Semaine 38 du 19 au 25 septembre 2011 N 192. Renforcement de la coopération entre la BEAC et Bank Al-Maghrib 2

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1 Semaine 38 du 19 au 25 septembre 2011 N 192 Sommaire Renforcement de la coopération entre la BEAC et Bank Al-Maghrib 2 Un Fonds africain d'aide pour les urgences de santé publique de 100 millions de dollar en gestation 2 Nigeria s Amcon to Own Ecobank Stake After Oceanic Purchase 3 Senegal infrastructures Dix banques à la rescousse pour boucler le financement de l AIBD 3 Bancarisation : Les usagers de la banque flinguent la campagne de la Bceao 4 Money Express entre en bourse à Paris : Meissa Ngom met actions sur le marché parisien 4 Les options des banques pour se conformer aux ratios bâlois 5 Bâle III Impacts de la réforme sur le dispositif de Contrôle Interne dans les banques Françaises 7 Nigeria : grosse fatigue pour UBA 8 Gabon: La BAD va injecter 164 milliards de F CFA dans divers projets 9 Afrique de l'ouest: La BCEAO fait fi de la croissance économique (économiste) 10 Afrique de l'ouest: UEMOA - Un économiste plaide la création d'un fonds souverain 10 AFDB to co finance ethiopian power line to kenya 11 Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 1

2 Renforcement de la coopération entre la BEAC et Bank Al-Maghrib Pour renforcer davantage leurs liens, en matière de contrôle bancaire d'échange d'informations et d'expertises, la Commission Bancaire de l'afrique Centrale (COBAC) et la Banque des Etats de l'afrique Centrale (BEAC) ont signé, lundi 12 septembre à Rabat, deux conventions de coopération, notamment en matière de supervision et de réglementation bancaire. Afin de transformer l essai du rapprochement entre les pays de la Communauté économique et monétaire de l'afrique Centrale (CEMAC) et le royaume du Maroc, les institutions d émissions des deux parties ont signé, à Rabat au début de la semaine, deux conventions de coopération. Pour Lucas Abaga Nchama, gouverneur de la BEAC et président de la COBAC, et Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al- Maghrib, ces deux accords arrivent à point nommé. Pour mémoire, la Commission bancaire de l'afrique centrale assure la supervision des établissements de crédit et de microfinance implantés dans la zone CEMAC (Cameroun, Centre Afrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et Tchad). Si le premier engagement cible l instauration de bonnes pratiques internationales en matière de supervision bancaire, conformément à celles dictées par le Comité de Bâle et tout récemment par le Conseil de stabilité financière, le second protocole porte sur l'échange d'expertises dans les activités des banques centrales, mais aussi sur la politique monétaire, les ressources humaines, l'audit et la gestion des risques, ainsi que la gestion des réserves, pour peu qu elles fassent l objet d un commun accord entre les différentes parties. Les observateurs ont retenu au sortir de cette rencontre, la volonté d asseoir le développement d'une supervision bancaire consolidée et transfrontalière. D. M. Un Fonds africain d'aide pour les urgences de santé publique de 100 millions de dollar en gestation YAMOUSSOUKRO -- Quelque 100 millions de dollar vont être mobilisés pour la création du Fonds africain d' aide pour les urgences de santé publique, a annoncé mercredi à Yamoussoukro (centre, 230 km d'abidjan) le ministre ivoirien de la Santé, Thérèse N'dri Yoman. "Le comité technique qui a travaillé sur le dossier du Fonds africain d'aide pour les urgences de santé publique a fait une proposition de 100 millions de dollars", a déclaré Mme N'dri Yoman, lors d'une conférence de presse animée avec la directrice générale de l'oms, Margaret Chan, et le directeur régional pour l'afrique de l'oms, Luis Gomes Sambo, à mi-parcours de la 61ème session du Comité régional de l'oms pour l'afrique ouverte lundi et prévue pour s'achever vendredi. Selon Mme N'dri Yoman, le montant a été discuté en assemblée plénière et certains pays ont suggéré de le revoir à la baisse. "Pour le moment, les discussions se poursuivent et rien n'a été arrêté en ce qui concerne le montant exact à allouer à ce Fonds, mais d'ici la fin des travaux, nous aurons quelque chose de précis ", a-t-elle ajouté. "Lorsque des catastrophes naturelles, des urgences humanitaires ou des crises sociopolitiques surviennent dans les pays africains et qu'elles entraînent une riposte urgente en matière de santé, l' on a quelque fois du mal à mobiliser des ressources extérieures au niveau qu'il faut", a expliqué Mme N'dri Yoman justifiant la création du Fonds. Elle a déploré que "tous les pays d'afrique dépendent, en ce qui concerne le financement de la santé, des partenaires extérieurs". "On a l'impression que nous favorisons la politique de la main tendue, c'est pourquoi, il était important de penser à un financement qui permette une contribution adéquate des pays africains eux-mêmes", a-t-elle poursuivi. Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 2

