Annuaire de l hôtellerie suisse 2010

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1 Annuaire de l hôtellerie suisse 2010

2 Impressum Editeur Rédaction Rédaction finale Layout Photos Impression Tirage hotelleriesuisse, Berne et Societé Suisse de Crédit Hôtelier, Zurich équipe d hotelleriesuisse et Societé Suisse de Crédit Hôtelier et auteurs externes Christa Rudolf Jufer etbeat Hagmann, hotelleriesuisse Peter Sennhauser, Stämpfli Publications SA, Berne Alain Bucher, Berne Stämpfli Publications SA, Berne 5400 (1200 français, 4200 allemand) Les photos ont été prises à l Hôtel Belle Epoque à Berne. Nous remercions les hôteliers Jürg et Bice Musfeld-Brugnoli pour leur soutien. Printed inswitzerland

3 Sommaire Editorial en chiffres Contexte économique 7 Offre 13 Demande 21 Profession et Formation 25 Travail 31 Benchmark hôtelier 37 Thèmes principaux La classification suisse des hôtels 51 Evaluation de biens immobiliers hôteliers 57 Contracting un modèle de réussite pour l hôtellerie? 61 Le potentiel touristique des régions périphériques 67 Formation professionnelle soumise à concurrence 71 Encouragement du secteur hôtelier 75 Système de tarification flexible 79 Etudes Les seniors, un marché d avenir 85 Hôtellerie de luxe productivité, qualité, rentabilité 91 Les enjeux de la petite et moyenne hôtellerie 95 Commercialisation en ligne un facteur de succès 101

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5 Editorial Chère lectrice, Cher lecteur, L hôtellerie suisse a plutôt bien résisté à la crise économique mondiale Une demande indigène relativement stable a permis de freiner le recul des nuitées, qui a été nettement moins fort que redouté Quant aux prévisions, elles sont assez optimistes Les économistes prévoient un léger redressement dès le deuxième semestre 2010 et même une croissance substantielle dès 2012 Bref, le tourisme suisse est bien positionné pour profiter de la reprise imminente et il peut envisager avec sérénité les développements futurs relie l hôtel et ses hôtes Ce n est finalement que grâce aux mains agiles des collaboratrices et des collaborateurs que le client peut pleinement apprécier son séjour à l hôtel Nous vous souhaitons une agréable lecture et nous nous réjouissons de recevoir vos réactions et suggestions Le présent Annuaire de l hôtellerie suisse, deuxième édition produite conjointement par hotelleriesuisse et la Société Suisse de Crédit Hôtelier, propose des approches innovantes pour un développement qualitatif durable du secteur suisse de l hébergement Les articles sont rédigés par des spécialistes, internes et externes, et livrent des résultats d études et de recherches Dr Christoph Juen CEO hotelleriesuisse Philippe Pasche Directeur de la Société Suisse de Crédit Hôtelier SCH L annuaire aborde une large palette de sujets d actualité et est divisé en trois parties La première revient sur l exercice écoulé et analyse les développements majeurs dans le secteur de l hébergement La deuxième se concentre sur des thèmes principaux et leur importance pour l hôtellerie La troisième partie présente des résultats d études qui ont un rapport avec la branche Tous les articles expriment les opinions de leurs auteurs sans devoir nécessairement refléter l avis des éditeurs Les illustrations choisies cette année mettent en valeur un élément essentiel dans l hôtellerie et la restauration Les mains, accompagnées d un sourire aimable, sont le lien qui

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7 2009 en chiffres Contexte économique Offre Demande Profession et Formation Travail Benchmark hôtelier

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9 Contexte économique Dr Patrik Gisel, vice-président de la direction du groupe Raiffeisen Evolution économique 2009 La crise financière globale a aussi entraîné l industrie touristique dans sa course en 2009 Au premier semestre, le tourisme international a accusé de colossaux reculs de la demande, pour reprendre ensuite quelques couleurs durant le second semestre Pour le tourisme helvétique, on observe surtout une chute des nuitées hôtelières, tendance qui va se poursuivre en 2010 Certains domaines touristiques, tels les remontées mécaniques, n ont pas ou que peu ressenti les effets de la crise Produit intérieur brut Le produit intérieur brut, en fort repli durant le premier trimestre 2009 au niveau international, a affiché des taux de croissance négatifs moins marqués au semestre suivant Le produit intérieur brut réel de la Suisse a diminué au deuxième trimestre de 0,3% par rapport aux trois premiers mois de l année Comparé à la période de l année précédente, le PIB a chuté de 2%Pour toute l année 2009 on prévoit un recul de 1,9%, ce qui place la Suisse en bonne position en comparaison internationale Tableau 1 Variation réelle du PIB en % par rapport à l année précédente 1 er trimestre ) 2 e trimestre ) Prévision ) Suisse -0,9-0,3-1,9 Allemagne -14,1 1,3-5,1 Grande- Bretagne -9,6-2,6-4,4 Etats-Unis -6,6-1,0-2,7 Japon -12,3 3,6-5,4 Sources: 1) OFS, SECO, OCDE, EUROSTAT 2) BAKBASEL 2009 Chômage et chômage partiel L aggravation du chômage est une autre conséquence de la crise économique En Suisse, son taux s est inscrit en octobre 2009 à 4%Parallèlement, le recours aux instruments de soutien à l emploi, notamment la réduction des heures supplémentaires et le chômage partiel a été plus soutenu Plus de 3000 entreprises ont introduit le chômage partiel (état fin août 2009), parmi elles figuraient aussi des entreprises de l industrie du tourisme Cours de change L économie d exportation, dont le tourisme fait partie, est fortement tributaire des cours de change L année 2009 a connu un nouvel affermissement du franc suisse L euro et le dollar américain, et en particulier la livre anglaise, ont perdu beaucoup de terrain, tandis que la monnaie japonaise a repris quelques forces (état septembre 2009) Graphique 1 Evolution du taux de change en CHF * EUR GBP USD JPY *Etat septembre 2009 Source: BNS 2009

