LA SURVIE DES ENTREPRISES DÉPEND-ELLE DU TERRITOIRE D'IMPLANTATION?

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1 LA SURVIE DES ENTREPRISES DÉPEND-ELLE DU TERRITOIRE D'IMPLANTATION? Anne PERRAUD (CRÉDOC) Phlppe MOATI (CRÉDOC Unversté Pars) Nadège COUVERT (ENSAE) INTRODUCTION Au cours des dernères années, de nombreux travaux, à la fos théorques et emprques, sont venus amélorer notre connassance de la démographe des entreprses. L élaboraton de bases de données ndvduelles sur des cohortes de créateurs d entreprses (à l mage de SINE en France 1 ) a perms de précser le profl des créateurs, mas auss de repérer les varables personnelles assocées à la surve des jeunes entreprses 2. Ces données permettent également de précser les détermnants sectorels de la vablté et de la crossance des entreprses nouvellement créées 3. Cette recherche vse à précser l mpact des terrtores d mplantaton sur la surve. Au cours d une recherche précédente 4, nous avons ms en évdence l nfluence des caractérstques terrtorales sur l ntensté des créatons d entreprses. Il nous état notamment apparu que la densté économque des terrtores exerce une certane nfluence sur le dynamsme entrepreneural, en partculer pour ce qu 1 SINE, Système d Informaton sur les Nouvelles Entreprses, est un dspostf d enquête élaboré par l INSEE qu permet de suvre, sur une pérode de cnq ans, une cohorte d entreprses nouvellement créées. Pour plus d'nformatons, se reporter aux annexes. 2 Vor, par exemple, Francoz et Bonneau [1995], Presendörfer et Voss [1990], cté par Brüderl et al. [1992], Cressy [1996], Brüderl et al. [1992] 3 Vor, entre autres, Audretsch [1995], Mata et Portugal [1994], Wagner [1994], Tveteras et Ede [2000]. 4 Moat, Perraud et Pouquet [2000]. 41

2 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? concerne les entreprses de plus de 10 salarés à la nassance, l ntensté des créatons de très pettes entreprses sur les terrtores parassant davantage lée à un ensemble de varables d nctaton et de fren à l ntatve ndvduelle. Le démarrage d une actvté ne garantssant en aucune manère sa pérennté, l est mportant de prolonger ce premer traval par une recherche sur la nature des caractérstques terrtorales qu sont susceptbles de rendre compte de l hétérogénété des taux de surve des jeunes entreprses parm les 348 zones d emplo qu composent le terrtore natonal. En partculer, l convent de tester dans quelle mesure la densté économque des terrtores est de nature à consttuer un facteur favorable, ou au contrare nusble, à la surve des jeunes entreprses. A cet égard, deux hypothèses contradctores peuvent être défendues. La compéttvté des entreprses (et en partculer des plus jeunes, qu sont souvent également les plus pettes) dépend pour parte des ressources qu leur sont accessbles à partr de leur terrtore d mplantaton : marché local, mas auss et surtout offre d nputs (qualfcatons du traval), dsponblté d nfrastructures (en partculer de transport), exstence d externaltés (notamment externaltés de connassances) et facltaton de la mse en réseau, en rason de l mportance de la proxmté pour la reconnassance des présomptons de complémentartés à l orgne d accords de coopératon, et pour la coordnaton des acteurs dans le cadre de ces accords. Les terrtores bénéfcant d une forte densté économque par une offre de ressources rche et dversfée devraent de ce pont de vue favorser la vablté des jeunes entreprses qu y sont mplantées. Mas, smultanément, une forte densté économque est susceptble d être à l orgne d une forte concurrence pour le partage du marché local et pour l explotaton des ressources terrtorales. Les terrtores les plus denses rsquent de se révéler comme des envronnements partculèrement sélectfs, d autant que comme nous l avons relevé lors de notre précédente recherche plus attractfs, ls tendent à se caractérser par une plus forte actvté de créaton d entreprses. La stratége de recherche retenue dans cette étude, afn de tenter de trancher entre ces deux hypothèses contradctores, est bâte en deux temps. Dans un premer temps, on cherchera à rendre compte de l hétérogénété des taux de surve à 3 ans parm les zones d emplo, par la prse en compte d un certan nombre de varables caractérsant la nature de l envronnement économque offert par chaque zone aux entreprses qu y sont mplantées. Dans un deuxème temps, en utlsant des données ndvduelles, nous nous ntéresserons aux détermnants de la surve des entreprses, en ntégrant des varables caractérsant les zones d emplo dans lesquelles elles sont mplantées. 42

3 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? 1. L HÉTÉROGÉNÉITÉ DES TAUX DE SURVIE AU NIVEAU DES ZONES D EMPLOI Les bases de traval utlsées ont été consttuées à partr du fcher SINE et de l atlas des zones d emplo édté par l INSEE. Le premer répertore les entreprses créées au cours du premer semestre 1994 et sgnale celles qu sont encore actves en Il fournt par alleurs les caractérstques ndvduelles des entrepreneurs et des entreprses, ans que la zone d emplo dans laquelle la nouvelle unté est mplantée. L atlas des zones d emplo répertore quant à lu un certan nombre de varables relatves aux caractérstques terrtorales des zones d emplo. Le traval mené sur les zones d'emplo utlse les données contenues dans l'atlas des zones d'emplo, auxquelles sont adjonts les taux de surve par zone d'emplo et les caractérstques de la populaton entrepreneurale de la zone. Ces varables supplémentares ont été obtenues par agrégaton des données présentes dans le fcher SINE. Enfn, les détermnants de la surve varant fortement selon l'orgne de la créaton (créatons pures ou créatons par reprse), nous avons chos de lmter notre analyse aux entreprses créées ex nhlo, celles-c consttuant l'essentel des créatons d'entreprses (79,1% des créatons du premer semestre 1994). Comme dans la plupart des travaux relatfs à la surve des entreprses, le taux de surve à j an(s) des entreprses de la génératon n mplantées dans le terrtore e est défn comme le rapport entre le nombre d'entreprses de la génératon n créées dans le terrtore e et actves lors de la j-ème année et le nombre d'entreprses créées au cours de l'année n dans le terrtore e. Ans, en notant S e nj le taux de surve à j an(s) des entreprses de la génératon n mplantées dans le terrtore e, e A nj le nombre d'entreprses de la génératon n mplantées dans le terrtore e et actves au cours de la j-ème année, et e C n le nombre d'entreprses de la génératon n (.e. créées au cours de l'année n) mplantées dans le terrtore e, on obtent la formule suvante : e S nj = e Anj e Cn Nous nous concentrerons dans cette étude sur l analyse du taux de surve à tros ans. 43

4 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Taux de surve régonaux Taux de surve à tros ans 0,617 à 0,642 (2) 0,59 à 0,617 (7) 0,563 à 0,59 (6) 0,536 à 0,563 (3) 0,509 à 0,536 (3) Nombre de régons concernées ndqué entre parenthèses Régon Taux de surve régonaux Nombre de créatons pures d'établssements Taux de surve régonal * Bretagne ,2% Alsace ,5% Lmousn ,6% Potou-Charentes ,8% Basse-Normande ,1% Auvergne ,0% Franche-Comté ,5% Bourgogne ,3% Pays de la Lore ,2% Nord Pas-de-Calas ,6% Champagne-Ardenne ,3% Aqutane ,1% Centre ,7% Rhône-Alpes ,6% Lorrane ,1% Md-Pyrénées ,1% Pcarde ,5% Haute-Normande ,2% Languedoc-Roussllon ,5% Ile-de-France ,3% PACA ,9% * Le taux de surve régonal est calculé comme le rapport du nombre d'entreprses créées en 1994 dans la régon et encore actves en 1997 au nombre d'entreprses créées en 1994 dans la régon. (Source : CRÉDOC sur données INSEE) 44

5 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? On observe une forte hétérogénété des taux de surve entre les dfférentes régons françases. S, en moyenne, 58,0% des entreprses de la génératon 1994 sont toujours actves tros ans après leur créaton, le taux de surve présente un écart-type de 3,5. Tros régons affchent un taux nféreur à 54,0% tands que cnq présentent un taux de surve supéreur à 60,0%. L'hétérogénété observée au nveau des régons se retrouve au nveau des départements. Elle y est d'alleurs encore plus marquée. La moyenne (58,6%) est proche de celle calculée au nveau des régons. Cependant, l'écart-type (7,0) est deux fos supéreur à celu obtenu au nveau régonal et l'écart entre les extrêmes est encore plus marqué (76,9% pour le département des Landes contre 39,7% pour la Sene-Sant-Dens). Ans, sept départements affchent des taux supéreurs à 70,0% tands que treze présentent des taux nféreurs à 50,0%. Les taux de surve des départements composant une même régon sont par alleurs très négaux, et l est fréquent qu'un département se dstngue nettement au sen d'une régon par sa capacté à mantenr en ve les entreprses qu'l accuelle. Ans, dans la régon Rhône-Alpes, la Haute-Savoe affche un taux de surve de 70,1% tands que celu de la Drôme s'élève à 49,4%. Dstrbuton des taux de surve par zone d'emplo 50 Nombre de zones d'emplo % 26% 32% 38% 44% 50% 56% 62% 68% 74% 80% 86% 92% (Source : CRÉDOC sur données INSEE) Enfn, on retrouve une forte hétérogénété des taux de surve calculés au nveau des zones d'emplo. En moyenne, 59,5% des entreprses créées au cours du premer semestre 1994 ont attent leur trosème 45

6 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? annversare. Cette proporton vare de 23,1% (Maurenne) à 91,9% (Mont-de-Marsan Est-des-Landes), ce qu témogne, tout comme l'écart-type obtenu (11,7), d'une dsperson encore plus accentuée qu'aux nveaux régonal et départemental. La varablté des taux de surve dans les zones d'emplo à l'ntéreur des régons Pour les 21 classes Varablté En % Test-F Varablté nter-classes 0, ,0% Varablté ntra-classes 4, ,0% Varablté totale 4, ,0% 1,78 (0,0220) (Source : CRÉDOC sur données INSEE) La varablté des taux de surve dans les zones d'emplo à l'ntéreur des départements Pour les 94 classes Varablté En % Test-F Varablté nter-classes 1, ,0% Varablté ntra-classes 3, ,0% Varablté totale 4, ,0% 1,37 (0,0292) (Source : CRÉDOC sur données INSEE) L'analyse de la varance effectuée révèle par alleurs que seulement 34,0% de la varablté des taux de surve des zones d'emplo s'explque par l'appartenance départementale et 10,0% par l'appartenance régonale. Autrement dt, l'hétérogénété des taux de surve des zones d'emplo relèverat davantage des caractérstques ntrnsèques des zones d'emplo que de l'appartenance à une régon ou à un département en partculer. Ce résultat renforce l'observaton d'une grande varablté des taux de surve des zones d'emplo appartenant à un même département. 46

