. Il salue également le fait que la discussion ait porté finalement sur les contenus et non seulement sur les questions de financement de l audiovisuel public. Selon lui, trois types de contenu sont indispensables à la mission de service public : - une information réellement indépendante (il mentionne, à titre de contre-exemple, les défaillances de la CNN turque à l occasion des affrontements de la place Taksim) ; - des fictions à fort potentiel d identification pour les publics nationaux ; - une couverture intégrale des événements sportifs d importance nationale plutôt que locale (clubs) («Jeux Olympiques, Mondiaux de foot, etc. : accès libre et en clair aux matches de l équipe nationale»). Ces contenus ne doivent pas être gérés exclusivement selon des logiques commerçantes de «marchands du temple», comme c est le cas aujourd hui pour les fédérations sportives internationales. - Frank Dieter Freiling de la ZDF reprend la parole pour souligner son accord avec une revendication par chaque service public national de ces droits et obligations, selon l excellent exemple de la BBC. Pour Jean- Noel Dibie d Eurovisioni il existe un problème d application cohérente et efficace au niveau national des réglementations européennes existantes en la matière ; il souligne également que dans certains pays,

4 notamment ceux qui ont récemment adhéré à l UE, il n y a pas eu de mobilisation suffisante en faveur d un élargissement des listes d événements sportifs «protégés» (qui doivent être offerts en clair). Judith Louis d ARTE France souligne l engagement de sa chaîne envers une exploration toujours plus exigeante de formes diverses de contenus, proposés selon des formules novatrices et transmédias sur plusieurs plateformes, mais sans oublier de susciter une forte implication de ses téléspectateurs. Pour garantir ce type de choix courageux, John Simenon rappelle la nécessité de mettre à disposition des télévisions publiques les moyens de remplir les missions qui leur sont confiées. M. Neyrac attire l attention des participants sur les effets indésirables de la suppression de la publicité dans la programmation de France Télévisions en soirée ; au lieu d inciter à une plus grande liberté dans l expérimentation et la réalisation de nouveaux contenus, les critères d audience sont devenus la seule boussole pour les choix stratégiques du secteur. M. Lang (SWR) rappelle la nécessité de respecter la dignité des opérateurs du secteur audiovisuel, en défendant leurs valeurs traditionnelles mais aussi en les encourageant à expérimenter de nouvelles formules. M. Ajdari précise que la réglementation européenne en matière de contenus sportifs se limite à interdire le monopole exclusif des télévisions payantes sur une liste d événements d intérêt public, sans les attribuer forcement aux télévisions de service public. Il reconnaît que la dictature de l audimat sur les stratégies éditoriales des operateurs publics, tout en étant fondée sur la nécessité de maintenir le contact avec l univers des téléspectateurs, ne doit pas empêcher la prise de risque ni constituer un obstacle à l innovation. M. Garimberti rappelle que cette situation est rendue plus compliquée encore par le taux élevé de nonpaiement de la redevance en Italie, où le montant de la redevance est pourtant l un des plus faibles d Europe. M. Milano rappelle la nécessité pour les radiodiffuseurs d entretenir des liens solides avec toutes les tranches d âges de leur audience, en se libérant des catégories imposées par les annonceurs. Il faut adopter une nouvelle approche envers le marché publicitaire, compte tenu du contexte financier et technique actuel. Mme Rossignaud y fait également référence, rappelant la discussion en cours à l échelon mondial sur le concept d identité numérique et ses rapports avec d autres phénomènes sociaux tels que la gestion et le contrôle de l usage des «big data». Le rapporteur Gaetano Stucchi, sur invitation du président Stefano Rolando, propose à la fin de l atelier un premier jet de conclusion, en rappelant les récentes discussions autour des formules adoptées par les pays émergents sur le marché des séries de fiction (Scandinavie, Turquie, Corée du Sud, etc.) dont le succès croissant paraît déterminé par une combinaison réussie d histoires, de personnages et de styles de narration étroitement liés aux identités locales/nationales, mais avec des thèmes et des passions fortement et profondément universels. En citant l allocution prononcée lors du récent Prix Italia par Lord Patten de Barnes, président de la BBC, M. Stucchi invite les chaînes publiques nationales à faire entendre leur voix, au nom des citoyens qu elles représentent, auprès des autorités de régulation et des institutions politiques nationales et européennes sur les questions plus générales des dynamiques et du futur du système global de communication audiovisuelle. Selon Lord Patten, «les radios-télévisions de service public ont le devoir d agir pour que le territoire d Internet reste un espace ouvert et démocratique». Et en ce sens, la bataille pour la «neutralité du Net» n est rien d autre qu une version pour l ère numérique du concept de «service public universel», fondement irrévocable du modèle européen de télévision publique. Président : Stefano Rolando, Secrétaire Fondation IULM Rapporteur : Gaetano Stucchi, Eurovisioni Participants: Martin Ajdari, Secrétaire General France Télévisions Frank-Dieter Freiling, Directeur des Relations Internationales, ZDF Paolo Garimberti, Président EURONEWS Joachim A. Lang, Directeur SWR Judith Louis, Fiction Manager ARTE France Luca Milano, Vice Directeur RAI Fiction Jean-Baptiste Neyrac, Producteur Neyrac Films Maria Pia Rossignaud, Vice Président Osservatorio TuttiMedia John Simenon, CEO Georges Simenon Ltd

