Les alternatives à l hospitalisation

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1 Le magazine du CHU de Grenoble Décembre 2014 I N 89 DOSSIER Les alternatives à l hospitalisation ACTUALITÉS Professeur Alim-Louis Benabid, lauréat du prestigieux prix Lasker GROS PLAN Centre de prélèvements et consultation centralisée d anesthésie : pour quoi faire?

2 ASSURANCE HABITATION résidence principale Locataire ou propriétaire, appartement ou maison, nous avons la solution qui vous correspond! rééquipement à neuf garantie panne électroménager (1) assurance du téléphone portable (1) En, si vous êtes adhérents de l Amicale du CHU de Grenoble, bénéficiez d une réduction de bienvenue ** Carré Mutuel APPEL GRATUIT DEPUIS UN POSTE FIXE amf-assurances.fr Document non contractuel. L ensemble des garanties évoquées dans ce document s applique dans les limites et conditions définies au contrat Habitation Résidence Principale. (1) Garantie Panne électroménager acquise en formule Tranquillité. Assurance du téléphone portable en cas de vol à l arraché ou d agression en tout lieu acquise en formules Confort et Tranquillité. * À conditions de garanties et de taxes identiques. ** Offre tarifaire soumise à conditions disponibles en Agences ou sur amf-assurances.fr. AMF Assurances, Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de entièrement libéré - N RCS Rouen. Entreprise régie par le Code des Assurances. Siège social : 66 rue de Sotteville Rouen. Adresse postale : Rouen Cedex 1. Studio Matmut - Crédit photo : Monkey Business - Fotolia.com

3 sommaire 3 Editorial Actualités 4 Professeur Alim-Louis Benabid, lauréat du prestigieux prix Lasker 5 Neurostimulation vagale dans le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l intestin e greffe hépatique 8 Une meilleure couverture WIFI au CHU Bienvenue à Laure Spinard, directrice référente des pôles pluridisciplinaires de médecine et gérontologie clinique et imagerie 9 Bienvenue à Hélène Sol, DSIO Bienvenue à Vivien Normand, directeur adjoint contrôle de gestion Travaux 10 Pôle santé - Institut de formation des personnels de santé 12 Regroupement des activités de gériatrie sur le site sud CGS2 Dossier 14 Les alternatives à l hospitalisation Gros plan 22 Centre de prélèvements et consultation centralisée d anesthésie : pour quoi faire? 24 Le service des maladies infectieuses et tropicales évolue Culture 26 Exposition Dominique Villars 27 Parole donnée à : Les Blouses Roses 29 En bref L Hospitalier, revue du CHU de Grenoble Tirage : exemplaires Dépôt légal décembre 2014 Directeur de la publication : Jacqueline Hubert Rédacteur en chef : Christian Villermet Coordination : Marine Dragner Photos : CHU de Grenoble Ont participé à ce numéro : P. Albaladejo, A. Arnaud, B. Bonaz, S. Bretagnon, JP Brion, A. Chavanon, C. d Emilio, D. Dionnet, M. Dragner, O. Epaulard, B. Garel, H. Gigon, E. Got, P. Hoffmann, D. Huin, S. Joly, HT Jouan, S. Kowalski, I. Laverdet, C. Létoublon, M. Mangano, G. Masson, S. Miele, V. Normand, JF Payen, M. Richard, M. Rouch, A. Passagia, J. Pascale, J. Paulus, P. Pavese, B. Polack, B. Polikar, H. Sol, L. Spinard, JP Stahl, C. Villermet, JP Zarski, Z. Zitouni. Régie publicitaire, conception, impression : Editions Mallet conseil, Lyon L hôpital en mouvement ÉDITORIAL Le nombre de lits a longtemps été, pour un responsable dans un hôpital, la marque d un grand service en médecine. Depuis plusieurs années, ce nombre n a cessé de diminuer en raison du raccourcissement de la durée de séjour liée à l amélioration des techniques. Ces améliorations ont été spectaculaires en chirurgie avec l apparition de méthodes mini-invasives telles la cœliochirurgie, le robot et le développement du fast track aboutissant à une chirurgie ambulatoire. La réduction du nombre de lits doit donc s accompagner d alternatives à l hospitalisation. Ces alternatives sont basées sur le développement de l hospitalisation à domicile, de réseaux de soins Ville - Hôpital, le maintien au maximum des malades à domicile, en particulier en gériatrie. Pour ce faire, les techniques d information sont capitales et doivent s améliorer. L informatique doit permettre enfin de mettre en place un dossier médical partagé, et de gérer les examens complémentaires (biologie et imagerie) permettant au médecin hospitalier mais aussi au médecin de ville de connaître les éléments du dossier. Il s agit d un enjeu majeur car il faudra raisonner, non pas en termes de prise en charge de malades, mais de «parcours patient». Un très bon exemple est la prise en charge du malade cancéreux. Le dépistage et le diagnostic sont habituellement faits par un médecin généraliste ou un médecin spécialiste, la prise en charge spécifique se fait en structure spécialisée (la chirurgie, la radiothérapie ou la chimiothérapie) mais ensuite le suivi du malade dépendra du médecin généraliste et d autres paramédicaux. C est donc le malade qui devient l acteur essentiel du parcours et doit s approprier sa maladie. Pour cela, il devra être en possession des outils appropriés et bénéficier d une éducation thérapeutique pour un bon suivi. En dehors de la cancérologie, la chirurgie ambulatoire, la prise en charge de maladies chroniques telles le diabète, l hypertension artérielle ou l insuffisance rénale chronique sont devenues des enjeux majeurs. La récente loi de santé a aussi permis des expérimentations d hôtels hospitaliers permettant une surveillance légère d un malade après un geste. Comme on le voit, nous sommes en face d une révolution déjà commencée dans d autres pays. Le nombre de lits d hospitalisation conventionnelle ne va cesser de décroître, en particulier en chirurgie, mais aussi en médecine. L imagination doit être au pouvoir car, bien entendu édito l enjeu majeur est une réduction des coûts de santé. 3 Jean-Pierre ZARSKI Responsable de la Clinique Universitaire d Hépato-Gastroentérologie CHU de Grenoble Président de la CME Le magazine du CHU de Grenoble I Décembre 2014 l Hospitalier N 89

