«La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat»

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "«La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat»"

Transcription

1 Bonjour à toutes et tous, Je débuterai mon propos vous présentant qui je suis, d où je parle ce jour pour aborder le rétablissement et la pairaidance. En guise d introduction je citerai Nietzsche «La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat» Je suis reconnue comme personne vivant avec des troubles psychiques «en rétablissement». Membre de l association Frontières Invisibles, luttant contre la stigmatisation et les discriminations, et suite à un long parcours en psychiatrie, j ai pu me confronter à de nouvelles façons de pensée, ponctuées d «empowerment» de «parcours de rétablissement», de «savoir expérientiel des usagers» et réfléchir, agir en tant que pair aidante ou médiatrice de santé ou peer support worker. Ceci bénévolement. Je prends donc la parole aujourd hui car on m y a invité, merci à Léa Perraudin, et celle-ci se base sur mes expériences, des savoirs développés lors de formations universitaires, de pratiques quotidiennes. En effet, j ai ressenti le besoin de me former pour appréhender ce nouveau paradigme de la santé mentale communautaire et des pratiques orientées autour du rétablissement. Alors, oui je sais, y en a marre d entendre parler à tort et à travers de cette notion de paradigme mais je ne vois que cette notion pour tenter de penser le changement L ambition de ce nouveau paradigme est de créer les prémisses pour aborder de manière satisfaisante la complexité de l être humain, dans sa physiologie autant que dans sa pathologie. Pour faire que plusieurs savoirs puissent se croiser et/ou se réconcilier. Les savoirs, concernant la nature humaine et son état de bien être ou de maladie, ont subi une énorme fragmentation depuis longtemps. Ce que nous observons aujourd hui est que chaque «science» et chaque discipline se sent attitrée à reconstituer/relire l intégrité de la réalité en partant de ses propres critères, en maintenant sa perspective particulière, souvent en conflit ouvert avec les autres.

2 Le rétablissement et la guérison des troubles mentaux, phénomènes aujourd hui de plus en plus fréquents, avec son évidence est donc en train de mettre en crise le modèle médical interprétatif de la souffrance psychique en toutes ses formes. Je crois qu est arrivé le moment de déclarer que le paradigme scientifique sur lequel est fondé le savoir au sujet des troubles psychiques aujourd hui ne tient plus la route. Et que, tôt ou tard, nous serons en état d en proposer un autre, capable de mieux encadrer nos connaissances et de répondre aux insatisfactions, présentes à ce sujet à tous les niveaux et par toutes les parties prenantes. L exigence de cette révision prend son origine de l insatisfaction, grandissante et évidente, par rapport à la façon d aborder, au niveau conceptuel, les thèmes qui entourent la souffrance psychique. Insatisfaction qui ne concerne plus simplement des avant-gardistes ou des révolutionnaires Insatisfaction et malaise qui aujourd hui investie en même temps les cliniciens, les usagers/patient/aidants, les chercheurs, les experts en neuroscience, les gouvernements, les législateurs, les philosophes, enfin, je dirais, toutes les personnes de bon sens, qui n ont pas des intérêts directs de pouvoir et d argent par rapport au maintien de cet état des lieux. Tout d abord j aimerais faire un petit rappel au sujet du mot «paradigme». Si aujourd hui nous utilisons si souvent le mot paradigme c est grâce au livre de Kuhn «la structure des révolutions scientifiques» publié pour la première fois en 1962, qui a introduit ce concept, qui maintenant est devenu acquis et familial même si souvent mal utilisé. Dans son livre, il fixe très clairement le rapport entre l évolution progressive «normale» de la science et les périodes de «crise», qui conduisent au changement radical des encadrements conceptuels c est-à-dire à la création d un nouveau paradigme. Je cite «Un nouveau paradigme est loin d être un processus cumulatif, réalisable à partir de variantes ou d extensions de l ancien paradigme. C est plutôt une reconstruction de tout un secteur sur des nouveaux fondements, reconstruction qui change certaines des généralisations théoriques les plus élémentaires de ce secteur et aussi nombre des méthodes et applications paradigmatiques.» Or, nous sommes aujourd hui et c est mon opinion, par rapport aux connaissances au sujet du comportement, physiologique et pathologique, de

3 l être humain, aux premières éclaircies qui annoncent l aube d un nouveau paradigme. Si on regarde bien la littérature mondiale, d un côté l insatisfaction par rapport à l état actuel des connaissances et de leur conséquences pratiques règne souveraine, de l autre côté, toutefois, personne ne s est lancée dans le chemin à risque de commencer à réfléchir à un autre possible paradigme. Personne n est encore en état d envisager un nouveau paradigme, dont, par contre, nous tous en percevons clairement l exigence. Ce qui aujourd hui est mis en question est donc : le modèle médical et biologiste du trouble psychique, et sa transposition, cachée, dans la philosophie des classifications des maladies (CIM et DSM) son statut épistémologique dépassé et incapable de donner des réponses cohérentes et valides aux questions cruciales, concernant la vie, la santé et la maladie mentale des personnes les raisons des énormes résistances à pouvoir développer des nouvelles formes de lecture des mêmes phénomènes. Les insatisfaits sont nombreux, et dans des domaines différents. Je crois que nous en faisons tous partie aujourd hui, enfin je crois Donnons-nous alors une seconde chance La pairaidance s inscrit dans le courant plus large de ce paradigme du recovery traduit en français par rétablissement et dont je vais dresser rapidement un historique. La pair aidance est un principe d entraide entre personnes souffrant de troubles ou en ayant souffert dans le passé et s étant rétablis. Cela va de l'entraide informelle dans un cadre associatif à la médiation en santé par des pairs dans un cadre professionnel. En amont, je dirai que je ne suis pas ici aujourd hui pour vous prouver quoique ce soit, les études et les actions sur le terrain ayant déjà fait leur preuve depuis longtemps. De nombreux programmes de formation diplômante en pair aidance pour des patients rétablis existent, de même que de nombreux programmes de formation des professionnels à partir de l expérience des usagers. De nombreux pairs aidants travaillent, prouvant

