La déformation continue des managers
|
|
|
- Ange Bellefleur
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 La déformation continue des managers Ce papier a obtenu le Best Paper Award, French Language Stream au VIth World Congress de l IFSAM (Brisbane, 9-13 juillet 2002) Fabien DE GEUSER Assistant Professor HEC-Lausanne University of Lausanne CH-1015 Lausanne-Dorigny Tel: (41) Fax: (41) [email protected] Michel FIOL Professeur HEC Paris Département comptabilité contrôle de gestion Jouy-en-Josas Cedex Tel : Fax : E.mail : [email protected] Ce texte ne peut être reproduit sans l autorisation de HEC Paris.
2 2 On parle de plus en plus aujourd hui de la validation des acquis professionnels au sein des entreprises. Ce faisant, on fait le postulat que ces acquis constituent toujours une formation positive. Nous proposons dans cette communication d examiner les aspects éventuellement négatifs de cette formation en entreprise, effet négatifs que nous qualifierons de déformation professionnelle. Cette perspective est mise en évidence à travers l étude des modes de raisonnement mis en jeu par les managers lorsqu ils ont à prendre une décision face à une situation complexe. Pour cela, un dispositif de recherche inséré dans plusieurs programmes d actualisation de cadres dirigeants de grandes entreprises a été mis au point : il consiste en un processus d expérimentation en laboratoire à plusieurs étapes. Nous avons constaté que, dans l immense majorité des cas, ces managers avaient tendance à considérer leurs croyances comme des vérités absolues, à répliquer des solutions qui ont précédemment fonctionné sans s interroger sur la pertinence et l adaptation de ces solutions, à limiter leurs analyses à un champ socio-temporel très restreint et, plus généralement, à simplifier le monde de manière inconsciente. C est précisément ce refoulement, cet oubli de la simplification, qui se manifestent par des sortes de réflexes mentaux, que nous définissons comme la déformation professionnelle. Notre propos n est pas de remettre en question cette simplification car nous savons combien elle est nécessaire à la prise de décision managériale. Pour nous, un cadre déformé n est pas un cadre qui simplifie les situations auxquelles il se confronte, mais quelqu un qui a oublié qu il les a simplifie. Tous les réflexes mentaux recensés présentent deux facettes, l une formatrice, l autre déformatrice. C est la facette déformatrice qui nous intéresse dans ce papier. Après avoir décrit les conditions de l expérimentation en laboratoire, ce texte vise à présenter les principaux réflexes mentaux identifiés. Il enrichit les perspectives ouvertes en particulier par les «néo-institutionalistes» (DiMaggio et Powell, 1991) et l école de la structuration (Giddens, 1987). Il tire enfin quelques enseignements sur l actualisation au management auxquels les instituts d éducation permanente, les formateurs et les managers en formation ne devraient pas rester insensibles. Les différentes phases de l expérimentation : le laboratoire La mise en évidence des réflexes mentaux des managers lorsqu ils sont confrontés à une situation difficile s est organisée autour de plusieurs expériences de laboratoire qui se sont déroulées sur les huit dernières années.
3 3 Les fondements de l expérimentation De nombreux théoriciens se sont intéressés à la façon dont les dirigeants prennent leurs décisions (Simon 1948, , March et Simon , Cyert et March 1963, Allison 1971, March , Mintzberg 1976, Sfez 1981, Eisenhardt 1990, Solé 1998, Mintzberg et Westley 2001). Parmi eux, Simon (1980) s est particulièrement intéressé aux modes de raisonnement des décideurs. Il met en garde contre la tendance qu ont de nombreux managers à négliger la phase d identification du problème et à privilégier celle de sélection de la solution. Il distingue les décisions programmées des décisions non programmées. Pour cet auteur, «les décisions sont programmées dans la mesure où elles sont répétitives et routinière, et où l on a établi une procédure déterminée pour les effectuer, de façon à ne pas avoir à les reconsidérer chaque fois qu elles se présentent» (p.41). Simon propose la facturation des commandes ordinaires des clients ou le renouvellement des fournitures de bureau comme des exemples de ces décisions programmées. «On peut parler de décisions non programmées, poursuit-il, dans la mesure où elles sont nouvelles, non structurées et se présentent de façon inhabituelle. Il n y a pas de méthode toute faite pour régler le problème, parce qu il se pose pour la première fois, ou parce que sa nature et sa structure précises sont mal définies ou complexes, ou bien encore parce que son importance est telle qu il mérite une solution sur mesure» (p ). Mais, cette classification de Simon ne prend en compte que la décision et à peine le processus de décision (dans ce cas-là, n aurait-il pas été plus pertinent de parler de décisions programmables et non programmables?), mais pas du tout la situation dans laquelle le manager doit prendre une décision. L auteur ne s intéresse pas à ce que nous pourrions appeler l écologie de cette décision et s inscrit alors, pour citer Pesqueux (2000), plus dans une éthologie que dans une ethnologie. Nous faisons l hypothèse (H1), quant à nous, que dans la prise de décision des managers, il faut considérer à la fois leur mode d appréhension de la situation et leur processus de décision (Abraham et De Geuser, 2001). Notre deuxième hypothèse (H2) est que, face à une situation complexe, les dirigeants simplifient à la fois cette situation et le processus de décision. Notre troisième hypothèse (H3) est qu ils n ont pas conscience de ces deux simplifications. Les expériences en laboratoire Comme les modes individuels de raisonnement des managers sont inobservables par nature 1, il fallait inventer un dispositif au sein duquel les managers pourraient dévoiler leurs processus cognitifs et donner ainsi aux observateurs la possibilité d en proposer une reconstruction. Le dispositif d observation et d objectivation consiste à répartir des managers d une même entreprise, en formation permanente au HEC Executive Development Center, en plusieurs groupes de quatre personnes. Chaque groupe est placé dans une même situation fictive de management dans laquelle les participants ont à s identifier, individuellement et collectivement, à un dirigeant de division qui doit prendre une décision lourde de 1 Interrogés sur leur mode de management individuel, les managers ont classiquement tendance à le rationaliser a posteriori.
