Planification et exécution de plan pour la robotique autonome
|
|
|
- Diane Tassé
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Planification et exécution de plan pour la robotique autonome Matthieu Gallien Félix Ingrand LAAS-CNRS 7 avenue du Colonel Roche Toulouse Cedex 4 - France {matthieu.gallien, felix.ingrand}@laas.fr Résumé Nous nous intéressons à la planification de missions et à leur exécution à bord de robots mobiles autonomes dans un environnement dynamique et incertain. Dans ce contexte nous avons développé IxTeT, un système capable de produire, exécuter et réparer des plans. Ce système utilise des techniques de planification temporelle et non linéaire. Il manipule des plans flexibles afin de pouvoir les adapter à la réalité de l exécution. Cependant, en cas de problème, IxTeT met en œuvre une stratégie de réparation locale d un plan ou une replanification complète. Nous avons ensuite modifié ce système afin de pouvoir exprimer des contraintes temporelles incertaines. Afin de tirer parti de ces extensions récentes, nous avons décidé de modifier l heuristique de planification. IxTeT a été intégré dans l architecture LAAS et testé sur un robot (ATRV). Nous avons réalisé une étude expérimentale de nos contributions à la fois sur un robot et sur son simulateur afin de pouvoir quantifier les bénéfices éventuels de ce travail. Nous proposerons une solution pour certains problèmes mis à jour lors de nos travaux. 1 Introduction 1.1 Positionnement et état de l art Récemment, plusieurs missions d exploration robotisées ont été envoyées sur la planète Mars. En 1997, le rover" Sojourner, de la NASA, parcourt quelques dizaines de mètres en un peu plus de quatre-vingt jours. En 2003, la mission MER de la NASA comporte deux rovers" qui parcourent près de dix kilomètres au total. Ils sont capables d utiliser une autonomie limitée pour effectuer des navigations basées sur de la stéréo vision. En 2011, les missions ExoMars de l ESA et Mars Science Laboratory de la NASA ont pour ambition de franchir une nouvelle étape de l autonomie avec notamment des navigations au delà de l horizon visuel. Plus tard, lorsque l exploration extraterrestre humaine reprendra, nécessairement, des robots toujours plus nombreux l auront préparée et l accompagneront. Ce travail a été partiellement financé par le FSE (Fond Social Européen). La complexité des systèmes robotiques actuels et futurs crée un besoin pour une autonomie accrue. Elle passe par un accroissement de leurs capacités décisionnelles. Ces robots devront être capables d anticiper leurs actions sur un horizon temporel compatible avec les contraintes liées aux communications avec leurs opérateurs humains. Dans le cas d un robot martien, aux quarante minutes aller-retour d une communication, il faut rajouter des contraintes de visibilité des émetteurs/récepteurs terrestres capables de communiquer avec eux. La planification constitue alors une réponse possible à cette problématique. En 2003, MapGen [1], un système de planification de tâches au sol, a permis d accroître de 25% les retombées scientifiques de la mission MER. Cependant, le mode de fonctionnement de ces "rovers" consiste à exécuter une séquence de commandes envoyées depuis la Terre jusqu à sa fin, ou à la détection d un défaut. Cette absence de raisonnement à bord, ou boucle ouverte, implique des périodes d inactivité et des pertes de données scientifiques lorsque le moindre défaut est détecté. Nous proposons d utiliser la planification de tâches embarquée afin de permettre une commande de systèmes robotiques mobiles autonomes. A cette fin, IxTeT réalise la planification des tâches de la mission, puis exécute son plan en tenant compte des contraintes temporelles. Plusieurs stratégies d adaptation en cas de défauts ont été implémentées. D autres planificateurs comme Europa [2] et CASPER [3] ont été utilisés pour la commande de robots mobiles. Le premier utilise des plans flexibles qui sont ensuite exécutés et adaptés au cours de l exécution sans avoir besoin de replanifier grâce à la flexibilité du plan. Le second propose une approche différente de l exécution en utilisant la réparation de plan de manière continue associée à des plans complètement instanciés. 1.2 Exemple : mission d exploration Nous avons effectué des expérimentations à la fois en simulation mais aussi à bord du robot Dala (Fig.1). Nous prenons pour exemple un domaine appelé "Explorateur", inspiré d une mission d exploration extra planétaire. Cette mission comporte plusieurs demandes de prises de vues à des positions géographiques données, des communications durant des fenêtres de visibilité ainsi que le retour à son
2 point de départ. Lors de cette mission, il se déplace dans un environnement initialement inconnu. Pour cela, il utilise une navigation visuelle adaptée. Par conséquent, les déplacements sont incertains quant à leur réussite ou leur durée. Les prises de vues scientifiques introduisent également une incertitude quant à la taille mémoire réellement occupée1. Nous présentons l architecture logicielle de contrôle du robot. Puis, nous présentons les caractéristiques du système IxTeT2 utilisé pour la planification et l exécution du plan. Ensuite, nos travaux nous amènent à étendre les capacités de notre système suivant deux axes : la prise en compte explicite des incertitudes (pour l instant restreinte au temps) et une stratégie de planification adaptée aux besoins de l autonomie du robot. Nous concluons avec des résultats d exécution réelles et de simulation. Ces résultats sont importants, ils permettent de voir les limites du système ainsi que ses atouts Architecture de contrôle du robot Architecture LAAS le niveau fonctionnel, le niveau contrôle d exécution et le niveau décisionnel. Le niveau fonctionnel est réalisé à l aide de modules générés avec GenoM qui encapsulent les fonctions de perception et d action du robot. Ces modules doivent répondre à des contraintes d exécution en temps réel. On trouve ensuite le contrôleur d exécution appelé R2C [5]. Il compare l état des modules et les requêtes émises par la partie décisionnelle, avec un modèle formel des états autorisés ou interdits pour le robot. Il agit comme un filtre qui empêche alors toute requête conduisant à un état interdit. Finalement, la partie décisionnelle comprend OpenPRS qui est un exécutif procédural et IxTeT. OpenPRS interagit avec l utilisateur ainsi qu avec le planificateur. Celui-ci est chargé de fournir un plan initial suivant un problème posé par l utilisateur. Ensuite, les deux systèmes coopèrent à l exécution du plan. IxTeT contrôle l exécution du plan en démarrant les actions du plan et en les arrêtant, tout en prenant en compte le temps, les ressources et l exécution réelle des actions (échec, dépassement de la durée...). OpenPRS quant à lui affine les actions de haut niveau en requêtes exécutables par le niveau fonctionnel et en surveille le bon déroulement. Il peut également mettre en place des actions de reprise d erreur ou transmettre l erreur au planificateur Le système IxTeT Planification IxTeT est un planificateur de tâches dans l espace des plans partiels partiellement instanciés utilisant des liens causaux3 (POCL4 ). Dans le plan partiel, il ajoute de nouveaux opérateurs ainsi que des liens causaux. Ces opérateurs utilisent des variables et des contraintes afin de représenter toutes les instanciations possibles. Le résultat est un plan contenant un ordre partiel sur des opérateurs partiellement instanciés. Le plan produit est également flexible temporellement. Les contraintes sur les variables temporelles et atemporelles sont gérées par deux CSP5 (voir ci-dessous la gestion du plan). F. 1 L architecture LAAS sur Dala, un ATRV irobot. La figure 1 présente l implémentation de l architecture LAAS à bord du robot Dala, utilisé pour nos expérimentations. L architecture LAAS [4] fournit un cadre et des outils pour l intégration d une architecture de contrôle à bord d un robot mobile autonome. Elle est composée de trois niveaux : 1 Les algorithmes de compression utilisés produisent des taux de compression variables. 2 Même si le nom IxTeT est utilisé depuis de nombreuses années, les versions successives de ce système sont assez différentes. La dernière en date inclue un exécutif temporel et un planificateur temporel. Définition 1 (Un plan partiel partiellement instancié) Soit P le plan partiel partiellement instancié, il est défini comme le 4-uplet (A, C, L, F), avec A l ensemble des tâches partiellement instanciées, C l ensemble des contraintes portant sur les variables des actions de A, L l ensemble des liens causaux du plan et F l ensemble des défauts de P. IxTeT représente le monde au moyen de variables d état et de variables de ressources. Il planifie à l aide d opérateurs 3 Un lien causal représente une protection de la valeur de la variable d état durant le lien. 4 POCL : Partial Order Causal Link 5 CSP : "Constraint Satisfaction Problem" ou Problème de Satisfaction de Contraintes [6].
