Dr Pascale DINAN, Le 25 Février 2009.
|
|
|
- Aimé Pellerin
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Dr Pascale DINAN, Le 25 Février 2009.
2 Déclaration sur la promotion des droits des patients en Europe, OMS, 1994 : «Les patients ont le droit d être soulagés de la douleur, dans la mesure ou le permettent les connaissances actuelles.» Pasteur : «Guérir parfois. Soulager souvent. Écouter toujours.» Héraclite : «C est Cestla maladie qui rend la santé agréable.»
3 La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle, ou encore décrite en de tels termes 4 Composantes : sensori-discriminative, affectivoémotionnelle, cognitive, comportementale 4 Mécanismes physiopathologiques : nociceptif, neuropathique, psychogène, idiopathique 2 types de douleur selon la durée d évolution : aigue ou chronique
4 Interroger Evaluer Examiner Traiter Réévaluer
5 Outils d auto-évaluation unidimensionnelles de la douleur EVS : Échelle Verbale Simple à 5 items EN : Échelle Numérique entre 0 et 10 EVA : Echelle Visuelle Analogique entre 0 et 10 Outils d hétéro-évaluation de la douleur DOLOPLUS : Si le score est > 5/30, instaurer traitement antalgique d épreuve ECPA : évaluation avant puis pendant les soins
6 Quel est le niveau de votre douleur au moment présent? 0 absence de douleur 1faible 2 modérée 3intense 4 extrêmement intense
7 0 = absente 10 = maximale Pas de douleur Douleur maximale imaginable
8 Entourez le chiffre qui correspond le plus à l intensité de votre douleur 0 = pas de douleur 10= douleur maximale imaginable
9
10 Nom Echelle ECPA prénom service date OBSERVATION AVANT LES SOINS 1. Expression du visage : Regard et mimique 3. Mouvements (ou mobilité) du patient 0 visage détendu 0 le sujet bouge ou ne bouge pas comme d'habitude 1 visage soucieux 1 le sujet bouge comme d'habitude mais évite certains mouvements 2 grimace de temps en temps 2 lenteur, rareté des mouvements contrairement a son habitude 3 regard effraye et/ou visage crispe 3 immobilité contrairement a son habitude 4 expression complètement figée 4 rareté des mouvements ou forte agitation, contrairement a son hab 2. Position spontanée au repos 4. Relation a autrui 0 aucune position antalgique 0 même type de contact que d'habitude 1 le sujet évite une position 1 contact plus difficile a établir que d'habitude 2 le sujet choisit une position antalgique 2 évite la relation contrairement a l'habitude 3 le sujet recherche sans succès une position antalgique 3 absence de tout contact contrairement a l'habitude 4 le sujet reste immobile comme cloue par la douleur 4 indifférence totale contrairement a l'habitude OBSERVATION PENDANT LES SOINS 5. Anticipation i anxieuse aux soins 7. réactions pendant tles soins des zones douloureuses 0 le sujet ne montre pas d'anxiété 0 aucune réaction pendant les soins 1 angoisse du regard, impression de peur 1 réaction pendant les soins, sans plus 2 sujet agite 2 réaction au toucher des zones douloureuses 3 sujet agressif 3 réaction a l'effleurement des zones douloureuses 4 cris, soupirs, gémissements 4 l'approche des zones est impossible 6. Réactions pendant la mobilisation 8. Plaintes exprimées pendant les soins 0 le sujet se laisse mobiliser sans y accorder une importance particulière 0 le sujet ne se plaint pas 1 le sujet a un regard attentif et semble craindre la mobilisation ou les soins 1 le sujet se plaint si le soignant s'adresse a lui 2 le sujet retient de la main ou guide les gestes lors de la mobilisation ou des soins 2 le sujet se plaint en présence du soignant 3 le sujet adopte une position antalgique lors de la mobilisation ou des soins 3 le sujet gémit ou pleure silencieusement des qu'on le soigne 4 le sujet s'oppose a la mobilisation ou aux soins 4 le sujet crie ou se plaint violemment des qu'on le soigne
11 Palier I - Palier II - Palier III - Antalgiques non opioïdes Paracétamol, aspirine Antalgiques opioïdes faibles Codéine, tramadol, dextropropoxyphène p + antalgiques non opioïdes Antalgiques opioïdes forts morphine, hydromorphone, fentanyl
