CHAPITRE 3 MALRAUX : LE CINÉMA COMME LE ROMAN

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "CHAPITRE 3 MALRAUX : LE CINÉMA COMME LE ROMAN"

Transcription

1 CHAPITRE 3 MALRAUX : LE CINÉMA COMME LE ROMAN Au cours des années trente, ces années tragiques qui précèdent la guerre, Bazin ne s intéresse pas encore au cinéma alors que Malraux se dépense beaucoup pour, à la fois, mettre en avant ce qui, dans la culture occidentale, lui paraît essentiel et pour dénoncer la prétendue «culture» fasciste et nazie. On peut, certes, trouver étrange que Bazin, si éloigné de tout engagement politique, se soit senti attiré par les thèses de Malraux, mais il est manifeste qu il est séduit par celui qui représente, en France, ce courant

2 qui, tout en proclamant des idéaux révolutionnaires, fait le lien entre la tradition artistique et la modernité. La période est propice aux interrogations inquiètes. La position de Malraux est, en fait, très proche de celle qu il lit dans le texte de Walter Benjamin qu il qualifie, dans une note, de «remarquable travail», et dont, dit J.-M. Monnoyer dans l Introduction aux Écrits français de Benjamin, il fait «l éloge dans son discours Sur l héritage culturel, prononcé au Congrès des écrivains de Londres1». Malraux dit précisément : «L héritage culturel des arts plastiques est impérieusement lié à sa faculté de reproduction. Soulignerai-je, comme l a fait Walter Benjamin, la transformation de nature de l émotion artistique lorsqu elle va de la contemplation de l objet unique à l abandon distrait ou violent devant un spectacle indéfiniment renouvelable?2» Où l on constate que Malraux confronte deux concepts de Benjamin : le 1. MONNOYER, 1991, p. 12 et MALRAUX, «L héritage culturel (1936)», in MALRAUX, 1996, p. 136.

3 concept de distraction ou d attention distraite dont Benjamin voit l exemple dans la manière dont nous regardons les affiches publicitaires, et le concept de reproduction ou de reproductibilité caractéristique de la modernité en art. Ensemble de réflexions dont il est superflu de souligner l importance tant ils caractérisent deux des traits les plus significatifs de la modernité en art. Mais ils fondent aussi, et Bazin ne s y trompera pas, une stricte analyse matérielle de la capacité du cinéma à être le véritable art populaire de ce temps. Le cinéma étant, comme la photographie, un art par essence reproductible, multipliable à l infini, il met ainsi les œuvres à la portée de tous. Le concept de distraction occupe dans la pensée de Benjamin une place singulièrement importante pour qualifier la manière dont l homme moderne, sollicité en permanence par l affiche publicitaire, situe son rapport à l œuvre d art. «La réception dans la distraction qui s observe de façon plus ou moins prononcée dans presque tous les domaines trouve

4 l un de ses agents les plus efficaces dans la publicité [ ]. Dans la publicité qui s adresse à la masse distraite des individus, l art fait la preuve mercantile par un exemple, l exemple avec lequel la révolution du prolétariat fera la preuve humaine : celui de sa réception par les masses1.» Cette attention distraite, si caractéristique de l époque, développée par la dispersion de la perception visant ces objets violents que sont les affiches publicitaires, induit des comportements perceptifs différents de ce qu ils étaient à d autres époques : «S habituer, l individu distrait le peut aussi, et lui mieux que quiconque. La réception tactile et la distraction ne s excluent pas. [ ]. La réception dans la distraction, qui devient de plus en plus nettement sensible dans presque tous les domaines de l art, est le symptôme d un changement de fonction décisif de l appareil d aperception humain, lequel se voit confronté à des 1. BENJAMIN, «L œuvre d art (1936)», in BENJAMIN, 1991, p. 178.

5 tâches qui ne peuvent être résolues que de manière collective1.» Outre cette conséquence sur notre manière de percevoir, Benjamin voit dans la distraction l une des causes de mouvements artistiques qui, pour surpasser cette attention fugitive, ont cru devoir y participer par l excès, l outrance et le scandale, inaugurant ainsi une esthétique de la destruction : «Les dadaïstes s appuyèrent beaucoup moins sur l utilité mercantile de leurs œuvres que sur l impropriété de celles-ci au recueillement contemplatif. Pour atteindre à cette impropriété, la dégradation préméditée de leur matériel ne fut pas leur moindre moyen. [ ] Au recueillement qui, dans la déchéance de la bourgeoisie, devint un exercice de comportement asocial, s oppose la distraction en tant qu initiation à de nouveaux modes d attitude sociale. Aussi, les manifestations dadaïstes assurèrent-elles une distraction fort véhémente en faisant de l œuvre 1. BENJAMIN, «L œuvre d art (1936)», in BENJAMIN, 1991, p

6 d art le centre d un scandale. Il s agissait avant tout de satisfaire à cette exigence : provoquer un outrage public1.» Ce que Bazin ne comprend pas. Non seulement il ne se saisit pas de ce concept de distraction, mais, lorsqu il parle de l avant-garde cinématographique, c est pour soutenir non pas les films provocateurs des surréalistes mais un cinéma que Benjamin qualifierait d art visant au recueillement contemplatif2. La pensée de Bazin s accroche à cette idée que «le cinéma est congénitalement destiné aux foules du monde entier» et que «toute recherche esthétique fondée sur une restriction de son audience est donc d abord une erreur historique vouée d avance à l échec3.» La modernité cinématographique réside, pour Bazin, dans la recherche d un langage qui respecte cette 1. BENJAMIN, «L œuvre d art (1936)», in BENJAMIN, 1991, p Cf. BAZIN, «Défense de l avant-garde (1948)», in BAZIN, 1998, p BAZIN, «Défense de l avant-garde (1948)», in BAZIN, 1998, p. 326.

