BTS CG - Processus 7 Détermination et analyse des coûts
|
|
|
- Fabien Grenier
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Comptazine BTS CG - Processus 7 Détermination et analyse des coûts Cours BTS CG Processus 7 Comptazine
2 Processus 7 Détermination et analyse des coûts Chapitre 1 : Charges incorporées aux coûts 1 L incorporation des charges aux coûts La comptabilité permet de piloter l entreprise. Parfois, il est nécessaire de s intéresser aux coûts de fabrication d un seul produit, d un seul service, pour en juger sa rentabilité. L essentiel des coûts de la comptabilité de gestion est constitué des charges de la comptabilité générale ; cependant certains retraitements sont nécessaires pour les attribuer à un coût d un produit ou d un service. Ces retraitements nécessitent une méthode pour les pratiquer. Il n existe pas une mais plusieurs méthodes. Évidemment, il est facile d attribuer le coût de la planche au produit «table». Cependant, il est moins aisé de répartir le loyer quand il existe plusieurs activités au sein même d une entreprise. 1.1 L abonnement des charges La périodicité de certaines charges ne correspond pas toujours à la périodicité de calcul des coûts (cette dernière étant le plus souvent mensuel). Par exemple, la prime d assurance annuelle sera incorporée par douzième au coût mensuel. 1.2 Les éléments supplétifs Également appelée charges supplétives, ces éléments supplétifs sont des montants non enregistrés en classe 6 mais qui seront considérées comme des charges en comptabilité analytique. Exemple : la rémunération des capitaux propres (dividendes distribués aux associés). 1.3 Les charges non incorporables Les charges non incorporables sont des charges qui ne concourent pas à l'activité productives et commerciale de l'entreprise (charges exceptionnelles, charges liées à l'impôt sur les bénéfices ) Ces charges sont exclues du calcul des coûts. Exemples : Certaines provisions, fraction des amortissements qui ne correspond pas à la dépréciation économique, charges exceptionnelles, etc. 1.4 Les charges étalées Les dotations aux provisions peuvent être remplacées par des charges étalées économiquement plus significatives. 2 Charges directes et charges indirectes La distinction entre les charges directes et indirectes est préconisée par le PCG Les charges incorporées en comptabilité de gestion dont la destination est connue sont directement affectées au calcul des coûts. Les autres charges font l'objet d'un traitement selon la méthode des centres d'analyse. 2.1 Charges directes Les charges directes sont celles que l'on peut affecter au cout d'un produit ou d'un service sans calcul préalable et sans ambiguïté. Elles ne font l'objet d'aucun retraitement particulier. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 1/43
3 Exemples : Le salaire du vendeur concerne le coût de distribution Les frais de transport relatifs aux approvisionnements concernent le coût d'achat Les frais de publicité concernent le coût de distribution Les salaires des ouvriers concernent le coût de production 2.2 Charges indirectes Les charges indirectes portent simultanément sur plusieurs produits ou plusieurs coûts. Elles doivent être retraitées avant de pouvoir être imputées aux différents coûts. Ce retraitement se fait par un tableau appelé "tableau de répartition des charges indirectes". Chapitre 2 : Répartition des charges indirectes La distinction entre les charges directes et indirectes est fondamentale. Elle oriente l'organisation comptable de l'entreprise. Le PCG 1982 propose une méthode d'analyse des charges indirectes permettant leur imputation aux coûts. Il s agit de la méthode des centres d'analyse ou des sections homogènes. Le but du tableau de répartition des charges indirectes est de calculer par centre d'analyse (section) un coût unitaire appelé coût d'unité d'œuvre qui va permettre l'imputation des charges indirectes aux différents coûts : le coût d'achat pour la section "approvisionnement" le coût de production les sections "ateliers" le coût de distribution la section "distribution" 1 La répartition primaire Elle consiste à ventiler les charges indirectes sur les différents centres d'analyse principaux et auxiliaires. 2 La répartition secondaire Elle consiste à ventiler les sections auxiliaires sur les sections principales. À l issue de cette étape, les totaux des centres auxiliaires doivent être nuls. 3 L imputation des coûts des centres principaux Les coûts des centres principaux, après répartition secondaire, sont imputées aux différents coûts concernés entre parenthèses d achat, de production, de distribution ou de revient). Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 2/43
4 Charges incorporées classées par nature directes indirectes affectation répartition Opération d'affectation centres d'analyses imputation COUTS de produits de commandes ou d'activités Chapitre 3 : Centres d analyse Le modèle des centres d'analyse est à la base de la méthode des coûts complets, préconisée par le PCG (plan comptable général) Elaboré par le Conseil national de la comptabilité, le modèle est parfois imposé par l'administration fiscale pour l'évaluation des stocks. Pour le PCG 1982, le modèle des centres d'analyse (ou modèle des sections homogènes) doit permettre de connaître les coûts des différentes fonctions assumées par l'entreprise et de fournir des éléments de nature à éclairer les prises de décision. 1 Définition d un centre d analyse Un centre d analyse correspond à une division de l'unité comptable dans laquelle seront analysés des éléments de charges indirectes avant leur imputation aux coûts des produits intéressés. Les opérations d'analyse comprennent : l'affectation des charges pouvant directement être rattachées aux centres (charges semi-directes) ; la répartition entre les centres des autres charges qui les concernent (charges indirectes au sens étroit) ; la cession de prestations entre centres (qu'elles soient réciproques ou simples). Au terme de ces opérations, le coût total de chaque centre peut être imputé aux coûts de production intéressés grâce au procédé de l'unité d'œuvre ou au procédé du taux de frais. Les centres d'analyse sont des centres de travail ou des sections. 2 Typologie d un centre d analyse Centre auxiliaire : centre d analyse dont le coût est réparti entre les autres centres lors de la répartition secondaire. Centre principal : centre d analyse dont le coût est imputé aux différents coûts concernés. 3 La mesure de l activité des centres d analyse L activité d un centre d analyse peut être mesurée par : - Une unité physique (heure de MOD, heure-machine, kilo de matière acheté, etc.) appelée unité d œuvre. - Une unité monétaire (la centaine d euros d achats ), appelée assiette de frais. Une fois la répartition secondaire effectuée, on peut alors envisager d imputer les coûts des centres sur les produits (ou services) fabriqués. Cette opération est réalisée sur la base Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 3/43
5 des unités d œuvre ou des taux de frais selon la nature des centres. L unité d œuvre doit être impérativement choisie en fonction du lien étroit qui caractérise l activité de l atelier et la fabrication d un produit. En sus du prix payé pour des matières premières, il faut ajouter les charges liées à la commande, au transport, la manutention, etc. En supposant que l ensemble de ces charges ait été regroupé dans un centre approvisionnement, on peut alors d envisager une imputation des charges du centre au prorata des quantités de produits achetés, ou encore des lots manipulés. On obtiendra ainsi un coût d achat par kg acheté ou par lot transporté qui comprendra le prix d achat, augmenté du coût d approvisionnement. En principe, la meilleure unité d œuvre est celle dont la quantité varie, au cours de plusieurs périodes successives, en corrélation la plus étroite avec le montant du coût variable du centre. Cette relation peut être mise en évidence par tout moyen, y compris à l aide de statistiques. On a observé dans un atelier que les dépenses évoluaient sensiblement dans une même proportion que le temps que passaient les ouvriers sur les machines. Ces dernières peuvent donc être considérées comme une mesure de l activité de l atelier. Connaissant le temps nécessaire pour fabriquer un produit, les charges de l atelier seront ainsi imputées en fonction du temps global qui a été nécessaire pour produire la quantité voulue (ou réalisée). Une unité d œuvre correspond à une mesure de l activité d un centre d analyse exprimée sous forme volumique (quantités de travail, de matières premières achetées, de produits fabriqués ou vendus, etc.). Le rapport entre l unité d œuvre choisie et le nombre d unités d œuvre constitue le coût d unité d œuvre, qui sert d unité de calcul pour déterminer le coût du produit (il s agit en fait d un simple rapport de proportionnalité). Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 4/43
6 4 Exemple calcul du Unités d œuvre (centres d analyse) Coût du centre approvisionnements (après répartition secondaire) : Au cours du mois, il a été acheté 2000 kg de matière A à 12 le kilo et 8000 kg de matière B à 15 le kilo. Hypothèse 1 : l activité de ce centre est mesurée par le nombre de kilos achetés. Calcul des coûts d achats : Matière A Matière B Q CU M Q CU M Achats (au prix d achat) , , Approvisionnement , , Achats (au coût d achat) , , Hypothèse 2 : l activité de ce centre est mesurée par le nombre d euros de matières achetées. Calcul des coûts d achats : Matière A Matière B Q CU M Q CU M Achats (au prix d achat) , , Approvisionnement , , Achats (au coût d achat) , , L unité d œuvre retenue doit permettre de répartir l intégralité des charges indirectes du centre principal entre les différents coûts concernés. Vérification : les de charges indirectes du centre approvisionnements ont bien été répartis entre les 2 coups d achat : Hypothèse 1 : = Hypothèse 2 : = Chapitre 4 : Tableau de répartition des charges indirectes : principe 1 La répartition secondaire des charges indirectes La répartition secondaire consiste à répartir les charges des centres d analyse auxiliaires (calculées après la répartition primaire) entre les centres principaux. Cette nouvelle répartition utilise des nouvelles clés de répartition. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 5/43
7 Le total secondaire de chaque centre principal est obtenu en ajoutant aux charges primaires (obtenu après la répartition primaire), une part des charges des centres auxiliaires correspondants aux prestations reçus. A cette fin, on classe les centres auxiliaires dans le tableau de répartition et on essaye de vider chaque centre auxiliaire sur les centres principaux comme suivant l exemple ci-dessous : Les charges de C1 se répartissent ainsi: 10% C2, 40% CA et 50% CB. Les charges de C2 se répartissent ainsi: 40% CA, et 60% CB. Centres Centres auxiliaires Centres principaux Charges C1 C2 C A C B Total répartition primaire X1 X2 X A X B Répartition des charges de C1 -X1 +0.1X1 +0.4X1 +0.5X1 Total après la répartition de C1 0 Y2 Y A Y B Répartition des charges de C2 - Y Y Y2 Total répartition secondaire 0 0 Charges A Charges B 2 Exemple de répartition secondaire des charges indirectes Prestations connexes Centres auxiliaires Gestions des moyens Gestion du personnel Approvisio nnement Centres principaux Atelier Distribution Répartition primaire Prestations connexes -100% 5% 8% 27% 50% 10% Gestion des moyens 10% -100% 6% 12% 62% 10% Gestion du personnel -100% 25% 50% 25% Total après répartition secondaire 3 Les calculs préalables à la répartition secondaire Avant de répartir les coûts des centres auxiliaires entre les centres principaux, il est indispensable de calculer le total à répartir de chacun des centres auxiliaires. Celui-ci est égal aux charges indirectes issues de la répartition primaire augmentées des prestations fournies par d autres centres auxiliaires (compte tenu des prestations reçues par ces derniers). Le calcul du total à répartir de chaque centre auxiliaire se fait par le biais d un système d équations. En posant X, Y et Z respectivement égaux aux totaux à répartir des centres auxiliaires «Prestations connexes», «Gestion des moyens» et «Gestion du personnel», on trouve : Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 6/43