12 Paracétamol Forme orale 500 mg : 1-2 cp ou gél ou sachet/4 à 6h, max 4g/j Forme IV : Perfalgan 1 g 3 à 4 fois par jour AINS Forme orale à libération immédiate ou prolongée : - Apranax 250 mg, 500 mg, 750 mg - Diclofénac cp 25 et 50 mg, max 150 mg/j ou suppo 100 mg, max 100 mg/j - Nifluril cap 250 mg, max 750 mg/j - Kétoprofène cp 150 mg, max 300 mg/j Forme IV : Kétoprofène 100 mg en 20 min max200 mg/j Prudence : cure courte et protection gastrique Nefopam - Acupan 20 mg/4-6h max 120 mg/j à mettre sur un sucre Prudence : cure courte
13 Paracétamol 500 mg + codéine 30 mg Dafalgan codéine 1-2 cp ou gel, 1 à 3 fois/j, max 6 cp ou gel/j Paracétamol 400 mg+ dextropropoxyphène 30 mg Diantalvic 1-2 gel/6h max 6 gel/j Tramadol Forme orale LP 50,100,150,200 mg/12h, max 400 mg/j Non recommandé chez insuffisants rénaux et hépatiques Tramadol + paracétamol Tramadol 37,5 mg et paracétamol 325 mg : Ixprim 1-2 cp/4h, max 8 cp/j Laxatifs en systématique
14 1. Opioïdes par voie orale Formes à libération immédiate Sulfate morphine : Actiskenan gel 5, 10, 20, 30 mg Oramorph sol buvable unidoses 10, 30, 100 mg et flacon 20 mg/ml (compte-gouttes) Oxycodone : Oxynorm gel 5, 10 mg Fentanyl : Fentanyl amp 100 et 500 μg Formes adaptées à la phase initiale de titration ou administrés à horaires fixes /4h ou en interdoses d un tt de fond Si difficultés d ingestion ouvrir les gélules d actiskenan 10 mg d actiskenan = 5 mg d oxynorm = 100 μg defentanyl
15 Formes à libération prolongée Sulfate de morphine : skenan LP gel 10, 30, 60, 100, 200 mg/12h moscontin cp 10, 30, 60, 100, 200 mg/12h Oxycodone : Oxycontin cp 10, 20, 40 mg/12h, utilisés de 1e intention ou en rotation d opioïdes Hydromorphone : Sophidone gel 4 et 8 mg/12h Les cp ne doivent pas être écrasés. Les gélules de skenan LP, sophidone LP peuvent être ouvertes. Les granules ne doivent pas être écrasés. 10 mg d oxycontin = 20 mg de skenan LP 4 mg de sophidone = 30 mg de skenan LP
16 2. Opioïdes par voie parentérale Chlorhydrate de morphine amp 10 mg/ml, 100 mg/5ml, 500 mg/10ml, 1000 mg/20 ml. Dose initiale parentérale continue ou discontinue par voie SC (1/2 de dose orale) ou IV (1/3 de dose orale) Fentanyl : Fentanyl amp 100 μg/2ml, 500 μg/10ml Sufentanyl : Sufenta amp 250 μg/5ml
17 3. Opioïdes par voie transdermique Fentanyl : Durogésic patch 12, 25, 50, 75 et 100 μg/72h Indiqué pour douleurs cancéreuses stables, rebelles aux autres antalgiques L installation requiert l utilisation simultanée de morphine orale à libération immédiate ou parentérale pendant une phase d adaptation de durée variable, en moyenne de 12h
18 Evaluer l état clinique : confusion, conscience, constipation, dyspnée Titration = période de recherche de dose de morphine capable de contrôler la douleur 1. Douleur intense et ponctuelle Morphine LI : administrer un bolus de 0,08 mg/kg/4h PO ou 0,0404 mg/kg/4h en SC ou 0,0303 mg/kg/4h en IV Titration si douleur non diminuée de 50% : renouveler les bolus précédents à la fréquence de 1 bolus/10 min en IV ou 1 bolus/30 min en SC ou 1 bolus/h en PO jusqu à antalgie suffisante sans effets indésirables
19 2. Douleur permanente Soit titrer la morphine LI, puis reconduire toutes les 4h la dose déterminée. A H24 administrer la dose quotidienne en 2 prises PO de morphine LP + interdoses si besoin Soit débuter par morphine LP (posologie ½ mg/kg/j) + interdoses de 1/6 à 1/10 de la dose quotidienne jusqu à 6 fois par jour, intervalle de temps de 1h obligatoire entre 2 interdoses
20 Douleurs occasionnelles nécessitant 1 à 2 ID/j : ne rien modifier Douleurs de fin de dose ou 3-4 ID/j : augmenter le tt LP de 30% D l t 5 6ID/j Douleurs permanentes ou 5-6 ID/j : augmenter le tt LP de 50%
21 Soit passer à la voie SC ou IV Soit ouvrir les gélules l de Skenan, le contenu est administrable par sonde naso-gastrique ou de gastrotomie Soit passer à la voie transdermique
22 SE permettant de délivrer la morphine en continu et par des bolus que le patient peut déclencher en fonction de l intensité de sa douleur. Indications : - Voie orale impossible - Titration en morphine - Prévention des douleurs iatrogènes - Rotation d opioïdes si survenue d effets secondaires - Chez les patients non communicants avec troubles cognitifs en gériatrie, l IDE fait alors les bolus à la place du patient selon l échelle ECPA ou DOLOPLUS