7 essence du cinéma qui en fait un art destiné aux masses. Le cinéma est au centre de la réflexion de Benjamin sur la distraction. Le film existe parce qu il est le produit reproductible d une technique nouvelle mais aussi l effet d une demande dont la distraction constitue le fondement : «Que l on compare la toile sur laquelle se déroule le film à la toile du tableau ; l image sur la première se transforme, mais non l image sur la seconde. Cette dernière invite le spectateur à la contemplation. Devant elle, il peut s abandonner à ses associations. Il ne le peut devant une prise de vue. À peine son œil l a-t-elle saisi que déjà elle s est métamorphosée. Elle ne saurait être fixée1.» Le film répond ainsi, en nous ouvrant à l infini du monde, à notre aspiration à échapper au monde moderne sordide. «Vint le film, qui fit sauter 1. BENJAMIN, «L œuvre d art (1936)», in BENJAMIN, 1991, p. 166.

8 ce monde-prison par la dynamite des dixièmes de seconde, si bien que, désormais, au milieu de ses ruines et débris au loin projetés, nous faisons insoucieusement d aventureux voyages1.» Le film est donc ce qui emporte le spectateur moderne sur le terrain de la perception distraite qui lui est devenue, par la force des choses, la plus familière, il est ce par quoi s exprime de la façon la plus évidente à la fois le caractère collectif de la perception artistique moderne, comme si la conscience individuelle s avérait désormais incapable de saisir la complexité de l art contemporain, («[ ] la masse, de par sa distraction même, recueille l œuvre d art dans son sein, elle lui transmet son rythme de vie, elle l embrasse de ses flots2»), et, d autre part, le film, par sa structure même, par la forme qu il adopte, représente de la façon la plus adhérente ce qui convient à l art de ce temps : «La réception dans la 1. Ibid., p BENJAMIN, «L œuvre d art (1936)», in BENJAMIN, 1991, p. 167

9 distraction, qui s affirme avec une croissante intensité dans tous les domaines de l art et représente le symptôme de profondes transformations de la perception, a trouvé dans le film son propre champ d expérience1.» Pensée de l inexorable qui naît de la description des dispositifs techniques qui génèrent de nouveaux modes de représentation. La déchéance de l aura, qui meurtrit la pensée de l art, est aussi le signe que les masses se saisissent de l art par le moyen de la reproduction. «De jour en jour, le besoin s affirme plus irrésistible de prendre possession immédiate de l objet dans l image, bien plus, dans sa reproduction2.» Pour Benjamin les techniques modernes de reproduction transforment inévitablement le comportement de la masse devant l œuvre d art. Il donne comme exemple l attitude inverse devant un tableau de Picasso et un film de Chaplin, qui sont, pour lui, des signes équivalents de 1. Ibid., p BENJAMIN, «L œuvre d art (1936)», in BENJAMIN, 1991, p. 144.

10 la modernité en art, parce que la perception de Picasso requiert du spectateur un regard savant alors que, pour Chaplin, la reproduction mécanisée rend l art accessible à la masse et lui ôte son caractère élitiste, réservé aux quelques initiés. La crise de la peinture, dit-il, ne vient pas de sa confrontation avec la photographie, mais du fait que les masses aspirent à l art, ce à quoi la peinture, destinée à quelques-uns ne peut pas répondre. Ce à quoi Bazin ne peut qu adhérer, même si, plus pédagogue, plus pessimiste peut-être aussi, il ne croit pas à une aspiration spontanée des masses à l art mais plutôt à une critique dont la tâche est «de discerner les bonnes nouveautés des mauvaises, les audaces auxquelles le public s habituera plus tard de celles qui sont incompatibles avec le caractère populaire du cinéma1.» 1. BAZIN, «Défense de l avant-garde (1948)», in BAZIN, 1998, p. 327.

> PARCE QUE LE THÉÂTRE JEUNE PUBLIC ŒUVRE À L ÉMANCIPATION DU JEUNE SPECTATEUR.

> PARCE QUE LE THÉÂTRE JEUNE PUBLIC ŒUVRE À L ÉMANCIPATION DU JEUNE SPECTATEUR. Le secteur du Théâtre Jeune Public a une cinquantaine d année d existence en Fédération Wallonie-Bruxelles. De nombreuses créations théâtrales qui en sont issues, ont connu non seulement un grand succès

Plus en détail

Histoire de l Adolescence ( 1850 1914 ), Agnès Thiercé, Histoire de l éducation, Belin, 1999

Histoire de l Adolescence ( 1850 1914 ), Agnès Thiercé, Histoire de l éducation, Belin, 1999 Histoire de l Adolescence ( 1850 1914 ), Agnès Thiercé, Histoire de l éducation, Belin, 1999 Flore Berlingen Sciences Po, Conférence d Histoire Si son domaine de prédilection est l adolescence, ce n est

Plus en détail

Le marché de l art avant la Révolution

Le marché de l art avant la Révolution Le marché de l art avant la Révolution Colin JONES L historienne Charlotte Guichard fait revivre la figure de l «amateur d art», personnage essentiel dans la définition du bon goût et la promotion des

Plus en détail

1 CULTURE D ENTREPRISE ET CULTURES NATIONALES

1 CULTURE D ENTREPRISE ET CULTURES NATIONALES 1 CULTURE D ENTREPRISE ET CULTURES NATIONALES Les premières analyses approfondies sur la culture d entreprise datent des années 1980. Ce chapitre présente les principaux résultats de ces recherches et

Plus en détail

COMPETENCES EN ARTS PLASTIQUES CLASSE DE 6 ème

COMPETENCES EN ARTS PLASTIQUES CLASSE DE 6 ème COMPETENCES EN ARTS PLASTIQUES CLASSE DE 6 ème Nom : Prénom : Classe : S1 Compétence évaluée lors de cette séquence A X Une compétence peut être évaluée lors de plusieurs séquences. Compétence acquise

Plus en détail

AFFICHES À CARACTÈRE SOCIAL

AFFICHES À CARACTÈRE SOCIAL AFFICHES À CARACTÈRE SOCIAL TYPES D IMAGES LES PLUS EFFICACES - SANTÉ/SÉCURITÉ AU TRAVAIL ÉTUDE PAR CAROLINE DESPATIE ET CATHERINE CABALLERO SOUS LA DIRECTION DE LUC SAINT-HILAIRE, CHARGÉ DE COURS DES-

Plus en détail

Prise de position écrite de la Conférence fédérale des archives communales auprès de l Association des villes et communes allemandes

