JEAN-FRANÇOIS BOUFFARD COMPARAISON DES PROCÉDÉS DE DÉBITAGE SECONDAIRE SELON UNE OPTIMISATION SUR LA SURFACE ET EN VALEUR

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "JEAN-FRANÇOIS BOUFFARD COMPARAISON DES PROCÉDÉS DE DÉBITAGE SECONDAIRE SELON UNE OPTIMISATION SUR LA SURFACE ET EN VALEUR"

Transcription

1 JEAN-FRANÇOIS BOUFFARD COMPARAISON DES PROCÉDÉS DE DÉBITAGE SECONDAIRE SELON UNE OPTIMISATION SUR LA SURFACE ET EN VALEUR Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures de l Université Laval dans le cadre du programme de maîtrise en Sciences du bois pour l obtention du grade de maître ès sciences (M.Sc.) FACULTÉ DE FORESTERIE ET DE GÉOMATIQUE UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC Avril 2005 Jean-François Bouffard, 2005

2 TABLE DES MATIÈRES TABLE DES MATIÈRES... ii LISTE DES TABLEAUX... iv LISTE DES FIGURES...v RÉSUMÉ... vi AVANT-PROPOS... vii INTRODUCTION...1 CHAPITRE I...5 REVUE DE LA LITTÉRATURE Les procédés d usine Le rendement Définition Facteurs qui influencent le rendement Qualité du bois Carnet de commande Largeur des planches Courbure des planches Carnet de commande et rendement Les logiciels d optimisation...19 CHAPITRE II...25 MATÉRIEL ET MÉTHODES Matériel Les planches Méthode Système de vision numérique Base de données Logiciels d optimisation Carnets de commande et modes d optimisation Qualité des composants Analyse statistique Détermination du nombre de répétitions Analyse factorielle avec un modèle d ANOVA...36 CHAPITRE III...37 BOREALSCAN, ROMI-RIP AND ROMI-CROSS YIELD COMPARISON FOR HARDWOOD ROUGH MILL OPTIMIZATION Résumé Abstract Introduction Objectives Material and Methods Lumber Sample Database Cutting bill Software Simulation parameters Statistical analysis Results and Discussion Yield and parts distribution comparison between ROMI-RIP and BorealScan by area prioritization...48 ii

3 3.6.2 Yield and parts distribution comparison between USDA software and BorealScan by CDE optimization Conclusion...60 CHAPTER IV...61 A COMPARISON BETWEEN ROMI-RIP, ROMI-CROSS AND BOREALSCAN USING VALUE PRIORITIZATION Résumé Abstract Introduction Objectives Methods Lumber Sample Database Cutting bill Software Simulation parameters Statistical analysis Results and Discussion Comparison between ROMI-RIP and BorealScan for Rip-first Comparison between ROMI-CROSS and BorealScan for Crosscut-first Rip-first and Crosscut-first comparison Value comparison between Rip-first, Crosscut-first and the flexible cell Conclusion...82 CONCLUSION GÉNÉRALE...83 RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES...86 ANNEXE I...94 COMPOSANTS DU CARNET DE COMMANDE...94 ANNEXE II...96 HISTOGRAMMES DES DISTRIBUTIONS DE LARGEUR DES PLANCHES CONSTITUANT LA BASE DE DONNÉES...96 ANNEXE III TABLEAUX DES DONNÉES BRUTES DU RENDEMENT OBTENU AU COURS DES SIMULATIONS iii

4 LISTE DES TABLEAUX Tableau 1.1 : Liste des facteurs affectant le rendement des usines de débitage secondaire...9 Tableau 1.2 : Principales caractéristiques des règles de classement NHLA (1998) Tableau 1.3 : Sommaire de la qualité des composants en bois solide utilisés (Araman et al. 1982)...13 Tableau 1.4 : Distribution longueur/largeur des composants de 4/4 et clairs de défauts pour les fabricants de meubles, cabinets et moulure architecturale. (Adapté d Araman et al. 1982)...13 Tableau 1.5 : Matrice des rendements pour les simulations de délignage et tronçonnage en tête sur des planches de chêne rouge...18 Tableau 1.6 : Rendement obtenu selon la stratégie de priorité utilisée...22 Tableau 1.7 : Stratégie de débitage de BorealScan...23 Tableau 2.1 : Description de la banque de planches...26 Tableau 2.4 : Liste de correspondance des défauts...30 Tableau 2.2 : Liste des de simulations réalisées et des critères d évaluation utilisés...33 Tableau 2.3 : Description de la qualité des composants...34 Tableau 2.5 : Nombre de répétitions à effectuer pour détecter une variation de 1 %...35 Table 3.1: Database description...41 Table 3.2: Definition of defect groups...41 Table 3.3 : Cutting bill with CDE coefficient associated with each component...44 Table 3.4: List of corresponding defect types...45 Table 3.5: Yield comparison between ROMI-RIP and BorealScan for Rip-first area optimization...48 Table 3.6: Average number of components produced in Rip-first using the area part prioritization...49 Table 3.7: Yield comparison between ROMI-RIP and BorealScan by CDE optimization...51 Table 3.8: Yield comparison between ROMI-CROSS and BorealScan by CDE optimization...52 Table 3.9 : Average width and percent of boards narrower than 5 inches for Red Oak, Black Cherry and Sugar Maple boards...55 Table 3.10: Average number of components obtained in Rip-first and Crosscut-first (CDE)...57 Table 4.1: Database description...64 Table 4.2: Cutting bill with parts value in $ per board feet Table 4.3: Value comparison between BorealScan and ROMI-RIP in Rip-first when using a value prioritization strategy...69 Table 4.4: Average number of components produced by BorealScan and ROMI-RIP in Rip-first when using a value prioritization strategy...70 Table 4.5: Yield comparison between ROMI-RIP and BorealScan in Rip-first when using a value prioritization strategy...70 Table 4.6: Value comparison between ROMI-CROSS and BorealScan in Crosscut-first...74 Table 4.7: Average number of components produced by BorealScan and ROMI-CROSS in Crosscutfirst when using a value prioritization strategy...75 Table 4.8: Yield comparison between ROMI-CROSS and BorealScan when optimizing for value in Crosscut-first...75 Table 4.9: Value comparison using BorealScan between Rip-first, Crosscut-first and the Flexible Cell...81 Table 4.10: Percentage of boards cut in Rip-first and Crosscut-first when using the Flexible Cell cut-up process...81 iv

5 LISTE DES FIGURES Figure 1.1: Nomogramme des rendements pour du chêne rouge No. 1 Commun (adapté de Englerth et Schumann 1969)...17 Figure 2.1 : Exemple de marquage, segmentation (polygone) et transformation en rectangles pour une planche d érable à sucre...27 Figure 2.2 : Exemple de marquage, segmentation (polygone) et transformation en rectangle pour une planche de cerisier avec coloration pâle...28 Figure 2.3 : Exemple de marquage, segmentation (polygone) et transformation en rectangle pour une planche de cerisier avec coloration foncée...28 Figure 2.4 : Exemple de marquage, segmentation (polygone) et transformation en rectangle pour une planche de cerisier avec un défaut inacceptable à purger (rouge) ainsi que deux nœuds à tête d épingle Figure 2.5 : Représentation graphique des planches en format a) ROMI-RIP et b) BorealScan...31 Figure 2.6 : Représentation graphique des planches en format a) BorealScan et b) ROMI CROSS...31 Statut du défaut dans le grade des composants...34 Definition...41 Figure 3.1: Example of defect marks, transformed into polygons and then into rectangles on a Black Cherry board Figure 3.2: Board representation in a) ROMI-RIP, b) ROMI-CROSS and c) BorealScan formats Grade...49 ROMI RIP...49 Figure 3.3: ROMI-RIP and BorealScan Rip-first parts distribution for Sugar Maple by area optimization Figure 3.5: a) ROMI-CROSS and b) BorealScan cut-up solutions with CDE optimization Figure 3.6: Example of a) Rip-first and b) Crosscut-first cut-up operation on a crooked board using the BorealScan software Figure 3.7: Crosscut-first parts distribution (ROMI-CROSS and BorealScan) for Sugar Maple...58 Figure 3.8: Rip-first parts distribution (ROMI-RIP and BorealScan) for Black Cherry...59 Figure 4.1: BorealScan and ROMI-RIP components distribution when optimizing for value in Sugar Maple...72 Figure 4.2: BorealScan and ROMI-RIP components distribution when optimizing for value in Black Cherry...73 Figure 4.3: BorealScan and ROMI-CROSS Crosscut-first components distribution when optimizing for value in Sugar Maple...77 Figure 4.4: BorealScan and ROMI-CROSS Crosscut-first components distribution when optimizing for value in Black Cherry...78 Figure 4.5: Schematic representation of the Flexible Cell process...80 v

