Les défis du reporting macro-prudentiel

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les défis du reporting macro-prudentiel"

Transcription

1 Les défis du reporting macro-prudentiel EIFR 25 mars 2014 Bruno LONGET Banque de France Direction de la Balance des paiements Réf : D14-014

2 Introduction : pourquoi renforcer le dispositif de surveillance macro-prudentielle? Les principaux constats dressés par le G20 à l issue de la crise financière de 2008 Difficulté à mesurer les interconnexions entres les principaux acteurs financiers au niveau mondial Insuffisance de la mesure consolidée du risque de concentration à l actif (expositions) et au passif (refinancement) Insuffisance dans la granularité de certaines données (instruments, secteurs de contrepartie notamment sur les entités financières non régulées -«shadow banking»-, allocation géographique) Lacunes des systèmes d information et des dispositifs de collecte et de traitement de données multi dimensionnelles 25/03/2014 Banque de France 2

3 Sommaire Introduction : pourquoi renforcer le dispositif de surveillance macro-prudentielle? 1. Les principales initiatives internationales 2. Une illustration : l enrichissement des statistiques bancaires internationales (BRI) et les nouvelles collectes auprès des banques systémiques (G20 FSB) 3. Des exigences structurantes pour tous les acteurs 25/03/2014 Banque de France 3

4 1 Les principales initiatives internationales De nombreuses initiatives internationales qui viennent compléter les collectes micro-prudentielles (EBA, CRD4, EMIR ) Fonds monétaire international : enrichissement à partir de 2019 des données déjà diffusées sur la base d un engagement des pays les plus avancés (initiative Special Data Dissemination Standard Plus (SDDS +). La France y a adhéré Système européen de Banques Centrales : mise en place du Conseil Européen du Risque Systémique Banque des Règlements Internationaux : enrichissement des statistiques bancaires internationales G-20 Conseil de stabilité financière (en partenariat avec les institutions internationales) : 20 recommandations dont 4 concernent les «data gaps» Union européenne : nouveau tableau de bord sur les déséquilibres macroéconomiques OCDE : Initiative Base erosion profit shifting, suivi des centres offshore 25/03/2014 Banque de France 4

5 1 Les principales initiatives internationales Les banques centrales sont au cœur de cet enrichissement des dispositifs statistiques et de surveillance macroprudentielle La Banque de France collecte des données auprès de multiples agents financiers : intermédiaires financiers, infrastructures de marché, assurances, OPC, organismes de titrisation. Il existe une forte adhérence entre les collectes statistiques et les collectes à vocation macro-prudentielle : les collectes sont souvent mutualisées (SURFI), permettant ainsi les synergies entre les différents utilisateurs au sein de la BdF (statistiques, stabilité financière, opérations) et le SG ACPR Balance des paiements et position extérieure (nouvelle méthodologie internationale en 2014) : Mise en place de la collecte en titre à titre mensuelle (PROTIDE) Réforme quinquennale des statistiques monétaires Statistique sur les dérivés 25/03/2014 Banque de France 5

6 1 Les principales initiatives internationales Les principes d agrégation des données du Comité de Bâle (janvier 2013) 1. Gouvernance et infrastructure Capacités d agrégation des données de risque doivent faire l objet d un dispositif de gouvernance solide Architecture des données et infrastructure informatique 2. Capacités d agrégation des données sur les risques Exactitude et intégrité des données sur les risques Exhaustivité : agrégation de toutes les données relatives aux risques significatifs, consultables par ligne de métier, entité, type d actif, secteur, région Actualité : capacité à produire, agréger et mettre à jour les données Adaptabilité : capacité à faire face à toutes sortes de demandes notamment en période de tensions ou de crise 25/03/2014 Banque de France 6

7 1 Les principales initiatives internationales Les principes d agrégation des données du Comité de Bâle (janvier 2013) 3. Pratiques de notification des risques Exactitude : présentation exacte des risques agrégés et des risques encourus dans des rapports de gestion des risques Représentativité : les rapports de gestion doivent couvrir toutes les grandes familles de risques auxquelles l établissement est exposé Clarté et utilité : adaptation aux besoins des destinataires Fréquence Distribution : en veillant à la confidentialité 4. Surveillance prudentielle Surveillance : examen et évaluation périodique de l application des principes Mesures correctives et prudentielles Coopération entre autorités des pays d origine et d accueil 25/03/2014 Banque de France 7

8 2. Une illustration : l enrichissement des statistiques bancaires internationales (BRI) et les nouvelles collectes auprès des banques systémiques (G20-FSB) Les statistiques bancaires internationales sont diffusées par la BRI à partir des informations collectées par les banques centrales. Elles recouvrent trois volets principaux : au trimestre : données consolidées, transfrontières ; au semestre : dérivés OTC. La Banque de France utilise notamment des collectes SURFI et des remises ad hoc (enquêtes OTC) La mise en place des nouvelles collectes granulaires auprès des banques systématiques répond pour sa part à une demande du G20- FSB. Le FSB regroupe les autorités des principales économies et internationales. Son secrétariat est assuré par la BRI (Bâle) des institutions L initiative actuelle découle du «G20 - Data gaps initiative», proposée dans le rapport conjoint FMI FSB de novembre 2008 «The financial crisis and information gaps» qui a fait l objet d une décision de mise en œuvre par le G20 Mise en application des recommandations 8, 9, 13 et 14 qui composent un élément fondamental du programme du G20 : i) identification des expositions communes et ii) connaissance des interconnexions 8 25/03/2014 Banque de France

9 2. Une illustration : l enrichissement des statistiques bancaires internationales (BRI) et les nouvelles collectes auprès des banques systémiques (G20-FSB) Rappel des travaux sur l enrichissement des statistiques bancaires internationales : Saisine du CGFS en 2009 Rapport final publié en 2012 («Improving the international banking statistics» CGFS 2012) pour compléter, en plusieurs étapes, le dispositif existant sur les statistiques consolidées et transfrontières. La collecte demeure à fréquence trimestrielle. Stage 1 : couverture statistique de l ensemble des bilans sur base sociale (LBS) mis en œuvre en septembre 2012 (transparent pour les banques françaises) Stage 2 : mise en œuvre en mars 2014 : segmentation sectorielle plus fine des statistiques sur base consolidée, données de cadrage, devises et maturité 25/03/2014 Banque de France 9