7 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Régon Moyennes régonales* des taux de surve par zone d'emplo Nombre de zones d'emplo Moyenne Ecart-type Mnmum Maxmum Ile-de-France 26 53,9% 12,8 29,6% 78,6% Champagne-Ardenne 8 58,6% 8,5 42,2% 67,4% Pcarde 14 57,4% 15,1 26,7% 84,6% Haute-Normande 13 59,5% 12,2 37,5% 84,6% Centre 23 60,2% 12,6 37,5% 90,0% Basse-Normande 10 62,7% 7,8 44,4% 72,0% Bourgogne 18 58,8% 8,6 33,3% 75,6% Nord Pas-de-Calas 15 60,1% 10,3 47,6% 89,7% Lorrane 17 58,4% 7,3 46,3% 73,3% Alsace 12 69,0% 8,4 58,5% 81,8% Franche-Comté 13 54,5% 15,1 33,3% 82,1% Pays de la Lore 16 59,8% 8,7 50,0% 85,6% Bretagne 18 65,8% 9,8 50,2% 87,8% Potou-Charentes 13 61,4% 5,9 55,6% 73,7% Aqutane 23 60,3% 12,6 36,4% 91,9% Md-Pyrénées 18 63,3% 11,2 46,9% 91,7% Lmousn 8 59,8% 15,3 33,3% 80,6% Rhône-Alpes 27 57,9% 12,0 23,1% 83,3% Auvergne 16 63,8% 14,5 35,3% 87,5% Languedoc-Roussllon 11 52,8% 10,8 36,7% 72,7% PACA 22 55,6% 12,0 37,6% 82,4% * La moyenne régonale des taux de surve est calculée à partr des taux des zones d'emplo (Source : CRÉDOC sur données INSEE) 47

8 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Département Taux de surve départementaux Nombre de zones d'emplo Nombre de créatons pures d'établssements Moyenne départementale des taux de surve (1) Taux de surve départemental (2) 40 LANDES ,7% 76,9% 53 MAYENNE ,9% 75,9% 15 CANTAL ,7% 75,0% 09 ARIEGE ,0% 74,2% 48 LOZERE ,7% 72,7% 56 MORBIHAN ,7% 70,1% 74 HAUTE SAVOIE ,2% 70,1% 35 ILLE ET VILAINE ,9% 69,5% 23 CREUSE ,7% 69,5% 52 HAUTE MARNE ,4% 66,7% 61 ORNE ,7% 66,1% 36 INDRE ,3% 66,0% 05 HAUTES ALPES ,5% 65,9% 50 MANCHE ,0% 65,7% 67 BAS RHIN ,5% 64,2% 90 TERRITOIRE DE BELFORT ,2% 64,2% 03 ALLIER ,9% 63,6% 46 LOT ,4% 63,4% 25 DOUBS ,0% 63,4% 01 AIN ,6% 63,4% 81 TARN ,9% 63,1% 19 CORREZE ,5% 62,9% 18 CHER ,5% 62,4% 68 HAUT RHIN ,4% 62,3% 58 NIEVRE ,8% 62,2% 55 MEUSE ,9% 62,0% 79 DEUX SEVRES ,5% 61,5% 65 HAUTES PYRENEES ,6% 61,1% 17 CHARENTE MARITIME ,0% 61,0% 95 VAL D'OISE ,5% 60,9% 22 COTES D'ARMOR ,4% 60,9% 86 VIENNE ,0% 60,5% 45 LOIRET ,2% 60,1% 16 CHARENTE ,7% 60,0% 24 DORDOGNE ,5% 59,9% 71 SAONE ET LOIRE ,7% 59,8% 89 YONNE ,7% 59,8% 85 VENDEE ,6% 59,6% 48

9 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Département Taux de surve départementaux (sute) Nombre de zones d'emplo Nombre de créatons pures d'établssements Moyenne départementale des taux de surve (1) Taux de surve départemental (2) 80 SOMME ,7% 59,2% 72 SARTHE ,9% 59,2% 37 INDRE ET LOIRE ,1% 59,1% 77 SEINE ET MARNE ,1% 59,0% 69 RHONE ,6% 58,8% 08 ARDENNES ,4% 58,7% 62 PAS DE CALAIS ,4% 58,7% 92 HAUTS DE SEINE ,0% 58,6% 59 NORD ,1% 58,5% 11 AUDE ,0% 58,4% 49 MAINE ET LOIRE ,7% 58,2% 87 HAUTE VIENNE ,1% 57,9% 04 ALPES DE HAUTES PROVENCE ,0% 57,8% 70 HAUTE SAONE ,9% 57,7% 64 PYRENEES ATLANTIQUES ,1% 57,6% 63 PUY DE DOME ,2% 57,6% 21 COTE D'OR ,9% 57,4% 51 MARNE ,4% 57,3% 66 PYRENEES ORIENTALES ,2% 57,2% 44 LOIRE ATLANTIQUE ,1% 57,1% 78 YVELINES ,4% 56,8% 54 MEURTHE ET MOSELLE ,4% 56,8% 57 MOSELLE ,9% 56,8% 88 VOSGES ,1% 56,7% 10 AUBE ,6% 56,6% 12 AVEYRON ,7% 56,3% 29 FINISTERE ,1% 56,0% 33 GIRONDE ,4% 55,5% 27 EURE ,6% 55,3% 76 SEINE MARITIME ,5% 55,1% 38 ISERE ,4% 55,0% 14 CALVADOS ,8% 54,7% 60 OISE ,9% 54,6% 43 HAUTE LOIRE ,2% 54,4% 31 HAUTE GARONNE ,6% 53,4% 13 BOUCHES DU RHONE ,8% 53,4% 02 AISNE ,9% 53,4% 41 LOIR ET CHER ,7% 53,3% 49

10 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Département Taux de surve départementaux (sute) Nombre de zones d'emplo Nombre de créatons pures d'établssements Moyenne départementale des taux de surve (1) Taux de surve départemental (2) 47 LOT ET GARONNE ,2% 53,2% 73 SAVOIE ,3% 52,7% 34 HERAULT ,0% 52,5% 42 LOIRE ,9% 52,0% 39 JURA ,3% 51,2% 06 ALPES MARITIMES ,8% 49,9% 30 GARD ,2% 49,8% 07 ARDECHE ,1% 49,7% 26 DROME ,0% 49,4% 75 PARIS ,0% 49,0% 28 EURE ET LOIRE ,5% 48,5% 84 VAUCLUSE ,3% 48,3% 82 TARN ET GARONNE ,2% 48,2% 91 ESSONNE ,3% 47,6% 83 VAR ,3% 46,9% 32 GERS ,9% 46,4% 94 VAL DE MARNE ,6% 45,9% 93 SEINE SAINT DENIS ,6% 39,7% (1) La moyenne départementale des taux de surve est calculée à partr des taux des zones d'emplo. (2) Le taux de surve départemental est calculé comme le rapport du nombre d'entreprses créées en 1994 dans le département et encore actves en 1997 au nombre d'entreprses créées en 1994 dans le département. (Source : CRÉDOC sur données INSEE) Toutes les zones d emplo ne sont donc pas "égales" en termes de taux de surve. La queston est de savor d où vent cette hétérogénété. Une premère explcaton possble renvoe à la spécfcté de la composton sectorelle de l ensemble des créatons d entreprses au sen de chaque zone d emplo. On sat, en effet, que la surve dépend fortement du secteur d actvté auquel appartent l entreprse : certanes actvtés (commerce, hôtellere restauraton ) exposent davantage les jeunes entreprses au rsque de cessaton que d autres. Or, chaque zone d emplo présente une composton sectorelle propre. Ans, toutes choses égales par alleurs, une zone d emplo marquée par une structure des créatons d entreprses basée en faveur de secteurs caractérsés par une forte snstralté tendra à affcher un taux de surve plus fable que la moyenne natonale, sans que les caractérstques ntrnsèques du terrtore ne soent drectement en cause. Cela pourra être le cas, par exemple, d une zone lttorale et tourstque, où de nombreuses entreprses sont créées chaque année dans les actvtés 50

11 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? sasonnères lées au toursme. L hétérogénété des taux de surve parm les zones d emplo est ans, pour parte, mputable à un effet de structure. Il est possble d évaluer l mportance de cet effet afn de pouvor mettre en évdence les effets des caractérstques propres aux zones d emplo sur la surve des entreprses. Pour cela, on a recours à une analyse structurelle-résduelle, dont le prncpe est présenté dans l encadré méthodologque. On calcule ans pour chaque zone d emplo l écart entre le taux de surve qu la caractérse et le taux de surve natonal. Cet écart est ensute décomposé en un écart structurel (écart lé à la structure sectorelle des créatons d entreprses dans chaque zone d emplo) et un écart résduel (écart censé être mputable aux caractérstques des zones d emplo). Ans, en solant l écart résduel, on se met en poston d étuder les détermnants proprement terrtoraux de la surve des entreprses. Encadré méthodologque : Analyse structurelle-résduelle Les taux de surve (à un, deux ou tros ans) calculés au nveau des zones d emplo sont sensbles à un "effet de structure" ntrodut par la composton sectorelle des actvtés. Afn de meux comprendre ce qu, dans les performances des zones d emplo, est attrbuable à un smple effet structurel ou ce qu dot être plutôt rattaché à un "effet zone d emplo" lé au dynamsme et aux caractérstques locales, l paraît donc essentel de pouvor corrger les taux observés des déformatons ndutes par la composton du tssu économque. La premère étape consste naturellement à s ntéresser à l écart global surve de la zone d emplo et le taux natonal moyen : E p = T p T FR E p observé entre le taux de T p : taux de surve de la zone d emplo p T FR : taux de surve natonal La méthode usuelle pour soler l effet structurel de l effet résduel "zone d emplo" passe alors par le calcul th T p d un taux de surve théorque, taux calculé lorsqu on applque à chaque secteur de la zone d emplo le taux de surve moyen observé au nveau natonal dans ce même secteur, sot : th 0 T = P, T, p FR j p FR T, : taux de surve du secteur j au nveau natonal 0 P p, j : part du nombre d entreprses de la zone d emplo p présentes ntalement dans le secteur j Ans, l écart global E = S + R où : p p p E p se décompose lu-même entre un effet structurel S p et un effet résduel R p : 51

12 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? l effet structurel mesure la dfférence entre le taux théorque de la zone d emplo et la moyenne th natonale : S = T T. Il représente l mpact de la composton sectorelle de la zone d emplo sur le p taux de surve ; p FR l effet résduel géographque mesure l écart entre le taux observé au nveau de la zone d emplo et son th taux théorque : R = T T. Il représente l mpact du dynamsme local et des caractérstques p p p propres de la zone d emplo sur la détermnaton du taux de surve. Dés lors, on peut dstnguer sx cas dans l analyse structurelle-résduelle à partr de l égalté : E = S + R. Le tableau suvant permet de récaptuler l ensemble des confguratons possbles pour p le cas p p E p >0, le cas E p <0 se tratant de façon symétrque : Cas où Ep>0 : Taux de surve plus élevé que la moyenne natonale Sp>0 Rp>0 Cet effet postf résulte à la fos de la composton sectorelle de la zone d emplo et de ses atouts propres Sp>0 Rp<0 Sp > Rp La zone d emplo pâtt d un manque de dynamsme local, mas cet effet négatf est contrebalancé par une répartton des secteurs d actvté favorable Sp<0 Rp>0 Sp < Rp La zone d emplo souffre d une composton sectorelle désavantageuse, mas cet effet est contrebalancé par un fort dynamsme local Décomposton des éléments consttutfs des écarts des taux de surve à la moyenne natonale Moyenne Ecart-type Mnmum Maxmum Ecart structurel 0, , , ,06605 Ecart global 0, , , , Ecart résduel 0, , , , (Source : CRÉDOC sur données INSEE) L analyse descrptve de l écart résduel fat tout d'abord apparaître que celu-c est, la plupart du temps, très proche de l écart global (entre le taux de surve de la zone d emplo et celu de la France entère). L écart global provendrat ans essentellement des caractérstques propres à chacune des zones d emplo. On constate par alleurs une mportante varablté, entre les zones d emplo, de cet écart résduel. Ces résultats vennent conforter les observatons précédentes : la capacté d'un terrtore à permettre aux entreprses mplantées sur son sol de subsster tent avant tout à ses caractérstques ntrnsèques. Ce résultat est cependant à relatvser compte tenu du fat que l évaluaton de la composante structurelle a été effectuée sur la base d un découpage sectorel en 8 macro-secteurs, sot le nveau le plus fn autorsé par les données en notre possesson. Il est clar, dans ces condtons, 52

