Mémo technique MODELES GENERIQUES DE SCORE DE CREDIT ou Le scoring de crédit «prêt à l emploi»

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Mémo technique MODELES GENERIQUES DE SCORE DE CREDIT ou Le scoring de crédit «prêt à l emploi»"

Transcription

1 Mémo technique MODELES GENERIQUES DE SCORE DE CREDIT ou Le scoring de crédit «prêt à l emploi» 46, rue de la Tour Paris tél. (33) fax (33)

2 Sommaire 1. SYNTHESE : CE QU IL FAUT SAVOIR 1 2. PRESENTATION GENERALE ET ENJEUX 2 3. DESCRIPTION DES MODELES DE SCORE GENERIQUES3 3.1 Principe de fonctionnement Liste des modèles Soft Computing disponibles Modèles de score d octroi pour les particuliers Modèles de score de comportement (=surveillance récurrente pour les dossiers ouverts disposant d un historique) pour les particuliers Modèles de score d octroi et de comportement pour les TPE/PME 5 4. LE MARCHE Les utilisations MISE EN ŒUVRE OPERATIONNELLE : PROCESSUS, COUTS, LIMITES ET BENEFICES POUR L ENTREPRISE Processus Cadrage du contexte de mise en œuvre du modèle de score : Adaptation du modèle au contexte identifié : Aide à la définition des éléments de la politique de crédit impactés par le score : Aide à la définition des rapports et des procédures de suivi du score : Limites essentielles FICHE D IDENTITE 10 30/04/2004 Mémo Scoring.doc I

3 1. Synthèse : ce qu il faut savoir 1. Les modèles génériques de score de crédit sont des grilles de score de crédit «toutes prêtes» qui n ont pas été développées spécifiquement pour un organisme de crédit particulier. Tout organisme de crédit peut alors les contracter, sans avoir recours à une modélisation statistique du risque de crédit sur son portefeuille de clients ou de prospects. 2. Chaque modèle générique est adapté à un contexte précis de risque de crédit, à savoir : a. Un produit ou un groupe de produits particulier (prêt à la consommation, carte de crédit, compte courant bancaire, crédit immobilier, prêts et crédits aux TPE/PME, etc.), b. Une clientèle définie (particuliers ou TPE/PME), c. Une utilisation particulière (octroi ou surveillance) 3. Les modèles génériques sont élaborés en s inspirant de différents modèles développés statistiquement pour le contexte de risque de crédit identifié. Chaque modèle générique constitue une sorte de généralisation des éléments communs observés au travers de différents modèles élaborés pour des organismes de crédit différents, mais toujours pour le même contexte de risque de crédit. L évaluation et l assemblage des tendances et orientations communes aux différents modèles collectés (caractéristiques, modalités, pondérations, ) requièrent une importante expérience du développement de modèles de score de crédit. 4. Les modèles génériques de score de crédit sont généralement utilisés par des organismes : a. Ne disposant pas des données historisées nécessaires au développement statistique d un score (implantation sur un nouveau marché, nouveau produit de crédit, etc.) b. Ne disposant pas du volume ou de la qualité de données requises pour le développement statistique d un score (portefeuille limité, niche, faible qualité/diversité/représentativité des données disponibles, données inaccessibles, etc.) c. Ne disposant pas du temps nécessaire au développement statistique d un score 5. Les modèles génériques de score de crédit comportent certaines limitations significatives, comparativement aux modèles développés statistiquement et spécifiquement pour le portefeuille de l organisme utilisateur, spécialement en terme de pilotage dans la politique de crédit. 6. Les modèles génériques de score de crédit proposés par Soft Computing sont rarement livrés en l état au client. Ils servent de base de travail et sont ajustés pour tenir compte des contraintes opérationnelles du client (extraction ou ajout 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 1 Synthèse : ce qu il faut savoir

4 de variables ou de modalités, changement des bornes des modalités, ajustement des pondérations, ). 7. La mise en œuvre opérationnelle de modèles de score de crédit est extrêmement sensible. Elle doit se faire de façon incrémentielle et demande un suivi très rigoureux et des ajustements réguliers. 8. L utilisation de modèles génériques de score de crédit est souvent une étape transitoire, dans l attente de la constitution d un historique de dossiers dont le volume et la qualité permettent le développement de modèles statistiques, qui viendront remplacer les modèles génériques. 2. Présentation générale et enjeux L utilisation de modèles de score de crédit est devenue incontournable pour la quasi-totalité des organismes de crédit, compte tenu de leur apport en terme de productivité, d efficacité et d objectivité, ainsi que de pilotage et de contrôle de la politique de crédit. Mais les portefeuilles de chaque organisme de crédit sont sensiblement différents, en terme de profil de population, de données disponibles ou de risque à estimer. Le développement statistique des scores de crédit, à partir de l analyse des données spécifiques à chaque portefeuille, permet de disposer de modèles optimisés pour le contexte opérationnel spécifique de l organisme de crédit utilisateur. Cependant, les exigences sur les données d étude requises pour le développement d un score statistique sont relativement élevées et ne peuvent être satisfaites sur tous les portefeuilles. Dans de tels cas de figure, l organisme de crédit désireux d implémenter des scores de crédit sera alors amené à contracter, auprès d un prestataire spécialisé, un modèle «clé en main» qui, même si il n a pas été développé spécifiquement sur ses données, est adapté à son portefeuille et à son risque de crédit. Un tel modèle de score est dit générique, par opposition à un modèle spécifique, puisqu il est «généralisable» à différents portefeuilles de crédit. Seul un prestataire spécialisé, disposant de sources variées et représentatives des différents contextes de crédit, ainsi que d une importante expérience dans le développement et la mise en œuvre de modèles de score de crédit, pourra justifier de sa capacité à produire des scores génériques. Les enjeux d un modèle de score génériques sont de retrouver au mieux les capacités et la puissance d un modèle de score statistique spécifique : 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 2 Présentation générale et enjeux

5 1. Capacité à fournir une note qui discrimine fortement entre les «Bons» et les «Mauvais» dossiers, conformément à la définition de «Bons» et de «Mauvais» dossiers établie par l organisme créditeur, 2. Stabilité à travers le temps, 3. Utilisation exclusivement des données disponibles opérationnellement dans le processus décisionnel de l organisme de crédit, Capacité à simuler et anticiper l impact du score sur la population traitée, en terme de distributions, d exceptions, de seuils, de taux de défaut et d acceptation associés, etc. 3. Description des modèles de score génériques 3.1 Principe de fonctionnement Chaque modèle de score est constitué de 10 à 15 caractéristiques telles que «Age de l emprunteur», «CSP de l emprunteur», etc. Chacune de ces caractéristiques est décomposée en différentes modalités, chaque modalité identifiant un ensemble de valeurs pouvant être prises par la caractéristique en question. En face de chacune de ces modalités se trouve une pondération en nombre entier positif. Ainsi pour une caractéristique telle que «Age de l emprunteur» les modalités et les pondérations peuvent prendre la forme suivante :! < 24 ans 0! 24 ans -< 33 ans 31! 33 ans -< 45 ans 41! 45 ans -< 60 ans 51! 60 ans et plus 60! NON DONNE 0! NON INFORMATION 33 Le score de chaque dossier traité se calcule en additionnant les pondérations attribuées à ce dossier compte tenu des valeurs qu il présente pour chacune des caractéristiques du modèle de score. Plus le score obtenu est élevé, plus il est estimé que le risque de devenir «Mauvais» est faible, relativement à la définition «Bon»/«Mauvais» retenue pour le modèle. Exemple : 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 3 Description des modèles de score génériques

