Les programmes de CFI : Médias et entreprise

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les programmes de CFI : Médias et entreprise"

Transcription

1 Les programmes de CFI : Médias et entreprise

2 I - Contexte général Les entreprises médiatiques sont des entreprises comme les autres. Les considérer comme telles et les aider à définir un modèle économique réaliste par rapport à leur environnement est un préalable si l on veut les inciter à respecter les principes de pluralisme ou de liberté d expression. C est la raison pour laquelle la dimension économique des médias, qu il s agisse de microéconomie et de gestion, ou de macroéconomie et d analyse du marché, apparaît comme essentielle et fait l objet d un programme spécifique complémentaire aux trois autres. Les enjeux économiques des entreprises qui opèrent dans les pays du Sud sont décrits par les instances internationales de développement (instances onusiennes, coopérations bilatérales, agences de développement, etc.) 1. Alors que l internationalisation des marchés conduit à une convergence des pratiques et des conditions commerciales, les acteurs du développement accompagnent la modernisation des Etats ainsi que la réforme des pratiques de gestion des entreprises. Les médias font face aux mêmes enjeux et sont exposés aux mêmes pressions internationales que le tissu des administrations et des entreprises du Sud. L ouverture des marchés à la concurrence provoque, dans le secteur des médias comme dans les autres domaines, un besoin de structuration et de mise à niveau commun, à des degrés divers, à tous les acteurs économiques des pays en développement. La coopération médias française se concentre plus spécifiquement sur les enjeux économiques des entreprises du secteur afin d apporter des réponses adaptées au contexte Dans les pays du Sud, l expertise internationale est confrontée à trois formes d entreprises médiatiques exposées à des enjeux économiques différents quand il s agit de planifier leur modernisation : Les médias publics, télévisions, radios, agences de presse et même presse écrite, qui sont en général des médias d Etat, et parfois même des départements d administration, pour lesquels l enjeu est de se transformer en entreprises de service public pour survivre dans des paysages médiatiques de plus en plus ouverts. La réforme des statuts est souvent un préalable à une démarche de modernisation pour que les nouvelles entreprises publiques puissent transcender leurs inerties et trouver une crédibilité face à leurs concurrents. Les médias privés, télévisions, radios ou presse écrite, qui se sont constitués dès le départ en tant qu entreprises, mais qui ont besoin de se moderniser, d améliorer leur gestion, pour accroître leurs recettes, faire face à la concurrence et assurer leur développement. Les «nouveaux» médias nés d initiatives citoyennes individuelles ou collectives, émanations de la société civile, radio communautaires ou médias en ligne, pour lesquels l enjeu est de passer de l engagement militant à la construction d un modèle économique autosuffisant et pérenne, sans perdre l indépendance et l enthousiasme qui font leur force. 1 Quelques sources : 1/ «Les entreprises africaines dans la globalisation» par le CADE Déc / Enjeux résumés par Hamid Bouchikhi, professeur à l ESSEC «Les 7C des défis à relever par les entreprises africaines» - Nov / Rapport 2013 de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le développement : «Le développement économique en Afrique» Page 2 sur 9

3 II - Les enjeux en matière de développement des entreprises médias : 1/ Améliorer l autonomie des médias par une meilleure gestion Pendant des années, beaucoup de médias du Sud ont retardé la rationalisation de leur organisation en profitant de l abri fourni par un secteur fermé, très contrôlé et peu concurrentiel. Les marchés les plus ouverts (dans certains pays d Afrique de l Est ou d Asie du Sud) ont d ailleurs engagé leur modernisation bien avant ceux (dans plusieurs pays d Afrique de l Ouest, dans les pays arabes) où le paysage médiatique domestique était le plus contrôlé. Quels que soient leur statut ou leur structure, les entreprises médias sont confrontées à des problèmes d organisation et de contrôle (relations avec le pouvoir politique, les actionnaires ou les partenaires financiers, établissement de stratégies à moyen et long terme, appropriation des orientations par le management intermédiaire, etc.). Le premier enjeu économique concerne donc la rationalisation du cadre d intervention : mandat, positionnement, objectifs. Une fois cette base posée et comprise de tous, se pose le problème de l organisation et l adéquation entre l organigramme et la contribution de chacun au management effectif de l entreprise. Les dysfonctionnements tels que la faiblesse du management intermédiaire pénalisent autant les groupes publics qui ont souvent hérité d effectifs pléthoriques et de faibles structures de management que les jeunes pousses de l internet qui, à l inverse, reposent les seules épaules de leurs créateurs. L organisation des équipes, les modalités de prise de décision, la remontée d informations, la transversalité de certains projets ou même la politique RH d une entreprise médias constituent autant de besoins comparables à ceux des principales entreprises de chaque pays. Les enjeux de gestion concernent également, à un niveau différent, les acteurs issus de la société civile, les micro-structures encore informelles. Le passage du collectif activiste à la petite entreprise conduit à poser les bases des grands principes de gestion (partage de responsabilité, prise de décision, etc.) qui permettront de pérenniser ces initiatives. L expertise internationale permet aux médias bénéficiaires de prendre du recul et d identifier les besoins de réforme et de réorganisation afin de faire progresser leur organisation et leur gestion. 2/ Des médias mieux financés Le second enjeu concerne les moyens financiers que les médias doivent réunir pour assurer à la fois le fonctionnement et les investissements. Les ressources permettent à la fois d assurer le fonctionnement et de fixer des perspectives d investissement pour gagner en productivité et conserver des niveaux de qualité de production. La bonne allocation des ressources entre ces deux priorités est devenue un enjeu premier au moment où la mutation vers le numérique est à la fois obligatoire, porteuse d immenses bénéfices, mais aussi de dangers dans la mesure où elle s accompagne d une ouverture des marchés et d une concurrence exacerbée. La question des ressources conduit également à analyser leur influence, directe ou indirecte, sur la gestion et l indépendance de l entreprise. Au delà des risques qui peuvent peser sur l indépendance éditoriale de la rédaction, le manque de ressources conduit des entreprises médias à des solutions de facilité en cherchant à faire de l audience sans investir mais en renonçant également aux recettes. Une des solutions les plus connues, pour les télévisions des pays du Sud, est le recours au barter 2. Les dirigeants peuvent s adapter aux évolutions 2 Le barter (troc) est une pratique économique d échange de marchandises entre entreprises. Dans le secteur de la télévision, des intermédiaires acquièrent, pour plusieurs pays et pour de longues périodes, des catalogues de programmes à forte valeur ajoutée Page 3 sur 9