10 8 ANNUAIRE DE L HÔTELLERIE SUISSE 2010 Consommation et investissement Entre autres éléments, la Suisse se distingue de nombreux autres pays par la relative robustesse de la consommation privée L indice suisse desprixàlaconsommation établi parlesecoa certes chuté jusqu en été 2009, mais le climat de la consommation s est ensuite éclairci La croissance de la consommation est passée de 1,2%au premier trimestre à 2,3%dans la période suivante, avec une évolution toutefois différenciée, puisque les dépenses pour les biens de consommation durables se sont inscrites en baisse Le recul de la demande a particulièrement frappé le secteur automobile et le tourisme Les investissements dans la construction ont bondi en 2009, affichant une croissance de près de 15 % au deuxième trimestre Les investissements en biens d équipement en revanche se sont ressentis de la crise, leur croissance ayant passé de 10,3% au premier trimestre à 3,2% au deuxième trimestre Taux d intérêts La Banque nationale suisse (BNS) a engagé en mars 2009 une politique monétaire expansive et assigné au Libor pour les dépôts à trois mois une marge de fluctuation de zéro à 0,75 % Pour pouvoir alimenter l économie avec suffisamment de liquidités, elle s est donnée pour objectif de contenir le Libor dans la zone inférieure de la marge fixée, soit autour de 0,25 % En réponse à cette politique du taux zéro, le taux du Libor a chuté de 0,53 en janvier 2009 à 0,26 % en octobre de la même année Inflation/déflation Pour contrer le risque latent de déflation, la Banque nationale a engagé une politique monétaire expansive L inflationa reculé au deuxième trimestre de 0,75 % pour passer en dessous de zéro avec une prévision annuelle de moins 0,5%Apartir du quatrième trimestre, on s attend à une remontée de l inflation jusque dans le premier trimestre 2010 Economie du tourisme Tourisme international Au chapitre des arrivées des touristes internationaux, le premier semestre a été marqué par des taux de variations négatifs allant, au niveau mondial, jusqu à moins 10 % Entre janvier et août 2009 le volume international du tourisme a plongé de 7%par rapport à la même période de l année précédented autres secteurs touristiques tels que les transports aériens et l hôtellerie ont enregistré un recul de la demande Graphique 2 Arrivées de touristes internationaux, écarts mensuels en % 15% 10% Crédits Malgré le durcissement des conditions d octroi, l offre de crédits n a pas fléchi en Suisse en 2009 On le doit notamment aux banques cantonales et aux banques Raiffeisen, qui se sont précipitées dans la brèche après le retrait de nombreuses banques étrangères et la retenue des grandes banques du pays En comparaison avec les autres pays, la Suisse présente un tableau très favorable La statistique de la BNS fait état d une augmentation à la fois des limites et des montants utilisés 5% 0% -5% -10% -15% Source: UNWTO 2009 Tableau 2 Crédits en Suisse Limites et montants utilisés en millions de francs ) Montants utilisés Limites ) Etat novembre 2009 Source: BNS 2010 Prix du pétrole Au terme d une année de turbulences, les prix du pétrole ont clos à la fin de l année 2008 à 35 dollars US environ le baril, pour amorcer une nouvelle remontée en 2009 et atteindre, à la clôture du mois d août, un peu plus de 70 dollars le baril Les prix ont à nouveau chuté le mois suivant à un peu moins de 65 dollars le baril Dans le secteur du tourisme, c est la navigation aérienne qui s est le plus fortement ressentie du fort renchérissement du pétrole Au niveau mondial, tant le volume que les recettes du tourisme ont chuté en 2009 La crise se répercute davantage sur le chiffre d affaires du tourisme que sur le nombre d arrivées Pendant les six premiers mois de l année en effet, les arrivées ont diminué de 8%, tandis que la baisse des recettes est estimée par l Organisation mondiale du tourisme (OMT) de 9 à 10 % On s aperçoit d après ces statistiques que les touristes continuent de voyager, mais font preuve d une plus grande retenue en privilégiant des voyages de plus courte durée dans des contrées moins lointaines Tourisme suisse Dans le tableau comparatif des arrivées internationales, la Suisse s est distinguée par un recul inférieur à la moyenne Selon l OMT, le recul s est établi à 5,9%L hôtellerie s en est particulièrement ressentie en accusant une chute de la demande Le nombre des nuitées cumulées (janvier à septembre 2009) a reculé de près de