13 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? qu une parte de l écart résduel est en réalté mputable à un effet de structure sectorel non prs en compte dans le calcul. La prochane secton est consacrée à l analyse des détermnants terrtoraux des écarts résduels des taux de surve observés au nveau des zones d emplo. 2. ANALYSE DES ÉCARTS DE TAUX DE SURVIE ENTRE LES ZONES D'EMPLOI Notre hypothèse prncpale concernant l nfluence du terrtore d mplantaton sur la surve des jeunes entreprses porte sur le rôle de la densté économque. La densté économque d un terrtore s appréce en rapportant un ndcateur d actvté économque à sa superfce. Les données dsponbles nous condusent à retenr le nombre d emplos par km 2, DENSEMP, comme ndcateur de densté économque des zones d emplo. Rappelons que, théorquement, la densté peut exercer deux nfluences de sens contrare sur la surve : une nfluence favorable par un effet d offre de ressources, une nfluence défavorable par un effet de concurrence. Afn d explorer la nature de la relaton entre le taux de surve à 3 ans et la densté économque de la zone d emplo d mplantaton, nous avons procédé au calcul du coeffcent de corrélaton smple entre l écart résduel des taux de surve et l ndcateur de densté économque pour chacune des 341 zones d emplo retenues pour l analyse. Le coeffcent est négatf mas très fable (-0,07, sgnfcatvté au seul de 15%). Ce résultat peut découler de l adopton d une mesure mparfate de la densté économque, car crconscrte à la seule zone d emplo. La zone d emplo n est pas une île déserte ; l entreprse qu y est mplantée peut, dans une certane mesure, bénéfcer des ressources (et souffrr des handcaps) des zones d emplo qu se trouvent à proxmté. Dans cette perspectve, une deuxème mesure de la densté de la zone d emplo a été construte. L ndcateur de "densté étendue", DENSEL, prend en compte non seulement la densté de la zone concernée (DENSEMP), mas également celle de chacune des 340 autres zones d emplo, pondérée par l nverse du carré du temps de transport nécessare pour jondre par route la vlle centre à celle de la zone d emplo étudée (DENSEMPT) (vor encadré méthodologque). 53

14 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? La prse en compte des effets de vosnage L'dentfcaton des dfférents détermnants de la surve des entreprses dans une are géographque donnée ne saurat se lmter aux caractérstques de la seule zone d'emplo concernée. A l'nverse, la prse en compte de l'envronnement géographque d'une zone d'emplo ne peut être appréhendée par l'ntroducton de la totalté des zones d'emplo vosnes, pour des rasons évdentes de sur-dentfcaton du modèle. La soluton adoptée consste à résumer l'nformaton portant sur un facteur explcatf en créant un ndcateur synthétque de sa valeur dans les zones d'emplo vosnes. Afn de tenr compte de l'atténuaton de son mpact avec son élognement, la constructon de l'ndcateur utlse un système de pondératon, foncton de la dstance à la zone étudée. Le modèle ntégrera la somme de l'effet de la varable dans la zone d'emplo consdérée effet moyen dans les zones d'emplo vosnes ~ X = j 1 X 2 d, j 1 d j 2, j j X ~. Le mode de calcul de ce derner est le suvant : X et de son L'effet des zones d'emplo vosnes est donc nversement proportonnel au carré de la dstance qu les sépare de la zone étudée. La présence du dénomnateur se justfe par la volonté de dsposer d'une varable rendant compte des effets de vosnage, exprmée dans la même unté que celle qu tradut les effets de la zone d'emplo. La constructon de ces ndcateurs pour la quas totalté des varables explcatves de la créaton d'établssements nécesste le recours à une matrce des dstances entre les vlles prncpales des 341 zones d'emplo métropoltanes. Ce dstancer exprmant la dstance klométrque pour les couples possbles a été obtenu auprès de CVN, socété spécalsée dans la fournture de servces aux entreprses de transport et de logstque. Le dstancer propose tros mesures alternatves de la dstance entre deux zones d'emplo : - la dstance à vol d'oseau, qu n'a pas été utlsée dans ce traval de recherche ; - la dstance routère, construte à partr d'un logcel spécfque fasant appel à une base de données du réseau router natonal, qu permet de tradure les trajets en dstance routère klométrque ; - la durée du trajet, calculée en foncton du parcours router retenu en applquant des vtesses moyennes des véhcules sur les dfférents types de voe routère (autoroute, route natonale ). Enfn, un ndcateur du coût logstque entre les vlles prncpales de deux zones d'emplo a été évalué, à partr de coeffcents proposés par le Comté Natonal Router, pour estmer les coûts du transport effectué par un véhcule utltare d'un PTAC de 12 tonnes. Ce calcul combne les effets du klométrage et ceux du temps de transport. Le coût du klomètre est évalué à 2,60 francs et correspond globalement aux fras de carburant et d'usure des pneumatques. D'autre part, l faut également ajouter un coût journaler d'utlsaton du véhcule de francs ntégrant les fras de personnel et le coût d'amortssement du véhcule. L'ndcateur de temps de trajet a été prvlégé dans les estmatons des modèles économétrques. 54

15 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Le coeffcent de corrélaton de l écart résduel du taux de surve moyen sur les zones d emplo avec DENSEL progresse mas demeure modeste (-0,10, sgnfcatvté au seul de 6%). S l effet de concurrence semble domner l effet de ressources, force est de constater que, au total, la relaton entre la surve des entreprses et la densté économque de leur envronnement terrtoral apparaît comme assez ténue. L observaton du nuage de ponts semble cependant ndquer une relaton non lnéare entre densté et composante résduelle des écarts de taux de surve. Les zones d emplo caractérsées par une densté économque fable ou moyenne affchent une très forte hétérogénété de surve ; cette hétérogénété est beaucoup mons marquée concernant les zones d emplo à forte densté économque. Afn d explcter ce pont, nous avons décomposé l ensemble des zones d emplo entre zones à fable densté (279) et zones à forte densté (62), en retenant le seul de 60 emplos au km 2. L écart résduel du taux de surve est en moyenne sensblement plus fable dans les zones très denses (0,7 pont en moyenne, contre 4,6 ponts dans les zones à fable densté), et l écart de moyenne est très sgnfcatf. En outre, la dsperson est plus marquée parm les zones à fable densté. Caractérstques des écarts résduels des zones à fable et à forte densté Densté fable Densté forte Statstque Prob[x1=x2] Talle échantllons Moyenne 4,60 0,74 2,44 (0,015) Ecart-type 11,77 8,82 (Source : CRÉDOC sur données INSEE) Il découle de ces résultats que l effet de concurrence semble domner dans les zones à forte densté économque ; toutefos, la densté n est que peu prédctve de la surve des entreprses dans les zones d emplo à densté fable et moyenne, où la grande hétérogénété des stuatons locales semble appeler une prse en compte plus fne des caractérstques des terrtores. Nous avons donc construt un modèle économétrque explctant certanes des varables généralement assocées à la densté économque. Chacune de ces varables exogènes correspond à la somme de la varable assocée à la zone d'emplo et de l'ndcateur synthétque de sa valeur dans les 340 zones d'emplo vosnes. L'état des nfrastructures de transport accessbles à partr de chaque zone d'emplo dont la densté et la qualté apportent un souten décsf à la surve des entreprses a été appréhendé par quatre varables : 55

16 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? - PORTEL, TGVEL et AEROPEL prennent des valeurs d'autant plus élevées que la zone d'emplo se stue à proxmté d'un port martme de marchandses 5, d'une gare TGV ou d'un aéroport nternatonal 6. - TRANSEL mesure les effectfs employés dans les secteurs des transports routers de marchandses et des servces auxlares de transport. On s'attend à trouver une corrélaton postve entre l'écart résduel du taux de surve et les varables d'nfrastructures de transport. L'accès à la man-d'œuvre consttue un autre facteur permettant d'assurer la pérennté des entreprses. Nous l'avons appréhendé par les ndcateurs suvants permettant d approcher la structure du marché du traval local par qualfcaton : - PCAPEL : part des détenteurs d'un CAP ou d'un BEP dans la populaton actve. - PBACEL : proporton des dplômés à Bac + 2 ou plus dans la populaton actve. - PENCAEL : part des emplos d'encadrement dans l'emplo total. Les terrtores peuvent être producteurs d externaltés technologques dont proftent partculèrement les pettes entreprses 7. Ce phénomène sera prs en compte par le nombre d'établssements de recherche et développement pour mlle actfs (RDEL). Par alleurs, l'étendue du marché de consommaton dont on pense qu'elle devrat exercer une nfluence postve sur la surve pusqu'elle détermne l'mportance des débouchés de jeunes entreprses dont le rayonnement commercal est souvent local sera prse en compte par les ndcateurs suvants : - RIMPTEL : revenu mposable total de la zone d'emplo et de ses vosnes. - RIMPMEL : revenu mposable moyen de la zone d'emplo et de ses vosnes. - ACTOUREL : capacté d'accuel des hôtels et des campngs rapportée à la superfce des zones d'emplo. - TSECEL : rapport du nombre de résdences secondares sur celu des résdences prncpales. 5 Au total, 22 ports recensés. 6 Orly, Rossy, Lyon, Marselle, Toulouse, Bordeaux, Nce, Strasbourg. 7 Fadaro et Massard [2000]. 56

17 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? La pérennté des jeunes entreprses est dépendante de l ntensté de la concurrence qu elles se lvrent mutuellement. Celle-c est appréhendée par l ntensté des créatons d entreprses par créatons pures (TPUREL) et par reprses (TREPEL). L ntensté de la concurrence que dovent affronter les jeunes entreprses dépend également du degré "d encombrement" du tssu économque local. Celu-c est appréhendé par le nombre d'établssements au km² (DENSETEL). Une corrélaton négatve avec l'écart résduel du taux de surve est donc attendue. Dans un premer temps, nous avons régressé par la méthode des mondres carrés ordnares l'écart résduel du taux de surve 8 sur l'ensemble de ces varables. Régresson de l'écart ndvduel sur l'ensemble des varables terrtorales Varables exogènes Coeffcent T-stat Prob(β=0) Constante -0, ,252 (0,211) Proxmté d'un port -0, ,017 (0,310) Proxmté d'une gare TGV 0, ,463 (0,644) Proxmté d'un aéroport 0, ,092 (0,276) Effectfs du secteur des transport -1,5548E-05-1,273 (0,204) Proporton des CAP / BEP 0, ,931 (0,054) Proporton des Bac+2 ou plus -0, ,827 (0,409) Part des emplos d'encadrement 0, ,814 (0,417) Capacté d'accuel hôtels & campngs 0, ,513 (0,608) Nb de résdences secondares / Nb de résdences prncpales -0, ,116 (0,907) Revenu mposable total 1,50E-12 0,571 (0,569) Revenu mposable moyen 0, ,571 (0,569) Nombre d'éts de R&D pour 1000 actfs 4, ,426 (0,671) Densté des établssements -0, ,551 (0,582) Taux de créatons par reprse 0, ,329 (0,185) Taux de créatons pures -0, ,679 (0,094) n 341 R² 0,0818 F 1,929 (0,0199) (Source : CRÉDOC sur données INSEE) Le modèle obtenu, très nsatsfasant (R² ajusté = 0,0394, très peu de varables sgnfcatves), a été améloré en deux étapes. La premère a conssté à enlever les varables exogènes trop fortement 8 Plus précsément, l'écart résduel étant borné, la varable endogène correspond à une transformaton logarthmque bjectve et symétrque de l'écart résduel. 57

