Les tensions de la mise en relation : information et qualification sur les marchés numériques du travail

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1 Les tensions de la mise en relation : information et qualification sur les marchés numériques du travail Kevin MELLET 1 Introduction 2. La question de la relation entre innovation technique et performance économique se trouve renouvelée par la diffusion des nouvelles technologies de l information et de la communication (TIC) : ces technologies sont explicitement décrites comme des technologies de coordination 3 et pourraient de fait contribuer à une réorganisation en profondeur des marchés. Considérant le rôle accru de l information dans les échanges, et les gains attendus des TIC en matière de circulation et de traitement de l information, les travaux portant sur le commerce électronique mettent en exergue le pouvoir accru de consommateurs organisés en communautés [Gensollen, 2001], orientant leurs préférences vers des produits «singularisés» [Licoppe, 2001], dans le cadre de marchés adaptatifs et segmentés [Callon et ali., 2000]. Ainsi, loin d une convergence 1 FORUM, Université Paris X. 2 Je remercie Michel Callon, Guillemette de Larquier et Emmanuelle Marchal pour leurs commentaires et suggestions. 3 Voir par exemple les synthèses de Brousseau (1993) et Brousseau et Rallet (1999).

2 2 vers un marché centralisé et transparent au sens de Walras, un lien étroit est établi entre coordination par les TIC et qualification des biens, cette dernière opération devenant une préoccupation constante des acteurs engagés dans l échange. Pour les intermédiaires de marché, en particulier, les bénéfices attendus de la mise en relation d offreurs et de demandeurs éloignés dépendent non seulement de l aptitude à stabiliser les interactions afin de réduire les coûts de transaction qui leur sont associés, et d en retirer un surplus mais aussi de leur capacité d adaptation à une offre et à une demande rendues dynamiques par la logique d innovation. Les ressources engagées dans la stabilisation de l échange ne risquent-elles cependant pas d entrer en contradiction avec la flexibilité nécessaire à l ajustement à l innovation? Nous nous proposons d apporter un éclairage sur cette question en centrant notre observation 4 sur certaines technologies de coordination développées par les intermédiaires du marché du travail positionnés sur l Internet : les sites dédiés à l emploi, ou job boards. Placés au centre d un marché à deux versants, ces sites cherchent à attirer conjointement candidats et annonceurs : la diffusion d offres d emploi incite les candidats à se connecter au site, ce qui en retour incite davantage d annonceurs à y 4 Notre analyse s appuie sur une observation permanente de l activité des sites Internet dédiés à l emploi, ainsi que sur des entretiens réalisés avec les gestionnaires de ces sites (rencontrés, pour certains, à plusieurs reprises entre 2001 et 2004). Nous avons par ailleurs procédé à des simulations de parcours de recherche d emploi en dressant des profils types d internautes candidats.

3 3 diffuser leurs offres, etc. Tirant profit des externalités de réseaux ainsi générées, les intermédiaires doivent cependant s assurer que les mises en relation sont bien effectuées, ce qui suppose une intervention visant à faciliter les «bonnes» rencontres, tout en prévenant les «mauvaises» rencontres. Ce travail de cadrage des interactions prend appui sur des outils techniques divers, tels que des interfaces graphiques, des bases de données, des formulaires de saisie et des agents de recherche. Ces derniers, vers lesquels nous porterons notre attention dans les pages qui suivent, sont développés par les sites afin de guider les candidats vers les annonces d offres d emploi 5. Ils constituent un objet d étude particulièrement intéressant, dans la mesure où ils révèlent les opérations filtrage des informations relatives aux offres et aux demandes ; explicitation des qualifications des candidats et des postes par lesquelles la coordination, en s inscrivant nécessairement dans un certain format d information [Thévenot, 1997], repose sur l élaboration d un langage commun à l ensemble des acteurs impliqués dans l échange. Comment s organise la coordination des offreurs et des demandeurs sur les marchés numériques du travail? La mise en relation, prise en charge par les intermédiaires, est soutenue non seulement par des supports techniques, mais aussi par un 5 Principale source de revenu pour les sites privés, la diffusion d annonces est généralement mise en valeur dès la page d accueil. Le candidat est invité à entrer ses critères de recherche sur une fenêtre d interrogation simplifiée, ou bien à être redirigé vers un mode de recherche plus complexe, dit «multicritères». Une fois la requête lancée, il accède à la liste des annonces répondant aux critères de sa recherche.

