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1 BMS SÄZ Schweizerische Ärztezeitung Bollettino dei medici svizzeri Bulletin des médecins suisses Editorial Le rôle des médecins dans le rapatriement des requérants 94 Académie Suisse des Sciences Médicales ASSM Patients âgés traités par chimiothérapie: apports d une approche interdisciplinaire 122 Horizons Une idée simple, une application, des vies sauvées 115 Tribune Obligation de signalement pour les mauvais traitements envers les enfants? Offizielles Organ der FMH und der FMH Services Organe officiel de la FMH et de FMH Services Bollettino ufficiale della FMH e del FMH Services

2 SOMMAIRE 85 Rédaction Dr et lic. phil. Bruno Kesseli, Bâle (Rédacteur en chef); Annette Eichholtz, M.A. (Managing Editor); Isabel Zwyssig, M.A. (Rédactrice coordinatrice); Dr Werner Bauer; Prof. Dr Samia Hurst; Dr Jean Martin; lic. oec. publ. Anna Sax, MHA; Dr Jürg Schlup (FMH); Prof. Dr Hans Stalder; Dr Erhard Taverna; lic. phil. Jacqueline Wettstein (FMH) Rédaction Ethique Dr theol. Christina Aus der Au, p.-d.; Prof. Dr Lazare Benaroyo; Dr phil., dipl. biol. Rouven Porz, p.-d. Rédaction Histoire médicale Prof. Dr et lic. phil. Iris Ritzmann; Dr ès. sc. soc. Eberhard Wolff, p.-d. Rédaction Economie lic. oec. publ. Anna Sax, MHA Rédaction Droit M e Hanspeter Kuhn (FMH) FMH ÉDITORIAL: Monique Gauthey 87 Le rôle des médecins dans le rapatriement des requérants NÉCROLOGIE: André Perruchoud 88 In memoriam Heinrich Herzog 89 Nouvelles du corps médical Organisations du corps médical MÉDECINS DE FAMILLE SUISSE: Petra Seeburger 91 Qualität soll sich auszahlen L Association Médecins de famille Suisse souhaite que la médecine de famille soit pratiquée par des spécialistes en médecine interne générale. Elle entend inciter les médecins praticiens qui exercent dans le domaine de la médecine de premier recours à acquérir le titre de spécialiste. Leurs prestations devraient ensuite être mieux indemnisées par le TARMED. Autres groupements et institutions ASSM: Rose-Anna Foley, Claire Ansermet, Annick Anchisi, Sandro Anchisi 94 Patients âgés traités par chimiothérapie: apports d une approche interdisciplinaire Les spécialistes en sciences humaines et sociales mènent également des projets de recherche importants pour la médecine. Les Académies suisses des sciences ont lancé un appel à projets pour rendre publiques les recherches les plus importantes dans le domaine des «Medical Humanities». Les quatre travaux primés seront publiés dans le BMS. Le présent article porte sur le lauréat du premier prix. Courrier / Communications 98 Courrier au BMS 101 Examens de spécialiste / Communications FMH Services 102 Seminare Sparen Sie Geld und Aufwand 104 Des primes plus basses pour vous et vos collaborateurs 105 Zahlungseingang pünktlich 106 Emplois et cabinets médicaux

3 SOMMAIRE 86 Tribune POINT DE VUE: Virgile Woringer 115 Obligation de signalement pour les mauvais traitements envers enfants POINT DE VUE: Christine Romann, Hanspeter Kuhn 118 La FMH à propos de l article de Virgile Woringer Dans l article précédent, l auteur plaide en faveur de l obligation de signaler pour les questions de protection de l enfance. La FMH relève que cette obligation comporte également des risques et qu un plus grand nombre de signalements n est pas judicieux en soi. En revanche, elle est favorable à un droit de signaler qui réglerait de manière uniforme les différentes situations juridiques cantonales actuelles. Dans sa prise de position, la FMH s appuie sur l analyse de la Fondation suisse pour la protection de l enfant. POINT DE VUE: Madeleine Mirabaud 119 Les enjeux du signalement d un mineur 121 Spectrum Horizons THÈME: Jocelyn Corniche 122 Une idée simple, une application, des vies sauvées SOUS UN AUTRE ANGLE: Dominik Heim 123 G wie Grand Old Men oder die vergangene Gegenwart Et encore Erhard Taverna 124 Ethique et robots ANNA Impressum Bulletin des médecins suisses Organe officiel de la FMH et de FMH Services Adresse de la rédaction: Elisa Jaun, Assistante de rédaction BMS, EMH Editions médicales suisses SA, Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz, tél. +41 (0) , fax +41 (0) , [email protected], Editeur: EMH Editions médicales suisses SA, Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz, tél. +41 (0) , fax +41 (0) , Marketing EMH / Annonces: Dr Karin Würz, responsable marketing et communication, tél. +41 (0) , fax +41 (0) , [email protected] «Offres et demandes d emploi/immeubles/divers»: Matteo Domeniconi, personne de contact, tél. +41 (0) , fax +41 (0) , [email protected] «Office de placement»: FMH Consulting Services, Office de placement, Case postale 246, 6208 Oberkirch, tél. +41 (0) , fax +41 (0) , [email protected], Abonnements membres de la FMH: FMH Fédération des médecins suisses, Elfenstrasse 18, 3000 Berne 15, tél. +41 (0) , fax +41 (0) , [email protected] Autres abonnements: EMH Editions médicales suisses SA, Abonnements, Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz, tél. +41 (0) , fax +41 (0) , [email protected] Prix de l abonnement: abonnement annuel CHF 320., port en sus. ISSN: version imprimée: / version en ligne: Paraît le mercredi EMH Editions médicales suisses SA (EMH), Le Bulletin des médecins suisses est une publication «openaccess» de EMH. Sur la base de la licence Creative Commons «Attribution Pas d Utilisation Commerciale Pas de Modification 4.0 International», EMH accorde à tous les utilisateurs le droit, illimité dans le temps, de reproduire, distribuer et communiquer cette création au public, selon les conditions suivantes: (1) citer le nom de l auteur; (2) ne pas utiliser cette création à des fins commerciales; (3) ne pas modifier, transformer ou adapter cette création. L utilisation à des fins commerciales peut être possible uniquement après obtention explicite de l autorisation de EMH et sur la base d un accord écrit. Note: Toutes les données publiées dans ce journal ont été vérifiées avec le plus grand soin. Les publications signées du nom des auteurs reflètent avant tout l opinion de ces derniers, pas forcément celle de la rédaction du [BMS]. Les doses, indications et formes d application mentionnées doivent en tous les cas être comparées aux notices des médicaments utilisés, en particulier pour les médicaments récemment autorisés. Production: Schwabe SA, Muttenz, Photo de couverture: Ambrozinio/Dreamstime.com

4 FMH Editorial 87 Le rôle des médecins dans le rapatriement des requérants Monique Gauthey Médecin spécialiste, membre du Comité central de la FMH, responsable du département Médecins hospitaliers La sécurité médicale des rapatriements sous contrainte s est révélée problématique. Certains migrants ont tenté d utiliser le fait de refuser que les informations de santé les concernant soient transmises, comme un bras de levier pour échapper au renvoi. Les fronts se sont crispés, les autorités devant les risques inutiles liés à ce simple défaut d informations, les médecins traitants devant l ambiguïté du certificat d aptitude au renvoi qui leur était demandé, et les requérants s entêtant à refuser toute transmission médicale pour éviter un renvoi aux conséquences terribles. Le refus de collaboration des médecins a été désigné comme un signe de mauvaise volonté et la politique de renvoi dénoncée comme inhumaine. Le rapport final du groupe de travail réunissant autorités et médecins vient d être publié. Dans ce climat difficile, un groupe de travail a été mis sur pied en 2013 à l initiative de Mme la Conseillère fédérale Simonetta Sommaruga et de la Conférence des directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et police (CCDJP), réunissant autorités et médecins, dont le rapport final vient d être publié [1]. Il a fallu réaffirmer le principe de l équivalence des soins, valable autant pour les détenus que pour les demandeurs d asile. Ces derniers présentent souvent des problèmes de santé, physique ou psychique, en particulier des vécus traumatiques exacerbés par les conditions d accueil. Les médecins impliqués se sentent démunis devant l ampleur de la tâche, touchés par tant de détresse, et leur demander alors de signer le «bon de renvoi» a suscité des conflits éthiques plus que justifiés. Le secret médical nous permet un accès à des informations sensibles, et ouvre aussi un espace de discussion respectueux, indispensable pour des requérants pris dans un climat de défiance. Cela ouvre la porte à des traitements, à des explications sur les soins possibles ou sur le fonctionnement de notre système de santé. Même après une décision de renvoi, le médecin traitant doit pouvoir garder son lien de confiance. S il est en possession d indices qui pourraient rendre un renvoi sous contrainte dangereux pour la santé de son patient [2], il peut discuter avec son patient des mesures à prendre, et de l importance de transmettre certaines informations au médecin accompagnant le vol. Le requérant peut malgré tout refuser la levée du secret médical, refus qui sera alors transmis. Même si la date précise du renvoi n était pas donnée, une discussion préparatoire doit avoir lieu dans un délai raisonnable, afin que les éventuelles mesures subséquentes puissent se mettre en place. En effet, le médecin traitant pourra souhaiter se faire lever du secret médical par les autorités cantonales concernées, par exemple s il s inquiète d un défaut de compréhension devant les risques encourus. Ou bien le médecin en charge du vol de retour demandera une investigation médicale plus approfondie, pour laquelle un délai de 72 heures est raisonnable. Les médecins ne peuvent que plaider pour une préparation transparente du retour. Il ne faut pas sous estimer le stress psychique mais aussi physique, lié à un rapatriement sous contrainte. Un équilibre de santé précaire peut se décompenser gravement durant le vol. Il est important pour tous les requérants que les mesures de contrainte soient limitées au strict minimum et restent proportionnées au degré de résistance. Pour toutes ces raisons, les médecins ne peuvent que plaider pour une préparation transparente du retour, une fois que la décision de renvoi a été prise par les autorités concernées. Références html /kontraindikationsliste f.pdf BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):87

5 FMH Nécrologie 88 In memoriam Heinrich Herzog Geboren und aufgewachsen in Zollikon, absolvierte Heinrich Herzog sein Medizinstudium in Zürich und Genf. Seine fachliche Weiterbildung erhielt er in Chur, Davos und Basel, sowie in Paris und Boston. Schon früh realisierte er, dass eine breite, nationale und internationale Ausbildung zu einem guten beruflichen Fundament gehören. Im Jahr 1951 begann Heinrich Herzog seine Arbeit am damaligen Bürgerspital, später Kantonsspital Basel ernannte ihn die hiesige Universität zum Privatdozenten, 1963 zum Professor für Medizin. Schon 1960 übergab ihm die Spitaldirektion die Leitung der Abteilung für Atmungskrankheiten. Diese Abteilung leitete er erfolgreich über 25 Jahre. Die Emeritierung erfolgte altershalber Während dieser langen Jahre hat Heinrich Herzog dank seiner ausgezeichneten Didaktik, seiner innovativen Denkweise und seines sprühenden Optimismus zahlreichen Studierenden und jungen Ärztinnen und Ärzten nicht nur viel Fachwissen beige bracht, sondern auch das Feu sacré für Medizin übertragen. Leitende Ärzte, Chefärzte und Professoren haben bei ihm und dank ihm ihre Karriere erfolgreich starten und aufgleisen dürfen. Heinrich Herzog ist Träger mehrerer Ehrungen (z.b. Murray-Kornfeld Lecture des American College of Chest Physicians), Ehrenmitglied zahlreicher Fachgesellschaften (unter anderem von Deutschland, England und der Schweiz), Autor von mehr als 200 Publikationen auf seinem Fachgebiet und Vorsitzender einiger internationaler Fachgesellschaften. Einer der grössten Verdienste von Heinrich Herzog ist es, die Grundlage der klinischen Pneumologie gelegt zu haben. Es ist ihm gelungen, die damalige Physiologie, die an den Sanatorien beheimatet war, in die moderne Pneumologie an den universitären Einer der grössten Verdienste von Heinrich Herzog ist es, die Grundlage der klinischen Pneumologie gelegt zu haben. Spitälern zu überführen. Er machte den Weg frei zu modernen Techniken, die sein Fach revolutioniert haben: die Spiegelung der Atemwege, die diagnostisch und therapeutisch noch heute eine entscheidende Rolle innehat, sowie die lungenfunktionellen Tests zur Erkennung und Überwachung von Lungenkranken. In dieser Hinsicht kann er als Pionier der Prof. Dr. med. Heinrich Herzog 26. März Dezember 2014 heute so essentiellen translationalen Forschung angesehen werden. Diese breite klinische und wissenschaftliche Tätigkeit brachte Heinrich Herzog Anerkennung nicht nur in der Schweiz, sondern auch in den benachbarten Ländern und in den USA. Heinrich Herzog war aber auch Arzt. Er konnte zuhören und helfen, auch dann, wenn medizinische Hürden oder Lücken bestanden. War ein Patient in seiner Sprechstunde, so war er ausschliesslich für seinen Patienten da. Das haben viele erleben dürfen, auch Nelson Mandela, an dessen Krankenbett der Basler Arzt und Wissenschaftler nach Südafrika gerufen wurde. Als er zurückkam, war er vom damaligen Häftling tief beeindruckt. Der internationale Auftrag hatte ihm Freude gemacht, aber im Vordergrund stand für ihn seine Aufgabe als Arzt. So wird uns Heinrich Herzog in Erinnerung bleiben: ein begeisternder Lehrer, ein innovativer Forscher und ein herzensguter Arzt. Prof. Dr. med. André P. Perruchoud, Basel, ehemaliger Schüler von Heinrich Herzog BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):88

