Externalisation de force de vente et RSE
|
|
|
- Viviane Malenfant
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Externalisation de force de vente et RSE Erick Leroux, Maître de conférences, IUT de Saint Denis Paris XIII et IAE de CORTE mél : [email protected] 0
2 Externalisation de force de vente et RSE Introduction Nombreuses sont les entreprises qui font appel à des forces de vente externalisées. Le marché de la prestation de vente externalisée enregistre une forte croissance, avec un taux annuel de croissance proche de 25% 1. Les forces de vente dites «externalisées» (FVE) ou «supplétives» (FVS) exécutent des missions variées de manière ponctuelle ou permanente. Cette recherche résulte d une enquête sur les relations entre prestataires de vente externalisée et entreprises externalisatrices de force de vente. Pour cette communication, elle est centrée sur la partie relative à la RSE et la coopération entre les acteurs. Nous avons cherché à vérifier l hypothèse selon laquelle plus l entreprise externalisatrice met en place des dispositifs de contrôle, plus elle participe à la relation avec son prestataire d une manière sociétalement responsable. Cette communication mixe des considérations marketing (la vente et les relations commerciales) et des réflexions en GRH (la gestion de ces personnels), (Guillot et Soulez, 2004) 2 et, de ce point de vue, ce papier possède un caractère transdisciplinaire. Les arguments théoriques et méthodologiques sur lesquels repose ce travail sont exposés dans les paragraphes suivants. Dans un premier temps nous abordons la force de vente externalisée, la RSE et la coopération entre les acteurs. La deuxième partie de la communication est consacrée au terrain de l étude, c est-à-dire aux résultats d une enquête relative notamment au comportement de l entreprise externalisatrice et à sa pratique de la RSE dans le cadre sa relation de délégation avec son prestataire. 1 Prestation de vente, RSE et coopération Trois points seront successivement abordés concernant les caractéristiques de la force de vente externalisée et la RSE, la coopération entre les acteurs. 1.1 Les caractéristiques de la force de vente externalisée Le prestataire de vente apporte à l entreprise externalisatrice de force de vente son savoir-faire spécifique en matière de savoir faire commercial, caractérisé par la qualification de ses commerciaux et de son personnel en administration des ventes, par une expérience reconnue et par une parfaite connaissance de différentes formes de vente (Leroux, 2004). Sur le plan de la GRH, l utilisation d une force de vente externalisée revient à externaliser totalement ou partiellement, la gestion des ressources humaines des forces de vente auprès d un prestataire de vente qui assure selon le contrat de prestation, le recrutement, la formation et la rémunération des commerciaux externalisés. 1 Baromètre Outsourcing de Ernst et Young 2 Guillot, C. et Soulez, S (2004) Proposition de définition et application aux recherches sur le management des ressources humaines commerciales / 17 éme journées nationales des IAE-Lyon, 13 et 14 Septembre
3 Dès lors que l entreprise admet que le niveau de performance de sa force de vente intégrée est insuffisant, elle préfère alors faire appel à une force de vente externalisée (permanente ou ponctuelle). Elle va réaliser des audits de contrôle soit basés sur les comportements, soit basés sur les résultats, ou encore en mixer les deux systèmes. Dans le cadre de cette relation d externalisation, les deux partenaires doivent respecter les clauses établies dans le contrat d externalisation de vente puisque ils sont des décideurs sociétalement responsables La RSE : une approche par le développement de l éthique et ses effets sur l engagement du prestataire de vente Le concept de RSE repose sur deux fondements (Caroll, 1999). D une part, les entreprises ont pour obligation d honorer leurs engagements vis-à-vis des groupes sociaux en liaison avec elles par le biais de leurs activités. D autre part, ces entreprises doivent satisfaire les demandes sociales de leurs différents environnements. En effet, les actions des décideurs sociétalement responsables, vis-à-vis de l environnement externe de l entreprise, se manifestent en empruntant les voies suivantes : les préoccupations environnementales sur le plan mondial, le respect des droits de l homme, les communautés locales, et la collaboration avec les partenaires commerciaux, les fournisseurs et les consommateurs. La collaboration avec les partenaires commerciaux, les fournisseurs, les sous-traitants ou les prestataires, qui respectent les contrats et aussi le droit de la concurrence, se caractérise par la volonté de tisser des relations durables avec des organisations sociétalement engagées. C est dans ce genre de climat que la coopération entre entreprise externalisatrice et prestataire de vente s établit avec aussi l instauration de l éthique (Leroux, 2004 ; Nillés, 1998). D ailleurs certains chercheurs tels que Persais (2003) s accordent aujourd hui pour reconnaître dans la RSE la recherche d un «développement durable» qui nécessite un investissement sociétalement responsable et de l éthique. Concrètement si l entreprise externalisatrice de force de vente et le prestataire de vente travaillent à différents niveaux d engagement à leur relation, chacun d entre eux doit être capable d observer les indicateurs de leur divergence et d incorporer ces indicateurs dans leur perception. (Ross, Anderson et Weitz, 1997). Il convient de rappeler que la durée des missions de vente s allonge de plus en plus et que les partenaires s engagent très souvent dans une relation de coopération (Leroux et Peretti, 2007). 1.3 La coopération entre les acteurs Pour l essentiel, les rapports entre l entreprise externalisatrice et un prestataire évoluent dans le cadre d une relation d agence (Leroux, 2004). A ce sujet Charreaux (1999) précise également que «la théorie de l agence est avant tout une théorie de la coopération efficace et non du conflit; il n y a conflit que parce qu il y a coopération et perspective de gain mutuel». Même si les partenaires ont des objectifs différents, l'entreprise externalisatrice et le prestataire de vente déploient des efforts interactifs. L un désire produire un service qui nécessite des ressources indispensables proposées par le second : les acteurs œuvrent pour un projet commun. Tous les efforts consentis par les partenaires, s accompagnent de problèmes spécifiques. La réalisation de la prestation de services dans des conditions optimales nécessite que l entreprise externalisatrice de force de vente, transmette au prestataire de vente toutes les 2
4 informations nécessaires ainsi que l ensemble des procédures et les règles à respecter afin que ce dernier puisse mettre en place et réaliser la prestation de vente dans les meilleures conditions. La délégation de la production de la prestation de vente suppose aussi des efforts d élaboration du contrat et de communication interentreprises (Leroux, 2004). Dans cette optique, l entreprise externalisatrice réalise aussi des audits de coopération. 2 Le comportement sociétalement responsable de l entreprise externalisatrice de force de vente Dans un premier temps, l exposé porte sur les aspects méthodologiques de cette recherche ; puis dans un second temps, analyse les résultats qui permettent de mieux comprendre comment l entreprise externalisatrice participe à la relation avec son prestataire d une manière sociétalement responsable. Ensuite une discussion de ces résultats relatifs à la communication est proposée. 