4 ACTUALITÉS Professeur ALIM-LOUIS BENABID lauréat du prestigieux prix Lasker...en dates : 2 mai 1942 Naissance à La Tronche 1970 Doctorat en médecine 1978 Doctorat en sciences physiques De 1989 à 2007 Chef du service de neurochirurgie du CHU de Grenoble De 1984 à 2007 Professeur de biophysique à l Université Joseph Fourier 2001 Légion d honneur 2002 Elu à l Académie des sciences 2009 Fondation du centre de recherche biomédicale Clinatec Service photo - Ville de Grenoble La Fondation Albert and Mary Lasker a decerné, le 19 septembre dernier, au Professeur Alim-Louis Benabid, ancien neurochirurgien au CHU de Grenoble, Président du Directoire de Clinatec (centre de recherche biomédicale à Grenoble), conseiller scientifique du CEA et membre de l Académie des Sciences, le prestigieux prix Lasker 2014 pour ses travaux sur le traitement de la maladie de Parkinson. Professeur Alim-Louis Benabid 4 Considéré comme la distinction américaine de médecine la plus haute, ce prix Lasker fait partie des prix scienaux exceptifiques les plus respectés dans le monde. Le Pr Alim-Louis Benabid, 8 e français à recevoir cette distinction, a été récompensé pour ses travaux novateurs sur la maladie de Parkinson. C est la reconnaissance internationale des travaux tionnels conduits par le Pr Benabid depuis des années. Ce prix est un très grand honneur pour l équipe de neurochirurgie et le CHU de Grenoble et bien au-delà pour la renommée de la neurochirurgie française. En présence de Geneviève Fioraso, secrétaire e d État à l Enseignement supérieur et à la Recherche, Patrick Lévy, président de l Université Joseph Fourier (UJF), Eric Piolle, maire de Grenoble, et Michel Destot, député De gauche à droite : Bertrand Spindler, Eric Piolle, Jean-Pierre Zarski, Patrick Lévy, Jean-Paul Romanet, Jacqueline Hubert, Geneviève Fioraso, Alim-Louis Benabid et Michel Destot. de l Isère, le CHU de Grenoble a souhaité lui manifester toute sa reconnaissance le vendredi 24 octobre dernier. Jacqueline Hubert, Directeur général du CHU de Grenoble, a rappelé le parcours exceptionnel, la reconnaissance internationale ainsi que les qualités humaines du Pr Alim-Louis Benabid. Alim-Louis Benabid et Mahlon R. De Long de l université d Emory sont récompensés pour leurs contributions respectives au développement de la Stimulation Cérébrale Profonde (SCP). Cette intervention chirurgicale consiste à stimuler le cortex cérébral en profondeur en implantant des électrodes dans le but de réduire les tremblements et de restaurer les fonctions motrices (dissiper la raideur et la lenteur des mouvements) chez les patients se trouvant à un stade avancé de la maladie de Parkinson. La maladie de Parkinson est la deuxième affection neurodégénérative, après celle d Alzheimer, et la deuxième cause de handicap moteur, après les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC). Grâce à la conjugaison des travaux des Professeurs Benabid et De Long, la vie de plus de patients dans le monde a pu être améliorée.

5 NEUROSTIMULATION VAGALE dans le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l intestin Les nerfs vagues (droit et gauche) sont les nerfs les plus longs de l organisme. Ils assurent la liaison entre le cerveau et de nombreux organes du corps humain, et en particulier le tube digestif. Ce sont des nerfs mixtes constitués de fibres afférentes (80 %), qui véhiculent les informations en provenance du tube digestif vers le cerveau, et de fibres efférentes (20 %), qui naissent dans le cerveau (tronc cérébral) et qui véhiculent l information du cerveau vers le tube digestif pour notamment stimuler la motricité du tube digestif et la sécrétion acide de l estomac. Ces nerfs ont également un rôle antiinflammatoire, classiquement via la stimulation de leurs fibres afférentes permettant la libération de glucocorticoïdes par les glandes surrénales, par activation de l axe hypothalamushypophyse-surrénales (ou axe corticotrope). Plus récemment, l équipe de Kevin Tracey 1, aux Etats-Unis, a mis en évidence des propriétés anti-inflammatoires du nerf vague liées à ses fi bres efférentes a. En effet, la stimulation électrique de ces fibres libère à leur extrémité un neuromédiateur, l acétylcholine, qui va agir sur des récepteurs des macrophages pour inhiber la libération de TNFalpha (Tumor Necrosis Factor alpha) par ces mêmes macrophages. Le TNFalpha est une molécule impliquée dans l inflammation et plus particulièrement dans les Maladies Infl ammatoires Chroniques de l Intestin (MICI) représentées par la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique. Ces MICI atteignent des sujets souvent jeunes et sont caractérisées par des lésions du tube digestif (ulcérations notamment) responsables de douleurs abdominales, diarrhée, sang dans les selles, amaigrissement, manifestations extra-digestives (peau, yeux, articulations) et des lésions anales (dans la maladie de Crohn). Les anti-tnf alpha sont des médicaments très effi caces des MICI mais ils ont des effets secondaires, notamment infectieux. La neurostimulation vagale pourrait être utilisée à visée anti-inflammatoire (anti-tnf) dans les MICI. C est dans ce contexte que l équipe du Pr Bruno Bonaz, de la Clinique Universitaire d Hépato-Gastroentérologie, a développé, à l Institut des Neurosciences de Grenoble (GIN), un modèle de neurostimulation vagale expérimentale qui a montré son efficacité dans un modèle de maladie de Crohn chez le rat b. Cette technique a été mise au point par le Dr Didier Clarençon, médecin-chercheur du service de santé des armées, le Dr Valérie Sinniger, ingénieur au CHU, et par deux thésards, M. Julien Meregnani et Mme Chloé Picq. Cette équipe a ensuite développé cette technique de neurostimulation vagale chez des patients souffrant de maladie de Crohn en poussée. Le Dr Dominique Hoffmann, du service de neurochirurgie du CHU, est chargé d implanter ces patients. Par ailleurs, la neurostimulation vagale est déjà utilisée dans le traitement de l épilepsie au CHU de Grenoble (Pr Philippe Kahane). L intervention, qui dure environ une heure, consiste à implanter une électrode autour du nerf vague gauche au niveau du cou, reliée à un neurostimulateur (Cyberonics, Houston, Texas) situé sous la peau, au-dessous de la clavicule gauche. Les patients sont pris en charge par une équipe mixte comprenant des médecins 2, des chercheurs scientifiques 3, des attachés de recherche clinique 4 ainsi qu un pharmacien 4 du CHU de Grenoble. A ce jour, six patients ont ainsi été implantés, avec des résultats encourageants. En particulier, le premier patient, implanté le 6 avril 2012, est actuellement en rémission clinique avec une cicatrisation des lésions digestives, avec un recul de 31 mois. Ce cas clinique a été le premier cas rapporté récemment dans la littérature c, l équipe étant actuellement la seule au monde à utiliser cette technique dans le traitement des MICI. Cette étude se poursuit actuellement. La neurostimulation vagale pourrait aussi être appliquée à d autres maladies infl ammatoires chroniques, telles que la polyarthrite rhumatoïde (rhumatisme inflammatoire chronique). 1 Laboratory of Biomedical Science, The Feinstein Institute for Medical Research, Manhasset, New York, USA. 2 Pr Bruno Bonaz, Pr Jean-Luc Cracowski, Dr Nicolas Mathieu, Dr Laurent Vercueil - 3 Dr Valérie Sinniger, Dr Sonia Pellissier, Dr Didier Clarençon, Dr Olivier David. 4 M. David Tartry et M. Nicolas Gonnet - 5 Dr Magalie Baudrant. a Borovikova LV et coll. Nature 2000;405: b Meregnani J et coll. Auton Neurosci 2011;160: c Clarençon D et coll. Brain Stimul 2014 Aug 7. 5 Le magazine du CHU de Grenoble I Décembre 2014 l Hospitalier N 89

