LE CONTRAT DE GENERATION
|
|
|
- Rodolphe Larouche
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 LE CONTRAT DE GENERATION
2 Sommaire I - Le contrat de génération : contexte, enjeux et objectifs II - Le contrat de génération : un dispositif adapté à la taille des entreprises III- Le contrat de génération : contenu des accords ou plans d action IV- Zoom sur le contenu du diagnostic V- Zoom sur les mesures favorables à l insertion durable des jeunes dans l entreprise VI- Zoom sur les mesures favorables aux salariés âgés VII Zoom sur la transmission des savoirs VIII Zoom sur le suivi de la mise en œuvre de l accord IX Conditions de réussite de la mise en œuvre d un action ou d un plan d action X - Le contrat de génération: le contrôle de conformité des diagnostics, des accords ou des plans d action XI - Le contrat de génération et son articulation avec les autres obligations légales : pénibilité, égalité femmes / hommes, handicap XII - Bilan et enseignements des accords seniors franciliens : lien avec le contrat de génération
3 I - Le contrat de génération : contexte, enjeux et objectifs
4 Le contrat de génération, ce sont les entreprises qui en parlent le mieux! Extrait d un mél adresséàla DIRECCTE Ile de France par une entreprise de 13 salariés de Seine-et-Marne, le 19 mars 2013: ««Bonjour, Nous avons recrutéun jeune de 22 ans il y a environ 2 mois, et nous sommes confrontéàun grand défi car une part significative de notre personnel est proche de partir àla retraite (plus de 57 ans). De plus, il n y a plus de formation initiale au métier de polisseur optique de précision, qui est notre cœur de métier. Question: pouvons nous mettre en œuvre un contrat de génération pour ce recrutement? Si oui, oùtrouver le dossier? Quels sont les interlocuteurs? Sincères salutations,
5 Le contrat de génération : principe de cohérence, d équité, de progrès.
6 Contrat de génération : vers une gestion active des âges en entreprise Le marchédu travail français est caractérisépar deux tendances majeures: la précaritéet le chômage des jeunes le faible taux d emploi des seniors, et leur difficultéàretrouver du travail lorsqu ils sont au chômage. Le contrat de génération poursuit 3 objectifs: Permettre l intégration durable des jeunes en emploi Favoriser le maintien et le retour en emploi des seniors Faciliter la transmission des compétences, dans un contexte de fort renouvellement de la population active Tout en intégrant la dimension égalité professionnelle entre les femmes et les hommes Favoriser le développement d une gestion active des âges en entreprise, facteur de compétitivitéet de performance pour les entreprises 6
7 Objectif 1 : Favoriser l intégration durable des jeunes (1/2) Les jeunes peinent àaccéder à l emploi: 19 % de chômage chez les jeunes actifs sortis depuis 1 à4 ans de formation initiale Forte hausse du chômage depuis 10 ans chez les jeunes dont le diplôme est d un niveau égal ou inférieur au baccalauréat Proportion importante de contrats courts (25% de CDI à22 ans, près de la moitiéà25 ans) Difficile et tardive insertion dans l emploi des travailleurs handicapés Accélérer l accès des jeunes de moins de 26 ans (ou 30 ans pour les travailleurs handicapés) à l emploi durable en contrat à durée indéterminée
8 Objectif 1 : Favoriser l intégration durable des jeunes (2/2) En Ile-de-France, le recrutement des jeunes se fait de moins en moins en CDI Part des CDI dans les recrutements de jeunes de moins de 25 ans Toutes CSP 24% 30% Ouvriers non qualifiés 11% 11% Ouvriers qualifiés 30% 43% Employés 23% 28% Professions intermédiaires 25% 34% Cadres 45% 55% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% Source : Dares - EMMO / DMMO
9 Objectif 2 : Faciliter le maintien et le retour à l emploi des seniors (1/3) Un taux d emploi des seniors en progression mais à conforter: taux d emploi supérieur àla moyenne européenne pour les ans (64%) mais un taux de retour àl emploi très faible taux de chômage faible mais qui augmente avec la crise : le tauxde chômage des ans est passéde 4,6 % à6,5 %, depuis 2008 Un fort chômage de longue durée Favoriser la mise en place d actions concrètes en faveur du maintien en emploi et de l embauche des seniors en s appuyant sur ce qui a déjàétéfait depuis 2009
10 Objectif 2 : Faciliter le maintien et le retour àl emploi des seniors (2/3) En Ile-de-France, le retour àl emploi après 50 ans est très souvent en CDD P art des C D D dans les recru tem ents de seniors T outes CSP 73% 80% O uvriers non qualifiés 62% 76% O uvriers qualifiés 49% 66% Employés 78% 83% Professions intermédiaires 84% 81% So u rce : D a re s - EMMO / D MMO Cadres 82% 78% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90%
11 Objectif 2 : Faciliter le maintien et le retour àl emploi des seniors (3/3) La retraite n est plus le motif majoritaire de départ d un senior en Ile-de-France Part des retraites dans les motifs de départ des salariés âgés de 55 ans et plus toutes CSP Ouvriers non qualifiés 35% 41% 45% 55% Ouvriers qualifiés 39% 52% Employés 43% 52% Professions intermédiaires 43% 64% Cadres 41% 55% Source : Dares - EMMO / DMMO 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70%
12 Objectif 3 : Faciliter la transmission des compétences De nombreux départs en retraite entre 2010 et 2020: départs par an en moyenne contre un peu plus de pour la période ( en Ile de France) Une expérience et des compétences à préserver dans l entreprise Une entrée massive des jeunes sur le marchédu travail grâce àune démographie dynamique : Plus de sortent chaque année du système éducatif (environ en Ile de France) Des compétences nouvelles à intégrer dans l entreprise La transmission des savoirs et des compétences, et la mixité intergénérationnelle, facteurs de compétitivitépour les entreprises 12
13 Le contrat de génération : des objectifs ambitieux Le contrat de génération concernera de très nombreux salariés : Dans les entreprises de moins de 300 salariés,le contrat de génération devrait permettre: embauches de jeunes sur 5 ans, soit environ chaque année associées au maintien d un salariésenior, soit sur 5 ans près d 1 millions de salariés jeunes et seniors qui auront été concernés. Il devrait représenter un investissement annuel de près de 1 milliard d euros en «régime de croisière». Il devrait couvrir àterme l intégralitédes salariés jeunes et seniors des entreprises de 300 salariés et plus, soit: jeunes de moins de 26 ans seniors de 57 ans et plus. ainsi que pour les salariés des entreprises de moins de 300 salariés qui négocieront sur le contrat de génération. Ces salariés bénéficieront de l amélioration des actions mises en œuvre par les entreprises dans le cadre de leurs accords ou plans d actions.