6 FMH Nouvelles du corps médical 89 Nouvelles du corps médical Todesfälle / Décès / Decessi Heinrich Würmli (1929), , Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 4562 Biberist Paul Burger (1928), , Facharzt für Ophthalmologie, 4800 Zofingen Lena Wintsch (1930), , Fachärztin für Dermatologie und Venerologie, 5000 Aarau Ernst-Martin Schönenberger (1932), , Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 9200 Gossau SG Erika Marion Keel (1931), , Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, 9445 Rebstein Maurice Theytaz (1949), , Spécialiste en médecine interne générale, 1971 Grimisuat Norbert Oswald (1944), , Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 7151 Schluein Heinrich Herzog (1920), , Facharzt für Pneumologie und Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 4059 Basel Moritz Rogger-Wolfisberg (1921), , Facharzt für Chirurgie, 6043 Adligenswil Hans Ehrsam (1922), , Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 4143 Dornach Ernst Hochuli (1924), , Facharzt für Gynäkologie und Geburtshilfe, 8126 Zumikon Marc Moulin (1927), , Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 4950 Huttwil Praxiseröffnung / Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici BE Dominique Gisler, Facharzt für Neurologie, Mittengrabenstrasse 34, 3800 Interlaken Claudia Beatrice Anna Frey-Koch, Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie und Praktische Ärztin, Marktgasse 50, 3011 Bern BS David Roger Thorn, Facharzt für Medizinische Onkologie und Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Lange Gasse 78, 4052 Basel SG Stephan Schwarzmaier, Facharzt für Kinder und Jugendpsychiatrie und psychotherapie, Obere Bahnhofstrasse 50, 9500 Wil SG TI Mattia Rossi, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Via Officina 9, 6710 Biasca TG Rainer Hürlimann, Facharzt für Gastroenterologie und Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Bahnhofstrasse 15, 8570 Weinfelden ZH Kathrin Eichler, Fachärztin für Gynäkologie und Geburtshilfe, Universitätsstrasse 120, 8006 Zürich Murat Kara, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Schöneggstrasse 6, 8953 Dietikon Xhafer Sadiku, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Feldstrasse 10, 8800 Thalwil Ärztegesellschaft des Kantons Bern Ärztlicher Bezirksverein Bern Regio Zur Aufnahme als ordentliches Mitglied hat sich angemeldet: Eva Noser, Fachärztin für Kinder und Jugendpsychiatrie und Psychotherapie FMH, Oberdorfstrasse 77, 3053 Münchenbuchsee Zur Aufnahme als ordentliches Mitglied in unselbständiger Tätigkeit hat sich angemeldet: Gerhard Steuerwald, Facharzt für Neurologie, MEDAS, Effingerstrasse 29, 3008 Bern Einsprachen gegen diese Vorhaben müssen innerhalb 14 Tagen seit der Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Präsidenten des Ärztlichen Bezirksvereins Bern Regio eingereicht werden. Nach Ablauf der Frist entscheidet der Vorstand über die Aufnahme der Gesuche und über die allfälligen Einsprachen. Bündner Ärzteverein Zur Aufnahme in den Bündner Ärzteverein haben sich angemeldet: Jens Hellermann, Chefarzt Innere Medizin Spital Schiers, 7220 Schiers Richard Andreas Marugg, Leitender Arzt Kantonsspital Graubünden, 7000 Chur Gudrun König, Fachärztin für Gynäkologie und Geburtshilfe, San Bastian, 7503 Samedan Sven Sauter, Chefarzt Clinica Holistica Engiadina SA, Plaz 40, 7542 Susch Matthias Rössle, Chefarzt Institut für Pathologie, Kantonsspital Graubünden, Loestrasse 170, 7000 Chur Claudia Nientit, Praktische Ärztin, Forchstrasse 106, 8032 Zürich Christian Koch, Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, Klinik Beverin, 7408 Cazis BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):89 90

7 FMH Nouvelles du corps médical 90 Johannes Karl Thaddäus Ring, Dermatologe, Hochgebirgsklinik Davos, 7265 Davos Wolfgang Daniel Mojon, FEBO, EMHSA, Facharzt für Ophthalmologie, Klinik Gut St. Moritz, 7500 St. Moritz Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug Zur Aufnahme in die Ärzte Gesellschaft des Kantons Zug als ordentliche Mitglieder haben sich angemeldet: Henri Thuau, Facharzt für Kiefer und Gesichtschirurgie, Falkenweg 12, 6340 Baar Regina Wolf-Schmid, Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie, Clinica Holistica Engiadina SA, 7542 Susch Beatrix Braack, Fachärztin für Allgemeinmedizin, Diakonissenverband Ländli, 6315 Oberägeri Ariane Kalweit, Fachärztin für Kinder und Jugendmedizin, Hochgebirgsklinik Davos, 7265 Davos Wolfgang Cesar Winnicki, Facharzt für Allgemeinmedizin, Aeskulap Praxis, Baarerstrasse 88, 6300 Zug Ärztegesellschaft des Kantons Luzern Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Stadt haben sich gemeldet: Mirjam Achermann, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin FMH, Sanacare Gruppenpraxis, Zürichstrasse 9, 6004 Luzern Andreas Frei, Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, spez. Forensische Psychiatrie und Psychotherapie FMH, ab : Forensisch Psychiatrische Gutachtenspraxis, Inseliquai 10, 6002 Luzern Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Publikation schriftlich und begründet zu richten an: Ärztegesellschaft des Kantons Luzern, Schwanenplatz 7, 6004 Luzern Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Gäu hat sich gemeldet: Michael Pemberger, Praktischer Arzt, ab Januar 2015: Praxis Dr. Pius Estermann, Dorfchärn 2, 6247 Schötz Beata Winnicki, prakt. Ärztin, Aeskulap Praxis, Baarerstrasse 88, 6300 Zug Einsprachen gegen diese Kandidaturen müssen innerhalb 14 Tagen seit dieser Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Sekretariat der Aerzte Gesellschaft des Kantons Zug eingereicht werden. Nach Ablauf der Einsprachefrist entscheidet der Vorstand über Gesuch und allfällige Einsprachen. Preise / Prix / Premi Im Dezember 2014 hat Prof. Dr. med. Werner Kempf anlässlich der Journées de Dermatologie in Paris den Prix international de Dermatopathologie für die folgende Arbeit erhalten: Kempf W et al. Pityriasis lichenoides et varioliformis acuta with numerous CD3O(+) cells: a variant mimicking lymphomatoid papulosis and other cutaneous lymphomas. A clinicopathologic, immunohistochemical, and molecular biological study of 13 cases. Ärztegesellschaft des Kantons Schwyz Zur Aufnahme in die Ärztegesellschaft des Kantons Schwyz hat sich angemeldet: Claudio Letta, Facharzt für Chirurgie FMH, Eisenburgstrasse 6b, 8854 Siebnen. Kantonsarzt ab Einsprachen gegen diese Aufnahme richten Sie schriftlich innert 20 Tagen an Dr. med. Hugo Brunner, Dorfstrasse 14, 6417 Sattel. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):89 90

8 ORGANISATIONS DU CORPS MÉDICAL Médecins de famille Suisse 91 Qualität soll sich auszahlen Petra Seeburger Kommunikationsbeauftragte «Hausärzte Schweiz» Der Schweizer Hausärzteverband wünscht sich eine Hausarztmedizin durch Fachärzte für Allgemeine Innere Medizin. Die rund 800 in der Schweizer Grundversorgung arbeitenden «Praktischen Ärzte» würde er daher gerne motivieren, einen solchen Facharzttitel zu erlangen. Vorstandsmitglied Eva Kaiser und SIWF-Juristin Barbara Linder erklären die Zusammenhänge im folgenden Beitrag, der in Frageund-Antwort-Form gestaltet ist. Ein Schwerpunkt des Haus- und Kinderärzteverbands ist die Stärkung der Weiter- und Fortbildung. Die Forderung der Hausarztinitiative wurde im Master plan aufgenommen und inzwischen im MedBG verankert. Wieso ist dies ein Anliegen der Standespolitik? Eva Kaiser: 70% aller medizinischen Behandlungen in der Schweiz erfolgen ohne Überweisung oder weiterführende Untersuchung durch Haus- und Kinderärzte. Je besser diese ausgebildet sind, um so besser ist die Qualität der ärztlichen Grundversorgung. Gerade bei den Hausärzten spielt darum die Weiterbildung zum Facharzt eine wichtige Rolle. Diese führt heutzutage über ein fünfjähriges Curriculum zum Titel «Allgemeine Innere Medizin (AIM)». Dem Verband ist wichtig, dass Hausärzte nicht nur in Spitälern, sondern auch in Praxen weitergebildet werden, wo sie später auch arbeiten. Deshalb wurden Praxisassistenzen als Elemente der Facharztweiterbildung etabliert und im MedBG integriert. Neben der Facharztausbildung AIM gibt es noch eine Weiterbildung zum «Praktischen Arzt». Warum? Barbara Linder: Die dreijährige Weiterbildung zum Weiterbildungstitel «Praktischer Arzt» ist die Minimalanforderung für die selbständige Tätigkeit und den Erhalt einer Praxisbewilligung. In der Regel ist sie eine Art Zwischenschritt für den späteren Erwerb des Facharzttitels «Allgemeine Innere Medizin». Der «Praktische Arzt» wurde aber meist nur im Hinblick auf einen drohenden Zulassungstopp beantragt, um rechtzeitig eine Praxisbewilligung zu bekommen. Bedeutung hat der Titel «Praktischer Arzt» bei der Anerkennung von Allgemeinmedizinern aus dem EU-Raum. «Hausärzte Schweiz» wünscht sich ein eigenes Grundversorgerkapitel im TARMED, das nur für Haus- und Kinderärzte mit einem anerkannten Facharzttitel abrechenbar ist. Wie ist das zu verstehen? Barbara Linder: In der EU-Richtlinie über die Anerkennung von Berufsqualifikationen haben alle Mitgliedstaaten der EU ihre Weiterbildungstitel notifiziert, damit diese gegenseitig anerkannt werden können, so auch in der Allgemeinmedizin. Wenige Länder wie beispielsweise Deutschland haben dafür eine fünfjährige Weiterbildung. Die Allgemeinmediziner der meisten europäischen Länder absolvieren hingegen nur eine dreijährige Weiterbildung. Im Rahmen der bilateralen Verträge hat die Schweiz für den äquivalenten europäischen Titel in Allgemeinmedizin nur den «Praktischen Arzt» notifiziert, der eine dreijährige Weiterbildung umfasst. Der frühere Facharzttitel Allgemeinmedizin war nie Gegenstand des bilateralen Abkommens. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):91 93

9 ORGANISATIONS DU CORPS MÉDICAL Médecins de famille Suisse 92 FMH-Erhebung Ärztinnen und Ärzte mit WB-Titel «Praktischer Arzt» im ambulanten Sektor Ärztinnen und Ärzte mit Facharzttitel «Allgemeine Innere Medizin» im ambulanten Sektor Quelle: (Berufstätige Ärzte nach Sektor/Hauptfachgebiet) Offenbar macht diese Praxis Betroffenen Probleme? Barbara Linder: EU-Fachärzte für Allgemeinmedizin werden in der Schweiz als «Praktischer Arzt» anerkannt. Für Fachärzte, die in ihrem Land bereits eine fünfjährige strukturierte Weiterbildung inklusive Facharztprüfung absolviert haben, ist dies unbefriedigend. Wer zusätzlich in der Schweiz den eidgenössischen Facharzttitel «Allgemeine Innere Medizin» erwerben will, muss belegen, dass seine Weiterbildung äquivalent ist oder diese ansonsten vervollständigen. Dies kann beim SIWF abgeklärt werden. Ausländer sind also gezwungen, einen Teil ihrer Weiterbildung zu wiederholen? Barbara Linder: Bei ausländischen Allgemeinmedizinern, die den Facharzttitel AIM erlangen wollen, aber nur eine dreijährige Weiterbildung nachweisen können, ist das nötig. Wer hingegen über einen fünfjährigen Titel verfügt, kann sich die im Ausland absolvierte Weiterbildung vollumfänglich anrechnen lassen, sofern es sich um gleichwertige und dem Weiterbildungsprogramm entsprechende Weiterbildung gehandelt hat. Dies ist aber nur möglich, wenn nach altem Programm «Allgemeinmedizin» beurteilt werden kann. Diese Möglichkeit steht nur denjenigen offen, die bis Ende 2015 sämtliche Bedingungen des Programms erfüllt haben. Für alle anderen Antragssteller ist ab 2016 ausschliesslich das Weiterbildungsprogramm «Allgemeine Innere Medizin» anwendbar. Das bedeutet konkret, dass für die Erlangung eines Facharzttitels AIM in jedem Fall eine mindestens 18-monatige Weiterbildung an einer anerkannten Schweizer Weiterbildungsstätte absolviert werden muss. Ebenfalls muss die Facharztprüfung in der Schweiz abgelegt werden. Die deutschen Fachärzte für Allgemeinmedizin haben aber die Möglichkeit, anstelle des Titels «Praktischer Arzt» ihren ausländischen und formell durch die Medizinalberufekommission anerkannten Titel im Wortlaut und in der Landessprache des Ausstellungslandes mit Verweis auf das Herkunftsland zu tragen also «Facharzt für Allgemeinmedizin (D)». Der Berufsverband der Schweizer Haus- und Kinderärzte unterstützt eine fünfjährige Weiterbildung zum Facharzt. Wieso? Eva Kaiser: Das Bewusstsein, dass wir für die Schweiz eine gute medizinische Grundversorgung mit dem Hausarzt im Zentrum brauchen, ist dank unseren gemeinsamen Anstrengungen im ganzen Land gestiegen. Die Hausärzte sind «Spezialisten fürs Komplexe». Wenn wir weiterhin wollen, dass der allergrösste Teil Informationen zum Erwerb des eidgenössischen Facharzttitels «Allgemeine Innere Medizin» für Ärztinnen und Ärzte mit einem im Ausland erworbenen Weiterbildungstitel «Allgemeinmedizin» Ärztinnen und Ärzte mit einem im EU-Raum erworbenen Titel in Allgemeinmedizin können in der Schweiz gestützt auf das bilaterale Abkommen Schweiz-EU als «Praktischer Arzt» / «Praktische Ärztin» anerkannt werden. Dies ist insbesondere für diejenigen Titelinhaber unbefriedigend, die im Herkunftsland dafür eine fünfjährige strukturierte Weiterbildung absolviert haben (z.b. Deutschland). Verbunden mit der Anerkennung ist auch die Ausschreibung des Titels. Wer über einen anerkannten Allgemeinmediziner-Titel verfügt, kann sich entweder als «Praktischer Arzt» / «Praktische Ärztin» auskünden oder aber die Bezeichnung des erworbenen Titels im Wortlaut und der Landessprache des Ausstellungsstaates unter Angabe des Herkunftslandes verwenden, z.b. Facharzt für Allgemeinmedizin (D). Wer zusätzlich in der Schweiz den eidgenössischen Facharzttitel Allgemeine Innere Medizin erwerben möchte, kann über die Website des SIWF eine Standortbestimmung bei der Geschäftsstelle des SIWF beantragen. Folgende Punkte sind zu beachten: Den Titel kann noch nach altem Weiterbildungsprogramm «Allgemeinmedizin» erwerben, wer dessen Bedingungen bis Ende 2015 erfüllt hat. Diesfalls kann die gesamte im Ausland absolvierte Weiterbildung berücksichtigt werden, soweit sie dem Weiterbildungsprogramm entspricht und gleichwertig ist. Für die Überprüfung durch die Titelkommission des SIWF müssen die Belege gemäss Merkblatt auf der Website des SIWF eingereicht werden. Wer nicht sämtliche Bedingungen des alten Weiterbildungsprogramms «Allgemeinmedizin» bis zum erfüllt, wird nach neuem Weiterbildungsprogramm «Allgemeine Innere Medizin» beurteilt und muss in jedem Fall mindestens 18 Monate Weiterbildung an einer für Allgemeine Innere Medizin anerkannten Weiterbildungsstätte in der Schweiz absolvieren. Ebenfalls ausgewiesen werden muss die bestandene Facharztprüfung in der Schweiz. Weiterführende Informationen: Barbara Linder, SIWF BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):91 93

