Analyse de la composi/on corporelle Par$e V Anthropométrie: Analyse II
|
|
|
- Gautier Alain Cormier
- il y a 8 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Analyse de la composi/on corporelle Par$e V Anthropométrie: Analyse II Maxime St-Onge, PhD
2 Contenu Base et fondement des équa/ons de conversion Variables de deuxième niveau Densité corporelle % de gras Masse maigre, Masse grasse Indice de masse maigre Indice de masse grasse
3 Base et fondements des équa/ons Modèle EMPIRIQUE À par/r d une mesure de référence, on iden/fie la rela/on entre deux variables La somme de 7 plis est mise en rela/on avec la densité corporelle La rela/on entre les points nous donne une équa/on de régression CeIe équa/on permet de prédire la densité corporelle à par/r de la somme de 7 plis Dans notre exemple: Densité corporelle (g/cm³) = x 7plis Notre équa/on explique 94% de la varia/on de la densité corporelle pour ceie popula/on Densité corporelle (g/cm³) 1,09 1,08 1,07 1,06 1,05 1,04 1,03 1,02 y = -0,0005x + 1,096 R² = 0, Somme de 7 plis (mm)
4 Limites Les équa/ons sont développées à par/r de données spécifiques, propres à certaines popula/ons Les équa/ons sont donc spécifiques à certaines popula/ons Les équa/ons n expliquent pas 100% de la varia/on, il subsiste des écarts qui se traduisent par une marge d erreur lors de la conversion des données brutes ( des plis) en données prédites (densité corporelle g/cm³) Les varia/ons observées dans la mesure de référence induisent également une varia/on dans la prédic/on Densité corporelle (g/cm³) 1,09 1,08 1,07 1,06 1,05 1,04 1,03 1,02 y = -0,0005x + 1,096 R² = 0, Somme de 7 plis (mm)
5 Hypothèses et source d erreur Hypothèses L u/lisa/on d équa/ons de prédic/ons pour déterminer la composi/on corporelle repose sur certaines hypothèses: I. La compressibilité du /ssus adipeux et de la peau est constante d un individu à l autre II. III. La distribu/on du /ssus adipeux est similaire d un individu à l autre, la sélec/on des site de mesures est donc représenta/ve pour l ensemble des individus La rela/on entre l épaisseur des plis cutanés et la masse grasse est linéaire, ce qui implique une distribu/on propor/onnelle fixe du gras viscéral et du gras sous-cutané FAUX: La compressibilité de la peau et du $ssus adipeux peut varier du simple au double (basé sur des analyses de cadavres) FAUX: La distribu$on/répar$$on du $ssus adipeux est variable d un individu à l autre. Il importe de prendre plusieurs sites de mesures bien répar$s sur l ensemble du corps FAUX: La rela$on peut ou peut ne pas être linéaire en fonc$on du poids et du gabarit
6 La densité corporelle Ce que c est Bon nombre d équa/ons permeiant l analyse de la composi/on corporelle transforment des valeurs brutes en valeur de densité corporelle CeIe valeur représente la densité moyenne de l ensemble du corps humain en g par cm³ La densité des différents compar/ments de la composi/on corporelle est connue (assumée) Conversion Il existe plusieurs équa/ons de conversion, les plus populaires sont Siri et Brozek: Siri % de gras = (495/Densité)-450 Brozek % de gras = (457/Densité) Il est possible de créer une équa/on de conversion de la densité corporelle en valeur frac/onnée (% de gras)
7 Quan/fica/on de l erreur de prédic/on Marge d erreur biologique On es/me la varia/on biologique à environ 0.006g/cm³ SIRI: % de gras = (495/Densité)-450 Ø Supposons une densité de 1.06 g/cm³ (±0.006 donc 1.054g/cm³ à 1.066g/cm³) Ø % de gras (erreur+) : (495/1.066)-450 = 14.4% Ø % de gras (erreur-) : (495/1.054)-450 = 19.6% Ø % de gras (réel) : (495/1.06)-450 = 16.9% On peut observer une densité de la masse maigre de seulement 1.05 g/cm³ chez des pa/ents ostéoporo/ques et une densité de 1.15 g/cm³ chez des athlètes Modifica/on(s) de la répar//on des compar/ments de la masse maigre Marge d erreur mathémafque Chez des popula/ons athlé/ques, on rapporte une marge d erreur sur le % de gras de ~2.3% et ~2.4% chez des athlètes masculins et féminines respec/vement Chez une popula/on non-athlé/que, la varia/on est plus importante soit de ~2.6 à ~5.9%