23 Efficacité - Intensité de la douleur de fond et des pics par EVA, EN ou échelle comportementale - Fréquence des pics - Topographie de la douleur Tolérance à évaluer 1 fois par équipe Conscience, FR, myoclonies, exonération urinaire et fécale, nausées, hallucinations, confusion, agitation, déshydratation d ti et insuffisance rénale
24 Effets indésirables Traitement préventif Traitement curatif Constipation (100% des cas) aus s, Vomissements Régime, H2O, laxatif Lavement évacuateur osmotique, paraffine qu s s b so qu s ou ado Nausées, Antiémétiques si besoin Antiémétiques ou Haldol Confusion Hydratation Hydratation Haldol et/ou rotation d opioïdes Allergie et demangeaisons Antihistaminiques Myoclonies, Risque surdosage, surveiller baisse posologies, rotation somnolence, sédation conscience, FR, baisse des opioïdes ou changement posologies de voie d administration Bradypnée <8 /min Naloxone 0,4 mg/ml Diminuer les posologies Rétention urinaire Surveillance Sondage vésical, baisse posologie opioïde fort et/ou rotation ti
25 Douleurs neuropathiques Antidépresseurs tricycliques et sérotoninergiques, antiépileptiques (clonazepam, gabapentine, carbamazepine), anesthésiques Co-analgésie AINS Corticoïdes Anxiolytiques Spasmolytiques Traitements non médicamenteux
CAPACITE DE GERIATRIE
TRAITEMENT DE LA DOULEUR CHEZ LE SUJET AGE CAPACITE DE GERIATRIE 11.03.2009 Dr Françoise ESCOUROLLE-PELTIER Unité de Soins Palliatifs - Équipe Mobile Hôpital BRETONNEAU CONSEQUENCES DE LA PRISE EN CHARGE
EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE
EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE Etape n 1 : Faire l état des lieux Identifier la situation
ÉVALUATION ET PRISE EN CHARGE THÉRAPEUTIQUE DE LA DOULEUR CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES AYANT DES TROUBLES DE LA COMMUNICATION VERBALE
ÉVALUATION ET PRISE EN CHARGE THÉRAPEUTIQUE DE LA DOULEUR CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES AYANT DES TROUBLES DE LA COMMUNICATION VERBALE OCTOBRE Tous droits de traduction, d'adaptation et de reproduction par
SPÉCIFICITÉS ET PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR CANCÉREUSE CHEZ L ADULTE
SPÉCIFICITÉS ET PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR CANCÉREUSE CHEZ L ADULTE Dr Cécile BESSET Equipe Mobile de Soins Palliatifs CHRU Besançon 23/01/2015 DÉFINITION, GÉNÉRALITÉS «Expérience sensorielle et émotionnelle
Semaine de la sécurité des patients: novembre 2012
Semaine de la sécurité des patients: novembre 2012 Qu'est-ce-que la douleur? La douleur est une sensation désagréable et complexe (sensorielle et émotionnelle). Cette sensation provient de l'excitation
I. Palier 1 : douleurs légères à moyennes Les médicaments de différentes classes palier 1 peuvent être prescrits en association.
Chap ii ttrree 9 TRAITEMENT de la DOULEUR Les injections ne sont pas nécessaires lorsque la voie orale est possible. Le recours à la morphine est recommandé d emblée en cas de douleur très intense y compris
DU BON USAGE DES TRIPTANS DANS LA MIGRAINE
DU BON USAGE DES TRIPTANS DANS LA MIGRAINE SEPTEMBRE 2009 A. AUTRET, TOURS au moins 5 crises : de MIGRAINE SANS AURA 4 72 heures, 2 des caractères : 1 signe d accompagnement : modérée ou sévère, pulsatile,
Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques
Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques Dr Solène de Gaalon Service de neurologie- CHU Nantes Société française des migraines et céphalées Céphalées de tension
La migraine : une maladie qui se traite
La migraine : une maladie qui se traite L évolution natuelle de la migraine Maladie fluctuante+++ Modification des symptômes avec l âge ++ : Moins de crises sévères Caractère pulsatile moins fréquent Plus
Prise en charge des patients adultes souffrant de douleur chronique
Guide pratique à l usage des infirmier(ère)s à domicile et des médecins généralistes Prise en charge des patients adultes souffrant de douleur chronique Table des matières Introduction 1 Classification
Maladie d Alzheimer et fin de vie : aspects évolutifs et stratégies thérapeutiques
Médecine palliative Soins de support Accompagnement Éthique (2011) 10, 230 244 DOSSIER THÉMATIQUE «GÉRIATRIE» Maladie d Alzheimer et fin de vie : aspects évolutifs et stratégies thérapeutiques Alzheimer
Recommandation Pour La Pratique Clinique
