Insuffisance rénale aiguë secondaire à l interféron

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Insuffisance rénale aiguë secondaire à l interféron"

Transcription

1 Insuffisance rénale aiguë secondaire à l interféron A. Laboudi, R. Makdassi, G. Choukroun et A. Fournier Service de néphrologie et de médecine interne, Hôpital Sud,Amiens Résumé Summary L interféron alpha est un produit de plus en plus utilisé dans le traitement des cancers et des hépatites virales. L atteinte rénale consiste le plus souvent en une protéinurie. Nous rapportons un cas d insuffisance rénale aiguë sans syndrome néphrotique avec au plan histologique un infiltrat tubulo-interstitiel de cellules mononucléées chez un patient de 65 ans ayant une créatininémie à 151 µmol/l et chez lequel l interféron alpha a été administré pour une tumeur carcinoïde métastatique. L évolution s est faite vers l amélioration progressive après arrêt de l interféron, épuration extrarénale et administration de corticoïdes. D où l intérêt d une surveillance étroite de tout traitement en particulier chez les patients présentant déjà une altération de la fonction rénale. Mots-clés: Insuffisance rénale Interféron Néphrite interstitielle. Alpha interferon is increasingly used in the treatment of malignacies and viral hepatitis. Renal involvement after its use consist in more cases on proteinuria. We report one case of acute renal failure without nephrotic syndrome but with tubulointerstitiel infiltration by mononuclear cells in 65 old man who had before interferon therapy 151 µmol/l of serum creatinine. Interferon was administrated for digestive carcinoid neoplasia and bone and liver metastasis. Outcome was improvement of renal fuction after withdrawn of interferon, dialysis and steroid treatment. Keys words: Renal failure Interferon Interstitial nephritis. Introduction Le traitement par l interféron est largement utilisé dans les hépatites virales et les néoplasies. Les effets secondaires sont habituellement mineurs. Cependant des cas d atteinte rénale sont de plus en plus observés. Nous rapportons un cas d insuffisance rénale aiguë en rapport avec la prise d interféron avec revue de la littérature. Cas clinique M. P.P. âgé de 65 ans présente une tumeur carcinoïde du grêle métastatique pour laquelle une chimiothérapie est instaurée à base de Décitène (400 mg/m 2 ) et d Introna (10 millions unités 3 fois par semaine) pendant 5 mois puis de Décitène (600 mg/m 2 ) et d Introna (5 millions unités 3 fois par semaine), avec une bonne tolérance clinique des cures mais une aggravation progressive d une insuffisance rénale préexistante; avant le début de la chimiothérapie la créatinine était à 151 µmol/l et après trois mois à 200 µmol/l. A noter, qu aucun autre traitement n était associé à cette chimiothérapie. Sept mois (après le 7 e cycle) après le début du traitement, le patient s est plaint d une asthénie progressive, de nausées et de vomissements sans trouble du transit avec au plan urinaire l installation d une oligo-anurie. L examen clinique est normal. Il retrouve une pression artérielle à 130/80 mmhg, un abdomen souple et non sensible, des fosses lombaires libres, l absence d hépato-splénomégalie, l absence d œdèmes des membres inférieurs et de tâches purpuriques. Le bilan biologique objective une créatininémie à 1600 µmol/l, une urée sanguine à 40 mmol/l, une natrémie à 130 mmol/l, une kaliéurie à 3,8 mmol/l, une réserve alcaline à 22 mmol/l, une calcémie à 2,05 mmol/l, une phosphorémie à 1,82 mmol/l, des protides sanguins à 68 g/l, des ASAT à 25 UI/l, des ALAT à 18 UI/l, une hémoglobine à 7,5 g/100 ml, des globules blancs à 5600 éléments/mm 3, dont 1% d éosinophiles (56 éléments/mm 3 ), un bilan immunologique négatif et une protéinurie à 1,14 g/24h. L échographie abdominale montre des reins de taille normale sans dilatation des voies excrétrices avec des adénopathies rétropéritonéales non compressives. Le traitement initial a fait appel à l épuration extrarénale. La biopsie rénale effectuée devant cette insuffisance rénale aiguë non obstructive objective des glomérules présentant un discret épaississement mésangial, un interstitium abondant fibreux ou œdémateux avec un infiltrat inflammatoire composé de lymphocytes, de plasmocytes et de macrophages et des tubes très altérés avec un épithélium tantôt aplati tantôt hyperplasique. L immunofluorescence est négative. Une toxicité de l interféron a été suspectée devant cet aspect de néphrite tubulo-interstitielle, l interféron est alors arrêté et le patient a reçu trois bolus de méthylprednisolone de 500 mg/j puis relais par une corticothérapie orale à la dose d 1 mg/kg/j. Sous corticothérapie et épuration extrarénale (six séances de dialyse) on assiste à une reprise de la diurèse. L évolution ultérieure a été marquée par une régression très lente mais progressive de l insuffisance rénale avec retour aux chiffres de base de la créatinine sérique trois ans après l arrêt de l interféron (fig. 1). Actuellement, le patient garde une insuffisance rénale chronique résiduelle à 195 µmol/, la corticothérapie ayant été arrêtée après un an et demi. Néphrologie Vol. 24 n , pp