6 RÉSUMÉ Le débitage secondaire de bois franc est une opération qui nécessite une attention particulière afin de maintenir des rendements élevés. Contrairement aux industries de bois résineux, les usines de débitage secondaire sont encore très manuelles, mais les logiciels d optimisation font de plus en plus leur apparition. Ainsi, afin de maintenir un rendement matière élevé, il faut tenir compte de plusieurs facteurs parmi lesquels figurent la composition du carnet de commande, la dimension et la qualité des sciages à utiliser. L objectif premier du projet était de comparer le logiciel d optimisation du débitage secondaire développé par le CRIQ, BorealScan, avec les logiciels du USDA, ROMI-RIP et ROMI- CROSS. Ces derniers constituent une référence dans la littérature sur la modélisation des usines de débitage secondaire. Les comparaisons dans la présente étude ont été réalisées par l optimisation du rendement matière et de la valeur. Le second objectif visait à vérifier si l utilisation en parallèle du délignage et du tronçonnage en tête, dans le cadre d une cellule de débitage flexible, permettrait d obtenir des gains appréciables. Les comparaisons, dans ce cas, ont été réalisées uniquement avec BorealScan pour l optimisation en matière et en prix. Un dispositif expérimental factoriel à quatre facteurs pour la comparaison de BorealScan avec les logiciels du USDA a été utilisé et un dispositif à trois facteurs pour comparer la cellule de débitage flexible. Les essais ont été effectués avec des planches de cerisier tardif et d érable à sucre de trois qualités soit du No. 1 Commun, du No. 2A Commun et du No. 3A Commun. BorealScan a obtenu de façon générale des rendements matière supérieurs par rapport aux logiciels du USDA. En optimisant sur la surface, des différences variant entre 8.1% et 13.7% ont été observées en délignage en tête et selon une optimisation basée sur l application d un coefficient, les différences observées variaient entre 2,9% et 5,8% en délignage. En comparant les rendements matière de BorealScan en délignage avec le tronçonnage, nous avons constaté que le tronçonnage est préférable, par contre les comparaisons par prix démontrent le contraire. La cellule de débitage flexible permet d accroître le rendement matière et la valeur totale produite entre 2,79% et 6,38%. Les comparaisons en rendement matière démontrent qu il est plus avantageux d utiliser ce procédé avec des sciages de qualité supérieure, par contre en prix, il devient plus favorable avec les sciages de plus basse qualité. Jean-François BOUFFARD Candidat Robert BEAUREGARD Directeur vi

7 AVANT-PROPOS Ces études graduées représentaient pour moi un rêve que je caressais depuis mes études en Biologie. En changeant de domaine d étude, je m étais promis qu un jour je le réaliserais. Après deux années sur le marché du travail et quelques circonstances favorables, j ai décidé enfin de faire le saut. Cette expérience d études graduées m a permis d apprécier davantage la recherche et de me familiariser avec ce domaine qu est la seconde transformation du bois. J ai également appris que de gérer et réaliser un tel projet demande une certaine discipline. Cette étude n aurait pas été réalisée sans l intervention de certaines personnes dont Robert Beauregard, mon directeur, qui en me suggérant ce projet, m a permis de me décider à faire le saut. Il m a également dirigé afin que je ne dévie pas trop. Je le remercie pour la grande liberté et la confiance qu il m a accordées. Je tiens aussi à remercier Torsten Lihra qui m a fourni une place au sein du Département de la valeur ajoutée chez Forintek et qui m a permis de participer à certains congrès très formateurs hors du pays. Je veux également remercier les intervenants du CRIQ, Martin Caron et Michel R. Bouchard, premièrement pour avoir conçu le logiciel d optimisation, sans quoi je n aurais pas réalisé ce projet. Ils m ont énormément aidé et conseillé pour la réalisation des simulations. Je tiens aussi à remercier tous les employés du Département de valeur ajoutée chez Forintek pour m avoir supporté durant ces deux années, surtout Pierre Blanchet qui m a très bien orienté et surtout qui m a beaucoup aidé dans la réalisation de mes tests statistiques. Je tiens à remercier les intervenants financiers qui m ont permis de subsister pendant ces deux années. Premièrement, il y a le CRSNG et Forintek qui m ont donné une bourse à incidence industrielle. La SGF-REXFOR qui a considéré que mon projet valait la peine d être soutenu. Je remercie la compagnie Foresbec pour avoir fourni le bois et les carnets de commande nécessaires à la réalisation de ce projet. vii

8 Je tiens également à remercier mes parents pour m avoir encouragé à poursuivre mes études universitaires. Enfin je veux remercier ma conjointe qui depuis le début de mes études m a apporté son soutien tant psychologique que financier. Que voulez-vous, être étudiant c est également faire vœux de fin de mois difficiles. Le paragraphe suivant présente la structure du présent mémoire car ce dernier est en partie de type «conventionnel» et en partie de type «article». Ce mémoire contient deux articles qui seront soumis pour publication dans le Forest Products Journal. La structure du présent mémoire est la suivante : Introduction présente le projet ainsi que les objectifs spécifiques de l étude; Chapitre I présente une revue de la littérature; Chapitre II présente le matériel ainsi que la méthodologie utilisée; Chapitre III est constitué du premier article dont le titre est : «BorealScan, ROMI- RIP and ROMI-CROSS yield comparison for hardwood rough mill optimization». Les auteurs de cet article sont : Jean-François Bouffard, Robert Beauregard et Torsten Lihra; Chapitre IV est constitué du second article dont le titre est : «Acomparison between ROMI-RIP, ROMI-CROSS and BorealScan using value prioritization». Les auteurs de cet article sont : Jean-François Bouffard, Robert Beauregard et Torsten Lihra; Conclusion générale; Références bibliographiques; Annexe I présente les composants du carnet de commande; Annexe II présente les histogrammes de distribution des largeurs de planches constituant la base de données; Annexe III présente les tableaux des données brutes obtenues au cours des simulations. Concernant les deux articles présentés dans ce mémoire, il est important de spécifier que le premier auteur a réalisé le travail expérimental, les simulations, qu il a compilé et analysé les résultats et rédigé la première ébauche des articles. Le second et troisième auteurs ont fourni la direction au projet et des corrections aux manuscrits, chacun à partir de son expertise. viii

9 INTRODUCTION D après St-Pierre (2001) l industrie des produits forestiers contribue grandement à la balance commerciale positive du Québec, grâce à des exportations atteignant plusieurs milliards de dollars. Néanmoins même si la valeur des importations est beaucoup plus faible, elle touche un nombre élevé de produits. Ces produits peuvent constituer des opportunités pour de nouvelles productions au Québec. Chaque année, le Québec importe pour environ $ de billes d érable et pour $ de billes de cerisier des États-Unis ce qui représente 50% des importations canadiennes pour ces deux essences. Le Québec importe aussi des sciages d érable ( $) et de cerisier ( $). Depuis 1998, les importations de sciages sont restées sensiblement les mêmes, tandis que dans l ensemble du Canada ces importations ont subi des hausses de 35 % et de 26 %. D après Statistiques Canada en 2000, le volume importé d érable à sucre est à la baisse mais le prix moyen est à la hausse. Depuis 1992, les volumes de bois ronds de feuillus durs consommés par les scieries québécoises sont en évolution (Giguère, 2001). Des m 3 consommés, près de 45% proviennent des forêts publiques et 35% de l extérieur du Canada. En terme de sciage de feuillus durs, les scieries québécoises ont produit Mpmp en C est Mpmp de plus qu en L industrie du meuble au Québec représentait en 1999, emplois et 1,9 milliards $ en expéditions (Turcotte 2001). Depuis 1991, la valeur des expéditions de meubles résidentiels en bois est en constante évolution. La part du Québec dans ce segment de l industrie canadienne est de 50% en terme de livraisons et d exportations. Du côté des Américains, le marché du meuble de maison représente 40 milliards $ US (Turcotte 2001). Aux États-Unis, 1

10 l érable à sucre était utilisé à près de 16.3% dans la fabrication de meubles en 1999 et seulement 4% du cerisier était utilisé à cette fin. L industrie des planchers de bois franc représente environ 210 millions $ en expéditions dont 15% sont destinées à l extérieur du Canada. De plus, le Québec produit plus de 70% des lames de planchers de bois franc au Canada. Aux États-Unis, les manufacturiers ont enregistré des ventes de 1,35 milliards $ US. La demande a augmenté de plus de 10% par année depuis 1997 (Turcotte 2001). Afin de produire la quantité requise à un moindre coût, l industrie de la seconde transformation a développé et adopté différentes technologies et systèmes : le délignage en tête; les optimiseurs de débitage; des changements dans la spécification des produits et une meilleure utilisation des bas grades (Wiedenbeck et Thomas 1995b). Aujourd hui, la recherche est très avancée sur les algorithmes d optimisation (Thomas 1996a et 1997), les systèmes de vision (Conners et al. 1997) et la technique de coupe avec des scies minces. Une usine de composants consiste en une série de machines et d équipements pour convertir le bois séché en diverses dimensions pour l industrie du meuble, du plancher, de la composante etc. Afin de produire les dimensions requises, les industries se servent de carnets de commande. Le carnet de commande contient la largeur et la longueur, le grade et la quantité requise de chacun des composants à fabriquer. L objectif des usines étant de produire le carnet de commande au coût le plus bas tout en respectant la qualité et la quantité demandées, les usines utilisent généralement le rendement matière pour mesurer leur efficacité. Le rendement matière est le ratio de surface de composants à la sortie sur la surface de planches à l entrée, multiplié par 100. Avec la grande quantité de bois consommée par année, le prix du bois à la hausse et la qualité à la baisse, il devient crucial d améliorer le procédé pour rentabiliser les opérations. Ainsi, une augmentation du rendement matière de 1 % peut représenter pour une usine moyenne de meubles au Québec consommant 5 Mpmp, une économie de $ sur les coûts de matière 2