6 Le modèle de score générique utilisé pour le calcul du score ci-dessous est destiné à évaluer le risque de d impayés graves (3 mensualités cumulées impayées ou plus) sur des demandes de crédit revolving, de la part de particuliers. Caractéristiques du modèle Sujet 8 Age de l emprunteur 52 ans 51 Situation maritale Concubinage ou PACS 19 Statut résidentiel Locataire 24 Lieu de résidence Provence-Alpes-Côte d'azur 20 Ancienneté à l'adresse actuelle 9 ans 17 Nature du contrat de travail ET Ancienneté à CDI ET 25 ans 56 l emploi actuel de l emprunteur CSP de l emprunteur Agent de Service 31 CSP du conjoint Agent de Sécurité et de 11 Surveillance Nature du contrat de travail ET Ancienneté à CDD ET 5 mois 0 l emploi actuel du conjoint Revenu du ménage ET Nombre de personnes 2200 ET 2 personnes 67 du ménage Pourcentage actuel des remboursements 0% 89 mensuels du ménage SCORE FINAL Liste des modèles Soft Computing disponibles Soft Computing propose onze modèles génériques de score de crédit, respectivement pour les contextes de risque de crédit suivant : Modèles de score d octroi pour les particuliers # Score d octroi de prêt immobilier pour les particuliers (estimation du risque d impayés graves dans les 4 ans qui suivent l ouverture du prêt) # Score d octroi de crédit revolving pour les particuliers (estimation du risque d impayés graves dans les 12 mois qui suivent l obtention du crédit) # Score d octroi de prêt amortissable affecté ou non affecté pour les particuliers (estimation du risque d impayés graves dans les 12 mois qui suivent l obtention du crédit) # Score d octroi de prêt automobile pour les particuliers (estimation du risque d impayés graves dans les 12 mois qui suivent l obtention du crédit) 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 4 Description des modèles de score génériques

7 3.2.2 Modèles de score de comportement (=surveillance récurrente pour les dossiers ouverts disposant d un historique) pour les particuliers # Scores de comportement pour compte courant (estimation du risque de découvert non autorisé dans les 6 mois qui suivent l évaluation)! Clients ayant eu au moins un «découvert non autorisé» au cours des 24 derniers mois précédents l évaluation! Clients ne possédant pas de prêt dans l établissement, et n ayant pas eu de «découvert non autorisé» au cours des 24 derniers mois précédents l évaluation! Clients possédant au moins un prêt dans l établissement, et n ayant pas eu de «découvert non autorisé» au cours des 24 derniers mois précédents l évaluation # Scores de comportement pour compte revolving (estimation du risque d impayés graves dans les 6 mois qui suivent l évaluation)! Clients avec un impayé en cours mais toujours en gestion courante! Clients sans impayé en cours Modèles de score d octroi et de comportement pour les TPE/PME # Score d octroi de crédit court terme (estimation du risque d impayés graves dans les 12 mois qui suivent l évaluation) # Score de comportement sur court terme (estimation du risque d impayés graves dans les 12 mois qui suivent l évaluation) 4. Le marché 4.1 Les utilisations Les modèles de score génériques sont généralement utilisés comme des solutions aux problématiques suivantes : # Développement d une offre de crédit sur un nouveau marché (nouveau pays, nouvelle population, etc.). Les caractéristiques d un dossier ou d un compte qui sont prédictives de son risque de crédit peuvent grandement varier d un pays à l autre, et plus généralement d une clientèle à une autre. 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 5 Le marché

8 Si un organisme de crédit lance une offre de crédit sur une nouvelle clientèle, il ne dispose alors pas, par définition, de données historisées sur cette clientèle, et donc de la capacité à développer un score statistique spécifique pour cette population. Plutôt que d utiliser sur cette nouvelle clientèle un modèle de score développé statistiquement sur une autre population, il peut s avérer plus adapté, plus sûr et plus efficace d utiliser un score générique élaboré pour la clientèle en question. Les modèles de score génériques dont dispose Soft Computing sont adaptés au marché français. Ils permettent donc à des organismes de crédit étranger de monter en France une offre de crédit gérée par des modèles de score # Développement d une nouvelle offre de crédit. Les caractéristiques d un dossier ou d un compte qui sont prédictives de son risque de défaut varient aussi grandement suivant le produit de crédit concerné. Si un organisme de crédit lance un nouveau produit de crédit, il ne dispose alors pas de données historisées sur ce produit, et donc de la capacité à développer un score statistique spécifique pour ce produit. Pour mettre en œuvre sur cette nouvelle offre une politique de crédit basée sur des scores, il devra donc avoir recours à des modèles de score génériques, élaborés spécialement pour ce produit. Les modèles de score génériques dont dispose Soft Computing couvrent une gamme importante de produit de crédit. # Volume de données historisées trop faible pour constituer un fichier de développement d un modèle de score statistique. Le développement statistique d un score requiert de disposer d au moins 400 ou 500 dossiers «Mauvais» et 400 ou 500 dossiers «Bons», dont le profil historique est disponible un certain nombre de mois avant cette classification récente en «Bons» et «Mauvais». Il peut arriver assez fréquemment que ces quotas ne soient pas atteints pour les dossiers mauvais, spécialement pour certains produits de crédit (leasing, prêts au TPE/PME, etc.) et/ou des organismes de crédit de petite taille. Le développement de score statistique risque alors de fournir des modèles peu fiables et peu stables. L utilisation de modèles de score génériques s offre alors comme une alternative pour les organismes de crédit concernés. # Diversité des données historisées trop limitée comparativement aux données disponibles opérationnellement. 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 6 Le marché

9 Certains organismes de crédit ne sauvegardent et/ou n archivent qu une partie limitée des données disponibles sur un dossier à un instant donné. Si ils souhaitent développer un score statistique, ces organismes devront alors limiter les caractéristiques candidates à l entrée dans le modèle de score aux variables régulièrement archivées et historisées. Cette limitation amènera alors à se priver d un nombre significatif de caractéristiques disponibles dans le processus décisionnel, et prédictives du risque. L efficacité et la puissance prédictive du modèle de score obtenu s en trouveront alors grandement réduites. Dés lors, un modèle de score générique peut s avérer plus efficace et plus discriminant qu un tel modèle statistique, même si il n a pas été développé spécifiquement pour le portefeuille et la population sur lesquels il sera appliqué. # Qualité et fiabilité des données historisées trop limitée pour qu elles servent de source au développement statistique d un modèle de score. Un des principes bien connus du développement statistique d un score est «garbage in, garbage out», qui traduit le fait que la qualité, la fiabilité et la stabilité d un modèle de score développé statistiquement sont directement liées à la qualité des données analysées. Pour des organismes disposant de données d étude fortement dégradées (mal codées, peu renseignées, largement frauduleuses, ), l utilisation de modèles de score génériques fournira alors des modèles plus efficace qu un modèle développé statistiquement sur ces données d étude. # Mise en œuvre extrêmement urgente d un modèle de score de crédit. Un modèle de score générique peut être implémenté extrêmement rapidement dans la mesure où il ne requiert aucune extraction de données, aucune préparation d une matrice de travail, et aucune analyse statistique de données, à l opposé du développement d un modèle de score statistique. Le cadrage du contexte opérationnel et métier du client et l adaptation du modèle de score générique à ses besoins peut être effectué très rapidement. Ceci peut parfois être un critère d orientation vers l utilisation temporaire d un modèle de score générique. 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 7 Le marché