8 Le % de gras Ce que c est Le % de gras représente la frac/on du poids total qui est du gras Proprement dit, ce n est pas la quan/té de gras, mais la frac/on de gras qui compose un individu Une bien mauvaise mesure Probablement la pire valeur pour analyser et comparer la composi/on corporelle Pourtant, la valeur la plus populaire et la plus demandée
9 Pourquoi le % gras n est pas une bonne mesure d analyse Pourquoi? Comme il s agit d une frac/on, un même % de gras peut signifier une quan/té différente de masse grasse et ce, pour des individus de même grandeur Prenons 2 individus de même grandeur (1.70m) mais de poids différents (50kg et 120kg) ayant tous deux le même % de gras (15%) La quan/té de gras pour un même % de gras est plus de 2 fois plus importante chez l individu plus lourd Le % de gras ne devrait donc pas être u/lisé comme mesure d analyse finale ou encore comme mesure compara/ve, mais plutôt comme intermédiaire afin d obtenir la masse grasse totale et la masse maigre totale Poids (kg) %gras Masse maigre (kg) Masse grasse (kg) 50 15% % % % % % % % % % % % % % %
10 Déterminer le % de gras: Circonférences Hommes Nombre de sujets - Age (années) Taille (m) - Poids (kg) - % de gras - Ethnie Pays - Caucasiens Équa$on % de gras= *X *X *X *X 4 Variables Équa$on de conversion (% de gras) (5.01/Densité 4.57)*100 X 1 = Moyenne entre la circonférence de la taille (cm) et abdominale (cm) X 2 = Circonférence de la hanche (cm) X 3 = Circonférence abdominale (cm) X 4 = Poids (kg) Femmes Nombre de sujets Age (années) Taille (m) - Poids (kg) - % de gras - Ethnie Caucasiennes Pays - Équa$on *X *(X 1 )² *X *X *X 4 Variables X 1 = Moyenne entre la circonférence de la taille (cm) et abdominale (cm) X 2 = Circonférence de la hanche (cm) X 3 = Stature (cm) X 4 = Age (Année) Équa$on de conversion (% de gras) (5.01/Densité 4.57)*100 Tran & Weltman (1989)
11 Déterminer le % de gras: Plis cutanés Il est fréquent d avoir recours à 1 équa/on de prédic/on afin de déterminer le pourcentage de gras d un individu à par/r de plis cutanés Il est impéra/f de connaître l équa/on u/lisée (provenance, matériel, popula/on, etc.) Éviter d iden/fier une équa/on par le nombre de plis ou de mesures qu elle u/lise. Il est préférable d y référer par le nom de ses auteurs
12 ÉquaFon(s) FEMMES BLANCHES Pli(s) cutané(s) Circonférence(s) Largeur(s) Autre(s) Durnin & Womersley (1974) (Log 10 X 1 ) (495/Densité 450 Bicipital (mm) Sous-scapulaire (mm) Supra-iliaque (mm) Jackson, Pollock & Ward(1980) (Log 10 X 1 ) * X 4 Abdominal (mm) Mi-cuisse (mm) Supra-iliaque (mm) X 4 = Circonférence des hanches (cm) Aucun Jackson, Pollock & Ward(1980) (Log 10 X 2 ) * X 3 X 2 = Somme des plis : Mi-cuisse (mm) Supra-iliaque (mm) X 3 = Age (années) Katch & McArdle (1973) * X * X * X * X 4 Brozeck : (457/ Densité) X 1 = Sous-scapulaire (mm) X 2 = Supra-iliaque (mm X 4 = Circonférence mi-cuisse (cm) X 3 = Largeur bi-épicondilaire Humérus (mm) Aucun Lewis, Haskell, Perry, Kovacevic & Wood (1978) * X *X * X * X 4 X 1 = X 3 = Sous-scapulaire (mm) X 4 = Circonférence biceps relâché (cm) X 2 = Stature ou grandeur (cm) Withers, Whigngham, Norton, Laforgia, Ellis & Crockeh (1987c) (Log 10 X 1 ) Sous-scapulaire (mm) Supra-spinal (mm) Mollet (mm) Sloan, Burt & Blyth (1962) * X * X 2 X 1 = Supra-iliaque (mm) X 2 =
13 ÉquaFon(s) HOMMES BLANCS Pli(s) cutané(s) Circonférence(s) Largeur(s) Autre(s) Durnin & Womersley (1974) Forsyth & Sinning (1973) (Log 10 X 1 ) *X *X *X *X 4 Brozeck : (457/ Densité) Bicipital (mm) Sous-scapulaire (mm) Supra-iliaque (mm) X 1 = Sous-scapulaire (mm) X 2 = Abdominal (mm) X 3 = X 4 = Mi-axillaire (mm) Katch & McArdle (1973) * X *X *X 3 Brozeck : (457/ Densité) X 1 = X 2 = Sous-scapulaire (mm) X 3 = Abdominal (mm) Sloan, Burt & Blyth (1962) * X * X 2 X 1 = Mi-cuisse (mm) X 2 =Sous-scapulaire (mm) Wilmore & Behnke (1969) * X * X 2 X 1 = Abdominal (mm) X 2 = Mi-cuisse (mm) Jackson et al. (1980) * X *(X 1 ) * X 2 Pectoral (mm) Abdominal (mm) Mi cuisse (mm) X 2 = Âge (années) Durnin & Womersley (1974) (Log 10 X 1 ) Bicipital (mm) Sous-scapulaire (mm) Supra-iliaque (mm)
