ENACT d Angers Projet lié à la situation professionnelle Septembre Responsable de formation : Jean Pierre MANDEVILLE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ENACT d Angers Projet lié à la situation professionnelle Septembre 2007. Responsable de formation : Jean Pierre MANDEVILLE"

Transcription

1 ENACT d Angers Projet lié à la situation professionnelle Septembre 2007 Développer le partenariat des acteurs de l insertion professionnelle sur un territoire rurbain et rural afin d optimiser l insertion par l emploi des bénéficiaires des minima sociaux Responsable de formation : Jean Pierre MANDEVILLE Attachée territoriale stagiaire : Fabienne SIONNEAU Conseil Général du Loiret Direction de la Solidarité Départementale Maison du département de l Ouest Orléanais pôle insertion Promotion MAR7A 1

2 Sommaire Introduction I L origine du projet I.1 Le contexte I.1.1 Le contexte national I.1.2 Le contexte géographique, démographique, économique I.1.3 Le contexte politique I.1.4 Le contexte organisationnel I.1.5 Le contexte financier I.2 Le secteur de l insertion professionnelle I.2.1 Descriptif I.2.2 Le contexte social I.2.3 Le contexte légal I.2.4 Le contexte local I.2.5 Le contexte partenarial I.3 Le constat I.3.1 La problématique I.3.2 La finalité du projet II La phase d analyse II.1 L identification des acteurs II.1.1 Les acteurs cibles II.1.2 Les acteurs clés externes II.1.3 Les acteurs clés internes II.1.4 Les acteurs relais II.2 Les relations avec les acteurs II.2.1 Le recensement des besoins des acteurs cibles (public demandeurs d emploi et entreprises) II.2.2 Le recensement des priorités institutionnelles des acteurs externes et internes et les enjeux de chacun II.2.3 Favoriser l adhésion des acteurs externes et internes II.2.4 La convergence possible de plusieurs instances de travail internes et externes (PLI, SPEL, DSL) III L élaboration du projet III.1 Mise en place du groupe projet III.1.1 Identification croisée des acteurs cibles III.1.2 Hypothèse de travail et choix du projet III.1.3 Repérage des moyens disponibles et nécessaires III.1.4 Construction d une méthodologie de travail partagée III.1.5 Levée des freins au cours de la réalisation de l action III.2 Réalisation de l action et évaluation III.2.1 La réalisation pratique III.2.2 L évaluation à chaud des acteurs de la manifestation III.2.3 L évaluation à 2 mois des résultats en terme d insertion par l emploi III.3 Communication et partage de l expérience Conclusion Annexes 2

3 Introduction Après 7 ans de travail comme Assistante Sociale dans le secteur privé, je passe en janvier 1997 le concours d Assistant Socio Educatif de la Fonction Publique Territoriale. J intègre le Conseil Général du Loiret ou j occupe jusqu en juin 2001, un poste de travailleur social en polyvalence de secteur. En juillet 2001, je suis nommée adjointe à la responsable de l UTS de l Ouest Orléanais qui comprend 8 cantons et je suis chargée de la mission insertion qui vient d être créée. En 2002, je réussis le concours de Conseiller Socio Éducatif. Je suis titularisée sur le poste que j occupe. Ce cadre d emploi offrant un déroulement de carrière limité, je passe et j obtiens le concours d Attaché Territorial en juillet Je suis nommée à ma demande Attachée stagiaire sur mon poste depuis octobre Mon poste de travail a considérablement évolué depuis sa création. Au départ il s agissait de la mise en œuvre, en partenariat avec l état, du dispositif RMI sur le territoire de l UTS (conf. Annexe 1), avec la gestion administrative des dossiers RMI et le suivi des actions d insertion financées par le Conseil Général comme le prévoit la loi du 1 décembre 1988 créant le RMI. Il fallait de plus, suivre le déroulement des actions financées au titre de la politique de la ville sur les 3 cantons urbains du territoire de l UTS. Avec la seconde vague de décentralisation et la loi du 18 décembre 2003 transférant aux départements l ensemble du dispositif RMI et créant le CIRMA, le Conseil Général du Loiret a revu son organisation afin de faire face à ses nouvelles compétences. Il a passé des conventions avec l ANPE, recruté du personnel supplémentaire, mis en place le CIRMA ainsi qu une procédure nouvelle à l entrée du dispositif RMI afin de déterminer le type d accompagnement à mettre en place dans le parcours d insertion, soit social soit professionnel. La loi du 18 décembre 2003 prévoyant explicitement un accompagnement professionnel, il a fallu sur le territoire renforcer le partenariat avec les acteurs de l insertion professionnelle et monter en compétence sur un secteur d activité que l on n utilisait auparavant que par le biais d orientations vers les acteurs traditionnels de l emploi ANPE, Missions Locales pour les 16 à 25 ans. Dans le même temps, cette évolution du champ de compétences du Conseil Génal a été accompagnée de changements pour les autres acteurs de l insertion professionnelle qu il a fallu prendre en compte dans notre évolution et nos fonctionnements. Dans le cadre de ma fonction, j anime en lien avec son président, la Commission Locale d Insertion dont l un des trois axes annuels du PLI portait sur le développement du partenariat des acteurs de l insertion professionnelle. Pour atteindre cet objectif les membres de la CLI ont souhaité mettre en place un groupe projet dont j ai été le pilote et l animatrice. 3

4 I- L origine du projet Le projet s inscrit dans le champ de l insertion professionnelle qui est complexe et morcelé c est pourquoi il est opportun d en appréhender le contexte et d illustrer la problématique posée. I.1 Le contexte Acteur majeur de l insertion dans le cadre du dispositif RMI depuis 1988, en partenariat avec l état, le département depuis 2003 est positionné explicitement en tant qu acteur de l insertion professionnelle. La CLI présidée par un Conseiller Général a pour mission d animer la politique locale d insertion et de proposer au Conseil Général un Plan Local d Insertion dans le cadre du PDI adopté par le Conseil Général et mis en œuvre par le Président du Conseil Général. I.1.1 Le contexte national Créé en 1988, le RMI a été un révélateur de l état de la pauvreté en France. D abord conçu comme un filet de sécurité pour les personnes marginalisées, il est devenu une prestation de masse pour les exclus du dispositif chômage. Cependant l insertion a longtemps été la pierre d achoppement de ce dispositif. Avec la décentralisation de ce dispositif aux départements, un accent particulier sur l insertion professionnelle est mis par le législateur Le contexte géographique, démographique et économique Le département du Loiret d une superficie de km2 est l un des six départements de la Région Centre. Il comprend 41 cantons et 334 communes. La population totale du département s élève à habitants. Le chef-lieu du département Orléans compte habitants. Avec l agglomération on atteint habitants soit 43 % des habitants du département. La croissance démographique est deux fois plus rapide que celle de la moyenne nationale. La moitié des habitants à moins de 35 ans. Le Loiret compte deux pôles économiques majeurs dont le bassin économique d Orléans qui comprend habitants. Sur ce territoire le taux de chômage est inférieur de deux points à la moyenne nationale. Le territoire de l UTS Ouest fait parti du bassin économique d Orléans. D une superficie de ha, il comprend habitants, 53 communes réparties sur 8 cantons dont 5 ruraux. On y comptabilise bénéficiaires du RMI en

5 Les bénéficiaires du RMI et des autres minima sociaux domiciliés sur les cantons ruraux n ont pas de structures de proximité pour les aider dans leur parcours d insertion professionnelle. De plus ils rencontrent fréquemment des problèmes de locomotion pour se rendre dans l agglomération Orléanaise Le contexte politique Le département du Loiret est présidé par le sénateur UMP Eric DOLIGE depuis L assemblée délibérante comprend 41 Conseillers Généraux dont 12 Vice-Présidents. La politique d insertion du département est définie par l assemblée délibérante au sein de la commission des Affaires Sociales et Culturelles. Depuis 2004, l insertion professionnelle des bénéficiaires du RMI est l axe stratégique de cette politique. Le département a passé des conventions avec l ANPE, des cabinets privés de placement et fait l achat de la méthode IOD. En 2007, l assemblée délibérante a souhaité réorganiser la Direction de la Solidarité Départementale afin de répondre à ses nouvelles missions notamment la mise en place de la loi sur la protection de l enfance. Elle a souhaité par ailleurs, optimiser son action dans le champ de l insertion avec la spécialisation du personnel de la Direction de l insertion. De nouveaux profils, les conseillers en insertion professionnelle, sont recrutés en complément des travailleurs sociaux qui deviennent spécialisés Le contexte organisationnel Depuis mars 2007, la Direction de la Solidarité Départementale est subdivisée en 3 Directions : - Direction enfance famille - Direction personnes âgées, personnes handicapées - Direction de l insertion. Sur le territoire départemental il existe 7 UTS créés en 1997 qui assurent la déclinaison opérationnelle de l organisation du siège de la DSD. Le responsable du pôle insertion dépend hiérarchiquement du responsable de l UTS mais fonctionnellement du Directeur de l insertion. Le pôle insertion de l UTS Ouest s est progressivement étoffé, de 5 agents en 2001, il est passé à 14 agents en Depuis la réorganisation de mars 2007, le pôle insertion comprend 14 agents : - 5 travailleurs sociaux, référents pour l accompagnement social - 2 professionnels de l emploi et de la formation : un conseiller en insertion professionnelle et un conseiller ANPE, référents pour l accompagnement professionnel - 2 chargés d insertion qui animent les réunions d information collective à l entrée dans le dispositif RMI et assurent le premier entretien avec les bénéficiaires. Entretien appelé de 5