11 première. Pour une usine de plancher consommant 20 Mpmp, cela peut représenter une économie de $ (Beauregard 2001). Dans les industries de débitage secondaire, les planches peuvent être débitées soit par délignage en tête ou par tronçonnage en tête afin d obtenir les pièces demandées dans le carnet de commande tout en maximisant le rendement matière. Le processus est complexe car le bois est un matériau hétérogène, les dimensions et la surface des défauts varient entre les planches (Brunner et al. 1990). Dans bien des usines, les décisions de coupe sont encore réalisées par des humains avec un peu d'aide technique. Plusieurs industries intègrent des optimiseurs afin d améliorer le rendement matière. Les logiciels d optimisation sont également de plus en plus utilisés afin de représenter et corriger des problèmes de production. Kline et al. (1998) ont comparé le rendement d une usine typique avec un logiciel d optimisation. Les résultats démontrent que le rendement de l usine est 3,5 % inférieur au rendement obtenu par le logiciel d optimisation. Thomas et Buehlmann (2002) ont validé ROMI-RIP dans une usine de débitage secondaire. Ces derniers ont démontré que ROMI-RIP, après des ajustements qui ne sont pas à la portée de l utilisateur moyen, arrive à bien reproduire les résultats de l industrie et qu en utilisant les fonctions d optimisation dynamique, il est possible d obtenir des rendements supérieurs à ceux obtenus dans l industrie. Avec des systèmes de vision numérique plus performants, les décisions optimales deviendront réalité (Conners et al. 1997). L intégration des systèmes automatisés et optimisés assure la constance dans les décisions, ce qui n est pas toujours le cas avec des opérateurs. Le carnet de commande est un facteur déterminant du rendement matière (Wengert et Lamb 1994). Une étude réalisée par Wiedenbeck et Thomas (1995a) démontre que la prédominance de certaines combinaisons de composants (longs et larges, longs et étroits, courts et larges, courts et étroits) dans la composition du carnet de commande influence le rendement matière. La dimension et le grade des planches utilisées influencent également le rendement. L utilisation de planches étroites de grade No. 3A Commun va certainement donner des 3

12 rendements inférieurs à l utilisation de planches larges de grade No. 1 Commun. Ainsi, le choix de la matière première devient un facteur important dans la quête de l amélioration du rendement. Un article de Wiedenbeck (2001a) montre bien la différence de rendement obtenu par simulation entre du No. 1 Commun et du No. 2A Commun pour des composants clairs 2 faces et clairs 1 face. Les logiciels d optimisations permettent donc de faciliter la gestion des différents facteurs par la réalisation d essais sans nuire à la production. C est pourquoi, il devient important lors du développement d un nouveau logiciel d optimisation, de le comparer avec les systèmes existants afin d en vérifier les performances et valider les résultats obtenus. Le but de cette étude est donc de comparer le rendement matière et le rendement en valeur obtenu avec trois procédés de débitage secondaire pour un carnet de commande, trois qualités de sciage et deux essences soit le cerisier tardif et l érable à sucre. Les objectifs spécifiques sont de : Comparer les rendements matière et en valeur obtenus en délignage en tête et en tronçonnage en tête avec les logiciels du USDA (ROMI-RIP et ROMI-CROSS) en comparaison avec celui du CRIQ (BorealScan). Faire l analyse comparative avec BorealScan des rendements et de la valeur totale de trois stratégies de débitage, soit le tronçonnage en tête, le délignage en tête et la cellule de débitage flexible. 4

13 CHAPITRE I REVUE DE LA LITTÉRATURE 1.1 Les procédés d usine Le débitage secondaire permet de produire des composants de dimensions finies. Ce procédé fait suite au séchage, au classement du bois et au rabotage des surfaces. Il existe deux types de configuration d usine de débitage secondaire soit : tronçonnage en tête et délignage en tête. La différence vient de la séquence dans laquelle les pièces sont débitées. En délignage en tête, les pièces sont d abord délignées afin d obtenir des largeurs fixes, puis elles sont tronçonnées pour donner la longueur finale. Ce procédé est généralement utilisé, entre autres, dans la production des lames de plancher. En tronçonnage en tête, les pièces sont d abord tronçonnées pour donner la longueur des composants puis elles sont délignées afin d obtenir la largeur finale. Ce procédé est surtout utilisé dans les usines de panneaux de bois solide. En tronçonnage en tête, les pièces sont délignées en largeurs variables car elles sont généralement collées pour faire des panneaux. Pour les deux types de procédé, il existe la possibilité de réaliser une troisième étape appelée coupe de récupération. Il s agit d un retour pour répéter la première étape de la séquence afin d enlever les défauts et découper des composants de plus faibles dimensions sur les pièces rejetées par les deux premières coupes. Ce système de recirculation permet d accroître le rendement matière d environ 4 %. (Anderson et al. 1992). Bien que peu fréquente, la possibilité d opérer les deux procédés en parallèle existe. Cette 5

14 approche, appelée cellule flexible de débitage, permet de maximiser le rendement sur chacune des planches. Selon Hall et al. (1980), plusieurs dirigeants croient que l utilisation simultanée des deux systèmes en parallèle pourrait présenter des avantages appréciables. Avec l outil d optimisation 2 axes développé par le CRIQ, et appelé BorealScan, il est possible de démontrer cette affirmation. Plusieurs chercheurs ont étudié la différence de rendement entre les deux systèmes (Harding 1991, Pepke 1980, Hall et al. 1980), mais aucune réponse générale n a été obtenue. Une étude de Buehlmann et al. (1999) a démontré une différence significative entre les deux, mais aucune des deux ne surclasse l autre dans tous les cas. Wiedenbeck et Thomas (1995 a et b) démontrent avec le regroupement des carnets de commande selon la prédominance des composants, que les procédés offrent une meilleure performance dépendamment du type de composants prédominants dans le carnet de commande. Les rendements pour chacune des stratégies dépendent de la qualité du bois, du carnet de commande et des paramètres spécifiques à la configuration de l usine. Clément (2004 a et b) obtient des rendements supérieurs en tronçonnage en tête pour différents carnets de commande avec sa base de données de bouleau blanc. Deux des carnets de commande utilisés sont des adaptations de Steele et al (1999). En moyenne, les rendements sont supérieurs de 4.7 % par rapport au délignage en tête. La différence avec les autres études menées aux États-Unis provient de la base de données utilisée. La base de données américaine de chêne rouge contient uniquement des planches droites, toute courbure de plus du quart de pouce a été éliminée et ces planches ont une largeur moyenne bien supérieure aux planches de bouleau blanc du Québec utilisées par Clément dans son projet. La configuration la plus répandue des usines de débitage secondaire date de plus de 50 ans. Elle consiste en une ou deux lignes manuelles de tronçonnage en tête suivies de quatre ou cinq déligneuses simples manuelles. Toutes les décisions sont prises par des opérateurs. C est le procédé de débitage le plus répandu dans les usines de débitage secondaire mais, la tendance d aujourd hui est au développement du délignage en tête (Mullin 1990). Les usines modernes possèdent une ligne de délignage en tête optimisée et des tronçonneuses optimisées et semiautomatisées (Mitchell 1997). Ce type de procédé avec délignage en tête permet d après 6

15 certains auteurs d obtenir des rendements supérieurs, ainsi que des composants plus longs à partir de pièces de grade inférieur comme du No. 2A Commun et du No. 3A Commun (Gatchell 1987). Selon Mullin (1990), 90% des nouvelles installations aux États-Unis sont à délignage en tête. Dans les usines à délignage en tête modernes, on retrouve 4 types de configuration de scies: 1) scies fixes avec barrière stationnaire, 2) scies fixes avec barrière mobile, 3) scies fixes avec scies extérieures mobiles, 4) arbre à scies mobiles. Le système de scies fixes avec barrière mobile (fixed arbor best feed) est sans aucun doute le plus utilisé dans les usines qui se sont modernisées récemment (Mitchell 1997). La configuration des scies de l arbre est un facteur déterminant pour obtenir un rendement optimal. Idéalement, on voudrait pour chacune des pièces, avoir la combinaison de scies qui fait toute la largeur. Comme c est impossible avec des scies fixes, il faut optimiser l espacement des scies afin d obtenir le meilleur rendement. Les déligneuses à scies mobiles optimisées déterminent les endroits ou placer les scies selon la largeur de la planche et la largeur des composants à produire. Ainsi, les scies sont positionnées de manière optimale pour chacune des planches ce qui permet d obtenir un rendement maximum (Mitchell 1997). C est ce type de configuration de scies qui sera utilisé pour réaliser les simulations dans le présent travail, ainsi nous éliminerons l influence de ce paramètre sur le rendement matière. 1.2 Le rendement Définition Le rendement matière est une mesure d efficacité d une usine de débitage secondaire. La définition du rendement matière dans une usine est le ratio de la surface des composants à la sortie sur celle des planches à l entrée multiplié par 100 (Gatchell, 1985). Même avec cette simple définition, le rendement peut être utilisé pour exprimer différents concepts entre les usines et aussi à l intérieur d une même usine. Un outil utile pour les usines de débitage secondaire est de définir le pourcentage de rendement comme une somme des volumes 7

