ENACT d Angers Projet lié à la situation professionnelle Septembre Responsable de formation : Jean Pierre MANDEVILLE

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1 ENACT d Angers Projet lié à la situation professionnelle Septembre 2007 Développer le partenariat des acteurs de l insertion professionnelle sur un territoire rurbain et rural afin d optimiser l insertion par l emploi des bénéficiaires des minima sociaux Responsable de formation : Jean Pierre MANDEVILLE Attachée territoriale stagiaire : Fabienne SIONNEAU Conseil Général du Loiret Direction de la Solidarité Départementale Maison du département de l Ouest Orléanais pôle insertion Promotion MAR7A 1

2 Sommaire Introduction I L origine du projet I.1 Le contexte I.1.1 Le contexte national I.1.2 Le contexte géographique, démographique, économique I.1.3 Le contexte politique I.1.4 Le contexte organisationnel I.1.5 Le contexte financier I.2 Le secteur de l insertion professionnelle I.2.1 Descriptif I.2.2 Le contexte social I.2.3 Le contexte légal I.2.4 Le contexte local I.2.5 Le contexte partenarial I.3 Le constat I.3.1 La problématique I.3.2 La finalité du projet II La phase d analyse II.1 L identification des acteurs II.1.1 Les acteurs cibles II.1.2 Les acteurs clés externes II.1.3 Les acteurs clés internes II.1.4 Les acteurs relais II.2 Les relations avec les acteurs II.2.1 Le recensement des besoins des acteurs cibles (public demandeurs d emploi et entreprises) II.2.2 Le recensement des priorités institutionnelles des acteurs externes et internes et les enjeux de chacun II.2.3 Favoriser l adhésion des acteurs externes et internes II.2.4 La convergence possible de plusieurs instances de travail internes et externes (PLI, SPEL, DSL) III L élaboration du projet III.1 Mise en place du groupe projet III.1.1 Identification croisée des acteurs cibles III.1.2 Hypothèse de travail et choix du projet III.1.3 Repérage des moyens disponibles et nécessaires III.1.4 Construction d une méthodologie de travail partagée III.1.5 Levée des freins au cours de la réalisation de l action III.2 Réalisation de l action et évaluation III.2.1 La réalisation pratique III.2.2 L évaluation à chaud des acteurs de la manifestation III.2.3 L évaluation à 2 mois des résultats en terme d insertion par l emploi III.3 Communication et partage de l expérience Conclusion Annexes 2

3 Introduction Après 7 ans de travail comme Assistante Sociale dans le secteur privé, je passe en janvier 1997 le concours d Assistant Socio Educatif de la Fonction Publique Territoriale. J intègre le Conseil Général du Loiret ou j occupe jusqu en juin 2001, un poste de travailleur social en polyvalence de secteur. En juillet 2001, je suis nommée adjointe à la responsable de l UTS de l Ouest Orléanais qui comprend 8 cantons et je suis chargée de la mission insertion qui vient d être créée. En 2002, je réussis le concours de Conseiller Socio Éducatif. Je suis titularisée sur le poste que j occupe. Ce cadre d emploi offrant un déroulement de carrière limité, je passe et j obtiens le concours d Attaché Territorial en juillet Je suis nommée à ma demande Attachée stagiaire sur mon poste depuis octobre Mon poste de travail a considérablement évolué depuis sa création. Au départ il s agissait de la mise en œuvre, en partenariat avec l état, du dispositif RMI sur le territoire de l UTS (conf. Annexe 1), avec la gestion administrative des dossiers RMI et le suivi des actions d insertion financées par le Conseil Général comme le prévoit la loi du 1 décembre 1988 créant le RMI. Il fallait de plus, suivre le déroulement des actions financées au titre de la politique de la ville sur les 3 cantons urbains du territoire de l UTS. Avec la seconde vague de décentralisation et la loi du 18 décembre 2003 transférant aux départements l ensemble du dispositif RMI et créant le CIRMA, le Conseil Général du Loiret a revu son organisation afin de faire face à ses nouvelles compétences. Il a passé des conventions avec l ANPE, recruté du personnel supplémentaire, mis en place le CIRMA ainsi qu une procédure nouvelle à l entrée du dispositif RMI afin de déterminer le type d accompagnement à mettre en place dans le parcours d insertion, soit social soit professionnel. La loi du 18 décembre 2003 prévoyant explicitement un accompagnement professionnel, il a fallu sur le territoire renforcer le partenariat avec les acteurs de l insertion professionnelle et monter en compétence sur un secteur d activité que l on n utilisait auparavant que par le biais d orientations vers les acteurs traditionnels de l emploi ANPE, Missions Locales pour les 16 à 25 ans. Dans le même temps, cette évolution du champ de compétences du Conseil Génal a été accompagnée de changements pour les autres acteurs de l insertion professionnelle qu il a fallu prendre en compte dans notre évolution et nos fonctionnements. Dans le cadre de ma fonction, j anime en lien avec son président, la Commission Locale d Insertion dont l un des trois axes annuels du PLI portait sur le développement du partenariat des acteurs de l insertion professionnelle. Pour atteindre cet objectif les membres de la CLI ont souhaité mettre en place un groupe projet dont j ai été le pilote et l animatrice. 3