10 ORGANISATIONS DU CORPS MÉDICAL Médecins de famille Suisse 93 med. pract. Praktischer Arzt Kennen Sie den Unterschied? Wahrscheinlich nicht, und dann sind Sie nicht die/der Einzige. Der Titel «med. pract.» wird oft mit dem Weiterbildungstitel «Praktischer Arzt» verwechselt. «med. pract.» ist eine Bezeichnung, die von Medizinern verwendet wurde, die zwar ein Staatsexamen gemacht haben, aber keine Doktor-Promotion haben. Bis zum Inkrafttreten der bilateralen Verträge mit der EU war der Doktor-Titel Voraussetzung für den Erwerb von damals noch privatrechtlichen Facharzttiteln. Die Bezeichnung «Praktischer Arzt» darf nur verwenden, wer diesen dreijährigen Weiterbildungstitel erworben hat oder über eine formelle Anerkennung eines Allgemeinmediziner-Titels aus einem der Mitgliedstaaten der EU verfügt. Wer weder über einen Weiterbildungstitel noch über eine Dissertation verfügt, sollte sich wegen der oben beschriebenen Verwechslungsgefahr nach den heutigen Empfehlungen nicht mehr als «med. pract.» auskünden (alternativ denkbar z.b. «dipl. Arzt» / «dipl. Ärztin» oder «dipl. med.»). Korrespondenz: Petra Seeburger Kommunikationsbeauftragte «Hausärzte Schweiz» Effingerstrasse 2 CH-3011 Bern petra.seeburger[at] hausaerzteschweiz.ch der Gesundheitsprobleme abschliessend vom Hausarzt behandelt werden kann, ohne dass eine Weiterweisung an eine Spezialdisziplin erfolgt, reicht eine dreijährige Weiterbildung einfach nicht aus. Schweizer Fachärzte für «Allgemeine Innere Medizin» haben eine sehr gut fundierte und breite Weiterbildung. Nach ihrem Facharztexamen sind sie zu einer kontinuierlichen Fortbildung verpflichtet, für die sie von ihrer Fachgesellschaft regelmässig rezertifiziert werden. Diese hohe Qualität zu erhalten, ist dem Verband sehr wichtig. Der Hausärzteverband fordert, dass Hausärzte mit Facharzttitel mehr verdienen sollen, als ihre Kollegen, die «Praktische Ärzte» sind? Eva Kaiser: Es soll für unseren Nachwuchs in den Hausarztpraxen interessanter sein, einen Facharzttitel zu tragen, als möglichst rasch mit der Weiterbildung fertig zu sein. Darum wünscht sich «Hausärzte Schweiz» ein eigenes Grundversorgerkapitel im TAR- MED, das nur für Haus- und Kinderärzte mit einem anerkannten Facharzttitel (AIM oder KJM) abrechenbar ist und durch das die fachärztliche Tätigkeit der Haus- und Kinderärzte dauerhaft korrekt abgebildet ist. Motiv dafür ist nicht, einzelne Kolleginnen und Kollegen zu übervorteilen, sondern auch in der Hausarztmedizin einen qualitativen Kompetenzstandard umzusetzen. Die Weiterbildungsqualität soll sich auf diese Weise auch finanziell auszahlen. Dass sich Ihre Kollegen «Praktische Ärzte» daran stören, verstehen Sie? Eva Kaiser: Dass sich vor allem die ausländischen Kollegen mit einer fünfjährigen Weiterbildung inklusive absolvierter Facharztprüfung daran stören, dass sie durch ein solches Kapitel ausgegrenzt würden, ist begreiflich. Wir bedauern auch, dass ihr Titel bei den Abkommen mit der EU unter die Räder gekommen ist. Unser Ziel ist jedoch die ausgewiesene Qualität in der ärztlichen Grundversorgung. Wir sind überzeugt, dass der finanzielle Anreiz dazu ein guter Weg ist. Was heisst das für gut qualifizierte Hausärzte mit dem Titel «Praktischer Arzt»? Eva Kaiser: Wir empfehlen allen Hausärztinnen und Hausärzten, einen Facharzttitel AIM zu erlangen. Bis Ende 2015 gelten Übergangsregeln, nach denen das alte Curriculum der SGAM noch gilt und die äquivalente Weiterbildung im Ausland vollständig anerkannt werden kann. Ich rechne damit, dass deutsche Fachärzte für Allgemeinmedizin die Voraussetzungen für den Schweizer Titel AIM oftmals schon erfüllen oder dass die Hürde zur Erlangung nur gering ist. Sie sollten es versuchen bzw. in Erfahrung bringen, was ihnen für den Schweizer Titel noch genau fehlt. Auf der Homepage des SIWF stehen die wichtigsten Informationen, bei Bedarf steht das SWIF auch beratend zur Seite. Wir sind stolz auf die Qualität unseres Gesundheitssystems, das davon lebt, dass beim Hausarzt zentral die Fäden zusammenlaufen. Diese Qualität gilt es zu erhalten, darum brauchen wir «Fachärzte» als Hausärzte. Und «Facharzt» sein soll sich auszahlen. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):91 93

11 AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS ASSM 94 Patients âgés traités par chimiothérapie Apports d une approche interdisciplinaire* Rose-Anna Foley a, Claire Ansermet b, Annick Anchisi c, Sandro Anchisi d a Dr Anthropologie médicale; b MAS Travail social; c Dr Sociologie Haute Ecole Santé Vaud (HESAV), Lausanne; d Oncologue, médecin chef du département de médecine interne et gériatrie du CHVR, Hôpital du Valais Résumé Cet article retrace une recherche qualitative de trois études avec une collaboration entre chercheurs des sciences humaines et sociales de la HES-SO et des professionnels d un service d oncologie. La population âgée atteinte de cancer se situe au centre. Les résultats ont pour but de contribuer à une meilleure connaissance du champ de l oncogériatrie et d élargir la perspective médico-soignante aux aspects de la sociologie et de l anthropologie. Ils ébranlent entre autres les représentations du cancer et de la vieillesse, et ainsi différents changements dans la pratique oncologique du service partenaire ont été possibles. Le cancer n est plus toujours synonyme de souffrance et de mort. Les patients traités restent actifs et l autonomie et l indépendance sont importantes pour la personne malade. Il s agit de maintenir le dialogue entre les approches médico-soignantes et les sciences sociales pour mieux comprendre les problématiques spécifiques à cette population. * Première place du «Call for Paper in Medical Humanities» (cf. cadre) Cette contribution retrace un processus de recherche ayant amené des chercheur-e-s des sciences sociales de la HES-SO et des professionnels du service d oncologie du Centre Hospitalier du Valais Romand à collaborer. Depuis 2005, deux études financées par le Fonds national suisse de la recherche ont été réalisées par cette équipe interdisciplinaire et une troisième soutenue par la Fondation Pallium est en cours. Toutes les études rapportées ici ont été acceptées par la Commission cantonale valaisanne d éthique médicale. Nous nous sommes intéressés à la population des personnes âgées de 70 ans et plus (ci-après: âgées) atteintes de cancer, en situation curative ou palliative, et en traitement de chimiothérapie. Jusque dans les années 2000, année de la création de la SIOG (Société Internationale d Oncogériatrie), les personnes âgées Des spécialistes en sciences humaines et sociales réalisent, dans des hautes écoles et des instituts cliniques suisses, des projets de recherche dont les résultats sont importants pour l activité médicale. Au printemps 2014, les Académies suisses des sciences ont lancé un appel d offres dans le but de démontrer le bénéfice de ces recherches pour la pratique médicale et de soins et de faire connaître les principaux résultats des recherches dans le domaine des «Medical Humanities». Les quatre premiers travaux seront publiés dans le BMS. Informations sur les lauréats sous étaient largement exclues des études en oncologie médicale. Notre hypothèse de départ était que, bien que cette population puisse être dans une période de fragilité, elle a une compréhension et un regard sur la maladie, les traitements, elle organise et aménage son quotidien autour d un projet thérapeutique établi avec le corps médical. Les trois recherches ont en commun une méthodologie qualitative basée sur des entretiens approfondis et des observations à domicile. Cette approche est adaptée aux recherches visant à recueillir des données sur les perceptions et les expériences des personnes concernant un objet, sur les comportements qu elles adoptent ainsi que sur les attitudes manifestées. Notre intérêt était donc double: contribuer à une meilleure connaissance du champ de l oncogériatrie et élargir la perspective médico-soignante aux aspects de la sociologie et de l anthropologie. Chaque étude a abouti à des résultats qui ont permis des changements dans la pratique oncologique du service partenaire, en démarrant des études connexes ou en sensibilisant à la perspective de la personne soignée par le biais de restitutions et d articles scientifiques. Les résultats ont à leur tour permis d élaborer de nouveaux questionnements et de monter une suite cohérente et logique de projets de recherche. Cancer et vieillesse: sortir des représentations négatives L origine de ces recherches repose sur le constat qu il existe d importants stéréotypes liés au couple thématique «vieillesse et cancer» duquel résultent des réticences tant de la part des professionnels de la santé à traiter les patients âgés, que des personnes âgées elles-mêmes renonçant parfois à consulter ou se faire traiter. Les arguments qui font obstacle aux traitements des personnes âgées atteintes de cancer sont de trois ordres: premièrement, les obstacles relatifs aux professionnels qui cumulent les représentations négatives de la vieillesse (âgisme) et du cancer [1]*; deuxièmement, les obstacles liés aux patients euxmêmes [2] qui tendent à attribuer les divers symp- BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):94 97

12 AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS ASSM 95 tômes à leur âge davantage qu au cancer ou aux traitements; troisièmement, les obstacles socio-économiques, comme par exemple l éloignement du centre spécialisé qui sont des facteurs régulièrement identifiés, soit de non-accès [3] soit de non-administration de traitements tels que la radiothérapie, particulièrement dans la population âgée [4]. Hunor83/Dreamstime.com * Les références se trouvent sous Numéro actuel ou Archives La raréfaction du réseau familial ainsi qu un statut économique faible peuvent également interférer dans le choix du traitement [5]. Atteints de cancer, les patients âgés désirent pourtant connaître leur diagnostic et être traités, y compris par chimiothérapie [6], ceci même si la situation est sévère [7, 8]. Les études publiées démontrent clairement que les patients désirent obtenir un maximum d informations, sans que cela se traduise toujours par un comportement actif de recherche de renseignements lors de la consultation médicale. Cependant, plus le patient est âgé et son statut socio-économique est bas, plus il se conforme à un rôle traditionnel du patient non-partenaire de la décision. Le sentiment de satisfaction lié au fait d être impliqué dans le choix des traitements, tout âge confondu, se retrouve dans une large étude menée en France [9, 10]. Des facteurs contextuels, comme la durée de la consultation, l attitude du médecin ainsi que des différences culturelles peuvent expliquer en partie le déficit d in formations des patients et mériteraient d être mieux identifiés [11]. Forts de ce constat, notre objectif de recherche était d approfondir les connaissances sur le point de vue La présence de l entourage et le soutien psychosocial sur la durée s est révélé être d une importance centrale pour ces patients. et le vécu de ces personnes âgées atteintes de cancers afin de mieux les prendre en compte et d adapter la prise en charge oncologique aux besoins de cette population. Etre traité par chimiothérapie: de l autonomie à l entrée dans la vieillesse La première étude s est penchée sur le point de vue de 21 personnes âgées atteintes du cancer et ayant accepté une chimiothérapie à visée curative ou palliative. Trois publications communes entre chercheur-e-s de sciences sociales et médecins ont été réalisées dans des revues médicales oncologiques [12 14]. Des restitutions ont également été faites auprès du service d oncologie partenaire. De nombreuses personnes âgées pouvaient être traitées par chimiothérapie orale. Le principal résultat était que si les patients n intégraient pas la variable «âge» dans leur choix initial d être traités, les répercussions du traitement et de la maladie marquaient toutefois leur entrée dans la fragilité [15]. De ce fait, la présence de l entourage et le soutien psychosocial sur la durée s est révélé être d une importance centrale pour ces patients. Nous avons relevé également l inconvénient des déplacements vers l hôpital pour les personnes âgées, pressentant ainsi l intérêt de la chimiothérapie orale pour cette population. Plus tard une étude connexe a montré que l impact des déplacements pouvait être majeur, puisque 78% des patients âgés étaient accompagnés pour se faire traiter et 75% de ceux-ci n auraient pas pu venir seuls. Alors que la plupart des patients accepterait de voyager plus souvent et plus loin pour des traitements plus efficaces ou moins toxiques, ceci n est pas le cas chez les 70 ans et plus puisqu ils ne sont respectivement que 39% et 38% à accepter cela [16]. Globalement, cette première étude a permis à l équipe d oncologie d être sensibilisée aux réalités d une population âgée atteinte de cancer et aux aspects socioéconomiques à prendre en compte lorsqu on soigne ce type de patients. Le médecin partenaire a pris une orientation en direction de l oncogériatrie, notamment en devenant membre de la SIOG en 2006 et du collège des oncologues de la Société Francophone d Oncogériatrie (SoFOG) en BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):94 97

13 AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS ASSM 96 Vivre chez soi au quotidien avec une chimiothérapie orale S appuyant sur le fait que de nombreuses personnes âgées pouvaient être traitées par chimiothérapie orale, une deuxième étude a été menée autour des représentations et pratiques des traitements oraux. Des entretiens ont été réalisés avec 20 patients recevant un traitement anticancéreux sous forme orale pour saisir comment ils géraient leur médicament à domicile. Plus particulièrement, on s est intéressé aux représentations construites autour de ces comprimés, mais aussi à l observance. De plus, des entretiens ont été réalisés avec 10 oncologues et 10 médecins de premier recours pour comprendre comment ces derniers envisageaient la prise de tels traitements par une population cancéreuse âgée. Les résultats de cette étude montrent que les représentations et les usages de la chimiothérapie orale dans la sphère domestique sont de l ordre d une «omniprésence contrôlée» à domicile [17]. Malgré une prise simplifiée de ces médicaments sous forme orale, ceux-ci sont tout sauf banals: rangés dans des lieux hautement symboliques (avec les alcools forts, les papiers importants, sur des autels familiaux, etc.), leur prise est souvent très ritualisée. Bien que le quotidien de la personne âgée gravement malade soit allégé (espacement des visites à l hôpital), celui-ci est chargé émotionnellement et marqué par une gestion individuelle à domicile de la maladie, de son avancée, de l espoir et de l incertitude qu elle génère, sans que les professionnels aient toujours un rôle direct d accompagnement dans ce processus. Par ailleurs si l observance paraît bonne, on constate que la prise de certains médicaments usuels passe au second plan, celle-ci peut être différée ou stoppée. Les résultats de cette étude ont été valorisés dans une publication en oncogériatrie [18] et une autre parue dans un ouvrage collectif de sciences sociales [17]. Elle a également été présentée au 11 e congrès SIOG à Paris [19] en 2011 et au 8 es journées de la SOFOG à Nantes en 2012 [20]. Des restitutions orales ont été réalisées auprès des professionnels de la santé du service partenaire et dans le contexte académique (HES-SO et l Université). Quand les parcours thérapeutiques s allongent Les récents développements de l oncogériatrie permettent aux personnes âgées d accéder à des nouvelles modalités de traitements (IV et oral) y compris lors de parcours thérapeutiques non curatifs, parfois sur des années. Ainsi, les parcours de maladie l expérience des changements de médication vécus et des étapes traversées par cette catégorie de personnes ont émergés comme porteurs de spécificités. Il paraissait pertinent, à l issue de la deuxième étude, d approfondir cet aspect en mettant en perspective dans une troisième étude les changements de thérapies IV et/ou orale. Cette étude en cours [21] se penche sur le parcours thérapeutique, la notion de temporalité de la maladie et des traitements de personnes âgées ayant déjà reçu au moins un traitement systémique antérieur en phase non curative du cancer (traitement palliatif). Tableau 1: Récapitulation des 3 études portant sur les personnes âgées de 70 ans et plus traitées pour un cancer. Hypothèse(s) Situation oncologique Données recueillies Principaux résultats 1 re étude L âge n est pas un frein à la décision de se faire traiter. Curative et palliative en chimiothérapie 2 e étude Le traitement oral présente des avantages à la personne âgée (moins de déplacements, maintien du quotidien à domicile). Curative et palliative en chimiothérapie orale 3 e étude Les changements de médication représentent des étapes importantes dans la trajectoire de maladie. Palliative Ayant subi 1 ou plusieurs changements de médicaments IV ou oraux 21 entretiens Les patients âgés désirent être au courant de leur état et participer au processus de décision. La maladie les fait entrer dans la fragilité et l isolement. Penser le cancer chez les personnes âgées est indissociable des ressources psychosociales et économiques. 20 entretiens patients 10 entretiens avec des oncologues 10 entretiens avec des médecins traitants A ce jour, 12 patients interviewés. L étude comprendra 20 entretiens La chimiothérapie orale est considérée comme plus simple d utilisation, par les patients et par les médecins. Le traitement oral, pris à domicile, envahit l espace domestique est redéfinit la frontière symbolique entre la maladie et le quotidien. Avec les nouveaux traitements et l amélioration générale des conditions de vie, le cancer chez la personne âgée peut être comparable dans certains cas à une maladie chronique: on peut conserver une qualité de vie satisfaisante. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):94 97