2.1 La méthode Auparavant il convient de préciser les modalités de constitution et de recueil des données puis la manière dont elles ont été exploitées La constitution et le recueil des données On dénombre en France une centaine de prestataires dont une soixantaine exercent uniquement cette fonction de «loueur de forces de vente». A partir des données fournies par les syndicats professionnels de prestation de vente et une parfaite connaissance du terrain de l externalisation, il a été possible de constituer une base de données assez complète (Leroux, 2004). Ces entreprises sont aptes à proposer une FVE dans de nombreux secteurs : papeterie, agro-alimentaire, textile, énergie, informatique, nouvelles technologies, jeux vidéo, chimie, médical, paramédical, etc Après une phase de test, 56 questionnaires ont été envoyés par courrier auprès de prestataires de vente et 34 (44%) ont été retournés, ce qui correspond à un excellent taux de retour. Trois questionnaires ont été écartés en raison de données manquantes. Concrètement la base de données a été constituée de 31 questionnaires L exploitation des données En raison de la nature du matériau initial de cette recherche, un questionnaire de 60 items, l'exploitation des données a été réalisée par le logiciel de statistique SPSS. De ce questionnaire couvrant un large champ des relations possibles entre prestataires et entreprises externalisatrices, seules les questions relatives au contrôle et à l engagement du commanditaire de force de vente font l objet d une présentation dans le cadre de cette communication. Autrement dit nous avons traité les données des items présentés en annexes (annexes n 1 et n 2). Comme il a été précisé au préalable les éléments extraits du questionnaire et relatifs aux éléments étudiés figurent en annexe n 1. Des tests de Kendall et des analyses en composantes principales ont été réalisés pour tenter de valider l hypothèse 3
5 selon laquelle plus l entreprise externalisatrice met en place des dispositifs de contrôle, plus elle participe à la relation avec son prestataire d une manière sociétalement responsable. Maintenant il est temps d aborder les résultats qui feront l objet d une discussion. 2.2 Les résultats et la discussion de la recherche Ces résultats sont proposés en trois étapes : les résultas bruts suivis du commentaire général et enfin pour terminer la discussion Les résultats bruts Les tableaux n 1 et n 2 donnent les résultats synthétiques relatifs à la relation, à savoir les contraintes imposés par le commanditaire de force de vente et sa participation à la relation. Tableau n 1 : La matrice des corrélations entre les variables de la participation du commanditaire à la qualité de la relation et les axes dégagés par l ACP. Component Matrix Component 1 2 RANK of Q20,843-7,077E-02 RANK of Q39 -,318,654 RANK of Q40,373,700 RANK of Q41 1,570E-03,725 RANK of Q42,871 5,721E-03 Le premier axe explique 34,19 % de l inertie du nuage de points. La première dimension que l on nommera FAC1CLI, est représentée par la culture morale du commanditaire de force de vente (q42) et par l audit de coopération réalisé par le commanditaire sur le prestataire et la FVE, est associée à une forte culture éthique du commanditaire de force de vente (cf.figure n 1). Le deuxième axe explique 28,96 % de l inertie du nuage de points. La deuxième dimension que l on nommera FAC2CLI, réunit les items 39,40,41 qui font référence à la mise en place en permanence et à la disponibilité d interlocuteur par le commanditaire de force de vente ainsi qu à la transmission d information par lui au prestataire de vente et à force de vente supplétive (cf. figure n 1). La carte factorielle suivante présente ces deux dimensions. 4
6 Figure n 1 : Carte factorielle de la participation du commanditaire à la relation et à sa qualité 1,0 rank of q39 rank of q41 rank of q40,5 0,0 rank of q42 rank of q20 -,5 Component 2-1,0-1,0 -,5 0,0,5 1,0 Component 1 Le tableau suivant donne les résultats concernant le dispositif de contrôle de l entreprise externalisatrice. Tableau n 2 : La matrice des corrélations entre variables de la mise en place du contrôle par le commanditaire de force de vente et les axes dégagés par l ACP. Component Matrix(a) Component RANK of Q27 -,437 -,612,371,213 RANK of Q28,425,530,236,432 RANK of Q29-4,900E-02,547 -,340 2,255E-02 RANK of Q30,491,104,692-3,649E-02 RANK of Q31 8,009E-02,733,431 -,321 5
7 RANK of SERREUR -,486,218 -,214,600 RANK of Q35,602,312 -,282,288 RANK of CONTFVS,787 -,117 -,208,109 RANK of RÉCOMFI -,380,109,495,472 RANK of RÉCOMPV,562 -,453-4,878E-02,275 RANK of RÉCOMRH,686 -,393,169 1,669E-02 Le plan obtenu avec l axe 1 et 2 explique 43,67 % d inertie du nuage de points. La première dimension que l on nommera FAC1CONT est le système de contrôle sur le terrain par le commanditaire de force de vente, représenté par le type de personnes impliquées dans le contrôle (contfvs), le nombre de contrôles (q35) et le choix des récompenses pour les vendeurs (récomrh, récompv) (cf. figure n 2). La deuxième dimension que l on nommera FAC2CONT oppose le formalisme de procédures (q28, q29 et q31) au poids des pénalités (q27) (cf. figure n 2). Certes, le contrat d externalisation de vente est un outil permettant au commanditaire de force de vente de réduire le risque d opportunisme du prestataire de vente. Cependant par définition, le contrat est incomplet et le commanditaire de force de vente a toujours le recours aux pénalités financières pour inciter le prestataire de vente à accomplir correctement la mission de vente. Pour ces deux dimensions, la carte factorielle est la suivante. Figure n 2 : Carte factorielle n 2 6
8 1,0,8,6 rank of q31 rank of q29 rank of q28,4,2,0 -,2 -,4 rank of serreur rank of récomfi rank of q35 rank of q30 rank of contfvs rank of récomrh rank of récompv Component 2 -,6 -,8-1,0 rank of q27-1,0 -,8 -,6 -,4 -,2,0,2,4,6,8 1,0 Component 1 Le troisième axe explique 12,88 % de l inertie du nuage de points. La troisième dimension nommée FAC3CONT est le nombre de clauses (q30) (cf. figure n 3). Il ressort que c est le poids des clauses contractuelles sur le respect des objectifs. Le quatrième axe explique 9,91 % de l inertie du nuage de points. La quatrième dimension nommée FAC4CONT est constituée par les seuils d erreurs (cf. figure n 3). Il est à noter qu il s agit de seuils très différents et très hétéroclites aussi retiendrons nous les différentes variables qui ont composé cette variable agrégée (serreur). Sur la carte factorielle n 3, ces deux dimensions apparaissent. Figure n 3 : La carte factorielle n 3 7
9 1,0,8,6,4,2,0 -,2 -,4 rank of q30 rank of récomfi rank of q31 rank of q27 rank of q28 rank of récomrh rank of récompv rank of contfvs rank of serreur rank of q35 rank of q29 Component 3 -,6 -,8-1,0-1,0 -,8 -,6 -,4 -,2,0,2,4,6,8 1,0 Component Le commentaire général des résultats Si le commanditaire impose des contraintes au prestataire de vente et à la FVE en vue d atteindre les objectifs fixés lors du contrat, il doit alors participer de manière sociétalement responsable avec eux afin d assurer une certaine stabilité dans leur relation, et prendre en considération le client final (Leroux, 2004). En effet trop de pression exercée par le commanditaire, peut inciter le prestataire de vente à devenir opportuniste ou à arrêter brutalement la mission de vente et le client final peut en pâtir (Leroux, 2007). La relation de délégation de vente s inscrit dans le cadre de la théorie des parties prenantes (Donaldson et Preston,1995) ou les parties prenantes évoluent dans une harmonisation des intérêts dans le respect de la loyauté (Hirschman,1970), de la confiance (Leroux,2004) et de la réputation (Barro et Gordon, 1983). Le comportement responsable de l entreprise externalisatrice dans le cadre de sa relation de délégation de vente avec le prestataire, repose principalement sur la : 1 la mise en place d un audit de coopération (Duyck et Leroux, 2005) par le biais de contrôles que l entreprise externalisatrice va exercer sur le prestataire de vente et sur la force de vente supplétive. Cet audit réalisé par le commanditaire est également en rapport également avec sa réputation puisque sa pérennité repose sur la qualité de sa gestion et sur une bonne réputation (Fombrun, 1996). Si le commanditaire prévoit d insérer dans le contrat d externalisation (Leroux, 2004) selon le cas, des pénalités financières à l encontre du prestataire, elles sont très rarement appliquées. En effet, l audit de coopération permet au commanditaire désirant 8