10 5. Mise en œuvre opérationnelle : processus, limites et bénéfices pour l entreprise 5.1 Processus Cadrage du contexte de mise en œuvre du modèle de score : # Description des objectifs économiques et opérationnels de la mise en œuvre du modèle de score, # Identification du produit et de la population sur lesquels le modèle de score sera appliqué, # Définition du risque de crédit («Bon»/«Mauvais») à estimer par le modèle, # Recensement des caractéristiques et des agrégats disponibles au sein du processus décisionnel pour être utilisé par le modèle de score, # Investigation de la qualité, de la fiabilité, du taux de remplissage et du degré de disponibilité de ces caractéristiques et agrégats, # Détermination de la capacité du système décisionnel à utiliser opérationnellement le modèle de score dans le cadre des objectifs à atteindre (décision en temps réel, ), # Détermination des capacités à produire régulièrement les rapports pertinents de suivis des scores, # Préparation éventuelle d un échantillon de dossier, même limité et récent (sans recul d observation), pouvant être scoré par le modèle en vue d effectuer des simulations Adaptation du modèle au contexte identifié : # Ajout, suppression ou modification des :! Caractéristiques! Modalités! Pondérations du modèle générique retenu comme base de travail pour le contexte de risque de crédit identifié, sur la base des conclusions élaborées suite aux investigations de la phase précédente, # Echange des nouvelles versions du modèle proposé avec le client, pour un regard et une validation opérationnelle et métier, jusqu à obtention d un modèle jugé équilibré par les deux parties (efficace, fiable, stable, lisible et intuitif, implémentable, ), 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 8 Mise en œuvre opérationnelle : processus, limites et bénéfices pour l entreprise

11 # Approbation par le client de la version définitive du modèle de score qui sera livrée Aide à la définition des éléments de la politique de crédit impactés par le score : # Application éventuelle du modèle sur l échantillon de simulation préparé lors de la phase 1, # Etude de la distribution de score obtenue et des taux d acceptation obtenus suivant la note de score retenue comme seuil d acceptation, # Etude de cette distribution de score et d autres tests effectués sur l échantillon de simulation pour recommander des orientations et certains éléments des règles de décisions et de traitements exceptionnels devant encadrer le score, # A défaut de disponibilité d un échantillon de validation, exposition d une méthodologie progressive et incrémentielle d identification et de contrôle du score seuil et des règles de décisions, permettant de satisfaire à terme les objectifs économiques du client Aide à la définition des rapports et des procédures de suivi du score : # Présentation de la liste des rapports à générer et à implémenter pour effectuer un suivi pertinent de l efficacité du modèle de score ou de ces composants à travers le temps, # Exposition des procédures (fréquence, sources, ) de mise en œuvre de ces rapports, de la façon de les interpréter et des différentes types d actions et d ajustements qu ils peuvent susciter en fonction des résultats obtenus. 5.2 Limites essentielles Comme exposé en 5.2, l absence dans la plupart des cas de données sur les dossiers du portefeuille qui sera traité par le modèle de score livré ne permet pas de simuler l impact futur du score dans le processus décisionnel. Il s avère alors impossible de déterminer de façon précise des éléments importants tels que des scores seuils ou des modalités de traitement exceptionnel, permettant d optimiser les objectifs économiques de l organisme utilisateur, dés la mise en œuvre du système de score. L identification de ces éléments devra alors se faire de façon expérimentale et progressive, suivant une méthodologie rigoureuse, qui sera détaillée à chaque fois par Soft Computing et permettra de fiabiliser et optimiser ces éléments de la politique de crédit au plus vite. 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 9 Mise en œuvre opérationnelle : processus, limites et bénéfices pour l entreprise

12 6. Fiche d identité Raison sociale : Soft Computing Forme juridique : SA au K de ,20 (RCS : B : NAF : 721 Z, Conseil en systèmes informatiques) Société cotée au nouveau marché de la bourse de Paris depuis le 26 avril 2000 (Code ISIN FR ) (Reuters : SFTC.LN, Bloomberg : SOFT NM) Date de création : 1984 Effectif : 280 personnes (prévision de recrutements pour 2004 : 50 personnes) Activité : Conseil et solutions pour transformer l information en performance notamment appliqués à la Gestion de la Relation Client et du Risque. Dirigeants : Président directeur général : Eric FISCHMEISTER Directeur Général : Gilles VENTURI Secrétaire Général : Arnaud MALLAT DESMORTIERS Directeur Général Adjoint : René LEFEBURE Directeur d activité Conseil : Fabrice OTANO Directeur d activité Datamining : Didier RICHAUDEAU Directeur d activité Ingénierie : Jean-François KLEINFINGER Contact presse : Adresse : Soft Computing Valérie Parent 46, rue de la Tour Paris Téléphone : Site Web : 30/04/2004 Mémo Scoring.doc 10 Fiche d identité

13 Ouvrages de références : Titre : «Gestion de la relation Client» «Le datamining» Panorama des produits et conduite de projets Auteurs : Gilles Venturi et René Lefébure Gilles Venturi et René Lefébure Collection : EYROLLES réédition en 2004 EYROLLES /04/2004 Mémo Scoring.doc 11 Fiche d identité

CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING

CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING SÉLECTION DES RISQUES PRÉVISION DES DÉFAUTS SUIVI ET CONTRÔLE Pierre-Louis GONZALEZ Différents types de

Plus en détail

ANNEXES CODE DE LA CONSOMMATION ANNEXE I. Annexe mentionnée à l article R. 312-0-0-2

ANNEXES CODE DE LA CONSOMMATION ANNEXE I. Annexe mentionnée à l article R. 312-0-0-2 ANNEXES CODE DE LA CONSOMMATION ANNEXE I Annexe mentionnée à l article R. 312-0-0-2 Informations précontractuelles européennes normalisées en matière de crédit immobilier FICHE D INFORMATION STANDARDISÉE

Plus en détail

ETUDE AUPRÈS DE PERSONNES EN SITUATION DE SURENDETTEMENT

ETUDE AUPRÈS DE PERSONNES EN SITUATION DE SURENDETTEMENT ASSOCIATION CRESUS ETUDE AUPRÈS DE PERSONNES EN SITUATION DE SURENDETTEMENT - Synthèse de l'institut CSA - N 1101469 Octobre 2011 2, rue de Choiseul BP 6571 75065 Paris cedex 02 CSA Politique-Opinion Tél.