14 AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS ASSM 97 Correspondance: Rose-Anna Foley Haute Ecole Santé Vaud (HESAV) Av. de Beaumont 21 CH-1011 Lausanne Tél.: +41 (0) rose-anna.foley[at]hesav.ch Les résultats intermédiaires montrent que lorsque le traitement oncologique est bien supporté et permet de continuer à avoir une certaine qualité de vie, les personnes se sentent privilégiées, voire rescapées. La focale sur le parcours plus large permet de mieux comprendre le vécu relativement «positif» de la maladie et de la fin de vie plus ou moins proche, que décrivent ces personnes âgées et que nous avons retrouvé dans les 3 études. La fin du parcours est évoquée de manière relativement sereine. Elle est préparée (de manière logistique) sans toutefois que la mort occupe une place prépondérante dans le quotidien. En effet, ces personnes ne sont pas mourantes, bien au contraire, elles mènent une vie très proche de celle qu elles menaient avant le diagnostic. Les étapes identifiées comme importantes dans le parcours de maladie ne sont pas forcément en lien avec le cancer. Elles concernent les proches, les activités, en somme, la vie quotidienne. A ce stade nous observons donc que le cancer s inscrit dans la trajectoire biographique d une personne âgée sans en perturber forcément profondément l équilibre. Les traitements permettent le maintien d une qualité de vie qui leur semble satisfaisante. Perspectives Nous pensons que notre équipe interdisciplinaire apporte à cette thématique de la personne âgée atteinte de cancer un regard théorique novateur. Par ailleurs, étant en prise directe avec les réalités du terrain, notre analyse est utilisable par les praticiens en offrant une compréhension sensible du vécu de la maladie et des traitements oncologiques par la personne âgée atteinte de cancer. Il faut souligner que les recherches interdisciplinaires sur les personnes âgées atteintes de cancer étaient jusqu alors peu fréquentes. L approche qualitative, centrée sur le vécu, permet en partie de combler ces lacunes et de mieux cerner les difficultés du quotidien et l importance des ressources sociales et économiques dans le parcours de maladie de ces patients. Les représentations du cancer et de la vieillesse sont ébranlées par les résultats obtenus. Par exemple, la représentation du cancer chez la personne âgée comme étant synonyme de mort et de souffrance se discute. Nous relevons que les patients âgés peuvent supporter le traitement et rester actifs (ski, vélo, jardinage, travail à la vigne) malgré un traitement palliatif. Notre dernière étude en cours qui s intéresse particulièrement au vécu de cette trajectoire en situation palliative, semble confirmer que, plus que la guérison ou la durée de survie, c est l indépendance et l autonomie qui priment pour la personne malade. Dans la perspective d une amélioration générale de la prise en charge des patients âgés, une population croissante, il nous paraît pertinent de maintenir un dialogue entre les approches médico-soignantes et des sciences sociales afin de cerner au mieux les problématiques psychosociales propres à cette population, loin d être homogène. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):94 97

15 COURRIER 98 Courrier au BMS Integration ist mehr als blosse Anpassung Zum Leserbrief von Frau Ma Gyan Sevanti Weber [1] Ich bin einer von «den Deutschen» in der Schweiz, verfolge die Debatte über Unterschiede zwischen Schweizern und Deutschen schon lange mit Interesse und inzwischen auch mit einer gewissen Gelassenheit. Die Thesen von Frau Weber fallen aber so weit aus dem üblichen Rahmen eines respektvollen Miteinanders, dass es einer Replik bedarf: «Die Deutschen» sollen ihren Schweizer «Gastgebern» mehr Anerkennung und Respekt zollen. Deutsche müssen sich um Integration bemühen. Sie sollen lernen, Mundart nicht nur zu verstehen, sondern auch zu sprechen. Integration kommt vom lateinischen Integratio = Erneuerung, das ist mehr als blosse Anpassung. Zuwanderer und Einheimische sollten gemeinsam etwas Neues schaffen und dabei voneinander lernen. Meistens klappt das ja auch ganz gut. Und bitte nicht vergessen: Was als mangelnder Respekt empfunden wird, kann auch lediglich durch sprachliche und kulturelle Unterschiede bedingt sein. Das Bild von «Gast» und «Gastgeber» suggeriert, dass Einwanderer zu Besuch sind, statt dauerhaft in der Schweiz zu leben. Ich bin lieber Mitbürger als Gastarbeiter gerne auch mit demokratischen Rechten, obwohl Frau Weber uns Deutsche mit «unschweizerischem Sprachstil» wortwörtlich für nicht demokratiekompatibel hält! Aber wenn schon Gast fehlt es dann nicht manchmal auch an der «Gastfreundlichkeit»? Ich meine dabei nicht Höflichkeit die fehlt in der Schweiz tatsächlich selten sondern eben Freundlichkeit! Fast alle Deutsche, die länger in der Schweiz leben, verstehen Mundart. Aber Mundart sprechen? Spricht denn ein Berner plötzlich Züridütsch, wenn er nach Zürich umzieht? Da bleibe ich meistens doch lieber bei meinem leicht badisch eingefärbten Deutsch, erweitert um diverse Helvetismen. Und wenn ich noch einen persönlichen Wunsch äussern darf: Bitte, liebe Schweizer, redet mit mir noch mehr Mundart, statt gelegentlich wieder reflexartig in «Schweizer Hochdeutsch» zu verfallen. Klar, Touristen aus Norddeutschland finden das gut. Aber ich lebe hier. Wie würdet ihr euch denn fühlen, wenn ich zu euch extra l a n g s a m u n d d e u t l i c h sprechen würde, damit ihr auch ja alles versteht? Zurück zu Frau Weber es kommt noch härter: «Die Deutschen» sollen ihre innere Einstellung anpassen. Sie fühlen sich den Schweizern gerne überlegen. Sie denken «senkrecht» = hierarchisch, stellen sich gerne über andere. Sie lieben es, andere zu massregeln und herabzuwürdigen, missachten die Menschenwürde. Dagegen stehen die «horizontal» denkenden Schweizer, hilfreich statt verletzend, von der Gleichheit und Würde aller Menschen überzeugt, und deshalb im Gegensatz zu «den Deutschen» auch zur Demokratie befähigt. Ich habe (in einer sonst seriösen Zeitschrift) noch selten eine Kritik gelesen, die so von Überlegenheitsgefühl und Herabwürdigung geprägt war, wie ausgerechnet diese. Ist die Autorin am Ende selbst eine von diesen «Deutschen»? Dr. med. Fabian Hässler, Tägerwilen 1 Weber MGS. Kommunikationsunterschiede zwischen Schweizern und Deutschen. Schweiz Ärztezeitung. 2015;96(1/2):21. Verallgemeinerungen und Plattitüden Zum Leserbrief von Ma Gyan Sevanti Weber [1] In ihrem Leserbrief kommentiert Frau Weber aus Bern den Artikel «Der kleine Unterschied» [2]. Dieser Artikel beschrieb in teilweise lockerer und humorvoller Weise die Unterschiede in Sprache und Mentalität zwischen Deutschen und Schweizern. Ich stimme mit Frau Weber überein, dass Zugewanderte in allen Ländern, nicht nur in der Schweiz, dem Gastland Anerkennung und Respekt schuldig sind. Unrealistisch und humoristisch ist jedoch die Forderung von Frau Weber, dass es «unabdingbar» sei, und «Deutsche nicht darum herumkommen», sich einen schweizerischen Dialekt aneignen zu müssen. Es ist sicher wichtig, dass Ausländer in der Schweiz einen Schweizerdeutsch sprechenden Patienten verstehen und mit ihm auch kommunizieren können. Diese Anforderung richtet sich nicht nur an Ausländer, sondern auch an die Welschschweizer, für die das Schweizerdeutsch eine nicht zu unterschätzende Hürde darstellt. Es ist schwierig und gelingt nur wenigen, eine Fremdsprache akzentfrei sprechen zu können, wenn sie erst im Erwachsenenalter erlernt wird. Umso erstaunlicher ist es, dass gerade Deutschschweizer ein oft erbärmliches Hochdeutsch sprechen, was oft sogar bewusst geschieht, und trotzdem in Deutschland gut akzeptiert werden. Im Weiteren strotzt der Leserbrief von Frau Weber vor Verallgemeinerungen und Plattitüden, wie beispielsweise «Wir zutiefst demokratisch eingestellten Schweizer sind von der Gleichheit und Würde aller Menschen überzeugt und denken horizontal» oder «Nur der schweizerische Sprachstil ist demokratiekompatibel und berücksichtigt die Menschenwürde.» Die freie Meinungsäusserung, mündlich und schriftlich, ist sicher ein Grundrecht in einem freien Land. Ebenso wichtig für ein friedliches Zusammenleben in einem freien Land ist aber die Toleranz, Fähigkeit zu Selbstkritik und ein gewisses Mass an Bescheidenheit. Prof. Dr. med. Hanspeter Schwarz, Lugnorre 1 Weber MGS. Kommunikationsunterschiede zwischen Schweizern und Deutschen. Schweiz Ärztezeitung. 2015;96(1/2):21. 2 Diem N, Baumann F, Pill I. Der kleine Unterschied. Schweiz Ärztezeitung 2014;94(1/2):31 3. Begegnungskultur Kommentar zu «Kommunikationsunterschiede zwischen Schweizern und Deutschen» [1] Sehr geehrte Frau Weber «Denn einzig wertschätzendes Kommunizieren und lösungsorientiertes Handeln bringen eine friedensstiftende Begegnungskultur hervor.» Diesem letzten Satz Ihres Briefes in der Neujahrsausgabe der SÄZ kann ich von Herzen zustimmen. Leider steht er in eklatantem Gegensatz zum Rest Ihres Beitrags. Derart platte Stereotypen über Menschen anderer Herkunft hätte ich in der Ärztezeitung nicht erwartet (schon der Beitrag von Diem et al. von 2013 [2], auf den Sie Bezug nehmen, war von deprimierender Undifferenziertheit). Der Deutsche (also alle?) ist gemäss Ihren Aussagen schlecht integriert und fühlt sich gegenüber Schweizern überlegen, weil er vertikal denkt, aus dem Land des Nationalsozialismus kommt, keine Mundart beherrscht und noch in der mittelalterlichen Ständeordnung verwurzelt ist (?). Sein Kommunikationsstil ist durch seine Direktheit ausgesprochen antidemokratisch, unsachlich, ja, er «liebt es, jemanden zu massregeln». Die Schweizerin (jede?) ist im Gegensatz hierzu zutiefst demokratisch und kennt keine von Deutschen anempfohlene Unterwürfigkeit. Sie kommuniziert horizon BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):98 100

16 COURRIER 99 tal und lösungsorientiert. Ausserdem spricht sie Dialekt. Nur der Schweizer Sprachstil berücksichtige die Menschenwürde. Frau Weber, meinen Sie das wirklich ernst, und in welcher Welt leben Sie? Sie sind also noch nie unfreundlichen Schweizerinnen, empathischen Deutschen, autoritätshörigen Eidgenossen, bescheidenen dialektsprechenden Bayerinnen, also echten dreidimensionalen Menschen begegnet? Ist es so schwer, den Anderen einfach als Individuum mit all seinen persönlichen Eigenarten, Stärken und Schwächen zu sehen? Muss jeder und alles durch die Brille unserer jeweiligen Stereotypen und Vorurteile betrachtet, be und verurteilt werden? Und warum sehen sich die Vertreter dieses manichäischen Weltbildes selbst stets immer und ausschliesslich auf der «guten» Seite? Bitte entschuldigen Sie meinen Zorn aber derartig abfällige Pauschalurteile aufgrund ihrer Herkunft über Menschen, die sich zum Teil seit Jahren im Schweizer Gesundheitswesen mit viel Einsatz für ihre Patienten engagieren, und von denen Sie wohl weit über 99% nie begegnet sind, ärgern mich einfach. Noch kurz zum von Ihnen ebenfalls erwähnten Thema Integration. Nach meiner Erfahrung (und längeren Aufenthalten in Ländern mit unterschiedlichster Kultur und Mentalität was nebenbei auch die viel beschworenen Unterschiede zwischen Deutschen und Schweizern einigermassen relativiert) gestaltet sich mithilfe von Wertschätzung, Offenheit, Menschenfreundlichkeit und vor allem Humor das Zusammenleben und arbeiten mit Menschen jeglicher Provenienz fast durchgehend erfreulich. Vorurteile, aber auch die Verteufelung der eigenen Herkunft, sind hingegen Gift für jede Integration. Dr. med. Birgit Traichel, Münsterlingen 1 Weber MGS. Kommunikationsunterschiede zwischen Schweizern und Deutschen. Schweiz Ärztezeitung. 2015;96(1/2):21. 2 Diem N, Baumann F, Pill I. Der kleine Unterschied. Schweiz Ärztezeitung 2014;94(1/2):31 3. Shared Decision Making Zum Artikel in SÄZ Nr. 50/2014 [1] SDM, eine unglaubliche Erfindung! Am meisten erstaunt hat mich die Tatsache, wie viele Studien es über dieses Thema gibt. Wir praktizieren so etwas wie SDM in der Praxis bereits seit über 30 Jahren. Allerdings hatte dies noch keinen solch exquisiten Namen. Wenn wir Patienten ernst nehmen, beziehen wir den Patienten in unsere Überlegungen ein und besprechen unser Vorgehen, unsere Absichten und die therapeutischen Möglichkeiten mit dem Patienten. Wobei und dies wird im besagten Artikel mit Recht erwähnt möchte sich nur ein Teil der Patienten an der Entscheidung beteiligen oder gar in der Diagnosestellung oder der Festlegung der Behandlungsalternativen. Sehr oft ist der Patient damit auch überfordert. Wichtiger als solch theoretischen Abhandlungen scheint mir die Kunst, auf die individuellen Bedürfnisse und Möglichkeiten des Patienten einzugehen und Rücksicht zu nehmen. Hier sind vor allem wir Hausärzte gefragt und wahrscheinlich sind wir am besten in der Lage dies abzuschätzen, da wir den Patienten und sein soziales Umfeld, oft sogar seinen Lebensweg, am besten kennen. Es ist unglaublich, welcher Aufwand an Studien, Sitzungen, Artikeln, finanziellen Aufwendungen betrieben wird für etwas, das grundlegend und selbstverständlich sein sollte im Verhältnis des Arztes zum ernstgenommenen Patienten. Dr. med. Jürg Kälin, Zell 1 Gerber M, Kraft E, Bosshard C. Shared Decision Making Arzt und Patient entscheiden gemeinsam. Schweiz Ärztezeitung. 2014;95(50): Anmerkung zur Suizidprävention Zum Artikel von E. Aebischer in der SÄZ Nr. 5/2014 [1] «Es mag sein, dass das Leben der meisten Menschen so bedrückt, so schwankend, mit so viel Dunkel in der Helle und im Ganzen so verkehrt verläuft, dass erst durch eine entfernte Möglichkeit, es zu beenden, die innewohnende Freude befreit wird.» Ein Zitat von Robert Musil aus den 20er Jahren, das Zitat eines Humanisten, der in der Revolte gegen die Umstände eines düsteren Lebens den Freitod anführt. Die Revolte gegen das Leben. Die Freiheit hat keinen Preis, und wir sind nicht bereit, den des Leidens zu zahlen. Daher steht hinter dem Recht auf einen freigewählten Tod die Idee, eine Waffe zu schmieden gegen die, die uns das Leben stehlen. Zur Suizidprävention im Gesetz führt uns ein Theologe (sic!), Herr Dr. Aebischer, seinen Standpunkt vor, in dem er seine Zustimmung ausdrücken möchte. Der Standpunkt eines Theologen reicht von metaphysischen Anmerkungen hin zum Realistischen. Die Deutungshoheit überlässt man nicht mehr den Gottsuchern auf Erden, sondern ist geneigt, den realen Gegebenheiten ins Auge zu schauen, die legitimen Gründe für einen Freitod anzuerkennen: Lebensüberdruss (taedium vitae), unerträglicher Schmerz (in patientia doloris) und unheilbare Krankheit (valetudinis adverse in patientia). Selbst der ostentative Selbstmord aus philosophischer Überzeugung (iactatio) ist bislang nur bei Zivilpersonen entschuldbar. Anerkannt wird dagegen der Freitod bei jenen Soldaten, denen das Philosophieren abgeht, die dem Furor (Raserei) oder der Pudor (Scham) verfallen können. Was das Tentamen suizidale in der Armee betrifft, so wird es mit dem Tode bestraft. Absurdistan... Zivile Entschuldigungsgründe (zu denen Trunkenheit und Ausschweifung zählen) sind zulässig. Dennoch wurde der Selbstmörder mit dem Verlust seines Ranges bestraft. Der Beitrag der Kirche zur Kriminalisierung des Selbstmords seit dem 5. Jahrhundert ist ebenso eifrig wie brutal aber verspätet. Zu Recht darf man die Urkirche verdächtigen, durch den Märtyrerkult zum Selbstmord angestiftet zu haben, der letztlich als Eintrittskarte ins Reich der Seligen galt (siehe Johannes Evangelium 10,18). Spätestens mit den Anmerkungen eines Wittgenstein kommt uns die Welt des Unglücklichen in den Sinn, die eine andere sei, als die des Glücklichen. Prävention ja aber nicht um jeden Preis. Das Recht auf Selbsttötung darf nicht weiterhin der Repression unterliegen, sondern ist anzuerkennen als einer jener Akte, die aus der Ecke der unverschuldeten Unmündigkeit herausführen in eine aufgeschobene Unanfechtbarkeitsklausel, die Wür de jedes Menschen betreffend. Ich freue mich, dass hier ein Theologe das Plädoyer für eine staatlich sanktionierte Prävention hinsichtlich Freitod platziert, denn die Juristen schrecken vor nichts zurück, um den Sterbewilligen das letzte Mass an Menschenwürde zu entreissen. Ich möchte mich an dieser Stelle nochmals für die sehr deutliche Aufforderung von Herrn Aebischer an die Verantwortlichen der Suizidprävention in der Schweiz bedanken. Dr. med. Dieter J. Dreier, Bern 1 Aebischer E. Suizidprävention: Worauf warten wir? Schweiz Ärztezeitung. 2014;95(5): Lettres de lecteurs Envoyez vos lettres de lecteur de manière simple et rapide. Sur notre site internet, vous trouverez un outil spécifique pour le faire. Votre lettre de lecteur pourra ainsi être traitée et publiée rapidement. Vous trouverez toutes les informations sous: envoi-lettres-lecteurs/ BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):98 100

