Commerce électronique et assurance : quels assureurs pour demain?

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Commerce électronique et assurance : quels assureurs pour demain?"

Transcription

1 Atelier 18 Commerce électronique et assurance : quels assureurs pour demain? Président : Jérôme HUET, professeur de droit à l'université Paris II Intervenants : Pierre ARNAUD, directeur du marketing d'eurofil, Dominique DENIS, délégué général d'agea (Fédération nationale des syndicats d'agents généraux d'assurances), Marie-Anne GALLOT-LE-LORIER, avocat, Robert LEBLANC, directeur général de Siaci Introduction de Jérôme HUET Le projet de directive européenne concernant le commerce électronique est assez ambitieux et couvre un large champ d'application, à savoir les transactions électroniques, mais aussi l'ensemble des échanges électroniques. Un accord politique vient d'être obtenu sur ce sujet, mais les thèmes abordés par la directive sont si variés et si délicats qu il est peu engagé. La responsabilité des prestataires techniques et l'application de la loi du pays d'origine pour les prestataires sont deux exemples de sujets de débats qui vont avoir lieu à propos de cette directive. Il y a aussi un projet de directive sur la négociation à distance de services financiers. Les prestations d'assurances y sont incluses, alors que, jusqu'à maintenant, elles échappaient à la directive de 1997 sur les contrats négociés à distance. Le commerce électronique est un double enjeu pour le secteur de l'assurance. Le premier enjeu est l'assurance des sites Internet et des moyens de communication électronique, qui est une assurance de la responsabilité du fait des choses. Les assureurs ont déjà l'habitude de ces problématiques, car l'assurance contre les risques informatiques existe depuis un certain temps. Le second enjeu est l'utilisation du commerce électronique par les assureurs, car le placement de contrats d'assurance par ce biais est un nouveau champ à explorer. En effet, l'assurance étant une prestation immatérielle, elle est totalement adaptée au commerce électronique, puisqu'elle ne nécessite pas de livraison physique. 1

2 Intervention de Marie-Anne GALLOT-LE-LORIER Ce matin, un brillant universitaire nous a expliqué qu'internet était une «poubelle informationnelle», mais que chacun avait besoin d'une poubelle chez soi. Je pense que tout le monde sera d accord pour reconnaître que les réseaux transforment l univers de l échange et que le commerce électronique se développe à toute vitesse. En effet, les études montrent que le commerce électronique représente, actuellement, 17 milliards d euros en Europe et devrait atteindre 340 milliards d euros d ici à Le commerce électronique pose de nombreux problèmes juridiques, dont certains que je vais détailler. Auparavant, je voudrais revenir brièvement sur l évolution du cadre juridique actuel. Au niveau européen, il y a le projet de directive sur le commerce électronique dont le Pr Huet a déjà parlé, la proposition de directive sur la signature électronique et le projet de directive sur la vente à distance applicable à l assurance. Au niveau français, il y a un projet national sur la société de l information, dans lequel s inscrivent le projet de loi sur la signature électronique et celui sur la liberté de communication. Les assureurs sont concernés à deux niveaux : en tant qu utilisateurs, avec le problème de la vente d assurances en ligne, et en tant qu acteurs, avec le problème de l assurance des nouveaux risques induits par le commerce électronique. La vente d assurances en ligne Elle pose beaucoup de questions d ordre juridique, telles que la conclusion du contrat, la valeur probatoire des documents numériques ou la publicité. J ai choisi de ne traiter ici que des questions liées à la protection de l assuré, c'est-à-dire la confidentialité et la protection de l assuré en tant que consommateur. Le respect des règles relatives aux données personnelles L utilisation du réseau va permettre à l assureur ou aux intermédiaires de rassembler de nombreuses informations sur leurs assurés. En effet, ces derniers remplissent un questionnaire qui les interroge sur leur santé, leur patrimoine ou leur vie professionnelle. Grâce aux cookies, l assureur peut également connaître le comportement en ligne de l assuré, ses habitudes et ses souhaits. Il pourra ensuite lui proposer des contrats adaptés à son profil. Il va donc falloir protéger l assuré de toutes ces intrusions dans sa vie personnelle. Le cadre légal actuel est la loi Informatique et liberté de janvier 1978, texte fondamental visant à protéger les droits fondamentaux et les libertés des personnes physiques, notamment le droit à la vie privée à l égard du traitement des données personnelles. Il existe aussi deux directives, de 1995 et de 1997, qui traitent des données personnelles et du respect de la vie privée. Les règles essentielles relatives aux données personnelles sont : la loyauté et la licéité de la collecte ; la nécessité d une déclaration préalable à la Commission nationale informatique et liberté (Cnil) ; la nécessité de l accord des intéressés en cas de collecte de données sensibles ; le droit pour toute personne d accès, d opposition et de rectification sur ses données personnelles ; l existence d une sécurité contre toute altération ou destruction des données. 2

3 Le respect des règles du droit de la consommation J en viens maintenant à l autre sujet concernant la protection de l assuré en tant que consommateur. Sur le plan national, il y a les textes résultant du Code de la consommation. Sur le plan européen, il y a une proposition modifiée de directive de 1999, concernant la vente à distance. Ce texte vise tout particulièrement l assurance. La principale règle est l information précise du client, par le prestataire de services, sur le service offert. Le client doit avoir une confirmation écrite de ces informations. Les textes et la directive en préparation sur la preuve et la signature électroniques vont permettre l envoi en ligne de cette confirmation. Lors de la mise en œuvre du service, le futur assuré devra recevoir une information complémentaire sur les modalités de l exécution du contrat. Il devra avoir un délai de rétractation, qui est de sept jours en droit français et qui sera de quatorze jours au minimum à trente jours au maximum dans la directive européenne. L assurance des nouveaux risques induits par le commerce électronique Le commerce électronique va entraîner, d'une part, des risques à savoir des dysfonctionnements et des altérations de données du fait de pannes et, d'autre part, des fraudes, rendues possibles par Internet et qui coûtent déjà plus de 200 milliards de dollars par an aux entreprises américaines. Les nombreux dangers sont l intrusion dans le système informatique, le piratage des transactions et la fraude par intrusion dans un fichier interne. Aux Etats-Unis, 6 millions d internautes auraient déjà été victimes d arnaques liées à l utilisation de leur carte de crédit. Des garanties et des systèmes de sécurisation doivent donc être mis en place. Des parades techniques vont apparaître, tels que des codes d accès ou des pare-feu numériques. Les logiciels de cryptage et de sécurisation existent déjà, mais il y a un risque de piratage de ces logiciels. Sur le plan de l assurance, on peut imaginer que l assureur propose à la fois l assurance et le système de sécurisation, comme cela se pratique déjà aux Etats-Unis. Une diminution des cotisations est offerte au client qui opte pour la totalité du service. De nouveaux métiers apparaissent déjà comme celui de traqueur de hackers pour le compte de grandes sociétés, et de nouveaux contrats d assurance destinés à couvrir ces risques commencent à voir le jour. En conclusion, je pense que l assureur, qui est le partenaire privilégié pour tout ce qui touche à la sécurité, devra profiter de l essor du commerce électronique. Il devra se montrer créatif pour mettre au point les nouveaux contrats d assurance rendus nécessaires par les nouveaux besoins qu engendrent les nouvelles technologies. Aujourd hui, les assureurs français doivent se montrer plus entreprenants, moins frileux et plus inventifs. Il leur appartient au premier chef de relever le défi essentiel d aujourd hui, celui du commerce électronique. 3