Prise de position écrite de la Conférence fédérale des archives communales auprès de l Association des villes et communes allemandes Prise de position écrite de la Conférence fédérale 1/6 Prise de position écrite de la Conférence fédérale des archives communales auprès de l Association des villes et communes allemandes Les archives

Plus en détail

ASSOCIATION L ETAPE PROJET ASSOCIATIF 2013 2018

ASSOCIATION L ETAPE PROJET ASSOCIATIF 2013 2018 ASSOCIATION L ETAPE PROJET ASSOCIATIF 2013 2018 PREAMBULE Le projet associatif constitue avec les statuts, les fondements de toute association. Il est l expression collective des personnes qui décident

Plus en détail

Première partie, chapitre 1 (pages 12 à 14)

Première partie, chapitre 1 (pages 12 à 14) Première partie, chapitre 1 (pages 12 à 14) 5 10 15 20 25 30 Au-dehors, même à travers le carreau de la fenêtre fermée, le monde paraissait froid. Dans la rue, de petits remous de vent faisaient tourner

Plus en détail

A propos de la table ronde : Les modifications de la perception du paysage à travers des œuvres d'art contemporain

A propos de la table ronde : Les modifications de la perception du paysage à travers des œuvres d'art contemporain 1 A propos de la table ronde : Les modifications de la perception du paysage à travers des œuvres d'art contemporain Résumé de l intervention de Christian Ruby * La commande : Le propos s'organisera à

Plus en détail

BTS DESIGN GRAPHIQUE option A : communication et médias imprimés

BTS DESIGN GRAPHIQUE option A : communication et médias imprimés BTS DESIGN GRAPHIQUE option A : communication et médias imprimés Le BTS Design graphique a pour fondement la conceptualisation et la création de produits de communication au service d un particulier, d

Plus en détail

CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS D INSTITUTEUR OU DE PROFESSEUR DES ECOLES MAÎTRE FORMATEUR

CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS D INSTITUTEUR OU DE PROFESSEUR DES ECOLES MAÎTRE FORMATEUR 1 CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS D INSTITUTEUR OU DE PROFESSEUR DES ECOLES MAÎTRE FORMATEUR 2 Guide à l attention des membres des commissions et des candidats Madame, Monsieur, Vous trouverez dans

Plus en détail

rihab coaching Espace d intervision de coachs

rihab coaching Espace d intervision de coachs L ennéagramme Plan! Historique! Introduction à la psychologie de l ennéagramme! L ennéagramme des passions! L ennéagramme des fixations! La disposition graphique de l ennéagramme! D autres croyances erronés

Plus en détail

Les titres en couleurs servent à guider la lecture et ne doivent en aucun cas figurer sur la copie.

Les titres en couleurs servent à guider la lecture et ne doivent en aucun cas figurer sur la copie. Les titres en couleurs servent à guider la lecture et ne doivent en aucun cas figurer sur la copie. Introduction «Je n ai pas fait exprès», «je n avais pas toute ma tête», «ce n était pas moi» : autant

Plus en détail

Atelier lecture d affiches de films - 1H30

Atelier lecture d affiches de films - 1H30 Atelier lecture d affiches de films - 1H30 I) Quelques principes généraux sur la lecture d affiches Pourquoi lire des affiches de cinéma à l école? 1) Dans le cadre du dispositif «école et cinéma» dans

Plus en détail

Guide pour le traitement des données personnelles dans le secteur privé

Guide pour le traitement des données personnelles dans le secteur privé Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence PFPDT Guide pour le traitement des données personnelles dans le secteur privé Août 2009 Feldeggweg 1, 3003 Berne Tél. 058 463 74 84, Fax

Plus en détail

MODERNISATION DES ENTREPRISES : ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 21 MARS 1989 SUR L AMÉNAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL

MODERNISATION DES ENTREPRISES : ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 21 MARS 1989 SUR L AMÉNAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL MODERNISATION DES ENTREPRISES : ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 21 MARS 1989 SUR L AMÉNAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL PRÉAMBULE En concluant le Protocole du 17 juillet 1981 relatif au temps de travail,

Plus en détail

Projet pédagogique (Classe de découvertes dans les Pyrénées) (extrait projet sortie école Haut Mauco Mme Marsan)

Projet pédagogique (Classe de découvertes dans les Pyrénées) (extrait projet sortie école Haut Mauco Mme Marsan) Projet pédagogique (Classe de découvertes dans les Pyrénées) (extrait projet sortie école Haut Mauco Mme Marsan) Ce voyage est organisé pour les élèves de soit élèves, parents nous accompagneront. Le lieu

Plus en détail

Confessions de Claude C. Hopkins

Confessions de Claude C. Hopkins Confessions de Claude C. Hopkins Ce que vous apportera cette ouvrage: 1. «C est l absence d une telle qualité (PAGE 6) qui a davantage causé la ruine d annonceurs et d hommes d affaires que quoi que ce

Plus en détail

Département de la Drôme

Département de la Drôme Département de la Drôme Mise en place des Programmes Personnalisés de Réussite Educative. Comment cibler les élèves? Les procédures de choix des élèves sont essentielles Certaines interprétations peuvent

Plus en détail

Sponsoring et mécénat

Sponsoring et mécénat Sponsoring et mécénat Sponsoring : association à un événement (retomber commercial) Mécénat : aide (mais pas forcement de retomber médiatique, publique restreint ) Introduction : Il existe un démarche

Plus en détail

La Nature du coaching

La Nature du coaching ENJEUX ET FONCTIONS DE LA SUPERVISION EN COACHING 1. INTRODUCTION Le coaching connaît un développement croissant dans l entreprise. Ceci a notamment comme conséquence, une «arrivée» massive de nombreux

Plus en détail

Complément sur la consommation

Complément sur la consommation CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 28 avril 2015 à 18:12 Complément sur la consommation 1 Consommer ou épargner? L épargne est la part du revenu disponible non consommée immédiatement. A Quels sont

Plus en détail

> Cession de droits d auteur d œuvres chorégraphiques

> Cession de droits d auteur d œuvres chorégraphiques DROIT > Cession de droits d auteur d œuvres chorégraphiques Décembre 2014 > DÉPARTEMENT RESSOURCES PROFESSIONNELLES 1 rue Victor-Hugo 93507 Pantin cedex T 01 41 839 839 (accueil) F 01 41 839 841 ressources@cnd.fr

Plus en détail

Savoir lire et comprendre une affiche politique : deux exemples sous le Front populaire autour du projet de la semaine des 40 heures.