4 leur pertinence et leur singularité en tant qu entité professionnelle, que métier. Les Groupes d Entraide Mutuelle ont 10 ans, le réseau d entente de voix se développe en France, comme les équipes d «un chez soi d abord». Les témoignages d usagers trouvent leur place, l Education Thérapeutique du Patient incluent des pair aidants les bénévoles pair aidants sont présents. Les pratiques sont effectives et ancrées au réel des personnes usagères en santé mentale. Dans les années 80 aux États-Unis, sous l impulsion du mouvement des anciens usagers de la psychiatrie, que de nouvelles expériences d embauche d anciens patients voient le jour. Judi Chamberlin et Patrica Deegan, toutes deux ex-patientes, s approprient le concept de «recovery» développé par le mouvement des Alcooliques Anonymes depuis leur création en Elles revendiquent, suivi par les associations d usagers, des systèmes d accompagnement plus proches des besoins des usagers et la reconnaissance de l apport de l entraide mutuelle. Il s agit également de mettre à bas les vieux clichés sur la dépendance, l invalidité ou la chronicité. L espoir est au centre de cette dynamique qui ne met volontairement pas l accent sur les symptômes mais sur la possibilité de retrouver un sens à sa vie, malgré la maladie. Patricia Deegan définit le terme «recovery» comme «un processus dont le but n'est pas de devenir normal. Le rétablissement est une façon de vivre, une attitude et une façon de relever les défis de la vie de tous les jours. [ ] c'est l'aspiration à vivre, à travailler, à aimer, et ce dans une communauté à laquelle il est possible de prendre sa place pleine et entière». Parallèlement au développement du mouvement basé sur le concept de rétablissement, plusieurs équipes de psychiatrie ont mis en place des études qui permettent d avoir une idée de l intérêt et des limites de l intégration dans les équipes soignantes de professionnels ayant une expérience personnelle de rétablissement. Ils sont appelés peer-support workers aux États-Unis, pair-aidant au Canada et «médiateur de santé-pair» en France. À partir de ce constat, l Association Internationale des directeurs de programmes d états pour la santé mentale (National Association of State Mental Health Program Director) reconnaît officiellement la contribution unique des usagers pour l amélioration des services et accepte pour la première fois de financer des programmes d embauche d usagers en tant que «travailleurs pairs-aidants».

5 Une première expérience de pairaidance est lancée en 1986 dans le Colorado, dans le cadre du programme Denver. De nombreux programmes américains, de recommandations de bonnes pratiques ont suivi, jusqu à l expérience actuelle des médiateurs de santé pair en France orchestrée par le CCOMS de Lille. En 2008, une étude australienne démontre que sur le territoire de Southern Mental Health, qui couvre une population de habitants, l'embauche de huit travailleurs pairs aidants a permis en trois mois de diminuer le taux de réhospitalisation de 12,3 % et, de ce fait, d éviter 300 jours d hospitalisation. Au Québec, le programme Pair-Aidant Réseau est alors mis en place par l'aqrp (Association québécoise de réhabilitation psychosociale) et l'apur (Association des personnes utilisatrices de services de la région de Québec) après que le plan Santé Mentale a eu préconisé que 30 % des équipes de suivi intensif intègrent au moins un pair-aidant. Ce programme a actuellement formé 68 pairs-aidants dont 30 sont actuellement embauchés dans des ressources communautaires ou par des hôpitaux psychiatriques dans différentes équipes de suivi ou en tant que consultant auprès de la direction, comme Luc Vigneault à l'institut universitaire Québec. En France, le rapport final du programme expérimental «médiateurs de santé-pairs» vient d être publier en janvier Ce programme expérimental consistait en l intégration pendant 24 mois de 30 médiateurs de santé-pairs en formation en cours d emploi, dans quinze services de psychiatrie et d insertion sociale de ces trois régions. Les expériences et les évaluations de ce programme mettent en avant la pertinence de ces approches et l impact positif de la présence des pairs aidants sur le rétablissement et sur le développement de l empowerment des personnes concernées par un trouble psychique. En tant que professionnel, le médiateur de santé-pair utilise ses connaissances et son expérience personnelle de rétablissement et de recouvrement de la santé notamment pour : favoriser l accès aux soins en jouant un rôle d interface entre les équipes soignantes et les personnes en difficulté en ce qui concerne la prévention, l accès aux soins ou encore l alliance thérapeutique participer à l accompagnement assurent un soutien à l insertion sociale en lien avec les diverses associations locales, la lutte contre la solitude

6 apporter un soutien relationnel spécifique dans le processus de rétablissement des usagers. participer avec les équipes soignantes à l éducation thérapeutique L implication des médiateurs de santé pairs dans le champ de l éducation thérapeutique du patient (ETP) s est imposée comme une évidence. L ETP s articule en effet autour de la qualité de vie du patient avec sa maladie, et insiste sur l importance de l empowerment dans toutes ses dimensions : le sentiment de compétence personnelle, de prise de conscience et de motivation à l'action, les relations avec son propre environnement. L existence même du pairaidant constitue une preuve manifeste de la possibilité du rétablissement pour les patients ayant un problème de santé mentale. Leur implication dans la mise en œuvre des actions d ETP vient en soutenir la portée, via la fonction de témoignage. Le médiateur apporte ici sa mise en mots et le sens d un parcours unique de rétablissement, évocateur pour les patients de leur propre empowerment. Alors en suivant posons nous la question quelles sont les spécificités propres au rôle pairaidant? Plusieurs facteurs ont été relevés pour distinguer l approche des pairsaidants, la principale est la façon dont ils peuvent utiliser une forme de «savoir expérientiel» comme une force aussi bien avec les usagers suivis qu avec les équipes. Cela dit, ce savoir doit faire l objet d une formation et d une supervision afin d être manié avec prudence et discernement. Une des clés est la faculté d utiliser leur qualité d empathie et leur engagement dans la relation avec les usagers tout en restant alliés avec l équipe soignante. Le bilinguisme et l 'identification réciproque sont d autres clés spécifiques. Pour terminer, je poserai une dernière question, pourquoi suis-je venue ce jour vous parler de la pairaidance?, je vous remercie d ailleurs de la qualité de votre écoute malgré la fatigue, la faim qui gronde, l envie irrésistible de regarder son portable Tout simplement pour faire avancer la réflexion sur les frontières entre normal et anormal, soigné et soignant, savoir professionnel et savoir profane, savoir universitaire et savoir expérientiel.