16 produits qui remplissent le carnet de commande, lequel inclut le volume des composants à longueurs et largeurs fixes et le volume des composants de panneaux à largeurs variables, divisé par le volume de bois sec utilisé pour produire les composants requis. Ainsi, la formule devient : Rendement (%) = Volume des composants + Volume des panneaux (PMP) X 100 Volume de bois sec (PMP) Souvent, des composants courts sont produits en excès et conservés pour utilisation future. Ces composants n ont pas été inclus dans le calcul du rendement. De plus, certaines usines spécifient une quantité de composants avec une marge de composants en excès. Le rendement doit dans ce cas être calculé en tenant compte que l usine va produire ces composants supplémentaires (Mitchell 1997). Une étude de Yun (1989) montre que le rendement peut être considéré en terme de valeur au lieu de le traiter comme une mesure de surface ou de volume. Dans son étude, elle définit la valeur comme le coût du matériel nécessaire pour produire le carnet de commande. Lorsque le rendement est défini en valeur, on peut considérer d autres spécifications telles que l urgence de produire un composant particulier ou le prix du composant lors de sa vente. Bien d autres définitions de rendement sont possible et peuvent être utilisées lors de la définition de la stratégie définissant les priorités de production (Thomas 1996b). Dans plusieurs usines au Québec, le rendement se calcule comme étant le ratio de surface du composants à la sortie sur la surface de planches à l entrée de l usine. Il faut savoir que le rendement matière seul ne permet pas d obtenir un portrait complet de la profitabilité pour une usine de débitage secondaire (Mitchell 2001). C est pourquoi, bien des manufacturiers préfèrent regarder la valeur produite plutôt que le rendement matière. Le prix des composants étant généralement fonction de la surface des composants, les résultats sont certainement différents entre une optimisation en surface et en valeur. En surface, en régime de demande infinie, les plus petits composants sont produits en premier et en plus grande quantité ce qui permet d obtenir des rendements matière supérieurs. En valeur, par contre, les composants de plus grande 8

17 dimension sont produits en premier étant donné leur valeur supérieure. Ainsi, le rendement matière d une optimisation en valeur sera plus faible que pour une optimisation en surface. Les études utilisant le mode d optimisation en valeur sont peu nombreuses, outre les travaux de Yun (1989) on trouve plus récemment ceux de Caron et al. (2004) Facteurs qui influencent le rendement Plusieurs facteurs peuvent influencer le rendement d une usine de débitage secondaire. Certains auteurs (Wengert et Lamb 94, Gatchell 85, Anonyme 85) en ont dressé la liste (Tableau 1.1). Tableau 1.1 : Liste des facteurs affectant le rendement des usines de débitage secondaire Facteurs Wengert et Lamb 1994 Gatchell 1985 Anonyme 1985 Qualité du bois Oui Oui Oui Qualité de séchage Oui Oui Carnet de commande Oui Oui Oui Habileté de l opérateur Oui Oui Oui Qualité des composants Oui Oui Design de l usine Oui Oui Trait de scie Oui Dimension planches Oui Oui Oui Constance dans le classement du bois Oui Oui Oui Dans le tableau 1.1, les facteurs sont présentés en ordre d importance tel que classés par Wengert et Lamb (1994). Plusieurs ont une influence sur les autres ce qui en rend difficile l évaluation individuelle (Buehlmann 1998). Dans le présent projet, deux des facteurs mentionnés seront pris en considération soit, la qualité du bois et le carnet de commande. Nous allons également nous attarder à la géométrie des planches, lors de l évaluation de la meilleure stratégie de débitage. 9

18 Qualité du bois La qualité du bois affecte le rendement et la productivité. Plusieurs auteurs ont déterminé que la qualité du bois utilisé avait un impact important sur le rendement matière (Buehlmann et al et 1999, Gatchell et Thomas 1997, Wengert et Lamb 1994, Gatchell 1985). Les attributs utilisés pour décrire le bois sont définis par des règles bien établies. Ceci est très important, car les entreprises qui utilisent les bois feuillus comme matière première, s approvisionnent généralement en bois sans l avoir vu préalablement. Il faut donc à ces entreprises un moyen précis pour décrire la qualité du bois commandé, ce qui leur donnera la certitude relative que le bois livré correspondra à la qualité demandée (École forestière de Duchesnay, 1995). C est dans ce contexte que les normes de classification NHLA (1998) ont été établies. Ces normes sont précises. Elles laissent peu de place à l interprétation. Les plus importants critères de classification des bois durs se trouvent au tableau 1.2. Tableau 1.2 : Principales caractéristiques des règles de classement NHLA (1998). Grade du bois Dimension minimum des planches Dimension minimum des débits Rendement minimum Nombre de débits acceptés FAS 6" x 8' 4" x 5' 83 1/3 % 4 max 3" x 7' F1F 6" x 8' Meilleure face = FAS Mauvaise face = 1C MF = FAS MaF = 1C MF = FAS MaF = 1C Sélect 4" x 6' Meilleure face = FAS Mauvaise face = 1C MF = FAS MaF = 1C MF = FAS MaF = 1C No. 1 Commun 3" x 4' 4" x 2' 66 2/3 % 5 max 3" x 3' No. 2A & 2B 3" x 4' 3" x 2' 50 % 7 max Commun No.3A Commun 3" x 4' 3" x 2' 33 1/3 % Aucune limite No. 3B Commun 3" x 4' >1 ½ large avec 36po 2 25 % Aucune limite Il faut noter que la classification se fait sur la mauvaise face sauf dans les opérations de débitage qui requièrent une face claire, auquel cas la classification s effectue sur la meilleure 10

19 face. Ce tableau des règles de classement permet de faire certains commentaires à propos du classement du bois franc. Premièrement, le grade FAS nécessite une grande plage de bois clair et peu de débits peuvent être utilisés pour couvrir cette plage (Mitchell 1997). À l opposé, le grade No. 2A Commun n a besoin que de 50% ou plus de bois clair et plusieurs débits peuvent être utilisés. On constate un grand intervalle dans chacun des grades. Par exemple, le No. 2A Commun nécessite un minimum de 50% jusqu à 66 2/3 % de surface claire. En moyenne, la majorité des grades ont une plage de 16 2/3% de rendement, ce qui représente un grand intervalle de variation. Ainsi, pour chaque qualité, il y a une limite supérieure et une limite inférieure (Mitchell 1997). Gatchell et Thomas (1997) dans une étude expérimentale sur la variation de qualité à l intérieur d un même grade ont observé que seulement 54% des planches de No. 1 Commun avaient une surface incluse dans l intervalle de 66 2/3% à 83 1/3%, alors que 46% des planches avaient une surface claire supérieure à 83 1/3%, et auraient donc pu être classées FAS. Pour le No. 2A Commun 54,7% des planches avaient une surface claire appartenant à l intervalle du No. 1 Commun. Ces résultats démontrent que lors de la classification des planches, bien des surfaces claires sont omises, ce qui ne permet pas d obtenir la qualité réelle des planches. Une autre étude de Gatchell et al. (1996) démontre que dans les planches de chêne rouge, il y a un meilleur et un moins bon bout. Des différences de rendement de l ordre de 10% ont été obtenues entre les planches débitées à partir du meilleur bout par rapport à celles débitées par le mauvais bout. En utilisant des grades supérieurs, il est plus facile d obtenir un meilleur rendement. Par contre, les prix de la matière première sont plus élevés. Ainsi, pour une différence de rendement de 16 % entre le No. 1 Commun et le No. 2A Commun, bien des industriels sont prêts à payer de 90% à 125% de plus pour acheter du No. 1 Commun (Gatchell 1985). Un calcul simple de Mitchell (2001) montre que pour obtenir 1000 pmp de composants, il en coûte $ avec du No. 1 Commun, considérant le prix du No. 1 Commun à 900 $/mpmp pour un rendement de 53 %. L utilisation de No. 2 Commun réduit le coût à $ avec un prix de bois à 600 $/mpmp et un rendement de 38%. Ceci équivaut à une baisse de 0.12 $/pmp de composants produits. Donc, pour une usine de délignage en tête, l utilisation de No. 2A Commun peut représenter des gains significatifs. L obstacle majeur à l utilisation du bois de grade No. 2A Commun est la perception des dirigeants qui croient ne pouvoir obtenir 11

