Les nouvelles architectures agiles

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les nouvelles architectures agiles"

Transcription

1 point de vue Les nouvelles architectures agiles Passer du Playmobil au Lego

2 Sommaire Le lego BPM 4 L'approche par les processus Le puzzle Urbanisation 7 Quand l information remplace l application Le scoubidou MDM 10 Les nouveaux jeux de données Le mécano SOA 13 Les applications composites La Wii SCRUM 17 Les démarches agiles Les Sims Ajax 21 De nouvelles interfaces personnalisables et ergonomiques L'auteur Rémi Moebs Senior Manager Responsable de la cellule «Architecture et Solutions Collaboratives» au sein de la Division Business Consulting de Sopra Group Atlantique Consultant et agitateur technologique depuis 12 ans sur les sujets Web, Web 2.0, KM et collaboratif, e-commerce, Architectures agiles et distribuées.

3 Avez-vous déjà essayé d assembler 2 Playmobils? C est la quadrature du cercle permanente pour les utilisateurs et les informaticiens à chaque nouveau projet informatique, et inévitablement on rachète une nouvelle boite, plus jolie, plus complète que la précédente mais avec les mêmes bonshommes de base. Pourquoi ne pas essayer de remplacer les trop nombreuses boites de Playmobil par une seule boite de Lego? Pour le moment il n y a pas encore la notice, mais on peut construire simplement beaucoup de modèles nouveaux avec la forme souhaitée sans jeter les briques à chaque fois. C est la promesse des nouvelles architectures agiles. Il s'agit d offrir un nouveau terrain de jeu avec toute une panoplie de nouveaux jouets qui seront abordés dans les épisodes qui composent ce point de vue, dans un esprit «SOA* pour les nuls». * Service Oriented Architecture 3

4 Le Lego BPM : l approche par les processus Le but du jeu : on joue à «Top-Down» Le BPM (Business Process Management) est un acronyme désignant l approche par les processus. L idée phare derrière ce nouveau trigramme anglo-saxon est de redonner le pouvoir aux utilisateurs par ce qu on appelle une approche «Top-Down», opposée à l approche bottom-up dans laquelle les informaticiens dictent les contraintes et les solutions. Figure 1 : Le BPM (Business Process Management) SI structurant Approche Bottom Up Urbanisation & SOA SI au service du métier Approche Top Down Au lieu de piloter les projets informatiques par le simple choix réducteur d une solution (une nouvelle boite Playmobil à chaque fois), l utilisateur se réapproprie l usage de son information manipulée dans ses processus, confisquée jusqu à présent par les applications et les progiciels. C est lui qui choisit la couleur et la forme des Legos qui sont assemblés. Même dans le cas d un choix progiciel, qui devient la norme avec la structuration et l enrichissement progressif de l offre des éditeurs, une modélisation amont des processus permet de piloter l intégration du produit et non de la subir. En gros, on dirige le paramétrage du produit au lieu d en subir le paramétrage standard. 4

5 La règle du jeu : modéliser et piloter par les processus On part donc des processus, qui décrivent les activités métier de l entité concernée. En principe, la modélisation de ces processus est simple et indépendante de l organisation, et doit donc survivre à une réorganisation géographique ou fonctionnelle. Les processus constituent un élément du patrimoine d une entreprise, et doivent faire l objet d un référentiel construit et maintenu en fonction du périmètre des métiers exercés. On s appuie sur une modélisation des processus, en utilisant un formalisme normalisé également : le BPMN (Business Process Modeling Notation) qui génère un langage d exécution des workflows, le BPEL (Business Process Execution Language, prononcer «Bipeul» pour les diners en société). Figure 2 : Le Business Process Modeling Notation Mauvais Bon Les processus sont constitués de différents états qui s enchaînent, entre lesquels on gère des transitions, manuelles ou automatisées par une application (c est seulement à ce moment qu on commence à parler d application informatique dans l approche top-down). Ces transitions sont gérées par un moteur d exécution des processus, qui se charge d exécuter les transitions et d appeler les applications correspondantes, on rajoute souvent la couche BAM (Business Activity Monitoring) qui permet de mesurer les indicateurs clés d exécution des processus (exemple : délai d instruction d un dossier). Ce qu on gagne : une informatique plus efficace et recentrée sur les métiers L approche BPM permet de ne commander que des applications en rapport direct avec le métier des utilisateurs, sans céder aux sirènes des éditeurs. On constate bien souvent que quand une suite progicielle est achetée, les utilisateurs restent cantonnés aux 10 % des fonctions les plus utiles (ou plus accessibles) au quotidien. 5

6 On sert plusieurs objectifs majeurs, dont : n un alignement garanti de l informatique sur les besoins métier, puisqu ils sont à la source des applications ; n une utilisation plus pertinente des budgets informatiques; n une activité globalement recentrée sur le vrai besoin métier, éliminant ainsi les dérives «nouveaux jouets», la technologie passe au second plan ; n une bien meilleure maîtrise de l activité, qui est modélisée, partagée par tous au sein des processus, mesurable et adaptable en permanence, on est bien là sur le terrain de l agilité métier. Dans un monde idéal : «Processus-Land», le nouveau nirvana de la MOA Dans un monde idéal, toute entité, société, organisation possède un référentiel des processus complet et maintenu à jour en permanence par les Directions Métier. Seules les évolutions de processus nécessitent des adaptations des applications existantes. On distingue généralement des responsables (ou propriétaires) de processus, qui veillent à leur bonne application. Globalement, la culture processus est efficacement généralisée, et l informatique est vraiment au service des métiers. Le grand jeu de Lego est en place Dans la vraie vie : quel modèle de gouvernance? Dans la vraie vie des entreprises et des organisations, on constate qu il est difficile : n de constituer un référentiel des processus ; n de le maintenir et de le faire vivre ; n de basculer d une culture progiciels-solutions à une culture processus-informations, même dans le cas où les 2 points précédents sont correctement gérés ; n des problèmes résident souvent dans la difficulté de mettre en place une gouvernance efficace pour la modélisation initiale des processus et leur diffusion ensuite dans l organisation. L approche doit être crédible et légitime pour être appliquée efficacement ; n il faut distribuer les Legos de manière équitable et construire la notice avant distribution des boites. En synthèse, jouez avec vos Legos! Le BPM apporte une plus-value fondamentale sur la formalisation et la maîtrise de ses processus, on replace le métier au cœur de l action, la technologie informatique redevient l outil qu elle aurait dû rester. 6

7 Le puzzle Urbanisation : quand l information remplace l application Le but du jeu : assembler ses quartiers pour construire le puzzle L idée Phare à la base de l urbanisation est de construire et maintenir une vue cohérente des zones et des quartiers du SI, comme si on voyait les différents quartiers d une ville : quartier des échanges, quartier des référentiels, quartier pilotage Figure 3 : Exemple de vue urbanisée d'un SI E-Commerce A partir de la vue haute des processus et des référentiels, on descend ensuite dans les couches fonctionnelles, applicatives et techniques, avec toujours une vue urbanisée par quartiers. Le lien entre les fonctions du SI, vision maîtrisée par les utilisateurs, et les couches techniques, vision maîtrisée par les informaticiens, est effectuée via une vue services dans l approche SOA (Service Oriented Architecture). Les utilisateurs «piochent» dans les services (la boite Mecano) pour construire leurs applications. 7

8 La règle du jeu : cartographier en couches, le puzzle en 3D Dans le cadre du livre blanc «Urbanisation & SOA» téléchargeable à l adresse : Sopra Group a formalisé une approche système urbanisé et SOA avec 5 niveaux de référence : n Processus n Fonctionnel n Services n Logique (ou applicative) n Physique (ou technique) L apport de cette approche est d offrir une nouvelle couche pivot d interaction et de dialogue entre les utilisateurs et les informaticiens : la vue centrale permettant de publier des services SOA et de constituer des référentiels MDM. Figure 4 : cartographier en couches VUE METIER - PROCESSUS Deux vues fonctionnelles pour décrire les processus métier et la vision urbanisée VUE URBANISEE - SYSTEME D'INFORMATION Une vue Pivot pour assurer la transition entre vues métier et vues informatiques VUE PIVOT SOA - ARCHITECTURE ORIENTEE SERVICES VUE INFORMATIQUE - ARCHITECTURE LOGIQUE Deux vues informatiques pour décrire l'architecture logique et l'architecture technique VUE INFORMATIQUE - ARCHITECTURE TECHNIQUE Ce qu on gagne : réfléchir avant d agir, le plus d une vision urbanisée Cette approche permet de rationaliser l évolution du Système d Information : n On mesure beaucoup mieux l impact d une évolution (où je rajoute des pièces) ; n On trie les projets vraiment utiles (impact trop lourd, pièces déjà existantes) ; n On mutualise et on réutilise beaucoup avec le réemploi systématique des services et des référentiels partagés (j assemble et je complète mon puzzle plutôt que de refaire). 8