8 Pour solutionner cette équation, il faut résoudre le système posé par les deux premières équations Les pourcentages fournis dans le tableau précédent peuvent maintenant être calculés : Répartition primaire Prestations connexes Gestion des moyens Gestion du personnel Total après répartition secondaire Prestations connexes Centres auxiliaires Gestions des moyens Gestion du personnel Approvisio nnement Centres principaux Atelier Distribution Totaux Le total de la répartition primaire doit être égal au total après répartition secondaire. Après répartition secondaire, les totaux des centres auxiliaires, en lignes et en colonnes, doivent être nuls. 4 Exemple 1 de répartition des charges indirectes 4.1 Application Le total des charges indirectes de l entreprise Boutabalga s élève à Le service de gestion doit définir des centres d analyse (services ou ateliers) qui correspondent à l organisation de l entreprise. On distingue 2 catégories de centres : - les centres dit auxiliaires parce qu ils aident les autres services à fonctionner. Par exemple le centre entretien qui s occupe de la maintenance des machines de tous les ateliers ou le service administration qui gère les documents administratifs de toute Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 7/43
9 l entreprise. - les centres dits principaux. Ce sont les autres services liés à une activité principale comme : o le service ACHAT ou APPROVISIONNEMENTS qui gère l achat des matières premières et fournitures diverses. o le service FABRICATION qui gère la production des produits, o le service DISTRIBUTION qui s occupe de la partie commerciale et vente des produits. Les charges administratives sont de Les pourcentages dans les différents centres d analyse se répartissent de la façon suivante : 10% du coût global sera affecté au service entretien % au service ACHAT % au service FABRICATION % au service DISTRIBUTION 1050 Et pour chaque élément des charges indirectes, l on calcule le montant affecté à chaque centre d analyse en fonction du pourcentage défini. Cette première répartition est appelée répartition primaire que nous effectuons dans un premier temps : total de la répartition primaire. Puis dans un deuxième temps, nous devons répartir les charges totales des centres auxiliaires sur les autres centres principaux car les frais d entretien n entrent pas directement dans les activités principales de l entreprise. Répartition secondaire des charges du centre auxiliaire ENTRETIEN sur les autres centres dont le total s élève à : % pour le centre ACHAT : % pour l atelier FABRICATION : % pour la DISTRIBUTION 181 Puis nous effectuons un deuxième total : Total de la répartition secondaire (total primaire + charges des centres auxiliaires) 4.2 Nombre d unités d œuvre et coût de l unité d œuvre L activité de chaque centre d analyse est mesurée en unités d œuvre : Par exemple, pour un service entretien, l unité de mesure sera l heure de main d œuvre directe. Pour un atelier, l unité de mesure de l activité sera par exemple une heure de machine ou un article produit. A partir du nombre d unités d œuvre déterminé pour chaque centre, nous allons pouvoir calculer le coût par unité d œuvre pour chacun de ces centres. Exemple : Pour le service ACHAT, l unité d œuvre est le kilo de matière première achetée. 650 kgs de matières premières ont été achetés. Pour chaque kilo acheté, il faudra incorporer les charges indirectes qui s élèvent à : 1721 / 650 = 2,647 par kilo acheté. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 8/43
10 Pour le service FABRICATION : L unité d œuvre est une chaise fabriquée. Soit un total de 1000 chaises. Pour chaque chaise fabriquée, il faudra incorporer les charges indirectes qui s élèvent à : 2 708/ 1000 = 2,708 par chaise produite Pour le service DISTRIBUTION : UO = nombre de chaises vendues. Charges indirectes = 2321 / 970 = 2,392 par chaise vendue. 5 Exemple 2 de répartition des charges indirectes Société MOLDE: Charges CG (Compta générale) Charges directes Charges indirectes Achat des MP ,00 Achat de marchandises ,00 Services extérieur ,00 Charges de personnel , ,00 Charges financières ,00 Charges Exceptionnelles 7 000,00 DAP ,00 Charges de la CG Total , , , ,00 CNI Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 9/43
11 Tableau d'analyse des charges indirectes (Mai) TOTAL Prestations connexes approvisionnement matière Approv. Mds Tissage et teinture Piquage Distribution Adm. Générale Services extérieurs , , , , , , , ,00 Charges de personnel , , , , , , , ,00 Charges financières , ,00 Dotations , , , , , ,00 Totaux primaires , , , , , , , ,00 Prestations connexes , , , , , ,00 - Totaux secondaires , , , , , , ,00 Nature de l'unités d'œuvre ou assiette de frais mètre de fil acheté couverture achetée heure machine couverture fabriquée couverture vendues!! Nombre d'uo ou montant de l'assiette de frais , , ,00 Cout de l'uo ou taux de frais 0,48 16,00 310,00 27,00 10,00 Le centre qui supporte la charges est celui qui l'a consomme. Interprétation : Cela signifie qu'acheter un mètre de fil acrylique ou laine coute en moyenne 48 centimes de charges indirecte pour le mois de mai. Remarque : si l'entreprise avait choisi le montant acheté, nous n'aurions pas imputé le même total de charges indirectes si les prix des mètres de fil, laine ou acrylique sont différents. ex laine = 2 soit 2*0,48 de charges indirecte et acrylique = 1 soit 1*0,48 Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 10/43
12 Application : activité commerciale Tableau des coûts d'achat des couvertures achetées (mai) Eléments Quantité Cout unitaire Montant Charges directes prix d'achat HT 3 000,00 228, ,00 Charges indirectes Centre appro. Mds 3 000,00 16, ,00 COUT ACHAT mds 3 000,00 244, ,00 Tableau des coûts d'achat des couvertures vendues (mai) Eléments Quantité Cout unitaire Montant SI 850,00 214, ,00 CA MDS 3 000,00 244, ,00 DISPONIBLE 3 850,00 237, ,00 VENTES 3 600,00 237, ,00 SF 250,00 237, ,00 Cout de revient des couvertures Jutland (mai) Eléments Quantité Cout unitaire Montant CA des couvertures vendues 3 600,00 237, ,00 Cout hors achat *distribution 3 600,00 10, ,00 * administration ,00 0, ,00 Cout de revient 3 600,00 256, ,00 Chiffre d'affaire HT 3 600,00 290, ,00 Résultat CA - CR 3 600,00 33, ,00 Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 11/43
13 Tableau des coûts d'achat des fils de laine et fil acrylique (mai) Eléments laine Quantité Cout unitaire Montant Eléments acrylique Quantité Cout unitaire Montant Charges directes Charges directes prix d'achat HT ,00 2, ,00 prix d'achat HT ,00 1, ,00 Charges indirectes Charges indirectes Centre appro. Mds ,00 0, ,00 Centre appro. Mds ,00 0, ,00 COUT ACHAT MP ,00 3, ,00 COUT ACHAT mp ,00 2, ,00 Tableau de stock des fils (mai) Eléments lotofen laine Quantité Cout unitaire Montant Eléments Vespalen Quantité Cout unitaire Montant SI ,00 2, ,00 SI 3 000,00 1, ,00 CA MP ,00 3, ,00 CA MDS ,00 2, ,00 DISPONIBLE ,00 3, ,00 DISPONIBLE ,00 2, ,00 VENTES ,00 3, ,00 VENTES ,00 2, ,00 SF 5 000,00 3, ,00 SF ,00 2, ,00 Tableau des coûts de production (mai) Eléments laine Quantité Cout unitaire Montant Eléments acrylique Quantité Cout unitaire Montant Charges directes de production Charges directes CONSOMMATION ,00 3, ,00 CONSOMMATION ,00 2, ,00 MOD TISSAGE 350,00 100, ,00 MOD TISSAGE 150,00 100, ,00 MOD PIQUAGE 280,00 100, ,00 MOD PIQUAGE 140,00 100, ,00 Charges indirectes Charges indirectes MOD TISSAGE ET TEINTURE 200,00 310, ,00 MOD TISSAGE ET TEINTURE 100,00 310, ,00 MOD PIQUAGE 1 800,00 27, ,00 MOD PIQUAGE 1 200,00 27, ,00 CT PROD des produits finis 1 800,00 208, ,00 CT PROD des produits finis 1 200,00 132, ,00 Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 12/43
14 Tableau de stock des modèles (mai) Eléments Lotofen laine Quantité Cout unitaire Montant Eléments Vespalen Quantité Cout unitaire Montant SI 300,00 205, ,00 SI 100,00 125, ,00 CT PROD 1 800,00 208, ,00 CT PROD 1 200,00 132, ,00 DISPONIBLE 2 100,00 208, ,00 DISPONIBLE 1 300,00 132, ,00 CPPV 2 000,00 208, ,00 CPPV 1 100,00 132, ,00 SF 100,00 208, ,00 SF 200,00 132, ,00 Cout de revient des couvertures Jutland (mai) Eléments Quantité Cout unitaire Montant Eléments Quantité Cout unitaire Montant CPPV MODELE LOTOFEN 2 000,00 208, ,00 CP MODELE VESPALEN 1 100,00 132, ,00 Cout hors production Cout hors production *distribution 2 000,00 10, ,00 *distribution 1 100,00 10, ,00 * administration 1 800, ,00 * administration 1 200,00 17, , , ,00 Cout de revient 2 000,00 233, ,00 Cout de revient 1 100,00 160, ,00 Chiffre d'affaire HT 2 000,00 275, ,00 Chiffre d'affaire HT 1 100,00 160, ,00 Résultat CA - CR 2 000,00 41, ,00 Résultat CA - CR 1 100,00-0,55-600,00 Résultat analytique globale = des résultats analytiques globaux Résultat Jutland ,00 Résultat Lofoten ,00 Résultat Vespalen - 600, ,00 Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 13/43
15 Tableau de concordance + - Résultat de la compta ana d'exploitation ,00 Charges non incorporable 7 000,00 Charges supplétives - Total , ,00 Résultat CG ,00 Chapitre 5 : Valorisation des stocks : principe 1 Les entrées en stock Pour comptabiliser une entrée en stock, il faut faire la distinction entre matière première et produit fini. Les matières premières et marchandises seront comptabilisées au coût d achat des matières ou marchandises achetées. Les produits finis, les produits intermédiaires ou en-cours de production seront comptabilisés au coût de production des produits fabriqués. 2 Les sorties de stocks Il existe différentes méthodes de valorisation des stocks. Les entreprises doivent choisir la méthode la mieux adaptée à leur activité afin d'optimiser la valorisation de leur stock. Une valorisation erronée va impacter le résultat de l'entreprise CUMP : coût unitaire moyen pondéré La valorisation des stocks par la méthode du coût unitaire moyen pondéré est adaptée pour les entreprises qui commercialisent, et donc stockent, des marchandises non périssables. La méthode du CUMP peut être appliquée : périodiquement ; après chaque entrée. Pour obtenir le coût unitaire moyen pondéré, la formule est la suivante : CUMP = Valeur totale / Quantité totale PEPS : premier entré, premier sorti La méthode du premier entré, premier sorti est très utilisée par les entreprises qui commercialisent des denrées périssables. Le principe de la méthode PEPS est très simple : les produits vendus sont les plus anciens du stock. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 14/43
16 2.1.3 DEPS : dernier entré, premier sorti La valorisation des stocks par la méthode du dernier entré, premier sorti est plus rare et ne s'adresse qu'à un certain type de marchandises : C'est notamment le cas du vin ou de certains fromages. En effet, ces produits acquièrent de la valeur avec le temps. La méthode DEPS peut également être mise en place en cas de changement brutal du coût de la matière première ou des marchandises NIFO, la méthode de la valeur de remplacement La valorisation des stocks par la méthode de la valeur de remplacement peut être comparée à de la spéculation. En effet, pour déterminer les valeurs d'un stock, l'entreprise va se baser sur : les tarifs de la facture la plus récente ; le prix du marché ; le cours du jour. 3 Les différences d inventaire En comparant les résultats de l inventaire physiques aux résultats de l inventaire comptable permanent, des différences peuvent être ressorties. Ces différences peuvent résulter de : une perte lors du transport des articles et de leur dépôt en stock ; une perte lors du stockage des articles ; une perte lors des sorties des articles du stock ; Deux cas peuvent se présenter : Cas n 1 : La valeur du stock réel/existant est supérieure à la valeur comptable/théorique alors il s agit d un «Boni d inventaire». Exemple : Pour un produit A : La valeur comptable ou théorique : unités La valeur réelle/existant : unités Soit un boni d inventaire de 20 unités. Cas n 2 : La valeur du stock réel/existant est inférieure à la valeur comptable/théorique alors il s agit d un «Mali d inventaire». Exemple : Pour une matière consommable B : La valeur comptable ou théorique : unités La valeur réelle/existant : unités Soit un Mali d inventaire de 10 unités. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 15/43