4 des goûts du public en puisant dans une offre pléthorique sans devoir acquérir les droits des programmes retenus. En perdant la gestion de leurs espaces publicitaires, ils réduisent d autant le périmètre économique de leur entreprise et abandonnent toute ambition de maîtrise de leur développement. Les enjeux financiers ne pèsent pas de la même façon sur les médias en fonction de leur statut. Pour les médias publics, la ressource publique récurrente et planifiée permet de travailler à moyen et long termes, dans l idéal sous la forme de contrats d objectifs avec l Etat, alors que le recours systématique à des moyens exceptionnels pour pallier un sous financement structurel donne aux gouvernants un réel pouvoir d ingérence. Les ressources du marché (publicité, partenariats) doivent être envisagées dans le contexte global du mandat et des grands équilibres du marché : acceptabilité, pratiques des concurrents, autres options (abonnements), etc. Pour les médias privés, le financement par de riches mécènes peut poser des problèmes éthiques. La suspicion, même non fondée peut ternir l image du média aux yeux du public. Cette pression se combine avec un contexte concurrentiel de plus en plus agressif dans des pays où le paysage médiatique global s ouvre rapidement. L expertise internationale peut accompagner la réflexion stratégique des entreprises médias qui sont amenées à rester attentives et actives pour optimiser leurs ressources existantes ainsi que pour travailler au développement de nouvelles recettes. En télévision, et dans une moindre mesure en radio, cela passe par exemple par : la valorisation des grilles (et une connaissance objective de la concurrence) pour proposer aux annonceurs des espaces plus rémunérateurs que les longs tunnels publicitaires qui font fuir le public l élaboration des contenus autour de partenariats structurants (financement d une case, d une émission, d un concept) le renforcement de l image d un média par la couverture (directe ou éditorialisée) de grandes compétitions sportives mondiales (Coupe du monde de football, Jeux Olympiques, etc.) ou locales (nationales et régionales). Les médias de proximité, parfois encore très informels, sont le maillage le plus fin pour toucher les populations mais leur économie est par nature fragile. Pour travailler à leur pérennisation, il semble préférable de les ancrer dans leur environnement à travers des financements construits avec des partenaires locaux qui partagent la même proximité, plutôt que de les rendre dépendants des seuls financements de bailleurs internationaux ou d ONG qui les utilisent ponctuellement comme supports de communication. De tels effets d aubaine doivent être saisis pour investir et structurer le média mais ne peuvent remplacer les financements durables sous peine de condamner un tissu d acteurs à la fin d une campagne ou d un programme. De façon générale, le financement des médias doit être une préoccupation structurante au même titre que la ligne éditoriale. Comme pour toutes les entreprises, une bonne idée ne suffit pas pour faire vivre une entreprise. L expertise internationale ne doit pas imposer un modèle de financement qui fonctionne ailleurs mais aider les médias du Sud à inventer leur modèle économique dans un environnement qui leur est propre. 3/ Les médias, démultiplicateurs puissants de l économie de leur pays La problématique du financement doit être analysée dans le contexte plus global du marché du (ou des) pays où l entreprise opère. Les médias sont en effet, selon le sens même de leur étymologie latine, des intermédiaires entre des acteurs de la société et leur public. Plus l économie nationale est dynamique, plus les médias peuvent élargir leur assiette de financement. Loin d être seulement des acteurs passifs qui profitent de leur environnement, les médias contribuent au développement de leur pays en permettant à plusieurs secteurs de démultiplier leur impact économique grâce à leur exposition médiatique. La presse écrite, dans un premier temps, puis la radio, la télévision et aujourd hui les médias en ligne ont tous contribué à renforcer l impact des acteurs économiques qui fournissent des contenus attendus par le (série ou films américains) ou bon marché (séries brésiliennes ou mexicaines). Après négociation avec des annonceurs, les sociétés de bartering proposent aux chaînes de programmer certaines de leurs meilleures cases sans risque ni bénéfice financier. Page 4 sur 9

5 public. Plusieurs secteurs sont ainsi directement ou indirectement redimensionnés par leur exposition médiatique : La publicité : Les médias constituent le vecteur privilégié par les annonceurs et les campagnes hors médias ne dépassent jamais plus de 25% du marché global de la publicité. La publicité prend son essor en même temps que l offre médias s étoffe et touche à des degrés divers la plupart des segments de la population. La corrélation est particulièrement forte avec la croissance de la consommation nationale. Le marché du sport est encore plus dépendant des médias tant son développement récent est lié à l explosion du prix des droits d exploitation télé. Le concept apparu aux jeux olympiques de Rome en 1960 finance aujourd hui près de 90% des fédérations sportives. Dans les pays du Sud, il reste de nombreuses étapes à franchir pour que ces programmes très populaires profitent aux médias diffuseurs, en termes de revenus comme d image. La création artistique (musicale, audiovisuelle, littéraire) trouve un débouché et un effet amplificateur dans les médias, sous la forme d espaces de diffusion, de promotion ou de vulgarisation. Cette mise en valeur médiatique renforce directement l adhésion à une identité culturelle nationale autour d artistes et de créateurs locaux. Cependant, elle est trop rarement accompagnée d une forte création de valeur dans les pays du Sud, que ce soit en faveur des créateurs comme des diffuseurs. Enfin, l impact sur le marché environnant concerne également les médias dans une logique de complémentarité et de mutualisation de contenus. Par exemple, une émission de plateau en direct à la télévision est contrainte par son format. L association avec une radio ou un site internet permet de poursuivre les échanges et de demander aux mêmes invités de répondre aux questions du public. Les coûts de production sont mutualisés et le cross-média assure une promotion démultipliée à chaque partenaire. A une époque où les cross-médias impose de nouvelles habitudes de consultation, certains acteurs peuvent favoriser la déclinaison des contenus afin de toucher un plus grand nombre de personnes. 4/ Les médias, face à la mondialisation Les contraintes économiques qui pèsent sur les médias des pays du Sud sont doublées d une pression internationale qui s exerce à plusieurs niveaux : La concurrence des médias extérieurs : la révolution numérique démultiplie les possibilités d accès aux médias des pays voisins, souvent proches d une partie du public pour des raisons linguistiques et culturelles. Cette concurrence extérieure de proximité est extrêmement efficace puisque dans des bassins culturels homogènes souvent seulement séparés par des frontières politiques, des productions du pays voisin peuvent facilement répondre aux besoins des populations et drainer les financements publicitaires. L exposition aux puissantes offres internationales constitue, d autre part, une forme de plus en plus agressive de concurrence d autant que les réseaux sociaux et autres sites internet reprennent les contenus d actualité à chaque grand événement. La mondialisation du secteur redessine le périmètre des paysages médiatiques nationaux et oblige les entreprises médias du Sud à réagir pour répondre aux nouvelles habitudes de consommation des populations. Le risque d être cantonnés à un rôle de sous-traitants passifs : l intérêt grandissant pour plus de contenus du Sud conduit bon nombre d acteurs du Nord à se diversifier et à s associer avec des entreprises des pays en développement. L effet d aubaine que constitue cette demande soudaine ne doit pas conduire les acteurs du Sud à devenir de simples sous-traitants. Ces opportunités doivent au contraire permettre d améliorer les standards de production, de promouvoir une génération de professionnels plus qualifiés et de stimuler la concurrence par le biais de financements venus de marchés plus matures. La maîtrise des techniques de production et de couverture des directs : les plus grands événements sportifs, culturels ou politiques qui se passent dans les pays du Sud sont, encore aujourd hui, produits Page 5 sur 9