5 Atelier 2 Affirmer la force du service public face au tourbillon numérique: financements et plateformes de distribution Présidents: Bernard Miyet et Luciana Castellina Rapporteur: Jean-Noël Dibie Selon Carolina Lorenzon de Mediaset: «Ce sont les contenus produits par les grandes chaînes de télévision qui permettent la démultiplication d offres audiovisuelles légales ou non». Ce point de vue est partagé par Claudio Cappon de l UER et de la RAI, qui souligne la discontinuité dans les modes de diffusion et de consommation linéaires et non linéaires de l offre audiovisuelle. Il évoque également le rôle particulier joué par le service public, rappelant qu en France, France Télévision finance 60% des fictions TV patrimoniales. Bernard Miyet de Valarda Consulting introduit les travaux de l atelier en posant la question du partage harmonieux et légitime des coûts et des recettes d une œuvre audiovisuelle. Eric Lambert de Silver Lining Project indique qu en Europe, à l exception de la BBC, les principaux opérateurs de service public s interrogent encore sur la complémentarité de leur diffusion hertzienne avec la multidiffusion en ligne. Il met en évidence les facteurs de succès de cette diffusion : les économies d échelle dans la gestion des coûts techniques et dans les négociations des droits ; la vitesse d exécution. Alain Modot de Media Consulting Group, évoquant les trois niveaux de financement de la production de fiction de qualité, marché national, plateformes régionales et distribution internationale, expose la possibilité de les optimiser par des partenariats fondés sur un partage des risques et des retours sur investissements (financiers et/ou culturels). Bernard Miyet déplore que cela ne puisse être un modèle adapté au nouveau développement de l audiovisuel numérique, d autant que celui qui possède les contenus a, de fait, une position dominante pouvant favoriser la distribution directe.

6 Lieven Vermaele de SDN Square, revenant sur les critères de succès de la diffusion en ligne présentés par Eric Lambert, recommande vivement aux grands radiodiffuseurs publics et privés de développer des plateformes nationales communes facilitant l interface avec «les clients» et les négociations avec les fournisseurs. Jean Stock introduit son intervention en rappelant que lors de la création d EUROVISIONI, il y a 27 ans, les téléphones mobiles en étaient à leurs balbutiements. Aujourd hui, il y a 4,3 milliards de smartphones dans le monde, dont la moitié en Asie. Pour autant, la consommation quantitative de produits audiovisuels demeure stable, nonobstant les quelque 500 chaînes accessibles en ligne aux téléspectateurs «branchés». C est irréversible, personne ne pouvant accepter de perdre la liberté de choix qui lui a été ainsi ouverte. Cela étant, il convient non plus de raisonner en termes d audience instantanée mais d audience cumulée. La VOD et/ou la S.VOD qui se généralise en Chine où les paraboles sont interdites doivent être également prises en compte dans le calcul de cette audience cumulée. Jean Stock propose un nouveau défi aux radiodiffuseurs de service public en Europe, devenir les chefs de file de la très haute définition (4K), qui devrait être la nouvelle norme mondiale en matière de télévision. Bernard Miyet le remercie de son intéressante suggestion, qui toutefois ne répond pas à la question posée du financement de contenu audiovisuel à l ère de la convergence. Andrea Fabiano (RAI) exprimant les engagements de la RAI en faveur de la multidiffusion multiplateforme, fait valoir que le capitaine doit affronter non seulement les tempêtes mais les peurs que celles-ci suscitent dans son équipage. Les radiodiffuseurs historiques comme la RAI doivent, pour faire face au tourbillon numérique, constituer de la valeur publique avec les nouveaux acteurs du secteur. Lieven Vermaele, rebondissant sur cette idée, précise qu aux Etats-Unis, les «câblo» paient les contenus qu ils diffusent et que les ménages américains dépensent trois fois plus que les Européens pour accéder au contenu audiovisuel. J.N. Dibie, rapporteur, à la demande de Bernard Miyet, président, synthétise l atelier en remerciant les participants pour leurs contributions qui ouvrent de nouvelles pistes de financement de la production en aval, mais sans proposer, du moins dans l immédiat, d autres alternatives de financements en amont que ceux apportés par le premier radiodiffuseur, qui reste pour l heure irremplaçable. Présidents: Luciana Castellina, Eurovisioni Bernard Miyet, Valarda consulting Rapporteur: Jean Noel Dibie, Eurovisioni Participants: Andrea Fabiano, Directeur adjoint du Marketing RAI Eric Lambert, Manager The Silver Lining Project Alain Modot, Vice President Media Consulting Group Jean Stock, President LUXE.TV Lieven Vermaele, CEO et co-fondateur SDNsquare

Formations professionnelles. De la création à la production transmedia

Formations professionnelles. De la création à la production transmedia Formations professionnelles De la création à la production transmedia Le savoir-faire du Transmedia Lab Le Transmedia Lab Nous avons la conviction que d ici 5 ans, 50% des productions audiovisuelles auront

Plus en détail

L économie de la télévision de rattrapage

L économie de la télévision de rattrapage L économie de la télévision de rattrapage Medianalyses Scholè Marketing Sommaire I. SYNTHESE... 4 A. Le succès d audience de la télévision de rattrapage... 5 1. Environ un tiers de la population concernée...

Plus en détail

Collège d autorisation et de contrôle. Avis n 02/2011

Collège d autorisation et de contrôle. Avis n 02/2011 Collège d autorisation et de contrôle Avis n 02/2011 Première évaluation de la Recommandation du 24 juin 2010 relative à la mise en valeur des œuvres européennes et de la Communauté française dans les

Plus en détail

Les Ateliers NPA. S appuyant sur cette expertise, Les Ateliers NPA

Les Ateliers NPA. S appuyant sur cette expertise, Les Ateliers NPA Formations Les Ateliers NPA R Référence en matière d étude et de conseil dans le secteur des médias et des services numériques, NPA Conseil met à disposition son expertise au service de son département

Plus en détail

Elaboration du plan France Numérique 2020

Elaboration du plan France Numérique 2020 Paris, le 30 septembre 2011 Elaboration du plan France Numérique 2020 Réponse de l ARPP à la consultation publique Organisme de régulation professionnelle de la publicité en France, l Autorité de Régulation

Plus en détail

stratégie RTS 2013-2014 TÉLÉVISION RADIO MULTIMÉDIA

stratégie RTS 2013-2014 TÉLÉVISION RADIO MULTIMÉDIA stratégie RTS 2013-2014 TÉLÉVISION RADIO MULTIMÉDIA V Stratégie RTS 2013-2014 ous trouverez dans ce document un résumé de la stratégie RTS pour 2013-2014. Les principaux objectifs qui y figurent seront