6 positionnement car il positionne la personne dans un parcours d insertion soit social soit professionnel. - 2 secrétaires de CTI assurent la gestion administrative des dossiers RMI - 2 secrétaires assurent le secrétariat des référents et la responsable du pôle insertion - 1 responsable de pôle insertion Le contexte financier Le transfert du RMI pose un épineux problème de financement aux départements car la dépense, depuis la décentralisation du dispositif, s est révélée nettement supérieure à la compensation financière prévue par l état. L observatoire de la décentralisation chiffre à 1 milliard d euros le déséquilibre pour les départements au titre des exercices 2005 à La création d un fond de mobilisation départemental d insertion (FMDI) en 2004 ne permet pas de rééquilibrer totalement la différence. Cette dérive résulte de la hausse du nombre des bénéficiaires du RMI (+14,51 % entre décembre 2003 et juin 2006) et de la revalorisation automatique de leur allocation. Ceci explique l implication forte des départements dans l insertion par l emploi, notamment celle du département du Loiret, pour favoriser les sorties du dispositif RMI et ainsi maîtriser les dépenses. I.2 Le secteur de l insertion professionnelle I.2.1 Descriptif Il s agit d un secteur en pleine expansion qui a vu arriver avec la fin du monopole de l ANPE de nouveaux acteurs, hormis les départements. On a vu apparaître sur ce champ, les sociétés de réinsertion, les cabinets de recrutements, les agences de travail temporaire. Pour les acteurs plus traditionnels, les méthodes de travail se sont modifiées. L ANPE a mis en place les entretiens mensuels et a développé les conventions pointemploi avec les CCAS. Les Mission Locales ont développé leurs démarches vers les entreprises. L ensemble de ces acteurs ayant pour objectifs de mieux travailler avec les entreprises, d aller au-devant d elles afin de capter, pour leur public, les offres d emploi. I.2.2 Le contexte social Les bénéficiaires des minima sociaux dont font partie les bénéficiaires du RMI sont par essence les plus éloignés du monde de l emploi. Cependant la terminologie de bénéficiaire du RMI recoupe une grande diversité de profils qui vont du jeune diplômé au sans diplôme en passant par le travailleur pauvre, la personne ayant eu un accident de vie, celle qui vit des difficultés de santé récurrentes ou le futur retraité en attente de sa prestation vieillesse. 6

7 Parmi les bénéficiaires RMI du pôle insertion on peut estimer qu un tiers relève exclusivement de l insertion sociale, qu un autre tiers est déjà en activité sur des temps partiels ou courts et que le dernier tiers est à la recherche effective d un emploi. Il faut souligner le risque pour les bénéficiaires des minima sociaux d être stigmatisés quand ils sont cantonnés dans des mesures d accompagnement spécifiques vers l emploi. On constate qu ils accèdent moins à l emploi du fait de leur image négative parmi les employeurs. I.2.3 Le contexte légal Concernant l insertion professionnelle, la loi du 1 décembre 1988 créant le RMI évoque des activités ou des stages dans le milieu professionnel, et parle aussi de stages destinés à l acquisition ou à l amélioration d une qualification professionnelle. Dans l exposé des motifs du projet de la loi du 18 décembre 2003 on constate une véritable évolution : «ce projet est fondé sur la valorisation du travail. Il mise sur la proximité de gestion». De plus en accolant à la réforme visant à décentraliser le RMI, la création du CIRMA, cette loi donne une orientation clairement professionnelle à l insertion des bénéficiaires du RMI. De plus la loi du n du 13 août 2004 relativ e aux libertés et responsabilités locales confirme les départements dans un rôle de coordination de tous les acteurs en leur confiant l élaboration et l adoption des schémas départementaux, instruments de planification décisifs dont font partis les schémas départementaux d insertion. I.2.4 Le contexte local Si généralement les départements ont eu quelques difficultés pour s inscrire au cœur de la politique de l emploi car ils n appartiennent pas au premier cercle du service public de l emploi ce n est pas le cas du département du Loiret. Les responsables des pôles insertion sont membres des SPEL depuis la création de ces postes en Cela leur a permis avant la décentralisation de se familiariser et d apprendre à travailler avec les acteurs traditionnels de l emploi. L un des axes de travail du plan local du SPEL d Orléans est la délocalisation d actions d insertion professionnelle sur les territoires ruraux du bassin d emploi afin de mieux répartir la palette des actions sur l ensemble du territoire. Certains membres du SPEL d Orléans sont aussi membres de la CLI de l Ouest Orléanais. I.2.5 Le contexte partenarial Le Conseil Général en tant que nouvel acteur de l emploi ne peut échapper à la mise en place de partenariats avec l état et les autres collectivités territoriales notamment la Région au titre de la formation professionnelle. En effet, ces acteurs sont concernés par la transversalité des politiques de lutte contre les exclusions et d insertion. 7

8 Dans le cadre de ce projet, l axe choisi a été de privilégier la transversalité et de décloisonner nos actions par le biais d une action visant un véritable développement territorial. I.3 Le constat Les acteurs de l insertion professionnelle œuvrent dans leur périmètre habituel d intervention sans qu il y ait un partage régulier d information avec les autres acteurs de l insertion professionnelle sur un même territoire. En 2006, les différents partenaires de l insertion professionnelle intervenant sur le territoire de l UTS partagent une expérience négative par rapport à l installation d une entreprise de logistique sur une commune rurbaine qui devait recruter environ 50 salariés peu qualifiés. Certains partenaires (ANPE, point emploi mairie, Mission Locale, UTS,) ont été sollicités individuellement par l entreprise pour faciliter son installation et le recrutement de son futur personnel. Au final, le personnel est venu de la région parisienne, ce qui a posé de multiples difficultés en terme de logements et d adaptation des infrastructures locales. De plus cela a rendu caduc le travail de mobilisation et d orientation du public effectué vers ces emplois. Cette expérience a montré aux acteurs de l insertion professionnelle qu il y avait une véritable nécessité pour eux de coordonner leurs interventions sur un territoire. I.3.1 La problématique Comment coordonner sur un territoire, l action des différents partenaires de l insertion professionnelle, afin d optimiser l insertion professionnelle des bénéficiaires des minima sociaux. Pour répondre à cette problématique nous avons initié un groupe projet dans le cadre de la CLI dont le but était de réaliser une action commune d insertion professionnelle en mutualisant nos moyens respectifs pour favoriser l insertion professionnelle des bénéficiaires des minima sociaux sur un territoire rural. I.3.2 La finalité du projet La finalité du projet étant de permettre aux personnes s inscrivant dans un parcours d insertion professionnelle de sortir des dispositifs RMI, API, ASS, ou de ne pas y entrer, en devenant autonome financièrement par le retour à l emploi classique. L objectif général étant de faire coïncider au maximum sur ce territoire rural l offre d emploi des entreprises locales avec les demandes d emploi des bénéficiaires des minima sociaux habitant ce territoire afin de lever par la même occasion un frein récurent à l emploi : la mobilité. 8

9 II- La phase d analyse Le groupe projet initial a été constitué au sein de la CLI sur la base du volontariat. La délimitation du territoire concerné par le projet a elle aussi été faite au sein de la CLI. 3 cantons ruraux limitrophes ont été choisis : les cantons de Beaugency, Cléry saint André et Meung-sur-Loire car ils représentaient un territoire homogène et suffisamment conséquent en terme de vivier d emploi et de demandeurs d emploi. II.1 L identification des acteurs Tous les membres de la CLI qui faisaient aussi partie du SPEL d Orléans se sont portés volontaires pour participer au groupe projet : l animateur territorial de la DDTEFP, le représentant de la Mission Locale, le directeur d agence ANPE, le directeur adjoint de Cap emploi (insertion des travailleurs handicapés), la chargée de département de la Région, la responsable insertion. À ce groupe s ajoutent les personnes ne faisant pas partie du cercle SPEL d Orléans : trois représentantes des CCAS et deux Adjointes aux Affaires Sociales des chefs-lieux de canton concernés, une chargée d insertion et une secrétaire, agents du pôle insertion. II.1.1 Les acteurs cibles Deux types d acteurs cibles sont repérés : les demandeurs d emploi des territoires ruraux concernés et principalement les bénéficiaires des minima sociaux et les jeunes de 16 à 25 ans connus de la Mission Locale. les entreprises de ces territoires ayant des offres d emploi à proposer. II.1.2 les acteurs clefs externes Les acteurs en lien direct avec les entreprises sur le territoire d intervention : - Les unions commerciales. - Les chambres consulaires (CCI, chambres des métiers). - Les clubs de professionnels : le Rotary club regroupant une trentaine de chefs. d entreprises sur le territoire, le Lions club. Les acteurs financés par le département : - L UDEL : l Union Départemental des Employeurs du Loiret. - L ADEL : l Agence de Développement Economique du Loiret qui dispense des aides à l installation pour les entreprises. - Loiret Insertion Initiative, financeur de micro crédits pour la création d entreprise. - Entreprendre et Réussir, association installée au sein de la CCI. 9

10 - Le Guichet Initiative Emploi de la CCI qui apporte des informations sur les aides à l embauche, le listing d entreprises. - La FICAL : la Fédération interprofessionnelle du commerce et de l artisanat du Loiret. Certaines entreprises sont financées directement par le Conseil Général. On repère aussi sur le territoire deux contrats de pays. - Le pays Loire Beauce dont font partit les cantons de Meung-sur-Loire et Beaugency. - Le pays Sologne Val Sud. dont fait parti le canton de Cléry-Saint-André. Les élus des mairies des trois cantons qui ont un contact de proximité avec les entreprises et les demandeurs d emploi de leur commune. Les maires des deux autres chefs-lieux de canton du territoire retenu qui vont participer financièrement à la réalisation du projet et qui vont solliciter leurs réseaux. Le responsable du développement local au Conseil Général qui rencontre régulièrement les UTS pour l accompagnement de leurs projets de développement local et réalise un document départemental sur les actions menées. Le Directeur de l insertion qui doit valider le projet II.1.3 les acteurs clefs internes Il s agit des membres du groupe projet : L animateur territorial de la DDTEFP qui va mobiliser les ressources statistiques et financières de son institution. Il va faire valider le projet auprès de sa direction comme une déclinaison du plan d action du SPEL d Orléans. Le Directeur de l agence local ANPE qui va apporter sa connaissance du profil des demandeurs d emploi du territoire et des entreprises. Il va fournir la liste des entreprises sur le territoire du projet, le nombre d entreprises clientes de l ANPE (dépôt d offres dans les 12 mois précédents), le nombre d offres et de demandes d emploi par corps de métier. Il soulignera la particularité des offres d emploi sur ce bassin d emploi qui sont captées à 60 % par les agences de travail temporaire. Il s agit d une composante historique du bassin d emploi. Les responsables des CCAS des trois chefs lieux de cantons qui font fonctionner les points emploi. Ils sont en lien avec certains demandeurs d emploi et sont régulièrement contactés par les agences de travail temporaire en tant que relais de proximité. L intervenant de la Mission Locale sur le territoire qui va apporter son expertise concernant le public jeune. La Mission Locale a une convention avec l ANPE qui 10