3 "La Côte d'ivoire qui va dans le sens de l'autonomie financière du système de la santé, va faire le plaidoyer pour qu' effectivement on puisse mettre en place ce Fonds d'urgence", a conclu le ministre ivoirien de la Santé. Copyright Xinhuanet Nigeria s Amcon to Own Ecobank Stake After Oceanic Purchase By Emele Onu Asset Management Corp. of Nigeria will own about 14 percent of Lome, Togo-based Ecobank Transnational Inc. after its acquisition of Oceanic Bank International Plc (OCEANIC), Ecobank said. Oceanic shareholders including Amcon will own 25 percent of Ecobank after the conversion of preference shares, David Ellis, a spokesman for Ecobank, said today in ed response to questions. It will take up to three years to fully integrate the two banks. Before the conversion of preference shares, Oceanic shareholders and Amcon will hold 20.1 percent of the ordinary shares of Ecobank, with 69.9 percent of that belonging to Amcon, Ellis said. Ecobank agreed on July 30 to acquire and recapitalize Oceanic Bank, which was bailed out by the Central Bank of Nigeria in 2009 amid a lending crisis. That was part of a $4 billion rescue that involved the creation of Amcon to buy nonperforming loans, enabling banks to rebuild their balance sheets and resume lending. Oceanic was among eight lenders whose chief executives were fired by Nigerian authorities. The central bank gave lenders until Sept. 30 to recapitalize or face liquidation or nationalization. Following the acquisition of Oceanic, Ecobank will take over all its subsidiaries and will take a decision which subsidiary will be sold and which will be integrated into Ecobank, Ellis said. To contact the reporter on this story: Emele Onu in Lagos at To contact the editor responsible for this story: Paul Richardson at Senegal infrastructures Dix banques à la rescousse pour boucler le financement de l AIBD A quand la fin des travaux de l aéroport international Blaise Diagne de Diass? La réponse ne saurait tarder. Pour cause, dix banques ont mis la main à la poche. Il ne reste plus qu à accélérer les travaux. Pour cause, le financement des travaux de l aéroport international Blaise Diagne de Diass vient d être bouclé. Ce, grâce au concours de dix banques. C est ce qu indique un communiqué dont copie nous est parvenue. Il s agit de Blackpearl et BNP Paribas, la Banque Africaine de Développement (BAD), l Agence Française de Développement (AFD), la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), la banque IDC (Afrique du Sud) et la banque ICF (Canada) pour la tranche conventionnelle d une part, la Banque Islamique de Développement (BID), la Saudi Fund for Development (SFD) et le Fonds de l OPEP pour la tranche islamique d autre part. Ainsi ladite convention sera signée ce lundi 19 septembre 201, sous la présidence effective de Monsieur le Premier Ministre Souleymane Ndéné Ndiaye et en présence du Ministre de la Coopération internationale des Transports aériens, des infrastructures et de l Energie, M. Karim Wade, le Directeur Général de l AIBD, M. Modou KHAYA. Au total, ces banques accorderont un financement d un montant global de 265 milliards. Ainsi, les travaux de l AIBD entrent dans leur phase la plus décisive. Pour rappel, il est prévu pour recevoir trois millions de passagers. Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 3

4 Bancarisation : Les usagers de la banque flinguent la campagne de la Bceao L Association sénégalaise des usagers de Banque (Asub) décèle quelques failles sur la dernière campagne de bancarisation de la Bceao, clôturée le 9 août dernier.selon ces derniers, aussi bien la forme de la campagne de bancarisation passée, que le contenu de ses messages et ses objectifs laissent à désirer. Même s ils se sentent interpellés par le relèvement du taux de bancarisation, dans la mesure où il constitue pour eux, un indicateur du niveau et des conditions d accès des populations aux produits et services financiers, les usagers de la banque ne sont pas satisfaits du déroulement de la dernière campagne de bancarisation, lancée par la Banque centrale des Etats de l Afrique de l ouest (Bceao) dans toute l union. Au Sénégal, l Association des usagers de la banque (Asub) vient de relever trois points qui auraient plombé l affaire. En effet, Cheikh Mbacké Diokhané, membre de l Asub, soutient que la campagne nationale a semblé, à leurs yeux, être très déséquilibrée en faveur des institutions financières. Nous avons eu le sentiment, à travers les messages écrits et audiovisuels, d assister à une campagne de publicité en faveur des institutions financières. Les préoccupations du consommateur n ont pas été perçues, dit-il dans un communiqué que leur association nous a fait parvenir. Car, fait-il savoir, sur le contenu du message, les informations relatives au compte, à l utilisation des moyens de paiement, et autres, ont été distillés d une manière unilatérale, exposant l offre de