10 2. Une illustration : l enrichissement des statistiques bancaires internationales (BRI) et les nouvelles collectes auprès des banques systémiques (G20 FSB) Data gaps initiative : une première collecte («I to I») : données individuelles pour chacune des 29 banques systémiques vis-à-vis des principales contreparties individuelles Objectif : identifier les canaux de contagion entre entités systémiques : repérer les risques de concentration des financements et les interconnexions entre banques systémiques A l actif : 50 principales contreparties (phase 1 «I to I») (mise en œuvre en mars 2013) avec une fréquence hebdomadaire Au passif : 50 principaux apporteurs de financement (mise en œuvre à la mi 2015 après un exercice pilote courant 2014) 25/03/2014 Banque de France 10

11 2. Une illustration : l enrichissement des statistiques bancaires internationales (BRI) et les nouvelles collectes auprès des banques systémiques (G20 FSB) Data gaps initiative : une seconde collecte («I to A») : données individuelles par banque déclarante agrégées selon de multiples dimensions Objectif : analyse macro-prudentielle sur la base des données consolidées : mesurer les risques tant au passif (principales entités apportant des financements) qu à l actif (principales expositions, risques de crédit et de marché) ; analyser les risques selon plusieurs dimensions (anticipation et corrélations) selon une approche flexible Couverture des éléments d actifs et de passifs afin de disposer d une vue d ensemble de l activité, cohérente avec la collecte «I to I» Une approche multidimensionnelle : instrument, maturité, secteur de contrepartie, pays de contrepartie, devises Mise en œuvre de la phase 3 à la mi 2016 (exercice test courant 2014) 25/03/2014 Banque de France 11

12 Une seconde collecte («I to A») : données individuelles par banque déclarante agrégées selon de multiples dimensions Cohérence avec l approche et les concepts utilisés pour élaborer les statistiques bancaires internationales de la BRI (CGFS) et par les superviseurs, permettant ainsi de disposer de séries chronologiques longues Structure de la collecte : État «contrepartie immédiate» Etat spécifique pour les contingent exposures Etat spécifique pour les dérivés de change État «risque ultime» Table de passage («bridge template») recensant des informations sur les entités non consolidées prudentiellement (assurances, entités non financières) 25/03/2014 Banque de France 12

13 Jalons des deux collectes : Statistiques bancaires internationales et data gaps initiative (dates de mise en œuvre) Planning G20 FSB (data gaps initiative) BRI (CGFS) Consolidated Banking Statistics BRI (CGFS) Locational Banking Statistics Population (pour la France) Banques systémiques (base consolidée) BNP Paribas Crédit Agricole Société Générale BPCE Principaux groupes bancaires (base consolidée) Ensemble des Institutions financières monétaires résidentes (sur base sociale) Septembre 2012 [stage 1] Mars 2013 [phase 1 : I-I + I-A] Mars 2014 [phase 2 : I-A] [stage2] [stage2] 2 e semestre 2014 Test [phase 3 : I-A] Exercice pilote [phase 2 : I-I] Juin 2015 Juin 2016 [phase 2 : I-I] [phase 3 : I-A] 25/03/2014 Banque de France 13

14 2. Une illustration : l enrichissement des statistiques bancaires internationales (BRI) et les nouvelles collectes auprès des banques systémiques (G20 FSB) Les points particuliers d attention Minimiser la charge déclarative en utilisant les reportings existant (ACPR et Banque de France) en les adaptant : refonte des états DEVI_SITU (Instruction ACPR de janvier 2013) et de l état ENGAG_INT (Lettre du Gouverneur du 21 février 2013) Eviter, dans la mesure du possible, les «téléscopages» de calendriers pour la mise en œuvre des nouvelles collectes Assurer la cohérence des nouvelles collectes avec les dispositifs existants et les concepts utilisés : entre les demandes CGFS et les statistiques BRI (les premières étant une désagrégation des secondes) ; entre les concepts et périmètres CGFS et Data gaps initiative 25/03/2014 Banque de France 14

15 2. Une illustration : l enrichissement des statistiques bancaires internationales (BRI) et les nouvelles collectes auprès des banques systémiques (G20 FSB) Exemple de nouvelles dimensions : le secteur de contrepartie Avant la réforme Après la réforme A. All sectors (=B+O+R+U) F. Banks B. Banks G. Public sector O. Official sector R. Non-bank private sector (=F+S) F. Non-bank financial Institutions H. Non bank private sector S. Non-financial private sector (=C+H+L) C. Non-financial corporations H. Households including NPISHs L. Unallocated non-financial private sector I. Unallocated U. Unallocated by sector Le nombre de séries à produire potentiellement multiplié par 2,5 25/03/2014 Banque de France 15

16 3 Des exigences structurantes pour tous les acteurs Disposer de systèmes d information performants Agréger les données selon des dimensions multiples : Périmètres de consolidation différents : comptable (incluant des notamment les entreprises d assurance), prudentiel Périmètres géographiques élargis Secteurs fins de contrepartie : bancaire, financier non bancaire, assurance, souverain, secteur public, ménages (cf. identifiant international unique) Instruments financiers Devises. Assurer la traçabilité des données : faire rapidement le lien entre macro données et micro données Faire face à des volumétries croissantes liées à l augmentation de la granularité 25/03/2014 Banque de France 16

17 3 Des exigences structurantes pour tous les acteurs Répondre à des remises à haute fréquence (quotidienne, hebdomadaire ) et à des délais de transmission resserrés Assurer un contrôle qualité performant : Temporel : production de séries, identification de points aberrants, En coupe : structures des encours (par déclarants, par contreparties, ) Contrôles entre les différentes remises et documents : exploitation des autres déclaratifs SURFI Réconciliation des données risques/comptables Un SI qui doit être souple et adaptable : s interroger sur l architecture à mettre en place : approche en «silo» (état par état) ou approche plus englobante? 25/03/2014 Banque de France 17