2 creat (µmol/l) Commentaire Les interférons constituent un groupe de cytokines possédant des effets antiviraux, antitumoraux et immunomodulateurs. 1,2,3,4,5 Les interférons sont ainsi utilisés dans le traitement des tumeurs malignes et des hépatites virales, à fortes doses dans le premier cas et à faible dose dans le deuxième cas. 1,6 Trois types majeurs existent: 4,5 Interféron α : leucocytaire, lymphoblastoïde ou recombinant. Interféron β : fibroblastique. Interféron γ : immun INF Cs creat/temps Temps (mois) Fig. 1: Courbe d évolution de la créatininémie en fonction du temps. INF: interféron; CS : corticoïdes. Chez l homme, l administration d interféron peut engendrer des effets secondaires qui se limitent le plus souvent à des effets généraux tels que la fièvre, l hypothermie, les myalgies et les arthralgies. Cependant dans certains cas, en particulier à fortes doses, elle peut entraîner des effets systémiques. 7 La néphrotoxicité de l interféron est de plus en plus rapportée. Plusieurs types d atteinte rénale ont été décrits: une protéinurie isolée, 5,7,8,9,10 un syndrome néphrotique, 3 une néphrite tubulo-interstitielle, 1,5,8,11,12,13 une nécrose tubulaire aiguë, 3,4,9,14,15 des lésions glomérulaires minimes, 11,12,16 une glomérulonéphrite à dépôts d IgA, 17 une glomérulonéphrite membranoproliférative, 18 une glomérulonéphrite segmentaire et focale, 1,4,5,19 une microangiopathie thrombotique 20,22 ou encore une glomérulonéphrite extracapillaire. 2 En fait la protéinurie est le symptôme le plus fréquemment retrouvé et se voit dans 15 à 20% des cas et elle est généralement minime ne dépassant pas 1 g/24 heures. 2,4,6,7,20 L atteinte tubulaire est prédominante objectivée par une augmentation de l excrétion urinaire de protides et d enzymes urinaires comme cela a été démontré chez 58 patients recevant de l interféron γ. 10 Chez les transplantés rénaux, l utilisation de l interféron pour le traitement de l hépatite C ou pour la prévention et le traitement du CMV peut entraîner l apparition d une insuffisance rénale et des épisodes de rejet. 2,8,13 La survenue de ces effets indésirables dépendrait du type d interféron, de la voie d administration, de la posologie et du terrain. 7 En fait, la revue de la littérature (tableau I) montre qu aucun de ces éléments n est impliqué directement dans le développement de l insuffisance rénale. Ainsi, l atteinte rénale a été rapportée pour des doses allant de 3 millions d unités à 100 millions d unités trois fois par semaine. De plus la durée du traitement et le rôle d un effet cumulatif du médicament ne sont pas évidents puisque l on a rapporté l apparition de l atteinte rénale quatre jours après le début du traitement dans un cas 14 et dix ans après dans un autre cas. 22 Pour ce qui est du type de l interféron les complications seraient plus fréquentes avec l interféron α que γ, 16 mais ceci pourrait s expliquer par le fait que le premier est largement plus utilisé que le deuxième. A l opposé, l interféron a été utilisé avec succès pour traiter trois cas de glomérulonéphrite mésangiale, 6 mais cette petite série ne pourrait pas permettre de conclure. Il serait alors à la fois bénéfique et néphrotoxique. 23 La physiopathologie de cette atteinte rénale n est pas bien connue. Gresser et coll. et Maroger et coll. ont démontré que l administration quotidienne d interféron à des souriceaux nouveau-nés entraîne une glomérulonéphrite sévère avec au microscope optique une sclérose glomérulaire et une atrophie tubulaire, au microscope électronique un épaississement de la lamina interna de la membrane basale glomérulaire et à l immunofluorescence un dépôt d IgG et de C 3. 24,25 L observation rapportée concerne un patient porteur d une tumeur carcinoïde traitée par interféron et qui au cours du suivi aggrave une insuffisance rénale préexistante. Devant cette aggravation de l insuffisance rénale, plusieurs diagnostics ont été évoqués: Un syndrome de lyse tumorale: mais il n y avait pas d hyperkaliémie, ni d hyperphosphorémie, ni d hypercalcémie, ni d hyperuricémie. Une microangiopathie thrombotique: mais il n y avait pas de thrombopénie ni d hypertension artérielle. Une déshydratation: mais la pression artérielle était correcte sans pli de déshydratation et sans inversement du rapport sodium/potassium urinaire. Une maladie autoimmune: mais il n y avait pas de signes extrarénaux et le bilan immunologique était négatif. Une origine médicamenteuse: le médicament incriminé serait l interféron. L interféron a été mis en cause puisque le patient ne prenait pas d autres médicaments, que l insuffisance rénale était stable avant l introduction de l interféron et que le bilan étiologique était négatif. Cette imputabilité de l interféron a été confortée par l évolution de la fonction rénale après arrêt de ce medicament. La revue de la littérature montre que les éléments en faveur de cette relation cause-effet sont: l absence d atteinte rénale avant le début du traitement par interféron, la régression des anomalies ou du moins leur stabilité à l arrêt du traitement et leur réapparition à la réintroduction de l interféron et l absence d autre cause possible. 1,3,16 Afin d expliquer le développement de cette néphropathie, trois hypothèses sont évoquées: Un mécanisme immunologique: 3,6,7,9,10,17,22,26 en effet: sous interféron il se produit une induction des antigènes HLA DR au niveau des cellules rénales avec destruction secondaire par les lymphocytes activés; l interféron induit la prolifération des lymphocytes T cytotoxiques CD 8 + ; Néphrologie Vol. 24 n

3 Tableau I: Les différents cas publiés concernant l atteinte rénale secondaire à l utilisation de l interféron. Auteurs Indications Signes rénaux PBR Evolution Posologie Auverbuchet et coll Mycosis fungoïde (1cas) IR, Sd N LGM, NTI Récupération INFα:100 MU 3 fois par semaine pendant 2 semaines Herrman et coll Leucémie à tricoleucocytes (1 cas) Sd N GNMP INFα: 2 MU 3 fois par semaine pendant 16 semaines Ault et coll LAL (1cas) IR, protéinurie GNSF, NTA Récupération INFγ: 0,5 mg/j/m 2 pendant 2 semaines Lederer et coll LMC (1 cas) IR, protéinurie GSSF, NTI IRC INFα tous les jours pendant 6 ans 1 / 2 Noël et coll Myélome (2 cas) IR IRC INFα: 3 MU 3 fois par semaine pendant 1 semaine Fahal et coll Myélome (1cas) IR, protéinurie NTA Récupération INFα: 3 MU 3 fois par semaine pendant 10 mois Traynor et coll Lymphome cutané T (1 cas) IR, Sd N LGM, NIA IRC INFα: 8 MU 3 fois par jour pendant 10 semaines Miranda-Guardiola Hépatite virale B chronique IR NTA Récupération INFα: 25 MU pendant 4 jours et coll (1 cas) Jadoul et coll LMC (2 cas) IR MAT, NTI IRC INFα: 3 MU 5 fois par semaine pendant 1 an puis pendant 4 ans Parker et coll Carcinome rénal métastatique IR, protéinurie GN extracapillaire, NTI IRC INFα: 5 MU 3 fois par semaine pendant 2 mois Horiwitz et coll Carcinome gastrique IR, protéinurie GNSF, NTI Récupération INFα métastatique + HCV (1 cas) Rostaing et coll Hépatite virale C chronique IR, protéinurie NTI 2 cas: récupération INFα: 3 MU 3 fois par semaine pendant 24 semaines (6 cas) 1 cas: stabilisation 3 cas: IRC Néphrologie Vol. 24 n Coroneos et coll Hépatite virale C chronique IR Sd N GSSF, NTI IRC INFα: 6 MU 3 fois par semaine pendant 5 semaines (1 cas) Dhib et coll Walderström (1 cas) I.R, Sd N LGM IRC INFα: 3 MU 3 fois par semaine pendant 30 mois Métastases d un mélanome Sd N LGM Disparition du Sd. N INFα: 15 MU 3 fois par semaine pendant 3 mois malin (1 cas) Dimitrov et coll Hépatite virale B + LLC (1 cas) I.R, Sd N NTA Récupération INFα: 3 MU par jour pendant 6 semaines Al harbi et coll Hépatite virale B + GNMP IR Récupération INFα: 3 MU 3 fois par semaine pendant 2 semaines (1 cas) Nassar et coll Sd hyperéosinophilique (1 cas) IR, protéinurie NTA, NTI IRC INFα: 5MU 5 fois par semaine pendant 1 an, puis 10 MU 5 fois par semaines pendant 2 mois puis 15 MU 5 fois par semaine pendant 2 mois Vacher-Coponat et coll LMC (1 cas) IR, protéinurie MAT IRC INFα pendant 10 ans Ohta et coll Hépatite virale C chronique Protéinurie GN IgA Disparition INFα (3): 6 MU/j pendant 2 semaines, (23 cas) de la protéinurie puis 6 MU 3 fois par semaine pendant 22 semaines INFβ (20): 6 MU par jour pendant 8 semaines IR : insuffisance rénale; Sd N: syndrome néphrotique; IRC : insuffisance rénale chronique; NIT : néphrite interstitielle aiguë; NTA: nécrose tubulaire aigüe; NTI: néphrite tubulo-interstitielle; LAL : leucémie aiguë lymphoblastique; LMC : leucémie myéloïde chronique; LLC : leucémie lymphoïde chronique.