4 4 formatage de l information mise en circulation. L intervention du site emploi, qui réside dans la détermination et dans la stabilisation d une technologie de coordination, s apparente à un investissement de forme permettant «l établissement, coûteux, d une relation stable, pour une certaine durée» [Thévenot, 1985, p. 26]. Deux propriétés des investissements de forme, qui dessinent autant de lignes de tension possibles pour le site emploi, constitueront le fil de notre analyse. La première relie, par le biais d une formule d équivalence, l investissement à une forme générale de coordination, cette dernière délimitant son domaine de validité. Ceci suppose, si l on admet que le marché du travail abrite une pluralité de modalités conventionnelles de coordination des offres et des demandes, que le gestionnaire de site investissant dans une coordination, le fasse au prix du renoncement à des solutions alternatives de coordination. Deux formes de coordination, correspondant à deux modalités alternatives de rationalisation du marché du travail par les TIC, seront explorées dans une première partie : le marché garant de la transparence et le marché d appariement. Nous insisterons tout particulièrement sur le format d information qui leur est associé, et sur les formes de qualification de l emploi qu elles privilégient. Une seconde caractéristique de l investissement de forme a trait à son intensité. Comme le remarque François Eymard- Duvernay, les opérations de mise en forme «consistent à régler une relation, à transformer une interaction soumise à

5 5 l incertitude, à la négociation, en un échange automatique où les propriétés personnelles des individus qui sont mis en relation n interviennent plus» [1986, p. 239]. Nous montrerons dans la seconde partie que les rendements permis par la stabilisation des procédures de mise en relation, caractéristiques d une économie industrielle de la rencontre, s accommodent difficilement des qualifications d emploi émergentes. Ces dernières appellent un cadrage plus souple de la relation, conférant un pouvoir de négociation aux demandeurs et aux offreurs dans la détermination des repères de coordination. L Internet : une technologie pour deux types de marchés du travail Quelle est la fonction économique du marché du travail : mettre en concurrence postes et candidats sur l espace le plus large possible, ou bien réaliser le matching entre les entreprises recruteuses et les chercheurs d emploi? Dans un cas, la mise en correspondance et l évaluation marchande supposent un fort degré d homogénéisation du travail, conférant au marché une fonction d information des contractants. Dans l autre, la reconnaissante de la singularité des postes et des candidats assigne au marché une fonction d affectation (assignment), à chaque candidat correspondant a priori un poste. Nous verrons ci-dessous qu à chacune de ces fonctions peut Mis en forme

6 6 être associé un type de marché du travail 6. Nous montrerons que la prise en charge de la coordination par des intermédiaires installés sur internet dépend de la mise au format des informations et tend à valoriser une certaine qualification de l emploi. Le marché garant de la transparence Dans la mesure où elle met en échec la logique concurrentielle, et réduit l efficience, l imparfaite information des contractants doit être surmontée. Aussi, un marché du travail garant de la transparence devra prendre appui sur des intermédiaires chargés de fournir aux agents économiques l information nécessaire et suffisante à la réalisation des transactions. Du fait de ses propriétés relationnelles (circulation de l information, et accès à celle-ci), internet fournit un support de coordination adéquat. Par ailleurs, le format d information correspondant au marché garant de la transparence valorise une qualification de l emploi par les métiers. Comment mettre en relation, sur un territoire donné, des offreurs et des demandeurs de travail dispersés? Afin qu émerge un marché unifié, il est nécessaire que des intermédiaires prennent en charge la centralisation et la redistribution des 6 Il s agit là d idéaux-types, ce qui nous amène à durcir les oppositions. Les exemples cités (Anpe et Adecco) ne sont pas des formes pures, mais des dipositifs de coordination partiellement hybrides (cf. 2.1).

7 7 informations sur les opportunités d emploi. Les TIC soutiennent l activité de ces intermédiaires en servant de support à la circulation de ces informations. Sur le marché walrasien, le travail est assimilé à une marchandise homogène, et l ajustement des offres procédant de l arbitrage travail-loisir du consommateur-travailleur et des demandes déterminé par le volume de production et l arbitrage capital-travail s effectue par la convergence des salaires (ou tâtonnement) jusqu à la détermination d un salaire d équilibre. La mise en œuvre d une telle logique suppose qu en amont soient connues de l ensemble des contractants les caractéristiques des biens échangés, ce qui exclut le risque d asymétries d information entre offreurs et demandeurs [Akerlof, 1970]. De plus, il est nécessaire que l accès aux opportunités d échange se fasse sans que les contractants n aient à supporter de coûts de recherche élevés [Stigler, 1962]. La combinaison de ces deux conditions trouve sa traduction dans l hypothèse de transparence. Une mauvaise organisation du marché du travail contribue à la coexistence simultanée de postes vacants et de chômeurs. Ce constat, formulé par Beveridge au début du siècle [Larquier, 2000], l amena à préconiser une intervention de l Etat sur le marché du travail. Il s agissait de constituer un réseau national de labour exchanges, de bourses du travail, permettant de fournir aux chercheurs d emploi une information sur les postes disponibles, et donc de les orienter vers les zones d emploi