4 4 conséquences pour lui-même, ses collaborateurs, sa division et l entreprise en général. Le cas de décision utilisé s inspire d une situation réelle d entreprise : il est présenté en trois pages. Chaque groupe a un temps limité de discussion du cas, pendant lequel les participants sont observés par un chercheur et toutes leurs réactions orales enregistrées. Le groupe doit ensuite répondre par écrit et successivement aux questions suivantes : 1. Quelle est la décision prise? 2. Pourquoi celle-là? 3. Quel est le mode de raisonnement suivi pour arriver à cette décision? Chaque groupe doit enfin présenter, à tour de rôle, les résultats de son travail aux autres groupes et répondre aux questions posées. Le protocole de recherche consiste à placer les managers face à cette situation complexe de management, et à analyser l influence de sept variables de contrôle sur nos hypothèses : le format de présentation du cas, la situation fictive de décision c est-à-dire le cas lui-même, le temps de discussion, le caractère opérationnel ou fonctionnel des managers, l appartenance à une même entreprise ou à des entreprise différentes, la culture nationale des participants, le caractère fictif ou réel de la situation de décision. Nous avons fait varier chacune de ces sept composantes. Les informations données dans le cas initial ont été condensées (2 pages) ou, au contraire, amplifiées en particulier au niveau des données quantitatives (14 pages). Un autre cas présentant une situation d entreprise tout à fait différente a aussi été proposé. Le temps de discussion a varié d une demi-heure (dramatisation de la situation) à deux heures et demie. La composition des groupes a été changée : au sein d une même entreprise, des groupes mixtes de managers opérationnels et fonctionnels ont été constitués ; des managers d entreprise différentes ont été regroupés. Des groupes de travail ont été constitués par nationalités ou cultures différentes au sein d une même entreprise (français et nord-américains, européens et nord- américains, français et argentins, français et ouest-africains, mexicains, argentins et brésiliens, etc.). Enfin, nous sommes passés de situations fictives de cas à des situations vécues concrètement par les participants et dans lesquelles ils sont directement et personnellement impliqués (Fiol 1998, Fiol 2001, De Geuser et Fiol, 2001). Cette implication personnelle représente un saut qualitatif important selon nous. Grâce à cette variable, nous avons la possibilité de vérifier que les éventuels réflexes mentaux ne dépendent pas de l aspect extérieur de la situation. Au total, près de trois mille managers ont contribué à enrichir notre connaissance des modes de raisonnement mis en jeu dans des situations difficiles. Cette expérimentation continue aujourd hui. Les résultats de l expérimentation Jusqu ici, nous avons identifié huit réflexes mentaux sur lesquels nos sept variables de contrôle n ont eu aucun effet significatif. Nous avons également constaté que ces réflexes mentaux pouvaient être classés en deux catégories : les réflexes concernant plutôt l appréhension de la situation, et ceux concernant plutôt le processus de décision. Nous vérifions ainsi nos deux premières hypothèses H1 et H2.
5 5 Nous avons identifié les réflexes des managers tendant à simplifier la situation et les réflexes des managers visant à simplifier le processus de décision. Les réflexes visant à simplifier la situation. Le repli sur ses certitudes Lors d un processus de décision, les managers ont tendance à prendre pour des faits objectifs et validés leurs postulats, impossibles, hypothèses, certitudes, convictions, alors même que la complexité de la situation devrait les amener à remettre en question ces derniers. Le manager se donne ainsi l illusion qu il est sûr de quelque chose et atténue ainsi son angoisse face à l incertitude. La vision étroite de la situation Face à une situation complexe, les dirigeants se construisent une sorte de paires de lunettes qui biaise et déforme leur représentation. Ces lunettes sont constituées essentiellement par leurs enjeux, leur rôle organisationnel et leur fonction, mais aussi par leur formation, leur expérience professionnelle, leur milieu social, etc Tel dirigeant raisonnera en termes de «contrôleur de gestion», tel autre analysera la situation en tant que «représentant de la division Amérique Latine», etc Seuls le rythme, les acteurs, l espace d action et les conséquences liés à ce rôle sont ainsi pris en considération. Ceci contribue à une spécialisation croissante des dirigeants et donc à un rétrécissement de leur horizon. Leur vision devient de plus en plus particulière, locale et perd le point de vue de la totalité. Ce travers fonctionne comme une défense pour le manager face à l inadéquation de son mode de raisonnement, fondé avant tout sur le paradigme fonctionnaliste, pour analyser des situations complexes. Pouvant être conscients de cette problématique, les managers ont plutôt tendance à renforcer la «précision» de leurs lunettes, c est-à-dire à approfondir davantage leur rôle et les opinions qui en découlent, qu à multiplier les lunettes et les croisements de points de vue. Ces lunettes ne peuvent aboutir qu à un enfermement progressif des dirigeants dans le monde que celles-ci leur construisent. Le filtre réaliste Dans le même temps, les dirigeants semblent avoir été formés, voire formatés dans un mode de pensée réaliste qui les amène à appréhender le monde comme une donnée extérieure à eux : cet héritage intellectuel nous paraît en effet empêcher ou du moins freiner l appréhension de cette complexité, constituant une sorte de filtre réaliste. Ce filtre réaliste, qui n est pas condamnable en soi, nous semble plus adapté pour des faits objectifs ou «objectivés». Il est en outre accentué par une démarche de raisonnement analytique, séquentielle et linéaire, qui empêche la prise en considération de la totalité de la situation en fixant la focale plus sur l analyse des éléments que sur la compréhension des relations et de la forme générale de la situation.
6 6 Dans le même esprit, le concept de problème, qui nous est familier depuis l apprentissage du calcul à l école primaire, est dangereux, car il se confond avec celui d exercice. Le même énoncé objectif est proposé à tous les élèves, de façon à ce qu il n y ait aucune ambiguïté dans sa compréhension : ce qui est demandé est de le résoudre correctement, c est-à-dire d arriver à la bonne solution. En conséquence, on a pris l habitude de considérer que tout problème de management, comme ceux de mathématiques élémentaires, existe en dehors de l observateur et peut être identifié sans ambiguïté, dans les mêmes termes par tous ceux qui l analysent. C est une conséquence de l approche dite réaliste qui postule qu il existe une réalité objective face aux managers qu il convient de toujours plus et mieux connaître afin de pouvoir s y adapter. La logique d opinions et de jugements de valeurs Les managers, comme toute personne, considèrent les situations à travers un filtre constitué par leurs certitudes, leurs visions, leurs envies, plus généralement par leurs valeurs. Ceci est bien sûr inévitable. La difficulté est que les jugements de valeurs qui en découlent renforcent la vision de certains aspects de la situation étudiée et en même temps rendent aveugle à certains autres. De plus, puisque les valeurs, par définition sont incomparables les unes avec les autres, les managers ne peuvent arbitrer entre les différentes opinions qui s expriment sur la situation. Il ne peut y avoir de discussion : on est dans la logique du conflit d opinions. Or celui-ci, selon nous, ne peut se régler, précisément parce qu il est basé sur des valeurs, que par l imposition d une opinion sur une autre. Cette imposition se fait par le déni du droit des autres à exprimer leur opinion («vous n êtes pas qualifié», «je dirige, donc mon opinion prime», ). En conséquence, il semble qu il soit alors difficile pour les dirigeants de constituer un collectif riche en diversité de points de vue. En effet, ils peuvent avoir tendance à homogénéiser par la contrainte les opinions de leurs collaborateurs pour éviter les conflits ; ils peuvent aussi progressivement, et pas forcément de manière consciente, les amener à ne plus exprimer un point de vue différent du leur. Les réflexes visant à simplifier le processus de décision. La mentalité solution On pourrait attendre des dirigeants qu ils adoptent, face à ces situations, une démarche consistant à effectuer un diagnostic, et à cerner le problème avant de rechercher une solution, comme le suggère Dewey (1910) et Simon (1980). Cependant, on constate que la démarche est renversée : les managers que nous avons pu observer raisonnent d abord en termes de solution et essaient ensuite de trouver un «problème» qui corresponde à cette solution. Ainsi, s ils disposent d une compétence particulière, d un outil précis, d une grille de lecture spécifique, ils vont les plaquer sur la situation et déclarer que «c est un problème d informatique», de «communication», Au point même que, pour certains, ils créent des problèmes là où ceux-ci n étaient pas évidents. Le raisonnement n est même pas celui de trouver le problème, mais de trouver un problème.