4 Intervention de Pierre ARNAUD Aujourd'hui, l économie de l Internet devient une réalité en France. Il y a 6 millions d internautes, dont 20 % réellement actifs. Le chiffre d affaires de la publicité en 1999 devrait avoisiner 400 millions de francs. Cependant, l économie générale du système n est pas encore garantie. Il y a sites marchands à l heure actuelle. Les utilisateurs y trouvent une offre disponible tous les jours et en permanence, avec une possibilité de comparaison sans pression commerciale. Il y a une personnalisation en fonction des critères d achat de l internaute, ce qui est un avantage sur le Minitel. Il y a souvent des prix avec remise. Les freins au commerce électronique sont l équipement informatique et le paiement en ligne. En ce qui concerne l assurance, il y a plusieurs modèles possibles. Nous sommes nombreux à penser que le modèle des comparateurs, appliqué aux Etats-Unis, sera difficile à mettre en place en France, à cause de la difficulté pour les sociétés d assurances de faire concurrence à leur réseau actuel. En revanche, un modèle dépendant d une offre beaucoup plus précise, ciblée et affinée sera possible grâce aux sites d affinité. Il concernera des garanties complémentaires ou essentielles, à un coût plus faible que par une offre physique. Au Royaume-Uni, la couverture voyage, nécessaire et complémentaire, se trouve facilement sur le réseau à des prix très concurrentiels, car il est facile d être en affinité avec les sites consacrés au voyage. Il y a donc des possibilités de liens hypertextes. La piste des services aux clients, en complément de l action des réseaux de distribution, est à explorer. Ces services, tels que les attestations, les avenants ou les messages, sont en interaction avec la société d assurances et peuvent être rendus par Internet. Certains clients peuvent trouver avantage à travailler en ligne avec nous. Cette piste sera efficace si le site permet une connexion directe aux bases de gestion. Eurofil prépare un site complet permettant les devis, les souscriptions, les paiements sécurisés et la gestion en ligne, pour les clients existants ou les nouveaux clients. Une offre de prix sera réservée à ce circuit de distribution. Intervention de Dominique DENIS Avant de commencer, je vous propose d accepter quelques règles du jeu. Nous partirons du principe que tous les aspects technologiques, juridiques et de sécurité seront réglés dans un proche avenir. Sur un autre plan, la compétition sur le marché de l assurance va continuer à s exacerber ; de nouveaux modes de distribution vont continuer à apparaître. Il n y a pas de risque que le marché de l assurance revienne à deux opérateurs ; au contraire, il y aura de plus en plus d opérateurs, souvent inconnus à ce jour. Enfin, nous ne devons jamais oublier qu un client est toujours plus rentable qu un prospect. Alors que faudra-t-il faire pour fidéliser les clients et en prospecter d autres? 4

5 La légitimité des agents généraux d assurances Après avoir fait le pari de la technologie, je vous propose de commencer en interrogeant le passé. En 1990, ce débat aurait eu comme titre : «Restera-t-il un seul agent général d assurances à l aube de l an 2000?». Deux questions se posent justement aujourd hui, à l aube de cette année 2000 : quel est le mode de distribution pratiquant le plus la vente de produits d assurance par téléphone? quel est le mode de distribution le plus rentable pour les sociétés d assurances? La réponse est simple : les agents généraux d assurances. Ils sont en France. Ce sont des intermédiaires qui sont à la tête de TPE. Ils génèrent, eux compris, emplois. Ils ont un Français sur deux comme client. Ils sont le premier mode de distribution de l assurance sur le marché intérieur. Ils sont donc en excellente position. La question à se poser à l avenir est celle du temps réel pour les agents généraux d assurances. Ils ne sont pas salariés et peuvent donc rester disponibles longtemps, mais le temps réel, l interactivité et la présence permanente deviendront de plus en plus nécessaires. Cette présence permanente passera par de la technologie, car l agence ne sera pas forcément ouverte toute la nuit. Or, je pense que l assuré aura autant besoin d être assuré que rassuré. Les modernisations nécessaires En ce qui concerne l éventail de services, il va de soi que les assureurs ne vont pas se contenter de vendre un produit ou un service. Il est fini le temps où chacun vendait simplement son produit d origine. Désormais, l accès au client est une denrée rare : il faut donc impérativement optimiser cette relation. Chez tout opérateur d assurances, les opérations sont au nombre de trois. La première est la commercialisation. Il y a trente ans, l agent général d assurances allait lui-même faire souscrire les contrats sur le terrain. Aujourd'hui, le premier contact est encore physique, mais tout le reste se passe par téléphone et par fax. La deuxième opération est la gestion. Une gestion de sinistres est une succession d actes dont certains n ont pas de valeur ajoutée sur le terrain. La troisième concerne les flux financiers. Les agents généraux d assurances ne sont pas considérés comme les opérateurs les plus modernes dans le secteur de l assurance. Il faut donc que cela change. L innovation et les technologies sont un moyen de se moderniser. Les rapports entre le client, consommateur d assurances, la société d assurances, fournisseur de produits, et l agent général d assurances, distributeur et gestionnaire de produits, devront être plus intelligemment harmonisés. L assurance est passée de l assujetti à l administré, puis de l assuré au client, mais demain nous aurons affaire avec des consommateurs d assurances. Nous devrons accepter des concessions pour conserver les clients et leur donner satisfaction. Je ne sais pas si le commerce électronique est un effet de mode ou pas. En ce qui concerne la technologie, il faut peut-être garder la tête froide et ne pas se précipiter sur de nouvelles techniques qui n apporteront pas forcément grand-chose. Cela dit, il est temps d adopter les bases de données relationnelles, l aide à la décision, la segmentation des tâches, les outils de communication et la formation aux nouveaux métiers de l assurance. Dans quelques années, les agents généraux d assurances seront certainement les plus importants distributeurs d assurances sur le réseau. Je ne suis pas d accord avec un récent article de la presse économique qui parlait de «la tyrannie des intermédiaires qui 5

6 se régalent de l opacité des marchés». Or, la vente d assurance automobile représente 15 % des ventes d un agent général d assurances. Le secteur des agents généraux d assurances collecte, chaque année, 140 milliards de francs pour 14 milliards de chiffre d affaires brut. Le ratio qui en découle ne représente qu un coût de distribution et de gestion de 10 %, toutes branches confondues. Ce chiffre permet-il de «se régaler»? Ces chiffres sont publics, je ne pense donc pas que l on puisse dire qu il y ait une tyrannie des intermédiaires par rapport à l opacité des marchés. La transparence de l outil Internet se révèle plus nécessaire que celle des intermédiaires d assurances. Intervention de Robert LEBLANC J interviendrai à la fois en tant que directeur général de la Siaci et comme membre du comité éditorial de la revue Risques, qui vient de produire, dans son dernier numéro, un dossier sur Internet et les assurances. Les deux aspects sont Internet au service de l assurance et l assurance au service d Internet. Internet au service de l assurance Les échanges de données L intégration des processus est un aspect des échanges de données. Cette intégration fait gagner de l efficacité au client final, mais ne se fera pas de manière simple et immédiate. En ce qui concerne les flottes automobiles ou les populations d assurés couvertes par une assurance collective, Internet devrait permettre d éviter qu il y ait trois fois les mêmes données chez le client, le courtier et l assureur. Internet permet également aux sociétés d assurances de proposer aux courtiers des modules accessibles en libre-service, afin de leur offrir la possibilité d effectuer différentes simulations pour les clients. En outre, Internet devrait pouvoir remplacer le système Minitel, qui permet aux clients d interroger les données qui les intéressent. Il s agit sans doute d un effet de mode, car non seulement le système Minitel fonctionne bien, mais, en plus, il n est pas tellement consulté. Le commerce électronique Je suis réservé à l égard du commerce électronique. Sous une forme simple, il concernera le particulier pour l automobile, l habitation, l épargne ou les risques divers. Les ventes en inclusion, c'est-à-dire les ventes associées à d autres services, devraient se développer grâce au commerce électronique. Le principe d inclusion sera plus facile à mettre en œuvre par Internet. A mon sens, les perspectives de commercialisation de produits d assurance sur Internet sont à relativiser. En effet, sur Internet, il y a une logique de vente directe et une logique de portail. La première logique concerne un acteur proposant un produit ciblé. Si c'est une société d assurances, elle porte normalement le risque ; si c'est un courtier, il a trouvé un ou 6