14 Le contrat de génération : des objectifs ambitieux qui s articulent avec les autres mesures favorables à l emploi, comme le Crédit d impôt compétitivité emploi Crédit d impôt est égal à4% de la de la masse salariale brute supportée au cours de l année 2013 pour les rémunérations n excédant pas 2,5 SMIC. (ce taux sera portéà6% àpartir du 1er janvier 2014) Bénéficiaire l ensemble des entreprises employant des salariés, imposés àl impôt sur les sociétés (IS) ou à l impôt sur le revenu (IR) d après leur bénéfice réel quelque soit leur mode d exploitation ou secteur d activité. Possibilitéde demander le préfinancement du CICE sur le site : Un apport de trésorerie: jusqu à85% du financement anticipé du CICE, et une gestion entièrement en ligne à partir d un formulaire de demande
15 II - Le contrat de génération : un dispositif adapté à la taille des entreprises
16 Contrat de génération : une mise en œuvre adaptée àla taille des entreprises 16
17 Entreprises de - 50 salariés (1/2) ou appartenant àun groupe de -50 salariés : incitation financière Option 1 Le contrat de génération ouvre droit àune aide de l Etat de 4000 euros par an durant 3 ans soit euros versée par Pôle Emploi si les entreprises : Recrutent un jeune de 26 ans en CDI (30 ans pour un travailleur handicapé) ou Embauchent en CDI un jeune àl issue d un contrat àdurée déterminée, d un contrat d apprentissage ou d un contrat de professionnalisation conclu avec lui avant ses 26 ans(ou ses 30 ans pour un travailleur handicapé) et avant le 1 er mars 2013 (dans cet unique cas le jeune peut avoir plus de 26 ans au moment de la signature du CDI) ET Maintiennent en CDI: un senior de 57 ans et plus (ou 55 ans pour un travailleur handicapé) Un senior âgéd au moins 55 ans àla date de son embauche 17
18 Entreprises de - de 50 salariés (2/2) ou appartenant àun groupe de -de 50 salariés : incitation financière Le contrat de génération ouvre droit àune aide de 4000 euros par an durant 3 ans soit euros versée par Pôle Emploi : Option 2 Pour le chef d entreprise âgéde plus de 57 ans qui souhaite transmettre son entreprise Recrute un jeune de 26 ans en CDI (30 ans pour un travailleur handicapé) ET ou Embauche en CDI un jeune àl issue d un contrat àdurée déterminée, d un contrat d apprentissage ou d un contrat de professionnalisation conclu avec lui avant ses 26 ans(ou ses 30 ans pour un travailleur handicapé) et avant le 1 er mars 2013 (dans cet unique cas le jeune peut avoir plus de 26 ans au moment de la signature du CDI) 18
19 Entreprises de 50 àmoins de 300 salariés : incitation financière conditionnée Le contrat de génération ouvre droit àune aide de 4000 euros par an durant 3 ans soit euros versée par Pôle Emploi si les entreprises : Recrutent un jeune de 26 ans en CDI (30 ans pour un travailleur handicapé) ou Embauchent en CDI un jeune àl issue du contrat àdurée déterminée, d un contrat d apprentissage ou d un contrat de professionnalisation conclu avec lui avant ses 26 ans(ou ses 30 ans pour un travailleur handicapé), et avant le 1 er mars 2013(dans cet unique cas le jeune peut avoir plus de 26 ans au moment de la signature du CDI) 19 Maintiennent en CDI: un sénior de 57 ans et plus (ou 55 ans pour un travailleur handicapé) Un sénior âgéd au moins 55 ans àla date de son embauche Etablissent un diagnostic (cf. contenu du diagnostic) ET ET Négocient un accord collectif (ou àdéfaut un plan d action) ou, àtitre subsidiaire, sont couvertes par un accord de branche
20 Comment fonctionne l aide financière dans les entreprises de moins de 300 salariés (exemples)
21 Encourager une négociation effective sur le contrat de génération dans les entreprises de 300 salariés et plus Les entreprises de plus de 300 salariés doivent produire un accord ou un plan d action avant le 30 septembre 2013 ( en l absence : pénalité financière) Priorité accordée à l accord sur le plan d action Rôle renforcé des institutions représentatives du personnel: - En cas de plan d action, les IRP sont consultées sur son élaboration et sa mise en œuvre (annuellement) - L accord doit prévoir les modalités de suivi de la mise en œuvre des engagements de l accord - Le document d évaluation annuel remis àl administration est transmis aux délégués syndicaux et aux IRP Un diagnostic préalable obligatoire pour adapter le contrat de génération àla situation de l entreprise et mettre en place des actions pertinentes.
22 III- Le contrat de génération : contenu des accords ou plans d action
23 Contenu des accords ou plans d action (1/5)
24 Contenu des accords ou plans d action : le diagnostic (2/5) Le diagnostic doit établir des liens avec les accords ou plans d action suivants : égalité professionnelle, GPEC, précédents accords seniors, pénibilité.
25 Contenu des accords ou plans d action : les jeunes (3/5)
26 Contenu des accords ou plans d action : les salariés âgés (4/5)
27 Contenu des accords ou plans d action : la transmission des savoirs (5/5)
28 IV- Zoom sur le contenu du diagnostic (Articles L et R du Code du travail)
29 Objectifs du diagnostic Définir les actions pertinentes, adaptées à l entreprise et àses spécificités, qui figureront dans l accord ou dans le plan d action Préparer la négociation
30 Le diagnostic Le diagnostic doit établir des liens avec les accords ou plans d action suivants : égalité professionnelle, GPEC, précédents accords seniors, pénibilité.
31 Elaborer un diagnostic de qualité en se posant les bonnes questions Champs du diagnostic Pyramide des âges Caractéristiques des jeunes et des salariés âgés Prévision de départ à la retraite Les questions à se poser (exemples) Comment sont représentées les tranches d âge dans mon entreprise? Y a-t-il des tranches d âge absentes? Sous ou sur-représentées? Quelle est la répartition de ces tranches d âge par métier? par service? Par niveau hiérarchique? Les pyramides mettent-elles en évidence des populations sensibles (peu de perspectives internes, départs massifs à la retraite)? Les emplois occupés par des jeunes et ceux occupés par des seniors sont-ils répartis uniformément dans l entreprise ou y a-t-il des services, des métiers plus particulièrement occupés par ces ces deux catégories de population? Comment l expliquer? Sous quels types de contrat sont-ils embauchés? Quels sont les niveaux de quailfication des jeunes? Des salariés âgés? Quelles sont leur perspectives en interne? A l externe? Y a til des parcours type pour les jeunes embauchés? Pour les salariés âgés? De quelle formation bénéficient-ils? En fonction de la pyramide des âges de mon entreprise, combien de départs à la retraite puis-je envisager dans les années qui viennent? Sur quels postes? Y a t-il des départs à la retraite sur des postes stratégiques et/ ou sur des postes occupés par un seul individu?
32 Elaborer un diagnostic de qualité en se posant les bonnes questions
33 Contenu du diagnostic détail (1/9) La pyramide des âges: outil de base Où la trouver? Comment la construire? Bilan social (entreprises du plus de 300) Outil d aide à la conception de pyramide des âges (cf. outils) Liens avec l accord ou le plan d action Pratiques de recrutement des jeunes et des salariés âgés Transmission des compétences Anticipation de l évolution des carrières Selon le cas, des pyramides des âges par établissements, métiers, ateliers ou services peuvent être nécessaires pour être plus précis dans les actions à mettre en place ou à poursuivre
34 Contenu du diagnostic détail (2/9) La pyramide des âges: outil de base
35 Contenu du diagnostic détail (3/9) Les caractéristiques des jeunes et des salariés âgés Quels types d information rechercher? Types de contrats de travail Ancienneté moyenne des salariés dans l entreprise / sur leur poste Niveaux de qualification Fréquence du recours au temps partiel Nombre de formations suivies / contenu de ces formations Liens avec l accord ou le plan d action Pratiques de recrutement des jeunes et des salariés âgés Politique en matière d alternance Politiques de mobilités internes / externes Organisation des parcours professionnels Recours aux outils de la formation tout au long de la vie Modalités d intégration des nouveaux embauchés Politiques de développement des compétences Recours à un référentiel métiers / compétences Visibilité des fiches de postes Etat des lieux des temps partiels choisis ou subis (importance d avoir la donnée par sexes) Aménagement des fins de carrière Anticipation des évolutions professionnelles Accès à la formation
36 Contenu du diagnostic détail (4/9) Les caractéristiques de jeunes et des salariés âgés Quels types d information rechercher? Fréquence du recours au temps partiel Liens avec l accord ou le plan d action Etat des lieux des temps partiels choisis ou subis (importance d avoir la donnée par sexes) Aménagement des fins de carrière Nombre de formations suivies / contenu de ces formations Anticipation des évolutions professionnelles Accès à la formation N.B.: Ces informations ne sont pas exhaustives. Elles figurent dans le bilan social et dans le rapport de situation comparée. Le diagnostic «contrat de génération» suppose de les décliner par tranches d âge.