7 7 La question n est donc plus celle de l adaptation des solutions à des situations mais au contraire de l adaptation des situations à des solutions. Les solutions ne tirant plus ni leur source ni leur légitimité dans la particularité des problèmes rencontrés, elles ne sont plus que reproduites, copiées ; elles deviennent des solutions révélées à des problèmes artificiels. Ces solutions reposent souvent sur la reproduction des expériences personnelles, des modes managériales, du mimétisme, etc. Cette mentalité se matérialise alors par la faible définition pratique de ce qu est le problème, par la confusion entre la logique du «que faire?» et celle du «quelle solution?», et surtout par la confusion entre la situation, le problème, les causes, les manifestations, les symptômes, les solutions La fuite dans l action, dans l agitation Face au caractère inépuisable des situations complexes et à l impossible perfection de la décision, le dirigeant peut aussi se replier sur l action immédiate, directe. C est la logique du fonceur pour qui le problème s éclairera dans l action. Cependant, sans appréhension de la situation dans sa totalité ou du moins sans un point de vue, on peut craindre que le manager s agite plus qu il n agisse réellement. Il est cependant assez fréquent que des démarches rationnelles linéaires soient sollicitées par les managers ; curieusement, celles-ci ne sont jamais appliquées dans leur intégralité. Ainsi, par exemple, la démarche de l arbre de décision est utile pour recenser un ensemble d options possibles, mais elle devient paradoxalement trop compliquée et trop simplificatrice à la fois lors de l exploration des sous-options ; elle est donc rapidement abandonnée. De même, toute démarche du type «diagnostic de la situation identification du problème détection de possibles solutions sélection de la solution la plus pertinente» est pervertie dès la première phase ; des propositions de solutions, appréhendées comme des éléments du diagnostic et induisant implicitement chacune un problème sous-jacent, émergent assez rapidement, rendant ainsi caduques les autres phases. Ces démarches sont sécurisantes au début d une réflexion ; mais, elles ne passent pas l épreuve des faits. La recherche du consensus Les situations complexes engendrant une multitude de points de vue possibles, elles sont donc sources de conflits perpétuels. C est ce que nous venons d appeler la logique d opinions. Or, il apparaît que les managers semblent mal vivre ces oppositions et se sentent alors obligés de rechercher à tout prix le consensus unanime. Cependant, celui-ci est forcément réducteur et simplificateur puisqu il suppose que l on peut ramener une situation complexe à une seule opinion, même partagée par tous. Cette réduction par le consensus peut prendre, selon nous, deux formes : la réduction du champ et la réduction du sens. Nous entendons par réduction du champ la tendance à ne se mettre d accord que sur un élément très particulier de la situation, élément que l on isole du reste et qu ainsi on «dé-contextualise». C est le «on est au moins d accord sur ceci». De même, nous entendons par réduction du sens le consensus sur des interprétations vides de contenu prescripteur ou normatif. On peut ainsi qualifier les accords sur des stratégies comme celle du «gagnant-gagnant» ou du «client-roi». Chacun est d accord car cela ne veut rien dire ou alors cela peut vouloir dire n importe quoi.
8 8 Ces réductions nient précisément la conflictualité inhérente à la complexité des situations en leur ôtant leur potentiel dialectique de créativité La paralysie de décision Face à ces situations difficilement appréhensibles, le manager peut avoir tendance à fuir son obligation de décision en la repoussant. Le mécanisme le plus fréquent que nous ayons observé est celui de la paralysie par la quête infinie de l information et du raisonnement parfaits. Le dirigeant va multiplier les réunions, les demandes d information, les communications, les conseils, Il ne peut accepter de décider dans une situation si incertaine. Or, comme on l a vu, le propre de ces situations est qu elles sont inépuisables. Par conséquent, l information et le raisonnements parfaits sont des mythes, une illusion que se construit le dirigeant pour se permettre une fuite de ses responsabilités et une protection face à sa difficulté à appréhender l incertitude. Le dirigeant va alors toujours considérer l analyse comme insuffisante, chercher la synthèse impossible des opinions, le consensus absolu et bien sûr l objectivité. Bien entendu, ces réflexes mentaux ne sont pas tous présents dans toutes les situations. Mais, ils apparaissent les uns et les autres très régulièrement dans nos expériences. Lorsque, en tant que chercheurs, nous mettons en évidence ces réflexes mentaux à la fin de chaque expérimentation, nous constatons toujours la surprise des personnes concernées. Par exemple, dans l exposé d une situation réelle à laquelle l un des participants est confronté, celui-ci introduit presque à chaque fois une solution, matérialisant ainsi le réflexe que nous avons appelé «mentalité solution» : quand nous restituons ce fait à la personne concernée, elle marque toujours un grand étonnement. Nous validons ainsi notre troisième hypothèse. Interprétation théorique des résultats Le propos de notre recherche n était pas de redécouvrir la notion de routine, mais de proposer à la fois une source possible de ces routines (les réflexes mentaux) et d en mettre en évidence les risques. Nous avons ainsi montré que les routines découlaient de deux types de réflexes mentaux : d une part des réflexes qui simplifiaient la situation et d autre part des réflexes qui simplifiaient le processus de décision. Nous nous inscrivons dans la critique classique selon laquelle le réflexe, la routine, la procédure sont à la fois positif et négatif, voire qu ils n existent que par leur propre contradiction car ils doivent être continuellement remis en question et adaptés. Mais nous cherchons, quant à nous, à expliquer pourquoi ces réflexes ne sont plus ré-interrogés. Nous proposons cinq niveaux d explication de ce phénomène. La blessure narcissique et la fonction ataraxique des réflexes mentaux Les situations auxquelles doivent faire face les managers mêlent des temporalités, des logiques, des natures, etc. différentes à tel point qu elles ont pu être qualifiées d hétérogènes