18 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? corrélées à d'autres exogènes (PBACEL, PENCAEL, ACTOUREL, RIMPTEL, RDEL). Pus nous avons successvement ôté les varables non sgnfcatves. A l'ssue de ce traval, nous obtenons le modèle suvant, robuste à l'hétéroscédastcté 9. Les résultats fourns par ce modèle sont de nouveau décevants. Seules tros varables sont sgnfcatves. Une forte proporton de man-d œuvre non qualfée est favorable à la surve. Ce résultat peut s nterpréter comme la conséquence d un effet de ressources (la majeure parte des jeunes entreprses exerce un actvté ntensve en man-d œuvre non qualfée). L ntensté des créatons pures d entreprses dans le terrtore d mplantaton exerce un effet négatf sur la surve, ce qu confrme l hypothèse d un effet de concurrence. Par contre, le taux de créatons par reprses ressort comme étant postvement lé à la surve, ce qu consttue un résultat contre-ntutf. Résultat des estmatons pour le modèle ncluant unquement les varables terrtorales Varables exogènes Coeffcent T-stat Prob(β=0) Constante -0, ,888 (0,375) Proporton des CAP / BEP 0, ,329 (0,020) Taux de créatons par reprses 0, ,52 (0,129) Taux de créatons pures -0, ,598 (0,010) n 341 R² 0,0685 F 8,262 (0,000) (Source : CRÉDOC sur données INSEE) La médocrté des résultats du modèle peut résulter de l mparfate prse en compte des caractérstques pertnentes du terrtore (le chox des varables ayant été fortement contrant par les sources dsponbles). Elle peut auss s nterpréter comme la manfestaton de la fable nfluence des caractérstques des terrtores d mplantaton sur les chances de surve des jeunes entreprses. Pluseurs études ont, par contre, réuss à mettre en évdence des lens forts entre la pérennté des jeunes entreprses et le profl de leur créateur 10. L hétérogénété des taux de surve au nveau des zones d emplo pourrat donc mons résulter des caractérstques économques des terrtores que de la spécfcté locale du profl des créateurs. De fat, on note des dfférences sgnfcatves quant à la structure de la populaton des créateurs d entreprses des dfférentes zones d emplo sur un certan 9 Le test de Whte ms en œuvre condut à l'acceptaton de l'hypothèse d'homoscédastcté au seul de 5%. 10 Pour une analyse à partr des données de SINE, vor Francoz et Bonneau [1995] et Moat, Lore, Mancent et Pouquet [2000]. 58

19 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? nombre de varables ndvduelles que l on sat être assocées à la surve. Par exemple, la proporton de créateurs ayant eu le statut d actf avant la créaton s élève en moyenne à 36,6% dans les 341 zones d emplo, mas dans 25% des zones d emplo cette proporton est nféreure à 28,6%, alors qu elle excède 43,9% dans le derner quartle. De même, dans 25% des zones d emplo, la proporton de créateurs pouvant se prévalor d une expérence de plus de tros ans au sen d'une entreprse de mons de 10 salarés, dans un secteur proche ou dans le même secteur, dépasse les 29%, alors que cette même proporton est nféreure à 17,6% dans le premer quartle. Afn d évaluer dans quelle mesure l hétérogénété des taux de surve au nveau des zones d emplo est mputable à la dfférencaton des populatons de créateurs, nous avons procédé à la constructon, pour chaque zone d'emplo, de varables décrvant les caractérstques agrégées des créateurs d'entreprses : - PAGE : proporton des créateurs de plus de 30 ans dans la populaton des entrepreneurs. Une corrélaton postve est attendue entre cet ndcateur et l'écart résduel du taux de surve. - PDIPLO : proporton des créateurs de nveau Bac et plus dans la populaton des entrepreneurs. Une corrélaton postve est attendue. - PREEXP : proporton des créateurs ayant eu une expérence de plus de tros ans au sen d'une entreprse de mons de 10 salarés dans un secteur proche ou dans le même secteur que celu de la créaton. Une corrélaton postve est attendue. - PACTIF : proporton des créateurs actfs occupés avant la créaton. Une corrélaton postve est attendue. - PCULT : part des entrepreneurs ayant des créateurs d'entreprses au sen de leur entourage amcal ou famlal. Une corrélaton postve est attendue. - PCREA : proporton des créateurs ayant donné jour à plus de deux entreprses. Une corrélaton négatve est attendue. - PMONT : part des créateurs ayant nvest plus de 99 kf dans leur projet. Une corrélaton postve est attendue. - PFIL : part des créateurs ayant créé une flale. Une corrélaton postve est attendue. - PAID : part des créateurs ayant perçu des ades publques. Une corrélaton postve est attendue. - PPRETBQ : proporton d'entrepreneurs ayant obtenu un prêt bancare. Une corrélaton postve est attendue. 59

20 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? - PLOCA : proporton de créateurs s'mplantant dans une zone pour des rasons personnelles. Un coeffcent négatf est attendu. - La qualté de la préparaton du projet est prse en compte par la part des créateurs ayant eu recours à des consellers (PCONS), par celle des créateurs ayant réalsé une étude fnancère, technque ou concurrentelle (PETUD) et par celle des créateurs ayant suv une formaton préalable (PFORM). Une corrélaton postve est attendue. Enfn, la dversté des débouchés est appréhendée par la proporton de créateurs ayant plus de 10 clents. Une corrélaton postve est attendue. Le modèle reprend en outre l ensemble des varables terrtorales précédemment testées. La procédure d'estmaton a fat appel à l'estmateur de Whte, de manère à obtenr des résultats robustes à l'hétéroscédasctcté. Résultats des estmatons pour le modèle ncluant les varables terrtorales et les caractérstques agrégées des créateurs Varables exogènes Coeffcent T-stat Prob(β=0) Constante -0,9907-4,97 (0,000) Proporton des CAP / BEP 0, ,96 (0,050) Taux de créatons par reprses 0,0363 2,26 (0,024) Proporton des créateurs de plus de 30 ans 0,1775 1,69 (0,092) Proporton des créateurs ayant une expérence dans le secteur 0,1767 1,53 (0,126) Proporton de créateurs actfs occupés 0,345 3,55 (0,000) Part des créateurs ayant créé plus de 2 entreprses -0,2431-1,45 (0,148) Part des créateurs ayant nvest plus de 99 kf 0,3023 3,41 (0,001) Proporton des créateurs de flale 0,9138 4,27 (0,000) Proporton des créateurs ayant reçu des ades publques 0,3051 3,55 (0,000) Proporton des créateurs ayant obtenu un prêt bancare 0,1406 1,5 (0,133) n 341 R² 0,1785 (Source : CRÉDOC sur données INSEE) Les résultats sont globalement conformes à nos attentes pour la plupart des varables caractérsant la populaton des créateurs d entreprses. Les varables appréhendant les caractérstques économques des terrtores sont toujours auss peu performantes, pusque seuls la proporton de man-d œuvre peu qualfée et le taux de reprse ressortent comme sgnfcatfs. Ans, l hétérogénété terrtorale des taux de surve semble être davantage lée à la dfférencaton du profl des créateurs qu aux caractérstques économques du terrtore d mplantaton. Il reste ben sûr à évaluer le rôle des terrtores (et notamment 60

21 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? des nsttutons) dans la dfférencaton du profl des créateurs. En outre, le modèle demeure peu prédctf. La parte suvante tente de valder ce résultat par une analyse complémentare menée sur données ndvduelles. Elle permettra de précser l'nfluence du terrtore, une fos les caractérstques ndvduelles des entrepreneurs prses en compte. 3. ANALYSE DE L'INFLUENCE DES TERRITOIRES D'IMPLANTATION SUR LA SURVIE À PARTIR DE DONNÉES INDIVIDUELLES Les données utlsées c provennent du fcher SINE complété par les varables caractérsant l'envronnement économque des zones d'emplo. La méthodologe employée repose sur l'utlsaton de tros spécfcatons économétrques : un modèle logstque, un modèle de Cox et un modèle de durée à temps accéléré, ces deux derners modèles permettant de s'assurer de la robustesse des résultats obtenus. 3.1 Le modèle logstque Dans un premer temps, nous avons procédé à une régresson logstque de la varable SURV3NB qu prend la valeur 1 s l'entreprse est encore actve en 1997 et 2 snon sur l'ensemble des caractérstques ndvduelles évoquées dans la secton précédente. Ce modèle a ensute été complété par l'ntroducton d'ndcatrces régonales, pus d'ndcatrces de zones d'emplo. Afn de tester s l'ajout de ces varables apporte une explcaton supplémentare sgnfcatve, un test de nullté conjonte des paramètres 11 portant sur les ndcatrces a été ms en œuvre. Le test condut au rejet (au seul de 5%) de l'hypothèse de nullté des coeffcents pour le modèle avec ndcatrces régonales (W-stat. = 56,3893). En revanche, l mène à l'acceptaton (au seul de 5%) de cette hypothèse dans le cas de l'ntroducton des ndcatrces de zones d'emplo (W-stat. = 351,4697). Ce derner résultat est sans doute à rapprocher de la très forte hétérogénété des taux de surve caractérsant les zones d emplo à fable densté économque. L ntroducton d une dummy permettant 11 Il s'agt d'un test de Wald. La statstque de test sut asymptotquement une lo du ch-deux ayant pour degré de lberté le nombre de contrantes (sot 20 dans le cas des régons et 340 dans le cas des zones d'emplo). 61

22 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? de dscrmner entre les zones hyper-denses et les zones à fable densté, venant se substtuer aux ndcatrces de zones d emplo, met en évdence une relaton sgnfcatve et négatve entre le fat d être mplanté dans une zone hyper-dense et la surve. Ce résultat est confrmé par l ntroducton de la varable de densté étendue, qu ressort avec un coeffcent négatf et sgnfcatf. Cependant, cette varable n est sgnfcatve que pour le sous-échantllon d entreprses mplantées au sen de zones d emplo hyper-denses. Notons qu à l nverse, les varables décrvant le créateur et son projet perdent une parte de leur sgnfcatvté au sen de ce sous-échantllon. 62