9 Dans un monde idéal : tout est modélisé et modélisable, la machine à puzzles On dispose d un référentiel complet et maintenu des 5 couches qui permet : n d avoir en permanence une vision centralisée et consolidée des processus et du Système d Information ; n de distribuer efficacement les compétences en les spécialisant par couches ; n de mettre en place une gouvernance maîtrisée des processus, des données et des services. On peut envisager dans ce contexte un apport non négligeable de l approche MDA (Model Driven Architecture, se référer au livre blanc «Urbanisation & SOA» pour une description plus complète). Cette approche va autoriser une transition automatique entre les modèles : on peut ainsi imaginer de générer automatiquement une application composite SOA à partir de sa modélisation. Dans la vraie vie : l usine à gaz cartographique, un puzzle trop complexe? En réalité, l approche urbanisée amène bien souvent au constat d un référentiel complexe et trop difficile à maintenir efficacement sur l ensemble des couches. En pratique il vaut mieux privilégier la couche processus qui est la moins évolutive et porteuse de la plus grande valeur ajoutée. Il est intéressant également d adopter au minimum un référentiel de services. Le deuxième écueil principal concerne la gouvernance du Système d Information : l approche urbanisée se fonde sur l appartenance des quartiers à des Directions métiers, or il est souvent bien délicat de décider à qui appartient tel référentiel de données ou tel quartier fonctionnel. Le relatif échec de l approche CRM qui a buté bien souvent sur la gouvernance du Référentiel Client dans les organisations complexes en est un exemple vécu. En synthèse, pas de puzzle de 5000 pièces! L urbanisation est un outil puissant et complexe qui apporte une plus-value indéniable dans la maîtrise d un Système d Information et de son évolution. L approche SOA apporte en prime une nouvelle zone de dialogue entre MOA et MOE. En pratique, il faut savoir doser son effort et trouver le curseur d arrêt de la modélisation, on peut également urbaniser progressivement par quartiers et par couches. 9

10 Le scoubidou MDM : les nouveaux jeux de données Le but du jeu : maîtriser ses informations de référence, construire son scoubidou Le concept de base à l origine du MDM (Master Data Management) n est pas vraiment nouveau : il s agit d assurer la qualité et la fiabilité des données de référence (qu on appelle les Master Data), mais il a souvent été mis à mal par la vague des ERP ou la complexité croissante du SI et du nombre d applications. Des exemples de Master Data : Référentiel Client/Personne/Usager, Référentiel Produit. L idée Phare du MDM est d assembler de manière cohérente dans un référentiel maître (le Master) les mêmes informations présentes sous des formes différentes (les variantes) dans les applications, puis de fournir les outils pour modéliser et administrer ces référentiels. Pour continuer le parallèle avec le scoubidou, chaque source est un fil de couleur différente, toutes ces sources s assemblent via des opérations de transformation pour construire des référentiels cohérents. Figure 5 : Exemple d'approche MDM (source IBM) Master Data Applications existantes Applications existantes Master Data Référentiel Master Data Applications existantes Master Data Nouvelles applications Système historique/ analytique 10

11 La règle du jeu : assembler des référentiels cohérents, trouver les bons fils Dans une approche toujours Urbanisation & SOA, le MDM permet de construire une zone référentiels : n dont l utilisateur est propriétaire (du modèle et du contenu des données) : le QUOI ; n dont l informatique assure l alimentation et la synchronisation : le COMMENT. En cohérence avec une approche services urbanisée, on crée une zone de dialogue MOA/MOE, la zone des référentiels (Master Data). D un point de vue SOA, le MDM peut être vu comme un Bus Applicatif des Données, tout comme l ESB (Enterprise Service Bus) est le Bus Applicatif des Services. Mauvais Bon En pratique, un référentiel Master Data devient la source unique des applications pour lire ou écrire les données de référence. Toute application souhaitant accéder à une donnée de référence doit passer par le «bus» MDM. Le processus MDM est focalisé uniquement sur les données partagées entre les applications, qui correspondant en général aux entités de référence de l organisation qui les manipule (Client, Dossier, Contrat, Produit, Compte ). Dans sa mise en œuvre, le MDM met en jeu un panel de technologies assez complexe, pour consolider, synchroniser et unifier les données partagées dans les différentes applications : n EAI pour les échanges inter-applicatifs ; n SOA pour les échanges découplés ; n ETL pour la gestion des flux batchs ; n Outils de gestion de la qualité des données (exemple : dédoublonnage) ; n Outils de modélisation des données ; n Outils d administration des données. Qu est-ce qu on gagne : des données de référence centralisées et fiabilisées La plupart des situations existantes proposent aujourd hui des données désynchronisées, incomplètes, inexactes et distribuées dans différents silos applicatifs. La présence de plusieurs progiciels pour gérer différents pans de l activité aggrave généralement le phénomène. 11

12 Le MDM entend répondre à ce problème de gestion des données de référence en offrant : n des espaces pour les données de référence, les Master Data, toujours fiables et à jour ; n un nouveau mode de gouvernance des données, dans un usage centralisé et unifié. Les gains espérés : n Qualité et fiabilité des données de référence ; n Évolutivité et maintenabilité des applications, qui deviennent indépendantes du modèle physique des données ; n Organisation plus efficace, des responsabilités mieux partagées sur les données métier de référence. Dans un monde idéal : coexistence pacifique des référentiels, chacun ses fils La vision idéale du MDM serait une suite de référentiels (quartier des référentiels dans une vue urbanisée) contenant les données de référence de l organisation, permettant à la MOA la réappropriation et le contrôle de données, indépendamment de leur représentation physique. L approche MDM consacre également un nouveau rôle, celui de Steward (ou Business Steward) : responsable des données d un domaine fonctionnel, il gère la cohérence et la qualité des données via les interfaces d administration du MDM. Il est informé des actions sur le référentiel (création, anomalie, événement déclenché sur règle métier paramétrable). Dans la vraie vie : qui tire les fils? On peut considérer aujourd hui que les outils techniques arrivent à maturité pour gérer des référentiels MDM. Par contre, le MDM pose le problème difficile à résoudre de gouvernance des données, lié à l organisation et à la légitimité réciproque de chacune des MOAs sur les différentes données de référence. Par exemple : n quelle Direction est responsable des contrats? n quelle Direction gère et contrôle les données produits? Le CRM avait déjà mis en évidence ce problème : à qui appartient le référentiel Client? Et dans la pratique bien des projets CRM s appuient sur des référentiels partiels ou insuffisamment consolidés, limités au périmètre de la solution retenue et non transverses au Système d Information. En synthèse, c est l heure de faire ses premiers scoubidous Le MDM reste un concept assez récent qu on peut encore qualifier d émergent. La grande force qui devrait faciliter son adoption est sa totale compatibilité avec une approche Top-Down et SOA. On se rend compte actuellement que le fameux middleware orienté services du SOA expose essentiellement des interfaces d accès aux objets métier, contenus dans les référentiels MDM. En effet, comme dans l approche SOA, le MDM propose une approche par l intégration et un découplage entre les vues métier et les vues techniques, permettant de garder l agilité sur chacune des couches. Et sa mise en œuvre peut tout à fait être progressive : on construit un référentiel et on «branche» progressivement les applications alimentant et consommant ce référentiel. 12