11 CoNTExTE économique 9 6% par rapport à la période correspondante de l année précédente, la baisse s étant inscrite à 7,4% pour les hôtes étrangers et à 3,4% pour les hôtes indigènes La plus forte diminution concerne la clientèle du Royaume-Uni, les touristes britanniques étant particulièrement touchés par l affaiblissement de leur monnaie Si l hôtellerie a accusé un net recul des nuitées, celui-ci a été néanmoins moins fort que prévu Les établissements 4 et 5 étoiles sont ceux qui ont payé le plus lourd tribut à la crise, de même que les hôtels urbains et les hôtels d affaires La relative bonne tenue de l hôtellerie et du tourisme en général tient à un tourisme intérieur solide et relativement stable La demande interne a soutenu les ventes touristiques, avec des variations d une branche et d une région touristique à l autre, notamment pour divers facteurs comme la demande intérieure, la météo, la dépendance de certains marchés sources et segments de clientèle A la différence de l hôtellerie, les remontées mécaniques ont connu en 2009 une année prospère Elles ont notamment bénéficié d un regain du tourisme journalier qui leur a permis de compenser largement les pertes enregistrées du côté des touristes étrangers La parahôtellerie a elle aussi fait la nique à la crise et profité du déplacement de la demande vers des types d hébergements plus avantageux Ces éléments expliquent le bon comportement relatif de la Suisse sur le baromètre de l OMT pour ce qui est des recettes touristiques A contrario de la tendance mondiale, le tourisme suisse se félicite même d une légère hausse de 1% de ses recettes pendant le premier semestre 2009 malgré le recul des arrivées internationales Perspectives économiques Perspectives générales Pour l année 2010, on table globalement sur une légère reprise conjoncturelle Les perspectives pour les années à venir restent réservées en raison de l abandon des programmes conjoncturels et des mesures de soutien BAK Basel s attend à un nouveau ralentissement conjoncturel après une brève reprise Alors que le produit intérieur brut devrait évoluer favorablement en 2010 dans plusieurs pays qui comptent pour le tourisme suisse, l économie suisse ne devrait pas afficher une croissance réelle supérieure à 0,5%, du fait notamment que la demande étrangère ne devrait pas jouer un grand rôle moteur, ce qui aura à son tour des effets sur les investissements dans les entreprises suisses On observe d autres effets sur le marché de l emploi où l on escompte un taux de chômage de plus de 5% en 2010, entre autres parce que les mesures de soutien (réduction des heures supplémentaires et chômage partiel) arrivent à échéance Selon les prévisions de BAK Basel, la consommation réelle des ménages reculera légèrement en 2010 avant d amorcer une nouvelle progression Les investissements dans le secteur hôtelier devraient afficher une progression annuelle de 5% en moyenne Tableau 3 Prévisions de l évolution des principaux indicateurs conjoncturels PIB réel 1) Consommation réelle 1) Taux de chômage 2) Suisse 0,5 1,6 0,1 1,1 5,1 4,7 Allemagne 1,0 1,6 0,1 0,9 9,5 9,8 Grande-Bretagne 0,7 2,2 0,5 1,5 6,1 6,3 Etats-Unis 2,3 3,1 1,5 3,0 9,6 6,8 Japon 1,1 1,6 0,8 1,0 5,9 5,7 1) Variation par rapport à l année précédente en % 2) en % Source: BAKBASEL 2009 Perspectives pour l économie touristique D après les prévisions de l OMT, l industrie a de bonnes chances de reprendre quelque peu son souffle en 2010Son évolution dépendra en grande partie de la situation économique générale, du climat de la consommation et des mesures de stabilisation engagées par l Etat On s attend au niveau mondial à une légère croissance de 1 à 3% du nombre d arrivées de touristes, mais avec une reprise plus rapide en Asie qu en Europe ou aux Etats-Unis Les prévisions sont également prudentes du côté de l institut BAK Basel, lequel estime que la reprise dans le secteur du tourisme suisse ne sera pas aussi rapide que celle de l économie dans son ensemble La demande touristique devrait ainsi poursuivre son repli jusqu au second semestre 2010, notamment en raison de facteurs pesant sur l emploi et influant défavorablement sur le climat de la consommation La demande des marchés traditionnels d Europe continentale et du Royaume-Uni va continuer de baisser Cependant, le tourisme suisse devrait renouer avec la croissance vers la fin de l année 2010BAK Basel prévoit une progression de la demande de 1,9% pour l année touristique 2011 et de 3,9% pour 2012