10 minimiser les risques de conflit avec le prestataire, d obliger celui-ci à mettre en place un dispositif de prévention afin de permettre l instauration d une véritable relation de partenariat et de confiance entre eux (Leroux, 2004). 2 une coopération basée sur la mise en place d interlocuteur à l écoute du prestataire de vente, sur la transmission d information à la FVE avant le démarrage et pendant la mission de vente, jouant ainsi le rôle d un dispositif régulateur. A titre d exemple, la société Fischer (vins et spiritueux) dispose d un chef des ventes dédié spécifiquement à la force de vente externalisée permanente (c est-à-dire sur toute l année), ainsi que des salariés pour l administration des ventes. Ces personnes sont en relation directe avec les commerciaux externalisés. Leurs missions consistent à répondre aux questions les plus diverses des commerciaux externalisés, de prendre en charge leurs problèmes et de leur transmettre toutes les informations dont ils ont besoin. 3 la présence de l éthique est indispensable à la relation entre les deux acteurs à condition que les acteurs l acceptent en tant que norme (Igalens J. et Dehermann-Roy E, 2004). L éthique est aussi présente dans le contrat d externalisation de force de vente. La présence d obligations pour les acteurs, inscrites dans le contrat de prestation de services représente un cadre légal auquel se réfèrent les partenaires. En effet un contrat lisible et détaillé facilite de part et d autre, un respect mutuel des engagements. Le commanditaire est vigilant sur les objectifs qu il fixe aux commerciaux externalisés de peur de les forcer à vendre de façon déraisonnable et de mécontenter un grand nombre de ses clients, allant à l encontre de sa politique éthique et de fidélisation de la clientèle (Darmon, 2001). L instauration d un climat éthique 3 par le commanditaire joue donc un rôle primordial auprès de la FVE. D une façon générale, la composante éthique de la culture de l entreprise externalisatrice influence le management du prestataire de vente. C est notamment le cas pour des FVE destinées à vendre en GMS (Lavorata et Leroux 2006) ou dans le secteur médical (Leroux, 2004) Discussion Après avoir brossé les principaux résultats de cette recherche, précisons maintenant les éléments sur lesquels repose le comportement sociétalement responsable d une entreprise externalisatrice dans le cadre de la délégation d une prestation de vente. Sept axes sont à privilégier, à savoir : - la mise à disposition d interlocuteurs permanents (et de les former si nécessaire), afin de faciliter les échanges avec le prestataire de vente et la FVE ; - la transmission d informations aux commerciaux externalisés et au prestataire de vente avant le démarrage et pendant le déroulement de la mission ; 3 Le climat éthique est défini comme «les perceptions stables, psychologiques et significatives que les membres de l organisation se font des procédures et des politiques éthiques qui existent dans leur entreprise ou leur département» (Schwepker et alii, 1997 ; Schneider, 1975). 9
11 - une optimisation des systèmes d information (SFA, CRM, extranet) afin de faciliter les échanges informatisées en temps réel et de pouvoir être à l écoute de la clientèle ; - l amélioration de la qualité des relations humaines par l instauration de la confiance nécessaire à la coopération ou à la promotion d une image vertueuse (loyauté et équité) ; - l évitement de risques de dysfonctionnements en vue de favoriser la performance globale durable des organisations des deux partenaires (Savall et Zardet, 2005) ; - l instauration d un climat éthique nécessaire à la stabilité des commerciaux externalisés ( en limitant par exemple le turn over) et à leurs comportements dans l exécution de leur mission de vente ; - la préconisation à la FVE de pratiquer la vente «non forcée» dans le respect de l éthique des affaires. Conclusion Ce travail présenté est issu d une recherche portant sur les forces de vente externalisées (Leroux, 2004). 31 entreprises ont répondu à un questionnaire important dont 14 questions ont été extraites. Il ressort que l hypothèse est validée : l entreprise externalisatrice met en place des dispositifs de contrôle, et en parallèle elle participe à la relation avec son prestataire d une manière sociétalement responsable. La coopération entre les partenaires est associée à des contraintes que l entreprise externalisatrice impose au prestataire de vente et aux commerciaux externalisés, s obligeant elle-même à leur mettre à disposition des interlocuteurs et à leurs transmettre des informations. Le contrat détaillé imposant des obligations à respecter au prestataire, permet à celui-ci de mettre en place des procédures ou des schémas de fonctionnement afin de s inscrire dans une logique de développement durable (Leroux, 2004). De plus l entreprise externalisatrice agit de façon responsable en management par la confiance qui constitue l un des axes prioritaires à la mise en œuvre de la RSE. Certes, la confiance est volatile et les conditions de sa réalisation ne sont jamais complètement réunies mais la recherche d une finalité durable par l entreprise externalisatrice et la perception d un intérêt commun avec le prestataire de vente, peuvent la garantir dans le cadre d une mission de vente. Cela est d autant plus vrai que le climat éthique doit clairement être identifié par les commerciaux externalisés, permettant ainsi de renforcer leur comportement. L éthique, est aussi utilisé par le commanditaire, comme un outil de management lui permettant de mieux contrôler les perceptions qu ont ses clients de sa propre réputation et de celle de la FVE (Anderson et Narus, 1999). En définitive, on observe un équilibre à respecter : trop de contraintes imposées par le commanditaire au prestataire, peut nuire à leur relation ou avoir des répercutions négatives sur la clientèle. C est la raison pour laquelle la participation du commanditaire est indispensable, et sa pratique de la RSE, se formalise par une meilleure diffusion de la communication auprès du prestataire et de la FVE, par une attitude éthique et l instauration d un climat éthique pour la FVE dans un souci permanent de la performance de sa relation de délégation de vente (Leroux, 2004). 10
12 Bibliographie Anderson J. C. et Narus J. (1999), Business Market Management, Prentice-Hall, Upper, Saddle River, N J. Barro R.J. et Gordon D.B. (1983), Rules, discretion and reputation in a model of monetary policy, Journal of Monetary Economics, 12, pp Carroll B (1999), Corporate social Responsability, Businesss and Society, Vol 38, n 3, pp Charreaux G. (1999), La théorie positive de l agence : lecture et relectures, in De Nouvelles Théories pour Gérer l Entreprise du XXI ème siècle, ouvrage collectif coordonné par Koening G, Economica. Darmon R-Y. (2001), Pilotage dynamique de la force de vente, Paris : Edition Village Mondial. Donaldson T.et Preston L.E. (1995), «The stakeholder theory of the corporation : concepts, evidence, and implications», Academy of Management Review, 20(1), pp Duyck J-Y et Leroux E (2005), La force de vente externalisée : quelques pistes pour un audit de la coopération ; Actes de la 7 éme université de Printemps de l IAS ; Fombrun C. (1996), Réputation : Realizing Value from the Corporate Image, Cambridge, MA: Harvard Business School Press. Guillot, C. et Soulez, S (2004) Proposition de définition et application aux recherches sur le management des ressources humaines commerciales / 17 éme journées nationales des IAE- Lyon, 13 et 14 Septembre 2004 Hirschman A.O. (1970), Exit, Voice and Loyalty, Cambridge, Harvard University Press Igalens J. et Dehermann-Roy E. (2004), Les codes de conduite : une existence légitime, une efficacité contestable, Revue de Gestion des Ressources Humaines, n 54, Lavorata L. et Leroux E. (2006), Le climat éthique dans les entreprises externalisatrices de force de vente en GMS: perception par les vendeurs externalisés; colloque Etienne Thill, 21 et 22 septembre. Leroux E. (2004), L externalisation dans le domaine des Ressources Humaines des forces de vente : un test de modèle d agence, Thèse de doctorat de Sciences de Gestion, IAE de Corte. Leroux E. (2007), Le risque dans le cas des relations inter-organisationnelles entre comanditaires et prestataires de vente Colloque Oriane 2007 (26 et 27 septembre 2007 à Bayonne). Leroux E. et Peretti J-M. (2007), L externalisation des ressources humaines des forces de vente ; Revue Management & Avenir, vol n