3 task MOVE(?initL,?endL)(st,et){?initL,?endL in LOCATIONS; event(robot_pos():(?initl,idle_pos),st); hold(robot_pos():idle_pos,(st,et)); event(robot_pos():(idle_pos,?endl),et); event(robot_status():(still,moving),st); hold(robot_status():moving,(st,et)); event(robot_status():(moving,still),et); hold(ptu_pos():forward,(st,et)); variable?di,?du,?dist; variable?duration; distance(?initl,?endl,?di); distance_uncertainty(?du);?dist =?di *?du; speed(?s);?dist =?s *?duration; contingent?duration = et st; }latepreemptive task MOVE_PTU(?initL,?endL)(st,et){ timepoint end_heat;?initl,?endl in PTU_POSITIONS; hold(robot_status():still,(end_heat, st)); event(ptu_status():(cold, HEAT),st); hold(ptu_status():heat,(st,end_heat)); event(ptu_status():(heat,moving),end_heat); hold(ptu_status():moving,(end_heat,et)); event(ptu_status():(moving,cold),et); hold(ptu_init():true,(st,et)); hold(ptu_pos():?initl,(st,end_heat)); event(ptu_pos():(?initl,ptu_pos_idle),end_heat); hold(ptu_pos():ptu_pos_idle,(end_heat,et)); event(ptu_pos():(ptu_pos_idle,?endl),et); (end_heat st) in [10,12]; contingent (et st) in [16,20]; }latepreemptive FIG. 2 Un exemple de tâches de déplacement, et d orientation des caméras extrait du domaine "Explorateur". que nous appellerons tâches (voir Fig.2) qui sont ajoutés autant de fois que nécessaires. Ces opérateurs sont partiellement spécifiés. IxTeT peut insérer dans le plan un opérateur de prise de vue en ne précisant pas quelle caméra sera utilisée à l exécution. La représentation des plans correspond à des chroniques [7]. Plus précisément, IxTeT utilise une logique temporelle réifiée. Deux types de proposition temporelle sont possibles sur les variables d états : event et hold. Un "hold" représente le maintien d une variable d état à une valeur entre deux instants. Un "event" correspond à un changement de valeur instantané d une variable d état à un instant donné. Pour les ressources, trois types de proposition sont possibles : consume, produce et use. Un "consume" correspond à la consommation d une ressource, un "produce" à sa production et un "use" à son emprunt. Gestion du plan. Les plans sont représentés par des variables d états et de ressources qui permettent à tout instant de connaître sans ambiguïté l état du système. Cependant, les tâches étant partiellement spécifiées, IxTeT doit gérer des variables temporelles et atemporelles ainsi que les contraintes sur ces variables. IxTeT utilise deux CSP afin de gérer les variables non complètement instanciées. Le premier est un STN 6, et représente des contraintes entre variables temporelles. Elles sont toutes de la forme : m (t 2 t 1 ) M m, M R, t 1 et t 2 sont des variables temporelles et leurs domaines sont des intervalles [l, u] l, u R. Le planificateur utilise deux types de propagation sur ce réseau. D abord, le réseau minimal 7 est calculé par un algorithme de chemin consistance. Ensuite, le système utilise un algorithme en O(n 2 ) pour l ajout incrémental de contraintes basé sur l algorithme de Mackworth PC-2 [9]. Le second contient des variables dont les domaines sont soient symboliques finis ou à complémentaires finis, soient des domaines numériques réels quelconques. Nous pouvons définir en particulier des contraintes d unification, de somme, etc. Nous pouvons également utiliser des contraintes mixtes entre les deux CSP [10]. Ceci permet notamment de lier les effets d une tâche à sa durée 8. 6 STN : Simple Temporal Network [8]. 7 Toutes les valeurs des domaines des variables et des contraintes ne pouvant pas faire partie d une solution ont été retirées. Dans le cas d un STN, la consistance d arc est complète et la consistance de chemin calcule en plus le réseau minimal. 8 Dans le domaine "Explorateur", une estimation de la distance à parcourir est obtenue à l aide d une distance de Manhatan. Un cal- task INIT()(t_start,t_end){ explained event(robot_status():(moving,still),t_start); explained event(ptu_status():(moving,cold),t_start); explained event(mvt_generation_initialized():(f,t),t_start); contingent event(visibility_window(w1):(in,out),t_start); contingent event(visibility_window(w1):(out,in),t_svisi1); contingent event(visibility_window(w1):(in,out),t_evisi1);... (t_evisi1 t_svisi1) in [30, 31]; (t_svisi1 t_start) in [150, 151];... hold(communication(w1):done,(t_goal3s, t_goal3e)) goal(2, 0); hold(picture(obj1, 0.5, 0 0.5) : DONE, (t_goal5s, t_goal5e)) goal(1,0);... hold(at_robot_x():0.5,(t_goal1,t_end)) goal(3,0); hold(at_robot_y():0 0.5,(t_goal1,t_end)) goal(3,0); (t_end t_goal1) in [2,4];... (t_end t_start) in ]330,500]; }earlypreemptive FIG. 3 Un exemple de plan initial extrait du domaine "Explorateur". Contrôle de la recherche. Deux algorithmes de recherche sont disponibles. Le premier est un A ɛ. Le second effectue une recherche en profondeur d abord. La recherche s effectue sur un plan partiel courant. Elle se prolonge tant que le plan courant contient des défauts et tant qu une solution est possible. Le plan initial (Fig.3) décrit la situation initiale ainsi que les buts de la planification. Celui-ci peut contenir également l évolution connue d attributs contingents tels que des fenêtres de visibilité ou des changements de la capacité d une ressource. IxTeT utilise une hiérarchie d abstraction [11] pour mieux guider la recherche. Cette hiérarchie est dynamique et est adaptée en ligne lors de la planification. IxTeT génère hors ligne, à partir d une description syntaxique des modèles de tâches et de la définition d effets principaux justifiant l insertion d une tâche, un ensemble minimal de contraintes garantissant la propriété de monotonicité ordonnée. Elle contraint l ordre de résolution des défauts dans le plan. Un plan partiel est considéré comme un plan solution lorsqu il ne contient plus de défaut. Dans IxTeT, un défaut peut être soit une proposition temporelle non expliquée par un lien causal, soit un conflit potentiel entre deux propositions temporelles du plan, soit un conflit possible concernant la capacité d une ressource. A chaque étape de la planification, une analyse des défauts contenus dans le plan partiel est effectuée et pour chacun d eux, toutes les résolvantes possibles sont calculées. On cul du temps de parcours est alors effectué à l aide de la contrainte?duration?speed =?distance en ayant pour la variable?speed le domaine convexe des vitesses les plus probables.