12 10 ANNUAIRE DE L HÔTELLERIE SUISSE 2010 Barbara Fellmann, responsable de projets Analyses sectorielles, hotelleriesuisse Comparaison internationale de l hôtellerie et de la restauration Les données centrales de l hôtellerie sont analysées ci-dessous, en comparaison internationale avec les pays limitrophes suivants: Allemagne, France, Italie et Autriche Il est important de noter que les bases de données ne sont pas tout à fait identiques dans tous les pays Pour cette raison, des divergences peuvent apparaître par rapport aux autres publications Offre d établissements et de lits L évolution du nombre d établissements hôteliers est très différente d un pays à l autre En Allemagne, ce chiffre a augmenté entre 1993 et 1997 et l on compte aujourd hui établissements hôteliers Par la suite, le nombre d établissements hôteliers a connu une baisse légère mais constante L Italie connut l évolution contraire Le nombre d établissements hôteliers a constamment diminué jusqu en 1999, avant d augmenter légèrement mais de façon continue, pour atteindre établissements hôteliers en 2009 En France, en Autriche et en Suisse, le nombre d établissements est légèrement en baisse depuis 1992 En 2009, la France comptait établissements, l Autriche et la Suisse 5533 baisse relativement constante de 10,1 %, la France a enregistré deux baisses importantes en 1995 et en 2001 Depuis la forte baisse en 2001 en particulier, le nombre de lits n augmente plus que très légèrement en France et compte environ 11,4% de lits de moins qu en 1992 En Suisse, le nombre de lits a légèrement baissé jusqu en 2003 et augmente à nouveau depuis L offre de lits n a que légèrement progressé avec une hausse de 2,1 % par rapport à 1992 Graphique 4 Développement du nombre de lits Allemagne France Italie Autriche Suisse Source: Destatis, Eurostat, Federalberghi, hotelleriesuisse, OFS Graphique 3 Développement du nombre d entreprises Allemagne France Italie Autriche Suisse Source: Destatis, Eurostat, Federalberghi, hotelleriesuisse, OFS Le nombre de lits connaît une évolution totalement différente En Italie, l offre de lits a augmenté d environ un quart par rapport à 1992, pour atteindre lits en 2009 L Allemagne enregistre également une augmentation de 41,9 % supérieure à la moyenne de par rapport à 1992, pour atteindre lits Cependant, comme le montre le graphique, cette croissance diminue En France et en Autriche au contraire, le nombre de lits est descendu au cours des quinze dernières années à respectivement et litstandis que l Autriche a connu une Cette évolution contraire du nombre d établissements et du nombre de lits montre que la taille moyenne d un établissement a augmenté dans les cinq pays, si l on se base sur le nombre de lits par établissement Un hôtel compte aujourd hui plus de 40 lits en moyenne C est en Autriche que se trouvent les plus petits établissements avec en moyenne 43,1 lits par établissement, puis en Allemagne (48,6) et en Suisse (49,5) En Italie et en France, les établissements sont 1,5 fois plus grand en moyenne Tableau 4 Taille moyenne d un établissement sur la base du nombre de lits Allemagne France Italie Autriche Suisse ,4 68,2 48,7 34,5 41, ,9 57,3 50,7 35,7 43, ,3 76,7 55,6 37,9 45, ,3 67,8 60,5 40,0 47, ,6 70,4 64,6 43,1 49,5 Source: Destatis, Eurostat, Federalberghi, hotelleriesuisse, OFS Nuitées L augmentation du nombre de nuitées depuis 1992 n est pas la même partouten Allemagne, France et en Italie, les nombres de nuitées ont augmenté d environ un quart depuis 1992 L Autriche a connu une légère baisse jusqu en 1997 avant de repartir à la hausse En 2009, elle accuse néanmoins 0,3% de nuitées en moins qu en 1992 en raison de la crise économique En Suisse, la