37 Contenu du diagnostic détail (5/9) Les prévisions de départ à la retraite Comment avoir l information? Liens avec l accord ou le plan d action Cela dépend en partie de la qualité des relations sociales. L information retraite appartient au salarié. Possibilité de recenser les départs via la RH, via les entretiens professionnels, via un intervenant extérieur Pyramide des âges (simulations de vieillissement) Modalités de transmission des compétences Aménagement des fins de carrière Transitions entre l activité et la retraite Recours à l alternance Perspectives de recrutement
38 Contenu du diagnostic détail (6/9) Les perspectives de recrutement Comment établir cette information? Liens avec l accord ou le plan d action Stratégie de l entreprise Perspectives économiques de l entreprise Le bilan social éclaire sur le passé récent Les politiques de GPEC peuvent contenir des informations sur ces perspectives Identification des départs en retraite Utilisation des compte-rendu d entretiens professionnels (projets de mobilités externes) Recrutement des jeunes et des salariés âgés Modalités de transmission des compétences Insertion durable des jeunes et des nouveaux embauchés Recours à l alternance
39 Contenu du diagnostic détail (7/9) Les compétences clés Comment avoir l information? Liens avec l accord ou le plan d action Utilisation ou élaboration d un référentiel métiers compétences (cf. travaux des observatoires de branches, démarches de GPEC, possibilité de solliciter un appui externe si la démarche n a jamais été engagée) Actualisation des fiches de postes des salariés proches de la retraite Modalités de transmission des compétences Aménagement des fins de carrière Recours à l alternance Perspectives de recrutement Politiques de formation professionnelle
40 Contenu du diagnostic détail (8/9) Conditions de travail des salariés âgés et situations de pénibilité Comment avoir l information? Liens avec l accord ou le plan d action Accords ou plans d action en faveur de la prévention de la pénibilité Document unique d Evaluation des Risques Fiche individuelle d exposition à la pénibilité Accords ou plans d action antérieurs relatifs à l emploi des salariés âgés Entretiens professionnels Mesures visant l amélioration des conditions de travail et prévention de la pénibilité notamment par l adaptation des postes de travail Aménagement des fins de carrière, transition activité / retraite Politiques de formation professionnelle Modalités de transmission des compétences (pratiques de prévention)
41 Contenu du diagnostic détail (9/9) Déséquilibre hommes / femmes par métier Comment avoir l information? Rapport de situation comparée Bilan social Liens avec l accord ou le plan d action Perspectives de recrutement Politiques d insertion dans l entreprise des nouveaux embauchés Développement des compétences, accès à la formation
42 Récapitulatif des sources d information disponibles pour le diagnostic
43 V- Zoom sur les mesures favorables à l insertion durable des jeunes dans l entreprise
44 Objectifs de la formalisation de mesures concernant les jeunes Donner du sens àleur insertion dans un collectif de travail, au-delà du type de contrat (CDI) Promouvoir le recours àl alternance et lui assurer plus souvent un débouché dans l entreprise Aborder sereinement certains des problèmes auxquels ils sont plus spécifiquement confrontés, surtout en cas de première embauche (logement, transport, vie familiale)
45 Contenu des accords ou plans d action : les jeunes
46 Contenu des accords ou plans d action : les jeunes (2/2)
47 VI- Zoom sur les mesures favorables aux salariés âgés
48 Objectifs de la formalisation de mesures favorables aux salariés âgés Donner un réel contenu aux deuxièmes parties de carrière Motiver les salariés tout au long de leur vie professionnelle Être au clair sur les compétences clés de l entreprise Être en capacitéd anticiper les flux de départs en retraite Améliorer les conditions de travail de l ensemble des salariés
49 Contenu des accords ou plans d action : les salariés âgés
50 Contenu des accords ou plans d action : les salariés âgés(2/4) Les salariés âgés Exemple d actions possibles (1/3) Domaines Embauche ou maintien dans l emploi (objectifs chiffrés) Amélioration des CDT et prévention de la pénibilité Recrutement des seniors Registres d actions possibles (exemples) Recruter X salariés de plus de 55 ans en CDI par an en garantissant autant que possible l équilibre entre les hommes et les femmes ( par exemple en s assurant que la proportion de femmes reçues en entretien soit équivalente à celle dans les candidatures). Conserver au minimum la même proportion de seniors de plus de 57 ans dans l entreprise sur les 3 années de validité de l accord. Former aux pratiques de Prévention des Risques liées à l Activité Physique (PRAP) Développer la polyvalence Proposer un aménagement des horaires de travail Proposer des aides mécaniques et des plans de travail réglables Développer un partenariat avec une association visant la réinsertion professionnelle de salariés âgés. Mettre en place un dispositif visant à favoriser l accès aux postes à pourvoir aux demandeurs d emplois seniors. Garantir que la proportion de seniors reçus en entretien soit équivalente à celle dans les candidatures 50
51 Contenu des accords ou plans d action : les seniors (3/4) Les salariés âgés Exemple d actions possibles (2/3) Domaines Registres d actions possibles (exemples) Anticipation des évolutions professionnelles et gestion des âges Organisation de la coopération intergénérationnelle Assurer un suivi de la pyramide des âges de l entreprise afin de favoriser l anticipation des départs à la retraite et les perspectives d évolution. Garantir à chaque salarié de 45 ans et plus un entretien de seconde partie de carrière lui permettant de préparer ses évolutions professionnelles. Proposer un bilan de compétences à l issue de l entretien de seconde partie de carrière à tos les salariés volontaires Mettre en place un suivi de la pyramide des âges au sein de l entreprise, avec une déclinaison par site, métier ou CSP afin de garantir une représentation de toutes les générations dans l entreprise. Mettre en place un dispositif de tutorat fondé sur la transmission des savoirs seniors/juniors et la coopération intergénérationnelle. Mettre en place un dispositif d échanges de savoir ( ex : 1h de formation sur le logiciel x contre 1 heure de formation sur la mise en œuvre du process Y). 51
52 Contenu des accords ou plans d action : les salariés âgés (4/4) Les salariés âgés Exemple d actions possibles (3/3) Domaines Développement des compétences et des qualifications / accès à la formation. Aménagement des fins de carrière / transition activité /retraite Registres d actions possibles (exemples) Consacrer X% du plan de formation aux salariés de plus de 55 ans. Garantir l égalité d accès à la formation pour tous les salariés de l entreprise (âge, niveaux de qualification, sexe, catégorie professionnelle, ) Informer les salariés concernés des dispositifs de VAE adaptés aux métiers de l entreprise. Encourager en priorité les salariés de plus de 57 ans de mettre en œuvre leur DIF afin de ne pas partir à la retraite sans avoir pu utiliser leur droit. Permettre à tout salarié de plus de 57 ans de bénéficier d un temps partiel (à la demande du salarié en fin de carrière avec cotisation à taux plein); Permettre le passage à un poste de jour pour les salariés de plus de 57 ans Proposer des comptes épargne temps comme une forme de congé de fin de carrière; Mettre en place des dispositifs de tutorat permettant aux salariés seniors de réduire leur exposition à des activités pénibles. Permettre à tout salarié de plus de 57 ans de bénéficier d un stage de préparation à la retraite avec bilan individualisé. 52
53 VII Zoom sur la transmission des savoirs
54 Contenu des accords ou des plans d action: la transmission des savoirs et des compétences (1 /4 )
55 Contenu des accords ou plans d action : la transmission des savoirs (1/4)
56 56 Transmission des savoirs Les enjeux (2/4) Des enjeux de performance Limiter la perte de compétences au sein de l entreprise lors d un départ à la retraite d un salarié occupant une fonction-clé dans l entreprise et/ou possédant des compétences pas ou peu partagées. Faire face à des pénuries de main d œuvre qualifiée Enrichir le contenu des emplois en y intégrant une dimension pédagogique. Développer les compétences des salariés par le biais d autres méthodes que celles de la formation «traditionnelle» Des enjeux d amélioration des conditions de travail Maintenir dans l emploi des seniors et prolonger leur activité professionnelle dans de bonnes conditions Favoriser une meilleure coopération au sein des collectifs de travail (diversité d âges, de qualification, de sexe). Des enjeux pour les «apprenants» en terme d intégration professionnelle Développer les savoir-faire de prudence dans des métiers à risque.