13 Le mécano SOA : les applications composites Le but du jeu : découplage et assemblage Le principe simplifié d une architecture orientée services est de proposer un découpage du Système d Information en «tranches» horizontales : n Une tranche applications de surface ; n Une tranche middleware communiquant ou ESB (Enterprise Service Bus) ; n Une tranche back-office, contenant les briques métier structurantes du Système d Information. L objectif est de «décapsuler» les silos étanches et verticaux du SI (progiciels ou applications spécifiques) pour qu ils offrent désormais des «prises» sous forme de services pour pouvoir recomposer de nouvelles applications de surface plus rapides et plus simples à réaliser en assemblant les services disponibles. Figure 6 : Le SOA (Service Oriented Architecture) Applications verticales en Silos Vision SOA - Middleware Services et applications composites 13

14 Notion importante : l approche SOA autorise la rupture de technologie (en clair on peut coder son frontal en PHP et appeler un back-office en Java ou en Cobol via des Web Services par exemple). Chaque couche peut être développée dans une technologie différente (on va arrêter les débats stériles pour comparer les filières Java, PHP et Microsoft) puisque maintenant elles peuvent allègrement cohabiter. La règle du jeu : composer et recomposer autour d un ESB Comme le Web 2.0, l architecture logicielle suit la tendance sociologique : le recomposé est à la mode. L idée phare de l approche SOA est d assembler des services dédiés, des services partagés et des services techniques pour composer rapidement une application sur mesure. Figure 7 : Rôle central de l'esb Intranet Extranet Internet Applications composites Services composites Bus de Communication/Orchestration Services métier Métier 1 Métier 2 Métier 3 Un point à noter est le nouveau rôle central de l ESB (Enterprise Service Bus): comme le serveur d application a remplacé l OS, l ESB va remplacer (ou enrichir) progressivement le serveur d application pour le doter d un moteur de gestion des échanges, et le plus souvent d un moteur d exécution des processus. C est déjà la nouvelle brique infrastructure de base des architectures logicielles et le futur «centre nerveux» du Système d Information. 14

15 Ce qu on gagne : le Graal de la réutilisation L approche SOA répond enfin à la quête du Graal de l approche objet, initiée dans les années 90 : on va pouvoir vraiment mutualiser et réutiliser des composants logiciels. On distingue 3 types de services réutilisables : n des services partagés, qui sont exposés par un quartier fonctionnel du Système d Information (exemple : Facturation) et qui centralisent et mutualisent une fonction métier ; n des services techniques, qui permettent de mutualiser une fonction technique transverse (exemples : impression, stockage, GED, sécurité, ) ; n des services dédiés, qui sont des services composites créés pour servir un canal ou une application particulière (exemple : l ensemble des services dédiés de mon extranet client). Le SOA suit le principe de la spécialisation ascendante : les services des couches basses sont communs à l ensemble du SI, et plus on monte vers les couches hautes, plus les services se spécialisent, jusqu à la présentation qui est propre à chaque application composite. Le gain principal en développement et en maintenance est de s appuyer sur des couches communes validées et de ne réaliser que les nouveaux composants vraiment nécessaires au besoin. Dans un monde idéal : tout est service, l élément de base du mécano On associe trop souvent la SOA au seul Web Service, en fait c est bien le service qui est le boulon du mécano, c est lui qui autorise l assemblage entre deux pièces hétérogènes. Et le service n est pas forcément Web Service, c est toute interface permettant de faire communiquer deux applications informatiques via un contrat de service. Le critère de choix d une solution informatique n est plus seulement sa couverture fonctionnelle (le fameux silo vertical) mais son ouverture et son interopérabilité. Une bonne solution doit exposer les services des fonctions qu elle rend. La difficulté reste de définir le bon niveau de granularité fonctionnelle ou technique de l interface exposée par un service, rôle transverse des urbanistes et architectes, dont la SOA annonce le retour en force. Dans la vraie vie : SOA is dead? Un article désormais fameux a annoncé la mort de l approche SOA (http://apsblog.burtongroup.com/2009/01/soa-is-dead-long-live-services.html). C est assez vrai pour la SOA de refonte. La probabilité de voir de grands projets de transformation pour migrer un Système d Information dans son ensemble vers une cible full SOA est en effet assez faible. L approche SOA répond par contre parfaitement à des besoins tactiques ou agiles : on peut «rhabiller» les anciennes applications en exposant sous forme de services leurs fonctions et donc adopter une trajectoire de convergence progressive. 15

16 Attention dans ce cas à la pertinence et l utilisabilité réelle des services exposés. Beaucoup d applications back-office ainsi «rhabillées» offrent une couche service inexploitable, car pas à la bonne granularité et exigeant une connaissance trop fine des fonctions exposées. A la décharge également de la SOA, un de ses points faibles est sa gestion des transactions. On ne peut pas enchaîner l appel de deux services en garantissant l exécution globale (exemple : création de compte puis transaction). Il faut prévoir des services de compensation manuels ou automatisés pour gérer les erreurs. En synthèse, il faut apprendre les règles du jeu, on va tous faire du mécano Ma conviction est qu on va tous faire du mécano à plus ou moins brève échéance, c est une lame de fond portée par un nouveau modèle. L approche SOA est la 4ème génération du modèle informatique après Mainframes, Client/Serveur et Client Web. L application composite va s imposer, Apple est en train de le démontrer avec l iphone. La SOA tactique, agile, progressive et intelligente va régner en maître, pour la plus grande joie des architectes et urbanistes. 16

17 La Wii Scrum : les démarches agiles Le but du jeu : aller vite à l essentiel L idée phare de l approche agile est de réaliser des projets rapides à forte valeur ajoutée, d une manière très interactive, en se concentrant sur les besoins essentiels. Comme la Wii a révolutionné le monde du jeu Vidéo en passant de l approche statique «canapé» à l approche agile «Wiimote», la méthode agile bouleverse le traditionnel cycle en V pour une approche des projets moins formelle et plus réactive. Figure 8 : Scrum, notion de mêlée Extrait Product Backlog Sprint Backlog Réalisation Incrément produit Sprint Sprint planning Daily Scrum Sprint review Sprint Retrospective On ne peut pas parler de l agilité sans évoquer Scrum, méthode agile basée sur la notion de mêlée (scrum donc), largement en vogue, qui propose un jeu de rôles pré-défini (Scrum Master, Product Owner) et des outils pour conduire les sprints (Product backlog : liste des besoins, Sprint Backlog : tableau de suivi de l exécution). On peut citer d autres méthodes itératives comme UP (Unified Process), XP (extreme Programming) ou la vieillissante RAD (Rapid Application Developement). 17

18 La règle du jeu : une méthode agile pour combiner agilité métier et agilité SI Aujourd hui, les métiers ont besoin d être agiles pour pouvoir s adapter en permanence à des demandes nouvelles (nouveau produit, nouvelle stratégie, fusion-acquisition, nouvelle réglementation ) avec souvent un enjeu fort sur le délai de mise en œuvre. L approche BPM sert en partie ce besoin en permettant aux utilisateurs de bien maîtriser leur processus, et donc leur évolution. Pour servir ce besoin d agilité métier, l entreprise a donc besoin d un Système d Information structurellement agile. C est ce qu apporte une architecture SOA. La méthode agile permet ensuite de combiner agilité métier et agilité technique en proposant une méthodologie de projet adaptée : n cycles de réalisation raccourcis (sprints de quelques semaines) ; n travail MOA/MOE commun en mode plateau ; n Définition progressive de la solution. La méthode agile peut servir deux types de problématiques : n un 1 er niveau «quick and dirty», pour faire du jetable tactique ; n un 2 nd niveau «développement rapide» pour produire rapidement des applications composites. Ce qu on gagne : ciblage, vitesse, dialogue, tout est mieux Un des objectifs majeurs de la méthode agile est de réduire les incompréhensions entre utilisateurs et informaticiens. Adieu les cahiers des charges formels de 100 pages décrivant une montagne de fonctions à réaliser, la méthode agile permet une construction progressive du besoin en traitant les fonctions demandées dans l ordre décroissant des priorités. Il simplifie notamment le travail de la MOA à qui on ne demande plus une description formelle et exhaustive de son besoin, mais à qui on propose une méthode interactive pour le définir. Un gain majeur est donc de favoriser les relations entre MOA et MOE. Le besoin originel est mieux compris, mieux cerné et servi plus rapidement. On réalise au final des applications moins chères, car concentrées sur le périmètre utile, et facilement adoptées par les utilisateurs. On combat efficacement la résistance au changement sur un nouvel outil trop complexe. Le mode «plateau» (tout le monde regroupé physiquement au même endroit) permet une proximité et une facilité d échange, qui facilitent l atteinte des objectifs et qui sont autant d atouts pour la suite du projet : le dialogue est déjà présent, les utilisateurs clés ont participé activement à la construction de l application et vont logiquement la promouvoir. 18