8 8 dynamiques. La mise en commun des informations collectées par les agences locales confère au réseau un rôle de chambre de compensation 7 : la centralisation, puis la redistribution des données garantissent une bonne répartition des travailleurs et une réduction des périodes de chômage. C est donc au prix d un investissement important justifiant l émergence d intermédiaires pour remédier à l insuffisante circulation de l information que pourront être mis en place des marchés du travail efficients. L information doit donc circuler sur un espace très large afin d atteindre l ensemble des contractants potentiels. Le développement de l économie de marché est de ce point de vue concomitant du déploiement des techniques de communication. S appuyant sur la presse, un marché des petites annonces s est progressivement formé, pour atteindre un haut niveau de professionnalisation des acteurs [Marchal et Torny, 2003]. Outre la mise en forme des annonces, cette professionnalisation est associée à une capacité à identifier les publics cibles l ensemble des demandeurs susceptibles d être intéressés par une offre en fonction du médium mobilisé : emplois financiers et comptables pour Les Échos et commerciaux pour L Express. En fournissant un nouveau support à la diffusion des 7 Si le marché beveridgien a quelque parenté avec le marché walrasien, lorsqu il fait appel à un commissaire-priseur chargé de centraliser les offres et les demandes, il s en écarte cependant radicalement quant à la mission qui lui est conférée. Comme le remarque Guillemette de Larquier, l intermédiaire beveridgien ne détermine pas le salaire d équilibre : il le donne à voir.

9 9 informations relatives aux opportunités d emploi, l internet adopté aussi bien par les services publics de l emploi que par les acteurs privés de la presse s inscrit dans cette logique de transparence. Les propriétés relationnelles du nouveau média justifient en effet pleinement son adoption par les acteurs de l emploi : une fois mises en ligne, les annonces sont accessibles immédiatement depuis un poste informatique connecté. L amélioration du niveau d information des contractants potentiels en résultant devrait, dans une logique beveridgienne, contribuer à une réduction de la durée de vacance des postes et du chômage 8. Cependant, si la circulation de l information se fait sur internet à coût quasi nul, l accès à celle-ci est problématique, dans la mesure où les annonces sont disposées dans des bases de données a priori invisibles au regard 9. Nous devons par conséquent porter notre attention vers les qualifications de l emploi attachées à un marché garant de la transparence : ce sont ces qualifications qui, par le biais des moteurs de recherche, donnent à voir le marché. Afin de circuler sur l espace vaste du marché, l information relative aux opportunités d emploi doit posséder trois qualités : elle doit être codifiable ; elle doit être reconnue par l ensemble 8 La seule enquête statistique disponible à ce jour, portant sur le marché du travail américain, propose à cet égard une conclusion nuancée : si, dans l absolu, les chercheurs d emploi mobilisant Internet endurent une durée de chômage plus courte, à compétences observables équivalentes, la durée de chômage des Internet job searchers est plus longue que celle des candidats faisant appel à d autres méthodes de recherche [Kuhn et Skuterud, 2004]. Ce résultat est discuté dans [Mellet, 2004]. 9 Ce qui les différencie de la presse, où, même si elles font l objet d un classement, elles sont immédiatement accessibles au regard du candidat.

10 10 des acteurs ; elle doit fournir, par une dénomination, un résumé des qualifications associées à un poste ou à un candidat 10. Le métier constitue la qualification élémentaire respectant ces trois conditions. Sur le site de l Agence nationale pour l emploi (Anpe.fr), le mode d accès aux offres d emploi le plus couramment employé par les candidats est le code correspondant au métier, tel qu il est référencé dans le Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois (le ROME). Sa médiation est rendue nécessaire sur le versant de la demande de travail, car le découpage par métiers est adopté pour l ensemble des annonces publiées par l ANPE le code est soit proposé par l employeur, soit ajouté par l agent de l ANPE. De plus, les chercheurs d emploi inscrits à l agence sont systématiquement attachés à un code métier. L accès aux annonces, et, symétriquement, l identification par le recruteur des candidats, sont par conséquent facilités. Ce faisant, la médiation nécessaire du ROME conduit recruteurs et candidats à adopter une même convention, référence reconnue de tous : l incertitude entourant la rencontre est réduite et la coordination est efficace. Pour l intermédiaire, le découpage du marché en métiers permet une identification des écarts entre offre et demande, et la mise en place de politiques visant, dans une optique beveridgienne, à corriger ces déséquilibres. 10 «le marché fonctionne sur la base de dénominations reconnues par tous les acteurs, mises en relation de façon routinisée dans les mémoires des personnes comme sur les supports d information qui leur permettent de circuler» [Eymard- Duvernay et Marchal, 1997, p. 76].

11 11 Le marché d appariement La reconnaissance de l hétérogénéité irréductible du travail conduit à un déplacement du rôle assigné au marché vers l ajustement des offres et des demandes par les qualités. Cet ajustement peut être pris en charge par un algorithme. La particularité de cet algorithme est de fabriquer des appariements adéquats entre offreurs et demandeurs d emploi. La puissance de calcul des ordinateurs, et la taille des bases de données, devraient contribuer à améliorer l efficience du marché. Le format d information correspondant au marché d appariement valorise une qualification de l emploi par les compétences Le marché du travail est le lieu de formation des relations d emploi. Dans le modèle proposé par Jovanovic [1979], les individus sont inégalement productifs, les emplois diffèrent par les caractéristiques exigées, et la relation d emploi résultant de leur appariement est un bien d expérience. L incertitude se déplace ainsi de l information incomplète sur les opportunités d emploi vers la qualité de la relation d emploi. La réduction de cette incertitude conduit à attribuer au marché une nouvelle fonction : garantir la meilleure adéquation entre les attributs de l emploi et les caractéristiques du travailleur. L efficience du marché sera dès lors une fonction de sa capacité à stabiliser les relations d emploi. Dans leur modèle d appariement comme jeu coopératif, Gale