14 ÉquaFon(s) FEMMES AFRO AMÉRICAINES (18-55 ans) Pli(s) cutané(s) Circonférence(s) Largeur(s) Autre(s) Jackson et al. (1980) * X *X * X 2 % de gras = (485/Densité) 439 Sous-scapulaire (mm) Mi-axillaire (mm) Pectoral (mm) Supra-iliaque (mm) Abdominale (mm) Mi-cuisse (mm) X 2 = Âge (années) ÉquaFon(s) HOMMES AFRO AMÉRICAINS (18-61 ans) Pli(s) cutané(s) Circonférence(s) Largeur(s) Autre(s) Jackson et al. (1980) * X *X * X 2 % de gras = (437/Densité) 393 Sous-scapulaire (mm) Mi-axillaire (mm) Pectoral (mm) Supra-iliaque (mm) Abdominale (mm) Mi-cuisse (mm) X 2 = Âge (années)
15 ÉquaFon(s) FEMMES ASIATIQUES Pli(s) cutané(s) Circonférence(s) Largeur(s) Autre(s) * X 1 Nagamine & Suzuki (1964) % de gras (18-48 ans) = (497/ Densité) 452 Sous-scapulaire (mm) % de gras (61-78 ans) = (487/ Densité) 441 ÉquaFon(s) HOMMES ASIATIQUES Pli(s) cutané(s) Circonférence(s) Largeur(s) Autre(s) Nagamine & Suzuki (1964) * X 1 Sous-scapulaire (mm)
16 ÉquaFon(s) FEMMES AMÉRINDIENNES (18-60 ans) Pli(s) cutané(s) Circonférence(s) Largeur(s) Autre(s) Hicks, Heyward, Flores et al.(1993) * X * (âge) % de gras = (481/Densité) 452 Miaxillaire (mm) Suprailliaque (mm) Âge (années) ÉquaFon(s) FEMMES HISPANIQUES (20-40 ans) Pli(s) cutané(s) Circonférence(s) Largeur(s) Autre(s) Jackson et al. (1980) * X *X * (âge) % de gras = (487/Densité) 441 Pectoral (mm) Sous-scapulaire (mm) Miaxillaire (mm) Suprailliaque (mm) Abdominal (mm) Mi-cuisse (mm) Âge (années)
17 Quan/fier le modèle à 2 compar/ments Masse grasse Masse maigre Afin d obtenir la masse grasse à par/r du % Afin d obtenir la masse maigre à par/r du % de de gras il suffit de mul/plier le poids total gras il suffit de soustraire la masse grasse du poids par le % de gras: total: Poids total (kg) x % de gras = Masse grasse (kg) Poids total (kg) Masse grasse (kg) = Masse Maigre (kg) Il est ainsi possible d u$liser les valeurs absolues de composi$on corporelle: Masse grasse (kg) Masse maigre (kg) Toutefois, afin d effectuer des comparaisons justes (autres individus, normes, etc.), il faut exprimer ces valeurs en fonc$on du gabarit ou de la stature)
18 Mieux que le % de gras Vraiment intéressant Indice de masse grasse IMG (kg masse grasse par m²) Indice de masse maigre IMM (kg de masse maigre par m²) S ob/ennent en divisant la masse maigre ou grasse par la grandeur en mètre, élevée au carré Même principe que l Indice de Masse Corporelle Permet de discriminer davantage que ceie dernière mesure pour des valeurs insuffisantes ou excessives de chacun des compar/ments
19 IMM, IMG et seuils Masse Maigre Masse Grasse Femmes IMM (kg/m²) Référence 1.68m 70kg IMG (kg/m²) Référence 1.68m 70kg < > Hommes IMM (kg/m²) Référence 1.72m 80kg IMG (kg/m²) Référence 1.72m 80kg < >
Analyse des mesures anthropométriques et de la composition corporelle des cégépiens et des cégépiennes
Analyse des mesures anthropométriques et de la composition corporelle des cégépiens et des cégépiennes (PA2002-006) Rapport synthèse 2 Points saillants Luc Chiasson Enseignant-chercheur Cégep de Lévis-Lauzon
FICHE SYNTHÉTIQUE LES DIGITAL INFLUENCERS ET LE COURRIER PUBLICITAIRE. 1ère par(e : percep(on & usages du courrier
FICHE SYNTHÉTIQUE LES DIGITAL INFLUENCERS ET LE COURRIER PUBLICITAIRE 1ère par(e : percep(on & usages du courrier 1 CATÉGORIE : ETUDE CIBLE FAMILLE : PERCEPTION & USAGES DU COURRIER ETUDE DIGITAL INFLUENCERS
DOCUMENTATION KAPTravel Module de gestion des appels de disponibilité
DOCUMENTATION KAPTravel Module de gestion des appels de disponibilité 01/06/15 KAPT Tous Droits Réservés 2 PRÉSENTATION Ce+e présenta3on va vous perme+re de prendre en main la plateforme de ges3on KAPTravel
INFLUENCE DU TERRAIN LORS D UN EFFORT RÉALISÉ À PUISSANCE MAXIMALE AÉROBIE EN CYCLISME
Séminaire des entraineurs et cadres techniques du cyclisme, Bourges, 09 Novembre 2013 INFLUENCE DU TERRAIN LORS D UN EFFORT RÉALISÉ À PUISSANCE MAXIMALE AÉROBIE EN CYCLISME Anthony BOUILLOD1,2, Julien
Composition corporelle
Composition corporelle Collège des Enseignants de Nutrition Date de création du document 2010-2011 Table des matières I Définition des compartiments... 3 I.1 Le modèle anatomique... 3 I.2 Le modèle biochimique...