services financiers et ses avantages sans aucune mention des contraintes et charges à supporter par l usager. En effet, selon Diokhané, même s il a été bon de mettre en exergue les avantages du compte de dépôts en termes de sécurité et de rentabilité, pour l usager, l information était biaisée dans la mesure où il n avait aucune information sur les coûts des services offerts ou sur les règles de fonctionnement des comptes. Ainsi, il pense que la banque centrale va travailler à augmenter les chiffres d affaires des banques commerciales au détriment des usagers. Ces derniers vont s acquitter régulièrement d agios et de frais de tenue de compte que toutes les catégories de la population ne peuvent supporter. Se gardant de se prononcer sur l atteinte ou non de l objectif de 7 % à 20 % de taux de bancarisation sur cinq ans, préalablement fixé et qu ils estiment faible, les usagers de la banque pensent que le niveau de bancarisation ne saurait se résumer à un taux entre le nombre de personnes ayant accès à un compte bancaire au niveau de la population totale ou adulte. Nous souhaiterions que ce rapport soit accompagné d une amélioration de la relation entre les usagers et les institutions financières à travers une accessibilité plus large aux informations relatives à la relation, une plus grande transparence, simplification et réduction de la tarification, une meilleure proximité géographique et financière des produits et services et une plus grande qualité de service, disent-ils dans leur texte. Walf Money Express entre en bourse à Paris : Meissa Ngom met actions sur le marché parisien Apres neuf ans d existence, Money express va tenter sa chance à la bourse de Paris. La société du Sénégalais Meissa Ngom mettra actions en bourse en raison de 14 euros ( 9200 FCFA ) l action, ce qui fera FCFA. Cette opération se déroulera le 27 septembre prochain à Paris et sera coachée par le cabinet Marechal et Associés. La société va faire passer son capital de l équivalent de 300 millions de FCA à 2 milliards 140 millions de FCFA. Money Express qui fêtera ses 10 ans l année prochaine est présente dans 50 pays dont 24 en Afrique. Cette cotation vient après celle de simat en 2007 et Pétro Ivoire dans quelques jours. Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 4

5 Les options des banques pour se conformer aux ratios bâlois Réorientation de l épargne vers les bilans bancaires, accent mis sur la gestion privée, recours au refinancement par covered bonds Les établissements français réfléchissent aux pistes pour devenir plus liquides et respecter les exigences du LCR et du NSFR. La crise financière et les normes prudentielles bancaires dites de Bâle III, qui visent à renforcer la solidité du système bancaire international, placent aujourd hui la liquidité au cœur des préoccupations des banques. En effet, le respect des nouveaux ratios de liquidité impose une gestion de la liquidité à court et à long terme, Bâle III visant à garantir la capacité des établissements financiers à faire face à une crise de liquidité de 30 jours tout en exigeant que les emplois à long terme des banques soient adossés à des ressources longues. Les établissements financiers doivent ainsi identifier l ensemble des options à leur disposition afin d augmenter la part d actifs liquides, susceptibles d être vendus en cas de nécessité. Les OPCVM monétaires et l assurance en ligne de mire Même si l ensemble des composantes entrant dans le calcul des ratios ne sont pas encore figées, les grandes lignes directrices ont permis aux établissements financiers français d établir des schémas directeurs afin de devenir plus liquides, et ceux-ci ont entrepris de nombreuses opérations en ce sens. Cependant, le système financier français présente un certain nombre de spécificités qui rendent ces opérations complexes, tels le recours substantiel au marché interbancaire, l importance des fonds monétaires et surtout les faibles dépôts au profit des produits d assurances vie et des OPCVM monétaires. Les établissements bancaires sont ainsi amenés à revoir leurs stratégies. Le premier axe identifié par l ensemble des acteurs porte sur l activité de détail (retail). Une simple analyse du bilan des principaux acteurs de la banque-assurance en France montre qu aujourd hui les deux tiers des flux d épargne sont concentrés sur les produits d assurance vie et les OPCVM monétaires. Ainsi, les différents acteurs étudient actuellement un processus permettant l intégration de l assurance vie (pour tout ou partie) dans le bilan, en combinant par exemple ces produits à d autres, plus liquides. Pour rappel, les produits d assurance-vie étant investis en immobilier, obligations et autres actions, ils n entrent pas dans le calcul des nouveaux ratios de liquidité. Concernant les OPCVM, certains acteurs ont déjà lancé des ateliers relatifs à la création de nouveaux OPCVM de trésorerie, légèrement plus longs que les OPCVM monétaires (SICAV ou FCP à durée courte) et investis notamment dans des titres comme des certificats de dépôts puttable pouvant être intégrés au sein des deux nouveaux ratios de liquidité. Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 5