23 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Résultats des estmatons du modèle logstque (modèle n'ncluant que la varable de densté étendue) Ensemble de la populaton Zones hyper-denses Zones à fable densté Coef. Ch-deux Prob(β=0) Coef. Ch-deux Prob(β=0) Coef. Ch-deux Prob(β=0) Constante -0,545 11,073 0,001-0,378 2,242 0,134-0,622 7,973 0,005 CARACTERISTIQUES DE L'ENTREPRENEUR Age 24 ans et mons -0,306 21,608 0,000-0,418 15,399 0,000-0,227 7,216 0, à 29 ans -0,018 0,137 0,712-0,004 0,003 0,958-0,026 0,158 0, à 39 ans ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. 40 à 49 ans 0,083 3,588 0,058 0,019 0,075 0,785 0,133 5,290 0, ans et plus 0,014 0,050 0,823 0,078 0,619 0,432-0,033 0,145 0,704 Nveau du dplôme le plus élevé Pas de dplôme / CEP -0,134 5,310 0,021-0,103 1,291 0,256-0,147 3,743 0,053 CAP / BEP / BEPC -0,009 0,033 0,856 0,015 0,035 0,853-0,034 0,266 0,606 Bac technque ou général ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Bac + 2 et plus 0,123 4,684 0,030 0,090 1,097 0,295 0,126 2,762 0,097 EXPERIENCE PROFESSIONNELLE PCS avant la créaton Artsan - commerçant 0,077 0,942 0,332-0,061 0,243 0,622 0,209 4,008 0,045 Chef d'entreprse 0,085 0,774 0,379 0,090 0,367 0,545 0,109 0,705 0,401 Cadre 0,005 0,006 0,938 0,081 0,551 0,458-0,028 0,092 0,762 Agent de maîtrse -0,177 4,316 0,038-0,038 0,079 0,779-0,244 4,915 0,027 Prof. ntermédare -0,113 1,996 0,158-0,135 1,070 0,301-0,065 0,408 0,523 Employé -0,223 16,975 0,000-0,182 4,126 0,042-0,234 11,646 0,001 Ouvrer ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Etudant 0,119 1,199 0,274 0,202 1,504 0,220 0,058 0,159 0,690 Inactf -0,167 4,109 0,043-0,123 0,870 0,351-0,181 2,879 0,090 Expérence professonnelle passée Même secteur 0,265 26,434 0,000 0,234 8,493 0,004 0,291 18,352 0,000 Proche ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Secteur dfférent -0,146 4,274 0,039-0,196 3,080 0,079-0,096 1,082 0,298 Sect. proche pour assocé -0,018 0,035 0,851 0,025 0,029 0,866-0,045 0,116 0,733 Durée de cette expérence Aucune -0,219 2,978 0,084-0,525 6,992 0,008-0,010 0,003 0,955 Mons de 3 ans -0,258 19,419 0,000-0,353 15,326 0,000-0,180 5,385 0,020 3 à 10 ans ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Plus de 10 ans 0,193 13,718 0,000 0,071 0,755 0,385 0,273 16,183 0,000 Talle de l'entreprse où l'expérence a été acquse Mons de 3 salarés 0,287 22,253 0,000 0,205 4,357 0,037 0,333 17,970 0,000 3 à 9 salarés 0,108 4,036 0,045 0,059 0,497 0,481 0,146 4,255 0, à 499 salarés ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Plus de 500 salarés -0,164 4,262 0,039-0,172 2,005 0,157-0,156 2,154 0,142 Occupaton pendant la pérode précédant la créaton Actf ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Chômeur de - d'un an -0,241 22,780 0,000-0,301 14,576 0,000-0,211 10,076 0,002 Chômeur de + d'un an -0,368 41,066 0,000-0,328 13,187 0,000-0,401 28,610 0,000 Inactf -0,048 0,299 0,585-0,096 0,498 0,480 0,003 0,001 0,982 63

24 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? CULTURE ENTREPRENEURIALE Résultats des estmatons du modèle logstque (sute) (modèle n'ncluant que la varable de densté étendue) Ensemble de la populaton Zones hyper-denses Zones à fable densté Coef. Ch-deux Prob(β=0) Coef. Ch-deux Prob(β=0) Coef. Ch-deux Prob(β=0) Pas d'entourage entrep. -0,060 2,554 0,110-0,038 0,420 0,517-0,079 2,582 0,108 Nombre de créatons par le passé Aucune 0,095 3,238 0,072 0,078 0,981 0,322 0,107 2,224 0,136 Une fos ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. 2 ou 3 fos -0,170 4,487 0,034-0,149 1,523 0,217-0,193 3,155 0,076 Plus de 4 fos -0,193 1,789 0,181-0,230 1,178 0,278-0,164 0,675 0,411 Motvaton de la créaton Nouvelle dée -0,001 0,000 0,992 0,022 0,041 0,840-0,023 0,063 0,802 Goût d'entreprendre 0,180 12,662 0,000 0,188 5,309 0,021 0,174 7,221 0,007 Opportunté 0,266 20,720 0,000 0,186 3,972 0,046 0,317 17,561 0,000 Sans emplo ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Exemple de l'entourage 0,230 6,369 0,012 0,013 0,010 0,921 0,425 11,386 0,001 CARACTERISTIQUES DU PROJET Montant nvest à la créaton (ndcateur de talle du projet) Mons de 10 kf -0,118 6,842 0,009-0,128 3,220 0,073-0,122 4,279 0, à 99 kf ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. 100 à 249 kf 0,362 53,286 0,000 0,371 22,949 0,000 0,353 29,663 0, à 499 kf 0,678 84,018 0,000 0,683 37,855 0,000 0,692 47,632 0, à 999 kf 0,730 45,829 0,000 0,908 29,470 0,000 0,617 18,859 0,000 Plus de 1 MF 1,091 74,731 0,000 1,075 29,822 0,000 1,121 45,995 0,000 Flale 0,646 25,928 0,000 0,495 6,420 0,011 0,762 20,331 0,000 Secteur d'actvté Industre agroalmentare ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Industre 0,372 10,199 0,001 0,422 5,695 0,017 0,306 3,775 0,052 Constructon 0,525 20,372 0,000 0,432 5,947 0,015 0,539 11,820 0,001 Commerce -0,119 1,131 0,288-0,116 0,457 0,499-0,178 1,394 0,238 Transport 0,523 17,526 0,000 0,573 9,557 0,002 0,472 7,573 0,006 Hôtel, café, restaurant -0,336 7,609 0,006-0,087 0,226 0,634-0,543 10,882 0,001 Servce aux entreprses 0,266 5,112 0,024 0,337 3,620 0,057 0,169 1,121 0,290 Servce aux ménages 0,453 15,061 0,000 0,623 12,171 0,001 0,305 3,787 0,052 PREPARATION DU PROJET ET AIDE A LA CREATION Ade publque Obtenton d'ades publques 0,220 25,291 0,000 0,214 9,549 0,002 0,222 15,325 0,000 Obtenton d'un prêt bancare Ou 0,345 71,066 0,000 0,195 8,461 0,004 0,418 63,601 0,000 Non -0,248 10,236 0,001-0,329 7,335 0,007-0,207 4,181 0,041 Pas de demande ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Relatons au démarrage Clentèle 0,110 9,586 0,002 0,076 1,822 0,177 0,124 7,252 0,007 Ancen employeur 0,133 5,480 0,019 0,083 0,921 0,337 0,168 4,915 0,027 64

25 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? RENSEIGNEMENTS DIVERS (clentèle, équpement ) Résultats des estmatons du modèle logstque (sute) (modèle n'ncluant que la varable de densté étendue) Ensemble de la populaton Zones hyper-denses Zones à fable densté Coef. Ch-deux Prob(β=0) Coef. Ch-deux Prob(β=0) Coef. Ch-deux Prob(β=0) Nombre de clents 1 ou 2-0,313 25,812 0,000-0,289 10,457 0,001-0,348 16,456 0,000 3 à 10 ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Plus de 10 0,183 17,998 0,000 0,089 1,846 0,174 0,234 16,253 0,000 Zone de chalandse Clentèle locale 0,057 2,699 0,100 0,045 0,643 0,423 0,045 0,979 0,323 Clentèle rég., nat.,nternat. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Pas de sous-tratance 0,101 6,050 0,014 0,027 0,188 0,665 0,154 7,817 0,005 Equpement nformatque 0,117 8,413 0,004 0,134 4,753 0,029 0,114 4,487 0,034 Contrat de franchse -0,222 10,748 0,001-0,174 2,566 0,109-0,259 8,831 0,003 VARIABLES TERRITORIALES Densté étendue -0,003 33,154 0,000-0,003 26,013 0,000-0,005 0,050 0,823 (Source : CRÉDOC sur données INSEE) Les varables mesurant les caractérstques économques des terrtores ont ensute été ncluses dans le modèle. 65

26 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Résultats des estmatons du modèle logstque (modèle ncluant les varables terrtorales assocées à la densté économque) Ensemble de la populaton Zones hyper-denses Zones à fable densté Coef. Ch-deux Prob(β =0) Coef. Ch-deux Prob(β =0) Coef. Ch-deux Prob(β =0) Constante -0,432 3,100 0,078-0,156 0,189 0,664-0,374 0,559 0,455 CARACTERISTIQUES DE L'ENTREPRENEUR Age 24 ans et mons -0,315 22,776 0,000-0,424 15,788 0,000-0,233 7,559 0, à 29 ans -0,019 0,140 0,709-0,009 0,012 0,912-0,024 0,136 0, à 39 ans ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. 40 à 49 ans 0,084 3,644 0,056 0,020 0,085 0,771 0,135 5,449 0, ans et plus 0,017 0,070 0,792 0,079 0,631 0,427-0,028 0,107 0,743 Nveau du dplôme le plus élevé Pas de dplôme / CEP -0,137 5,550 0,019-0,105 1,344 0,246-0,153 4,043 0,044 CAP / BEP / BEPC -0,014 0,079 0,778 0,008 0,010 0,923-0,036 0,303 0,582 Bac technque ou général ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Bac + 2 et plus 0,126 4,917 0,027 0,090 1,085 0,298 0,125 2,700 0,100 EXPERIENCE PROFESSIONNELLE PCS avant la créaton Artsan - commerçant 0,082 1,081 0,299-0,049 0,159 0,690 0,207 3,934 0,047 Chef d'entreprse 0,086 0,777 0,378 0,089 0,358 0,550 0,105 0,651 0,420 Cadre 0,016 0,054 0,817 0,089 0,669 0,414-0,027 0,085 0,770 Agent de maîtrse -0,170 3,967 0,046-0,033 0,059 0,808-0,244 4,903 0,027 Prof. ntermédare -0,107 1,786 0,181-0,126 0,924 0,336-0,065 0,409 0,522 Employé -0,213 15,524 0,000-0,170 3,612 0,057-0,230 11,252 0,001 Ouvrer ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Etudant 0,131 1,451 0,228 0,199 1,463 0,227 0,063 0,187 0,665 Inactf -0,154 3,488 0,062-0,122 0,851 0,356-0,171 2,589 0,108 Expérence professonnelle passée Même secteur 0,267 26,694 0,000 0,242 9,027 0,003 0,290 18,250 0,000 Proche ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Secteur dfférent -0,148 4,390 0,036-0,197 3,116 0,078-0,096 1,085 0,298 Sect. proche pour assocé -0,011 0,012 0,914 0,044 0,088 0,767-0,047 0,128 0,721 Durée de cette expérence Aucune -0,214 2,834 0,092-0,535 7,233 0,007-0,001 0,000 0,996 Mons de 3 ans -0,254 18,887 0,000-0,357 15,606 0,000-0,176 5,184 0,023 3 à 10 ans ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Plus de 10 ans 0,187 12,837 0,000 0,062 0,565 0,452 0,273 16,177 0,000 Talle de l'entreprse où l'expérence a été acquse Mons de 3 salarés 0,291 22,698 0,000 0,211 4,611 0,032 0,335 18,170 0,000 3 à 9 salarés 0,114 4,429 0,035 0,063 0,559 0,455 0,150 4,465 0, à 499 salarés ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Plus de 500 salarés -0,159 3,959 0,047-0,166 1,862 0,172-0,153 2,079 0,149 Occupaton pendant la pérode précédent la créaton Actf ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Chômeur de - d'un an -0,240 22,459 0,000-0,299 14,285 0,000-0,211 10,037 0,002 Chômeur de + d'un an -0,361 39,420 0,000-0,316 12,150 0,001-0,397 28,061 0,000 Inactf -0,036 0,169 0,681-0,074 0,294 0,588 0,011 0,009 0,924 66