11 lui délègue l accompagnement des demandeurs d emploi de moins de 26 ans ainsi que des conventions avec Cap Emploi et l APEC. Le directeur adjoint de Cap emploi va apporter son expertise concernant le public travailleur handicapé. Cap Emploi est sous traitant de l ANPE pour l accompagnement du public reconnu travailleur handicapé. La chargée de territoire de la Région. II.1.4 les acteurs relais Le Président de CLI, Conseiller Général et Maire de Cléry-Saint-André chef-lieu de canton d un des trois cantons retenus et chargé de la question emploi au sein du Conseil Général. Il a validé le projet au sein de la CLI et a facilité celle du Directeur de l insertion ainsi que la mise en œuvre du projet sur le territoire. La responsable de l U.T.S qui va valider le projet au niveau de l UTS et relayer l information au Directeur de la Direction de la Solidarité Départemental qu elle rencontre régulièrement. II.2 Les relations avec les acteurs II.2.1 Le recensement des besoins des acteurs cibles (public demandeur d emploi et entreprises) Le taux de demandeur d emploi sur le territoire concerné est égal à celui du bassin d emploi. Cependant une constante est soulignée en terme de frein au retour à l emploi des bénéficiaires des minima sociaux du territoire, le problème de mobilité. À cela s ajoute un faible niveau de qualification V ou V bis. Nous avons recensé la typologie des entreprises présentes sur le territoire qui exercent en majorité leur activité dans le secteur de la logistique, de la grande distribution et des services. Par contre il nous faut développer notre connaissance, non exhaustive, des besoins des entreprises car chacun des membres du groupe projet n en appréhende qu une partie. II.2.2 Le recensement des priorités institutionnelles des acteurs externes et internes et les enjeux de chacun Les acteurs externes ont intérêt à voir apparaître et afficher une action sur un territoire rural où il se passe peu de choses en terme d action favorisant l emploi. Les enjeux sont très faibles pour eux. Si les acteurs internes se rejoignent sur la nécessité de favoriser l emploi, les priorités institutionnelles ne sont pas forcément identiques en terme d actions et de calendrier. Nous les recensons pour trouver par quel biais chacun valorisera, auprès de son institution, son implication dans le projet. 11

12 - L enjeu pour le DALE est d augmenter le placement en emploi et capter les offres cachées pour les intégrer dans son portefeuille d offres ANPE. Les conseillers ANPE comptabiliseront comme un entretien mensuel la fréquentation de leur stand par les demandeurs d emploi lors du forum emploi. - Pour l animateur territorial de la DDTEFP il s agit de réaliser une action en faveur de l emploi, décentralisée de l agglomération Orléanaise afin de répondre à l un des axes du plan d action du SPEL d Orléans. - Le représentant de la Mission Locale doit répondre à une commande institutionnelle prioritaire qui est le développement de sa connaissance et de ses contacts avec les entreprises. - Le chargé de département de la Région doit avoir une connaissance fine de l adéquation offre d emploi et profil du public pour déterminer une offre de formation adaptée et dispensée ou plus près des besoins. - Les responsables des points emploi des CCAS doivent parfaire leurs connaissances des acteurs de l insertion professionnelle pour mettre en œuvre une intervention dynamique sur leur territoire. - Le responsable insertion doit justifier de la mise en œuvre concrète de la politique départementale d insertion dont l un des axes prioritaire est le développement de l insertion par l emploi. II.2.3 Favoriser l adhésion des acteurs externes et internes Les acteurs externes, élus, bénéficient de l affichage politique de l action. Tous les courriers d invitation destinés aux entreprises et aux demandeurs d emploi émanent du Président du Conseil Général élu sur le canton de Meung-sur-Loire, du Maire de Meung-sur-Loire et des deux Conseillers Généraux, Maires des cantons de Beaugency et de Cléry-Saint-André. De plus tous les supports de communication portent les logos des trois chefs-lieux de cantons. En sachant que cet affichage bénéficie aussi aux acteurs internes car il facilite la reconnaissance extérieure (conf. Annexe2). L adhésion des acteurs internes a été favorisée par leur appartenance au groupe CLI ainsi que pour certains au SPEL d Orléans. Cependant elle n a été possible qu après la phase d analyse de la problématique qui a permis lors du recensement et du partage de données, des échanges sur les fonctionnements et les périmètres d intervention de chacun. Cette connaissance a favorisé l évocation des priorités institutionnelles individuelles et des réalités de travail de chacun ce qui a permis la recherche collective d un dénominateur commun. Il a été ensuite mis en perspective le bénéfice que chacun pouvait retirer d une action commune. 12

13 En sachant que pour maintenir l adhésion il a fallu prendre en compte, tout au long de la réalisation du projet, les freins évoqués ou perçus et rechercher des solutions pour les lever. II.2.4 La convergence possible de plusieurs instances de travail internes et externes (PLI, DSL, SPEL) La convergence possible autour de ce projet de plusieurs instances de travail comme : - La mise en œuvre d un des trois axes du PLI qui était le renforcement du partenariat des acteurs de l insertion professionnelle. - La réalisation d action de développement local par l UTS dans le cadre du plan départemental de développement social des UTS. - La mise en œuvre du plan d action du SPEL d Orléans prévoyant la décentralisation d actions en faveur de l emploi sur les zones rurales du bassin d emploi. a été un élément facilitateur car il a permis de travailler en transversalité et de faire des économies d échelles pour des commandes pouvant se recouper mais émanant d instances différentes. III- L élaboration du projet L élaboration du projet a demandé un temps d analyse commun et un temps de maturation qui ont permis de déboucher sur une action partagée et territorialisée prenant la forme d un forum emploi. III.1 Mise en place du groupe projet Le groupe projet s est fixé un calendrier de rencontres dont l objectif intermédiaire était le partage et l analyse de la problématique pour déboucher sur la réalisation d une action commune convenant à tous. En tant que responsable insertion du pôle insertion, j ai été chargée du pilotage et de l animation du groupe projet. J ai pris en charge la rédaction des comptes rendus de réunion ainsi que la centralisation et la diffusion entre les réunions de toutes les informations nécessaires à l avancée du projet. Pour maintenir la cohésion du groupe, j ai veillé à ce que le niveau d information soit le même pour tous les membres du groupe projet. III.1.1 Identification croisée des acteurs cibles Chaque acteur du groupe a communiqué au groupe la connaissance qu il avait des acteurs cibles du territoire. 13

14 L agrégation de toutes ces données a permis une analyse exhaustive du profil des demandeurs d emploi ainsi que des profils et des demandes des entreprises présentes sur le territoire avec un repérage des secteurs en tension. III.1.2 Hypothèses de travail et choix du projet Le groupe a rapidement identifié la difficulté d avoir de plus en plus d acteurs sur un territoire effectuant, pour proposer ses outils et placer son public, du démarchage auprès des entreprises. En tant que pilote et animatrice du groupe, j avais émis l hypothèse de la réalisation et du partage d une boîte à outils commune comme support au démarchage des entreprises. Après exploration et échanges des membres du groupe, cette piste s est révélée rapidement trop ambitieuse à ce moment-là. Certains partenaires craignant la concurrence ne voulaient pas partager leur connaissance opérationnelle des entreprises. Le groupe a alors retenu la suggestion du Président de la CLI qui préconisait la mise en place d une manifestation autour de l emploi. Le groupe a fait un travail de recherche sur les manifestations de ce type pour en approcher le dimensionnement en terme d orientation et de fréquentation. On a recensé trois manifestations de ce type sur le département : - Le printemps de l emploi organisé par l ANPE se déroulant à Orléans ; - Une rencontre emploi/formation sur un territoire rural de l est du département destiné aux collégiens et aux demandeurs d emploi, davantage accès sur la formation et la découverte des métiers ; - Un forum emploi organisé très localement par le maire d Ormes, commune possédant une importante zone d activité sur le territoire de l U.T.S de l Ouest Orléanais ; L idée de la construction d un forum emploi, avec l ensemble des partenaires de l insertion par l emploi, avec l adhésion de tous les élus locaux du territoire, pour insuffler une véritable dynamique de territoire a été retenue. Une date et un lieu ont été fixés par le Président de CLI qui a pris contact avec les élus des territoires concernés. III.1.3 Repérage des moyens disponibles et nécessaires Identification des moyens humains Chaque membre du groupe a identifié les ressources humaines qu il pouvait mobiliser en amont pour la préparation du forum et le jour de la manifestation en sachant que les manifestations du même type, hormis le printemps de l emploi, accueillaient en moyenne une vingtaine de stands et environ 400 visiteurs. 14