Laser CO2 fractionné. Dr Jean De Wan - Chirurgie et médecine esthétique. www.drjeandewan.be 1
Laser CO2 fractionné Les lasers à dioxyde de carbone (CO2) sont des appareils à gaz, émis en infrarouge, ayant pour principe de détruire les lésions dermatologiques. Les lasers CO2 sont ulisés depuis plus
Baromètre Direct Assurance des cyberconsommateurs
Avril 2013 DIRECT ASSURANCE Baromètre Direct Assurance des cyberconsommateurs 3 ème vague Paris Toronto Shanghaï Buenos Aires Connection creates value Méthodologie Échan0llon Pour ce(e étude, un échan0llon
Ac#vité Physique et Diabète
Ac#vité Physique et Diabète DIAPASON 36 MSA Châteauroux 2012 Dr Thierry KELLER 27 & 28 septembre 2012 Quels Constats? L inac#vité TUE!! "30% Mortalité totale 9% Risque Cardio-Vasculaire (coronaropathie)
Évolu>on et maintenance
IFT3912 Développement et maintenance de logiciels Évolu>on et maintenance Bruno Dufour Université de Montréal [email protected] Modifica>on des logiciels Les modifica>ons sont inévitables Des nouveaux
Pe#t déjeuner Prévention des risques professionnels dans la Mutualité
Pe#t déjeuner Prévention des risques professionnels dans la Mutualité 15 mai 2014 Intervenantes: Emmanuelle Paradis, Chef de projet Préven#on et santé au travail CHORUM - CIDES Carole Hazé, Responsable
MTI820 Entrepôts de données et intelligence d affaires. Les applica+ons de BI
MTI820 Entrepôts de données et intelligence d affaires Les applica+ons de BI Département de génie logiciel et des TI MTI820 Hiver 2011 S. ChaEi, C. Desrosiers 1 Le cycle de vie d un projet en BI Diagramme
Quelles sont les principales formules utiles pour l étude de cas de vente?
Quelles sont les principales formules utiles pour l étude de cas de vente? Approvisionnement et gestion des stocks : des quantités vendues dans un Du stock initial, final et des livraisons, des commandes
Introduc)on à Ensembl/ Biomart : Par)e pra)que
Introduc)on à Ensembl/ Biomart : Par)e pra)que Stéphanie Le Gras Jean Muller NAVIGUER DANS ENSEMBL : PARTIE PRATIQUE 2 Naviga)on dans Ensembl : Pra)que Exercice 1 1.a. Quelle est la version de l assemblage
Chapitre 4 La prise en compte de l informa6on dans le modèle de marché
Chapitre 4 La prise en compte de l informa6on dans le modèle de marché Microéconomie 2014/2015 Rappel Chapitre 1 Hypothèses du modèle canonique concurrence pure et parfaite: Atomicité des agents Biens
Communauté d aggloméra0on Orléans Val de Loire
Communauté d aggloméra0on Orléans Val de Loire - Perspec)ves financières du mandat et bases d un pacte fiscal et financier - Séminaire du 27 septembre 2014 6 rue du Général de Larminat 75015 PARIS Tél.
Les Français, l épargne et l assurance vie Une enquête Ipsos pour la Fédéra;on Française des Sociétés d Assurances. Janvier 2013
Les Français, l épargne et l assurance vie Une enquête Ipsos pour la Fédéra;on Française des Sociétés d Assurances Janvier 2013 Fiche technique Sondage effectué pour : La Fédéra;on Française des Sociétés
Les bases du SEO (référencement naturel)
Les bases du SEO (référencement naturel) CCI Limoges Juin 2015 45 minutes LES BASES DU SEO 1 INTRODUCTION 2 MOTS CLES 3 OPTIMISATION IN SITE 4 NETLINKING LES BASES DU SEO 1 INTRODUCTION 1. INTRODUCTION
Découvrir Drupal. Les meilleurs thèmes et modules Drupal (présenta5on démo)
Découvrir Drupal Les meilleurs thèmes et modules Drupal (présenta5on démo) Tour d horizon des principales fonc5onnalités de Drupal au travers de la présenta5on de quelques- uns de ses principaux modules
PLAN D ATHLETISATION PROTOCOLES D EVALUATION DES QUALITES PHYSIQUES DES JOUEURS INTERNATIONAUX
PLAN D ATHLETISATION PROTOCOLES D EVALUATION DES QUALITES PHYSIQUES DES JOUEURS INTERNATIONAUX TEST NUMERO 1 (1/3) Nom : Test Luc LEGER Navette (20m) Objectifs : Mesure de la VMA (Vitesse maximal aérobie)
Comment CEGID et ses solu/ons peuvent elles implémenter les standards TICPME2010?
14 Octobre 2008 TICPME2010 Comment CEGID et ses solu/ons peuvent elles implémenter les standards TICPME2010? Eric VALION Directeur de marché ERP Middle Market Cegid Group Table ronde éditeurs Cegid Group
I- USBKey Transfer. Guide d u5lisa5on. Comment u)liser I- USBKey Transfer?
I- USBKey Transfer Guide d u5lisa5on Comment u)liser I- USBKey Transfer? 1 I- USBKey Transfer Guide d u5lisa5on - Supprimer - Copier - Déplacer 1. Comment copier les fichiers (musique, vidéo, photos, etc.)