17 COURRIER 100 Zur Ars moriendi Immer wieder liest man jetzt sogar in der Ärztezeitung in dem sehr schönen Artikel von Frau Brigitte Hopp zur «Ars moriendi» [1], dass «die Menschen früher viel weniger alt wurden». Das ist nur statistisch richtig, da die Statistik die hohe Säuglings und Wöchnerinnen Sterblichkeit und die Todesfälle infolge heute heilbarer Krankheiten mit einbezieht. Aber zu allen Zeiten wurden auch Menschen sehr alt, was jedes Geschichtsbuch und jede Chronik bestätigt. Richtig müsste es heissen, dass früher «viel weniger Menschen alt wurden». Nur so lässt sich logisch erklären, wieso der Tod auch im familiären Leben gegenwärtiger war. Monica Chappuis, Meggen Freizügigkeitsabkommen Schweiz EU, Auslandschweizerinnen und Auslandschweizer Würde das Freizügigkeitsabkommen Schweiz EU und alsdann die gesamten bilateralen Verträge Schweiz EU gekündigt werden, wären vor allem junge Auslandschweizerinnen und Auslandschweizer betroffen, die nach dem 1. Juni 2002 in der Schweiz eine Aus oder Weiterbildung begonnen haben, in der Hoffnung, diese werde aufgrund des Freizügigkeits abkommens Schweiz EU auch in der EU an erkannt. Folgende Beispiele zur Verdeutlichung: Eine junge Auslandschweizerin und ein junger Auslandschweizer gehen nach ihrem Abitur bzw. nach dem Erwerb des staatlichen Arztdiploms in ihre Heimat, um eine Ausbildung zur Pflegefachfrau bzw. zum Facharzt zu absolvieren. Bis jetzt können sie sich darauf verlassen, dass ihre Aus und Weiterbildung in der EU anerkannt wird. Würde nun der freie Personenverkehr Schweiz EU gekündigt werden, so würden diese Aus und Weiterbildungen in der EU nicht mehr automatisch anerkannt. Dr. iur. utr. Udo Adrian Essers, Küsnacht 1 Hopp B. Eine Ars moriendi für unsere Zeit. Schweiz Ärztezeitung. 2015;96(1/2):43 5. Sujets actuels de forum Joignez la discussion en ligne sur Michael Kammer-Spohn, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, M.A. philosophie Directives anticipées en cas de troubles psychiques (DATP) Directives anticipées en psychiatrie objet de contrariété ou opportunité? Claudia Kessler, Dr méd. MPH, FMH prévention et santé publique, consultante de la Ligue suisse contre le cancer Ursula Zybach, ing. ETH, directrice Denk-Art 13 Sàrl, ancienne responsable du secteur p révention et dépistage de la Ligue suisse contre le cancer Nouveaux standards de qualité Nouveaux standards de qualité pour les programmes de dépistage par mammographie du cancer du sein en Suisse BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):98 100

18 COMMUNICATIONS 101 Communications Examens de spécialiste Examen de spécialiste en vue de l obtention du titre de spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l appareil moteur Examen de base en chirurgie: Informations: Examen final, 1 re partie (examen écrit) Date: Samedi, 6 juin 2015 Lieu: Hôpital de l Ile, Clinique pédiatrique, auditoire Ettore Rossi, Berne Examen final, 2 e partie (examen oral) Date: Novembre La date exacte sera communiquée ultérieurement Lieu: probablement l Hôpital cantonal de Fribourg et Swissendos Délai d inscription: le 30 avril 2015 Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l ISFM Domaines spécialisés Titres de spécialiste et formations approfondies (formation postgraduée) Chirurgie orthopédique et Traumatologie de l appareil moteur Examen de spécialiste en vue de l obtention de la formation approfondie en gériatrie à adjoindre au titre de spécialiste en médecine interne générale Examen écrit: Date: Jeudi 13 août 2015 (14h00 17h15) Lieu: Université de Berne, Hochschulzentrum von Roll, Fabrikstrasse 8, 3012 Berne. Examen oral pratique: Date: Mercredi 28 et jeudi 29 octobre 2015 Lieu: le lieu d examen est communiqué lorsque les résultats de l examen écrit sont connus. Délai d inscription: le 31 mai 2015 Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l ISFM Domaines spécialisés Titres de spécialiste et formations approfondies (formation postgraduée) médecine interne générale Fondation Médecine Sociale et Préventive Prix Le prix annuel de la Fondation de médecine sociale et préventive, Lausanne, récompense l auteur d un travail original de recherche scientifique dans l un des principaux domaines d activité de l Institut universitaire de médecine sociale et préventive (IUMSP) de Lausanne, i.e. épidémiologie et prévention des maladies, évaluation des services de santé. Le prix est destiné: aux assistants réguliers pendant qu ils occupent une fonction dans un Département, Service ou Institut universitaire ou dans un Hôpital périphérique reconnu pour la formation FMH; à tout universitaire effectuant des recherches dans le domaine de la médecine sociale et préventive. Les candidatures sont examinées par la Commission des Prix et Concours de la Faculté de Biologie et de Médecine. Le prix est décerné lors de la cérémonie de remise des prix de la Faculté de Biologie et de Médecine de l Université de Lausanne (septembre 2015). Envoi des dossiers de candidature (indiquant nom, titres, adresse et emploi actuel du candidat): Prix de la Fondation de Médecine Sociale et Préventive, Lausanne, Commission des Prix et Concours de la Faculté de Biologie et de Médecine, Décanat de la Faculté de Biologie et de Médecine, 21, rue du Bugnon 1011 Lausanne. Délai de dépôt des candidatures: 31 mars 2015 Mach-Gaensslen Stiftung Schweiz Unterstützung Forschungsprojekt Neurologie/Psychiatrie Die Mach Gaensslen Stiftung Schweiz unterstützt turnusmässig 1 2 Forschungsprojekte der Fachgebiete Kardiologie, Hämatologie/ Onkologie und Neurologie/Psychiatrie. Das Jahr 2015/2016 ist für die Neurologie/Psychiatrie reserviert. Gesuche um Unterstützung eines qualifizierten Forschungsprojekts des Fachgebiets Neurologie/Psychiatrie können bis spätestens 15. April 2015 an den Präsidenten der Mach Gaensslen Stiftung Schweiz gerichtet werden: Prof. Dr. med. Georg Keiser, St. Oswalds Gasse 13, 6300 Zug (gkeiser[at]datazug.ch). Die für das Forschungsgesuch notwendigen Angaben können unter der gleichen Adresse oder telefonisch ( ) eingeholt werden. Die Beurteilung der Forschungsprojekte durch den Stiftungsrat erfolgt im Mai Schweizerische Gesellschaft für Neuroradiologie Peter Huber Preis 2015 Die Schweizerische Gesellschaft für Neuroradiologie schreibt zum Gedächtnis an Herrn Professor Dr. med. Peter Huber und zur Förderung des Fachgebietes der Neuroradiologie den Peter Huber Preis 2015 aus für eine experimentelle und/oder klinische Arbeit aus dem Gesamtgebiet der Neu roradiologie (allgemeine diagnostische Neuroradiologie, funktionelle Neuroradio logie, interventionelle Neuroradiologie, pädiatrische Neuroradiologie, Neuroradio logie der Kopf und Halsregion). Der Erstautor sollte in neuroradiologischer Weiterbildung stehen oder eine neuroradiologische Weiterbildung abgeschlossen haben und nicht über 40 Jahre alt sein. Die eingereichte Arbeit darf 50 Seiten nicht überschreiten und muss in englischer oder deutscher Sprache verfasst sein. Die Arbeit sollte noch nicht aus gezeichnet worden sein und darf nicht an anderer Stelle zur Prämierung eingereicht sein. Pro Person kann nur eine Arbeit eingereicht werden. Der gestiftete Preis ist mit 2000 Franken dotiert und wird anlässlich der Jahrestagung der Schweizerischen Gesellschaft für Neuroradiologie SGNR am September 2015 in Luzern verliehen. Der Preisträger / die Preisträgerin wird spätestens 2 Wo chen vor der Jahrestagung über die Entscheidung des Preiskommitees benachrichtigt und soll die Ergebnisse der Arbeit in einer 8 minütigen Zusammenfassung vorstellen. Der Preis ist teilbar. Die Arbeiten sind per Mail (mit Abbildungen) bis zum 17. August 2015 an die Geschäftsstelle der Schweizerischen Gesellschaft für Neuroradiologie SGNR, c/o IMK Institut für Medizin und Kommunikation AG, z. Hd. Sandra Leibbrandt, einzureichen (sgnr[at]imk.ch). BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):101

19 FMH SERVICES La plus grande organisation de services du corps médical 102 Responsabilité rédactionnelle: FMH SERVICES Seminare 2015 Praxiseröffnung/-übernahme Das Seminar richtet sich an Ärztinnen und Ärzte, die vor einer Praxiseröffnung (Einzel-/ Gruppenpraxis), dem Einstieg in eine Gruppenpraxis oder vor einer Praxisübernahme stehen. Themen Juristische Aspekte (Praxisbewilligung, Zulassung zur Sozialversicherung, Vertragswesen) Gesellschaftsformen/Ehe- und Erbrecht (Privat-/Geschäftsvermögen, Güterstand, Erbschaftsplanung) Praxiseinrichtung (Inneneinrichtung, Kostenberechnung) Praxisadministration (Leistungserfassungs- und Abrechnungssysteme) Bewertung einer Arztpraxis (Berechnung Inventarwert und Goodwill als Verhandlungsbasis) Finanzierung der Arztpraxis (Businessplan, Kredite, Absicherungsmöglichkeiten) Versicherungen/Vorsorge/Vermögen (Personen- und Sachversicherungen, Vorsorgeplanung) Sponsoren Die Kosten werden durch diverse Sponsoren (siehe gedeckt. Daten K01 Donnerstag, Zürich 5. März 2015 Volkshaus Uhr K02 Donnerstag, St. Gallen 30. April 2015 Hotel Einstein Uhr K03 Donnerstag, Bern 11. Juni 2015 Schmiedstube Uhr Praxisübergabe Das Seminar richtet sich an Ärztinnen und Ärzte, die ihre Praxis übergeben wollen. Idealtermin: 5 10 Jahre vor geplanter Übergabe (aus steuertechnischen und vorsorgeplanerischen Gründen). Themen Juristische Aspekte (Praxisübergabevertrag, allg. Vertragswesen, Übergabe der Krankengeschichten) Nachfolgeplanung und Bewertung einer Arztpraxis (projektorientiertes Vorgehen in der Nachfolgeplanung, Berechnung Inventarwert und Goodwill als Verhandlungsbasis) Versicherungen/Vorsorge/Vermögen (Übergabe/Auflösung von Versicherungsverträgen, Pensions- und Finanzplanung) Steuern (Steueraspekte bei der Praxisübergabe: Optimierung der steuerlichen Auswirkungen, Liquidations- und Grundstückgewinnsteuer, Bestimmung des optimalen Übergabezeitpunktes) Sponsoren Die Kosten werden durch diverse Sponsoren (siehe gedeckt. Daten K06 Donnerstag, Zürich 12. März 2015 Volkshaus Uhr K07 Donnerstag, St. Gallen 7. Mai 2015 Hotel Einstein Uhr K08 Donnerstag, Bern 18. Juni 2015 Schmiedstube Uhr Finanz- und Steuerplanung Das Seminar richtet sich an Ärztinnen und Ärzte, die vor einer Praxiseröffnung oder Praxisübernahme stehen oder bereits praxistätig sind. Themen Finanzplanung (Businessplan, buchhalterische Massnahmen vor Praxiseröffnung/ -übernahme, Standardkontenplan, doppelte Buchhaltung, EDV-unterstützte Buchführungslösung) Steuern (Steueraspekte bei Eintritt in die Selbständigkeit, Steuerfallen und Steuerrisiken, optimierte Steuerplanung) Kosten Für FMH Services Mitglieder kostenlos. Daten K11 Donnerstag, Zürich 19. März 2015 Volkshaus Uhr K12 Donnerstag, Bern 17. September 2015 Schmiedstube Uhr Praxiscomputer-Workshop Der Workshop richtet sich an Ärztinnen und Ärzte, die vor einer Praxiseröffnung oder Praxisübernahme stehen oder bereits praxistätig sind. Themen Anforderungen an ein Praxisinformationssystem (Einführung) Evaluationsprozess (projektorientiertes Vorgehen in der Evaluation eines Praxisinformationssystems) Präsentation von sechs führenden Praxisinformationssystemen (Leistungserfassung, elektronisches Abrechnen unter Einbezug der TrustCenter, Agendaführung, Statistiken, Laborgeräteeinbindung, elektronische Krankengeschichte, Finanzbuchhaltungslösungen usw.) Kosten Für FMH Services-Mitglieder kostenlos. Daten K13 Donnerstag, Zürich 26. März 2015 Technopark Uhr K14 Donnerstag, Bern 25. Juni 2015 BERNEXPO Uhr Die Details zu den weiteren für Sie sehr informativen Seminaren Gruppenpraxis Tarifwerk TARMED Einführungskurs Erfolgreicher Vermögensaufbau und Steueroptimierung Röntgen in der Arztpraxis Praxismarketing für Ärzte Telefonseminar für MPA (bzw. Praxisteam) Kommunikation mit Patienten für MPAs (bzw. Praxisteam) entnehmen Sie bitte ab unserer Website Seminare. Anmeldung und Auskunft oder FMH Consulting Services, Cornelia Fuchs, Burghöhe 1, 6208 Oberkirch, Tel , Fax Hinweis Bei sämtlichen Seminaren, bei denen die Kosten teilweise oder gänzlich von Seminarsponsoren gedeckt werden, werden die Teilnehmeradressen den jeweiligen Sponsoren zur Verfügung gestellt. Annullierungsbedingungen Bei Abmeldungen oder Fernbleiben werden folgende Unkostenbeiträge erhoben: 50 CHF pro Person ab 14 Tage vor Seminarbeginn; 100 CHF pro Person ab 7 Tage vor Seminarbeginn oder Fernbleiben. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):102