27 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? CULTURE ENTREPRENEURIALE Résultats des estmatons du modèle logstque (sute) (modèle ncluant les varables terrtorales assocées à la densté économque) Ensemble de la populaton Zones hyper-denses Zones à fable densté Coef. Ch-deux Prob(β =0) Coef. Ch-deux Prob(β =0) Coef. Ch-deux Prob(β =0) Pas d'entourage entrep. -0,059 2,450 0,118-0,035 0,367 0,545-0,080 2,661 0,103 Nombre de créatons par le passé Aucune 0,095 3,200 0,074 0,080 1,014 0,314 0,107 2,236 0,135 Une fos ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. 2 ou 3 fos -0,159 3,881 0,049-0,129 1,144 0,285-0,188 2,980 0,084 Plus de 4 fos -0,183 1,606 0,205-0,228 1,147 0,284-0,154 0,599 0,439 Motvaton de la créaton Nouvelle dée -0,003 0,002 0,964 0,020 0,033 0,857-0,028 0,095 0,759 Goût d'entreprendre 0,180 12,708 0,000 0,186 5,158 0,023 0,173 7,058 0,008 Opportunté 0,267 20,808 0,000 0,186 3,960 0,047 0,316 17,439 0,000 Sans emplo ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Exemple de l'entourage 0,239 6,895 0,009 0,020 0,021 0,884 0,423 11,289 0,001 CARACTERISTIQUES DU PROJET Montant nvest à la créaton (ndcateur de talle du projet) Mons de 10 kf -0,127 7,817 0,005-0,140 3,833 0,050-0,127 4,626 0, à 99 kf ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. 100 à 249 kf 0,361 52,909 0,000 0,366 22,267 0,000 0,355 29,785 0, à 499 kf 0,678 83,894 0,000 0,679 37,329 0,000 0,692 47,544 0, à 999 kf 0,730 45,609 0,000 0,898 28,663 0,000 0,617 18,828 0,000 Plus de 1 MF 1,079 72,975 0,000 1,065 29,105 0,000 1,115 45,457 0,000 Flale 0,660 26,918 0,000 0,504 6,650 0,010 0,768 20,615 0,000 Secteur d'actvté Industre agroalmentare ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Industre 0,363 9,692 0,002 0,440 6,197 0,013 0,298 3,572 0,059 Constructon 0,518 19,819 0,000 0,460 6,723 0,010 0,532 11,488 0,001 Commerce -0,136 1,472 0,225-0,098 0,331 0,565-0,191 1,596 0,207 Transport 0,529 17,909 0,000 0,603 10,528 0,001 0,467 7,413 0,007 Hôtel, café, restaurant -0,321 6,956 0,008-0,049 0,071 0,791-0,532 10,393 0,001 Servces aux entreprses 0,258 4,801 0,028 0,358 4,089 0,043 0,159 0,978 0,323 Servces aux ménages 0,434 13,794 0,000 0,626 12,279 0,001 0,293 3,482 0,062 PREPARATION DU PROJET ET AIDE A LA CREATION Ade publque Obtenton d'ades publques 0,215 24,135 0,000 0,211 9,192 0,002 0,221 15,038 0,000 Obtenton d'un prêt bancare Ou 0,323 61,844 0,000 0,173 6,606 0,010 0,407 59,977 0,000 Non -0,259 11,139 0,001-0,346 8,066 0,005-0,213 4,421 0,036 Pas de demande ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Relatons au démarrage Clentèle 0,109 9,433 0,002 0,075 1,791 0,181 0,123 7,088 0,008 Ancen employeur 0,128 5,120 0,024 0,076 0,774 0,379 0,166 4,810 0,028 67

28 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Résultats des estmatons du modèle logstque (sute) (modèle ncluant les varables terrtorales assocées à la densté économque) Ensemble de la populaton Zones hyper-denses Zones à fable densté Coef. Ch-deux Prob(β =0) Coef. Ch-deux Prob(β =0) Coef. Ch-deux Prob(β =0) RENSEIGNEMENTS DIVERS (clentèle, équpement ) Nombre de clents 1 ou 2-0,313 25,763 0,000-0,288 10,312 0,001-0,350 16,653 0,000 3 à 10 ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Plus de 10 0,175 16,400 0,000 0,087 1,740 0,187 0,230 15,649 0,000 Zone de chalandse Clentèle locale 0,064 3,385 0,066 0,050 0,804 0,370 0,049 1,147 0,284 Clentèle rég., nat., nternat. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. ref. Pas de sous-tratance 0,102 6,062 0,014 0,031 0,234 0,628 0,157 8,107 0,004 Equpement nformatque 0,123 9,237 0,002 0,133 4,687 0,030 0,117 4,673 0,031 Contrat de franchse -0,228 11,328 0,001-0,181 2,756 0,097-0,263 9,080 0,003 VARIABLES TERRITORIALES Eff. secteur des transports -1,000E- 05 4,769 0,029-1,000E- 05 4,154 0,042 1,200E- 05 0,205 0,651 Revenu mposable moyen 3,433E- 06 7,711 0,006 4,464E- 06 8,104 0,004 1,225E- 06 0,164 0,686 Densté des établssements -0,018 13,439 0,000-0,020 13,471 0,000-0,048 0,027 0,869 Taux de créatons pures -0,038 26,536 0,000-0,052 18,360 0,000-0,030 8,628 0,003 (Source : CRÉDOC sur données INSEE) Quatre varables terrtorales ressortent de manère sgnfcatve. L mportance du revenu mposable moyen est, comme attendu, postvement assocée à la surve. A l nverse, la densté d établssements et le taux de créatons pures ont un effet négatf sur la surve. C est également le cas, d une manère plus nattendue, du pods du secteur transport-logstque. Notons cependant que l ensemble de ces relatons ne tent que pour les zones d emplo hyper-denses, seul le taux de créatons pures affchant un degré acceptable de sgnfcatvté pour les zones à fable densté. La robustesse des résultats obtenus est confrmée par les modèles de durée. 3.2 Les modèles de durée Les modèles de durée permettent de modélser et d estmer les los décrvant le temps qu s écoule entre deux événements : durée de ve d un ndvdu, durée entre le déclenchement d une malade et la guérson. Les données de durée peuvent être envsagées comme résultant d un chemnement aléatore fasant passer un ndvdu entre dfférents états. La durée d un état représente alors l écart entre la date de 68

29 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? début et de fn d un état. Les caractérstques de ce processus vont notamment condure à défnr et envsager dfférents types de los de probablté pour les durées et restrendre la référence habtuelle à la lo normale que l on fat généralement en économétre. Ensute, la densté de probablté va lasser la place à d autres outls, plus nterprétables dans le cadre de données de durée, comme les fonctons de hasard et de surve Défnton et outls On consdère T, varable aléatore postve (durée de ve d une entreprse), dont la dstrbuton est décrte par la densté f et sa foncton de répartton F. L analyse des données de surve recourt à pluseurs outls fondamentaux : la foncton de surve S( t) = P( T > t) = 1 F( t), la foncton de hasard λ( t ) = f ( t) / S( t) qu représente le taux nstantané de sorte de l état que l on observe (probablté nstantanée de décéder), la foncton de hasard ntégrée t Λ( t) = λ ( x) dx. 0 Par alleurs, on utlse parfos la noton de surve condtonnelle S ( t t0) = ) P( T > t + t0 T > t0). Ces tros fonctons caractérsent la dstrbuton de T et l on peut rasonner ndfféremment avec l une ou l autre de ces fonctons. Dans le cadre de notre étude, nous dsposons de données censurées à drote : la varable d ntérêt n est plus la varable observée mas la durée sous-jacente. La varable C, représentant le nombre de jours écoulés entre la créaton de l entreprse et la date de réalsaton de l enquête, est la varable aléatore de censure à drote (de surve G et de densté g). Une entreprse est censurée s elle est encore actve lors de la réalsaton de l enquête, c est-à-dre lorsque T>C. Alors X=mn(T,C) est la durée réellement observée de surve H : X représente la durée de ve de l entreprse s cette dernère n a pas été censurée : X=T X représente le nombre de jours totalsés par l entreprse depus sa créaton s elle a été censurée : X=C δ =1 On supposera par la sute la censure C ndépendante de la durée T. La varable aléatore { T C } nous permettra d dentfer les entreprses censurées. 69

30 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Les modèles sem-paramétrques Les modèles sem-paramétrques sont pertnents lorsque l on ne souhate pas précser la famlle de lo à laquelle appartent T (comme dans les modèles polytomques), ou lorsque l on s ntéresse surtout à l effet des dverses covarables sur le phénomène observé. Ces modèles, en effet, ne reposent pas sur des hypothèses partculères (autres que de régularté) relatves aux fonctons de densté de hasard, mas font des hypothèses sur la façon dont les dverses covarables vont nfluer sur le déroulement du phénomène temporel Modèles à durée de ve accélérée L dée consste à modfer l abscsse des temps pour les dfférents ndvdus. On dspose d une durée T 0 de lo nconnue assocée à une foncton de hasard λ 0. Pour un ndvdu, la durée d ntérêt T sachant z, notée T z, s écrt : T z = T0c( z; β ) où z est le vecteur des covarables, β le paramètre d ntérêt et c est une foncton postve à spécfer. On opte le plus souvent pour la forme exponentelle : c ( z; β ) = exp( z' β ) En log-lnéarsant la premère expresson, on est donc fnalement amené à estmer un modèle de la forme : log( T ) = Zβ + log( T0 ) On mpose généralement à T 0 d être d espérance égale à un de façon à centrer la varable aléatore en logarthme. Le modèle de durée est alors assmlable à un modèle lnéare. Mas dans notre cas, la mse en œuvre drecte d un tel modèle est rendue mpossble : la pérode d observaton est trop courte pour mesurer les durées T les plus longues et ndut des problèmes de censure. S on note k et K la densté et la foncton de répartton de la varable aléatore log(t 0 ), on peut montrer que la vrasemblance s écrt en fat (vor encadré méthodologque sur la vrasemblance des modèles à durée de ve accélérée) : L = k(log x X b) [ 1 K(log x X b) ] E1 E2 où E 1 est l échantllon non censuré, E 2 l échantllon censuré et x l observaton lée à la varable X. 70

