PLACEMENTS FINANCIERS DES MENAGES à Août 2012: DES EXCEDENTS EN FORT RETRAIT MALGRE LA MONTEE DES PRODUITS BANCAIRES ET DEFISCALISES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PLACEMENTS FINANCIERS DES MENAGES à Août 2012: DES EXCEDENTS EN FORT RETRAIT MALGRE LA MONTEE DES PRODUITS BANCAIRES ET DEFISCALISES"

Transcription

1 1 Numéro 190, novembre 2012 Une collecte nette globale historiquement basse depuis 2000, du fait d une baisse drastique de la collecte nette en assurancevie, et malgré des excédents sur les produits bancaires à leur plus haut niveau PLACEMENTS FINANCIERS DES MENAGES à Août 2012: DES EXCEDENTS EN FORT RETRAIT MALGRE LA MONTEE DES PRODUITS BANCAIRES ET DEFISCALISES La collecte nette auprès des ménages 1 en produits bancaires et en contrats d assurance-vie s est élevée à fin août 2012 à environ 32,2 Milliards 2, en diminution de 34 % par rapport à celle obtenue à fin août Inférieure de 28 % au montant moyen observable à la même période de l année depuis 1997 (48,3 Milliards ), elle représente la deuxième collecte nette la plus faible depuis 2000, où le niveau le plus bas a été enregistré (17,2 Milliards ). Les excédents sur douze mois glissants, du fait de sorties nettes globales sur les quatre derniers mois de 2011 (-10,8 Milliards ), s élèvent à 21,3 Milliards, soit le plus bas niveau depuis août 2000 (+15,9 Milliards ), la médiane sur 12 ans étant égale à +57,8 Milliards. Les contrats d assurance-vie ont enregistré à août 2012 des sorties nettes cumulées de 5 Milliards. En baisse de 23,1 Milliards par rapport à août 2011, ces excédents négatifs correspondent au plus bas niveau enregistré à cette période de l année depuis On peut observer qu en données CVS, les sorties nettes ont débuté en septembre 2011 et se sont amplifiées pour atteindre un point bas de -2,6 Milliards en janvier De février à août, elles se sont ensuite progressivement réduites pour approcher l équilibre. En septembre, les excédents d assurance-vie sont même redevenus positifs en données CVS 3. 1 Particuliers plus Entrepreneurs Individuels au sens strict (hors associations et autres agents des administrations privées). 2 Selon nos estimations réalisées à partir des Statistiques Monétaires trimestrielles et mensuelles de la Banque de France, disponibles à ce jour jusqu à En septembre, aux excédents en assurance-vie de -105 Millions en données brutes, correspondent des excédents d environ +1 Milliard en données CVS.

2 Les excédents cumulés sur les produits bancaires à août 2012 s élèvent à 37,2 Milliards, en hausse de 22 % par rapport à août 2011, soit le plus haut niveau atteint sur la période longue commençant en Leur contribution relative à la collecte nette hors titres est ainsi historique (116 %), la médiane de cette contribution depuis 97 se situant à 26 %. Placements financiers des ménages : et * en Millions Fin 2010 Fin 2011 Août 2010 Août 2010 Août 2011 Cumul du 1er janvier à fin Août Août 2011 Var. Exc. 2010/2011 Août 2012 Août 2012 Var. Exc. 2011/2012 Total placements financiers hors titres % % Total Produits bancaires % % Total Produits bancaires Hors Livrets A et Bleu % % Dépôts à vue % % Total Livrets % % Total Epargne-Logement % % Total Placements à échéance % NS Total Assurance-vie (supports et UC) % % Assurance-vie supports en % % Assurance-vie supports en UC % NS * : Variation d'encours nettes d'intérêts et de plus/moins values Sources: Stat. Mon. Banque de France trim., FFSA, Estimations DEVP ; Ménages (Part. + Entr. ind.) au sens de la Comptabilité nationale en liaison avec la baisse du pouvoir d achat, la préférence pour un moindre endettement, et une possible délocalisation Le très faible niveau de la collecte nette des ménages peut s expliquer par les facteurs suivants :. La contraction du pouvoir d achat des ménages, qui intervient cette année pour la première fois depuis 1984, et qui devrait s élever au total sur 12 mois à 0,6 %, en liaison avec la hausse du chômage, l accroissement des prélèvements fiscaux et sociaux et la limitation des transferts ;. Le ralentissement de la demande de crédits immobiliers et à la consommation, de sorte que moins de dépôts sont générés par les crédits ;. L accroissement des apports personnels lors de l acquisition d un logement, plutôt que de détenir des actifs financiers à moyen ou à long terme, (étant donné la faiblesse relative des rendements nets de ces actifs par rapport aux taux d intérêt des emprunts) ;. La baisse des transactions immobilières dans l ancien qui limite le recyclage sous forme d actifs financiers des valeurs de vente des biens locatifs, voire des résidences secondaires, notamment chez les plus âgés ;. Pour les épargnants plutôt aisés, une moindre allocation en 2012 vers l assurance-vie, en euros ou en UC 4 et une réorientation de leurs placements vers les produits moins risqués ;. Pour les épargnants les plus fortunés, une possible délocalisation de leur épargne, afin notamment de réduire les risques liés à la défaillance de compagnies d assurance-vie détentrices de titres d états européens périphériques - même si ce risque apparaît moins élevé qu au début de l année 5. 4 Un récent sondage de l Union Financière de France, réalisé en septembre 2012 auprès d épargnants détenant un patrimoine financier supérieur à , indique que 72 % d entre eux se sont réorientés vers les produits les moins risqués, tandis que 43 % ont déclaré préférer investir dans des actifs non financiers. Les contrats d assurance-vie en unités de compte n attireraient que 32 % des personnes interrogées, contre 51 % en 2009, et ceux en supports euros n intéresseraient que 57 % d entre eux, contre 73 % en A cet égard, l épargne des plus fortunés peut se délocaliser notamment au Luxembourg, où les placements en assurance-vie sont détenus in fine par un dépositaire, et non par la compagnie, et où ils bénéficient d un privilège en rang par rapport aux autres créanciers. En outre les contrats de droit luxembourgeois peuvent accueillir une partie des titres enregistrés sur les compte-titres ; ces titres bénéficient alors de la fiscalité attractive d enveloppe de l assurance-vie. 2