15 L ensemble des membres du groupe a décidé de participer à la manifestation pour aider à l installation des entreprises ayant des stands et orienter les visiteurs demandeurs d emploi. Les services techniques de la mairie de Meung-sur-Loire assureront la mise en place des stands et la signalétique extérieures. Quatre secrétaires du pôle insertion sont mises à disposition pour l accueil du public à l entrée du forum. Elles remettront à chaque visiteur une pochette contenant le plan de la salle avec la disposition des stands, la liste des entreprises présentent et non présentent qui offrent des emplois, un questionnaire de satisfaction à remettre à la sortie. Certains membres du groupe auront des stands qu ils tiendront avec des ressources supplémentaires notamment l ANPE avec 3 conseillers, la Mission Locale avec 3 conseillers, le Conseil Général avec un chargé de mission emploi, un chargé d insertion, un conseiller en insertion professionnelle. Identification des moyens financiers Prêt gracieux de la salle pouvant accueillir la manifestation mise à disposition par la mairie chef-lieu du canton de Beaugency qui accueillait la manifestation. Prêt gracieux du mobilier nécessaire à chaque stand (tables, chaises, grille de séparation des stands) par la mairie de Beaugency. Prêt de grilles de séparation des stands par les autres communes car en nombre insuffisant, Mobilisation du budget communication de la DDTEFP de pour la confection des affiches, des cartes postales et du bandeau d information. La dépense réelle sera de Mobilisation de personnel pour chaque institution participante. Pour le conseil général il faut totaliser la journée de travail des 10 personnes mobilisées lors du forum emploi ainsi que les temps de réunion (en moyenne 6 réunions de travail de 2 h soit 12 h temps réunions pour 3 personnes soit 36 heures de travail) plus les temps de coordination effectués par la responsable insertion. Mobilisation du budget réception du Conseil général pour 60 petits-déjeuners et le cocktail pour 70 personnes. Ainsi que l attribution de 500 pochettes cartonnées au logo du Conseil Général dans lesquelles seront glissées, les informations nécessaires aux visiteurs et aux participants, pour le bon déroulement de la manifestation. Plus 300 lots publicitaires seront distribués aux visiteurs. Les frais de repas de 8 seront laissés à la charge de tous les participants (standistes et organisateurs). Frais d envois partagés. Envoi du publipostage destiné aux entreprises par un prestataire financé par la DDTEFP. 15

16 . Envois de courriers d invitation aux demandeurs d emploi de leur territoire par les trois communes chefs-lieux de cantons. Envois de courriers de convocation aux demandeurs d emploi par l ANPE. Envois de courriers d invitation par la Mission Locale, aux jeunes qu elle accompagne. Envois de courriers d information aux élus, d invitation aux bénéficiaires du RMI et aux élus des trois cantons ainsi qu à tous les responsables des différentes institutions concernées par le pôle emploi de l U.T.S. Des moyens logistiques Réservation de la salle. Réservation du mobilier des stands, tables, chaises, grilles de séparation, connexion téléphone et Internet. Organisation du petit-déjeuner. Organisation de la prise des repas sous forme de plateaux-repas pris sur place lors de la fermeture entre midi et deux heures du forum. Organisation du déroulement du Cocktail de fin de manifestation III.1.4 Construction d une méthodologie de travail partagée Elaboration par le groupe d un Rétro planning fixant dans le temps toutes les étapes à réaliser (conf. Annexe 3). Mise en place de quatre sous-groupes projet avec nomination d un responsable par sousgroupe. Construction d une méthodologie réutilisable et transférable car les représentants des deux autres chefs-lieux de cantons souhaitent que la manifestation en cas de succès puisse avoir lieu sur leur territoire. La construction de cette méthodologie d intervention a nécessité 5 réunions de travail du groupe projet. 1 ère rencontre : Présentation du projet et de ses objectifs. Description par chaque participant de son institution, de la fonction qu il exerce, de son expérience et ses contacts sur le territoire. 2 ème rencontre : Synthèse, partage et analyse de la connaissance du territoire de chaque participant par rapport aux demandeurs d emploi, aux entreprises, aux acteurs (relais emploi, élus locaux). Repérage des limites de chacun. Repérage des mesures en direction des entreprises (ex : subventions accordées). 3 ème rencontre : Présentation du tableau de synthèse de l analyse des publics bénéficiaires des minima sociaux : âge, sexe, niveau d études, domaine de qualification, mobilité 16

17 (permis, véhicule). Point de l ANPE sur les secteurs en tension : bâtiment, logistique, commerce, métiers de bouche. 4 ème rencontre : Répartition par lots du travail à effectuer : - Un sous-groupe communication chargé d élaborer, dimensionner et diffuser les différents supports de communication tel que : - Les courriers types (conf. Annexes 4) et d envisager leur diffusion (quand et par qui) - Les affiches, 200 au format A3, 400 au format A4 et 1000 cartes postales annonçant la manifestation (conf. Annexe 6) et prévoir la livraison aux différents membres du groupe pour une diffusion dans chaque institution et un affichage dans tous les lieux du territoire fréquentés par le public. - Le bandeau d information réutilisable qui sera placé à l entrée du forum. Il est chargé aussi des contacts avec les relais de communication locaux extérieurs (la République du Centre, la Nouvelle République, les journaux gratuits) et des contacts avec les relais de communication interne à chaque institution. - Un sous-groupe entreprise chargé de travailler sur le listing des entreprises à inviter c est-à-dire les entreprises d au moins un salarié se situant sur le territoire des trois cantons. - Un sous-groupe logistique chargé de l organisation matérielle. - Un sous-groupe public chargé de repérer par quel biais mobiliser le public. 5 ème rencontre : Communication des résultats sur la demande de participation des entreprises (lors de cette rencontre 21 stands sont prévus dont 15 entreprises) et organisation de la phase de relance téléphonique des entreprises qui n ont pas répondu. Partage de cette tâche entre les différents membres du groupe. La décision d organiser ce forum emploi ne sera prise que si la phase de relance apporte suffisamment d entreprises supplémentaires. Le groupe se fixe l objectif d au moins vingt entreprises présentes. Les sous-groupes se sont réunis en moyenne 2 à 3 fois. III.1.5 Levée des freins au cours de la réalisation de l action J ai effectué un suivi régulier des échéances figurant sur le rétro planning avec la relance des responsables de sous-groupes si nécessaire. Cette vigilance a permis de respecter les délais impartis. Les freins rapidement identifiés en début de projet : - La difficulté pour le Directeur de l agence locale de passer le relais à un conseiller. - Le manque de disponibilité du premier conseiller de la Mission Locale du fait de son changement de poste. - Le départ du directeur adjoint de Cap emploi vers une autre structure et la non adhésion de son remplaçant qui n avait pas participé à l élaboration de l action. Après une validation au démarrage du projet de la direction départementale de l ANPE, on assiste lors de la phase de concrétisation à un revirement de situation. 17

18 Le directeur de l agence local pour l emploi que l on peut considérer comme un allié critique, nous transmet le nouveau positionnement de la Direction Départementale de l ANPE. Elle souhaite que l action soit incluse comme action délocalisée dans le printemps de l emploi. Le Président de la CLI est contre. Elle avance comme argumentation la rationalisation des dépenses par rapport au printemps de l emploi qui est une manifestation extrêmement coûteuse et payante pour les entreprises (800 le stand) ainsi que des soucis de personnel. Elle craint que les grosses entreprises du secteur remettent en cause leur participation au printemps de l emploi pour aller au forum gratuit de Beaugency. Elle subordonne sa participation à la preuve que les entreprises souhaitant participer auront effectivement des offres d emploi à pourvoir. En effet, certaines expériences sur le territoire départemental montrent qu il peut y avoir un décalage entre les déclarations des entreprises par rapport à leurs besoins de maind œuvre et leur réelle mobilisation pour y remédier. En tant que technicienne et pilote du projet, j ai rencontré le Directeur Départemental ANPE pour que la collaboration se poursuive. Il est resté dans un premier temps sur ses positions qu il a accepté de revoir quand je lui ai suggéré d envisager toutes les conséquences négatives que pouvait provoquer sa position. Sa demande de subvention auprès du Conseil Général pour le printemps de l emploi risquait de recevoir un accueil mitigé car le Président du Conseil Général avait été informé et adhérait à cette action se déroulant sur son canton. L évocation ensuite de la contre publicité que pouvait se faire l ANPE par son absence lors d un forum de l emploi organisé en coopération avec les élus Conseillers Généraux, Maires avec qui l ANPE avait des conventions, a mis fin à ses réticences. Enfin un autre élément que le directeur de l ANPE a pu prendre en compte, le département est devenu depuis la décentralisation un partenaire financier important. Il a une convention pour le financement de 7 postes à temps plein de conseillers ANPE qui sont mis à disposition du département. De plus en matière d articulation avec l ANPE, il a été accepté que toutes les offres collectées lors de l action puissent être rentrées dans la base de données ANPE comme des offres captées par leurs soins. J ai été soutenu dans cette démarche par l animateur territorial de la DDTEFP allié inconditionnel dans ce projet. L appui possible des alliés inconditionnels comme l animateur territorial de la DDTEFP et les points emplois des CCAS ont contribué à créer une dynamique de groupe positive et aidé à la levée des freins tout au long de la réalisation de l action. III.2 Réalisation de l action, évaluation, communication III.2.1 La réalisation pratique Nous avons accueilli 36 stands sur la manifestation dont 24 tenus par des entreprises qui recrutaient. Jusqu à la dernière minute, il fallu faire preuve d une grande capacité d adaptation. 18

19 Deux entreprises sont venues alors qu elles n avaient pas confirmé leur participation. Une autre a annoncé le matin même qu elle ne venait pas. Tous les organisateurs portaient un badge signalant leur fonction d organisateur. Les demandeurs d emploi ont manifesté leur satisfaction de retrouver des interlocuteurs connus. Ils ont plébiscité cette proximité. Certains se sont dits être plus à l aise dans cette manifestation à taille humaine que lors du printemps de l emploi. Nous avons dû faire face à l affluence de 800 visiteurs, volume deux fois supérieur à celui attendu en référence aux expériences similaires sur les autres territoires. III.2.2 L évaluation à chaud des acteurs de la manifestation L évaluation a chaud s est révélée positive. Les trois Conseillers Généraux, lors de la clôture de la manifestation, ont fait part de leur satisfaction et de leur souhait de renouveler l opération en Il y a eu aussi des retours positifs des participants et du public confirmés par l exploitation des questionnaires de satisfaction. III.2.3 L évaluation à 2 mois des résultats en terme d insertion par l emploi Pour la seconde phase d évaluation les membres du groupe ont contacté toutes les entreprises proposant des offres sur le forum emploi afin de mesurer le taux de satisfaction deux mois après la manifestation. En tant que pilote, j ai réalisé la consolidation des données recueillies. Pour les participants : sur les 36 stands, 24 questionnaires de satisfaction ont été remis et exploités. Dans l ensemble, ils sont satisfaits de l organisation de la manifestation. Satisfaits pour 10 réponses, très satisfaits pour 10 réponses et 4 sont partagés entre satisfaits et très satisfaits. L évaluation portait sur les items suivants : qualité de l accueil, disposition des stands, matériel mis à disposition, horaires d ouvertures, la date, la qualité du repas. Trois questionnaires ont indiqué que les demandeurs d emploi ne correspondaient pas à leurs attentes car ils avaient un profil trop administratif ou n étaient pas assez motivés (conf. Annexe 5 et 8). Les participants souhaitent tous réitérer cette manifestation. Lors du forum emploi, 644 CV ont été recueillis dont 200 sur le stand dépôt de CV pour les entreprises non présentes. 133 rendez-vous ont été proposés lors de la manifestation. Les 200 CV collectés ont été ensuite traités par l ANPE. Les participants indiquent que les CV sont dans l ensemble de bonne qualité. Le partenariat avec les agences de travail temporaire a bien fonctionné. Les résultats en terme de retour à l emploi sont positifs puisque 60 personnes ont été mises à l emploi, 29 recrutements sont en cours par les différents corps d armées et 11 apprentissages ont été conclus. 19