19 Dans un monde idéal : le «droit de retouche» permis aux utilisateurs par l agilité Des cycles projets raccourcis, un besoin réduit à son périmètre essentiel, des utilisateurs satisfaits : une approche agile bien menée semble plébisciter l usage de la Wii et renvoie au placard la bonne vieille méthode en V. Finalement, est-ce vraiment une bonne idée de demander à des utilisateurs de donner une vision exhaustive d une nouvelle application sous forme d un Cahier des Charges pesant et formel? Est-ce que finalement le vrai besoin et les vraies priorités ne sont pas noyés dans la masse d informations? Le concept d application informatique reste très théorique : il s agit d aider l utilisateur à mieux manipuler son information au quotidien, vaste programme! Ne devrait-t-on pas accorder forcément «un droit de retouche» à l utilisateur? La méthode agile répond parfaitement à cette carence de la méthode en V, en permettant aux utilisateurs et aux informaticiens d élaborer ensemble et progressivement la meilleure solution. A chaque étape, on montre, on échange, on ajuste, en re-priorisant intelligemment à chaque fois. Spécification Validation Conception préliminaire Intégration Conception détaillée Tests unitaires Codage Vieux modèle Mode agile 19

20 Dans la vraie vie : tout peut-il être agile? Puisque la méthode est si efficace, on se dit finalement pourquoi ne pas généraliser cette approche à l ensemble des applications du Système d Information? Et on touche là les limites de l agilité : n les problématiques d industrialisation et d exploitabilité sont peu ou pas traitées du tout, l agilité suppose un socle technique préexistant qui a déjà résolu tous ces problèmes ; n l agilité n est qu un «pattern organisationnel», comme pouvait l être par exemple la norme ISO Elle n impose pas de règles sur la qualité de la production. Il peut être utile alors de la coupler avec un outillage de type intégration continue, et d adopter une approche TDD (Test Driven Development) pour la réalisation de l application ; n L agilité ne laisse pas le temps de raisonner générique ou de construire des modèles structurants, elle produit très peu de composants réutilisables. Il parait donc difficile de traiter en mode agile la mise au point de briques structurantes, comme par exemple un référentiel de services, un référentiel MDM, ou un Infocentre. Ces composants nécessitent en effet une approche et une réflexion transverses, qui impactent l ensemble des objets métier du Système d Information. Difficile dans ces conditions de converger en quelques semaines seulement. En synthèse, nager agile en surface, garder quand même les bouteilles pour le fond En synthèse, l emploi d une méthode agile offre réellement de belles perspectives pour améliorer la réactivité du Système d Information aux demandes métier et apporter une vraie efficacité pour réconcilier informaticiens et utilisateurs dans la durée. Il est préférable de limiter la méthode agile à son périmètre d excellence : les applications composites «de surface» (ou IHMs) orientées usage, et garder en parallèle une approche traditionnelle conception-réalisation pour les couches basses du Système d Information. 20

Urbanisme du Système d Information et EAI

Urbanisme du Système d Information et EAI Urbanisme du Système d Information et EAI 1 Sommaire Les besoins des entreprises Élément de solution : l urbanisme EAI : des outils au service de l urbanisme 2 Les besoins des entreprises 3 Le constat

Plus en détail

URBANISME DES SYSTÈMES D INFORMATION

URBANISME DES SYSTÈMES D INFORMATION FAYCAL AYECH GL2. INSAT 2010/2011 INTRODUCTION AUX SYSTÈMES D INFORMATIONS URBANISME DES SYSTÈMES D INFORMATION De l Urbanisme à L Urbanisation des SI Urbanisme : Mise en œuvre des politiques urbaines

Plus en détail

WEB15 IBM Software for Business Process Management. un offre complète et modulaire. Alain DARMON consultant avant-vente BPM alain.darmon@fr.ibm.

WEB15 IBM Software for Business Process Management. un offre complète et modulaire. Alain DARMON consultant avant-vente BPM alain.darmon@fr.ibm. WEB15 IBM Software for Business Process Management un offre complète et modulaire Alain DARMON consultant avant-vente BPM alain.darmon@fr.ibm.com Claude Perrin ECM Client Technical Professional Manager

Plus en détail

Conception, architecture et urbanisation des systèmes d information

Conception, architecture et urbanisation des systèmes d information Conception, architecture et urbanisation des systèmes d information S. Servigne Maître de Conférences, LIRIS, INSA-Lyon, F-69621 Villeurbanne Cedex e-mail: sylvie.servigne@insa-lyon.fr 1. Introduction

Plus en détail

Urbanisation des Systèmes d Information Architecture d Entreprise. 04 Architecture du SI : identifier et décrire les services, structurer le SI

Urbanisation des Systèmes d Information Architecture d Entreprise. 04 Architecture du SI : identifier et décrire les services, structurer le SI Plan du chapitre Master Informatique et Systèmes Urbanisation des Systèmes d Information Architecture d Entreprise 04 Architecture du SI : identifier et décrire les services, structurer le SI 1 2 3 1.1

Plus en détail

Fusion : l interopérabilité chez Oracle

Fusion : l interopérabilité chez Oracle Standardisation et interopérabilité Fusion : l interopérabilité chez Oracle Lionel Dubreuil,, Applications Technology Product Manager, Oracle France, lionel.dubreuil@oracle.com 29/03/2006 Page : 1 Oracle

Plus en détail

T A L E N T E D T O G E T H E R. Métiers de la Banque. Métiers de la Banque Part 4 / 2007 1

T A L E N T E D T O G E T H E R. Métiers de la Banque. Métiers de la Banque Part 4 / 2007 1 T A L E N T E D T O G E T H E R Métiers de la Banque Métiers de la Banque Part 4 / 2007 1 Sommaire 1 er Partie : Panorama du monde bancaire Organisation de la profession Les grandes activités bancaires

Plus en détail

Management des Systèmes d information (SI) UE5 - Gouvernance des SI

Management des Systèmes d information (SI) UE5 - Gouvernance des SI IAE Lyon 3 - DSCG / DUSCG 1 - Formation initiale 2015 - Semestre 1&2 Management des Systèmes d information (SI) UE5 - Gouvernance des SI S1 - M4 - Urbanisation des SI Yves MEISTERMANN DSCG UE 5 - Bulletin

Plus en détail

Objectif : Passer de l analyse métier et fonctionnelle à la définition des applications qui

Objectif : Passer de l analyse métier et fonctionnelle à la définition des applications qui Formation PARTIE 1 : ARCHITECTURE APPLICATIVE DUREE : 5 h Objectif : Passer de l analyse métier et fonctionnelle à la définition des applications qui automatisent les fonctions Définir une architecture

Plus en détail

Modélisation des processus métiers et standardisation

Modélisation des processus métiers et standardisation Modélisation des processus métiers et standardisation Octobre 2004 Table des matières Introduction... 3 Processus métier : un même mot, plusieurs domaines d application... 4 Les critères pour un standard

Plus en détail

Regard sur hybridation et infogérance de production

Regard sur hybridation et infogérance de production Regard sur hybridation et infogérance de production Février 2014 édito «comment transformer l hybridation des infrastructures en levier de performances?» Les solutions d infrastructure connaissent depuis

Plus en détail

Architecture d'entreprise : Guide Pratique de l'architecture Logique

Architecture d'entreprise : Guide Pratique de l'architecture Logique Guides Pratiques Objecteering Architecture d'entreprise : Guide Pratique de l'architecture Logique Auteur : Version : 1.0 Copyright : Softeam Equipe Conseil Softeam Supervisée par Philippe Desfray Softeam