INF6304 Interfaces Intelligentes
INF6304 Interfaces Intelligentes filtres collaboratifs 1/42 INF6304 Interfaces Intelligentes Systèmes de recommandations, Approches filtres collaboratifs Michel C. Desmarais Génie informatique et génie
à moyen Risque moyen Risq à élevé Risque élevé Risq e Risque faible à moyen Risq Risque moyen à élevé Risq
e élevé Risque faible Risq à moyen Risque moyen Risq à élevé Risque élevé Risq e Risque faible à moyen Risq Risque moyen à élevé Risq L e s I n d i c e s F u n d a t a é Risque Les Indices de faible risque
ÉTUDE DU POTENTIEL DE DONS NON ALIMENTAIRES Rapport d étude. Etude copilotée et cofinancée par : Etude menée par :
ÉTUDE DU POTENTIEL DE DONS NON ALIMENTAIRES Rapport d étude Etude copilotée et cofinancée par : Etude menée par : 1 Plan du rapport 1. Rappel des objec>fs et de la méthodologie 2. Structure de l échan>llon
Présenta)on de Mathieu Jaspard Coordinateur de recherches. Gilles Condé A0aché de recherches
Sous la direc4on de Guénaël Devillet Directeur du SEGEFA Université de Liège Réalisation d un Schéma de Développement Commercial sur le territoire communal de Nivelles Séance d information publique - Phase
DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR
DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR C Andreux et F L Huillier H Guerini, A Feydy, X Poittevin, F Thevenin, R Campagna, JL Drapé, A Chevrot Hôpital COCHIN, Paris, France OBJECTIF Proposer
UFR de Sciences Economiques Année 2008-2009 TESTS PARAMÉTRIQUES
Université Paris 13 Cours de Statistiques et Econométrie I UFR de Sciences Economiques Année 2008-2009 Licence de Sciences Economiques L3 Premier semestre TESTS PARAMÉTRIQUES Remarque: les exercices 2,
GUIDE TECHNIQUE PANNEAUX BOIS MASSIFS TOURILLONNES
GUIDE TECHNIQUE PANNEAUX BOIS MASSIFS TOURILLONNES 1 INTRODUCTION AU PRODUIT 3 QUALITE PROFILS 4 CARACTERISTIQUES TECHNIQUES 9 TABLEAU DE PRE-DIMENSIONNEMENT 10 2 INTRODUCTION AU PRODUIT DESCRIPTION Les
Le secteur de la Mutualité. Présenta*on des organismes Structure et caractéris*ques des emplois Zoom sur les mé*ers
Le secteur de la Mutualité Présenta*on des organismes Structure et caractéris*ques des emplois Zoom sur les mé*ers 1 La protec*on sociale Ensemble des moyens mis en œuvre par un pays pour protéger ses
DIRECT ASSURANCE. Les femmes et la cyberconsommation. Etude Direct Assurance Juin 2012 - Focus sur les cyberconsommatrices.
Etude Direct Assurance Juin 2012 - Focus sur les cyberconsommatrices Juin 2012 DIRECT ASSURANCE Les femmes et la cyberconsommation Paris Toronto Shanghaï Buenos Aires Connection creates value Méthodologie
A propos de l enseignant Introduction aux réseaux sociaux
A propos de l enseignant Introduction aux réseaux sociaux Sebastian BERVOETS Sebastian BERVOETS Chercheur CNRS - Greqam Me contacter [email protected] 1 A propos du cours Objectifs du cours
Le contrôle fiscal anno 2013
Le contrôle fiscal anno 2013 Carlos SIX! Administrateur général de la Fiscalité SPF Finances Ges$on des risques Contrôle fiscal CRM & Tolérance zéro ONDEMENT OBJECTIFS STRATEGIQUES Etude externe 2010 constata$ons
Une variable binaire prédictrice (VI) et une variable binaire observée (VD) (Comparaison de pourcentages sur 2 groupes indépendants)
CIVILITE-SES.doc - 1 - Une variable binaire prédictrice (VI) et une variable binaire observée (VD) (Comparaison de pourcentages sur 2 groupes indépendants) 1 PRÉSENTATION DU DOSSIER CIVILITE On s intéresse
Le don d organes après arrêt des thérapeu2ques Maastricht 3 Une réalité?...
Le don d organes après arrêt des thérapeu2ques Maastricht 3 Une réalité?... François MOUREY Corinne ANTOINE et le COPIL Maastricht 3 Agence de la biomédecine Les jeudis de l urgence: Marseille 9 janvier
SAUVER LA DISTRIBUTION!