Plus en détail

UNE FENÊTRE OUVERTE SUR LES MÉDIAS DE SERVICE PUBLIC EUROPÉENS

UNE FENÊTRE OUVERTE SUR LES MÉDIAS DE SERVICE PUBLIC EUROPÉENS UNE FENÊTRE OUVERTE SUR LES MÉDIAS DE SERVICE PUBLIC EUROPÉENS LA COMMUNAUTÉ DE MÉDIAS LA PLUS INFLUENTE DU MONDE L UER, qui compte des Membres dans 56 pays d Europe et d alentour, est la plus grande alliance

Plus en détail

CONFÉRENCE DE PRESSE LUNDI 31 MAI 2010 PARIS

CONFÉRENCE DE PRESSE LUNDI 31 MAI 2010 PARIS CONFÉRENCE DE PRESSE LUNDI 31 MAI 2010 PARIS ACADÉMIES COUV ÉVÉNEMENTS REPRÉSENTATION CONSULTING CONFÉRENCE DE PRESSE I LUNDI 31 MAI 2010 I PARIS I SLIDE I 2 ACADÉMIES REPRÉSENTATION ÉVÉNEMENTS CONSULTING

Plus en détail

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH)

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Paris, 8 novembre 2013 Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Allocution de S.E. M. Abdou Diouf, Secrétaire général

Plus en détail

L explosion du marketing multi-écrans

L explosion du marketing multi-écrans Chapitre 6 L explosion du marketing multi-écrans Vérifier la météo sur son smartphone tout en regardant les informations à la télévision dès le matin, puis recevoir une publicité sur son PC du bureau pour

Plus en détail

Memorandum des Télés locales

Memorandum des Télés locales 22 mai 2014 1 Memorandum des Télés locales 2 Télés locales : une offre télévisuelle de proximité Ensemble, les douze télés locales assurent une couverture totale de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elles

Plus en détail

Future TV Stratégies 2020

Future TV Stratégies 2020 Future TV Stratégies 2020 M10212 - Juillet 2010 Market & Data Report www.idate-research.com Gilles Fontaine Directeur Général Adjoint g.fontaine@idate.org Florence Le Borgne Directrice de la Business Unit

Plus en détail

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE Le regroupement du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l industrie en un seul établissement apporte les atouts

Plus en détail

INTRODUCTION DU PRÉSIDENT

INTRODUCTION DU PRÉSIDENT INTRODUCTION DU PRÉSIDENT PRÉSENTATION DES RÉSULTATS STRUCTURE DU CAPITAL AU 31 DÉCEMBRE 2005 VIVENDI UNIVERSAL 100 % GROUPE CANAL+ CANAL+ S.A 48,5 % SPORT+ 100 % CRÉDIT INDUSTRIEL D ALSACE ET DE LORRAINE

Plus en détail

COMMENT CONDUIRE SON PROJET DE SITE WEB?

COMMENT CONDUIRE SON PROJET DE SITE WEB? COMMENT CONDUIRE SON PROJET DE SITE WEB? Lorraine Pour être efficace, un site web doit être réfléchi et en adéquation avec la stratégie de l entreprise. Cette notice présente les différentes possibilités

Plus en détail

C o n f é r e n c e 7 LA PARTICIPATION, PIEGE OU SIMULATION CREATIVE POUR LES MARQUES?

C o n f é r e n c e 7 LA PARTICIPATION, PIEGE OU SIMULATION CREATIVE POUR LES MARQUES? C o n f é r e n c e 7 LA PARTICIPATION, PIEGE OU SIMULATION CREATIVE POUR LES MARQUES? Animateur Isabelle MUSNIK INFLUENCIA Intervenants Maryelle ALLEMAND CARLIN INTERNATIONAL Sauveur FERNANDEZ SAUVEUR

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Souveraineté numérique

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Souveraineté numérique JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 3ème journée Compte-rendu de l atelier 5 : Souveraineté numérique Thème de la journée contributive : Transformation numérique

Plus en détail

Comment toucher les décideurs

Comment toucher les décideurs Comment toucher les décideurs Étude commanditée par Pitney Bowes sur l évolution du rôle du courrier dans le marketing mix des entreprises du domaine Business to Business (B2B) en Europe et aux États-Unis

Plus en détail

Edition 2015. Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section J Division 60

Edition 2015. Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section J Division 60 Edition 2015 Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section J Division 60 60 PROGRAMMATION ET DIFFUSION Cette division comprend les activités d édition de chaines

Plus en détail

60 salariés. 3 MINISTÈRE est une agence Web, experte en CRM, e-commerce, data et analytics. Elle compte à ce. jour 25 salariés.

60 salariés. 3 MINISTÈRE est une agence Web, experte en CRM, e-commerce, data et analytics. Elle compte à ce. jour 25 salariés. Laurent HABIB réunit les agences LIGARIS 1, PLAN CRÉATIF 2 et MINISTÈRE 3 pour créer la 1 ère agence globale indépendante du marché. Une agence de 180 personnes, à 60% digitale, intégrant tous les métiers

Plus en détail

Grégory Bressolles L E-MARKETING

Grégory Bressolles L E-MARKETING Grégory Bressolles L E-MARKETING Conseiller éditorial : Christian Pinson Dunod, Paris, 2012 ISBN 978-2-10-057045-4 SOMMAIRE Avant-propos 5 CHAPITRE 1 Qu est-ce que l e-marketing? I COMMENT INTERNET A-T-IL

Plus en détail

QUELS ÉCRANS UTILISENT LES 13-24 ANS ET POUR QUELS USAGES?