Savoir lire et comprendre une affiche politique : deux exemples sous le Front populaire autour du projet de la semaine des 40 heures. Savoir lire et comprendre une affiche politique : deux exemples sous le Front populaire autour du projet de la semaine des 40 heures. Programmes de 3e et de 1ère 1- Identifier et présenter les documents

Plus en détail

Commentaire. Décision n 2011-200 QPC du 2 décembre 2011. Banque Populaire Côte d Azur. (Pouvoir disciplinaire de la Commission bancaire)

Commentaire. Décision n 2011-200 QPC du 2 décembre 2011. Banque Populaire Côte d Azur. (Pouvoir disciplinaire de la Commission bancaire) Commentaire Décision n 2011-200 QPC du 2 décembre 2011 Banque Populaire Côte d Azur (Pouvoir disciplinaire de la Commission bancaire) Le Conseil constitutionnel a été saisi le 23 septembre 2011 par le

Plus en détail

Mustapha Mezzine. Comment supprimer les virus de notre bio-ordinateur

Mustapha Mezzine. Comment supprimer les virus de notre bio-ordinateur Mustapha Mezzine Comment supprimer les virus de notre bio-ordinateur 2 2 Avant-propos L une des métaphores les plus utilisées pour expliquer le fonctionnement du cerveau est de la comparer à un ordinateur.

Plus en détail

PLAISE AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF

PLAISE AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF Etienne NOEL Sandra GOSSELIN Avocats Associés 8, rue Blaise PASCAL 76 100 ROUEN Tél : 02 35 07 19 18 Fax : 02 35 15 17 80 RECOURS POUR EXCES DE POUVOIR POUR : La société «Candela Productions» SARL au capital

Plus en détail

Les Français et l arrêt cardiaque

Les Français et l arrêt cardiaque pour Les Français et l arrêt cardiaque Novembre 2010 1 La méthodologie 2 2 Note méthodologique Etude réalisée pour : Fédération Française de Cardiologie Echantillon : Echantillon de 1007 personnes, représentatif

Plus en détail

LA MALTRAITANCE ENVERS LES PERSONNES ÂGÉES À DOMICILE

LA MALTRAITANCE ENVERS LES PERSONNES ÂGÉES À DOMICILE Le 17 octobre 2007. LA MALTRAITANCE ENVERS LES PERSONNES ÂGÉES À DOMICILE Michel ROSENFELDT Emergence du phénomène en regard des évolutions sociétales Si aujourd hui, nos sociétés considèrent la vieillesse

Plus en détail

Communiquer avec efficacité

Communiquer avec efficacité Communiquer avec efficacité Intégrer les processus d influence Les réactions de chacun, la capacité à intégrer, à analyser une situation, sont directement déterminées par le mode de raisonnement appris.

Plus en détail

La photographie : observer, décrire et créer Découvrir l œuvre d un artiste pour créer une œuvre collective. Présentation du projet

La photographie : observer, décrire et créer Découvrir l œuvre d un artiste pour créer une œuvre collective. Présentation du projet La photographie : observer, décrire et créer Découvrir l œuvre d un artiste pour créer une œuvre collective Auteur : M.A Alfonso, Ecole d Adé Références : Photographies de Michel Dieuzaide, photographe

Plus en détail

Commune de PUILBOREAU ( Charente Maritime )

Commune de PUILBOREAU ( Charente Maritime ) Pièce annexe N 1 à l'arrêté N 2005/02/116-117 du 12 janvier 2005 Commune de PUILBOREAU ( Charente Maritime ) Titre VIII Livre V du Code de l environnement Règlement communal de la publicité, des enseignes

Plus en détail

Dans une liberté plus grande : développement, sécurité et respect des droits de l homme pour tous

Dans une liberté plus grande : développement, sécurité et respect des droits de l homme pour tous Nations Unies A/59/2005/Add.1 Assemblée générale Distr. générale 23 mai 2005 Français Original: anglais Cinquante-neuvième session Points 45 et 55 de l ordre du jour Application et suivi intégrés et coordonnés

Plus en détail

Théâtre-action, création participative et politique

Théâtre-action, création participative et politique Photographie : Théâtre de la Communauté. ANALYSE DE L IHOES N 131-18 NOVEMBRE 2014 Théâtre-action, création participative et politique Par Jean-Pierre Nossent La présente analyse a pour point de départ

Plus en détail

Le comportement humain

Le comportement humain Le comportement humain " Qu'est-ce que le comportement? C'est une action visible ou invisible et qui se passe à un moment donné. Le comportement est la résultante de 3 éléments : - les besoins, - les caractéristiques

Plus en détail

Se former pour agir! CATALOGUE DES FORMATIONS. - Mise à jour septembre 2013 -

Se former pour agir! CATALOGUE DES FORMATIONS. - Mise à jour septembre 2013 - Se former pour agir! CATALOGUE DES FORMATIONS - Mise à jour septembre 2013 - Indications générales Les formations proposées avec l aval du Comité Directeur permettront aux adhérents de donner une réponse

Plus en détail

[Compte rendu] L après crise : Une économie d ingénieur? Colloque CNISF, le 8 octobre 2009. Par : Jérémy CROS, secrétaire général du BNEI

[Compte rendu] L après crise : Une économie d ingénieur? Colloque CNISF, le 8 octobre 2009. Par : Jérémy CROS, secrétaire général du BNEI le 31 octobre 2009 [Compte rendu] Colloque CNISF, le 8 octobre 2009 L après crise : Une économie d ingénieur? Par : Jérémy CROS, secrétaire général du BNEI SOMMAIRE 1. TABLE RONDE : "L INGÉNIEUR ET L INNOVATION"...