20 FMH SERVICES La plus grande organisation de services du corps médical Responsabilité rédactionnelle: FMH SERVICES Sparen Sie Geld und Aufwand! Unser Vertragslieferant Lohmann & rauscher liefert Ihnen erstklassige Medizin- und Hygieneprodukte höchster Qualität, in den Bereichen Setsysteme & Hygiene, Unterdrucktherapie, Wundversorgung, Kompressionstherapie sowie Mobilisation und Immobilisation, zu Topkonditionen. ihre Vorteile: 10 % Kundenrabatt auf all Ihre Bestellungen bei Lohmann & Rauscher Zusätzlich bis zu 2 % Rabatt für Neukunden im ersten Jahr auf alle Einkäufe Monatliche Sammelrechnung mit verlängerter Zahlungsfrist Direktbestellung bei unserer grossen Auswahl von Vertragslieferanten ( GemeinSAmer einkauf für Ärztinnen und Ärzte Ich möchte über den gemeinsamen Einkauf von FMH Consulting Services bei Lohmann & Rauscher einkaufen. Ich bin interessiert und habe Fragen. Bitte rufen Sie mich an. Vorname / Name Adresse PLZ / Ort Telefon privat / geschäftlich Beste Zeit für einen Anruf -Adresse Ort, Datum Unterschrift Bitte Antworttalon einsenden oder per Fax an FMH Consulting Services AG Burghöhe 1, 6208 Oberkirch Tel Fax [email protected] - IN0415

21 FMH SERVICES La plus grande organisation de services du corps médical Responsabilité rédactionnelle: FMH SERVICES Des primes plus basses pour vous et vos collaborateurs Connaissez-vous les contrats-cadres FMH Insurance Services pour l assurance accident obligatoire (LAA) et l assurance maladie perte de gain (LCA)? Membres de FMH Services bénéficient de conditions particulièrement attractives dans ce domaine. C est avec plaisir que nous vous soumettons des offres comparatives sans frais ni engagement adaptées à vos besoins et vous démontrons ainsi votre potentiel d épargne. Faites appel à notre proposition afin de vous permettre ainsi qu à vos collaborateurs d économiser des primes. AssurAnCes ACCiDenT et maladie perte De gain Mes collaborateurs et moi désirons faire des économies sur les primes. Veuillez vérifier mes assurances personnelles et m envoyer une offre comparative. (Veuillez annexer une copie de votre police d assurance actuelle.) Veuillez m appeler pour un conseil personnalisé. Prénom / nom Adresse NPA / lieu Téléphone privé / cabinet Atteignable le plus facilement Adresse Talon réponse: prière d envoyer ou de faxer au Roth Gygax & Partner AG - Koordinationsstelle Moosstrasse 2, 3073 Gümligen Tél Fax [email protected] - IN415

22 FMH SERVICES La plus grande organisation de services du corps médical Responsabilité rédactionnelle: FMH SERVICES Seit Jahren bin ich jeden Tag pünktlich. Warumdürfenmeine Zahlungseingängenicht auch malpünktlichsein? Encath AG -Koordinationsstelle Postfach 624, 2501 Biel Tel Fax Inkassodienstleistungenfür Ärzte Encath AG-Koordinationsstelle Neuengasse 5, 2502 Biel Tel Fax Honorarabrechnung für Ärzteinklusive Zahlungsgarantie und Übernahme des Verlustrisikos InkASSodIenSTleISTungen &HonorArABrecHnung Für ÄrZTe Bitte sendensie mir unverbindlich und kostenlosunterlagen über das komplette Leistungspaket von: FMH Inkasso Services FMH Factoring Services Ich wünscheeine persönliche Beratung. Bitte rufen Sie an: Telefon 4/15 Beste Anrufzeit Name der Praxis Ansprechpartner Adresse/Stempel BitteAntworttalon einsenden oder per Faxan

23 TRIBUNE Point de vue 115 La loi vaudoise Obligation de signalement pour les mauvais traitements envers enfants Virgile Woringer Dr, ancien chef du Service de santé des écoles de la ville de Lausanne Le Service de santé des écoles de la ville de Lausanne a mis en place dès 1989 entre les professionnels de l école, enseignants, et les infirmières et assistants sociaux scolaires, médecins, psychologues et logopédistes scolaires, une procédure interne coordonnée de détection et de prise en charge des mauvais traitements. L obligation légale cantonale de signaler est la simple application des principes exposés et de l intention qui a prévalu à la rédaction du Code civil. Lire également à ce sujet le commentaire de la FMH en page 118. Cette question fait débat au niveau national depuis des décennies, périodiquement réactivée, vrai problème de santé publique toujours aigu, lancinant, pour l instant sans solution durable, auquel une attention constante doit être portée en raison des dégâts personnels et sociaux que la maltraitance inflige à une partie de la population. Le Service de santé des écoles de la ville de Lausanne a mis en place dès 1989 entre les professionnels de l école, enseignants, et les infirmières et assistants sociaux scolaires, médecins, psychologues et logopédistes scolaires, une procédure interne coordonnée de détection et de prise en charge des mauvais traitements, en garantissant à chacun que les cas de maltraitance, éventuellement à signaler, le seraient sous la signature du médecin chef de service. Simultanément, une «permanence mauvais traitements», lieu de réunion non hiérarchisé, travaillant en réseau selon les règles habituelles, a été mis à disposition de ces professionnels ainsi que ceux des crèches et garderies lausannoises pour venir discuter des situations problématiques rencontrées dans l exercice de leur activité, échanger les avis, et définir une action, que ce soit une prise de renseignements supplémentaire, une observation ou un signalement. La loi vaudoise sur la Protection des mineurs Le Code civil définit parfaitement le cadre d intervention mais les lois cantonales varient. Historiquement, dans le canton de Vaud, la loi de 1978 définissait une obligation de signaler, mais sans règlement d application, jusqu à la promulgation d une nouvelle loi en 2004 accompagnée d un règlement d application. Ce fut un changement dans la vision qu avaient un certain nombre de professionnels de leur rôle, laissé dans ce domaine par l ancienne loi de 1978 à leur seule appréciation, avec toute la variabilité imaginable. La loi de 2004 précise qu elle a pour but, entre autres, «d assurer, en collaboration avec les parents, la protection et l aide aux mineurs en danger dans leur développement, en favorisant l autonomie et la responsabilité des familles», que «la responsabilité de Un élément cardinal est de ne jamais rester seul avec son constat dans la phase d évaluation initiale avant signalement. pourvoir aux soins, à l entretien et à l éducation d un mineur incombe en premier lieu aux parents», «toute décision prise en vertu de la présente loi doit l être dans l intérêt prépondérant du mineur», et que «le département est autorisé à échanger les informations ou données nécessaires à la prévention ou protection des mineurs avec les autorités concernées, dans les limites du respect dû à la sphère privée des intéressés.» Nous voilà rassurés en tant que médecins. Les conditions d intervention sont les suivantes: «Lorsque le développement physique, psychique, affectif ou social d un mineur est menacé et que les parents ne peuvent y remédier seuls, le département prend les mesures de protection nécessaires», et que «ces mesures visent à prévenir, limiter ou faire disparaître le danger qui menace le mineur». L aspect subsidiaire est ainsi parfaitement respecté, avec une BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):

24 TRIBUNE Point de vue 116 Pas seulement les enfants d âge préscolaire sont concernés, mais aussi ceux de 7 15 ans. action socio éducative définie comme suit: «tout conseil, soutien ou aide apportés aux familles et mineurs en difficulté,», associant les parents: «lorsque le département intervient sans décision judiciaire, il met en œuvre l action socio éducative nécessaire d entente avec les parents ou le représentant légal du mineur en danger dans son développement.» L obligation particulière de signaler faite à ceux qui sont en rapport professionnel ou personnel avec des enfants complète le devoir exprimé au niveau fédéral. Mais cette obligation est précisée dans le règlement d application de cette loi et s articule autour des La pratique régulière est le seul moyen de rester pleinement attentif, compétent, le plus adéquat dans les décisions prises. connaissances et compétences des différentes personnes désignées: «, la personne astreinte à l obligation de signaler se réfère à la connaissance qu elle a de la situation et à ses compétences professionnelles», avec un contenu clairement précisé en trois points absolument essentiels: «Le signalement doit porter sur les faits que la personne astreinte à l obligation de signaler a observés, ce qui lui a été relaté et ce qu elle en pense.» En cas de doute sur tout aspect de la situation dont elle a connaissance, la personne astreinte peut solliciter un conseil: «Toute personne visée par l article 26 de la loi peut s adresser au SPJ lorsqu elle estime être confrontée à une situation de mise en danger du mineur dans son développement, notamment en cas de doute sur la démarche à entreprendre ou sur la nécessité de signaler.» Ce conseil est le plus souvent anonyme, et permet de se forger une opinion plus précise. Effets du changement de loi Les interventions socio éducatives annuelles du Service de protection de la Jeunesse du canton de Vaud, en 1970 au nombre de 2271 (lieu de vie des mineurs pour 36% des situations dans la famille) (en 1990, 62%), ont passé en 2000 à 3720, puis en 2005 (après la nouvelle loi) à 4942 (lieu de vie à 82% dans leur famille). Alors que le nombre des enfants suivis dans les autres lieux de vie que la famille n a pas changé (environ 800), celui des enfants suivis à domicile a ainsi évolué de manière très spectaculaire dès 2004 (avant, environ 3000, en 2013, 5700). La statistique de l âge des enfants concernés révèle quelques surprises: alors que l on imagine que ce BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):

25 TRIBUNE Point de vue 117 Correspondance: Dr Virgile Woringer Maria Belgia 3 CH 1006 Lausanne mandabrasa[at]bluewin.ch sont les enfants d âge préscolaire qui sont les plus représentés, leur proportion est stable à 18 19% depuis 1990! Par contre, celle des 7 15 ans a passé de 44% à 54% de 1990 à La maltraitance a t elle augmenté? Certainement pas, mais nous agissons de manière plus active. Position du médecin Je pense qu une société ne fonctionne bien que si les personnes, dans les postes à responsabilité, que ce soit en matière professionnelle, politique, parentale, etc. assument pleinement leur charge. Les meilleurs dispositions, règlements, intentions se révèlent peu efficaces si ce socle n est pas assuré. Le professionnel, quelles que soient ses connaissances, sa position sociale, son rapport à ses usagers, y est soumis comme tout autre, et la loi vaudoise ne fait que mettre en œuvre ces principes permanents. Ce devoir particulier de signaler paraît assez naturel, dans la mesure où la société doit pouvoir compter avec le concours de ceux La statistique de l âge des enfants concernés montre une augmentation des cas d enfants de 7 15 ans de 44% à 54%. qui sont particulièrement aptes à la détection des mauvais traitements en raison de leur position et de leurs compétences professionnelles. Ce devoir est d ailleurs formalisé au niveau des CANTEAM des hôpitaux (depuis 1974). Pourquoi donc le refuser ailleurs? Il convient de se demander quel est le degré de compétence qu il convient d atteindre pour faire correctement son travail. Un autre point incontournable pour le praticien est celui de la procédure à suivre, qui doit être apprise, comprise et exécutée avec une attention soutenue, et dont l élément cardinal est de ne jamais rester seul avec son constat dans la phase d évaluation initiale avant signalement. Cela implique que dans une situation de maltraitance, le travail en réseau implique d en discuter avec des pairs, ou des collaborateurs formés/exercés. La loi vaudoise offre cette possibilité de conseil. Il faut réfléchir aux moyens pratiques d agir de manière, le but de l intervention étant d abord de protéger l enfant, puis de favoriser l évolution de la situation vers une amélioration, en tentant de maintenir/rétablir le fonctionnement harmonieux des familles. Compte tenu des éléments cités, il n est pas certain que les cours dispensés dans les lieux de formation sont suffisants. La formation initiale est irremplaçable, mais comme dans tout travail en réseau, la pratique régulière est le seul moyen de rester pleinement attentif, compétent, le plus adéquat dans les décisions prises. Et comme chacun sait, le travail en réseau implique que l on puisse être contredit, minorisé, sans que cela n enlève au médecin ses responsabilités personnelles. Conclusion Pour moi, clairement, l obligation légale cantonale de signaler est la simple application des principes exposés et de l intention qui a prévalu à la rédaction du Code civil, et cela ne doit pas choquer mes confrères médecins. Chacun doit se conformer à la loi, et se demander s il s est mis dans la position d être apte à le faire. Il n y a aucune contradiction logique, conceptuelle, pour le médecin, qui vit en société, avec cette loi qui protège les plus faibles, et aussi les enfants maltraités contre leurs propres parents. La médecine et la religion ont historiquement été proches, sinon liées, jusqu au haut Moyen Age. Le médecin n a pas le pouvoir «d absoudre». Si le seul devoir «moral» est affirmé dans la loi fédérale, sans dispositions légales contraignantes, le risque le plus prégnant est que l on agisse de manière isolée, sans concertation, ce qui n est pas bon et contraire à toute la pratique dans ce domaine. Se considérer comme un des acteurs nécessaires à une société saine est un devoir d humilité: est ce si difficile? Références Les documents en ligne sur le site officiel du SPJ du canton de Vaud: privee/enfance etjeunesse/protection des mineurs/ BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):