6 ACTUALITÉS En greffe hépatique Au cours du mois de mai 2014, un 500 e patient a été greffé du foie par l équipe de transplantation hépatique du CHU de Grenoble. Cette 500 e greffe vient confirmer l expertise que le CHU et ses équipes ont développée en cette matière au cours des 28 dernières années. Il s agit d une étape symbolique, et le Professeur Professeur Christian Létoublon Christian Létoublon (clinique de chirurgie digestive et de l urgence) a accepté d évoquer l aventure que constitue cette expérience collective. Un soir de mai 1986, le responsable de la réanimation médicale, le Pr Michel Guignier, nous présentait une patiente souffrant d une hépatite fulminante dans un état extrêmement grave. Pour la sauver, nous devions lui greffer un nouveau foie en urgence. Bien qu aucun programme officiel n eût été encore mis en place, Jean-Pierre Zarski, Henri Guidicelli et moi-même avons accepté de la «greffer» en urgence, ce qui fut possible quelques heures plus tard. Cette opération fut réalisée avec succès, l aventure de la greffe de foie était lancée à Grenoble! Si la transplantation hépatique est aujourd hui une option thérapeutique reconnue et le traitement le plus performant dans les maladies graves du foie, il n en a pas toujours été ainsi. Après cette première greffe, un véritable programme fut établi, associant les services de chirurgie digestive et de chirurgie vasculaire (Pr JL Magne), la réanimation médicale (Pr M Guignier), l hépatologie (Pr JP Zarski) et l anesthésie (Dr G Naud). Les équipes médicales et paramédicales se sont alors investies de façon exemplaire pour pratiquer ce type d intervention. Si nous avons pu cette année réaliser cette 500 e quoi cette greffe est-elle originale? Le foie est un organe de la digestion (relié au tube digestif) et surtout une véritable usine capable de détoxifier le sang et de fabriquer des éléments indispensables à la vie. Il est relié pour cela à l organisme par trois vaisseaux de tailles et de fragilités différentes et par un canal biliaire. Ces différentes connections (dont certaines peuvent être très fines) doivent être reconstituées pendant la greffe. Ce geste technique très spécialisé est suivi d une prise en charge qui ne l est pas moins, en réanimation puis en hépatologie. Autre originalité, il n existe pas de foie artificiel. greffe, c est grâce au travail de nombreuses équipes cliniques et biologiques. Je dois souligner que pendant plusieurs années les infi rmières de bloc opératoire et les infi rmières anesthésistes ont accepté de participer à cette aventure, et ceci de façon bénévole, dans des interventions nocturnes, très longues et très fatigantes! Les résultats initiaux n étaient pas très satisfaisants, notamment parce que les opérations étaient lourdes et hémorragiques, et cela dans tous les centres mondiaux. Avec l amélioration des techniques chirurgicales et la mise en place de véritable réanimation per-opératoire, les résultats ont peu à peu largement justifié cette thérapeutique. La maîtrise de l immunosuppression (qui empêche le corps de rejeter une greffe d organe) et des thérapeutiques antivirales (responsables de nombreuses cirrhoses voire de récidive après greffe) a également joué un rôle essentiel dans ces progrès. Cette activité s intègre dans la thématique de l hépatologie médico-chirurgicale qui s est développée au sein du CHU de Grenoble au début des années 80 avec une dizaine de greffes par an. Aujourd hui, cette équipe réalise et prend en charge plus de 50 greffes par an. Chirurgiens, anesthésistes, préleveurs, hépatologues, infirmières, coordinatrices, brancardiers poursuivent régulièrement et à toute heure l écriture de cette belle histoire.

7 Les acteurs : COORDINATION MULTI-ORGANES COORDINATION FOIE IBODES BLOC DIGESTIF IADES BRANCARDIERS ANESTHÉSIE : - (G. Naud) - P. Gourdiole - Astreintes HÉPATOLOGIE : - J.P. Zarski - V. Leroy - M.N. Hilleret - T. Decaens - A. Durand CHIRURGIE : - C. Létoublon - O. Risse - J.L. Faucheron - J. Abba - C. Arvieux - F. Reche - D. Voirin - A. Guillaud - P.A. Waroquet RÉANIMATION : - (M. Guignier) - C. Schwebel - A. Bonadona 7 Le magazine du CHU de Grenoble I Décembre 2014 l Hospitalier N 89

8 ACTUALITÉS Une meilleure couverture WIFI au CHU La couverture des réseaux WIFI et DECT (téléphone sans fil) du CHU de Grenoble va être grandement améliorée d ici la fin de l année Les réseaux WIFI et DECT du CHU n avaient pas une couverture optimale pour couvrir les besoins des hospitaliers dans l hôpital Michallon. Un travail de concert entre le pôle travaux et services techniques et la direction des Systèmes d Information a permis d engager d importants travaux de câblage de nouvelles bornes WIFI et DECT grâce à la création de nouveaux locaux techniques (les anciens locaux étaient saturés et ne permettait pas d accueillir les équipements réseau supplémentaires nécessaires). Ces travaux ont permis d installer 150 bornes WIFI en fi n d année 2014 dans l aile Belledonne de l hôpital Michallon et d assurer la couverture en téléphonie DECT, permettant de remplacer dans la plupart des cas, les BIPs peu pratiques (mais accessibles à peu près partout). En 2015, 300 bornes complèteront ce dispositif sur l aile Chartreuse de l hôpital Michallon et dans les bâtiments alentours. Ce réseau WIFI permettra d utiliser pleinement l informatique en mobilité, en particulier sur les PC portables sur chariots : consultation du dossier médical, prescription, consultation des images PACS... L accès à Internet (gratuit) pour les patients sera amélioré ; il est également prévu la création automatique des codes d accès lors des venues des patients. Les téléphones DECT, outre la fonction téléphonie, permettent le couplage des systèmes d appel infirmière aux postes identifiés. Les bâtiments de l hôpital Sud (Olympique, Institut De Rééducation (IDR), et Centre de Gérontologie Sud (CGS)), ainsi que l Hôpital Couple Enfant (HCE) sont déjà couverts par les deux réseaux. Dès 2015, une réflexion va également être engagée avec des référents professionnels médicaux et soignants afin de réfléchir sur l ergonomie du PC en mobilité, incluant l augmentation de l autonomie ; ce projet portera le nom d «Organisation de l informatique en mobilité». Bienvenue à Laure Spinard, directrice référente des pôles pluridisciplinaires de médecine et gérontologie clinique et imagerie Laure Spinard a intégré le CHU de Grenoble au 1 er septembre 2014 comme directrice référente des pôles pluridisciplinaire de médecine et gérontologie clinique et imagerie. Grenobloise d origine et diplômée de l Institut d Etudes Politiques (IEP) de Grenoble, Laure Spinard a intégré l Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique à Rennes en Elle a ensuite rejoint le Centre Hospitalier de La Mûre, d abord en tant que directrice adjointe en charge du pôle gériatrie et de la politique qualité, puis elle a été nommée, en 2012, directrice déléguée de l établissement. Au cours de ces cinq années d exercice à La Mûre, elle a suivi le projet de structuration de la fi lière gériatrique avec notamment l ouverture d un EHPAD 5 de 120 lits. Ses fonctions dans un hôpital de proximité lui ont permis de développer des compétences transversales allant de l accompagnement des projets médicaux à la gestion financière. Soucieuse de remettre le patient au cœur des préoccupations médicales et soignantes, Laure Spinard aura à cœur de s investir pleinement dans la gestion des projets des pôles qui lui sont confiés. 8 5 Etablissement d Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes

9 Bienvenue à Hélène Sol, DSIO Hélène Sol a pris ses fonctions le 27 octobre comme directeur des Systèmes d Information. Titulaire d un diplôme d ingénieur en informatique et gestion, d une maîtrise en sciences informatiques et d un diplôme d université en intelligence artificielle, elle a fait ses premières armes dans le privé en société de services où elle a occupé les fonctions de chef de projets, d analyste et d ingénieur en développement. Les nombreuses missions réalisées lui ont permis de maîtriser la plupart des domaines informatiques lors de la gestion de projets à objectifs tendus dans différents métiers : dans la banque (Crédit Agricole), dans l industrie (Aérospatiale, Sanofi, Ugine, IBM), et dans le domaine public (EDF gestion des barrages, gestion des mairies). Elle a rejoint ensuite le CHU de Montpellier durant dix ans pour s occuper de l informatique décisionnelle puis prendre la responsabilité de l informatique autour de l offre de soins. Depuis huit ans, elle exerçait la fonction de directrice des Systèmes d Information du Centre Hospitalier d Avignon, complétée en 2012, dans le cadre de la direction commune, par la direction des Systèmes d Information du Centre Hospitalier Intercommunal de Cavaillon-Lauris. Persuadée que les Systèmes d Information constituent un levier de performance des hôpitaux, elle a pu mettre en œuvre ces concepts dans ses précédentes fonctions. Elle intègre le CHU de Grenoble, réputé pour son dynamisme, ses capacités de recherche et d innovation, avec beaucoup d enthousiasme et de motivation. Très attachée aux valeurs du service public, mais aussi passionnée par les nouvelles technologies, elle est convaincue de pouvoir réaliser ses aspirations et mettre en œuvre ses convictions au CHU de Grenoble. Elle va placer toute son énergie pour fournir des outils informatiques ambitieux, performants et sécurisés, à l écoute des besoins des utilisateurs et dans l esprit de qualité de service. Elle œuvrera pour développer le Système d Information en concordance avec la vision d avenir du projet d établissement et du projet médical. Bienvenue à Vivien Normand, directeur adjoint contrôle de gestion Vivien Normand a intégré le CHU de Grenoble en qualité de directeur du contrôle de gestion, le 9 décembre dernier. Diplômé de l école supérieure de commerce de Nantes (Audencia), il rejoint le Centre Hospitalier Bretagne Sud (Lorient) en 2006 pour structurer le contrôle de gestion et accompagner la mise en place de la nouvelle gouvernance. Intéressé par l accompagnement des établissements dans la contractualisation et le pilotage médico-économique, il a occupé un poste à l ANAP, Agence Nationale d Appui à la Performance, à sa création en 2009 pour gérer le programme de comptabilité analytique de l Agence. Il a souhaité également compléter son parcours en suivant en formation continue un master en management de la santé à l université Paris Dauphine. A l ANAP, il a rapidement participé au Projet Performance, en conduisant avec les équipes de l établissement et l Agence Régionale de Santé (ARS) Alsace, un des projets pilote, le projet Performance du Centre Hospitalier de Mulhouse. Cette expérience riche l a amené par la suite à prendre la responsabilité des outils de diagnostic organisationnel de l ANAP, puis de missions d accompagnements d établissements, avec le souci d articuler démarche opérationnelle et pilotage médico-économique. Il a également eu en charge un projet expérimental sur les coopérations territoriales et la mise en œuvre de fi lières graduées, lancé en 2011 en partenariat avec l ARS Bretagne et deux territoires de santé. Il est très heureux aujourd hui d intégrer le CHU de Grenoble, pour animer l équipe du contrôle de gestion et participer au dialogue de gestion de l établissement. Les projets ne manquent pas! Originaire de la région, c est également un retour aux sources. 9 Le magazine du CHU de Grenoble I Décembre 2014 l Hospitalier N 89

10 TRAVAUX PÔLE SANTÉ Institut de formation des personnels de santé Le jury présidé par Mme Jacqueline Hubert, Directeur Général du CHU de Grenoble, auquel participaient notamment M. le Professeur Patrick Levy, Président de l Université Joseph Fourier (UJF) et M. le Professeur Jean-Paul Romanet, Doyen de la faculté de Médecine, réuni en séance le 29 septembre 2014, a désigné le lauréat du concours de maîtrise d œuvre lancé pour la construction du pôle Santé Institut de Formation des Personnels de Santé (IFPS), sur le campus de Saint-Martin-d Hères. Il s agit de l équipe composée de l agence d architecture lyonnaise CHABANNES & PARTNAIRS, des bureaux d études techniques BREST et INE. Ce projet est l aboutissement du processus de rapprochement des objectifs pédagogiques et patrimoniaux du CHU de Grenoble et de ceux de l UJF, consistant à mettre un projet immobilier au service d une politique de formation de futurs professionnels de santé. Il s inscrit dans la droite ligne de la réforme de l enseignement supérieur (réforme «LMD») qui organise le rapprochement des parcours de formations, les études préparant aux professions de santé en faisant partie. Ce concept constitue une originalité en France car il rapprochera les futurs professionnels de santé issus de formations différentes, appelés à travailler ensemble au cours de leur vie professionnelle. Un groupement de commande a été constitué entre le CHU et l UJF, dont le CHU est coordonnateur, avec pour mission de construire un bâtiment apte à accueillir en un même lieu d enseignement, les trois premières années des études de médecine et de pharmacie et les sept instituts de formations paramédicales du CHU de Grenoble. Le CHU de Grenoble gère dix écoles de formation. Sept formations seront regroupées avec les trois premières années de médecine et pharmacie : sages-femmes, infirmiers, manipulateurs d électroradiologie, masseurs-kinésithérapeutes, puéricultrices, infirmiers anesthésistes et cadres de santé. Les trois autres formations de niveau 5 (aides-soignants, auxiliaires de puériculture et ambulanciers) seront conservées et installées sur le domaine hospitalier (site sud). Le site retenu est celui du Domaine Universitaire de Saint- Martin-d Hères/Gières. L implantation a été étudiée sur l axe central dans sa partie ouest, desservi par l avenue de la Houille Blanche, sur laquelle passe également le tramway (3 lignes : B, C et D), et placera les étudiants concernés à deux arrêts de tram de l hôpital Nord. 10