Plus en détail

PROGRAMME D ENSEIGNEMENT -Objectifs et Contenus Pédagogiques-

PROGRAMME D ENSEIGNEMENT -Objectifs et Contenus Pédagogiques- Année universitaire 2014 2015 Université Carthage ECOLE NATIONALE D ARCHITECTURE ET D URBANISME de Tunis Département d architecture Modules 2.1 et 2.5 Enseignant : Nebila LAKHOUA AYED / Mohsen BEN HADJ

Plus en détail

CHARTE des «AMIS d ACCOMPAGNER» «Ensemble, pas à pas»

CHARTE des «AMIS d ACCOMPAGNER» «Ensemble, pas à pas» CHARTE des «AMIS d ACCOMPAGNER» «Ensemble, pas à pas» Les valeurs Depuis sa fondation en 2001, l Action de l aisbl Accompagner, et celle de l asbl «Les Amis d Accompagner» qui lui a succédé sur le terrain,

Plus en détail

CONDITIONS GENERALES D UTILISATION

CONDITIONS GENERALES D UTILISATION CONDITIONS GENERALES D UTILISATION 1. OBJET Les présentes conditions générales d utilisation ont pour objet de préciser les conditions dans lesquelles l Association Open Atlas autorise l utilisateur à

Plus en détail

Le Culte moderne des monuments

Le Culte moderne des monuments Le Culte moderne des monuments aloïs riegl La Culte moderne des monuments sa nature et ses origines Traduit de l allemand par mat thieu dumont & arthur lochmann Éditions allia 16, rue charlemagne, paris

Plus en détail

Commentaire. Décision n 2013-368 QPC du 7 mars 2014. Société Nouvelle d exploitation Sthrau hôtel

Commentaire. Décision n 2013-368 QPC du 7 mars 2014. Société Nouvelle d exploitation Sthrau hôtel Commentaire Décision n 2013-368 QPC du 7 mars 2014 Société Nouvelle d exploitation Sthrau hôtel (Saisine d office du tribunal pour l ouverture de la procédure de liquidation judiciaire) Le Conseil constitutionnel

Plus en détail

Techniques de questionnement axées sur les solutions

Techniques de questionnement axées sur les solutions Techniques de questionnement axées sur les solutions 1 Questions circulaires 1.1 Brève description de la méthode Les questions circulaires ont été développées dans les domaines du coaching et de la consultation

Plus en détail

1. Les dispositions des articles 56, 56-1, 57 et 59 du code de procédure pénale, telles qu applicables à l époque des faits, se lisent comme suit :

1. Les dispositions des articles 56, 56-1, 57 et 59 du code de procédure pénale, telles qu applicables à l époque des faits, se lisent comme suit : CINQUIÈME SECTION DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ de la requête n o 45827/07 présentée par Mathieu JACQUIER contre la France La Cour européenne des droits de l homme (cinquième section), siégeant le 1 er

Plus en détail

Sénat - Commission de la culture, de l'éducation et de la communication 4 juin 2014

Sénat - Commission de la culture, de l'éducation et de la communication 4 juin 2014 Sénat - Commission de la culture, de l'éducation et de la communication 4 juin 2014 Audition de M. Mathieu GRÉGOIRE co-auteur du rapport "Quelle indemnisation chômage pour les intermittents du spectacle?

Plus en détail

Histoires des arts : plans possibles pour le passage de l épreuve orale

Histoires des arts : plans possibles pour le passage de l épreuve orale Histoires des arts : plans possibles pour le passage de l épreuve orale Vous devrez être capable de : Situer l œuvre dans le temps, dans l espace et dans son contexte historique, social ou artistique Analyser

Plus en détail

FICHE N 3 Écrire une bande annonce pour rendre compte d une lecture (5 e )

FICHE N 3 Écrire une bande annonce pour rendre compte d une lecture (5 e ) FICHE N 3 Écrire une bande annonce pour rendre compte d une lecture (5 e ) Pascale Grégoire et Laurène Michaud, académie de Grenoble Niveaux et thèmes de programme 5 e, adaptable à tout niveau. Problématique

Plus en détail

Projet de loi n o 156

Projet de loi n o 156 PREMIÈRE SESSION TRENTE-SIXIÈME LÉGISLATURE Projet de loi n o 156 Loi modifiant la Loi sur la qualité de l environnement et d autres dispositions législatives relativement à la protection et à la réhabilitation

Plus en détail

ECOLE ET CINEMA. Les compétences du Livret scolaire

ECOLE ET CINEMA. Les compétences du Livret scolaire ECOLE ET CINEMA Ancrage dans les instructions officielles Les compétences du Livret scolaire PALIER 1 : COMPETENCE 1 LA MAITRISE DE LA LANGUE FRANÇAISE DIRE S exprimer clairement à l oral en utilisant

Plus en détail

CHARTE D UTILISATION DEONTOLOGIQUE DE LA VIDEOPROTECTION A VILLEPREUX

CHARTE D UTILISATION DEONTOLOGIQUE DE LA VIDEOPROTECTION A VILLEPREUX CHARTE D UTILISATION DEONTOLOGIQUE DE LA VIDEOPROTECTION A VILLEPREUX Souhaitant améliorer la sécurité des personnes et des biens, lutter contre le sentiment d insécurité, la ville de Villepreux a décidé

Plus en détail

D.E. natation course 2015-2016. Séminaire 2 Support 2. La performance

D.E. natation course 2015-2016. Séminaire 2 Support 2. La performance D.E. natation course 2015-2016 Séminaire 2 Support 2 La performance Le pratiquant en situation de compétition Ethique du pratiquant - Ethique de la performance Pour certains sportifs, musiciens, peintres,

Plus en détail

POLITIQUE D EMBAUCHE DES RESSOURCES HUMAINES AUTORISATION REQUISE FEUILLE DE ROUTE

POLITIQUE D EMBAUCHE DES RESSOURCES HUMAINES AUTORISATION REQUISE FEUILLE DE ROUTE CODE D IDENTIFICATION POL93-101 TITRE : POLITIQUE D EMBAUCHE DES RESSOURCES HUMAINES DATE D ENTRÉE EN VIGUEUR AUTORISATION REQUISE 21 décembre 1993 Administrateur RESPONSABLE DU SUIVI Service des ressources

Plus en détail

Pour essayer d approcher et réfléchir ces thèmes il est naît l association culturelle ALGEBAR.