3 Des taux d intérêt favorables aux livrets défiscalisés Au cours des huit premiers mois de 1 année, le taux des livrets A et des LDD est resté inchangé à 2,25 %, tandis que l'inflation moyenne aura été à fin août de + 2,1 % (en glissement annuel). Ce taux est ainsi proche du taux net de l assurance-vie en supports euros, égal à environ 2,6 % en On notera également que la rémunération nette des livrets A et des LDD aura été légèrement supérieure à celle des PEL, qui s est élevée en moyenne à 2,15 % sur les huit premiers mois de l année. Les CSL, pour leur part, ont vu leur rémunération nette globale diminuer en moyenne, toutes générations confondues de 20 points de base à 1,16 %, en liaison avec la baisse des taux courts. L Euribor 3 mois après prélèvements a davantage diminué au cours de la période : en moyenne de 77 points de base à 0,20 %. Notons que la rémunération nette des CSL sur les huit premiers mois, a été légèrement inférieure à celle des CEL, égale en moyenne à 1,3 %. Sources : Banque de France, FFSA, DEVP 3

4 Une collecte nette élevée sur les Livrets A Le livret A des ménages enregistre à août 2012 une collecte nette de 14,2 Milliards, proche de celle, très élevée, d août 2011 (15,1 Milliards ), captant ainsi 38 % des excédents des produits bancaires. Elle représente la troisième collecte nette sur 20 ans à cette période de l année, avant le relèvement du plafond réglementaire du livret A à partir du 1 er octobre à Le rythme de collecte mensuel au cours de ces huit premiers mois a légèrement varié autour de la moyenne mensuelle en données CVS de 1,6 Milliard. Pour autant en septembre, on notera que les placements nets sur le livret A de l ensemble des agents (ISBLM compris) ont été de seulement 550 Millions, ainsi que l indique la Caisse des Dépôts et Consignations Livret A Marché (à août 2012) 2, ,2 (en millions d'euros) ,0 1,8 1,6 1,4 1,2 (Taux en %) ,0 2009/ /2 2010/4 2010/6 2010/8 2010/ / /2 2011/4 2011/6 2011/8 2011/ / /2 2012/4 2012/6 2012/8 CVS bruts Taux LDD : une collecte nette globale en forte hausse, mais en tassement au cours du temps Les LDD enregistrent à fin août 2012 des excédents de 2,5 Milliards, en forte augmentation par rapport à août 2011 (+148 %). La tendance des épargnants, apparue à partir de 2009, à transférer une partie de leurs encours vers les livrets A, semble s être quasiment dissipée avec le temps. Pour autant, au cours des huit premiers mois, les placements montrent une tendance globale à la baisse. Cette évolution apparaît en outre confirmée en septembre, où la CDC indique des excédents négatifs de 350 Millions pour l ensemble des agents (ISBLM compris), avant l augmentation du plafond réglementaire des LDD au 1 er octobre à

5 La poursuite des retraits sur les LEP Les excédents sur les LEP à août 2012 sont négatifs d environ -500 Millions, contre Millions à août 2011 et Millions à août Si pour ses ménages détenteurs, faiblement imposés, la rémunération de ce support nette de prélèvements est relativement attractive, à 2,75 %, une partie d entre eux pour autant continuent depuis 2009 d arbitrer en faveur de la consommation, du remboursement de leurs crédits ou de leurs apports immobiliers, même si c est à un degré moindre. Les excédents négatifs sur ces produits s expliquent également par une clôture par les banques plus systématique des livrets dont les détenteurs ne justifient pas des revenus adéquats. Un léger regain d intérêt sur les CEL Les CEL enregistrent à août 2012 une collecte nette positive de 690 Millions, en hausse d environ 420 Millions par rapport à août Certains épargnants peuvent en effet alimenter ce produit liquide en attente : si son taux brut est relativement faible (1,5 % hors prime), son rendement net d impôts de 1,30 % est légèrement supérieur à celui des livrets de marché toutes générations confondues. Il offre en outre, d éventuels droits d emprunt immobilier à 3%, soit à un taux légèrement inférieur à celui des emprunts immobiliers à plus d un an (3,73 % en août 2012) contrairement au PEL, dont les droits d emprunt sont pour la plupart à 4,2 %. 5

6 Des excédents relativement élevés sur les CSL, en liaison avec une politique commerciale active Les CSL (Livrets B) ont collecté à août 2012 environ 8,1 Milliards, un montant en diminution de 20 % par rapport à août Il s agit pour autant d une collecte nette relativement élevée, la médiane sur 10 ans à cette époque de l année étant de 4,4 Milliards et le record étant de 16 Milliards (à août 2003). Les CSL ont offert en moyenne sur les huit premiers mois de l année une rémunération brute toutes générations confondues de 2 %, et une rémunération nette associée de 1,23 %, dans le cas de l option pour le prélèvement forfaitaire de 24 %. Tandis que les livrets A offrent une rémunération nette de 2,25 %, la bonne collecte à août 2012 sur ces produits complémentaires des livrets A a été obtenue par des offres commerciales promotionnelles attractives sur des durées courtes, et une action commerciale renforcée au sein des établissements, dans le cadre de leur recherche de ressources bilancielles. Un repli de la collecte sur les PEL Les excédents cumulés à août 2012 des PEL se sont élevés à Millions, en diminution de Millions par rapport à août 2011 (+ 750 Millions ). L attractivité des livrets - en particulier du livret A, dont le taux net de prélèvements est devenu supérieur à celui du PEL en août , a pu jouer en défaveur du PEL, dont les sommes placées sont par ailleurs bloquées pendant quatre ans au minimum. De façon mois importante, certains épargnants disposant également d un CEL, ont pu choisir d alimenter celui-ci à la place de leur PEL pour un placement d attente (cf. supra). 6