7 plusieurs porteurs de risque. Entre parenthèses, je pense que, dans bien des cas, les courtiers sont plus que de simples intermédiaires. Ce produit ciblé a une logique de prix, comme dans la vente directe. Or, l expérience montre les limites de ce type de vente en France, a fortiori quand la pression publicitaire baisse. Je pense que le phénomène sera le même sur Internet et que les acteurs proposant des produits d assurance sur ce nouveau média devront trouver des moyens publicitaires de se faire connaître du public. La seconde logique est celle du portail, mot très en vogue en ce moment. Je reste très réservé sur ces portails, car ils devront collecter des données et aller chercher les porteurs de risque. Ces opérateurs Internet devront obtenir de plusieurs sociétés d assurances qu elles leur fournissent leurs algorithmes de tarification. Or, ces derniers sont très complexes et font partie du secret de fabrication. En admettant que ces opérateurs y parviennent, ils devront comparer des tarifs bruts. Mais les actuaires prennent en compte plusieurs centaines de variables pour élaborer les tarifs. En admettant que l algorithme dise qu une assurance vaut 100 francs, on peut arriver à 80 francs en négociant. Sur Internet, cette négociation risque d être impossible. Selon moi, Internet est un courtier, c'est-à-dire un service à l acheteur. Sans l attitude commerciale d un vendeur, les résultats ne seront pas probants. En termes de commercialisation, j estime qu Internet ne jouera pas un rôle important. L assurance au service d Internet Je connais bien cette question en tant que directeur général de Siaci. Les développements du commerce électronique engendrent de nouveaux risques que les assureurs doivent couvrir, afin de soutenir les entrepreneurs qui assument ces risques. Sur les échanges de données, il faut garantir la disponibilité des systèmes, l intégrité et la confidentialité des données et l authentification des signatures pour éviter l usurpation d identité et la répudiation. Il y a aussi le problème des virus et des sites pirates. Les acteurs d Internet sont les navigateurs, les fournisseurs d accès, les hébergeurs, les moteurs de recherche, les portails, les sites marchands, les utilisateurs d Internet pour les échanges de données et, enfin, les internautes. En assurance de responsabilité civile, tout ce qui n est pas exclu est couvert. A ce jour, la plupart des contrats de responsabilité civile des entreprises commerciales n excluent pas les risques encourus par le développement de sites marchands. Cette situation devrait durer jusqu à ce qu un gros sinistre survienne. La garantie de responsabilité civile, spécifique des sites marchands, sera donc, sans doute, un marché d avenir pour l assurance. Certains acteurs du marché de l assurance fournissent, d ores et déjà, des garanties contre des pertes d exploitation, des pertes d image ou des pertes de chiffre d affaires consécutives à des fraudes aux moyens de paiement. En conclusion, je crois vraiment au développement d Internet. Mais, en faisant le parallèle avec les voitures, il est évident que l activité des assureurs en tant qu utilisateurs de voitures est bien moindre que celle d assureurs des voitures des autres. 7

8 Débat De la salle : Je suis promoteur d assureland.com, qui s attache à résoudre les problèmes risquant de compromettre l essor du commerce électronique. Il y a des éléments qui permettent de corriger la difficulté indiquée sur Insweb. Insweb est une philosophie transparente, car il y a un affichage systématique de l ensemble des sociétés d assurances et de leurs tarifs théoriques. Assureland.com se rapproche beaucoup plus de la philosophie traditionnelle du courtage, mais avec la modernisation d Internet en plus. Je suis donc plus optimiste que ce qui vient d être dit. De la salle : Je suis assureur et consultant sur les problèmes d utilisation d Internet. Personne n aurait pensé, il y a quelques années, que 30 % des achats de voitures aux Etats-Unis passeraient par des intermédiaires Internet. Internet ne vend pas de voitures, mais il est devenu un service apprécié du client et différent de celui qui est offert par un concessionnaire. Pour certains types d assurances et de clients, je pense qu Internet permet d offrir un service d intermédiation tout à fait performant. Dans les années à venir, je pense qu Internet permettra des progrès significatifs dans la vente. Jérôme HUET : Ce que vous évoquez comme exemple est typique de notre difficulté à maîtriser les chiffres du commerce électronique. En effet, on se demande ce que signifie un tiers de voitures pour la vente desquelles est intervenu Internet. Alors qu en matière d assurance, de banque ou de Bourse, on sait, à la virgule près, ce qu est le commerce électronique, puisque l on sait ce que sont la consultation, la transaction et le paiement. A l heure actuelle, France Télécom nous donne un indicateur précis des transactions qui passent par ses caisses et pour lesquelles il fait des reversements aux prestataires de services. En ce qui concerne l assurance, nous saurons exactement quelles seront les transactions effectuées en ligne. Robert LEBLANC : Je ne vais pas reprendre mes arguments, mais je pense qu on achète sur Internet plus que d autres n y vendent. Pour être moins négatif, on peut explorer la piste de l achat aux enchères sur Internet, et non celle de la vente aux enchères. Il y aura, peut-être, des prestataires qui offriront aux consommateurs la possibilité de laisser une demande d achat d assurance aux enchères. A mon sens, le principe d Internet est d être au service de l acheteur et de favoriser les comparatifs. Or, le comparatif est rendu difficile du fait des rabais commerciaux que, à mon avis, on ne sait pas encore traiter sur Internet. Il suffit peut-être de trouver une astuce pour y remédier et permettre ainsi de meilleures perspectives. Jérôme HUET : Je n ai aucune action ni stock-option dans ibazar.com, mais ce start up est le sixième site de commerce électronique en France, en termes de connexions et de durée de connexion. Il y a opérations effectuées chaque jour, dont qui aboutissent. 8

9 De la salle : Les problèmes d agrément ne constituent-ils pas un frein au développement international de la vente sur Internet? Je pense à la réglementation des sociétés d assurances, qui doivent être titulaires d un agrément pour exercer. Etant donné les perspectives offertes par Internet, on peut se demander si l agrément de certaines sociétés d assurances est valable pour les consommateurs du monde entier. Jérôme HUET : Je voudrais vous rassurer en précisant que, dans le cadre européen, l agrément d une société d assurances dans son pays d origine lui permet de commercer sur la totalité du marché européen. En revanche, le commerce avec le monde entier pose des problèmes qui ne sont pas encore résolus. Marie-Anne GALLOT-LE-LORIER : Je n ai pas grand-chose à ajouter, mais il y a aussi le problème des lois applicables et des juridictions compétentes en cas de conflits liés à des transactions sur Internet. De nombreux problèmes juridiques restent donc à résoudre. Je pense que les assureurs, contrairement à d autres professions, sont relativement frileux à l égard du commerce électronique. Je ne comprends pas pourquoi, car il me semble qu Internet serait un moyen pratique et simple, pour les consommateurs, de gérer leurs assurances classiques. Dominique DENIS : Je crois que nous avons tendance à confondre canal de distribution et média de communication. Internet sera un vecteur de commercialisation, mais il n est pas évident que ce soit seulement un canal de distribution. Il y a de fortes chances pour que ce soit, pour un certain nombre d autres canaux de distribution, simplement un outil logistique supplémentaire, comme l est aujourd'hui le fax ou le téléphone. Cela dépendra fondamentalement du chiffre d affaires collecté auprès des particuliers, qui représentent la majeure partie du marché de l assurance. Quand les particuliers pourront accéder à Internet sans passer par un PC, les réseaux offriront un fort potentiel au secteur de l assurance. J ajoute que les fédérations professionnelles n ont pas peur d Internet, puisque nous disons aux agents généraux d assurances qu ils ne seront plus sur le marché s ils n utilisent pas les réseaux. Ces professionnels de l assurance, qui deviendront peut-être des professionnels de la distribution, sont très ouverts à ces changements. La tendance américaine n est pas la vente en ligne sur Internet, mais la vente par des réseaux d intermédiaires (brokers et independent agents) aidés par le réseau. Marie-Anne GALLOT-LE-LORIER : Pensez-vous qu il sera possible de suivre sur écran nos contrats d assurance, et notamment la gestion des sinistres? Dominique DENIS : C'est une condition sine qua non. S il n y a pas de relations interactives en temps réel entre le client et le professionnel de l assurance, d autres le feront à sa place. 9