7 Pour ouvrir la voie à un questionnement entre thérapeutique et accompagnement, entre care et cure, et sur les fonctions et statuts de chacun dans le champ de la santé mentale. Pour changer concrètement les représentations de la population, des professionnels et des usagers eux-mêmes, vis-à-vis des problèmes de santé mentale. Pour penser ensemble le développement du pouvoir d agir des usagers et des aidants et leur pleine participation au développement de la qualité des services de santé mentale. J espère que vous n aurez pas tout compris à ce que j ai raconté, et que grâce à vos questions, nous pourrons échanger. Missions des pairaidants Au quotidien Visite à domicile en binôme Entretiens individuels, menés seul Entretiens individuels en binôme Travail à l intra-hospitalier et sur la crise Travail avec les familles Travail avec les familles d accueil thérapeutique Co- animation d un groupe occupationnel dans le service Co- animation d un groupe occupationnel en ville Réunions d équipes/staff Réunions informelles, improvisées Travail sur les patients perdus de vue Administration pour le service ou le secteur Administration diverse

8 Activités administratives pour ou avec les usagers Activités matérielles pour les usagers Activité de médiation Co-animation de groupes de parole Co-animation de groupes d éducation thérapeutique Groupe d'autosupport Participation à la consultation d un psychiatre Participation à la consultation d un psychologue Soins intensifs, Équipe mobile Travail autour de la contrainte Urgences et centre de crise Montage de projet Céline LETAILLEUR Présidente de l association Frontière invisible

Maladies psychiques et Pratiques de l accompagnement

Maladies psychiques et Pratiques de l accompagnement Sous l égide de la Fondation Notre Dame APPEL A PROJET 2015 Maladies psychiques et Pratiques de l accompagnement A la suite d un premier appel à projet lancé par la Fondation en 2014 et compte tenu du

Plus en détail

Le secteur spécialisé «assuétudes» wallon et la Réforme des soins en santé mentale

Le secteur spécialisé «assuétudes» wallon et la Réforme des soins en santé mentale Le secteur spécialisé «assuétudes» wallon et la Réforme des soins en santé mentale 1 L offre de soins en santé mentale dans l accord gouvernemental L accord gouvernemental du 9 octobre 2014 prévoit en

Plus en détail

ACCOMPAGNEMENT ET SOINS DES ENFANTS ET DES ADOLESCENTS EN INSTITUTION. Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution

ACCOMPAGNEMENT ET SOINS DES ENFANTS ET DES ADOLESCENTS EN INSTITUTION. Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution Les souffrances des adolescents sont réelles et conséquentes, dans une période du développement de la personne, empreinte de bouleversements.

Plus en détail

LA BIENTRAITANCE ET L AMÉLIORATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES

LA BIENTRAITANCE ET L AMÉLIORATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES Docteur Christian PETEL, Directeur FORMATIONS FRACTALE SUR SITE ANNÉES 2009-2010 LA BIENTRAITANCE ET L AMÉLIORATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES La bientraitance met au centre du travail la préoccupation

Plus en détail

Transformer le plomb en or: l alchimie de la psychiatrie communautaire dans le canton de Vaud

Transformer le plomb en or: l alchimie de la psychiatrie communautaire dans le canton de Vaud 2 ème rencontre du Réseau Santé Psychique Suisse Transformer le plomb en or: l alchimie de la psychiatrie communautaire dans le canton de Vaud Charles Bonsack SFr. 4'500'000.00 SFr. 4'000'000.00 SFr. 3'500'000.00

Plus en détail

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté 27e Entretiens Jacques Cartier Sherbroke, le 6 octobre 2014 Le suivi intensif dans

Plus en détail

Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles

Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles 1 Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles En inter établissements à Montpellier plusieurs modules de formation à destination des travailleurs sociaux, éducateurs, psychologues,

Plus en détail

Partenariat patient-pair aidant-équipe soignante, un trio gagnant favorisant l espoir du rétablissement.

Partenariat patient-pair aidant-équipe soignante, un trio gagnant favorisant l espoir du rétablissement. Partenariat patient-pair aidant-équipe soignante, un trio gagnant favorisant l espoir du rétablissement. Automne 2014 MOT DE BIENVENUE ET PRÉSENTATION DES FORMATRICES Réjeanne Bouchard Guylaine Cloutier

Plus en détail

Formations Continues en Cliniques psychothérapeutiques

Formations Continues en Cliniques psychothérapeutiques UNIVERSITE LIBRE DE BRUXELLES Formations Continues en Cliniques psychothérapeutiques Systémique Infanto-juvénile Psychanalytique Cognitivo-comportementale Université coordinatrice: Université partenaire:

Plus en détail

BIENVENUE A L ECOLE DE LA PHILANTHROPIE

BIENVENUE A L ECOLE DE LA PHILANTHROPIE GUIDE D INTERVENTION DU PHILANTHROPE Préparer votre temps d échange avec les Petits Philanthropes Fondée en 2011 avec le soutien des Fondations Edmond de Rothschild, cette association se donne pour objectif

Plus en détail

LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER

LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER L Association France Alzheimer est une association de familles créée par des familles et des professionnels du soin en 1985. A cette époque il n existe aucun traitement

Plus en détail

Mieux vous connaître pour mieux vous accompagner

Mieux vous connaître pour mieux vous accompagner Mieux vous connaître pour mieux vous accompagner Nous vous proposons de préparer votre prochain entretien avec votre conseiller en répondant aux différentes questions posées dans ce document. Cette réflexion

Plus en détail

l atelier collectif : une nouvelle approche de la sante sexuelle des PVVIH

l atelier collectif : une nouvelle approche de la sante sexuelle des PVVIH l atelier collectif : une nouvelle approche de la sante sexuelle des PVVIH Mercredi 7 Octobre 2015 NANTES JF. Souchon, M. Laprevotte, N. Edeb, A. Simon, O Benveniste Département de Médecine Interne Pôle

Plus en détail

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs.