9 9 et floues par Girin (1990) ou d incommensurables et inépuisables par Hubault (2001). Ceci met alors les managers dans la situation paradoxale de devoir maîtriser quelque chose qui ne peut l être. Nous avons ainsi pu trouver une preuve de cette injonction paradoxale dans le fort désarroi méthodologique de la plupart des managers observés (De Geuser et Fiol 2001). Cette injonction paradoxale crée, selon nous, une blessure narcissique chez le manager qui voit son image d omniscience et d omnipotence, sur laquelle il fonde souvent sa légitimité, remise en cause. Ce retour angoissant de la situation sur le manager peut être rapproché de ce que Devereux (1967) appelle le contre-transfert. Pour se protéger de l angoisse liée à ce contre-transfert, Devereux explique qu il existe deux modes de protection : la simplification de la situation et la simplification de soi-même. Ces deux simplifications ont une fonction que Devereux qualifie d ataraxique (rassurante, tranquillisante). Les réflexes mentaux auraient donc à la fois un rôle directement productif (faciliter le travail du manager) et ataraxique. Or, Devereux montre que les personnes ont tendance à dénier leur propre angoisse, c est-à-dire à refouler le rôle ataraxique des outils et des méthodes qu ils utilisent, et ainsi à oublier l aspect réducteur et simplificateur de ces derniers. Ces outils et ces méthodes (ici les réflexes mentaux) ne sont alors plus ré-interrogées (Abraham et De Geuser 2001). La contrainte de sentier et la fixation fonctionnelle : l absence de pensée technique en management Comme tout outil, les réflexes mentaux auxquels nous faisons référence peuvent présenter les deux risques classiques de la technique : la contrainte de sentier la path dependence de Nelson et Winter (1982) - et la fixation fonctionnelle (Euske 1983). La contrainte de sentier est le nom donné à la tendance des personnes à n utiliser que les outils ou méthodes qu ils savent utiliser (c est la logique du fonctionnement maitrisé : j utilise ce que je sais utiliser) tandis que la fixation fonctionnelle est la tendance à ne voir le monde qu au travers des outils et des méthodes, ici les réflexes mentaux, qui ont conduit au succès auparavant sans s interroger s ils s appliquent encore. C est ce que Audia, Locke et Smith (2000) appellent le paradoxe du succès : ils constatent que les entreprises ont tendance à persister dans les stratégies qui ont été gagnantes dans le passé, même lorsque l environnement externe a radicalement changé. Ces deux risques témoignent de la faiblesse de la pensée technique en management, c est-àdire d une réflexion sur le rôle structurant des outils et des méthodes, même cognitifs, dont disposent les managers. Le déni des contraintes des managers et l absence d une ergonomie du travail de management Cette faiblesse technologique se double d une autre lacune : il existe peu d études depuis celle de Mintzberg (1984) sur la réalité du travail des managers. Il manque un corpus de connaissances théoriques et pratiques que l on pourrait qualifier d ergonomie appliquée au travail managérial, qui s intéresse au travail réel, et non uniquement au travail prescrit, des managers et qui tienne compte des multiples contraintes auxquelles ils sont soumis. Comme de nombreux dirigeants, et une grande partie de la littérature managériale, ne se préoccupent que du travail prescrit, niant ainsi les contraintes, les managers ont tendance à adopter un comportement mécanique. C est pourquoi, ils appliquent les réflexes mentaux que
10 10 nous avons identifiés, sans les ré-interroger. Ces mécanismes, qui ignorent les contraintes, apparaissent comme uniquement défensifs, et donc de moins en moins productifs. La solitude du manager Une des particularités les plus frappantes du métier des managers est leur solitude. Celle-ci peut paraître paradoxale, car les managers sont entourés de supérieurs, collaborateurs et collègues souvent nombreux et participent à de nombreux comités de travail. Cependant, il nous est apparu qu il n y a pas, pour autant, de construction de collectif de managers, dans lesquels ceux-ci partageraient leurs expériences et leurs difficultés. La course au renforcement des centres de profit, et donc de leurs dirigeants, les amène à être de plus en plus autonomes, mais aussi par voie de conséquence, de plus en plus seuls. De même, dans les comités de travail, les managers semblent plus être en représentation qu en coopération (Williamson, Allison). Or, la ré-interrogation critique des réflexes suppose, comme nous le montre en particulier Habermas (1987), l existence d espaces et de moments de «communication» liés directement à des actions concrètes. Les structures et les pressions temporelles auxquelles ont à faire face les managers semblent aller contre la pérennisation de tels espaces et de tels moments. En outre, si l on définit le métier comme une mise en commun de pratiques et de «règles de l art» (Dejours, 1995) par rapport auxquelles chacun peut se situer et évaluer son propre savoir faire, le collectif de métier est une manière de réduire cette solitude. Cela est d autant plus important que les effets directs d une décision de manager ne sont pas immédiatement lisibles (Malleret, 1993) ; la remise en question des réflexes mentaux passe, selon nous, plus facilement par le regard des autres que par l évaluation de l efficacité propre de ces réflexes qui reste toujours problématique. Or, les cadres ne peuvent pas se replier sur un véritable corps de métier 2. La faiblesse éthique Le réflexe mental pose enfin la question du statut du non-prévu, du non-programmable, du singulier et donc plus généralement du différent et de l anormal. Cette question, que nous empruntons à Hubault (2000), est par conséquent profondément éthique. Selon que le nonprévu est une faute de gestion ou une ressource de management, et qu il est valorisé comme tel dans les outils de gestion, le manager refoulera ou ré-interrogera ses réflexes mentaux. Cette perspective éthique se double donc d un véritable enjeu de contrôle de gestion, c est-àdire non seulement d instrumentation mais de compréhension plus générale de ce qui fait la valeur de l acte de management. 2 Notre recherche nous a permis de développer une méthode de construction progressive d un collectif de managers au sein d une entreprise (Fiol et De Geuser, 2001)
11 11 En conclusion, nous avons essayé, dans ce travail de recherche, de montrer que les managers s appuient sur des réflexes mentaux pour simplifier à la fois les situations complexes auxquels ils sont confrontés et les processus de décision inhérents. Mais ces managers ont tendance à oublier ces simplifications, courrant ainsi le risque de «programmer», pour reprendre l expression de Simon, leurs décisions et leurs activités en général. Ces résultats ont été obtenus à l aide d une démarche de laboratoire : d abord soumis à une situation fictive qui prenait la forme d un cas, les managers ont ensuite été conviés à travailler sur une situation complexe dans laquelle ils étaient directement impliqués. Ce dispositif de recherche présente toutes les limites traditionnelles du laboratoire, en particulier le fait que les situations étudiées ne reflètent jamais la totalité et la complexité des situations réelles. Même quand les managers exposent une situation difficile à laquelle ils ont à faire face, ils reconstruisent ex post cette situation : nous n avons pas cherché à vérifier leurs dires. En outre, nous n avons pas testé toutes les variantes de la variable de contrôle «culture nationale» : par exemple, nous n avons pas étudié jusqu à présent les réactions des asiatiques ou des australiens Enfin, il nous faut encore vérifier que les réflexes identifiés sont aussi disjoints et indépendants que nous le laissons paraître. Malgré ces limites, cette question des réflexes mentaux interroge les structures actuelles de la formation permanente. On peut en effet se demander dans quelle mesure les instituts de formation continue reconnaissent l existence de ces réflexes et en tiennent compte dans leurs programmes, voire de quelle manière ils pourraient contribuer à leur renforcement. A l instar de l entreprise, ces instituts de formation risqueraient de devenir à leur tour des centres de «déformation» continue des managers.