57 57 Transmission des savoirs Les grands étapes de la démarche (3/4) 1- Faire un diagnostic d opportunité et de faisabilité 2- Préparer les acteurs clefs de la démarche 3- Repérer les situations de travail critiques 4- Construire un plan d action 5- Mettre en œuvre le transfert 6- Evaluer le dispositif, son impact, sa pérennisation
58 Transmettre les savoirs et les compétences les conditions de réusite (4/4) 58 Les conditions de réussite VOLONTARIAT FORMATION RECONNAISSANCE ORGANISATION RECIPROCITE
59 Domaines Contenu des accords ou des plans d action: la transmission des savoirs et des compétences - Exemples d actions (4/4) Registres d actions possibles (exemples) Transmission des compétences clés Mettre en place une démarche d identification des compétences clés au sein de chaque service de l entreprise. Réaliser une étude afin de déterminer les modalités de transmission des compétences clés les plus adaptées : tutorat, formation, capitalisation, Modalités de transmission Mettre en place un suivi de la pyramide des âges au sein de l entreprise, avec une déclinaison par site, métier ou CSP afin de garantir une représentation de toutes les générations dans l entreprise. Mettre en place un dispositif de tutorat par binôme fondé sur la transmission des savoirs seniors/juniors et la coopération intergénérationnelle. Mettre en place un dispositif d échanges de savoir ( ex : 1h de formation sur le logiciel x contre 1 heure de formation sur la mise en œuvre du process Y). Proposer une formation de tuteurs à tous les nouveaux «référents seniors». 59
60 VIII Zoom sur le suivi de la mise en œuvre de l accord
61 Le suivi de l accord (1/3)
62 62 Le suivi de l accord (2/3) Durée et calendrier Durée: 3 ans maximum Une durée inférieure peut être envisagée, surtout si une phase de sensibilisation est nécessaire au sein de l entreprise pour aboutir ensuite à des actions plus précises. Calendrier: l accord doit prévoir un calendrier de mise en œuvre de l ensemble des engagements Permet de mieux piloter les actions Importance de prévoir un ou plusieurs responsables de leur mise en œuvre (ce qui permet de dépasser la seule fonction RH)
63 63 Le suivi de l accord (3/3) Publicitéauprès des salariés L accord ou le plan d action prévoit des modalités de publicité auprès des salariés La communication autour des accords et plans d action doit être envisagée dès le démarrage de la démarche Pourquoi? Les mesures favorables supposent que davantage de salariés s engagent dans des démarches volontaires (ex.: VAE, DIF, tutorat etc ) Cela permet de donner réellement une dimension collective àl accord, ce qui est une des conditions de sa réussite (identification des ressources internes àl entreprise, possibilité d échanger entre collègues etc ) Comment? quelques idées: Utilisation des supports de communication interne, présentation de certaines mesures lors des entretiens professionnels, campagne d information ad hoc etc
64 IX Conditions de réussite de la mise en œuvre d un action ou d un plan d action
65 Les conditions de réussite (1/3) Partager avec les salariés concernés les ambitions de l accord ou du plan d action 65 Exemple de conditions àremplir pour le développement des modalités de transmission des compétences: VOLONTARIAT FORMATION RECONNAISSANCE ORGANISATION RECIPROCITE
66 Les conditions de réussite (2/3) Associer l ensemble de la chaîne managériale 66 Exemple d un accord GPEC:
67 Les conditions de réussite (3/3) construire des indicateurs de qualité Domaines d action Adaptation et aménagement des postes de travail Amélioration des conditions de travail au regard de l organisation; Développement des compétences et des qualifications Ex: Indicateurs Nb ou % de postes ayant fait l objet de reclassement ou d allègement de la charge de travail de certaines catégories de travailleurs Nb de salariés ayant bénéficiéd une mesure d allègement de poste, Nb de salariés ayant bénéficié d un aménagement horaire àleur demande, d un dispositif de retour temporaire en horaire de jour de sortie du travail de nuit, etc. Nb ou % de salariés (jeunes / seniors) ayant bénéficié d un dispositif particulier de formation (VAE, CIF, formation de reconversion ), d un entretien de seconde partie de carrière, Aménagement des fins de carrière Nb ou% de salariés seniors tuteurs ou référents Nb ou% de salarié s jeunes ayant bénéficié d un tutorat, etc. 67
68 X - Le contrat de génération: le contrôle de conformité des diagnostics, des accords ou des plans d action
69 Cas d une entreprise de 50 à moins de 300 salariés non couverte par un accord de branche 69
70 Cas d une entreprise de 50 à moins de 300 salariés couverte par un accord de branche étendu 70
71 XI - Le contrat de génération et son articulation avec les autres obligations légales : pénibilité, égalité femmes / hommes, handicap
72 Comment mettre en place une démarche articulée? (les étapes) Nouvelle boucle 1. Repérage des enjeux et des représentations 5. Suivi de la mise en œuvre Expérimenter, Suivre les réalisations et les pratiques, Ajuster, Communiquer 2. Etat des lieux / Diagnostic - Objectiver - Analyser et comprendre, - Partager les constats, sensibiliser 4. Élaboration de l accord ou du plan d action 3. Choix des actions Génération
73 Comment mettre en place une démarche articulée? (la négociation) 1. Repérer les enjeux et les représentations Nouvelle boucle Étapes pour la négociation 1. Préparer les acteurs àla négociation 2. Faire l état des lieux 5. Suivi de la mise en œuvre Expérimenter, Suivre les réalisations et les pratiques, Ajuster, Communiquer 7. Se mettre d accord sur les modalités de suivi, les objectifs et les indicateurs 2. Etat des lieux - Objectiver - Analyser et Comprendre, - Partager les constats, sensibiliser 3. Soumettre au CE/CHSCT pour avis 4. Élaboration de l accord 6. Valider les actions choisies 3. Choix des actions 4. Convoquer les DS 5. Négocier les actions à mettre en œuvre
74 74 1. Déterminer les enjeux communs Génération
75 75 2. Réaliser le diagnostic global (1/2) Pour les 4 catégories concernées A quelles questions veut-on répondre? Ex : comment sont réparties les classes d âge de mon entreprise par service ou par métier? Ex : combien y a-t-il de femmes et d hommes à temps partiel? Ex : quels sont les postes occupés par les travailleurs reconnus handicapés? Ex : quelle est la part de postes pénibles au sein de mon entreprise? Quelles hypothèses veut-on vérifier? Ex : les salariés âgés sont plus/moins absents que les autres. Ex : les femmes bénéficient moins de promotion verticale que les hommes Ex : les personnes handicapés ont moins accès que les autres salariés à la formation. Ex : les postes les plus pénibles de mon entreprise sont occupés par les hommes. Génération
76 76 2. Réaliser le diagnostic global (2/2) Génération Il convient de «croiser»et de comparer les données démographiques, santé, sociales, RH.
77 3. Négocier les actions à mettre en œuvre
78 XII Bilan et enseignements des accords seniors franciliens : lien avec le contrat de génération
79 Caractéristiques des accords et plans d actions déposés Echantillon : plus de 500 accords ou plans d actions étudiés dans 3 départements franciliens Taille des entreprises concernées 7999 % d accords ou plans spécifiques «seniors», sinon GPEC 5 % de déclinaisons d accord de branche
80 80 A quel âge les entreprises considèrent-elles que l on est senior?