18 3 Des exigences structurantes pour tous les acteurs Des utilisateurs de plus en plus «attentifs» : Des enjeux forts de communication vis-à-vis des régulateurs, des marchés, des médias, des économistes (ex : la réconciliation entre communication institutionnelle et information transmise aux régulateurs doit être considérée comme un enjeu stratégique par les banques) Une tendance «lourde» : la mise en place d entrepôts de données régionaux, voire mondiaux, (BRI, data hub, trade repositories, BCE, FMI ) qui seront soumis à de fortes pressions (qualité, réactivité, tableaux de bord ) Cf. la mise en place récente du Data Hub (logé à la BRI) qui collecte les données data gaps et assure le partage de l information entre les régulateurs (rapports périodiques) 25/03/2014 Banque de France 18

19 3 Des exigences structurantes pour tous les acteurs L enrichissement des collectes à vocation macroprudentielle est indissociable de la démarche de renforcement des dispositifs de gestion des risques Leur mise en place doit être l occasion d intégrer dans les SI besoins externes et besoins internes de gestion et de pilotage des risques (mise en place de cartographie fréquemment mise à jour, tableaux de bord pour les dirigeants ) Les banques qui maîtriseront cela via un projet global disposeront d un avantage concurrentiel supplémentaire 25/03/2014 Banque de France 19

20 Merci pour votre attention 20

Présentation à l EIFR. 25 mars 2014

Présentation à l EIFR. 25 mars 2014 Présentation à l EIFR 25 mars 2014 1 Contexte BCBS 239 Les établissements font face depuis les cinq dernières années aux nombreux changements réglementaires visant à renforcer la résilience du secteur:

Plus en détail

Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives. Equinox-Cognizant, tous droits réservés. 2014.

Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives. Equinox-Cognizant, tous droits réservés. 2014. Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives 2014 Contexte du BCBS 239 2 Une nouvelle exigence Les Principes aux fins de l agrégation des données sur les et de la notification des

Plus en détail

Mise en place du Mécanisme de Supervision Unique (MSU)

Mise en place du Mécanisme de Supervision Unique (MSU) Mise en place du Mécanisme de Supervision Unique (MSU) Mise en place du Mécanisme de Supervision Unique (MSU) 1. Le MSU est l un des piliers de l Union bancaire européenne 2. La mise en œuvre opérationnelle

Plus en détail

À quelles lacunes en matière de données doit-il être remédié?

À quelles lacunes en matière de données doit-il être remédié? Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 5 avril 2011 Français Original: anglais ECE/CES/2011/9 Commission économique pour l Europe Conférence des statisticiens européens Cinquante-neuvième

Plus en détail

Colloque Groupama AM CEPII. La Zone EURO: Où en est-elle? Où va-t-elle?

Colloque Groupama AM CEPII. La Zone EURO: Où en est-elle? Où va-t-elle? Colloque Groupama AM CEPII La Zone EURO: Où en est-elle? Où va-t-elle? Table ronde 1 : la stabilité et l unité du système financier européen vont- elles être rétablies? Patrick Goux et Christophe h Morel

Plus en détail

Optimisation de la gestion des risques opérationnels. EIFR 10 février 2015

Optimisation de la gestion des risques opérationnels. EIFR 10 février 2015 Optimisation de la gestion des risques opérationnels EIFR 10 février 2015 L ADN efront METIER TECHNOLOGIE Approche métier ERM/GRC CRM Gestion Alternative Approche Technologique Méthodologie Implémentation

Plus en détail

Le système bancaire parallèle : vers plus de transparence?

Le système bancaire parallèle : vers plus de transparence? Le système bancaire parallèle : vers plus de transparence? CNIS, commission Système financier et financement de l'économie Jeudi 25 septembre 2014 Omar Birouk DGS-Banque de France Yamina Tadjeddine EconomiX,

Plus en détail

Ordonnance relative à la loi fédérale sur la Banque nationale suisse

Ordonnance relative à la loi fédérale sur la Banque nationale suisse Ordonnance relative à la loi fédérale sur la Banque nationale suisse (Ordonnance de la Banque nationale, OBN) Modification du 7 mai 2014 La Banque nationale suisse arrête: I L ordonnance du 18 mars 2004

Plus en détail

Moyen terme 2014-2018

Moyen terme 2014-2018 Moyen terme 2014-2018 BILAN DE LA PERIODE 2009-2013 DE LA COMMISSION «SYSTÈME FINANCIER ET FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE» au regard des avis adoptés par le Cnis en janvier 2009 POUR DEBAT EN COMMISSION LE

Plus en détail

La supervision des banques et des assurances par l Autorité de contrôle prudentiel : Défis et opportunités dans un environnement en mutation

La supervision des banques et des assurances par l Autorité de contrôle prudentiel : Défis et opportunités dans un environnement en mutation La supervision des banques et des assurances par l Autorité de contrôle prudentiel : Défis et opportunités dans un environnement en mutation Danièle NOUY, Secrétaire général de l Autorité de contrôle prudentiel

Plus en détail

MAC3 Balance des paiements. Présentation de l unité. novembre 2012

MAC3 Balance des paiements. Présentation de l unité. novembre 2012 MAC3 Balance des paiements Présentation de l unité novembre 2012 Remarques liminaires - Compétence et responsabilité conjointes avec la BCL. - Domaine BOP (balance of payments) en pleine mutation: => description

Plus en détail

I N V I T A T I O N Cycle de formation

I N V I T A T I O N Cycle de formation I N V I T A T I O N Cycle de formation Comprendre les conditions de financement des PME post-crise De 8h30 à 14h - CGPME 75 19 rue de l Amiral d Estaing 75116 Paris OBJECTIF DU SEMINAIRE : Les PME sont

Plus en détail

L assurance, un secteur singulier : En quoi les assurances diffèrent-elles des banques? Synthèse Juin 2010

L assurance, un secteur singulier : En quoi les assurances diffèrent-elles des banques? Synthèse Juin 2010 L assurance, un secteur singulier : En quoi les assurances diffèrent-elles des banques? Synthèse Juin 2010 L impact de la crise financière récente sur le secteur financier et les économies a été extrêmement

Plus en détail

La politique monétaire après la crise financière mondiale : Nouveaux enjeux

La politique monétaire après la crise financière mondiale : Nouveaux enjeux OCP Policy Center Seminar series La politique monétaire après la crise financière mondiale : Nouveaux enjeux Pierre-Richard Agénor, Hallsworth Professor, University of Manchester and Senior Fellow, OCP