20 Les points faibles de la manifestation, certaines entreprises n ont pas recruté les profils espérés car les métiers qu elles proposaient étaient d une part peu connus du grand public et d autre part faisaient partie des métiers en tension (chaudronnerie, métallerie). III.3 Communication et partage de l expérience Les résultats en terme de retour à l emploi ont fait l objet d une communication écrite qui a pu être valorisé dans chaque institution (conf. Annexe 7). Des entreprises non participantes en 2007 nous ont déjà contactées pour participer à l édition Conclusion La manifestation a été bien accueillie sur le territoire. Elle a permis d affirmer de façon forte l implication de la Direction de l insertion du Conseil Général dans sa récente mission d insertion professionnelle. Cette expérience a renforcé ma connaissance et ma collaboration avec les acteurs de l insertion professionnelle ce qui me permet de mieux structurer l action du pôle emploi de l UTS. J apprécie de pouvoir fonctionner en mode projet car cela engendre des expériences de relations de travail très riches et souvent innovantes. Tous les acteurs de l insertion professionnelle de ce territoire travaillent désormais plus facilement ensemble. Cette expérience réussie va déboucher sur la poursuite du partenariat opérationnel des acteurs de l insertion professionnelle de ces trois cantons avec la mise en place d une édition 2008 qui aura lieu sur le canton de Cléry-Saint-André. 20

Action de soutien à la mobilité

Action de soutien à la mobilité UNION EUROPÉENNE Fonds social européen Investit pour votre avenir PROGRAMME DEPARTEMENTAL D INSERTION 2012-2016 APPEL A PROJETS 2015 Action de soutien à la mobilité Date de lancement de l appel à projets

Plus en détail

Quartier Jeunes. 9h30-11h. Projet : «Réhabilitation Ecole nationale de police de Nîmes» Porteur : Association SPAP - Maison de la Main Nîmes

Quartier Jeunes. 9h30-11h. Projet : «Réhabilitation Ecole nationale de police de Nîmes» Porteur : Association SPAP - Maison de la Main Nîmes Quartier Jeunes 9h30-11h Projet : «Réhabilitation Ecole nationale de police de Nîmes» Porteur : Association SPAP - Maison de la Main Nîmes Le porteur LA SPAP : Société des Amis des Pauvres Fondée en 1847

Plus en détail

APPEL A PROJETS. «Accompagnement renforcé vers l emploi des bénéficiaires du RSA du département du Rhône»

APPEL A PROJETS. «Accompagnement renforcé vers l emploi des bénéficiaires du RSA du département du Rhône» APPEL A PROJETS «Accompagnement renforcé vers l emploi des bénéficiaires du RSA du département du Rhône» PROJET BENEFICIANT DU CONCOURS DU FONDS SOCIAL EUROPEEN Préalable L appel à projets décrit ci-après

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur :

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur : COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : D Dernière modification : 30/04/2015 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Responsable d affaires I OBJECTIF PROFESSIONNEL

Plus en détail

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/DGP/ERH4/CP/FG/DEJ/N 13-21( 1 bis) Equipe RH 4 01 43 93 89 45 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE A POURVOIR : DIRECTION ET SERVICE : CATEGORIE

Plus en détail

Le diagnostic Partagé,

Le diagnostic Partagé, Le diagnostic Partagé, un outil au service du projet Territorial enfance jeunesse Les Guides Pratiques Introduction Parce que nous sommes dans un monde complexe, Définitions, enjeux, méthodologie Phase

Plus en détail

La Tour LES CONSEILS ET BUREAUX. DE QUARTIER Charte de fonctionnement

La Tour LES CONSEILS ET BUREAUX. DE QUARTIER Charte de fonctionnement La Tour LES CONSEILS ET BUREAUX DE QUARTIER Charte de fonctionnement 03 Sommaire PRÉAMBULE... 05 TITRE I - Les acteurs des instances participatives... 05 ARTICLE 1 // L élu référent de quartier... 05 ARTICLE

Plus en détail

«Accompagnement du recrutement et de l intégration de personnes en situation de handicap»

«Accompagnement du recrutement et de l intégration de personnes en situation de handicap» : Solutions stratégiques pour l emploi des publics sensibles : Solutions stratégiques pour l emploi des publics sensibles 1 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE FORMATION «Accompagnement du recrutement

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

POUR DIFFUSION AUX AGENTS B - TECHNICIEN TERRITORIAL BOBIGNY

POUR DIFFUSION AUX AGENTS B - TECHNICIEN TERRITORIAL BOBIGNY MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/DGP/ERH4/LL/FG/DEJ/N 13-25 (1 bis) Equipe RH4 01 43 93 82 93 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE A POURVOIR : DIRECTION ET SERVICE : CATEGORIE

Plus en détail

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 OUVERTURE DU SEMINAIRE : Bernard Amsalem, Vice-président du CNOSF Etat de l avancée des travaux depuis le dernier séminaire Rappel

Plus en détail

Appel à candidature. Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers

Appel à candidature. Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers Appel à candidature Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers Contexte La mobilité géographique est l un des sujets centraux lorsque l on aborde la question

Plus en détail

Technicien conseil. motivation. formation. Devenez. Technicien conseil. en prestations familiales. La Caf de Paris. qualification

Technicien conseil. motivation. formation. Devenez. Technicien conseil. en prestations familiales. La Caf de Paris. qualification formation qualification motivation emploi Devenez Technicien conseil en prestations familiales La Caisse d'allocations familiales de Paris vous propose une formation une qualification un emploi La Caf

Plus en détail

Programmation 2014 Appel à projets pour le Plan Local pour l Insertion et l Emploi Grand Tarbes et Lourdes

Programmation 2014 Appel à projets pour le Plan Local pour l Insertion et l Emploi Grand Tarbes et Lourdes Programmation 2014 Appel à projets pour le Plan Local pour l Insertion et l Emploi Grand Tarbes et Lourdes Note de cadrage Dans le cadre de la construction de la programmation européenne 2014-2020, l année

Plus en détail

SECRETAIRE DE CENTRE MEDICO-SOCIAL

SECRETAIRE DE CENTRE MEDICO-SOCIAL Direction des Ressources humaines SECRETAIRE MEDICO-SOCIALE H SECRETAIRE DE CENTRE MEDICO-SOCIAL POSITIONNEMENT DU POSTE DANS LA STRUCTURE Direction : Direction des Solidarités Service : Direction des

Plus en détail

LA MAISON RÉGIONALE DES ENTREPRISES

LA MAISON RÉGIONALE DES ENTREPRISES LA MAISON RÉGIONALE DES ENTREPRISES I. Présentation de l action La Région Guadeloupe a créé en 2007 une Agence régionale de développement économique (ARDE) afin de se doter d un outil performant capable

Plus en détail

Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008. Synthèse de l atelier 1

Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008. Synthèse de l atelier 1 Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008 Synthèse de l atelier 1 Comment, dans le cadre du CDIAE, mobiliser les acteurs du territoire pour réaliser un diagnostic, définir les orientations et élaborer

Plus en détail

PROJET SERVICE AXE AGIRC-ARRCO N

PROJET SERVICE AXE AGIRC-ARRCO N Page 1 sur 8 PROJET SELECTIONNE PAR LE CCAH EMPLOI ET FORMATION APF INITY, le réseau favorisant l insertion professionnelle (Gard Languedoc Roussillon) La Délégation départementale APF du Gard crée et

Plus en détail

«Encadrant Technique des chantiers d insertion (mixtes et féminins)»

«Encadrant Technique des chantiers d insertion (mixtes et féminins)» FICHE DE POSTE «Encadrant Technique des chantiers d insertion (mixtes et féminins)» SIAE Adresse Secteur d activité Métiers du bâtiment : tout corps d état Confection: travail du tissu, décoration, confection

Plus en détail

dans le cadre de l ordonnance 2005-649

dans le cadre de l ordonnance 2005-649 APPEL A PROPOSITION 2015 dans le cadre de l ordonnance 2005-649 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics FORMATION QUALIFIANTE Assistant(e)

Plus en détail

PROGRAMME OPERATIONNEL NATIONAL DU FONDS SOCIAL EUROPEEN. objectif compétitivité régionale et emploi

PROGRAMME OPERATIONNEL NATIONAL DU FONDS SOCIAL EUROPEEN. objectif compétitivité régionale et emploi UNION EUROPEENNE L Europe s engage en Limousin Avec le Fonds social européen PROGRAMME OPERATIONNEL NATIONAL DU FONDS SOCIAL EUROPEEN objectif compétitivité régionale et emploi 2007 2013 Axe 3 «cohésion

Plus en détail

Schéma de développement des achats socialement responsables

Schéma de développement des achats socialement responsables Schéma de développement des achats socialement responsables Historique des clauses sociales et enjeux cadre législatif Les décrets de 2001, 2004 et enfin 2006 portant code des marchés publics, ont introduit

Plus en détail

LANCEMENT DE LA CONSULTATION DES USAGERS ET AGENTS DE POLE EMPLOI

LANCEMENT DE LA CONSULTATION DES USAGERS ET AGENTS DE POLE EMPLOI LANCEMENT DE LA CONSULTATION DES USAGERS ET AGENTS DE POLE EMPLOI Bercy, le 9 septembre 2010 Contact presse : Cabinet de Laurent WAUQUIEZ : Nicolas DIAT - 01 53 18 43 89 Questionnaire adressé aux demandeurs