Recommandation Pour La Pratique Clinique Prise en charge diagnostique et thérapeutique de la migraine chez l adulte ( et chez l enfant) : aspects cliniques (et économiques) Octobre 2002 1 La migraine de
Bien vous soigner. avec des médicaments disponibles sans ordonnance. juin 2008. Douleur. de l adulte
Bien vous soigner avec des médicaments disponibles sans ordonnance juin 2008 Douleur de l adulte Douleur de l adulte Ce qu il faut savoir La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable,
MIGRAINE - TRAITEMENT
MIGRAINE - TRAITEMENT Restauration d une bonne qualité de vie Adapté à chaque patient Reposant sur trois axes : éviction des facteurs déclenchants traitement de crise traitement prophylactique ANAES 2002
Migraine et Abus de Médicaments
Migraine et Abus de Médicaments Approches diagnostiques et thérapeutiques des Céphalées Chroniques Quotidiennes Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046, Institut de Médecine Prédictive
Recommandations de bonne pratique PRISE EN CHARGE MEDICAMENTEUSE DE LA DOULEUR AIGUË ET CHRONIQUE CHEZ L ENFANT RECOMMANDATIONS
Recommandations de bonne pratique PRISE EN CHARGE MEDICAMENTEUSE DE LA DOULEUR AIGUË ET CHRONIQUE CHEZ L ENFANT Partie 1 : Prise en charge de la douleur en milieu hospitalier et situations particulières
Céphalées de tension. Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris
Céphalées de tension Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris Céphalée de tension : une maladie hétérogène La plus fréquente des céphalées primaires Diagnostic basé sur l interrogatoire Manque de spécificité
DOULEURS NEUROPATHIQUES. André Muller
DOULEURS NEUROPATHIQUES André Muller La douleur, ce n est pas ce que sent l individu, c est ce qu il fait de la sensation. Il fait avec ce qu il est. Il est ce que les autres et lui-même ont fait de lui.
EVALUATION DE LA DOULEUR : ENJEUX ET METHODES DUSP mars 2012
EVALUATION DE LA DOULEUR : ENJEUX ET METHODES DUSP mars 2012 Jacques DEBRIL La douleur est un des signes majeurs, sinon le premier, qui incite le patient à faire appel aux soignants. Pour y répondre, ces
Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées
Questions / Réponses Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Quelques chiffres sur les troubles du sommeil et la consommation de benzodiazépines
Médicaments contre la douleur Ce que vous devez savoir au sujet des analgésiques opiacés
Médicaments contre la douleur Ce que vous devez savoir au sujet des analgésiques opiacés Médicaments contre la douleur Ce que vous devez savoir au sujet des analgésiques opiacés Developé pour le Centre
Recommandations après le retrait des associations dextropropoxyphène/paracétamol et dextropropoxyphène/paracétamol/caféine
Groupe Référent Médecins Généralistes de l Afssaps Mise au point Prise en charge des douleurs de l adulte modérées à intenses Recommandations après le retrait des associations dextropropoxyphène/paracétamol
Migraine : traitement de la crise. Comment utiliser les triptans?
Migraine : traitement de la crise Comment utiliser les triptans? 6 ème congrès national de lutte contre la douleur 19-20 Mars Alger Alain Serrie Service de Médecine de la douleur, médecine palliative et
Consignes de remplissage - Grille de recueil - Thème DAN2
Généralisation 2014 d un recueil d indicateurs pour l amélioration de la qualité et de la sécurité des soins dans les établissements de santé de soins de courte durée Consignes de remplissage - Grille
Céphalées. 1- Mise au point sur la migraine 2- Quand s inquiéter face à une céphalée. APP du DENAISIS
Céphalées 1- Mise au point sur la migraine 2- Quand s inquiéter face à une céphalée EPU DENAIN -14 novembre 2006 Dr Kubat-Majid14 novembre 2006 Dr KUBAT-MAJID Céphalées 1 Mise au point sur la migraine
DOSSIER DE SOINS INFIRMIERS
DOSSIER DE SOINS INFIRMIERS Débuté le Terminé le. FICHE ADMINISTRATIVE PATIENT Nom Prénom Date de naissance / / Téléphone. ADRESSE...... N SS / / / / / // ENTOURAGE-PERSONNE RESSOURCE NOM QUALITE..TEL...
Gestion de la douleur chez les enfants
Gestion de la douleur chez les enfants Il faut avoir lu le premier article sur la douleur qui s adresse aux adultes car ce texte se base sur celui-ci. La douleur chez l enfant c est un peu plus compliqué.