10 De la salle : Je voudrais revenir sur la question du droit applicable au commerce électronique. Dans le projet de directive sur le commerce électronique, les activités des prestataires de la société donnant l information seraient soumises au droit de leur pays d origine. Cela signifierait que les assureurs en ligne pourraient exercer leur activité dans le monde entier. Encore faudrait-il que cette option soit gardée dans le projet de directive et que la directive soit introduite dans les législations nationales. Jérôme HUET : La directive sur le commerce électronique reprend, sur ce point, le principe applicable en droit européen. La solution ne sera donc pas écartée lors de la seconde lecture par le Parlement européen. La seule difficulté concerne le droit applicable aux contrats. Le principe sera, sans doute, d appliquer au contrat la loi qui lui est applicable en vertu du droit international privé. En ce qui concerne les pays européens, c'est la Convention de Rome et, plus précisément, la loi du fournisseur. Ce serait donc la loi du pays de l assureur qui s appliquerait. Le projet de directive adopte le droit commun européen en matière de prestation de services, à savoir l application de la loi du pays d établissement du prestataire de services, donc la loi du pays d origine. Au niveau européen, un agrément national permettra donc de procéder à la commercialisation de produits d assurance sur tout le territoire européen. En revanche, la transposition de ce principe au niveau mondial ne va pas de soi, car il n existe pas de règle mondiale à ce sujet. En effet, rien n empêche un pays d exiger un agrément spécial pour qu une prestation soit fournie à ses citoyens. De la salle : Pensez-vous qu Internet va vous permettre de développer des produits qui n existent pas encore ou d acquérir des éléments de compétitivité spécifiques de ces outils? Dans le domaine des assurances collectives, il serait possible de fournir des produits nouveaux grâce à une meilleure personnalisation. Pierre ARNAUD : Il est certain qu il y a des gains de productivité à faire. Quand l internaute saisit lui-même les éléments de devis ou de sinistres, la société d assurances n a pas à le faire, ce qui est un gain de productivité. Cela peut jouer sur le prix. En ce qui concerne les nouveaux produits, je pense qu il est possible de développer des produits plus précis ou la vente en inclusion, car l offre serait plus adaptée, voire sur mesure, pour des coûts moindres. Cela dit, je pense que la majorité des besoins sont aujourd'hui couverts. De la salle : Toute la concurrence nous pousse à segmenter nos produits et donc à avoir des produits de plus en plus compliqués. Comment fait-on pour simplifier une offre tout en faisant en sorte qu elle soit adaptée à chaque client? Robert LEBLANC : Le paradoxe n est qu apparent. On peut trouver des systèmes de tarification simples, en tout cas qui paraissent simples aux assurés. Internet peut donner l impression de la simplicité, car il y a une immédiateté. 10

11 Jérôme HUET : Les réponses données aux clients doivent être simples et immédiates, afin de permettre une comparaison entre les différents établissements. Robert LEBLANC : Je suis totalement d accord. Dans une logique d optimisation, nous sommes obligés d enregistrer beaucoup de données pour pouvoir déterminer le tarif le plus ajusté. Si vous préférez le critère de la rapidité à celui du prix le plus bas, vous accepterez d avoir un prix moins ajusté. La vente en inclusion est l exemple typique d une vente non optimisée, car c'est la commodité qui est recherchée. De la salle : Grâce à Internet, un nouvel espace de communication est en train de se créer entre les hommes. Je pense que les produits d assurance vont considérablement évoluer, notamment le paiement des indemnités. Le monde de l assurance aurait, par exemple, énormément de services à distance à apporter aux sinistrés du sud-est de la France. Jérôme HUET : Cette dernière intervention fera une parfaite conclusion. 11

La dématérialisation des procédures de marchés publics

La dématérialisation des procédures de marchés publics La dématérialisation des procédures de marchés publics Définition La dématérialisation des procédures de marchés publics consiste en l utilisation de la voie électronique pour les échanges d informations

Plus en détail

Toutes les banques... une seule adresse. www.credifinn.fr

Toutes les banques... une seule adresse. www.credifinn.fr Toutes les banques... une seule adresse CREDIFINN, 1 ère plateforme 100% dédiée aux professionnels de l immobilier Spécialiste du financement de l immobilier locatif et de la résidence principale, CREDIFINN

Plus en détail

E2E WORKSHOP sur la REPONSE A L APPEL D OFFRES PRIVE avec Agathe TURLOTTE, Acheteuse Conseil chez AXA France, le 23 juin 2011.

E2E WORKSHOP sur la REPONSE A L APPEL D OFFRES PRIVE avec Agathe TURLOTTE, Acheteuse Conseil chez AXA France, le 23 juin 2011. E2E WORKSHOP sur la REPONSE A L APPEL D OFFRES PRIVE avec Agathe TURLOTTE, Acheteuse Conseil chez AXA France, le 23 juin 2011. Qu est ce qu un appel d offres pour un acheteur? Il ne faut pas oublier que

Plus en détail

«Le partage des données à caractère personnel et le respect de la vie privée à domicile»

«Le partage des données à caractère personnel et le respect de la vie privée à domicile» Conférence Le Point «Maison connectée et intelligente» Paris, 28 mars 2013 Peter Hustinx Contrôleur européen de la protection des données «Le partage des données à caractère personnel et le respect de

Plus en détail

Une technologie de rupture

Une technologie de rupture Une technologie de rupture Conçue pour l utilisateur final À partir de son outil de communication préféré Pour de nouveaux usages Dans laquelle la sécurité est totale mais transparente Créée en 2010, genmsecure

Plus en détail

VOUS AVEZ L ART DE VIVRE, NOUS AVONS L ART D ACCOMPAGNER.

VOUS AVEZ L ART DE VIVRE, NOUS AVONS L ART D ACCOMPAGNER. VOUS AVEZ L ART DE VIVRE, NOUS AVONS L ART D ACCOMPAGNER. OBJECTIF DE NOTRE RENCONTRE Je sais à quel point l achat d une propriété est un projet important. Je sais également combien il est capital que

Plus en détail

Conférence de presse. Jeudi 23 avril 2009 LIVRE BLANC. pour développer les enchères électroniques et protéger le consommateur

Conférence de presse. Jeudi 23 avril 2009 LIVRE BLANC. pour développer les enchères électroniques et protéger le consommateur Conférence de presse Jeudi 23 avril 2009 LIVRE BLANC pour développer les enchères électroniques et protéger le consommateur Les enchères électroniques : de vrais enjeux économiques Selon une étude du BIPE,

Plus en détail

Bonjour, Matthieu, pouvez-vous nous expliquer le concept de Nuukik?

Bonjour, Matthieu, pouvez-vous nous expliquer le concept de Nuukik? Bonjour, Matthieu, pouvez-vous nous expliquer le concept de Nuukik? Nuukik est un moteur de recommandation de produit aidant les e-commerçants à dynamiser et personnaliser leur offre commerciale afin de

Plus en détail

DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT. «Référencement des prestataires Mode d emploi»

DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT. «Référencement des prestataires Mode d emploi» DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT «Référencement des prestataires Mode d emploi» Vous envisagez de participer au Dispositif Local d Accompagnement (DLA) en Région Champagne- Ardenne, sur des missions d

Plus en détail

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE Comment choisir un CRM qui répondra à toutes les attentes de vos commerciaux www.aptean..fr LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE

Plus en détail

SÉCURIBOX, le coffre-fort numérique intelligent et gratuit pour gérer ses documents en toute simplicité!

SÉCURIBOX, le coffre-fort numérique intelligent et gratuit pour gérer ses documents en toute simplicité! Communiqué de presse, Le 26 mars 2009 SÉCURIBOX, le coffre-fort numérique intelligent et gratuit pour gérer ses documents en toute simplicité! Un secrétaire particulier qui travaille pour vous Les factures,

Plus en détail

Témoignage utilisateur. Groupe HG Automobiles

Témoignage utilisateur. Groupe HG Automobiles Témoignage utilisateur Groupe HG Automobiles www.hgauto.fr Equipé du DMS Sage icar, V12Web, pilote Module financement Kevin Ginisty Directeur Groupe Novembre 2012 En bref Le Groupe HG Automobiles distribue

Plus en détail

Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils

Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils Pour vous donner une vision la plus complète possible de la démarche, le contenu qui vous est présenté ici a été élaboré pour correspondre à une personne

Plus en détail

CONDITIONS GENERALES DE VENTE (CGV) VIA LE SITE INTERNET Qapa.fr

CONDITIONS GENERALES DE VENTE (CGV) VIA LE SITE INTERNET Qapa.fr CONDITIONS GENERALES DE VENTE (CGV) VIA LE SITE INTERNET Qapa.fr ARTICLE 1 er DEFINITIONS Candidat : Donnée(s) Utilisateur : Compte Utilisateur : Données personnelles : Entreprise Utilisatrice : Espace

Plus en détail

Securex : L humain avant tout

Securex : L humain avant tout Securex : L humain avant tout Qui sommes-nous? Spécialistes des ressources humaines, nous sommes à vos côtés pour vous conseiller et ce, quelles que soient les questions que vous vous posez en la matière.