6 Une quête des dépôts en marche Un autre levier, plus visible, s appuie sur des innovations marketing via la création de nouveaux produits, la mise en place de prime de fidélité ou la généralisation des comptes à vue rémunérés comme produit d appel, notamment sur le segment des banques en ligne. Les nouveaux produits proposés rivalisent d ingéniosité afin d accélérer le processus de collecte et de renforcer sa stabilité dans le temps. Cette stratégie semble porter ses fruits puisque, par exemple, le nouveau Livret Épargne plus de la Société Générale, qui accorde une bonification au-delà de 6 mois, a permis de collecter 1 milliard d euros. D autres réflexions abordent la «rénovation» de produits existants comme les comptes à terme (CAT) ; elles proposent de s appuyer sur une combinatoire «diversification / intensification» de l offre et une augmentation des rémunérations accordées aux déposants. Le nouveau CAT Progressif de la BPRI[1] a ainsi permis de récolter 1 milliard d euros en 1 an. La BPCE a quant à elle réorienté progressivement et partiellement sa politique commerciale vers l épargne bilancielle et mise, entre autres, sur la création d un nouveau produit dit «retraite bilancielle» qui s appuiera sur un compte à vue générant des CAT à chaque fin de période. Pour rappel, la même stratégie avait été adoptée avec succès par l ex CNCE lors de la banalisation du Livret A avec la création des «Livrets Grand Format» et «Livrets Grand Prix» qui avait pour objectif de retenir et fidéliser les clients ayant atteint le plafond du Livret A. Les «super livrets» proposant des taux supérieurs au taux du Livret A (des offres allant jusqu à 5% de rémunération sur trois mois sont présentes sur le marché) sont dorénavant monnaie courante ; ils visent à capter une épargne dormante ou disponible chez les concurrents. Le bilan de l ensemble de ces manœuvres, incitant une collecte de masse et stable, est plutôt positif puisque la Banque de France a indiqué mi-mai 2011 que l épargne placée sur les livrets non réglementés n a cessé d augmenter pour atteindre 165 milliards d euros à fin mars Il est à noter que les établissements financiers demandent à l Etat, pour l instant sans succès, un abaissement du taux de centralisation des encours des livrets réglementés auprès de la CDC[2], car cela leur permettrait, entre autres, de revoir à la hausse leur liquidité disponible. Parallèlement à l industrie du retail, la banque privée dispose quant à elle d axes de développement particulièrement prometteurs. En effet, l excédent de liquidité dans l activité de gestion de fortune est structurel à cette industrie. Des réorganisations sont actuellement en cours dans les principaux établissements en France et à l international afin de coordonner les stratégies (réorganisation chez BNP Paribas Wealth Management, accélération des activités de gestion pour SG Private Banking, création d un holding dédié à la gestion privée pour Crédit Agricole, etc.) Les banques se sont également fixées comme objectif de capter la trésorerie des entreprises, notamment celles du CAC 40 : selon le quotidien Les Échos, ces dernières disposaient de 156 milliards d euros de ressources immédiatement disponibles en Des CAT boostés, plus rémunérateurs que les produits à terme classiques, sont ainsi proposés aux trésoriers afin de capter cette manne financière. Par ailleurs, des produits structurés, combinant CAT, certificats de dépôts, EMTN et option de sortie visent à offrir aux grandes entreprises des produits offrant une grande souplesse tout en atténuant la volatilité de ces dépôts dans le bilan des banques. Des marges de manœuvre sur l offre de crédit Cette quête des dépôts, et plus largement l allongement du passif, aura indéniablement un coût pour les banques qu elles répercuteront en augmentant le coût du crédit. En effet, afin de détenir des ressources de même durée que leurs crédits les établissements financiers évoquent à demi-mots une revue de l actuel «modèle de transformation». La transformation financière correspond actuellement à l utilisation de ressources à court terme afin de financer à long terme des investissements (crédits, obligations) tout en permettant de baisser le coût des financements longs, les taux d intérêt à court terme étant généralement plus faibles que les taux à long terme. Elle permet aussi d en accroître le volume car l offre d épargne longue est limitée. Un raccourcissement de la maturité des prêts accordés n est donc pas à exclure. Une diversification des modes de refinancement Outre les dépôts, certains établissements de crédit refinancent leur activité via l émission d obligations sécurisées de type covered bonds. Ces mécanismes, qui s apparentent à une titrisation des créances à l habitat, permettent un accès à la liquidité à des conditions privilégiées. Ils sont par ailleurs particulièrement demandés : la qualité du sous-jacent et le contrôle opéré par le régulateur (via le contrôleur spécifique) offrent une garantie aux investisseurs. Après un déclin durant la crise, le montant annuel des émissions a crû de 25 % entre 2008 à 2011, passant de 206 milliards à 253 milliards d euros. Le nouveau cadre réglementaire Bâle III contribuera au développement de ce marché : la détention à l actif de covered bonds non auto émis impacte en effet positivement le LCR. Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 6