Plus en détail

INSIGHT. Challenges et enjeux du nouveau FINREP

INSIGHT. Challenges et enjeux du nouveau FINREP La collection Insight publiée par NGR Consulting vise à apporter au travers de documents analytiques courts un point de vue sur les problématiques à venir concernant le secteur financier. Retrouvez l ensemble

Plus en détail

Réformes européennes et stabilité financière

Réformes européennes et stabilité financière Réformes européennes et stabilité financière 3/04/2012 Martin MERLIN Chef d'unité DG Marché intérieur et services Causes de la crise financière de 2007-2008 Déséquilibres macro-économiques Lacunes réglementaires

Plus en détail

Internationalisation du secteur bancaire Perspective de l autorité de surveillance

Internationalisation du secteur bancaire Perspective de l autorité de surveillance Internationalisation du secteur bancaire Perspective de l autorité de surveillance Dr Nina Arquint, Membre de la Direction de la FINMA Structure internationale en matière de réglementation et de surveillance

Plus en détail

Le dispositif de la Banque de France pour l accès aux données individuelles

Le dispositif de la Banque de France pour l accès aux données individuelles Le dispositif de la Banque de France pour l accès aux données individuelles Renaud Lacroix Direction Générale des Statistiques CNIS Commission Système financier et financement de l Économie 8/10/2013 Une

Plus en détail

LE BILAN D UNE BANQUE

LE BILAN D UNE BANQUE Il est composé de 14 chapitres : Organisation des états financiers IFRS Trésorerie et opérations interbancaires Crédits à la clientèle Dépôts de la clientèle Activités sur titres Dettes représentées par

Plus en détail

Piloter le contrôle permanent

Piloter le contrôle permanent Piloter le contrôle permanent Un cadre règlementaire en permanente évolution L évolution des réglementations oblige les institutions financières à revoir leur dispositif de contrôle Secteur bancaire CRBF

Plus en détail

SOLVENCY II: GOUVERNANCE ET NOUVELLE POLITIQUE DE EIFR 25.06.2014

SOLVENCY II: GOUVERNANCE ET NOUVELLE POLITIQUE DE EIFR 25.06.2014 SOLVENCY II: GOUVERNANCE ET NOUVELLE POLITIQUE DE RISQUE EIFR 25.06.2014 LA MUTUALITÉ FRANÇAISE La mutualité française en quelques chiffres 2 LES CHIFFRES CLÉS ET L ORGANISATION DE LA MUTUALITÉ Un acteur

Plus en détail

Les évolutions de la régulation et de la supervision bancaires. Rappel historique et problématiques post crise

Les évolutions de la régulation et de la supervision bancaires. Rappel historique et problématiques post crise Les évolutions de la régulation et de la supervision bancaires Rappel historique et problématiques post crise 1/ Rappel historique a) Étape 1 Régulation issue du Comité de Bâle Bâle 1 «ratio Cooke» 1988-8%

Plus en détail

RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION A L ASSEMBLEE GENERALE

RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION A L ASSEMBLEE GENERALE 22.05.08 RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION A L ASSEMBLEE GENERALE Le Conseil d administration de la Société Générale a pris connaissance du rapport ci-joint du Comité spécial qu il a constitué le 30

Plus en détail

LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS

LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS Fabrice LENGLART INSEE Comptes nationaux Bruno LONGET - Banque de France - SESOF CNIS 22 juin 2009 Plan I Place des activités

Plus en détail

Reporting AIFM : quelles obligations pour quels gestionnaires? Guide pratique pour répondre aux exigences de la directive AIFM

Reporting AIFM : quelles obligations pour quels gestionnaires? Guide pratique pour répondre aux exigences de la directive AIFM Reporting AIFM : quelles obligations pour quels gestionnaires? Guide pratique pour répondre aux exigences de la directive AIFM La directive AIFM vise à permettre aux régulateurs de surveiller le risque

Plus en détail

L UNION BANCAIRE 1. LE MÉCANISME DE SURVEILLANCE UNIQUE (MSU) 1.1. PRÉPARATION

L UNION BANCAIRE 1. LE MÉCANISME DE SURVEILLANCE UNIQUE (MSU) 1.1. PRÉPARATION 1. L UNION BANCAIRE Dans la zone euro, l extension de la crise à certains marchés de dettes souveraines a illustré qu une union monétaire réclame, outre une coordination renforcée des politiques budgétaires

Plus en détail

La maîtrise du risque systémique

La maîtrise du risque systémique FINANCIAL SERVICES La maîtrise du risque systémique kpmg.fr Sommaire I Définition des SIFIs 2 A Les critères donnés par le FMI-CSF-BRI pour définir les SIFIs 2 B Les banques globales à caractère systémique

Plus en détail

La globalisation de la réglementation et de la surveillance financières

La globalisation de la réglementation et de la surveillance financières La globalisation de la réglementation et de la surveillance financières Et son impact sur la Suisse Prof. Anne Héritier Lachat, Présidente du Conseil d administration Table de matières 1. Le secteur financier

Plus en détail

Présentation du projet de jumelage

Présentation du projet de jumelage MISE EN PLACE D UN CADRE DE POLITIQUE MONÉTAIRE AXÉ SUR LE CIBLAGE D INFLATION À LA BANQUE CENTRALE DE TUNISIE Présentation du projet de jumelage Mohamed Salah SOUILEM Directeur Général de la Politique

Plus en détail

SF ou ECS: quel statut choisir? Le reporting prudentiel des SF

SF ou ECS: quel statut choisir? Le reporting prudentiel des SF SF ou ECS: quel statut choisir? Le reporting prudentiel des SF ASFFOR le 13 février 2014 1 Introduction L arrêté du 23 décembre 2013 relatif au régime prudentiel des sociétés de financement a donné à l

Plus en détail

Crises financières et de la dette

Crises financières et de la dette Institut pour le Développement des Capacités / AFRITAC de l Ouest / COFEB Cours régional sur la Gestion macroéconomique et les questions de dette Dakar, Sénégal du 4 au 15 novembre 2013 S-2 Crises financières

Plus en détail

Capital Requirement Regulation

Capital Requirement Regulation Capital Requirement Regulation Sommaire du règlement UE n 575/2013 Exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et entreprises d investissement La directive CRD IV et le règlement