17 Si une entreprise se trouve dans l un des deux cas alors elle doit corriger ses comptes en l ajustant aux soldes réels/existants. La correction doit, en principe, se faire par la rectification des coûts déjà calculés en tenant en compte les différences constatées. Toutefois, cette méthode semble être coûteuse en termes d argent et en termes de temps. En pratique, une méthode simple est adoptée. L inventaire physique est substitué au stock comptable et la différence est portée dans l état de résultat. En d autres termes, le boni est comptabilisé en tant qu entrée/nouvelle acquisition et le mali est comptabilisé en tant que sortie des stocks. 4 Le processus de stocks 4.1 Matières et marchandises Stock initial Achats (coût d achat des matières achetées) Consommation (coût d achat de matières consommées) Stock final 4.2 Produits finis Stock initial Production (coût de production des produits fabriqués) Ventes (coût de production des produits vendus) Stock final Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 16/43
18 5 Exemple de valorisation des stocks Enoncé : Renseignements relatifs à la matière dans l entreprise YAPAOUI Stocks au 1 er mars : 2 000kg à 6 Achats (évalués au coût d achat) : 8 mars 3 000kg à 7 (Lot 1) Achats (évalués au coût d achat) : 20 mars 5 000kg à 7,20 (Lot 2) Consommation : 9 mars 500 kg Consommation : 12 mars kg Consommation : 25 mars kg Au 31 mars, le stock réel est estimé à 5 350kg 5.1 Sorties de stocks valorisés selon la méthode PEPS Entrées Sorties Date Libellé Q CU Montant Date Libellé Q CU Montant 01/03 Stock initial , /03 Consommation 500 6, /03 Achats (Lot 1) , /03 Consommation ,00 7, /03 Achats (Lot 2) , /03 Consommation , /03 Stock final ,00 7, /03 Mali 150 7, TOTAUX , TOTAUX , /03 : prélèvement de 500kg à 6 sur le stock initial. Ce dernier s élève dès lors à 1 500kg. 12/03 : prélèvement des 1 500kg restant sur le stock initial à 6 et de 500 kg à 7 en provenance du lot 1. Il reste donc 2 500kg du lot 1. 25/03 : prélèvement de 2 000kg à 7 du lot 1. Il reste donc 500kg du lot 1. 31/03 : le stock réel est constitué des 500kg restant du lot 1 à 7 et de 4 850kg du lot 2 à 7,20. Le mali est constitué des 150kg manquants du lot 2 à 7, Sorties de stocks valorisés au CUMP de fin de mois Le calcul se fait soit après chaque entrée : dans ce cas les sorties sont valorisées au dernier CUMP calculé, soit en fin de période. C est l entreprise qui choisit. Elle prend surtout en compte la facilité d obtention des informations. Dans le cas présent, on calcule Entrées Sorties Date Libellé Q CU Montant Date Libellé Q CU Montant 01/03 Stock initial , /03 Consommation 500 6, /03 Achats (Lot 1) , /03 Consommation , /03 Achats (Lot 2) , /03 Consommation , /03 Stock final , /03 Mali 150 6, TOTAUX , TOTAUX , Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 17/43
19 5.3 Sorties de stocks valorisés au CUMP calculé après chaque entrée Entrées Sorties Date Libellé Q CU Montant Date Libellé Q CU Montant 01/03 Stock initial , /03 Consommation 500 6, /03 Achats (Lot 1) , /03 Consommation , /03 Achats (Lot 2) , /03 Consommation , /03 Stock final , /03 Mali 150 7, TOTAUX , TOTAUX , Chapitre 6 : Coût de revient et résultat analytique 1 Calcul d un coût de revient Comme vu dans les chapitres précédents, le calcul du coût de revient suit un processus. Pour rappel : il faut déterminer successivement les coûts d achat, de production et enfin de revient. A l occasion de l achat des matières premières, il se pose le problème de l évaluation des stocks. Celui-ci doit d abord être traité, avant d aborder le calcul du coût de revient. 2 Calcul du résultat analytique Le résultat analytique est la différence entre les ventes et le coût de revient. Par conséquent, on ne parle pas d'un seul et unique résultat analytique mais de plusieurs puisqu'on peut calculer différents coûts de revient, pour différents produits ou activités. En fait, le résultat analytique global est identique au résultat de la comptabilité générale. La diversité des résultats analytiques est à l'image des différents focus que permet la comptabilité analytique. On l'aura compris, l'administration fiscale n'exige pas la production de résultats analytiques. Si le chef d'entreprise décide de le faire, c'est à des fins de gestion et d'aide à la prise de décision. D'ailleurs, le résultat analytique est intimement lié à la structure de l'organisation et aux soldes intermédiaires de gestion. Ainsi, les dirigeants pourront s'appuyer sur les résultats analytiques par produits ou par activités afin de savoir quel produit ou quelle activité est plus rentable que l'autre. Cet outil de gestion est donc un indicateur de performance. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 18/43
20 3 Modélisation des calculs de coût de revient et résultat analytique Quel que soit la complexité du processus de production, la démarche à suivre pour calculer le coût de revient est la suivante : Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 19/43
21 4 Exemple de coût de revient et résultat analytique La société YAKAFOCON communique les informations complémentaires suivantes pour le mois de mai : matières premières consommées : o kg pour U, soit 9 kg par rouleau, o kg pour V, soit 10 kg par rouleau ; coût de la main d œuvre directe : o , charges comprises pour U, o , charges comprises pour V ; il a été produit : o rouleaux de U, o rouleaux de V ; l activité de l atelier filage a été de unités d œuvre sachant que : o il faut une demi-unité d œuvre par rouleau U, o il faut une unité d œuvre par rouleau V ; stocks initiaux de produits finis o il n existe pas d encours de production, ni de stock de rouleaux U, o 500 rouleaux de V pour une valeur de : ; il a été vendu : o rouleaux de U à l unité, o rouleaux de V à l unité. 4.1 Calcul du coût de production Le calcul peut être réalisé sur les quantités globales ou de manière unitaire. L intérêt des calculs qui précèdent est naturellement d aboutir directement à un coût de production unitaire. Le tableau ci-après résume les différents calculs : Rouleaux U Rouleaux V Quantités Coût unitaire Montant QuantitésCoût unitaire Montant Matières premières 9 58,50 526, ,50 585,00 Atelier Filage 0,50 110,00 55, ,00 110,00 Atelier Tissage 1 92,00 92, ,00 92,00 Main-d œuvre directe 0,50 140,00 (1) 70, ,00 (2) 140,00 Coût de production 1 743, ,00 (1) Une demi-heure par produit, soit heures pour produits, d où /1 500 = 140 (2) Une heure par produit, soit heures pour produits, d où /2 800 = 140 Le coût de production obtenu à l issue de ce calcul représente un coût avant stockage (coût de production des produits finis fabriqués). Il faut donc tenir compte des existants. On notera cependant que tous les rouleaux U fabriqués étant vendus et aucun stock initial n existant à l origine, seuls les rouleaux V doivent faire l objet d un ajustement. Le tableau ci-après permet de calculer le coût à la sortie des stocks, ajusté par la méthode du coût moyen unitaire pondéré. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 20/43
22 Fiche de stock des rouleaux V Mouvements Etat du stock QuantitésCoût unitaire Montant QuantitésCoût unitaire Montant Stock initial , Entrées , , Sorties , , Calcul du coût de revient Au coût de production des produits finis, il reste à ajouter le coût de distribution. Le calcul du coût de revient peut être résumé dans le tableau suivant : Rouleaux U Rouleaux V Quantités Coût unitaire Montant Quantités Coût unitaire Montant Coût de production 1 743,50 743, ,50 926,50 Taux de frais 5,50 % ,00 5,50 % ,00 Coût de revient 1 798, , Calcul du coût de revient Le résultat analytique représente la différence entre le chiffre d affaires et le coût de revient des produits vendus. Il est possible (et même souhaitable) de calculer un résultat unitaire et un résultat global. Ces calculs sont résumés dans le tableau suivant : Rouleaux U Rouleaux V Quantités Coût unitaire Montant Quantités Coût unitaire Montant Chiffre d affaires Coût unitaire , , Résultat , , Résultat global La conclusion que l on peut tirer de ce dernier tableau est qu en apparence, les deux produits sont rentables, puisqu ils sont vendus à un prix nettement supérieur à leur coût de production. Pourtant, il faut être prudent dans cette appréciation, car l affectation des charges indirectes s est réalisée selon des critères qui peuvent être discutables. Le chiffre d affaires comme taux de frais n était pas le seul choix possible. En imaginant que le transport constitue une part importante du coût, pourquoi un rouleau V nécessiterait-il des frais supplémentaires particuliers? Et en cas de variation de prix, comment justifier également que l un coûte plus que l autre à distribuer, alors que les conditions physiques n ont pas changé?... Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 21/43
23 Chapitre 7 : Résultat de la comptabilité de gestion 1 La différence de traitement comptable Le calcul de la différence de traitement comptable permet de calculer le résultat de la comptabilité de gestion. Ces différences de traitement comptable est la somme de la différence d incorporation et de la différence d inventaire. 1.1 La différence d incorporation La différence d incorporation est égale à la différence entre les coûts de la comptabilité de gestion et les charges de la comptabilité générale. C est différence d incorporation est négatif pour les charges non incorporables est positif pour les éléments supplétifs. 1.2 La différence d inventaire La différence d inventaire est égale à la différence entre le stock final réel et le stock final calculé (SI + Entrées - Sorties) ; cette différence d inventaire est positive en cas de boni et négative en cas de mali. 2 Le résultat de la comptabilité de gestion 3 Exemple de résultat de la comptabilité de gestion Les résultats analytiques réalisés sur les produits X et Y se sont respectivement élevés à et 3000 pour le mois de septembre. Les renseignements suivants vous sont communiqués : Les charges indirectes comprennent 3000 représentant la rémunération mensuelle des capitaux propres de cette entreprise ; Une provision exceptionnelle de 100 a été dotée pour le mois considéré ; L inventaire extra comptable a révélé un manquant en stock de 50 kg de matière à 8 le kilo. Résolution : Différence d incorporation = (éléments supplétifs) (charges non incorporables) = + de Différence d inventaire = - (50 8) = (Mali sur stocks). Différence de traitement comptable = différence d incorporation + différence d inventaire = = Résultat de la comptabilité de gestion = somme des résultats analytiques par produit + différence de traitement comptable = ( ) plus de = Ce résultat doit être égal au solde du compte de résultat mensuel de l entreprise. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 22/43