SAUVER LA DISTRIBUTION! Face au Cloud et à l explosion des usages innovants qu il permet dans tous les secteurs, les acteurs «canal historique» de la distribu=on et des services informa=ques se reposi=onnent
Développement d une application pilote
Développement d une application pilote Nutri-TIC Flora Massanella Principes Cette seconde phase vise à mettre en pratique les conclusions obtenues lors de la phase A. L application web Nutri- TIC a donc
CAHIER DES CHARGES ETIQUETTES MP06-EU (FORMAT ODETTE)
Mars 2006 MAT/SF CAHIER DES CHARGES ETIQUETTES MP06-EU (FORMAT ODETTE) CAHIER DES CHARGES : ETIQUETTE MP06-EU (format ODETTE) Sommaire 1. Objet... 2 2. Domaine d'application... 2 3. Type de supports d'étiquettes
Commune de Houdain Analyse financière
Commune de Houdain Analyse financière décembre 2014 4/6 rue Galilée 75782 PARIS cedex 16 Tél. : 01 43 06 08 10 Web : www.cabinetmichelklopfer.fr 0 Mail : [email protected] Présenta9on du Cabinet
Collecter des informations statistiques
Collecter des informations statistiques FICHE MÉTHODE A I Les caractéristiques essentielles d un tableau statistique La statistique a un vocabulaire spécifique. L objet du tableau (la variable) s appelle
Alix LASSAIGNE Christophe COTIN VALOIS,
PARIS WEB 08 Internautes et moteurs de recherche, mais comment font ils pour s y retrouver? Alix LASSAIGNE, directrice éditoriale & Christophe COTIN VALOIS, architecte d informa:on Internautes et moteurs
Collabora'on IRISA/INRA sur le transfert de nitrates et l améliora'on de la qualité des eaux des bassins versants:
Collabora'on IRISA/INRA sur le transfert de nitrates et l améliora'on de la qualité des eaux des bassins versants: Tassadit BOUADI 22 Juin 2010, Saint Jacut 1 Plan Introduc
I. S. F. ET DELOCALISATIONS FISCALES UN IMPACT DIFFICILE A MESURER FAUTE D UN TABLEAU DE BORD SATISFAISANT
I. S. F. ET DELOCALISATIONS FISCALES UN IMPACT DIFFICILE A MESURER FAUTE D UN TABLEAU DE BORD SATISFAISANT Communication de M. Philippe Marini Rapporteur général I. LES DERNIERES DONNEES SUR LES DELOCALISATIONS
http://mondomaine.com/dossier : seul le dossier dossier sera cherché, tous les sousdomaines
Principales fonctionnalités de l outil Le coeur du service suivre les variations de position d un mot-clé associé à une URL sur un moteur de recherche (Google - Bing - Yahoo) dans une locale (association
COMMISSION DE L ÉQUITÉ SALARIALE
COMMISSION DE L ÉQUITÉ SALARIALE Dossier n o : 36455 FRA Québec, le : 17 février 2015 Membre : Sophie Raymond, commissaire Commission de l équité salariale et 9061 1674 Québec inc. (connue sous le nom
Compte rendu de l examen par le BSIF des coefficients du risque d assurance
Compte rendu de l examen par le BSIF des coefficients du risque d assurance Le présent document précise encore davantage les données et la méthodologie utilisées par le BSIF pour calculer les marges pour
23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement
23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement 23.1. Critères de jugement binaires Plusieurs mesures (indices) sont utilisables pour quantifier l effet traitement lors de l utilisation d
INTRASTAT 2015. No ce explica ve Merkbla
INTRASTAT 2015 Noce explicave Merkbla Rédacon en chef Alain Hoffmann Rédacon, coordinaon et concepon graphique Luc Kohnen STATEC Instut naonal de la stasque et des études économiques Centre Administraf
Une étude de différentes analyses réalisées par le BIT
Association internationale de la sécurité sociale Quinzième Conférence internationale des actuaires et statisticiens de la sécurité sociale Helsinki, Finlande, 23-25 mai 2007 Comparaison des hypothèses
MOUVEMENTS DE BASE (global) EN MUSCULATION. bphiver2013 Hamrouni Samy 1
MOUVEMENTS DE BASE (global) EN. bphiver2013 Hamrouni Samy 1 Squat Développé Couché Traction Traction bphiver2013 Hamrouni Samy 2 Un travail de ces mouvements sur appareils guidés est plus sécurisant mais
L empreinte carbone des banques françaises. Résultats commentés
L empreinte carbone des banques françaises Résultats commentés Le cabinet de conseil Utopies et l association Les Amis de la Terre publient le 22 novembre 2010 l empreinte carbone des groupes bancaires
COMPÉTENCES ET PROFILS AVANCÉ DES SOINS INFIRMIERS pour améliorer les résultats d'accès et de santé
COMPÉTENCES ET PROFILS AVANCÉ DES SOINS INFIRMIERS pour améliorer les résultats d'accès et de santé Granada, 4-6 de septiembre Susana Rodríguez Gómez Plan Integral de Cuidados. Servicio Andaluz de Salud
COMMENT CREER VOS BANDES GRAND FORMAT?
COMMENT CREER VOS BANDES GRAND FORMAT? Mode d emploi pour les bandes impression noire ou couleur sur papier blanc ou fluo NB : Pour les bandes grand format imprimées en couleur, merci de suivre les explications
Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée
Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée C. Rondé-Oustau, JY. Jenny,J.Sibilia, J. Gaudias, C. Boéri, M. Antoni Hôpitaux
Test de terrain ou test de laboratoire pour la performance en endurance?