6 par des sociétés de pays plus développés. Leurs dispositifs de production, proposés sous la forme de coûteuses prestations temporaires, ne profitent pas à l économie locale. Le développement de telles capacités renforce l image internationale des pays qui font cet effort. Ils deviennent des candidats plus crédibles pour organiser des événements régionaux ou continentaux. Les médias du Sud ont de nombreuses opportunités pour progresser au travers de leurs relations économiques avec des partenaires du Nord. Longtemps cantonnées à un assistanat passif, elles peuvent trouver dans ces nouvelles activités le moyen d élever leurs propres exigences et standards professionnels. L expertise internationale agit, dans ce secteur, comme un amortisseur et un démultiplicateur pour faciliter la montée en compétence des partenaires du Sud afin qu ils soient pas que des sous-traitants ponctuels. Page 6 sur 9

7 III - Les réponses de CFI dans le domaine de l entreprise : CFI a choisi trois champs d intervention : L autonomie financière et la bonne gestion des entreprises médiatiques L organisation et la dynamisation du marché local des médias L insertion des médias du Sud dans une mondialisation équitable 1/ Gagner en autonomie Cette réponse concerne à la fois la bonne gestion des entreprises et les enjeux de ressources. La gestion constitue la base du fonctionnement de toute entreprise. Les médias n échappent pas à cette organisation qui permet de prendre des décisions et de mettre en œuvre des activités avec fluidité et efficacité. Cet enjeu structurant souvent complexe à réaliser constitue une pré-condition pour envisager la modernisation d un média. D autres problématiques de procédures de gestion concernent les médias numériques qui se structurent en entreprises et passent d un modèle porté par un créateur à une organisation collective. Enjeux de long terme du point de vue des pays bénéficiaires Autonomie financière des entreprises médias Bonne gestion des ressources, qu elles soient publiques ou commerciales Grands objectifs des projets Assurer la viabilité économique des entreprises médias, gage de leur indépendance Permettre le développement du secteur Attirer les investissements Besoins des médias bénéficiaires S adapter à la révolution numérique Améliorer l organisation, le management et la gestion Améliorer la performance commerciale Conduire le changement Réponses de CFI conseiller les dirigeants qui souhaitent réorganiser leur entreprise préciser des organigrammes (fiches de poste et organisation des équipes) conseiller et encadrer la production de nouvelles procédures de gestion former les équipes commerciales et administratives donner les clés de l analyse des études d audience (avec prise de décision) gérer les crises (management des équipes, relations avec la tutelles / les actionnaires) Mesures d impact Elargissement de l assiette de financement Développement de nouveaux partenariats Mise en place d outils de gestion anticipatifs Exemple #1 : Objectif pub 2015 est un projet qui vise à accompagner le développement de 3 télévisions commerciales africaines par des ateliers de professionnalisation de leurs équipes commerciales (régie) et de programmation (grille) tout en améliorant l articulation entre les métiers de programmes et les métiers Page 7 sur 9

8 commerciaux. La connaissance des marchés, des publics, de la concurrence et l identification d opportunité permettent à ces managers de prendre du recul par rapport à leur activité. à CFI travaille avec les professionnels de télévisions leaders sur leurs marchés respectifs (Canal2 au Cameroun, ORTB au Bénin, RTB au Burkina Faso) pour faire face à la concurrence qui s intensifie avec la TNT. Au delà d une optimisation de leurs pratiques, les possibles nouveaux moyens doivent offrir des pistes de développement. 2/ Dynamiser le marché national Les entreprises médias doivent apprendre à défendre leurs intérêts pour élargir leurs ressources en profitant des activités qu ils valorisent (publicité, événements sportifs, etc.). En tant que créateurs de valeur, ils peuvent prétendre à profiter des intérêts économiques qu ils génèrent. Les médias sont également un acteur central de l activité culturelle d un pays (production audiovisuelle principalement). Ils mettent en avant des contenus mais jouent également un rôle d animateur d un secteur qu ils financent en partie. Enjeux de long terme du point de vue des pays bénéficiaires Organisation d un marché médiatique créateur de valeur Développement d un tissu industriel de production de contenus (si taille critique) Identité culturelle renforcée par l appropriation des productions locales Grands objectifs des projets Dynamiser le marché local de la production Diversifier les offres et stimuler la concurrence Construire des ponts entre les producteurs, les diffuseurs, les annonceurs et le public Besoins des médias bénéficiaires Compréhension des logiques intégrées d un marché complet Pistes de partenariat avec les producteurs et les annonceurs Renforcement des grilles autour de cases renouvelées Internationalisation des standards (procédures, ressources humaines, équipements) de production audiovisuelle Réponses de CFI analyser les besoins du public (études d audience) pour définir les cahiers des charges des appels à projets auprès des sociétés de production rassembler producteurs et diffuseurs pour évaluer les partenariats possibles et engager des politiques de production adaptées aux attentes du public étudier les attentes du public pour sélectionner les productions qui permettront au diffuseur de renforcer son image et son audience accompagner les producteurs pour produire aux standards internationaux, concurrencer certains contenus importés et exporter leurs productions Mesures d impact Mise en place d une direction de production Allocation de budgets d acquisition (préachat ou achat) pour conserver la maîtrise de sa grille et valoriser ses choix éditoriaux Meilleure valorisation des productions nationales cases dédiées, accords avec des producteurs locaux, investissement dans la production locale, publication d appels à production, etc. Progression des ressources et de la rentabilité des médias concernés Page 8 sur 9