4 I- L origine du projet Le projet s inscrit dans le champ de l insertion professionnelle qui est complexe et morcelé c est pourquoi il est opportun d en appréhender le contexte et d illustrer la problématique posée. I.1 Le contexte Acteur majeur de l insertion dans le cadre du dispositif RMI depuis 1988, en partenariat avec l état, le département depuis 2003 est positionné explicitement en tant qu acteur de l insertion professionnelle. La CLI présidée par un Conseiller Général a pour mission d animer la politique locale d insertion et de proposer au Conseil Général un Plan Local d Insertion dans le cadre du PDI adopté par le Conseil Général et mis en œuvre par le Président du Conseil Général. I.1.1 Le contexte national Créé en 1988, le RMI a été un révélateur de l état de la pauvreté en France. D abord conçu comme un filet de sécurité pour les personnes marginalisées, il est devenu une prestation de masse pour les exclus du dispositif chômage. Cependant l insertion a longtemps été la pierre d achoppement de ce dispositif. Avec la décentralisation de ce dispositif aux départements, un accent particulier sur l insertion professionnelle est mis par le législateur Le contexte géographique, démographique et économique Le département du Loiret d une superficie de km2 est l un des six départements de la Région Centre. Il comprend 41 cantons et 334 communes. La population totale du département s élève à habitants. Le chef-lieu du département Orléans compte habitants. Avec l agglomération on atteint habitants soit 43 % des habitants du département. La croissance démographique est deux fois plus rapide que celle de la moyenne nationale. La moitié des habitants à moins de 35 ans. Le Loiret compte deux pôles économiques majeurs dont le bassin économique d Orléans qui comprend habitants. Sur ce territoire le taux de chômage est inférieur de deux points à la moyenne nationale. Le territoire de l UTS Ouest fait parti du bassin économique d Orléans. D une superficie de ha, il comprend habitants, 53 communes réparties sur 8 cantons dont 5 ruraux. On y comptabilise bénéficiaires du RMI en

5 Les bénéficiaires du RMI et des autres minima sociaux domiciliés sur les cantons ruraux n ont pas de structures de proximité pour les aider dans leur parcours d insertion professionnelle. De plus ils rencontrent fréquemment des problèmes de locomotion pour se rendre dans l agglomération Orléanaise Le contexte politique Le département du Loiret est présidé par le sénateur UMP Eric DOLIGE depuis L assemblée délibérante comprend 41 Conseillers Généraux dont 12 Vice-Présidents. La politique d insertion du département est définie par l assemblée délibérante au sein de la commission des Affaires Sociales et Culturelles. Depuis 2004, l insertion professionnelle des bénéficiaires du RMI est l axe stratégique de cette politique. Le département a passé des conventions avec l ANPE, des cabinets privés de placement et fait l achat de la méthode IOD. En 2007, l assemblée délibérante a souhaité réorganiser la Direction de la Solidarité Départementale afin de répondre à ses nouvelles missions notamment la mise en place de la loi sur la protection de l enfance. Elle a souhaité par ailleurs, optimiser son action dans le champ de l insertion avec la spécialisation du personnel de la Direction de l insertion. De nouveaux profils, les conseillers en insertion professionnelle, sont recrutés en complément des travailleurs sociaux qui deviennent spécialisés Le contexte organisationnel Depuis mars 2007, la Direction de la Solidarité Départementale est subdivisée en 3 Directions : - Direction enfance famille - Direction personnes âgées, personnes handicapées - Direction de l insertion. Sur le territoire départemental il existe 7 UTS créés en 1997 qui assurent la déclinaison opérationnelle de l organisation du siège de la DSD. Le responsable du pôle insertion dépend hiérarchiquement du responsable de l UTS mais fonctionnellement du Directeur de l insertion. Le pôle insertion de l UTS Ouest s est progressivement étoffé, de 5 agents en 2001, il est passé à 14 agents en Depuis la réorganisation de mars 2007, le pôle insertion comprend 14 agents : - 5 travailleurs sociaux, référents pour l accompagnement social - 2 professionnels de l emploi et de la formation : un conseiller en insertion professionnelle et un conseiller ANPE, référents pour l accompagnement professionnel - 2 chargés d insertion qui animent les réunions d information collective à l entrée dans le dispositif RMI et assurent le premier entretien avec les bénéficiaires. Entretien appelé de 5

6 positionnement car il positionne la personne dans un parcours d insertion soit social soit professionnel. - 2 secrétaires de CTI assurent la gestion administrative des dossiers RMI - 2 secrétaires assurent le secrétariat des référents et la responsable du pôle insertion - 1 responsable de pôle insertion Le contexte financier Le transfert du RMI pose un épineux problème de financement aux départements car la dépense, depuis la décentralisation du dispositif, s est révélée nettement supérieure à la compensation financière prévue par l état. L observatoire de la décentralisation chiffre à 1 milliard d euros le déséquilibre pour les départements au titre des exercices 2005 à La création d un fond de mobilisation départemental d insertion (FMDI) en 2004 ne permet pas de rééquilibrer totalement la différence. Cette dérive résulte de la hausse du nombre des bénéficiaires du RMI (+14,51 % entre décembre 2003 et juin 2006) et de la revalorisation automatique de leur allocation. Ceci explique l implication forte des départements dans l insertion par l emploi, notamment celle du département du Loiret, pour favoriser les sorties du dispositif RMI et ainsi maîtriser les dépenses. I.2 Le secteur de l insertion professionnelle I.2.1 Descriptif Il s agit d un secteur en pleine expansion qui a vu arriver avec la fin du monopole de l ANPE de nouveaux acteurs, hormis les départements. On a vu apparaître sur ce champ, les sociétés de réinsertion, les cabinets de recrutements, les agences de travail temporaire. Pour les acteurs plus traditionnels, les méthodes de travail se sont modifiées. L ANPE a mis en place les entretiens mensuels et a développé les conventions pointemploi avec les CCAS. Les Mission Locales ont développé leurs démarches vers les entreprises. L ensemble de ces acteurs ayant pour objectifs de mieux travailler avec les entreprises, d aller au-devant d elles afin de capter, pour leur public, les offres d emploi. I.2.2 Le contexte social Les bénéficiaires des minima sociaux dont font partie les bénéficiaires du RMI sont par essence les plus éloignés du monde de l emploi. Cependant la terminologie de bénéficiaire du RMI recoupe une grande diversité de profils qui vont du jeune diplômé au sans diplôme en passant par le travailleur pauvre, la personne ayant eu un accident de vie, celle qui vit des difficultés de santé récurrentes ou le futur retraité en attente de sa prestation vieillesse. 6