12 12 et Shapley [1962] présentent un algorithme d acceptation différée permettant de construire un couplage stable sur un marché fictif du mariage 11. Les moitiés, recherchant leur paire, établissent un classement des moitiés opposées selon leurs préférences. Une fois les préférences formulées, les candidats au mariage remettent à une agence centrale leur ordre de préférence. L agence procède à un premier couplage à partir des premières préférences d une catégorie (les femmes, par exemple) et compare ce couplage aux préférences formulées par l autre catégorie (les hommes). Certaines femmes sont éconduites et se reportent vers leur second choix, si celui-ci est libre. Des femmes sont de nouveau éconduites, et ainsi de suite. La stabilité est obtenue lorsqu «aucun homme ne peut regretter une femme qui serait prête à abandonner le foyer conjugal pour lui» [Larquier, 1997, p. 1415]. Cet algorithme d acceptation différée, adopté dès 1952 sur le marché des internes d hôpitaux aux Etats-Unis, est particulièrement adapté à un marché du travail où se forment des relations d emploi et où l ajustement se réalise par les préférences croisées des recruteurs et des candidats. Nous l avons vu, la mise en place d un marché beveridgien suppose la circulation maximale d une information minimale. Le principe de transparence n est garanti qu à la condition que l ensemble des contractants dispose de la même information. Le 11 S ils présentent un marché fictif de la rencontre amoureuse et du mariage, les auteurs ne le mobilisent que comme une métaphore du marché du travail, où employeurs et candidats cherchent à s engager dans une relation contractuelle durable [Larquier, 1997].

13 13 marché d appariement s écarte de cette représentation. En effet, la procédure d appariement suppose une information abondante sur les qualités des candidats et des postes afin de réaliser le meilleur couplage de ceux-ci. De plus, la prise en charge de l appariement par un calculateur central affranchit le marché de la contrainte de publicité. Un candidat, plutôt que de rechercher l ensemble des offres d emploi sur la base d un petit nombre de critères, préférera focaliser son attention sur quelques postes correspondant au plus près à son profil de qualités il procédera donc à une recherche intensive [Rees, 1966]. Il importe dès lors d opérer un listage complet des caractéristiques attachées aux postes à pourvoir, afin d identifier le poste coïncidant le mieux avec les caractéristiques du candidat. Symétriquement, la détermination du profil de qualités attaché à chaque candidat permet de spécifier le candidat dont la description satisfait aux exigences du poste vacant. Ainsi, l identification des postes et des candidats, par leurs qualités, permet un couplage croisé de celles-ci, gage de la stabilité de la relation d emploi. Chaque candidat (et chaque poste) peut être décrit par une liste complète et finie de caractéristiques. Une agence centrale se charge de regrouper l ensemble des candidatures (et des postes vacants) dans une base de données. Si ces caractéristiques sont présentées dans le même langage, l appariement peut être pris en charge par un moteur de recherche sémantique : à chaque couple candidat-poste est attribué un score tendant vers la note

14 14 maximale lorsque la correspondance est parfaite. L équilibre est atteint lorsque l on ne peut plus identifier de couple non formé qui améliorerait le score du candidat et du poste. Notons que ce mécanisme peut être qualifié d autoritaire, dans la mesure où la recherche d informations est prise en charge par l intermédiairealgorithme, l employeur et le candidat n ayant accès qu à la solution du calcul : les couples appariés. Ils ne doivent, quant à eux, se soucier que de la définition de leurs propres qualités 12. Nous remarquerons que les TIC soutiennent cette logique, dans la mesure où la qualité des mises en relation dépend d un robot de recherche suffisamment puissant pour explorer les bases de données et réaliser les intersections adéquates entre profils de postes et profils de candidats. La qualification des candidats et des postes suppose, dans une visée adéquationniste, un découpage très fin du marché du travail. Les entreprises de travail temporaire (ETT) nous fournissent un exemple de mise en œuvre d un tel marché. Celles-ci doivent, dans un délai très court, fournir à leurs clients employeurs des travailleurs immédiatement opérationnels, la contrainte d adéquation l emporte sur la logique de mise en concurrence et son corollaire, l information du candidat. Le référentiel de compétences paraît à cet égard le plus pertinent : il facilite l identification des candidats et leur affectation vers les 12 A la différence du modèle de Gale et Shapley, dans lequel les individus formulent leurs préférences sur les moitiés avec qui ils souhaitent se coupler, nous supposons que candidats et postes peuvent être définis séparément : mes qualités décrivent mes préférences. La contrainte de publicité devient dès lors inutile.