Plus en détail

Vincent Lemaire Président du Directoire Tél : 01 55 80 58 58 Email : vincent.lemaire@empruntis.com

Vincent Lemaire Président du Directoire Tél : 01 55 80 58 58 Email : vincent.lemaire@empruntis.com Vincent Lemaire Président du Directoire Tél : 01 55 80 58 58 Email : vincent.lemaire@empruntis.com Maël Resch Attachée de Presse Tél : 01 55 80 58 66 Email : mael.resch@empruntis.com CRÉDIT OU ASSURANCE

Plus en détail

Communiqué de presse ALTER PERFORMANCE, un modèle de start up qui a le vent en poupe

Communiqué de presse ALTER PERFORMANCE, un modèle de start up qui a le vent en poupe Dossier de presse Communiqué de presse ALTER PERFORMANCE, un modèle de start up qui a le vent en poupe ALTER PERFORMANCE est une nouvelle société de conseil qui a fait le choix d'accompagner les TPE-PME

Plus en détail

Dématérialisation et protection des données

Dématérialisation et protection des données Colloque de l AJAR 4 décembre 2012 Dématérialisation et protection des données Philippe POIGET, Directeur des affaires juridiques, fiscales et de la concurrence Fédération Française des Sociétés d Assurances

Plus en détail

PRÉSENTATION DU SYNDICAT 10

PRÉSENTATION DU SYNDICAT 10 PRÉSENTATION DU SYNDICAT 10 Enquête de satisfaction pour le Syndicat 10 1 milliards Les courtiers grossistes souscripteurs en assurance : une force économique + de milliards 2 d euros de primes collectées

Plus en détail

PROBLEMATIQUE DE L ASSURANCE

PROBLEMATIQUE DE L ASSURANCE PROBLEMATIQUE DE L ASSURANCE Août 2003 80, rue Paradis 13006 Marseille 04 91 33 39 86 : 04 91 54 15 09 v.c.m@wanadoo.fr CONTEXTE DU DEBAT En premier lieu, il faut procéder à un certain nombres de rappels

Plus en détail

Valoriser son parcours professionnel

Valoriser son parcours professionnel Module - 1 Valoriser son parcours professionnel Vous devez vous préparez à intégrer le marché du travail. Pour cela, vous allez devoir apprendre à parler de vos études en termes professionnels et non disciplinaires.

Plus en détail

PACK ON DEMAND. Solution SaaS pour PME

PACK ON DEMAND. Solution SaaS pour PME PACK ON DEMAND Solution SaaS pour PME 1 Yourcegid RH Pack On Demand : Solution de gestion de la Paie et des Ressources Humaines, dédiée aux PME, en mode SaaS. Un grand souffle sur les ressources humaines

Plus en détail

PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR. Date. Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcom-conseil.com

PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR. Date. Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcom-conseil.com PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR Date Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcomconseil.com SOMMAIRE SOMMAIRE...2 LE PORTEUR...4 L IDEE DE DEPART...5 L ETUDE DE MARCHE...6 Le marché et son environnement...6

Plus en détail

Sommaire... 1. Introduction... 2. Méthodologie...3. L opération de prospection...3. Cible :... 3. Objectifs :... 4. Fichier client :...

Sommaire... 1. Introduction... 2. Méthodologie...3. L opération de prospection...3. Cible :... 3. Objectifs :... 4. Fichier client :... Sommaire Sommaire... 1 Introduction... 2 Méthodologie...3 L opération de prospection...3 Cible :... 3 Objectifs :... 4 Fichier client :... 5 Information nécessaire pour mieux vendre :...6 Les techniques

Plus en détail

Quelles sont les obligations en matière d assurance pour les structures sportives?

Quelles sont les obligations en matière d assurance pour les structures sportives? Quelles sont les obligations en matière d assurance pour les structures sportives? La pratique sportive est génératrice de risque et d accident matériel ou corporel. C est pourquoi il existe de nombreuses

Plus en détail

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC La gestion de projet ne présente pas de difficultés particulières mais une méthodologie qui va demander énormément de précisions tout au long de

Plus en détail

www.direct-produit.fr

www.direct-produit.fr La plateforme Web BtoB Direct Produit. Des solutions pour vous fournir en immobilier d investissement Des solutions d assistance à la vente Des solutions de formation et d information Pourquoi un nouveau

Plus en détail

Bienvenue dans l univers de We Group

Bienvenue dans l univers de We Group Bienvenue dans l univers de We Group Le 19 mai 2005 Laurent Jaquier fonde la société We Group SA avec son siège social à Bulle. We Group SA est une société indépendante soumise au secret professionnel

Plus en détail

La démarche d intelligence économique

La démarche d intelligence économique PROGRAMME D APPUI AU COMMERCE ET À L INTÉGRATION RÉGIONALE Un programme financé par l Union européenne RENFORCEMENT DE LA COMPETITIVITE DES ENTREPRISES ET INTELLIGENCE ECONOMIQUE MARINA SAUZET CONSULTANTE

Plus en détail

Avis du Comité consultatif du secteur financier pour renforcer la transparence

Avis du Comité consultatif du secteur financier pour renforcer la transparence 26 mars 2013 Avis du Comité consultatif du secteur financier pour renforcer la transparence et la qualité des comparateurs d assurances complémentaires santé sur Internet Le 10 mai 2012, le Comité consultatif

Plus en détail

Qu est-ce qu un conseiller en investissements financiers (CIF)? Les conseillers en investissements financiers (CIF)

Qu est-ce qu un conseiller en investissements financiers (CIF)? Les conseillers en investissements financiers (CIF) MARS 2006 S informer sur... Les conseillers en investissements financiers (CIF) Qu est-ce qu un conseiller en investissements financiers (CIF)? Un conseiller en investissements financiers est une personne

Plus en détail

COMPRENDRE LE COMMERCE DU GAZ NATUREL & L INTERET D UN GROUPEMENT D ACHAT

COMPRENDRE LE COMMERCE DU GAZ NATUREL & L INTERET D UN GROUPEMENT D ACHAT COMPRENDRE LE COMMERCE DU GAZ NATUREL & L INTERET D UN GROUPEMENT D ACHAT DOCUMENT 1/3 Ce document a pour but d expliquer le fonctionnement du marché du gaz. Il s agit d une introduction permettant de

Plus en détail

7 INNOVATIONS QUI TRANSFORMENT LES SERVICES PAIE ET RH

7 INNOVATIONS QUI TRANSFORMENT LES SERVICES PAIE ET RH 7 INNOVATIONS QUI TRANSFORMENT LES SERVICES PAIE ET RH LES 7 INNOVATIONS QUI TRANSFORMENT LES RH C est en 1970 qu apparurent les premiers logiciels destinés au monde des ressources humaines et plus particulièrement

Plus en détail

Programme détaillé BTS NEGOCIATION ET RELATION CLIENT. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS NEGOCIATION ET RELATION CLIENT. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le Brevet de Technicien Supérieur de Négociation et Relation Client est un diplôme national de l enseignement supérieur qui s inscrit dans un contexte de mutation des métiers

Plus en détail

COMMERCE ELECTRONIQUE

COMMERCE ELECTRONIQUE COMMERCE ELECTRONIQUE 17/11/2011 Le commerce électronique est en pleine expansion, il s inscrit maintenant dans un cadre juridique précis. Le Code civil, le Code de la consommation et la loi pour la confiance

Plus en détail

Le Big Data s invite dans nos vies, faut-il en avoir peur?