24 A noter : L existence d éventuels produits non incorporables donne une différence d incorporation positive. Il ne faut pas confondre les résultats analytiques par produit le résultat de la comptabilité de gestion. Le résultat de la comptabilité de gestion est toujours égal au résultat de la comptabilité générale. Chapitre 8 : Imputation rationnelle des charges de structure 1 Principe d imputation rationnelle des charges de structure L imputation rationnelle est une imputation des charges fixes aux coûts de revient dans le rapport : Activité réelle/ Activité normale On obtient ainsi un coefficient dit coefficient d imputation rationnelle, utilisé comme coefficient de pondération pou imputer les charges fixes. L existence de charges fixes dans le coût de revient calculé en coûts complets en les coûts de revient unitaire variable en fonction de la production. L imputation rationnelle des charges fixes permet de comparer les coûts unitaires sur des périodes distincts coût d établir des devis indépendamment du niveau de production. 2 Exemple d imputation rationnelle des charges de structure Janvier Février Mars Production Charges variables Charges fixes Coût de revient Coût de revient unitaire 6,40 6,00 5,85 La production normale est estimée à 1000 unités par mois. 3 Méthodologie d imputation rationnelle des charges de structure La méthodologie de l imputation rationnelle consiste à rendre variables et charges fixes totales afin que chaque unité produite se voit imputer la même quote-part de charges fixes et ce, quel que soit le niveau de production. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 23/43
25 - si la production réelle est supérieure à la production normale, cette différence est négative est appelée «boni de suractivité». - si la production réelle est inférieure à la production normale, cette différence est positive est appelée «coût du chômage». Janvier Février Mars Production Coefficient d imputation rationnelle Charges variables Charges fixes imputées Différence d imputation rationnelle Coût avec imputation rationnelle Coût unitaire avec imputation 5,90 6,00 6,18 rationnelle Coût unitaire sans imputation rationnelle 6,40 6,00 5,85 L élimination de l incidence du niveau de production sur les coûts unitaires (imputation rationnelle) met en évidence la mauvaise performance réalisée en mars et la bonne performance réalisée en janvier. L imputation rationnelle s'applique donc exclusivement aux charges de structure ; elle n'a aucun impact sur les charges variables. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 24/43
26 Chapitre 9 : Comptabilité à base d activité (méthode ABC) 1 Démarche La méthode ABC (Activity Based Costing) introduit le concept d activité. Au lieu de considérer que les produits consomment des ressources, la méthode ABC considère que les activités consomment des ressources et les produits consomment les activités. Dès lors, il faut : - Recenser les activités qui coexistent dans les centres d analyse et calculer le coût de chaque activité ; - Repérer, pour chaque activité, l unité de mesure (le plus souvent appelé inducteur) permettant de répartir le coût de cette activité entre les différents coûts ; - Calculer le coût des inducteurs en regroupant les activités ayant même inducteur ; affecter le coût de chaque inducteur au produit concerné en fonction du volume consommé. Le coût de revient est égal à la somme du coût direct et du coût des inducteurs. 2 Application méthode ABC, Cas GELADAL (énoncé) La société GELADAL est spécialisée dans la restauration pour entreprises. Les repas sont préparés chaque jour pour le déjeuner dans les locaux de la société, et livrés aux clients sur des plateaux; individu l'entreprise els en plastique dans des camions fourgons, spécialement aménagés à cet effet. Elle propose à ses clients deux types de déjeuners: - Le déjeuner "must", destiné aux cadres, facturé à 9 HT le repas. - Le déjeuner "standard", destiné aux autres catégories du personnel, facturé à 7 HT le repas. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 25/43
27 L'entreprise est organisée en trois centres de responsabilité: - Le centre commercial, qui s'occupe de la direction générale et de tous les aspects commerciaux, incluant la négociation avec les clients et la livraison des repas. - Le centre administratif, auquel incombe les travaux relatifs à la paye, à la comptabilité, et autres tâches administratives, y compris le suivi logique des opérations. - Le centre restauration, qui s'occupe de la préparation des repas pour le compte et sous la responsabilité du centre commercial. L'entreprise dispose d'un système comptable lui permettant de suivre mensuellement les coûts et résultats. Pour le mois «m», les charges enregistrées en comptabilité ont été comme suit : Achats de plateaux en plastique unités pour Achats de matières alimentaires Charges externes Frais de personnel Amortissements Les matières alimentaires incorporées dans chaque repas préparé sont estimées à 5,60 pour le repas must, et 3,60 pour le repas standard. Les frais d'approvisionnement sont négligeables, étant donné que les matières alimentaires sont livrées chaque matin par les fournisseurs aux locaux de la société en fonction des commandes faites la veille. Les charges autres que les matières sont imputées aux services comme suit (en ): Charges / services Administration Restauration Commercial Total Frais de personnel Amortissements Charges externes Total Les stocks ressortent comme suit : Stock initial Stock final Plateaux en plastique unités pour unités Autres (matières alimentaires et repas préparés Négligeable : matières périssables offertes aux nécessiteux Négligeable : matières périssables offertes aux nécessiteux Les plateaux en plastiques, incluant le couvercle, dans lesquels sont livrés les repas sont considérés comme des emballages perdus inclus dans le coût des repas. Pendant le mois "m", les éléments d'activités enregistrés ont été les suivants: Repas Must Repas Standard Nombre de contrats traités 7 10 Nombre de repas préparés Nombre de camions livrés Nombre d heures de travail au centre restauration La société dispose actuellement d une comptabilité analytique très simple en sections homogènes lui permettant de suivre les coûts par centre et de calculer les coûts de revient. Il y a trois sections correspondant aux trois centres de responsabilités que compte l entreprise. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 26/43
28 Les sections utilisées dans ce système sont les suivantes : Section Unité d œuvre Mode de répartition Administration Forfaitaire 50 % à la section restaurant et 50 % la section commerciale Restauration Heure ouvrier Proportionnellement aux heures de travail ouvrier Commerciale Repas vendus Proportionnellement au nombre de repas 1 ère question : En se basant sur ces renseignements, déterminer le coût de revient et le résultat analytique. Pour cela, commencer par calculer les coûts des unités d œuvre en établissant le tableau de répartition. Le contrôle de gestion de la société pense que les coûts et résultats obtenus ainsi ne sont pas pertinents pour servir de base décision à la direction. Il propose de repenser le modèle et de changer de méthode de calcul des coûts en adoptant la méthode ABC. A cet égard, il a effectué une analyse des activités de la société qui l'a amené à retenir les éléments suivants: Pour le centre restauration, il semblerait qu'il est difficile d'obtenir un décompte fiable des heures de travail passées sur chaque produit, en raison du fait que les ouvriers sont mensualisés, il propose donc de retenir pour cette activité le "nombre de repas préparés" comme inducteur de coûts, au lieu de l'heure ouvrier. L'analyse des travaux effectués par le centre commercial a permis de faire ressortir deux activités bien distinctes: - L'activité négociation, pour laquelle il propose de retenir le "nombre de contrats négociés" comme inducteur de coûts, au lieu des ventes en valeur. - L'activité livraison, pour laquelle il propose de retenir le "nombre de camions fourgons chargés", pleins ou non, comme inducteur de coûts, au lieu des ventes en nombre de repas. Un camion-fourgon chargé peut contenir jusqu'à 100 repas livrés sur des plateaux individuels Pour le service administratif, il semblerait qu on pourrait y distinguer 3 activités : - Suivi administratif et comptable de l exécution des contrats. - Suivi administratif et comptable des approvisionnements de la restauration. - Suivi administratif et comptable des livraisons. Sur la base de cette analyse, le contrôle de gestion a réalisé la ventilation ci-après, rattachant les activités aux centres existants : Activités / Centres Administration Restauration Commercial Total Négociation Préparation repas Livraison Total Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 27/43
29 2 ème question : Il est demandé de calculer le coût de revient et le résultat analytique sur la base de cette analyse. Pour cela, déterminer au préalable coût des inducteurs. 3 ème question : Comparer les résultats ainsi obtenus à ceux obtenus précédemment par la méthode des sections. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 28/43
30 3 Application méthode ABC, Cas GELADAL (corrigé) Répartition des charges indirectes et calcul du coût des unités d'œuvre : Sections Administration Restauration Commercial Total Charges externes Frais de personnel Amortissements Total Répartition primaire Répartition frais administrative Total après Répartition secondaire Nature de l'unité d'œuvre Heure ouvrier Repas vendus Nombre d'unités d'œuvre Coût de l'unité d'œuvre 23,27 1,81 RP: répartition primaire. RS : répartition secondaire. Les coûts des unités œuvre sont arrondis au centime le plus proche. Inventaire permanent des plateaux : Eléments de coûts Plateaux Quantités Prix unitaire Valeur en Stock initial , Achats , Consommations , Différence d'inventaire 200 0, Stock final , Coût de revient des repas : Eléments de coûts Repas Must Repas Standard Quantités Prix unitaire Valeur en Quantités Prix unitaire Valeur en Consommation plateaux , , , ,00 Matières alimentaires , , , ,00 Frais du centre restauration , , , ,00 Frais du centre commercial , , , ,00 Coût de revient , , , ,00 Résultat analytique selon la méthode des sections : Eléments de coûts Repas Must Repas Standard Quantités Prix unitaire Valeur en Quantités Prix unitaire Valeur en Vente , , , ,00 Coût de revient , , , ,00 Résultat analytique , , , ,00 Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 29/43
31 Calcul des coûts des inducteurs : Centres / Activités Négociation Préparation repas Livraison Total Administration restauration Commercial Total Inducteur Contrat Repas Camion Nbre d'inducteurs Coût de l'inducteur ( ) 1 755,88 1,10 73,80 Coût de revient des repas selon la méthode ABC : Eléments de coûts Repas Must Repas Standard Quantités Prix unitaire Valeur en Quantités Prix unitaire Valeur en Consommation plateaux , , , ,00 Matières alimentaires , , , ,00 Coût de l'activité négociation , , , ,80 Coût de l'activité restauration , , , ,00 Coût de l'activité livraison , , , ,60 Coût de revient , , , ,40 Résultat analytique selon la méthode ABC : Eléments de coûts Repas Must Repas Standard Quantités Prix unitaire Valeur en Quantités Prix unitaire Valeur en Vente , ,00 Coût de revient , , , ,40 Résultat analytique , , ,06-846,40 On constate qu'aux différences d'arrondis prés, la méthode des sections homogènes donne globalement les mêmes résultats que ceux de la méthode ABC. Cependant, par produit, la méthode des sections homogènes donne des résultats analytiques contradictoires avec ceux de la méthode ABC. Le produit bénéficiaire dans la première, devient déficitaire dans la deuxième. La méthode ABC semble être plus pertinente que celle des sections homogènes, en raison du fait que l analyse de l activité du service commercial semble être plus proche de la réalité dans la méthode ABC. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 30/43