QUELS ÉCRANS UTILISENT LES 13-24 ANS ET POUR QUELS USAGES? QUELS ÉCRANS UTILISENT LES 13-24 ANS ET POUR QUELS USAGES? Colloque «Les écrans et les jeunes : quelle place, quelle offre, quelles évolutions?» 9 décembre 2014 Direction des études et de la prospective

Plus en détail

APPEL A CONCURRENCE en vue de l année 2015-2016 EDUCATION AUX MEDIAS

APPEL A CONCURRENCE en vue de l année 2015-2016 EDUCATION AUX MEDIAS CONSEIL DE L ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE POUR LA FORMATION EN COURS DE CARRIERE (CECAFOC) APPEL A CONCURRENCE en vue de l année 2015-2016 EDUCATION AUX MEDIAS FICHES TECHNIQUES DU CAHIER DES CHARGES Contact

Plus en détail

Pourquoi disposer d un site Internet mobile n est qu un début

Pourquoi disposer d un site Internet mobile n est qu un début Edition Spéciale 2 Intelligence Applied 1 Avoir un site «responsive design» ou adapté aux mobiles constitue un grand pas en avant. Il ne doit cependant pas être considéré comme le substitut à une véritable

Plus en détail

La valorisation marketing de l événement sportif

La valorisation marketing de l événement sportif La valorisation marketing de l événement sportif Eléments d analyse du marketing des Jeux Olympiques Abderrahmane SAKER Centre de Recherches Orléanais en Sciences Sociales du Sport (CRO3S) Management du

Plus en détail

Communiqué de presse

Communiqué de presse Communiqué de presse Nouveau record pour la télévision en ligne Le 07 novembre 2013 Résultats du baromètre de la TV en ligne, septembre 2013 Suresnes, le 07 novembre 2013 Canal+ Régie, France Télévisions

Plus en détail

MASTER2 PRO EXPERT MEDIA. Institut de la communication et des Médias Sorbonne Nouvelle

MASTER2 PRO EXPERT MEDIA. Institut de la communication et des Médias Sorbonne Nouvelle MASTER2 PRO EXPERT MEDIA Institut de la communication et des Médias Sorbonne Nouvelle PRÉSENTATION DU DIPLÔME 1Le Master 2 Pro 'Expert Media' constitue une nouvelle référence dans un secteur des médias

Plus en détail

REGLEMENT DU PRIX FRANCOPHONE DE L INNOVATION DANS LES MEDIAS EDITION 2016

REGLEMENT DU PRIX FRANCOPHONE DE L INNOVATION DANS LES MEDIAS EDITION 2016 REGLEMENT DU PRIX FRANCOPHONE DE L INNOVATION DANS LES MEDIAS EDITION 2016 Article 1 Objectifs : France Médias Monde (au capital de 23 045 660, inscrite au Registre de Commerce et des Sociétés de Nanterre

Plus en détail

1 /// 9 Les médias solutions

1 /// 9 Les médias solutions 1 /// 9 Les médias solutions 1. les médias la presse écrite le public le divertissement la maison de la presse le bureau de tabac le quotidien le tirage la publication les faits divers la nouvelle locale

Plus en détail

MICROSOFT FRANCE ANNONCE L ARRIVEE DE NOUVEAUX GRANDS NOMS DU DIVERTISSEMENT SUR XBOX

MICROSOFT FRANCE ANNONCE L ARRIVEE DE NOUVEAUX GRANDS NOMS DU DIVERTISSEMENT SUR XBOX MICROSOFT FRANCE ANNONCE L ARRIVEE DE NOUVEAUX GRANDS NOMS DU DIVERTISSEMENT SUR XBOX 360 Le meilleur du divertissement Internet Français bientôt accessible sur Xbox 360 Issy-les-Moulineaux, le 5 octobre

Plus en détail

Coaching de la prise de parole médiatique des dirigeants d entreprises

Coaching de la prise de parole médiatique des dirigeants d entreprises [ MEDIA TRAINING ] Coaching de la prise de parole médiatique des dirigeants d entreprises PILBS Pour Inventer La Bonne Stratégie Cabinet conseil & organisme de formation Catalogue disponible en ligne :

Plus en détail

Lean Management : une stratégie de long terme. Pourquoi l évolution des comportements est-elle essentielle à une réussite durable?

Lean Management : une stratégie de long terme. Pourquoi l évolution des comportements est-elle essentielle à une réussite durable? Lean Management : une stratégie de long terme Pourquoi l évolution des comportements est-elle essentielle à une réussite durable? Au cours de ces deux dernières années, les grandes entreprises du monde

Plus en détail

Sommaire. 1. Le relaxfil : une réponse à une tendance de fond, la «loisiration». 2. Le relaxfil : une offre novatrice sur un marché à fort potentiel.

Sommaire. 1. Le relaxfil : une réponse à une tendance de fond, la «loisiration». 2. Le relaxfil : une offre novatrice sur un marché à fort potentiel. Sommaire 1. Le relaxfil : une réponse à une tendance de fond, la «loisiration». 2. Le relaxfil : une offre novatrice sur un marché à fort potentiel. 3. relaxnews : une entreprise qui se développe, recrute,

Plus en détail

GESTION DE PROJET. www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675

GESTION DE PROJET. www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675 GESTION DE PROJET www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675 Introduction à la Gestion de Projet... 3 Management de Projet... 4 Gestion de Projet informatique...

Plus en détail

Conseil régional. Plan d action régional Outaouais 2014-2017

Conseil régional. Plan d action régional Outaouais 2014-2017 Conseil régional Plan d action régional Outaouais 2014-2017 Dans ce tableau, la numérotation est utilisée afin de faciliter le suivi de la présentation. Légende Palier N signifie national R signifie régional

Plus en détail

Discours. Monsieur le Ministre, cher Michel, Mesdames et Messieurs, chers amis,

Discours. Monsieur le Ministre, cher Michel, Mesdames et Messieurs, chers amis, Discours Discours de Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, prononcé à l occasion du lancement du comité de suivi des bonnes pratiques dans les moyens de paiement en ligne pour

Plus en détail

«COMMENT PROSPECTER ET FIDÉLISER VOS CLIENTS GRÂCE À LA COMMUNICATION ET AU MARKETING DIRECT?»