Plus en détail

ANNEXE N 1 A LA CONVENTION N 1337C0444 ANNEXE TECHNIQUE. Pour l ADEME, le suivi de l opération sera assuré par M. Samy GUYET

ANNEXE N 1 A LA CONVENTION N 1337C0444 ANNEXE TECHNIQUE. Pour l ADEME, le suivi de l opération sera assuré par M. Samy GUYET ANNEXE N 1 A LA CONVENTION N 1337C0444 ANNEXE TECHNIQUE Pour l ADEME, le suivi de l opération sera assuré par M. Samy GUYET 1) Contexte Constatant les difficultés rencontrées par les collectivités pour

Plus en détail

Groupe de travail. Vers une plateforme inter entreprise de sécurisation des mobilités Réunion 2

Groupe de travail. Vers une plateforme inter entreprise de sécurisation des mobilités Réunion 2 Groupe de travail Vers une plateforme inter entreprise de sécurisation des mobilités Réunion 2 Version du 5 décembre 2011 Présents Jérémy Houstraëte, Cabinet Alixio Didier Dugast, MDEF de Sénart Yannick

Plus en détail

ACHAT DE PRESTATION DANS LE CADRE DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA PROGRAMMATION ANNUELLE DU PLIE PARIS NORD-EST

ACHAT DE PRESTATION DANS LE CADRE DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA PROGRAMMATION ANNUELLE DU PLIE PARIS NORD-EST PLAN LOCAL POUR L INSERTION ET L EMPLOI PLIE DE PARIS NORD-EST ACHAT DE PRESTATION DANS LE CADRE DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA PROGRAMMATION ANNUELLE DU PLIE PARIS NORD-EST «ATELIERS D EXPRESSION» Référence

Plus en détail

MAISON DE L EMPLOI PERIGORD NORD

MAISON DE L EMPLOI PERIGORD NORD MAISON DE L EMPLOI PERIGORD NORD 2015 1 ORDRE DU JOUR Rapport d activité 2014 Les comptes 2014 Orientations & Budget prévisionnel 2015 Questions diverses 2 LE TERRITOIRE DE COMPETENCES 3 RAPPORT D'ACTIVITE

Plus en détail

Une nouvelle dynamique de l insertion en Mayenne

Une nouvelle dynamique de l insertion en Mayenne Une nouvelle dynamique de l insertion en Mayenne Permettre aux personnes en situation d exclusion, de retrouver leur autonomie, leur dignité et leur place dans la société; faciliter et encourager le retour

Plus en détail

Cahier des charges «Mission Placement à l'emploi / relation Entreprises»

Cahier des charges «Mission Placement à l'emploi / relation Entreprises» Cahier des charges «Mission Placement à l'emploi / relation Entreprises» Cf. Note de cadrage PLIE pour l année 2015 1 ORIENTATION GENERALE L'intégration à l'emploi est un des axes prioritaires énoncés

Plus en détail

LA MISSION LOCALE DE L AGGLOMERATION HAVRAISE RECRUTE 1 CHARGE-E DE PROJET EN CDI

LA MISSION LOCALE DE L AGGLOMERATION HAVRAISE RECRUTE 1 CHARGE-E DE PROJET EN CDI LA MISSION LOCALE DE L AGGLOMERATION HAVRAISE RECRUTE 1 CHARGE-E DE PROJET EN CDI ENTREPRISE : Structure associative membre du Service Publique de l Emploi, la Mission Locale de l Agglomération Havraise

Plus en détail

La Préparation Opérationnelle à l Emploi Collective

La Préparation Opérationnelle à l Emploi Collective Un appui au recrutement de vos futurs salariés intérimaires La Préparation L essentiel de la POEC A la différence de la POE Individuelle, la POE n est pas conditionnée au dépôt préalable d une offre d

Plus en détail

Animation de la manifestation de remise des prix de la 10 ème édition du concours «Initiative au Féminin»

Animation de la manifestation de remise des prix de la 10 ème édition du concours «Initiative au Féminin» 1er réseau de financement des créateurs d entreprise 228 plateformes d accompagnement dans toute la France 16 200 entreprises et 38 500 emplois créés ou maintenus en 2014 CAHIER DES CHARGES Animation de

Plus en détail

FICHE DEMARCHE METHODOLOGIQUE La clause d insertion dans les marchés de travaux et de services

FICHE DEMARCHE METHODOLOGIQUE La clause d insertion dans les marchés de travaux et de services FICHE DEMARCHE METHODOLOGIQUE La clause d insertion dans les marchés de travaux et de services Cette fiche a été réalisée dans le cadre du groupe de collectivités franciliennes pour une commande publique

Plus en détail

L entretien professionnel annuel

L entretien professionnel annuel L entretien professionnel annuel Informations-repères pour la mise en œuvre du décret du 17 septembre 2007 et de l arrêté du 10 avril 2008 portant sur l appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires

Plus en détail

Les rencontres recrutement de Mont de Marsan Trouvez un emploi aujourd hui, découvrez votre métier de demain Jeudi 17 septembre 2015

Les rencontres recrutement de Mont de Marsan Trouvez un emploi aujourd hui, découvrez votre métier de demain Jeudi 17 septembre 2015 PRÉFET DES LANDES Les rencontres recrutement de Mont de Marsan Trouvez un emploi aujourd hui, découvrez votre métier de demain Jeudi 17 septembre 2015 1 La Huitième édition de ce forum organisé par les

Plus en détail

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien,

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien, Direction des Ressources Humaines PSYCHOLOGUE J PSYCHOLOGUE A LA CELLULE ACCUEIL FAMILIAL ET MISSION ADOPTION POSITIONNEMENT DU POSTE DANS LA STRUCTURE Direction : Direction des Solidarités Service : Direction

Plus en détail

Synthèse du rapport d activité 2007 du CCAS

Synthèse du rapport d activité 2007 du CCAS Synthèse du rapport d activité 2007 du CCAS I- Moyens financiers Budget 2007 : Recettes totales = 3.604.581 dont : Budget CCAS : 1.487.913 Budget annexe SSIAD : 438.284 Budget annexe MAD : 1.678.384 Dépenses

Plus en détail

Par conséquent, l année 2010 a été la dernière année d organisation du dispositif Accompagnement +.

Par conséquent, l année 2010 a été la dernière année d organisation du dispositif Accompagnement +. CIRCULAIRE Agirc 2011-04- DAS Objet : Nouveau partenariat Apec - Agirc Madame, Monsieur le directeur, Depuis 2003, le partenariat Apec - Agirc avait pour objet la mise en place de sessions d accompagnement

Plus en détail

AGEFOS PME Ile-de-France. Appel d offres PLATE-FORME FORMATION INFORMATION. La GPEC au cœur des entreprises du Parc de Courtaboeuf.

AGEFOS PME Ile-de-France. Appel d offres PLATE-FORME FORMATION INFORMATION. La GPEC au cœur des entreprises du Parc de Courtaboeuf. AGEFOS PME Ile-de-France Appel d offres PLATE-FORME FORMATION INFORMATION La GPEC au cœur des entreprises du Parc de Courtaboeuf 17 décembre 2009 Contact : Christelle Soury AGEFOS PME IDF Délégation Sud

Plus en détail

CONTRATS D OBJECTIFS AVEC LES BRANCHES PROFESSIONNELLES

CONTRATS D OBJECTIFS AVEC LES BRANCHES PROFESSIONNELLES Point d étape à mi-parcours du PRDF Note spécifique CONTRATS D OBJECTIFS AVEC LES BRANCHES PROFESSIONNELLES Institué par la loi du 23 juillet 1987, le Contrat d objectifs de branche professionnelle est

Plus en détail

la taille des entreprises

la taille des entreprises 1 Contrat de génération : une mise en œuvre adaptée à la taille des entreprises Si le contrat de génération concerne toutes les entreprises, elles n ont pas toutes les mêmes leviers en matière d emploi,

Plus en détail

CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES

CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES REUNION DU 20 DECEMBRE 2013 RAPPORT N CR-13/06.653 CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES Stratégie régionale de formation des jeunes et

Plus en détail

Comités locaux École-Entreprise (CLÉE) Cahier des charges départemental

Comités locaux École-Entreprise (CLÉE) Cahier des charges départemental Comités locaux École-Entreprise (CLÉE) Cahier des charges départemental 1. Qu est-ce qu un CLÉE? Un CLÉE est un lieu d échanges et de ressources entre les entreprises et les établissements scolaires sur

Plus en détail

Intitulé du projet : dispositif Permanent Auto Ecole Sociale

Intitulé du projet : dispositif Permanent Auto Ecole Sociale Thématique : Permis de conduire Intitulé du projet : dispositif Permanent Auto Ecole Sociale APPC- 011 Note de restitution finale remise par PLIE de L Audomarois porteur du projet au Fonds d Expérimentations

Plus en détail

CHARTE QUALITE PROXIM SERVICES

CHARTE QUALITE PROXIM SERVICES CHARTE QUALITE PROXIM SERVICES 1. Principes généraux La marque Proxim Services, dans ses conditions d octroi et d utilisation, est garante de ses trois piliers : la qualité des services rendus au client

Plus en détail

ELABORER SON PLAN DE FORMATION GUIDE METHODOLOGIQUE

ELABORER SON PLAN DE FORMATION GUIDE METHODOLOGIQUE ELABORER SON PLAN DE FORMATION GUIDE METHODOLOGIQUE LE PLAN DE FORMATION 2 CONTEXTE L article 7 de la loi de 1984 modifié par l article 7 de la loi du 19 février 2007 stipule que : «Les régions, les départements,

Plus en détail

Veille sociale au 12 septembre 2014

Veille sociale au 12 septembre 2014 ( Veille sociale au 12 septembre 2014 La veille sociale présentée dans cette revue actualise la veille présentée le mois dernier. Les sujets qui n ont pas évolué ne sont pas repris. ( I ) Projets sociaux