Plus en détail

Déjeuner EIM 360 - Enterprise Information Management. Mardi 16 novembre 2010 Restaurant l Amourette Montreuil Thomas Dechilly CTO Sollan

Déjeuner EIM 360 - Enterprise Information Management. Mardi 16 novembre 2010 Restaurant l Amourette Montreuil Thomas Dechilly CTO Sollan Déjeuner EIM 360 - Enterprise Information Management Mardi 16 novembre 2010 Restaurant l Amourette Montreuil Thomas Dechilly CTO Sollan (Extract du livre blanc) Introduction... 2 Continuité des pratiques

Plus en détail

Mineure Architectures Orientées Services SOA Business Process Modeling (BPM) Mineure SOA. Business Process Modeling (BPM)

Mineure Architectures Orientées Services SOA Business Process Modeling (BPM) Mineure SOA. Business Process Modeling (BPM) Mineure SOA Business Process Modeling (BPM) Idir AIT SADOUNE idir.aitsadoune@supelec.fr Idir AIT SADOUNE - Plan 1 Notion de processus? 2 Modélisation des processus? 3 Langages

Plus en détail

Problématique, Constats

Problématique, Constats Problématique, Constats Réactivité de la DSI pour les projets numériques consommateurs Contraintes de temps et de coûts Forte pression des métiers Compétitivité des sociétés externes Décalage de démarrage

Plus en détail

Instance Nationale de Concertation CNAF Projet de Transformation de la DSI et des fonctions SG/AC

Instance Nationale de Concertation CNAF Projet de Transformation de la DSI et des fonctions SG/AC Instance Nationale de Concertation CNAF Projet de Transformation de la DSI et des fonctions SG/AC Le 5 Mars 2015 Version de travail Projet Février 2015-1 Ordre du jour Avancement des travaux Rappel du

Plus en détail

FICHE CONCEPT 01 ETL (EXTRACT TRANSFORM & LOAD)

FICHE CONCEPT 01 ETL (EXTRACT TRANSFORM & LOAD) FICHE CONCEPT 01 ETL (EXTRACT TRANSFORM & LOAD) BIEN GERER SES REFERENTIELS DE DONNEES : UN ENJEU POUR MIEUX PILOTER LA PERFORMANCE DE SON ETABLISSEMENT octobre 2008 GMSIH 44, Rue de Cambronne 75015 Paris.

Plus en détail

Le grand livre du DSI

Le grand livre du DSI Jean-François Challande Jean-Louis Lequeux Le grand livre du DSI Mettre en œuvre la direction des sytèmes d information 2.0, 2009 ISBN : 978-2-212-54313-1 SOMMAIRE Liste des figures... 13 Liste des tableaux...

Plus en détail

Sujet d examen. Année universitaire 2012-2013. Urbanisation et architecture des systèmes d information. Consignes particulières

Sujet d examen. Année universitaire 2012-2013. Urbanisation et architecture des systèmes d information. Consignes particulières Centre d enseignement de Reims Rue des Crayères BP 1034, 51687 REIMS Cedex 2 tel 03 26 36 80 10 Sujet d examen Année universitaire 2012-2013 Unité d enseignement Code de l UE NFE107 Intitulé Enseignant

Plus en détail

Business Process Modeling (BPM)

Business Process Modeling (BPM) Business Process Modeling (BPM) Mineure SOA Cécile Hardebolle cecile.hardebolle@supelec.fr Programme 8 nov. 15 nov. Introduction. Enjeux, rôle de l'architecte SI Partie n 1 du cas d'étude Architecture

Plus en détail

White Paper ADVANTYS. Workflow et Gestion de la Performance

White Paper ADVANTYS. Workflow et Gestion de la Performance White Paper Workflow et Gestion de la Performance Présentation L automatisation des process combinée à l informatique décisionnelle (Business Intelligence) offre une nouvelle plateforme de gestion pour

Plus en détail

K2 : Guide pratique du BPM

K2 : Guide pratique du BPM K2 : Guide pratique du BPM Mars 2014 K2 FRANCE Guide Pratique du Business Process Manageme,nt 1/9 Introduction... 3 1. Définitions... 3 2. Refléter et s adapter à la réalité de l entreprise... 4 3. Analyser

Plus en détail

La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle

La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle Comment répondre aux nouveaux enjeux des DRH du 21 ème siècle? Besoin n 1 : innover et développer de nouveaux usages métier en décloisonnant les différents

Plus en détail

UML Mise en œuvre dans un projet. Emmanuel Pichon 2013

UML Mise en œuvre dans un projet. Emmanuel Pichon 2013 UML Mise en œuvre dans un projet 2013 Introduction Rôles et activités dans un projet Définir la méthode de votre projet Adapter la modélisation à la méthode de votre projet Conseils de mise en œuvre de

Plus en détail

Examen. Année universitaire 2011-2012. Urbanisation et architecture des systèmes d information. Consignes particulières

Examen. Année universitaire 2011-2012. Urbanisation et architecture des systèmes d information. Consignes particulières Centre d enseignement de Reims Rue des Crayères BP 1034, 51687 REIMS Cedex 2 tel 03 26 36 80 10 Examen Année universitaire 2011-2012 Unité d enseignement Code de l UE NFE107 Intitulé Enseignant (s) Urbanisation

Plus en détail

Réussir sa transformation grâce à l architecture d entreprise

Réussir sa transformation grâce à l architecture d entreprise POINT DE VUE Réussir sa transformation grâce à l architecture d entreprise Delivering Transformation. Together. Hichem Dhrif Hichem est Directeur de la division Défense et Sécurité de Sopra Steria Consulting.

Plus en détail

Aligner le SI sur la stratégie de l entreprise

Aligner le SI sur la stratégie de l entreprise En convention avec la chaire Ecole Polytechnique Thales «Ingénierie des systèmes complexes» Aligner le SI sur la stratégie de l entreprise Etude de cas: Transformation d un Système d Information Philippe

Plus en détail

Réussir le choix de son SIRH

Réussir le choix de son SIRH Réussir le choix de son SIRH Pascale Perez - 17/09/2013 1 L évolution du SI RH 1960 à 1970 : le progiciel de paie. Le système d information RH apparaît dans les années soixante avec la construction des

Plus en détail

Conseil et Ingénierie des Systèmes d Information d Entreprise

Conseil et Ingénierie des Systèmes d Information d Entreprise Conseil et Ingénierie des Systèmes d Information d Entreprise Le Groupe Khiplus SAS KHIPLUS Management Société holding animatrice du groupe SAS KHIPLUS Advance Conseil et ingénierie de Systèmes d Information

Plus en détail

IBM Business Process Manager

IBM Business Process Manager IBM Software WebSphere Livre blanc sur le leadership en matière d innovation IBM Business Process Manager Une plateforme de BPM complète, unifiée et facilement adaptable aux projets et aux programmes d

Plus en détail

Optimiser vos méthodes d organisation (ITIL, COBIT, PRINCE2, ) par la mise en place d un processus de Gestion & Publication des connaissances adapté

Optimiser vos méthodes d organisation (ITIL, COBIT, PRINCE2, ) par la mise en place d un processus de Gestion & Publication des connaissances adapté Optimiser vos méthodes d organisation (ITIL, COBIT, PRINCE2, ) par la mise en place d un processus de Gestion & Publication des connaissances adapté 25/07/06 JJ Mois Année Présentation générale & Présentation

Plus en détail

la phase exploratoire

la phase exploratoire V 1.00 la phase exploratoire élément facilitateur dans la réussite d un projet Agile A. MORVANT IT&L@BS Coach Agile aurelien.morvant@orange-ftgroup.com Page 1 Page 2 objet de la session > introduire la

Plus en détail

CARTE HEURISTIQUE...1 ARCHITECTURES APPLICATIVES...2

CARTE HEURISTIQUE...1 ARCHITECTURES APPLICATIVES...2 Table des matières CARTE HEURISTIQUE...1 ARCHITECTURES APPLICATIVES...2 CLIENT/SERVEUR :... 2 Les principes de base...2 MIDDLEWARE... 3 VUE EN NIVEAUX... 3 1 Tier...3 2 Tier...3 3 Tier...3 n Tier...4 L'ÉVOLUTION