4 choisit ensuite un défaut à l aide d une heuristique (voir ci-dessous), puis sa résolvante. Après son insertion dans le plan partiel, si le plan est toujours consistant, la planification continue. Si le plan est inconsistant, ou qu un défaut ne possède pas de résolvantes, on procède à un retour arrière immédiat. Faisabilité et satisfiabilité. À chaque type de défauts correspond certains types de résolvantes. Pour un sous-but, on peut soit établir un lien causal avec un établisseur interne au plan, soit rajouter une tâche. Pour un conflit potentiel entre deux propositions temporelles sur des variables d états, on peut les séparer temporellement ou unifier leurs valeurs ou séparer au moins un paramètre si la variable d état est paramétrée. Pour un conflit de ressources, il s agit d une surconsommation potentielle sur un intervalle de temps. L ensemble des résolvantes comprend : l ajout d une tâche productrice, la séparation d une proposition paramétrée par rapport à la nature du conflit, la séparation temporelle et une résolvante limitant la quantité consommée par un ensemble de propositions de quantité variable de la forme n i=0 q i qmax. Une recherche heuristique. IxTeT utilise une stratégie opportuniste et de moindre engagement. L idée est de limiter le nombre de retour arrière au cours de la recherche en contraignant le moins le plan, ainsi que la taille de l espace de recherche en limitant le facteur de branchement. Pour cela, on choisit les défauts ayant le moins de résolvantes possibles et parmi celles-ci, la moins contraignante. Planifier avec IxTeT consiste à sur-contraindre le plan en résolvant des défauts, ce qui réduit le nombre de solutions atteignables à partir du plan partiel courant. Ainsi résoudre un défaut entraînera l invalidation de résolvantes possibles sur les autres. On aura alors une réduction du facteur de branchement global. La recherche heuristique est réalisée en calculant un coût d engagement pour chaque résolvante (ou contrainte). Il correspond au pourcentage de solutions atteignables à partir du plan partiel courant, qui vont être retirées par cette résolvante. En réalité, seule une estimation est utilisée. Ensuite, pour chaque défaut φ une opportunité de résolution est calculée à l aide d un facteur K (les détails de ces calculs sont dans [12]). Définition 2 (Coût de l insertion d une résolvante) Soit P un plan partiel quelconque. Soit µ(p) le nombre de plans solutions complètement instanciées atteignables par une recherche utilisant P comme plan initial. Soit r une résolvante du plan partiel P. Soit coût(p, r) le coût de l insertion de r dans P. µ(p r) coût(p, r) = 1 µ(p) En utilisant plusieurs simplifications et hypothèses (voir [12]), le coût d insertion d une résolvante complexe est : n coût(p, r) = (coût(p, r i )) i=0 Définition 3 (Coût d une contrainte de précédence) Soient t 1 et t 2 deux instants du plan. Soit c(t 1, t 2 ) l intervalle de contrainte entre t 1 et t 2. Soit d(c) la durée de la contrainte c. coût(t 1 < t 2 ) = d(c(t 1, t 2 ) ], 0] ) d(c(t 1, t 2 )) Définition 4 (Coût d un lien causal) Un lien causal l = p a i (v 1,..., v n ) a j (w 1,..., w n ) avec a i une proposition temporelle à l instant t i, a j une autre proposition temporelle à l instant t j, correspond à trois contraintes : Une contrainte de précédence entre t i et t j. Une contrainte d unification des variables v 1,..., v n, w 1,..., w n. Une contrainte de durée du lien causal. Soient t début l instant de début du plan et t fin l instant de fin du plan. durée(l) = borneinf(c(t début, t fin )) borneinf(c(t i, t j )) coût(l) = coût(t i < t j ) + coût(v 1 = w 1 ) Exécution + coût(v n = w n ) + coût(durée(l)) Le système IxTeT comprend depuis [12] un exécutif temporel. Celui-ci démarre, interrompt et reçoit les bilans des tâches. Il est capable de réagir dans des situations imprévues. Il fonctionne selon un cycle perception/réparation/exécution. Le plan résultant de la planification ne contient que des estimations des valeurs incertaines maintenues par les CSP. Par exemple, dans le domaine "Explorateur", la taille mémoire de chaque image ainsi que la durée de chaque déplacement sont partiellement connues. Cycle d exécution. L exécutif temporel exécute le plan initial que lui a produit le planificateur. Pour ce faire, il fonctionne suivant un cycle classique perception/planification/action". La première phase consiste à intégrer les messages en provenance d OpenPRS. Ils sont de trois types : le bilan de l exécution d une tâche, un nouveau but, un changement dans le niveau d une ressource. Le lecteur trouvera dans [12] une présentation de l intégration des messages dans le plan en cours d exécution. La seconde phase effectue si besoin est une réparation du plan. Celle-ci est distribuée sur plusieurs cycles afin de conserver une réactivité aux événements pouvant survenir dans l intervalle de temps nécessaire à la réparation de tous les conflits du plan. La troisième exécute les instants contenus dans le plan. Dans le cas d un instant de début d une action, une commande est émise en direction de l exécutif procédural. Pour la fin d une tâche, si celle-ci est interruptible, un message est également émis. Sinon, IxTeT doit attendre la fin de cette tâche. Si elle dépasse sa durée maximale, le plan est alors partiellement invalidé et nécessite une réparation ou une replanification dans le cas où il n est plus exécutable.
5 L exécutif s active lorsqu un message a été reçu, lorsqu un instant a besoin d être exécuté ou lorsqu une réparation de plan est en cours. L utilisateur a la possibilité de régler la durée maximale autorisée ts pour un cycle aussi appelée "timestep". 4 Incertitude sur la durée des actions De nombreuses tâches 9 effectuées par un robot mobile en environnement initialement inconnu ou mal connu sont soumises à de fortes incertitudes. Par exemple, lors d un déplacement, le robot ne peut pas décider à priori de l instant de fin. Il doit uniquement observer le fait qu il a atteint son objectif. De même, lors d une communication, c est à dire d une réception d un message provenant d un tiers, le robot ne connaît pas la durée exacte de cette communication. Les modèles de tâches permettent d exprimer cette incertitude sur la durée en la modélisant comme de la flexibilité. Cependant, le formalisme STN suppose que toutes les variables sont contrôlables et recherche une affectation de toutes ces variables à une valeur précise. Dans notre cas, les algorithmes de propagation des contraintes peuvent réduire la durée possible d une action, même si celle-ci n est pas contrôlable. Ceci va conduire à des échecs du plan due à son exécution, sans que l échec d une action ou même qu un dépassement temporel soit en cause. Par exemple si un robot doit enchaîner des tâches contrôlables et des tâches non-contrôlables, les premières doivent voir leur durée réduite afin de préserver les incertitudes sur la durée des autres. Par exemple, un télédéchargement contrôlable sera interrompu au bout de dix secondes si le déplacement non-contrôlable suivant doit commencer au plus tard à cet instant. 4.1 Définition Dans [13], les auteurs introduisent un nouveau formalisme appelé STNU 10. Ce formalisme ajoute la notion de contraintes contingentes ou contrôlables. La notion CSP classique de consistance est remplacée par les notions de contrôlabilité. Trois niveaux principaux sont rappelés dans [14] : faible, forte et dynamique. La contrôlabilité faible garantit que pour chaque instanciation complète de tous les liens contingents, il existe une instanciation possible de chacun des liens contrôlables. La contrôlabilité forte garantit que la même valeur sera choisie pour chacun des liens contrôlables quelque soit la valeur exacte des liens contingents, permettant la génération hors ligne d une politique d exécution. La contrôlabilité dynamique, qui nous semble la plus prometteuse, consiste à ne prendre des décisions sur le STNU qu en fonction des décisions et observations précédentes. Ainsi, elle est très intéressante dans le contexte de l exécution du plan dans un environnement dynamique et incertain, puisqu aucune décision ne nécessite de faire des hy- 9 Dans cette section, les exemples sont tirés du domaine "Explorateur". 10 STNU : Simple Temporal Network with Uncertainties. A 1. Calculer le STN minimal. S il n est pas pseudo-contrôlable retourner faux. 2. Sélectionner chaque triangle tel que AB est contingent et que v (fig. 5) n est pas négatif. Introduire toutes les contraintes requises par le cas "Précédent" et chaque "wait" requis par le cas "Nonordonné". 3. Faire toutes les régressions possibles de "wait", tout en convertissant les "wait" inconditionnel en borne inférieure. Introduire également les bornes inférieures fournies par la réduction généralisée. 