Plus en détail

Crédit Bureaux. des PME. Alger, le 12 mars 2009 Margherita GALLARELLO

Crédit Bureaux. des PME. Alger, le 12 mars 2009 Margherita GALLARELLO Le rôle des Crédit Bureaux pour l accès au crédit des PME 2009 Agenda L activité des Crédit Bureaux Sujets critiques pour les PME Crédit Bureaux: quels avantages pour les PME? Exemple d évaluation Conclusion

Plus en détail

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Le scoring

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Le scoring ESSEC Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Le scoring Les méthodes d évaluation du risque de crédit pour les PME et les ménages Caractéristiques Comme les montants des crédits et des

Plus en détail

TP N 57. Déploiement et renouvellement d une constellation de satellites

TP N 57. Déploiement et renouvellement d une constellation de satellites TP N 57 Déploiement et renouvellement d une constellation de satellites L objet de ce TP est d optimiser la stratégie de déploiement et de renouvellement d une constellation de satellites ainsi que les

Plus en détail

Prêt immobilier. Foncier Objectif i. Un taux attractif. Des mensualités sécurisées. Des conditions rêvées pour devenir propriétaire

Prêt immobilier. Foncier Objectif i. Un taux attractif. Des mensualités sécurisées. Des conditions rêvées pour devenir propriétaire Prêt immobilier Un taux attractif Des mensualités sécurisées Foncier Objectif i Des conditions rêvées pour devenir propriétaire Des conditions rêvées pour devenir propriétaire Pour votre nouveau logement,

Plus en détail

Vous êtes actionnaires? objectif. CAsh. Aux côtés des actionnaires pour la rentabilité financière de vos investissements

Vous êtes actionnaires? objectif. CAsh. Aux côtés des actionnaires pour la rentabilité financière de vos investissements Vous êtes actionnaires? Aux côtés des actionnaires pour la rentabilité financière de vos investissements Vous êtes actionnaires? Vous avez investi dans une entreprise et vous vous posez 4 questions essentielles

Plus en détail

INFORMATIQUE - PROJET DE DEVELOPPEMENT INTERNET/INTRANET

INFORMATIQUE - PROJET DE DEVELOPPEMENT INTERNET/INTRANET MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION INFORMATIQUE

Plus en détail

OPTIMISATION DE LA FONCTION FINANCIERE

OPTIMISATION DE LA FONCTION FINANCIERE OPTIMISATION DE LA FONCTION FINANCIERE Janvier 2012 Créateur de performance économique 1 Sommaire CONTEXTE page 3 OPPORTUNITES page 4 METHODOLOGIE page 6 COMPETENCES page 7 TEMOIGNAGES page 8 A PROPOS

Plus en détail

ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT

ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT Banque & Marchés Cécile Kharoubi Professeur de Finance ESCP Europe Philippe Thomas Professeur de Finance ESCP Europe TABLE DES MATIÈRES Introduction... 15 Chapitre 1 Le risque

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur :

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur : COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : D Dernière modification : 30/04/2015 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Responsable d affaires I OBJECTIF PROFESSIONNEL

Plus en détail

Mission Val de Loire 81 rue Colbert BP 4322 37043 TOURS CEDEX 1 Siret 254 503 048 00012. Cahier des charges MAINTENANCE INFORMATIQUE

Mission Val de Loire 81 rue Colbert BP 4322 37043 TOURS CEDEX 1 Siret 254 503 048 00012. Cahier des charges MAINTENANCE INFORMATIQUE Mission Val de Loire 81 rue Colbert BP 4322 37043 TOURS CEDEX 1 Siret 254 503 048 00012 Cahier des charges MAINTENANCE INFORMATIQUE Mai 2013 Table des matières Sommaire 1 Introduction... 3 1.1 Objectifs...

Plus en détail

Retour d expérience pour la mise en œuvre d un projet BPM. Emmanuel CARBENAY François VANDAELE

Retour d expérience pour la mise en œuvre d un projet BPM. Emmanuel CARBENAY François VANDAELE Retour d expérience pour la mise en œuvre d un projet BPM Emmanuel CARBENAY François VANDAELE Sommaire Description du projet Objectifs du projet Démarche suivie Solution mise en œuvre Résultats obtenus

Plus en détail

RĒGLEMENT DES PRÊTS - 1 -

RĒGLEMENT DES PRÊTS - 1 - RĒGLEMENT DES PRÊTS Fondation Jean Moulin Service des Prêts Immeuble Oudinot Place Beauvau 75800 PARIS Cedex 08 Tél : 01.53.69.28.3.37 Fax : 01.53.69.28.68 mail : fjm-prets@interieur.gouv.fr site internet

Plus en détail

Intérim Bancaire Banque, de l Assurance, des Mutuelles et du Secteur Financier connaissance approfondie du secteur pertinence efficacité

Intérim Bancaire Banque, de l Assurance, des Mutuelles et du Secteur Financier connaissance approfondie du secteur pertinence efficacité L Intérim BancAire, une mission d Experts Filiale du groupe Carrières Bancaires, Intérim Bancaire a été créée pour répondre aux besoins spécifiques en travail temporaire du secteur de la Banque, de l Assurance,

Plus en détail

Revue de l approche IRB par l EBA : les impacts sur le dispositif de notation Etat des lieux des premières publications

Revue de l approche IRB par l EBA : les impacts sur le dispositif de notation Etat des lieux des premières publications Revue de l approche IRB par l EBA : les impacts sur le dispositif de notation Etat des lieux des premières publications Equinox-Cognizant Contexte Vers une harmonisation des méthodes de calcul de RWA à

Plus en détail

La convention AERAS * emprunter. s assurer et. avec un risque aggravé. de santé. * La convention est téléchargeable sur www.gema.

La convention AERAS * emprunter. s assurer et. avec un risque aggravé. de santé. * La convention est téléchargeable sur www.gema. La convention AERAS * s assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé * La convention est téléchargeable sur www.gema.fr GEMA, 9, rue de Saint-Pétersbourg 75008 Paris - janvier 2007 1 Convention

Plus en détail

ENQUÊTE AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES

ENQUÊTE AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES ENQUÊTE AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION ENQUÊTE 2014 AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES ENQUÊTE 2014 AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES

Plus en détail

Le métier de Chargé(e) d Etudes Statistiques

Le métier de Chargé(e) d Etudes Statistiques Le métier de Chargé(e) d Etudes Statistiques Nicolas Cabaj Sommaire Présentation du chargé d études statistiques 3 exemples de missions réalisées: Le scoring, illustré par un outil de détection des fraudes

Plus en détail

Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014

Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014 Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014 Diffusion Destinataires : Président et chef de la direction Premier vice-président et chef de la direction financière Premier

Plus en détail

INFORMATIQUE - ANALYSE ET CONCEPTION D APPLICATIONS

INFORMATIQUE - ANALYSE ET CONCEPTION D APPLICATIONS MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION INFORMATIQUE

Plus en détail

Recommandation sur la commercialisation auprès des particuliers de prêts comportant un risque de change

Recommandation sur la commercialisation auprès des particuliers de prêts comportant un risque de change Recommandation sur la commercialisation auprès des particuliers de prêts comportant un risque de change 2015-R-04 du 2 mars 2015 1. Contexte de la recommandation 2012-R-01 publiée le 6 avril 2012 Des établissements

Plus en détail

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits -

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - PollingVox 67, rue Saint-Jacques 75005 Paris pollingvox.com SOMMAIRE Note technique... 3 Synthèse des résultats...