Plus en détail

Pôle Référentiels Métier (Master Data Management)

Pôle Référentiels Métier (Master Data Management) Pôle Référentiels Métier (Master Data Management) KHIPLUS et le MDM Khiplus et le MDM : une longue histoire Émergence de solutions de MDM génériques Ralliement de Khiplus au MAG (MDM Alliance Group) Intervention

Plus en détail

Solution dédiée à l interfaçage de données entre progiciels propriétaires

Solution dédiée à l interfaçage de données entre progiciels propriétaires Solution dédiée à l interfaçage de données entre progiciels propriétaires Table des Matières 1. Contexte 2. Présentation SIB-ESB 3. SIB-ESB en résumé 4. Cas #1 : Remplacer un progiciel 5. Cas #2 : Migrer

Plus en détail

La gestion de projets. Data & Information System

La gestion de projets. Data & Information System La gestion de projets Data & Information System SOMMAIRE Rédacteurs : Réf.: D. Blondel / F. Barthelemy AXIO_POLARIS_V1 NOTRE VISION DE LA GESTION DE PROJETS LES POINTS DE FONCTION LA SOLUTION POLARIS LE

Plus en détail

Conception Exécution Interopérabilité. Déploiement. Conception du service. Définition du SLA. Suivi du service. Réception des mesures

Conception Exécution Interopérabilité. Déploiement. Conception du service. Définition du SLA. Suivi du service. Réception des mesures Software propose une offre d intégration unique, qui apporte l équilibre parfait entre investissements et performances pour les entreprises qui doivent sans cesse améliorer leurs processus. Des caractéristiques

Plus en détail

Comment initialiser une démarche SOA

Comment initialiser une démarche SOA Comment initialiser une démarche SOA Placer l approche l SOA au cœur c de la vie du Système d Informationd Olivier Dennery IT Architect IBM certified BCS Application Innovation Objectifs Objectifs - Rappeler

Plus en détail

La Gestion Electronique des Documents

La Gestion Electronique des Documents La Gestion Electronique des Documents La mise en place d une solution La gestion de l information est devenue un enjeu stratégique majeur à l intérieur des organisations. D après l observation des projets

Plus en détail

DEMANDE D INFORMATION RFI (Request for information)

DEMANDE D INFORMATION RFI (Request for information) DOD SEICAM RFI Demande d information EVDEC Réf. : RFI_EVDEC- GT5_Outil_reporting_BI_v4.doc Page 1/11 DEMANDE D INFORMATION RFI (Request for information) OUTIL INTÉGRÉ DE REPORTING ET D ANALYSE DÉCISIONNELLE

Plus en détail

Conduite de projets agiles Management alternatif dans une équipe de développement agile

Conduite de projets agiles Management alternatif dans une équipe de développement agile Contexte 1. Introduction 11 2. Enjeu de Talentsoft 13 3. Objectifs de Talentsoft 17 4. L agilité comme remède miracle 18 4.1 Mise en place de l agile 18 4.2 Les problématiques actuelles 19 5. La solution

Plus en détail

Agenda. Le problème -> La réponse : NADAP Les limites. NADAP pour les MOA, les MOE et les bénéficiaires

Agenda. Le problème -> La réponse : NADAP Les limites. NADAP pour les MOA, les MOE et les bénéficiaires Présentation NADAP Nouvelle Approche Dédiée aux Processus MAJ 17/10/2014 Rafael Gutierrez Agenda Le problème -> La réponse : NADAP Les limites NADAP pour les MOA, les MOE et les bénéficiaires Guides et

Plus en détail

Présentation NADAP Nouvelle Approche Dédiée aux Processus-V1 MAJ 20/01/2015. Rafael Gutierrez

Présentation NADAP Nouvelle Approche Dédiée aux Processus-V1 MAJ 20/01/2015. Rafael Gutierrez Présentation NADAP Nouvelle Approche Dédiée aux Processus-V1 MAJ 20/01/2015 Rafael Gutierrez Agenda Le problème -> La réponse : NADAP Les limites NADAP pour les MOA, les MOE et les bénéficiaires Guides

Plus en détail

Gestion des données de référence (MDM)

Gestion des données de référence (MDM) Chapitre 1 - COMPRENDRE LE MARCHÉ Gestion des données de référence (MDM) Copyright 2009 CXP. 1 All rights reserved. Reproduction or distribution of this document, in any form, is expressly prohibited without

Plus en détail

Orange Nouvelle Expérience (ONE) Zoom sur les solutions SI

Orange Nouvelle Expérience (ONE) Zoom sur les solutions SI «Le service Orange, satisfait quand vous l'êtes» Orange Nouvelle Expérience (ONE) Zoom sur les solutions SI Stéphane Guérin Orange DSI Orange France Directeur Centre de Compétences Relation Client Août

Plus en détail

D une part, elles ne peuvent faire table rase de la richesse contenue dans leur système d information.

D une part, elles ne peuvent faire table rase de la richesse contenue dans leur système d information. PACBASE «Interrogez le passé, il répondra présent.». Le Module e-business Les entreprises doivent aujourd hui relever un triple défi. D une part, elles ne peuvent faire table rase de la richesse contenue

Plus en détail

IVY BUSINESS PROCESS MANAGEMENT POUR

IVY BUSINESS PROCESS MANAGEMENT POUR IVY BUSINESS PROCESS MANAGEMENT POUR VOUS EST-IL DEJA ARRIVE...? Vous est-il déjà arrivé d imaginer une simplifi cation de la collaboration entre le service informatique et le métier? Avez-vous également

Plus en détail

Qu'est-ce que le BPM?

Qu'est-ce que le BPM? Qu'est-ce que le BPM? Le BPM (Business Process Management) n'est pas seulement une technologie mais, dans les grandes lignes, une discipline de gestion d'entreprise qui s'occupe des procédures contribuant

Plus en détail

Gérez efficacement vos flux d entreprises.

Gérez efficacement vos flux d entreprises. Gérez efficacement vos flux d entreprises. g geai* répond au besoin de gestion des flux de données inter et intra-entreprises. Vous maîtrisez vos flux autour d une application centralisée. *EAI : Enterprise

Plus en détail

Business & High Technology

Business & High Technology UNIVERSITE DE TUNIS INSTITUT SUPERIEUR DE GESTION DE TUNIS Département : Informatique Business & High Technology Chapitre 3 : Progiciels de Gestion Intégrés Sommaire Définition... 2 ERP... 2 Objectifs

Plus en détail

Paroles d expert. ITIL V3, accélérateur de la stratégie de services

Paroles d expert. ITIL V3, accélérateur de la stratégie de services 33 3 3 3 ITIL V3, accélérateur de la stratégie de Dans le référentiel ITIL V2, les ouvrages Business Perspective, Plan to Implement, et ceux traitant des processus eux-mêmes, ont, à divers degrés, abordé

Plus en détail

Manager avec les ERP

Manager avec les ERP Jean-Louis LEQUEUX Préface de Jean Joskowicz, Président de l AFISI Manager avec les ERP Architecture Orientée Services (SOA) Support de l ouvrage sur le blog de l auteur : http://www.weltram.eu/jeanlouislequeux.aspx

Plus en détail

IBM Software IBM Business Process Manager - Simplicité et performances

IBM Software IBM Business Process Manager - Simplicité et performances IBM Software IBM Business Process Manager - Simplicité et performances Gérer ses processus métier et bénéficier d une visibilité totale avec une plateforme de BPM unique IBM Software 2 IBM Business Process

Plus en détail

Réinventons la Proximité! L Agilité au service des! Startup innovantes!