11 Le projet s articule autour d un axe Est-Ouest, conçu en trois niveaux avec un niveau rez-de-chaussée transparent et aéré, aménagé en rue intérieure traitée en structure et revêtements bois, sur double hauteur. Lieu de passage et de convivialité, cette rue permet d accéder directement aux amphithéâtres. L entrée principale est organisée autour de placettes, favorisant l accès des cyclistes et piétons. Le volume sculptural percé, la minéralité, le calepinage des façades et la trame évoquent les notions de rigueur, de pérennité et de rencontre, favorables à la dynamique d enseignement recherchée. Au nord, l ensemble des bureaux des différentes écoles sont regroupées autour de points de détente, lieu de rencontre des diverses disciplines. Les salles de classe et de Travaux Pratiques (TP) sont situées au sud, bénéficiant d un apport important de lumière. La distribution intérieure est la suivante : rez-de-chaussée : locaux communs, foyer, services généraux, amphithéâtres et salles banalisées, niveau 1 : écoles de puéricultrices, IADE, cadres de santé, gestion, niveau 2 : écoles de manipulateurs radio, kinésithérapeutes, sages-femmes, niveau 3 : Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI). L enveloppe financière de construction s élève à 33,850 millions d euros TTC, dont 19,850 millions d euros pour la partie «écoles du CHU» et 14 millions d euros pour la partie UJF. Le financement est assuré entièrement par subventions des collectivités territoriales (Région Rhône-Alpes, Metro, ville de Grenoble), le PRES au titre du Plan Campus et le CPER pour l UJF. Le bâtiment intègre les concepts du développement durable et de la conception bioclimatique : utilisation du bois en construction dans un volume compact, superposé, végétalisation des toitures et stationnements, protection solaire adaptée, avec une orientation favorable des salles et bureaux Nord-Sud, isolation performante. Les études de conception vont démarrer fin 2014, les travaux devraient débuter en décembre 2015 pour une réception de l ouvrage en juin Le magazine du CHU de Grenoble I Décembre 2014 l Hospitalier N 89

12 TRAVAUX Le marché de conception-réalisation pour le regroupement des activités gériatriques sur le site de l hôpital Sud, a été attribué par le jury présidé par Mme Jacqueline Hubert, Directeur général du CHU de Grenoble, auquel participaient notamment M. le Professeur Pascal Couturier et Mme Laure Spinard, directeur référent des pôles pluridisciplinaires de médecine et gérontologie clinique et imagerie. Ce jury s est réuni en séance le 15 octobre 2014, au groupement piloté par l entreprise GCC-CYUNAT, associant l agence d architecture grenobloise GROUPE 6 et les BET EGIS Bâtiment, BETREC IG, ATIS PHALENE et HOLIS Concept. REGROUPEMENT des activités de gériatrie sur le site sud - CGS2 Ce projet répond au projet médical du CHU de Grenoble en matière de gériatrie, avec le regroupement sur un même site de l ensemble des lits d Etablissement d Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) et d Unités de Soins de Longue Durée (USLD). L opération consiste à construire un bâtiment de 120 lits de capacité, permettant de créer un ensemble homogène et cohérent avec le Centre de Gérontologie Sud (125 lits) ouvert en février 2004, et ainsi fermer l EHPAD de La Bâtie à Saint- Ismier ainsi que le pavillon Chissé (site nord). Cette relocalisation permet de répartir l offre de gériatrie sur deux sites principaux du CHU avec des orientations différentes et complémentaires : sur le site nord avec l activité de court séjour, les Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) médicalisés dont l Unité Cognitive Comportementale (UCC), les consultations, l Hôpital De Jour (HDJ), les équipes mobiles ; sur le site sud avec une activité majoritairement centrée sur l accueil des patients «lourds» en USLD, Unité d Hébergement Renforcé (UHR) et EHPAD. Les patients de gériatrie et les résidents en EHPAD vivront cet équipement principalement de l intérieur : le concepteur a cherché à créer une entité unique, à regrouper les activités dans des lieux de vie agréables, lumineux, confortables, à proposer une architecture fonctionnelle avec des surfaces adaptées et à limiter les distances à parcourir pour le personnel. 12 Le présent projet permet par ailleurs sur cette capacité d identifier des lits d accueil temporaire en EHPAD ainsi qu un Pôle d Activités et de Soins Adaptés (PASA). Enfin, il intègre l anticipation du vieillissement annoncé de la population du bassin de santé, par l évolution à terme vers un accueil de plus en plus médicalisé et porte la volonté d amélioration de la qualité de prise en charge et de vie des résidents.

13 L implantation du nouveau bâtiment respecte la trame orthogonale du site et permet la création d espaces extérieurs de qualité entre l actuel CGS1 (Centre de Gérontologie Sud) et l extension CGS2, agréables pour les patients et les visiteurs. Il s attache également aux principales contraintes fonctionnelles avec le CGS1 comme avec l hôpital Olympique, auquel il est relié par une passerelle au niveau du plateau technique. Les choix des matériaux composant les façades ont été faits dans un souhait d harmonie, de qualité, de pérennité, de sobriété, de confort thermique et acoustique. Ce programme se rapproche davantage d un projet résidentiel dont le caractère a été privilégié par rapport aux bâtiments de typologie hospitalière du site. Les conditions d accessibilité et la qualité d usage du bâtiment ont été particulièrement soignées avec l ensemble des locaux et espaces accessibles aux personnes à mobilité réduite, les chambres de la partie EHPAD et USLD sont équipées de rails de transfert entre le lit et la salle d eau, cette dernière permet d accueillir un brancard si nécessaire. Le projet intègre un programme d exigences de qualité environnementale hiérarchisé qui privilégie : la gestion de l énergie, la maintenance et la pérennité de performance des installations, le confort hygrothermique, la qualité sanitaire des espaces, la qualité de l air et la qualité de l eau. La gestion des déchets est également un axe de performance prescrit au titre des travaux de construction et au titre de l exploitation de l ouvrage, avec tri sélectif et valorisation. Les études de conception vont démarrer en décembre 2014, le début des travaux est prévu pour l été 2015 avec une réception de l ouvrage en mai L enveloppe fi nancière des travaux de construction est de 19,939 millions d euros. Pour cette réalisation, le CHU bénéfi cie d une aide de 1,499 millions d euros octroyée par la Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie (CNSA) au titre du plan d aide à l investissement 2013 et d une subvention de 1,793 millions d euros du Conseil Général. 13 Le magazine du CHU de Grenoble I Décembre 2014 l Hospitalier N 89