4. Si les étapes 2 et 3 n ont pas produit de contraintes supplémentaires retourner vrai, sinon recommencer l étape 1. [p, q] [x, y] C [u, v] FIG. 4 Algorithme 3DC+. B A [p, q] <C, t> [u, v] FIG. 5 Deux exemples de réseaux. Celui de gauche illustre un triangle de contraintes, typiquement parcouru par l algorithme 3DC+, comprenant le lien AB contingent. Celui de droite illustre la propagation ou régression des "wait", au travers d un réseau ayant un lien AB contenant un "wait" causé par un lien contingent AC absent du schéma. pothèses sur l avenir. Elle est également moins restrictive que la contrôlabilité forte. De plus, vérifier qu un STNU est dynamiquement contrôlable en calculant le réseau minimal (i.e. en retirant toutes les valeurs ne pouvant pas être dans une solution), peut s effectuer à l aide de l algorithme 3DC+ en temps polynomial [14]. 4.2 Algorithme 3DC+ Cet algorithme est basé sur des modifications locales de tous les triangles de contraintes en contenant au moins une qui soit contingente et sur la propagation d un nouveau type de contrainte ternaire appelé "Wait". Le réseau minimal est obtenu, sinon l échec est détecté. Nous faisons un bref rappel pour le lecteur. Fig.4 présente l algorithme général. L algorithme effectue plusieurs cycles au cours desquels chaque triangle comportant un lien contingent est examiné. De nouvelles contraintes nécessaires sont ajoutées dans certains triangles. L algorithme s arrête lorsqu aucune nouvelle contrainte n est ajoutée. Un nouveau type de contrainte a été introduit, appelé wait" et noté < d, i >. Il permet à l exécutif d attendre une durée connue d avant de pouvoir exécuter un instant sans risque de réduire la contrainte sur i. Il permet également d exécuter un instant plus tôt si l instant i a été observé. A la fin de chaque cycle, le STNU est complètement propagé comme si c était un STN. A l issu de cette étape, si aucune durée non contrôlable n a été réduite, le STNU est pseudo-contrôlable. Nous avons effectué deux améliorations. La première consiste à maintenir le STNU toujours propagé au lieu de D B
6 le faire à la fin de chaque cycle. Ceci permet d utiliser l algorithme en O(n 2 ) au lieu de O(n 3 ). Nous avons donc une borne maximale égale à O(n 2 c) avec c le nombre de contraintes non contrôlables. Expérimentalement, la complexité est plutôt de O(n 2 ) pour les propagations. La seconde amélioration a été motivé par le soucis d adapter 3DC+ au STNU dynamique d IxTeT. Avant chaque nouvel ajout de contraintes, tous les waits" sont retirés. Ceci n est pas un problème, car si ils étaient nécessaires, 3DC+ les rajoute qu ils soient présents ou non. Si ils n étaient plus nécessaires, nous diminuons la durée d un cycle de l algorithme. Ce travail mériterait d être complété afin de retirer plus précisément ce qui doit l être. 5 Modification de l heuristique Initialement IxTeT avait été conçu comme un système de planification suivant une stratégie de moindre engagement. Les extensions pour en faire un système de replanification dynamique et de réparation de plan sont plus récentes. Il en va de même pour la prise en compte des incertitudes de durées des tâches. Ces modifications justifient de repenser les heuristiques utilisées par le planificateur. 5.1 Motivation et implémentation Dans le contexte de la robotique d exploration, nous évoluons dans un environnement très incertain. Les tâches peuvent échouer ou leur durée ne pas correspondre aux modèles utilisés en planification. Ceci va nous amener à remettre au moins partiellement en cause le plan initialement produit. De plus notre système est capable de prendre en compte, au cours de l exécution, de nouveaux buts. Pour ces raisons, les plans produits ont une durée maximale supérieure à la durée optimale (théorique) du plan, afin de pouvoir s adapter aux différents événements. Cependant, la stratégie de moindre engagement va placer les actions temporellement flexibles de la manière la moins contrainte du point de vue de l heuristique. Intuitivement, une action sera ordonnée de manière la plus flexible possible par rapport aux événements contingents tels que des fenêtres de visibilité. Ceci va amener le robot à agir peu et à échouer tardivement dans l exécution du plan, ce qui lui laissera peu de temps pour planifier et exécuter un nouveau plan. Au final, des buts atteignables ne l aurons pas été. De plus, si de nouveaux buts sont envoyés à IxTeT, nous souhaitons que le plus grand nombre de ses buts actuels soient déjà satisfaits. Nous avons donc modifié le calcul de l heuristique afin d obtenir des plans plus contraints temporellement. Cependant, nous devons garder à l esprit que les possibilités de réparation d IxTeT dépendent directement de la flexibilité temporelle du plan. Pour cela, les nouveaux calculs doivent prendre en compte les deux objectifs. Pour atteindre nos objectifs, les calculs de l heuristique de moindre engagement liés aux contraintes temporelles ont besoin d être modifiés y compris ceux liés aux liens causaux. Définition 5 (Coût d une contrainte de précédence) Soient t 1 et t 2 deux instants du plan. Soit c(t 1, t 2 ) l intervalle de contrainte entre t 1 et t 2. Soit d(c) la durée de la contrainte c. Soit t début l instant de début du plan et t fin l instant de fin du plan. Soit coût flexible (t 1 < t 2 ) l ancienne mesure du coût. Le coût est calculé en fonction de l effet sur l instant t bornesup(c(t début,t 2 )) bornesup(c(t début,t fin si bornesup(c(t )) début, t 1 )) > bornesup(c(t début, t 2 )), coût provisoire (t 1 < t 2 ) = Finalement bornesup(c(t début,t 1 )) bornesup(c(t début,t fin )) coût provisoire (t 1 < t 2 ) coût(t 1 < t 2 ) = coût flexible (t 1 < t 2 ) sinon. si coût flexible (t 1 < t 2 ) < seuil, sinon. Le seuil peut être choisi de manière à privilégier plus ou moins de flexibilité temporelle restante dans le plan solution. Des tests ont été faits et montrent la pertinence de cette approche pour la préservation de réserves de flexibilité. Définition 6 (Coût d un lien causal) Un lien causal l = p a i (v 1,..., v n ) a j (w 1,..., w n ) avec a i une proposition temporelle à l instant t i, a j une autre proposition temporelle à l instant t j correspond à trois contraintes. Une contrainte de précédence entre t i et t j. Une contrainte d unification des variables v 1,..., v n, w 1,..., w n. Une contrainte de durée du lien causal. Soient t début l instant de début du plan et t fin l instant de fin du plan. La fonction de calcul de la durée à été modifiée par rapport à la version précédente. coût(l) = durée(l) = bornesup(c(t début, t fin )) bornesup(c(t i, t j )) coût(v 1 = w 1 ) coût(v n = w n ) + coût(durée(l)) si coût(t i < t j ) coût(t i < t j ) + coût(v 1 = w 1 ) < seuil, coût(v n = w n ) + coût(durée(l)) sinon. 11 Des tests ont également été effectués en prenant en compte la borne au plus tôt de t 2 au lieu de la borne au plus tard de t 1. Ces tests ne montrent pas de différence suivant l une ou l autre des approches. Une explication peut venir du fait que le calcul de l heuristique, prenant en compte le placement dans le temps des actions, reflète dans les deux cas un moindre coût pour un ordonnancement au plus tôt.
7 6 Résultat en simulation et sur le robot 6.1 Simulation Nous avons utilisé un simulateur [15] capable de reproduire le même fonctionnement de la couche fonctionnelle que si elle était exécutée sur le robot. Grâce à ce simulateur nous sommes capable de tester IxTeT à la fois sur le robot mais aussi de manière intensive en utilisant le simulateur. 