16/ Infections chez l enfant
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- Hervé Malo
- il y a 9 ans
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1 SEMESTRE 3 UE 2.5.S3 Processus inflammatoires et infectieux 16/ Infections chez l enfant I. Epidémiologie des maladies infectieuses en pédiatrie Mortalité infantile aux USA, Enfant < 5 ans = 1/3 de la mortalité globale Origine infectieuse: 38-51% Diarrhées aiguës: 50% Infections respiratoires: 17-36% Maladies contagieuses: 20-29% (rougeole, scarlatine, coqueluche, diphtérie, variole) Maladies infectieuses pendant la première année de vie 2.5 millions de décès chaque année Infections respiratoires aiguës virus respiratoire syncytial (bronchiolite), rougeole pneumocoques, coqueluche, HIB Maladies diarrhéiques rotavirus bactéries: E.Coli, Shigelles, Salmonelles Infections à méningocoques Malaria (paludisme), tuberculose, VIH La fragilité face aux infections reflète le temps nécessaire au développement immunitaire II. Développement immunitaire chez l'enfant Limitation des réponses immunes des nourrissons Faibles réponses anticorps Les anticorps maternels les protègent de façon transitoire Fréquence / gravité: infections bactériennes, infections virales Sévérité / durée: infections à pathogènes, intracellulaires Développement immunitaire chez l'enfant Immunité adaptative: il va apprendre à reconnaître un agent infectieux et s'en défendre Immunité innée: elle existe déjà et nous protège de façon systématique Induction d'une réponse anticorps primaire transport de l'antigène (Ag) aux ganglions et rate par les cellules dendritiques, ou celles présentatrice de l'ag interactions entre cellules dendritiques, les lymphocytes CD4+, les lymphocytes B spécifiques de l'ag (grâce à ses récepteurs de surface) multiplication des plasmocytes et plasmoblastes dans les centres germinatifs ganglionnaires: sécrétion d'immunoglobulines (IgG, IgM, IgA, IgGE) Migration des plasmoblastes vers la moelle osseuse où ils se différencient en plasmocytes médullaires sécréteurs d'anticorps
2 Ensemble maturation - migration = 10 à 21 jours Protection à long terme = également induction des cellules B mémoire les cellules B mémoire sont induites parallèlement aux plasmoblastes (différenciation partielle) elles migrent vers les ganglions de drainage et périphériques elles y persisteront durant des années et seront réactivées en cas de contact avec l'antigène Spécificités pédiatriques: nourrisson Multiplication des lymphocytes B insuffisante Multiplication et migration des cellules productrices d'anticorps: limitée en début de vie: explique la diminution rapide des anticorps du nourrisson Réponse primaire induite: IgG et IgA globalement réduite avant 12 mois: réponse de courte durée avant un an Mais les cellules mémoires sont fabriquées et l'induction est aussi bonne que chez l'adulte: rappel vaccinal efficace Evolution des cellules B mémoire réactivation et différenciation en plasmoblastes en la seule présence d'antigène: infection ou colonisation par germe sauvage rapidité: 4-7 jours seulement après rappel efficacité: augmentation du taux et de l'activité des anticorps après réactivation des lymphocytes B mémoires Supports de la protection anti-infectieuse concentration suffisante des anticorps spécifiques neutralisants pour microbes ou toxines sur les surfaces des muqueuses ou très tôt après invasion anticorps incapables de prévenir la totalité de la réplication ou de l'infection pour les virus: l'élimination du virus relève à la fois d'anticorps neutralisants et des effets de la médiation cellulaire: cytotoxicité et cytokines Lymphocytes T tueurs insuffisants chez le nourrisson gravité accrue des infections à germes intracellulaires: rougeole, virus respiratoire syncytial (VRS), tuberculose, Listeria, toxoplasmose, CMV... Anticorps maternels et protection Protection variable en durée quelques jours: VRS, coqueluche quelques mois: Hib, pneumo, varicelle une année?: rougeole III. Infection et prématurité Définitions: prématurés Age gestationnel, âge chronologie Prématuré, dysmature Petit poids < 2500 g Très petit < 1500 g Extrêmement petit < 1000 g Nombreuses études sur vaccins et prématurés et/ou petit poids de naissance Prématurité et risque infectieux Les prématurés s'infectent plus facilement coqueluche