13 CoNTExTE économique 11 situation est similaire Après avoir atteint son seuil le plus bas en 1996, le pays a enregistré une hausse constante du nombre de nuitées jusqu en 2000, puis une légère baisse jusqu en 2003 Depuis lors, les nombres de nuitées augmentent à nouveau fortement en Suisse également Mais la crise économique a aussi laissé des séquelles en 2009, avec une perte de nuitées de 0,8% par rapport à 1992 Graphique 5 Développement des nuitées en mio Allemagne France Italie Autriche Suisse Source: Destatis, Eurostat, Federalberghi, hotelleriesuisse, OFS Dans l absolu, l Italie enregistre le plus de nuitées (240,4 millions), suiviede l Allemagne (216,2 millions) et de la France (188 millions; estimation) L Autriche et la Suisse n atteignent pas de tels résultats mais peuvent également être fières des chiffres enregistrés qui s élèvent à respectivement 80,1 et 35,6 millions de nuitées Tableau 5 Nombre de nuitées en millions Allemagne France Italie Autriche Suisse ,5 151,2 192,4 80,4 35, ,3 144,7 208,0 72,5 32, ,1 180,5 233,6 71,6 35, ,8 198,0 240,3 76,1 32, ,2 188,0 240,4 80,1 35,6 Source: Destatis, Eurostat, Federalberghi, hotelleriesuisse, OFS Si l on calcule le nombre de nuitées par km 2, l image est tout autre Dans ce cas, la Suisse (avec 861,9 nuitées par km 2 ) suit de près l Autriche(954,7nuitées parkm 2 )etprécède l Italie (798,2 nuitées par km 2 ) et l Allemagne (605,5 nuitées par km 2 ) Le fait que le nombre de clients étrangers et nationaux varie fortement d un pays à l autre est également très intéressant En Allemagne, les habitants engendrent le plus de nuitées dans l hôtellerie (79,9%) suivi de l Italie (57%) La Suisse précède l Autriche avec respectivement 43,3 et 27,8% de clients nationauxpar rapportà1992, la part de clientsnationauxaaugmenté en Autriche (+7,7 points de pourcentage) et en Suisse (+0,7 points de pourcentage) Sur le nombre total de nuitées, la part de clients nationaux a baissé en Allemagne ( 3,8 points de pourcentage) et en Italie ( 10 points de pourcentage) Taux d occupation des lits L analyse du taux brut d occupation des lits dans les pays concernés montre des résultats extrêmement différents les uns des autres En Allemagne, le taux d occupation était de 38,9% en 1992 et se situait bien au-dessus des autres paysle taux d occupation a cependant fortement diminué jusqu en 1997 et la situation n évolue que de façon modérée depuisen Allemagne, le taux brut d occupation des lits est de 35,7 % actuellement, suivi de l Italie, qui enregistre avec 29,9 % le taux d occupation le plus bas Ceci est dû au fait que la croissance constante enregistrée jusqu en 2001 a cessé et que le taux d occupation se maintient à un niveau stable depuis En Autriche, le taux brut d occupation des lits a baissé jusqu en 1997 et connaît depuis une évolution positive et constante avec 37,3% en 2009 qui lui vaut la seconde place parmi les pays analysés En Suisse, le taux brut d occupation des lits de 35,6 % se situe juste au-dessous de celui de l Autriche et reste quasi inchangé depuis 1992 Les deux baisses que la Suisse a connues entre-temps, en 1996 et en 2003/2004, ont cependant eu comme conséquence une tendance positive à la hausse En 1992, la France enregistrait le taux brut d occupation des lits le plus bas avec seulement 29,3% Entre 1998 et 2001, ce taux a cependant augmenté de façon considérable pour atteindre un taux brut d occupation des lits de 44% en 2008 Graphique 6 Développement du taux brut d occupation des lits 50% 40% 30% 20% 10% 0% Allemagne France Italie Autriche Suisse Source: Destatis, Eurostat, Federalberghi, hotelleriesuisse, OFS

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15 Offre Barbara Fellmann, responsable de projets Analyses sectorielles, hotelleriesuisse Evolution de l offre L offre des hôtels et des établissements de cure en Suisse est généralement analysée sous deux perspectives: d une part sous l angle des différences par région selon le découpage debak Basel Economics SA, qui divise la Suisse en trois parties, à savoir «Espace alpin» Oberland bernois, Grisons, Tessin, Valais et Suisse centrale «Grandes villes» Bâle, Berne, Genève, Lausanne et Zurich «Autres régions» et, d autre part, sous l angle de la classification suisse officielle des hôtels Celle-ci subdivise les hôtels et établissements de cure en catégories désignées par des étoiles (1 à 5) et en établissements des autres catégories de base (Apparthôtel/résidence, International Chain Hotel, Restotel A, B, C, Unique, Backpacker- Lodge, Auberge de montagne/cabane)tous les autres établissements sont considérés comme hôtels non classés Capacités Etablissements Le paysage de l hôtellerie suisse présente des développements intéressants depuis 1992 Le nombre d hôtels et d établissements de cure a diminué de façon linéaire d environ 15 % au cours des 15 dernières années pour s établir aujourd hui à 5533 établissements L analyse par région révèle que l Espace alpin ( 14,9 %) ainsi que les Autres régions ( 17 %) ont leur part de responsabilité dans ce recul Les Grandes villes en revanche sont parvenues à augmenter leur offre de 7,3% dans la période citée et elles représentent une part de 6%de l offre d établissements en 2009 L Espace alpin et les Autres régions totalisent respectivement 57,1 % et 36,9 % des hôtels et des établissements de cure La répartition dans l Espace alpin est relativement équilibrée Les Grisons arrivent en tête avec 14,4%, ils sont suivis par le Valais (12,9%)et la Suisse centrale (11,1%) La part qui revient à l Oberland bernois (9,5 %) et au Tessin (9,2 %) n est pas négligeable non plus Graphique 1 Répartition régionale des établissements Autres régions Grandes villes Espace alpin Source: hotelleriesuisse, OFS Le recul du nombre d établissements au cours des 15 dernières années s est fait principalement au détriment des catégories inférieures Par rapport à 1994, les catégories ci-après enregistrent des reculs importants: hôtels 1 étoile ( 75,5 %), hôtels 2étoiles ( 52 %) et hôtels 3 étoiles ( 12,6%) Ces trois catégories forment cependant toujours environ un quart de l offre globale Le nombre d hôtels 5 étoiles (8,6%) a en revanche progressé tout comme les établissements des autres catégories de base (37,8%)