6.2 Expérimentation Nous avons choisi d expérimenter 12 uniquement en utilisant le domaine explorateur". Nous avons défini quatre mondes différents comportant aucun, trois, trois autres et six obstacles. Le scénario consiste à effectuer trois prises de vues, deux communications et à revenir au point de départ. Durant la première communication et si elle est réussie, deux nouveau buts sont ajoutés. Nous avons défini plusieurs emplacement des buts de manière aléatoire. Nous utilisons une machine avec un Pentium4 hyperthreadé à 3GHz et 1Go de mémoire vive. 6.3 Résultat Sur la figure 6, le plan a été produit en utilisant un STNU et la nouvelle heuristique. On voit que toutes les tâches ont été placées avant la seconde communication. On voit également que l intervalle pour démarrer une communication est plus court que l intervalle de fin. Ceci est le résultat de 3DC+ qui a protégé la durée non contrôlable de la communication. On peut également remarquer le recouvrement partiel des tâches MOVE" et MOVE_PAN_TILT_UNIT". Par contre, la visualisation de ce plan ne montre pas la contrainte wait" entre ces deux dernières tâches. Durée de la mission Nous avons observé deux phénomènes. En fonction des obstacles, et avec des buts satisfaits égaux, la durée varie de 10% avec un STNU. La nouvelle heuristique produit des plans réellement plus courts, environ 25%. En réalité, certaines combinaisons de buts peuvent la mettre en échec. Cependant, l objectif de minimisation de la durée est atteint. Il pourrait être fait utilisation des travaux [16] cherchant à coupler un second planificateur spécialisé pour gérer certaines parties critiques du plan comme les déplacements. Lors de l exécution, avec un STNU, le gain par rapport à l autre heuristique chute à seulement 10%. Ce phénomène vient des réparations liées aux nouveaux buts ajoutés en cours de mission. En effet, la réparation produit des plans de mauvaises qualité comportant des tâches inutiles et redondantes. Dans nos tests, le robot doit effectuer des aller-retours entre plusieurs points, entraînant un plan beaucoup plus long. 12 Tous les logiciels et autres paramètres utilisés lors de notre travail est disponible sur simple demande aux auteurs, incluant l architecture de contrôle du robot entier et la simulation. Lors de l utilisation de l ancienne heuristique, le planificateur ne peux pas trouver de plan en réparant et replanifie, produisant un plan de meilleure qualité. Ceci augmente la performance du couple STNU/ancienne heuristique. Durée de la planification Il n y a aucune influence sur le temps de planification en utilisant l une ou l autre des deux heuristiques. Il est à noter que les problèmes posés sont toujours facile due aux nécessaires marges sur la durée totale du plan. L influence de 3DC+ est quand à elle significative lors de la planification avec de nombreux buts (> 5 prises de vues et deux communications par exemple). La robustesse Les plans produits avec 3DC+ et quelque soit l heuristique sont statistiquement plus robustes. Cependant, il est à noter que lors de test sur le robot, il est arrivé que la mission soit accomplie de manière correcte avec cette heuristique. Il est à noter également que lors d autres tests sur le robot, l utilisation d un STN soit pénalisante. En effet, lors de certaines missions, le robot est amené à réparer ou replanifier de nombreuses fois. Lors de certaines missions, il est possible que par manque de temps, certains buts doivent être abandonnés au profit de buts plus prioritaires. Nous avons observé que parfois, due aux réductions abusives des durées des tâches, le planificateur conserve un but de faible priorité (prise de vue) en conjonction avec un but plus prioritaire (retour au point de départ). Or ce plan était inexécutable due aux réductions de durée des tâches trop importantes. Finalement, le robot a été incapable de satisfaire le but prioritaire tandis que l autre a été satisfait. Ce problème devient presque impossible avec 3DC+. Temps de calcul L utilisation de 3DC+ rend l exécution de timepoint plus coûteuse dans la mesure ou la propagation est plus coûteuse. En fait, ces différences ne sont pas réellement significative. En effet, avec un STN la durée est d environ 1ms et de 10ms avec un STNU. 7 Conclusion et perspectives En conclusion, nous avons un système capable de produire un plan, de l exécuter et de réagir à différents événements survenus durant l exécution, y compris un échec. De plus, nous avons vu qu il était possible de produire des plans respectant les incertitudes sur les durées des tâches. Nous donnons un exemple sur le domaine "Explorateur". L intégration de ce système sur un robot réel nous a permis de montrer la validité de notre démarche en permettant le contrôle effectif de la mission du robot. Plusieurs systèmes [3, 17] utilisent également la planification de tâches pour commander des "rover". Ces systèmes utilisent différentes approches de la planification de tâches. Le domaine qu ils traitent ne possède pas de problèmes
8 FIG. 6 Plan initial typique durant nos expérimentations. Ce plan a été généré avec un STNU en utilisant la nouvelle heuristique. types qui seraient connus de la communauté. Il est donc difficile de les comparer, d autant plus que les architectures sont différentes. Nous voudrions étendre la prise en compte explicite des incertitudes à la gestion des ressources. En effet, nous avons là une connaissance incertaine encore inexploitée. Nous voudrions continuer à modifier la planification afin de tenir compte des spécificités de l exécution dans la production des plans. Lors de notre étude sur le simulateur, il a été mis en évidence que la mauvaise qualité de certains plans réparés est préjudiciable à la bonne exécution de la mission entière. Nous pensons qu il est possible d améliorer ce travail en relaxant significativement les tâches dans le plan lors du retrait des liens causaux avant de réparer le plan. Il faudrait alors utiliser des algorithmes de propagation adaptés aux CSP dynamiques tels que ceux présentés dans [18]. Références [1] M. Ai-Chang, J. Bresina, L. Charest, A. Jónsson, J. Hsu, B. Kanefsky, P. Maldague, P. Morris, K. Rajan, and J. Yglesias. Mapgen : Mixed initiative planning and scheduling for the mars 03 mer mission. In Proceedings of isairas, [2] Ari K. Jonsson, Conor McGann, Liam Pedersen, Michael Iatauro, and Srikanth Rajagopalan. Autonomy Software Architecture for LORAX. In i-sairas-2005, [3] S. Chien, D. Tran, G. Rabideau, B. Cichy, A. Davies, R. Sherwood, R. Castano, D. Mandl, S. Frye, B. Trout, J. D Agostino, S. Shulman, and D. Boyer. The autonomous sciencecraft on earth observing one. In i-sairas- 2005, [4] R. Alami, R. Chatila, S. Fleury, M. Ghallab, and F. Ingrand. An architecture for autonomy. IJRR, [5] F. Py and F. Ingrand. Dependable execution control for autonomous robots. In International Conference on Intelligent Robots and Systems, [6] A. Mackworth. Consistency in networks of relations. Artificial Intelligence, 8 :99 118, [7] M. Ghallab, D. Nau, and P. Traverso. Automated Planning : Theory and Practice. Morgan Kaufmann, [8] R. Dechter, I. Meiri, and J. Pearl. Temporal constraint networks. Artificial Intelligence, 49 :61 95, [9] A. K. Mackworth and E. C. Freuder. The Complexity of Some Polynomial Newtork Consistency Algorithms for Constraint Satisfaction Problems. Artificial Intelligence, 25(1) :65 74, [10] R. Trinquart and M. Ghallab. An extended functional representation in temporal planning : towards continuous change. In ECP, [11] F. Garcia and P. Laborie. Hierarchisation of the seach space in temporal planning. In EWSP-95, pages , [12] S. Lemai. IxTeT-eXeC : planification, réparation de plan et contrôle d exécution avec gestion du temps et des ressources. PhD thesis, LAAS-CNRS et Institut National Polytechnique de Toulouse, France, [13] T. Vidal and H. Fargier. Handling contingency in temporal constraint networks : from consistency to controllabilities. JETAI, 11(1) :23 45, [14] P. Morris, N. Muscettola, and T. Vidal. Dynamic Control Of Plans With Temporal Uncertainty. In IJCAI, pages , [15] Sylvain Joyeux, Alexandre Lampe, Rachid Alami, and Simon Lacroix. Simulation in the LAAS Architecture. In ICRA Workshop on Interoperable and Reusable Systems in Robotics, [16] B. Lamare. Vers une coopération entre divers systèmes de planification à bord d un robot. PhD thesis, Université Paul Sabatier, [17] A. Finzi, F. Ingrand, and N. Muscettola. Model-based executive control through reactive planning for autonomous rovers. In IROS 2004 (IEEE/RSJ International Conference on Intelligent Robots and Systems), [18] P. Surynek and S. Barták. A New Algorithm for Maintaining Arc Consistency After Constraint Retraction. In Principles and Practice of Constraint Programming, 2004.
Francis BISSON (06 794 819) Kenny CÔTÉ (06 836 427) Pierre-Luc ROGER (06 801 883) IFT702 Planification en intelligence artificielle
Francis BISSON (06 794 819) Kenny CÔTÉ (06 836 427) Pierre-Luc ROGER (06 801 883) PLANIFICATION DE TÂCHES DANS MS PROJECT IFT702 Planification en intelligence artificielle Présenté à M. Froduald KABANZA
Intelligence Artificielle Planification
Intelligence Artificielle Planification Bruno Bouzy http://web.mi.parisdescartes.fr/~bouzy [email protected] Licence 3 Informatique UFR Mathématiques et Informatique Université Paris Descartes
Chronogrammes et contraintes. à la modélisation de systèmes dynamiques à événements
Actes FAC 2007 Chronogrammes et contraintes pour la modélisation de systèmes dynamiques à événements discrets Gérard Verfaillie Cédric Pralet Michel Lemaître ONERA/DCSD Toulouse 2 av. Édouard Belin, BP
2 Architecture décisionnelle
Intégrer des planificateurs dans le logiciel de vol d un satellite autonome Embedding planning systems in the flight software of an autonomous satellite Solange Lemai 1 Marie-Claire Charmeau 1 Xavier Olive
Cours de Master Recherche
Cours de Master Recherche Spécialité CODE : Résolution de problèmes combinatoires Christine Solnon LIRIS, UMR 5205 CNRS / Université Lyon 1 2007 Rappel du plan du cours 16 heures de cours 1 - Introduction
Annexe 6. Notions d ordonnancement.