Plus en détail

La grande enquête sur les besoins en recrutement et en formation des PME du Val d Oise

La grande enquête sur les besoins en recrutement et en formation des PME du Val d Oise La grande enquête sur les besoins en recrutement et en formation des PME du Val d Oise Cette enquête du réseau FormaClub95 est destinée à engager notre action sur les besoins en recrutement et formation

Plus en détail

Le référentiel mission et Profil de Poste de. l d et de contre les. Animateur Insertion Lutte. Exclusions

Le référentiel mission et Profil de Poste de. l d et de contre les. Animateur Insertion Lutte. Exclusions Le référentiel mission et Profil de Poste de l d et de contre les Animateur Insertion Lutte Exclusions Préambule 1. La jeunesse, le Département du Nord et la Fédération des centres sociaux du Nord : Une

Plus en détail

Appel à propositions

Appel à propositions AGEFOS PME REUNION Appel à propositions SELECTION DE PRESTATAIRE AU TITRE DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA POE COLLECTIVE Date: 07 FEVRIER 2012 Rédacteur: BRICE VIRGINIUS SOLENE BOISSEL Cet appel à propositions

Plus en détail

COMMISSION ACTION SOCIALE

COMMISSION ACTION SOCIALE 122 e congrès national des sapeurs-pompiers de France 23 26 septembre 2015 Agen COMMISSION ACTION SOCIALE SALLE A JEUDI 4 SEPTEMBRE 2015 16h30 ACCUEIL par Philippe HUGUENET Vice-Président de la FNSPF chargé

Plus en détail

ANNEXE 1 A LA DELIBERATION : ETAT RECAPITULATIF

ANNEXE 1 A LA DELIBERATION : ETAT RECAPITULATIF 3 CP 13-247 ANNEXE 1 A LA DELIBERATION : ETAT RECAPITULATIF 4 CP 13-247 5 CP 13-247 ANNEXE 2 A LA DELIBERATION : FICHES PROJETS 6 CP 13-247 FICHE PROJET DU DOSSIER N 13004475 Commission Permanente du 4

Plus en détail

ACCORD CADRE DE PARTENARIAT

ACCORD CADRE DE PARTENARIAT ACCORD CADRE DE PARTENARIAT Entre L Association pour la formation professionnelle des adultes ( AFPA) 13 place du Général de Gaulle - 93108 Montreuil Cedex Représentée par : Son directeur général, Philippe

Plus en détail

LETTRE de MISSION d EXPERT sur le PROJET XXXXXXX XXXXX DREIC

LETTRE de MISSION d EXPERT sur le PROJET XXXXXXX XXXXX DREIC o CONVENTION DE PARTENARIAT POUR LA CREATION D UN CENTRE D'EXCELLENCE FRANCO xxxxxxxxxxxx DE FORMATION AUX METIERS DE XXXXXXXXXX LETTRE de MISSION d EXPERT sur le PROJET XXXXXXX XXXXX DREIC A) MISSION

Plus en détail

ELEMENTS DE CONTEXTE. Qui sommes-nous?

ELEMENTS DE CONTEXTE. Qui sommes-nous? Cahier des charges - Appel à propositions Mise en œuvre de prestations d assistance technique à la mise en œuvre de la formation professionnelle dans les petites et moyennes entreprises du travail temporaire

Plus en détail

TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX

TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX o Les enjeux du système de formation. o Que peut apporter la formation à votre vie professionnelle? o Les formations que vous

Plus en détail

103.5 La station Radio E2C AUVERGNE

103.5 La station Radio E2C AUVERGNE 103.5 La station Radio E2C AUVERGNE Communiqué de presse 15 mai 2012 Radio E2C : 103.5 Une semaine dans la peau des animateurs radio, c est le challenge que vont relever les stagiaires de l E2C Du 21 au

Plus en détail

Kit d organisation des rencontres académiques

Kit d organisation des rencontres académiques Concertation nationale sur le numérique pour l éducation Kit d organisation des rencontres académiques Ce kit a été réalisé en coopération avec 1 Comment organiser une rencontre au sein de mon académie

Plus en détail

2 Référent(e)s territoriaux formation (45 et 37)

2 Référent(e)s territoriaux formation (45 et 37) Direction Générale des Ressources Humaines FICHE DE POSTE 2 Référent(e)s territoriaux formation (45 et 37) Direction de la formation professionnelle tout au long de la vie Direction Générale FORMATION

Plus en détail

ANNEXE I RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME. Mention complémentaire Organisateur de réceptions 5

ANNEXE I RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME. Mention complémentaire Organisateur de réceptions 5 ANNEXE I RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME Mention complémentaire Organisateur de réceptions 5 RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES Définition Le titulaire de la mention complémentaire Organisateur de réceptions

Plus en détail

Bilan d activités 2009-10 Enquête de satisfaction RemplaChamp

Bilan d activités 2009-10 Enquête de satisfaction RemplaChamp D après une initiative de Champ AGJIR Bilan d activités 2009-10 Enquête de satisfaction RemplaChamp www.remplachamp.fr Contacts : Sylvain DURIEZ, Président de Champ AGJIR, president@champagjir.fr Jacques

Plus en détail

SIGNATURE CONVENTION AP-HP EMPLOI d AVENIR

SIGNATURE CONVENTION AP-HP EMPLOI d AVENIR SIGNATURE CONVENTION AP-HP EMPLOI d AVENIR Dossier de presse, jeudi 20 décembre 2012 Contact presse : Préfecture de région : 01 82 52 40 25 communication@paris-idf.gouv.fr AP-HP : 01 40 27 37 22 - service.presse@sap.aphp.fr

Plus en détail

L Association pour l Apprentissage Adapté en Languedoc Roussillon

L Association pour l Apprentissage Adapté en Languedoc Roussillon L Association pour l Apprentissage Adapté en Languedoc Roussillon A pour but de promouvoir l insertion professionnelle et sociale des personnes handicapées en favorisant leur accès à la formation et la

Plus en détail

Bilan d activité. 2010 rsa

Bilan d activité. 2010 rsa Bilan d activité 2010 rsa Principales caractéristiques des bénéficiaires Les bénéficiaires au regard de l emploi / La contractualisation / Les principales thématiques d insertion en 2010 I. Introduction

Plus en détail

2016 DASES 249 G DAE : Approbation du Plan Parisien de l Insertion par l Emploi (PPIE) pour la période 2016 2020.

2016 DASES 249 G DAE : Approbation du Plan Parisien de l Insertion par l Emploi (PPIE) pour la période 2016 2020. 2016 DASES 249 G DAE : Approbation du Plan Parisien de l Insertion par l Emploi (PPIE) pour la période 2016 2020. Mesdames, Messieurs, Projet de délibération Exposé des motifs Fin 2015, grâce à l effort

Plus en détail

PROTOCOLE DE PARTENARIAT. Tremplin pour l emploi des bénéficiaires du RMI

PROTOCOLE DE PARTENARIAT. Tremplin pour l emploi des bénéficiaires du RMI PROTOCOLE DE PARTENARIAT Tremplin pour l emploi des bénéficiaires du RMI ----------------------------------------------------- ENTRE La Région des Pays de la Loire - Hôtel de la Région 1 Rue de la Loire

Plus en détail

Fiche d appui pour la mobilisation en faveur du déploiement des emplois d'avenir

Fiche d appui pour la mobilisation en faveur du déploiement des emplois d'avenir Fiche d appui pour la mobilisation en faveur du déploiement des emplois d'avenir Votre forte mobilisation en faveur des emplois d avenir, durant ces derniers mois, a porté ses fruits, le cap des 50 000

Plus en détail

ATELIERS «MISE EN ŒUVRE DE L ENTRETIEN PROFESSIONNEL» MARDI 15 ET JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 SYNTHESE

ATELIERS «MISE EN ŒUVRE DE L ENTRETIEN PROFESSIONNEL» MARDI 15 ET JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 SYNTHESE ATELIERS «MISE EN ŒUVRE DE L ENTRETIEN PROFESSIONNEL» MARDI 15 ET JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 SYNTHESE I. PRESENTATION GENERALE DES ATELIERS II. SYNTHESE DE CHAQUE ATELIER (identification des idées fortes)

Plus en détail

Construire une identité professionnelle : Identités professionnelles et compétences

Construire une identité professionnelle : Identités professionnelles et compétences Construire une identité professionnelle : Identités professionnelles et compétences -> Synthèse des écrits des participants lors de l'animation d'accolades 3 questions : - Comment améliorer les pratiques

Plus en détail

Réussir. tous vos recrutements. Services Entreprises

Réussir. tous vos recrutements. Services Entreprises conseil recherche sélection intégration www.pole-emploi.fr Pour connaître les coordonnées de nos sites. Pour plus d informations sur : Les services qui vous sont proposés Les mesures pour l emploi TBWA\CORPORATE

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Décret n o 2013-727 du 12 août 2013 portant création, organisation et attributions d un secrétariat général

Plus en détail

DE LA CARTOGRAPHIE DES METIERS DE L EDITION DU LIVRE. Octobre 2015

DE LA CARTOGRAPHIE DES METIERS DE L EDITION DU LIVRE. Octobre 2015 CPNE EDITION DU LIVRE CAHIER DES CHARGES POUR LA MISE A JOUR DE LA CARTOGRAPHIE DES METIERS DE L EDITION DU LIVRE Octobre 2015 OBJET DE L APPEL D OFFRE Le présent appel d offre est lancé par l Afdas pour

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Management de la qualité : Industrie, services, santé de l Université d Evry-Vald Essonne - UEVE Vague E 2015-2019

Plus en détail

A17 - Améliorer l intégration des personnes handicapées au cœur de la vie sociale

A17 - Améliorer l intégration des personnes handicapées au cœur de la vie sociale - nombre de ressources (ETP) mutualisées Exemples d indicateurs de résultat - couverture des besoins en services par type de handicap - couverture des besoins et répartition des places d hébergement -