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs. MANAGERS : COMMENT PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES CONFLITS? AUTO-EVALUEZ-VOUS! Dans un contexte économique morose et qui perdure, nous sommes confrontés à un grand nombre de difficultés et de frustrations.

Plus en détail

Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement

Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement Dans cet atelier, nous verrons plusieurs façons d intervenir en tant que pair aidant. Anne-Marie Benoit présentera son travail

Plus en détail

EQUIPE MOBILE PSYCHIATRIE ET PRECARITE

EQUIPE MOBILE PSYCHIATRIE ET PRECARITE EQUIPE MOBILE PSYCHIATRIE ET PRECARITE Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque Dr Michot Cécile ( psychiatre CHU Nîmes ) Création d équipes mobiles spécialisées en psychiatrie (novembre

Plus en détail

8 RISQUES PSYCHOSOCIAUX

8 RISQUES PSYCHOSOCIAUX 8 RISQUES PSYCHOSOCIAUX DE QUOI PARLE T ON? (source : guide DGAFP) La définition de référence des risques psychosociaux (RPS) retenue ici est celle du rapport du collège d experts présidé par Michel Gollac

Plus en détail

Quels logements et accompagnements pour les personnes souffrant de troubles psychiques? Martine Barrès Mission Nationale d Appui en Santé Mentale

Quels logements et accompagnements pour les personnes souffrant de troubles psychiques? Martine Barrès Mission Nationale d Appui en Santé Mentale Quels logements et accompagnements pour les personnes souffrant de troubles psychiques? Martine Barrès Mission Nationale d Appui en Santé Mentale Montpellier - 2 décembre 2011 La problématique Les troubles

Plus en détail

Dispositif Addictions. Valbonne Sophia Antipolis est un

Dispositif Addictions. Valbonne Sophia Antipolis est un Innovation dans le champ de la Santé Dispositif Addictions de Valbonne Sophia Antipolis L ambition du Dispositif Addictions de Valbonne Sophia Antipolis est de prévenir les usages nocifs des produits psychoactifs,

Plus en détail

PROFIL DE POSTE DU PSYCHOLOGUE EN EHPAD

PROFIL DE POSTE DU PSYCHOLOGUE EN EHPAD PROFIL DE POSTE DU PSYCHOLOGUE EN EHPAD élaboré par un groupe de psychologues travaillant en EHPAD dans le Val-de-Marne Janvier 2010, réactualisé en janvier 2013 par l APG94. PROFIL DE POSTE DU PSYCHOLOGUE

Plus en détail

Somme toute, les principaux thèmes privilégiés par mes interventions furent: La sexualité en général (élargissement de la

Somme toute, les principaux thèmes privilégiés par mes interventions furent: La sexualité en général (élargissement de la 1 Mon stage en résumé Je dois avouer avoir de la difficulté à faire un bilan qui va au-delà du déjà dit dans mes rapports antérieurs, parce que j ai l impression d y avoir presque tout écrit. Par contre,

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E Madame/Monsieur 1. DÉFINITION DE LA FONCTION Au service du projet institutionnel, la titulaire du poste : Exerce dans un cadre législatif et un contexte sanitaire connus (loi sur l exercice professionnel,

Plus en détail

RISQUES PSYCHOSOCIAUX Prévenir le stress, le harcèlement ou les violences

RISQUES PSYCHOSOCIAUX Prévenir le stress, le harcèlement ou les violences RISQUES PSYCHOSOCIAUX Prévenir le stress, le harcèlement ou les violences prévenir. Troubles de la concentration, du sommeil, dépression Un nombre grandissant de salariés déclarent souffrir de symptômes

Plus en détail

NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES

NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES Récemment, dans un texte : - j ai identifié les souffrances et les modes défensifs que les travailleurs utilisent pour faire face

Plus en détail

Signature d une convention de partenariat «Capital santé des seniors et liens intergénérationnels»

Signature d une convention de partenariat «Capital santé des seniors et liens intergénérationnels» Fiche de presse Une force de proposition indépendante à l initiative de la Ville de Montpellier Direction de la Communication de la Ville de Montpellier - ANATOME - Novembre 2010 Signature d une convention

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE Lille, le 26 février 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE Lille, le 26 février 2014 COMMUNIQUE DE PRESSE Lille, le 26 février 2014 Centre Collaborateur de l OMS pour la recherche et la formation en santé mentale de Lille (CCOMS) Etablissement Publique de Santé Mentale Lille Métropole

Plus en détail

Programmes d enseignement thérapeutique. Vous souffrez d obésité? Trouvons ensemble des solutions adaptées pour perdre du poids

Programmes d enseignement thérapeutique. Vous souffrez d obésité? Trouvons ensemble des solutions adaptées pour perdre du poids Programmes d enseignement thérapeutique Vous souffrez d obésité? Trouvons ensemble des solutions adaptées pour perdre du poids Pour qui? Quelles prestations? 3 Les programmes proposés par le service d

Plus en détail

DISPOSITIF D ANNONCE : LE CONTEXTE LEGISLATIF. Amandine Potier Psychologue 3C Besançon

DISPOSITIF D ANNONCE : LE CONTEXTE LEGISLATIF. Amandine Potier Psychologue 3C Besançon DISPOSITIF D ANNONCE : LE CONTEXTE LEGISLATIF Amandine Potier Psychologue 3C Besançon I Un dispositif d annonce : pourquoi? Le 28 novembre 1998 à Paris ont lieu les premiers états généraux de patients

Plus en détail

Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles

Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles St Malo 5 février 2010 Audrey Lesieur Psychologue Le dispositif d annonce Plan Cancer 2005 ( Mesure 40) Apporter une information

Plus en détail

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO 3 ème séminaire international BIE - UNESCO Dialogue politique et stratégies de mise en œuvre du changement du curriculum de l éducation de base pour lutter contre la pauvreté. Ouagadougou 13-17 mars 2006

Plus en détail

16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement

16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement 16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement Rencontre sur le thème «Une Solidarité Collective au service des Malades et des Aidants» Lundi 21 Septembre

Plus en détail

Étude Fondation MACSF / Harris Interactive La relation de communication patient-soignant. expliquer. professionnel. temps.