32 Chapitre 10 : Coûts partiels : principe La méthode des coûts partiels est fondée sur la distinction entre les charges fixes et les charges variables. Le recensement de chacune d entre elles permet : - De calculer une marge sur coûts variables et un taux de marge sur coût variable, - De calculer le seuil de rentabilité (chiffre d affaires pour lequel l entreprise couvre la totalité des charges et dégage donc un résultat nul) : charges fixes / taux de marge sur coûts variables. Cette méthode passe généralement par l élaboration d un compte de résultat différentiel. 1 Charges opérationnelles et charges de structure Les charges peuvent être classées dans deux catégories : - Les charges opérationnelles ou variables, ces charges varient avec le volume d activité ; - Les charges fixes ou de structure, qui sont indépendantes du niveau d activité à l intérieur d un palier de structure. Il ne faut pas confondre charges variables et charges directes, charges fixes et charges indirectes. Une charge est dite directe si son affectation à un produit ou un centre peut être faite sans ambiguïté. Le tableau suivant met en évidence les distinctions existantes entre elles. Charges variables Charges fixes Charges qui varient en fonction de l activité que l on peut affecter directement un produit. Exemples : matières premières, Charges directes éventuellement une partie des charges de main-d œuvre. Charges indirectes Charges qui varient en fonction de l activité mais que l on ne peut pas affecter directement un produit. Exemples : publicité, consommation d électricité dans l atelier. Charges qui ne varient pas en fonction de l activité et que l on peut affecter directement un produit. Exemples : amortissement de matériel spécifique et une production, charges de main-d œuvre affectée tablent à un seul produit. Charges qui ne varient pas en fonction de l activité et que l on ne peut pas affecter directement un produit. Exemples : amortissement du matériel et des locaux administratifs, charges administratives. 2 Coûts variables La méthode du coût variable peut être schématisée de la façon suivante : Produit P1 P2 Pn Total Chiffre d affaires CA1 CA2 CAn CA - Coûts variables des produits vendus (de production et hors production) CV1 CV2 CVn CV = Marge sur coûts variables MCV1 MCV2 MCVn MCV - Charges de structure CF CF = Résultat R Ce tableau représente le compte de résultat différentiel. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 31/43
33 3 Exemple de calcul de coûts partiels L entreprise SHIBBY fabrique trois sortes d armoires électriques : les armoires électriques tout équipées (AE), les armoires sécurisées (AS) et les armoires modulables (AM). Données du mois de juin : AE AS AM Total Charges variables de production 2 455, , ,35 Charges variables hors production 3 437, , ,28 Charges fixes 9900 Quantités vendues Prix de vente unitaire 654,77 380,38 197,42 À partir de ces données, on peut établir un compte de résultat différentiel. AE AS AM Total Chiffre d affaires 9 821, , , ,85 Total charge variables 5 892, , , ,85 Dont charges variables de production 2 455, , ,35 Dont charges variables hors production 3 437, , ,28 Marge sur coûts variables 3 928, , , ,00 MCV / CA % 40,00 % 27,00 % 10,00 % Charges fixes 9 900,00 Résultat 8 031,00 Cette analyse en coûts partiels permet aux dirigeants de l entreprise de bien cerner les produits ou activité ayant de forte marge sur coût variable, et les produits ou activité à faible marge. Chapitre 11 : Seuil de rentabilité 1 Définition du seuil de rentabilité Le seuil de rentabilité est le montant du chiffre d affaires HT à réaliser au cours d une période pour atteindre un équilibre, c est-à-dire un résultat égal à zéro (le total des charges = le total des produits). Quand le seuil de rentabilité est dépassé la société réalise des bénéfices. Quand le seuil de rentabilité n est pas atteint la société réalise une perte. Le seuil de rentabilité peut être calculé à partir du compte de résultat (pour plus d informations : lire un compte de résultat), du tableau des soldes intermédiaires de gestion ou tout simplement à partir d une balance générale comptable. Il nécessite certains retraitements extracomptables, notamment pour distinguer les charges fixes des charges variables. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 32/43
34 2 Calcul du seuil de rentabilité Le seuil de rentabilité est exprimé en chiffre d affaires et est calculé ainsi : TMCV = Taux de marge sur charges variables CF = Charges fixes Déterminer le montant des Charges Fixes (CF) : il reste constant quel que soit l'évolution de l'activité comme l'assurance, le loyer, les impôts, les charges financières. Penser à intégrer les amortissements à venir (en reportant le montant des amortissements du dernier bilan ou en obtenant le montant auprès de l expert en cas de création au regard des investissements amortissables en fonction des années) Déterminer le montant des Charges Variables (CV) : il varie proportionnellement à l'évolution de l'activité comme l achat des marchandises destinées à être revendues ou transformées Déterminer le Chiffre d Affaires prévisionnel (CA) Calculer la Marge sur Coûts Variables (MCV) : MCV = CA-CV Calculer le Taux de Marge sur Coûts Variables (TMCV) : TMCV = MCV/CA Calculer le Seuil de Rentabilité (SR) : SR = CF / TMCV 2.1 Exemple de calcul du seuil de rentabilité Une pizzéria Charges fixes (CF) = HT Charges variables (CV) = HT CA réalisé en N-1 : HT Marge sur coût variable (MCV) = = Taux de marge sur coût variable (TMCV) = / = 0.75 Son seuil de rentabilité est donc = /0.75 = de CA Une profession libérale Le calcul est plus simple : il n y a pas de charges variables. Le seuil de rentabilité est égal au montant des charges fixes (CF). Charges fixes = = Seuil de rentabilité Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 33/43
35 3 Définition du point mort Le point mort est une donnée qui découle du seuil de rentabilité. Il correspond, non plus à une donnée financière, mais à une durée exprimée en nombre de jours, de mois ou d années dont le dépassement est nécessaire pour être rentable. 3.1 Exemple de calcul d un point mort Une pizzéria Reprenons l exemple précédent. Le seuil de rentabilité est donc = /0.75 = de CA - le prix moyen d une pizza est 12.5 HT - Son point mort en quantité est donc de : / 12.5 = pizzas. Exemple de Point en mort en nombre de jours de CA - Point mort = Seuil de rentabilité / (Chiffre d affaire annuel /360) / ( /360) / Jours A partir du 262ième jour, l entreprise commence à réaliser des bénéfices Une profession libérale Reprenons l exemple précédent. Dans ce type d activité, on vend généralement un tarif horaire. Le point mort se décline de la façon suivante : Charges fixes = = Seuil de rentabilité Tarif à l heure = 80 Nombre d heure à vendre = /80 = 625 heures 4 Définition de la marge de sécurité La marge de sécurité ce calcul de la façon suivante: La marge de sécurité est la capacité d'une entreprise à supporter une baisse de son chiffre d'affaire. Plus la marge de sécurité est élevé plus l'entreprise peut supporter une baisse de son chiffre d'affaire en réalisant toujours des bénéfices. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 34/43
36 On peut également calculer un coefficient de sécurité 4.1 Exemple de calcul d une marge de sécurité La société GRADOUBLE réalise un chiffre d affaires de Cette année, son gérant craint une chute du chiffre d affaires en raison du contexte concurrentiel qui s est fortement modifié. Le seuil de rentabilité de l activité de la société est de Quelle baisse de chiffre d affaires cette société peut-elle enregistrer sans subir de perte? Cette indication nous est donnée par le calcul de la marge de sécurité : Marge de sécurité = = La marge de sécurité s élève à , ce qui signifie que le chiffre d affaires de la société GRADOUBLE peut diminuer de avant d être en perte. 5 Seuil de rentabilité et décisions de gestion 5.1 Utilisation du seuil de rentabilité Dans une optique historique, le seuil de rentabilité constaté permet de diagnostiquer la vulnérabilité d une affaire (point mort très élevé). Dans une optique prévisionnelle, le seuil de rentabilité permet de voir si une nouvelle affaire est satisfaisante et si on ne peut pas améliorer cette affaire en agissant sur certaines composantes du seuil de rentabilité. - Faire varier le prix de vente, si le marché le permet, - Faire varier le volume des ventes, en fonction des capacités de production de l entreprise et des besoins du marché, - Réduire les charges variables - Réduire les charges fixes Lorsque les réalisations futures peuvent être représentées par une distribution de probabilité, on peut calculer la probabilité que le seuil de rentabilité soit atteint et la probabilité de réaliser un résultat donné. 5.2 Exemple d utilisation du seuil de rentabilité Si le CA de l entreprise Mario suit une loi normale de moyenne de et d écart type de , la probabilité d atteindre le seuil de rentabilité est de : D après la table de la loi normale, pour une valeur de T = 1,43, Soit une probabilité de 92%. La probabilité d atteindre le seuil de rentabilité dans l année est assez élevé. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 35/43
37 Chapitre 12 : Analyse marginale : notions principales 1 Exemple d analyse marginale L entreprise VITAVI fabrique des chaînes-hifi. Le prix de vente d une chaîne-hifi est de 188. Pour fabriquer ces chaînes-hifi, l entreprise VITAVI a investi dans un matériel dont le prix d acquisition est de HT, l amortissement est de type linéaire sur une durée de 5 ans. Eléments prévisionnels de coûts en euros : Quantités Charges variables unitaires Charges variables Charges fixes Définition du coût marginal Le coût marginal est égal à la différence entre l ensemble des charges courantes nécessaires à une production donnée et l ensemble de celles qui sont nécessaires à cette même production majorée ou minorée d une unité. L unité peut être constituée de séries, de l eau. 3 Détermination du coût marginal Quantités Coût total = Charges variables + Charges fixes Coût moyen = Total / Quantités Coût marginal = Supplément de charge engendré par un produit supplémentaire , , , , , , , , , , Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 36/43
38 4 Représentation graphique du coût marginal 5 Détermination de l optimum 5.1 Optimum technique L optimum technique et le niveau de production correspondant au minimum du coût moyen. Dans l exemple dans l entreprise VITAVI, l optimum technique correspond à une production de 5 ou 6 unités (le coût moyen de 160 ). Le coût moyen et donc au plus bas. 5.2 Optimum économique L optimum économique et le volume de production pour lequel l entreprise obtient son profit maximum. L optimum économique est atteint lorsque le coût marginal est égal à la recette marginale. Quantités Coût total Coût moyen Coût marginal Chiffre d'affaires Résultat Recette marginale * , , , , , , , , , , * Recette marginale = CA (quantités 10) - CA (quantités 9) = ou le supplément de production (1 unité) multiplié par le prix de vente unitaire (188 ). Lorsque la quantité est de 6, l Optimum Technique est atteint Lorsque la quantité est de 7, l Optimum Économique est atteint Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 37/43
39 L optimum économique est atteint pour une production de 7 unités, le coût marginal du lot (187 ) est très proche de la recette marginale (188 ). Si l on produit une série supplémentaire, cette série engendre une recette supplémentaire de 188, mais un coût supplémentaire de 217, d où un résultat supplémentaire négatif. On vérifie bien que pour 7 unités le résultat est le plus grand (169 ). Remarques : Si le prix de vente est constant, la recette marginale unitaire est égale au prix de vente unitaire. Le coût moyen fait apparaître un minimum. À ce point, le coût marginal est égal au coût moyen. Il s agit de l optimum technique. 5.3 Représentation graphique de l optimum 5.4 Décision de gestion grâce à un optimum L entreprise peut adopter un raisonnement à la marge pour fixer certains prix (compagnies aériennes, pour la fixation de certains prix du billet). La tarification de certains services se fait au coût marginal. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 38/43