20 que des composants courts avec ce grade (Gatchell 1985). Une autre étude de Gatchell (1991) démontre qu en utilisant du No. 2A Commun, il a été possible de produire plus de longs composants que prévu dans le carnet de commande et pas assez de composants courts. Par contre l utilisation de planches de qualité No. 2A Commun, nécessite généralement l utilisation de plus de planches pour produire le même carnet de commande, il faut donc avoir plus de capacité de production, le coût de la main d œuvre ira augmentant de même que la consommation d électricité Carnet de commande Le carnet de commande est une liste de débits de dimensions connues à produire où chacun des débits peut être produit pendant une production de débitage secondaire (Manalan et al. 1980). Dans un carnet de commande, on retrouve pour chaque composant, la largeur, la longueur, la qualité et la quantité à produire. Le seul projet de recherche décrivant de façon extensive des carnets de commande en usage dans l industrie date de 1982 (Araman et al. 1982, Araman 82). Araman et ses collaborateurs ont proposé un nouveau système de production des composants de dimension appelé «Standard-size hardwood blanks». Ces auteurs suggèrent de produire avec les délignages, des collages de bois massif. Les panneaux ainsi produits pourraient alors servir à couper les dimensions nécessaires au lieu d utiliser des planches individuelles. Afin de déterminer la dimension des panneaux, Araman a fait un sondage dans l industrie. Il a récolté et analysé les dimensions, les quantités et les qualités utilisées par les industries américaines du meuble, de l ébénisterie et des armoires (Araman et al. 1982). Les auteurs ont recueilli des exemples de carnets de commande provenant de 32 industriels. Le tableau 1.3 montre les besoins en terme de composants solides pour les industries utilisant du bois franc en utilisation d apparence. 12

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca La recherche antérieure a montré que la majorité des consommateurs canadiens affichent une préférence marquée pour l achat de produits alimentaires canadiens par rapport aux produits d importation. Est-ce

Plus en détail

Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation

Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation Formulation du problème Cueillette et analyse de données Conception

Plus en détail

GUIDE DE MESURAGE DES BILLES DE SCIAGE AVEC LA TABLE ROY

GUIDE DE MESURAGE DES BILLES DE SCIAGE AVEC LA TABLE ROY GUIDE DE MESURAGE DES BILLES DE SCIAGE AVEC LA TABLE ROY 2005 Ce document est la propriété exclusive et toute reproduction ou utilisation du document doit être autorisée par l Association des propriétaires

Plus en détail

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS Une collaboration entre homme et machine LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS 2 A PROPOS Les hommes

Plus en détail

Optimisez votre process de fabrication avec la mallette Cut Optimizer Premium

Optimisez votre process de fabrication avec la mallette Cut Optimizer Premium Optimisez votre process de fabrication avec la mallette Cut Optimizer Premium Par Roger Busi, Chef de projet Dans une opération d usinage, différents facteurs interviennent : La pièce avec sa matière et

Plus en détail

LE RÔLE DE LA STATISTIQUE DANS UN PROCESSUS DE PRISE DE DÉCISION

LE RÔLE DE LA STATISTIQUE DANS UN PROCESSUS DE PRISE DE DÉCISION LE RÔLE DE LA STATISTIQUE DANS UN PROCESSUS DE PRISE DE DÉCISION Sylvie Gervais Service des enseignements généraux École de technologie supérieure (sylvie.gervais@etsmtl.ca) Le laboratoire des condensateurs

Plus en détail

DIRECTIVES DE SOUMISSION DE CANDIDATURE POUR LA

DIRECTIVES DE SOUMISSION DE CANDIDATURE POUR LA DIRECTIVES DE SOUMISSION DE CANDIDATURE POUR LA BOURSE DE RECHERCHE DE L HÉRITAGE DE LA RECHERCHE ORTHOPÉDIQUE AU CANADA (HROC) Les candidatures doivent être soumises par voie électronique, en format PDF,

Plus en détail

SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE

SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE SEPTEMBRE 2008 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION... 3 SONDAGE ET ÉCHANTILLONNAGE... 3 SONDAGE... 3 ÉCHANTILLONNAGE... 4 COMPILATION DES RÉSULTATS... 4

Plus en détail

Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité

Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Février 2013 1 Liste de contrôle des essais de non-infériorité N o Liste de contrôle (les clients peuvent se servir de cette

Plus en détail

Un partenaire de succès à votre mesure

Un partenaire de succès à votre mesure Un partenaire de succès à votre mesure Fondé en 1993 par M. Stéphane Morin, le groupe Prologic+ inc. a consacré exclusivement ses premières années à la recherche et au développement de produits spécialisés

Plus en détail

FACTEURS DE CONVERSION POUR LE BOIS DE SCIAGE

FACTEURS DE CONVERSION POUR LE BOIS DE SCIAGE FACTEURS DE CONVERSION POUR LE BOIS DE SCIAGE La grille de mesure du bois (table de cubage) en pieds mesure de planche (pmp) n est pas la norme en vigueur sur les forêts publiques du Québec. Cette méthode

Plus en détail

Projet Calcul Machine à café

Projet Calcul Machine à café Projet Calcul Machine à café Pierre-Yves Poinsot Khadija Salem Etude d une machine à café, plus particulièrement du porte filtre E N S I B S M é c a t r o 3 a Table des matières I Introduction... 2 Présentation

Plus en détail

PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC

PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC Janvier 2014 AVANT-PROPOS Dans un service de sécurité incendie, il y a de nombreuses mesures par lesquelles nous pouvons évaluer l efficacité

Plus en détail

RAPPORT DE VÉRIFICATION INTERNE DU CADRE DE CONTRÔLE DE GESTION FINANCIÈRE DES INITIATIVES LIÉES AU PLAN D ACTION ÉCONOMIQUE DU CANADA (PAE) RAPPORT

RAPPORT DE VÉRIFICATION INTERNE DU CADRE DE CONTRÔLE DE GESTION FINANCIÈRE DES INITIATIVES LIÉES AU PLAN D ACTION ÉCONOMIQUE DU CANADA (PAE) RAPPORT RAPPORT DE VÉRIFICATION INTERNE DU CADRE DE CONTRÔLE DE GESTION FINANCIÈRE DES INITIATIVES LIÉES AU PLAN D ACTION ÉCONOMIQUE DU CANADA (PAE) RAPPORT Juillet 2010 PRÉPARÉ PAR LA DIRECTION GÉNÉRALE DE LA

Plus en détail

Méthodologie d échantillonnage et Échantillonneur ASDE

Méthodologie d échantillonnage et Échantillonneur ASDE Méthodologie d échantillonnage et Échantillonneur ASDE Par Michel Rochon L énoncé suivant définit de façon générale la méthodologie utilisée par Échantillonneur ASDE pour tirer des échantillons téléphoniques.

Plus en détail

PRÉPARATION D UNE ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE

PRÉPARATION D UNE ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE PRÉPARATION D UNE ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE Formulaire des gestionnaires Janvier 2013 Guide du participant Page 1 Page 2 Rédaction d une évaluation du rendement Table des matières Introduction... 5

Plus en détail

1 La prospérité économique et le défi de la productivité

1 La prospérité économique et le défi de la productivité ISSN 178-918 Volume 1, numéro 6 27 février 2 Productivité du travail au Une faible croissance qui nuit à la prospérité des Québécois Sommaire 1. La prospérité économique future du dépendra en grande partie

Plus en détail

Quoi sécher, où et quand? Des outils pour l établissement d une stratégie de séchage annuelle

Quoi sécher, où et quand? Des outils pour l établissement d une stratégie de séchage annuelle Quoi sécher, où et quand? Des outils pour l établissement d une stratégie de séchage annuelle Jonathan Gaudreault, directeur adjoint à la recherche Consortium de recherche FORAC Université Laval Collaborateurs:

Plus en détail

Identification d Opportunités d EXportation pour les PME du Québec (IOEX) 30 janvier 2014

Identification d Opportunités d EXportation pour les PME du Québec (IOEX) 30 janvier 2014 Identification d Opportunités d EXportation pour les PME du Québec (IOEX) 30 janvier 2014 Identification d Opportunités d EXportation Questionnement Si, aujourd hui, vous voulez savoir exactement : le

Plus en détail

PARTIE 3 Impact total sur le capital des modifications proposées inclues dans l ébauche de la ligne directrice sur le TCM

PARTIE 3 Impact total sur le capital des modifications proposées inclues dans l ébauche de la ligne directrice sur le TCM Résumé de l impact sur le capital des modifications que l on propose d apporter au cadre de capital réglementaire 2015 des sociétés d assurances multirisques Le présent rapport, qui expose l impact total

Plus en détail

Validité prédictive des questionnaires Cebir. Etude 1 : validité critérielle dans le secteur du gardiennage

Validité prédictive des questionnaires Cebir. Etude 1 : validité critérielle dans le secteur du gardiennage Validité prédictive des questionnaires Cebir Introduction Dans le domaine de la sélection, il est particulièrement intéressant de déterminer la validité prédictive d un test. Malheureusement, les occasions

Plus en détail

L INDUSTRIE QUÉBÉCOISE DES COMPOSANTS DE CONSTRUCTION EN BOIS

L INDUSTRIE QUÉBÉCOISE DES COMPOSANTS DE CONSTRUCTION EN BOIS L INDUSTRIE QUÉBÉCOISE DES COMPOSANTS DE CONSTRUCTION EN BOIS PRODUIT EN JUILLET 2005 NOTE AU LECTEUR L information contenue dans ce répertoire est fournie à titre indicatif seulement et n engage aucunement

Plus en détail

LA MÉTHODE S.P.C. (STATISTICAL PROCESS CONTROL)

LA MÉTHODE S.P.C. (STATISTICAL PROCESS CONTROL) 1GM Sciences et Techniques Industrielles Page 1 sur 5 Productique - Cours Génie Mécanique Première LA MÉTHODE S.P.C. (STATISTICAL PROCESS CONTROL) Née aux USA, la méthode S. P. C. est traduite le plus

Plus en détail

Robert Beauregard. La construction non-résidentielle

Robert Beauregard. La construction non-résidentielle La construction non-résidentielle Robert Beauregard Département des sciences du bois et de la forêt Faculté de foresterie de géographie et de géomatique Été 2010 Le bois dans la construction non résidentielle

Plus en détail

Optimisation de la performance. d un processus d usinage à commande numérique

Optimisation de la performance. d un processus d usinage à commande numérique Jacques ALEXIS 20 Novembre 2001 Optimisation de la performance d un processus d usinage à commande numérique 1 Exposé du problème à résoudre L exemple utilisé pour cette présentation a été présenté par

Plus en détail

Bois de sciage ou de chauffage Lequel est le plus payant?