15 15 missions qu ils sont aptes à remplir. Les ETT attachent aussi beaucoup d attention à la constitution de bases de données de candidatures, et au codage des compétences qui décrivent leur profil. C est en effet sur la base de ce profil de compétences que pourra être automatisée la coordination avec l employeur proposant des offres de missions. Sur le site de l ETT Adecco (Adecco.fr), le travailleur intérimaire dispose d un espace personnel à partir duquel il peut gérer son profil, recevoir des offres et communiquer avec l agence. Il doit remplir une série de formulaires portant sur ses données personnelles, sa mobilité géographique, ses disponibilités, etc. Son profil de candidat est précisé par ses «connaissances métiers», puis, pour chacune d elles, par les «tâches» et les «outils» qu il maîtrise. Ainsi, ayant sélectionné la mention «secrétaire», le candidat est renvoyé vers une page comprenant une liste fermée de 61 tâches et 20 outils qu il peut, ou non, cocher 13. Ces tâches et outils encadrent et définissent l ensembles des compétences qu il maîtrise : son profil est ainsi découpé en une somme de savoirs-faire codifiés. Ces derniers constituent, de plus, l interface à partir de laquelle le moteur de recherche va pouvoir sélectionner des offres de missions correspondant à son profil. Le candidat est averti par un message des nouvelles offres coïncidant avec son profil : le matching est 13 Par exemple : tâches : accueil téléphonique ; devis ; dossier export ; relance règlements ; secteur industriel ; sténo / outils : machine à écrire ; dictaphone ; Xpress.

16 16 réalisé par les compétences, surlignées en gras dans le texte de l annonce chaque annonce disposant de rubriques «tâches» et «outils». Au final, l établissement d un marché de compétences, qui facilite l affectation des travailleurs vers les missions, conduit, en affaiblissant leur fonction de repères d appariement, à faire éclater l inscription des personnes et des emplois dans des métiers. L activité des intermédiaires numériques, génératrice d efficience, peut donc prendre des formes très contrastées. Les oppositions mises en évidence portent sur la fonction assignée à l intermédiaire garantir la transparence ou apparier postes et candidats, sur les propriétés du support technique de coordination mise en relation ou calcul, sur le format de l information minimal ou maximal, et sur le découpage du marché en qualifications métiers ou compétences. Quoiqu ils ne s inscrivent pas dans la même représentation du marché du travail, les deux exemples présentés ci-dessus ont cependant en commun de faire reposer la coordination sur l action planificatrice d un intermédiaire centralisateur. Nous présenterons dans la seconde partie certaines limites de ce modèle d intermédiation, et lui opposerons un mode de mise en relation plus souple facilitant la coordination sur la base de qualifications émergentes. Ce faisant, nous approfondirons notre observation des dispositifs numériques de rencontre.

17 17 Vers un cadrage plus souple de la rencontre Comment orienter le candidat vers les annonces d offres d emploi? Afin de réduire l incertitude entourant la rencontre, les gestionnaires de sites peuvent paramétrer les agents de recherche et, ce faisant, instrumenter la coordination : faut-il privilégier des listes fermées, des menus déroulants ou des entrées par mots clés? Quels sont les repères pertinents pour guider le candidat vers l offre d emploi (des métiers, des compétences, des produits)? Deux modèles d intermédiation, perpendiculaires aux marchés décrits dans la première partie, seront successivement explorés. Le premier, qualifié de «planifié», prend appui sur des répertoires de qualification stabilisés et contraignants. Le second, plus «évolutif», est plus adapté à la coordination sur la base de qualifications émergentes. Les limites d une économie industrielle de la rencontre L efficacité de la coordination entre des offreurs et des demandeurs isolés dépend de l adoption d un repère conventionnel commun, sous la forme d un répertoire de qualifications, dont l établissement est pris en charge par l intermédiaire. Ceci suppose des investissements lourds pouvant conduire, par un effet de lock-in, à un verrouillage de la coordination. Cette formule peut être assouplie par l ajout de

18 18 fonctionnalités offrant des solutions alternatives de coordination. La mise en place par l intermédiaire d un référentiel facilite la coordination. Il constitue en effet un «point focal» puissant pour les acteurs. De plus, son inscription dans les dispositifs de coordination autorise un guidage en amont de la coordination : les recruteurs sont invités à respecter le format d information en rédigeant leurs annonces dans des formulaires imposant les repères ; le candidat est invité à accéder aux offres à partir de critères de recherche correspondant terme à terme à ces repères. Cette formule d intermédiation repose sur l engagement de ressources importantes dans la coordination. Ces ressources visent non seulement à établir une nomenclature complète et fermée couvrant l ensemble du marché du travail ce qui suppose un travail d identification et de codage de connaissances tacites et contextuelles et leur inscription dans une catégorisation explicite et générale [Cowan et Foray, 1998]. Mais il est également nécessaire que l intermédiaire se donne les moyens d aligner le comportement des acteurs sur cette catégorisation [Callon, 1991]. L efficacité de la coordination dépend ainsi de l adoption par les offreurs et les demandeurs de travail du format d information de l intermédiaire. Comme nous l avons vu pour l Anpe, l intervention des agents locaux contribue au référencement obligatoire des annonces et des chercheurs d emploi dans le ROME. Par conséquent, l intervention active de l intermédiaire a pour objet l installation et le maintien de la convention de coordination.