Le Big Data s invite dans nos vies, faut-il en avoir peur? Le Big Data s invite dans nos vies, faut-il en avoir peur? Du Big Data au Smart Data Fernando IAFRATE, Sr Manager BI & Data Architecture Disneyland Paris 1 L EVOLUTION DU DIGITAL Notre monde se transforme

Plus en détail

A. Introduction. Chapitre 4 : Encadrer les services et produits proposés. Editions ENI - All rights reserved

A. Introduction. Chapitre 4 : Encadrer les services et produits proposés. Editions ENI - All rights reserved Chapitre 4 : Encadrer les services et produits proposés 65 A. Introduction Chapitre 4 : Encadrer les services et produits proposés Editions ENI - All rights reserved Acheter en ligne présente des risques

Plus en détail

ANNEXE I RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME. Mention complémentaire Organisateur de réceptions 5

ANNEXE I RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME. Mention complémentaire Organisateur de réceptions 5 ANNEXE I RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME Mention complémentaire Organisateur de réceptions 5 RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES Définition Le titulaire de la mention complémentaire Organisateur de réceptions

Plus en détail

LE CLIENT AU CENTRE DE LA STRATEGIE DES COMPAGNIES D ASSURANCES

LE CLIENT AU CENTRE DE LA STRATEGIE DES COMPAGNIES D ASSURANCES LE CLIENT AU CENTRE DE LA STRATEGIE DES COMPAGNIES D ASSURANCES Le contexte du marché algérien Les motifs d une bonne gestion de la relation client Les principes structurels de l Entreprise Les objectifs

Plus en détail

POLITIQUE D ACQUISITION EN BIENS, EN SERVICES ET EN TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES AFFLUENTS

POLITIQUE D ACQUISITION EN BIENS, EN SERVICES ET EN TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES AFFLUENTS POLITIQUE D ACQUISITION EN BIENS, EN SERVICES ET EN TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES AFFLUENTS 1. OBJET La présente politique a pour but de préciser l encadrement de l acquisition

Plus en détail

MARCHE A SUIVRE SOUSCRIPTION EN LIGNE «FFG 2015» 5 étapes et recevez aussitôt votre attestation par email!

MARCHE A SUIVRE SOUSCRIPTION EN LIGNE «FFG 2015» 5 étapes et recevez aussitôt votre attestation par email! COTISATION FFG 2015 Renouvellement au 1 er janvier!! MARCHE A SUIVRE SOUSCRIPTION EN LIGNE «FFG 2015» 5 étapes et recevez aussitôt votre attestation par email! Si vous souhaitez connaître la nature des

Plus en détail

RÉPONSE DU CCBE À LA CONSULTATION PAR LA DG MARKT SUR LES TRANSFERTS TRANSFRONTALIERS DES SIÈGES STATUTAIRES DES ENTREPRISES

RÉPONSE DU CCBE À LA CONSULTATION PAR LA DG MARKT SUR LES TRANSFERTS TRANSFRONTALIERS DES SIÈGES STATUTAIRES DES ENTREPRISES Conseil des barreaux européens Council of Bars and Law Societies of Europe Association internationale sans but lucratif Rue Joseph II, 40 /8 1000 Bruxelles T. : +32 (0)2 234 65 10 F. : +32 (0)2 234 65

Plus en détail

Se connecter, analyser et optimiser ses ventes : 3 étapes gagnantes pour les e-commerces

Se connecter, analyser et optimiser ses ventes : 3 étapes gagnantes pour les e-commerces Se connecter, analyser et optimiser ses ventes : 3 étapes gagnantes pour les e-commerces Face aux rapides évolutions de consommation et de distribution en ligne, 3 experts du e-commerce international ont

Plus en détail

Système de Qualification des Fournisseurs (SQS)

Système de Qualification des Fournisseurs (SQS) Système de Qualification des Fournisseurs (SQS) pour une visibilité des fournisseurs de Shell à l échelle internationale www.shell.com/supplier/qualification Système de Qualification des Fournisseurs (SQS)

Plus en détail

LE MONDE DE LA GRANDE DISTRIBUTION ET LE REVE, ENFIN REALITE, DE LA VISION 360 DE SES CLIENTS?

LE MONDE DE LA GRANDE DISTRIBUTION ET LE REVE, ENFIN REALITE, DE LA VISION 360 DE SES CLIENTS? LE MONDE DE LA GRANDE DISTRIBUTION ET LE REVE, ENFIN REALITE, DE LA VISION 360 DE SES CLIENTS? Soutenance 3 décembre 2012 Auteur : Isabelle Maloizel Directeur de thèse : Monsieur Michel Bellanger Responsable

Plus en détail

Présentation du guide relatif à la prévention des manquements d initiés imputables aux dirigeants des sociétés cotées

Présentation du guide relatif à la prévention des manquements d initiés imputables aux dirigeants des sociétés cotées Présentation du guide relatif à la prévention des manquements d initiés imputables aux dirigeants des sociétés cotées Bernard Esambert, membre du Collège Benoît de Juvigny, secrétaire général adjoint Conférence

Plus en détail

P r o t e c t i o n s o c i a l e & A c t u a r i a t. Plus qu une protection sociale complémentaire : notre engagement

P r o t e c t i o n s o c i a l e & A c t u a r i a t. Plus qu une protection sociale complémentaire : notre engagement P r o t e c t i o n s o c i a l e & A c t u a r i a t Plus qu une protection sociale complémentaire : notre engagement L es entreprises opèrent aujourd hui dans un environnement mondialisé et compétitif

Plus en détail

Site de l Assainissement et de

Site de l Assainissement et de Site de l Assainissement et de la Protection des Sols Inscription et gestion du profil utilisateur Aide Date 18/08/2015 Version 1.01 Auteur M. Semer INSCRIPTION ET GESTION DU PROFIL UTILISATEUR AIDE 2/15

Plus en détail

Clauses de Protection de la Vie Privée du Site Internet. Informations fournies volontairement par un utilisateur du site

Clauses de Protection de la Vie Privée du Site Internet. Informations fournies volontairement par un utilisateur du site Politique générale Vippass de Protection de la Vie privée et des données personnelles sur Internet Vippass respecte votre droit à la vie privée. Le présent documentent vise à identifier quels types de

Plus en détail

EDITEUR DE LOGICIELS POUR LES EXPERTS-COMPTABLES WWW.RCA.FR

EDITEUR DE LOGICIELS POUR LES EXPERTS-COMPTABLES WWW.RCA.FR EDITEUR DE LOGICIELS POUR LES EXPERTS-COMPTABLES WWW.RCA.FR FIDÉLISER SES CLIENTS ET DÉVELOPPER SON CHIFFRE D AFFAIRES Vous venez d acquérir le Full Services RCA, bravo pour votre choix. Vous avez désormais

Plus en détail

LES CONTRATS DE DEPOTS ET RACHATS

LES CONTRATS DE DEPOTS ET RACHATS LES CONTRATS DE DEPOTS ET RACHATS Ce logiciel gère aussi bien les produits Neufs, une petite Location de courte durée, les Objets Déposés et les objets d occasion RACHATS (Troc). Les Objets Neufs sont

Plus en détail

CONDITIONS GENERALES DE VENTE. La Société ARPALINE, SARL au capital de 8.000 euros, dont le siège social est situé sis 4 rue le

CONDITIONS GENERALES DE VENTE. La Société ARPALINE, SARL au capital de 8.000 euros, dont le siège social est situé sis 4 rue le CONDITIONS GENERALES DE VENTE PREAMBULE La Société ARPALINE, SARL au capital de 8.000 euros, dont le siège social est situé sis 4 rue le Chaintreau 44190 GORGES, immatriculée au RCS de NANTES sous le numéro

Plus en détail

Approche de la négociation commerciale et objet du livre

Approche de la négociation commerciale et objet du livre I N T R O D U C T I O N Approche de la négociation commerciale et objet du livre Depuis l achèvement de la première édition de cet ouvrage en décembre 1997, le monde a changé sous plusieurs angles et a

Plus en détail

Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B. Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface

Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B. Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface C O F A C E 9 novembre 2000 Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface Le commerce interentreprise s est considérablement développé

Plus en détail

7KqPHVHWVLWXDWLRQV$FKDW9HQWH. )LFKHSpGDJRJLTXH

7KqPHVHWVLWXDWLRQV$FKDW9HQWH. )LFKHSpGDJRJLTXH 5HVVRXUFHVSRXUOHVHQVHLJQDQWVHWOHVIRUPDWHXUVHQIUDQoDLVGHVDIIDLUHV $FWLYLWpSRXUODFODVVH')$ &UpGLW-RHOOH%RQHQIDQW -HDQ/DFURL[ 7KqPHVHWVLWXDWLRQV$FKDW9HQWH )LFKHSpGDJRJLTXH $FWLYLWp /HFRPPHUFHHQOLJQH &RPSUpKHQVLRQpFULWH

Plus en détail

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique APPEL D OFFRES N 01/2015/IE Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique ACCORD CADRE CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) ARTICLE 1 OBJET DE L ACCORD CADRE Le présent accord-cadre

Plus en détail

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique APPEL D OFFRES N 01/2015/IE Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique ACCORD CADRE CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) ARTICLE 1 OBJET DE L ACCORD CADRE Le présent accord-cadre

Plus en détail

Le métier de diagnostiqueur ne s'improvise pas!