Plus en détail

Gouvernance et qualité des données sous Solvabilité II Grégoire VUARLOT

Gouvernance et qualité des données sous Solvabilité II Grégoire VUARLOT Gouvernance et qualité des données sous Solvabilité II Grégoire VUARLOT Directeur adjoint, Contrôles spécialisés et transversaux en assurance Autorité de contrôle prudentiel et de résolution 01/04/2015

Plus en détail

La fonction Conformité dans l assurance

La fonction Conformité dans l assurance La fonction Conformité dans l assurance L approche par les risques L exemple de la lutte contre le blanchiment Présentation pour : Faculté d Orléans Intervenant(s) : Laurent GUEREL AG2R LA MONDIALE 1/19

Plus en détail

Caisse d Epargne Rhône Alpes Licence Econométrie Lyon 2

Caisse d Epargne Rhône Alpes Licence Econométrie Lyon 2 Caisse d Epargne Rhône Alpes Licence Econométrie Lyon 2 22 Novembre 2013 - Valérie Rousvoal Direction Etudes Commerciales Sommaire de la rencontre Présentation de la Caisse d épargne Rhône Alpes Présentation

Plus en détail

GRILLE CLASSIFICATION - EMPLOYEE ADMINISTRATIVE - MAGASIN DARTY Paris IdF SOMMAIRE

GRILLE CLASSIFICATION - EMPLOYEE ADMINISTRATIVE - MAGASIN DARTY Paris IdF SOMMAIRE SOMMAIRE CLASSIFICATION EMPLOYEE ADMINISTRATIVE TPA MAGASIN DEBUTANTE... 2 CLASSIFICATION EMPLOYEE ADMINISTRATIVE TPA MAGASIN... 3 CLASSIFICATION EMPLOYEE ADMINISTRATIVE MAGASIN DEBUTANTE... 4 CLASSIFICATION

Plus en détail

Sommaire 2. Généralités 3. ISO 27001 et SMG ou le pilotage de NC2 4. Approche processus et cartographie 5

Sommaire 2. Généralités 3. ISO 27001 et SMG ou le pilotage de NC2 4. Approche processus et cartographie 5 Sommaire 2 Généralités 3 ISO 27001 et SMG ou le pilotage de NC2 4 Approche processus et cartographie 5 D une organisation fonctionnelle vers des processus 6 Pilotage des processus et Amélioration continue

Plus en détail

Dossier de presse. Skandia Investment Advice

Dossier de presse. Skandia Investment Advice Dossier de presse Skandia Investment Advice 1 Sommaire Communiqué de presse... 3 Skandia innove avec un service complet de sélection de fonds et d analyse financière : Skandia Investment Advice... 5 A

Plus en détail

IAFACTORY. sommaire MATERIALIZE YOUR NEXT SUCCESS. étude marketing, expérience utilisateur, ergonomie audit statistique des performances.

IAFACTORY. sommaire MATERIALIZE YOUR NEXT SUCCESS. étude marketing, expérience utilisateur, ergonomie audit statistique des performances. sommaire principes p objectifs méthode prestation, livrable, tarif aperçu visuel à propos d MATERIALIZE YOUR NEXT SUCCESS conseil en architecture de l information www.iafactory.fr contact@iafactory.fr

Plus en détail

MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE CQP / CQPI AU SEIN D UNE BRANCHE

MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE CQP / CQPI AU SEIN D UNE BRANCHE MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE CQP / CQPI AU SEIN D UNE BRANCHE Guide méthodologique à usage des CPNE Guide validé par le CPNFP du 16 mars 2012 1 PLAN De quoi parle-t-on? Synthèse du processus d élaboration

Plus en détail

CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA CREATION D UN REGISTRE NATIONAL DES CREDITS AUX PARTICULIERS

CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA CREATION D UN REGISTRE NATIONAL DES CREDITS AUX PARTICULIERS CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA CREATION D UN REGISTRE NATIONAL DES CREDITS AUX PARTICULIERS Consultation publique : veuillez adresser vos réponses avant le 27 février 2013 à l adresse électronique hcp@dgtresor.gouv.fr.

Plus en détail

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS 550, RUE SHERBROOKE OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 1B9 BUREAU 900 TOUR EST T 514 849-8086, POSTE 3064 Réflexions méthodologiques Depuis des années,

Plus en détail

Le crédit à la consommation

Le crédit à la consommation Imprimé avec des encres végétales sur du papier PEFC par une imprimerie détentrice de la marque Imprim vert, label qui garantit la gestion des déchets dangereux dans les filières agréées. La certification

Plus en détail

Systèmes et réseaux d information et de communication

Systèmes et réseaux d information et de communication 233 DIRECTEUR DES SYSTÈMES ET RÉSEAUX D INFORMATION ET DE COMMUNICATION Code : SIC01A Responsable des systèmes et réseaux d information FPESIC01 Il conduit la mise en œuvre des orientations stratégiques

Plus en détail

Gestion commerciale. Une réponse fonctionnelle quel que soit votre secteur d activité

Gestion commerciale. Une réponse fonctionnelle quel que soit votre secteur d activité Gestion commerciale La rentabilité d une entreprise passe par l augmentation du chiffre d affaires et la maîtrise des coûts de gestion. Avec Sage 100 Gestion Commerciale, vous contrôlez votre activité

Plus en détail

Accélérer l agilité de votre site de e-commerce. Cas client

Accélérer l agilité de votre site de e-commerce. Cas client Accélérer l agilité de votre site de e-commerce Cas client L agilité «outillée» devient nécessaire au delà d un certain facteur de complexité (clients x produits) Elevé Nombre de produits vendus Faible

Plus en détail

La Grille, moyen fondamental de l analyse

La Grille, moyen fondamental de l analyse Fiche méthodologie #1 La Grille, moyen fondamental de l analyse Cette rubrique présente des notes et documents publiés par Philippe Latour, enseignant au Master Géomarketing et stratégies territoriales

Plus en détail

Préparé par : Wafaa ELBARAKA Siham MOUATABIR Mariam ZAHIRI. encadré par : MME LIDDER

Préparé par : Wafaa ELBARAKA Siham MOUATABIR Mariam ZAHIRI. encadré par : MME LIDDER Préparé par : Wafaa ELBARAKA Siham MOUATABIR Mariam ZAHIRI encadré par : MME LIDDER 1-INTRODUCTION a- Définition du crédit b- Les fournisseurs de crédits aux particuliers c- L importance de l activité

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur :

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur : COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : C* Dernière modification : 11/09/2008 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Management d équipe(s) autonome(s) I OBJECTIF

Plus en détail

Conception, réalisation, maintenance et hébergement du site web de la Métropole du Grand Paris

Conception, réalisation, maintenance et hébergement du site web de la Métropole du Grand Paris MARCHES PUBLICS DE TECHNIQUES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION Mission de Préfiguration de la Métropole du Grand Paris 19, rue LEBLANC 75015 - PARIS Conception, réalisation, maintenance et hébergement

Plus en détail

Vous accompagner à la maîtrise de vos projets SIRH

Vous accompagner à la maîtrise de vos projets SIRH Vous accompagner à la maîtrise de vos projets SIRH I.Vous accompagner au pilotage métier de projet Le pilotage métier est le levier de sécurisation du projet de refonte SIRH. Avec Magn Ulteam, conjuguez

Plus en détail

ENSEIGNEMENT ET MONDE PROFESSIONNEL. Illustration d un lien fort au travers d un cours de scoring. Jean-Philippe KIENNER 7 novembre 2013

ENSEIGNEMENT ET MONDE PROFESSIONNEL. Illustration d un lien fort au travers d un cours de scoring. Jean-Philippe KIENNER 7 novembre 2013 ENSEIGNEMENT ET MONDE PROFESSIONNEL Illustration d un lien fort au travers d un cours de scoring Jean-Philippe KIENNER 7 novembre 2013 CONTEXTE Une bonne insertion professionnelle des étudiants passe par

Plus en détail

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit ESSEC Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Plan de la séance 3 : Le risque de crédit (1) Les opérations de crédit Définition d un crédit La décision de crédit Les crédits aux petites