19 19 La prise en charge de la catégorisation par l intermédiaire contribue à alléger la charge cognitive pesant sur l usager : l échange est rendu automatique, ou, si l on veut, routinisé. Les candidats n ont, en effet, pas à s interroger sur le langage avec lequel les recruteurs auront qualifié l emploi à pourvoir (et réciproquement). Voire, le profilage du candidat sur le site de Adecco contribue à faire de lui un être passif et calculable. Au final, la réduction de l incertitude, et donc l efficacité de la mise en relation, est un corollaire de la stabilisation des interactions. Cependant, la centralité du choix des repères de coordination et les efforts de cadrage consentis pas l intermédiaire, générateurs d économies, sont également un facteur d inertie. Les ressources engagées par l intermédiaire dans une technologie de coordination peuvent profiter, pendant une certaine durée, de rendements croissants d adoption. Les marchés à deux versants (les two sided markets) sont en effet caractérisés par de fortes externalités de réseau : la valeur du site augmente pour le candidat avec le nombre d annonces diffusées sur ce site et, pour l annonceur, avec le nombre de candidats connectés au site. Convergeant ainsi vers le même site, recruteurs et candidats sont amenés à adopter la même technologie de coordination, et, par conséquent, le même répertoire de qualification. La répétition des interactions a, de plus, pour effet, d inciter offreurs et demandeurs a privilégier un comportement routinier. En conséquence, à mesure que la valeur de la technologie augmente pour l ensemble des acteurs, les

20 20 coûts associés à un changement de technologie, ou à des changements à l intérieur de cette technologie, augmentent. Ainsi, victimes de leur propre succès, les sites doivent faire face à un phénomène de verrouillage (de lock-in) et se retrouvent prisonniers de leur technologie [Arthur, 1989]. La convergence des acteurs vers une même technologie peut avoir des conséquences négatives sur la coordination. Comme nous l avons vu, la technologie de rencontre incorpore, dans un format d information, un registre de qualification du travail. Or, comme tout repère conventionnel, ce registre contient une part d arbitraire [Lewis, 1969] : il risque de repousser hors du marché ceux qui n entreraient pas dans ses catégories, à moins que ceuxci y soient intégrés de manière inadéquate. Afin de réduire ce risque d exclusion du marché, les intermédiaires peuvent diversifier les ressources de coordination mises à la disposition des acteurs. Il est ainsi possible, sur le site de l Anpe, d accéder aux offres d emploi sans passer par la médiation du ROME. La recherche «multi-critères» introduit d autres qualifications de l emploi : type de contrat, localisation, secteur, etc. La recherche par mot clés permet au candidat d accéder au contenu des offres à partir de son propre langage de recherche. De même, sur le site d Adecco, il peut reprendre l initiative de la rencontre en se dirigeant vers un moteur de recherche d offres de missions «classique». Cependant, ces sites restent très largement tributaires de leurs nomenclatures. En effet, l effet de verrouillage porte moins sur

21 21 les outils techniques d accès à l information, que sur les qualifications établies et stabilisées. De nouvelles qualifications doivent suivre la chaîne de mise en forme de l intermédiaire : identification, traduction dans le langage convenable et intégration à la nomenclature ce qui ne va pas sans difficulté pour les métiers et compétences transversaux ; adoption par les acteurs concernés contraints pour cela de renoncer à leurs routines. Par conséquent, l intégration de qualifications émergentes appelle une forme d intermédiation peu planifiée, rendant possible leur négociation par l ensemble des acteurs. Des technologies adaptées aux qualifications émergentes L essor de sites dédiés à l emploi dits «spécialisés», ou «de niche», a accompagné, à partir du milieu des années 1990, la croissance de l emploi dans le secteur des TIC. Ces sites ont immédiatement profité de la familiarité des usagers avec les technologies de coordination qu ils incorporaient. Ils devaient cependant intégrer à leurs dispositifs le développement de qualifications liées de près à l innovation technique continue. Deux types de cadrage de la rencontre sont explorés ci-après : la professionnalisation du secteur du multimédia par l actualisation de grilles de métiers (Bale.fr) ; la régulation d un marché professionnel par l identification de nouvelles compétences (Javarecrut.com). Le site Bourse à l emploi de l INA (Institut national de

22 22 l audiovisuel) a été créé en Financé par la Communauté européenne, il avait pour mission de contribuer à la transparence d un secteur d activité jusque là peu structuré. Il était chargé de diffuser gratuitement des offres d emploi dans les domaines du multimédia et du graphisme sur l internet. Il s est développé uniquement par la bouche-à-oreille. Les personnes se connectaient pour obtenir des renseignements sur les formations dispensées par l INA référence dans le domaine de l audiovisuel et consultaient les annonces d offres d emploi. Le site s est rapidement imposé comme un acteur incontournable de ce segment du marché du travail. Parallèlement, la physionomie du marché de l emploi dans le secteur a évolué. Après l éclatement de la bulle spéculative autour des valeurs de la «nouvelle économie» (avril 2000), les start-up ont cessé de recruter. Le potentiel de développement du secteur s est donc déplacé vers les entreprises de l «ancienne économie» qui développaient leurs propres sites. Ce transfert de compétences justifie dès lors une attention importante aux nomenclatures de métiers permettant d accéder aux annonces d offres d emplois. En effet, ce sont les dénominations d emploi qui assurent la visibilité des candidats auprès des entreprises, d autant plus lorsqu elles ont un lien distant au secteur. La mise en place de la grille de métiers, qui permet le classement des annonces sur le site de l INA, participe non seulement de la transparence du marché, mais aussi de la professionnalisation d un secteur en pleine évolution :