40 Chapitre 13 : Coûts partiels : approfondissements 1 Coûts spécifiques 1.1 Définition des coûts spécifiques Les coûts spécifiques sont obtenus en ajoutant coûts variables et charges de structure contenant sans ambiguïté ces coûts. 1.2 Application des coûts spécifiques Reprenons l exemple de l entreprise SHIBBY qui fabrique trois sortes d armoires électriques : les armoires électriques tout équipées (AE), les armoires sécurisées (AS) et les armoires modulables (AM). Les charges fixes de peuvent être affectées de la façon suivante trois produits : 2000 pour AE, 4500 pour AS et 2010 pour AM. Compte de résultat différentiel : AE AS AM Total Chiffre d affaires 9 821, , , ,85 Total charge variables 5 892, , , ,85 Dont charges variables de production 2 455, , ,35 Dont charges variables hors production 3 437, , ,28 Marge sur coûts variables 3 928, , , ,00 MCV / CA % 40,00 % 27,00 % 10,00 % Coûts fixes spécifiques 2 000, , , ,00 Marge sur coûts spécifiques 1 928, ,31-331, ,00 Charges fixes non affectables 1 090,00 Résultat 8 031,00 Cette marge sur coûts spécifiques permet aux gestionnaires de prendre des décisions quant à l abandon ou la poursuite d une activité, ou d un produit, si ceux-ci génèrent une marge négative. Dans cet exemple, la question se pose quant à l armoire modulable, dont la marge sur coûts spécifiques est négative. 2 Évaluation des stocks en coûts partiels Pour valoriser les stocks en fin d exercice, l entreprise doit retenir, en comptabilité générale, la méthode des coûts complets. En comptabilité de gestion, si elle utilise la méthode des coûts partiels, une partie des charges n est pas prise en compte. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 39/43
41 2.1 Informations concernant l entreprise SHIBBY (mai N) : AE AS AM Nombre d articles produits Nombre d articles vendus Stocks initiaux Stocks finaux On considère que les charges fixes de sont réparties de la façon suivante : AE AS AM Charges fixes de production Charges fixes hors production Valorisation des stocks finaux : Méthode du coût complet AE AS AM Charges variables unitaires de production 153,46 139,88 98,71 Charges fixes unitaires de production 116,50 35,08 19,84 Coût unitaire de production 269,96 174,96 118,55 Valorisation du stock final : Armoire AE : 1 269,96 = 269,96 Armoire AS : 4 174,96 = 699,84 Méthode du coût variable Valorisation du stock final : Armoire AE : 1 153,46 = 153,46 Armoire AS : 4 139,88 = 559,52 La méthode du coût variable n intègre pas la totalité des charges dans les coûts de production. La méthode des coûts variables évalue les stocks en coûts variables de production. La différence d incorporation est égale à la partie fixe de la valorisation des produits stockés. Armoire AE : la différence entre 269,96 et 153,46 représente la charge fixe unitaire de production. Chapitre 14 : Coûts préétablis 1 Définition d un coût préétabli (coût standard) La méthode des coûts préétablis (appelés aussi coûts standards) consiste à enregistrer les opérations à l'aide de coûts calculés à l'avance puis à les comparer aux coûts réels déterminés à partir de la comptabilité générale. Au lieu d'imputer le coût d'un centre de travail en fonction du coût réel de l'unité d'œuvre, on détermine donc à l'avance le coût de cette unité d'œuvre et on procède à l'imputation des coûts de ce centre dès connaissance du nombre d'unités d'œuvre à imputer, et ce sans attendre de connaître le coût réel du centre. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 40/43
42 Il en résulte inévitablement un écart qui devra être analysé entre le coût total réel et le montant imputé en utilisant le coût préétabli des unités d'œuvre. 2 Utilité d un coût préétabli Plus qu un simple coût prévisionnel, un coût préétabli doit permettre à l entreprise : - de définir des objectifs ou des normes en matière de coups ; - d élaborer ces différents budgets (approvisionnement, production ) et d établir des devis ; - de contrôler sa gestion par l analyse des écarts existants entre les coûts constatés et les coûts préétablis 3 La fiche de coût préétabli La fiche de coût préétabli permet, pour un niveau de production donnée, de mettre en lumière les composantes du coût de production unitaire d un produit. L entreprise BiBalou produit à partir de résine de synthèse des meubles de jardin. Elle estime à 5000 unités sa production mensuelle moyenne de meubles en Poly-rotin nécessitant : kg de résine à 15 le kilo ; de charges indirectes de l atelier de moulage pour une activité 2000 unités d œuvre de charges indirectes de l atelier de conditionnement. L activité de cet atelier mesuré par le nombre de meubles conditionnés. Le temps de conditionnement de chaque meuble est estimé à 3 minutes et le coût de la MOD correspondante s élève à 10 de l heure (charges sociales incluses). Fiche de coût préétabli : Q CU (Cp) Montant (Mp) Résine 2,60 15,00 39,00 MOD conditionnement 0,05 10,00 0,50 Centre moulage 0,20 7,50 1,50 Centre conditionnement 1 0,80 0,80 Coût de production unitaire 41,80 Q = quantité préétablie du facteur de production pour une unité de produits finis. Cp = coût préétabli d une unité du facteur de production. Mp = Q Cp = coût préétabli du facteur de production pour une unité de produit fini. Explications : il faut de résine à 15 le kilo par meubles de jardin, soit un montant préétabli de de résine pour un meuble de jardin. Pour le centre moulage, chaque meuble de jardin nécessite Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 41/43
43 Deux démarches sont envisageables : Calculer Cp, puis Mp : par unité d œuvre et de charges indirectes par meuble de jardin. Calculer Mp, puis Cp : par meuble de jardin et Les calculs effectués avec Cp font toujours intervenir une quantité de facteurs de production. Les calculs effectués avec Mp font toujours intervenir une production. Comptazine Reproduction Interdite Détermination et analyse des coûts 42/43
Analyse des coûts. 1 ère année DUT GEA, 2005/2006 Analyse des coûts
Analyse des coûts Les techniques de calcul et d analyse des coûts portent le nom de comptabilité analytique ou comptabilité de gestion. Ces deux termes seront utilisés indifféremment dans ce cours. Contrairement
www.btsag.com 31 Coûts complets
www.btsag.com 31 Coûts complets Claude Terrier btsag.com 1/24 11/10/2010 Pérennisation de l entreprise Auteur : C. Terrier; mailto:[email protected] ; http://www.btsag.com Utilisation: Reproduction libre
CHAPITRE 4 LA VALORISATION DES STOCKS COURS DE COMPTABILITE ANALYTIQUE SEMESTRE 2 DUT TC
COURS DE COMPTABILITE ANALYTIQUE SEMESTRE 2 DUT TC CHAPITRE 4 LA VALORISATION DES STOCKS CORINNE ZAMBOTTO - COURS DE COMPTABILITE ANALYTIQUE IUT SENART-FONTAINEBLEAU 1 I. LA PLACE DES STOCKS DANS LE CYCLE
Module 02 - Leçon 04 : Evaluation des stocks
Module 02 - Leçon 04 : Evaluation des stocks L'article L 123-12 du Code de commerce oblige toute personne physique ou morale ayant la qualité de commerçant de réaliser au moins une fois tous les 12 mois
LES COUTS PARTIELS...
Sommaire LES COUTS PARTIELS... 2 EXERCICE 1... 2 EXERCICE 2... 2 EXERCICE 3... 2 EXERCICE 4... 3 EXERCICE 5... 3 LES COUTS COMPLETS... 5 EXERCICE 1... 5 EXERCICE 2... 6 EXERCICE 3... 7 EXERCICE 4... 10
CONCOURS GÉNÉRAL SÉNÉGALAIS 1/6 Durée : 6 heures Série : G SESSION 2004 CLASSES DE TERMINALE
CONCOURS GÉNÉRAL SÉNÉGALAIS 1/6 Durée : 6 heures Série : G SESSION 2004 T E C H N I Q U E C O M P T A B L E DOSSIER I : COMPTABILITE ANALYTIQUE La société K fabrique deux produits P 1 et P 2 et un sous
- 08 - PREVISION DU BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT - PRINCIPES
- 08 - PREVISION DU BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT - PRINCIPES Objectif(s) : o o Pré-requis : o Modalités : Relation Besoin en Fonds de Roulement (B.F.R.) et Chiffre d'affaires (C.A.), Eléments variables
ENREGISTREMENT COMPTABLE DES FLUX ECONOMIQUES
Objectif(s) : ENREGISTREMENT COMPTABLE DES FLUX ECONOMIQUES Connaître les conventions et principes comptables. Modalité(s) : Comptes, Bilans, Activité, Trésorerie. TABLE DES MATIERES Chapitre 1. INTRODUCTION....
Leçon 10. Procédures d inventaire et valorisation des stocks
CANEGE Leçon 10 Procédures d inventaire et valorisation des stocks Objectif : A l'issue de la leçon l'étudiant doit être capable : d'appréhender les différentes techniques de valorisation des stocks et
Chapitre 4 : les stocks
Chapitre 4 : les stocks Stocks et actifs Une entreprise achète généralement des biens pour les utiliser dans son processus de production, ce sont les matières premières et les fournitures, elle peut également
Initiation à la Comptabilité
Bertrand LEMAIRE http://www.bertrandlemaire.com Initiation à la Comptabilité Document sous licence Creative Commons L auteur autorise l impression et l utilisation gratuites de ce document dans un cadre
Formation PME Comptabilité analytique (ou comptabilité d exploitation)
Formation PME Comptabilité analytique (ou comptabilité d exploitation) Fit for Business (PME)? Pour plus de détails sur les cycles de formation PME et sur les businesstools, aller sous www.banquecoop.ch/business
LES STOCKS DEFINITION ET TYPOLOGIE DES STOCKS
LES STOCKS DEFINITION ET TYPOLOGIE DES STOCKS Définition des stocks Typologie LA GESTION DES STOCKS Les indicateurs de gestion des stocks Les documents de gestion des stocks Les méthodes de gestion des
Chapitre II: VARIATIONS DU BILAN NOTION DE RESULTAT
Chapitre II: VARIATIONS DU BILAN NOTION DE RESULTAT I. MOUVEMENTS COMPTABLES Nous avons vu que le Bilan représente la photographie de la situation de l entreprise à une date donnée : chaque opération nouvelle
ANALYSE FINANCIÈRE ET COMPTABILITÉ DE GESTION DUT - GEA
ANALYSE FINANCIÈRE ET COMPTABILITÉ DE GESTION DUT - GEA Sommaire Partie 1 : Analyse des documents de synthèse Cours 1 - Soldes Intermédiaires de Gestion... 3 Cas 1-1 : Marie (SIG sans retraitement)...
Livret 10. Mise à jour février 2008. Département Tertiaire
Élaborer mon étude financière Livret 10 Calculer mon seuil de rentabilité Mise à jour février 2008 Département Tertiaire Avertissement au lecteur Le présent fascicule fait l'objet d'une protection relative
Chapitre 2 Introduction aux objectifs des coûts. Pr. Zoubida SAMLAL-Doctorante en Risk Management MBA, CFA
Chapitre 2 Introduction aux objectifs des coûts Pr. Zoubida SAMLAL-Doctorante en Risk Management MBA, CFA Objectif du chapitre Faire la différence entre les coûts et les charges Définir les inducteurs
L AFFECTATION DES RESULTATS. Affecter un résultat selon la forme juridique de l'entreprise (individuelle ou société).
L AFFECTATION DES RESULTATS Objectif(s) : o Affecter un résultat selon la forme juridique de l'entreprise (individuelle ou société). Pré-requis : o Double détermination du résultat. Modalités : o o o Principes,
L entreprise A.B.C est une société anonyme au capital de 1 200 000 DH.
Concours d accès en troisième année Programme Grande Ecole Session de Septembre 2011 Epreuve de Comptabilité Générale & Analytique Durée : 3 heures -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
MegaStore Manager ... Simulation de gestion d un hypermarché. Manuel du Participant
MegaStore Manager Simulation de gestion d un hypermarché.......... Manuel du Participant 1. Introduction 1.1. La simulation de gestion Vous allez participer à une simulation de gestion. Cette activité
Logistique, Transports
Baccalauréat Professionnel Logistique, Transports 1. France, juin 2006 1 2. Transport, France, juin 2005 2 3. Transport, France, juin 2004 4 4. Transport eploitation, France, juin 2003 6 5. Transport,
SOMMAIRE OPÉRATIONS COURANTES OPÉRATIONS D INVENTAIRE
SOMMAIRE OPÉRATIONS COURANTES OPÉRATIONS D INVENTAIRE 1 Factures de doit p. 9 Processus 1 2 Réductions sur factures de doit p. 11 Processus 1 3 Frais accessoires sur factures p. 13 Processus 1 4 Comptabilisation
Les pourcentages. Un pourcentage est défini par un rapport dont le dénominateur est 100. Ce rapport appelé taux de pourcentage est noté t.
Les pourcentages I Définition : Un pourcentage est défini par un rapport dont le dénominateur est 100. Ce rapport appelé taux de pourcentage est noté t. Exemple : Ecrire sous forme décimale les taux de
Parc des Bois de Grasse - 1 rue Louison Bobet - 06130 GRASSE
OPERATIONS DE FIN D EXERCICE COMPTABLE Sommaire L INVENTAIRE... 2 LA DETERMINATION DES CHARGES ET DES PROVISIONS... 3 LES IMMOBILISATIONS... 3 LES AMORTISSEMENTS... 4 LES PROVISIONS POUR DEPRECIATION...