13 Nillés J.J. (1998), L éthique comme outil de management des forces de vente, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Université de savoie. Persais E. (2003), Gestion durable de l entreprise : vers une diminution du risque éthique, colloque Oriane, Octobre, Bayonne. Savall H. et Zardet V. (2005), Approche endogène : vers une responsabilité sociale durable, supportable par l entreprise?», in., La responsabilité sociale de l entreprise - Mélanges en l honneur du Professeur Roland Pérez, coordonné par Le Roy F., Marchesnay M, éditions EMS, Ross W., Anderson E. et Weitz B. (1997), Performance in Principal-Agent Dyads: The Causes and Consequences of Perceived Asymmetry of Commitment to the Relationship, Management Science, 43, 5, Annexe 1 : statistiques descriptives Items de la participation du commanditaire à la relation Q 20- Quelle est votre appréciation de l audit de coopération réalisé par le commanditaire sur votre organisation et la FVE? (cocher la case correspondante) Taux : 100% Moyennes en % Très peu Peu d impact Impact moyen Fort impact Très fort impact d impact 6% 17% 32% 33% 12% Q 39 - Votre client a-t-il mis en place un ou des interlocuteurs directs et disponibles en permanence pour vous? Oui non Taux de réponse : 100% Moyennes : Oui : 16 % et Non : 84 % Q 40 - quelle est votre appréciation sur le degré de disponibilité de (ou des) l interlocuteur (s) direct(s) mis en place par votre client? Taux de réponse : 100 % Moyennes en % Très peu Peu Moyennement Effort important Effort très disponible disponible disponible important 0% 6% 30% 60% 4% 12
14 Q 41 - Votre client vous transmet-il à l avance les renseignements commerciaux (tarifs, liste des clients ou des prospects, habitude de la clientèle, etc...) nécessaires à vos commerciaux? oui non Taux de réponse : 100% Moyennes : Oui : 81% et Non : 19 % Q 42 - Quelle est votre appréciation sur le degré d existence chez le client d une culture morale et sociale (1) limitant les comportements opportunistes? Taux de réponse : 100 % Moyennes en % Très peu Peu Culture moyenne Culture Culture très de culture de culture importante importante 0% 16% 22% 49% 13% (1) c est-à-dire que les décisions sont prises en respectant strictement un code de conduite et des valeurs morales ou sociales propres à l entreprise Items de la mise en place du contrôle par le commanditaire Q27- Quelle est votre appréciation sur le poids des pénalités financières, des mesures disciplinaires ou coercitives, ainsi que des refacturations, appliquées par votre client à votre encontre? Q28- quel est le nombre de procédures que vous avez mis en place pour formaliser le prévention des dysfonctionnements?... procédures Q29- quel est le nombre de procédures que vous avez mis en place pour formaliser vos relations (contacts, échanges, contrôles...) avec le client... procédures Q30- Quel est le nombre de clauses que comprend votre contrat d externalisation avec votre client?... clauses Q31- Quel est le nombre de pages que comprend le contrat d externalisation avec votre client?... pages Q 35- Quel est le nombre de contrôles portés sur votre force de vente supplétive sur le terrain par votre client?... contrôles Q 33- Le contrat ou le cahier des charges en matière de force de vente supplétive, établi pour votre client vous précisent-ils des seuils d erreurs à ne pas dépasser concernant les points suivants? (cochez dans l affirmative) Type d erreur Les erreurs de référencement Le taux de mévente Le taux d échec de rendez-vous Le non-respect des rendez-vous La perte de clients Le manque de remontées d informations commerciales le non-respect de la méthode de vente Les écarts de stocks (en cas de vente sur place) Les erreurs de remplissage de documents commerciaux ou administratifs 13
15 Q 54 - Quels types de récompenses avez-vous proposé, en collaboration avec votre client, aux commerciaux supplétifs? Types de récompense Somme pré-établie Commission en rapport au résultat Produits exclusifs comme récompense Voyages Promotions de carrière Publicité, plaque murale, trophées Autres (à préciser) : Q 36- Pouvez-vous indiquer la ou les catégories de personnel de votre client réalisant les contrôles sur le terrain? Directeur des ventes Chef des ventes Chef des ventes dédié aux forces de ventes supplétives Directeur régional Comptes-clefs Directeur du marketing Chef de produit Annexe 2 : les variables agrégées - La variable agrégée serreur (item 33) La variable agrégée serreur est constituée des seuils d erreur inscrits dans le contrat d externalisation de vente, que doivent respecter les commerciaux supplétifs. La variable serreur représente une mesure du degré de contrainte inhérent au contrat : serreur = i erreurs i. i erreurs I est la somme des réponses binaires concernant les neuf niveaux d erreur que peuvent spécifier les contrats d externalisation de force de vente liant les prestataires de vente à leurs clients. - La variable agrégée confvs (item 36) La variable confvs représente l ensemble d acteurs de l entreprise externalisatrice qui réalisent des contrôles sur la force de vente sur le terrain : confvs = i catégories i. i catégories i représente la somme des réponses binaires concernant les sept catégories de personnes du prestataire de vente qui peuvent exercer des contrôles sur la force de vente supplétive. - Les variables agrégées récomfi, récompv et récomrh (item 54) Trois variables agrégées qui sont récomfi, récompv et récomprh ont été élaborées de manière à distinguer les différentes formes de récompenses octroyées aux commerciaux supplétifs. Respectivement récomfi est constituée par la somme des binaires de deux indicateurs qui sont «la somme pré-établie» et «commission en rapport au résultat», récompv par la somme des binaires de «produit exclusif comme récompense» et de «voyages», et enfin récomrh par la somme des binaires de «promotions de carrière» et de «publicité, plaque murale, trophées». 14
Management des forces de vente
Érick Leroux Management des forces de vente De l animation d équipe à l évaluation de la performance 2 e édition Sommaire Préface de la deuxième édition...v Introduction...................................................................1
L AUDIT DE L ETHIQUE DES AFFAIRES,
L AUDIT DE L ETHIQUE DES AFFAIRES, CROISEMENT DE L AUDIT SOCIAL ET DU CONTROLE INTERNE Michel JORAS CIRCEE Centre de recherche de l esce Enseignant chercheur à l Ecole Supérieure du Commerce Extérieur
CHARTE D ÉTHIQUE PROFESSIONNELLE DU GROUPE AFD
CHARTE D ÉTHIQUE PROFESSIONNELLE DU GROUPE AFD AVANT-PROPOS Établissement public, l Agence Française de Développement exerce une mission d intérêt public, principalement à l international. CHARTE D ÉTHIQUE
Enquête APM sur le Gouvernement d entreprise dans les PME-PMI : quelques résultats et commentaires
Enquête APM sur le Gouvernement d entreprise dans les PME-PMI : quelques résultats et commentaires Pierre-Yves GOMEZ Professeur EMLYON Directeur de l Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE)
quelles sont les spécificités du système de gouvernance des PME - PMI?