4 sous interféron, on a montré une fréquence plus élevée des désordres autoimmuns avec en particulier la mise en évidence de plusieurs types d anticorps; le développement d anticorps anti-interféron; l administration d anticorps anti-interféron à des souris présentant une chorioméningite lymphoïde responsable d une glomérulonéphrite, conduit à l amélioration de la glomérulonéphrite. Un effet toxique direct: en faveur de cette hypothèse: l importance des lésions tubulaires, en particulier la nécrose tubulaire aiguë; 15 la production de cytokines pro-inflammatoires sous interféron après stimulation des Th 1 ; 3,6,9,17 l effet direct sur la membrane basale glomérulaire en interférant avec les processus de synthèse et dégradation du matériel constituant cette membrane. 9,10,22 Un mécanisme ischémique par le biais d anomalies hémodynamiques qui entraînent une ischémie tubulaire, 3,9,13 mécanisme d autant plus important lorsqu il existe une altération sousjacente de la fonction rénale. 4,27 Dans notre cas, il n y a pas eu de prise d anti-inflammatoires non stéroïdiens, ni de syndrome de lyse tumorale, ni d hyperéosinophilie, ni de signes de déshydratation, ni de signes de myélome. De plus, le bilan immunologique est négatif et l immunofluorescence n a pas retrouvé de dépôts. Le mécanisme à l origine de l insuffisance rénale serait plutôt toxique. Le traitement consiste d abord en un arrêt de l interféron dès la découverte de la symptomatologie rénale. Dans la plupart des cas, on administre des corticoïdes en bolus afin d améliorer les lésions histologiques, mais ils n ont pas fait la preuve de leur efficacité. Dans notre cas, l utilisation des corticoïdes a été bénéfique puisqu elle a permis de ramener la fonction rénale aux chiffres de créatininémie de base. Le reste du traitement est purement symptomatique faisant appel aux diurétiques ou à l épuration extrarénale. Chez notre patient, l évolution s est faite vers l amélioration progressive de la fonction rénale en gardant un certain degré d insuffisance rénale chronique qui préexistait avant le début de l interféron. L analyse de quarante-neuf cas parmi ceux publiés dans ce cadre, montre que douze cas sur vingt-quatre ayant présenté une insuffisance rénale ont évolué vers l insuffisance rénale chronique pour des doses et des durées d interférons variables et tous types histologiques confondus. Alors que dans les vingt-cinq cas où la symptomatologie rénale se limitait à une protéinurie ou à un syndrome néphrotique, l évolution s est faite vers la disparition de ces signes (tableau I). Par ailleurs, l amélioration de la fonction rénale serait plus significative en cas de nécrose tubulaire aiguë ou de néphrite tubulo-interstitielle. 9 L éventualité de survenue de l atteinte rénale incite à un suivi régulier des constantes biologiques. Conclusion 184 L insuffisance rénale au cours d un traitement par l interféron est rare. La biopsie rénale confirme l effet toxique du médicament en montrant dans la majorité des cas, une atteinte tubulointerstitielle. Cette insuffisance rénale est en général réversible. L éventualité d un tel risque impose une surveillance étroite de la fonction rénale quand l interféron est administré. Adresse de correspondance: Dr A. Laboudi 12 C 15, Rue Alloysia Hay Riad, Rabat Maroc Références 1. Coreneos E, Petrusevska G, Varghese F, Truong LD. Focal and segmental glomerulosclerosis with acute renal failure associated with α-interferon therapy. Am J Kidney Dis 1996; 28: Parker MG, Atkins MB, Ucci AA, Levey AS. Rapidly progressive glomerulonephritis after immunotherapy for cancer. J Am Soc Nephrol 1995; 5: Dimitrov Y, Heibel F, Marcellin L, Chantrel F, Moulin B, Hannedouche T. Acute renal failure and nephrotic syndrome with alpha interferon therapy. Nephrol Dial Transplant 1997; 12: Ault BH, Stapleton FB, Gaber L, Martin A, Roy III S, Murphy SB. Acute renal failure during therapy with recombinant human gamma interferon. N Engl J Med 1988; 319: Horowitz R, Glicklich D, Sablay LB, Wiernik PH, Wadler S. Interferon induced acute renal failure: A case report and litterature review. Med Oncol 1995; 12: AL Wakeel J, Mitwalli A, Tarif N, AL Mohaya S, Malik G, Khalil M. Role of interferon therapy α in the treatment of primary glomerulonephritis. Am J Kidney Dis 1999; 33: Quesada JR, Talpaz M, Rios A, Kurzrock R, Gutterman JU. Clinical toxicity of interferons in cancer patients: A review. J Clin Oncol 1986; 4: Rostaing L, Modesto A, Baron E, Cisterne JM, Chabannier MH, Durand D. Acute renal failure in kidney transplant patients treated with interferon alpha 2b for chronic hepatitis C. Nephron 1996; 74: Nassar GM, Pedro P, Remmers RE, Mohanty LB, Smith W. Reversible renal failure in a patient with hypereosinophilia syndrome during therapy with alpha interferon. Am J Kidney Dis 1998; 31: Kurschel E, Metz-Kurschel U, Niederle N, Aulbert E. Investigations on the subclinical and clinical nephrotoxicity of interferons α-2b in patients with myeloproliferative syndromes. Ren Fail 1991; 13: Traynor A, Kuzel T, Samuelson E, Kanwar Y. Minimal change glomerulopathy and glomerular visceral epithelial hyperplasia associated with alpha interferon therapy for cutaneous T- cell lymphoma. Nephron 1994; 67: Averbuch SD, Austin III HA, Sherwin SA, Antonovych T, Bunn PA, Longo DL. Acute interstitial nephritis with the nephrotic syndrome following recombinant leukocyte a interferon therapy for mycocis fungoïdes. N Engl J Med 1984; 310: Rostaing L, Modesto A, Baron E, Cisterne JM, Chabannier MH, Tkaczuk J, Durand D, Suc JM. Insuffisance rénale aiguë des transplantés rénaux traités par interferon alpha pour une hépatite chronique C. Néphrologie 1996; 17: Néphrologie Vol. 24 n