Plus en détail

CobiT. Implémentation ISO 270. Pour une meilleure gouvernance des systèmes d'information. 2 e édition D O M I N I Q U E M O I S A N D

CobiT. Implémentation ISO 270. Pour une meilleure gouvernance des systèmes d'information. 2 e édition D O M I N I Q U E M O I S A N D D O M I N I Q U E M O I S A N D F A B R I C E G A R N I E R D E L A B A R E Y R E Préface de Bruno Ménard, président du Cigref CobiT Implémentation ISO 270 2 e édition Pour une meilleure gouvernance des

Plus en détail

Le but : développer la performance de l entreprise officinale en adéquation constante avec les obligations qualité inhérentes à la profession

Le but : développer la performance de l entreprise officinale en adéquation constante avec les obligations qualité inhérentes à la profession La qualité n'est pas une notion nouvelle dans le monde de la santé. Depuis un certain temps, des actions ont été engagées pour améliorer la qualité des prestations proposées dans ce domaine. Dans l'environnement

Plus en détail

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC La gestion de projet ne présente pas de difficultés particulières mais une méthodologie qui va demander énormément de précisions tout au long de

Plus en détail

Livre Blanc. Construire un système d information collaboratif de pilotage de l action publique. Mai 2010

Livre Blanc. Construire un système d information collaboratif de pilotage de l action publique. Mai 2010 Livre Blanc Construire un système d information collaboratif de pilotage de l action publique Mai 2010 Un livre blanc édité par : NQI - Network Quality Intelligence Tél. : +33 4 92 96 24 90 E-mail : info@nqicorp.com

Plus en détail

PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT

PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT DANS UN ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE MARQUÉ PAR UNE FORTE MONTÉE DES RISQUES, LA CAPACITÉ À ANTICIPER ET À «METTRE SOUS TENSION» L ENSEMBLE

Plus en détail

Évaluation du retard de développement. Lignes directrices

Évaluation du retard de développement. Lignes directrices Évaluation du retard de développement Lignes directrices Aucun instrument de mesure n est légalement réservé à un professionnel ou à un autre. Par contre, dans ce domaine, des règles de compétence s appliquent,

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Management de la qualité : Industrie, services, santé de l Université d Evry-Vald Essonne - UEVE Vague E 2015-2019

Plus en détail

Section 9. Établissement de rapports et communication des résultats

Section 9. Établissement de rapports et communication des résultats Section 9 Établissement de rapports et communication des résultats 135 Établissement de rapports et communication des résultats Distribuer rapidement les résultats aux parties prenantes. Choisir le moyen

Plus en détail

Prendre la bonne décision, au bon moment, sur le bon sujet, sur la base des meilleures analyses, pour agir sur le bon indicateur.

Prendre la bonne décision, au bon moment, sur le bon sujet, sur la base des meilleures analyses, pour agir sur le bon indicateur. 2 Toute entreprise dispose d un capital informationnel qui, s il est efficacement géré, contribue à sa valeur et à sa performance. La société RHeport, propose une solution logicielle : RH&View, innovante,

Plus en détail

Le microcrédit personnel accompagné

Le microcrédit personnel accompagné OCTOBRE 2013 N 36 CRÉDIT LES MINI-GUIDES BANCAIRES www.lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent Le microcrédit personnel accompagné Ce mini-guide vous est offert par : SOMMAIRE

Plus en détail

FOURNITURE D UN LOGICIEL DE

FOURNITURE D UN LOGICIEL DE PIÈCE N 0 DIRECTION RESSOURCES & ORGANISATION SERVICE INFORMATIQUE 25 RUE DE LA NUÉE BLEUE F-67000 STRASBOURG TÉL. +33 (0)3 88 21 78 01 FAX +33 (0)3 88 39 35 53 MARCHÉ PUBLIC DE FOURNITURES ET SERVICES

Plus en détail

Introduction... 3. Objectif et portée de la vérification... 3. Opinion de la Vérification interne... 3

Introduction... 3. Objectif et portée de la vérification... 3. Opinion de la Vérification interne... 3 Assurance et cautionnement de contrats (CIB) Octroi de crédit, souscription de prêts, facturation, recouvrement et surveillance Rapport de vérification final Rapport n o 12/13 17 février 2014 Diffusion

Plus en détail

Management des Ressources Humaines et réformes: les engagements mutuels. Présenté par M. Driss KARIM, DAGL 26 mars 2011

Management des Ressources Humaines et réformes: les engagements mutuels. Présenté par M. Driss KARIM, DAGL 26 mars 2011 Management des Ressources Humaines et réformes: les engagements mutuels Présenté par M. Driss KARIM, DAGL 26 mars 2011 1 Sommaire - Management des RH : orientations et principes - Management des RH : réalisations

Plus en détail

APPEL A MANIFESTATION D INTERET RECHERCHE DE PRESTATAIRES POUR LES DLA DE MIDI-PYRENEES POUR LA PERIODE 2014/2016

APPEL A MANIFESTATION D INTERET RECHERCHE DE PRESTATAIRES POUR LES DLA DE MIDI-PYRENEES POUR LA PERIODE 2014/2016 APPEL A MANIFESTATION D INTERET RECHERCHE DE PRESTATAIRES POUR LES DLA DE MIDI-PYRENEES POUR LA PERIODE 2014/2016 Principes de fonctionnement du DLA -Mai 2014- PROCEDURE DE GESTION DES PRESTATAIRES 1 Contexte

Plus en détail

Tous droits réservés SELENIS

Tous droits réservés SELENIS 1. Objectifs 2. Etapes clefs 3. Notre proposition d accompagnement 4. Présentation de SELENIS 2 Un projet est une réalisation spécifique, dans un système de contraintes donné (organisation, ressources,

Plus en détail

Connaissance du dispositif. Projet. État civil. Les renseignements communiqués sont confidentiels. Ils serviront à répondre au mieux à la demande

Connaissance du dispositif. Projet. État civil. Les renseignements communiqués sont confidentiels. Ils serviront à répondre au mieux à la demande Connaissance du dispositif Les renseignements communiqués sont confidentiels. Ils serviront à répondre au mieux à la demande Affiche dans un centre d aide sociale Affiche dans une agence bancaire Panneau

Plus en détail

PRÊT SOCIAL Pour les agents de l AP-HP

PRÊT SOCIAL Pour les agents de l AP-HP DOSSIER N :. PRÊT SOCIAL Pour les agents de l AP-HP Emprunteur Co-emprunteur Mr Mme Mr Mme Nom d usage (en majuscules) :..... Nom de famille (nom de jeune fille) :.. Prénoms :.. Nom d usage (en majuscules)

Plus en détail

Guide de saisie des objectifs MBR

Guide de saisie des objectifs MBR Guide de saisie des objectifs MBR Sommaire I- Le MBR, définition 1- Population concernée 2- Période de référence 3- Taux du MBR 4- Répartition des objectifs 5- Objectif entreprise 6- Objectifs individuels

Plus en détail

Une solution complémentaire fondamentale pour le pilotage de la performance

Une solution complémentaire fondamentale pour le pilotage de la performance TCI améliore la visibilité sur SAP via GEDIA Audit Une solution complémentaire fondamentale pour le pilotage de la performance Thémis Conception Informatique SAS (TCI) lance la conception d'un connecteur

Plus en détail

Textes de référence : articles 313-53-2 à 313-60, articles 318-38 à 318-43 et 314-3-2 du règlement général de l AMF

Textes de référence : articles 313-53-2 à 313-60, articles 318-38 à 318-43 et 314-3-2 du règlement général de l AMF Instruction AMF n 2012-01 Organisation de l activité de gestion de placements collectifs et du service d investissement de gestion de portefeuille pour le compte de tiers en matière de gestion des Textes

Plus en détail

Fiche métier Responsable de la préparation des produits

Fiche métier Responsable de la préparation des produits Fiche métier Responsable de la préparation Il peut aussi s appeler > Chef/responsable de station de conditionnement. > Chef d entrepôt. Caractéristiques du métier > Le/la responsable de la préparation

Plus en détail

A quoi sert une banque? corrigé 1 Le micro trottoir : «A quoi sert une banque?»