7 Des retraits moindres sur les PEP Comptes à terme : des excédents globaux élevés, - principalement sur ceux à plus de deux ans-, mais en cours de stabilisation Les sorties sur les PEP à août 2012 se sont élevées à Millions, en réduction de 66 % par rapport à celles de 2011 à la même période de l année qui étaient de Millions. Pour ces produits en voie d extinction, certains épargnants ont en effet un intérêt à continuer à bénéficier de taux de rendement souvent supérieurs à ceux des produits actuels à moyen ou à long terme. Les Comptes à terme (CAT) enregistrent à août 2012 une collecte nette d environ 8,85 Milliards toutes durées confondues, après une collecte de près de 1,45 Milliard à août Par l ampleur de sa hausse (+7,4 Milliards ), il s agit du premier poste de collecte. Les banques ont ainsi fait des efforts commerciaux très importants pour orienter l épargne des ménages vers ces supports, afin notamment de satisfaire à leurs exigences prudentielles nouvelles en matière de liquidité «Bâle III». La collecte nette a été réalisée essentiellement au premier trimestre (8,6 Milliards en données brutes soit 7,5 Milliards en données CVS). En outre, elle concerne essentiellement les CAT à plus de deux ans : les données relatives aux ménages et aux ISBLM indiquent en effet que les CAT à plus de deux ans ont représenté environ 90 % des excédents, les taux des CAT se différenciant véritablement de ceux des livrets pour des durées de placement supérieures à deux ans. 7

8 Une collecte nette cumulée d Assurance-vie à un point bas historique, mais en stabilisation au troisième trimestre A septembre 2012, les excédents des placements des ménages en assurance-vie (cotisations - prestations) ont été négatifs de 5,1 Milliards, en baisse de 21,5 Milliards par rapport à septembre 2011, soit de 131 %. Il s agit d un plus bas historique à cette période de l année observable sur une longue période. En données CVS et en rythme mensuel, on peut observer de très fortes sorties au premier trimestre, suivie d une réduction tendancielle des retraits nets jusqu en septembre, pour atteindre des excédents bruts de Millions, qui en données CVS, correspondent à des flux nets positifs. Source: FFSA Une baisse des cotisations en premier lieu et une hausse des retraits en second lieu Les cotisations se sont élevées à septembre 2012 à 84 Milliards, en baisse par rapport à septembre 2011 de 13,7 Milliards, soit de 14 %. Parallèlement, les prestations, d un montant de 89,1 Milliards, ont augmenté par rapport à septembre 2011 de 7,9 Milliards, soit de 10 %. 8

9 Sur les supports euros, des excédents en très forte baisse et légèrement négatifs ; Sur les supports UC, des sorties qui s accroissent de façon significative Source: FFSA Sur les supports, les excédents cumulés à septembre s élèvent à environ -500 Millions, en diminution de 17,9 Milliards par rapport à septembre 2011 (18,4 Milliards ). La baisse des cotisations a été de 13,7 Milliards tandis que la hausse des prestations a été de 7,9 Milliards. Outre la baisse régulière des rémunérations nettes des supports jusqu en 2011 (2,6 %), et l anticipation d une possible nouvelle diminution des rendements en 2012, - en liaison avec la baisse des taux longs -, sur les huit premiers mois de l année, la concurrence du livret A, les incertitudes macro-économiques, notamment celles liées aux dettes souveraines - en particulier au premier trimestre -, ainsi qu un regain de préférence pour la liquidité ou les actifs réels, ont influencé une partie significative des détenteurs en défaveur des supports. Sur les supports en UC, les excédents cumulés à septembre 2012 s élèvent à environ - 4,6 Milliards, en diminution de 3,6 Milliards par rapport à septembre Les cotisations ont diminué de 3,3 Milliard tandis que les prestations ont augmenté de 350 Millions suivant un rythme légèrement supérieur à celui de L aversion accrue des épargnants au risque a été défavorable à ce produit, dans lequel le capital investi n est pas garanti dans la plupart des cas. Source: FFSA, estimation DEV 9

10 Sur les dépôts à vue, une collecte nette modérée et en cours de tassement Les dépôts à vue enregistrent à août 2012 des excédents de + 4,2 Milliards, en diminution de 12 % par rapport à août Le niveau de la collecte nette est inférieur de 1,2 Milliard à la celui de la médiane observée depuis 2000 à cette période de l année (+5,4 Milliards ), et s inscrit dans la tendance à un léger tassement que l on observe depuis Les encours des dépôts à vue, après une hausse ininterrompue depuis janvier 2009, marquent le pas au cours des huit premiers mois de l année 2012 au profit des autres produits de bilan. Ils s élèvent à août 2012 à 270,3 Milliards, soit 24,1 % des encours des produits bancaires des ménages, contre 25,1 % à août Achevé de rédiger le 31 octobre 2012 par Matthieu GOUDE 10

11 1 Placements financiers des ménages : et * en Millions Fin 2010 Fin 2011 Août 2010 Août 2010 Août 2011 Cumul du 1er janvier à fin Août Août 2011 Var. Exc. 2010/2011 Août 2012 Août 2012 Var. Exc. 2011/2012 Total placements financiers hors titres % % Total Produits bancaires % % Total Produits bancaires Hors Livrets A et Bleu % % Dépôts à vue % % Total Livrets % % Livrets soumis à l'impôt (Livret B - CSL) % % Total Livrets défiscalisés % % Livrets A et Bleu % % Livrets de développement durable (LDD) % % Livrets d'épargne populaire (LEP) % % Livrets Jeunes % % Total Epargne-Logement % % Comptes d'épargne-logement (CEL) NS % Plans d'épargne-logement (PEL) % % Total Placements à échéance % NS Comptes à terme Toutes Durées % NS Plans d'épargne Populaire (PEP) % % Autres comptes d'épargne % % Total Assurance-vie (supports et UC) % % Cotisations % % Prestations % % Assurance-vie supports en % % Cotisations % % Prestations % % Assurance-vie supports en UC % NS * : Variation d'encours nettes d'intérêts et de plus/moins values Sources: Stat. Mon. Banque de France trim., FFSA, Estimations DEVP ; Ménages (Part. + Entr. ind.) au sens de la Comptabilité nationale

PLACEMENTS FINANCIERS DES MENAGES 2011: DES EXCEDENTS EN RETRAIT MALGRE UNE CONTRIBUTION HISTORIQUE DES PRODUITS BANCAIRES

PLACEMENTS FINANCIERS DES MENAGES 2011: DES EXCEDENTS EN RETRAIT MALGRE UNE CONTRIBUTION HISTORIQUE DES PRODUITS BANCAIRES 1 Numéro 170, avril 2012 PLACEMENTS FINANCIERS DES MENAGES 2011: DES EXCEDENTS EN RETRAIT MALGRE UNE CONTRIBUTION HISTORIQUE DES PRODUITS BANCAIRES Une collecte annuelle inférieure à sa moyenne de long