7 Parmi les bénéficiaires RMI du pôle insertion on peut estimer qu un tiers relève exclusivement de l insertion sociale, qu un autre tiers est déjà en activité sur des temps partiels ou courts et que le dernier tiers est à la recherche effective d un emploi. Il faut souligner le risque pour les bénéficiaires des minima sociaux d être stigmatisés quand ils sont cantonnés dans des mesures d accompagnement spécifiques vers l emploi. On constate qu ils accèdent moins à l emploi du fait de leur image négative parmi les employeurs. I.2.3 Le contexte légal Concernant l insertion professionnelle, la loi du 1 décembre 1988 créant le RMI évoque des activités ou des stages dans le milieu professionnel, et parle aussi de stages destinés à l acquisition ou à l amélioration d une qualification professionnelle. Dans l exposé des motifs du projet de la loi du 18 décembre 2003 on constate une véritable évolution : «ce projet est fondé sur la valorisation du travail. Il mise sur la proximité de gestion». De plus en accolant à la réforme visant à décentraliser le RMI, la création du CIRMA, cette loi donne une orientation clairement professionnelle à l insertion des bénéficiaires du RMI. De plus la loi du n du 13 août 2004 relativ e aux libertés et responsabilités locales confirme les départements dans un rôle de coordination de tous les acteurs en leur confiant l élaboration et l adoption des schémas départementaux, instruments de planification décisifs dont font partis les schémas départementaux d insertion. I.2.4 Le contexte local Si généralement les départements ont eu quelques difficultés pour s inscrire au cœur de la politique de l emploi car ils n appartiennent pas au premier cercle du service public de l emploi ce n est pas le cas du département du Loiret. Les responsables des pôles insertion sont membres des SPEL depuis la création de ces postes en Cela leur a permis avant la décentralisation de se familiariser et d apprendre à travailler avec les acteurs traditionnels de l emploi. L un des axes de travail du plan local du SPEL d Orléans est la délocalisation d actions d insertion professionnelle sur les territoires ruraux du bassin d emploi afin de mieux répartir la palette des actions sur l ensemble du territoire. Certains membres du SPEL d Orléans sont aussi membres de la CLI de l Ouest Orléanais. I.2.5 Le contexte partenarial Le Conseil Général en tant que nouvel acteur de l emploi ne peut échapper à la mise en place de partenariats avec l état et les autres collectivités territoriales notamment la Région au titre de la formation professionnelle. En effet, ces acteurs sont concernés par la transversalité des politiques de lutte contre les exclusions et d insertion. 7

8 Dans le cadre de ce projet, l axe choisi a été de privilégier la transversalité et de décloisonner nos actions par le biais d une action visant un véritable développement territorial. I.3 Le constat Les acteurs de l insertion professionnelle œuvrent dans leur périmètre habituel d intervention sans qu il y ait un partage régulier d information avec les autres acteurs de l insertion professionnelle sur un même territoire. En 2006, les différents partenaires de l insertion professionnelle intervenant sur le territoire de l UTS partagent une expérience négative par rapport à l installation d une entreprise de logistique sur une commune rurbaine qui devait recruter environ 50 salariés peu qualifiés. Certains partenaires (ANPE, point emploi mairie, Mission Locale, UTS,) ont été sollicités individuellement par l entreprise pour faciliter son installation et le recrutement de son futur personnel. Au final, le personnel est venu de la région parisienne, ce qui a posé de multiples difficultés en terme de logements et d adaptation des infrastructures locales. De plus cela a rendu caduc le travail de mobilisation et d orientation du public effectué vers ces emplois. Cette expérience a montré aux acteurs de l insertion professionnelle qu il y avait une véritable nécessité pour eux de coordonner leurs interventions sur un territoire. I.3.1 La problématique Comment coordonner sur un territoire, l action des différents partenaires de l insertion professionnelle, afin d optimiser l insertion professionnelle des bénéficiaires des minima sociaux. Pour répondre à cette problématique nous avons initié un groupe projet dans le cadre de la CLI dont le but était de réaliser une action commune d insertion professionnelle en mutualisant nos moyens respectifs pour favoriser l insertion professionnelle des bénéficiaires des minima sociaux sur un territoire rural. I.3.2 La finalité du projet La finalité du projet étant de permettre aux personnes s inscrivant dans un parcours d insertion professionnelle de sortir des dispositifs RMI, API, ASS, ou de ne pas y entrer, en devenant autonome financièrement par le retour à l emploi classique. L objectif général étant de faire coïncider au maximum sur ce territoire rural l offre d emploi des entreprises locales avec les demandes d emploi des bénéficiaires des minima sociaux habitant ce territoire afin de lever par la même occasion un frein récurent à l emploi : la mobilité. 8