Étude Fondation MACSF / Harris Interactive La relation de communication patient-soignant. expliquer. professionnel. temps. La relation de communication patient-soignant vérité patient expliquer professionnel écoute écoute médecin clarté bonne respect être relation santé relation être bonne respect empathie franchise communication

Plus en détail

Consultation travail et souffrance Suisse romande (IST Lausanne) Place et enjeux

Consultation travail et souffrance Suisse romande (IST Lausanne) Place et enjeux 1 04.06.2015 Consultation travail et souffrance Suisse romande (IST Lausanne) Place et enjeux C Barlet-Ghaleb 1, D Grolimund Berset 1, P Krief 1, F Schneeberger 2, Ch Besse 2, S Quarroz 3, R Studer 3,

Plus en détail

Presentation de la mise en œuvre des visites en presence d un tiers sur le territoire de Roanne. Loire

Presentation de la mise en œuvre des visites en presence d un tiers sur le territoire de Roanne. Loire Presentation de la mise en œuvre des visites en presence d un tiers sur le territoire de Roanne. Loire Présentation : Agnès ROCHE : CDS enfance depuis 2010 auparavant responsable éducatif enfance sur le

Plus en détail

Notes pour une allocution de Mme Marie-France Kenny, présidente Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada

Notes pour une allocution de Mme Marie-France Kenny, présidente Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada Notes pour une allocution de Mme Marie-France Kenny, présidente Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada Au Forum provincial des réseaux de soutien à l immigration francophone

Plus en détail

Le polyhandicap. Les positions politiques de l Unapei : Les Essentiels de l Unapei

Le polyhandicap. Les positions politiques de l Unapei : Les Essentiels de l Unapei Le polyhandicap Les Essentiels de l Unapei Les positions politiques de l Unapei : «La personne polyhandicapée est actrice de son parcours de vie et investie du pouvoir d agir sur son propre destin. Qu

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

La mission du Carrefour de formation, de recherche et de référence de l AQRP Fusionner et diffuser les savoirs pour changer les pratiques

La mission du Carrefour de formation, de recherche et de référence de l AQRP Fusionner et diffuser les savoirs pour changer les pratiques La mission du Carrefour de formation, de recherche et de référence de l AQRP Fusionner et diffuser les savoirs pour changer les pratiques Nature du projet Mise en place d un Carrefour de formation, de

Plus en détail

L accompagnement dans les maladies rares

L accompagnement dans les maladies rares L accompagnement dans les maladies rares Marie-Pierre BICHET Vice présidente de l Alliance Maladies Rares Poitiers 3 mars 2016 L accompagnement dans les maladies rares Vivre avec une maladie rare c est

Plus en détail

Services. Expériences d entreprises de moins de 20 salariés. Propositions d axes de travail. Agir pour améliorer les conditions de travail

Services. Expériences d entreprises de moins de 20 salariés. Propositions d axes de travail. Agir pour améliorer les conditions de travail Services à la personne Agir pour améliorer les conditions de travail Expériences d entreprises de moins de 20 salariés Propositions d axes de travail Des problématiques des Des petites entités souvent

Plus en détail

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein France 2010 - DIVJEUSEIN10 Arguments pour convaincre TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein Arguments pour convaincre Le cancer du sein touche autour de 50 000

Plus en détail

VIOLENCE A L HÔPITAL FORMATION DU PERSONNEL

VIOLENCE A L HÔPITAL FORMATION DU PERSONNEL VIOLENCE A L HÔPITAL FORMATION DU PERSONNEL Docteur Caquelard François Praticien Hospitalier Urgentiste Formateur en Gestion de la Violence Mulhouse le 8 octobre 2015 Groupe Régional VIOLENCE A L HÔPITAL

Plus en détail

POUR ÊTRE AIDÉ(E), POUR S INFORMER

POUR ÊTRE AIDÉ(E), POUR S INFORMER DROGUES INFO SERVICE 0 800 23 13 13 WWW.DROGUES-INFO-SERVICE.FR 7 jours sur 7. De 8 à 2 heures. Appel anonyme et gratuit d un poste fixe. Appel depuis un portable au coût d un appel ordinaire : 01 70 23

Plus en détail

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT Recommandations Isabelle Berthon Introduction (1) La Haute Autorité de santé et l Institut National de Prévention et d Education Pour la Santé ont publié en juin 2007

Plus en détail

1 ere semaine d information sur les cancers organisée au CHU de Clermont-Ferrand :

1 ere semaine d information sur les cancers organisée au CHU de Clermont-Ferrand : 1 ere semaine d information sur les cancers organisée au CHU de Clermont-Ferrand : information et communication au service des patients Chargé de communication et des missions culturelles 2011, la Fédération

Plus en détail

Patricia Marcoux. Marie-Laurence Poirel Groupe de travail sur le traitement du RRASMQ École de service social, Université de Montréal

Patricia Marcoux. Marie-Laurence Poirel Groupe de travail sur le traitement du RRASMQ École de service social, Université de Montréal Revisiter la question de l amélioration et du changement. Des discours collectifs sur le rétablissement et la citoyenneté aux récits de vie de personnes vivant avec des problèmes de santé mentale Patricia

Plus en détail

DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL

DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL Jane Prudhomme, étudiante à la maîtrise en carriérologie (UQÀM) OBJECTIFS Objectif général : Travailler le sentiment

Plus en détail

Qui sommes-nous? Deux médiatrices artistiques

Qui sommes-nous? Deux médiatrices artistiques Qui sommes-nous? Deux médiatrices artistiques Corinne Mathieu et Béatrice Pedraza alliant pratiques artistiques et expériences dans les domaines du médico-social, de la formation et de l insertion depuis

Plus en détail

DES OUTILS POUR LES SOIGNANTS. Annick ERNOULT, Formatrice Aurore PLAT, Psychologue