«COMMENT PROSPECTER ET FIDÉLISER VOS CLIENTS GRÂCE À LA COMMUNICATION ET AU MARKETING DIRECT?» «COMMENT PROSPECTER ET FIDÉLISER VOS CLIENTS GRÂCE À LA COMMUNICATION ET AU MARKETING DIRECT?» Sommaire 1. Introduction : les clients, les Médias et la Publicité 2. Construire une Stratégie de Communication

Plus en détail

transformer en avantage compétitif en temps réel vos données Your business technologists. Powering progress

transformer en avantage compétitif en temps réel vos données Your business technologists. Powering progress transformer en temps réel vos données en avantage compétitif Your business technologists. Powering progress Transformer les données en savoir Les données sont au cœur de toute activité, mais seules elles

Plus en détail

Etude de marché. Idée de depart. Etude de l environnement et des offres existantes. Clients. actuels. Choix de la cible précise

Etude de marché. Idée de depart. Etude de l environnement et des offres existantes. Clients. actuels. Choix de la cible précise Etude de marché Selon l Agence Pour la Création d Entreprise (APCE), 70% des cas de défaillance ont pour origine la mauvaise qualité des études de marché, que celles-ci soient mal réalisées ou de manière

Plus en détail

Société française des intérêts des auteurs de l écrit

Société française des intérêts des auteurs de l écrit Société française des intérêts des auteurs de l écrit Le droit de prêt La rémunération pour copie privée numérique La retraite complémentaire des écrivains et des traducteurs L action culturelle Les livres

Plus en détail

Règles 2015-2016 - Programme de soutien à la distribution

Règles 2015-2016 - Programme de soutien à la distribution Strasbourg, le 02/04/2015 Règles 2015-2016 - Programme de soutien à la distribution Introduction Le programme de soutien à la distribution a pour objectif de renforcer la distribution des films européens

Plus en détail

Analyse des documentaires diffusés par TF1, FRANCE2, FRANCE3, La Cinquième, ARTE et M6

Analyse des documentaires diffusés par TF1, FRANCE2, FRANCE3, La Cinquième, ARTE et M6 Analyse des documentaires diffusés par TF1, FRANCE2, FRANCE3, La Cinquième, ARTE et M6 Camille LEVERT & Irina KERGOURLAY DESS Traductique et Gestion d information 1999/2000 Introduction L étude consiste

Plus en détail

Présentation de la Note d analyse «Renforcer l amorçage» par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique

Présentation de la Note d analyse «Renforcer l amorçage» par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique Paris, le 27 février 2012 Présentation de la Note d analyse «Renforcer l amorçage» Lundi 27 février 2012 par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique Seul le prononcé fait foi

Plus en détail

«La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.»

«La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.» 39 e Congrès de la Mutualité Française Résolution générale «La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.» La crise financière, économique, sociale et écologique frappe durement notre pays,

Plus en détail

Chaire Attractivité et Nouveau Marketing Territorial

Chaire Attractivité et Nouveau Marketing Territorial Chaire Attractivité et Nouveau Marketing Territorial Dossier de presse Contact Chaire : Joël Gayet Mobile : 00 33 6 09 51 15 70 Jgayet.chaire anmt@sciencespo aix.fr Contact Sciences Po Aix : Noëlline Souris

Plus en détail

Réaliser un journal scolaire

Réaliser un journal scolaire Réaliser un journal scolaire 1/ Connaître le journal et ses contenus Pour que les élèves puissent à leur tour devenir producteurs, il faut absolument qu ils apprennent à connaître le journal et ses contenus.

Plus en détail

Étude de marché et etude des pratiques dans divers pay. Rapport sommaire à l intention du Comité de Transition de L industrie des Courses de Chevaux

Étude de marché et etude des pratiques dans divers pay. Rapport sommaire à l intention du Comité de Transition de L industrie des Courses de Chevaux Étude de marché et etude des pratiques dans divers pay Rapport sommaire à l intention du Comité de Transition de L industrie des Courses de Chevaux 11 Octobre 2013 INTRODUCTION À l été 2013, OLG a commandé

Plus en détail

avec Etude exclusive Le Club des Annonceurs & l Institut QualiQuanti «Le Brand Content : au cœur du pilotage de la marque»

avec Etude exclusive Le Club des Annonceurs & l Institut QualiQuanti «Le Brand Content : au cœur du pilotage de la marque» avec Communiqué de presse Paris, le 22 octobre 2014 Etude exclusive Le Club des Annonceurs & l Institut QualiQuanti «Le Brand Content : au cœur du pilotage de la marque» «A l heure où la marque devient

Plus en détail

Consumer. Fiche Synthètique. Journey. Enquête sur les parcours d achat Secteur Fournisseurs d accès à internet (FAI)

Consumer. Fiche Synthètique. Journey. Enquête sur les parcours d achat Secteur Fournisseurs d accès à internet (FAI) Fiche Synthètique Consumer Journey Enquête sur les parcours d achat Secteur Fournisseurs d accès à internet (FAI) Juillet 2013 1 Le secteur des télécommunications a subi des modifications qui ont permis

Plus en détail

Intervention de Philippe Bas, Ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille

Intervention de Philippe Bas, Ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille Ministère délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille Intervention de Philippe Bas, Ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes

Plus en détail

Les évolutions stratégiques de la Data Quality en 2012 : Comment s adapter aux nouvelles habitudes digitales du consommateur?

Les évolutions stratégiques de la Data Quality en 2012 : Comment s adapter aux nouvelles habitudes digitales du consommateur? Les évolutions stratégiques de la Data Quality en 2012 : Comment s adapter aux nouvelles habitudes digitales du consommateur? Un Livre Blanc Experian Marketing Services d après une enquête menée par le

Plus en détail

IBM Social Media Analytics

IBM Social Media Analytics IBM Social Media Analytics Analysez les données des média sociaux afin d améliorer vos résultats commerciaux Les points clés Développez votre activité en comprenant le sentiment des consommateurs et en

Plus en détail

Exemples de contenus non définitifs et non exhaustifs. MIEUX COMPRENDRE POUR MIEUX VENDRE

Exemples de contenus non définitifs et non exhaustifs. MIEUX COMPRENDRE POUR MIEUX VENDRE Exemples de contenus non définitifs et non exhaustifs. MIEUX COMPRENDRE POUR MIEUX VENDRE 2011 Notre portail Smart TV a reçu la récompense «Best innovation» lors du CES 2011 en s appuyant sur son extrême

Plus en détail

ISF STATUTS. Structures de la Fédération Internationale du Sport Scolaire. Assemblée Générale (AG) Comité Exécutif (CE)