9 II- La phase d analyse Le groupe projet initial a été constitué au sein de la CLI sur la base du volontariat. La délimitation du territoire concerné par le projet a elle aussi été faite au sein de la CLI. 3 cantons ruraux limitrophes ont été choisis : les cantons de Beaugency, Cléry saint André et Meung-sur-Loire car ils représentaient un territoire homogène et suffisamment conséquent en terme de vivier d emploi et de demandeurs d emploi. II.1 L identification des acteurs Tous les membres de la CLI qui faisaient aussi partie du SPEL d Orléans se sont portés volontaires pour participer au groupe projet : l animateur territorial de la DDTEFP, le représentant de la Mission Locale, le directeur d agence ANPE, le directeur adjoint de Cap emploi (insertion des travailleurs handicapés), la chargée de département de la Région, la responsable insertion. À ce groupe s ajoutent les personnes ne faisant pas partie du cercle SPEL d Orléans : trois représentantes des CCAS et deux Adjointes aux Affaires Sociales des chefs-lieux de canton concernés, une chargée d insertion et une secrétaire, agents du pôle insertion. II.1.1 Les acteurs cibles Deux types d acteurs cibles sont repérés : les demandeurs d emploi des territoires ruraux concernés et principalement les bénéficiaires des minima sociaux et les jeunes de 16 à 25 ans connus de la Mission Locale. les entreprises de ces territoires ayant des offres d emploi à proposer. II.1.2 les acteurs clefs externes Les acteurs en lien direct avec les entreprises sur le territoire d intervention : - Les unions commerciales. - Les chambres consulaires (CCI, chambres des métiers). - Les clubs de professionnels : le Rotary club regroupant une trentaine de chefs. d entreprises sur le territoire, le Lions club. Les acteurs financés par le département : - L UDEL : l Union Départemental des Employeurs du Loiret. - L ADEL : l Agence de Développement Economique du Loiret qui dispense des aides à l installation pour les entreprises. - Loiret Insertion Initiative, financeur de micro crédits pour la création d entreprise. - Entreprendre et Réussir, association installée au sein de la CCI. 9

10 - Le Guichet Initiative Emploi de la CCI qui apporte des informations sur les aides à l embauche, le listing d entreprises. - La FICAL : la Fédération interprofessionnelle du commerce et de l artisanat du Loiret. Certaines entreprises sont financées directement par le Conseil Général. On repère aussi sur le territoire deux contrats de pays. - Le pays Loire Beauce dont font partit les cantons de Meung-sur-Loire et Beaugency. - Le pays Sologne Val Sud. dont fait parti le canton de Cléry-Saint-André. Les élus des mairies des trois cantons qui ont un contact de proximité avec les entreprises et les demandeurs d emploi de leur commune. Les maires des deux autres chefs-lieux de canton du territoire retenu qui vont participer financièrement à la réalisation du projet et qui vont solliciter leurs réseaux. Le responsable du développement local au Conseil Général qui rencontre régulièrement les UTS pour l accompagnement de leurs projets de développement local et réalise un document départemental sur les actions menées. Le Directeur de l insertion qui doit valider le projet II.1.3 les acteurs clefs internes Il s agit des membres du groupe projet : L animateur territorial de la DDTEFP qui va mobiliser les ressources statistiques et financières de son institution. Il va faire valider le projet auprès de sa direction comme une déclinaison du plan d action du SPEL d Orléans. Le Directeur de l agence local ANPE qui va apporter sa connaissance du profil des demandeurs d emploi du territoire et des entreprises. Il va fournir la liste des entreprises sur le territoire du projet, le nombre d entreprises clientes de l ANPE (dépôt d offres dans les 12 mois précédents), le nombre d offres et de demandes d emploi par corps de métier. Il soulignera la particularité des offres d emploi sur ce bassin d emploi qui sont captées à 60 % par les agences de travail temporaire. Il s agit d une composante historique du bassin d emploi. Les responsables des CCAS des trois chefs lieux de cantons qui font fonctionner les points emploi. Ils sont en lien avec certains demandeurs d emploi et sont régulièrement contactés par les agences de travail temporaire en tant que relais de proximité. L intervenant de la Mission Locale sur le territoire qui va apporter son expertise concernant le public jeune. La Mission Locale a une convention avec l ANPE qui 10