9 Exemple #2 : pour le projet Afrique au féminin CFI s est associé à Canal+ pour effectuer un appel à projets documentaires réservé à des réalisatrices africaines vivant en Afrique sub-saharienne. 15 réalisatrices ont été retenues et ont bénéficié de conseils pour mener ce projet dans les standards exigeants du diffuseur français. à CFI a accompagné ces réalisatrices dans l écriture, la production et la post-production de ces documentaires dont Canal+ a préacheté les droits et diffusé les meilleurs sur sa chaîne cryptée Canal+ Afrique. 3/ Participer à l internationalisation du secteur Les médias, en passant au numérique, échappent au cadre restreint des paysages nationaux où ils évoluaient traditionnellement. Cette mondialisation de l accès aux contenus conduit des acteurs du Nord à investir dans les pays du Sud. Les partenariats sont d autant plus équilibrés et profitables aux deux parties que les sociétés du Sud profitent de ces opportunités pour professionnaliser leurs procédures de travail. La coopération peut contribuer à faciliter les collaborations autour de projets emblématiques. Enjeux de long terme du point de vue des pays bénéficiaires Renforcement du secteur de la production par des partenariats stratégiques Acteur du marché international pour acquérir et vendre des contenus ou pour organiser des grands événements Grands objectifs des projets Améliorer les productions au travers de développements avec des producteurs français Etre présent sur le marché international (exportations) Tirer le marché vers le haut grâce au développement de projets à vocation internationale Développer les capacités du secteur pour produire un signal international aux standards internationaux Besoins des médias bénéficiaires Professionnalisation des équipes locales pour élever les standards de production Plus grande exigence de production Réponses de CFI former les équipes des producteurs locaux encadrer les équipes de production dans le développement de leurs nouveaux projets faciliter l implémentation de projets conjoints entre partenaires locaux et sociétés françaises Mesures d impact Augmentation du nombre de partenariats d entreprises françaises dans les pays du Sud Diffusion de contenus locaux sur des chaînes internationales Exemple #3 : CFI développe plusieurs projets, en Afrique et Asie du Sud-Est pour accompagner l implantation de producteurs français (Canal+ en Afrique, Lagardère en Afrique et en Asie) qui souhaitent intensifier leur politique de production internationale dans les pays en développement. CFI soutient cette stratégie en conseillant leurs partenaires locaux dans leurs efforts pour répondre aux attentes du marché international. Page 9 sur 9

stratégie RTS 2013-2014 TÉLÉVISION RADIO MULTIMÉDIA

stratégie RTS 2013-2014 TÉLÉVISION RADIO MULTIMÉDIA stratégie RTS 2013-2014 TÉLÉVISION RADIO MULTIMÉDIA V Stratégie RTS 2013-2014 ous trouverez dans ce document un résumé de la stratégie RTS pour 2013-2014. Les principaux objectifs qui y figurent seront

Plus en détail

PROPOSITION DE TERMES DE REFERENCE SEMINAIRE DE FORMATION A L ATTENTION DES DIRECTEURS GENERAUX DES CENTRALES D ACHATS MEMBRES DE L ACAME

PROPOSITION DE TERMES DE REFERENCE SEMINAIRE DE FORMATION A L ATTENTION DES DIRECTEURS GENERAUX DES CENTRALES D ACHATS MEMBRES DE L ACAME Association Africaine des Centrales d Achats de Médicaments Essentiels 01 BP 4877 Ouagadougou Burkina Faso Tel : 226 50 37 91 75 Fax : 226 50 37 37 57 Contact@acame.org PROPOSITION DE TERMES DE REFERENCE

Plus en détail

GLOBAL SAAS HR SOLUTION INTÉGRÉE DE GESTION DES TALENTS

GLOBAL SAAS HR SOLUTION INTÉGRÉE DE GESTION DES TALENTS GLOBAL SAAS HR SOLUTION INTÉGRÉE DE GESTION DES TALENTS GLOBALISATION ET TRANSFORMATION RH UNE RÉPONSE FACE À L EXIGENCE DE PERFORMANCE ET DE COMPÉTITIVITÉ La globalisation des entreprises, accélérée par

Plus en détail

Chapitre 1. Analyse de l environnement international...

Chapitre 1. Analyse de l environnement international... Table des matières Introduction....................................................................... 1 Remerciements....................................................................... 2 Chapitre

Plus en détail

Master international de Management des Médias à distance. Organisation pédagogique de la formation

Master international de Management des Médias à distance. Organisation pédagogique de la formation Master international de Management des Médias à distance Organisation pédagogique de la formation Session 2014/2015 Table des matières Organisation pédagogique... 1 UE 1 : Histoire, économie et mondialisation

Plus en détail

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312)

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312) REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312) REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIAL TITRE CERTIFIE

Plus en détail

QUESTIONNAIRE DGCCRF SUR LA TNT

QUESTIONNAIRE DGCCRF SUR LA TNT QUESTIONNAIRE DGCCRF SUR LA TNT L analyse de la TNT pour le secteur cinématographique doit se faire en prenant en compte trois dimensions : - d une part le niveau d investissement des chaînes (les éditeurs)

Plus en détail

PME : quels sont les leviers d'optimisation des coûts permettant de gagner 15% sur votre résultat net?

PME : quels sont les leviers d'optimisation des coûts permettant de gagner 15% sur votre résultat net? PME : quels sont les leviers d'optimisation des coûts permettant de gagner 15% sur votre résultat net? Petit Déjeuner Syntec_Costalis, le 17 novembre 2009 L optimisation des coûts dans vos PME : Quelles

Plus en détail

Le réseau d entreprises : s associer et rester indépendant!

Le réseau d entreprises : s associer et rester indépendant! Le réseau d entreprises : s associer et rester indépendant! Regroupés autour d une enseigne commune, les commerçants associés sont des distributeurs grâce à une organisation amont forte et structurée qui

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

GESTION DE PROJET. www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675

GESTION DE PROJET. www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675 GESTION DE PROJET www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675 Introduction à la Gestion de Projet... 3 Management de Projet... 4 Gestion de Projet informatique...

Plus en détail

Un rapprochement pour donner naissance au premier acteur privé mondial de la mobilité durable. 5 mai 2010

Un rapprochement pour donner naissance au premier acteur privé mondial de la mobilité durable. 5 mai 2010 Un rapprochement pour donner naissance au premier acteur privé mondial de la mobilité durable 5 mai 2010 Un rapprochement pour donner naissance au premier acteur privé mondial de la mobilité durable Un

Plus en détail

3 clés pour faire. de la communication managériale un levier de performance. Baromètre Afci-ANDRH-Inergie 2013 sur la communication managériale

3 clés pour faire. de la communication managériale un levier de performance. Baromètre Afci-ANDRH-Inergie 2013 sur la communication managériale 3 clés pour faire de la communication managériale un levier de performance Baromètre Afci-ANDRH-Inergie 2013 sur la communication managériale L Afci, l ANDRH et le cabinet Inergie mènent depuis 2006, tous

Plus en détail

FICHE METIER. «Chargé de production» Chargé de production en télévision APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER

FICHE METIER. «Chargé de production» Chargé de production en télévision APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER Chargé de production «Chargé de production» APPELLATION(S) DU METIER Chargé de production en télévision DEFINITION DU METIER Le chargé de production en télévision gère un ou plusieurs projets de production

Plus en détail

Dispositif : Entreprenariat et entreprises

Dispositif : Entreprenariat et entreprises Dispositif : Entreprenariat et entreprises Axe 2 Objectif Thématique 3 : Améliorer la compétitivité des PME Investissement prioritaire A : Promotion de l esprit d entreprise, en particulier en facilitant

Plus en détail

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 OUVERTURE DU SEMINAIRE : Bernard Amsalem, Vice-président du CNOSF Etat de l avancée des travaux depuis le dernier séminaire Rappel

Plus en détail

Parcours développement stratégique commercial

Parcours développement stratégique commercial P01 Parcours professionnalisant de formation Parcours développement stratégique commercial Partenaires : Avec le soutien de : P02 Parcours professionnalisant de formation INTERVENANTS Sophie DESCHAMPS

Plus en détail

Etude. du metier de responsable clientele

Etude. du metier de responsable clientele Etude du metier de responsable clientele decembre 2008 Sommaire Creation de l observatoire Outils de l observatoire prospectif des metiers et des qualifications... [ 3 ] Rappel des objectifs Logique de

Plus en détail

Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan. Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr

Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan. Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr Introduction Merci de citer ce chapitre comme suit : OCDE/OMC

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL BTS TRANSPORT ET PRESTATIONS LOGISTIQUES

RÉFÉRENTIEL BTS TRANSPORT ET PRESTATIONS LOGISTIQUES RÉFÉRENTIEL BTS TRANSPORT ET PRESTATIONS LOGISTIQUES INSTITUT NEMO 36/38 avenue Pierre Brossolette 92240 MALAKOFF Tel : 01 79 41 13 40 Fax : 01 49 85 00 04 n VERT : 0800 80 40 22 Nouveau référentiel applicable

Plus en détail

Vos affaires sont nos affaires! Programme d actions

Vos affaires sont nos affaires! Programme d actions Vos affaires sont nos affaires! Programme d actions Orkhan Aslanov/ Fotolia.com > Suivez le guide nous saisissons vos opportunités de marchés publics! > Gardons Avec le Centre de Veille le contact nous

Plus en détail

Réussir. tous vos recrutements. Services Entreprises

Réussir. tous vos recrutements. Services Entreprises conseil recherche sélection intégration www.pole-emploi.fr Pour connaître les coordonnées de nos sites. Pour plus d informations sur : Les services qui vous sont proposés Les mesures pour l emploi TBWA\CORPORATE

Plus en détail

Banque de détail. Dynamiser votre réseau de distribution et accroître son efficacité commerciale

Banque de détail. Dynamiser votre réseau de distribution et accroître son efficacité commerciale Banque de détail Dynamiser votre réseau de distribution et accroître son efficacité commerciale L évolution de l environnement et les enjeux dans la Banque de détail CENTRES D'APPELS Intensification du

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

Impact sur l emploi, les métiers et les compétences Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit

Impact sur l emploi, les métiers et les compétences Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit EXPERTISE COMPTABLE (1/3) Les cabinets de grande taille sont affectés par des évolutions similaires à celles qui touchent les cabinets de petite taille. Cette page reprend la description donnée pour les

Plus en détail

La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle

La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle Comment répondre aux nouveaux enjeux des DRH du 21 ème siècle? Besoin n 1 : innover et développer de nouveaux usages métier en décloisonnant les différents

Plus en détail

Projet. d espace de coworking. À Combronde / Puy-de-Dôme

Projet. d espace de coworking. À Combronde / Puy-de-Dôme Projet d espace de coworking À Combronde / Puy-de-Dôme CONTACT Si vous souhaitez nous rejoindre dans ce projet, nous sommes à votre disposition pour en discuter et vous apporter tout complément d information.

Plus en détail

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE La loi n 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

La chaire de Finance et Développement Durable. Approches quantitatives et financières au service du Développement Durable

La chaire de Finance et Développement Durable. Approches quantitatives et financières au service du Développement Durable La chaire de Finance et Développement Durable Approches quantitatives et financières au service du Développement Durable 1 Vers des mécanismes de gestion collective du Développement Durable par une approche

Plus en détail

Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France

Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France Auteurs : Christelle FOURASTIE Marion GUILLOIS Cours ICL

Plus en détail

Caractéristiques de la Plateforme de formation Fegems

Caractéristiques de la Plateforme de formation Fegems Caractéristiques de la Plateforme de formation Fegems Organisation La Plateforme de formation de la Fegems est au bénéfice d une subvention de l Etat depuis juin 2003. Cette aide s est inscrite dans le

Plus en détail

Formations professionnelles. De la création à la production transmedia

Formations professionnelles. De la création à la production transmedia Formations professionnelles De la création à la production transmedia Le savoir-faire du Transmedia Lab Le Transmedia Lab Nous avons la conviction que d ici 5 ans, 50% des productions audiovisuelles auront

Plus en détail

Engagement de Développement. de l Emploi et des Compétences dans le secteur de la Presse Ecrite

Engagement de Développement. de l Emploi et des Compétences dans le secteur de la Presse Ecrite Engagement de Développement de l Emploi et des Compétences dans le secteur de la Presse Ecrite La démarche EDEC s appuie sur un projet ambitieux : Former un nombre significatif de salariés (dans les domaines

Plus en détail

Sommaire: Introduction général Partie I: Conclusion. 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II:

Sommaire: Introduction général Partie I: Conclusion. 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II: Thème: Le Coaching Sommaire: Introduction général Partie I: 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II: 1.Caractéristiques du coaching 2.Rôle et mission du coach 3.La

Plus en détail

Améliorer l efficacité de votre fonction RH

Améliorer l efficacité de votre fonction RH Améliorer l efficacité de votre fonction RH Des tendances accentuées par un environnement économique et social en constante évolution La fonction RH doit répondre à des exigences croissantes en termes

Plus en détail

Catalogue des cours en BTS Assistant de Manager

Catalogue des cours en BTS Assistant de Manager Catalogue des cours en BTS Assistant de Manager MATIÈRES 1 ère année de formation 2 ème année de formation Horaire ECTS Horaire ECTS Culture générale et expression 60 h 4 60 h 4 Langue vivante A : Anglais