LA GOUVERNANCE DES PME-PMI Gérard CHARREAUX Professeur de Sciences de Gestion à 1 Université de Bourgogne, Dijon PREAMBULE Il est probable que vous vous interrogez sur l'apport des recherches en matière
Baccalauréat professionnel vente (prospection - négociation - suivi de clientèle) RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION
RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 16 I. COMPÉTENCES C1. PROSPECTER C11. Élaborer un projet de prospection C12. Organiser une opération de prospection C13. Réaliser une opération de prospection C14. Analyser
Partie I Stratégies relationnelles et principes d organisation... 23
Introduction......................................................................... 1 1. Définition........................................................................ 2 1.1 Le CRM comme processus
De ces définitions qui précèdent, Quels liens pouvons nous relever entre ces deux notions? La force de vente et la communication
De nos jours, la force de vente et la communication apparaissent comme des fers de lance de toute entreprise. En effet leur prise en compte engendre des chiffres d affaires notoires. La force de vente
Démarche Prospective Métier Pub/Com : Enquête en extension
Université ParisDauphine Démarche Prospective Métier Pub/Com : Enquête en extension L Observatoire des Métiers de la Publicité a confié à Luc Boyer et Aline Scouarnec, dans le cadre d une étude prospective,
Annexe #3 Questionnaire # 1 : Responsables du projet CRM
Annexe #3 Questionnaire # 1 : Responsables du projet CRM Chèr Collègue : 25 Mars 2005 Dans le cadre de sa stratégie CRM, PANALPINA WORLD TRANSPORT, vous propose de participer à une enquête sur le CRM.
CERTIFICATION CERTIPHYTO
CONDITIONS GENERALES DE CERTIFICATION MONOSITE Indice 2 Page 1/12 «Distribution de produits phytopharmaceutiques, Application en prestation de service de produits phytopharmaceutiques, Conseil à l utilisation
Le catalyseur de vos performances
MCRM Consulting, 43 Rue Tensift Agdal Rabat Maroc Tel: 212 (0) 5 37 77 77 41 Fax: 212 (0) 5 37 77 77 42 Email: [email protected] Site: www.mcrmconsulting.com P e r f o r m a n c e c o m m e r
Pole Formation Catalogue 2013-2014
Pole Formation Catalogue 2013-2014 Mise à jour Octobre 2013 Page 1 de 13 Nos valeurs Respect : de nos partenaires clients et fournisseurs, de nos engagements Performance : par l exigence que s imposent
Aide au recrutement, à l accueil et à l intégration des nouveaux entrants Professionnalisation et fidélisation d un salarié Tutorat
Objectifs : Être au plus près des entreprises et de leurs salariés en proposant des services et outils adaptés à leurs besoins. 12 fiches «service» synthétiques, répertoriées en 5 grands thèmes : PROFESSIONNALISATION
A1 GESTION DE LA RELATION AVEC LA CLIENTELE
Référentiel des Activités Professionnelles A1 GESTION DE LA RELATION AVEC LA CLIENTELE L assistant prend en charge l essentiel du processus administratif des ventes. Il met en place certaines actions de
Chap 3 : La connaissance du client. I. Les fondements de la connaissance du client. Les principales évolutions sont résumées dans le tableau suivant :
Chap 3 : La connaissance du client I. Les fondements de la connaissance du client A. D une société de consommation à une société de consommateurs Depuis les années 1980, les mutations sociales ont eu d
CODE DE CONDUITE FOURNISSEUR SODEXO
CODE DE CONDUITE FOURNISSEUR SODEXO Avril 2014 SOMMAIRE INTRODUCTION 3 INTEGRITE DANS LA CONDUITE DES AFFAIRES 4 DROITS DE L HOMME - DROITS FONDAMENTAUX AU TRAVAIL 5 Elimination de toute forme de travail
COMMUNICATION SUR LE PROGRES GLOBAL COMPACT
COMMUNICATION SUR LE PROGRES GLOBAL COMPACT NOVEMBRE 2013 2 Le mot de la direction Lorsque nous avons fondé NEXEO, nous avions déjà une expérience significative du métier de la prestation intellectuelle
Présentation clients
Junior Consulting Au service de vos ambitions 1 30 ans d expérience au service de nos clients Créé il y a 30 ans, Junior Consulting est le cabinet de conseil des élèves de Sciences Po Paris :» Association
Tableau récapitulatif de l analyse fréquentielle
Tableau récapitulatif de l analyse fréquentielle Très Plutôt Quelque Ni Quelque Plutôt Très TOTAL peu ni peu 1. L utilité du d inclure le contexte dans la note de stratégie 4% 4% 4% 8% 64% 16% 100% 2.