Plus en détail

L évolution des flux de placements financiers des ménages français et son incidence sur les groupes de bancassurance

L évolution des flux de placements financiers des ménages français et son incidence sur les groupes de bancassurance L évolution des flux de placements financiers des ménages français et son incidence sur les groupes de bancassurance n 1 décembre 212 1 SYNTHESE À la fin de l année 211, le Secrétariat général de l Autorité

Plus en détail

Les assurances de personnes en 2013

Les assurances de personnes en 2013 Club Est-France 18 octobre 2013 1 Situation fin août 2013 Une collecte nette vie de 9,7 Mds (cotisations en hausse de 8 %, prestations en baisse de 13 %) Un encours de 1 436 Mds (+ 4 % sur un an) Des prestations

Plus en détail

Graphiques 1 Répartition par type d instrument des placements financiers des ménages français

Graphiques 1 Répartition par type d instrument des placements financiers des ménages français Focus n 1 1 juillet 1 L épargne des ménages français : davantage drainée par les produits réglementés qu orientée par les mécanismes de marché En flux annuels, l épargne des ménages se situe en France

Plus en détail

3C HAPITRE. 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties

3C HAPITRE. 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties IEOM RAPPORT ANNUEL 2008 3C HAPITRE 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties 54 3 < L ÉVOLUTION MONÉTAIRE EN 2008 L ÉVOLUTION

Plus en détail

Didier Davydoff 19 avril 2012

Didier Davydoff 19 avril 2012 Didier Davydoff 19 avril 2012 60 50 49 51 55 40 33 30 20 20 2009 2010 2011 10 8 0 Collecte nette de l'assurance vie Collecte nette de l'épargne bancaire 2 3 4 5 6 7 Où va la fuite de cotisations d assurance

Plus en détail

Comptes financiers des agents non financiers. France Zone euro

Comptes financiers des agents non financiers. France Zone euro ANALYSE Comptes financiers des agents non financiers 3ème trimestre 213 mise à jour 28/2/214 Contact : DGS-DSMF sesof@banque-france.fr Sociétés non financières : financement Les flux nets d emprunts bancaires

Plus en détail

Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2003

Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2003 Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 23 Avec près de 96 milliards d euros de crédits nouveaux à l habitat distribués, l année 23 marque une nouvelle étape dans le cycle de hausse débuté en

Plus en détail

Les conséquences du changement de régime fiscal et social des PEL sur l épargne logement

Les conséquences du changement de régime fiscal et social des PEL sur l épargne logement Les conséquences du changement de régime fiscal et social des PEL sur l épargne logement Elisabeth FONTENY Direction des Études et Statistiques monétaires Service des Analyses et Statistiques monétaires

Plus en détail

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

Infos financières Décembre 2014

Infos financières Décembre 2014 Infos financières Décembre 14 Évolutions monétaires à Saint-Pierre-et-Miquelon au septembre 14 ÉVOLUTION FINANCIÈRE ET BANCAIRE INTERNATIONALE Conséquence d une activité mondiale plus faible que prévu

Plus en détail

n 20 octobre 2013 Suivi de la collecte et des

n 20 octobre 2013 Suivi de la collecte et des n 20 octobre Suivi de la collecte et des placements Suivi de des la collecte 12 principaux et des assureurs-vie placements à fin des mars 12 2015 principaux assureurs-vie à fin mars 2015 n XX n 49 mars

Plus en détail

rapport annuel de l observatoire de l épargne réglementée

rapport annuel de l observatoire de l épargne réglementée 2013 rapport annuel de l observatoire de l épargne réglementée Observatoire de l épargne réglementée Observatoire de l épargne réglementée Code courrier : 043-2521 31 rue Croix-des-Petits-Champs 75049

Plus en détail

L évolution des placements financiers des ménages français en 2011

L évolution des placements financiers des ménages français en 2011 L évolution des placements financiers des ménages français en 11 Adeline BACHELLERIE et Daniel GABRIELLI Direction générale des Statistiques Direction des Statistiques monétaires et fi nancières Olivier

Plus en détail

Études. Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2002

Études. Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2002 Les crédits immobiliers consentis aux ménages en La production de crédits nouveaux à l habitat, en croissance quasi continue depuis 1996 1, a atteint un niveau historiquement élevé en, avec des taux de

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE LE MARCHE FRANÇAIS DE LA GESTION EN 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE LE MARCHE FRANÇAIS DE LA GESTION EN 2014 COMMUNIQUE DE PRESSE LE MARCHE FRANÇAIS DE LA GESTION EN 2014 DYNAMISME CONFIRME MALGRE LA FAIBLESSE CHRONIQUE DE L EPARGNE LONGUE EN ACTIONS 1 En France, les encours globaux sous gestion (mandats et OPC)

Plus en détail

L assurance vie en janvier 2012 une remontée des cotisations, des versements par les assureurs qui restent élevés, la collecte nette se redresse

L assurance vie en janvier 2012 une remontée des cotisations, des versements par les assureurs qui restent élevés, la collecte nette se redresse L assurance vie en janvier 2012 une remontée des cotisations, des versements par les assureurs qui restent élevés, la collecte nette se redresse 27 février 2012 1 L assurance vie en janvier 2012 une remontée

Plus en détail

ASSURANCE-VIE 2012, UNE ANNEE PAS COMME LES AUTRES

ASSURANCE-VIE 2012, UNE ANNEE PAS COMME LES AUTRES ASSURANCE-VIE 2012, UNE ANNEE PAS COMME LES AUTRES L assurance serait-elle entrée dans une nouvelle ère en 2012 avec une décollecte de 3,4 milliards. S il ne s agit pas de véritable rupture, il s agit

Plus en détail

L assurance française : le bilan de l année 2012

L assurance française : le bilan de l année 2012 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 2 L environnement économique et financier : accalmie et incertitude Le bilan d activité : résistance

Plus en détail

Focus sur les politiques publiques de l épargne en France

Focus sur les politiques publiques de l épargne en France Focus sur les politiques publiques de l épargne en France T. Mosquera Yon Banque de France 1 En France, les pouvoirs publics ont, dès 1818, souhaité mettre en place des dispositifs visant à encourager

Plus en détail

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes?