14 DOSSIER Les séjours ambulatoires, c est-à-dire d une durée inférieure à 24 heures (ou 12 heures pour la chirurgie) représentent une part toujours croissante des séjours effectués au CHU de Grenoble. Doté d un large éventail d hôpitaux de jour (HDJ), d Unités de Chirurgie Ambulatoire (UCA) sur chacun de ses sites, et d un service d hospitalisation à domicile (HAD), le CHU se trouve largement engagé dans le «virage ambulatoire» qui caractérise les hôpitaux depuis plusieurs années. Les alternatives à L HOSPITALISATION Les modalités de prise en charge évoluent à l hôpital : de plus en plus d activités hospitalières ne nécessitent plus de garder le patient plusieurs jours. Ainsi, entre 1998 et 2009, le nombre de lits d hospitalisation à temps complet, toutes disciplines et tous secteurs confondus, est passé de à en France. Les hôpitaux ont en contrepartie développé les alternatives à l hospitalisation complète. L accroissement significatif de l activité ambulatoire du CHU repose sur une offre très diversifiée. Les séjours ambulatoires concernent tous les secteurs d activité de l établissement. En 2013, près de venues ou séances dans des unités dédiées à l ambulatoire ont été réalisées au CHU. Elles se répartissent de la façon suivante (chiffres arrondis) : Le CHU de Grenoble s est clairement engagé dans cette voie. Le développement des alternatives à l hospitalisation complète constitue un axe stratégique fort de son projet d établissement. Résultant d un engagement volontariste de sa direction et des professionnels médicaux et soignants, les prises en charges courtes, inférieures à 24 heures, s inscrivent dans une évolution visant à toujours mieux répondre aux attentes des patients Elles sont également facilitées par l évolution des techniques chirurgicales et anesthésiques, et par les bouleversements de certaines prises en charges médicales, s appuyant sur la mise à disposition de molécules toujours plus efficaces Ce développement est également encouragé par une politique nationale d incitation tarifaire menée depuis 2005 par le ministère en charge de la santé et visant à favoriser les prises en charge dans le cadre de la chirurgie ambulatoire L incitation financière a d abord consisté en une valorisation, pour les mêmes gestes, de la prise en charge en ambulatoire et à une diminution des tarifs correspondants aux prises en charge en hospitalisation complète. Puis, à partir de 2009, un tarif unique a été créé entre l ambulatoire et le 1 er niveau de sévérité en hospitalisation complète. Les gestes ciblés qui font l objet de cette incitation tarifaire sont complétés chaque année. UCA HDJ Radiothérapie Dialyse HAD

15 Les rythmes de progression annuels de l activité ambulatoire ont été soutenus sur les cinq dernières années : entre 2008 et 2013, les séjours réalisés dans les unités de chirurgie ambulatoire ont été multipliés par deux et ceux dans les hôpitaux de jour par 1,4. La progression la plus significative concerne les Unités de Chirurgie Ambulatoire (UCA), le taux de chirurgie ambulatoire (séjours chirurgicaux ambulatoires par rapport à l ensemble des séjours chirurgicaux) passant de 11 % en 2005 à 27 % en Le taux de chirurgie ambulatoire du mois d octobre 2014 atteint 30,93 % (27,67 % en cumulé depuis début 2014). L objectif d un taux à 50 % en 2016 constitue un axe stratégique fort pour le CHU de Grenoble qui se donne pour ambition de fi gurer dans le peloton de tête des CHU français. Afin d atteindre cet objectif, un comité de pilotage de la chirurgie ambulatoire a été mis en place autour de trois axes prioritaires : développement de la chirurgie ambulatoire, organisation des unités de chirurgie ambulatoire et du parcours patient, qualité de la prise en charge et satisfaction des patients. Evolution des séjours de chirurgie réalisés en ambulatoire, sur l ensemble des séjours de chirurgie Le développement des unités dédiées à la chirurgie ambulatoire a été déterminant dans cette évolution, la proportion de séjours ambulatoires réalisés dans les unités dédiées passant de 42 % en 2006 à 91 % en Le CHU dispose en effet d unités dédiées à la chirurgie ambulatoire sur chacun de ses sites : Hôpital Michallon : Unité de Chirurgie Ambulatoire (UCA) de 24 places (chirurgie de la main, maxillo-faciale, ophtalmologie, ORL, orthopédie, chirurgie digestive, urologie, hépato-gastroentérologie, thoracique et vasculaire). Hôpital Sud : UCA de six places (orthopédie-traumatologie). Hôpital Couple Enfant (HCE) : UCA de chirurgie pédiatrique de sept places, de gynécologie et aide médicale à la procréation de treize places. Au premier semestre 2014, les séjours en chirurgie ambulatoire continuent de progresser de +6 % par rapport au 1 er semestre Le magazine du CHU de Grenoble I Décembre 2014 l Hospitalier N 89

16 DOSSIER Les secteurs affichant numériquement le nombre de passages le plus important sont les secteurs médicaux, avec la présence d hôpitaux de jour quasiment dans chaque discipline (cf. encadré ci-dessous) et en particulier un hôpital de jour d oncologie regroupant la majorité des chimiothérapies. Il convient de ne pas oublier dans ce dispositif l activité ambulatoire générée par les trois accélérateurs de radiothérapie et les huit postes de dialyse. Les alternatives à L HOSPITALISATION Enfi n, l unité d hospitalisation à domicile, avec ses 80 places pour la prise en charge de l adulte, des femmes enceintes et suites de couches ainsi que des enfants, complète cette offre alternative aux séjours classiques en établissement. Entre 2008 et 2013, les venues en hospitalisation à domicile ont progressé de +16 %. Après une activité stagnante sur les deux dernières années, la hausse des venues en HAD reprend en 2014 avec une progression de +11 % au premier semestre 2014 par rapport au 1 er semestre Une offre d hôpitaux de jour repartie dans de nombreuses disciplines Médecine, chirurgie, obstétrique : HDJ Cardio Vasculaire Thoracique HDJ Dermatologie HDJ Endocrinologie HDJ Gériatrie HDJ Hépato-Gastroentérologie HDJ Pédiatrie HDJ Néphrologie HDJ Neurologie HDJ Onco-Hématologie HDJ Pneumologie Médecine Infectieuse VIH HDJ Radiothérapie HDJ Rhumatologie HDN Laboratoire du sommeil Soins de suite et de réadaptation : HDJ Médecine Physique et Réadaptation HDJ Rééducation cardiaque HDJ Médecine Physique et Réadaptation Pédiatrie Psychiatrie : HDJ + HDN Pédopsychiatrie HDJ + HDN Psychiatrie HDJ Centre Expert Bi Polaire HDJ Psychiatrie UTB 6 Neurologie Le CHU de Grenoble se donne pour ambition de poursuivre le développement des prises en charge de courte durée au bénéfice des patients sur les années à venir autour des axes suivants : atteindre un taux de chirurgie ambulatoire de 50 % d ici 2016, améliorer et fluidifier les parcours patients en ambulatoire, travailler sur l organisation des unités ambulatoires de manière à améliorer les taux de rotation, poursuivre l ajustement des capacités d hospitalisation complète et de semaine, travailler sur le regroupement des HDJ de petite taille, poursuivre la dynamisation de l HAD Unité de Trouble Bipolaire