Plus en détail

LA CHARTE DU LIVRE POUR QUE CHACUN PUISSE LIRE CE QU IL VEUT, QUAND IL VEUT, DANS LE FORMAT DE SON CHOIX. #MYNEXTREAD

LA CHARTE DU LIVRE POUR QUE CHACUN PUISSE LIRE CE QU IL VEUT, QUAND IL VEUT, DANS LE FORMAT DE SON CHOIX. #MYNEXTREAD LA CHARTE DU LIVRE POUR QUE CHACUN PUISSE LIRE CE QU IL VEUT, QUAND IL VEUT, DANS LE FORMAT DE SON CHOIX. #MYNEXTREAD 2 I Charte du livre EIBF La fédération européenne et internationale des libraires représente

Plus en détail

Réforme du dispositif d aide à l internationalisation des entreprises

Réforme du dispositif d aide à l internationalisation des entreprises Réforme du dispositif d aide à l internationalisation des entreprises D O S S I E R D E P R E S S E O c t o b r e 2 0 0 8 Information journalistes : Dominique Picard, Responsable Relations presse, UBIFRANCE

Plus en détail

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE Les présentes orientations stratégiques ministérielles ont reçu l avis favorable du CHSCT ministériel de l éducation nationale, en sa séance du 10 octobre 2012 Direction générale des ressources humaines

Plus en détail

DOSSIER Du Salon africain du Web et de L intelligence économique www.saawie.com

DOSSIER Du Salon africain du Web et de L intelligence économique www.saawie.com DOSSIER Du Salon africain du Web et de L intelligence économique www.saawie.com 1 La 1 ère Edition du Salon du Web et de l Intelligence Economique, c est : Un RDV pour analyser l impact du Web sur l économie

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

Atelier 5 : Structuration de la filière et stratégie collective

Atelier 5 : Structuration de la filière et stratégie collective Atelier 5 : Structuration de la filière et stratégie collective Soutenir l émergence de stratégies collectives nationales et internationales de filières, et de projets collaboratifs, notamment par le dialogue

Plus en détail

Marketing opérationnel

Marketing opérationnel Programme MASTER Les MAJEURES du Spring Semester 2011 Les étudiants accueillis en séjour d études à l ESC PAU choisissent un programme d études spécialisé. Chaque Majeure compte 210 heures de cours. Pôle

Plus en détail

de formation cycles de formation professionnelle quand les talents grandissent, les collectivités progressent

de formation cycles de formation professionnelle quand les talents grandissent, les collectivités progressent Offre 2013 de formation cycles de formation professionnelle quand les talents grandissent, les collectivités progressent citoyenneté, culture et action éducative cycle de formation professionnelle restauration

Plus en détail

Quel contexte pour la gestion des ressources humaines?

Quel contexte pour la gestion des ressources humaines? Quel contexte pour la gestion des ressources humaines? Dans le contexte actuel, les PME-PMI subissent de nombreuses contraintes : la mondialisation et la concurrence internationale, la nécessité d être

Plus en détail

Enfin, l ESeco de Lausanne intègre étroitement l outil informatique à sa formation dans le but d en faire un véritable outil de gestion.

Enfin, l ESeco de Lausanne intègre étroitement l outil informatique à sa formation dans le but d en faire un véritable outil de gestion. BUSINESS PLAN SALON DES ETUDIANTS DE LAUSANNE, 25 ET 26 MARS 2010 1. Présentation générale 1.1. La formation d économiste d entreprise diplômé ES en Suisse Le contenu de la formation d économiste d entreprise

Plus en détail

Faire face à la pénurie de main-d œuvre chez Desjardins. Être un employeur distinctif

Faire face à la pénurie de main-d œuvre chez Desjardins. Être un employeur distinctif Faire face à la pénurie de main-d œuvre chez Desjardins Être un employeur distinctif ASDEQ Mai 2010 La mission de Desjardins Contribuer au mieux-être économique et social des personnes et des collectivités

Plus en détail

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312 REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312 1 REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIALE TITRE CERTIFIE

Plus en détail

BTS COMMUNICATION. Diplôme d Etat niveau III (BAC+2)

BTS COMMUNICATION. Diplôme d Etat niveau III (BAC+2) BTS COMMUNICATION Diplôme d Etat niveau III (BAC+2) Fonction Le titulaire du BTS Communication conçoit et met en œuvre des opérations de communication, qui peuvent revêtir une forme publicitaire, événementielle,

Plus en détail

Auto-évaluation Unicom 2012 Rapport de synthèse

Auto-évaluation Unicom 2012 Rapport de synthèse Auto-évaluation Unicom 2012 Rapport de synthèse Mai 2014 Introduction Contexte L auto-évaluation d Unicom entre en résonance avec deux autres projets: Le concept de communication qui fixe la stratégie

Plus en détail

25 MARS 2010. Fonction RH du cadre

25 MARS 2010. Fonction RH du cadre 25 MARS 2010 Fonction RH du cadre 1 une collectivité identité se rassembler pour agir mieux Créée en 1969, la communauté urbaine de Lyon rassemble aujourd hui 57 communes, qui constituent la première agglomération

Plus en détail

Séance publique du 21 juin 2005. Délibération n 2005-2739

Séance publique du 21 juin 2005. Délibération n 2005-2739 Séance publique du 21 juin 2005 Délibération n 2005-2739 commission principale : développement économique objet : Démarche Lyon ville de l'entrepreneuriat - Soutien à l'association Action'elles pour son

Plus en détail

ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS

ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS REGARDS CROISÉS DES ACTEURS DE LA GOUVERNANCE Administrateurs Présidents de conseil d administration/surveillance

Plus en détail

Contribution du CRFB à la professionnalisation de la fonction RH

Contribution du CRFB à la professionnalisation de la fonction RH Contribution du CRFB à la professionnalisation de la fonction RH 1 Levier essentiel dans le pilotage des grands changements que conduit l Institution, la fonction RH doit, du fait de ce positionnement

Plus en détail

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Introduction: Avant d entreprendre la création d une entreprise, mais également à l occasion du développement d une nouvelle activité, il est absolument conseillé d élaborer un business

Plus en détail

La rationalisation Moderniser l organisation pour dynamiser l entreprise

La rationalisation Moderniser l organisation pour dynamiser l entreprise La rationalisation Moderniser l organisation pour dynamiser l entreprise - la transformation en marche - 1 Les enjeux de la rationalisation Qu est ce que c est? Pour qui? Etymologie : du latin ratio, calcul,

Plus en détail

Robert Half : le partenaire de vos recrutements

Robert Half : le partenaire de vos recrutements Robert Half : le de vos recrutements Fondé en 1948, Robert Half, pionnier du recrutement spécialisé et, est aujourd hui leader mondial de ce secteur pour tous les métiers : de la finance de la comptabilité

Plus en détail

Performance et valorisation RH

Performance et valorisation RH Performance et valorisation RH Document téléchargeable à des fins de consultation. Toute utilisation à des fins commerciales proscrite sans autorisation expresse de l auteur. 1 La fonction «Ressources