26 TRIBUNE Point de vue 118 La FMH à propos de l article de Virgile Woringer Christine Romann a, Hanspeter Kuhn b a Dr, membre du Comité central de la FMH, responsable du département Promotion de la santé et prévention; b Hanspeter Kuhn, avocat, chef de la division Service juridique de la FMH Correspondance: FMH Dr Christine Romann Elfenstrasse 18 CH-3000 Berne 15 Tél Fax En tant que chef du Service de santé des écoles d une grande ville suisse, le Dr Woringer défend l obligation de signaler pour les questions de protection de l enfance. Il considère pour ainsi dire l obligation vaudoise en ce sens comme naturelle («Ce devoir particulier de signaler parait assez naturel, dans la mesure où la société doit pouvoir compter avec le concours de ceux qui sont particulièrement aptes à la détection des mauvais traitements en raison de leur position et de leurs compétences professionnelles») et critique la prise de position du Comité central de la FMH du 18 mars Curieusement, il pense qu une position principalement suisse-alémanique est à l origine de l engagement de la FMH en faveur du droit de signaler (et non de l obligation de signaler) («le poids de la majorité de mes confrères alémaniques») alors qu on entend souvent dire que le secret médical serait mieux défendu en Suisse romande qu en Suisse alémanique. Il part du principe qu il serait bon en soi de signaler davantage de cas, mais il ne mentionne ni les risques de l obligation de signaler ni la littérature à ce sujet. Voici les principaux points de la prise de position de la FMH: «La FMH est favorable à un droit de signaler qui réglerait de manière uniforme les différentes situations juridiques cantonales qui prévalent actuellement dans le domaine de la protection de l enfance. Elle salue en particulier l extension du droit de signaler aux situations de mise en danger, c est-à-dire lorsqu il y a un risque d infraction pénale. En revanche, il convient de renoncer à l obligation de signaler, qui peut souvent s avérer contre-productive. L obligation de signaler vide le secret médical de son sens et compromet donc la relation de confiance indispensable pour l exercice de la profession médicale et pour l accessibilité à bas seuil de l offre de prise en charge pour les patients. Par ailleurs, il convient de peser avec soin les intérêts et les risques d un signalement et de choisir le moment le plus propice. A cet égard, des facteurs comme la durée de la procédure et la question de la preuve jouent également un rôle (s agit-il d une situation de parole contre parole qui risque de traumatiser une nouvelle fois l enfant?). Il est également essentiel que les personnes travaillant aux côtés d enfants puissent facilement collaborer avec les services spécialisés d aide aux victimes.» La prise de position de la FMH se fonde essentiellement sur l analyse (dont nous recommandons vivement la lecture) de la Fondation suisse pour la protection de l enfant (réponse à la consultation du 10 mars 2014 sur la modification du Code civil suisse, protection de l enfance, qui précise notamment: «Une pesée des intérêts pour chaque cas est la condition préalable à cette décision et occupe une place centrale au cours du processus de prise de décision. Comme ces personnes ne sont pas soumises à une obligation d aviser, la relation de confiance si importante pour l exercice des professions concernées est protégée. Faciliter le droit d aviser peut accroître, dans cette catégorie de professionnels, la tendance à aviser. [ ] La décision d aviser l autorité de protection de l enfant doit être prise avec soin et professionnalisme si l on veut que la démarche atteigne son but et qu elle ne soit ni prématurée ni trop tardive. Aviser trop tard peut avoir des conséquences graves pour l enfant. Aviser de manière précipitée et irréfléchie ne répond pas toujours au bien de l enfant, par exemple quand cela porte atteinte à la relation de confiance établie entre la personne qui avise et le client ou la cliente. Avant qu un certain degré de gravité de la menace soit atteint, la protection d un enfant potentiellement en danger ne peut avoir lieu qu avec la coopération librement consentie des parents. Une obligation d aviser générale et la démarche précipitée qu elle pourrait entraîner peut s avérer contre-productive pour différentes raisons. Il faut s attendre à ce que cela détériore les relations de confiance. Les chances de réussite et les effets d une procédure pénale ou civile risquent d être insuffisamment évalués. Un professionnel doit être en mesure d effectuer des pesées d intérêts et de décider à quel moment il est opportun d aviser.» Pour toutes ces raisons, la FMH s engage pour un droit et non pour une obligation de signaler. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):118

27 TRIBUNE Point de vue 119 Les enjeux du signalement d un mineur Madeleine Mirabaud Médecin adjointe, Groupe de Protection de l enfant, Hôpitaux Universitaires de Genève Les professionnels de la santé peuvent être confrontés à des situations complexes et délicates où ils constatent que le développement d un enfant est sérieusement menacé. Il peut s agir de mise en danger de l enfant sur le plan physique, psychologique, sexuel, mais aussi de retard de développement de l enfant, de négligence matérielle grave ou de problèmes importants de collaboration avec les parents. Depuis quelques années, les dispositions légales concernant les possibilités et obligations de signalements de mineurs en danger sont de plus en plus nombreuses, et suscitent des discussions entre professionnels, notamment en ce qui concerne les conséquences positives et négatives des signalements. Signalement Le signalement à une autorité de protection ou à un service de protection des mineurs est une décision médicale parfois difficile, car elle est au carrefour d aspects multiples: médicaux, légaux, sociaux, psychologiques, éthiques, Une réflexion approfondie autour de certains de ces enjeux semble nécessaire pour éviter de réduire le signalement à un conflit opposant secret médical et protection de l enfant. Il est également important de distinguer ces aspects en fonction du rôle du médecin qui signale. Dans un même cas de figure, les enjeux d un signalement seront différents pour un pédiatre installé en cabinet, un médecin scolaire, un médecin spécialiste ou un médecin hospitalier, car certains aspects peuvent paraître primordiaux pour les uns et moins importants pour d autres. Du point de vue médical Le médecin confronté à une atteinte avérée ou à un risque sérieux d atteinte au bien être d un enfant doit toujours commencer par relever précisément les faits et circonstances observés et relatés qui sont inquiétants. Même si dans certains cas l atteinte à l intégrité psychique ou physique de l enfant est grave et nécessite des mesures urgentes, dans la majorité des cas le médecin doit prendre du temps pour mieux comprendre la situation. Après avoir procédé à une analyse complète de la situation, le médecin doit activement chercher à collaborer avec le patient et sa famille et proposer des mesures permettant d améliorer la situation dans l intérêt de l enfant. Si une telle collaboration s avère impossible, ou si la situation apparaît d emblée très grave, le médecin doit envisager le signalement, en essayant de déterminer quelles interventions externes pourront permettre une amélioration. Il convient donc d expliciter dans le signalement les raisons ayant mené à cette démarche et d établir une demande précise de mesures tout en veillant au principe de proportionnalité. Le signalement doit s inscrire dans la mesure du possible dans une démarche transparente par rapport au patient et à ses parents. Il faut aussi rappeler qu avant de signaler, le médecin doit veiller à s assurer qu il n y aura pas de mise en danger imminente de l enfant suite au signalement. Du point de vue légal Les faits qui vont conduire le médecin à procéder à un signalement ont été portés à la connaissance du médecin dans le contexte de la relation médecin malade. Cette relation est protégée par la notion de secret médical, car une relation de confiance suffisante doit exister entre le patient et son médecin pour que l exercice de la médecine puisse se faire de façon satisfaisante. Ce secret professionnel est inscrit dans le Code pénal suisse (art. 321). Les professionnels de la santé y sont tenus, qu ils soient en pratique privée ou institutionnelle, ainsi que leurs auxiliaires. Le médecin est aussi tenu au secret de fonction au sens de l art. 320 du Code pénal suisse quand il travaille dans un établissement public, et peut en être délié avec le consentement de l autorité à laquelle il est subordonné. Quand la levée du secret professionnel ne peut pas être obtenue et que la commission d une infraction pénale à l encontre d un mineur est suspectée, la législation fédérale prévoit la possibilité de signalement à l autorité de protection en vertu de l art. 364 du Code pénal suisse. Il n y a alors pas besoin de levée de secret par le patient (ou par son représentant légal en cas d incapacité de discernement). Plus récemment, l art. 443 du Code civil suisse, entré en vigueur le 1 er janvier 2013, prévoit à l alinéa 1 que «toute personne a le droit d aviser l autorité de protection qu une personne semble avoir besoin d aide. Les dispositions sur le secret professionnel sont réservées.» La levée BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):

28 TRIBUNE Point de vue 120 Références Mirabaud M, Walter Menzinger M. Mesures de protection des mineurs. Droit de la santé et médecine légale. Chêne Bourg: Ed. Médecine et Hygiène; Correspondance: Madeleine Mirabaud Hôpitaux Universitaires de Genève 6, rue Willy Donzé CH 1211 Genève 14 madeleine.mirabaud[at] hcuge.ch du secret médical est donc nécessaire et peut se faire par le patient capable de discernement ou par le représentant légal du patient incapable de discernement. En cas d absence de levée du secret, une demande de levée peut être faite à l autorité compétente (par exemple à Genève la commission de levée du secret professionnel). A l alinéa 2 de l art. 443 du Code civil suisse, il est prévu que toute personne dans l exercice de sa fonction officielle a l obligation d informer l autorité, et qu il peut y avoir d autres obligations cantonales d aviser l autorité. Les législations cantonales ont dû s adapter à cette nouvelle législation fédérale et prévoir dans quels cas il est obligatoire de renseigner d autres services et lesquels. Chaque canton a donc une loi d application qui prévoit quand et comment informer l autorité. Par exemple à Genève, la levée du secret reste nécessaire, même si la loi prévoir l obligation de signalement au Service de protection des mineurs (art. 34 de la loi d application du Code civil). Du point de vue éthique La notion de confidentialité est au cœur de la relation médecin malade et a pour but de préserver la relation de confiance entre le patient et son médecin. En abordant avec le patient mineur (ou avec le représentant légal de ce dernier en cas d incapacité de discernement) les atteintes à la santé ou au développement, le médecin veille au respect de l autonomie du patient, en l informant et en l incluant dans le processus de prise en charge. Toutefois, si le patient (ou son représentant légal) ne partage pas le point de vue du médecin ou ne comprend pas l inquiétude énoncée par le médecin, le principe d autonomie va rapidement entrer en conflit avec le principe de bienfaisance. En effet, le médecin a pour objectif le bien de l enfant. En voulant préserver l intérêt de l enfant et mettre en avant le principe de bienfaisance, un conflit de valeurs entre autonomie et bienfaisance va apparaître. Le médecin, quel que soit son rôle, va prendre des décisions dans l intérêt de l enfant qui n a pas la capacité de discernement suffisante pour prendre position lui même. C est dans ce contexte que le signalement s inscrit, d autant plus que les parents sont souvent eux mêmes impliqués dans les difficultés présentées par l enfant, et qu il semble difficile de se baser sur leur point de vue quand il va clairement à l encontre de l intérêt de l enfant. Par ailleurs, le principe de bienfaisance doit être contrebalancé par le principe de non malfaisance car le médecin doit éviter de prendre des décisions qui pourraient avoir un effet négatif pour le mineur. Du point de vue social Le but du signalement effectué à une autorité de protection est d introduire un tiers, un regard extérieur, un soutien au long cours et dans certains cas, des mesures de curatelle. Même si le médecin travaille régulièrement avec d autres professionnels, la prise en charge par un service de protection des mineurs peut apporter une aide précieuse dans un grand nombre de situations. Le réseau devient alors un élément important pour la prise en charge d un enfant et sa sécurité. Le médecin ne doit pas décider d un signalement dans le but de transférer sa responsabilité à un autre professionnel par rapport à une situation à risque, voire se décharger de sa responsabilité. Il doit signaler pour introduire la collaboration avec d autres spécialistes de la protection de l enfant. Du point de vue psychologique Le signalement peut avoir des conséquences psychologiques non négligeables sur la relation médecin malade, mais aussi sur tout le système familial. En effet, par le recours à un tiers, la relation de confiance peut être mise à mal. Il faut donc prendre du temps pour préparer le patient et sa famille à la nécessité d un signalement, obtenir si possible leur accord, et partager le contenu exact de la transmission d informations. Evolution La législation actuelle tend vers l obligation de signaler. L art. 443 du Code civil suisse, entré en vigueur en 2013, a introduit l obligation de signaler. Même si cette obligation est énoncée dans le respect du secret professionnel, elle apporte un changement fondamental dans la perception globale des situations dans lesquelles des mineurs sont en danger. Jusqu à ce jour, le droit fédéral avec l art. 364 CP émettait uniquement la possibilité de signalement. Le droit fédéral est actuellement interprété par certains médecins dans l idée que l article 443 du Code civil, étant plus récent que l art. 364 CP, prime sur ce dernier qui donnait uniquement la possibilité de signaler. Un projet de modification du Code civil est en cours et, dans le cadre de la procédure de consultation, de nombreuses réserves sont émises par rapport aux difficultés liées à l introduction d une obligation de signalement. Conclusion Les médecins en charge de patients mineurs doivent identifier les situations à risque et prendre toutes les mesures nécessaires dans l intérêt des mineurs. Ils sont tenus dans le cadre de leur profession à certaines obligations légales, et doivent toujours veiller à une pesée d intérêts afin d agir dans l intérêt de l enfant et de sa famille. La relation de confiance qui existe entre un patient et son médecin est un aspect important de l exercice de la médecine et doit rester au premier plan de la prise en charge des mineurs. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):

29 TRIBUNE Spectrum 121 Mit Nano-Imitaten gegen Malariaparasiten Nach ihrer Reifung verlassen Malariaparasiten (gelb) ein infiziertes rotes Blutkörperchen und werden von den Nano-Imitaten (blau) blockiert. Malariaparasiten dringen in menschliche rote Blutkörperchen ein, die sie zum Platzen bringen und so weitere infizieren. Nun haben Forschende der Universität Basel und des Swiss TPH sogenannte Nano-Imitate von Wirtszellmembranen entwickelt, welche die Erreger täuschen und austricksen. Dies könnte zu neuartigen Therapie- und Impfstrategien gegen Malaria oder andere Infektionskrankheiten führen, wie die Forscher in der Fachzeitschrift «ACS Nano» berichten. (Swiss TPH) Les blocs n 5 et 6 de Tchernobyl en août Photo: Tiia Monto La mortalité en Suisse en 2012 En 2012, personnes sont décédées en Suisse. L espérance de vie à la naissance était de 80,5 ans pour les hommes et de 84,7 ans pour les femmes. Les maladies cardio-vasculaires sont les causes de décès les plus fréquentes. Cela n est toutefois vrai que pour les décès considérés dans leur totalité et pour ceux de personnes de plus de 80 ans. Le cancer est la cause de décès la plus fréquente chez les hommes de 47 à 79 ans et aussi chez les femmes de 37 à 79 ans. Les causes externes, principalement les accidents et les suicides, arrivent en tête chez les hommes de 12 à 46 ans et les femmes de 16 à 36 ans. (OFS) Kinder leiden besonders unter Gewalt und Krisen. Les maladies cardio-vasculaires et le cancer sont les causes de décès les plus fréquentes chez les hommes et les femmes de plus de 80 ans Ein katastrophales Jahr für Millionen Kinder Mehr als 15 Millionen Kinder leiden in den grössten aktuellen Krisenherden im Irak, in Syrien, Gaza, in der Ukraine, im Südsudan und in der Zentralafrikanischen Republik unter extremer Gewalt und deren Folgen. «2014 war ein katastrophales Jahr für Millionen von Kindern», sagt UNICEF-Exekutivdirektor Anthony Lake. «Noch nie in der jüngeren Vergangenheit waren so viele Kinder einer solch unaussprechlichen Brutalität ausgesetzt.» UNICEF schätzt, dass weltweit 230 Millionen Kinder in Ländern und Regionen mit bewaffneten Konflikten leben wurden Hunderte Schüler aus den Klassenzimmern oder auf dem Schulweg entführt. Zehntausende Kinder wurden zwangsrekrutiert oder von bewaffneten Gruppen als Helfer missbraucht. Die Zahl der Angriffe auf Schulen und Spitäler hat an vielen Orten deutlich zugenommen. (Unicef) L accident de Tchernobyl Sur l initiative et avec le soutien de Green Cross Suisse, une étude pluriannuelle a été menée sur les effets à long terme de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl sur la santé psychique et physique. L accident de Tchernobyl est non seulement responsable du syndrome d irradiation aiguë, de cancers et de séquelles neuropsychologiques, mais également de maladies non cancéreuses durables affectant encore aujourd hui la qualité de vie et la mortalité des personnes concernées. Parmi ces séquelles à long terme, on compte notamment des maladies cardio-vasculaires, des troubles du système immunitaire ainsi que d autres hémopathies et des malformations. En impliquant toutes les combinaisons d exposition, les auteurs des études arrivent à la conclusion que la barre des 10 millions de personnes concernées a ainsi été atteinte. (Green Cross) 10 Jahre OdASanté Seit 2005 setzt sich OdASanté erfolgreich für bildungspolitische Belange und für eine auf die Bedürfnisse der Branche ausgerichtete Bildungssystematik ein. In den vergangenen neun Jahren sind unter der Federführung von OdASanté die Gesundheitsberufe erfolgreich in das neue Berufsbildungsgesetz überführt worden und der Ausbau des Berufsangebots wurde weiter vorangetrieben: Rund 16 Berufsprofile wurden überarbeitet und weitere Berufe geschaffen. Im Jubiläumsjahr will die Dach-Organisation unter anderem eine bildungspolitische Strategie 2025 ausarbeiten, die mögliche Handlungsfelder vorgibt, mit denen sich die Versorgungssicherheit mittel- bis langfristig gewährleisten lässt. Denn Ziel ist es auch in den nächsten zehn Jahren, dass der Gesundheitsbranche jederzeit genügend gut qualifiziertes Personal zur Verfügung steht. (OdASanté) BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):121