DES OUTILS POUR LES SOIGNANTS. Annick ERNOULT, Formatrice Aurore PLAT, Psychologue DES OUTILS POUR LES SOIGNANTS Annick ERNOULT, Formatrice Aurore PLAT, Psychologue 1 INTRODUCTION (AP) Pour quelle(s) raison(s) les soignants qui connaissent les soins palliatifs pédiatriques auraient-ils

Plus en détail

Services d orientation pour adultes

Services d orientation pour adultes Services d orientation pour adultes Le c.o. pour adultes est le spécialiste de la relation entre l individu, le travail et la formation. Se réorienter Trouver un travail à sa mesure Faire le point sur

Plus en détail

Rapport d expérience. Julie Hammer Grenoble Ecole de Management. Stage 2012

Rapport d expérience. Julie Hammer Grenoble Ecole de Management. Stage 2012 Stage 2012 Grenoble Ecole de Management Stage 2012 I. Vie pratique Il y a six ans, Rotary International m a donné l opportunité d aller étudier un an à l étranger. Cette expérience a été la plus enrichissante

Plus en détail

Certificat universitaire de Clinique Soignante en Soins Infirmiers

Certificat universitaire de Clinique Soignante en Soins Infirmiers IPs Institut Perspective Soignante Pour une pratique porteuse de sens et respectueuse des personnes UCL Université Catholique de Louvain Unité des sciences hospitalières et médico-sociales Certificat universitaire

Plus en détail

Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris)

Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris) Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris) 1. Contexte local Géographie La psychiatrie adulte de l hôpital Sainte-Anne est orientée vers 7 secteurs psychiatriques adultes, que ce soit pour les hospitalisations,

Plus en détail

EDUCATION THERAPEUTIQUE

EDUCATION THERAPEUTIQUE EDUCATION THERAPEUTIQUE Qu est ce que la santé? Définition OMS 1948: absence de maladie et bien être physique mental et social complet Définition refusée par le ministère de la santé 13 millions de malades

Plus en détail

J aimerais, si vous le voulez bien, ouvrir cette conférence de la Présidence française en la plaçant sous le signe de la volonté.

J aimerais, si vous le voulez bien, ouvrir cette conférence de la Présidence française en la plaçant sous le signe de la volonté. Conférence PFUE «Inclusion sociale : une approche européenne de la scolarisation des élèves handicapés» 29 octobre 2008 Ouverture par Jean-Louis Nembrini, DGESCO Madame la vice-présidente du Conseil général

Plus en détail

Le livret des compétences relationnelles

Le livret des compétences relationnelles Le livret des compétences relationnelles Version janvier 2011 Un travail collectif, en croisant les regards Ce livret est le fruit d un travail collectif, réalisé par un groupe d employeurs, de demandeurs

Plus en détail

Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU

Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU MOI INFIRMIER Je veux être conseillé dans l exercice de mon métier Notre métier est en constante évolution. En cela, il est passionnant

Plus en détail

Situations à risque. But de la présentation. Qualité de vie. Qualité de vie. Ce que disent les enseignant-e-s qui ont participé à des séminaires

Situations à risque. But de la présentation. Qualité de vie. Qualité de vie. Ce que disent les enseignant-e-s qui ont participé à des séminaires Comment favoriser la qualité de vie des professionnel-le-s dans les établissements scolaires? Marc Thiébaud Jürg Bichsel But de la présentation Présenter les pratiques développées en Suisse romande pour

Plus en détail

La formation professionnelle selon le programme d études de 1955

La formation professionnelle selon le programme d études de 1955 Jacky TESSIER, premier directeur de l Institut de Formation en Soins Infirmiers d Allonnes, nous a laissé son témoignage à propos du «cheminement de la formation initiale du personnel soignant sur près

Plus en détail

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e). Grille d évaluation Identification de l employé(e) Nom : Prénom : Fonction : Date de l évaluation Objectifs de l évaluation 1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

Plus en détail

La démocratie sanitaire au service de l alliance thérapeutique: Retour d expérience du Centre Hospitalier Esquirol de Limoges

La démocratie sanitaire au service de l alliance thérapeutique: Retour d expérience du Centre Hospitalier Esquirol de Limoges Centre Hospitalier Esquirol de Limoges La démocratie sanitaire au service de l alliance thérapeutique: Retour d expérience du Centre Hospitalier Esquirol de Limoges 18 JUIN 2015 Mars 2015 2005 2015: 10

Plus en détail

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien,

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien, Direction des Ressources Humaines PSYCHOLOGUE J PSYCHOLOGUE A LA CELLULE ACCUEIL FAMILIAL ET MISSION ADOPTION POSITIONNEMENT DU POSTE DANS LA STRUCTURE Direction : Direction des Solidarités Service : Direction

Plus en détail

Professionnaliser. les médiateurs sociaux. acquis de l expérience (VAE) par la validation des

Professionnaliser. les médiateurs sociaux. acquis de l expérience (VAE) par la validation des Professionnaliser les médiateurs sociaux par la validation des acquis de l expérience (VAE) MÉDIATEUR SOCIAL un métier de contact, un intervenant social de proximité sur un territoire déterminé Acteur

Plus en détail

Comment prévenir le syndrome du Burn-out?

Comment prévenir le syndrome du Burn-out? Comment prévenir le syndrome du Burn-out? 1 Qui suis-je? Je suis analyste transactionnel certifié, formateur et superviseur spécialisé en prévention et gestion des risques psychosociaux. Ma mission : «Etre

Plus en détail

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LE DOMICILE LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LEGISLATION LOI DU 4 MARS 2002:définition des réseaux de santé : «Ils ont pour objet de favoriser l

Plus en détail

Lycée du Dolmen à Poitiers le 26 janvier 2009

Lycée du Dolmen à Poitiers le 26 janvier 2009 Le handicap au quotidien. J émettrai d abord une question : qu est-ce que le handicap? Pour moi, c est seulement une façon différente de penser, d être, d exister et de fonctionner. Je revendique mon statut

Plus en détail

Par conséquent, l année 2010 a été la dernière année d organisation du dispositif Accompagnement +.