5 14. Miranda-Guardiola F, Fernandez-Llama P, Badia JR, Botey A, Estruch R, Darnell A, Rozman C, Revert L. Acute renal failure associated with alphainterferon therapy for chronic hepatitis B. Nephrol Dial Transplant 1995; 10: Fahal IH, Murry N, Chu P, Bell GM. Acute renal failure during interferon treatment. BMJ 1993; 316: Dhib M, Bakhache E, Postec E, Vanrenterghem B, Le Roy F, Azar R, Francois A, Boldron A, Amaria R, Ozenne G, Hermelin A. Syndrome nephrotic compliquant un traitement par interferon alpha. Presse Med 1996; 25: Ohta S, Yokoyama H, Wada T, Sakai N, Shimizu M, Kato M, Furuichi K, Segawa C, Hisada Y, Kobayashi K. Exacerbation of glomerulonephritis in subjects with chronic hepatitis C virus infection after interferon therapy. Am J Kidney Dis 1999; 33: Herrman J, Gabriel F. Membranoproliferative glomerulonephritis in patient with hairy-cell leukemia treated with alpha-ii interferon. N Engl J Med 1987; 316: Lederer E, Truong L. Unusual glomerular lesion in a patient receiving log term interferon alpha. Am J Kidney Dis 1992; 20: Jadoul M, Piessevaux H, Ferrant A, Cosyns JP, Van Y, persele de strihou C. Renal thrombotic microangiopathy in patients with chronic myelogenous leukaemia treated with interferon-α 2b. Nephrol Dial Transplant 1995; 10: AL Harbi A, AL Ghamdi S, Subaity Y, Khalil A. Interferon induced acute renal failure in nephrotic syndrome. Nephrol Dial Transplant 1988; 13: Vacher-Coponat H, Opris A, Daniel L, Harle JR, Veit V, Olmer M. Thrombotic microangiopathy in a patient with chronic myelocytic leukaemia treated with alpha interferon. Nephrol Dial Transplant 1999; 14: Cattran DC. Interferon therapy. A double edged sword? Am J Kidney Dis 1999; 33: Gresser I, Aguet M, Morel-Maroger L, Woodrow D, Puvion-Dutilleul F, Guillon JC, Maury C. Electrophoretically pure mousse interferon inhibits growth induces liver and kidney lesions, and kills suckling mice. Am J Pathol 1981; 102: Morel-Maroger L, Sloper JC, Vinter J, Biol MI, Woodrow D, Gresser I. An ultrastructural study of the development of nephritis in mice treated with interferon in the neonatal period. Lab Investigation 1978; 39: Ronnblom LE, Alm GV, Oberg KE. Autoimmunity after alpha-interferon therapy for malignant carcinoid tumors. Ann Inter Med 1991; 115: Noel C, Vrtovsnik F, Facon T, Noel-Walter MP, Hazzan M, Jouet JP, Bauters F, Lelievre G. Acute and definitive renal failure in progressive multiple myeloma treated with recombinant interferon alpha- 2a: Report on two patients. Am J Hematol 1992; 41: Date de soumission : août 2002 Date d acceptation : mars 2003 Néphrologie Vol. 24 n

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES QU EST-CE QUE LE MDRD? Il s agit d une formule permettant d estimer le débit de filtration glomérulaire et donc la fonction rénale La formule est la suivante :

Plus en détail

chronique La maladie rénale Un risque pour bon nombre de vos patients Document destiné aux professionnels de santé

chronique La maladie rénale Un risque pour bon nombre de vos patients Document destiné aux professionnels de santé Document destiné aux professionnels de santé Agence relevant du ministère de la santé La maladie rénale chronique Un risque pour bon nombre de vos patients Clés pour la dépister et ralentir sa progression

Plus en détail

ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER

ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER Dr Michael Hummelsberger, Pr Jean-Gabriel Fuzibet, Service de Médecine Interne, Hôpital l Archet, CHU Nice 1. ANEMIE L étiologie de l anémie

Plus en détail

Syndrome de Goodpasture

Syndrome de Goodpasture Syndrome de Goodpasture et anticorps anti-membrane basale glomérulaire Alexandre HERTIG Urgences Néphrologiques et Transplantation Rénale Inserm U702 Hôpital Tenon, Paris 13è réunion annuelle du CJN, Aix

Plus en détail

Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose

Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Auteurs Cendrine Godet (*) Jean-Pierre Frat (**) Cédric Landron (*) Lydia Roy (***) Paul Ardilouze (****) Jean-Pierre Tasu (****) (*)

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 mai 2007 SUTENT 12,5 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 265-0) SUTENT 25 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 266-7) SUTENT 50 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 267-3)

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

La maladie de Berger Néphropathie à IgA

La maladie de Berger Néphropathie à IgA Néphropathie à IgA La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est destinée à vous informer

Plus en détail

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination

Plus en détail

Innovations thérapeutiques en transplantation

Innovations thérapeutiques en transplantation Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron

Plus en détail

Insuffisance rénale. Définition. o Insuffisance rénale aiguë

Insuffisance rénale. Définition. o Insuffisance rénale aiguë Insuffisance rénale Définition o Insuffisance rénale aiguë Se traduit par un brusque arrêt de la filtration des déchets du sang et de la production d urine. Associée à un déséquilibre de l organisme en

Plus en détail

Leucémie. Causes, Facteurs de risques

Leucémie. Causes, Facteurs de risques Leucémie La leucémie ou cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques(sang, rate, ganglions, moelle osseuse) est un type de cancer qui entraîne la fabrication par l organisme d un trop grand

Plus en détail

Traitement de l hépatite C: données récentes

Traitement de l hépatite C: données récentes Traitement de l hépatite C: données récentes J.-P. BRONOWICKI (Vandœuvre-lès-Nancy) Tirés à part : Jean-Pierre Bronowicki Service d Hépatogastroentérologie, CHU de Nancy, 54500 Vandœuvre-lès-Nancy. Le

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES. Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière.

PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES. Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière. PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière. 75 Pas de conflits d intérêts. Définitions Pré éclampsie Définitions

Plus en détail

e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé

e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé Professeur Michèle Kessler CHU de Nancy et réseau Néphrolor L une des applications de la télémédecine est la télésurveillance à domicile,

Plus en détail

Suivi ambulatoire de l adulte transplanté rénal au-delà de 3 mois après transplantation

Suivi ambulatoire de l adulte transplanté rénal au-delà de 3 mois après transplantation SYNTHESE DES RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES Suivi ambulatoire de l adulte transplanté rénal au-delà de 3 mois après transplantation Novembre 2007 OBJECTIF Assurer une qualité optimale du suivi et de

Plus en détail

Compte rendu d hospitalisation hépatite C. À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie

Compte rendu d hospitalisation hépatite C. À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie Compte rendu d hospitalisation hépatite C À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS HOPITAL DU BON SECOURS Service d HEPATHOLOGIE du Professeur

Plus en détail

Information transmise sous l autorité de l Agence fédérale des médicaments et des produits de santé

Information transmise sous l autorité de l Agence fédérale des médicaments et des produits de santé Les Direct Healthcare Professional Communications (DHPC) sont des courriers envoyés aux professionnels de la santé par les firmes pharmaceutiques, afin de les informer de risques potentiels apparus lors

Plus en détail

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication

Plus en détail

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT QUELS RÉSULTATS POUR LE RECEVEUR? QUELS RISQUES POUR LE DONNEUR? DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT CONCERNER CHACUN /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Plus en détail

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin La vaccination contre le VHB à l heure du consensus Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin Pourquoi vacciner? Epidémiologie du VHB 370.000.000 de porteurs chroniques du VHB

Plus en détail

Traitements de l hépatite B

Traitements de l hépatite B Traitements de l hépatite B S Matheron Service des maladies infectieuses et tropicales A Hôpital Bichat-Claude Bernard Virus de l hépatite B: histoire naturelle Contage Hépatite aigüe 70% asymptomatique

Plus en détail

Tumeur maligne des os

Tumeur maligne des os Tumeur maligne des os E p idém iologie tumeur maligne primitive de l os touchant essentiellement l adolescent et l adulte jeune. 70% des sarcomes ostéogéniques sont diagnostiqués avant l âge de 18ans dans

Plus en détail

Orientation diagnostique devant une éosinophilie 1

Orientation diagnostique devant une éosinophilie 1 Orientation diagnostique devant une éosinophilie 1 Introduction L hyperéosinophilie est définie par la présence de polynucléaires éosinophiles circulants à plus de 0,5 G/l (500/µl) (quel que soit leur

Plus en détail

Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale

Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale Circulaire CNAMTS MMES et MM les Directeurs Date : - des Caisses Régionales d'assurance Maladie 27/03/96 - des Caisses

Plus en détail

LA REPONSE ALLOGENIQUE. C. René -2011

LA REPONSE ALLOGENIQUE. C. René -2011 LA REPONSE ALLOGENIQUE C. René -2011 Les Lois de la transplantation Rôle des lymphocytes T Transfert de l immunité par les cellules T Infiltrat de cellules mononuclées disposé en manchons péri-vasculaire:

Plus en détail

Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes

Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes G Borgherini 1, A Gouix 1, F Paganin 1, A Jossaume 1, L Cotte 2, C Arvin-Berod 1, A Michault

Plus en détail

HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI. http://www.infectiologie.org.tn

HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI. http://www.infectiologie.org.tn HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI LES MOYENS THERAPEUTIQUES Les interférons La ribavirine Les nouveaux produits INTERFERONS 1957: activité antivirale Interférence

Plus en détail

Sites métastatiques inhabituels chez l'enfant

Sites métastatiques inhabituels chez l'enfant Sites métastatiques m inhabituels chez l'enfant S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de redio-pédiatrie, diatrie, hôpital d enfants, CHU IBN SINA, RABAT, MAROC Introduction Les cancers de l enfant l sont des

Plus en détail

Item 127 : Transplantation d'organes

Item 127 : Transplantation d'organes Item 127 : Transplantation d'organes Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Allogreffe de moelle ou de cellules souches...1 2 Transplantation d'organes... 2 3 Diagnostic...3

Plus en détail

Carte de soins et d urgence

Carte de soins et d urgence Direction Générale de la Santé Carte de soins et d urgence Emergency and Healthcare Card Porphyries Aiguës Hépatiques Acute Hepatic Porphyrias Type de Porphyrie* Déficit en Ala déhydrase Ala Dehydrase

Plus en détail

Traiter la goutte sans être débordé

Traiter la goutte sans être débordé Fédération des médecins omnipraticiens du Québec Traiter la goutte sans être débordé Hélène Demers et Michel Lapierre Vous voulez traiter et prévenir la goutte? Lisez ce qui suit! Les différentes phases

Plus en détail

Transgene : revue du portefeuille de produits, de l activité et des perspectives stratégiques

Transgene : revue du portefeuille de produits, de l activité et des perspectives stratégiques Transgene : revue du portefeuille de produits, de l activité et des perspectives stratégiques Parc d Innovation d Illkirch, France, le 22 mars 2010 Transgene S.A. (Euronext Paris: FR0005175080) présente

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 3 septembre 2008

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 3 septembre 2008 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 3 septembre 2008 PRIVIGEN 100 mg/ml, solution pour perfusion Flacon en verre de 50 ml (CIP: 572 790-7 Flacon en verre de 100 ml (CIP: 572 791-3) Flacon en verre de 200

Plus en détail

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot Plan du cours Phlébite Définition Rappel anatomique Physiopathologie de la thrombose veineuse Diagnostic Complications des phlébites Embolie pulmonaire Maladie veineuse post-phlébitique Traitement Traitement