JOURNEES COLOMBIENNES
JOURNEES COLOMBIENNES 24 28 SEPTEMBRE 2007 Questionnaire relatif au thème n 1 LES CONTRATS DU CONSOMMATEUR Monsieur le Recteur Fernando HINESTROSA Professeur à l Université Externado de Colombie Calle
M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager
Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail
CHARTE RESPONSABILITE SOCIALE DE L ENTREPRISE MAJ : 2013
1 CHARTE RESPONSABILITE SOCIALE DE L ENTREPRISE MAJ : 2013 2 Groupama Asset Management s engage par le biais de cette présente Charte à appliquer et promouvoir une politique de Responsabilité Sociale de
UDSG CLASSIFICATION DOSSIER DOCUMENTAIRE
UDSG CLASSIFICATION DOSSIER DOCUMENTAIRE 2 SOMMAIRE I. LES FAMILLES PROFESSIONNELLES... 5 II. LES FONCTIONS GENERIQUES... 12 FAMILLE ETUDES ET CONCEPTION......... 15 ASSISTANT D ETUDES ET CONCEPTION...16
PGE 2 Fall Semester 2015. Purchasing Track. Course Catalogue. Politique, Stratégie & Performance des Achats p. 2
PGE 2 Fall Semester 2015 Purchasing Track Course Catalogue Politique, Stratégie & Performance des Achats p. 2 Méthodes Outils associés au Processus Opérationnel des Achats p. 3 Gestion d un Projet Achat
NE PAS EXTERNALISER SA RESPONSABILITÉ
NE PAS EXTERNALISER SA RESPONSABILITÉ OUTSOURCING IT Le succès d une opération d outsourcing se mesure au degré de préparation et d implication des parties concernées. Mieux vaut donc faire preuve de pragmatisme
GESTION DES AFFAIRES Ventes et Marketing - LCA.7N
GESTION DES AFFAIRES Ventes et Marketing - LCA.7N Le programme Gestion des affaires vise à former des personnes aptes à exercer diverses fonctions de travail dans le domaine des Affaires. Le programme
CAHIER DES CHARGES DE LA FORMATION OUVERTURE D ACTION. Certificat de Qualification Professionnelle des Services de l Automobile
CAHIER DES CHARGES DE LA FORMATION OUVERTURE D ACTION Certificat de Qualification Professionnelle des Services de l Automobile A.N.F.A. Département Ingénierie et Compétences Mars 2013 SOMMAIRE INFORMATIONS
CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS
2009 CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS SE DISTINGUER PAR LES COMPETENCES Signe Distinctif accompagne les cabinets d avocats pour développer de nouvelles compétences professionnelles indispensables
TNS Behaviour Change. Accompagner les changements de comportement TNS 2014 TNS
Accompagner les changements de comportement TNS 2014 Comprendre et accompagner les changements de comportement Inciter et accompagner les changements de comportements des individus est un enjeu fondamental
LES OUTILS. Connaître et appliquer la loi Informatique et Libertés
LES OUTILS Connaître et appliquer la loi Informatique et Libertés SEPTEMBRE 2011 QUE FAUT-IL DÉCLARER? Tous les fichiers informatiques contenant des données à caractère personnel sont soumis à la Loi Informatique
GUIDE LA PUB SI JE VEUX!
GUIDE LA PUB SI JE VEUX! Édition 2011 Sommaire Avant-propos Ce que vous devez savoir Vos droits Comment éviter de recevoir des publicités? La prospection commerciale par courrier électronique, télécopie
Recommandation sur le traitement des réclamations
Recommandation sur le traitement des réclamations 1. Contexte 2015-R-03 du 26 février 2015 L information du client sur les modalités d examen des réclamations ainsi que le traitement de ces dernières font
Principes d application sectoriels de l Autorité de contrôle prudentiel relatifs au recours à la tierce introduction pour le secteur des assurances
Principes d application sectoriels de l Autorité de contrôle prudentiel relatifs au recours à la tierce introduction pour le secteur des assurances Décembre 2011 Les principes d application sectoriels,
Responsabilité Civile Professionnelle des Bureaux d Études et Sociétés d Ingénierie Industrielle
Questionnaire proposition d assurance Responsabilité Civile Professionnelle des Bureaux d Études et Sociétés d Ingénierie Industrielle Code de l intermédiaire : Code ORIAS : Affaire nouvelle Avenant n
SOMMAIRE 1 LA POLITIQUE GENERALE ET LA POLITIQUE QUALITE 2 UNE ORGANISATION PROFESSIONNELLE FORTE ET GARANTE DE SES MEMBRES 3 NOTRE SMQ
Manuel Qualité 5 place du Rosoir 21000 DIJON Tél. : 03.80.59.65.20 Fax : 03.80.53.09.50 Mèl : [email protected] www.bfc.experts-comptables.fr SOMMAIRE 1 LA POLITIQUE GENERALE ET LA POLITIQUE
Les principales difficultés rencontrées par les P.M.E. sont : «La prospection et le recouvrement des créances» Petit déjeuner du 26 juin 2012
Les principales difficultés rencontrées par les P.M.E. sont : «La prospection et le recouvrement des créances» Petit déjeuner du 26 juin 2012 Tour de table d une dizaine d indépendants et gérants de P.M.E.
Observatoire des métiers de la communication dans l enseignement supérieur Enquête auprès des membres de l ARCES
Observatoire des métiers de la communication dans l enseignement supérieur Enquête auprès des membres de l ARCES Vague 4 Mai 2011 Synthèse Occurrence est certifiée ISO 9001:2000 depuis 2004 Sommaire Page
Communication sur l engagement Global Compact_ IAE Nice - juillet 2015. Communication sur l engagement Global Compact IAE Nice_2015
Communication sur l engagement Global Compact IAE Nice_2015 1 Sommaire I. Renouvellement de l engagement du plus haut dirigeant.3 II. Description des actions mises en place afin de promouvoir le Global
DOSSIER 1 : Mesurer l'efficacité d'une campagne d'e-mailing. 1.1 Justifier le recours à un prestataire extérieur pour réaliser la campagne d emailing.
SESSION 2 BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR NÉGOCIATION ET RELATION CLIENT Corrigé E5 : MANAGEMENT ET GESTION D ACTIVITÉS COMMERCIALES VOCALISIS INFORMATIQUE Version 7 mai 2 DOSSIER : Mesurer l'efficacité
LA CONDUITE D UNE MISSION D AUDIT INTERNE
1 LA CONDUITE D UNE MISSION D AUDIT INTERNE Toute mission d Audit est réalisée en trois étapes essentielles: 1 ère étape : La préparation de la mission 2 ème étape : La réalisation de la mission 3 ème
CREATIVE WORK VALORISATION DE LA PI
CREATIVE WORK VALORISATION DE LA PI ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES REGION TOULOUSE MIDI-PYRENEES Julien DUFFAU, Expert-Comptable Les facteurs de croissance et de compétitivité de nos PME se déplacent aujourd
Notre stratégie de développement porte ses fruits
Newsletter 2009/1 Editorial Notre stratégie de développement porte ses fruits Une fois encore, les clients de Win se déclarent particulièrement satisfaits des services offerts par notre entreprise et de
ATELIERS THEMATIQUES COMMERCES UNIONS COMMERCIALES ATELIER CONDUITE DE REUNION DECIDER - CONVAINCRE MOBILISER
ATELIERS THEMATIQUES COMMERCES UNIONS COMMERCIALES ATELIER CONDUITE DE REUNION DECIDER - CONVAINCRE MOBILISER Siège social 82, bis av. des Mimosas - 64700 HENDAYE Tél. 05 59 85 28 59 - Fax : 05 59 201
Cohésion d Equipe - Team Building
Public concerné : Cadres et cadres supérieurs. Cohésion d Equipe - Team Building Objectifs : Comprendre les mécanismes de fonctionnement d une équipe. Comprendre les rôles de chacun et le rôle de l encadreur.