23 23 «- Il y a une grille de métiers (catégories et sous-catégories) qu on a remise à jour, parce qu elle était un petit peu obsolète. - Comment construisez-vous cette grille? - En fonction de tout ce qu on a pu avoir comme offres sur notre site, qui ne rentrait pas dans les cases qui existaient. Egalement avec les retours des webmasters de l administration du site qui nous disaient : «Pour ce type de poste, il faudrait qu on développe». Donc, on a discuté, on a noté toutes les améliorations qu on pouvait apporter. Et puis également auprès de toutes les entreprises. Par exemple, quand on était sur Narowcast 14, on a fait le tour des entreprises pour savoir si les grilles de métiers qu on avait proposé leur convenaient. - Et ce sont des métiers stabilisés? - Non, ils continuent à évoluer, parce que la technologie continue à évoluer. Avec le passage au haut-débit, il y a beaucoup de choses qui risquent de changer. C est une grille qui de toute façon continuera à être actualisée, je dirais, de manière au moins annuelle. Aujourd hui, la grille est vraiment obsolète. Donc, le fait de rendre la publication des annonces payante va permettre un meilleur travail, une meilleure qualité, en tous cas dans l adéquation entre ce qu offrent les entreprises et les candidats.» 15 L obsolescence rapide des qualifications appelle une remise à jour régulière des grilles de métiers. L intermédiaire peut cependant rencontrer un certain nombre d obstacles lorsqu il 14 Salon spécialisé dans les nouvelles technologies, et plus particulièrement dans les métiers de l image et du son. 15 Entretien avec le responsable commercial du site bale.fr (2001).

24 24 cherche à suivre au plus près l innovation. Ainsi, rencontré de nouveau en 2004, le responsable du site Bale.fr nous dresse un tableau différent de la situation. Racheté par Télérama, le site est désormais payant. Cependant, la grille de métiers n a pas été réactualisée depuis Deux motifs sont invoqués : la grille est fonctionnelle, dans la mesure où les usagers y sont habitués ; l ajout de métiers multiplie les risques d échec de coordination (une requête ne renvoyant aucune offre). La tension entre la logique d innovation et la logique de planification apparaît ici très clairement. Au final, la mise en place d une grille de métiers contribue à la structuration d un marché professionnel. Elle facilite la coordination en rendant visibles les opportunités d emploi. Son actualisation, rendue nécessaire par la dynamique d innovation, mais délicate du fait de la position centrale de l intermédiaire, s appuie essentiellement sur le maintien d un dialogue entre les acteurs, avec qui sont négociées les nouvelles qualifications. Site emploi très spécialisé, Javarecrut.com 16 permet de faciliter la mise en relation de candidats aux profils d experts (essentiellement des ingénieurs) avec des entreprises recruteuses. Il dispose pour cela des technologies de rencontre classiques : diffusion des offres d emploi et base de donnée de curriculum vitae. Les candidats peuvent accéder librement aux annonces d offres, tandis que les entreprises paient pour accéder à la 16 Le JAVA est un langage de développement lancé par la société SUN en 1995, ayant de nombreuses applications industrielles et commerciales.

25 25 Cvthèque. Les titres d emploi, dans ce secteur, ont la particularité d associer des registres d activité et d interface 17 à des compétences techniques renvoyant à des langages informatiques. Ainsi, les titres d annonces prennent la forme suivante : «architectes J2EE», «Ingénieur logiciel/gse», «Ingénieur test NSS», «Chef de projet junior (java, J2EE)», «Consultant C++/JAVA/TIBCO/Finance des marchés», etc. La diversité des langages implique une grande souplesse dans l appariement. De plus, les appellations de type «architecte» ou «ingénieur» ne sont pas pertinentes, car trop floues pour se coordonner efficacement. Aussi, la technologie principale que peuvent mobiliser candidats et recruteurs, pour accéder aux données, est le moteur de recherche par mots clés. La recherche d offres d emploi propose ainsi sur Javarecrut.com trois critères principaux : mot-clé ; localisation ; salaire. Seule la recherche par mot clé permet dès lors de préciser une compétence technique précise, associée ici à un produit logiciel. Le candidat dispose ainsi d une liberté totale dans la définition des termes de sa recherche. La technologie de rencontre développée par Javarecrut.com est très ouverte, ce qui répond à la nécessité de mettre en relation des personnes autour de compétences émergentes. L adaptation à la logique d innovation passe ici par un effacement de 17 Selon la terminologie proposée par Marchal et Torny [2003].