7 Certaines institutions financières ont récemment émis des titres hybrides : les contingent convertible bonds ou CoCos. Ces obligations ont pour particularité d être automatiquement converties en capital si le ratio de Tier1 devient trop faible. En février dernier, Crédit Suisse a testé l appétence des investisseurs lors d une émission qui a été largement souscrite ; auparavant, Lloyds et Rabobank avaient ouvert la voie. Quoiqu hésitants, les établissements financiers considèrent avec intérêt ce type de produits qui permettent d alléger la charge de la dette en cas de difficulté : les derniers CoCos émis par Rabobank prévoient que si le ratio Tier1 descend en-deçà de 7%, les détenteurs de titres soient remboursés à hauteur de 25 % de la valeur nominale. La majorité des établissements financiers ont anticipé la mise en place des deux reportings réglementaires à transmettre au régulateur, à partir de 2015 pour le LCR (liquidité court terme) et de 2018 pour le NSFR (liquidité structurelle). Cependant, les orientations actuelles soulèvent un certain nombre de questions et de problématiques comme le durcissement de la politique d octroi qui risquerait d avoir un impact sur l affectation de la distribution du crédit et la répercussion de la hausse du coût de la liquidité aux clients finaux Bâle III Impacts de la réforme sur le dispositif de Contrôle Interne dans les banques Françaises La réforme Bâle III entrera en vigueur à partir de 2013 avec une application progressive des nouvelles normes qui devrait s étaler jusqu à fin Contrairement à la réforme Bâle II qui définissait d une manière explicite les actions à mettre en œuvre pour améliorer le dispositif de contrôle interne dans les établissements financiers, la réforme Bâle III ne donne quant à elle que peu d éléments à ce sujet. Un des seuls documents traitant de ce sujet, la nouvelle version du «Renforcement de la gouvernance d entreprise pour les organisations bancaires» initialement publié par le Comité de Bâle sur le Contrôle Interne en septembre 1999, a été mis à la disposition des banques en octobre Pourtant, les nouveaux chantiers à déployer, notamment en ce qui concerne le risque de contrepartie et le risque de liquidité auront un impact certain sur le dispositif de contrôle interne des banques qui se verra de ce fait contraint de s adapter pour faire face à l ensemble des nouvelles exigences. D abord, le plan de contrôles et notamment son périmètre d action seront revus de manière à intégrer les nouveaux processus Bâle III. Ensuite chacun des niveaux qui structurent le contrôle interne, le contrôle opérationnel, le contrôle permanent et la conformité, ainsi que l audit interne seront impactés de manière spécifique. En ce qui concerne le chantier Risque de Contrepartie, la prise en compte du «Général Wrong Way Risk» devrait avoir un impact notable sur la nature des contrôles dans le dispositif. Le «General Wrong Way Risk» se définit comme le risque que la probabilité de défaut d une contrepartie soit corrélé de manière non spécifique à la valeur du contrat (par l intermédiaire de facteurs macro-économiques par exemple). La prise en compte de ce risque, difficile à appréhender, devrait entrainer un fort renforcement des contrôles au niveau opérationnel. En effet, ces risques devront être identifiés et analysés par des opérationnels au sein de chaque entité concernée afin d élaborer des stratégies visant à les couvrir. Ceci impliquera la mise en place de stress tests afin de déterminer les facteurs de risques positive- Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 7