12 12 Bibliographie Abraham, Y.M. et De Geuser, F., From anxiety to method: how fear turns management tools into anti-management tools, EGOS, 17 th Colloquium, July, 5-7, Lyon. Allison, G. T., Essence of Decision : explaining the Cuban Missile Crisis, Boston, Little, Brown. Audia, P.G., Locke, E.A. et Smith, K.G., The paradox of Success : an Archival and a Laboratory Study of Strategic Persistence Following Radical Environment Change, Academy of Management Journal, 43, n 5, pp Berger, P. et Luckmann, T., La construction sociale de la réalité, Paris, Méridien Klincksieck. Cohen, M.D., March J.G., et Olson, J.P., A garbage can model of Organizational Choice, Administrative Science Quarterly, 17, 1, mars, pp Crozier, M. et Friedberg, E., L'acteur et le système, Paris, Editions du Seuil. Cyert, R.M. et March, J., A behavioral Theory of the Firm, Englewood Cliffs, N.J., Prentice Hall. Cyert, R.M. et March, J., L élaboration des décisions dans les entreprises américaines, in Seguin, F. et Chanlat, J.F., Les théories de l organisation, tome 1, Gaëtan Morin Editeur. De Geuser, F. et Fiol, M., Faire face à des situations complexes. La blessure narcissique des managers, in Moingeon B. (Ed), La formation des cadres dirigeants. L apport de la recherche, Paris, L Harmattan. Dejours, C., Le facteur humain, Paris, PUF, Que sais-je? Devereux, G., De l anxiété à la méthode, Paris, Mouton. Dewey, J., How we think, New York, Heath & Company. DiMaggio, P.J. et Powell, W.W., The Iron Cage revisited : Institutional Isomorphism and Collective Rationality in Organizational Fields, in DiMaggio, P.J. et Powell W.W. (Eds.), New Institutionalism in Organizationalism Analysis, Chicago et Londres, The University of Chicago Press, ch. 3, pp Eisenhardt, K.M., Speed and Strategic Choice : How Managers Accelerate Decision Making, California Management Review, 32, 3, printemps. Euske, K.J., Management Control : Planning, Control, Measurement and Evaluation, Reading, Ma., Addison-Wesley Publishing Company. Fiol, M., Administración de empresas : necesidad de refundar la educación permanente, El Mercado de Valores, Juin, pp Fiol, M., La toma de decisiones de directivos latinos, Revista de Administração de Empresas, 41, 4, pp Fiol, M. et De Geuser, F., La empresa como espacio de formación y deformación de los ejecutivos, CLADEA, Actes du 36 ème Congrès, Mexico, septembre. Hubault, F., L ergonomie de l action collective, Thèse d habilitation à diriger des recherches, Université Paris I. Giddens, A., La constitution de la société, Paris, PUF. Girin, J., L analyse empirique des situations de gestion : éléments de théorie et de méthode, in Martinet, A.C. (Ed.), Epistémologie et sciences de gestion, Paris, Economica, pp Habermas, J., Théorie de l agir communicationnel, Fayard, Paris. Le Moigne, J.L., Epistémologies constructivistes et sciences de l organisation, in Martinet A.C. (Ed.), Epistémologies et Sciences de Gestion, Paris, Economica, ch. 3, pp Malleret, V., Une approche de la performance des services fonctionnels : l évaluation des centres de coûts discrétionnaires, Thèse de doctorat, Université de Paris IX Dauphine.
13 13 March, J.G., Decisions and Organizations, New York, Basil Blackwell Ltd (traduction française : Décisions et organisations, Dunod Paris, 1991). March, J. et Simon, H. A., Organizations, New York, John Wiley and Sons. Mintzberg, H.,1984. La profession de manager, Paris, Les Editions d Organisation. Mintzberg, H.et Westley, F., It s Not What You Think, MIT Sloan Management Review, Printemps, pp Neson R.R. et Winter, S.G., An Evolutionary Theory of Economic Change, Boston, Harvard University Press. Pesqueux, Y., Le gouvernement de l entreprise comme idéologie, Paris, Ellipses. Sfez, L., Critique de la décision, Paris, Presses de la Fondation Nationale des Sciences Politiques. Simon, H.A., Administrativer Behavior, New York, The McMillan Company. Simon, H. A., A behavioral Model of Rational Choice, Quarterly Journal of Economics, 69, février, pp Simon, H. A., The new Science of Management Decision, Englewood Cliffs, N.J., Prentice Hall Inc. Solé, A., La décision : production de possibles et d'impossibles, in Cazamian, P., Hubault, F. et Noulin M. (Eds.), Traité d'ergonomie, Toulouse, Octares Editions, pp Watzlawick, P., L'invention de la réalité. Contributions au constructivisme, Paris, Le Seuil. Williamson, O. E., Corporate Control and Business Behavior, Englewood Cliffs, N.J., Prentice Hall Inc.,
INTRODUCTION. Master Management des Ressources Humaines de l IAE de Toulouse Page 1
LES FICHES OUTILS RESSOURCES HUMAINES L évaluation 360 Feed-back INTRODUCTION Aujourd hui les ressources humaines sont considérées par les entreprises comme un capital. La notion de «capital humain» illustre
MEMOIRE POUR UNE HABILITATION A DIRIGER DES RECHERCHES
UNIVERSITE DE BOURGOGNE MEMOIRE POUR UNE HABILITATION A DIRIGER DES RECHERCHES Discipline : Sciences de Gestion Matière : Finance Candidate : Aurélie SANNAJUST Fonction : Maître de Conférences à l Université
Le management des risques de l entreprise Cadre de Référence. Synthèse
Le management des risques de l entreprise Cadre de Référence Synthèse SYNTHESE L incertitude est une donnée intrinsèque à la vie de toute organisation. Aussi l un des principaux défis pour la direction
Sylvie Guessab Professeur à Supélec et responsable pédagogique du Mastère Spécialisé en Soutien Logistique Intégré des Systèmes Complexes
Préface Toute personne est un jour confrontée à devoir prendre une décision, qu il s agisse de l étudiant qui réfléchit à son orientation académique, du chercheur qui doit privilégier une option scientifique
Synthèse «Le Plus Grand Produit»
Introduction et Objectifs Synthèse «Le Plus Grand Produit» Le document suivant est extrait d un ensemble de ressources plus vastes construites par un groupe de recherche INRP-IREM-IUFM-LEPS. La problématique
Problématique / Problématiser / Problématisation / Problème
Problématique / Problématiser / Problématisation / PROBLÉMATIQUE : UN GROUPEMENT DE DÉFINITIONS. «Art, science de poser les problèmes. Voir questionnement. Ensemble de problèmes dont les éléments sont
Il y a trois types principaux d analyse des résultats : l analyse descriptive, l analyse explicative et l analyse compréhensive.
L ANALYSE ET L INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS Une fois les résultats d une investigation recueillis, on doit les mettre en perspective en les reliant au problème étudié et à l hypothèse formulée au départ:
Les stéréotypes sont aussi vieux que l'humanité et reflètent l'idée que nous nous faisons de ceux qui sont différents de nous.
Qu'est-ce qu'un stéréotype? (by Krystyna Szymankiewic) Stéréotype : idée ou image populaire et caricaturale que l'on se fait d'une personne ou d'un groupe, en se basant sur une simplification abusive de
10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF
10 REPÈRES POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 MEN-DGESCO 2013 Sommaire 1. LES OBJECTIFS DU DISPOSITIF 2. LES ACQUISITIONS PRIORITAIREMENT VISÉES 3. LES LIEUX
Liste des ouvrages et revues
Liste des ouvrages et revues Quelques références d ouvrage (liste non exhaustive!). Il y aura aussi des sorties cette année scolaire. Ouvrage de synthèse 2 manuels de référence en stratégie Garrette, B.,
Compétences de gestion et leadership transformationnel : les incontournables liés au nouveau contexte environnemental
Compétences de gestion et leadership transformationnel : les incontournables liés au nouveau contexte environnemental Natalie Rinfret, Ph.D. Colloque de l Association des directeurs généraux des services
LES 11 COMPÉTENCES CLÉ DU COACH SELON LE RÉFÉRENTIEL ICF OBJECTIFS CERTIFICATION PRINCIPES ET ORIENTATIONS
ACTIVISION Coaching : un cursus de formation complet accrédité ICF pour acquérir les compétences et la posture du coach professionnel. Une formation professionnelle, pour des professionnels, par des professionnels.