26 26 l intermédiaire : à la différence de l exemple précédent, la catégorisation précédant la mise en relation est prise en charge par le candidat, et négociée directement avec le recruteur. Conclusion Les intermédiaires numériques du marché du travail ont un rôle actif dans la mise en forme de l information portant sur les qualités des candidats et des postes. Les technologies de rencontre qu ils mettent en place contribuent très largement à structurer les interactions entre l offre et la demande, dans une visée d efficacité. Cependant, l attention portée à la pluralité des modes de coordination dans lesquels ils inscrivent leur action, ainsi que la mise en évidence d un lien potentiellement conflictuel entre technologies de coordination stabilisées et dynamique d innovation, nous conduisent à rejeter toute figure de causalité déterministe reliant innovation technique et performance économique. Ce faisant, nous situons notre démarche dans le prolongement de travaux visant à mieux analyser et formaliser le rôle des formes d organisations dans l articulation entre informatisation et performance [Greenan et Mangematin, 1999]. Nous avons, par ailleurs, pu noter l inscription de l activité des intermédiaires numériques dans différentes institutions du travail marchés de métiers ou de compétences. Les dispositifs

27 27 de coordination prennent alors appui sur des répertoires de qualification stabilisés, qui constituent une médiation nécessaire pour chaque versant du marché. Ce modèle d intermédiation planifié tend cependant à s effacer au profit d une forme de coordination émergente : le mot clé. Autorisé par l ensemble des sites emplois, et soutenu par des méta-moteurs de recherche (Keljob.com ou Optioncarriere.com), l usage du mot clé tend aujourd hui à se généraliser. D un côté, la recherche par mots clé laisse une grande latitude au candidat dans la définition de ses critères de recherche, tout en ouvrant sur une multiplicité de formes d équivalences. De l autre, elle conduit à affaiblir le rôle de repères d appariement occupé par les appellations d emploi associées à des nomenclature de métiers, contribuant au déclin de l accrochage du candidat à des collectifs solides. Il importe donc de poursuivre l exploration des incidences de ce modèle d intermédiation évolutif sur la structure et sur le langage des marchés du travail.

28 28 Références Bibliographiques AKERLOF G. A. (1970), «The market for «lemons»: quality uncertainty and the market mechanism», Quarterly Journal of Economics, 84, 3, p ARTHUR B. H. (1989), «Competing Technologies, Increasing Returns and Lock-in by Historical Events», The Economic Journal, Vol. 99, n 394, mars, p BROUSSEAU E. (1993), L économie des contrats. Techonologies de l information et de la communication et coordination interentreprises, PUF. BROUSSEAU E. ET RALLET A. (1999), Technologies de l'information, organisation et performances économiques, Commissariat Général du Plan. CALLON M. (1991), «Réseaux technico-économiques et irréversibilités», in Les figures de l irréversibilité en économie, éditions de l EHESS. CALLON M., MEADEL C., RABEHARISOLA V. (2000), «L économie des qualités», Politix, n 52, p COWAN R., FORAY D. (1998), «L'économie de la codification et de la diffusion de la connaissance», in PETIT P. (Ed.), L'économie de l'information, La Découverte. EYMARD-DUVERNAY F. (1986), «La qualification des produits», in SALAIS R., THEVENOT L. (Eds.), Le travail, marchés, règles, conventions, Economica, p EYMARD-DUVERNAY F., MARCHAL E. (1997), Façons de recruter, Métailié.

29 29 GALE L. S., SHAPLEY D. (1962), «College Admissions and the Stability of Marriage», The American Mathematical Monthly, 69 (1), p GENSOLLEN M. (2001), «Internet : marché électronique ou réseaux commerciaux?», Revue Economique, Volume 52, Numéro hors série, octobre, p GREENAN N., MANGEMATIN V. (1999), «Autour du paradoxe de la productivité», in FORAY D., MAIRESSE J. (Dir.), Innovations et performances. Approches interdisciplinaires, Editions de l EHESS. JOVANOVIC B. (1979), «Job Matching and the Theory of Turnover», Journal of Political Economy, 87, p KUHN P., SKUTERUD M. (2004) «Internet Job Search and Unemployment Durations», American Economic Review, 94 (1), mars, p LARQUIER G. (de) (1997), «Principes des marchés régis par appariement», Revue économique, vol. 48, n 6, novembre. LARQUIER G. (de) (2000), «Emergence des services publics de placement et marchés du travail français et britannique au XX e siècle», Travail et Emploi, n 84, octobre, p LEWIS D. K. (1969), Convention : a philosophical study, Harvard University Press. LICOPPE C. (2001), «Pratiques et trajectoires de la grande distribution dans le commerce alimentaire sur Internet. Vers un autre modèle de coordination pour le commerce électronique?», Revue Economique, Volume 52, Numéro hors série, octobre, p MARCHAL E., TORNY D. (2003), «Des petites aux grandes annonces : évolution du marché des offres d emploi ( )», Travail et emploi, n 95.

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