La dépendance aux médicaments
La dépendance aux médicaments 3 ème Forum Citoyen Espace Mendès-France 28 novembre 2013 Denis Richard Pharmacien Hôpital Henri-Laborit, Poitiers Qu est la dépendance? (1) «Perte de la liberté de s asbtenir»
DOULEUR AIGUË. La prise en charge de la douleur aigue commence par une écoute attentive, une évaluation détaillée
Département de médecine communautaire, de premier recours et des urgences Service de médecine de premier recours DOULEUR AIGUË S. Pautex¹, V. Piguet² Service de médecine de premier recours¹, HUG Service
27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013
27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013 Les Nouveaux Anticoagulants Oraux (NACO) dans la maladie thrombo embolique veineuse INTRODUCTION Thrombose veineuse
CEPHALEES CHRONIQUES QUOTIDIENNES AVEC ABUS MEDICAMENTEUX
CEPHALEES CHRONIQUES QUOTIDIENNES AVEC ABUS MEDICAMENTEUX Groupe de travail du RRDBN Y.Perier, A.S.Sergent, E.Touchard, V.Lepelletier, S.Sladek FMC 2009 1 PLAN Migraine sans aura Epidémiologie Critères
Plan. Introduction. Les Nouveaux Anticoagulants Oraux et le sujet âgé. Audit de prescription au Centre Hospitalier Geriatrique du Mont d Or
Plan Introduction Les Nouveaux Anticoagulants Oraux et le sujet âgé Audit de prescription au Centre Hospitalier Geriatrique du Mont d Or Introduction NACO: une actualité brûlante! AVK: Plus forte incidence
ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR
Dénomination du médicament ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR LYSOPAÏNE MAUX DE GORGE AMBROXOL CITRON 20 mg SANS SUCRE, pastille édulcorée au sorbitol et au sucralose. Chlorhydrate d ambroxol
MEDICAMENTS CONTENANT L ASSOCIATION DEXTROPROPOXYPHENE / PARACETAMOL :
REPUBLIQUE FRANÇAISE Juin 2009 MEDICAMENTS CONTENANT L ASSOCIATION DEXTROPROPOXYPHENE / PARACETAMOL : Recommandation de l EMEA de retrait de ces médicaments à la suite de l évaluation européenne et avis
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron
Patchs contre la douleur contenant des dérivés de morphine. Réponses aux questions les plus fréquentes
Patchs contre la douleur contenant des dérivés de morphine Réponses aux questions les plus fréquentes Introduction Quel objectif? Ce document constitue une aide dans la gestion au quotidien de votre douleur.
Douleur et gestion de la douleur. Renseignez-vous sur les services de soutien et de soins sur www.palliativecare.org.au
Douleur et gestion de la douleur Renseignez-vous sur les services de soutien et de soins sur www.palliativecare.org.au French - Pain Management Department of Health and Ageing Financé par le gouvernement
Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
RECOMMANDATIONS POUR LA PRATIQUE CLINIQUE Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs Décembre 2002 Recommandations Service des recommandations et références professionnelles
PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES. Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière.
PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière. 75 Pas de conflits d intérêts. Définitions Pré éclampsie Définitions
Carte de soins et d urgence
Direction Générale de la Santé Carte de soins et d urgence Emergency and Healthcare Card Porphyries Aiguës Hépatiques Acute Hepatic Porphyrias Type de Porphyrie* Déficit en Ala déhydrase Ala Dehydrase
La constipation occasionnelle chez l adulte
Laconstipationoccasionnellechezl adulte Laconstipationsedéfinitparladiminutiondelafréquencedessellesendessousde3parsemaine. Cette définition ne constitue pas une règle absolue, la fréquence des selles
DOULEUR ET FIN DE VIE
9. Docteur Bernard Wary La douleur chez les personnes âgées en fin de vie présente plusieurs particularités, tant sur le plan épidémiologique que physiopathologique, pharmacologique, psychologique et éthique.
Doit on et peut on utiliser un placebo dans la prise en charge de la douleur?
Doit on et peut on utiliser un placebo dans la prise en charge de la douleur? Dr Philippe Poulain Unité Territoriale de Soins Palliatifs Polyclinique de l Ormeau Tarbes [email protected] Placebo: de
Comment accompagner et soulager une personne en souffrance? L intérêt de la psychomotricité dans la prise en charge de la
Institut Supérieur de Rééducation Psychomotrice Comment accompagner et soulager une personne en souffrance? L intérêt de la psychomotricité dans la prise en charge de la douleur chez la personne âgée en
Observation. Merci à l équipe de pharmaciens FormUtip iatro pour ce cas
Cas clinique M. ZAC Observation Mr ZAC ans, 76 ans, 52 kg, est admis aux urgences pour des algies fessières invalidantes, résistantes au AINS. Ses principaux antécédents sont les suivants : une thrombopénie
de la douleur et des malades en fin de vie
1 131 Chapitre 12 - Prise en charge de la douleur et des malades en fin de vie Plan du chapitre 1. La douleur Définition Mécanismes physiopathologiques 2. Spécificités cliniques de la douleur chez les
Diabète Type 2. Épidémiologie Aspects physiques Aspects physiologiques
Diabète Type 2 Épidémiologie Aspects physiques Aspects physiologiques Épidémiologie 90% de tous les cas de diabètes Environ 1 personne sur 20 est atteinte Diabète gras Facteur de risque majeur pour les
Item 182 : Accidents des anticoagulants
Item 182 : Accidents des anticoagulants COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Cruralgie par hématome
Point d Information. Le PRAC a recommandé que le RCP soit modifié afin d inclure les informations suivantes:
Point d Information Médicaments à base d ivabradine, de codéine, médicaments contenant du diméthyl fumarate, du mycophénolate mofétil/acide mycophénolique, de l octocog alpha, spécialité Eligard (contenant
Douleur. et maladies neuromusculaires REPÈRES JANVIER 2012 SAVOIR ET COMPRENDRE
ktsdesign-fotolia.com AFM / L. Audinet AFM / L. Audinet Douleur et maladies neuromusculaires JANVIER 2012 La douleur est une sensation complexe qui est propre à chacun. Sa perception dépend d un système
Prise en charge de la douleur et des malades en fin de vie
Prise en charge de la douleur et des malades en fin de vie Date de création du document 8-9 Table des matières * Introduction... La douleur.... Définition.... Mécanismes physiopathologiques... Spécificités
L arthrose, ses maux si on en parlait!