Bois de sciage ou de chauffage Lequel est le plus payant? Bois de sciage ou de chauffage Lequel est le plus payant? Évaluation effectuée par: Pierre Ethier, Claude Poirier, Denis Corbeil et Michel R. Lafleur Juin 2013 Objectifs de la présentation Présenter les

Plus en détail

GIND5439 Systèmes Intelligents. Septembre 2004

GIND5439 Systèmes Intelligents. Septembre 2004 GIND5439 Systèmes Intelligents Septembre 2004 Contenu du cours Introduction aux systèmes experts Intelligence artificielle Représentation des connaissances Acquisition de connaissances Systèmes à base

Plus en détail

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH Juillet 2012 Contexte Les prix et les bourses spéciales du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) forment

Plus en détail

Subventions de partenariat stratégique pour les projets. Concours de 2015. La demande, les critères d évaluation, et les rapports

Subventions de partenariat stratégique pour les projets. Concours de 2015. La demande, les critères d évaluation, et les rapports Subventions de partenariat stratégique pour les projets Concours de 2015 La demande, les critères d évaluation, et les rapports La demande, les critères d évaluation, et les rapports Partenariats de recherche

Plus en détail

Annexe technique à la Note Économique

Annexe technique à la Note Économique Annexe technique à la Note Économique «Les effets pervers des taxes sur le tabac, l alcool et le jeu» publiée par l Institut économique de Montréal le 22 janvier 2014 Dans le cadre de la publication d

Plus en détail

2. ADAPTATIONS MÉTHODOLOGIQUES

2. ADAPTATIONS MÉTHODOLOGIQUES Version intégrale 2. ADAPTATIONS MÉTHODOLOGIQUES Par rapport aux séries 2 publiées l'année précédente sur le stock de capital (SDC) et les amortissements, trois adaptations méthodologiques ont été pratiquées

Plus en détail

BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL ÉPREUVE DE MATHEMATIQUES. EXEMPLE DE SUJET n 1

BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL ÉPREUVE DE MATHEMATIQUES. EXEMPLE DE SUJET n 1 Exemple de sujet n 1 Page 1/7 BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL ÉPREUVE DE MATHEMATIQUES EXEMPLE DE SUJET n 1 Ce document comprend : Pour l examinateur : - une fiche descriptive du sujet page 2/7 - une fiche

Plus en détail

Les produits de l érable aux États-Unis. Réalisé par : Daniel Richard, agroéconomiste

Les produits de l érable aux États-Unis. Réalisé par : Daniel Richard, agroéconomiste Les produits de l érable aux États-Unis Réalisé par : Daniel Richard, agroéconomiste Avril 2008 LES PRODUITS DE L ÉRABLE AUX ÉTATS-UNIS Réalisation Daniel Richard, agroéconomiste Ministère de l Agriculture,

Plus en détail

Exemples d utilisation

Exemples d utilisation Exemples d utilisation Afin de vous donner une indication de la puissance de Librex, voici quelques exemples de la façon dont le logiciel peut être utilisé. Ces exemples sont des cas réels provenant de

Plus en détail

Pas d installations ou d équipement particuliers.

Pas d installations ou d équipement particuliers. COURS FIN1010 : Niveau : Préalable : Description : Paramètres : INFORMATION FINANCIÈRE PERSONNELLE Débutant Aucun L élève explore les concepts qui touchent aux finances des particuliers, y compris le code

Plus en détail

Fiche 04 COMPÉTITIVITÉ DES ENTREPRISES

Fiche 04 COMPÉTITIVITÉ DES ENTREPRISES La région de la Chaudière-Appalaches est reconnue pour la multitude de PME qu on retrouve sur son territoire. Dans le sondage mené par la CRÉ auprès d acteurs du développement de la région en janvier dernier,

Plus en détail

Calcul de valeurs globales dans ArtemiS SUITE

Calcul de valeurs globales dans ArtemiS SUITE 09/14 dans ArtemiS SUITE Dans certains cas, il peut être utile de ramener les résultats d analyse à une valeur globale, donc, par exemple, de réduire une évolution de niveau en fonction du temps à une

Plus en détail

LE RETOUR SUR INVESTISSEMENT (ROI)

LE RETOUR SUR INVESTISSEMENT (ROI) LE RETOUR SUR INVESTISSEMENT (ROI) de La Gestion des Talents L impact de la Gestion des Talents sur l entreprise 23 % 4,6 % d augmentation d augmentation du chiffre d affaires par employé de la capitalisation

Plus en détail

Rapport pour Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec

Rapport pour Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec Rapport pour Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec Programme de bourses Fonds commémoratif Louise-Montpetit-Morisseau Développement et validation de l échelle de mesure

Plus en détail

Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages

Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages Note Méthodologique Dernière mise à jour : 27-1-214 Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages Présentation de l enquête L Insee réalise depuis janvier 1987 l enquête mensuelle de conjoncture

Plus en détail

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e Les objectifs pédagogiques Savoir délimiter les trois phases distinctes de la recherche Savoir identifier, pour chacune des trois

Plus en détail

Étude Des Zones D un Joint De Soudure D une Eprouvette Sollicitée En Fatigue

Étude Des Zones D un Joint De Soudure D une Eprouvette Sollicitée En Fatigue Étude Des Zones D un Joint De Soudure D une Eprouvette Sollicitée En Fatigue F.Z.KETTAF 1, N.H.CHERIET 2, B. BOUCHOUICHA 3 Laboratoire LMSR.Université Djillali Liabès Sidi Bel Abbes- Algérie. 1 fz.kettaf@gmail.com

Plus en détail

pratiques. Nous avons abondamment illustré l'application correcte et efficace des nombreuses pratiques en assurance qualité par des cas pratiques.

pratiques. Nous avons abondamment illustré l'application correcte et efficace des nombreuses pratiques en assurance qualité par des cas pratiques. Cet ouvrage s inscrit dans le cadre d une problématique globale portant sur l amélioration de la qualité du logiciel pour des organismes qui ont atteint un certain niveau de maturité. Il cherche à rapprocher

Plus en détail

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Jacques Villeneuve, c.a. Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications

Plus en détail

Système d information : Maximiser le retour sur investissement

Système d information : Maximiser le retour sur investissement Améliorer le contrôle interne Système d information : Maximiser le retour sur investissement LAURA FREDERICK, CONSULTANTE EN TI ET GESTION DU CHANGEMENT, ECHANGE, LLC, (MARS 2002) WWW.GLOBALECHANGE.COM

Plus en détail

Vérification Interne. Vérification du cadre de contrôle des stocks

Vérification Interne. Vérification du cadre de contrôle des stocks Vérification Interne Vérification du cadre de contrôle des stocks Juin 2010 Table des matières SOMMAIRE EXÉCUTIF...5 1. INTRODUCTION...9 1.1 CONTEXTE...9 1.2 OBJECTIFS...9 1.3 ÉTENDUE DE LA VÉRIFICATION...9

Plus en détail

Fidélité des méthodes analytiques (Résolution oeno 5/99)

Fidélité des méthodes analytiques (Résolution oeno 5/99) (Résolution oeno 5/99) Les données concernant la fidélité des méthodes analytiques déterminées par des études collaboratives sont applicables dans les cas suivants : ) Vérification de l'acceptabilité des

Plus en détail

FORMATION ET QUALITÉS REQUISES DES ADMINISTRATEURS ATTENTES ET MÉTHODOLOGIE D ÉVALUATION DE LA SOAD ET EXEMPLES DE STRATÉGIES DE MISE EN ŒUVRE

FORMATION ET QUALITÉS REQUISES DES ADMINISTRATEURS ATTENTES ET MÉTHODOLOGIE D ÉVALUATION DE LA SOAD ET EXEMPLES DE STRATÉGIES DE MISE EN ŒUVRE AVIS AU SECTEUR Novembre 2012 FORMATION ET QUALITÉS REQUISES DES ADMINISTRATEURS ATTENTES ET MÉTHODOLOGIE D ÉVALUATION DE LA SOAD ET EXEMPLES DE STRATÉGIES DE MISE EN ŒUVRE Objet La Société ontarienne

Plus en détail

Tableau synoptique du chapitre 7

Tableau synoptique du chapitre 7 Tableau synoptique du chapitre 7 Le rôle du superviseur dans le processus de rémunération Le superviseur peut être appelé à : participer à l évaluation des postes de ses employés. prendre des décisions

Plus en détail

Pour mettre à niveau à partir de Windowmaker 5, veuillez consulter Les Nouveautés de Windowmaker 2012

Pour mettre à niveau à partir de Windowmaker 5, veuillez consulter Les Nouveautés de Windowmaker 2012 Sommaire Prérequis pour la mise à niveau... 1 Améliorations d ordre général... 1 Windowmaker pour Windows 8... 1 Pourcentage de bradage maximum... 1 Encore facile de maintenir les coûts pour les pièces

Plus en détail

PHYSIQUE. 5 e secondaire. Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN

PHYSIQUE. 5 e secondaire. Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN PHYSIQUE 5 e secondaire Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN MAI 1999 Quebec PHYSIQUE 5 e secondaire Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN MAI 1999 Direction de la formation générale

Plus en détail

LA PROGRAMMATION LINEAIRE : UN OUTIL DE MODELISATION

LA PROGRAMMATION LINEAIRE : UN OUTIL DE MODELISATION LA PROGRAMMATION LINEAIRE : UN OUTIL DE MODELISATION Dans les leçons précédentes, nous avons modélisé des problèmes en utilisant des graphes. Nous abordons dans cette leçon un autre type de modélisation.