31 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Donc x s nterprète comme un seul pour les données censurées. Lorsqu l est le même pour tous, et sous l'hypothèse de hasard de base log-normal, l estmaton correspond rgoureusement à celle d un TOBIT smple. Dans notre cas, le seul est varable selon les ndvdus, et le hasard de base dfférent. Mas la procédure d estmaton est vosne et s effectue asément grâce à la PROC LIFEREG de SAS. Encadré méthodologque : Vrasemblance des modèles de ve à durée de ve accélérée On consdère le modèle : log( T ) = Zβ + log( T0 ). sachant que le modèle s estme sur les varables observées X et non sur les T. Le fat d avor des ndvdus censurés complexfe donc la forme de la vrasemblance. On rappelle qu on consdère T et C ndépendants. La contrbuton de l ndvdu à la vrasemblance, L, s écrt alors dfféremment selon qu l a été ou non censuré : - s l ndvdu n est pas censuré, e X = T : L = P(log( X = P(log( T ) [log x,log x = P ( log( T ) [log( x ) Z β,log x Z β + dt], C T ; β ) = k(log x 0 ) [log x,log x Z β ) G( x ) + dt], δ = 1; β ) + dt], C T ; β ) (la dernère lgne se dédut par condtonnement par rapport à T ) - s l ndvdu n est pas censuré, e X = C : L = P (log( X = P (log( C = P ( C [ x ) [log ) [log, x = g ( x ) K (log x + dx ], log x, log x Z β ) x, log x + dt ], δ = 0; β ) + dt ], C C log T 0 T ; β ) + Z β ; β ) (la dernère lgne se dédut par condtonnement par C ) Seuls les termes en k et K font ntervenr le paramètre β et vont apparaître dans l écrture de la vrasemblance Le modèle à hasard proportonnel Il repose sur l hypothèse d un effet multplcatf des dverses covarables sur la foncton de hasard. Dans ce but, on ntrodut une foncton de hasard "de base" λ 0, qu représente la forme générale de hasard valable pour tous les ndvdus : λ( t z) = λ0( t) c( z; β ) 71

32 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? où z est le vecteur des covarables, β le paramètre d ntérêt et c est une foncton postve à spécfer. Le modèle de Cox consttue un cas partculer très mportant de ce type de modèles et s appue sur une spécfcaton exponentelle pour la foncton c : c ( z; β ) = exp( z' β ) Dans ce cas, on peut réécrre le modèle sous la forme (vor encadré méthodologque sur la réécrture du modèle sous forme lnéare) : ln Λ 0 ( T ) = z' β + W où : W sut une lo valeur-extrême : P( W u) = exp( exp( w) ) Gompertz) et Λ 0 et β sont nconnus. > pour tout w réel (lo de Gumbel ou de Encadré méthodologque : Réécrture du modèle sous forme lnéare On se place dans le cas où λ( t z) = λ0 ( t) exp( z' β ). t t Il s ensut que : Λ ( t ) = λ ( x ) dx = exp( z ' β ) 0 = exp( ' ) Λ 0 0 λ z β 0 Pour t 0, on a donc P( T t z) = S( t z) = exp( Λ( t z) ) = exp( Λ0( t)exp( z' β )) >. Or, Λ 0 est une foncton contnue crossante et nulle en 0. Alors en posant u = Λ 0 ( t), pour tout z et pour tout u dans l mage de Λ 0 : ( ( T ) > u) = exp( u exp( z' )) P Λ. 0 β On en dédut, pour tout z et pour tout w dans l mage de lnλ 0 +z β,.e. pour tout réel w, que : P(ln Λ 0 ( t) + z' β > w) = exp( exp( w)) On peut donc fnalement réécrre le modèle sous la forme : ln Λ 0 ( T ) = z' β + W où : W sut une lo valeur-extrême : P( W u) = exp( exp( w) ) Gompertz), et Λ 0 et β sont nconnus. > pour tout w réel (lo de Gumbel ou de Evdemment, la théore classque des MCO ne peut s applquer drectement c (la lo de W n est pas centrée, on ne connaît pas en général Λ 0, on observe des données ncomplètes). 72

33 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? La procédure PROC PHREG de SAS permet d estmer le modèle de Cox en contnu par maxmsaton de la vrasemblance dans le modèle précédent. Elle utlse l estmateur de Breslow 12 de la foncton de hasard de base ntégrée, qu tent compte des données censurées : Λˆ ( t) = 0 X t j R Il faut noter que cette estmaton censée s effectuer sur un modèle contnu n est plus a pror vable dans notre cas, étant donné le nombre mportant de données ex æquo relevées dans l échantllon (vor encadré méthodologque sur les ex æquo). δ exp( ' z j ( X ) ˆ) β Encadré méthodologque : Les ex æquo La durée de ve, correspondant à la varable DUREE, est exprmée en nombre de jours. Elle se calcule par dfférence entre la date de cessaton et la date de créaton. Elle est rensegnée par une valeur manquante (. ) s l entreprse n est pas cessée, c est-à-dre n a pas de date de cessaton rensegnée. Pour les entreprses cessées, le calcul de la durée de ve s opère à partr des varables DATCREA, date de créaton de l entreprse, et CESSATIO, date de cessaton de l entreprse. Ces deux dates sont présentées sous la forme mos-année. Pour pouvor exprmer la durée de ve en jours, l a donc fallu procéder à un tratement préalable. La date de créaton a été complétée du jour de créaton dans le mos. Par smplfcaton, c est le dxème jour du mos qu a été affecté à toutes les entreprses. Ce chox résulte des observatons fates sur les créatons d entreprses des années 1993 à 1997 : près de 67% des créatons ont leu dans les dx premers jours du mos (en date événement). Pour la date de cessaton, le jour de cessaton retenu est le 28 du mos pour toutes les entreprses cessées. Ce chox s appue sur le fat que 57% des cessatons d entreprses recensées entre 1993 et 1997 se sont fates les quatre derners jours du mos. Pour les entreprses cessées, la varable DUREE dont nous dsposons ne coïncde donc pas, dans la plupart des cas, avec le nombre de jours réellement vécus par l entreprse. On trouvera ans beaucoup d entreprses "ex æquo", la varable durée prenant un nombre fn de modaltés. En ce qu concerne les entreprses encore en actvté, le problème se pose également s l on veut consdérer le nombre de jours d actvté totalsés par l entreprse au moment de l enquête. En effet, la date de créaton joue encore c. De plus, l s agt de détermner la date caractérsant le moment de l enquête, qu n est pas a pror évdente à détermner. S l on observe les dates de cessaton des entreprses mortes, on peut remarquer que celles-c s étendent jusqu en décembre 1997 (la réalsaton de l enquête, pus la recherche éventuelle des durées de cessaton pour des untés non répondantes peuvent explquer ce déla). Il nous a donc paru plus adéquat de consdérer que l enquête s état étendue jusqu en décembre 1997 et que la date fnale attrbuée à l enquête serat le 28 décembre Le nombre de jours d actvté 12 Cet estmateur est calculé par l ntermédare de la surve de base S0 par la relaton Λ ˆ ( ) ln ˆ 0 t = S0 ( t). Quant à l estmateur non paramétrque de la surve de base Ŝ 0, l est obtenu par une méthode dte de "maxmum de vrasemblance en dmenson nfne". 73

34 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? des entreprses encore vvantes est donc sûrement surestmé. Et là encore, on rsque de trouver des entreprses "ex æquo". Le passage en contnu peut cependant être légtmement envsagé : on dspose d un nombre relatvement mportant de modaltés (36) pour les durées de ve des entreprses. Mas cet argument à lu seul n est pas suffsant. Une telle démarche ne peut se justfer que s la probablté, pour chaque date, de données ex æquo est suffsamment fable. Notre échantllon nous permet d évaluer la probablté emprque qu une entreprse donnée, condtonnellement au fat qu elle at décédé dans les tros ans, totalse une durée de ve T=. Cette probablté est systématquement nféreure à 5% dans notre échantllon. On peut consdérer que ce chffre est fable et légtmer notre démarche Les résultats des modèles de durée L'estmaton des modèles de durée fournt les mêmes résultats que ceux obtenus avec le modèle logstque. Les varables terrtorales sont sgnfcatves pour les modèles estmés sur les seules zones à forte densté, tands qu'elles ne le sont plus lorsque l'on se restrent aux zones à fable densté (à l'excepton du taux de créatons pures). Le revenu mposable moyen apparaît avec un sgne postf conforme à nos attentes. Le taux de créatons pures et la densté des établssements sont assocés, comme attendu, à un coeffcent postf, ce qu tend à soutenr l'hypothèse de concurrence. Enfn, et de manère plus nattendue, les effectfs du secteur des transports sont assocés à un coeffcent négatf. L'ensemble des modèles estmés confrme le rôle prédctf mneur joué par les caractérstques terrtorales à comparer à celu assocé aux caractérstques ndvduelles des créateurs et des entreprses. L'ntroducton des varables terrtorales ne condut en effet qu'à une fable améloraton de la qualté des modèles. Il convent cependant de nuancer ce résultat selon que les entreprses sont mplantées dans des zones à forte ou à fable densté. Dans les premères, la densté économque agt nettement sur la surve des entreprses, une fos les effets ndvduels neutralsés. Plus précsément, l'attractvté des zones à forte densté, qu se tradut par une ntensfcaton de la concurrence, condut à rendre ces terrtores plus sélectfs. Le coeffcent postf assocé au revenu mposable moyen révèle cependant que ce processus de sélecton est légèrement contrebalancé par l'mportance de l'accès au marché que procurent les zones à forte densté. A l'nverse, la densté économque n'est pas prédctve de la surve des entreprses mplantées dans les zones à fable densté. Le rôle prmordal des caractérstques ndvduelles y est en revanche renforcé. 74

35 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? 75

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39 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? CONCLUSION L objectf de cette recherche état de mettre en évdence l nfluence des caractérstques du terrtore d mplantaton sur la surve des jeunes entreprses. Pluseurs angles d attaque ont été adoptés. La queston a été abordée tout d abord au nveau agrégé par la constructon d un modèle explcatf du taux de surve à tros ans des entreprses créées en 1994 au sen de chaque zone d emplo. Cette approche a ensute été complétée par une analyse sur données ndvduelles moblsant pluseurs technques économétrques (modèle logstque et modèles sem-paramétrques). Ces dfférentes stratéges d nvestgaton convergent vers des conclusons smlares. Globalement, les caractérstques des terrtores d mplantaton (telles que nous avons pu les cerner au moyen des sources dsponbles) apparassent comme relatvement peu prédctves de la surve des jeunes entreprses. Il apparaît cependant que la densté économque des terrtores d mplantaton exerce un effet négatf sur la pérennté des entreprses, ce qu amène à penser que l effet de concurrence assocé à une forte densté excède l effet de ressources. Cette nfluence de la densté économque sur la surve semble toutefos lmtée aux terrtores caractérsés par une forte densté économque, les zones à densté fable ou moyenne étant marquées par une très forte hétérogénété des chances de surve des jeunes entreprses. Au sen de ces terrtores, la vablté des jeunes entreprses dépend avant tout des caractérstques ndvduelles des créateurs. Au total, l dée prncpale qu se dégage des résultats de cette recherche est que le destn d une jeune entreprse semble davantage lé aux caractérstques de son créateur et à la qualté de son projet qu à l envronnement terrtoral dans lequel elle a été créée. Il reste cependant à meux comprendre la nature des facteurs qu sont à l orgne de la dfférencaton des profls de créateurs entre les terrtores. Cette dfférencaton peut résulter de caractérstques démographques ou sococulturelles des terrtores. Elle peut auss être la conséquence des poltques des pouvors publcs et des acteurs du développement local envers la créaton d entreprses, qu sont susceptbles d exercer, en amont, un fltrage plus ou mons fn des projets de créaton. De même, à profl d entrepreneur et à caractérstques économques des terrtores donnés, la pérennté des entreprses peut dépendre, en aval, de la qualté des poltques d accompagnement des créateurs au cours des premères années d exstence de leur entreprse. Ans, l nfluence des terrtores sur la surve des entreprses pourrat passer davantage par le contexte nsttutonnel local que par les varables économques strcto sensu. D autres recherches, moblsant des données d une autre nature, seront nécessares pour éclarer cette hypothèse. 79