Une stratégie d enseignement de la pensée critique
Une stratégie d enseignement de la pensée critique Jacques Boisvert Professeur de psychologie Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu La pensée critique fait partie des capacités à développer dans la formation
Toronto (Ontario) Le vendredi 26 octobre 2007 L ÉNONCÉ FAIT FOI. Pour de plus amples renseignements, s adresser à :
Allocution présentée par la surintendante Julie Dickson Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF) dans le cadre du Colloque des affaires réglementaires du Bureau d assurance du
LE MÉTIER DE CONSULTANT Principes, méthodes, outils
Patrice Stern Patricia Tutoy LE MÉTIER DE CONSULTANT Principes, méthodes, outils Cinquième édition Éditions d Organisation, 1995, 1997, 1998, 2001, 2003 ISBN : 2-7081-2899-X STYLES DE CONSULTANTS ET TYPES
James March. Ambiguïté et déraison dans les organisations
James March. Ambiguïté et déraison dans les organisations Isabelle Huault To cite this version: Isabelle Huault. James March. Ambiguïté et déraison dans les organisations. Les Grands Auteurs en Management,
CARACTERISTIQUES DE L APPROCHE GESTALT EN ORGANISATION
CARACTERISTIQUES DE L APPROCHE GESTALT EN ORGANISATION Société des Coaches Gestaltistes Coordinateur projet: Marius Moutet INTRODUCTION Un coaching d individus ou d équipe inspiré de la posture humaniste
Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets
Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Les services publics locaux de l environnement : des services discrets mais moteurs de développement Depuis leur mise en
LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION
LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION DES NOMBRES par Jean-Luc BREGEON professeur formateur à l IUFM d Auvergne LE PROBLÈME DE LA REPRÉSENTATION DES NOMBRES On ne conçoit pas un premier enseignement
Définition, finalités et organisation
RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients
LE CADRE COMMUN DE REFERENCE LA CONVERGENCE DES DROITS 3 e forum franco-allemand
LE CADRE COMMUN DE REFERENCE LA CONVERGENCE DES DROITS 3 e forum franco-allemand Guillaume Wicker Professeur à l Université Montesquieu - Bordeaux IV 1 Je commencerais par cette interrogation : est-il
Introduction à la méthodologie de la recherche
MASTER DE RECHERCHE Relations Économiques Internationales 2006-2007 Introduction à la méthodologie de la recherche [email protected] Les Etapes de la Recherche Les étapes de la démarche Etape
Enquête APM sur le Gouvernement d entreprise dans les PME-PMI : quelques résultats et commentaires
Enquête APM sur le Gouvernement d entreprise dans les PME-PMI : quelques résultats et commentaires Pierre-Yves GOMEZ Professeur EMLYON Directeur de l Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE)
Théories criminologiques contemporaines (CRM 4701A)
Département de criminology/department of criminology Automne 2013 Fernando Acosta [email protected] Bureau : 25, Université, 118-A Téléphone : (613) 562-5800 (1790) Mardi : 16h-17h30 Jeudi : 14h30-16h00
La supervision en soins infirmiers
La supervision en soins infirmiers (article en deux parties : version jumelée) La pratique de la supervision en soins infirmiers étant peu courante en France et les écrits la concernant de même, bien que
Management Interculturel
Management Interculturel La mondialisation et l ouverture des marchés ont permis l interconnexion des mondes. Ces phénomènes ont en même temps accéléré la mutation des modes de pensée et de consommation.
M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager
Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail
Un contrat de respect mutuel au collège
Apprentissage du respect - Fiche outil 01 Un contrat de respect mutuel au collège Objectifs : Décrire une action coopérative amenant élèves et adultes à s interroger sur leurs propres comportements en
Nathalie Bulle (1998), Compte-rendu de Rainer Hegselmann, Ulrich Mueller, Klaus G. Troitzsch (eds.).- Modelling and simulation in the social sciences
Nathalie Bulle (1998), Compte-rendu de Rainer Hegselmann, Ulrich Mueller, Klaus G. Troitzsch (eds.).- Modelling and simulation in the social sciences from the philosophy of science point of view. - Dordrecht/
PÉRENNISER LA PERFORMANCE
PÉRENNISER LA PERFORMANCE La recherche de performance est aujourd hui au cœur des préoccupations des organisations : succession des plans de productivité et de profitabilité, plans de reprise d activités,
LE PROBLÈME DE RECHERCHE ET LA PROBLÉMATIQUE
LE PROBLÈME DE RECHERCHE ET LA PROBLÉMATIQUE Un problème de recherche est l écart qui existe entre ce que nous savons et ce que nous voudrions savoir à propos d un phénomène donné. Tout problème de recherche
Dans une étude, l Institut Randstad et l OFRE décryptent le fait religieux en entreprise
Communiqué de presse Dans une étude, l Institut Randstad et l OFRE décryptent le fait religieux en entreprise Paris, le 27 mai 2013 L Institut Randstad et l Observatoire du Fait Religieux en Entreprise
Entraînement, consolidation, structuration... Que mettre derrière ces expressions?
Entraînement, consolidation, structuration... Que mettre derrière ces expressions? Il est clair que la finalité principale d une démarche d investigation est de faire acquérir des connaissances aux élèves.
BABEL LEXIS : UN SYSTÈME ÉVOLUTIF PERMETTANT LA CRÉATION, LE STOCKAGE ET LA CONSULTATION D OBJETS HYPERMÉDIAS
Quatrième colloque hypermédias et apprentissages 275 BABEL LEXIS : UN SYSTÈME ÉVOLUTIF PERMETTANT LA CRÉATION, LE STOCKAGE ET LA CONSULTATION D OBJETS HYPERMÉDIAS Anne-Olivia LE CORNEC, Jean-Marc FARINONE,
sentée e et soutenue publiquement pour le Doctorat de l Universitl
Du rôle des signaux faibles sur la reconfiguration des processus de la chaîne de valeur de l organisation : l exemple d une centrale d achats de la grande distribution française Thèse présent sentée e
Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs.
MANAGERS : COMMENT PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES CONFLITS? AUTO-EVALUEZ-VOUS! Dans un contexte économique morose et qui perdure, nous sommes confrontés à un grand nombre de difficultés et de frustrations.
Planifier avec les expériences clés pour les enfants de 3 à 5 ans
Planifier avec les expériences clés pour les enfants de 3 à 5 ans Ginette Hébert formatrice en petite enfance AFÉSÉO FORUM 2012 Cette formation s appuie sur mon expérience d accompagnement d éducatrices
POSTURE PROFESSIONNELLE ENSEIGNANTE EN QUESTION?
N 372 LAMEUL Geneviève 1 POSTURE PROFESSIONNELLE ENSEIGNANTE EN QUESTION? Le développement croissant de l usage des technologies perturbe l école dans son organisation interne, dans son rapport à la société,
ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT
ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT Banque & Marchés Cécile Kharoubi Professeur de Finance ESCP Europe Philippe Thomas Professeur de Finance ESCP Europe TABLE DES MATIÈRES Introduction... 15 Chapitre 1 Le risque
ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE A L ECOLE PRIMAIRE : QUELLE DEMARCHE?
ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE A L ECOLE PRIMAIRE : QUELLE DEMARCHE? Les nouveaux programmes 2008 confirment que l observation, le questionnement, l expérimentation et l argumentation sont
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information
CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE. Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs!
CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs! Conseils généraux : Entre 25 et 60 pages (hormis références, annexes, résumé) Format d un
KnowledgeManagement : Repartir de l individu.