Test de terrain ou test de laboratoire pour la performance en endurance? Ajaccio 12 mai 2012 F. Carré Université Rennes 1 Hopital Pontchaillou Inserm UMR 1099 Les «tests» chez le sportif Exploration performance
collection 2012 FR / GB
collection 2012 FR / GB Garantie 5 ans châssis, 2 ans pièces d usures 5 years warranty on the frame, 2 years warranty on wearing parts Poids maximum utilisateur Maximum user weight Nombre de fonctions
Analyses de Variance à un ou plusieurs facteurs Régressions Analyse de Covariance Modèles Linéaires Généralisés
Analyses de Variance à un ou plusieurs facteurs Régressions Analyse de Covariance Modèles Linéaires Généralisés Professeur Patrice Francour [email protected] Une grande partie des illustrations viennent
Les grandes études de télémédecine en France
Les grandes études de télémédecine en France Optimisation de la Surveillance ambulatoire des Insuffisants CArdiaques par Télécardiologie De Midi-Pyrénées au Sud de la France M Galinier, A Pathak Pôle Cardio-Vasculaire
Architecture matériel et logiciel 2
Architecture matériel et logiciel 2 Architectures Venera Arnaoudova Concep8on architecturale 1. Introduc8on 2. Modéliser l architecture avec UML 3. Éléments architecturaux 4. Styles architecturaux 1. Architecture
DÉPLOIEMENT 4G ET FIBRE : PREMIER BILAN ET PERSPECTIVES
partenaires télécom et mobilité : DÉPLOIEMENT 4G ET FIBRE : PREMIER BILAN ET PERSPECTIVES PROGRAMME Ce début d année 2014 marque notre rendez-vous annuel autour du très haut débit. La 4G est à la fois
Présenta)on de la sécurité ES1224 Truck PAC Jump Starter
Présenta)on de la sécurité ES1224 Truck PAC Jump Starter Sécurité : Forma)on de l'opérateur Les gens sous- es)ment très souvent les risques associés à un démarrage à l'aide de câbles de démarrage et négligent
BULLETIN QUESTIONS-RÉPONSES PROGRAMME D ÉQUITÉ SALARIALE
BULLETIN QUESTIONS-RÉPONSES PROGRAMME D ÉQUITÉ SALARIALE La Ville de Montréal et le Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal (SCFP) LE 9 FÉVRIER 2011 Dans le cadre du deuxième affichage faisant
Surpoids et obésité de l adulte : prise en charge médicale de premier recours
Surpoids et obésité de l adulte : prise en charge médicale de premier recours Septembre 2011 Pourquoi repérer l excès de poids? Que faire chez les sujets ayant un âge physiologique avancé? Quand diagnostiquer
CLOE SYSTEM. Description : Code C100 Vasque d'angle fermée 2 côtés avec bonde et siphon
Fiches techniques the acrylic solid surface Poids net : 115 kg environ Poids brut : 155 kg environ Trop-plein : compris Débit 40 litres/min Capacité eau (jusqu'au trop-plein) : 250 l environ Réglage des
DOSSIER DE PRESSE : Avril 2012, le tram a un an.
DOSSIER DE PRESSE : Avril 2012, le tram a un an. AVRIL 2012 : LE TRAM A UN AN 42 500 voyageurs FréquentaAon esamée du tram un jour de semaine Enquête montées/descentes : février 2012 115 000 CARTES GRAND
- la mise en place du contrôle budgétaire est souvent mal vécue, car perçue comme une sanction par le personnel de l entreprise.
C H A P I T R E 7 Le contrôle budgétaire Objectifs Le contrôle budgétaire permet de comparer les réalisations avec les prévisions. Déceler les écarts significatifs, les analyser et prendre des mesures
Le VIH et votre cœur
Le VIH et votre cœur Le VIH et votre cœur Que dois-je savoir au sujet de mon cœur? Les maladies cardiovasculaires représentent une des cause les plus courante de décès, elles incluent: les maladies coronariennes,
Lettre de prospective n 48 janvier 2015
FriedlandPapers Lettre de prospective n 48 janvier 2015 LA TRANSFORMATION DIGITALE DES ENTREPRISES : DE LA STRATÉGIE À L ORGANISATION Henri Hamon Économiste à la CCI Paris Ile-de-France I l ne fait aucun
ANALAYSE FINANCIERE 1] BILAN FONCTIONNEL
ANALAYSE FINANCIERE 1] BILAN FONCTIONNEL Il donne une vision plus économique, il présente la manière dont les emplois sont financés par les ressources. Il permet de mieux comprendre le fonctionnement de
Vers un Système unique d informa4on na4onale de médicaments au Mexique, dans le cadre du suivi de l OMD 8.13
Vers un Système unique d informa4on na4onale de médicaments au Mexique, dans le cadre du suivi de l OMD 8.13 México Angélica Ivonne Cisneros- Luján Lisbonne, 11 septembre 2012 CONTEXTE et DÉSCRIPTION du
PREAMBULE. Les réseaux sociaux offrent un espace de prise de parole formidable pour toutes les entreprises qui composent notre filière.
PREAMBULE Les réseaux sociaux offrent un espace de prise de parole formidable pour toutes les entreprises qui composent notre filière. Vin & Société vous transmet ces quelques règles simples de «communicagon
Présenta)on DesignBuilder
Présenta)on DesignBuilder Logiciel de Simula)on Thermique Dynamique des bâ)ments Ingénieurs, Architectes, Energé1ciens Présenta)on de Design Builder DesignBuilder est une interface graphique reposant sur
Concepon et réalisaon
Concepon et réalisaon Vendée Etudes & Réalisaons de Soluons Informaques 10 rue des Sables 85540 Mouers les Mauxfaits h%p://sarl-versi.fr [email protected] Mainate 2 une logiciel d aide à la communicaon
PRÉSENTATION DES RÉSULTATS DU LIVRE BLANC BIG DATA
PARTENAIRES BIG DATA PRÉSENTATION DES RÉSULTATS DU LIVRE BLANC BIG DATA Le Livre Blanc de l EBG a pour ambion d'entrer dans le concret du Big Data. Finis les concepts flous et les formules vagues : nous
Athénée Royal d Evere
Athénée Royal d Evere Prévention des hernies discales en milieu scolaire et dans la vie de tous les jours Présenté par Didier Vanlancker LEVAGE DE CHARGES POSITION INITIALE Levage de charges Jambes légèrement