Le métier de diagnostiqueur ne s'improvise pas! Le métier de diagnostiqueur ne s'improvise pas! DOSSIER DE PRESSE www.agendaexpertises.fr Tél. : 04 42 54 43 27 Fax : 04 42 54 31 15 LE MARCHÉ DU DIAGNOSTIC IMMOBILIER 14 diagnostics sont liés à la transaction,

Plus en détail

Le plan d actions pour passer aux prochains paliers 10 étapes pour développer vos revenus et vos résultats en affaires

Le plan d actions pour passer aux prochains paliers 10 étapes pour développer vos revenus et vos résultats en affaires Le plan d actions pour passer aux prochains paliers 10 étapes pour développer vos revenus et vos résultats en affaires Si vous souhaitez développer votre audience, votre clientèle et vos revenus, voici

Plus en détail

Constat Actuel 1. TELECOLLECTES ET DEMANDES D AUTORISATIONS

Constat Actuel 1. TELECOLLECTES ET DEMANDES D AUTORISATIONS Constat Actuel 1. TELECOLLECTES ET DEMANDES D AUTORISATIONS Les transactions bancaires (demande d autorisation et télécollecte) via Internet (connections IP) transitent grâce à un opérateur monétique,

Plus en détail

Les 9 points-clé pour réussir votre activité de ecommerce

Les 9 points-clé pour réussir votre activité de ecommerce Les 9 points-clé pour réussir votre activité de ecommerce Ce document vous permettra de vous poser les bonnes questions avant de vous lancer dans une démarche de création d un site ou d une boutique de

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

Comment améliorer la performance de la paie?

Comment améliorer la performance de la paie? Comment améliorer la performance de la paie? La performance est aujourd hui un enjeu majeur des cabinets Le 67 e Congrès de l ordre des experts-comptables, qui s est tenu à Paris début octobre, a mis en

Plus en détail

L Agence du revenu du Canada protège l accès au système pour 70 000 utilisateurs

L Agence du revenu du Canada protège l accès au système pour 70 000 utilisateurs TÉMOIGNAGE DE CLIENT L Agence du revenu du Canada protège l accès au système pour 70 000 utilisateurs PROFIL DE CLIENT Industrie : Gouvernement Ministère : Agence du revenu du Canada Employés : 44 000

Plus en détail

SÉNAT PROPOSITION DE LOI

SÉNAT PROPOSITION DE LOI N 703 SÉNAT SESSION EXTRAORDINAIRE DE 2010-2011 Enregistré à la Présidence du Sénat le 4 juillet 2011 PROPOSITION DE LOI tendant à simplifier le recouvrement des créances alimentaires destinées aux enfants,

Plus en détail

Experience N 52. Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Mars 2012

Experience N 52. Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Mars 2012 Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies Experience N 52 Mars 2012 MIGRATIONS Garder la maîtrise lors de migrations GARdER la maîtrise LORS de migrations Lors

Plus en détail

Solution Le problème à un million de dollars

Solution Le problème à un million de dollars Solution Le problème à un million de dollars Dans le présent scénario, un homme (le «proposant») souhaite disposer d un million de dollars pour chaque personne qui atteint l âge de 100 ans. Il veut calculer

Plus en détail

Participation aux groupements de consommateurs SwissElectricity, ci-après «le groupe» ou «groupement»

Participation aux groupements de consommateurs SwissElectricity, ci-après «le groupe» ou «groupement» Participation aux groupements de consommateurs SwissElectricity, ci-après «le groupe» ou «groupement» Résultat : 1. Obtenir les meilleures conditions d approvisionnement possibles, en termes de prix, de

Plus en détail

STRATÉGIE MARKETING VO - COMMENT DÉTERMINER LE STOCK IDÉAL DE VOTRE AFFAIRE

STRATÉGIE MARKETING VO - COMMENT DÉTERMINER LE STOCK IDÉAL DE VOTRE AFFAIRE CHAPITRE 1 STRATÉGIE MARKETING VO - COMMENT DÉTERMINER LE STOCK IDÉAL DE VOTRE AFFAIRE Ce que vous apprendrez dans ce chapitre Réunir les informations indispensables pour établir votre stratégie marketing

Plus en détail

PROTECTION COLLABORATEURS UNE STRATÉGIE DE POURSUITE DES AFFAIRES FAISANT APPEL À L ASSURANCE-VIE ET À L ASSURANCE MALADIES GRAVES

PROTECTION COLLABORATEURS UNE STRATÉGIE DE POURSUITE DES AFFAIRES FAISANT APPEL À L ASSURANCE-VIE ET À L ASSURANCE MALADIES GRAVES PROTECTION COLLABORATEURS UNE STRATÉGIE DE POURSUITE DES AFFAIRES FAISANT APPEL À L ASSURANCE-VIE ET À L ASSURANCE MALADIES GRAVES Aidez vos clients à protéger leur entreprise contre les frais imprévus.

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE PRESSE ENTREPRISES DES SERVICES AUTOMOBILES LES CLÉS POUR BIEN CHOISIR SA COMPLÉMENTAIRE SANTÉ COLLECTIVE

GUIDE PRATIQUE PRESSE ENTREPRISES DES SERVICES AUTOMOBILES LES CLÉS POUR BIEN CHOISIR SA COMPLÉMENTAIRE SANTÉ COLLECTIVE GUIDE PRATIQUE PRESSE ENTREPRISES DES SERVICES AUTOMOBILES LES CLÉS POUR BIEN CHOISIR SA COMPLÉMENTAIRE SANTÉ COLLECTIVE ÉDITO Dernière ligne droite pour les dirigeants d entreprise qui n ont pas encore

Plus en détail

Transparence en assurance

Transparence en assurance The European Federation of Insurance Intermediaries La Fédération européenne des intermédiaires d assurances PRINCIPES DU BIPAR Transparence en assurance Bruxelles, juin 2008 Le BIPAR, la Fédération européenne

Plus en détail

ANNEXE I Référentiels du diplôme

ANNEXE I Référentiels du diplôme ANNEXE I Référentiels du diplôme Référentiel des activités professionnelles Référentiel de certification Savoirs associés Unités constitutives du référentiel de certification Management des unités commerciales

Plus en détail

Mieux gérer le personnel. 6 manières d optimiser le personnel et la rentabilité grâce aux données de trafic

Mieux gérer le personnel. 6 manières d optimiser le personnel et la rentabilité grâce aux données de trafic Mieux gérer le personnel 6 manières d optimiser le personnel et la rentabilité grâce aux données de trafic Améliorer la gestion du personnel et obtenir des résultats financiers en contrôlant le trafic

Plus en détail

Conditions Générales de Vente

Conditions Générales de Vente Conditions Générales de Vente AccepTV 1. Préambule Les présentes conditions générales de vente détaillent les droits et obligations de la société AccepTV et de son client (ci-après le «Client») dans le

Plus en détail

Allianz Suisse. Une stratégie de numérisation claire et une communication clients novatrice ouvrent la voie vers le leadership en termes de service

Allianz Suisse. Une stratégie de numérisation claire et une communication clients novatrice ouvrent la voie vers le leadership en termes de service Allianz Suisse Une stratégie de numérisation claire et une communication clients novatrice ouvrent la voie vers le leadership en termes de service Qualité de service élevée et orientation conséquente vers

Plus en détail

Référencement dans des bases de données

Référencement dans des bases de données Marketing Site web du guide des ressources pour l édition de revues numériques Coordination : Ghislaine Chartron et Jean-Michel Salaun Doctorant en science de l'information La création numérique, ou la

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE 2014. La Compagnie des Femmes ouvre ses. solutions santé aux courtiers

DOSSIER DE PRESSE 2014. La Compagnie des Femmes ouvre ses. solutions santé aux courtiers DOSSIER DE PRESSE 2014 La Compagnie des Femmes ouvre ses solutions santé aux courtiers 1 Sommaire La Compagnie des Femmes engagée depuis 18 ans auprès des femmes... 3 Agathe Chergui engagement et innovation