Pour essayer d approcher et réfléchir ces thèmes il est naît l association culturelle ALGEBAR. 1. Une vision générale On vit dans un monde signé, dans cette phase historique, par des profondes et soudains transformations qui intéressent tous les aspects des individués et des sociétés. La diffusion

Plus en détail

- 1 - Conseil général de La Réunion. Discours d accueil de l ambassadeur de Chine à La Réunion

- 1 - Conseil général de La Réunion. Discours d accueil de l ambassadeur de Chine à La Réunion - 1 - Conseil général de La Réunion Discours d accueil de l ambassadeur de Chine à La Réunion Lundi 8 février 2010 - 2 - Monsieur l Ambassadeur de Chine en France, Monsieur le Consul, Mesdames et Messieurs

Plus en détail

ésid ART- COM L ART AU SERVICE DE VOTRE ENTREPRISE Initiez un projet d entreprise fort, innovant et créateur de valeur

ésid ART- COM L ART AU SERVICE DE VOTRE ENTREPRISE Initiez un projet d entreprise fort, innovant et créateur de valeur R La ésid ART- COM ésidence des ARTS & de la COMMUNICATION L ART AU SERVICE DE VOTRE ENTREPRISE Initiez un projet d entreprise fort, innovant et créateur de valeur Faire entrer l art dans son entreprise,

Plus en détail

Je suis ravie et fière d être parmi vous aujourd hui à l occasion des 10 ans de la CNSA.

Je suis ravie et fière d être parmi vous aujourd hui à l occasion des 10 ans de la CNSA. Discours de Ségolène NEUVILLE, Secrétaire d État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l exclusion, à l occasion du 10 ème anniversaire de la Caisse nationale de solidarité pour l autonomie

Plus en détail

La Semaine canadienne des adultes apprenants : «Apprendre, tout au long de la vie : une initiative à célébrer!»

La Semaine canadienne des adultes apprenants : «Apprendre, tout au long de la vie : une initiative à célébrer!» «Apprendre, tout au long de la vie : une initiative à célébrer» FCAF www.fcaf.net Cahier des activités de la semaine La Semaine canadienne des adultes apprenants Du 20 au 26 mars 2010 Les activités proposées

Plus en détail

CÉGEP MARIE-VICTORIN SCIENCES HUMAINES : PROFIL INDIVIDU

CÉGEP MARIE-VICTORIN SCIENCES HUMAINES : PROFIL INDIVIDU CÉGEP MARIE-VICTORIN SCIENCES HUMAINES : PROFIL INDIVIDU 1 re SESSION (formation spécifique seulement) 320-101-MV : L ESPACE MONDIAL Le cours L espace mondial est un cours d initiation à la géographie.

Plus en détail

L encadrement des sondages et l élection présidentielle (dissert.)

L encadrement des sondages et l élection présidentielle (dissert.) L encadrement des sondages et l élection présidentielle (dissert.) Table des matières Table des matières... 2 Introduction... 3 I La loi du 19 Juillet 1977 : une réglementation originelle mise en cause...

Plus en détail

Partie I. Le manager et la qualité

Partie I. Le manager et la qualité Partie I Le manager et la qualité 1 La prophétie autoréalisatrice : une démarche qualité devient ce que le management voit en elle 1.1 Les démarches qualité sont porteuses d ambivalence Les démarches

Plus en détail

Numéro du rôle : 5414. Arrêt n 166/2012 du 20 décembre 2012 A R R E T

Numéro du rôle : 5414. Arrêt n 166/2012 du 20 décembre 2012 A R R E T Numéro du rôle : 5414 Arrêt n 166/2012 du 20 décembre 2012 A R R E T En cause : la question préjudicielle relative à l article 7bis, combiné avec l article 12bis, 1er, 2, du Code de la nationalité belge,

Plus en détail

CARTE DE L ETHIQUE DE SPINOZA. Ethique, partie I (de Deo) La nature des choses

CARTE DE L ETHIQUE DE SPINOZA. Ethique, partie I (de Deo) La nature des choses CARTE DE L ETHIQUE DE SPINOZA Ethique, partie I (de Deo) La nature des choses Elucidation des lois générales qui déterminent globalement la nature des choses en tant que celle-ci est soumise au principe

Plus en détail

Métiers du management et de la communication

Métiers du management et de la communication K2 Formation Métiers du management et de la communication 601 Ecriture-creative-et-professionnelle-en-entre_791 Ecriture créative et professionnelle en entreprise - Transmettre sur sa pratique Explorer

Plus en détail

L évaluation des professionnels de santé dans leur fonction, levier de motivation, quelle est la place du cadre?

L évaluation des professionnels de santé dans leur fonction, levier de motivation, quelle est la place du cadre? Management L évaluation des professionnels de santé dans leur fonction, levier de motivation, quelle est la place du cadre? Dominique GUY Descriptif : Dans le contexte actuel de recherche d optimisation

Plus en détail

La Place de l Alimentation dans la Vie et sa Relation à la Santé :

La Place de l Alimentation dans la Vie et sa Relation à la Santé : La Place de l Alimentation dans la Vie et sa Relation à la Santé : Implications en Matière de Discours Nutritionnel lemangeur-ocha.com - L'assiette et les modes. Etude réalisée par la Cofremca. Les Cahiers

Plus en détail

Accompagner un élève ayant des troubles de la conduite et du comportement. Avril 2009 ASH 04 1

Accompagner un élève ayant des troubles de la conduite et du comportement. Avril 2009 ASH 04 1 Accompagner un élève ayant des troubles de la conduite et du comportement 1 Ce que peuvent révéler r des troubles du comportement Un désir d d être d et de communiquer quelque chose Une peur, une inquiétude

Plus en détail

UN MONDE D ENGAGEMENT

UN MONDE D ENGAGEMENT UN MONDE D ENGAGEMENT PROJET ÉDUCATIF Le collège Édouard-Montpetit est un établissement d enseignement supérieur public et laïc qui fait partie du réseau des collèges d enseignement général et professionnel

Plus en détail

Commentaire. Décision n 2013-372 QPC du 7 mars 2014. M. Marc V.