Plus en détail

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ COMMUNAUTAIRE ET DES SERVICES CORRECTIONNELS 4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées (Suivi de la section 3.09 du Rapport annuel

Plus en détail

Activité 1 : échantillonnage

Activité 1 : échantillonnage Activité échantillonnage, intervalle de fluctuation, prise de décision (à partir d un même thème) Les trois activités qui suivent s inspirent du document «ressources pour la classe de première générale

Plus en détail

Genius Manufacturing Logiciel ERP/MRP spécialisé pour la fabrication complexe et sur mesure

Genius Manufacturing Logiciel ERP/MRP spécialisé pour la fabrication complexe et sur mesure Genius Manufacturing Logiciel ERP/MRP spécialisé pour la fabrication complexe et sur mesure «Un contrôle rigoureux sur la planification et une flexibilité pour gérer les changements, Genius manufacturing

Plus en détail

Analyse, modélisation et simulation de la demande pour des véhicules électriques en Suisse

Analyse, modélisation et simulation de la demande pour des véhicules électriques en Suisse Analyse, modélisation et simulation de la demande pour des véhicules électriques en Suisse Dr. Michaël Thémans, Vice-Présidence pour le Transfert de Technologie Directeur Adjoint du Centre de Transport

Plus en détail

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES GUIDE DES ETUDIANTS Ce guide est destiné à vous introduire au fonctionnement du Collège et du Département d études économiques européennes, en présentant les

Plus en détail

23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement

23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement 23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement 23.1. Critères de jugement binaires Plusieurs mesures (indices) sont utilisables pour quantifier l effet traitement lors de l utilisation d

Plus en détail

Mathématiques au Quotidien 40S

Mathématiques au Quotidien 40S Mathématiques au Quotidien 40S Financement d automobile 1.1 Résoudre des problèmes comportant l acquisition, l utilisation et l entretien d un véhicule lors d un achat, d un crédit-bail ou d une location-achat

Plus en détail

COTE LAVAL. Cette méthode de calcul de la cote Laval est utilisée pour fin d admission depuis la session d automne 2010.

COTE LAVAL. Cette méthode de calcul de la cote Laval est utilisée pour fin d admission depuis la session d automne 2010. COTE LAVAL Cette méthode de calcul de la cote Laval est utilisée pour fin d admission depuis la session d automne 010. TABLE DES MATIÈRES 1. COTE LAVAL : DÉFINITIONS ET CONTEXTE... 1 1.1 Finalité de la

Plus en détail

Réunion des comités roulements et GPS

Réunion des comités roulements et GPS 24 Réunion des comités roulements et GPS Dès publication de la nouvelle version de la norme ISO 492, les tolérances dimensionnelles des roulements et les systèmes ISO de limites et d ajustements pourront

Plus en détail

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS 550, RUE SHERBROOKE OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 1B9 BUREAU 900 TOUR EST T 514 849-8086, POSTE 3064 Réflexions méthodologiques Depuis des années,

Plus en détail

Référence : Bulletin de l Autorité : 2005-12-16 Vol. 2 n 50

Référence : Bulletin de l Autorité : 2005-12-16 Vol. 2 n 50 LE POINT SUR LE DOCUMENT DE RÉFLEXION 23-402 LA MEILLEURE EXÉCUTION ET LES ACCORDS DE PAIEMENT INDIRECT AU MOYEN DES COURTAGES - AVIS 23-303 DU PERSONNEL DES AUTORITÉS CANADIENNES EN VALEURS MOBILIÈRES

Plus en détail

Examen du processus d approvisionnement collaboratif de Services partagés Canada

Examen du processus d approvisionnement collaboratif de Services partagés Canada Examen du processus d approvisionnement collaboratif de Services partagés Canada Exposé présenté à la Table ronde sur l infrastructure de la technologie de l information Mai 2015 Yves Genest, dirigeant

Plus en détail

D r Thomas Chaize Analyse Stratégie Ressources www.dani2989.com. Capitalisation totale des mines d'argent Lettre n 3-20 12 Décembre 2004

D r Thomas Chaize Analyse Stratégie Ressources www.dani2989.com. Capitalisation totale des mines d'argent Lettre n 3-20 12 Décembre 2004 Analyse Stratégie Ressources Capitalisation totale des mines d'argent Lettre n 3-20 12 Décembre 2004 Dr Thomas Chaize Site : Courriel & Mailing gratuit : http:///mailing%20list/mailinglistfr.htm L objectif

Plus en détail

L ÉVALUATION DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION

L ÉVALUATION DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION STONA Laurent ls@bepecaser.org L DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION Évaluer, c est donner une valeur. Puisque toute formation vise des objectifs, tout acte de formation ou de sensibilisation nécessite

Plus en détail

Déclassement d'actifs et stock brut de capital

Déclassement d'actifs et stock brut de capital Extrait de : La mesure du capital - Manuel de l'ocde 2009 Deuxième édition Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264067752-fr Déclassement d'actifs et stock brut de capital Merci

Plus en détail

Rapport de suivi de 2007 sur la vérification de la technologie de l information de janvier 2005

Rapport de suivi de 2007 sur la vérification de la technologie de l information de janvier 2005 Rapport de suivi de 2007 sur la vérification de la technologie de l information de janvier 2005 Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et Conseil de recherches en sciences humaines

Plus en détail

PrincipesGénérauxde Gestion et Réflexes de Travail. Pierre Nadeau 16 Avril 2014

PrincipesGénérauxde Gestion et Réflexes de Travail. Pierre Nadeau 16 Avril 2014 PrincipesGénérauxde Gestion et Réflexes de Travail Pierre Nadeau 16 Avril 2014 1 Mise en contexte Pour bien comprendre notre façon de faire et notre raisonnement au sujet du séchage à l air Objectif corporatif

Plus en détail

Copie. Copieur-imprimante WorkCentre C2424

Copie. Copieur-imprimante WorkCentre C2424 Copie Ce chapitre contient : «Copie de base», page 3-2 «Réglage des options de copie», page 3-4 «Paramètres de base», page 3-5 «Réglages de l image», page 3-10 «Réglages de la disposition de l image»,

Plus en détail

FARDEAU FISCAL INTERNATIONAL : PERSONNES SEULES AVEC OU SANS ENFANTS

FARDEAU FISCAL INTERNATIONAL : PERSONNES SEULES AVEC OU SANS ENFANTS PRB 05-107F FARDEAU FISCAL INTERNATIONAL : PERSONNES SEULES AVEC OU SANS ENFANTS Alexandre Laurin Division de l économie Le 15 février 2006 PARLIAMENTARY INFORMATION AND RESEARCH SERVICE SERVICE D INFORMATION

Plus en détail

Les critères d identification des pays les moins avancés

Les critères d identification des pays les moins avancés Les critères d identification des pays les moins avancés Vue d ensemble Ce document reprend les éléments présentés sur le site du Comité des politiques de développement http://www.un.org/en/development/desa/policy/cdp/ldc/ldc_criteria.shtml

Plus en détail

s o l u t i o n s * * *

s o l u t i o n s * * * Sommaire Qui sommes nous? Notre métier Notre positionnement Une solution complète Notre champ d intervention Notre process Cas clients Nos références Contacts Qui sommes nous? Un éditeur de logiciels spécialisé

Plus en détail

Version 1.0 Rémi Veillette Juin 2004

Version 1.0 Rémi Veillette Juin 2004 Version 1.0 Rémi Veillette Juin 2004 TABLE DES MATIÈRES TABLE DES MATIÈRES...2 1- INTRODUCTION AU SOCIOGRAMME...4 Quelques notions de sociométrie...4 Le portrait de la classe...4 L avantage d un outil

Plus en détail

Conférence téléphonique

Conférence téléphonique Conférence téléphonique T2-2015 Énoncés prospectifs et mesure non établie selon les IFRS Mise en garde concernant les déclarations prospectives Cette présentation peut contenir des énoncés prospectifs

Plus en détail

L analyse boursière avec Scilab

L analyse boursière avec Scilab L analyse boursière avec Scilab Introduction La Bourse est le marché sur lequel se traitent les valeurs mobilières. Afin de protéger leurs investissements et optimiser leurs résultats, les investisseurs