ISF STATUTS. Structures de la Fédération Internationale du Sport Scolaire. Assemblée Générale (AG) Comité Exécutif (CE) ISF STATUTS Structures de la Fédération Internationale du Sport Scolaire Assemblée Générale (AG) Comité Exécutif (CE) Membres élus du Comité Exécutif un Président un Vice-président un Secrétaire Général

Plus en détail

Convergence de A à Z 10000

Convergence de A à Z 10000 Convergence de A à Z 10000 second screen : la convergence entre en jeu, atouts, questions l 21,4 millions de mobinautes au 2 ème trimestre 2012 (Médiamétrie) l 45% des équipés mobiles ont un smartphone

Plus en détail

Baromètre de l innovation Janvier 2015

Baromètre de l innovation Janvier 2015 Baromètre de l innovation Janvier 2015 Les pratiques culturelles des français et leurs usage s numériques Un baromètre BVA Syntec numérique Sondage réalisé par pour le Méthodologie Recueil Enquête réalisée

Plus en détail

Contribution à la Consultation nationale des acteurs du soutien à la parentalité

Contribution à la Consultation nationale des acteurs du soutien à la parentalité Contribution à la Consultation nationale des acteurs du soutien à la parentalité dans le cadre de la «Mobilisation pour la petite enfance et la parentalité», menée par le Ministère délégué chargé de la

Plus en détail

l originalité conseil en stratégies médias pour une croissance pérenne Your business technologists. Powering progress

l originalité conseil en stratégies médias pour une croissance pérenne Your business technologists. Powering progress l originalité pour une croissance pérenne conseil en stratégies médias Your business technologists. Powering progress Realizing Customer Value Une nouvelle approche Dans le monde des médias, la prise de

Plus en détail

Bruxelles le 31 août 2010 -

Bruxelles le 31 août 2010 - RENTABILIWEB Progression record du chiffre d affaires et des résultats au 1 er semestre 2010 Croissance organique très dynamique : CA +39% Excellente progression des performances opérationnelles : EBITDA

Plus en détail

Mobile Consumers. 2014 : l année du shopping mobile et de l omniconsommateur. & You. How to use mobile to your advantage. tradedoubler.

Mobile Consumers. 2014 : l année du shopping mobile et de l omniconsommateur. & You. How to use mobile to your advantage. tradedoubler. 2014 : l année du shopping mobile et de l omniconsommateur Mobile Consumers & You How to use mobile to your advantage tradedoubler.com Chaque jour, entre 17h et 21h en Europe, des millions de gens rentrent

Plus en détail

Exemple de problématiques

Exemple de problématiques Les prescriptions d achat émises par les internautes sur les sites d opinions de consommateurs jouissent-elles d une crédibilité suffisante pour déstabiliser les journaux consuméristes? H1 : Les sites

Plus en détail

Document de synthèse

Document de synthèse Document de synthèse Réalisation d une plateforme financière novatrice pour la canalisation et la valorisation des remises d argent à travers les Institutions de Micro finance dans le couloir Italie-Sénégal

Plus en détail

Les salaires de L écosystème php en france. L Association Française des Utilisateurs de PHP (AFUP) le cabinet de recrutement spécialisé Agence-e

Les salaires de L écosystème php en france. L Association Française des Utilisateurs de PHP (AFUP) le cabinet de recrutement spécialisé Agence-e L Association Française des Utilisateurs de PHP (AFUP) & le cabinet de recrutement spécialisé Agence-e vous propose : baromètre AFUP Agence-e 2014 : Les salaires de L écosystème php en france édito : Fondée

Plus en détail

COMMENT CONDUIRE UN PROJET DE SITE WEB?

COMMENT CONDUIRE UN PROJET DE SITE WEB? COMMENT CONDUIRE UN PROJET DE SITE WEB? Sommaire Typologie des sites web Les sites «vitrines» Les sites de «marque» Les sites «catalogues» Les sites marchands Site web et stratégie commerciale Etapes clés

Plus en détail

Développer son expertise en tant que Responsable Formation

Développer son expertise en tant que Responsable Formation 1 Développer son expertise en tant que Responsable Formation Environnement et fondamentaux de la formation professionnelle L environnement de la formation professionnelle revêt un caractère de plus en

Plus en détail

I n t r o d u c t i o n à Sy n c h r o N ew

I n t r o d u c t i o n à Sy n c h r o N ew Introduction à SynchroNew Laurent Juppé SEPTEMBRE 2013 1 Synchronew, la solution «double écran» de XD Interactive Principe de fonctionnement : le «Play Along» synchronisé Fidélité au principe et à la mécanique

Plus en détail

Ministère délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille Dossier de presse

Ministère délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille Dossier de presse Ministère délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille Dossier de presse Les logiciels de contrôle parental mercredi 26 avril 2006 Ministère délégué à la

Plus en détail

Musique éthique. Cahier des charges pour une filière musicale équitable et solidaire

Musique éthique. Cahier des charges pour une filière musicale équitable et solidaire Musique éthique Cahier des charges pour une filière musicale équitable et solidaire 1. Contexte Aujourd hui, la filière musicale est dominée par une poignée de «majors». La suprématie de la logique économique

Plus en détail

Fonds TV5. Programme de soutien à la production de webséries. Renseignements généraux

Fonds TV5. Programme de soutien à la production de webséries. Renseignements généraux Fonds TV5 Programme de soutien à la production de webséries 1 er dépôt abrégé : 16 novembre 2015 2 e dépôt pour les projets sélectionnés : 15 février 2016 Grâce à ses contenus uniques et de haute qualité

Plus en détail

Les télécoms vont-ils prendre l eau?