11 lui délègue l accompagnement des demandeurs d emploi de moins de 26 ans ainsi que des conventions avec Cap Emploi et l APEC. Le directeur adjoint de Cap emploi va apporter son expertise concernant le public travailleur handicapé. Cap Emploi est sous traitant de l ANPE pour l accompagnement du public reconnu travailleur handicapé. La chargée de territoire de la Région. II.1.4 les acteurs relais Le Président de CLI, Conseiller Général et Maire de Cléry-Saint-André chef-lieu de canton d un des trois cantons retenus et chargé de la question emploi au sein du Conseil Général. Il a validé le projet au sein de la CLI et a facilité celle du Directeur de l insertion ainsi que la mise en œuvre du projet sur le territoire. La responsable de l U.T.S qui va valider le projet au niveau de l UTS et relayer l information au Directeur de la Direction de la Solidarité Départemental qu elle rencontre régulièrement. II.2 Les relations avec les acteurs II.2.1 Le recensement des besoins des acteurs cibles (public demandeur d emploi et entreprises) Le taux de demandeur d emploi sur le territoire concerné est égal à celui du bassin d emploi. Cependant une constante est soulignée en terme de frein au retour à l emploi des bénéficiaires des minima sociaux du territoire, le problème de mobilité. À cela s ajoute un faible niveau de qualification V ou V bis. Nous avons recensé la typologie des entreprises présentes sur le territoire qui exercent en majorité leur activité dans le secteur de la logistique, de la grande distribution et des services. Par contre il nous faut développer notre connaissance, non exhaustive, des besoins des entreprises car chacun des membres du groupe projet n en appréhende qu une partie. II.2.2 Le recensement des priorités institutionnelles des acteurs externes et internes et les enjeux de chacun Les acteurs externes ont intérêt à voir apparaître et afficher une action sur un territoire rural où il se passe peu de choses en terme d action favorisant l emploi. Les enjeux sont très faibles pour eux. Si les acteurs internes se rejoignent sur la nécessité de favoriser l emploi, les priorités institutionnelles ne sont pas forcément identiques en terme d actions et de calendrier. Nous les recensons pour trouver par quel biais chacun valorisera, auprès de son institution, son implication dans le projet. 11

12 - L enjeu pour le DALE est d augmenter le placement en emploi et capter les offres cachées pour les intégrer dans son portefeuille d offres ANPE. Les conseillers ANPE comptabiliseront comme un entretien mensuel la fréquentation de leur stand par les demandeurs d emploi lors du forum emploi. - Pour l animateur territorial de la DDTEFP il s agit de réaliser une action en faveur de l emploi, décentralisée de l agglomération Orléanaise afin de répondre à l un des axes du plan d action du SPEL d Orléans. - Le représentant de la Mission Locale doit répondre à une commande institutionnelle prioritaire qui est le développement de sa connaissance et de ses contacts avec les entreprises. - Le chargé de département de la Région doit avoir une connaissance fine de l adéquation offre d emploi et profil du public pour déterminer une offre de formation adaptée et dispensée ou plus près des besoins. - Les responsables des points emploi des CCAS doivent parfaire leurs connaissances des acteurs de l insertion professionnelle pour mettre en œuvre une intervention dynamique sur leur territoire. - Le responsable insertion doit justifier de la mise en œuvre concrète de la politique départementale d insertion dont l un des axes prioritaire est le développement de l insertion par l emploi. II.2.3 Favoriser l adhésion des acteurs externes et internes Les acteurs externes, élus, bénéficient de l affichage politique de l action. Tous les courriers d invitation destinés aux entreprises et aux demandeurs d emploi émanent du Président du Conseil Général élu sur le canton de Meung-sur-Loire, du Maire de Meung-sur-Loire et des deux Conseillers Généraux, Maires des cantons de Beaugency et de Cléry-Saint-André. De plus tous les supports de communication portent les logos des trois chefs-lieux de cantons. En sachant que cet affichage bénéficie aussi aux acteurs internes car il facilite la reconnaissance extérieure (conf. Annexe2). L adhésion des acteurs internes a été favorisée par leur appartenance au groupe CLI ainsi que pour certains au SPEL d Orléans. Cependant elle n a été possible qu après la phase d analyse de la problématique qui a permis lors du recensement et du partage de données, des échanges sur les fonctionnements et les périmètres d intervention de chacun. Cette connaissance a favorisé l évocation des priorités institutionnelles individuelles et des réalités de travail de chacun ce qui a permis la recherche collective d un dénominateur commun. Il a été ensuite mis en perspective le bénéfice que chacun pouvait retirer d une action commune. 12

13 En sachant que pour maintenir l adhésion il a fallu prendre en compte, tout au long de la réalisation du projet, les freins évoqués ou perçus et rechercher des solutions pour les lever. II.2.4 La convergence possible de plusieurs instances de travail internes et externes (PLI, DSL, SPEL) La convergence possible autour de ce projet de plusieurs instances de travail comme : - La mise en œuvre d un des trois axes du PLI qui était le renforcement du partenariat des acteurs de l insertion professionnelle. - La réalisation d action de développement local par l UTS dans le cadre du plan départemental de développement social des UTS. - La mise en œuvre du plan d action du SPEL d Orléans prévoyant la décentralisation d actions en faveur de l emploi sur les zones rurales du bassin d emploi. a été un élément facilitateur car il a permis de travailler en transversalité et de faire des économies d échelles pour des commandes pouvant se recouper mais émanant d instances différentes. III- L élaboration du projet L élaboration du projet a demandé un temps d analyse commun et un temps de maturation qui ont permis de déboucher sur une action partagée et territorialisée prenant la forme d un forum emploi. III.1 Mise en place du groupe projet Le groupe projet s est fixé un calendrier de rencontres dont l objectif intermédiaire était le partage et l analyse de la problématique pour déboucher sur la réalisation d une action commune convenant à tous. En tant que responsable insertion du pôle insertion, j ai été chargée du pilotage et de l animation du groupe projet. J ai pris en charge la rédaction des comptes rendus de réunion ainsi que la centralisation et la diffusion entre les réunions de toutes les informations nécessaires à l avancée du projet. Pour maintenir la cohésion du groupe, j ai veillé à ce que le niveau d information soit le même pour tous les membres du groupe projet. III.1.1 Identification croisée des acteurs cibles Chaque acteur du groupe a communiqué au groupe la connaissance qu il avait des acteurs cibles du territoire. 13