Plus en détail

Performance des grands groupes bancaires français au 31 mars 2012

Performance des grands groupes bancaires français au 31 mars 2012 Performance des grands groupes bancaires français au 31 mars 2012 Mercredi 16 mai 2012 Sommaire : Introduction > Un premier trimestre 2012 impacté par des éléments exceptionnels > Une dynamique commerciale

Plus en détail

Charte de contrôle interne

Charte de contrôle interne Dernière mise à jour : 05 mai 2014 Charte de contrôle interne 1. Organisation générale de la fonction de contrôle interne et conformité 1.1. Organisation Le Directeur Général de la Société, Monsieur Sébastien

Plus en détail

PROCEDURES DE CONTROLE INTERNE RAPPORT CONTROLE INTERNE. Enjeux du Contrôle interne au sein du Groupe Cegedim

PROCEDURES DE CONTROLE INTERNE RAPPORT CONTROLE INTERNE. Enjeux du Contrôle interne au sein du Groupe Cegedim RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LES CONDITIONS DE PRÉPARATION ET D ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL AINSI QUE SUR LES PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE MISES EN PLACE PAR LA SOCIÉTÉ

Plus en détail

Allocution de Monsieur le Ministre à l occasion du 1 er meeting sur l information financière

Allocution de Monsieur le Ministre à l occasion du 1 er meeting sur l information financière Royaume du Maroc المملكة المغربية Direction du Trésor et des finances Extérieures مديرية الخزينة و المالية الخارجية Allocution de Monsieur le Ministre à l occasion du 1 er meeting sur l information financière

Plus en détail

Schéma directeur du système d information. Réunion de lancement : 18 octobre 2013

Schéma directeur du système d information. Réunion de lancement : 18 octobre 2013 Schéma directeur du système d information Réunion de lancement : 18 octobre 2013 Un schéma directeur du SI : pourquoi? Le système d information doit donner à la gouvernance de l Observatoire les informations

Plus en détail

Conférence XBRL France. Projet Reporting S2 Groupe CNP Assurances 3 Avril 2014. Olivier BOYER et Aurélia MULLER

Conférence XBRL France. Projet Reporting S2 Groupe CNP Assurances 3 Avril 2014. Olivier BOYER et Aurélia MULLER Conférence XBRL France Projet Reporting S2 Groupe CNP Assurances 3 Avril 2014 Olivier BOYER et Aurélia MULLER 1 2 1- Présentation du Groupe CNP Assurances Un métier, la protection des personnes Assureur

Plus en détail

Le partenaire des directions financières

Le partenaire des directions financières Le partenaire des directions financières IFRS due diligences transaction services direction financière fast close reporting controlling évaluation externalisation CSP business plan consolidation Notre

Plus en détail

Régulation financière et recomposition du système monétaire international

Régulation financière et recomposition du système monétaire international Régulation financière et recomposition du système monétaire international Jacques Mazier Dominique Plihon Centre d Economie de Paris Nord 16 décembre 2013 I/ La régulation financière et ses instruments

Plus en détail

Le 25 Mars 2014. Défis du reporting Risque et réglementaire : Comment gérer la problématique d ensemble? Norbert HENSGEN Vincent MARIE

Le 25 Mars 2014. Défis du reporting Risque et réglementaire : Comment gérer la problématique d ensemble? Norbert HENSGEN Vincent MARIE Le 25 Mars 2014 Défis du reporting Risque et réglementaire : Comment gérer la problématique d ensemble? Norbert HENSGEN Vincent MARIE CONTACTS Where is the wisdom we have lost in knowledge? Where is the

Plus en détail

La surveillance prudentielle du secteur financier

La surveillance prudentielle du secteur financier La surveillance prudentielle du secteur financier Chapitre VII Chapitre VI Chapitre V Chapitre IV Chapitre III Chapitre II Chapitre I Chapitre VII Chapitre VI Chapitre V Chapitre IV Chapitre III Chapitre

Plus en détail

Bâle III : les impacts à anticiper

Bâle III : les impacts à anticiper FINANCIAL SERVICES Bâle III : les impacts à anticiper Mars 2011 2 Bâle III Bâle III 3 1. Contexte Bâle III a été entériné en novembre 2010 lors du sommet du G20 de Séoul. De nouvelles règles annoncées

Plus en détail

Présentation du Système d Administration Générale des Projets (Agape )

Présentation du Système d Administration Générale des Projets (Agape ) Altaïr Conseil QUALITE - ORGANISATION - CHANGEMENT Présentation du Système d Administration Générale des Projets (Agape ) Altaïr Conseil - 2007-33, Rue Vivienne 75 002 Paris - 01 47 33 03 12 Présentation

Plus en détail

Travaux internationaux et grandes lignes du dispositif français

Travaux internationaux et grandes lignes du dispositif français Secrétariat général de la Commission bancaire Direction de la Surveillance Travaux internationaux et grandes lignes du dispositif français Paris, 24 novembre 2009 Dominique Laboureix, Directeur de la Surveillance

Plus en détail

LES NOUVEAUX INDICATEURS STATISTIQUES DU FMI

LES NOUVEAUX INDICATEURS STATISTIQUES DU FMI LES NOUVEAUX INDICAEURS SAISIQUES DU FI À la fin de 1994 et au début de l année 1995, la répétition et la sévérité des désordres sur les marchés de capitaux, et récemment la crise financière du exique

Plus en détail

Gamme tre off. HPWM Select. offre de fonds alloc multigestionnaires. mul

Gamme tre off. HPWM Select. offre de fonds alloc multigestionnaires. mul e Gamme HPW iva te Ba nk Fr an c Gamme Notre tre off offre de fonds d allocation alloc d actifs multigestionnaires mul La multigestion Avec un savoir-faire de près de 20 ans et une recherche permanente

Plus en détail

Risques Financiers Réforme de Bâle II Crise du Subprime Séminaire Master FAB N. Roucoux P. Bizet

Risques Financiers Réforme de Bâle II Crise du Subprime Séminaire Master FAB N. Roucoux P. Bizet Risques Financiers Réforme de Bâle II Crise du Subprime Séminaire Master FAB N. Roucoux P. Bizet 1 Jeudi 25 Octobre 2007 Crises financières et Risques Bancaires Réforme de Bâle II I. Définitions des risques

Plus en détail

Le dispositif de Bâle II : rôle et mise en oeuvre du pilier 2

Le dispositif de Bâle II : rôle et mise en oeuvre du pilier 2 Le dispositif de Bâle II : rôle et mise en oeuvre du pilier 2 PIERRE-YVES THORAVAL Secrétariat général de la Commission bancaire Amorcées à la fi n des années quatre-vingt-dix sous l égide du Comité de

Plus en détail

GESTION DE PROJET. www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675

GESTION DE PROJET. www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675 GESTION DE PROJET www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675 Introduction à la Gestion de Projet... 3 Management de Projet... 4 Gestion de Projet informatique...