KnowledgeManagement : Repartir de l individu. Olivier Le Deuff Ater. Université de Lyon 3 www.guidedesegares.info Le knowledge management (KM ) est un domaine souvent considéré comme récent et dont certains
Article de recherche théorique et article de recherche empirique : particularités 1
La présentation d un article de recherche de type théorique 1 Article de recherche théorique et article de recherche empirique : particularités 1 Gilles Raîche, professeur Université du Québec à Montréal
UN DISPOSITIF DE FORMATION PARENTALE DANS UN MUSEE
N 31 - AILINCAI Rodica [docteur en sciences de l éducation. Laboratoire Éducation & Apprentissages, Université Paris 5 1 ] UN DISPOSITIF DE FORMATION PARENTALE DANS UN MUSEE 1. Contexte et questions de
Primaire. analyse a priori. Lucie Passaplan et Sébastien Toninato 1
Primaire l ESCALIER Une activité sur les multiples et diviseurs en fin de primaire Lucie Passaplan et Sébastien Toninato 1 Dans le but d observer les stratégies usitées dans la résolution d un problème
Objectif. Développer son efficacité personnelle par une meilleure communication avec soi et les autres
Développement personnel La programmation neurolinguistique (P.N.L.) Objectif. Développer son efficacité personnelle par une meilleure communication avec soi et les autres. Historique et postulats de la
1. Composition des groupes en formation qui ont été interrogés sur le thème de l inter- culturalité:
1. Composition des groupes en formation qui ont été interrogés sur le thème de l inter- culturalité: Nous avons consulté les 3 sites de l INSUP plus particulièrement confrontés à la mixité culturelle :
Manuel de recherche en sciences sociales
Résumé de QUIVY R; VAN CAMPENHOUDT L. 95, "Manuel de recherches en sciences sociales", Dunod Cours de TC5 du DEA GSI de l intergroupe des écoles Centrales 11/2002 Manuel de recherche en sciences sociales
ÉNONCÉ DE PRINCIPES LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE DES PRODUITS D ASSURANCE
ÉNONCÉ DE PRINCIPES LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE DES PRODUITS D ASSURANCE Le présent document reflète le travail d organismes de réglementation membres du CCRRA. Les opinions qui y sont exprimées ne doivent
LES HABILETÉS DE SAVOIR ÊTRE
LES HABILETÉS DE SAVOIR ÊTRE Clémence Gauvin et Émilienne Laforge, professeures Module travail social Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue 2004-2005, modification mai 2006 Introduction La formation
Management Chapitre 3 Diriger et décider
I) Les décisions et les processus décisionnels A) La notion de décision Diriger une entreprise c est avant tout exercer un pouvoir décisionnel. Décider c est transformer une information en action. C est
Consolidation de fondamentaux
Consolidation de fondamentaux Point de vue communicationnel sur le réel Consolidation - Stéphanie MARTY - 2009/2010 1 Question 31 31. Que signifie «avoir un point de vue communicationnel sur le réel»?
Enseignement au cycle primaire (première partie)
Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle Enseignement au cycle primaire (première partie) Annexe D Règlement 184/97 Qualifications requises pour enseigner Normes d exercice de
«Une bonne thèse répond à une question très précise!» : comment l enseigner?
«Une bonne thèse répond à une question très précise!» : comment l enseigner? Congrès du CNGE Angers Novembre 2008 Sébastien Cadier*, Isabelle Aubin**, Pierre Barraine* *Département de médecine générale
L EXTERNALISATION. Quels sont les enjeux stratégiques de l externalisation pour l entreprise actuellement?
L EXTERNALISATION Au sein des entreprises, l'heure est à la rationalisation des coûts. Pour parvenir à cet objectif, les stratégies sont nombreuses. Parmi elles, l externalisation est aujourd'hui considérée
LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION DU HANDICAP : Les personnes handicapées motrices à domicile (enquête HID 1999)
Délégation ANCREAI Ile-de-France CEDIAS - 5 rue Las-Cases 75007 PARIS Tél : 01 45 51 66 10 Fax : 01 44 18 01 81 E-mail : [email protected] Contact : Carole PEINTRE LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION
HEC LAUSANNE. CONTROLE STRATEGIQUE Professeur Daniel Oyon (6 crédits ECTS)
HEC GENÈVE HEC LAUSANNE Maîtrise universitaire en Comptabilité, Contrôle et Finance (MscCCF) 1. Contenu CONTROLE STRATEGIQUE Professeur Daniel Oyon (6 crédits ECTS) Ce cours a pour but de montrer l importance
RAPPORT SYNTHÈSE. En santé après 50 ans. Évaluation des effets du programme Les médicaments :
S A N T É P U B L I Q U E RAPPORT SYNTHÈSE Évaluation des effets du programme Les médicaments : Oui Non Mais! En santé après 50 ans Depuis janvier 1997, la Direction de santé publique s est associée à
LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE :
LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : DECRYPTAGE ET TEMOIGNAGE Le coaching en entreprise est souvent source de questionnement sur différents aspects : quelles populations concernées? Dans
L approche actionnelle dans l enseignement des langues Douze articles pour mieux comprendre et faire le point
L approche actionnelle dans l enseignement des langues Douze articles pour mieux comprendre et faire le point Editions Maison des Langues, Paris SOMMAIRE Avant-propos 7 Première partie Regards croisés
Le processus du développement économique
DOUGLASS C. NORTH Prix Nobel d économie Le processus du développement économique Présentation de Claude Ménard Traduit de l anglais par Michel Le Séac h, 2005 ISBN : 2-7081-3397-7 13 Où allons-nous? Le
Androids as an Experimental Apparatus: Why Is There an Uncanny Valley and Can we Exploit It?
Androids as an Experimental Apparatus: Why Is There an Uncanny Valley and Can we Exploit It? Karl F. MacDorman 1 The Uncanny Valley : Le terme d Uncanny Valley a été défini par Masahiro Mori, chercheur
Josée St-Pierre, Ph.D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises
Y a-t-il un écart entre le consultant et la PME? InfoPME est publié par le Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises Institut de recherche sur les PME Université du Québec à Trois-Rivières
LECTURE CRITIQUE. Accompagner les enseignants et formateurs dans la conception d une formation en ligne
LECTURE CRITIQUE Accompagner les enseignants et formateurs dans la conception d une formation en ligne Christian Ernst E-learning. Conception et mise en œuvre d un enseignement en ligne Guide pratique
Quel contrôle de gestion pour les ONG 1?
Quel contrôle de gestion pour les ONG 1? (Rémi Bachelet et Nathalie Claret) Dans le cadre de l atelier portant sur les nouveaux champs du contrôle de gestion, une réflexion sur la place de ce dernier dans
TNS Behaviour Change. Accompagner les changements de comportement TNS 2014 TNS
Accompagner les changements de comportement TNS 2014 Comprendre et accompagner les changements de comportement Inciter et accompagner les changements de comportements des individus est un enjeu fondamental
AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION
AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION NOVEMBRE 2014 La Fédération québécoise de l'autisme (FQA) est un regroupement
FORMATION CONTINUE SUR L UTILISATION D EXCEL DANS L ENSEIGNEMENT Expérience de l E.N.S de Tétouan (Maroc)
87 FORMATION CONTINUE SUR L UTILISATION D EXCEL DANS L ENSEIGNEMENT Expérience de l E.N.S de Tétouan (Maroc) Dans le cadre de la réforme pédagogique et de l intérêt que porte le Ministère de l Éducation
Des compétences numériques à la littératie numérique
Note d éducation permanente de l ASBL Fondation Travail-Université (FTU) N 2014 10, juin 2014 www.ftu.be/ep Des compétences numériques à la littératie numérique Quels enjeux derrière l évolution de ces
2) Qu est-ce que la cohésion sociale et l inclusion?