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

Questions clés pour la consultation élargie

Questions clés pour la consultation élargie Processus de planification stratégique de Terre des Hommes Fédération Internationale Questions clés pour la consultation élargie Beaucoup de progrès ont été accomplis lors de l Assemblée Générale (AG)

Plus en détail

La Politique Qualité des Agences Selectour

La Politique Qualité des Agences Selectour La Politique Qualité des Agences Selectour Les agences Selectour : Avec près de 550 agences de voyages et 2 000 experts, nous offrons la garantie pour nos clients d être proches d un de nos points de vente

Plus en détail

PROMOTION DE LA SANTÉ Résumé des chartes et déclaration d Ottawa, de Jakarta et de Bangkok

PROMOTION DE LA SANTÉ Résumé des chartes et déclaration d Ottawa, de Jakarta et de Bangkok PROMOTION DE LA SANTÉ Résumé des chartes et déclaration d Ottawa, de Jakarta et de Bangkok OUTIL DE RÉFÉRENCE LA CHARTE D OTTAWA (1986) Une contribution à la réalisation de l objectif de la santé pour

Plus en détail

Accompagner le changement

Accompagner le changement A faire suivre à : retour à : Accompagner Problématique Le changement, c est tous les jours! Il fait aujourd hui partie intégrante de l univers des entreprises et des salariés. Présenté le plus souvent

Plus en détail

la solution AAFEX aux problèmes de financement des entreprises exportatrices du secteur agricole et agroalimentaire

la solution AAFEX aux problèmes de financement des entreprises exportatrices du secteur agricole et agroalimentaire la solution AAFEX aux problèmes de financement des entreprises exportatrices du secteur agricole et agroalimentaire HISTORIQUE Le Centre pour le Développement des Exportations Africaines CEDEXA S.A. CEDEXA

Plus en détail

Webmaster. Définition du métier

Webmaster. Définition du métier Famille métier : Domaine d intervention : Communication multimédia En agence En entreprise Autres appelations : Webmeste, Animateur(trice) de site internet/web Définition du métier Technique, opérationnel,

Plus en détail

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le BTS Management des unités commerciales a pour perspective de vous permettre de prendre la responsabilité de tout ou partie d une unité commerciale. Une unité commerciale est

Plus en détail

RAPPORT DE M. LE PRESIDENT

RAPPORT DE M. LE PRESIDENT Pôle Vie Publique Direction de l'information, de la communication et du marketing - Service communication du territoire 19DEPARTEMENT DES VOSGES Extrait des délibérations du Conseil général Réunion du

Plus en détail

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES SESSION I : ÉLÉMENTS D UN SYSTÈME DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE EFFICACE ET ÉQUILIBRÉ POUR FAVORISER L INNOVATION

Plus en détail

LEAN SIX SIGMA Au service de l excellence opérationnelle

LEAN SIX SIGMA Au service de l excellence opérationnelle LEAN SIX SIGMA Au service de l excellence opérationnelle enjeux Comment accroître la qualité de vos services tout en maîtrisant vos coûts? Equinox Consulting vous accompagne aussi bien dans la définition

Plus en détail

Prendre la bonne décision, au bon moment, sur le bon sujet, sur la base des meilleures analyses, pour agir sur le bon indicateur.

Prendre la bonne décision, au bon moment, sur le bon sujet, sur la base des meilleures analyses, pour agir sur le bon indicateur. 2 Toute entreprise dispose d un capital informationnel qui, s il est efficacement géré, contribue à sa valeur et à sa performance. La société RHeport, propose une solution logicielle : RH&View, innovante,

Plus en détail

NAISSANCE D UNE NOUVELLE COMPAGNIE

NAISSANCE D UNE NOUVELLE COMPAGNIE NAISSANCE D UNE NOUVELLE COMPAGNIE CNIA SAADA Assurance est née de l union de deux grandes forces de l assurance, CNIA Assurance et Assurances Es Saada, qui ont mis en commun leurs compétences humaines

Plus en détail

Stratégies des régies en ligne et modalités de valorisation de la publicité sur Internet

Stratégies des régies en ligne et modalités de valorisation de la publicité sur Internet Stratégies des régies en ligne et modalités de valorisation de la publicité sur Internet Executive summary DGMIC Janvier 2010 Florence Le Borgne Tiffany Sauquet f.leborgne@idate.fr t.sauquet@idate.fr Tel.:

Plus en détail

Appel à projets. Promotion de l agriculture familiale en Afrique de l Ouest

Appel à projets. Promotion de l agriculture familiale en Afrique de l Ouest Appel à projets 2010 Promotion de l agriculture familiale en Afrique de l Ouest Un programme conjoint entre la Fondation de France et le Comité français pour la solidarité internationale (CFSI) Date limite

Plus en détail

ACTIONS GLOBALES. Organiser, accueillir et promouvoir des salons et manifestations plus durables

ACTIONS GLOBALES. Organiser, accueillir et promouvoir des salons et manifestations plus durables FICHE ACTIONS Expo Nantes Atlantique ACTIONS GLOBALES Organiser, accueillir et promouvoir des salons et manifestations plus durables ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES Sensibilisation des employés, des prestataires

Plus en détail

REFERENTIEL Chef(fe) de Projet en Communication Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août - Code NSF 320)

REFERENTIEL Chef(fe) de Projet en Communication Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août - Code NSF 320) REFERENTIEL Chef(fe) de Projet en Communication Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août - Code NSF 320) CHEF(FE) DE PROJETS EN COMMUNICATION TITRE CERTIFIE AU RNCP - CODE NSF : 320 REFERENTIEL D ACTIVITES

Plus en détail

GRAND PORT MARITIME DE LA ROCHELLE Projet stratégique 2014-2019

GRAND PORT MARITIME DE LA ROCHELLE Projet stratégique 2014-2019 GRAND PORT MARITIME DE LA ROCHELLE Projet stratégique 2014-2019 Présentation en Conseil de Surveillance le 28 mars 2014 Démarche d élaboration Thème Analyse stratégique Perspectives de développement du

Plus en détail

94160 SAINT MANDE. Accord de Développement de l Emploi et des Compétences (ADEC) Plasturgie en Région Centre

94160 SAINT MANDE. Accord de Développement de l Emploi et des Compétences (ADEC) Plasturgie en Région Centre 5-7 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 94160 SAINT MANDE Accord de Développement de l Emploi et des Compétences (ADEC) Plasturgie en Région Centre - Actions individuelles : diagnostic RH et accompagnement des