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? 1 Numéro 200, juin 2013 Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? I) Un taux de détention en baisse La détention au plus bas historique A la fin de l année 2012, seulement 48,6%

Plus en détail

Les actifs financiers les plus couramment

Les actifs financiers les plus couramment 2.1 Performance des placements sans risque Les actifs financiers les plus couramment détenus par les ménages sont les comptes ou livrets d épargne. Ils offrent une disponibilité immédiate des fonds et

Plus en détail

économie La composition du patrimoine des ménages entre 1997 et 2003.

économie La composition du patrimoine des ménages entre 1997 et 2003. Pauline GIRARDOT Responsable de l enquête à l INSEE Attachée de l INSEE Diplômée de l ENSAI Denis MARIONNET Adjoint de direction à la Banque de France Magistère d Economie et Finance Internationales (Université

Plus en détail

Fiches thématiques. Patrimoine

Fiches thématiques. Patrimoine Fiches thématiques Patrimoine 2.1 Performance des placements à rendements réglementés Les actifs financiers les plus couramment détenus par les ménages sont les comptes ou livrets d épargne dont les revenus

Plus en détail

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Depuis 25 ans, la structure de l épargne financière des ménages a été singulièrement modifiée par l essor

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Banque Centrale de Tunisie Août 2015 1- ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL - Les statistiques préliminaires de la croissance dans les principaux

Plus en détail

Études. Les PEA bancaires huit ans après

Études. Les PEA bancaires huit ans après Institué pour susciter, grâce à des incitations fiscales, le développement d une épargne des ménages durablement investie en actions, le plan d épargne en actions (PEA) bancaire a trouvé sa place face

Plus en détail

OBSERVATION ET STATISTIQUES

OBSERVATION ET STATISTIQUES COMMISSARIAT Général au développement durable n 58 Juillet Conjoncture de l immobilier Résultats au premier trimestre OBSERVATION ET STATISTIQUES logement - CONSTRuCTION La conjoncture immobilière au premier

Plus en détail

Indicateurs clés des statistiques monétaires Juin 2015

Indicateurs clés des statistiques monétaires Juin 2015 Indicateurs clés des statistiques monétaires Juin 2015 En glissement mensuel, l agrégat M3 a enregistré, en juin 2015, une hausse de 2,% pour atteindre 1 7,8 MMDH. Cette évolution est attribuable principalement

Plus en détail

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques

Plus en détail

Impôts 2015. Revenus des valeurs et capitaux mobiliers. les revenus imposables. les revenus exonérés d impôt sur le revenu. quelle imposition?

Impôts 2015. Revenus des valeurs et capitaux mobiliers. les revenus imposables. les revenus exonérés d impôt sur le revenu. quelle imposition? Impôts 2015 Revenus des valeurs et capitaux mobiliers les revenus imposables les revenus exonérés d impôt sur le revenu quelle imposition? abattements, crédits d impôt, prélèvements sociaux Les revenus

Plus en détail

Point de conjoncture

Point de conjoncture Point de conjoncture Mars 2013 COMMENTAIRE DE LA CGPME Le 22 février dernier, la Commission européenne a rendu son verdict. Dans ses prévisions d hiver, elle estime à 0,1 % la croissance française pour

Plus en détail

2009 : crise ou reprise?

2009 : crise ou reprise? Conférence de presse 2009 : crise ou reprise? Les indicateurs uniques Contact presse: Maël Bernier-Resch: 06.32.86.92.98 / 01.55.80.58.66 mael.bernier-resch@empruntis.com Les prix aujourd hui Les taux

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL DE L OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE

RAPPORT ANNUEL DE L OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE 2014 RAPPORT ANNUEL DE L OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE Observatoire de l épargne réglementée Code courrier : 043-2521 31 rue Croix-des-Petits-Champs 75049

Plus en détail

Le financement du logement social :

Le financement du logement social : le financement du logement social : generalites Problématique générale L emprunt constitue le mode de financement principal des investissements locatifs sociaux ; la charge financière doit être couverte,

Plus en détail

LES CREDITS AU LOGEMENT CONSENTIS AUX MENAGES AU PREMIER SEMESTRE 1998

LES CREDITS AU LOGEMENT CONSENTIS AUX MENAGES AU PREMIER SEMESTRE 1998 LES CREDITS AU LOGEMENT CONSENTIS AUX MENAGES AU PREMIER SEMESTRE 1998 Les crédits de ce type mis en force au cours du premier semestre 1998 ont atteint 154,1 milliards de francs (données brutes non corrigées

Plus en détail

Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013

Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013 Alger, le 26 décembre 2013 Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013 Introduction L objet de cette note est d analyser les principales tendances financières et monétaires

Plus en détail

Les principales caractéristiques des livrets d'épargne sont synthétisées dans le tableau suivant : Dépôt maxi. Taux de rémunération

Les principales caractéristiques des livrets d'épargne sont synthétisées dans le tableau suivant : Dépôt maxi. Taux de rémunération Epargne bancaire : Les livrets d'épargne Définition : Les livrets d'épargne permettent la gestion sans contrainte et en toute sécurité d'une épargne disponible à tout moment en contrepartie d'une rentabilité

Plus en détail

Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation

Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation 1 Numéro 201, juin 2013 Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation I) Immobilier : un premier trimestre en forte croissance Une partie de la croissance

Plus en détail

Gérer son patrimoine. Édition. Organiser son épargne pour réussir ses projets

Gérer son patrimoine. Édition. Organiser son épargne pour réussir ses projets Gérer son patrimoine Édition 2013 Organiser son épargne pour réussir ses projets Gérer son patrimoine 1 2 Placer son épargne pour financer ses projets 05 Se constituer une épargne de précaution Acquérir

Plus en détail

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 Mars 2015 1/12 D ANS une conjoncture internationale marquée par une reprise globale fragile, une divergence accrue de croissance

Plus en détail

Résultats du 1 er trimestre 2012

Résultats du 1 er trimestre 2012 Résultats du 1 er trimestre 2012 Bonne performance de l offre 100 % en ligne Poursuite de la conquête bancaire en France 17 000 nouveaux comptes courants 13 400 nouveaux comptes d épargne bancaire Forte

Plus en détail

point sur l assurance française

point sur l assurance française le point sur l assurance française conférence de presse de la FFSA maison de l assurance / jeudi 29 janvier le point sur l assurance française ce qu il faut pour 2 Loi ALUR Publication Omnibus 2 L année

Plus en détail

TD n 1 : la Balance des Paiements

TD n 1 : la Balance des Paiements TD n 1 : la Balance des Paiements 1 - Principes d enregistrement L objet de la Balance des Paiements est de comptabiliser les différentes transactions entre résidents et non-résidents au cours d une année.