Plus en détail

Hépatites Auto-Immunes. Critères et Scores Diagnostiques

Hépatites Auto-Immunes. Critères et Scores Diagnostiques Hépatites Auto-Immunes Critères et Scores Diagnostiques Olivier CHAZOUILLERES Service d Hépatologie Centre de référence des maladies inflammatoires des voies biliaires Paris Saint Antoine HAI: Modes de

Plus en détail

II.5. l inflammation protumorale

II.5. l inflammation protumorale II.5. l inflammation protumorale L une de ses missions est de favoriser la reconstruction des tissus lésés. Les macrophages sécrètent des : enzymes MMP Facteurs de croissance EGF Cet aspect de l inflammation

Plus en détail

LE CANCER DE L ESTOMAC (CANCER GASTRIQUE)

LE CANCER DE L ESTOMAC (CANCER GASTRIQUE) LE CANCER DE L ESTOMAC (CANCER GASTRIQUE) Docteur Laurianne Jolissaint (CHU Jean Mingoz, Besancon), Docteur Bruno Buecher, (Institut Curie, Paris), & Comité de Rédaction du site web de la Fédération Francophone

Plus en détail

Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané

Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané Énoncés Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané N 109 Dermatoses faciales : acné, rosacée, dermatite séborrhéique Diagnostiquer l acné, la rosacée, la dermatite séborrhéique.

Plus en détail

Virus de l hépatite B

Virus de l hépatite B Virus de l hépatite B Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B Persistance de l antigène HBs 10% - 90% Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B faible ou absente Persistance

Plus en détail

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Dr Olfa BAHRI Laboratoire de Virologie Clinique Institut Pasteur de Tunis INTRODUCTION Plus de 300. 10 6 porteurs chroniques de VHB dans le monde Hépatite chronique

Plus en détail

GASTRO-ENTEROLOGIE. Variabilité. A des entrées. B des sites anatomiques. C inter-individuelle. D intra-individuelle

GASTRO-ENTEROLOGIE. Variabilité. A des entrées. B des sites anatomiques. C inter-individuelle. D intra-individuelle GASTRO-ENTEROLOGIE Variabilité A des entrées B des sites anatomiques 2 l externe + 2 l interne 15 litres sécrétion-absorption entrée 2 l duodénum 4 l grêle 3 l côlon 0,3 l anus 0,3 l œsophage 10" estomac

Plus en détail

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Prescription des IPP en Gériatrie Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Inhibiteurs de la pompe à protons Mécanisme d action : Inhibition de H+/K+ ATPase diminution

Plus en détail

Néphrologie SYNDROME NEPHROTIQUE DE L'ADULTE

Néphrologie SYNDROME NEPHROTIQUE DE L'ADULTE SYNDROME NEPHROTIQUE DE L'ADULTE Objectifs Comprendre la physiopathologie du syndrome néphrotique. Retenir la différence essentielle entre syndrome néphrotique et insuffisance rénale. Distinguer les différences

Plus en détail

Controverse UDM télésurveillée Pour. P. Simon Association Nationale de Télémédecine

Controverse UDM télésurveillée Pour. P. Simon Association Nationale de Télémédecine Controverse UDM télésurveillée Pour P. Simon Association Nationale de Télémédecine Controverse Peut-on être en 2013 opposé au développement de la télémédecine? Pourquoi les patients en insuffisance rénale

Plus en détail

ACTUALITES THERAPEUTIQUES. Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012

ACTUALITES THERAPEUTIQUES. Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012 ACTUALITES THERAPEUTIQUES Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012 Traitement de fond Objectifs: Réduire le nombre de poussées Arrêter ou freiner la progression du handicap Les traitements disponibles

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

NOUVELLES OPTIONS THÉRAPEUTIQUES DANS LE REJET AIGU HUMORAL EN TRANSPLANTATION RÉNALE

NOUVELLES OPTIONS THÉRAPEUTIQUES DANS LE REJET AIGU HUMORAL EN TRANSPLANTATION RÉNALE NOUVELLES OPTIONS THÉRAPEUTIQUES DANS LE REJET AIGU HUMORAL EN TRANSPLANTATION RÉNALE par M. D. STEGALL* INTRODUCTION Le rejet aigu humoral (RAH) est devenu une entité clinique clairement définie dans

Plus en détail

Infection à CMV et allogreffe de cellules souches hématopoïétiques : Expérience du Centre National de Greffe de Moelle Osseuse, Tunis.

Infection à CMV et allogreffe de cellules souches hématopoïétiques : Expérience du Centre National de Greffe de Moelle Osseuse, Tunis. Infection à CMV et allogreffe de cellules souches hématopoïétiques : Expérience du Centre National de Greffe de Moelle Osseuse, Tunis. Tarek Ben Othman Congrès de la STPI, 24 avril 2009 Plan Introduction

Plus en détail

Evolution des paramètres de la transplantation rénale depuis 10 ans - Illustration à partir du rapport d activité de DIVAT

Evolution des paramètres de la transplantation rénale depuis 10 ans - Illustration à partir du rapport d activité de DIVAT Evolution des paramètres de la transplantation rénale depuis 10 ans - Illustration à partir du rapport d activité de DIVAT Marc Ladrière CHU Nancy Hôpital Brabois Adulte 19 mars 2015 Le rapport d activité

Plus en détail

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper Pourquoi proposer un TTT adjuvant? Probabilité de survie à 10 ans en fonction

Plus en détail

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller

Plus en détail

HTA et grossesse. Dr M. Saidi-Oliver chef de clinique-assistant CHU de Nice

HTA et grossesse. Dr M. Saidi-Oliver chef de clinique-assistant CHU de Nice HTA et grossesse Dr M. Saidi-Oliver chef de clinique-assistant CHU de Nice Définition HTA gravidique: Après 20 SA Systole> 140mmHg et/ou Diastole>90mmHg A 2 reprises séparées de plus de 6 heures Résolutive

Plus en détail

QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC?

QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC? QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC? On vous a diagnostiqué une leucémie myéloïde chronique (LMC) et il se peut que vous ayez déjà débuté un traitement. Le traitement de la LMC dépend largement

Plus en détail

Formule sanguine et frottis périphérique. Rappels

Formule sanguine et frottis périphérique. Rappels Formule sanguine et frottis périphérique Rappels 1. Formule sanguine (= hémogramme) Actuellement automatisée : Globules rouges: Numération érythrocytaire Détermination de l hématocrite Taux d hémoglobine

Plus en détail

L incompatibilité immunologique érythrocytaire

L incompatibilité immunologique érythrocytaire Fiches techniques des Effets Indésirables Receveurs L incompatibilité immunologique érythrocytaire Qu est ce que l incompatibilité immunologique erythrocytaire et quels en sont les mécanismes physiopathologiques?