16 14 ANNUAIRE DE L HÔTELLERIE SUISSE 2010 Graphique 2 Répartition des établissements selon les catégories d étoiles Non classés 58,8% 1 étoile 0,9% 2 étoiles 5,0% 3 étoiles 17,7% 4 étoiles 8,2% Les autres catégories de base en particulier enregistrent une augmentation significative (94,6%) du nombre de lits disponibles, faisant passer leur part au total de l offre à 7,6%Les hôtels 1 et 2 étoiles par contre accusent des reculs respectivement de 50% et 39% de l offre par rapport à 1994Une baisse de 12,6 % est aussi à signaler du côté des hôtels 3 étoiles, lesquels détiennent néanmoins toujours la part la plus importante des lits classés avec 22,7 % Catégorie de base 7,8% 5 étoiles 1,6% Graphique 4 Répartition des lits selon les catégories d étoiles Non classés 36,5% 1 étoile 1,2% 2 étoiles 4,9% Source: hotelleriesuisse, OFS 3 étoiles 22,7% Graphique 3 Nombre d établissements classés selon les catégories d étoiles étoile 2 étoiles 3étoiles 4étoiles 5étoiles Cat. de base Source: hotelleriesuisse, OFS Catégorie de base 7,6% 5 étoiles 6,8% Graphique 5 Nombre de lits dans les établissements classés étoiles 20,3% Source: hotelleriesuisse, OFS Lits L évolution des lits disponibles dans les hôtels et les établissements de cure est totalement différente Le fort recul de l offre de lits qui a marqué le milieu des années 80 a pu être provisoirement stoppé entre 1992 et 1995 avec un chiffre relativement constant de lits Dès 1995, le nombre de lits a recommencé à diminuer pour atteindre son niveau le plus basen2003 avec lits disponibles Depuis, la capacité évolue à nouveau positivement et affiche pour 2009 un nombre de lits disponibles, soit 2,1% de plus qu en 1992 L Espace alpin et les Autres régions présentent des fluctuations similaires L Espace alpin n a toutefois pas été en mesure de renouer avec les chiffres de 1992 Avec une offre de lits, il accuse un recul de 1,1%Avec 58,6% de tous les lits disponibles, l Espace alpin présente néanmoins la plus grande part de l offre Dans les Grandes villes, l évolution était quant à elle légèrement à la baisse jusqu en 1997(30832 lits),avant d augmenter demanière constante depuis En 2009, les Grandes Villes disposent de plus de lits, ce qui correspond à une augmentation de 12,2% par rapport à 1992 et à une part de 13 % de l offre globale étoile 2 étoiles 3étoiles 4étoiles 5étoiles Cat. de base Structures des établissements Source: hotelleriesuisse, OFS Le rapport entre l évolution du nombre d hôtels et celle du nombre de lits fait apparaître une nette tendance à des hôtels et des établissements decure detaille plus importante Si le nombre de lits était encore de 41,4 par établissement en 1992, il s élève à 49,5 en 2009, ce qui correspond à une augmentation de 19,6 % Cela étant, il convient de noter que la taille d un établissement peut fortement varier d une situation et d une catégorie à l autre C était déjà le cas il y a 15 ans et ça l est encore aujourd hui

17 offre 15 Graphique 6 Tendance vers des établissements de plus grande taille Dans les Grandes villes, les hôtels 3 et 4 étoiles constituent la moitié de l offre Dans l Espace alpin et dans les Autres régions, ces catégories représentent une part de 29,2% (Espace alpin) et de 16,6% (Autres régions) de l offre d hôtels classés 100 Graphique 7 Répartition des catégories d étoiles dans les Grandes villes Nbre de lits Nbre d établissements Ø Taille de l établissement Indice 1992 = 100 Source: hotelleriesuisse, OFS Non classés 24,8% Catégorie de base 6,4% 1 étoile 1,8% 2 étoiles 6,6% 3 étoiles 28,6% Tableau 1 Tendance vers des établissements de plus grande taille en Suisse 5 étoiles 7,8% Nb d établissements Nombre de lits Ø taille de l hôtel (base: nombre de lits) 41,4 43,2 45,0 47,1 49,5 Source: OFS, hotelleriesuisse Des développements similaires sont observés dans l Espace alpin et les Autres régions Dans l Espace alpin, les hôtels se situent légèrement au-dessus de la moyenne suisse avec 50,9 lits Les établissements dans les Autres régions sont un peu plus petits avec 38 lits par établissement Dans les Grandes villes ils sont nettement plus grands avec 107,5 lits en moyenne Ici, la taille moyenne de l établissement n a guère changé au cours des 15 dernières années Sous l angle des catégories, le nombre de lits dans les hôtels 3 à 5 étoiles n a guère bougé et s établit en moyenne à 63,3 lits par établissement pour les hôtels 3 étoiles, à 122,3 lits pour les hôtels 4 étoiles et à 207,8 lits pour les hôtels 5 étoilesil en va différemment pour les hôtels 1 et 2 étoiles ainsi que pour les établissements des autres catégories de base Ceux-ci sont parvenus à augmenter leur taille moyenne de 27 à 100% et disposent actuellement en moyenne de 64,4 lits par établissement pour les hôtels 1 étoile, de 48,7 lits pour les hôtels 2 étoiles et de 48,1 lits pour les autres catégories de base Non classés 53,7% 4 étoiles 24,0% Source: hotelleriesuisse, OFS Graphique 8 Répartition des catégories d étoiles dans l Espace alpin Catégorie de base 8,6% 1 étoile 1,0% 2 étoiles 6,0% 3 étoiles 20,9% 4 étoiles 8,3% 5 étoiles 1,5% Source: hotelleriesuisse, OFS Graphique 9 Répartition des catégories d étoiles dans les Autres régions Progrès en matière de qualité Répartition des catégories d étoiles par région 41,3% de la totalité des hôtels et des établissements de cure sont classés dans le cadre du système de la classification suisse des hôtels Ces établissements totalisent près de 66% de l ensemble de l offre de lits et génèrent plus des trois-quarts de toutes les nuitées L examen de la répartition des étoiles par région révèle que dans les villes notamment, la part des établissements classés, à savoir 75,2%, est plus élevée que dans l Espace alpin (46,3%) et que dans les Autres régions dans lesquelles seul un bon quart des établissements est classé Non classés 72,0% 1 étoile 0,6% 2 étoiles 3,1% 3 étoiles 11,0% 4 étoiles 5,5% 5 étoiles 0,8% Catégorie de base 7,0% Source: hotelleriesuisse, OFS