Plus en détail

Bienvenue dans votre FIBENligne

Bienvenue dans votre FIBENligne Bienvenue dans votre FIBENligne Retrouvez dans votre FIBENligne toutes les nouveautés FIBEN et l ensemble des services que la Banque de France met à votre disposition pour vous aider dans votre maîtrise

Plus en détail

L évolution du marché des Fonds à fin Janvier

L évolution du marché des Fonds à fin Janvier L évolution du marché des Fonds à fin Janvier Le marché des fonds de droit français débute cette nouvelle année sur une formidable progression de +4,6% de son niveau d encours, l équivalent de 35,7 milliards

Plus en détail

Indicateurs clés des statistiques monétaires Mai 2014

Indicateurs clés des statistiques monétaires Mai 2014 Indicateurs clés des statistiques monétaires Mai 2014 En glissement mensuel, l agrégat M3 a enregistré en mai une hausse de 1,4% pour s établir à 1 026MMDH. Cette évolution résulte principalement de l

Plus en détail

Résultats du 2 ème trimestre 2011

Résultats du 2 ème trimestre 2011 Résultats du 2 ème trimestre 2011 Des résultats en croissance, soutenus par l activité bancaire RNPG T2 2011 : 11,7 M, +21 % RNPG S1 2011 : 22,8 M, +27 % Produit net bancaire 52,9 55,4 5 % 100,8 112,2

Plus en détail

Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015

Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015 Septembre 2015 Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015 L objet de cette revue est de présenter les principaux éléments qui caractérisent l évolution de la situation de la position

Plus en détail

Livret Vie. Un cadre fiscal avantageux. Un livret en toute simplicité. Le contrat d assurance-vie pour vos projets du quotidien.

Livret Vie. Un cadre fiscal avantageux. Un livret en toute simplicité. Le contrat d assurance-vie pour vos projets du quotidien. Livret Vie Le contrat d assurance-vie pour vos projets du quotidien. Livret Vie est un contrat d assurance-vie sans frais sur versements qui vous permet de disposer d une réserve d'épargne pour financer

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1996

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1996 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1996 Les taux d intérêt des crédits au logement se sont détendus tout au long de l année 1996, ce mouvement étant particulièrement sensible au premier

Plus en détail

Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006

Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006 Paris, le 17 mai 2006 Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006 Résultat brut d exploitation : 1 502 millions d euros (+ 46,7 %) Résultat net part du groupe : 1 385 millions d euros (+ 53,0 %) Coefficient

Plus en détail

Contrat d assurance-vie Skandia Archipel PEP

Contrat d assurance-vie Skandia Archipel PEP Contrat d assurance-vie Skandia Archipel PEP Pourquoi choisir un Conseiller en Gestion de Patrimoine Indépendant? Le Conseiller en Gestion de Patrimoine Indépendant est l interlocuteur idéal pour gérer

Plus en détail

ÉPARGNE. Les solutions. pour votre épargne. > Épargne Disponible > Épargne Logement > Épargne Financière > Assurance Vie

ÉPARGNE. Les solutions. pour votre épargne. > Épargne Disponible > Épargne Logement > Épargne Financière > Assurance Vie ÉPARGNE Les solutions pour votre épargne > Épargne Disponible > Épargne Logement > Épargne Financière > Assurance Vie LES RÈGLES D OR D UNE ÉPARGNE CONSTRUITE EFFICACEMENT 1 2 3 ORIENTER Faire un bilan

Plus en détail

COMPTE RENDU D'ACTIVITE DE L'ASSOCIATION

COMPTE RENDU D'ACTIVITE DE L'ASSOCIATION Association régie par la loi 1901 4, place Richebé 59 000 LILLE www.nordeuroperetraite.fr CONSEIL D'ADMINISTRATION DU 19 MARS 2012 DE L'ASSOCIATION NORD EUROPE RETRAITE COMPTE RENDU D'ACTIVITE DE L'ASSOCIATION

Plus en détail

STRICTEMENT CONFIDENTIEL

STRICTEMENT CONFIDENTIEL STRICTEMENT CONFIDENTIEL Tableau de bord de l Epargne en Europe Janvier 2008 Toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droits,

Plus en détail

Vous résidez fiscalement en France? Ce qui change pour vous au 1 er janvier 2013 :

Vous résidez fiscalement en France? Ce qui change pour vous au 1 er janvier 2013 : I.S.F. Patrimoine taxable Vous résidez fiscalement en France? Ce qui change pour vous au 1 er janvier 2013 : Vous êtes redevable de l ISF si votre patrimoine net taxable excède 1,3 million au 1 er janvier

Plus en détail

Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises

Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises Dans un contexte difficile depuis le début de la crise de 2008, les encours de crédits accordés par les banques françaises ont

Plus en détail

Comparaison européenne des niveaux et des choix d'épargne des ménages

Comparaison européenne des niveaux et des choix d'épargne des ménages Comparaison européenne des niveaux et des choix d'épargne des ménages Mai 2005 Rapport de OEE-Etudes pour la F.F.S.A. TABLE DES MATIÈRES I. COMPORTEMENTS D'EPARGNE ET D'INVESTISSEMENT DES MENAGES EUROPÉENS

Plus en détail

Le patrimoine des ménages soutenu par la hausse des prix de l'immobilier

Le patrimoine des ménages soutenu par la hausse des prix de l'immobilier abcdefg Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 Fax +41 44 631 39 10 Zurich, le 20 novembre 2009 Patrimoine des ménages en 2008 Le patrimoine des ménages soutenu par la hausse

Plus en détail

Balance suisse des paiements et position extérieure au deuxième trimestre 2014 Aperçu de la balance des paiements et de la position extérieure nette