Mesures et incertitudes
En physique et en chimie, toute grandeur, mesurée ou calculée, est entachée d erreur, ce qui ne l empêche pas d être exploitée pour prendre des décisions. Aujourd hui, la notion d erreur a son vocabulaire
Assurances de biens et de responsabilité
Enquête Juin 2011 Assurances de biens et de responsabilité Inondations du Var des 15 et 16 juin 2010 Bilan chiffré au 31 mai 2011 1 LES INONDATIONS DU VAR DES 15 ET 16 JUIN 2010 SYNTHESE Les conséquences
Concours «Mon entreprise» & la Bourse Péladeau
Concours «Mon entreprise» & la Bourse Péladeau Date limite pour le dépôt de candidature: le 11 décembre 2013 à midi Détails : www.entrepreneuriat.uqam.ca Programme «Mon Entreprise Sciences Techno» SCIENCES
L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie. DANIEL RIGAUD CHU de Dijon
L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie DANIEL RIGAUD CHU de Dijon 46 Obésité : définition L obésité est définie comme un excès de masse grasse associée à un surcroît
La plaque composite nora Lunatec combi
Une association remarquable : La plaque composite nora Lunatec combi pour la fabrication efficace de semelles plantaires et de semelles orthopédiques Présentation du produit Lunatec combi 1 4 nora Lunatec
Le Régime Alimentaire. LR Health & Beauty Systems
Le Régime Alimentaire LR Health & Beauty Systems Les accessoires Le mètre La balance LR géniale LR a créé pour vous un mètre qui calcule votre indice de masse corporelle (IMC) achetez le ref Ruban BMI
THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE
THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE 1. RAPPEL: L ATOME CONSTITUANT DE LA MATIERE Toute la matière de l univers, toute substance, vivante ou inerte, est constituée à partir de particules
Quelle est l influence d une réduction des prestations d 1/5, via le crédit-temps et l interruption de carrière, sur le revenu du ménage?
Etudes Quelle est l influence d une réduction des prestations d 1/5, via le crédit-temps et l interruption de carrière, sur le revenu du ménage? Table des matières Introduction...7 Objectif, méthodologie
DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION RÉSUMÉ DE L'ANALYSE D'IMPACT. accompagnant le document:
COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 22.4.2015 SWD(2015) 88 final DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION RÉSUMÉ DE L'ANALYSE D'IMPACT accompagnant le document: Rapport de la Commission au Parlement
Fonctions linéaires et affines. 1 Fonctions linéaires. 1.1 Vocabulaire. 1.2 Représentation graphique. 3eme
Fonctions linéaires et affines 3eme 1 Fonctions linéaires 1.1 Vocabulaire Définition 1 Soit a un nombre quelconque «fixe». Une fonction linéaire associe à un nombre x quelconque le nombre a x. a s appelle
ERGOMÉTRIE ERGOMÉTRIE
Ergo = travail; métrie = mesure Une quantification précise du travail est essentielle si l on désire reproduire une charge identique pour fins de comparaisons ou d entrainement Calibration des ergomètres
LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION
LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION Depuis quelques années, on constate une grande évolution de la fonction vente ; avec le passage de la notion de l acte de vente à
Leçon N 4 : Statistiques à deux variables
Leçon N 4 : Statistiques à deux variables En premier lieu, il te faut relire les cours de première sur les statistiques à une variable, il y a tout un langage à se remémorer : étude d un échantillon d
LA LOGISTIQUE LES BONNES QUESTIONS À SE POSER
LA LOGISTIQUE LES BONNES QUESTIONS À SE POSER Les bonnes questions à se poser 1. Qui sont mes clients (à qui vais- je vendre sur Internet)? 2. Ai- je du temps à consacrer à ma bou?que en ligne? 3. Ma
Associations Dossiers pratiques
Associations Dossiers pratiques Le tableau de bord, outil de pilotage de l association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône-Alpes) Difficile d imaginer la conduite d un bateau sans boussole
Épidémiologie des accidents hémorragiques dus aux anticoagulants oraux
Épidémiologie des accidents hémorragiques dus aux anticoagulants oraux Docteur Marie-Josèphe JEAN-PASTOR Centre Régional Pharmacovigilance Marseille-Provence-Corse Hôpital Sainte Marguerite AP-HM Tél :
ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Le scoring
ESSEC Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Le scoring Les méthodes d évaluation du risque de crédit pour les PME et les ménages Caractéristiques Comme les montants des crédits et des
Conseils techniques vélo BMX Race
Conseils techniques vélo BMX Race Le choix d'un vélo BMX race dépend de la taille pilote et de son poids. De la taille dépendra le cadre, le guidon, la longueur des manivelles. Du poids, la dimension des
PROTEGER SON DOS ex. Cliniques St Luc
CONGRES UCL DE MEDECINE GENERALE 1 juin 2013 PROTEGER SON DOS ex. Cliniques St Luc Philippe Mahaudens, PhD Faculté des sciences de la motricité UCL Service de Médecine Physique et Réadaptation, Saint-Luc
B2.- Performances acoustiques de divers éléments de construction
B2.- Performances acoustiques de divers éléments de construction B2.1.- Caractéristiques d absorption B2.1.1.- Coefficients d absorption de surfaces couvertes par différents éléments Maçonnerie et enduits
TECHNIQUES DE RENFORCEMENT MUSCULAIRE SOUS LA DIRECTION DE A. A. BELKHIRIA
TECHNIQUES DE RENFORCEMENT MUSCULAIRE SOUS LA DIRECTION DE A. A. BELKHIRIA OBJECTIF : Cette formation a pour objectif de favoriser la capacité de l étudiant à maitriser les fondamentaux du renforcement