Plus en détail

A. Le contrôle continu

A. Le contrôle continu L audit d achat est une action volontaire décidée par l entreprise avec pour objet d apprécier la qualité de l organisation de sa fonction achats et le niveau de performance de ses acheteurs. L audit achat

Plus en détail

Les établissements de crédit et la communication financière

Les établissements de crédit et la communication financière Les établissements de crédit et la communication financière INTRODUCTION La montée récente de certains risques (risques-pays, risques sur les entreprises) a souligné l importance pour les grands groupes

Plus en détail

Guide d évaluation des stratégies d agrégation des données sur les risques

Guide d évaluation des stratégies d agrégation des données sur les risques Guide d évaluation des stratégies d agrégation des données sur les risques Dans quelle mesure vous conformez-vous efficacement au BCBS 239? Cette page a été intentionnellement laissée en blanc. BCBS 239

Plus en détail

Les limites du ratio Bâle II

Les limites du ratio Bâle II Les limites du ratio Bâle II Table des matières I. Introduction... 3 II. De Bâle I à Bâle II... 4 A. Présentation du ratio Bâle I... 4 B. Les limites du ratio Bâle I... 5 C. Le ratio Bâle II... 5 1. Pilier

Plus en détail

Exigences de communication financière sur la composition des fonds propres Texte des règles

Exigences de communication financière sur la composition des fonds propres Texte des règles Comité de Bâle sur le contrôle bancaire Exigences de communication financière sur la composition des fonds propres Texte des règles Juin 2012 Le présent document est traduit de l anglais. En cas de doute

Plus en détail

LE CRÉDIT A LA CONSOMMATION Au-delà des idées reçues

LE CRÉDIT A LA CONSOMMATION Au-delà des idées reçues LE CRÉDIT A LA CONSOMMATION Au-delà des idées reçues Juillet 2013 SOMMAIRE I. L utilité du crédit à la consommation Quel est le rôle du crédit dans l économie? Le marché du crédit à la consommation. A

Plus en détail

Les réformes prudentielles : évolutions et impacts sur la gouvernance des établissements

Les réformes prudentielles : évolutions et impacts sur la gouvernance des établissements Les réformes prudentielles : évolutions et impacts sur la European Institute of Financial Regulation Paris Matinale EIFR du 17 mai 2010 Danièle NOUY Secrétaire Général de l Autorité de Contrôle Prudentiel

Plus en détail

Bank Briefing n 2014-19 ARCHIVES

Bank Briefing n 2014-19 ARCHIVES Bank Briefing n 2014-19 ARCHIVES Vendredi 14 novembre 2014 Arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement

Plus en détail

Le Comité de Bâle vous souhaite une belle et heureuse année 2013 Adoption du ratio de liquidité LCR

Le Comité de Bâle vous souhaite une belle et heureuse année 2013 Adoption du ratio de liquidité LCR David Benamou +33 1 84 16 03 61 david.benamou@axiom-ai.com Philip Hall +33 1 44 69 43 91 p.hall@axiom-ai.com Adrian Paturle +33 1 44 69 43 92 adrian.paturle@axiom-ai.com Le Comité de Bâle vous souhaite

Plus en détail

1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9.

1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. Rapport Pilier 3 Informations au 31 décembre 2012 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. INTRODUCTION...1 adéquation DES FONDS PROPRES...7 POLITIQUE DE GESTION DES FONDS PROPRES ET DES RISQUES.... 17 RISQUE DE CRÉDIT

Plus en détail

Mise en œuvre des IFRS dans la banque

Mise en œuvre des IFRS dans la banque Mise en œuvre des IFRS dans la banque Responsables financiers et comptables des institutions financières Experts Comptables Commissaires aux Comptes Comprendre les fondements des normes IFRS Savoir traiter

Plus en détail

Supervision sur base consolidée

Supervision sur base consolidée SEMINAIRE ANNUEL REGIONAL Supervision et restructuration bancaires Supervision sur base consolidée Abidjan 13 au 17 janvier 2014 Bruno FLANCHEC Conseiller résident en supervision et restructuration bancaires

Plus en détail

L externalisation des activités bancaires en France et en Europe

L externalisation des activités bancaires en France et en Europe ÉTUDES L externalisation des activités bancaires en France et en Europe Si l externalisation des activités (outsourcing) est un phénomène courant au sein des entreprises non financières en Europe, comme

Plus en détail

L analyse de l activité des banques par ligne de métiers

L analyse de l activité des banques par ligne de métiers Émilie CRÉTÉ Direction des Statistiques monétaires et financières Service d Études et de Statistiques des Opérations fi nancières Cet article constitue la synthèse du rapport du groupe de travail du Conseil

Plus en détail

Conseil opérationnel en organisation, processus & système d Information. «Valorisation, Protection et Innovation de votre Patrimoine Numérique»

Conseil opérationnel en organisation, processus & système d Information. «Valorisation, Protection et Innovation de votre Patrimoine Numérique» "Innovation, Valorisation et Protection du Patrimoine Numérique!" Conseil opérationnel en organisation, processus & système d Information «Valorisation, Protection et Innovation de votre Patrimoine Numérique»

Plus en détail

LIGNE DIRECTRICE SUR LA GESTION DU RISQUE DE TAUX D INTÉRÊT

LIGNE DIRECTRICE SUR LA GESTION DU RISQUE DE TAUX D INTÉRÊT LIGNE DIRECTRICE SUR LA GESTION DU RISQUE DE TAUX D INTÉRÊT Avril 2009 Table des matières Préambule...3 Introduction...4 Champ d application...5 Entrée en vigueur et processus de mise à jour...6 1. Risque