L éthique dans la société contemporaine
L éthique dans les entreprises en contexte de gestion de crise dans le secteur agroalimentaire Horizon Marketing agroalimentaire 2009 Jeudi15 octobre 2009 M e Manon Beaumier, DSG-UQTR L éthique dans la
RGROSS R.GROSS 11/09/2007
1 1.2 La démarche mercatique RGROSS / 2 La mercatique Un état d esprit qui consiste à se placer systématiquement du point de vue du consommateur afin de satisfaire au mieux ses besoins. Unedémarche qui
1. Les augmentations du salaire de qualification
LES FICHES OUTILS RESSOURCES HUMAINES Les augmentations du salairre de INTRODUCTION Les augmentations du salaire de base facilitent la maîtrise de la masse salariale et stimulent la motivation et la rétention
Intégrer le CRM : quelle utilité, quels profits pour ma PME?
Conférence Applica - 22 avril 2002 Intégrer le CRM : quelle utilité, quels profits pour ma PME? Stéphanie WAILLIEZ Analyste CRM, CXP [email protected] CXP en quelques mots et quelques chiffres
RÈGLES DE CONDUITE DE L ENTREPRISE D ASSURANCES
RÈGLES DE CONDUITE DE L ENTREPRISE D ASSURANCES 3 AVANT-PROPOS Le présent code de bonne conduite définit les règles auxquelles les entreprises d assurances ont souscrit à l égard de leurs nombreux interlocuteurs:
FACILITIES. Tél. 04 97 288 800. www.bovis-facilities.fr. Multi. Technique. Multi. Services FACILITIES
Fotolia.com FACILITIES Au cœur de votre environnement de travail Pour l ensemble de nos prestations, bénéficiez d une qualité de service optimale, d un interlocuteur unique et d une maîtrise de vos dépenses.
MESURER LA VALEUR ET LE ROI D UN PROJET DE RÉSEAU SOCIAL D ENTREPRISE
Livre Blanc MESURER LA VALEUR ET LE ROI D UN PROJET DE RÉSEAU SOCIAL D ENTREPRISE Une méthode opérationnelle proposée par un groupe de professionnels (DSI et experts des RSE) pour analyser la valeur d
LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION
LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION Depuis quelques années, on constate une grande évolution de la fonction vente ; avec le passage de la notion de l acte de vente à
Programme détaillé MASTER DE MANAGEMENT ET DE STRATEGIE D ENTREPRISE. Objectifs de la formation. Les métiers. Niveau et durée de la formation
Objectifs de la formation Les métiers Ce Master valide votre qualification professionnelle et votre aptitude à tenir les emplois de cadres et futurs cadres supérieurs dans les professions industrielles
Famille de métiers. achats. // Acheteur international. // Agent acheteur (market representative)
achats Famille de métiers achats // Acheteur international L acheteur a pour mission de sélectionner la meilleure offre de produits sur un marché donné selon la stratégie marketing et commerciale de l
Maitriser la fonction approvisionnement
Maitriser la fonction approvisionnement Comprendre les techniques de base : éviter les ruptures tout en minimisant le niveau de stocks. Maîtriser la relation quotidienne avec le fournisseur et être efficace
MASTER EUROPEEN EN MANAGEMENT ET STRATEGIE D ENTREPRISE SPECIALISATION MANAGEMENT DU DEVELOPPEMENT DURABLE
MASTER EUROPEEN EN MANAGEMENT ET STRATEGIE D ENTREPRISE SPECIALISATION MANAGEMENT DU DEVELOPPEMENT DURABLE Diplôme Européen reconnu par la Fédération Européenne des Ecoles ; www.fede.org - BAC+5 Présentation
Tableau de Bord. Clas 1.1 Conduite d'un projet de communication
Bande de Com! Tableau de Bord Julien Pansier PROJET Clas 1.1 Conduite d'un projet de communication 1.1.1 Prise en charge du dossier de l annonceur C11.1. S approprier la demande de l annonceur - Comprendre
Pré-diagnostic du Développement Durable
Pré-diagnostic du Développement Durable à l usage des PME-PMI et Autres Entreprises Le présent questionnaire a été réalisé par le groupe Développement Durable de l AUEG qui comprenait des membres d entreprises,
Avenant Avenant du 28 avril 2014 à l accord du 6 juillet 2010 relatif aux certificats de qualification professionnelle
Le 24 juillet 2015 Avenant Avenant du 28 avril 2014 à l accord du 6 juillet 2010 relatif aux certificats de qualification professionnelle Article 1er L article 5 du chapitre II, titre Ier, relatif à la
«Quelle solution paie pour votre organisation?»
«Quelle solution paie pour votre organisation?» Internalisée, externalisée, assistée Choisir sa solution paie en fonction de son organisation ou Adapter son organisation à sa solution paie? Quels sont
Accord relatif à l activité de portage salarial
Accord relatif à l activité de portage salarial Préambule Le présent accord a pour finalité d organiser l activité de portage salarial. Les personnes portées sont titulaires d un contrat de travail conclu
Comptabilité à base d activités (ABC) et activités informatiques : une contribution à l amélioration des processus informatiques d une banque
Comptabilité à base d activités (ABC) et activités informatiques : une contribution à l amélioration des processus informatiques d une banque Grégory Wegmann, Stephen Nozile To cite this version: Grégory
S INITIER AUX FONDAMENTAUX DE LA "SUPPLY CHAIN"
S INITIER AUX FONDAMENTAUX DE LA "SUPPLY CHAIN" Comprendre le rôle de la chaîne logistique. Acquérir des outils et méthodes indispensables à la maîtrise de la SCM Maîtriser la mise en place de solutions
Plus de prospects, plus de clients, plus de chiffre d affaires DEVELOPPEMENT COMMERCIAL DES ENTREPRISES
Plus de prospects, plus de clients, plus de chiffre d affaires DEVELOPPEMENT COMMERCIAL DES ENTREPRISES PLUS DE PROSPECTS? De l étude préalable au plan d action, musclez votre organisation commerciale
CONVENTION DE PORTAGE
S.A.R.L. au capital de 9 000 - SIRET : 505 565 568 00018 RCS Toulouse Siège social : 9 les hauts de Cante 31380 Montastruc la Conseillère code NAF : 741G Tél. : 0971 333 814 Fax : 05 34 26 19 34 Courriel
Charte Mutuelle Existence
Charte Mutuelle Existence Développement Durable Développement Durable Environnement - Social - Économique Sommaire Définition du Développement Durable p. 2 Nos valeurs et nos engagements p. 3 Charte Sociale
FACE AUX DÉFIS ÉCOLOGIQUES
L ENVIRONNEMENT EN FRANCE 2 FACE AUX DÉFIS ÉCOLOGIQUES des initiatives locales et des actions de long terme VERS UN RAPPROCHEMENT DES ACTIVITÉS ÉCONOMIQUES ET DE L ENVIRONNEMENT? INTRODUCTION L OBSERVATION
Master Audit Contrôle Finance d Entreprise en apprentissage. Organisation de la formation
Master Audit Contrôle Finance d Entreprise en apprentissage Organisation de la formation Ce document a pour objet de présenter le contenu des cours des deux années du Master Audit Contrôle Finance d entreprise
Elle permet de connaître le nombre de messages qui ont été ouverts ;
Chap 16 : L élaboration des plans de prospection et de fidélisation I. Le plan de prospection A. Les outils de prospection 1. Le fichier client Le fichier clients est la base de toute prospection réussie.