Annexe 6. Notions d ordonnancement. APP3 Optimisation Combinatoire: problèmes sur-contraints et ordonnancement. Mines-Nantes, option GIPAD, 2011-2012. [email protected] Résumé Ce document
Évaluation et implémentation des langages
Évaluation et implémentation des langages Les langages de programmation et le processus de programmation Critères de conception et d évaluation des langages de programmation Les fondations de l implémentation
Programmation Par Contraintes
Programmation Par Contraintes Cours 2 - Arc-Consistance et autres amusettes David Savourey CNRS, École Polytechnique Séance 2 inspiré des cours de Philippe Baptiste, Ruslan Sadykov et de la thèse d Hadrien
Mesurer le succès Service Desk Guide d évaluation pour les moyennes entreprises :
LIVRE BLANC SUR LES MEILLEURES PRATIQUES Mesurer le succès Service Desk Guide d évaluation pour les moyennes entreprises : Choisir la meilleure solution de support technique et améliorer le retour sur
Programmation par contraintes. Laurent Beaudou
Programmation par contraintes Laurent Beaudou On se trouve où? Un problème, une solution : la solution est-elle une solution du problème? simulation, vérification 2 On se trouve où? Un problème, une solution
Jade. Projet Intelligence Artificielle «Devine à quoi je pense»
Jade Projet Intelligence Artificielle «Devine à quoi je pense» Réalisé par Djénéba Djikiné, Alexandre Bernard et Julien Lafont EPSI CSII2-2011 TABLE DES MATIÈRES 1. Analyse du besoin a. Cahier des charges
Ordonnancement robuste et décision dans l'incertain
Ordonnancement robuste et décision dans l'incertain 4 ème Conférence Annuelle d Ingénierie Système «Efficacité des entreprises et satisfaction des clients» Centre de Congrès Pierre Baudis,TOULOUSE, 2-4
L apprentissage automatique
L apprentissage automatique L apprentissage automatique L'apprentissage automatique fait référence au développement, à l analyse et à l implémentation de méthodes qui permettent à une machine d évoluer
Ne laissez pas le stockage cloud pénaliser votre retour sur investissement
Ne laissez pas le stockage cloud pénaliser votre retour sur investissement Préparé par : George Crump, analyste senior Préparé le : 03/10/2012 L investissement qu une entreprise fait dans le domaine de
ITIL V3. Transition des services : Principes et politiques
ITIL V3 Transition des services : Principes et politiques Création : janvier 2008 Mise à jour : août 2009 A propos A propos du document Ce document de référence sur le référentiel ITIL V3 a été réalisé
Ordonnancement temps réel
Ordonnancement temps réel [email protected] Version 1.5 Problématique de l ordonnancement temps réel En fonctionnement normal, respecter les contraintes temporelles spécifiées par toutes les tâches
Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4. Rapport RE09. Load Balancing et migration
Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4 Rapport Load Balancing et migration Printemps 2001 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 SYNTHESE CONCERNANT LE LOAD BALANCING ET LA MIGRATION... 4 POURQUOI FAIRE DU LOAD BALANCING?...
Processus d Informatisation
Processus d Informatisation Cheminement de la naissance d un projet jusqu à son terme, deux grandes étapes : Recherche ou étude de faisabilité (en amont) L utilisateur a une idée (plus ou moins) floue
En route vers le succès avec une solution de BI intuitive destinée aux entreprises de taille moyenne
Présentation du produit SAP s SAP pour les PME SAP BusinessObjects Business Intelligence, édition Edge Objectifs En route vers le succès avec une solution de BI intuitive destinée aux entreprises de taille
CONFIGURATION DE BASE. 6, Rue de l'industrie BP130 SOULTZ 68503 GUEBWILLER Cedex. Fax.: 03 89 62 13 31 Tel.: 08.92.56.68.69 support@telmatweb.
Educ@Box Configuration de base 6, Rue de l'industrie BP130 SOULTZ 68503 GUEBWILLER Cedex Fax.: 03 89 62 13 31 Tel.: 08.92.56.68.69 [email protected] Page: 1 Sommaire 1 CONTENU DE VOTRE PACKAGE EDUC@BOX...
Service HP Support Plus Services contractuels d assistance clientèle HP
Service HP Support Plus Services contractuels d assistance clientèle HP Des services complets pour matériel et logiciels vous permettent d améliorer la disponibilité de votre infrastructure informatique.
FICHE PRODUIT COREYE CACHE Architecture technique En bref Plateforme Clients Web Coreye Cache applicative Références Principe de fonctionnement
COREYE CACHE Solution d absorption de charge pour une disponibilité et une performance optimales des applications Web En bref Architecture technique La plateforme Coreye Cache délivre la majeure partie
Gestion des processus métier orientée objectifs
Gestion des processus métier orientée objectifs Création de processus métier adaptables aux environnements imprévisibles Résumé analytique La gestion des processus métier (BPM) a pour objectif d aider
Vers une approche Adaptative pour la Découverte et la Composition Dynamique des Services
69 Vers une approche Adaptative pour la Découverte et la Composition Dynamique des Services M. Bakhouya, J. Gaber et A. Koukam Laboratoire Systèmes et Transports SeT Université de Technologie de Belfort-Montbéliard
Formula Negator, Outil de négation de formule.
Formula Negator, Outil de négation de formule. Aymerick Savary 1,2, Mathieu Lassale 1,2, Jean-Louis Lanet 1 et Marc Frappier 2 1 Université de Limoges 2 Université de Sherbrooke Résumé. Cet article présente
Ministère de l intérieur --------
Ministère de l intérieur -------- Examen professionnel d ingénieur principal des systèmes d information et de communication du ministère de l intérieur Session 2013 Meilleure copie Sujet n 1 - Réseaux
Introduction Le phénomène que représentent les Services de Gestion des Documents Managed Document Services (MDS) Une définition du concept
Table des matières I II III IV V VI Introduction Le phénomène que représentent les Services de Gestion des Documents Managed Document Services (MDS) Une définition du concept Le marché des Services de
Introduction à la B.I. Avec SQL Server 2008
Introduction à la B.I. Avec SQL Server 2008 Version 1.0 VALENTIN Pauline 2 Introduction à la B.I. avec SQL Server 2008 Sommaire 1 Présentation de la B.I. et SQL Server 2008... 3 1.1 Présentation rapide
Concevoir et déployer un data warehouse
Concevoir et déployer un data warehouse Ralph Kimball Éditions Eyrolles ISBN : 2-212-09165-6 2000 2 Le cycle de vie dimensionnel Avant d étudier de plus près les spécificités de la conception, du développement
LES OUTILS D ALIMENTATION DU REFERENTIEL DE DB-MAIN
LES OUTILS D ALIMENTATION DU REFERENTIEL DE DB-MAIN Les contenues de ce document sont la propriété exclusive de la société REVER. Ils ne sont transmis qu à titre d information et ne peuvent en aucun cas
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information
QLIKVIEW POUR SALESFORCE
QLIKVIEW POUR SALESFORCE Exploiter rapidement et facilement les données issues de votre CRM QlikView simplifie l intégration de la Business Discovery à une Plate-forme PaaS (Platform as a Service) éprouvée
Techniques d interaction dans la visualisation de l information Séminaire DIVA
Techniques d interaction dans la visualisation de l information Séminaire DIVA Zingg Luca, [email protected] 13 février 2007 Résumé Le but de cet article est d avoir une vision globale des techniques
Grandes lignes ASTRÉE. Logiciels critiques. Outils de certification classiques. Inspection manuelle. Definition. Test
Grandes lignes Analyseur Statique de logiciels Temps RÉel Embarqués École Polytechnique École Normale Supérieure Mercredi 18 juillet 2005 1 Présentation d 2 Cadre théorique de l interprétation abstraite
Transmission d informations sur le réseau électrique
Transmission d informations sur le réseau électrique Introduction Remarques Toutes les questions en italique devront être préparées par écrit avant la séance du TP. Les préparations seront ramassées en
ACCESSNET -T IP Technique système TETRA d Hytera. www.hytera.de
Technique système TETRA d Hytera est la solution complète et performante pour toutes les applications de la téléphonie mobile professionnelle. www.hytera.de Bref aperçu Pour une communication TETRA professionnelle
á Surveillance en temps réel á Contrôle PTZ á Enregistrement
&DPpUDV5pVHDX /RJLFLHOVG $GPLQLVWUDWLRQ *XLGHG XWLOLVDWLRQUDSLGH ,)RQFWLRQQDOLWpV $)RQFWLRQQDOLWpVGH%DVH á Surveillance en temps réel á Contrôle PTZ á Enregistrement %)RQFWLRQQDOLWpVVSpFLDOHV á Surveillance
INTRODUCTION AUX TESTS DE PERFORMANCE ET DE CHARGE
INTRODUCTION AUX TESTS DE PERFORMANCE ET DE CHARGE 1 Introduction aux tests de performance et de charge Sommaire Avertissement...2 Aperçu...3 1. Création du scénario de navigation web (Test web)...4 2.