Réinventons la Proximité! L Agilité au service des! Startup innovantes! Réinventons la Proximité! L Agilité au service des! Startup innovantes! Thomas Van de Velde http://www.webinage.fr Florent Garin http://www.docdoku.com David Brocard http://davidbrocard.org I - Le contexte

Plus en détail

Accenture Life Insurance Platform La Solution Assurance-Vie

Accenture Life Insurance Platform La Solution Assurance-Vie Accenture Software Haute Performance en Assurance Accenture Life Insurance Platform La Solution Assurance-Vie Accenture Software Parce que dans un contexte de rupture de leur modèle économique les assureurs

Plus en détail

Jean-Pierre Vickoff www.vickoff.com

Jean-Pierre Vickoff www.vickoff.com Techniques du futur Agile Communication - Architecture - Méthode Vers une approche Agile de 3 ème génération Jean-Pierre Vickoff www.vickoff.com Protocole de séance : Précisions techniques immédiates possibles

Plus en détail

Schéma directeur pour la ville numérique 2015-2020. Repères #1

Schéma directeur pour la ville numérique 2015-2020. Repères #1 Schéma directeur pour la ville numérique 2015-2020 Repères #1 Février 2015 A - L état des lieux Des systèmes d information, levier de modernisation de l administration Grâce aux investissements réalisés

Plus en détail

BOOK REFERENCES ERGONOMIQUES Gfi Informatique

BOOK REFERENCES ERGONOMIQUES Gfi Informatique 2014 BOOK REFERENCES ERGONOMIQUES Gfi Informatique SECTEUR INDUSTRIE-SERVICE CHORUS 2 : Refonte du référentiel des process Groupe Refondre le réferentiel des process Groupe grâce à la réalisation d un

Plus en détail

La gestion globale des contenus d entreprise

La gestion globale des contenus d entreprise Gonzague Chastenet de Géry La gestion globale des contenus d entreprise Le projet ECM, une nouvelle approche de la gestion de l information é d i t i o n s Les Editions de l ADBS publient des ouvrages

Plus en détail

Chapitre 5 Vision Informatique Logique Architectures Applicative et Logicielle

Chapitre 5 Vision Informatique Logique Architectures Applicative et Logicielle Chapitre 5 Vision Informatique Logique Architectures Applicative et Logicielle NFE107 Chapitre 5 Vision Informatique Logique Architectures Applicative et Logicielle 5.1 Introduction Positionnement de la

Plus en détail

Les nouvelles architectures des SI : Etat de l Art

Les nouvelles architectures des SI : Etat de l Art Les nouvelles architectures des SI : Etat de l Art Objectif Mesurer concrètement les apports des nouvelles applications SI. Être capable d'évaluer l'accroissement de la complexité des applications. Prendre

Plus en détail

Le Réseau Social d Entreprise : Y-avezvous bien pensé?

Le Réseau Social d Entreprise : Y-avezvous bien pensé? Le Réseau Social d Entreprise : Y-avezvous bien pensé? Retour d expérience d un Intégrateur Octobre 2010 Edifixio : Michel Bolze Président Directeur Général Rodolphe Magnin-Feysot - Directeur du Pôle Portail

Plus en détail

Le terme «ERP» provient du nom de la méthode MRP (Manufacturing Ressource Planning) utilisée dans les années 70 pour la gestion et la planification

Le terme «ERP» provient du nom de la méthode MRP (Manufacturing Ressource Planning) utilisée dans les années 70 pour la gestion et la planification Séminaire national Alger 12 Mars 2008 «L Entreprise algérienne face au défi du numérique : État et perspectives» CRM et ERP Impact(s) sur l entreprise en tant qu outils de gestion Historique des ERP Le

Plus en détail

Intégration d'applications d'entreprise (INTA)

Intégration d'applications d'entreprise (INTA) Master 2 SITW - Recherche Intégration d'applications d'entreprise (INTA) Dr. Djamel Benmerzoug Email : djamel.benmerzoug@univ-constantine2.dz Maitre de Conférences A Département TLSI Faculté des NTIC Université

Plus en détail

Les PGI. A l origine, un progiciel était un logiciel adapté aux besoins d un client.

Les PGI. A l origine, un progiciel était un logiciel adapté aux besoins d un client. Les PGI Les Progiciels de Gestion Intégrés sont devenus en quelques années une des pierres angulaire du SI de l organisation. Le Système d Information (SI) est composé de 3 domaines : - Organisationnel

Plus en détail

Démarches d urbanisation : réorganiser le Système d Information en structurant ses fonctions dans des blocs fonctionnels communicants.

Démarches d urbanisation : réorganiser le Système d Information en structurant ses fonctions dans des blocs fonctionnels communicants. Plan du chapitre Master Informatique et Systèmes Urbanisation des Systèmes d Information Architecture d Entreprise 04 Architecture du SI : identifier et décrire les services, structurer le SI 1 2 3 4 5

Plus en détail

Introduction. Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas :

Introduction. Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas : Introduction Le CRM se porte-t-il si mal? Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas : «75 % de projets non aboutis» «La déception du CRM» «Le CRM : des

Plus en détail

Technologie data distribution Cas d usage. www.gamma-soft.com

Technologie data distribution Cas d usage. www.gamma-soft.com Technologie data distribution Cas d usage www.gamma-soft.com Applications stratégiques (ETL, EAI, extranet) Il s agit d une entreprise industrielle, leader français dans son domaine. Cette entreprise est

Plus en détail

MANAGEMENT PAR LA QUALITE ET TIC

MANAGEMENT PAR LA QUALITE ET TIC Garantir une organisation performante pour satisfaire ses clients et ses partenaires, telle est la finalité d une certification «qualité». On dénombre de nombreux référentiels dont le plus connu et le

Plus en détail

INDUSTRIALISATION ET RATIONALISATION

INDUSTRIALISATION ET RATIONALISATION INDUSTRIALISATION ET RATIONALISATION A. LA PROBLEMATIQUE La mission de toute production informatique est de délivrer le service attendu par les utilisateurs. Ce service se compose de résultats de traitements

Plus en détail

MANAGEMENT PAR LA QUALITE ET TIC

MANAGEMENT PAR LA QUALITE ET TIC MANAGEMENT PAR LA QUALITE ET TIC Lorraine Garantir une organisation performante pour satisfaire ses clients et ses partenaires, telle est la finalité d une certification «qualité». On dénombre de nombreux

Plus en détail

Urbanisation des SI. Des composants technologiques disponibles. Urbanisation des Systèmes d'information Henry Boccon Gibod 1

Urbanisation des SI. Des composants technologiques disponibles. Urbanisation des Systèmes d'information Henry Boccon Gibod 1 Urbanisation des SI Des composants technologiques disponibles Urbanisation des Systèmes d'information Henry Boccon Gibod 1 Plan de l'exposé Technologies à la mode disponibles. Bus de données, ETL et EAI

Plus en détail

L'urbanisation. comment affranchir les banques africaines des contraintes de leurs SI?

L'urbanisation. comment affranchir les banques africaines des contraintes de leurs SI? L'urbanisation ou comment affranchir les banques africaines des contraintes de leurs SI? INTERVENANTS M. Mohamed ZEBIDI Directeur Général Adjoint en charge du développement mzebidi@bfigroupe.com M. Fayçal

Plus en détail

La technologie BPM. Qu'est-ce que la technologie BPM? AVRIL 2006

La technologie BPM. Qu'est-ce que la technologie BPM? AVRIL 2006 La technologie BPM Devant la quête incessante de productivité et le manque de vision globale entre les différents processus aboutissant à la mise sur le marché d'un nouveau produit, les entreprises font

Plus en détail

Buts de l intégration en informatique

Buts de l intégration en informatique Buts de l intégration en informatique Comment faire communiquer et intégrer vos applications hétérogènes dans votre entreprise interconnectée? Quels types d applications construisons-nous? Réaliser Créer

Plus en détail

L EAI. par la pratique. François Rivard. Thomas Plantain. Groupe Eyrolles, 2003 ISBN : 2-212-11199-1

L EAI. par la pratique. François Rivard. Thomas Plantain. Groupe Eyrolles, 2003 ISBN : 2-212-11199-1 L EAI par la pratique François Rivard Thomas Plantain ISBN : 2-212-11199-1 Table des matières Avant-propos................................................ Quel est l objectif de cet ouvrage...............................

Plus en détail

Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise.

Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise. Solutions PME VIPDev Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise. Cette offre est basée sur la mise à disposition de l ensemble de nos compétences techniques et créatives au service

Plus en détail

Gestion de contenu et gestion documentaire, quelles relations?