Plus en détail

CHARTE CONSTITUTIVE DE L ALLIANCE INTERNATIONALE DE JOURNALISTES

CHARTE CONSTITUTIVE DE L ALLIANCE INTERNATIONALE DE JOURNALISTES CHARTE CONSTITUTIVE DE L ALLIANCE INTERNATIONALE DE JOURNALISTES A. NATURE DE L INITIATIVE 1. Territoire Le territoire de l alliance de journalistes est international. Sur le plan thématique, au-delà des

Plus en détail

Human Relationship Management

Human Relationship Management Human Relationship Management LE MONDE CHANGE, LES ENTREPRISES AUSSI. Les transformations permanentes issues de la révolution digitale modifient profondément les Business Models des entreprises. Menaces

Plus en détail

Accompagnement RH des projets de transformation des organisations

Accompagnement RH des projets de transformation des organisations Accompagnement RH des projets de transformation des organisations La conduite d un projet de réorganisation : Un exercice complexe ET délicat! Confrontée à une dégradation continue de sa compétitivité,

Plus en détail

La conduite du changement

La conduite du changement point de vue stratégie et gouvernance des systèmes d'information La conduite du changement dans les projets SI 1 En préambule Devant les mutations économiques, sociales et technologiques engagées depuis

Plus en détail

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE CNUCED Division de l infrastructure des services pour le développement et l efficacité commerciale (SITE) Palais des Nations CH-1211 Genève 10

Plus en détail

Difficultés et opportunités de TIC en Afrique centrale

Difficultés et opportunités de TIC en Afrique centrale Kigali 3rd EuroAfriCa-ICT Awareness Workshop Difficultés et opportunités de TIC en Afrique centrale «cas de la RD CONGO» Par Benjamin MURHESA CIBALONZA IT Manager / Radio Maendemeo Bukavu DR Congo 1 Introduction

Plus en détail

PLAN D ACTIONS - 2012 / 2016

PLAN D ACTIONS - 2012 / 2016 PLAN D ACTIONS - / Annexe I Chacune des 16 priorités retenues par Cap devant! dans son projet associatif est assortie d une série d objectifs opérationnels. Chaque objectif opérationnel vise un résultat

Plus en détail

DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION INTERPROFESSIONNELLE RELATIVE AU COMPTE PERSONNEL D ACTIVITE (CPA) ET A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS

DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION INTERPROFESSIONNELLE RELATIVE AU COMPTE PERSONNEL D ACTIVITE (CPA) ET A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION INTERPROFESSIONNELLE RELATIVE AU COMPTE PERSONNEL D ACTIVITE (CPA) ET A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS Novembre 2015 Les modes de production et les parcours

Plus en détail

Formation de dirigeant de PME

Formation de dirigeant de PME Formation Dirigeant de PME Public : Cette formation est centrée sur le chef d entreprise ou futur chef d entreprise qui a besoin de s approprier ou de perfectionner les outils du management global d entreprise

Plus en détail

Advisory, le conseil durable Conseil en Management. Améliorer votre performance, maîtriser vos risques, réussir vos projets de transformation*

Advisory, le conseil durable Conseil en Management. Améliorer votre performance, maîtriser vos risques, réussir vos projets de transformation* Advisory, le conseil durable Conseil en Management Améliorer votre performance, maîtriser vos risques, réussir vos projets de transformation* Une capacité unique à combiner compétences sectorielles et

Plus en détail

Klépierre. Nos engagements pour un Développement Durable

Klépierre. Nos engagements pour un Développement Durable Klépierre Nos engagements pour un Développement Durable Notre vision Notre métier Nos valeurs Nos 10 engagements Editorial Notre Groupe est porté par une puissante dynamique. Si aujourd hui de solides

Plus en détail

Notre modèle d engagement

Notre modèle d engagement Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement

Plus en détail

A - Quatre stratégies de sous-traitance

A - Quatre stratégies de sous-traitance Enjeux du secteur Les nouveaux enjeux de la sous-traitance A - Quatre stratégies de sous-traitance B - Des exigences spécifiques selon les clients C - Trois critères de positionnement des activités des

Plus en détail

Définir un nouveau modèle économique Présentation de l axe 4

Définir un nouveau modèle économique Présentation de l axe 4 Définir un nouveau modèle économique Présentation de l axe 4 Le développement du numérique dans la sphère de l édition, les mutations induites par la dématérialisation des supports ont profondément influencé

Plus en détail

Programme détaillé BTS ASSISTANT DE MANAGER. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS ASSISTANT DE MANAGER. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT Programme détaillé BTS ASSISTANT DE MANAGER Objectifs de la formation Le Brevet de Technicien Supérieur d'assistant de Manager est un diplôme national de l enseignement supérieur dont le titulaire exerce

Plus en détail

L internationalisation de sa PME : certainement possible!

L internationalisation de sa PME : certainement possible! L internationalisation de sa PME : certainement possible! 1 L internationalisation de sa PME : certainement possible! Depuis la fin des années 1980, l accélération du rythme des changements dans l économie

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

Catalogue de formation 2012

Catalogue de formation 2012 Catalogue de formation 2012 www.h-conseil.com H comme Humain H Conseil est une société de conseil et de formation basée à Saint Nazaire et opérant partout, aussi bien en France qu à l étranger. La conviction

Plus en détail

Pépinière d entreprise Cap Nord

Pépinière d entreprise Cap Nord Pépinière d entreprise Cap Nord Nouvel outil d aide à la création d entreprises sur le nord de l agglomération UDossier de Presse 12 décembre 2007 Projet développé dans le cadre de : Mobilisant : EGEE

Plus en détail

L immobilier d entreprise artisanale

L immobilier d entreprise artisanale e s c a L immobilier d entreprise artisanale n l B e E n j e u x L i v r S t r a t é g i P r o p o s i t i o n s Ile-de-France Rhône-Alpes Le Livre Blanc de l immobilier d entreprise artisanale Pourquoi?

Plus en détail

Axe 1 Réussir la phase de conception des RSE

Axe 1 Réussir la phase de conception des RSE 60 PROPOSITIONS POUR DEVELOPPER DES USAGES INNOVANTS DES RESEAUX SOCIAUX D ENTREPRISE DANS LES ADMINISTRATIONS Piloté par le secrétariat général pour la modernisation de l action publique (SGMAP) et la

Plus en détail

1. L organisation des enseignements dans l établissement. Projet de circulaire relative à l organisation des enseignements au collège

1. L organisation des enseignements dans l établissement. Projet de circulaire relative à l organisation des enseignements au collège Projet de circulaire relative à l organisation des enseignements au collège La loi n 2013-595 du 8 juillet 2013 d orientation et de programmation pour la refondation de l école de la République confie

Plus en détail