Plus en détail

GROUPE GRANDS MOULINS DE STRASBOURG

GROUPE GRANDS MOULINS DE STRASBOURG GRANDS MOULINS DE STRASBOURG S.A. SERVICES ADMINISTRATIFS : 1, Place Henry Levy B.P. 10080-67016 STRASBOURG CEDEX SIEGE SOCIAL : 61, AVENUE D IENA 75116 PARIS CODE ISIN : FR0000064180 Strasbourg le 23

Plus en détail

Réforme du Code des assurances :

Réforme du Code des assurances : Réforme du Code des assurances : orienter l épargne des Français vers les entreprises Pierre Moscovici, ministre de l économie et des finances «Une des priorités de mon action est de réconcilier l épargne

Plus en détail

Evolution de la gouvernance depuis la crise et relations avec les commissaires. 15 octobre 2013 Fabrice Odent

Evolution de la gouvernance depuis la crise et relations avec les commissaires. 15 octobre 2013 Fabrice Odent Evolution de la gouvernance depuis la crise et relations avec les commissaires aux comptes 15 octobre 2013 Fabrice Odent Sommaire 1. Une chaîne de gouvernance 2. Le rôle du commissaire aux comptes 3. La

Plus en détail

la conformité LES PRINCIPES D ACTION

la conformité LES PRINCIPES D ACTION La fonction Conformité au sein de BNP Paribas La fonction Conformité a été créée en décembre 2004, en anticipation de nouvelles dispositions du règlement 97-02 sur le contrôle interne des établissements

Plus en détail

Les Eléments clés du projet

Les Eléments clés du projet THE GLOBAL LEADER IN CLOUD BI & CPM Les Eléments clés du projet 1 THE GLOBAL LEADER IN CLOUD BI & CPM Les Eléments clés du projet Périmètre fonctionnel 2 Le Core Model Le point central de constitution

Plus en détail

et Financier International

et Financier International MACROECONOMIE 2 Dynamiques Economiques Internationales PARTIE 2 : Le Système Monétaire et Financier International UCP LEI L2-S4: PARCOURS COMMERCE INTERNATIONAL PLAN DU COURS I - LE SYSTEME MONETAIRE INTERNATIONAL

Plus en détail

BI CONSULTING. Présentation de l offre. Mai 2013. La Synthèse et le Pilotage en réponse aux besoins des métiers

BI CONSULTING. Présentation de l offre. Mai 2013. La Synthèse et le Pilotage en réponse aux besoins des métiers Présentation de l offre BI CONSULTING La Synthèse et le Pilotage en réponse aux besoins des métiers Mai 2013 Valeur ajoutée 100% Banque Assurance 100% Systèmes de synthèse & de pilotage Des expertises

Plus en détail

Formation «Les états COREP : risques de crédit»

Formation «Les états COREP : risques de crédit» Adapté Bâle III Formation «Les états COREP : risques de crédit» REFERENCE : 409 1. Objectif général Permettre à tout participant de se familiariser avec les états COREP relatifs au risque de crédit. Comprendre

Plus en détail

Contrôle interne Le nouveau cadre prudentiel

Contrôle interne Le nouveau cadre prudentiel Contrôle interne Le nouveau cadre prudentiel ASF Formation 10 février 2015 Sommaire 1. Introduction 2. Focus sur le nouvel arrêté relatif au contrôle interne 3. Les principales mesures de transposition

Plus en détail

La mise en place du «Legal Entity Identifier» Vice-président du Comité de surveillance du LEI Banque de France

La mise en place du «Legal Entity Identifier» Vice-président du Comité de surveillance du LEI Banque de France La mise en place du «Legal Entity Identifier» Bertrand COUILLAULT Vice-président du Comité de surveillance du LEI Banque de France Pierrette SCHUHL LEI France INSEE L initiative LEI (Legal Entity Identifier)

Plus en détail

Génie Logiciel LA QUALITE 1/5 LA QUALITE 3/5 LA QUALITE 2/5 LA QUALITE 4/5 LA QUALITE 5/5

Génie Logiciel LA QUALITE 1/5 LA QUALITE 3/5 LA QUALITE 2/5 LA QUALITE 4/5 LA QUALITE 5/5 Noël NOVELLI ; Université d Aix-Marseille; LIF et Département d Informatique Case 901 ; 163 avenue de Luminy 13 288 MARSEILLE cedex 9 Génie Logiciel LA QUALITE 1/5 La gestion de la qualité Enjeux de la

Plus en détail

Une gamme complète de solutions d investissement et de services à destination des investisseurs

Une gamme complète de solutions d investissement et de services à destination des investisseurs Une gamme complète de solutions d investissement et de services à destination des investisseurs LA FRANCAISE GLOBAL INVESTMENT SOLUTIONS La Française GIS est une des 3 entités du Groupe La Française et

Plus en détail

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 20 avril 2015 BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE STATISTIQUES RELATIVES AUX FONDS D INVESTISSEMENT DE LA ZONE EURO FÉVRIER 2015 En février 2015, l encours de parts émises par les

Plus en détail

Définition d un Template

Définition d un Template Objectif Ce document a pour objectif de vous accompagner dans l utilisation des templates EuroPerformance. Il définit les différents modèles et exemples proposés. Définition d un Template Un template est

Plus en détail

Lors de sa réunion du 12 novembre 2009, le Conseil a modifié son Règlement Intérieur.