81 Sur quel objectif global les entreprises se sont-elles engagées?
82 Les entreprises ont-elle établi des diagnostics seniors? 82
83 Quels domaines d action ont-elles choisis? Domaines d action TOTAL PLANS ACCORDS Développement des compétences 72 % 72 % 72 % Anticipation des carrières 71 % 72 % 69 % Aménagement des fins de carrières 59 % 54 % 63 % Transmission des savoirs et tutorat 54 % 53 % 55 % Amélioration des conditions de travail 44 % 36 % 52 % Recrutement 26 % 28 % 24 % 83
84 Quelles sont les mesures plébiscitées par les entreprises franciliennes? (1/3) 84 DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES Mesures principales % plans et accords Consécration d'une part du plan de formation aux seniors 34 VAE / DIF /CIF 32 Promotion dispositifs formation (information, sensibilisation) 24 Mise en œuvre d'outils de gestion des compétences (passeport, bilans de compétences) Entretien seconde partie carrière 7 ANTICIPATION DE L EVOLUTION DES CARRIERES Mesures principales 14 % plans et accords Entretien seconde partie de carrière 63 Bilan de compétences 18 Dispositifs formation (DIF, VAE..) 12 Développement d'outils internes pilotage GPEC 5 Passeport formation 1
85 Quelles sont les mesures plébiscitées? (2/3) 85 AMENAGEMENT DES FINS DE CARRIERE Mesures principales % plans et accords Stage préparation / bilan retraite 29 Information générale (dont information cumul emploi / retraite ) 29 Aménagement temps de travail 27 Entretien de seconde partie de carrière 2 TRANSMISSION DES SAVOIRS Mesures principales % plans et accords Tutorat 48 Formation tutorat 23 Animation de formations, participation à des jurys, congés pour enseignement, 8 Groupes de travail (échanges de pratiques, analyse de pratiques) 2
86 Quelles sont les mesures plébiscitées? (3/3) 86 AMELIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL - Mesures principales % plans et accords SMR 17 Adaptation du poste de travail 14 Formation 11 Réduction temps de travail (temps partiel, aménagement horaires) 9 Diagnostic / études 8 Partenariat avec des préventeurs 8 RECRUTEMENT DES SENIORS - Mesures principales % plans et accords Non discrimination (chartes, formation managers, annonces d'emploi) 20 Information / rapprochement Pôle Emploi 5 Rappel objectif global 7 Contrats aidés / contrats professionnalisation 3 Cumul emploi / retraite 2
87 Quels enseignements en tirer pour les contrats de génération? Les diagnostics devront permettre de proposer des mesures cohérentes au regard des problématiques spécifiques de l entreprise. La communication autour des accords et plans d action doit être envisagée dès le démarrage de la démarche ; elles ont clairement fait défaut en 2009 ( cf. enquête entreprises et carrières : 84% des salariés n ont pas entendu parler de mesures en faveur des seniors) La dimension collective doit être davantage intégrée ; les mesures précédentes sont majoritairement des mesures individuelles et la dimension collective a également fait défaut. L évaluation des effets, grand absent des accords seniors, sera nécessairement renforcée. L effectivité du contrat de génération dépendra surtout de la mobilisation qu il pourra 87 susciter, au-delà de la fonction RH.
L intergénérationnel, un enjeu pour tous
www.limousin.gouv.fr 1 2 L intergénérationnel, un enjeu pour tous 3 SOMMAIRE COMMUNIQUE DE SYNTHESE page 4 CONTEXTE page 6 Le contrat de génération en Limousin L appui-conseil au contrat de génération
Ucanss. Protocole d accord relatif à l emploi des seniors et à la gestion des secondes parties de carrières
Ucanss Protocole d accord relatif à l emploi des seniors et à la gestion des secondes parties de carrières Potocole d accord relatif à l emploi des seniors et à la gestion des secondes parties de carrières
Solutions Évolution Anticipation
Solutions Évolution Anticipation INCLUS Nouvelle LOI n 2014-873 du 4 août 2014 pour l égalité réelle entre les femmes et les hommes 2014 Vos obligations liées à la consultation du Comité d Entreprise Source
FICHE TECHNIQUE : METTRE EN PLACE UNE GPEC
METTRE EN PLACE UNE GPEC Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences Cette fiche technique aborde la mise en place d une démarche GPEC sous l angle de la description d un processus. Elle présente
FICHE TECHNIQUE. Les obligations des entreprises en faveur de l emploi vis-à-vis des salariés âgés : plan senior/contrat de génération
FICHE TECHNIQUE Les obligations des entreprises en faveur de l emploi vis-à-vis des salariés âgés : plan senior/contrat de génération SOMMAIRE : I) LES ACCORDS ET PLANS D ACTION EN FAVEUR DES SALARIES
un Plan d Action Séniors un accord ou d entreprise Construire TRANSPORT & LOGISTIQUE Avec la participation de
Construire un accord ou d entreprise un Plan d Action Séniors TRANSPORT & LOGISTIQUE Direction régionale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle Avec la participation de La loi, les
Le pacte de responsabilité et de solidarité
Le pacte de responsabilité et de solidarité Direccte CENTRE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Qu est ce que le pacte de responsabilité
Aide au recrutement, à l accueil et à l intégration des nouveaux entrants Professionnalisation et fidélisation d un salarié Tutorat
Objectifs : Être au plus près des entreprises et de leurs salariés en proposant des services et outils adaptés à leurs besoins. 12 fiches «service» synthétiques, répertoriées en 5 grands thèmes : PROFESSIONNALISATION
Accompagnement renforcé du public PLIE Cadre de référence de Plaine Commune, Le PLIE
Accompagnement renforcé du public PLIE Cadre de référence de Plaine Commune, Le PLIE I- PREAMBULE 2 II- CAHIER DES CHARGES 2 II-1-Objectifs /Finalité 2 II-2-Public visé 3 II-3-Durée des parcours 3 II-4-Missions
Les autres obligations :
COMITE D ENTREPRISE OBLIGATIONS liées à la CONSULTATION du COMITE D ENTREPRISE 2012 Les autres obligations : E g a l i t é p r o f e s s i o n n e l l e H a n d i c a p S é n i o r P é n i b i l i t é
CONSULTATION DU COMITÉ D ENTREPRISE ET DES DÉLÉGUÉS DU PERSONNEL
LES OBLIGATIONS VIS-À-VIS DU CE OU DES DP LES S SUR LES ORIENTATIONS Pour les délégués du personnel Toutes les ETT ayant atteint un effectif d au moins 11 salariés pendant 12 mois, consécutifs ou non,
La Préparation Opérationnelle à l Emploi Collective
Un appui au recrutement de vos futurs salariés intérimaires La Préparation L essentiel de la POEC A la différence de la POE Individuelle, la POE n est pas conditionnée au dépôt préalable d une offre d
Le Contrat à Durée Déterminée d Insertion (CDDI)
Le Contrat à Durée Déterminée d Insertion (CDDI) 1 Définition du CDDI un contrat de travail à durée déterminée dont le motif de recours est spécifique : favoriser le recrutement de certaines catégories
ACCORD DU 9 DECEMBRE 2014 PORTANT MODIFICATION DE L ACCORD RELATIF A L EGALITE PROFESSIONNELLE DANS LA BRANCHE CREDIT MUTUEL DU 21 MARS 2007
ACCORD DU 9 DECEMBRE 2014 PORTANT MODIFICATION DE L ACCORD RELATIF A L EGALITE PROFESSIONNELLE DANS LA BRANCHE CREDIT MUTUEL DU 21 MARS 2007 Préambule Dans le prolongement de la loi du 9 mai 2001 relative