8 ment corrélés à la qualité de crédit de la contrepartie de manière plus approfondie que par le passé. Ces scénarios devront aller jusqu à la simulation de crises majeures lors desquelles les relations entre les facteurs de risques changent. Ce n est qu une fois ces analyses effectuées que la formalisation de nouveaux plans de contrôles pourra être établie avec pour objectif d identifier et d assurer le niveau d exposition des établissements financiers par produit, par région, par industrie, mais aussi selon d autres critères plus spécifiques en lien avec la nature de leurs activités respectives. A horizon moyen terme ces contrôles pourraient très bien être automatisés et reliés à des fonctionnalités de reporting interne qui fourniront à la fonction d audit interne ainsi qu à la Direction des risques une vision sur la fréquence, la localisation, et la granularité des stress tests. En ce qui concerne le chantier risque de liquidité, et ce dans un contexte post crise marqué par les importantes défaillances présentées par nombre d établissements financiers de ce point de vue, l objectif sera de renforcer la solidité des banques via la mise en place de nouveaux ratios. L une des exigences, la mise en place du Net Stable Funding Ratio (NSFR) vise à inciter les banques à financer leurs emprunts long terme par des ressources long terme (et non par des ressources de court terme comme pratiqué actuellement). Par exemple, une banque sera incitée à favoriser les crédits immobiliers plutôt que les crédits à la consommation. Là encore, la reforme Bâle III devrait avoir un impact immédiat sur les contrôles opérationnels. En effet, les établissements bancaires pourraient avoir à estimer pour chaque type d opération le volume atteint au regard des limites acceptables. A titre d exemple, un conseiller clientèle en banque de détail pourrait être autorisé à ne délivrer que x crédits à la consommation par mois, «x» étant fixé en fonction des niveaux de liquidité atteints de façon concomitante. Les limitations du nombre d opérations passées pourraient également se faire selon des critères géographiques en fonction de type d industrie ou bien d autres critères liés aux activités spécifiques des établissements concernés. Ensuite, des procédures pour dépassement exceptionnel pourraient être établies par les contrôles permanents. Enfin, la réforme Bâle III, vise à renforcer la surveillance prudentielle (Pilier 2 de la réforme) via une meilleure transparence des opérations au sein des établissements financiers. Cette exigence de transparence aura en premier lieu un impact sur la nature des contrôles effectués par l Audit interne, cette fonction étant désormais responsable d une analyse globale des produits et opérations de la banque, allant à titre d exemple jusqu à s interroger sur la provenance des différentes tranches des opérations de titrisation. Les directions de contrôle permanent et de conformité seront également impactées et plus précisément au niveau du rôle des contrôleurs qui seront chargées de la rédaction des procédures et des initiatives «Know Your Structure» basées sur les travaux préalablement réalisés par l audit interne, et tenant compte des recommandations directement exprimées par les directions générales, financières, et des risques. En conséquence, les impacts de la réforme Bâle III sur le dispositif du contrôle interne devraient représenter un coût non négligeable pour les établissements financiers à court et moyen termes puisqu ils auront à mener une véritable réorganisation et un renforcement profond de ce dispositif. Ce coût sera bien évidemment plus important pour les établissements dont le niveau de développement de la fonction de contrôle interne est actuellement moins avancé. A court terme, les banques devraient être confrontées à la nécessité de réorganiser leurs activités de contrôle interne afin de répondre aux nouvelles normes. A moyen terme, cette nouvelle réglementation devrait également générer des coûts supplémentaires concernant le volet SI du dispositif de contrôle interne compte tenu du fait qu un certain nombre de contrôles périodiques (qui seront effectuées dans un premier temps par les opérationnels de façon manuelle) ainsi que des contrôles permanents pourront être automatisés en s appuyant sur des fonctionnalités qui seront vraisemblablement proposées par les différents éditeurs de la place. Sia Conseil Nigeria : grosse fatigue pour UBA Par Frédéric Maury L'institution compte employés dans 19 pays du continent. Reuters Le groupe nigérian United Bank for Africa (UBA) a vu sa capitalisation boursière fondre de moitié depuis janvier. Alors que l agence Fitch Ratings vient de dégrader sa note, des questions se posent sur sa stratégie nationale et africaine. L heure des comptes a-t-elle sonné pour United Bank for Africa (UBA)? Le groupe aux employés, qui s est développé en quelques années du Nigeria à dix-huit autres Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 8