A quoi sert une banque? corrigé 1 Le micro trottoir : «A quoi sert une banque?» 1 Le micro trottoir : «A quoi sert une banque?» Lien avec la finance pour tous : à quoi sert une banque? (http:///-la-banque-a-quoi-ca-sert-.html) sur le site Synthèse commune sous forme de schéma ROLE

Plus en détail

Actuate Customer Day

Actuate Customer Day Le conseil opérationnel par les processus Observatoire 2007/2008 Actuate Customer Day Romain Louzier Associé & Philippe Crabos Senior Manager louzier@audisoft-consultants.com 06 86 68 84 57 www.audisoft-consultants.com

Plus en détail

III- TYPE D ACTIVITE Principale activité du pouvoir adjudicateur : services généraux des administrations publiques.

III- TYPE D ACTIVITE Principale activité du pouvoir adjudicateur : services généraux des administrations publiques. AVIS D APPEL PUBLIC À LA CONCURRENCE (Formulaire national AAPC JO fixé par arrêté du 27/08/2011 pris en application des articles 40 et 150 du CMP - annexe) I- MODE DE PASSATION travaux fournitures services

Plus en détail

Programme des experts associés des Nations Unies

Programme des experts associés des Nations Unies Programme des experts associés des Nations Unies Descriptif de poste Expert associé INT-150-13-P099-01-V I. Généralités Titre : Expert associé en ressources humaines Secteur d affectation : Service du

Plus en détail

OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE

OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE Commission paritaire nationale de l'emploi de la Métallurgie Qualification : MQ 2007 10 89 0264 FICHE D IDENTITE DE LA QUALIFICATION VALIDEE TITRE DE LA QUALIFICATION : Coordonnateur (trice) du développement

Plus en détail

Repère n 13. Redécouvrez le crédit à la consommation FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE

Repère n 13. Redécouvrez le crédit à la consommation FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE LES MINI-GUIDES BANCAIRES Repère n 13 Redécouvrez le crédit à la consommation FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE juillet 2004 Ce mini-guide vous est offert Tous droits réservés. La reproduction totale ou partielle

Plus en détail

GUIDE ORGANISATIONNEL L ÉVALUATION DU PROJET D ALTERNANCE TRAVAIL-ÉTUDES

GUIDE ORGANISATIONNEL L ÉVALUATION DU PROJET D ALTERNANCE TRAVAIL-ÉTUDES L ÉVALUATION DU PROJET D ALTERNANCE TRAVAIL-ÉTUDES 48 L évaluation du projet d alternance travail-études 1 permet de mesurer le degré d atteinte des résultats attendus et de cibler des actions en vue d

Plus en détail

Distribution du crédit consommation en magasin : les établissements discrédités. UFC-Que Choisir de Redon

Distribution du crédit consommation en magasin : les établissements discrédités. UFC-Que Choisir de Redon Distribution du crédit consommation en magasin : les établissements discrédités UFC-Que Choisir de Redon 1 Introduction Rappel : notre enquête de début 2009 73 associations locales de l UFC-Que Choisir

Plus en détail

LexisNexis Compliance Assurance

LexisNexis Compliance Assurance LexisNexis Compliance Assurance La nouvelle solution opérationnelle pour piloter et sécuriser votre gestion de la conformité Exhaustivité des normes assurance Diagnostic et aide à la décision Tableaux

Plus en détail

SEMINAIRE SUR LE PILOTAGE DES COMPAGNIES D ASSURANCES. Séminaire du 17 juillet 2005

SEMINAIRE SUR LE PILOTAGE DES COMPAGNIES D ASSURANCES. Séminaire du 17 juillet 2005 Programme d Appui à la Modernisation du Secteur Financier Algérien SEMINAIRE SUR LE PILOTAGE DES COMPAGNIES D ASSURANCES Séminaire du 17 juillet 2005 Le pilotage d une compagnie d assurances SOMMAIRE Introduction

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ DE GESTION DES RISQUES

CHARTE DU COMITÉ DE GESTION DES RISQUES CHARTE DU COMITÉ DE GESTION DES RISQUES MANDAT Le Comité de gestion des risques (le «Comité») du Conseil d administration (le «Conseil») a pour mandat d assister le Conseil de la Société canadienne d hypothèques

Plus en détail

OPÉRATEUR EN STRATÉGIE D ENTREPRISE

OPÉRATEUR EN STRATÉGIE D ENTREPRISE OPÉRATEUR EN STRATÉGIE D ENTREPRISE convictions et engagements GRADIAN A ÉTÉ CRÉÉE EN 1978, EN FRANCE ET EN SUISSE, PAR UNE ÉQUIPE D INGÉNIEURS AYANT ACQUIS UNE SOLIDE EXPÉRIENCE, PARTAGEANT UNE FORTE

Plus en détail

Notions de Gestion de Projet (Partie 2)

Notions de Gestion de Projet (Partie 2) Notions de Gestion de Projet (Partie 2) QCM Sommaire 1ère 1 Partie Sommaire 2ème 2 Partie - Problématique de départ Structure et Pilotage d un projet - Qu est ce qu un projet? - Vocabulaire spécifique

Plus en détail

Dans le cadre du projet régional portant sur le logement abordable et le financement de l habitat.

Dans le cadre du projet régional portant sur le logement abordable et le financement de l habitat. Dans le cadre du projet régional portant sur le logement abordable et le financement de l habitat. Le Ministère de l Economie et des Finances Direction du Trésor et des Finances Extérieures La Banque Mondiale

Plus en détail

Le crédit à la consommation

Le crédit à la consommation 013 Le crédit à la consommation L e s M i n i - G u i d e s B a n c a i r e s Nouvelle édition Septembre 2011 Sommaire Qu est-ce qu un crédit à la consommation? 2 Quels sont les différents types de crédit

Plus en détail

BANQUE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI SERVICE SUPERVISION DES ETABLISSEMENTS BANCAIRES ET FINANCIERS ET STABILITE FINANCIERE

BANQUE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI SERVICE SUPERVISION DES ETABLISSEMENTS BANCAIRES ET FINANCIERS ET STABILITE FINANCIERE BANQUE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI SERVICE SUPERVISION DES ETABLISSEMENTS BANCAIRES ET FINANCIERS ET STABILITE FINANCIERE INSTITUTION : DATE DE CONTROLE : SUPERVISEUR : PERSONNES INTERROGEES : RESUME DES

Plus en détail

Indicateur stratégique : c est celui qui permet de suivre les objectifs définis au niveau stratégique liés à une orientation politique.