COURS DE COMPTABILITE ANALYTIQUE
COURS DE COMPTABILITE ANALYTIQUE F. ENGEL Mars 2005 F. KLETZ 2 3 SOMMAIRE AVERTISSEMENT AU LECTEUR...5 INTRODUCTION GENERALE...6 Chapitre I : INTRODUCTION DES MODELES DIFFERENTS POUR DES USAGES DISTINCTS...9
LE CREDIT-BAIL MOBILIER & IMMOBILIER. Traitements comptables des opérations dans le cadre du crédit-bail mobilier et immobilier. TABLE DES MATIERES
LE CREDIT-BAIL MOBILIER & IMMOBILIER Objectif(s) : o Pré-requis : o Modalités : o o o Traitements comptables des opérations dans le cadre du crédit-bail mobilier et immobilier. Connaissances juridiques.
COMPTABILITE D ENTREPRISE METHODE COMPTABLE
COMPTABILITE D ENTREPRISE METHODE COMPTABLE Qu est ce que la comptabilité? La comptabilité est un ensemble d enregistrement, de traitement, au niveau interne elle permet aux dirigeants de faire des choix.
2 Programme de formations ERP... 7
DOP-Gestion SA Rue du Château 43 CP 431 2520 La Neuveville CH Tél. +41 32 341 89 31 Fax: +41 32 345 15 01 [email protected] http://www.dop-gestion.ch 1 Prestations de service ERP... 3 1.1 Conditions
DEFINTIONS ET FORMULES
DEFINTIONS ET FORMULES Comptabilité financière (I) BILAN COMPTABLE : Photographie à un moment t de la situation financière. tableau à 2 colonnes : Actif (emploi des ressources disponibles) et Passif (ressources,
Guide d établissement des budgets des propositions soumises aux appels à projets de
Guide d établissement des budgets des propositions soumises aux appels à projets de l ANR 1. INTRODUCTION...3 2. PRINCIPES GENERAUX...4 2.1. Assiette et taux de l aide... 4 2.2. TVA... 5 2.3. Règles spécifiques
RÈGLES ET PRATIQUES EN COMPTABILITÉ DE GESTION FACTURATION INTERNE Août 2000
A Hydro-Québec Requête R-3401-98 RÈGLES ET PRATIQUES EN COMPTABILITÉ DE GESTION FACTURATION INTERNE Original : 2000-11-21 HQT-13, Document 1.1.2 (En liasse) 1 1. PRINCIPES ET RÈGLES DE FACTURATION INTERNE
LE CONCEPT VADWAY et le «CONTRÔLE DE GESTION»
Le concept de VAD (Valeur Ajoutée Directe), est à la base de nos missions portant sur le «Contrôle de gestion», appliqué aux PME. 1. LE CONCEPT LA VALEUR AJOUTEE DIRECTE (VAD) Rappel : L entreprise achète,
LES AJUSTEMENTS OU REGULARISATIONS DES COMPTES DE CHARGES ET DE PRODUITS
LES AJUSTEMENTS OU REGULARISATIONS DES COMPTES DE CHARGES ET DE PRODUITS Objectif(s) : o Traitement comptable des régularisations des charges et des produits. Pré-requis : o Principes généraux de la comptabilité,
ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ. BARÈME GLOBAL sur 140 points
BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2011 SÉRIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION ÉPREUVE ÉCRITE DE SPÉCIALITÉ : COMPTABILITÉ ET FINANCE D'ENTREPRISE ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ Ce dossier comporte
Le pilotage d'un parc informatique par le TCO
Le pilotage d'un parc informatique par le TCO Propriétés Intitulé long Intitulé court Formation concernée Matière Description Exonet sur la gestion financière d'un parc informatique et plus particulièrement
Norme comptable relative aux provisions techniques dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC 29
Norme comptable relative aux provisions techniques dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC 29 Objectif de la norme 01 L activité d assurance et/ou de réassurance se caractérise par : une
DESCRIPTIF DU DOCUMENT. Déploiement Nouveau système de rémunération au 01.01.2009-13 ème salaire
13 EME SALAIRE 13 EME SALAIRE - ETAT DE GENEVE Confidentiel Etat de Genève 23/01/2009 DESCRIPTIF DU DOCUMENT Phase du projet Domaine État du document Version actuelle Déploiement Nouveau système de rémunération
Cahier Technique Différences Batigest Standard/Evolution. Apibâtiment. Documentation technique
Cahier Technique Différences Batigest Standard/Evolution Apibâtiment Documentation technique Sommaire Sommaire I. Préambule... 3 II. Différences Batigest Standard/Evolution... 4 1. Eléments... 4 2. Devis
Exercices en comptabilité générale
Exercices en comptabilité générale Exercice 1 : Cas Eval : immobilisation acquise par voie d échange Au mois de mars, le président d Eval a déjeuné avec le dirigeant de la société Moineau, entreprise voisine
Marketing III. Calcul du prix & Indicateurs. Contenu
Calcul du prix & Indicateurs Pour la gestion économique de l'entreprise, il est essentiel que les prix des biens et services soient soigneusement calculés en tenant compte de tous les facteurs internes
Les corrigés des examens DPECF - DECF
48h après l examen sur www.comptalia.com 1 ère Ecole en ligne des professions comptables Spécialiste des préparations à l'expertise Comptable et des formations en compta-gestion via Internet Les corrigés
relatif aux opérations d assurance réalisées dans le cadre d un «patrimoine d affectation»
COMITE DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE Règlement n 2004-11 du 23 novembre 2004 relatif aux opérations d assurance réalisées dans le cadre d un «patrimoine d affectation» Le Comité de la réglementation comptable,
AUNEGE Campus Numérique en Economie Gestion Licence 2 Comptabilité analytique Leçon 3. Leçon n 3 : la détermination et l enchaînement des coûts
AUNEGE Campus Numérique en Economie Gestion Licence 2 Comptabilité analytique Leçon 3 Leçon n 3 : la détermination et l enchaînement des coûts 1 PLAN DE LA LEÇON : 1.De la comptabilité générale à la comptabilité
NC 29 Les provisions techniques dans les entreprises d assurances et / ou de réassurance
NC 29 Les provisions techniques dans les entreprises d assurances et / ou de réassurance Objectif 01. L'activité d'assurance et/ou de réassurance se caractérise par : une inversion du cycle de la production:
Pérennisation de l entreprise. Participation au contrôle de gestion
btsag.com 1/15 26/09/2011 Pérennisation de l entreprise Auteur : C. Terrier; mailto:[email protected] ; http://www.btsag.com Utilisation: Reproduction libre pour des formateurs dans un cadre pédagogique
Norme internationale d information financière 9 Instruments financiers
Norme internationale d information financière 9 Instruments financiers IFRS 9 Chapitre 1 : Objectif 1.1 L objectif de la présente norme est d établir des principes d information financière en matière d
UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE
UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------- Le Conseil des Ministres PLAN COMPTABLE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES T - UEMOA - I - PRESENTATION DU PLAN COMPTABLE I.1 - Les classes
LES CRÉANCES ET LES DETTES
LES CRÉANCES ET LES DETTES Règles générales d évaluation Définition d un actif et d un passif ACTIFS Tout élément de patrimoine ayant une valeur économique positive pour l entité est considéré comme un
LA COMPTABILITE MATIERE
INFORMATIONS CONSEIL ET ASSISTANCE AUX E.P.L.E. DE LA GUADELOUPE LA COMPTABILITE MATIERE S O M M A I R E 1 - Rappel des dispositions réglementaires page 2 2 - Modalités de mise en œuvre de la comptabilité
DOSSIER DE CANDIDATURE PARTIE A : PRESENTATION DU PROJET ET DU(ES) CREATEUR(S)
DOSSIER DE CANDIDATURE PARTIE A : PRESENTATION DU PROJET ET DU(ES) CREATEUR(S) Entreprise/Projet Nom CA Année 1 CA Année 2 CA Année 3 Effectif Année 1 Effectif Année 2 Effectif Année 3 Secteur d activité
NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23
NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23 OBJECTIF 01 - La Norme Comptable Tunisienne NC 15 relative aux opérations en monnaies étrangères définit les règles
LES AMORTISSEMENTS : CALCULS ENREGISTREMENTS
LES AMORTISSEMENTS : CALCULS ENREGISTREMENTS PRESENTATION DES MODES D AMORTISSEMENT Exemple 1 : CAS D UN AMORTISSEMENT VARIABLE On acquiert le 04/08/N une machine-outil pour une valeur HT de. Cette machine,
SEP 2B juin 20. Guide méthodologique de calcul du coût d une prestation
SEP 2B juin 20 12 Guide méthodologique de calcul du coût d une Sommaire Préambule 3 Objectif et démarche 3 1 Les objectifs de la connaissance des coûts 4 2 Définir et identifier une 5 Calculer le coût
NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés
NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés Champ d'application 1. La présente norme doit être appliquée à la préparation et à la présentation des états financiers consolidés d'un groupe
Gestion du budget familial-1
Gestion du budget familial-1 Qu est-ce qu un budget? A quoi cela sert-il? C est un plan prévisionnel qui nous sert à bien gérer notre argent dans le temps. Le budget est un tableau qui enregistre pour
CESSIONS D'ELEMENTS D ACTIF - IMMOBILISATIONS AMORTISSABLES
CESSIONS D'ELEMENTS D ACTIF - IMMOBILISATIONS AMORTISSABLES Objectif(s) : o Conséquences comptables des opérations de cessions, o Aspects fiscaux. Pré-requis : o Maîtrise des amortissements et provisions,
Quelles sont les principales formules utiles pour l étude de cas de vente?
Quelles sont les principales formules utiles pour l étude de cas de vente? Approvisionnement et gestion des stocks : des quantités vendues dans un Du stock initial, final et des livraisons, des commandes
Annexe A de la norme 110
Annexe A de la norme 110 RAPPORTS D ÉVALUATION PRÉPARÉS AUX FINS DES TEXTES LÉGAUX OU RÉGLEMENTAIRES OU DES INSTRUCTIONS GÉNÉRALES CONCERNANT LES VALEURS MOBILIÈRES Introduction 1. L'annexe A a pour objet
La comptabilité analytique : un outil indispensable pour la gestion et le suivi des projets.
La comptabilité analytique : un outil indispensable pour la gestion et le suivi des projets. STAND 114 SOMMAIRE 1. Rôles et objectifs de la comptabilité analytique a) Rôle b) Objectifs 2. Organisation
Première installation : comment réussir en temps de crise?
FACULTES DE PHARMACIE DE PARIS V ET PARIS XI Première installation : comment réussir en temps de crise? Animation par Philippe BECKER (Fiducial) Joffrey BLONDEL (Astera) 1 Olivier DUPAYS (Pharmacie de
COMPTABILITE. Fait par Christophe Lemaigre. Principes de base
Fait par Christophe Lemaigre. COMPTABILITE Principes de base Le bilan est une photographie du patrimoine de l'entreprise. Il est formé de l'actif et du passif. Actif : utilisations, emplois de l'entreprise.