9 pays africains, l a-t-il fait trop vite? Va-t-il remettre en cause sa présence hors de ses frontières historiques? Officiellement, il n en est nullement question. «La direction explique que ces filiales africaines sont jeunes, que cela prend trois ans en moyenne avant que la rentabilité soit là, et qu une fois que ces nouvelles implantations seront matures elles seront bénéficiaires», indique Godfrey Mwanza, qui suit et analyse UBA pour le courtier African Alliance. 22 millions d'euros de perte en 2009 En attendant, les pertes s accumulent, avec seulement quatre banques rentables hors Nigeria. Un chiffre parle plus que d autres. Fin 2010, les quinze filiales africaines en activité comptaient pour 13 % des revenus du groupe et une part équivalent du total de bilan, preuve de la forte dynamique de développement mise en œuvre dans ces pays. Mais dans le même temps, ces mêmes entités faisaient perdre à UBA 16 millions d euros, réduisant à zéro ou presque les bénéfices de l année pour l ensemble du groupe. En 2009, la perte engendrée par l aventure panafricaine s élevait à 22 millions d euros. Et lorsque l agence de notation Fitch Ratings a dégradé, le 5 septembre dernier, la note de viabilité du groupe, c est en partie en raison des coûts élevés générés par cette expansion régionale. Le hic, c est que les développements africains ne sont pas la seule épine dans le pied du groupe. À domicile, UBA tarde à repartir de l avant. La banque reste en deçà des performances dégagées par ses principaux concurrents, avec le plus bas niveau de rentabilité des actifs. «Son problème est simple, souligne un analyste financier. Des coûts trop élevés, liés à son réseau, pour une faible création de revenus due à une croissance insuffisante des crédits.» La banque dispose d une présence très forte sur le terrain : fin 2010, elle comptait ainsi 726 agences et plus de distributeurs automatiques Mais d aucuns jugent ce réseau peu optimal. Le fait qu UBA soit le moins prêteur (en proportion des dépôts collectés) des grands établissements nigérians confirmerait cette analyse. Nouveau péril Malgré une nette amélioration de ses performances financières au deuxième trimestre 2011, un nouveau péril semble peser sur UBA. De l actuel chambardement dans le paysage bancaire nigérian devraient naître deux nouveaux géants. Jusqu alors considérés soit comme des banques de seconde catégorie, soit comme des établissements peu présents sur la banque de détail, Access Bank qui finalise le rachat de 75 % d Intercontinental Bank et Ecobank Nigeria qui prépare sa fusion avec Oceanic Bank s approcheront de très près, par leur total de bilan et la taille de leur réseau, d UBA. Alors que le titre est très chahuté en Bourse ( 57 % depuis la fin de janvier), UBA reste tout de même une société à fort potentiel. Sur le plan domestique, la sous-utilisation de son réseau implique une forte marge de progression. En Afrique, ses filiales commencent à émerger dans la première moitié des banques locales dans plusieurs pays. Une condition nécessaire pour espérer sortir du rouge et doper les bénéfices à l avenir. Autre motif de réjouissance : la percée de la banque d affaires du groupe, déjà puissante chez elle, dans le reste de l Afrique. Elle a notamment arrangé pour plus de 550 millions d euros de financement pétrolier pour les sociétés nationales de raffinage de Côte d Ivoire, du Sénégal et du Cameroun. Un autre pas encourageant. Gabon: La BAD va injecter 164 milliards de F CFA dans divers projets Libreville La Banque africaine de développement (BAD) se serait engagée à débloquer une enveloppe d'environ 400 milliards de francs CFA pour renforcer les infrastructures routières, énergétiques et de communications ainsi que l'amélioration du climat des affaires au Gabon. Selon la BAD, le secteur routier a régulièrement bénéficié des financements de l'institution et un nouveau projet routier de près de 164 milliards de francs CFA serait sur le point d'être initié d'ici fin septembre Copyright 2011 Infos Plus Gabon. Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 9

10 Afrique de l'ouest: La BCEAO fait fi de la croissance économique (économiste) Dakar La Banque centrale des Etats de l'afrique de l'ouest (BCEAO), en charge de la politique monétaire de l'union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA), "ne se préoccupe que de la lutte contre l'inflation et fait fi de toute préoccupation de croissance économique", soutient l'économiste togolais Kako Nubukpo, dans une tribune dont l'aps a obtenu copie. Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales de la zone Franc se retrouveront à Paris, lundi, pour faire le point sur la situation économique de la zone, quelques jours avant l'ouverture des sessions d'automne du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM). "Pour mener à bien cette lutte, elle (BCEAO) durcit d'année en année, l'accès au crédit des agents économiques, conformément aux dogmes du monétarisme triomphant qui associe l'inflation à un excès d'offre de monnaie", soutient l'économiste. Or, souligne-t-il, "le problème est que l'inflation dans la zone UEMOA n'est pas d'origine monétaire (...) le principal déterminant de l'inflation dans l'uemoa est l'inflation importée de la zone Euro, en particulier de la France, premier partenaire commercial des pays de l'uemoa". S'y ajoute aussi "l'inflation par les coûts, fortement liée à la facture pétrolière", selon Kako Nubukpo qui indique que "le troisième déterminant de l'inflation dans l'uemoa est l'inflation issue des chocs climatiques (sécheresse, inondations...) ; ceux-ci engendrent de mauvaises récoltes qui se traduisent par des flambées de prix