Par conséquent, l année 2010 a été la dernière année d organisation du dispositif Accompagnement +. CIRCULAIRE Agirc 2011-04- DAS Objet : Nouveau partenariat Apec - Agirc Madame, Monsieur le directeur, Depuis 2003, le partenariat Apec - Agirc avait pour objet la mise en place de sessions d accompagnement

Plus en détail

Actionsdes MUTUELLES

Actionsdes MUTUELLES 10 Actions des MUTUELLES POLITIQUE DE LA MUTUALITE FRANÇAISE EN FAVEUR DES SOINS DE PREMIER RECOURS FACILITER L ACCÈS AUX SOINS ET RÉDUIRE LES RESTES À CHARGE Comment rendre l accès aux soins plus facile?

Plus en détail

Dix questions difficiles posées en entrevue et dix excellentes réponses

Dix questions difficiles posées en entrevue et dix excellentes réponses Cet outil a pour but de présenter dix questions d entrevue typiques et le type de réponse qui constitue une réponse concise et réfléchie. Ces questions sont parmi les plus difficiles posées en entrevue.

Plus en détail

CONTRAT DE FORMATEUR CERTIFIE DU CNVC. Préambule

CONTRAT DE FORMATEUR CERTIFIE DU CNVC. Préambule CONTRAT DE FORMATEUR CERTIFIE DU CNVC Préambule L intention de ce contrat est de favoriser une compréhension mutuelle sur les différentes possibilités d interactions entre le Centre pour la Communication

Plus en détail

Santé des soignants - Qualité des soins - Performance économique

Santé des soignants - Qualité des soins - Performance économique Santé des soignants - Qualité des soins - Performance économique Entreprise labellisée Formation Encadrer et manager en milieu de santé 1 Le contexte hospitalier Contraintes Santé et sécurité des salariés

Plus en détail

Soins buccodentaires chez les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale

Soins buccodentaires chez les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale Soins buccodentaires chez les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale Les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale ont souvent un triste état de santé buccodentaire.. Selon certains

Plus en détail

Définir et consolider son projet associatif

Définir et consolider son projet associatif FICHE PRATI QUE Définir et consolider son projet associatif L association se place sous le signe de la liberté : celle de se regrouper pour prendre collectivement une initiative. De l idée à la conception,

Plus en détail

Pour une politique de prévention des risques psychosociaux

Pour une politique de prévention des risques psychosociaux Note de la CSL Pour une politique de prévention des risques psychosociaux Luxembourg, le 25.05.2016 1/6 Situation actuelle et constats : Les pays européens assistent depuis une quinzaine d années à une

Plus en détail

Instance Régionale d Education et de Promotion de la Santé Pays de la Loire

Instance Régionale d Education et de Promotion de la Santé Pays de la Loire Instance Régionale d Education et de Promotion de la Santé Pays de la Loire «Les ateliers d écriture», Expérimentation d un outil en Education pour la Santé Patrick Berry sociologue chargé de mission IREPS

Plus en détail

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques...

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Je suis Karine Nivelais je vis en couple, nous avons 40 et 45 ans, et 4 enfants qui ont 14, 12, 11 ans et 6 ans. Pour notre troisième

Plus en détail

La prévention des risques psychosociaux

La prévention des risques psychosociaux La prévention des risques psychosociaux MIEUX CONNAITRE LES RISQUES : DÉFINITIONS Les risques psychosociaux La notion de risques psychosociaux correspond, selon le Ministère du travail, aux risques professionnels,

Plus en détail

MMA - Projet Capacity Planning LOUVEL Cédric. Annexe 1

MMA - Projet Capacity Planning LOUVEL Cédric. Annexe 1 Annexe 1 Résumé Gestion Capacity Planning Alternance réalisée du 08 Septembre 2014 au 19 juin 2015 aux MMA Résumé : Ma collaboration au sein de la production informatique MMA s est traduite par une intégration

Plus en détail

COACH. Françoise Barquin. Déclaration d activité de Formation enregistrée sous le n 11 75 50467 75. Lobby&com

COACH. Françoise Barquin. Déclaration d activité de Formation enregistrée sous le n 11 75 50467 75. Lobby&com COACH Françoise Barquin Déclaration d activité de Formation enregistrée sous le n 11 75 50467 75 Lobby&com 68 rue AMELOT 75011 PARIS tel : 01 42 73 18 36/ 06 79 64 01 15 www.lobbycom.fr Note d intention

Plus en détail

FORMATION DES MANAGERS A LA PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX

FORMATION DES MANAGERS A LA PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX FORMATION DES MANAGERS A LA PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX Approche Globale des Risques Psychosociaux L implantation et la conduite d une démarche efficace de prévention des risques psychosociaux

Plus en détail

School. Handicap et Enseignement Supérieur. En partenariat avec : Avec le soutien de :

School. Handicap et Enseignement Supérieur. En partenariat avec : Avec le soutien de : & School Handicap et Enseignement Supérieur En partenariat avec : Avec le soutien de : & School Handicap et Enseignement Supérieur Qui sommes-nous? Hanploi est une association de loi 1901, créée en 2004,

Plus en détail

Il racontait n importe quoi, que le directeur de l hôpital l avait invité à manger le dimanche midi chez lui, chaque jour il avait une feuille avec

Il racontait n importe quoi, que le directeur de l hôpital l avait invité à manger le dimanche midi chez lui, chaque jour il avait une feuille avec Intervention de Madame JOURNET Annick, présidente de la Croix Bleue et membre du Collège des groupes d entraide au sein d ECLAT/GRAA.Nord- Pasde-Calais le 18/06/2011 à Roubaix Bonjour à Tous, Je m appelle

Plus en détail

www.saint-quentin-en-yvelines.fr

www.saint-quentin-en-yvelines.fr IPS - 3, place de la Mairie 78190 Trappes-en-Yvelines Tél. : 01 30 16 17 80 www.saint-quentin-en-yvelines.fr Un Institut au cœur des problématiques de santé créé par l agglomération de Saint- Quentin-en-Yvelines