Plus en détail

NEPHROGRAMME ISOTOPIQUE EXPLORATION DE L HYPERTENSION RENO-VASCULAIRE

NEPHROGRAMME ISOTOPIQUE EXPLORATION DE L HYPERTENSION RENO-VASCULAIRE NEPHROGRAMME ISOTOPIQUE EXPLORATION DE L HYPERTENSION RENO-VASCULAIRE D r Eric OUHAYOUN Service de Médecine Nucléaire - P r J.P. Esquerré CHU Purpan Toulouse - France Néphrogramme isotopique Principe :

Plus en détail

COMPLICATIONS RHUMATOLOGIQUES DU SYNDROME DE GITELMAN

COMPLICATIONS RHUMATOLOGIQUES DU SYNDROME DE GITELMAN COMPLICATIONS RHUMATOLOGIQUES DU SYNDROME DE GITELMAN Karine Briot Université Paris Descartes Rhumatologie, Hôpital Cochin Paris LE SYNDROME DE GITELMAN MANIFESTATIONS RHUMATOLOGIQUES Manifestations musculaires

Plus en détail

1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies :

1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies : 1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies : a. Les troubles fonctionnels digestifs sont définis par les critères de Paris b. En France, le syndrome de l intestin irritable touche

Plus en détail

DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES

DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES I ECZEMA ET LESIONS ECZEMATIFORMES II LICHEN PLAN III LICHEN SCLERO-ATROPHIQUE IV MALADIE LUPIQUE V PSORIASIS VI AUTRES Parapsoriasis Kératodermies

Plus en détail

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD 1) Objet. Ce protocole a pour objet de décrire les modalités d utilisation des opioïdes injectables en PCA, en traitement symptomatique d une douleur,

Plus en détail

Christian TREPO, MD, PhD

Christian TREPO, MD, PhD PEG INTERFERON MONOTHERAPI E Christian TREPO, MD, PhD Unmet medical needs in chronic HBV infection Inhibition of viral replication Normalisation of ALT Improvement in liver necroinflammation Improvement

Plus en détail

PROGRAMME. Qu est ce que la sélection? Médicale Non médicale. Tarification et compensation Mortalité, surmortalité Loi des grands nombres

PROGRAMME. Qu est ce que la sélection? Médicale Non médicale. Tarification et compensation Mortalité, surmortalité Loi des grands nombres COMPRENDRE LA SELECTION ET LA TARIFICATION DES RISQUES B1 Durée : 1 journée Niveau Retenir les principes et définitions de base Comprendre les raisons de la sélection et les principes de tarification Faciliter

Plus en détail

Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie. Recommandations générales

Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie. Recommandations générales Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie La diversité des étiologies et la variété des traitements utilisés en hépatologie rendent difficile la

Plus en détail

Adénopathies conduite à tenir. IFMT M. Strobel mai 03 1

Adénopathies conduite à tenir. IFMT M. Strobel mai 03 1 Adénopathies conduite à tenir IFMT M. Strobel mai 03 1 Adénopathie: définition, généralités (angl. lymphadenopathy) Hypertrophie d un ganglion ou d un groupe de ganglion Résultant de processus inflammatoire

Plus en détail

Hépatite C une maladie silencieuse..

Hépatite C une maladie silencieuse.. Hépatite C une maladie silencieuse.. F. Bally Centre de Maladies Infectieuses et Epidémiologie Institut Central des Hôpitaux Valaisans Histoire Années 70 Hépatite non-a-non-b = hépatite post-transfusionelle

Plus en détail

Introduction générale

Introduction générale Introduction générale Touchant près de 600 nouvelles personnes chaque année en France, la leucémie myéloïde chronique est une maladie affectant les cellules du sang et de la moelle osseuse (située au cœur

Plus en détail

Item 154 : Tumeurs des os primitives et secondaires (Évaluations)

Item 154 : Tumeurs des os primitives et secondaires (Évaluations) Item 154 : Tumeurs des os primitives et secondaires (Évaluations) Date de création du document 2008-2009 CAS CLINIQUE : CAS CLINIQUE N 1 Scénario : Monsieur A., vingt-cinq ans, étudiant vétérinaire, vient

Plus en détail

Sclérose en plaques Actualités thérapeutiques. Yann HERVE Service Neurologie CH Carcassonne

Sclérose en plaques Actualités thérapeutiques. Yann HERVE Service Neurologie CH Carcassonne Sclérose en plaques Actualités thérapeutiques Yann HERVE Service Neurologie CH Carcassonne Quelle(s) affirmation(s) sont vraies? 1- Il n y a pas de traitement efficace de la SEP 2- On peut traiter les

Plus en détail

NOTICE: INFORMATION DE L UTILISATEUR. Immukine 100 microgrammes/0,5 ml solution injectable (Interféron gamma-1b recombinant humain)

NOTICE: INFORMATION DE L UTILISATEUR. Immukine 100 microgrammes/0,5 ml solution injectable (Interféron gamma-1b recombinant humain) NOTICE: INFORMATION DE L UTILISATEUR Immukine 100 microgrammes/0,5 ml solution injectable (Interféron gamma-1b recombinant humain) Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant d'utiliser

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 1 er octobre 2008

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 1 er octobre 2008 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 1 er octobre 2008 Examen dans le cadre de la réévaluation du service médical rendu de la classe des IMAO B, en application de l article R 163-21 du code de la sécurité

Plus en détail

DON DE SANG. Label Don de Soi

DON DE SANG. Label Don de Soi DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7

Plus en détail

SECRELUX. 100 U poudre et solvant pour solution injectable. Information aux patients Notice

SECRELUX. 100 U poudre et solvant pour solution injectable. Information aux patients Notice SECRELUX 100 U poudre et solvant pour solution injectable Information aux patients Notice SECRELUX Nom du médicament SECRELUX Substance active : penta chlorhydrate de sécrétine Statut réglementaire Sur

Plus en détail

Pas anodine, la créatinine!