18 16 ANNUAIRE DE L HÔTELLERIE SUISSE 2010 Label de qualité dans les établissements classés Le nombre de labels de qualité dans les différentes catégories a augmenté de deux bon tiers depuis 2001Cette progression s explique en partie par l introduction du label de qualité de niveau III en 2003, mais surtout aussi par le fait que les hôtes optent de plus en plus pour des offres, dont ils sont sûrs de la qualité et dont ils savent qu elles valent leur prixen outre, des facteurs dits mous, tels que l ambiance dans la maison ou l amabilité des collaborateurs revêtent de plus en plus d importance En 2009, 23,5 % de tous les hôtels classés ont obtenu un label de qualité Ce sont les hôtels 4 étoiles qui forment la majeure partie des hôtels labellisés (44,6%), suivis par les hôtels 5 étoiles (37,1%) et les hôtels 3 étoiles (23,8%) Graphique 10 Nombre de labels de qualité par catégorie d étoiles en étoile 2 étoiles 3étoiles 4étoiles 5étoiles Cat. de base Sans label de qualité Q I Q II Q III Source: hotelleriesuisse Graphique 11 Nombre de labels de qualité par catégorie d étoiles en 2001 Catégories de spécialisation Parallèlement aux catégories d étoiles et aux autres catégories de base de la classification suisse des hôtels, hotelleriesuisse offre la possibilité aux établissements de se démarquer par leur spécialisation S il satisfait aux normes requises, un hôtel peut encore se classer dans trois catégories de spécialisation tout au plus 1 Ces catégories facilitent le choix d un hôtel pour l hôte, car elles le renseignent sur les spécificités de l établissement, sur son orientation vers un segment de clientèle précis et sur son infrastructure Pour un homme d affaires, elles lui permettront d identifier facilement et rapidement un hôtel d affaires ou de séminaire L hôte individuel repèrera lui d emblée l hôtel wellness ou l hôtel pour familles qu il recherche La comparaison des chiffres de l année 2001 avec ceux de l année 2009 révèle que les catégories de spécialisation revêtent davantage d importance qu il y a dix ans Un hôtel classé est spécialisé dans 0,8 catégorie en moyenne (2001: 0,6 catégorie) Les hôtels 5 étoiles sont de loin ceux qui présentent le plus de catégories de spécialisation, avec 2,4 spécialisations en moyenne par établissement Ils sont suivis par les hôtels 4 étoiles avec 1,5 spécialisationet les hôtels 3 étoiles avec 0,8 spécialisation Cette évolution s explique par l importance croissante pour l hôtellerie de se positionner dans des niches pour s adresser à un public cible avec une offre bien définie Parmi les quelque 1900 spécialisations attribuées, la catégorie Hôtel de vacances se taille la part du lion avec 23,8%, elle est suivie par la catégorie Hôtel de séminaire avec 17,3% et les Gîtes d étape avec 13,1 % Graphique 12 Part occupée par les différentes catégories de spécialisation Familles 2,4% Historique 2,2% Ecohôtel 1,7% Congrès 2,5% Santé 1,0% Relais de camp. 2,9% Tennis 0,5% étoile 2 étoiles 3étoiles 4étoiles 5étoiles Cat. de base Design & Lifestyle 3,0% Golf 3,4% Wellness 4,5% Vélo 5,8% Excellente cuisine 6,5% Affaires 8,8% Drive-in 0,5% Vacances 23,9% Séminaire 17,3% Gîte d étape 13,1% Source: hotelleriesuisse Sans label de qualité Q I Q II Source: hotelleriesuisse 1