Plus en détail

STRUCTURATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE

STRUCTURATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE 1 STRUCTURATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE DE L INTERPRETE MEDICAL ET SOCIAL EXEMPLE DE PRATIQUES A ISM INTERPRETARIAT Manuel Tomé 1 Atelier 1 : Connaître l interprète médical et social professionnel

Plus en détail

2.1. AVANT LA FORMATION 2.1.1. ANALYSER COLLECTIVEMENT LE BESOIN

2.1. AVANT LA FORMATION 2.1.1. ANALYSER COLLECTIVEMENT LE BESOIN AVANT LA FORMATION 2.1. AVANT LA FORMATION L avant-formation est l étape initiale du processus de formation et son importance est cruciale pour la réussite du programme. C est en effet lors de ce moment

Plus en détail

Coaching RelationCare

Coaching RelationCare Coaching RelationCare Les fondamentaux Notre formation associe les approches les plus récentes en matière de coaching individuel et d équipe, de systémique, de connaissances dans les neurosciences, de

Plus en détail

Mesure de l épuisement Professionnel chez les médecins et principes de prévention Monique MARPINARD Médecin du Travail CHU de Toulouse

Mesure de l épuisement Professionnel chez les médecins et principes de prévention Monique MARPINARD Médecin du Travail CHU de Toulouse Mesure de l épuisement Professionnel chez les médecins et principes de prévention Monique MARPINARD Médecin du Travail CHU de Toulouse 1 Les outils de mesure L évaluation du burn - out peut être envisagée

Plus en détail

Référentiel de compétences en psychologie clinique (V 29.8.09)

Référentiel de compétences en psychologie clinique (V 29.8.09) Référentiel de compétences en psychologie clinique (V 29.8.09). PSYCHOLOGIE CLINIQUE : définition de base o Nature du domaine professionnel : la psychologie clinique est une discipline se souciant du bien-être

Plus en détail

Des interventions basées sur une conception dynamique de la santé mentale. Présenter comment l ACSM Filiale de Québec

Des interventions basées sur une conception dynamique de la santé mentale. Présenter comment l ACSM Filiale de Québec ASSOCIATION CANADIENNE POUR LA SANTÉ MENTALE Q FILIALE DE QUÉBEC Des interventions basées sur une conception dynamique de la santé mentale. INTRODUCTION Présenter comment l ACSM Filiale de Québec s inscrit

Plus en détail

«Accompagnement du recrutement et de l intégration de personnes en situation de handicap»

«Accompagnement du recrutement et de l intégration de personnes en situation de handicap» : Solutions stratégiques pour l emploi des publics sensibles : Solutions stratégiques pour l emploi des publics sensibles 1 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE FORMATION «Accompagnement du recrutement

Plus en détail

Club FACE Sénior FACE Lille métropole

Club FACE Sénior FACE Lille métropole Club FACE Sénior FACE Lille métropole 17 mai 2013 Objectifs : Présenter FACE Lille métropole Présenter le Club FACE Sénior, ses objectifs, ses valeurs ajoutées, les engagements demandés et les résultats

Plus en détail

APPRENTISSAGE EN SITUATION DE TRAVAIL

APPRENTISSAGE EN SITUATION DE TRAVAIL APPRENTISSAGE EN SITUATION DE TRAVAIL ET PRATIQUES DE TUTORAT Démarche d accompagnement des entreprises 1 2 Un outil de diagnostic flash Un guide d accompagnement au montage de projet 1 Tutorat et apprentissage

Plus en détail

Une démarche communautaire innovante : les Groupes d entraide mutuelle

Une démarche communautaire innovante : les Groupes d entraide mutuelle Colloque Québec France 25 novembre 2015 Une démarche communautaire innovante : les Groupes d entraide mutuelle Marcel Jaeger Titulaire de la Chaire de Travail social et d intervention sociale du Conservatoire

Plus en détail

Notre ambition : devenir un acteur principal de l immobilier en France, d ici 5 ans!

Notre ambition : devenir un acteur principal de l immobilier en France, d ici 5 ans! LE MOT DU FONDATEUR : Laurent KOEHLER Depuis 2002, les agences KOEHLER IMMOBILIER n ont cessé de prendre des parts de marché dans un contexte concurrentiel toujours plus difficile, et des exigences clients

Plus en détail

Les meilleures pratiques de promotion et de prévention en contexte scolaire québécois. Catherine Martin 14 mai 2009

Les meilleures pratiques de promotion et de prévention en contexte scolaire québécois. Catherine Martin 14 mai 2009 Les meilleures pratiques de promotion et de prévention en contexte scolaire québécois Catherine Martin 14 mai 2009 Sommaire de la présentation 1. Comment définir les meilleures pratiques et les inscrire

Plus en détail

Axe prioritaire I: Capacité d insertion professionnelle :

Axe prioritaire I: Capacité d insertion professionnelle : ANNEXE 1 au dossier de présentation pour la presse au sujet du lancement du 2 e tour du PIC EQUAL Présentation des axes prioritaires avec une esquisse des mesures cofinancées pour l exercice 2004-2006:

Plus en détail

La Réhabilitation Psychosociale : philosophie et enjeux

La Réhabilitation Psychosociale : philosophie et enjeux La Réhabilitation Psychosociale : philosophie et enjeux La réhabilitation psychosociale est à la mode. Ce n est jamais bon signe. Cela risque de conduire à perdre le sens initial de cette démarche. La

Plus en détail

Le rétablissement de la pleine citoyenneté par la recherche-action participative

Le rétablissement de la pleine citoyenneté par la recherche-action participative Le rétablissement de la pleine citoyenneté par la recherche-action participative BULLETINS DU PIRAP Volume 1, numéro 4 : Juillet 2012 Voyage d étude : Le Citizens Project de Yale-New Haven Traduction du

Plus en détail

M me Florence Chanut. «Injection : Comment articuler prévention, éducation et réduction des risques?»

M me Florence Chanut. «Injection : Comment articuler prévention, éducation et réduction des risques?» M me Florence Chanut Psychiatre Responsable du programme de psychiatrie des toxicomanies du Centre Hospitalier Universitaire de Montréal (CHUM) Professeur adjoint de clinique au département de psychiatrie

Plus en détail