Salarié. Sécurisez votre parcours professionnel
! Salarié Senior (ou pas) Sécurisez votre parcours professionnel SOMMAIRE Introduction... p 3 Vous souhaitez faire le point sur votre carrière... p 4 Entretien de 2nde partie de carrière... p 5 Bilan de
RH mode d emploi Ce qu il faut savoir en matière de management des Ressources Humaines (RH), les bons réflexes, et des repères juridiques
RH mode d emploi Ce qu il faut savoir en matière de management des Ressources Humaines (RH), les bons réflexes, et des repères juridiques Document élaboré par le Pôle Systematic Paris Région, avec l appui
Les seniors, une cible particulière? Tiphaine Garat Ingénieur d étude, UDS
Les seniors, une cible particulière? Tiphaine Garat Ingénieur d étude, UDS Journée d information et d échanges organisée par l Equipe de droit social, UMR 7354 DRES La prévention des facteurs de pénibilité,
Recruter et intégrer des seniors
Recruter et intégrer des seniors Fiche 5 Enjeux Le recrutement de seniors correspond à des enjeux spécifiques pour les entreprises, que cette action relève d une politique affichée de lutte contre les
DOCUMENT DE TRAVAIL : ENQUÊTE ANNUELLE SUR LES DANS LES PME DE SEINE-SAINT SAINT DENIS (Données 2012)
Février 2014 DOCUMENT DE TRAVAIL : ENQUÊTE ANNUELLE SUR LES MOUVEMENTS D EMPLOI D DANS LES PME DE SEINE-SAINT SAINT DENIS (Données 2012) Délégation au DéveloppementD Économique, à l Emploi, à la Formation
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES. Accord professionnel
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Accord professionnel SOCIÉTÉS D ASSURANCES ACCORD DU 13 MAI 2013 RELATIF À LA MIXITÉ ET
Le contrat de professionnalisation à l Université Paul Sabatier GUIDE DES STAGIAIRES DE LA FORMATION CONTINUE MISSION FORMATION «POLE ALTERNANCE»
GUIDE DES STAGIAIRES DE LA FORMATION CONTINUE Le contrat de professionnalisation à l Université Paul Sabatier MISSION FORMATION CONTINUE ET APPRENTISSAGE «POLE ALTERNANCE» LE CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION
AUTO-DIAGNOSTIC Pour les entreprises de 50 à 299 salariés couvertes par un accord de branche étendu
AUTO-DIAGNOSTIC Vous avez un projet de recrutement? Vous souhaitez identifier vos compétences clés? Vous voulez anticiper un départ en retraite? Votre entreprise est couverte par un accord de branche étendu
Sommaire. Recruter et intégrer des seniors
Fiche 5 Bonnes pratiques des entreprises en matière de maintien et de retour en activité professionnelle des seniors. Guide pour l action Recruter et intégrer des seniors Recruter des seniors, c est d
La formation professionnelle continue en 2013
La formation professionnelle continue en 2013 UNIFORMATION : OPCA de l économie sociale La contribution «Formation» Les dispositifs de la formation professionnelle continue : Financement du plan de formation
FORMATION PROFESSIONNELLE GUIDE PRATIQUE DE LA RÉFORME
FORMATION PROFESSIONNELLE GUIDE PRATIQUE DE LA RÉFORME ENTREPRISES, INVESTISSEZ DANS VOTRE AVENIR AVEC LA FORMATION PROFESSIONNELLE. FORMATION PROFESSIONNELLE GUIDE PRATIQUE DE LA RÉFORME 1 SOMMAIRE INTRODUCTION
Suggestion d ordre du jour de Janvier
Suggestion d ordre du jour de Janvier Entreprise de moins de 300 salariés * Commandes, situation financière et exécution des programmes de production Information trimestrielle portant sur : - l évolution
Chapitre 8 La gestion des compétences permet-elle de garantir l employabilité de l individu
RESSOURCES HUMAINES ET COMMUNICATION Thème 2 COMPTENCE / POTENTIEL Chapitre 8 La gestion des compétences permet-elle de garantir l employabilité de l individu Les emplois offerts par les organisations
ACCORD DU 15 DÉCEMBRE 2011
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3364 Convention collective nationale RÉGIME SOCIAL DES INDÉPENDANTS IDCC : 2796.
seniors Atouts et opportunités
LES GUIDES CONSEIL DE L UIMM Employer des seniors Atouts et opportunités UNION DES INDUSTRIES ET MÉTIERS DE LA MÉTALLURGIE Employer des seniors, pourquoi? 02 Un enjeu économique et social 03 Un atout pour
Obligations des entreprises en matière d emploi des seniors
Obligations des entreprises en matière d emploi des seniors Le contexte juridique du nouveau dispositif seniors L articulation de la nouvelle obligation avec les obligations préexistantes : La loi Fillon
FICHE OBLIGATIONS LEGALES
FICHE OBLIGATIONS LEGALES L article 99 de la loi n 2010-1330 du 9 novembre 2 010 portant réforme des retraites a instauré, à compter du 1 er janvier 2012, pour les entreprises dont l effectif est au moins
LES PREMIÈRES ÉTAPES DU PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ EN SEINE-SAINT-DENIS
LES PREMIÈRES ÉTAPES DU PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ EN SEINE-SAINT-DENIS Edition 2014 SOMMAIRE Editorial de Monsieur le préfet. 1 Le pacte est au service des entreprises et des ménages 2-3
MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale
MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n o 3257 Convention collective nationale IDCC : 1601. BOURSE (3 e édition. Juin 2004) ACCORD DU 8 JUILLET 2005
Réforme de la formation professionnelle
MEDEF Social mars 2015 Réforme de la formation professionnelle Compétitivité Mobilité Employabilité Edito En 2030, près de 30 % de nos métiers auront évolué. Pour relever ce défi, la formation des femmes
Le Pacte de responsabilité et de solidarité
Le Pacte de responsabilité et de solidarité La France est à un moment décisif. Depuis plus de dix ans, l appareil de production s est affaibli, la compétitivité s est détériorée et le niveau de chômage
L emploi des seniors
L emploi des seniors dans la branche des laboratoires de biologie médicale Observatoire des métiers des Professions Libérales 52 56 rue Kléber 92309 LEVALLOIS PERRET Cedex Tél. 01 46 39 38 64 Fax 01 46
Le contrat de professionnalisation
Le contrat de professionnalisation Objectif Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail conclu entre un employeur et un salarié. Son objectif est l insertion ou le retour à l emploi des
Tableau comparatif des contrats d apprentissage et de professionnalisation
Tableau comparatif des contrats d apprentissage et de professionnalisation Attention : Ce document a été établit en juin 2015. Les informations qu il contient peuvent avoir évoluées en fonction des lois
QUESTIONS. décembre 2014
QUESTIONS RéPONSES RELATIF à l agrément, aux missions et au fonctionnemement des organismes paritaires collecteurs agréés au titre de la formation professionnelle continue décembre 2014 questions-réponses
MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale
MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n o 3170 Convention collective nationale IDCC : 538. MANUTENTION FERROVIAIRE ET TRAVAUX CONNEXES (6 e édition.
Une version Word, modifiable, de ce document peut vous être envoyée sur simple demande par mail à l adresse : observatoire-metallurgie@uimm.