Gestion de contenu et gestion documentaire, quelles relations? Gestion de contenu et gestion documentaire, quelles relations? Dominique Cotte Journée des professionnels de l IST Nancy 21 Juin 2005 Quelle attitude vis-à-vis des nouveaux concepts? Avalanche de concepts

Plus en détail

Generali France optimise la visibilité et la gestion de l ensemble du portefeuille de projets informatiques grâce à la solution PPM de CA Clarity.

Generali France optimise la visibilité et la gestion de l ensemble du portefeuille de projets informatiques grâce à la solution PPM de CA Clarity. PRESENTATION DE LA TECHNOLOGIE : INNOVATION ET TRANSFORMATION DES ACTIVITES Generali France optimise la visibilité et la gestion de l ensemble du portefeuille de projets informatiques grâce à la solution

Plus en détail

Management des Systèmes d information (SI) S1 - Gouvernance des SI

Management des Systèmes d information (SI) S1 - Gouvernance des SI 2015 / 2016 - Semestre 1&2 DSCG - UE5 Management des Systèmes d information (SI) S1 - Gouvernance des SI Module 5 - Gestion des Processus Métiers (BPM) Yves MEISTERMANN DSCG UE 5 - Bulletin officiel DSCG

Plus en détail

TalenTs RessOURCes HUMaInes

TalenTs RessOURCes HUMaInes Talents RESSOURCES HUMAINES 1 Yourcegid Ressources Humaines Talents : Entretiens et suivi de la performance Formation et développement du personnel Référentiels des emplois et des compétences 4 MILLIONS

Plus en détail

Anticiper. Définir. mesurer. optimiser DE GAMMA - ARCOLE RH DE GAMMA. arcole rh. Gestion de la Paie et des Ressources Humaines

Anticiper. Définir. mesurer. optimiser DE GAMMA - ARCOLE RH DE GAMMA. arcole rh. Gestion de la Paie et des Ressources Humaines Définir Analyser planifier optimiser mesurer Anticiper 01 DE GAMMA arcole rh T Gestion de la Paie et des Ressources Humaines Accélérateur de Performance Métier L optimisation de la productivité de votre

Plus en détail

Industrialisation du déploiement d'applications et de socles techniques

Industrialisation du déploiement d'applications et de socles techniques Industrialisation du déploiement d'applications et de socles techniques 3 février 2011 Thierry Delacroix Cédric Andry José Poscente Sommaire! Notre approche de l'industrialisation! Retours d expériences

Plus en détail

Business Activity Monitoring (BAM)

Business Activity Monitoring (BAM) session TA22 Business Activity Monitoring (BAM) Jean-Marc Langé IBM Software, Architecte WebSphere/SOA jmlange@fr.ibm.com 2 Qu est-ce que le BAM? Le BAM (Business Activity Monitoring) consiste à agréger,

Plus en détail

Plan d études du CAS SMSI Volée 2014

Plan d études du CAS SMSI Volée 2014 Plan d études du CAS SMSI Volée 2014 SIE Système d information d entreprise Crédits ECTS : 2 Périodes : 32 «Le module SIE a pour objectif de faire connaître les fondements théoriques du système d information

Plus en détail

La Gouvernance IT en France : de nombreuses avancées, encore beaucoup à faire

La Gouvernance IT en France : de nombreuses avancées, encore beaucoup à faire La Gouvernance IT en France : de nombreuses avancées, encore beaucoup à faire IDC France, Conférence Gouvernance IT 6 Avril 2011 www.idc.fr Cyril Meunier IDC France Research & Consulting Manager Copyright

Plus en détail

Les formations. Développeur Logiciel. ENI Ecole Informatique

Les formations. Développeur Logiciel. ENI Ecole Informatique page 1/8 Titre professionnel : Inscrit au RNCP de Niveau III (Bac + 2) (J.O. du 19/02/13) 24 semaines + 8 semaines de stage (uniquement en formation continue) Développer une application orientée objet

Plus en détail

CELLULE DE DÉVELOPPEMENT ITÉRATIF

CELLULE DE DÉVELOPPEMENT ITÉRATIF CELLULE DE DÉVELOPPEMENT ITÉRATIF Développement en méthode Agile christian.becquet@edf.fr Novembre 2015 Fiche d identité Création en 2009 Composition : ~110 intervenants à temps plein (hors chefs de projet)

Plus en détail

CA 2011 M. +40% de croissance 7. agences en France. Paris Lyon Nantes Bordeaux Montpellier Aix en Provence

CA 2011 M. +40% de croissance 7. agences en France. Paris Lyon Nantes Bordeaux Montpellier Aix en Provence 1 Introduction 1 2 Groupe Smile : fiche d identité une vision simple, utile & performant 20 ans d expérience 1 er intégrateur et développeur de solutions en code ouvert en Europe Plusieurs gammes de solutions

Plus en détail

ORACLE DATA INTEGRATOR ENTERPRISE EDITION - ODI EE

ORACLE DATA INTEGRATOR ENTERPRISE EDITION - ODI EE ORACLE DATA INTEGRATOR ENTERPRISE EDITION - ODI EE ORACLE DATA INTEGRATOR ENTERPRISE EDITION offre de nombreux avantages : performances de pointe, productivité et souplesse accrues pour un coût total de

Plus en détail

Applications Internet riches fonctionnant en mode connecté et déconnecté

Applications Internet riches fonctionnant en mode connecté et déconnecté Applications Internet riches fonctionnant en mode connecté et déconnecté Success story client : développement d applications Web avec mode déconnecté Depuis quatre ans, les applications de guichet pour

Plus en détail

Management des processus opérationnels

Management des processus opérationnels Ecole Nationale Supérieure de Management Master Management des organisations Management des processus opérationnels Dr TOUMI Djamila Cours n 4: l approche processus et le management du système d informations

Plus en détail

Drive your success. «Un écosystème complexe implique une capacité de gestion temps réel des aléas» www.imagina-international.com

Drive your success. «Un écosystème complexe implique une capacité de gestion temps réel des aléas» www.imagina-international.com Drive your success «Un écosystème complexe implique une capacité de gestion temps réel des aléas» www.imagina-international.com ATEN, dix avantages au service de votre entreprise Qualité de mise en œuvre

Plus en détail

Le Guide Pratique des Processus Métiers

Le Guide Pratique des Processus Métiers Guides Pratiques Objecteering Le Guide Pratique des Processus Métiers Auteur : Version : 1.0 Copyright : Softeam Equipe Conseil Softeam Supervisée par Philippe Desfray Softeam 21 avenue Victor Hugo 75016

Plus en détail

Conduite de projets informatiques Développement, analyse et pilotage (2ième édition)

Conduite de projets informatiques Développement, analyse et pilotage (2ième édition) Avant-propos 1. Objectifs du livre 13 2. Structure du livre 14 Un projet informatique 1. Les enjeux 17 1.1 Les buts d'un projet 17 1.2 Les protagonistes d'un projet 18 1.3 Exemples de projets 19 2. Les

Plus en détail

Pr. Imade BENELALLAM Imade.benelallam@ieee.org I. Description 1. Un S.I., pour quoi faire? 2. Définition 3. Applications traditionnelles 4. Intégration 5. Systèmes spécialisés Améliorer en permanence la

Plus en détail

PLATEFORME MÉTIER DÉDIÉE À LA PERFORMANCE DES INSTALLATIONS DE PRODUCTION

PLATEFORME MÉTIER DÉDIÉE À LA PERFORMANCE DES INSTALLATIONS DE PRODUCTION PLATEFORME MÉTIER DÉDIÉE À LA PERFORMANCE DES INSTALLATIONS DE PRODUCTION KEOPS Automation Espace Performance 2B, rue du Professeur Jean Rouxel BP 30747 44481 CARQUEFOU Cedex Tel. +33 (0)2 28 232 555 -

Plus en détail

Améliorer radicalement l'exécution des processus grâce à la solution IBM Business Process Manager

Améliorer radicalement l'exécution des processus grâce à la solution IBM Business Process Manager IBM Software Livre blanc Le leadership éclairé Améliorer radicalement l'exécution des processus grâce à la solution IBM Business Process Manager 2 Améliorer radicalement l'exécution des processus grâce

Plus en détail