PROCÈS-VERBAL DE DÉSACCORD DU 22 JANVIER 2013
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Accord professionnel CAISSE D ÉPARGNE PROCÈS-VERBAL DE DÉSACCORD DU 22 JANVIER 2013 RELATIF
Les présentes sont la traduction d un document en langue anglaise réalisée uniquement pour votre convenance. Le texte de l original en langue
Les présentes sont la traduction d un document en langue anglaise réalisée uniquement pour votre convenance. Le texte de l original en langue anglaise régira à tous égards vos droits et obligations. L
Organisation générale
LE MASTER MARKETING ET COMMERCE Organisation générale Le Master Marketing et Commerce a pour objectif de former des spécialistes de la relation client autour des métiers du marketing et de la vente. La
RHesilience. Découvrez comment mieux piloter le changement par la résilience
RHesilience Résilience [n.f] : L entreprise résiliente est celle qui parvient à identifier et mobiliser ses ressources pour faire face à un environnement plus incertain et complexe Découvrez comment mieux
DÉMATÉRIALISATION DES DOCUMENTS ET AUTOMATISATION DES PROCESSUS UN PREMIER PAS VERS LA BANQUE SANS PAPIER
DÉMATÉRIALISATION DES DOCUMENTS ET AUTOMATISATION DES PROCESSUS UN PREMIER PAS VERS LA BANQUE SANS PAPIER Pour les banques, le papier devrait servir à imprimer des billets ; pas à en garder la trace dans
2. Mise en œuvre de la réglementation sur la tacite reconduction
2. Mise en œuvre de la réglementation sur la tacite reconduction À la suite des auditions et des réponses écrites au questionnaire, il s avère qu en pratique, la loi «Chatel» suscite peu de difficultés
FORMATION RESPONSABLE COMMERCIAL EN AGROBUSINESS TITRE DE NIVEAU II contenu des modules de formation
Niveau Code Module Intitulé Unité d Enseignement Objectifs B B AF 2 Agro-fourniture Agro-ressources Acquérir une connaissance approfondie du marché des céréales alimentaires et non alimentaires dans un
Guide sur les initiatives RSE sectorielles Fiche n 6 Engagements RSE dans le secteur des industries électriques, électroniques et de communication
MEDEF - ORSE octobre 2014 Guide sur les initiatives RSE sectorielles Fiche n 6 dans le secteur des industries électriques, électroniques et de communication Fédération des Industries Electriques, Electroniques
Expert. en Protection Sociale Complémentaire
Expert en Protection Sociale Complémentaire Notre métier _Optimiser les régimes de protection sociale dans l intérêt mutuel des employeurs et des salariés. COLLECteam La force d un groupe Filiale du groupe
Maîtriser les mutations
Maîtriser les mutations Avec UNE Supply chain AGILE La réflexion porte ses fruits www.cereza.fr TALAN Group Notre savoir-faire : maîtriser les mutations et en faire une force pour l entreprise Cereza,
Comprendre les phénomènes biologiques et psychologiques du stress
GÉRER LE STRESS DANS L ENTREPRISE OBJECTIFS PEDAGOGIQUES DUREE : 1 JOUR Comprendre les phénomènes biologiques et psychologiques du stress Identifier la notion de risques psychosociaux au titre de la Loi
ENQUÊTE DE SATISFACTION
Département CRM ENQUÊTE DE SATISFACTION 3 QUI SOMMES-NOUS? CUSTOMER RELATIONSHIP MANAGEMENT (CRM) Ensemble de mesures prises pour optimiser la relation et la fidélisation client dans le but d augmenter
Les nouveaux tableaux de bord des managers
Alain Fernandez Les nouveaux tableaux de bord des managers Le projet Business Intelligence clés en main Sixième édition Tableaux bord NE.indd 3 26/03/13 15:22 Le site www.piloter.org, dédié au pilotage
Conditions gagnantes pour démarrer sa transition Agile
Conditions gagnantes pour démarrer sa transition Agile 1 4 Les De plus en plus d organisations voient l Agilité comme une piste de solution aux problèmes auxquels elles sont confrontées. Par ailleurs,
ISBN-13 : 978-2-922325-43-0 Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2009
REMERCIEMENTS AUX PARTENAIRES Cette étude a été réalisée grâce à la participation financière de la Commission des partenaires du marché du travail et du ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport.
LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte
LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte La GRH constitue une préoccupation permanente de toute entreprise, de tout dirigeant, qu il s agisse de
CIRCULAIRE N 01/02 (annule et remplace la circulaire n 01/00)
Rabat, le 11 mars 2002 CIRCULAIRE N 01/02 (annule et remplace la circulaire n 01/00) RELATIVE A LA RELATION ENTRE LES SOCIETES DE BOURSE ET LEUR CLIENTELE DANS LE CADRE DE L ACTIVITE D INTERMEDIATION Aux
Jacques SOYER Fonction formation
Jacques Y Fonction formation Troisième édition Éditions d rganisation, 1998, 1999, 2003 IBN : 2-7081-2886-8 Chapitre 1 Préparer la construction vant toute construction du système formation, il est souhaitable
Panorama. des Solutions CRM de Sage. Placez vos clients au cœur de votre entreprise
Panorama des Solutions CRM de Sage Placez vos clients au cœur de votre entreprise Le CRM, accélérateur de performance pour votre entreprise Placez vos clients au cœur de votre entreprise! Vos clients constituent
LA RECONNAISSANCE AU TRAVAIL: DES PRATIQUES À VISAGE HUMAIN
LA RECONNAISSANCE AU TRAVAIL: DES PRATIQUES À VISAGE HUMAIN JEAN-PIERRE BRUN PROFESSEUR CHAIRE EN GESTION DE LA SANTÉ ET DE LA SÉCURITÉ DU TRAVAIL UNIVERSITÉ LAVAL http://cgsst.fsa.ulaval.ca Dans quatre
LES PROBLEMES D ASYMETRIE D INFORMATION AU SEIN DE L ENTREPRISE
LES PROBLEMES D ASYMETRIE D INFORMATION AU SEIN DE L ENTREPRISE Les relations au sein de l entreprise tendent à se complexifier depuis quelques années. L ouverture internationale multiplie en effet le
Programme de bourses de recherche de l UEFA Edition 2014
Programme de bourses de recherche de l UEFA Edition 2014 Règlement Règlement du Programme de bourses de recherche de l UEFA 1. Conditions de participation Tout candidat à ce programme doit: posséder un
Guide d accompagnement. Document réalisé par Softcomputing et Microsoft France.
RESSOURCE PME Cahier des charges d un outil de gestion de la relation client (GRC) ou Customer Relationship Management (CRM) Guide d accompagnement. Ce document donne aux PME des clés pour mener à bien
FICHE TECHNIQUE : METTRE EN PLACE UNE GPEC
METTRE EN PLACE UNE GPEC Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences Cette fiche technique aborde la mise en place d une démarche GPEC sous l angle de la description d un processus. Elle présente
Manuel de recherche en sciences sociales
Résumé de QUIVY R; VAN CAMPENHOUDT L. 95, "Manuel de recherches en sciences sociales", Dunod Cours de TC5 du DEA GSI de l intergroupe des écoles Centrales 11/2002 Manuel de recherche en sciences sociales