TP N 57. Déploiement et renouvellement d une constellation de satellites
TP N 57 Déploiement et renouvellement d une constellation de satellites L objet de ce TP est d optimiser la stratégie de déploiement et de renouvellement d une constellation de satellites ainsi que les
IBM Business Process Manager
IBM Software WebSphere Livre blanc sur le leadership en matière d innovation IBM Business Process Manager Une plateforme de BPM complète, unifiée et facilement adaptable aux projets et aux programmes d
PROBLEMES D'ORDONNANCEMENT AVEC RESSOURCES
Leçon 11 PROBLEMES D'ORDONNANCEMENT AVEC RESSOURCES Dans cette leçon, nous retrouvons le problème d ordonnancement déjà vu mais en ajoutant la prise en compte de contraintes portant sur les ressources.
Hypervision et pilotage temps réel des réseaux IP/MPLS
Hypervision et pilotage temps réel des réseaux IP/MPLS J.M. Garcia, O. Brun, A. Rachdi, A. Al Sheikh Workshop autonomique 16 octobre 2014 Exemple d un réseau opérateur national 8 technologies : 2G / 3G
Le module Supply Chain pour un fonctionnement en réseau
Prélude 7 ERP Le module Supply Chain pour un fonctionnement en réseau Gérard Baglin Septembre 2008 Sommaire Chapitre 1 Le mode de fonctionnement en réseau de Prélude 7... 1 Le principe des jeux en temps
Système de management H.A.C.C.P.
NM 08.0.002 Norme Marocaine 2003 Système de management H.A.C.C.P. Exigences Norme Marocaine homologuée par arrêté du Ministre de l'industrie, du Commerce et des Télécommunications N 386-03 du 21 Février
Patrons de Conception (Design Patterns)
Patrons de Conception (Design Patterns) Introduction 1 Motivation Il est difficile de développer des logiciels efficaces, robustes, extensibles et réutilisables Il est essentiel de comprendre les techniques
Intelligence Artificielle et Systèmes Multi-Agents. Badr Benmammar [email protected]
Intelligence Artificielle et Systèmes Multi-Agents Badr Benmammar [email protected] Plan La première partie : L intelligence artificielle (IA) Définition de l intelligence artificielle (IA) Domaines
FAMILLE EMC RECOVERPOINT
FAMILLE EMC RECOVERPOINT Solution économique de protection des données et de reprise après sinistre en local et à distance Avantages clés Optimiser la protection des données et la reprise après sinistre
L externalisation des activités bancaires en France et en Europe
ÉTUDES L externalisation des activités bancaires en France et en Europe Si l externalisation des activités (outsourcing) est un phénomène courant au sein des entreprises non financières en Europe, comme
DOSSIER SOLUTION CA ERwin Modeling. Comment gérer la complexité des données et améliorer l agilité métier?
DOSSIER SOLUTION CA ERwin Modeling Comment gérer la complexité des données et améliorer l agilité métier? CA ERwin Modeling fournit une vue centralisée des définitions de données clés afin de mieux comprendre
Optimisez vos processus informatiques, maximisez le taux de rendement de vos actifs et améliorez les niveaux de service
Solutions de gestion des actifs et services Au service de vos objectifs d entreprise Optimisez vos processus informatiques, maximisez le taux de rendement de vos actifs et améliorez les niveaux de service
Projet SINF2275 «Data mining and decision making» Projet classification et credit scoring
Projet SINF2275 «Data mining and decision making» Projet classification et credit scoring Année académique 2006-2007 Professeurs : Marco Saerens Adresse : Université catholique de Louvain Information Systems
Fax sur IP. Panorama
Fax sur IP Panorama Mars 2012 IMECOM Groupe prologue - Z.A. Courtaboeuf II - 12, avenue des Tropiques - B.P. 73-91943 LES ULIS CEDEX - France Phone : + 33 1 69 29 39 39 - Fax : + 33 1 69 28 89 55 - http://www.prologue.fr
INF 1250 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES. Guide d étude
INF 1250 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES Guide d étude Sous la direction de Olga Mariño Télé-université Montréal (Québec) 2011 INF 1250 Introduction aux bases de données 2 INTRODUCTION Le Guide d étude
Guide de l utilisateur Mikogo Version Windows
Guide de l utilisateur Mikogo Version Windows Table des matières Création d un compte utilisateur 3 Téléchargement et installation 4 Démarrer une session 4 Joindre une session 5 Fonctionnalités 6 Liste
Surveillance Haute Performance
Surveillance Haute Performance Prenez les commandes Pourquoi avez-vous besoin d Obelisk? Comment Obelisk fonctionne-t-il? Réduisez votre charge de travail administratif, améliorez vos niveaux de service
M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager
Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail
Comment mettre en oeuvre une gestion de portefeuille de projets efficace et rentable en 4 semaines?
DOSSIER SOLUTION Package CA Clarity PPM On Demand Essentials for 50 Users Comment mettre en oeuvre une gestion de portefeuille de projets efficace et rentable en 4 semaines? agility made possible CA Technologies
IBM Tivoli Monitoring, version 6.1
Superviser et administrer à partir d une unique console l ensemble de vos ressources, plates-formes et applications. IBM Tivoli Monitoring, version 6.1 Points forts! Surveillez de façon proactive les éléments
Efficace et ciblée : La surveillance des signaux de télévision numérique (2)
Efficace et ciblée : La surveillance des signaux de télévision numérique (2) La première partie de cet article publié dans le numéro 192 décrit la méthode utilisée pour déterminer les points de surveillance
M1 : Ingénierie du Logiciel
M1 : Ingénierie du Logiciel UNIVERSITE PIERRE & MARIE CURIE (PARIS VI) Examen Réparti 2eme partie 16 Mai 2013 (2 heures avec documents : tous SAUF ANNALES CORRIGEES). Barème indicatif sur 20,5 points (max
Université de Bangui. Modélisons en UML
Université de Bangui CRM Modélisons en UML Ce cours a été possible grâce à l initiative d Apollinaire MOLAYE qui m a contacté pour vous faire bénéficier de mes connaissances en nouvelles technologies et
Gestion des sauvegardes
Gestion des sauvegardes Penser qu un système nouvellement mis en place ou qui tourne depuis longtemps ne nécessite aucune attention est illusoire. En effet, nul ne peut se prémunir d événements inattendus
Consolidation de stockage
(Information sur la technologie Sto-2003-2) Wolfgang K. Bauer Spécialiste stockage Centre de compétence transtec AG Waldhörnlestraße 18 D-72072 Tübingen Allemagne TABLE DES MATIÈRES 1 RÉSUMÉ...3 2 INTRODUCTION...4
FORMAT FORMA ION SUR LA ION SUR LA GESTION DE PROJET & MS PROJECT
FORMATION SUR LA GESTION DE PROJET & MS PROJECT Présentation rapide Jamal Achiq Consultant - Formateur sur le management de projet, MS Project, et EPM Certifications: Management de projet : «PRINCE2, Praticien»
Teste et mesure vos réseaux et vos applicatifs en toute indépendance
Teste et mesure vos réseaux et vos applicatifs en toute indépendance 2013 J3TEL en quelques minutes Groupe HBG en bref : Siège social à Paris 1100 employés dans 6 pays 150 M d de CA en 2012 Des activités
GL - 2 2.2 Processus de développement Cycles de vie
GL - 2 2.2 Processus de développement Cycles de vie Lydie du Bousquet [email protected] En collaboration avec J.-M. Favre, Ph. Lalanda, I. Parissis, Y. Ledru 1 Plan Introduction Modèles en cascade
Impartition réussie du soutien d entrepôts de données
La force de l engagement MD POINT DE VUE Impartition réussie du soutien d entrepôts de données Adopter une approche globale pour la gestion des TI, accroître la valeur commerciale et réduire le coût des
Thème 2 : Cycle de vie des projets d innovation: ambigüité, incertitude, production de savoir et dynamisme
Thème 2 : Cycle de vie des projets d innovation: ambigüité, incertitude, production de savoir et dynamisme Serghei Floricel Dans l introduction nous avons mentionné que les projets d innovation suivent
Les 10 grands principes de l utilisation du data mining pour une gestion de la relation client réussie
Les 10 grands principes de l utilisation du data mining pour une gestion de la relation client réussie Découvrir les stratégies ayant fait leurs preuves et les meilleures pratiques Points clés : Planifier
Relation entre deux variables : estimation de la corrélation linéaire
CHAPITRE 3 Relation entre deux variables : estimation de la corrélation linéaire Parmi les analyses statistiques descriptives, l une d entre elles est particulièrement utilisée pour mettre en évidence
Comment optimiser l utilisation des ressources Cloud et de virtualisation, aujourd hui et demain?