3 VRS Hib: protection par anticorps maternels pendant 3 mois seulement pneumocoque grippe Les prématurés font des infections plus graves coqueluche: mortalité x 6 pour les enfants nés avant 37 SA VRS Vulnérabilité de l'enfant prématuré face aux infections Passage placentaire IgG insuffisant (maximal au 3e trimestre) Immaturité immunologique Séquelles de pathologies pulmonaires Développement immunitaire du prématuré < né à terme A 8 semaines, prématuré a un plus faible taux de lymphocytes A 7 mois, persiste un déficit global en lymphocytes chez le prématuré Répertoire B se constitue au 3e trimestre de gestation, répertoire réduit chez le prématuré Mais le prématuré exposé aux antigènes voit accélérer son développement immunitaire et est moins gêné par la présence d'anticorps maternels Immunité innée Les cellules présentatrices d antigènes (cellules dentritiques et les macrophages) possèdent, en plus de leurs capacités phagocytaires qui leur permettent d ingérer des microbes, des récepteurs distincts de ceux des lymphocytes B et T, et qui reconnaissent des motifs structuraux microbiens. Ces récepteurs innés, appelés Toll- like receptors (TLR) permettent une reconnaissance de base de l infection microbienne. Echappement au système immunitaire âge et maturation immune déficits immunitaires spécifiques virulence des agents infectieux (ex: bactéries encapsulées) IV. Quelques exemples Etiologie des fièvres en fonction de l'âge Nouveau-né (0 à 1 mois): infections néonatales bactériennes (précoces et tardives) Jeune nourrisson (1 à 3 mois): infections bactériennes (néonatales tardives, infections urinaires et respiratoires, bactériémies occultes, méningites), infections virales, vaccins Nourrisson (3 à 24 mois): infections virales, bactériémies occultes, méningites, pneumopathies, parties molles, infections urinaires (garçon < 6 mois, fille < 2 ans) Enfant: infections virales, rares infections sévères (sepsis syndrome) Dans toute pathologie infectieuse Il faut un germe, un environnement et un hôte L'ensemble fait aboutir à des infections invasives Réponse réduite voire nulle aux antigènes capsulaires polysaccharidiques avant 2 ans
4 Naso-pharynx humain Réservoir naturel des bactéries (pneumocoque, méningocoque) Rôle majeur dans la transmission et la circulation des bactéries Porte d'entrée des bactéries chez un hôte Rhinopharyngite Microbiologie: rhinovirus, VRS, grippe Facteurs de risque de surinfection bactérienne: immuno-dépression, antécédents d'otites, vie en collectivité, âge (pic 6-24 mois) Complications: OMA (otite moyenne aiguë) purulente, sinusite aiguë, conjonctivite purulente Otite moyenne aiguë (OMA) Signes fonctionnels: pleurs (otalgie), irritabilité, insomnie, hypoacousie Signes généraux: fièvre, anorexie, troubles digestifs Signes otoscopiques: inflammation, épanchement rétrotympanique Otite moyenne aiguë: inflammation tympanique avec épanchement Otite congestive (myringite): inflammation sans épanchement Otite séro-muqueuse: épanchement sans inflammation Tympan normal: pas d'inflammation ni d'épanchement Complications: mastoïdites, labyrinthites, abcès cérébral, paralysies faciales, thrombo-phlébites septiques, septicémies, bactériémies, méningites Mastoïdite aiguë L'os qui entoure l'oreille moyenne est infecté OMA clinique associée à des signes inflammatoires mastoïdiens: rougeur rétro auricullaire, décollement du pavillon, chute de la paroi postérieure du tympan Complications: complications endocrâniennes otogènes, complications infectieuses générales (sepsis), abcès sous périoste, thrombose du sinus sigmoïde Angine Infection douloureuse et fébrile des amygdales voire de l'ensemble du pharynx Majorité d'origine virale 1er agent bactérien en cause: streptocoque Formes cliniques: érythémateuses, érythémato-pultacées, vésiculeuses, pseudomembraneuses, ulcéro-nécrotiques Angine streptococcique: non distinguable de l'angine virale sauf si signes patents en faveur d'une étiologie virale, vésicules pharyngées, rhinite, conjonctivite, toux laryngée ou bronchique Diagnostic: test de diagnostic rapide (TDR) Traitement: les angines à SGA évoluent le plus souvent favorablement en 3-4 jours même en l'absence de traitement antibiotiques Efficacité du traitement antibiotique pour accélérer la disparition des symptômes, éradiquer et diminuer la dissémination du SGA à l'entourage Le traitement recommandé est l'amoxicilline pendant 6 jours Traitement symptomatique associé (traitement de confort): antalgique et antipyrétique Bronchiolite Infection virale respiratoire basse avec sibilance dont l'agent principal est le virus respiratoire syncytial (VRS)
5 Symptomatologie début: congestion nasale, éternuement, toux 2-3 jours: majoration de la toux, polypnée, distension, freinage expiratoire et tirage Physiopathologie: contamination au niveau des muqueuses, extension variable de l'infection selon l'âge Prévention: hygiène Traitement: oxygène, hydratation, couchage Quelques éruptions d'origine infectieuse Exanthème subit ou roséole infantile Pic entre 6 et 18 mois Evolue sur plusieurs jours Chute thermique avec éruption maculeuse Mégalérythème épidémique Fièvre, éruption des joues puis éruption généralisée Durée de 3 semaines, se majorant souvent après le bain Chez l'adulte: éruption souvent absente, signes articulaires Scarlatine: éruption = exanthème Varicelle = exanthème aspect et évolution des lésions intervalles de peau saine 2 ou 3 poussées successives à 24-48h d'intervalles durée totale éruption = 10 à 12 jours
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