Une version Word, modifiable, de ce document peut vous être envoyée sur simple demande par mail à l adresse : [email protected] Accord national du 13 novembre 2014 relatif à la formation
Édition du 4 mars 2011 Annule et remplace l édition précédente
1 Édition du 4 mars 2011 Annule et remplace l édition précédente TOUT SAVOIR SUR LE CONTRAT D APPRENTISSAGE 2 TOUT SAVOIR SUR LE CONTRAT D APPRENTISSAGE SOMMAIRE Qui peut embaucher un apprenti et quelles
PANORAMA DES MESURES POUR L EMPLOI
MÉTROPOLE JANVIER 2015 PANORAMA DES MESURES POUR L EMPLOI POLE-EMPLOI.FR FORMER AVANT L EMBAUCHE ACTION DE FORMATION PRÉALABLE AU RECRUTEMENT (AFPR) Demandeurs d emploi inscrits auprès de Pôle emploi,
Réunion d informations du 12 novembre 2014. La réforme de la formation professionnelle : analyse des changements apportés par la loi du 5 mars 2014
Réunion d informations du 12 novembre 2014 La réforme de la formation professionnelle : analyse des changements apportés par la loi du 5 mars 2014 Rappel Les différents taux de cotisation : - Taux légal
Responsable d agence
Responsable d agence La filière certifications de l afpols l école L afpols conçoit et met en œuvre depuis plus de 20 ans des cycles de formations qualifiantes pour répondre aux besoins de professionnaliser
Elaborer des Tableaux de Bord Ressources Humaines
Elaborer des Tableaux de Bord Ressources Humaines Pré-requis à la mise en place d un tableau de bord des ressources humaines Le recueil de données a été le point de départ du diagnostic quantitatif des
CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale. IDCC : 218. ORGANISMES DE SÉCURITÉ SOCIALE (8 février 1957) ACCORD DU 21 MARS 2011
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ CONVENTIONS COLLECTIVES Convention collective nationale IDCC : 218. ORGANISMES DE SÉCURITÉ SOCIALE (8 février 1957) ACCORD DU 21 MARS 2011 RELATIF À LA
MBA Spécialisé en Alternance
MBA Spécialisé en Alternance "Stratégie du Développement Durable" Diplôme d'etat de Niveau I enregistré au Registre National des Certifications Professionnelles JO du 14 Avril 2012 2 2013 / 2014 Groupe
Actualité Sociale. 21 Mars 2013
Actualité Sociale 21 Mars 2013 Actualité Sociale Binôme Jeune/Senior : le contrat de génération Les dossiers sociaux dans les «tuyaux» pour 2013 Sécurisation de l emploi Financement du régime des retraites
L obligation de négocier sur la pénibilité dans les entreprises. Premiers éléments de bilan. Direction générale du travail
CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 21 novembre 2012 à 14 h 30 «Pénibilité. Transition emploi-retraite. Elaboration de cas-types pour les projections.» Document N 6 Document de travail,
GUIDE DE L EMPLOYEUR
Unité Territoriale de Paris GUIDE DE L EMPLOYEUR Actualisé le 07 août 2013 CONTRAT UNIQUE D INSERTION(CUI) : 1. CONTRAT D ACCOMPAGNEMENT DANS L EMPLOI (CAE) 2. CONTRAT INITIATIVE EMPLOI (CIE) 3. EMPLOIS
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n o 3034 Convention collective nationale IDCC : 1090. SERVICES DE L AUTOMOBILE
ACCORD «NOUVEAU CONTRAT SOCIAL» PEUGEOT CITROEN AUTOMOBILES
ACCORD «NOUVEAU CONTRAT SOCIAL» DE PEUGEOT CITROEN AUTOMOBILES PEUGEOT CITROEN AUTOMOBILES S.A. OCTOBRE 2013 1 PREAMBULE... 5 CHAPITRE I : CHAMP D APPLICATION... 9 CHAPITRE II : LE RENFORCEMENT DU DIALOGUE
Sommaire FICHE 1 - ENTREE EN VIGUEUR Les modalités d entrée en vigueur des dispositions du contrat de génération sont précisées par la loi n 2013-185 du 1 er mars 2013 (promulguée le 1 er mars 2013, et
RAPPEL DE COURS. L embauche. I. Le placement. II. Les filières de recrutement. 1. Le service public de l emploi CHAPITRE
1 CHAPITRE I. Le placement RAPPEL DE COURS L activité de placement consiste à fournir à titre habituel des services visant à rapprocher offres et demandes d emploi sans que la personne assurant cette activité
AVENANT DU 3 NOVEMBRE 2011
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3161 Convention collective nationale IDCC : 2120. BANQUE AVENANT DU 3 NOVEMBRE 2011 À L ACCORD DU 10 JUIN 2011 RELATIF
Pratique. Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Guide destiné aux entreprises
UIDE Pratique Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes Guide destiné aux entreprises P GUIDE Pratique p.2 - Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes RÉAMBULE L égalité professionnelle
Comprendre les phénomènes biologiques et psychologiques du stress
GÉRER LE STRESS DANS L ENTREPRISE OBJECTIFS PEDAGOGIQUES DUREE : 1 JOUR Comprendre les phénomènes biologiques et psychologiques du stress Identifier la notion de risques psychosociaux au titre de la Loi
COMMUNICATION SUR LE PROGRES GLOBAL COMPACT
COMMUNICATION SUR LE PROGRES GLOBAL COMPACT NOVEMBRE 2013 2 Le mot de la direction Lorsque nous avons fondé NEXEO, nous avions déjà une expérience significative du métier de la prestation intellectuelle
Profil du programme. 2 Synapse Center version : 2.0
SYNAPSE CENTER CHALLENGE Un programme de création d emplois pour les jeunes Synapse Center/IYF Profil du programme Titre du programme : Challenge Composantes : 1. Renforcement de l employabilité des jeunes
Pourquoi un plan d action? (2PA)
Pourquoi un plan d action? (2PA) En janvier 2012, toutes les entreprises de 50 à moins de trois cents salariés dont 50% de l effectif est exposé à des facteurs de pénibilité, doivent être couvertes par
Mobilisation en faveur de l emploi des seniors
Mobilisation en faveur de l emploi des seniors Mesures retenues par le Gouvernement à l issue de la concertation avec les partenaires sociaux dans le cadre du rendez-vous 2008 sur les retraites Dès la
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3073 Convention collective nationale IDCC : 86. ENTREPRISES DE LA PUBLICITÉ ET
Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 6 juin 2014 AGEN
Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du 6 juin 2014 AGEN 5 années de croissance perdues 1 850 Volume de la production nationale en milliard d'euros constants (valeur 2005) 1 800 1 750 1 700
MBA Spécialisé en Alternance
MBA Spécialisé en Alternance "Achats Internationaux & Supply Chain" Diplôme d'etat de Niveau I enregistré au Registre National des Certifications Professionnelles JO du 14 Avril 2012 2 2013 / 2014 Groupe
Au profit des apprentis du bâtiment et des travaux publics
DOSSIER DE PRESSE PARTENARIAT CCCA-BTP et PRO BTP Au profit des apprentis du bâtiment et des travaux publics Bernard Charpenel / CCCA-BTP Signature de la convention et point presse 10 mars 2010 0 SOMMAIRE
ANIMATION / Prévoyance
ANIMATION / Prévoyance C5-012 Remplace C5-010 et C5-011 La mise en place de la complémentaire santé dans la branche Animation La loi du 14 juin 2013 de Sécurisation de l emploi a généralisé la couverture
Le point de vue de l UNSA
Le point de vue de l UNSA La GPEC, une opportunité pour le dialogue social dans l entreprise La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) est devenue objet de négociation dans l entreprise
UNE AMBITION TRIPARTITE POUR L EGALITE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DANS L ENTREPRISE
UNE AMBITION TRIPARTITE POUR L EGALITE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DANS L ENTREPRISE La grande conférence sociale a permis d établir une feuille de route ambitieuse, qui engage ensemble l Etat, les
RENCONTRE TRIPARTITE DU 18 FEVRIER 2009 : 30 MESURES URGENTES POUR FAIRE FACE A LA CRISE
RENCONTRE TRIPARTITE DU 18 FEVRIER 2009 : 30 MESURES URGENTES POUR FAIRE FACE A LA CRISE La CFTC demande l organisation d un marathon social. Il s agira d élaborer une liste lors de cette réunion du 18
MBA Spécialisé en Alternance
MBA Spécialisé en Alternance "Management de l Environnement" Diplôme d'etat de Niveau I enregistré au Registre National des Certifications Professionnelles JO du 13 octobre 2007 2 2013 / 2014 Groupe Sup
éclairages QUI SONT LES ALLOCATAIRES INDEMNISÉS PAR L ASSURANCE CHÔMAGE? Près de 3 demandeurs d emploi sur 5 sont couverts par l Assurance chômage
éclairages ÉTUDES ET ANALYSES N 5 AVRIL 213 QUI SONT LES ALLOCATAIRES INDEMNISÉS PAR L ASSURANCE CHÔMAGE? L Unédic a réalisé une étude pour approfondir la compréhension de la population des allocataires
Objectif de progression Actions Indicateurs chiffrés. Diligenter une enquête auprès des salariés pour connaitre précisément leurs besoins
Articulation entre la vie professionnelle et l exercice de la responsabilité parentale (ces exemples visent à accompagner les partenaires sociaux dans leur négociation, ils ne sont pas exhaustifs des bonnes
ACCORD D ENTREPRISE RELATIF AU DON DE JOURS DE REPOS
ACCORD D ENTREPRISE RELATIF AU DON DE JOURS DE REPOS AUX PARENTS D UN ENFANT GRAVEMENT MALADE Préambule Lors de la négociation de l accord «Nouveau Contrat Social», les Organisations Syndicales ont fait
L IMPACT DE LA LOI DE SECURISATION DE L EMPLOI SUR LES ENTREPRISES DE
L IMPACT DE LA LOI DE SECURISATION DE L EMPLOI SUR LES ENTREPRISES DE L ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE La Loi n 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi a été publiée au Journal officiel
Accord relatif à l activité de portage salarial
Accord relatif à l activité de portage salarial Préambule Le présent accord a pour finalité d organiser l activité de portage salarial. Les personnes portées sont titulaires d un contrat de travail conclu
Client : AGEFOS PME AQUITAINE Mission : Actions management Année : 2010. Droit et obligation de l entreprise au regard du code du travail
Drroiitt ett oblliigattiions de ll enttrreprriise au rregarrd du code du ttrravaiill Action Objectifs Droit et obligation de l entreprise au regard du code du travail Appréhender les dernières évolutions
Chambre de métiers et de l artisanat de la Haute-Garonne LIVRET DU MAITRE D APPRENTISSAGE. Les clés pour réussir votre mission
Chambre de métiers et de l artisanat de la Haute-Garonne LIVRET DU MAITRE D APPRENTISSAGE Les clés pour réussir votre mission 2 L APPRENTISSAGE, UN PARCOURS «GAGNANT - GAGNANT» Côté entreprise : C est
SÉCURISATION DE L EMPLOI
Accompagner les dirigeants de l ess dans la gestion des ressources humaines DOSSIER JURIDIQUE SÉCURISATION DE L EMPLOI Réalisé par : La Loi sur la sécurisation de l emploi La loi de sécurisation de l emploi
«Identifier et définir le besoin en recrutement»
«Identifier et définir le besoin en recrutement» LES ETAPES DU RECRUTEMENT Le recrutement est une démarche structurée qui comporte plusieurs étapes aux quelles il faut attacher de l importance. La majorité
Avalanche de mesures sur le front social : Pourquoi les entreprises doivent elles s adapter à la nouvelle donne?