30 HORIZONS Thème 122 Carte de donneur d'organes électronique Une idée simple, une application, des vies sauvées Jocelyn Corniche Dr, Chef de clinique Service d anesthésiologie et des urgences, CHUV Lausanne Correspondance: Jocelyn Corniche Spécialiste en Anesthésiologie Médecin d urgence SSMUS/ SGNOR CHUV Lausanne jocelyn.corniche[at]chuv.ch Tout commence après une longue nuit de garde. Je suis en charge d un jeune homme qui a subi un traumatisme cranio-cérébral sévère il y a une semaine suite à un accident de la route. La situation est dépassée et il vient d être déclaré cliniquement mort. Sa famille et ses parents sont à ses côtés, inconsolables. Le plus dur reste à venir car ils doivent répondre à une question difficile: est-ce que leur fils est donneur d organes? La vérité est qu ils n en savent rien car ils n ont jamais abordé le sujet: leur fils était jeune et en bonne santé. Nous regardons alors dans ses affaires à la recherche d une carte de donneur d organes mais nous n en trouvons pas. La décision est alors beaucoup trop difficile à prendre pour la famille et elle décide finalement de ne rien faire: leur fils ne donnera pas ses organes. Ceci est un problème majeur en Suisse. Quand la volonté du patient n est pas connue, le personnel médical s adresse en général à la famille. Et elle refuse la plupart du temps car c est le moment le moins opportun pour prendre une décision aussi grave. Je quitte donc l hôpital, fatigué et frustré, et regagne mon domicile pour me reposer. Quelques heures plus tard, je me réveille et j ai besoin de me changer les idées. Je décide d aller faire quelques courses et me rends dans un grand magasin de meubles suédois pas loin de chez moi. Arrivé à la caisse, je présente ma carte de fidélité sur mon smartphone puis je paie. Nous avons des amis qui viennent dîner le soir et je dois encore faire quelques achats. A la caisse du supermarché, j affiche à nouveau ma carte client sur mon smartphone avant de payer. De retour à la maison, je m assieds dans mon salon, me remémore la situation de la nuit précédente à l hôpital et une idée commence à germer Un mois plus tard, tout est sur papier: une carte de donneur d organes numérique que l on pourra installer sur son téléphone. Je présente le projet au président de la fondation Swisstransplant qui m encourage à le réaliser. Après quelques semaines seulement, j ai déjà un prototype qui fonctionne et le montre très fièrement à un de mes amis. Il me dit: «Super, excellente idée, mais comment est-ce que l on accède à la carte quand le téléphone est bloqué?» Je réalise à cet instant que tout mon projet est en train de s effondrer: ma carte de donneur d organes sera inaccessible à l hôpital car le téléphone sera très probablement verrouillé avec un code. Installez votre carte de donneur d organes électronique Swisstransplant en téléchargeant l application Echo112 ou en visitant La nuit suivante, je me souviens avoir lu un article sur une nouvelle technologie: une balise Bluetooth capable d interagir avec les smartphones, même lorsqu ils sont verrouillés. Je réussi à m en procurer un exemplaire et découvre avec enthousiasme que cela fonctionne comme prévu: la carte de donneur d organes s affiche automatiquement lorsque le téléphone détecte la balise. Il ne reste plus qu à convaincre les hôpitaux d installer ces balises dans leur salles d urgences, ce qui prend un peu plus de temps que prévu car cette technologie est nouvelle et la plupart n en ont jamais entendu parler. Mais avec un peu de persévérance et quelques explications, la majorité des hôpitaux comprend le potentiel du projet et accepte d installer ces balises. Actuellement, seulement deux mois après le lancement de la carte de donneur d organes électronique, plus de suisses l ont déjà téléchargée et ce chiffre continue d augmenter chaque jour. Une idée simple, une application et quelques personnes qui croient en votre projet permettent parfois de réellement faire changer les choses. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):122

31 HORIZONS Sous un autre angle 123 G wie Grand Old Men oder die vergangene Gegenwart Dominik Heim Korrespondenz: PD Dr. med. Dominik Heim Klinik Hohmad CH-3600 Thun heim.dominik[at]bluewin.ch «Denn die Menschen: Das sind ihre Geschichten. Geschichten aber muss man erzählen», sagt der deutsche Philosoph Odo Marquard [1]. Und Geschichten findet man mit graumelierten Haaren immer mehr. Wobei graumeliert eine euphemistische Beschönigung ist, die beim Cover von Leonard Cohens Alterswerk «popular problems» noch zutreffen mag, Georges Moustaki und der früh verstorbene Jon Lord von Deep Purple waren weiss. Weiss hat mich auch gefesselt beim Umsteigen in Milano Centrale. Bekanntlich hat man dort (wegen der Verspätungen) immer etwas Zeit. Ein weisser Name auf rotem Grund, ein schmaler Eingang und dahinter dann eine lukullische Auswahl an Büchern und CDs mit vielen verlorenen Schätzen. Gerne hätte die Zeit etwas stehenbleiben können. Für eine alte Fabrizio de André «in concerto» von 1997/98 reichte es noch (der Cantautore starb 59-jährig im folgenden Jahr). Feltrinelli heisst der Laden und der Name erinnert: Giangiacomo Feltrinelli, der legendäre Verleger, der Dr. Schiwago von göwer-donati, wir spalten das Ringband von de Quervain, wir mach(t)en das Kocher sche Manöver beim Billroth I, und immer noch ist bei den Varizen der Schlauchtest Trendelenburg-positiv. Eine Galerie von Grand Old Men hängt an den Wänden der Hörsäle. Sie prägten das chirurgische Handwerk ihrer Zeit und auch heute noch. Sie geleiteten ganze Generationen durch ihre Ausbildung, und ihre Ansichten wurden zu Dogmen. Aber «Dogmen sind die Häresie von morgen», schrieb Jaspers, und deshalb werden sie dann doch einmal vom Sockel gestossen. Lenin riss man beim Mauerfall herunter und seine Unterschrift von 1916 im Gästebuch des Hotels Bären im Kiental heraus, die Vagotomie wurde ein Opfer des Helicobacters, die anatomische Reposition der Frakturfragmente wich der Überbrückung. Jede Zeit hat(te) ihre Götter, vom Olymp aus führten sie die gewöhnlichen Sterblichen. In der Chirurgie begleite(te)n sie uns in den Operationssaal. In der Musik sind sie «Digitally remastered» und überdauern die musikalische und im Operationssaal die Boris Pasternak herausbrachte. Und ich schaue in Julie Christies wehmütige Augen im gleichnamigen Film von «He was a man who used to notice such things and now he is gone.» Aus «Afterwards», Gedicht chirurgische Coverversion. The Final Cut nannten Pink Floyd ihr letztes Album. Auf Final folgt jetzt (ohne Roger von Thomas Hardy, auf der CD David Lean (1965). Feltrinelli, Freund Waters) The Endless River, gewisse Musik bleibt halt wie Mythen «endlos» «To notice such things» von Jon von Che Guevara und Rudi Dutschke, Lord. (Jon Lord photo R.I.P.). ging Ende der 60er Jahre in den Untergrund, gründete die linksradikale Zelle «Gruppo d azione partigiana» in Mailand und wurde 1972 bei einem Sprengstoffanschlag auf einen Hochleitungsmast selbst getötet. Die «Brigate rosse» wurden damals gegründet, Aldo Moro wurde später ermordet. Angst und Aufruhr herrschte im Süden, im Norden auch, es war eine Zeit politischer Wirren und Irrungen in Europa, man warf Pflastersteine und löschte Züri brennt mit Wasserwerfern und Tränengas [2]. Nicht nur das «Make und zeitlos, denn sie ist «louder than words»! Diese Geschichten und Mythen begleiten uns und tragen zum Verständnis der Gegenwart bei, sei es Feltrinelli in Mailand oder Allgöwer in der Chirurgie. Aber «Geschichten muss man erzählen. Das tun die Geisteswissenschaften: Sie kompensieren Modernisierungsschäden, indem sie erzählen; und je mehr versachlicht wird, desto mehr kompensatorisch muss erzählt werden: Sonst sterben die Menschen an narrativer Atrophie» [1]. Von Atrophie war hier keine Rede! love not war»-woodstock, auch der linksradikale Terror hinterliessen Spuren. 1 Odo Marquard. Eröffnungsvortrag der Jahresversammlung Spuren hinterliessen auch sie, wenn auch ganz andere: der Westdeutschen Rektorenkonferenz. Bamberg, 5. Mai Die Grand Old Men der Chirurgie. Ihre Technik(en) wenden wir immer noch an: Die Hautnaht nach All- 2 Züri brennt, Video/ DVD Videoladen Zürich, über die Jugendunruhen der achtziger Jahre. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):123

32 ET ENCORE Ethique et robots Erhard Taverna erhard.taverna[at]saez.ch Un logiciel est appelé agent intelligent ou robot logiciel quand le programme répond à plusieurs obligations, par exemple dans une application médicale. Le système doit avoir un fonctionnement autonome, cognitif, adaptatif, proactif (actif de sa propre initiative), réactif, communicatif et social (en liaison avec d autres systèmes). En 1959, Alan Turing avait imaginé une situation test, mise en œuvre en 1966 par Weizenbaum, avec ELIZA, dans laquelle la plupart des sujets étaient restés toute une partie d un entretien incapables de distinguer un partenaire réel, dans ce cas un psychothérapeute, d une machine. Depuis 1991, le prix Loebner est décerné à tout programme capable de satisfaire aux critères du test de Turing pendant 25 minutes. Pour l instant, nous nous sommes arrêtés au bronze, l or n ayant jamais été gagné. Ici comme ailleurs, la guerre est à l origine de toute chose. Les progrès les plus avancés concernent actuellement les Unmanned Combat Air Vehicles armés, communément appelés drones. Les paroles de Markus Christen, chercheur au centre d éthique de l université de Zurich (Ethik-Zentrum der Universität Zürich, EZEN) ont été récemment citées dans le Tagesanzeiger: «A l avenir, les drones dotés d un équipement éthique pourront faire la guerre.» Cette hypothèse provocante est intéressante si on suit son raisonnement au fil de l interview. Il déclare en effet que nous percevons de plus en plus le monde à travers des machines, ce qui modifie notre intuition morale et notre pensée éthique. Aux Etats-Unis, le débat est plus avancé, pour des raisons faciles à comprendre. L un des spécialistes de l éthique le plus souvent cité là-bas est Ronald C. Arkin, professeur au College of Computing de l université de Géorgie. Il est considéré comme un des meilleurs experts en robots militaires et participe depuis des années à différents projets de recherche. Son ouvrage, Governing Lethal Behavior in Autonomous Robots, est une référence, pour les partisans comme pour les détracteurs, quand il s agit d équiper des systèmes d une conscience artificielle (artificial conscience). Ses arguments sont précurseurs de l évolution à long terme des robots intelligents, qui agiraient «avec plus d éthique que les soldats humains sur le champ de bataille» (behaving more ethically than human soldiers on the battlefield). En Europe, on continue de débattre âprement pour savoir si les drones ne sont que des machines infernales de plus, contraires au droit de la guerre applicable, ou si au contraire ils humanisent les combats. Mais dans les pays producteurs comme les Etats-Unis, la Grande Bretagne ou Israël, cela fait longtemps qu on a tranché. Plus ou moins précis, à savoir générant beaucoup de «dégâts collatéraux», ces engins de la mort stimulent les applications civiles dans les systèmes de santé, la police, la protection de la nature et contre les catastrophes naturelles, les finances, l agriculture et les expéditions diverses et variées. Manifestement, l évolution de l intelligence artificielle IA est avancée au point de faire entrer la morale en jeu. La question intéressante est la suivante: un robot pourrait-il prendre une bonne décision, adaptée à la situation, indépendamment de nous? Notamment Amy Michelle DeBaets, professeur de bioéthique à l université de médecine et de biologie de Kansas City, s est exprimée sur cette question. Dans son travail, elle définit les concepts de base permettant de comprendre la morale de l intelligence artificielle (Artificial Moral Agency). Elle consigne les conditions techniques et pose comme postulat une conscience rudimentaire de l empathie nécessaire: «Empathy, and not merely rationality, is critical for developing and evaluating moral choices; just as emotion is inherent to human rationality, it is necessary for machine morality.» Elle met en garde contre l idée selon laquelle les robots pourraient un jour agir de façon plus morale que les hommes. Elle nous amène à prendre conscience que personne n est en mesure de prévoir les conséquences sociales à long terme, comme pour Internet. Malgré toutes ces objections fondamentales, elle pense que l évolution de systèmes artificiels intelligents va se poursuivre. Elle espère que nous réfléchirons à temps aux conséquences du transfert de plus en plus fréquent de nos décisions à ces machines. Des systèmes d agents intelligents toujours plus complexes marquent déjà notre quotidien, des places financières au déblaiement des zones contaminées par le nucléaire, en passant par le déminage. Les robots travaillent dans les usines et les laboratoires, servent de partenaire sexuel ou de gardien. Ils facilitent notre quotidien et, à long terme, menacent notre identité. Dans vingt ou trente ans, nous leur confierons peut-être aussi le soin de penser et d avoir une morale à notre place. Pourtant, cela nous fait peur. Du moins pour l instant. Références Christen M. Tagesanzeiger. Wissen. 26 novembre Arkin C. Governing Lethal Behavior in Autonomous Robots. Chapman and Hall; DeBaets AM. Can a Robot Pursue the Good? Exploring Artificial Moral Agency. Journal of Evolution & Technology. Sept BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4):124

33 ANNA La dernière page du BMS est gérée indépendamment de la rédaction. BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(4)

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