REF 27912016 INFORMER UPSA BROCH ARTHROSE V2 08-12.indd 2 30/08/12 11:48 Qu est-ce que l arthrose? L arthrose est une maladie courante des articulations dont la fréquence augmente avec l âge. C est une
La migraine : quelle prise de tête!
La migraine : quelle prise de tête! Introduction La migraine est une véritable «prise de tête» pour les personnes qui en souffrent! Bien au-delà d un mal physique, cette réelle maladie engendre également
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 mai 2007 SUTENT 12,5 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 265-0) SUTENT 25 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 266-7) SUTENT 50 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 267-3)
NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR MS Direct 10 mg comprimé enrobé MS Direct 20 mg comprimé enrobé sulfate de morphine
NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR MS Direct 10 mg comprimé enrobé MS Direct 20 mg comprimé enrobé sulfate de morphine Veuillez lire attentivement l intégralité de cette notice avant de prendre ce médicament.
La migraine M BOULIN 2014
La migraine M BOULIN 2014 Cas clinique Mlle B Q1 Mlle B, 28 ans se dit migraineuse mais ne sait pas trop quoi prendre au moment de ses crises. Que lui dire? Réponse 1 Sans être médecin, vous devez quand
LES ANTIMIGRAINEUX. Médicaments de la crise et médicaments de fond
LES ANTIMIGRAINEUX Migraine : maladie qui peut être handicapante selon fréquence, durée, intensité des crises, signes d accompagnement (digestifs), retentissement sur la vie quotidienne, professionnelle,
SUAREZ VALENCIA Juan Sebastian @toolsdoc MARCHAND Guillaume @drguiloo dmdpost.com Résumé Hélène Caillault
ATELIER THEMATIQUE : APPLICATIONS POUR TABLETTES ET SMARTPHONES SUAREZ VALENCIA Juan Sebastian @toolsdoc MARCHAND Guillaume @drguiloo dmdpost.com Résumé Hélène Caillault INTRODUCTION La santé mobile, c
Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble
Soins palliatifs pluridisciplinaires chez un malade en fin de vie. Accompagnement d'un mourant et de son entourage (69) Docteur Guillemette LAVAL, Docteur Marie-Laure VILLARD, Madame Francesca COMANDINI
Société d étude et de traitement de la douleur. Ministère de la Santé et de la Protection sociale
Société d étude et de traitement de la douleur Ministère de la Santé et de la Protection sociale Avant-propos........................ 3 Introduction........................ 5 Pourquoi La Douleur en questions?................
Le guide du bon usage des médicaments
Le guide du bon usage des médicaments Les médicaments sont là pour vous aider mais......ils ont parfois du mal à vivre ensemble. Votre médecin et votre pharmacien peuvent adapter votre traitement pour
AGRES Hugues IADE RD LA ROCHE / YON
Douleurs neuropathiques périphériques de l adulte non diabétique : De l étiologie au rôle de l infirmier AGRES Hugues IADE RD LA ROCHE / YON La douleur neuropathique Définition [1] C est est une douleur
Les Migraines et les céphalées. Dr G.Hinzelin Migraines et Céphalées Migraines et Céphalées La migraine représente entre 5 à 18% de la population française selon le sexe et en fonction des études. Est
Carnet de suivi Lithium
Carnet de suivi Lithium Brochure d information sur les troubles bipolaires et leur traitement par lithium Nom : Ce carnet est important Si vous le trouvez, merci de le faire parvenir à l adresse cidessous
L infirmier exerce son métier dans le respect des articles R.4311-1 à R.4311-15 et R.4312-1 à 4312-49 du code de la santé publique.