17 interviews Questions au Professeur Jean-Pierre Zarski, Président de la CME du CHU L Hospitalier : Selon vous, quels sont les impacts essentiels des prises en charge ambulatoires pour la communauté médicale du CHU? JP Zarski : «L ambulatoire a bien sûr changé les pratiques médicales, obligeant à considérer d emblée le patient dans sa globalité, y compris pour les suites immédiates de sa prise en charge. L ambulatoire induit une mobilisation autour des parcours, établis avec toute la rigueur et l exigence imposées par la sécurisation qui doit entourer une sortie rapide de l hôpital. Chaque étape doit être définie et coordonnée rigoureusement : pré-admission, admission, geste, courriers, sortie, prise en charge à domicile L ambulatoire impacte aussi les unités conventionnelles, où ne subsistent plus que des patients «lourds». La distinction des deux types de parcours doit s inscrire encore plus dans les locaux, le parc biomédical disponible et les pratiques médicales. Le projet de nouveau plateau technique du CHU répond en grande partie à cet objectif. Peut-être faudra-t-il aller jusqu à une «maison des patients» bien dimensionnée, pour les prises en charge à J+1. L ambulatoire est également source de progrès médical : de plus en plus de gestes, hier encore considérés comme «lourds», se font aujourd hui en ambulatoire. Le développement de nouvelles molécules transforme également les séjours classiques, en particulier pour les maladies inflammatoires, infectieuses, ou même en cancérologie. Le recul des maladies nosocomiales accompagne aussi le développement de l ambulatoire. En termes de formation, de nouvelles pratiques sont constamment à intégrer, par exemple avec la chirurgie mini-invasive et robotisée, pour laquelle le CHU assume pleinement son rôle. Même en l absence de geste technique particulier, l exigence d optimisation de la gestion des parcours, avec un grand sens de l anticipation, se diffuse également dès la formation des futurs médecins». L Hospitalier : Le CHU a-t-il selon vous les atouts et la souplesse nécessaires à ces évolutions? JP Zarski : «Le CHU est remarquablement organisé pour les prises en charge complexes. Il est en revanche moins performant, en général, pour les prises en charge répétitives et plus simples, ce qui résulte largement de son obligation d accueillir tous les patients, y compris les plus lourds, dans sa mission de recours. L établissement se doit de progresser concernant les parcours simples, en termes d accueil, de simplifications de tout ordre de prise en charge à l heure prévue. Des réalisations récentes, comme l HDJ d onco-hématologie, ou la consultation centralisée d anesthésie associée au centre de prélèvement de biologie, montrent que cela est possible, malgré les nombreuses difficultés». Martine Richard, médecin-anesthésiste, a eu un riche parcours au CHU avant d accepter la responsabilité de l Unité de Chirurgie Ambulatoire de l hôpital Michallon en Elle est un acteur majeur et témoin privilégié de l évolution vers la chirurgie ambulatoire au CHU L Hospitalier : Selon vous, quelles évolutions ont permis le développement de la chirurgie ambulatoire au CHU? M. Richard : «Le CHU a longtemps pratiqué l ambulatoire de façon non déclarée. L essor d un ambulatoire organisé n est pas directement lié à la technique de l anesthésie, sauf peut-être pour l anesthésie locorégionale : la majorité des moyens à la disposition des médecins existent de longue date. C est plutôt la qualité d une organisation qui a fait le succès de l UCA : la systématisation des comptes rendus diffusés le jour de la prise en charge (au chirurgien, au patient et au médecin généraliste), la mise à disposition de tous des fiches d appel de la veille et du lendemain, ont constitué des progrès tangibles et crédibles. La systématisation de l évaluation et de la prise en charge de la douleur a aussi été déterminante, tout comme les retours positifs des patients auprès des différents intervenants. L UCA est génératrice d innovations au service des patients. Le récent passeport ambulatoire mis en place au CHU en témoigne également.» L Hospitalier : Existe-t-il pour autant des points à améliorer? M. Richard : «Bien sûr. Médicalement, parmi les objectifs du service, il nous faut convaincre les médecins de ne pas systématiser les prémédications, par exemple, ou bien les inciter à utiliser des techniques d anesthésie évitant au mieux les nausées, en particulier pour les chirurgies de l œil ou de l oreille. D autre part, même si la grande majorité des chirurgiens a intégré l ambulatoire dans ses pratiques, quand cela est possible, il subsiste parfois des questions liées à l ambulatoire concernant la durée de présence des patients, le dimensionnement des services classiques et parfois l imputation polaire des recettes d activité. Il reste un peu de chemin à parcourir pour qu au CHU aussi l ambulatoire devienne la norme. Ce n est pas une alternative à l hospitalisation». 17 Le magazine du CHU de Grenoble I Décembre 2014 l Hospitalier N 89

18 DOSSIER Les alternatives à L HOSPITALISATION L UCA de l hôpital Michallon L Unité de Chirurgie Ambulatoire (UCA) de Michallon a été créée en juillet 2006, démarrant avec six places destinées à deux spécialités chirurgicales se prêtant à des prises en charge courtes : la chirurgie maxillo-faciale et la chirurgie de la main et des brûlés. Les progrès scientifiques et techniques d une part, et les incitations politiques d autre part, ont fortement contribué à élargir l UCA à d autres spécialités, chirurgicales et médicales. Un travail d information et de communication a été nécessaire pour amener l ensemble des partenaires de l établissement à collaborer. Le développement des liens avec la médecine de ville, aujourd hui enjeu majeur du CHU, est en cours de réflexion. En 2014, 12 spécialités médico-chirurgicales sont intégrées à l UCA. La capacité actuelle est de 24 places et l unité dispose d un salon de sortie Structure intégrée, adossée au service d hospitalisation complète du 7 e L avec lequel elle a longtemps partagé ses équipes, l UCA est dotée depuis 2009 d une équipe médicale et paramédicale dédiée, constituant un des facteurs clefs de réussite de cette organisation. La codification d un parcours centré sur le patient garantit sécurité et efficacité, comme en témoignent par exemple les appels de la veille et du lendemain de tous les patients accueillis au sein de l UCA. DATE juillet-06 juillet-06 juin-07 novembre-07 septembre-08 juin-09 novembre-09 novembre-09 mars-10 janvier-11 janvier-11 janvier-13 SERVICES Chirurgie de la main et des brûlés Chirurgie plastique et maxillo-faciale Ophtalmologie ORL Orthopédie-traumatologie Chirurgie pédiatrique Chirurgie digestive Chirurgie urologie Hépato-gastroentérologie Chirurgie thoracique et vasculaire Radiologie interventionnelle Neuro-radiologie Depuis septembre 2014, un passeport ambulatoire remis au patient lors de la consultation médicale ou chirurgicale, contient tous les éléments nécessaires à la prise en charge du patient et l accompagne sur tout son parcours, avec un numéro unique de référence. Grâce au passeport, la sortie du patient est organisée avant même son entrée. 18