DOSSIER : Mesures sociales Avalanche de mesures sur le front social : Pourquoi les entreprises doivent elles s adapter à la nouvelle donne? Philippe Lobet Directeur associé plobet@ +33 6 08 71 07 04 Contrat
Compte rendu de la réunion du 12 mai 2015
Compte rendu de la réunion du 12 mai 2015 COMPTE RENDU DE LA COMMISSION NATIONALE EMPLOI HYPERMARCHES Présents pour la Direction : Mesdames Agnès Bekourian et Joanne Jeannoutot Délégation Force Ouvrière
ETUDE LE CONTRAT D APPRENTISSAGE
Etude ETUDE LE CONTRAT D APPRENTISSAGE Le contrat d apprentissage offre l opportunité à l entreprise de transmettre ses savoirs et former les générations futures tout en bénéficiant d un encadrement législatif
Qu est-ce que le C.I.C.E.?
Qu est-ce que le C.I.C.E.? L article 66 de la loi de finances rectificative pour 2012 n 2012-1510 du 29 décembre 2012, met en place le pour la compétitivité et l emploi (C.I.C.E.). Le C.I.C.E. a pour objectif
ACCORD DU 24 JUIN 2010
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA FONCTION PUBLIQUE CONVENTIONS COLLECTIVES Accord professionnel MODERNISATION DU MARCHÉ DU TRAVAIL (Portage salarial) ACCORD DU 24 JUIN 2010 RELATIF AU PORTAGE
ANNEXE 3 AU CCTP PRESTATIONS SUPPLEMENTAIRES EVENTUELLES DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES GEN DRH 01 2015 GIE GENAVIR CS 20071 29280 PLOUZANE
GEN DRH 01 2015 ANNEXE 3 AU CCTP Plouzané, le 27 avril 2015 PRESTATIONS SUPPLEMENTAIRES EVENTUELLES DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Référence du marché Pouvoir adjudicateur GEN DRH 01 2015 GIE GENAVIR
BREF Thématique L EMPLOI DES SENIORS EN ILE-DE-FRANCE
BREF Thématique N 25 mai 2011 Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi d Ile de France L EMPLOI DES SENIORS EN ILE-DE-FRANCE LES PRINCIPAUX
10.B. Les obligations légales et réglementaires. 1. Gestion des documents de l entreprise. A. Les affichages obligatoires
Les obligations légales et réglementaires 1. Gestion des documents de l entreprise A. Les affichages obligatoires L affichage est un élément essentiel de la communication dans l entreprise et cela peut
Présentation UNIFAF / Réforme de la Formation Professionnelle Continue / Les dispositifs UNIFAF
Réunion d information UDAF du Gard 23 mars 2015 Présentation UNIFAF / Réforme de la Formation Professionnelle Continue / Les dispositifs UNIFAF Créée : MAJ : 24/06/2014 19/03/15 Sommaire 1 : UNIFAF 2 :
I. Marché du travail et emploi salarié privé. Evolution du nombre de demandeurs d emploi (cat ABC) à fin octobre 2012. Oct. 2011 Oct.
M a i s o n d e l E m p l o i L es Cahier s J a n v i e r 2 0 1 3 - N u m é r o 1 9 Avec la participation de : Ce cahier construit par et pour les acteurs de l Emploi, de la Formation et du Développement
Juin. Modernisation du Marché du Travail
Juin Modernisation du Marché du Travail 2008 les fiches argumentaires du medef Les dispositions de l accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008, dont la mise en œuvre requiert un support législatif,
Les ressources humaines
Crédit photo : Reza Estakhrian/Stone Déterminer la couverture d un risque, cerner les besoins des assurés et y répondre sont des opérations complexes et en grande partie immatérielles qui font de l assurance
Débat national sur les valeurs, missions et métiers de la Fonction publique. Synthèse des contributions des participants au débat public 25/02/2008
Débat national sur les valeurs, missions et métiers de la Fonction publique Synthèse des contributions des participants au débat public 25/02/2008 Sommaire 1. Périmètre du débat et méthodologie des contributions
La gestion des seniors dans l entreprise : Quels enjeux? Quelles actions?
La gestion des seniors dans l entreprise : Quels enjeux? Quelles actions? Mireille HUGUET Chargée de Mission RH Seniors Présentation Mireille HUGUET Consultante RH et Bilan de compétences Chargée de Mission
www.cma13.fr b[i iebkj_edi 9C7 ')
www.cma13.fr b[i iebkj_edi 9C7 ') Permettre à des jeunes de devenir apprentis, c est leur offrir une vraie chance de réussite professionnelle et c est apporter de la richesse à votre entreprise. La Chambre
GUIDE D ACCOMPAGNEMENT A LA GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) PARTIE 2 : CAHIERS THEMATIQUES
GUIDE D ACCOMPAGNEMENT A LA GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) PARTIE 2 : CAHIERS THEMATIQUES Ces CAHIERS THEMATIQUES vous apportent des éclairages et conseils particuliers sur
Maintien et retour en activité professionnelle des seniors. Guide pour l action
Maintien et retour en activité professionnelle des seniors Guide pour l action Introduction Ce guide a été élaboré par l ANACT (Agence nationale pour l amélioration des conditions de travail), dans le
Mutualisation des compétences
Premières Rencontres richesses humaines associatives 2 & 3 décembre 2014 ATELIER PROSPECTIF Mutualisation des compétences DEFINITIONS Mutualisation La mutualisation se définit comme la synergie entre deux
CAISSE D EPARGNE Pour toutes les actions débutant le 19/02/2015
CAISSE D EPARGNE Pour toutes les actions débutant le 19/02/2015 1 2 Période de professionnalisation 3 Tutorat 4 Compte Personnel de Formation ATTENTION : CES CRITÈRES SONT SUSCEPTIBLES D'ETRE MODIFIÉS