Pas anodine, la créatinine! Pas anodine, la créatinine! F O R M A T I O N C O N T I N U E M. Rinfret se présente à votre cabinet pour son premier examen. «À 50 ans, j ai encore les reins solides!», vous dit-il. Isabelle Chapdelaine

Plus en détail

DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE

DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible

Plus en détail

Journées DESC-SCVO 6 et 7 juin 2011 C. AUDOUY, BREST

Journées DESC-SCVO 6 et 7 juin 2011 C. AUDOUY, BREST Journées DESC-SCVO 6 et 7 juin 2011 C. AUDOUY, BREST Tumeurs rares. Classifications diverses: histologie, microscopie, macroscopie, immunohistochimie, radiologie. Tumeurs et lésions kystiques. 1/ Kystes

Plus en détail

Item 116 : Maladies autoimmunes

Item 116 : Maladies autoimmunes Item 116 : Maladies autoimmunes COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Définition du concept d'auto-immunité...3

Plus en détail

ANNEXE I RÉSUME DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

ANNEXE I RÉSUME DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT ANNEXE I RÉSUME DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT 1 1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT Betaferon 250 microgrammes/ml, poudre et solvant pour solution injectable 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Interféron

Plus en détail

Hyperuricémie : un facteur de risque souvent négligé

Hyperuricémie : un facteur de risque souvent négligé Hyperuricémie : un facteur de risque souvent négligé MEH CHERIFI,M ARAB ; A RAMDANI, F ALIBDESSAMED, Z GUECHI 21ème Congrès National de Médecine Interne. Tlemcen 15, 16 et 17 mai Introduction I PM : 168

Plus en détail

Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express

Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Ce guide des définitions des

Plus en détail

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais

Plus en détail

Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis?

Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Nathalie QUILES TSIMARATOS Service de Dermatologie Hôpital Saint Joseph Marseille Ce que nous savons Le psoriasis Affection dermatologique très fréquente,

Plus en détail

Actualités thérapeutiques dans le VHC : les recommandations de l AFEF Vendredi 8 et samedi 9 avril 2011 à Paris

Actualités thérapeutiques dans le VHC : les recommandations de l AFEF Vendredi 8 et samedi 9 avril 2011 à Paris Actualités thérapeutiques dans le VHC : les recommandations de l AFEF Vendredi 8 et samedi 9 avril 2011 à Paris Des journées scientifiques pour accompagner l arrivée des nouvelles molécules qui vont modifier

Plus en détail

Les nouveaux anticoagulants

Les nouveaux anticoagulants Les nouveaux anticoagulants Dabigatran le plus avancé : Inhibiteur direct de la thrombine. Rely 18000 patients. 2 prises 2 dosages. L'un plus efficace l'autre moins dangereux Rivaroxaban : Inhibiteur Xa.

Plus en détail

Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique

Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique Dominique Larrey Service d Hépatogastroenterologie et transplantation Hôpital Saint Eloi CHU Montpellier

Plus en détail

Pathologie du Foie et des voies biliaires. Gérard ABADJIAN Réf.: Robbins Anatomie Pathologique 3 ème Ed. Française (6th Ed.)

Pathologie du Foie et des voies biliaires. Gérard ABADJIAN Réf.: Robbins Anatomie Pathologique 3 ème Ed. Française (6th Ed.) Pathologie du Foie et des voies biliaires Gérard ABADJIAN Réf.: Robbins Anatomie Pathologique 3 ème Ed. Française (6th Ed.) Le foie normal Le foie normal Pathologie du métabolisme de la bilirubine Ictère

Plus en détail

Immunothérapie des cancers bronchiques

Immunothérapie des cancers bronchiques Immunothérapie des cancers bronchiques Alexis Cortot, MD, PhD Service de Pneumologie et Oncologie Thoracique Hôpital Calmette, CHRU de Lille UMR8161, Institut de Biologie de Lille 11 ème Journée du CPHG

Plus en détail

PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire

PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire Comité de lutte contre la douleur PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire Référence : CLUD 18 Version : 2 Date de diffusion Intranet : 23-10-2007 Objet Ce protocole

Plus en détail

TUMEURS DU BAS APPAREIL URINAIRE

TUMEURS DU BAS APPAREIL URINAIRE 1 Plan de cours I - TUMEURS PRIMITIVES DE LA VESSIE c1 - Tumeurs papillaires non infiltrantes c2 - Tumeurs papillaires infiltrantes c3 - Carcinome in-situ en muqueuse plane D - Pronostic : II - TUMEURS

Plus en détail

1 of 5 02/11/2012 14:03

1 of 5 02/11/2012 14:03 1 of 5 02/11/2012 14:03 Le cancer du chat par Sandrine Cayet, docteur-vétérinaire Le cancer chez le chat n est pas une fatalité. Un cancer chez le chat, c est comme chez l homme, ça se diagnostique, ça

Plus en détail

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite Chronique C

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite Chronique C GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite Chronique C Mai 2006 Ce guide médecin est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication 2 avenue du Stade de France F 93218

Plus en détail

PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE

PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE CHEFIRAT B. Les intoxications aiguës constituent un réel problème de santé publique dont l impact reste encore à évaluer. Le nombre total

Plus en détail

La sclérose en plaques

La sclérose en plaques Hôpital de la Salpêtrière, La sclérose en plaques Catherine Lubetzki Sclérose en plaques 80 000 cas en France Seconde cause de handicap de l adulte jeune 50% des patients ont un handicap permanent à 15

Plus en détail

LE SYNDROME DE BUDD CHIARI

LE SYNDROME DE BUDD CHIARI CENTRE DE REFERENCE DES MALADIES VASCULAIRES DU FOIE (C.R.M.V.F.) Hôpital Beaujon 100 bd du Général Leclerc 92110 Clichy Service d Hépatologie Pavillon Abrami (consultation) Pavillon Sergent (hospitalisation)

Plus en détail

Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique C

Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique C Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite chronique C Juillet 2015 ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE N 6 HÉPATITE CHRONIQUE C Ce document est

Plus en détail

Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY

Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY A quoi sert l imagerie conventionnelle dans le diagnostic

Plus en détail

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Traiter en urgence en présence de trophozoïtes Plus de 80% des paludismes d importation en

Plus en détail

MONOGRAPHIE DE PRODUIT

MONOGRAPHIE DE PRODUIT MONOGRAPHIE DE PRODUIT Pr Aranesp MD (darbépoétine alfa) Fioles unidoses (15, 25, 40, 60, 100, 200, 325 et 500 µg/fiole) Seringues préremplies SingleJect MD (10, 15, 20, 30, 40, 50, 60, 80, 100, 130, 150,

Plus en détail

SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE

SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE BACCALAURÉAT GÉNÉRAL SESSION 2014 SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE Série S Durée de l'épreuve : 3h30 Coefficient : 6 ENSEIGNEMENT OBLIGATOIRE L'usage de la calculatrice n'est pas autorisé Dès que le sujet

Plus en détail