Commentaire. Décision n 2013-372 QPC du 7 mars 2014. M. Marc V. Commentaire Décision n 2013-372 QPC du 7 mars 2014 M. Marc V. (Saisine d office du tribunal pour la résolution d un plan de sauvegarde ou de redressement judiciaire) Le Conseil constitutionnel a été saisi

Plus en détail

Contribution de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France. dans le cadre de la concertation pour la refondation de l école de la République

Contribution de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France. dans le cadre de la concertation pour la refondation de l école de la République Contribution de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France dans le cadre de la concertation pour la refondation de l école de la République Pédagogie Steiner-Waldorf 250.000 élèves dans 60 pays,

Plus en détail

L entretien infirmier. UE 4.2 S3 C6 Soins Relationnels

L entretien infirmier. UE 4.2 S3 C6 Soins Relationnels L entretien infirmier UE 4.2 S3 C6 Soins Relationnels 1 Objectifs Expliquez les éléments participant au cadre d un entretien Citez les différents types d entretiens infirmiers Décrire les différentes phases

Plus en détail

Communication non-violente et médiation. Étienne Godinot 04.06.2014

Communication non-violente et médiation. Étienne Godinot 04.06.2014 Communication non-violente et médiation Étienne Godinot 04.06.2014 La communication non-violente et la médiation Sommaire 1 - La communication non-violente Qu est ce que la CNV? Définition, rôle Une démarche

Plus en détail

TECHNICIEN COMPTABLE D ENTREPRISES

TECHNICIEN COMPTABLE D ENTREPRISES TECHNICIEN COMPTABLE D ENTREPRISES www.d imaista.c.la 1 Sommaire Page Présentation du module 3 Apprentissages préalables 4 1-Règles et disciplines de discussion en groupe 2-Méthode de recueil d informations

Plus en détail

Programme d alphabétisation en milieu rural : Les défis du monde rural

Programme d alphabétisation en milieu rural : Les défis du monde rural Programme d alphabétisation en milieu rural : Les défis du monde rural Ljudska univerza Velenje I. Fiche technique Domaine : Thème(s) abordé(s) Public visé Objectifs poursuivis L approche pédagogique du

Plus en détail

Décision n 2010-72/75/82 QPC du 10 décembre 2010. M. Alain D. et autres

Décision n 2010-72/75/82 QPC du 10 décembre 2010. M. Alain D. et autres Les Cahiers du Conseil constitutionnel Cahier n 30 Décision n 2010-72/75/82 QPC du 10 décembre 2010 M. Alain D. et autres La Cour de cassation a renvoyé au Conseil constitutionnel, le 22 septembre 2010,

Plus en détail

Ateliers Arts & Sens

Ateliers Arts & Sens Ateliers Arts & Sens Management favorisant la relation, le bien-être et l innovation Le Parcours Sensi Experience Management renforce l intelligence collective de l équipe des équipes Sensi Experience

Plus en détail

CONDUIRE UN ENTRETIEN SEMI-DIRECTIF

CONDUIRE UN ENTRETIEN SEMI-DIRECTIF CONDUIRE UN ENTRETIEN SEMI-DIRECTIF Rappel du principe de l entretien semi-directif un ensemble de thèmes imposés et qui doivent être tous abordés, avec des questions ouvertes et en laissant la liberté

Plus en détail

LE SERVICE À LA CLIENTÈLE

LE SERVICE À LA CLIENTÈLE Niveau 1 2 2.2 L enseignement du ski est une question de relations humaines. Pour les clients, une expérience mémorable à la montagne repose d abord sur la relation qu ils établiront avec leur moniteur,

Plus en détail

Le coaching peut prendre des formes diverses et se situe toujours dans une période de passage et de développement pour le coaché.

Le coaching peut prendre des formes diverses et se situe toujours dans une période de passage et de développement pour le coaché. Domaines d intervention Le coaching peut prendre des formes diverses et se situe toujours dans une période de passage et de développement pour le coaché. Coaching interculturel : outil de gestion des différences

Plus en détail

LE METIER DE JUGE DES ENFANTS

LE METIER DE JUGE DES ENFANTS LE METIER DE JUGE DES ENFANTS Penser le juge des enfants comme un métier, alors qu il s agit d une des fonctions qui s offrent aux magistrats, renvoie à une conception humaniste de ce rôle et sous-entend

Plus en détail

LA POLITIQUE D EMBAUCHE DES RESSOURCES HUMAINES

LA POLITIQUE D EMBAUCHE DES RESSOURCES HUMAINES LA POLITIQUE D EMBAUCHE DES RESSOURCES HUMAINES TABLE DES MATIÈRES 1. OBJECTIFS DE LA POLITIQUE...3 2. CADRE LÉGAL ET JURIDIQUE...3 3. CHAMP D APPLICATION...3 4. RESPONSABILITÉS...4 4.1... Administrateur

Plus en détail

PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION

PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION Discours de clôture de Clotilde VALTER, Secrétaire d Etat chargée de la Réforme de l Etat et de la Simplification

Plus en détail

POL-24 Politique d évaluation du personnel enseignant à la formation continue. Adoptée par le Conseil d administration le 12 décembre 2005.

POL-24 Politique d évaluation du personnel enseignant à la formation continue. Adoptée par le Conseil d administration le 12 décembre 2005. POL-24 Politique d évaluation du personnel enseignant à la formation continue Adoptée par le Conseil d administration le 12 décembre 2005. POLITIQUE D ÉVALUATION DU PERSONNEL ENSEIGNANT À LA FORMATION

Plus en détail

LES CENTRES DE JEUNES ET DE SÉJOURS DU FESTIVAL D AVIGNON

LES CENTRES DE JEUNES ET DE SÉJOURS DU FESTIVAL D AVIGNON LES CENTRES DE JEUNES ET DE SÉJOURS DU FESTIVAL D AVIGNON QUI SOMMES-NOUS? CDJSFA (Centres de Jeunes et de Séjours du Festival d Avignon) est une association loi 1901, créée en 1959 qui a pour objet de

Plus en détail

Ni coach, ni thérapeute, ni gourou! L accompagnateur spirituel, un guide fraternel...

Ni coach, ni thérapeute, ni gourou! L accompagnateur spirituel, un guide fraternel... Comment articuler «accompagnement spirituel» et «sciences humaines»? Un livre de Christine Aulenbacher et Robert Moldo Ni coach, ni thérapeute, ni gourou! L accompagnateur spirituel, un guide fraternel...