Balance suisse des paiements et position extérieure au deuxième trimestre 2014 Aperçu de la balance des paiements et de la position extérieure nette Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 communications@snb.ch Zurich, le 22 septembre 2014 Balance suisse des paiements et position extérieure au deuxième trimestre 2014 Aperçu

Plus en détail

L OBSERVATOIRE. des marchés de l ancien L ENVIRONNEMENT DU MARCHÉ. Lettre de conjoncture - N 48. Avril 2007 +6.5 % DE HAUSSE

L OBSERVATOIRE. des marchés de l ancien L ENVIRONNEMENT DU MARCHÉ. Lettre de conjoncture - N 48. Avril 2007 +6.5 % DE HAUSSE L OBSERVATOIRE des marchés de l ancien Avril 2007 Lettre de conjoncture - N 48 E N B R E F +6.5 % DE HAUSSE DES PRIX DE L ANCIEN AU 1 ER TRIMESTRE 2007. Doucement, le rythme annuel de progression des prix

Plus en détail

III. PROFILS DE TRÉSORERIE 2003-2004

III. PROFILS DE TRÉSORERIE 2003-2004 III. PROFILS DE TRÉSORERIE 2003-2004 RÉGIME GÉNÉRAL BAPSA FSPOEIE CANSSM CNRACL La notion de besoin de trésorerie doit être distinguée de celles de besoin de financement ou de résultat comptable. Ces dernières

Plus en détail

Les crédits au logement consentis aux ménages en 1998

Les crédits au logement consentis aux ménages en 1998 Les crédits au logement consentis aux ménages en Les crédits nouveaux à l habitat mis en force 1 en ont atteint 341,93 milliards de francs en données brutes 2, contre 307,9 milliards en 1997 (+ 11,1 %).

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1995

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1995 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1995 Les taux d intérêt des crédits au logement se sont légèrement détendus au cours de l année 1995. Dans un contexte de vive concurrence entre établissements

Plus en détail

Calcul de l impôt. Tranche de revenus Taux Impôt dû par tranche Impôt total. de 0 à 8.070 25 % 2.017,50 2.017,50

Calcul de l impôt. Tranche de revenus Taux Impôt dû par tranche Impôt total. de 0 à 8.070 25 % 2.017,50 2.017,50 Calcul de l impôt Le décumul des revenus des conjoints est total mais l imposition est établie au nom des deux conjoints. La loi assimile les cohabitants légaux aux conjoints. Les cohabitants de fait font

Plus en détail

Epargne. 18-25 ans. www.creditmutuel.fr

Epargne. 18-25 ans. www.creditmutuel.fr guide clarté Epargne 18-25 ans ÉPARGNEZ À PARTIR DE 15 PAR MOIS. www.creditmutuel.fr une banque qui n a pas d actionnaire, ça change l épargne. Comme toutes les banques, le Crédit Mutuel vous parle d épargne

Plus en détail

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE Septembre 2014 Note sur la Politique Monétaire Quatrième trimestre 2014 0 www.brh.net Avant-propos La Note sur la Politique Monétaire analyse les développements récents

Plus en détail

Bien choisir son produit d épargne L e s M i n i - G u i d e s B a n c a i r e s

Bien choisir son produit d épargne L e s M i n i - G u i d e s B a n c a i r e s 024 w w w. l e s c l e s d e l a b a n q u e. c o m Le site d informations pratiques sur la banque et l argent Bien choisir son produit d épargne L e s M i n i - G u i d e s B a n c a i r e s FBF - 18

Plus en détail

7 mai 2013. Résultats du 1 er trimestre 2013

7 mai 2013. Résultats du 1 er trimestre 2013 7 mai 2013 Résultats du 1 er trimestre 2013 AVERTISSEMENT Cette présentation peut comporter des informations prospectives du Groupe, fournies au titre de l information sur les tendances. Ces données ne

Plus en détail

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Revenus Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Marie-Émilie Clerc, Pierre Lamarche* Entre 2005 et 2011, l endettement des ménages a fortement augmenté, essentiellement du fait de la hausse

Plus en détail

Les Fonds en Euros des compagnies d Assurance Vie

Les Fonds en Euros des compagnies d Assurance Vie Les Fonds en Euros des compagnies d Assurance Vie Résumé: - Les Fonds en Euros des compagnies d assurance assurent un couple sécurité / rendement optimal notamment dans l optique d une épargne en vue de

Plus en détail

Contrat d assurance-vie Skandia Archipel PEP

Contrat d assurance-vie Skandia Archipel PEP Contrat d assurance-vie Skandia Archipel PEP Pourquoi choisir un Conseiller en Gestion de Patrimoine Indépendant? Le Conseiller en Gestion de Patrimoine Indépendant est l interlocuteur idéal pour gérer

Plus en détail

ECO France. Perspectives 2007 CROISSANCE & ÉPARGNE-CRÉDIT. Contexte macro-économique : croissance au potentiel, sans plus

ECO France. Perspectives 2007 CROISSANCE & ÉPARGNE-CRÉDIT. Contexte macro-économique : croissance au potentiel, sans plus Direction des Études Économiques Trimestriel N 11 Janvier 2007 Perspectives 2007 CROISSANCE & ÉPARGNE-CRÉDIT Contexte macro-économique : croissance au potentiel, sans plus Après un premier semestre exceptionnel,

Plus en détail

Chiffres clés du marché français

Chiffres clés du marché français Chiffres clés du marché français Version présentée lors de la conférence de presse du 27 janvier 2011 Conférence de presse du 27 janvier 2011 1 L environnement économique et financier Une croissance modérée

Plus en détail

RAPPORT FINANCIER DE L EXERCICE 2014 1. LES CREDITS VOTES EN 2014

RAPPORT FINANCIER DE L EXERCICE 2014 1. LES CREDITS VOTES EN 2014 RAPPORT FINANCIER DE L EXERCICE 2014 1. LES CREDITS VOTES EN 2014 L équilibre général du budget primitif 2014 s est établi à 3 822,6 M, dont 2 790,9 M au titre de la section de fonctionnement et 1 031,7

Plus en détail

Structure du patrimoine des ménages et assurance vie

Structure du patrimoine des ménages et assurance vie Structure du patrimoine des ménages et assurance vie Résumé L assurance-vie est une composante essentielle du patrimoine financier des ménages. Les encours d assurance-vie atteignaient 1 391 milliards