Les télécoms vont-ils prendre l eau? LETTRE CONVERGENCE Les télécoms vont-ils prendre l eau? Deux mondes qui convergent vers les mêmes relais de croissance N 26 To get there. Together. A PROPOS DE BEARINGPOINT BearingPoint est un cabinet

Plus en détail

Retenir les meilleurs talents

Retenir les meilleurs talents Adecco Finance Focus Retenir les meilleurs talents Lundi matin, 9 h Vous vous réjouissez de commencer une nouvelle semaine de travail productif. Vous êtes en pleine forme. Alors que vous entamez votre

Plus en détail

Les. carnets. de la. déon. La distinction entre publicité et journalisme. Directive. Les carnets de la déontologie

Les. carnets. de la. déon. La distinction entre publicité et journalisme. Directive. Les carnets de la déontologie Les Les carnets de la déontologie carnets Directive de la La distinction entre publicité et journalisme déon Adoptée par le Conseil de déontologie journalistique le 15 décembre 2010 Directive La distinction

Plus en détail

Recommandations à usage des compositeurs de musiques de films (cinéma et télévision : fictions et documentaires)

Recommandations à usage des compositeurs de musiques de films (cinéma et télévision : fictions et documentaires) Recommandations à usage des compositeurs de musiques de films (cinéma et télévision : fictions et documentaires) Seule une attitude commune et responsable des compositeurs permettra une défense de nos

Plus en détail

«ENFANTS ET INTERNET» BAROMETRE 2011 de l opération nationale de sensibilisation :

«ENFANTS ET INTERNET» BAROMETRE 2011 de l opération nationale de sensibilisation : avec le soutien de «ENFANTS ET INTERNET» BAROMETRE nationale de sensibilisation : Génération Numérique Fiche technique Le cinquième baromètre et a été réalisé par Calysto dans le cadre de sensibilisation

Plus en détail

Agence de communication Evénementielle

Agence de communication Evénementielle Agence de communication Evénementielle L AGENCE Corp est née d un simple constat : nous ne sommes plus uniquement des consommateurs mais aussi des publics. Le brand content a réinventé le discours de la

Plus en détail

SOMMAIRE. Portraits des intervenants Portraits des animateurs Conférence, Débat et Échanges #$%&'(!)(*+,!-$*./)(*-(!"0!1,2*!34"0!5!!

SOMMAIRE. Portraits des intervenants Portraits des animateurs Conférence, Débat et Échanges #$%&'(!)(*+,!-$*./)(*-(!0!1,2*!340!5!! Compte-rendu Tout savoir sur le Big Data pour comprendre qui sont mes clients L'avènement des NTIC et des outils digitaux transforme nos métiers en profondeur. La révolution digitale a donné du pouvoir

Plus en détail

IUT Info-Com 2 ème année LE MARKETING DIRECT. Sandrine Michel. Formation 2012. sandrine.michel@gmail.com

IUT Info-Com 2 ème année LE MARKETING DIRECT. Sandrine Michel. Formation 2012. sandrine.michel@gmail.com Sandrine Michel 1 LE MARKETING DIRECT Formation 2012 sandrine.michel@gmail.com Objectifs : Comprendre ce qu est le marketing direct Comprendre comment il s inscrit dans le secteur de la communication Connaître

Plus en détail

Faculté des Sciences du Sport et de l EP Université Lille 2 Corinne DELMAS

Faculté des Sciences du Sport et de l EP Université Lille 2 Corinne DELMAS Faculté des Sciences du Sport et de l EP Université Lille 2 Corinne DELMAS I. Partenariat et financement public : A. Aides et subventions de l Etat au sport amateur Le financement public du sport est assuré

Plus en détail

GUIDE D UTILISATION CE GUIDE VOUS ACCOMPAGNE DANS LA DÉCOUVERTE ET L UTILISATION DE LA TV ET DES SERVICES MULTIMÉDIA

GUIDE D UTILISATION CE GUIDE VOUS ACCOMPAGNE DANS LA DÉCOUVERTE ET L UTILISATION DE LA TV ET DES SERVICES MULTIMÉDIA GUIDE D UTILISATION CE GUIDE VOUS ACCOMPAGNE DANS LA DÉCOUVERTE ET L UTILISATION DE LA TV ET DES SERVICES MULTIMÉDIA TÉLÉCOMMANDE changer le format d image mettre en veille / sortir de veille afficher

Plus en détail

Droit du sport et de ses images télévisuelles

Droit du sport et de ses images télévisuelles H. BENKOSKI, Membre du conseil Supérieur de l'audiovisuel de Belgique, Conseiller juridique, Professeur de droit de l'audiovisuel, c/o CITY FILMS, 93, rue de Verrewinkel, 1180 Bruxelles, Belgique - Tel.

Plus en détail

DÉCISION DEC022/2015-A001/2015 du 1 er juillet 2015

DÉCISION DEC022/2015-A001/2015 du 1 er juillet 2015 DÉCISION DEC022/2015-A001/2015 du 1 er juillet 2015 du Conseil d administration de l Autorité luxembourgeoise indépendante de l audiovisuel concernant une autosaisine à l encontre du service de radio RTL

Plus en détail

SolutionS éditoriales

SolutionS éditoriales SolutionS éditoriales & évènementielles conception réalisation diffusion SCIENCES i TECHNOLOGIES i SANTé Partageons les savoirs Chaque organisation suscite des récits captivants à même de démontrer une

Plus en détail

Les programmes de CFI : Médias et entreprise

Les programmes de CFI : Médias et entreprise Les programmes de CFI : Médias et entreprise I - Contexte général Les entreprises médiatiques sont des entreprises comme les autres. Les considérer comme telles et les aider à définir un modèle économique

Plus en détail

ATTESTATION PARENT SEUL

ATTESTATION PARENT SEUL Je soussigné(e) : Monsieur/Melle/ Mme ATTESTATION PARENT SEUL Domiciliée au :... Nationalité :... Déclare être la mère /père biologique de : De l Enfant mineur, désigné ci-après et garantit être seule

Plus en détail

Le passage à l open source, une nouvelle priorité

Le passage à l open source, une nouvelle priorité Le passage à l open source, une nouvelle priorité acquia.com I 888 922 7842 I +01 79 97 25 70 I John Eccles House, Robert Robertson Avenue, Oxford, UK, OX4 4GP Le passage à l open source, une nouvelle

Plus en détail

MERCREDI 28 MAI 18H30 A 20H30 UNIVERSITÉ PARIS DAUPHINE SALLE RAYMOND ARON COLLOQUE : LA TELEVISION TELLE QUE NOUS LA CONNAISSONS EST-ELLE MORTE?