LES CONTRATS D ENTRETIEN ET D EXPLOITATION DE CHAUFFAGE J-M R. D-BTP
LES CONTRATS D ENTRETIEN ET D EXPLOITATION DE CHAUFFAGE J-M R. D-BTP 2006 1 Généralités Terminologie Les solutions pour le client Les marchés La prestation L évaluation des postes Les entreprises Durée
Annexe A : Tableau des SOLDES INTERMÉDIAIRES DE GESTION
FINANCE D ENTREPRISE DCG - Session 2008 Corrigé indicatif DOSSIER 1 - DIAGNOSTIC FINANCIER Première partie : Les outils du diagnostic financier proposés dans cette étude 1. Calculer les soldes intermédiaires
Session Juin 2013 Gestion financière. Donnée de l examen
Porrentruy Gestion financière - SED3 EXAMEN Session Juin 2013 Gestion financière Donnée de l examen Nom : Prénom : Durée : 160 minutes (2 heures 40 minutes) Matériel autorisé : Calculatrice non programmable
1 Qu appelle-t-on «marge»? Résumé
1 Qu appelle-t-on «marge»? Résumé Il convient tout d abord de s entendre sur le vocabulaire et de s assurer que l on parle de la même chose. Le terme «marge» est ambigu. Couramment utilisé dans le langage
- la mise en place du contrôle budgétaire est souvent mal vécue, car perçue comme une sanction par le personnel de l entreprise.
C H A P I T R E 7 Le contrôle budgétaire Objectifs Le contrôle budgétaire permet de comparer les réalisations avec les prévisions. Déceler les écarts significatifs, les analyser et prendre des mesures
OBJET : Mise en œuvre du décret n 2004-1144 du 26 octobre 2004 relatif à l'exécution des marchés publics par carte d'achat.
Secrétariat général DIRECTION DE L'EVALUATION DE LA PERFORMANCE, ET DES AFFAIRES FINANCIERES ET IMMOBILIERES SOUS-DIRECTION DES AFFAIRES IMMOBILIERES SLAC/N AFFAIRE SUIVIE PAR : Pierre AZZOPARDI Tél :
Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères
Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères Objectif 1 Une entité peut exercer des activités à l international de deux manières. Elle peut conclure des transactions
LA SOCIÉTÉ D'ASSURANCE-DÉPÔTS DES CAISSES POPULAIRES
LA SOCIÉTÉ D'ASSURANCE-DÉPÔTS DES CAISSES POPULAIRES États financiers Pour l'exercice terminé le 31 décembre 2008 Table des matières Rapport des vérificateurs 2 États financiers Bilan 3 État des résultats
FORMULES DE CALCUL. Prix = PV TTC = PV HT x (1 + taux de TVA) TVA = PV HT x taux de TVA PV HT = PV TTC 1 + taux de TVA
FORMULES DE CALCUL Le prix : Prix = PV TTC = PV HT x (1 + taux de TVA) TVA = PV HT x taux de TVA PV HT = PV TTC 1 + taux de TVA Ex : PV TTC = 250 x 1,196 = 299. TVA = 250 x 19,6 % = 49. PV HT = 299 = 250.
Formation «Gestion d une boutique de site culturel et touristique» Paris, 6 & 7 avril 2016
Formation «Gestion d une boutique de site culturel et touristique» Paris, 6 & 7 avril 2016 Présentation générale de la formation Créer une boutique dans un site culturel ou touristique conduit tout d abord
La rémunération de l apprenti :
F I C H E P R A T I Q U E N 2 R E M U N E R A T I O N E T A I D E S L I E E S A U C O N T R A T D A P P R E N T I S S A G E L apprenti est titulaire d un contrat de travail de type particulier : il est
Comptabilité approfondie
Comptabilité approfondie La comptabilité est un système de traitement de l information. Elle permet de codifier et d enregistrer des informations financières diverses (factures, relevés de banque, mais
Cahier des Clauses Administratives Particulières
Marché Public de Services Cahier des Clauses Administratives Particulières n 2011 20 73 du 18/11/2011 Personne publique Ville de Sainte Geneviève des Bois Personne Responsable du Marché Monsieur le Maire
Estimer le coût de revient d un produit agroalimentaire : la méthode du coût direct simplifié
GRET agridoc Estimer le coût de revient d un produit agroalimentaire : la méthode du coût direct simplifié Date(s) de l expérience 2000-2004 Mise en œuvre Gret Zone géographique Global - Afrique Mots clés
ADVANS Cameroun SA. Rapport du Commissaire aux Comptes au Conseil d'administration
ADVANS Cameroun SA Rapport du Commissaire aux Comptes au Conseil d'administration Rapport présenté en application de l article 715 de l acte uniforme OHADA relatif au droit des sociétés commerciales et
La consolidation à une date ultérieure à la date d acquisition
RÉSUMÉ DU MODULE 4 La consolidation à une date ultérieure à la date d acquisition Le module 4 porte sur l utilisation de la méthode de l acquisition pour comptabiliser et présenter les filiales entièrement
Module 02 - Leçon 02 : Classification des charges et des produits
Module 02 - Leçon 02 : Classification des charges et des produits En comptabilité générale les charges et les produits sont classés par nature (par exemple pour les charges : 60 Achat, 61 Services extérieurs,
EURASIA GROUPE Comptes consolidés au 31 décembre 2010
1 EURASIA GROUPE Comptes consolidés au 31 décembre 2010 S O M M A I R E COMPTES CONSOLIDES Bilan consolidé...4 Compte de résultat consolidé...6 Tableau de flux de trésorerie consolidé...7 NOTES ANNEXES
E.S.A. - Namur. Y. Mine. 3 Info. 2008 2009. Gestion. Application informatique. Logiciel comptable POPSY 2
E.S.A. - Namur Y. Mine 3 Info. 2008 2009 Gestion Application informatique Logiciel comptable POPSY 2 Ces notes sont directement dérivées de la section «Aide» de Popsy 2 Le logiciel comptable Popsy présente
D.E.S.C.F - UV 1 - Module 8 Consolidation dans les groupes de sociétés. Corrigé - Cas IG/IP/MEE
D.E.S.C.F UV 1 Module 8 Cas IG/IP/MEE Corrigé D.E.S.C.F UV 1 Module 8 Consolidation dans les groupes de sociétés Corrigé Cas IG/IP/MEE HYPOTHESE N 1 : FILIALE EN INTEGRATION GLOBALE 6 étapes sont à distinguer
RAPPORT FINANCIER. 16ème congrès de l Union Locale CGT de Saintes 19 et 20 juin 2012
RAPPORT FINANCIER 16ème congrès de l Union Locale CGT de Saintes 19 et 20 juin 2012 Ce rapport financier concerne les années 2010 et 2011. En changeant de trésorier au dernier congrès de juin 2010, nous
Comptes statutaires résumés Groupe Delhaize SA
Comptes statutaires résumés Groupe Delhaize SA Le résumé des comptes annuels de la société Groupe Delhaize SA est présenté ci-dessous. Conformément au Code des Sociétés, les comptes annuels complets, le
Les achats et les ventes
La réalisation de l'objet de toute entreprise passe par les opérations d'achats et de ventes. Section 1. Généralités Sous-section 1. Définitions Les achats : Au sens comptable, les achats représentent
Chapitre 7 Consolidation et comptes de groupes
Chapitre 7 Consolidation et comptes de groupes Comptabilité approfondie Chapitre 7 1 Pourquoi consolider? La société A a acheté la société B. La somme payée s élève à 9 500 par achat des titres du capital
LES ETAPES DE LA CREATION
LES ETAPES DE LA CREATION LES ETAPES DE LA CREATION DE VOTRE ENTREPRISE L ELABORATION DU PROJET p. 13 A/ L étude commerciale p. 13 B/ L étude financière p. 18 C/ L étude juridique p. 27 LES FORMALITES
Service Public Fédéral FINANCES ---------------------------------------- Expertise et support stratégique. Bruxelles, le 11 décembre 2012
Service Public Fédéral FINANCES ---------------------------------------- Expertise et support stratégique Bruxelles, le 11 décembre 2012 Administration des Affaires Fiscales ----------------------------------------
A. Bilan. B. Compte de résultat. Comptes sociaux au 31 décembre 2013. ACTIF (en milliers d euros) Notes Brut
Comptes sociaux au 31 décembre 2013 A. Bilan ACTIF (en milliers d euros) Notes Brut 2013 Amort. et dépréc. Immobilisations incorporelles 3-4 21 280 1 926 19 354 19 071 Immobilisations corporelles 3-4 7
Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31
Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31 Objectif de la norme 01 L entreprise d assurance et/ou de réassurance doit disposer à son actif, en couverture
CHAPITRE 9 : SYSTEME MINIMAL DE TRESORERIE
423 CHAPITRE 9 : SECTION 1 : PRINCIPE DU SYSTEME MINIMAL DE TRESORERIE Les très petites entreprises (T.P.E.), dont le chiffre d'affaires ne dépasse pas les seuils fixés par le présent Acte uniforme, distincts
Gérer sereinement votre activité commerciale avec Sage 100 Gestion Commerciale
Gérer sereinement votre activité commerciale avec Sage 100 Gestion Commerciale Gérer sereinement votre activité commerciale assure réactivité et performance. Sage 100 prend en charge toute la structure
REGLES D IMPUTATION DES DEPENSES Fiche de gestion financière
REGLES D IMPUTATION DES DEPENSES Fiche de gestion financière Ce document a pour objet de décrire l ensemble des règles d imputation des dépenses et de préciser les biens pouvant être considérés comme des
Chapitre 4 : Retraitement et homogénéité
Chapitre 4 : Retraitement et homogénéité I - Les retraitements de pre-consolidation A - Les retraitements pour seules applications des législations fiscales B - Les retraitements d'homogénéité II- les
COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 4 CHOIX DU NIVEAU DU FONDS DE ROULEMENT PLANS DE TRESORERIE FINANCEMENTS ET PLACEMENTS A COURT TERME
COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 4 CHOIX DU NIVEAU DU FONDS DE ROULEMENT PLANS DE TRESORERIE FINANCEMENTS ET PLACEMENTS A COURT TERME SEANCE 4 CHOIX DU NIVEAU DU FONDS DE ROULEMENT PLANS DE TRESORERIE FINANCEMENTS
TSTT ACC OUTILS DE GESTION COMMERCIALE FICHE 1 : LES MARGES
TSTT ACC OUTILS DE GESTION COMMERCIALE FICHE 1 : LES MARGES Coût de revient du produit + Marge du fabricant = Prix de vente HT au distributeur Prix d'achat HT du distributeur + Marge du distributeur =
PROSPECTUS. PROSPECTUS 14 valable à compter du 01.01.2010
20 PROSPECTUS PROSPECTUS 14 valable à compter du 01.01.2010 Article 47 2 de la loi du 4 août 1992 relative aux Crédits Hypothécaires et l article 4 de l Arrêté royal du 5 février 1993 portant diverses
Code du Travail, Art. L6222-23 à L6222-33
F I C H E P R A T I Q U E N 2 R E M U N E R A T I O N E T A I D E S L I E E S A U C O N T R A T D A P P R E N T I S S A G E L apprenti est titulaire d un contrat de travail de type particulier : il est
GdsCompta. Logiciel de comptabilité générale
GdsCompta Logiciel de comptabilité générale CARACTERISTIQUES Logiciel sous Windows Fonctionne sous Windows XP, Vista, 7 et 8 Multi-dossier De la saisie des écritures au bilan, une comptabilité complète.
RAPPORT D EXAMEN LIMITE SUR LES ETATS FINANCIERS INTERMEDIAIRES ARRETES AU 30 JUIN 2015
TUNIS, le 28 Août 2015 MESSIEURS LES ACTIONNAIRES DE LA SOCIETE GENERALE INDUSTRIELLE DE FILTRATION «GIF FILTER» SA Route de Sousse KM 35 GROMBALIA 8030 RAPPORT D EXAMEN LIMITE SUR LES ETATS FINANCIERS
DOSSIER DE GESTION. Sommaire
102 Allée de Barcelone 31000 TOULOUSE Forme juridique : ENTREPRISE INDIVIDUELLE Régime fiscal : R. Simplifié Date exercice : 01/07/2012 au 30/06/2013-12 DOSSIER DE GESTION Sommaire Présentation de l'exploitation