14 L agrégation de toutes ces données a permis une analyse exhaustive du profil des demandeurs d emploi ainsi que des profils et des demandes des entreprises présentes sur le territoire avec un repérage des secteurs en tension. III.1.2 Hypothèses de travail et choix du projet Le groupe a rapidement identifié la difficulté d avoir de plus en plus d acteurs sur un territoire effectuant, pour proposer ses outils et placer son public, du démarchage auprès des entreprises. En tant que pilote et animatrice du groupe, j avais émis l hypothèse de la réalisation et du partage d une boîte à outils commune comme support au démarchage des entreprises. Après exploration et échanges des membres du groupe, cette piste s est révélée rapidement trop ambitieuse à ce moment-là. Certains partenaires craignant la concurrence ne voulaient pas partager leur connaissance opérationnelle des entreprises. Le groupe a alors retenu la suggestion du Président de la CLI qui préconisait la mise en place d une manifestation autour de l emploi. Le groupe a fait un travail de recherche sur les manifestations de ce type pour en approcher le dimensionnement en terme d orientation et de fréquentation. On a recensé trois manifestations de ce type sur le département : - Le printemps de l emploi organisé par l ANPE se déroulant à Orléans ; - Une rencontre emploi/formation sur un territoire rural de l est du département destiné aux collégiens et aux demandeurs d emploi, davantage accès sur la formation et la découverte des métiers ; - Un forum emploi organisé très localement par le maire d Ormes, commune possédant une importante zone d activité sur le territoire de l U.T.S de l Ouest Orléanais ; L idée de la construction d un forum emploi, avec l ensemble des partenaires de l insertion par l emploi, avec l adhésion de tous les élus locaux du territoire, pour insuffler une véritable dynamique de territoire a été retenue. Une date et un lieu ont été fixés par le Président de CLI qui a pris contact avec les élus des territoires concernés. III.1.3 Repérage des moyens disponibles et nécessaires Identification des moyens humains Chaque membre du groupe a identifié les ressources humaines qu il pouvait mobiliser en amont pour la préparation du forum et le jour de la manifestation en sachant que les manifestations du même type, hormis le printemps de l emploi, accueillaient en moyenne une vingtaine de stands et environ 400 visiteurs. 14

15 L ensemble des membres du groupe a décidé de participer à la manifestation pour aider à l installation des entreprises ayant des stands et orienter les visiteurs demandeurs d emploi. Les services techniques de la mairie de Meung-sur-Loire assureront la mise en place des stands et la signalétique extérieures. Quatre secrétaires du pôle insertion sont mises à disposition pour l accueil du public à l entrée du forum. Elles remettront à chaque visiteur une pochette contenant le plan de la salle avec la disposition des stands, la liste des entreprises présentent et non présentent qui offrent des emplois, un questionnaire de satisfaction à remettre à la sortie. Certains membres du groupe auront des stands qu ils tiendront avec des ressources supplémentaires notamment l ANPE avec 3 conseillers, la Mission Locale avec 3 conseillers, le Conseil Général avec un chargé de mission emploi, un chargé d insertion, un conseiller en insertion professionnelle. Identification des moyens financiers Prêt gracieux de la salle pouvant accueillir la manifestation mise à disposition par la mairie chef-lieu du canton de Beaugency qui accueillait la manifestation. Prêt gracieux du mobilier nécessaire à chaque stand (tables, chaises, grille de séparation des stands) par la mairie de Beaugency. Prêt de grilles de séparation des stands par les autres communes car en nombre insuffisant, Mobilisation du budget communication de la DDTEFP de pour la confection des affiches, des cartes postales et du bandeau d information. La dépense réelle sera de Mobilisation de personnel pour chaque institution participante. Pour le conseil général il faut totaliser la journée de travail des 10 personnes mobilisées lors du forum emploi ainsi que les temps de réunion (en moyenne 6 réunions de travail de 2 h soit 12 h temps réunions pour 3 personnes soit 36 heures de travail) plus les temps de coordination effectués par la responsable insertion. Mobilisation du budget réception du Conseil général pour 60 petits-déjeuners et le cocktail pour 70 personnes. Ainsi que l attribution de 500 pochettes cartonnées au logo du Conseil Général dans lesquelles seront glissées, les informations nécessaires aux visiteurs et aux participants, pour le bon déroulement de la manifestation. Plus 300 lots publicitaires seront distribués aux visiteurs. Les frais de repas de 8 seront laissés à la charge de tous les participants (standistes et organisateurs). Frais d envois partagés. Envoi du publipostage destiné aux entreprises par un prestataire financé par la DDTEFP. 15