Plus en détail

n 20 octobre 2013 Grandes tendances de l épargne des ménages français au bilan des banques et des assurances : juin 2012 juin 2013

n 20 octobre 2013 Grandes tendances de l épargne des ménages français au bilan des banques et des assurances : juin 2012 juin 2013 n 20 octobre 2013 Grandes tendances de l épargne des ménages français au bilan des banques et des assurances : juin 2012 juin 2013 n 24 décembre 2013 1 Sommaire 1. L ÉPARGNE FINANCIÈRE DES MÉNAGES RESTE

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour l année 2014 Janvier 2014 1/12 Situation financière de l Assurance chômage pour l année 2014 14 janvier 2014 Cette note présente la prévision de la situation

Plus en détail

PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA BCE

PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA BCE Encadré PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA Sur la base des informations disponibles au 23 août 2013, les services de la ont réalisé des projections concernant

Plus en détail

Le patrimoine économique national en 2013 Deuxième année de stabilité

Le patrimoine économique national en 2013 Deuxième année de stabilité Le patrimoine économique national en 2013 Deuxième année de stabilité Fabienne Monteil Direction générale des Statistiques Banque de France Sylvain Humbertclaude et Léa mauro Division Synthèse générale

Plus en détail

Dessinez votre vie sous tous ses angles!

Dessinez votre vie sous tous ses angles! Dessinez votre vie sous tous ses angles! L ASSURANCE VIE MULTISUPPORT : UNE GALERIE D AVANTAGES Vous disposez aujourd hui pour valoriser votre capital ou vous constituer une épargne d un large choix de

Plus en détail

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 2 juillet 2014 BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE STATISTIQUES RELATIVES AUX SOCIÉTÉS D ASSURANCE ET AUX FONDS DE PENSION DE LA ZONE EURO : PREMIER TRIMESTRE 2014 Au premier trimestre

Plus en détail

3. Des données financières globalement positives en 2010

3. Des données financières globalement positives en 2010 3. Des données financières globalement positives 3.1 Une nouvelle progression du bilan À fin 2010, le total de bilan agrégé de l ensemble des organismes d assurance et de réassurance contrôlés par l Autorité

Plus en détail

Résultats du premier trimestre 2011. Mercredi 4 mai 2011

Résultats du premier trimestre 2011. Mercredi 4 mai 2011 Résultats du premier trimestre 2011 Mercredi 4 mai 2011 1 Avertissement Cette présentation peut comporter des éléments de projection et des commentaires relatifs aux objectifs et à la stratégie de Boursorama.

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour les années 2014 et 2015 Mai 2014 1/14 Situation financière de l Assurance chômage pour les années 2014 et 2015 22 mai 2014 Cette note présente la prévision

Plus en détail

La composition du patrimoine des ménages entre 1997 et 2003

La composition du patrimoine des ménages entre 1997 et 2003 La composition du patrimoine des ménages entre 1997 et 2003 Pauline Girardot, Denis Marionnet* Au cours de la période 1997-2003, les ménages ont vu leur patrimoine globalement s accroître, principalement

Plus en détail

Chapitre 3. La répartition

Chapitre 3. La répartition Chapitre 3. La répartition 1. La répartition de la valeur ajoutée La valeur ajoutée (1) Valeur ajoutée : solde du compte de production = > VA = P CI = > Richesse effectivement créée par les organisations

Plus en détail

ECO France Direction des Études Économiques

ECO France Direction des Études Économiques Direction des Études Économiques Note trimestrielle N 23 janvier 21 Perspectives 29-21 CROISSANCE & ÉPARGNE-CRÉDIT France : reprise incertaine de la demande domestique Le rebond de la croissance française

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL DE L OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE

RAPPORT ANNUEL DE L OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE 2011 RAPPORT ANNUEL DE L OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE OBSERVATOIRE DE L ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE Observatoire de l épargne réglementée Code courrier : 043-1417 31 rue Croix-des-Petits-Champs 75049

Plus en détail

Revenus et patrimoine des ménages

Revenus et patrimoine des ménages Direction de la Diffusion et de l'action Régionale Division Communication Externe Bureau de Presse Dossier de presse Synthèses n 65 Revenus et patrimoine des ménages Edition 2002-2003 - Au sommaire du

Plus en détail

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Faits marquants en 2008-2009 - La rentabilité économique recule mais demeure satisfaisante - L investissement ralentit

Plus en détail

Contrat de capitalisation Skandia Archipel Capi

Contrat de capitalisation Skandia Archipel Capi Contrat de capitalisation Skandia Archipel Capi Pourquoi choisir un Conseiller en Gestion de Patrimoine Indépendant? Le Conseiller en Gestion de Patrimoine Indépendant est l interlocuteur idéal pour gérer

Plus en détail

Comptes et plans d épargne-logement

Comptes et plans d épargne-logement Page 1 of 6 Alerte Banques n 2 - avril 2006 ARCHIVES I IMPRIMER Comptes et plans d épargne-logement L avis du CNC relatif à la comptabilisation des CEL et PEL pose le principe suivant : les conséquences

Plus en détail

Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière

Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 27 février 2014 Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière Résultats au 31 décembre 2013 Produit net bancaire 4

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993 Dans un contexte marqué par un repli général des taux d intérêt (d une fin d année à l autre, les taux directeurs ont baissé de près de 300 points

Plus en détail

ECO France. Perspectives 2007 2008 CROISSANCE & ÉPARGNE-CRÉDIT. Contexte macro-économique : la croissance, défi du nouveau quinquennat

ECO France. Perspectives 2007 2008 CROISSANCE & ÉPARGNE-CRÉDIT. Contexte macro-économique : la croissance, défi du nouveau quinquennat Direction des Études Économiques Perspectives 2007 2008 CROISSANCE & ÉPARGNE-CRÉDIT Trimestriel N 12 Avril 2007 Contexte macro-économique : la croissance, défi du nouveau quinquennat En 2006, l économie

Plus en détail

Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude

Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude localnova OBS Observatoire des finances locales des Petites Villes de France novembre # Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude financière prospective

Plus en détail

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Octobre 2009

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Octobre 2009 L Tableau de bord mensuel Octobre 2009 Avertissement : les indications mensuelles reprises dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitives qu avec la publication des résultats trimestriels : exemple

Plus en détail