Indicateur stratégique : c est celui qui permet de suivre les objectifs définis au niveau stratégique liés à une orientation politique. DETERMINER LES INDICATEURS Une fois les objectifs clairement définis, il est nécessaire d y associer des indicateurs pour le suivi régulier des actions mises en œuvre en vue d atteindre la référence souhaitée.

Plus en détail

Diplôme de Comptabilité et de Gestion. D é c r e t N 2 0 0 6-1 7 0 6 d u 2 2 d é c e m b r e 2 0 0 6 - A r r ê t é d u 8 m a r s 2 0 1 0

Diplôme de Comptabilité et de Gestion. D é c r e t N 2 0 0 6-1 7 0 6 d u 2 2 d é c e m b r e 2 0 0 6 - A r r ê t é d u 8 m a r s 2 0 1 0 Diplôme de Comptabilité et de Gestion DCG D é c r e t N 2 0 0 6-1 7 0 6 d u 2 2 d é c e m b r e 2 0 0 6 - A r r ê t é d u 8 m a r s 2 0 1 0 Validation des Acquis de l Expérience VAE R é f é r e n t i e

Plus en détail

Textes de référence : articles 313-53-2 à 313-62, 314-3-2 du règlement général de l AMF

Textes de référence : articles 313-53-2 à 313-62, 314-3-2 du règlement général de l AMF Instruction AMF n 2012-01 Organisation de l activité de gestion d OPCVM ou d OPCI et du service d investissement de gestion de portefeuille pour le compte de tiers en matière de gestion des risques Textes

Plus en détail

EH Intelligence by Sidetrade. Maîtriser le risque sur le bout des doigts

EH Intelligence by Sidetrade. Maîtriser le risque sur le bout des doigts EH Intelligence Maîtriser le risque sur le bout des doigts «Avec EH Intelligence, nous bénéficions d une visibilité en temps réel des indicateurs de suivi du poste client, ce qui améliore considérablement

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Le tableau de bord, outil de pilotage de l association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône-Alpes) Difficile d imaginer la conduite d un bateau sans boussole

Plus en détail

Groupe Expert Dialogue de Gestion. 1 ère rencontre 30 mai 2013

Groupe Expert Dialogue de Gestion. 1 ère rencontre 30 mai 2013 Groupe Expert Dialogue de Gestion 1 ère rencontre 30 mai 2013 Plan de la présentation LE CONTEXTE LES OBJECTIFS SPECIFIQUES DES TRAVAUX DU GROUPE EXPERT DIALOGUE DE GESTION DEFINITION DU PROGRAMME DE TRAVAIL

Plus en détail

FINANCE CRITÈRES D ÉVALUATION (Les critères d évaluation doivent être pris en compte de pair avec le Cadre de surveillance du BSIF)

FINANCE CRITÈRES D ÉVALUATION (Les critères d évaluation doivent être pris en compte de pair avec le Cadre de surveillance du BSIF) RÔLE DE LA FONCTION Finance est une fonction autonome qui rend compte avec exactitude et en temps utile du rendement des unités opérationnelles (y compris les secteurs d activité) de l institution financière

Plus en détail

Dans le cadre du projet régional portant sur le logement abordable et le financement de l habitat.

Dans le cadre du projet régional portant sur le logement abordable et le financement de l habitat. Dans le cadre du projet régional portant sur le logement abordable et le financement de l habitat. Le Ministère de l Economie et des Finances Direction du Trésor et des Finances Extérieures La Banque Mondiale

Plus en détail

Recul de 27,9 % des ventes de logements neufs en France. Trois facteurs sont à l origine de cette baisse selon l analyse de Meilleurtaux.

Recul de 27,9 % des ventes de logements neufs en France. Trois facteurs sont à l origine de cette baisse selon l analyse de Meilleurtaux. Paris, le 29 mai 2008 Recul de 27,9 % des ventes de logements neufs en France. Trois facteurs sont à l origine de cette baisse selon l analyse de Meilleurtaux. Selon les dernières statistiques publiées

Plus en détail

Benchmark des Meilleures Pratiques : de la Communauté des utilisateurs de solutions CRM, XRM 1

Benchmark des Meilleures Pratiques : de la Communauté des utilisateurs de solutions CRM, XRM 1 L' imaginer, le réaliser ensemble Benchmark des Meilleures Pratiques : de la Communauté des utilisateurs de solutions CRM, XRM 1 Réalisé par 1 extended Relation Management : une extension du CRM (Customer

Plus en détail

Vérification de la fonction de trésorerie

Vérification de la fonction de trésorerie Vérification de la fonction de trésorerie La fonction de trésorerie est conforme à l ensemble des dispositions législatives et des politiques Ottawa, le 28 novembre 2013 Le vérificateur général Alain Lalonde

Plus en détail

Livre Blanc. Optimiser la gestion et le pilotage des opérations. Août 2010

Livre Blanc. Optimiser la gestion et le pilotage des opérations. Août 2010 Livre Blanc Optimiser la gestion et le pilotage des opérations Août 2010 Un livre blanc édité par : NQI - Network Quality Intelligence Tél. : +33 4 92 96 24 90 E-mail : info@nqicorp.com Web : http://www.nqicorp.com

Plus en détail

IND N ICA C TEURS S CL C ES

IND N ICA C TEURS S CL C ES INDICATEURS CLES LE TABLEAU DE BORD DE SUIVI DE L ACTIVITE DEFINITION Un indicateur est : - Une donnée c'est-à-dire un élément ou un ensemble d éléments d information significative, ex un taux. - un indice

Plus en détail

Charte de l'audit informatique du Groupe

Charte de l'audit informatique du Groupe Direction de la Sécurité Globale du Groupe Destinataires Tous services Contact Hervé Molina Tél : 01.55.44.15.11 Fax : E-mail : herve.molina@laposte.fr Date de validité A partir du 23/07/2012 Annulation

Plus en détail

Charte de l audit interne

Charte de l audit interne Charte de l audit interne Adoptée par le Comité d audit le 24 mai 2012 Mise à jour : 19 mai 2016 CORPORATION DE L ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES DE MONTRÉAL CHARTE DE L AUDIT INTERNE 1. ÉNONCÉ DE

Plus en détail

FICHE D IDENTITÉ DE LA QUALIFICATION VALIDÉE OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE

FICHE D IDENTITÉ DE LA QUALIFICATION VALIDÉE OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE COMMISSION PARITAIRE NATIONALE DE L'EMPLOI DE LA METALLURGIE Qualification : 2001 01 89 0195 (Cette fiche annule et remplace, à compter du 9 janvier 2007, la précédente fiche d identité) FICHE D IDENTITÉ

Plus en détail

ENTREPRISES DE L IMPORT- EXPORT

ENTREPRISES DE L IMPORT- EXPORT REPÈRES & TENDANCES DONNÉES 2012 ENTREPRISES DE L IMPORT- EXPORT SOMMAIRE Page 04 DONNÉES ÉCONOMIQUES Page 06 DONNÉES EMPLOI Page 09 DONNÉES FORMATION Page 11 ZOOM SUR LES PRINCIPAUX DISPOSITIFS EMPLOI

Plus en détail

DATAPOLE, Innovative Solutions for Smart Cities

DATAPOLE, Innovative Solutions for Smart Cities DATAPOLE, Innovative Solutions for Smart Cities Logo de l entreprise Adresse de l organisme 48 rue René Clair 75018 PARIS SIRET 52228673100024 Date création 14/05/2010 Code APE Site internet Personne Contact

Plus en détail