Plus en détail

GUIDE EUROPÉEN DE BONNE PRATIQUE DES OPÉRATIONS D ASSURANCE SUR INTERNET

GUIDE EUROPÉEN DE BONNE PRATIQUE DES OPÉRATIONS D ASSURANCE SUR INTERNET GUIDE EUROPÉEN DE BONNE PRATIQUE DES OPÉRATIONS D ASSURANCE SUR INTERNET 2001 COMITÉ EUROPÉEN DES ASSURANCES Ce document est également disponible en allemand et en anglais. Objectifs Le guide de bonne

Plus en détail

Mémoire du Mouvement des caisses Desjardins. présenté à. l Autorité des marchés financiers

Mémoire du Mouvement des caisses Desjardins. présenté à. l Autorité des marchés financiers présenté à l Autorité des marchés financiers dans le cadre de la consultation relative à la distribution de produits d assurance par les concessionnaires et autres marchands d automobiles Octobre 2006

Plus en détail

Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec

Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec Bruno Belzile Candidat au doctorat en génie mécanique, Polytechnique

Plus en détail

Appel à manifestation d intérêt

Appel à manifestation d intérêt Investissements d Avenir Développement de l Économie Numérique Appel à manifestation d intérêt Diffusion de la simulation numérique 2014 IMPORTANT ADRESSE DE PUBLICATION DE L APPEL A MANIFESTATION D INTERET

Plus en détail

Déclaration simplifiée à la CNIL. www.data-mobiles.com

Déclaration simplifiée à la CNIL. www.data-mobiles.com Déclaration simplifiée à la CNIL Informatique embarquée www.data-mobiles.com 2 La déclaration simplifiée à la CNIL se fait en se connectant sur le site de la CNIL : http://www.cnil.fr Pour faire votre

Plus en détail

QUATRE CAS DE BLOCAGES ET CONFLITS LORS D ENTRETIENS PROFESSIONNELS JEU DE ROLE

QUATRE CAS DE BLOCAGES ET CONFLITS LORS D ENTRETIENS PROFESSIONNELS JEU DE ROLE http://mastermop.unblog.fr http://sciencespomanagement.unblog.fr Auteur : Lionel Honoré Professeur des Universités en Management Institut d Etupes Politiques de Rennes lionel.honore@sciencespo-rennes.fr

Plus en détail

Votre implantation à l étranger

Votre implantation à l étranger Votre implantation à l étranger Afin de déterminer la forme de présence la plus adaptée à la commercialisation de vos produits et de vos services, un choix est nécessaire entre quelques grandes options

Plus en détail

Comptabilité par internet isobec

Comptabilité par internet isobec Comptabilité par internet isobec Sobec a investi dans la réalisation d un logiciel de saisie et de mise à disposition de données comptables. Grâce aux codes qui vous sont fournis, vous avez accès à votre

Plus en détail

6 espace Moman 32 rue Mallet Stevens 84270 VEDENE 30900 NIMES. Tél. : 04 32 74 64 94 Tél. : 04 66 28 21 05 Fax : 04 32 74 64 93 Fax : 04 66 28 21 06

6 espace Moman 32 rue Mallet Stevens 84270 VEDENE 30900 NIMES. Tél. : 04 32 74 64 94 Tél. : 04 66 28 21 05 Fax : 04 32 74 64 93 Fax : 04 66 28 21 06 VAUCLUSE GARD 6 espace Moman 32 rue Mallet Stevens Chemin de Capeau Bâtiment K - Ville Active 84270 VEDENE 30900 NIMES Tél. : 04 32 74 64 94 Tél. : 04 66 28 21 05 Fax : 04 32 74 64 93 Fax : 04 66 28 21

Plus en détail

Mentions légales. Livraisons et retours

Mentions légales. Livraisons et retours Mentions légales Occasports est le nom de l auto-entreprise de : M. Marco MAZZINI Demeurant : 8 impasse du 14 juillet - 94800 - Villejuif N SIRET : 522 722 453 00027 Conformément à la loi, le site «www.occasports.fr»

Plus en détail

Politique de traitement des demandes d informations ou des réclamations clients

Politique de traitement des demandes d informations ou des réclamations clients Politique de traitement des demandes d informations ou des réclamations clients Document public 27/09/2013 La Banque Postale Structured Asset Management - 34, rue de la Fédération 75737 Paris cedex 15

Plus en détail

PRESENTATION DU CABINET

PRESENTATION DU CABINET PRESENTATION DU CABINET PAG Avocats - 2013 PAG AVOCATS Cabinet d'avocats parisien spécialisé en droit de la propriété intellectuelle, droit des nouvelles technologies, droit des affaires et des sociétés,

Plus en détail

Le réseau d entreprises : s associer et rester indépendant!

Le réseau d entreprises : s associer et rester indépendant! Le réseau d entreprises : s associer et rester indépendant! Regroupés autour d une enseigne commune, les commerçants associés sont des distributeurs grâce à une organisation amont forte et structurée qui

Plus en détail

Devenir rédacteur pour Ecrire-un-roman.com

Devenir rédacteur pour Ecrire-un-roman.com Devenir rédacteur pour Ecrire-un-roman.com À l origine, en 2011, je voulais créer le site sous la forme d une communauté interactive. Plusieurs rédacteurs pour partager des conseils sur l écriture et la

Plus en détail

L ENQUETE DE SATISFACTION 2007 AUPRES DES EMPLOYEURS

L ENQUETE DE SATISFACTION 2007 AUPRES DES EMPLOYEURS L ENQUETE DE SATISFACTION 2007 AUPRES DES EMPLOYEURS L ACOSS, caisse nationale des Urssaf, vous a interrogé en 2007 afin d évaluer la qualité de service de la branche du recouvrement. Retour sur l enquête

Plus en détail

PLUS ON EN SAIT MIEUX ON SE PORTE FACILITER LA PRISE EN CHARGE ET LA COORDINATION DES SOINS. dmp.gouv.fr

PLUS ON EN SAIT MIEUX ON SE PORTE FACILITER LA PRISE EN CHARGE ET LA COORDINATION DES SOINS. dmp.gouv.fr PLUS ON EN SAIT MIEUX ON SE PORTE FACILITER LA PRISE EN CHARGE ET LA COORDINATION DES SOINS dmp.gouv.fr Le Dossier Médical Personnel (DMP) est une réalité. Il est entré dans sa phase de déploiement. Pour

Plus en détail

Colloque International IEMA-4

Colloque International IEMA-4 Comment mettre en place un dispositif coordonné d intelligence collective au service de la stratégie de l entreprise. Conférence de Mr. Alain JUILLET - Le 17/05/2010 IEMA4 Pour ne pas rester dans les banalités

Plus en détail

E-commerce : réduire l écart entre recherche et achat

E-commerce : réduire l écart entre recherche et achat 2014 Edition Spéciale 3 Intelligence Applied 1 Le e-commerce a dominé la croissance des entreprises ces dernières années. Mais les marques et les distributeurs devraient lui en demander plus. Voici pourquoi...

Plus en détail

Pour une réforme structurelle. de la formation professionnelle

Pour une réforme structurelle. de la formation professionnelle Pour une réforme structurelle de la formation professionnelle L accord du 14 décembre 2013 : ce qu il changera, au quotidien, pour les entreprises, les salariés et les demandeurs d emploi 20 13 POUR L

Plus en détail

Le retard en matière de marketing en ligne» dans l industrie hôtelière: une tendance inquiétante

Le retard en matière de marketing en ligne» dans l industrie hôtelière: une tendance inquiétante Septembre 2009 Le retard en matière de marketing en ligne» dans l industrie hôtelière: une tendance inquiétante par Max Starkov Comme spécialistes du marketing hôtelier en ligne depuis bientôt 15 ans,

Plus en détail

Benchmark de Prospection Digitale. Meilleures pratiques, efficacité commerciale

Benchmark de Prospection Digitale. Meilleures pratiques, efficacité commerciale Benchmark de Prospection Digitale Meilleures pratiques, efficacité commerciale 1 Comment prospecter efficacement à l ère du digital? La nouvelle dynamique commerciale L acheteur BtoB utilise internet dans

Plus en détail

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE LA DEFINITION D UNE STRATEGIE ACTIONNARIALE : UNE NECESSITE POUR TOUS LES DIRIGEANTS D ENTREPRISE Si les dirigeants d entreprise ont une vision stratégique à long terme de leur activité, ce même constat

Plus en détail