40 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? BIBLIOGRAPHIE AUDRETSCH D.B. [1995], Innovaton and Industry Evoluton, The MIT Press, Cambrdge, Mass. BRUDERL J., PREISENDORFER P., ZIEGLER R. [1992], "Survval Chances of Newly Founded Busness Organzaton", Amercan Socologcal Revew, vol.57, Aprl, pp CRESSY R. [1996], Are Busness Starups Debt-Ratoned?, Economc Journal, vol. 106, n 438, Sept., pp DE CREVOISIER L., GOUGAY Y. [2000], "Analyse économétrque des comportements de consommaton des ménages européens", groupe de traval, ma. FADAIRO M., MASSARD N. [2000], "La dmenson terrtorale des externaltés de connassance", n Delaperre M., Moat P., Mouhoud E.M. (eds) [2000], Connassance et mondalsaton, Economca, Pars, pp FERMANIAN J.D. [2000], "Modèles de durée", polycopé de l ENSAE. FRANCOZ D., BONNEAU J. [1995], "Profl du créateur et surve de l'entreprse", Insee Premère, n 372, avrl. LEBLANC D., LOLLIVIER S., MARPSAT M., VERGER D., "L économétre et l étude des comportements. Présentaton et mse en œuvre des modèles de régressons qualtatfs. Les modèles unvarés à résdus logstques ou normaux", Documents de traval Méthodologe Statstque, n LOLLIVIER S., "Modèles unvarés et modèles de durée sur données ndvduelles", Documents de traval Méthodologe Statstque, n MATA J., PORTUGAL P. [1994], "Lfe Duraton of New Frms", The Journal of Industral Economcs, vol.xlii, n 3, Sept., pp MOATI P., LOIRE S. [1999], "Eléments de méthode pour l'analyse du tssu économque local", Caher de recherche du CRÉDOC, n 127, ma. MOATI P., LOIRE S., MAINCENT E., POUQUET L. [2000], Vson prospectve de l'évoluton de l'entrepreneurat, des formes dverses d'entrepreneurat ou d'entreprses sur le terrtore franças dans les 10 ou 20 ans, rapport CRÉDOC pour la DATAR, jun. MOATI P., PERRAUD A., POUQUET L. [2000], "Les détermnants terrtoraux de la créaton d'entreprses", Caher de recherche du CRÉDOC, n 146, novembre. TVETERAS R., EIDE G.E. [2000], Survval of New Plants n Dfferent Industry Envronments n Norwegan Manufacturng : A Sem-Proportonal Cox Model Approach, Small Busness Economcs, vol. 14, pp WAGNER J. [1994], "The Post-Entry Performance of New Small Frms n German Manufacturng Industres", The Journal of Industral Economcs, vol.xlii, n 2, June, pp

41 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? ANNEXES L'enquête SINE (Système d'informaton sur les Nouvelles Entreprses) L'analyse des entreprses nouvellement créées est une queston d'mportance. Ces jeunes entreprses susctent en effet un ntérêt permanent, tant au nveau des pouvors publcs et des nstances régonales qu'au nveau des médas. On s'nterroge sur leur mpact dans l'économe natonale : contrbuton à l'emplo, renouvellement du parc d'entreprses, chffres d'affares C'est pour répondre à ces attentes que l'insee a ms en œuvre le dspostf SINE. Ce système permanent d'observaton des jeunes entreprses a pour objectf de suvre sur 5 ans des génératons d'untés actves nouvellement créées. L'ossature du système s'appue sur des enquêtes drectes auprès des créateurs, ans que sur le répertore SIRÈNE. Sx axes de préoccupaton présdent au développement du programme : mesurer le taux de surve des entreprses et le renouvellement du parc ; caractérser au démarrage les condtons de la créaton et le profl du créateur ; mesurer l'effet de la créaton des nouvelles untés sur l'économe (emplo, chffres d'affares, réseaux ) aux nveaux natonal, régonal et sectorel ; analyser les condtons de développement et les problèmes rencontrés par les jeunes entreprses lors des 5 premères années de leur exstence (dffcultés fnancères, mécansmes condusant à l'embauche de salarés, ouverture des marchés ) ; mesurer l'écart entre l'nformaton obtenue par les sources admnstratves et la réalté du terran afn de cadrer les données de suv ; mesurer l'évoluton tous les quatre ans des condtons de créaton des nouvelles untés. Le dspostf a démarré en 1994 avec l'nterrogaton par voe postale d'une premère cohorte de entreprses créées ou reprses au cours du premer semestre Les untés ont été nterrogées de nouveau en 1997, pus en Nous dsposons c des deux premères nterrogatons. 81

42 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? La deuxème cohorte a été nterrogée pour la premère fos en 1998 et porte sur les entreprses créées ou reprses au cours du premer semestre Elles devraent être nterrogées de nouveau cette année, pus en Enfn, s le dspostf perdure, une trosème cohorte, sur les entreprses créées ou reprses au cours du premer semestre 2002, devrat vor le jour en 2002 et être nterrogée au même rythme que les précédentes. Les untés nterrogées appartennent au secteur marchand productf du champ ICS (Industre, Commerce et Servces). L'agrculture est ans exclue du champ d'nvestgaton, tands que le secteur des servces est amputé des servces fnancers. Ces exclusons se justfent par le manque actuel de fablté des données relatves à ces secteurs dans le répertore SIRÈNE. L'Atlas des zones d'emplo (INSEE) L'objectf de cet atlas est de donner une vson d'ensemble du terrtore franças métropoltan en utlsant le découpage en 348 zones d'emplo. Désormas utlsé pour la présentaton de nombreuses statstques, ce découpage est un outl commode pour mettre en relef les dspartés locales qu caractérsent le terrtore métropoltan. Son gran est en effet suffsamment fn pour une bonne analyse de ces terrtores, tout en gardant une talle satsfasante pour la producton de statstques robustes. Les données moblsées dans cet atlas sont regroupées en sx domanes (populaton et peuplement, actfs et catégores socales, éducaton, apparel productf, emplo et chômage, condtons de ve) qu rassemblent eux-mêmes 24 thèmes dont certans donnent, à l'échelle des zones d'emplo, un éclarage terrtoral nhabtuel. Il s'agt par exemple d'nformatons concernant la scolarsaton, le tertare, le chômage de longue durée, les mnma socaux ou l'accuel tourstque. Dans la mesure où les données du recensement de 1990 s'avéraent déjà ancennes au moment de l'élaboraton de l'atlas (1998), certanes des nformatons recuelles sont d'orgne admnstratve et concernent, pour la plupart, les années 1994, 1995 ou L'nterrogaton de cette nouvelle cohorte permet en partculer d'appréhender les modfcatons survenues dans les condtons de créaton des entreprses entre 1994 et

43 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? Les zones d'emplo Défnton Les zones d'emplo sont assses sur les ares d'nfluence des pôles d'emplo (urbans ou ruraux). Elles regroupent un nombre enter de communes et délmtent un pérmètre dans lequel a leu l'essentel des déplacements domcle-traval : ce sont des zones à l'ntéreur desquelles la majeure parte des actfs occupés travalle et résde. Intérêt du découpage Au début des années 1980, les exgences de la poltque de l'emplo ont condut à défnr un découpage du terrtore natonal en zones pertnentes pour l'analyse du fonctonnement local du marché du traval. Assez rapdement, ce découpage a perms de rassembler des nformatons statstques se rapportant à l'emplo et, progressvement, à d'autres sujets. Il est aujourd'hu un des rares découpages offcels couvrant l'ensemble du terrtore métropoltan qu permette d'llustrer et d'analyser les dspartés nfra régonales, vore nfra départementales. Dans le dspostf statstque, l représente une malle de base autour de laquelle se concentrent les efforts pour l'élaboraton de statstques pertnentes permettant de suvre certanes données ou ndcateurs essentels qu font désormas parte du domane publc : taux de chômage, estmaton localsée de populaton Par alleurs, de nombreuses autres sources peuvent être moblsées dans ce découpage : la talle suffsante des zones d'emplo assure la fablté des données et permet de les dffuser assez largement. Hstorque et crtères de découpage Le découpage de la France métropoltane en zones d'emplo a été établ pour la premère fos en , conjontement par le mnstère de l'emplo et par l'insee. Il comprenat 365 zones. Ce découpage a été révsé en et comporte désormas 348 zones. Cette révson avat pour objet de tenr compte des évolutons fortes qu aurat pu modfer la pertnence des zones mses au pont en , ou de corrger ces chox jugés mons judceux avec le temps. Les crtères de défnton des zones arrêtés par le mnstère du Traval le 23 septembre 1982 ont été mantenus : le découpage respecte les lmtes admnstratves régonales ; une zone d'emplo est consttuée d'un nombre enter de communes ; 83

44 La surve des entreprses dépend-elle du terrtore d'mplantaton? les déplacements domcle-traval des actfs résdents consttuent la varable de base pour la détermnaton des zones d'emplo. Ils permettent de mesurer la cohérence d'un terrtore, au sens où une proporton mportante d'actfs occupés résdent et travallent dans la même zone. Il n'y a pas de seul mnmum fxé pour cette proporton ; l n'y a pas d'oblgaton à respecter les lmtes départementales. Toutefos, ces dernères ont été prses en compte lorsque cela n'affectat pas ou fablement la cohérence des zones ; l état recommandé de ne pas créer de nouvelles zones réunssant mons de actfs. La révson des zones d'emplo a été mportante en Ile-de-France, Haute-Normande, Alsace, Auvergne et Corse. Plus ponctuellement, les contours de quelques zones d'emplo ont été modfés en Aqutane, Md-Pyrénées et PACA. Crtères technques et découpage pratque Le respect de ces quelques prncpes n'a pas toujours été possble. Ben adapté au cas des vlles moyennes et de leur envronnement rural, le découpage est dffcle à mener à ben dans les grandes métropoles et dans les zones très peu denses. Dans les grandes métropoles, le respect strct du prncpe de stablté (les actfs occupés dovent résder et travaller dans la même zone d'emplo) condut à consttuer des zones très mportantes. Dans le cas de l'ile-de-france, par exemple, on a accepté des taux de stablté plus fables qu'alleurs pour évter d'avor une zone couvrant la presque totalté de la régon. Dans les zones très peu denses, les bassns d'emplo élémentares stables sont au contrare trop petts : certans comptent mons de actfs et des regroupements ont dû être effectués. La révson de , comme la créaton de , a donc dû consentr à des comproms qu font qu'en défntve, les zones d'emplo ne vérfent pas tous les crtères de défnton. Ans, envron 80 zones comptent mons de actfs en Ce sont toutes des zones très stables correspondant à un vore pluseurs petts bassns d'emplo locaux. Seulement une pette dzane de zones comptent mons de habtants en 1990, comme en Par alleurs, en 1990, la proporton d'actfs résdant et travallant dans la même zone est nféreure à 50% dans une qunzane de régons. La plupart sont stuées en Ile-de-France, où les mgratons quotdennes des actfs sont ntenses et leur chassé-crosé complexe. Les autres sont deux zones d'emplo d'alsace. Là, c'est l'attracton économque de la Susse qu ndut des mouvements frontalers mportants. 84

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