19 offre 17 Evolution des investissements dans les bâtiments hôteliers et de restauration Dépenses réelles de construction +10,9 % +17,7% Ø +2,0% pa Dépenses réelles de construction en francs suisses 1,1 Mrd 1,3 Mrd Ø 1,3 Mrd pa Dans le cadre de l étude sur l évolution de la construction en Suisse et des prévisions pour la période , l Institut BAK Basel Economics SA a analysé l activité de diverses branches dans les domaines de la construction d infrastructures, de logements et d exploitations ainsi que l évolution régionale du volume de construction Les résultats en ce qui concerne les bâtiments hôteliers et de restauration sont résumés plus bas Evolution historique Les investissements dans l hôtellerie suisse ayant plutôt été reportés, voire négligés par le passé, il existe aujourd hui un énorme besoin de rattrapage en termes de modernisation Les dépenses réelles de construction s en ressentent déjà La construction de nouveaux bâtiments affiche une croissance annuelle à deux chiffres depuis 2006 En 2008, le volume global de la construction dans le secteur de l hôtellerie et de la restauration s élevait à tout juste un milliard de francs, la part attribuée aux transformations et rénovations étant légèrement au-dessous de la moyenne La transformation du Grand Hotel Dolder à Zurich est l un des plus gros chantiers de ces dernières années La construction de nombreux projets hôteliers d importance a également débuté, tels le Rocks Resort à Laax ou le Walensee Resort à Unterterzen Indicateurs prévisionnels Le nombre des nuitées constitue un indicateur important pour la construction dans l hôtellerie et la restauration, et il a fortement augmenté au cours des dernières années En 2008, il a progressé de 2,8% (2007: + 4,4%, 2006: + 5,9%) Une croissance négative est certes attendue pour 2009, mais à moyen terme les perspectives concernant l évolution des nuitées sont très bonnes, d où des retombées positives escomptées sur les investissements dans la construction hôtelière Prévisions à court terme pour 2009 et 2010 Vu que le besoin de modernisation continuera de se faire sentir ces prochaines années, les dépenses pour les travaux de transformations/rénovations vont se maintenir à leur niveau actuel Le segment des nouvelles constructions pourra rester sur sa lancée grâce au projet Sawiris à Andermatt: une croissance de 25,5 % des dépenses réelles est à noter pour 2009 La totalité des investissements dans les bâtiments hôteliers et de restauration a progressé de 10,9 % en 2009 Cette dynamique va se poursuivre en 2010 et conduire à une hausse des investissements de 17,7 %, en raison d une nouvelle augmentation très forte des nouvelles constructions (+ 37,7 %) Les dépenses pour les transformations et rénovations vont progresser de 0,9% en 2010, à l instar de l année précédente Prévisions à moyen terme 2011 à 2015 Deux tendances inverses se dessinent pour la période 2011 à 2015 : d une part, le segment des travaux de transformation et de rénovationpeut se développer à hauteur de 5%en moyenne par an compte tenu des besoins de modernisation, d autre part, le segment des nouvelles constructions laisse apparaître un recul de 0,8%en moyenne par ance recul doit néanmoins être considéré en rapport avec les taux considérables de croissance des investissements dans la construction de nouveaux hôtels: le niveau de l ensemble de ces investissements est élevé en comparaison historique A moyen terme, il existe en outre un risque prévisionnel positif non négligeable, surtout dans le domaine des nouvelles constructions Il semble que les montagnes suisses attirent à nou- Graphique 13 Evolution des dépenses de construction d hôtels et de restaurants et du total d établissements construits (y c. entretien) Pronostics Total constructions d établissements Hôtels et restaurants Volume d investissement réel indexé, 1980 = 100 Source: BAKBASEL, OFS

20 18 ANNUAIRE DE L HÔTELLERIE SUISSE 2010 Graphique 14 Evolution des constructions d hôtels et de restaurants: activité de construction et projets réels de construction % 120% 100% 80% 60% 40% 20% 0% Activité de construction Projets réels de construction Taux de réalisation Volume d investissement réel, prix de base 2008, en mio. CHF Source: BAKBASEL, OFS veau les investisseurs Ainsi, divers projets sont actuellement à l étude ou en phase de planification Compte tenu des chances de réalisation incertaines, ces projets n ont pas été pris en considération dans le processus prévisionnel Dépenses réelles de construction Jusqu en 1985, les dépenses réelles pour des nouvelles constructions étaient chaque année systématiquement plus élevées que pour les travaux de transformation et d entretien Ensuite, les dépenses pour des travaux de transformation et d entretien représentaient deux tiersàtrois-quartsdel ensemble desdépenses annuelles La tendance montre que les dépenses réelles pour de nouvelles constructions seront comparables à celles pour les travaux de transformationet de rénovationau cours des prochaines années et représenteront en 2015 plus de 46% de l ensemble des dépenses Les dépenses pour des nouvelles constructions ont fortement baissé entre 1980 et le milieu des années 90, pour tomber finalement à 250 millions de francs par an Depuis l année 2000, les dépenses sont reparties à la hausse, à l exception d une légère baisse en 2005, et devraient atteindre plus de 600 millions de francs par an en moyenne dès 2010 selon les prévisions Cette tendance s explique principalement par la réalisation de nombreux grands projets depuis 2000 Quant aux dépenses réelles pour des travaux de transformation et d entretien, elles présentent une courbe fortement ascendante jusqu au début des années 90 Depuis lors, elles oscillent entre 500 et 800 millions de francs par an Une légère croissance annuelle constante est prévue jusqu en 2015 Graphique 16 Augmentation des dépenses réelles de construction d hôtels et de restaurants, Graphique 15 Dépenses réelles de construction d hôtels et de restaurants % 40% 20% 0% -20% -40% Total Nouvelles constructions Travaux de transf. et d entretien Augmentation en % Source: BAKBASEL Total Nouvelles constructions Transformation et entretien Prix de base 2008, en mio. CHF Source: BAKBASEL

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