alimentaires". Pour lui, "en choisissant depuis la libéralisation financière de 1989 et l'instauration des taux d'intérêt directeurs comme instruments privilégiés de la régulation monétaire, de s'attaquer exclusivement à l'inflation, la BCEAO s'est enfermée dans une obsession anti-inflationniste d'autant plus préjudiciable à la croissance de la zone UEMOA que cette inflation n'est pas d'origine monétaire". La Banque centrale des Etats de l'afrique de l'ouest (BCEAO), "devrait opter résolument pour une réforme de son dispositif de gestion monétaire dans le sens d'un pragmatisme accru", préconise Kako Nubukpo, chef du pôle "Analyse économique et recherche" de l'union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). "Par exemple, explique-t-il, si l'inflation dans l'uemoa provient de l'insuffisance et de l'instabilité de l'offre agricole, il paraît logique qu'une politique de lutte contre l'inflation efficace soit une politique de lutte pour la hausse et la stabilisation de l'offre agricole". Mieux, ajoute-t-il "le retour de vraies politiques publiques, notamment agricoles, est impératif si l'on veut répondre durablement aux défis de l'insécurité alimentaire dans l'uemoa. Pour l'économiste, "une réflexion d'urgence s'impose sur l'opportunité de disposer de réserves de change excessives et d'une monnaie très forte, coexistant avec un sous financement chronique des activités économiques, un faible taux de croissance économique, une pauvreté galopante et une agriculture familiale aux abois". Afrique de l'ouest: UEMOA - Un économiste plaide la création d'un fonds souverain Dakar L'économiste togolais, Kako Nubukpo, plaide pour la création d'un "fonds souverain" de l'ue- MOA, qui pourrait être géré par la Banque ouest africaine de développement (BOAD). Ce mécanisme aura pour "principal objectif" de "financer les projets de développement (notamment les infrastructures énergétiques), les fonds de soutien à l'agriculture et bien d'autres défis auxquels la région est confrontée", explique t-il dans une tribune dont l'aps a obtenu copie et intitulée "Quelle gestion pour le franc CFA dans un monde en crise?". Le fonds souverain "serait financé dans un premier temps par le rapatriement d'une partie des avoirs extérieurs nets de l'uemoa", selon Kako Nubukpo, chef du pôle "Analyse économique et recherche" de l'union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 10

11 "Techniquement, explique l'économiste, il suffirait que la BCEAO fasse de la création monétaire en alimentant par des versements réguliers en Franc CFA, le fonds logé auprès de la BOAD suivant des modalités à définir". Selon lui, "ce fonds pourrait également bénéficier des dons des partenaires au développement, ce qui permettrait de réduire les risques de saupoudrage sectoriel des flux d'aide au développement". Cela permettrait "surtout d'affecter des ressources d'origines diverses, au financement de véritables enjeux de développement de long terme", ajoute t-il. Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales de la zone Franc se retrouveront à Paris, lundi, pour faire le point sur la situation économique de la zone, quelques jours avant l'ouverture des sessions d'automne du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM). Copyright 2011 Agence de Presse Sénégalaise. AFDB to co finance ethiopian power line to kenya The Ethiopian Electric Power Corporation announced that the African Development Bank is going to finance the construction of Geba Dam and the construction of power transmission lines from Ethiopia to Kenya. The corporation had requested the bank to directly supply 230 million dollars of the estimated 1.3 billion dollar cost of the transmission line, but the bank has not yet decided how much of the cost it is going to cover. Ethiopia and Kenya had signed a memorandum of understanding for the construction of the transmission line in May The proposed bipolar, 1070 km long, 500KV line will originate from Welayta Sodo in the south of Ethiopia and terminate at Longonot, Kenya. The bank is reviewing the corporation s co-financing request, which was submitted in April for the 371 megawatt Geba Hydropower project on Baro-Akobo River. Although the corporation had initially expected the bank to directly finance 120 million dollar of the cost of the dam, subsequent discussions have raised the amount to 160 million dollars. In a feasibility study conducted in 2005, the project cost of the dam was estimated to be around 535 million dollars. The corporation had requested the bank to directly finance more than half of the cost of the project. An appraisal team will come to Ethiopia before the December meeting for final assessment and approval of the co financing. The African Development Bank is expected to release the money to the Ethiopian Electric Power Corporation early next year. Performances Veille 2011 Performances MC - - Tous droits réservés 11

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