16 . Envois de courriers d invitation aux demandeurs d emploi de leur territoire par les trois communes chefs-lieux de cantons. Envois de courriers de convocation aux demandeurs d emploi par l ANPE. Envois de courriers d invitation par la Mission Locale, aux jeunes qu elle accompagne. Envois de courriers d information aux élus, d invitation aux bénéficiaires du RMI et aux élus des trois cantons ainsi qu à tous les responsables des différentes institutions concernées par le pôle emploi de l U.T.S. Des moyens logistiques Réservation de la salle. Réservation du mobilier des stands, tables, chaises, grilles de séparation, connexion téléphone et Internet. Organisation du petit-déjeuner. Organisation de la prise des repas sous forme de plateaux-repas pris sur place lors de la fermeture entre midi et deux heures du forum. Organisation du déroulement du Cocktail de fin de manifestation III.1.4 Construction d une méthodologie de travail partagée Elaboration par le groupe d un Rétro planning fixant dans le temps toutes les étapes à réaliser (conf. Annexe 3). Mise en place de quatre sous-groupes projet avec nomination d un responsable par sousgroupe. Construction d une méthodologie réutilisable et transférable car les représentants des deux autres chefs-lieux de cantons souhaitent que la manifestation en cas de succès puisse avoir lieu sur leur territoire. La construction de cette méthodologie d intervention a nécessité 5 réunions de travail du groupe projet. 1 ère rencontre : Présentation du projet et de ses objectifs. Description par chaque participant de son institution, de la fonction qu il exerce, de son expérience et ses contacts sur le territoire. 2 ème rencontre : Synthèse, partage et analyse de la connaissance du territoire de chaque participant par rapport aux demandeurs d emploi, aux entreprises, aux acteurs (relais emploi, élus locaux). Repérage des limites de chacun. Repérage des mesures en direction des entreprises (ex : subventions accordées). 3 ème rencontre : Présentation du tableau de synthèse de l analyse des publics bénéficiaires des minima sociaux : âge, sexe, niveau d études, domaine de qualification, mobilité 16

17 (permis, véhicule). Point de l ANPE sur les secteurs en tension : bâtiment, logistique, commerce, métiers de bouche. 4 ème rencontre : Répartition par lots du travail à effectuer : - Un sous-groupe communication chargé d élaborer, dimensionner et diffuser les différents supports de communication tel que : - Les courriers types (conf. Annexes 4) et d envisager leur diffusion (quand et par qui) - Les affiches, 200 au format A3, 400 au format A4 et 1000 cartes postales annonçant la manifestation (conf. Annexe 6) et prévoir la livraison aux différents membres du groupe pour une diffusion dans chaque institution et un affichage dans tous les lieux du territoire fréquentés par le public. - Le bandeau d information réutilisable qui sera placé à l entrée du forum. Il est chargé aussi des contacts avec les relais de communication locaux extérieurs (la République du Centre, la Nouvelle République, les journaux gratuits) et des contacts avec les relais de communication interne à chaque institution. - Un sous-groupe entreprise chargé de travailler sur le listing des entreprises à inviter c est-à-dire les entreprises d au moins un salarié se situant sur le territoire des trois cantons. - Un sous-groupe logistique chargé de l organisation matérielle. - Un sous-groupe public chargé de repérer par quel biais mobiliser le public. 5 ème rencontre : Communication des résultats sur la demande de participation des entreprises (lors de cette rencontre 21 stands sont prévus dont 15 entreprises) et organisation de la phase de relance téléphonique des entreprises qui n ont pas répondu. Partage de cette tâche entre les différents membres du groupe. La décision d organiser ce forum emploi ne sera prise que si la phase de relance apporte suffisamment d entreprises supplémentaires. Le groupe se fixe l objectif d au moins vingt entreprises présentes. Les sous-groupes se sont réunis en moyenne 2 à 3 fois. III.1.5 Levée des freins au cours de la réalisation de l action J ai effectué un suivi régulier des échéances figurant sur le rétro planning avec la relance des responsables de sous-groupes si nécessaire. Cette vigilance a permis de respecter les délais impartis. Les freins rapidement identifiés en début de projet : - La difficulté pour le Directeur de l agence locale de passer le relais à un conseiller. - Le manque de disponibilité du premier conseiller de la Mission Locale du fait de son changement de poste. - Le départ du directeur adjoint de Cap emploi vers une autre structure et la non adhésion de son remplaçant qui n avait pas participé à l élaboration de l action. Après une validation au démarrage du projet de la direction départementale de l ANPE, on assiste lors de la phase de concrétisation à un revirement de situation. 17