Plus en détail

VÉRIFICATION DE L INTÉGRITÉ DE L INFORMATION DU SYSTÈME HERMÈS FINANCES RAPPORT. Juin 2011

VÉRIFICATION DE L INTÉGRITÉ DE L INFORMATION DU SYSTÈME HERMÈS FINANCES RAPPORT. Juin 2011 VÉRIFICATION DE L INTÉGRITÉ DE L INFORMATION DU SYSTÈME HERMÈS FINANCES RAPPORT Juin 2011 PRÉPARÉ PAR LA DIRECTION GÉNÉRALE DE LA VÉRIFICATION INTERNE (DGVI) Projet no : 2011-08 AGENCE DE DÉVELOPPEMENT

Plus en détail

Use Cases. Introduction

Use Cases. Introduction Use Cases Introduction Avant d aborder la définition et la conception des UC il est bon de positionner le concept du UC au sein du processus de développement. Le Processus de développement utilisé ici

Plus en détail

Historique et fondement des conclusions Manuel de CPA Canada Comptabilité, Partie II

Historique et fondement des conclusions Manuel de CPA Canada Comptabilité, Partie II Améliorations 2014 des Normes comptables pour les entreprises à capital fermé Historique et fondement des conclusions Manuel de CPA Canada Comptabilité, Partie II Avant-propos En octobre 2014, le Conseil

Plus en détail

Bois-énergie. Suivi des prix des combustibles bois. Juin 2015. Pierre MARTIN

Bois-énergie. Suivi des prix des combustibles bois. Juin 2015. Pierre MARTIN Juin 2015 Bois-énergie Suivi des prix des combustibles bois Pierre MARTIN Facilitateur Bois-énergie Entreprises & Particuliers t 081 62 71 88 @ p.martin@valbiom.be Prix moyen derniers 12 mois /unité c

Plus en détail

Un aperçu de certains congés sociaux offerts aux salariés conventionnés du Québec

Un aperçu de certains congés sociaux offerts aux salariés conventionnés du Québec Un aperçu de certains congés sociaux offerts aux salariés conventionnés du Québec par Patrick Bourassa * Ministère du Travail 4 avril 2006 * Patrick Bourassa était affecté, lors de la période de rédaction,

Plus en détail

L élargissement des bandes salariales à la Banque Nationale du Canada 1

L élargissement des bandes salariales à la Banque Nationale du Canada 1 Centre de cas 9 30 1999 006 L élargissement des bandes salariales à la Banque Nationale du Canada 1 Cas rédigé par Marine MESSIN sous la direction de la professeure Sylvie ST-ONGE. La Banque Nationale

Plus en détail

Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident?

Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident? Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident? Le débat sur les conséquences de l affaiblissement du permis à points par un amendement à la LOPPSI2, qui double

Plus en détail

Norme ISA 600, Audits d états financiers de groupe (y compris l utilisation des travaux des auditeurs des composantes) Considérations particulières

Norme ISA 600, Audits d états financiers de groupe (y compris l utilisation des travaux des auditeurs des composantes) Considérations particulières IFAC Board Prise de position définitive 2009 Norme internationale d audit (ISA) Norme ISA 600, Audits d états financiers de groupe (y compris l utilisation des travaux des auditeurs des composantes) Considérations

Plus en détail

UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce

UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce Année Universitaire 2003 / 2004 Auditoire : Troisième Année Etudes Supérieures Commerciales & Sciences Comptables DECISIONS FINANCIERES Note de cours N 2

Plus en détail

Les investissements en centres de distribution à l extérieur du Canada ne sont pas aussi courants que sur le territoire national

Les investissements en centres de distribution à l extérieur du Canada ne sont pas aussi courants que sur le territoire national Les investissements en centres de distribution à l extérieur du Canada ne sont pas aussi courants que sur le territoire national Le secteur de la fabrication de matériel ferroviaire roulant rationalise

Plus en détail

CONSÉQUENCES LOGISTIQUES DU MARKETING ÉLECTRONIQUE.

CONSÉQUENCES LOGISTIQUES DU MARKETING ÉLECTRONIQUE. CONSÉQUENCES LOGISTIQUES DU MARKETING ÉLECTRONIQUE. Jacques Picard School of Business Administration, Netanya Academic College École des Sciences de la Gestion, Université du Québec à Montréal I Introduction.

Plus en détail

Statistiques. Sciage de résineux et de feuillus Pâtes, papiers, cartons et panneaux

Statistiques. Sciage de résineux et de feuillus Pâtes, papiers, cartons et panneaux 2010 Statistiques Sciage de résineux et de feuillus Pâtes, papiers, cartons et panneaux Secteur sciage de résineux et de feuillus Production canadienne de bois d œuvre résineux en 2010 6 % 14 % 21 % 7

Plus en détail

Rapport de vérification interne. Cadre de gestion et de contrôle des demandes d agrément. de la Division des régimes de retraite privés

Rapport de vérification interne. Cadre de gestion et de contrôle des demandes d agrément. de la Division des régimes de retraite privés Rapport de vérification interne du Cadre de gestion et de contrôle des demandes d agrément de la Division des régimes de retraite privés du Bureau du surintendant des institutions financières Novembre

Plus en détail

Un régime d assurance? Si oui, lequel?

Un régime d assurance? Si oui, lequel? Un régime d assurance? Si oui, lequel? AFESH-UQAM 20 novembre 2013 Résumé Ce texte présente quelques pistes de réflexion concernant le régime d assurance collective de l AFESH-UQAM. Il s agit d un document

Plus en détail

FRANCOISE Rémi BTS SIO 2012-2013 DECO FER FORGE FERRONNERIE. Lycée de la cci

FRANCOISE Rémi BTS SIO 2012-2013 DECO FER FORGE FERRONNERIE. Lycée de la cci BTS SIO Lycée de la cci FRANCOISE Rémi 2012-2013 DECO FER FORGE FERRONNERIE Nom du tuteur : FRANCOISE Emmanuel Qualité : CEO BTS SIO 2011/2012 Septembre 2012 TABLE DES MATIERES 1. INTRODUCTION ET PRESENTATION...

Plus en détail

Type de ressources : aide à la prise en main de logiciels permettant le traitement numérique des calculs d incertitudes

Type de ressources : aide à la prise en main de logiciels permettant le traitement numérique des calculs d incertitudes Niveau : terminale S. Thème : Calcul d incertitudes à l aide d outils numériques Type de ressources : aide à la prise en main de logiciels permettant le traitement numérique des calculs d incertitudes

Plus en détail

Typologie des technologies de fabrication et des technologies de l information l communication (TF(

Typologie des technologies de fabrication et des technologies de l information l communication (TF( Typologie des technologies de fabrication et des technologies de l information l et de communication (TF( TF&TIC) ) pour les fabricants de meubles en transition vers l entreprise du futur Riadh Azouzi,

Plus en détail

Webinaire ICCA/RBC : Tendances conjoncturelles Les opérations de change : un risque ou une occasion d affaires?

Webinaire ICCA/RBC : Tendances conjoncturelles Les opérations de change : un risque ou une occasion d affaires? Webinaire ICCA/RBC : Tendances conjoncturelles Les opérations de change : un risque ou une occasion d affaires? Vue d ensemble Le marché des changes : comment ça fonctionne Mythes Études de cas Gestion

Plus en détail

Qualité et limites des données

Qualité et limites des données Qualité et limites des données Le Registre des entreprises s appuie en grande partie sur les données obtenues au cours de l inscription à un numéro d entreprise (NE) auprès de l Agence de revenu du Canada

Plus en détail

L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises

L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises politique adoptée par le CECS le 6 novembre 2002 Suite à l adoption par le Comité des études de cycles supérieurs en psychologie du projet de modification

Plus en détail

Table des cas d entreprise et enquêtes. Avant-propos Nos choix d adaptation Visite guidée La 4 e édition Remerciements

Table des cas d entreprise et enquêtes. Avant-propos Nos choix d adaptation Visite guidée La 4 e édition Remerciements Table des matières Table des cas d entreprise et enquêtes Avant-propos Nos choix d adaptation Visite guidée La 4 e édition Remerciements xiii xiii xiv xv xv Première partie Les fondements de la comptabilité

Plus en détail

Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption

Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Nations Unies CAC/COSP/IRG/2015/2 Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Distr. générale 24 mars 2015 Français Original: anglais Groupe d examen de l application

Plus en détail

Guide EA pour l Application de la norme ISO/CEI 17021:2006 concernant les audits combinés

Guide EA pour l Application de la norme ISO/CEI 17021:2006 concernant les audits combinés EA-7/05 Guide EA pour l application de la norme ISO/CEI 17021:2006 pour les audits combinés Référence de la publication Guide EA pour l Application de la norme ISO/CEI 17021:2006 concernant les audits

Plus en détail

Ce que vous devez savoir au sujet des chapitres 3462 et 3463

Ce que vous devez savoir au sujet des chapitres 3462 et 3463 WWW.BDO.CA CERTIFICATION ET COMPATABILITÉ AVANTAGES SOCIAUX FUTURS Ce que vous devez savoir au sujet des chapitres 3462 et 3463 La comptabilisation des avantages sociaux futurs peut être complexe, mais

Plus en détail