Plus en détail

APIRAF. La mobilité. DRH - Grand Lyon Irène GAZEL

APIRAF. La mobilité. DRH - Grand Lyon Irène GAZEL APIRAF La mobilité DRH - Grand Lyon Irène GAZEL une collectivité identité se rassembler pour agir mieux Créée en 1969, la communauté urbaine de Lyon rassemble aujourd hui 57 communes, qui constituent la

Plus en détail

Portefeuille. Liste des compétences. Pour tous les bénévoles

Portefeuille. Liste des compétences. Pour tous les bénévoles Bénévolat Portefeuille de compétences Liste des compétences Pour tous les bénévoles 1. S engager, prendre position 2. Travailler en équipe 3. Communiquer 4. Organiser 5. Être force de proposition Selon

Plus en détail

MISE EN PLACE DU PLAN RÉGIONAL D INTERNATIONALISATION DES ENTREPRISES POUR LA BRETAGNE

MISE EN PLACE DU PLAN RÉGIONAL D INTERNATIONALISATION DES ENTREPRISES POUR LA BRETAGNE Direction de l Economie Service des Projets d Entreprises Conseil régional Juin 2013 MISE EN PLACE DU PLAN RÉGIONAL D INTERNATIONALISATION DES ENTREPRISES POUR LA BRETAGNE Le développement à l'international

Plus en détail

vendredi 17 et samedi 18 octobre 2014 niort / salle de l acclameur Rendez-vous national innover et entreprendre créer son emploi

vendredi 17 et samedi 18 octobre 2014 niort / salle de l acclameur Rendez-vous national innover et entreprendre créer son emploi vendredi 17 et samedi 18 octobre 2014 niort / salle de l acclameur Rendez-vous national de S l économie ociale & olidaire entrée libre innover et entreprendre créer son emploi FondeR son association epargner

Plus en détail

PRESENTATION DES ORIENTATIONS DU PROJET PEDAGOGIQUE

PRESENTATION DES ORIENTATIONS DU PROJET PEDAGOGIQUE PRESENTATION DES ORIENTATIONS DU PROJET PEDAGOGIQUE LA FORMATION DES EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS A L I.F.R.A.S.S. La formation des Educateurs de Jeunes Enfants est réalisée conformément à l arrêté du

Plus en détail

APPEL A PROJET REGIONAL. Carsat Auvergne / ANCV. Aide au développement des. programmes «Séniors en Vacances» sur les micro-territoires.

APPEL A PROJET REGIONAL. Carsat Auvergne / ANCV. Aide au développement des. programmes «Séniors en Vacances» sur les micro-territoires. APPEL A PROJET REGIONAL Carsat Auvergne / ANCV Aide au développement des programmes «Séniors en Vacances» sur les micro-territoires. Le départ en vacances constitue un enjeu essentiel du «Bien vieillir».

Plus en détail

La formation des demandeurs d emploi en Limousin

La formation des demandeurs d emploi en Limousin La formation des demandeurs d emploi en Limousin EXPERIENCE La Région Limousin avait depuis 2005 engagé un partenariat avec les ASSEDIC pour coordonner l offre de formation aux demandeurs d emploi et leur

Plus en détail

FEDERATION DEPARTEMENTALE DES SYNDICATS D EXPLOITANTS AGRICOLES DE LA REUNION Membre de la Fédération Nationale des Syndicats d Exploitants Agricoles

FEDERATION DEPARTEMENTALE DES SYNDICATS D EXPLOITANTS AGRICOLES DE LA REUNION Membre de la Fédération Nationale des Syndicats d Exploitants Agricoles AXE 1- FICHE 1 : LES RENCONTRES INFO METIERS (thématique élevage) rencontre entre le public et les professionnels du secteur de l élevage afin de découvrir les métiers de l élevage donner une information

Plus en détail

SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL DU 29 AVRIL 2014 EXPOSE DES MOTIFS

SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL DU 29 AVRIL 2014 EXPOSE DES MOTIFS SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL DU 29 AVRIL 2014 POINT EMPLOI GIP Ivry-Vitry Actions Mission Locale, PLIE, Cellule Insertion Participations pour l année 2014 EXPOSE DES MOTIFS La Ville participe à des actions

Plus en détail

LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS

LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS Novembre 11 Plus de la moitié des cadres en poste envisage une mobilité professionnelle dans un avenir proche, que ce soit un changement de poste dans

Plus en détail

PLAN REGIONAL D INSERTION DES TRAVAILLEURS HANDICAPES DU LANGUEDOC-ROUSSILLON

PLAN REGIONAL D INSERTION DES TRAVAILLEURS HANDICAPES DU LANGUEDOC-ROUSSILLON PLAN REGIONAL D INSERTION DES TRAVAILLEURS HANDICAPES DU LANGUEDOC-ROUSSILLON - VU la loi n 2005-102 du 11 février 2005 pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des

Plus en détail

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL Décembre 2008 Sommaire 4 4 5 1. Qu est ce que l entretien professionnel? 1.1 L entretien professionnel : un dispositif conventionnel 1.2 Un outil au service de l évolution professionnelle

Plus en détail

La Caisse nationale de solidarité pour l autonomie, Etablissement public administratif créé par la loi du 30 juin 2004. Recrute

La Caisse nationale de solidarité pour l autonomie, Etablissement public administratif créé par la loi du 30 juin 2004. Recrute La Caisse nationale de solidarité pour l autonomie, Etablissement public administratif créé par la loi du 30 juin 2004 Recrute Le/la directeur(trice) adjoint(e) de l établissement I. Les missions et l

Plus en détail

Information presse. + de 130 exposants INFORMATION PRESSE

Information presse. + de 130 exposants INFORMATION PRESSE Information presse + de 130 exposants 1 11 ème édition des Rendez-vous de l Emploi, de la formation et de la création d entreprise RENDEZ-VOUS A MÂCON vendredi edi 17 octobre 2014 de 9h à 17h PARC DES

Plus en détail

Fiche emploi-cible GPEC Accompagnateur de démarches de développement durable

Fiche emploi-cible GPEC Accompagnateur de démarches de développement durable Fiche emploi-cible GPEC Accompagnateur de démarches de développement durable Le tableau ci-après décline : - dans la colonne «Tronc commun», le profil de base, à travers la finalité du poste, les missions,

Plus en détail

Cahier des charges d une mission de chargé de communication

Cahier des charges d une mission de chargé de communication PROGRAMME INNOVATION PME Saison 1 Cahier des charges d une mission de chargé de communication Appel à consultation 4 octobre 2011 1 Préambule THESAME, centre européen d entreprise et d innovation de la

Plus en détail

MONTAGE ET REALISATION DU PROGRAMME SOFT-WHERE EXPORT 2013 CAHIER DES CHARGES

MONTAGE ET REALISATION DU PROGRAMME SOFT-WHERE EXPORT 2013 CAHIER DES CHARGES MONTAGE ET REALISATION DU PROGRAMME SOFT-WHERE EXPORT 2013 CAHIER DES CHARGES 1) Introduction Dans le cadre de son PDI (Plan de Développement International), le Cluster EDIT a mis en place une action nommée

Plus en détail

Cahier des charges pour un appel à proposition de formation POE Collective 2014

Cahier des charges pour un appel à proposition de formation POE Collective 2014 Cahier des charges pour un appel à proposition de formation POE Collective 2014 INTITULE DE LA FORMATION : Assistant commercial en vins (agent de vente) Région : Languedoc Roussillon Références : CDC-018/05/2014

Plus en détail

Appel d offres. Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation

Appel d offres. Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation Appel d offres Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation Le GIM, chambre syndicale territoriale de l UIMM en région parisienne,

Plus en détail

Engagement national pour l insertion professionnelle des jeunes des quartiers

Engagement national pour l insertion professionnelle des jeunes des quartiers Engagement national pour l insertion professionnelle des jeunes des quartiers Entre Le Ministre de l économie, des finances et de l emploi Et Le Groupe Carrefour 1) Finalités de l accord Alors que les

Plus en détail

DOSSIER POUR LE RENOUVELLEMENT D AGREMENT DU RELAIS ASSISTANTS MATERNELS. Adresse :

DOSSIER POUR LE RENOUVELLEMENT D AGREMENT DU RELAIS ASSISTANTS MATERNELS. Adresse : DOSSIER POUR LE RENOUVELLEMENT D AGREMENT DU RELAIS ASSISTANTS MATERNELS DE Adresse : SOMMAIRE I BILAN DE LA PERIODE D AGREMENT DU AU 1. LE RELAIS 2. LE PERSONNEL DU RELAIS 3. L EMPLOI DU TEMPS DE L ANIMATEUR

Plus en détail

La réforme de la formation professionnelle pour les élus d entreprise. Les salariés au cœur de leur parcours de formation

La réforme de la formation professionnelle pour les élus d entreprise. Les salariés au cœur de leur parcours de formation La réforme de la formation professionnelle pour les élus d entreprise Les salariés au cœur de leur parcours de formation Loi du 5 mars 2014 27 mars 2015 L esprit de la réforme : une obligation de former

Plus en détail

OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE

OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE Commission paritaire nationale de l'emploi de la Métallurgie Qualification : MQ 2007 10 89 0264 FICHE D IDENTITE DE LA QUALIFICATION VALIDEE TITRE DE LA QUALIFICATION : Coordonnateur (trice) du développement

Plus en détail

Réforme de la politique de la ville. Rencontre territoriale (Auvergne, Bourgogne, Rhône-Alpes) Lyon - 8 juillet 2014

Réforme de la politique de la ville. Rencontre territoriale (Auvergne, Bourgogne, Rhône-Alpes) Lyon - 8 juillet 2014 Réforme de la politique de la ville Rencontre territoriale (Auvergne, Bourgogne, Rhône-Alpes) Lyon - 8 juillet 2014 Restitution de l atelier n 3 : Intitulé : Les communes et agglomérations concernées par

Plus en détail

PROJET D ACTIVITÉ 2015

PROJET D ACTIVITÉ 2015 PROJET D ACTIVITÉ 2015 LA DÉFENSE DES INTÉRÊTS DU SECTEUR LES ENJEUX INSTITUTIONNELS 1. Les partenaires engagés 2. Les partenaires à consolider et développer 3. Les élections départementales et régionales

Plus en détail