DOSSIER SOLUTION Solution CA Virtual Placement and Balancing Comment optimiser l utilisation des ressources Cloud et de virtualisation, aujourd hui et demain? agility made possible La solution automatisée
CONSEIL STRATÉGIQUE. Services professionnels. En bref
Services professionnels CONSEIL STRATÉGIQUE En bref La bonne information, au bon moment, au bon endroit par l arrimage des technologies appropriées et des meilleures pratiques. Des solutions modernes adaptées
5 bonnes pratiques pour solution décisionnelle mobile
5 bonnes pratiques pour solution décisionnelle mobile Auteur: Ellie Fields Directrice, marketing produits Tableau Software Juin 2011 p2 5 pratiques d excellence pour solution décisionnelle mobile Les solutions
La Supply Chain. vers un seul objectif... la productivité. Guy ELIEN
La Supply Chain vers un seul objectif... la productivité Guy ELIEN juin 2007 Sommaire Le contexte... 3 le concept de «chaîne de valeur»... 3 Le concept de la Supply Chain... 5 Conclusion... 7 2 La Supply
Entreprise. Gestion énergétique de votre parc informatique
Entreprise Gestion énergétique de votre parc informatique AVOB Energy Saver 5, c est l opportunité pour votre entreprise de réduire drastiquement le coût énergétique et l empreinte carbone de son parc
Algorithme des fourmis appliqué à la détection et au suivi de contours dans une image
IN52-IN54 A2008 Algorithme des fourmis appliqué à la détection et au suivi de contours dans une image Etudiants : Nicolas MONNERET Alexandre HAFFNER Sébastien DE MELO Responsable : Franck GECHTER Sommaire
Dispositif e-learning déployé sur les postes de travail
Résumé : Ce document fait l inventaire du matériel et des moyens nécessaires à la production de sessions de formation à distance à partir des postes de travail des salariés bénéficiant d une connexion
Competence Management System (Système de Gestion de Compétences)
Dispositif :... 3 Qu est-ce qu un CMS?... 3 Quels sont les dispositifs intégrés à un CMS... 3 Comment envoyer des emails?... 3 Puis-je envoyer des emails seulement à un groupe de personnes?... 4 Comment
Les GPO 2012 server R2 (appliqués à Terminal Serveur Edition)
Les GPO 2012 server R2 (appliqués à Terminal Serveur Edition) Par LoiselJP Le 01/08/2014 Rev. : 01/03/2015 1 Objectifs Dès qu il s agit de placer des paramètres particuliers, on annonce «il suffit d utiliser
Introduction à l informatique temps réel Pierre-Yves Duval (cppm)
Introduction à l informatique temps réel Pierre-Yves Duval (cppm) Ecole d informatique temps réel - La Londes les Maures 7-11 Octobre 2002 -Définition et problématique - Illustration par des exemples -Automatisme:
Stratégie de recherche adaptative en programmation par contrainte
Université Paul Sabatier École Nationale de l Aviation Civile Master 2 Recherche Informatique et Télécommunication parcours Intelligence Artificielle Simon Marchal Stratégie de recherche adaptative en
SQL Data Export for PS/PSS
Version 2.3.5 MANUEL D INSTRUCTIONS (M98232701-02-13B) CIRCUTOR, SA SOMMAIRE 1.- INSTALLATION DU LOGICIEL SQL DATA EXPORT... 3 1.1.- ACTIVER CONNEXIONS A DISTANCE DU SERVEUR SQL SERVER... 14 1.2.- DESINSTALLER
Sage CRM. Customer Relationship Management (CRM) pour petites et moyennes entreprises
Sage CRM Customer Relationship Management (CRM) pour petites et moyennes entreprises La clé de votre succès. Sage CRM, en tant que solution CRM primée, livre aux petites et moyennes entreprises dans le
Améliorer les performances du site par l'utilisation de techniques de Web Mining
Améliorer les performances du site par l'utilisation de techniques de Web Mining CLUB SAS 2001 17/18 octobre 2001 Stéfan Galissie LINCOLN [email protected] [email protected] 2001 Sommaire
4.2 Unités d enseignement du M1
88 CHAPITRE 4. DESCRIPTION DES UNITÉS D ENSEIGNEMENT 4.2 Unités d enseignement du M1 Tous les cours sont de 6 ECTS. Modélisation, optimisation et complexité des algorithmes (code RCP106) Objectif : Présenter
Rapport d'analyse des besoins
Projet ANR 2011 - BR4CP (Business Recommendation for Configurable products) Rapport d'analyse des besoins Janvier 2013 Rapport IRIT/RR--2013-17 FR Redacteur : 0. Lhomme Introduction...4 La configuration
Quels outils pour prévoir?
modeledition SA Quels outils pour prévoir? Les modèles de prévisions sont des outils irremplaçables pour la prise de décision. Pour cela les entreprises ont le choix entre Excel et les outils classiques
Ebauche Rapport finale
Ebauche Rapport finale Sommaire : 1 - Introduction au C.D.N. 2 - Définition de la problématique 3 - Etat de l'art : Présentatio de 3 Topologies streaming p2p 1) INTRODUCTION au C.D.N. La croissance rapide
Pour accroître la productivité de vos machines outils à commande numérique. motion control INFORMATION SYSTEM
Pour accroître la productivité de vos machines outils à commande numérique motion control INFORMATION SYSTEM Comment répondre à votre besoin d accroissement de productivité? L accroissement de la concurrence
Modèles et algorithmes pour le conseil et la gestion des préférences en configuration de produit
Modèles et algorithmes pour le conseil et la gestion des préférences en configuration de produit Revue à mi parcours du projet ANR Blanc «BR4CP» Hélène Fargier - IRIT Résolution interactive Le «catalogue»
Disponibilité 24-7/365
Buisness solution Technical solution Disponibilité 24-7/365 Presented by OSIsoft Comment utiliser LiveMeeting Télécharger du matériel additionnel Poser une question Audio et vidéo Copyrig h t 2014 OSIso
La conduite accompagnée
La conduite accompagnée L âge minimal requis pour s inscrire en conduite accompagnée est 16 ans révolu. POUR ACCEDER A LA FORMATION CONDUITE ACCOMPAGNEE VOUS DEVEZ ETRE DETENTEUR de L A.S.S.R.2 ou de L
Module d échange de données INTERLIS v1.0 GeoConcept Manuel d'utilisation
Module d échange de données INTERLIS v1.0 GeoConcept Manuel d'utilisation Interlis V1.0 - GC version 5.0 Table des matières TABLE DES MATIERES...1 1. INTRODUCTION...2 1.1 OBJECTIF...2 1.2 PRINCIPE...2
UserLock Quoi de neuf dans UserLock? Version 8.5
UserLock Quoi de neuf dans UserLock? Version 8.5 Table des Matières 1. UserLock Version 8... 3 1.1. Le Statut utilisateur, un nouvel indicateur de risque... 3 1.2. Des alertes en temps réel contre les
Contrats d assurance vie avec droits acquis
Contrats d assurance vie avec droits acquis Introduction Le budget fédéral de novembre 1981 proposait des modifications fondamentales à l égard du traitement fiscal avantageux accordé aux contrats d assurance
Conception des systèmes répartis
Conception des systèmes répartis Principes et concepts Gérard Padiou Département Informatique et Mathématiques appliquées ENSEEIHT Octobre 2012 Gérard Padiou Conception des systèmes répartis 1 / 37 plan
Maintenir son cap en maîtrisant sa rentabilité. www.clipindustrie.com
Maintenir son cap en maîtrisant sa rentabilité www.clipindustrie.com La GPAO, véritable outil de production La GPAO est un ensemble d outils de gestion et de planification intégrant toutes les informations
ITIL V3. Objectifs et principes-clés de la conception des services
ITIL V3 Objectifs et principes-clés de la conception des services Création : janvier 2008 Mise à jour : juillet 2011 A propos A propos du document Ce document de référence sur le référentiel ITIL V3 a
L A B U S I N E S S. d a t a g i n f o r m a t i o n g a c t i o n
L A B U S I N E S S I N T E L L I G E N C E D U X X I e m e S I E C L E A T A W A D * d a t a g i n f o r m a t i o n g a c t i o n domaines d expertise : Modélisation des données Intégration des données