Diplôme d Etat d infirmier Référentiel d activités Annexe I Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet, un
Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence
Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Traiter en urgence en présence de trophozoïtes Plus de 80% des paludismes d importation en
A healthy decision LA DOULEUR
A healthy decision Mieux vivre avec LA DOULEUR Tout à propos de la douleur, de ses causes et de ses possibilités de traitement. Parlez-en avec votre médecin ou pharmacien. Contenu Qu est-ce que la douleur
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mai 2006
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 10 mai 2006 METOJECT 10 mg/ml, solution injectable en seringue pré-remplie 1 seringue pré-remplie en verre de 0,75 ml avec aiguille : 371 754-3 1 seringue pré- remplie
7- Les Antiépileptiques
7- Les Antiépileptiques 1 Définition L épilepsie est un trouble neurologique chronique caractérisé par la survenue périodique et imprévisible de crises convulsives dues à l émission de décharges électriques
Accidents des anticoagulants
30 Item 182 Accidents des anticoagulants Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Diagnostiquer un accident des anticoagulants. Identifier les situations d urgence et planifier leur prise en charge. COFER
droits des malades et fin de vie
DOCUMENT à CONSERVER ET À EMPORTER si VOUS êtes HOSPITALISé droits des malades et fin de vie La loi Leonetti Le respect de la personne Le rôle de votre médecin L accès aux soins palliatifs Photo couverture
Les medicaments contre l arthrite. Un guide de référence. SeRIE TRAITEMENTS. arthrite.ca
Les medicaments contre l arthrite Un guide de référence SeRIE TRAITEMENTS arthrite.ca Table des matières REMARQUE : Le masculin est utilisé pour faciliter la lecture. Mot de bienvenue 4 Introduction à
La migraine. Foramen ovale perméable. Infarctus cérébral (surtout chez la femme)
La migraine 1/Introduction : Céphalée primaire (sans lésion sous-jacente). Deux variétés principales: Migraine sans aura (migraine commune). Migraine avec aura (migraine accompagnée). Diagnostic: interrogatoire
Placebo Effet Placebo. Pr Claire Le Jeunne Hôtel Dieu- Médecine Interne et Thérapeutique Faculté de Médecine Paris Descartes
Placebo Effet Placebo Pr Claire Le Jeunne Hôtel Dieu- Médecine Interne et Thérapeutique Faculté de Médecine Paris Descartes Plan Définitions Placebo dans les essais thérapeutiques Effet placebo Médicaments
Efficacité et risques des médicaments : le rôle du pharmacien
Société vaudoise de pharmacie, février 2008 Efficacité et risques des médicaments : le rôle du pharmacien Olivier Bugnon, Professeur adjoint en Pharmacie communautaire, Ecole de Pharmacie Genève-Lausanne;
I.TRAITEMENT DE CRISE -ANTALGIQUES SIMPLES -ANTINFLAMMATOIRES BIPROFENID -TRIPTANS
TRAITEMENT DE LA MIGRAINE I.TRAITEMENT DE CRISE -ANTALGIQUES SIMPLES PARACETAMOL PEU OU PAS EFFICACE ASSOCIATIONS ASPIRINE-METOCLOPRAMIDE (CEPHALGAN MIGPRIV ) -ANTINFLAMMATOIRES -TRIPTANS BIPROFENID 1
Semaine Sécurité des patients
Bienvenue dans le «mystère de la chambre des erreurs»! Découvrez le tableau de synthèse des réponses du matériel nécessaire à la mise en place de la chambre des erreurs ainsi que les réponses attendues
Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum Q19. Psychiatrie adulte Module D Pr Jean Louis Senon Année universitaire 2002-2003
Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum Q19 Psychiatrie adulte Module D Pr Jean Louis Senon Année universitaire 2002-2003 Plans et objectifs Pendant la grossesse Troubles mineurs, dépressions
AVIS DE LA COMMISSION. 30 juin 2004
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 30 juin 2004 BIPERIDYS 20 mg, comprimé pelliculé sécable (Boîtes de 20 et 40) Laboratoires PIERRE FABRE MEDICAMENT dompéridone Liste
ACTUALITES THERAPEUTIQUES. Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012
ACTUALITES THERAPEUTIQUES Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012 Traitement de fond Objectifs: Réduire le nombre de poussées Arrêter ou freiner la progression du handicap Les traitements disponibles
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. AVIS 1 er février 2012
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 1 er février 2012 Le projet d avis adopté par la Commission de la Transparence le 16 novembre 2011 a fait l objet d une audition le 1 février 2012 XEPLION 25 mg, suspension
RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT. Bisolax 5 mg comprimés enrobés contient 5 mg de bisacodyl par comprimé enrobé.
RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT 1. Dé nomination du mé dicame nt Bisolax 5 mg comprimés enrobés. 2. Composition qualitative e t quantitative Bisolax 5 mg comprimés enrobés contient 5 mg de bisacodyl
La douleur de l enfant : stratégies soignantes de prévention et de prise en charge
Groupe infirmier La douleur de l enfant : stratégies soignantes de prévention et de prise en charge ATDE Pédiadol Association pour le traitement de la douleur de l enfant www.pediadol.org La douleur de
Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences
Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 31 janvier 2007
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 31 janvier 2007 NEUPRO 2 mg/24 h dispositif transdermique Sachet-dose, B/30 : 377 209-7 Sachet-dose, B/90 : 570 143-4 NEUPRO 4 mg/24 h dispositif transdermique Sachet-dose,
TRAITEMENT DES MAUX DE TÊTE PAR EMDR INTÉGRÉ
TRAITEMENT DES MAUX DE TÊTE PAR EMDR INTÉGRÉ «Un atelier de deux jours en spécialité EMDR» Présenté par Dr Steven MARCUS,, Ph.D 30 AVRIL & 1er MAI 2011 A PARIS SAMEDI 30 AVRIL : 9H - 16H30 - DIMANCHE 1ER
Diagnostiquer et traiter une céphalée récurrente de l'enfant
Diagnostiquer et traiter une céphalée récurrente de l'enfant Elisabeth Fournier-Charrière CETD, CHU Bicêtre avec la participation de l'équipe du centre de la migraine de l enfant de Trousseau 2015 Tom,
Formation sur la sécurisation du circuit du médicament
Formation sur la sécurisation du circuit du médicament Virginie Roué, Ingénieur Qualité-Risques Réseau AQuaREL Santé Dr Brigitte Paulmier, Pharmacien coordonnateur de la gestion des risques CH Saumur CONTEXTE
Notice : information de l utilisateur. Vesicare 5 mg, comprimés pelliculés Vesicare 10 mg, comprimés pelliculés succinate de solifénacine
Notice : information de l utilisateur Vesicare 5 mg, comprimés pelliculés Vesicare 10 mg, comprimés pelliculés succinate de solifénacine Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament
Contraception après 40 ans
Contraception après 40 ans Stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme. Recommandations pour la pratique clinique Décembre 2004. ANAES/AFSSAPS Un vaste choix contraceptif Contraception
Échelle comportementale de douleur (CPOT) (Gélinas et al., AJCC 2006 ;15(4) :420-427) Indicateur Score (0 à 8) Description
Échelle comportementale de douleur (CPOT) (Gélinas et al., AJCC 2006 ;15(4) :420-427) Indicateur Score (0 à 8) Description Expression faciale Détendue, neutre 0 Aucune tension musculaire observable au
Point d information Avril 2012. Les nouveaux anticoagulants oraux (dabigatran et rivaroxaban) dans la fibrillation auriculaire : ce qu il faut savoir
Point d information Avril 2012 Les nouveaux anticoagulants oraux (dabigatran et rivaroxaban) dans la fibrillation auriculaire : ce qu il faut savoir Le dabigatran (PRADAXA), inhibiteur direct de la thrombine,
PRISE EN CHARGE DES DOULEURS DU POST-PARTUM ET DES DOULEURS POST-CHIRURGICALES MARTINE CORNILLET-BERNARD
PRISE EN CHARGE DES DOULEURS DU POST-PARTUM ET DES DOULEURS POST-CHIRURGICALES MARTINE CORNILLET-BERNARD Douleurs du post-partum : Douleurs cicatricielles (déchirures ou épisio) Dyspareunies orificielles
Traitement actuel de la migraine
Traitement actuel de la migraine Pr M. AIT- KACI - AHMED Chef du Service de Neurologie E.H.S Ali Aït Idir (Alger) Alger, 04 Juin 2009 Importance du sujet 1. Sur le plan médical - 12 à 15 % de la population
Sédation et analgésie aux soins intensifs ou comment calmer intensivement!
L E S S O I N S I N T E N S I F S Sédation et analgésie aux soins intensifs ou comment calmer intensivement! par Jocelyn Brunet 3 Vous êtes de garde aux soins intensifs d un hôpital régional. M me Agitée,
SOCIETE MEDICALE DES HOPITAUX DE PARIS Association reconnue d utilité publique - FMC n 11752573775
SOCIETE MEDICALE DES HOPITAUX DE PARIS Association reconnue d utilité publique - FMC n 11752573775 Hôpital Cochin - Service Médecine Interne du Pr Le Jeunne 27, rue du Faubourg Saint Jacques - 75014 PARIS
Conseils pour le traitement des douleurs persistantes
Page -1- Conseils pour le traitement des douleurs persistantes Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est que les douleurs persistantes sont des "douleurs particulières", qui doivent donc être traitées en
La migraine ANEPF ANEPF ANEPF. Chapitre 5. ANEPF Migraine 23/10/02 15:47 Page 1 NEPF ANEPF ANEPF ANEPF ANEPF ANEPF ANEPF ANEPF ANEPF ANEPF AN
Migraine 23/10/02 15:47 Page 1 Chapitre 5 N N F La migraine 1 AN PF PF Migraine 23/10/02 15:47 Page 2 Chapitre 5 : La migraine Deuxième Partie AN ANE F La migraine est une affection très fréquente, souvent
KARDEGIC 75 mg, poudre pour solution buvable en sachet-dose Acétylsalicylate de DL-Lysine
KARDEGIC 75 mg, poudre pour solution buvable en sachet-dose Acétylsalicylate de DL-Lysine Veuillez lire attentivement cette notice avant d'utiliser ce médicament. Elle contient des informations importantes