19 S appuyant sur de nombreux points forts (qualité et sécurisation des parcours, fort taux de satisfaction, des équipes forces de proposition ), l UCA se heurte malgré tout à plusieurs contraintes, architecturales ou liées à la programmation opératoire, auxquelles répondra la réorganisation et la rénovation des blocs. Depuis juin 2014, un comité stratégique pluri-professionnel vise à toujours améliorer l activité, l organisation de l unité et des parcours patients, la qualité de la prise en charge et la satisfaction de ces derniers. Progressivement, l UCA n est plus une alternative à l hospitalisation et devient le mode de prise en charge de référence. L UCA de l hôpital Sud C est en février 2007, que les premiers patients de la clinique de chirurgie orthopédique ont franchi le seuil de l unité de chirurgie ambulatoire de l hôpital Sud : une à deux venues par jour, soit 20 à 30 par mois, sur quatre box. Les patients accueillis ne relevaient que d une seule spécialité et d une seule clinique : la chirurgie orthopédique. De 2007 à avril 2013, les patients étaient pris en charge dans une unité mixte : HDJ rhumatologie et chirurgie ambulatoire. Au départ, n étaient réalisées que des ablations de matériel (plaques, vis et clou) et des arthroscopies du genou. Compte-tenu de la durée de l intervention, du réveil et de la remise à la marche, ces patients nécessitaient une hospitalisation de six à sept heures. En avril 2013, l unité de chirurgie ambulatoire s élargit, au cœur d une unité d hospitalisation au niveau 5 de l hôpital Sud. Aujourd hui, l unité accueille chaque jour six patients, soit 85 patients par mois en moyenne, la chirurgie du pied et certaines urgences différées enrichissant l activité. Le benchmarking 2013 a permis aux équipes de réajuster leur organisation. L appel de la veille permet d éviter les annulations de dernière minute. L appel du lendemain est très apprécié par les patients. La gestion de cette unité mixte (orthopédie, urgence et UCA) demande à l équipe une adaptation permanente. Motivation et formation sont les clefs de la réussite. La chirurgie ambulatoire à l Hôpital Couple Enfant (HCE) Au sein de l Hôpital Couple Enfant, les sept places d UCA pédiatriques sont rassemblées dans l hôpital de jour médico-chirurgical, et accueillent les jeunes patients pris en charge pour de petits gestes chirurgicaux, des gestes médicaux impliquant l imagerie (scanner, IRM), nécessitant une anesthésie générale ou locorégionale. La permanence médicale des soins est assurée conjointement par les anesthésistes et les chirurgiens. La programmation d activité est finalisée le jeudi pour la semaine suivante en lien avec le programme opératoire. Presque toutes les disciplines chirurgicales sont impliquées dans ce dispositif, qui permet d atteindre un taux de chirurgie ambulatoire proche de 40 %. Depuis 2011, le secteur de gynécologie développe l hospitalisation ambulatoire. La spécialité s y prêtait d emblée, avec une part de ses interventions courtes, et nécessitant peu de soins spécifiques ensuite. La structuration du service de gynécologie (diminution du nombre de lit d hospitalisation conventionnelle au profit de l unité de chirurgie ambulatoire) a permis d augmenter les capacités d accueil des patientes «ambulatoires» dans un cadre très satisfaisant. 19 Le magazine du CHU de Grenoble I Décembre 2014 l Hospitalier N 89

20 DOSSIER Les alternatives à L HOSPITALISATION Ambiance propice au repos dans l une des chambres de l UCA de gynécologie du CHU de Grenoble, HCE 3 e étage. 13 places (12 chambres dont 11 individuelles, 4 d entre elles bénéficient de sanitaires complets). L offre de soin en UCA touche maintenant les patientes atteintes de certains cancers gynécologiques, par exemple, la chirurgie du cancer du sein. Il n y a pas de limite d âge, ni de condition géographique. Le chirurgien propose ce type de prise en charge à la patiente si les conditions médicales le permettent (taille de la tumeur inférieure à trois centimètres, pas de ganglion palpable). Il faut que la patiente ne soit pas seule à domicile à sa sortie, ait bien compris la proposition, et donne son consentement. Elle aura la veille un rendez-vous dans le service de radiologie, permettant un éventuel repérage de la tumeur, et la détection du ganglion sentinelle par lymphoscintigraphie. Le lendemain matin, au bloc opératoire un autre type de technique, colorimétrique cette fois, permettra une double détection du ganglion sentinelle. Cette alternative à l hospitalisation conventionnelle pour la prise en charge des cancers du sein devrait se développer car les patientes ont un grand degré de satisfaction. Au total, l évolution de l UCA entre 2011 et 2013 a été de +4,26 %. Le CHU de Grenoble espère la même augmentation en un an, pour arriver à environ 2/3 des patientes prises en charge en ambulatoire, avec une amélioration parallèle de la qualité des soins prodigués. 20 L hôpital de jour d oncologie Créé en mai 2010, l hôpital de jour (HDJ) pluridisciplinaire de cancérologie, alternative à l hospitalisation, vise à répondre efficacement à la demande de soins en hématologie, cancérologie générale, digestive et thoracique, lorsqu ils sont réalisables au sein d une structure hospitalière de jour. La mutualisation des compétences, des moyens humains sur un site unique contribue à assurer une meilleure lisibilité de l activité ambulatoire de cancérologie. 7 Pôle Urgences et Médecine Aigüe Située au 5 e étage de l hôpital Michallon, cette unité est ouverte les jours ouvrés, de 8 h à 19 h 30. Elle dispose de 35 places, de cinq salles de consultations, d un accès pour les personnes handicapées, et d un secteur individualisé de suivi post allogreffe de cellules souches hématopoïétiques. Cette structure, rattachée au pôle PUMA 7, accueille des patients issus des pôles PUMA et DIGIDUNE pour la dispensation de cures de chimiothérapie (85 % de l activité), de

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