MERCREDI 28 MAI 18H30 A 20H30 UNIVERSITÉ PARIS DAUPHINE SALLE RAYMOND ARON COLLOQUE : LA TELEVISION TELLE QUE NOUS LA CONNAISSONS EST-ELLE MORTE? MERCREDI 28 MAI 18H30 A 20H30 UNIVERSITÉ PARIS DAUPHINE SALLE RAYMOND ARON COLLOQUE : LA TELEVISION TELLE QUE NOUS LA CONNAISSONS EST-ELLE MORTE? Dans le cadre des Soirées Numériques de Dauphine, le Master

Plus en détail

Les contributions des acteurs territoriaux à la promotion de la cohésion sociale et du développement durable aux niveaux local, national et mondial

Les contributions des acteurs territoriaux à la promotion de la cohésion sociale et du développement durable aux niveaux local, national et mondial Note conceptuelle Forum Social Mondial 2015 - Tables rondes Les contributions des acteurs territoriaux à la promotion de la cohésion sociale et du développement durable aux niveaux local, national et mondial

Plus en détail

Code de conduite sur les paris sportifs pour les athlètes

Code de conduite sur les paris sportifs pour les athlètes Code de conduite sur les paris sportifs pour les athlètes Préparé par EU Athletes, l association européenne des jeux et paris en ligne (EGBA), la Remote Gambling Association (RGA) et l association européenne

Plus en détail

La musique au service du marketing

La musique au service du marketing Laurent DELASSUS La musique au service du marketing L impact de la musique dans la relation client, 2012 ISBN : 978-2-212-55263-8 Introduction La musique est-elle un langage? S il est évident qu elle est

Plus en détail

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 OUVERTURE DU SEMINAIRE : Bernard Amsalem, Vice-président du CNOSF Etat de l avancée des travaux depuis le dernier séminaire Rappel

Plus en détail

Achats en ligne. et conversion. Le marketing à la performance, du premier affichage au dernier clic. tradedoubler.com

Achats en ligne. et conversion. Le marketing à la performance, du premier affichage au dernier clic. tradedoubler.com Achats en ligne et conversion Le marketing à la performance, du premier affichage au dernier clic tradedoubler.com Lorsqu il s agit de choisir une marque ou un produit à acheter, les consommateurs européens

Plus en détail

ère année et 2 ème année

ère année et 2 ème année Cahier de texte BTS design de mode textile et environnement 1 ère année et 2 ème année Ce document est distribué à chaque étudiant en première année afin de comprendre les enjeux du cours et d en percevoir

Plus en détail

FICHE N 2 LA GESTION COMMERCIALE DES CLIENTS ET PROSPECTS POUR LE SECTEUR DES ASSURANCES (NS 56)

FICHE N 2 LA GESTION COMMERCIALE DES CLIENTS ET PROSPECTS POUR LE SECTEUR DES ASSURANCES (NS 56) Pack de conformité - Assurance 14 FICHE N 2 LA GESTION COMMERCIALE DES CLIENTS ET PROSPECTS POUR LE SECTEUR DES ASSURANCES (NS 56) LES TRAITEMENTS DE DONNÉES PERSONNELLES AU REGARD DE LA LOI I&L Finalités

Plus en détail

L engagement et le désengagement des jeunes dans le sport. Le projet européen PAPA et l Empowering Coaching TM

L engagement et le désengagement des jeunes dans le sport. Le projet européen PAPA et l Empowering Coaching TM L engagement et le désengagement des jeunes dans le sport. Le projet européen PAPA et l Empowering Coaching TM Tenero, 25-26.01.2013 Prof. Philippe Sarrazin Laboratoire Sport et Environnement Social Université

Plus en détail

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GB.277/ESP/4 (Add.1) 277 e session Conseil d administration Genève, mars 2000 Commission de l'emploi et de la politique sociale ESP QUATRIÈME QUESTION À L ORDRE DU JOUR

Plus en détail

Agenda. EBU - New Media Forum 2006. Neuf cegetel en bref. Image du marché français du haut débit et de la télévision payante.

Agenda. EBU - New Media Forum 2006. Neuf cegetel en bref. Image du marché français du haut débit et de la télévision payante. EBU - New Media Forum 2006 22 Juin 2006 Agenda Neuf cegetel en bref Image du marché français du haut débit et de la télévision payante L offre neuf TV Applications & évolutions 2 1 Qui sommes-nous? Un

Plus en détail

COM (2012) 655 final

COM (2012) 655 final COM (2012) 655 final ASSEMBLÉE NATIONALE QUATORZIEME LÉGISLATURE SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2012-2013 Reçu à la Présidence de l Assemblée nationale le 22 novembre 2012 Enregistré à la Présidence du Sénat

Plus en détail

Ministère des sports. Le ministre des sports

Ministère des sports. Le ministre des sports Ministère des sports Direction des sports Mission sport et développement durable Personnes chargées du dossier : Arnaud JEAN Tél. : 01 40 45 96 74 Mel: arnaud.jean@jeunesse-sports.gouv.fr Fabienne COBLENCE

Plus en détail

CinéSoupe. programme itinérant de films courts. en nord pas de calais et en belgique

CinéSoupe. programme itinérant de films courts. en nord pas de calais et en belgique CinéSoupe programme itinérant de films courts en nord pas de calais et en belgique bah voyons! asbl // Séverine Konder // +32 (0) 485 217 327 // severine.bahvoyons@gmail.com // www.cinesoupe.com Embarquez

Plus en détail

ANNEXE 4. Réaliser un diagnostic de sécurité Principales méthodes de collecte d information. (Module 3, partie I, section 2.5)

ANNEXE 4. Réaliser un diagnostic de sécurité Principales méthodes de collecte d information. (Module 3, partie I, section 2.5) ANNEXE 4 Réaliser un diagnostic de sécurité Principales méthodes de collecte d information (Module 3, partie I, section 2.5) Dans les pages qui suivent, nous présentons neuf méthodes de collecte d information.

Plus en détail