18 Le directeur de l agence local pour l emploi que l on peut considérer comme un allié critique, nous transmet le nouveau positionnement de la Direction Départementale de l ANPE. Elle souhaite que l action soit incluse comme action délocalisée dans le printemps de l emploi. Le Président de la CLI est contre. Elle avance comme argumentation la rationalisation des dépenses par rapport au printemps de l emploi qui est une manifestation extrêmement coûteuse et payante pour les entreprises (800 le stand) ainsi que des soucis de personnel. Elle craint que les grosses entreprises du secteur remettent en cause leur participation au printemps de l emploi pour aller au forum gratuit de Beaugency. Elle subordonne sa participation à la preuve que les entreprises souhaitant participer auront effectivement des offres d emploi à pourvoir. En effet, certaines expériences sur le territoire départemental montrent qu il peut y avoir un décalage entre les déclarations des entreprises par rapport à leurs besoins de maind œuvre et leur réelle mobilisation pour y remédier. En tant que technicienne et pilote du projet, j ai rencontré le Directeur Départemental ANPE pour que la collaboration se poursuive. Il est resté dans un premier temps sur ses positions qu il a accepté de revoir quand je lui ai suggéré d envisager toutes les conséquences négatives que pouvait provoquer sa position. Sa demande de subvention auprès du Conseil Général pour le printemps de l emploi risquait de recevoir un accueil mitigé car le Président du Conseil Général avait été informé et adhérait à cette action se déroulant sur son canton. L évocation ensuite de la contre publicité que pouvait se faire l ANPE par son absence lors d un forum de l emploi organisé en coopération avec les élus Conseillers Généraux, Maires avec qui l ANPE avait des conventions, a mis fin à ses réticences. Enfin un autre élément que le directeur de l ANPE a pu prendre en compte, le département est devenu depuis la décentralisation un partenaire financier important. Il a une convention pour le financement de 7 postes à temps plein de conseillers ANPE qui sont mis à disposition du département. De plus en matière d articulation avec l ANPE, il a été accepté que toutes les offres collectées lors de l action puissent être rentrées dans la base de données ANPE comme des offres captées par leurs soins. J ai été soutenu dans cette démarche par l animateur territorial de la DDTEFP allié inconditionnel dans ce projet. L appui possible des alliés inconditionnels comme l animateur territorial de la DDTEFP et les points emplois des CCAS ont contribué à créer une dynamique de groupe positive et aidé à la levée des freins tout au long de la réalisation de l action. III.2 Réalisation de l action, évaluation, communication III.2.1 La réalisation pratique Nous avons accueilli 36 stands sur la manifestation dont 24 tenus par des entreprises qui recrutaient. Jusqu à la dernière minute, il fallu faire preuve d une grande capacité d adaptation. 18

19 Deux entreprises sont venues alors qu elles n avaient pas confirmé leur participation. Une autre a annoncé le matin même qu elle ne venait pas. Tous les organisateurs portaient un badge signalant leur fonction d organisateur. Les demandeurs d emploi ont manifesté leur satisfaction de retrouver des interlocuteurs connus. Ils ont plébiscité cette proximité. Certains se sont dits être plus à l aise dans cette manifestation à taille humaine que lors du printemps de l emploi. Nous avons dû faire face à l affluence de 800 visiteurs, volume deux fois supérieur à celui attendu en référence aux expériences similaires sur les autres territoires. III.2.2 L évaluation à chaud des acteurs de la manifestation L évaluation a chaud s est révélée positive. Les trois Conseillers Généraux, lors de la clôture de la manifestation, ont fait part de leur satisfaction et de leur souhait de renouveler l opération en Il y a eu aussi des retours positifs des participants et du public confirmés par l exploitation des questionnaires de satisfaction. III.2.3 L évaluation à 2 mois des résultats en terme d insertion par l emploi Pour la seconde phase d évaluation les membres du groupe ont contacté toutes les entreprises proposant des offres sur le forum emploi afin de mesurer le taux de satisfaction deux mois après la manifestation. En tant que pilote, j ai réalisé la consolidation des données recueillies. Pour les participants : sur les 36 stands, 24 questionnaires de satisfaction ont été remis et exploités. Dans l ensemble, ils sont satisfaits de l organisation de la manifestation. Satisfaits pour 10 réponses, très satisfaits pour 10 réponses et 4 sont partagés entre satisfaits et très satisfaits. L évaluation portait sur les items suivants : qualité de l accueil, disposition des stands, matériel mis à disposition, horaires d ouvertures, la date, la qualité du repas. Trois questionnaires ont indiqué que les demandeurs d emploi ne correspondaient pas à leurs attentes car ils avaient un profil trop administratif ou n étaient pas assez motivés (conf. Annexe 5 et 8). Les participants souhaitent tous réitérer cette manifestation. Lors du forum emploi, 644 CV ont été recueillis dont 200 sur le stand dépôt de CV pour les entreprises non présentes. 133 rendez-vous ont été proposés lors de la manifestation. Les 200 CV collectés ont été ensuite traités par l ANPE. Les participants indiquent que les CV sont dans l ensemble de bonne qualité. Le partenariat avec les agences de travail temporaire a bien fonctionné. Les résultats en terme de retour à l emploi sont positifs puisque 60 personnes ont été mises à l emploi, 29 recrutements sont en cours par les différents corps d armées et 11 apprentissages ont été conclus. 19

20 Les points faibles de la manifestation, certaines entreprises n ont pas recruté les profils espérés car les métiers qu elles proposaient étaient d une part peu connus du grand public et d autre part faisaient partie des métiers en tension (chaudronnerie, métallerie). III.3 Communication et partage de l expérience Les résultats en terme de retour à l emploi ont fait l objet d une communication écrite qui a pu être valorisé dans chaque institution (conf. Annexe 7). Des entreprises non participantes en 2007 nous ont déjà contactées pour participer à l édition Conclusion La manifestation a été bien accueillie sur le territoire. Elle a permis d affirmer de façon forte l implication de la Direction de l insertion du Conseil Général dans sa récente mission d insertion professionnelle. Cette expérience a renforcé ma connaissance et ma collaboration avec les acteurs de l insertion professionnelle ce qui me permet de mieux structurer l action du pôle emploi de l UTS. J apprécie de pouvoir fonctionner en mode projet car cela engendre des expériences de relations de travail très riches et souvent innovantes. Tous les acteurs de l insertion professionnelle de ce territoire travaillent désormais plus facilement ensemble. Cette expérience réussie va déboucher sur la poursuite du partenariat opérationnel des acteurs de l insertion professionnelle de ces trois cantons avec la mise en place d une édition 2008 qui aura lieu sur le canton de Cléry-Saint-André. 20

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