Plus en détail

Appel à projets de l AFSSU pour 2011

Appel à projets de l AFSSU pour 2011 Appel à projets de l AFSSU pour 2011 Titre «Au théâtre de la citoyenneté, il fait bon vivre» Auteurs 1. Référent contact Responsable du projet: Mmes Cécile Leveugle, Aude Deneuville, Ghislaine Lubaska.

Plus en détail

Éléments de langage et messages clés

Éléments de langage et messages clés Éléments de langage et messages clés 14 Comment orchestrer le discours?......................................................................... 16 Les outils pour communiquer.................................................................................

Plus en détail

«Les enjeux de la liberté d expression et de la garantie des droits au regard des technologies de l information et de la communication»

«Les enjeux de la liberté d expression et de la garantie des droits au regard des technologies de l information et de la communication» Journées des réseaux institutionnels de la Francophonie Paris, du 13 au 14 mars 2012 «Les enjeux de la liberté d expression et de la garantie des droits au regard des technologies de l information et de

Plus en détail

www.u-bordeaux3.fr Master Recherche & Concours de l enseignement Arts plastiques

www.u-bordeaux3.fr Master Recherche & Concours de l enseignement Arts plastiques www.u-bordeaux3.fr Master Recherche & Concours de l enseignement Arts plastiques De la création à la conceptualisation Ce Master a pour finalité de permettre aux étudiants de mener à bien un travail de

Plus en détail

Présentation de l Observatoire de la liberté de création

Présentation de l Observatoire de la liberté de création La liberté de création littéraire et l exception de fiction Le MOTif - Observatoire de la liberté de création 15 octobre 2009 Présentation de l Observatoire de la liberté de création Par Daniel Véron Historique

Plus en détail

CONFERENCE, SENSIBILISATION & FORMATION à l ÉCO 2 MOBILITE

CONFERENCE, SENSIBILISATION & FORMATION à l ÉCO 2 MOBILITE CONFERENCE, SENSIBILISATION & FORMATION à l ÉCO 2 MOBILITE GIP INSERR Pôle Formation 122 rue des Montapins BP 15 58 028 NEVERS CEDEX www.inserr.fr 2 Contexte L objectif visant à changer sa façon de conduire

Plus en détail

Bérénice. de RACINE. L œuvre à l examen. Par Cécile Lignereux. Petits Classiques Larousse -1- Bérénice de Racine

Bérénice. de RACINE. L œuvre à l examen. Par Cécile Lignereux. Petits Classiques Larousse -1- Bérénice de Racine Bérénice de RACINE L œuvre à l examen Par Cécile Lignereux Petits Classiques Larousse -1- Bérénice de Racine Corpus bac : Objet d étude : le théâtre, texte et représentation. L argumentation : convaincre,

Plus en détail

COMMENT JE PEUX AIDER MON ENFANT À DÉVELOPPER LES DIFFÉRENTES QUALITÉS DU PROFIL DE L APPRENANT PROGRAMME D ÉDUCATION INTERNATIONAL

COMMENT JE PEUX AIDER MON ENFANT À DÉVELOPPER LES DIFFÉRENTES QUALITÉS DU PROFIL DE L APPRENANT PROGRAMME D ÉDUCATION INTERNATIONAL COMMENT JE PEUX AIDER MON ENFANT À DÉVELOPPER LES DIFFÉRENTES QUALITÉS DU PROFIL DE L APPRENANT PROGRAMME D ÉDUCATION INTERNATIONAL Ouverts d esprit Ouverts d esprit Nous portons un regard critique sur

Plus en détail

LES CAHIERS DU DESS MRH. Conduite, outils du changement et gestion des compétences

LES CAHIERS DU DESS MRH. Conduite, outils du changement et gestion des compétences LES CAHIERS DU DESS MRH Conduite, outils du changement et gestion des compétences 4 Introduction Si l enjeu de la compétence est de concrétiser la politique voulue par l organisation, alors toute la chaîne

Plus en détail

EXPOSE : La Communication Interpersonnelle

EXPOSE : La Communication Interpersonnelle EXPOSE : La Communication Interpersonnelle Introduction : Tout activité humaine est communication, elle est partout, elle est inévitable. Elle a lieu avec des individus, des groupes, des objets ; à l occasion

Plus en détail

Qu'est ce qu'un conflit?

Qu'est ce qu'un conflit? Qu'est ce qu'un conflit? ACT Formation 181 à 203 avenue Jean Jaurès 69007 Lyon Tél. 33 00/4 72 73 48 79 Fax 33 00/4 72 73 11 20 email : info@actformation.fr www.actformation.fr ACT Formation SA 1 route

Plus en détail

Code d éthique et de déontologie des membres du personnel # 2011-04

Code d éthique et de déontologie des membres du personnel # 2011-04 POLITIQUE Code d éthique et de déontologie des membres du personnel # 2011-04 Adoptée par le conseil d administration le 24 novembre 2011 En vigueur le 24-11-2011 Note : Dans ce document, le générique

Plus en détail

DÉCISION SYNDICAT SUÉDOIS DES EMPLOYÉS DES TRANSPORTS c. SUÈDE 1

DÉCISION SYNDICAT SUÉDOIS DES EMPLOYÉS DES TRANSPORTS c. SUÈDE 1 DÉCISION SYNDICAT SUÉDOIS DES EMPLOYÉS DES TRANSPORTS c. SUÈDE 1 [TRADUCTION] EN FAIT Le requérant, le syndicat suédois des employés des transports (Svenska Transportarbetareförbundet), est un syndicat

Plus en détail

Assurer le succès d une collaboration écolefamille lorsque parent en est atteint

Assurer le succès d une collaboration écolefamille lorsque parent en est atteint Assurer le succès d une collaboration écolefamille lorsque parent en est atteint Linda Walker, PCC, ACCG, Bacc. Adm. Coach en TDAH www.tdahadulte.com Objectifs Reconnaître les enjeux et défis que présentent

Plus en détail

Un chef d entreprise, un artisan, un travailleur indépendant, un

Un chef d entreprise, un artisan, un travailleur indépendant, un Pourquoi les jugements prud homaux profitent-ils généralement aux salariés? Un chef d entreprise, un artisan, un travailleur indépendant, un commerçant qui emploie des salariés peut à tout moment avoir

Plus en détail