Chantier sur la cohésion sociale et l inclusion dans le cadre des Ateliers des savoirs partagés JUIN 2013 1) Mise en contexte Dans le cadre des Ateliers des savoirs partagés à Saint-Camille, 4 chantiers
Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle. Musique instrumentale (deuxième partie)
Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle Musique instrumentale (deuxième partie) Annexe D Règlement 184/97 Qualifications requises pour enseigner Mai 2005 This document is available
Master ès Sciences en sciences infirmières
Master ès Sciences en sciences infirmières Master conjoint UNIVERSITE DE LAUSANNE Faculté de biologie et de médecine, Ecole de médecine et HAUTE ECOLE SPECIALISEE DE SUISSE OCCIDENTALE Domaine santé PLAN
Du marketing dans ma PME!
Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle
Animer une association
FICHE PRATIQUE N 7 www.animafac.net gestion de projet Animer une association Une association vit mieux si elle est composée de plusieurs membres partageant un projet collectif. Si la loi 1901 est une loi
Université Paris-Dauphine
Université Paris-Dauphine MBA Management Risques et Contrôle Responsabilité et management des performances L Université Paris-Dauphine est un établissement public d enseignement supérieur et de recherche,
Qu est-ce qu une problématique?
Fiche méthodologique préparée par Cécile Vigour octobre 2006 1 Qu est-ce qu une problématique? Trois étapes : 1. Définition de la problématique 2. Qu est-ce qu une bonne problématique? 3. Comment problématiser?
Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques
Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Parmi les trois domaines d activités proposés aux élèves volontaires dans le cadre de l accompagnement éducatif, «l aide aux devoirs
En route vers le succès avec une solution de BI intuitive destinée aux entreprises de taille moyenne
Présentation du produit SAP s SAP pour les PME SAP BusinessObjects Business Intelligence, édition Edge Objectifs En route vers le succès avec une solution de BI intuitive destinée aux entreprises de taille
Intéresser les étudiants au travail social de groupe : récit d une pratique belge
Intéresser les étudiants au travail social de groupe : récit d une pratique belge par Mme Dominique Louise Warin Enseignante en travail social Haute École Libre Mosane (HELMO-ESAS) Liège, Belgique Courriel
Transformez votre relation au monde!
Transformez votre relation au monde! Formations certifiantes PNL QUEST interactive 2013-2014 Qu est-ce que la PNL? La PNL (Programmation Neuro-linguistique) est une discipline développée dans les années
Application dans la formation des professionnels de l expertise comptable au Québec. Janie Bérubé, Annie Brisson et Patricia Michaud
Une démarche d'accompagnement pour une autoévaluation réflexive Application dans la formation des professionnels de l expertise comptable au Québec Janie Bérubé, Annie Brisson et Patricia Michaud Université
INTERVENIR SUR LE TRAVAIL D ENCADREMENT ET L ORGANISATION
INTERVENIR SUR LE TRAVAIL D ENCADREMENT ET L ORGANISATION Résumé CHRISTELLE CASSE Abilis ergonomie, 40 rue de la montagne Ste Geneviève, 75 005 Paris, France e-mail : [email protected] SYLVAIN BIQUAND,
Freddy Huet. Adresse professionnelle : Adresse personnelle :
Maître de conférences à l université de la Réunion Membre du CEMOI (université de la Réunion) Chercheur associé à la chaire EPPP (IAE de Paris) Né le 04 janvier 1979 Nationalité Française Adresse professionnelle
360 feedback «Benchmarks»
360 feedback «Benchmarks» La garantie d un coaching ciblé Pour préparer votre encadrement aux nouveaux rôles attendus des managers, Safran & Co vous propose un processus modulable, adapté aux réalités
Déclaration ministérielle sur l assurance de la qualité des programmes d enseignement menant à des grades au Canada
Déclaration ministérielle sur l assurance de la qualité des programmes d enseignement menant à des grades au Canada 2007 Déclaration ministérielle sur l assurance de la qualité des programmes d enseignement
CHAPITRE II : QUELQUES ILLUSTRATIONS DE GESTION DU RISQUE ET DE L INCERTITUDE. I. Les marchés financiers et le choix de portefeuille
CHAPITRE II : QUELQUES ILLUSTRATIONS DE GESTION DU RISQUE ET DE L INCERTITUDE Les marchés financiers et les marchés agricoles sont sujets à une certaine volatilité des prix, des crises financières et l
Projet éducatif vacances enfants et adolescents
Projet éducatif vacances enfants et adolescents SOMMAIRE 1- Présentation du mouvement 2- Valeurs et finalités 3- Nos objectifs 4- Nos orientations éducatives 5- L équipe d encadrement 6- Les activités
Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant
Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant le mot du médiateur de l éducation nationale Madame, monsieur, Parent, enseignant, vous aurez l occasion, au long de l année scolaire, de vous
Thème 2 : Cycle de vie des projets d innovation: ambigüité, incertitude, production de savoir et dynamisme
Thème 2 : Cycle de vie des projets d innovation: ambigüité, incertitude, production de savoir et dynamisme Serghei Floricel Dans l introduction nous avons mentionné que les projets d innovation suivent
Préparer la formation
Préparer Profédus propose des exemples variés de contenus d enseignement en éducation à la santé. Les fiches ne sont pas conçues en «prêt à penser» ; elles restent largement enracinées dans le contexte
Politique de gestion des risques
Objectif de la politique La gestion efficace des risques vise à assurer la continuité des opérations, le maintien de la qualité des services et la protection des actifs des organisations. Plus formellement,
L intolérance à l incertitude et le trouble d anxiété généralisée
1 L intolérance à l incertitude et le trouble d anxiété généralisée Dans notre compréhension actuelle du trouble d anxiété généralisée (TAG), nous estimons que l intolérance à l incertitude joue un rôle
Pourquoi et comment les collectivités locales associent d autres acteurs à la définition et à la mise en œuvre d actions publiques?
Pourquoi et comment les collectivités locales associent d autres acteurs à la définition et à la mise en œuvre d actions publiques? Rencontre professionnelle 4 Ont participé à cet atelier : David ALCAUD,
Le coaching centré sur la solution
Le coaching centré sur la solution Hélène Blanchard Le coaching centré sur la solution La résolution du problème... sans le problème mais avec la synergie IOS/PNL Retrouvez tous nos ouvrages sur le site:
L association française des docteurs
L association française des docteurs Promouvoir le doctorat Les docteurs constituent des ressources rares et précieuses pour les économies et les sociétés du XXIème siècle, de sorte que les pays pleinement
Intervention de M. de Lamotte, président de la section sur l école et son interdépendance avec le marché
XXIII ème Assemblée régionale Europe Erevan, Arménie 3 au 7 mai 2010 Intervention de M. de Lamotte, président de la section sur l école et son interdépendance avec le marché Section Belgique/Communauté
Comptabilité à base d activités (ABC) et activités informatiques : une contribution à l amélioration des processus informatiques d une banque
Comptabilité à base d activités (ABC) et activités informatiques : une contribution à l amélioration des processus informatiques d une banque Grégory Wegmann, Stephen Nozile To cite this version: Grégory