Lors de sa réunion du 12 novembre 2009, le Conseil a modifié son Règlement Intérieur. RAPPORT DU PRESIDENT AU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LES CONDITIONS DE PREPARATION ET D ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL ET SUR LES PROCEDURES DE CONTROLE INTERNE Les informations qui suivent sont établies

Plus en détail

Présentation Cognizant Informatica Day L Assets Quality Review (AQR) : Un exercice réglementaire au service de la qualité des données

Présentation Cognizant Informatica Day L Assets Quality Review (AQR) : Un exercice réglementaire au service de la qualité des données Présentation Cognizant Informatica Day L Assets Quality Review (AQR) : Un exercice réglementaire au service de la qualité des données Octobre 2014 Conseil BI/DW/Big Data MDM/Référentiels Testing & QA Cognizant,

Plus en détail

8.4. Le contrôle interne

8.4. Le contrôle interne 8.4. 8.4.1. LE CONTRÔLE INTERNE : DÉFINITION ET OBJECTIFS est un dispositif du groupe qui comprend un ensemble de moyens, de comportements, de procédures et d actions adaptés aux caractéristiques propres

Plus en détail

Finlande. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010

Finlande. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/bank_country-200-fr Merci de citer ce chapitre comme suit : OCDE

Plus en détail

Editorial. Chère lectrice, cher lecteur,

Editorial. Chère lectrice, cher lecteur, Version de : juillet 2013 Le point sur... Informations fournies par le ministère fédéral des Finances Les mécanismes européens de stabilité Sur la voie de l Union de la stabilité 1 2 3 4 ème volet Editorial

Plus en détail

Le Data Risk Center. Plateforme de pilotage et de gestion des risques Pilier I de la directive Solvabilité II

Le Data Risk Center. Plateforme de pilotage et de gestion des risques Pilier I de la directive Solvabilité II Le Data Risk Center Plateforme de pilotage et de gestion des risques Pilier I de la directive Solvabilité II Sommaire Le conseil en Risk Management 1) Le projet Solvabilité II Objectifs et moyens à mettre

Plus en détail

Commission de Surveillance du Secteur Financier

Commission de Surveillance du Secteur Financier COMMUNIQUE DE PRESSE 13/20 PUBLICATION DU RAPPORT D ACTIVITES 2012 DE LA COMMISSION DE SURVEILLANCE DU SECTEUR FINANCIER (CSSF) Même si cela peut paraître surprenant par des temps aussi mouvementés, l

Plus en détail

Maîtriser les mutations

Maîtriser les mutations Maîtriser les mutations Avec UNE Supply chain AGILE La réflexion porte ses fruits www.cereza.fr TALAN Group Notre savoir-faire : maîtriser les mutations et en faire une force pour l entreprise Cereza,

Plus en détail

Comité de Bâle sur le contrôle bancaire. Bâle III : Ratio structurel de liquidité à long terme

Comité de Bâle sur le contrôle bancaire. Bâle III : Ratio structurel de liquidité à long terme Comité de Bâle sur le contrôle bancaire Bâle III : Ratio structurel de liquidité à long terme Octobre 2014 Le présent document est traduit de l anglais. En cas de doute ou d ambiguïté, se reporter à l

Plus en détail

La destination finale de l épargne des ménages

La destination finale de l épargne des ménages Annabelle RINCON Direction des Études et Statistiques monétaires Service d Études et Statistiques des opérations fi nancières Cet article vise à décrire l allocation fi nale du patrimoine fi nancier des

Plus en détail

votre mandat de gestion

votre mandat de gestion votre mandat de gestion Confiez votre portefeuille à un professionnel! www.fortuneo.be Fortuneo Portfolio Management : Gestion sous mandat FORTUNEO PORTFOLIO MANAGEMENT Les avantages de la Gestion sous

Plus en détail

L ORSA : quelles conséquences sur le pilotage stratégique de l entreprise?

L ORSA : quelles conséquences sur le pilotage stratégique de l entreprise? Conseil en Organisation et Management secteur assurance L ORSA : quelles conséquences sur le pilotage stratégique de l entreprise? 24 novembre 2010 Sommaire Ce qui se dit sur l ORSA L ORSA et le modèle

Plus en détail

Lignes de métiers bancaires

Lignes de métiers bancaires Lignes de métiers bancaires Alain Duchâteau Émilie Crète Daniel Gabrielli Rapport d un groupe de travail du Cnis N 128 Mai - Juin 2012 2 3 Table des matières I. UN EXISTANT EN MATIÈRE D INFORMATION PAR

Plus en détail

Assistant Trader H/F. Ile-de-France Stage

Assistant Trader H/F. Ile-de-France Stage Assistant Trader H/F Ile-de-France Stage HSBC, troisième groupe bancaire mondial, est solidement implanté dans 84 pays et sert plus de 60 millions de clients dans le monde. HSBC France, filiale du Groupe

Plus en détail

La réforme bancaire de 2013 analyse et insuffisances

La réforme bancaire de 2013 analyse et insuffisances La réforme bancaire de 2013 analyse et insuffisances Jean François Goux 20 Avril 2013 I A quoi servent les banques? Intro : les différentes catégories actuelles de banques 1) les rôles fondamentaux A le

Plus en détail

L Europe bancaire et financière M2 Politiques européennes

L Europe bancaire et financière M2 Politiques européennes L Europe bancaire et financière M2 Politiques européennes Delphine Lahet Introduction 1. Définitions des concepts et de l environnement réglementaire a. Concepts : les acteurs, les évolutions des métiers

Plus en détail

Rapport financier du premier trimestre de 2013-2014

Rapport financier du premier trimestre de 2013-2014 Rapport financier du premier trimestre de -2014 Pour la période terminée le Financement agricole Canada Financement agricole Canada (FAC), dont le siège social se trouve à Regina, en Saskatchewan, est

Plus en détail

Animateur et organisateur : Christian Duchesne (PMO-Performance)

Animateur et organisateur : Christian Duchesne (PMO-Performance) 5 sociétés représentées à l atelier : ALSTOM GMF MAIF Parnasse SMABTP VALLOUREC Animateur et organisateur : Christian Duchesne (PMO-Performance) Excusés en cette période budgétaire : représentants BNP

Plus en détail

Mise en œuvre de l approche avancée de gestion du risque de liquidité

Mise en œuvre de l approche avancée de gestion du risque de liquidité SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DE LA COMMISSION BANCAIRE D. S. G. S. B. SERVICE DES AFFAIRES INTERNATIONALES Décembre 2009 Mise en œuvre de l approche avancée de gestion du risque de liquidité (arrêté du 5 mai 2009)

Plus en détail

BÂLE III : Décryptage, impacts et limites des nouvelles exigences réglementaires

BÂLE III : Décryptage, impacts et limites des nouvelles exigences réglementaires BÂLE III : Décryptage, impacts et limites des nouvelles exigences réglementaires Juillet 2011 Conseil opérationnel en stratégie et management Etude réalisée sous la direction de Yoni Elmalem, responsable

Plus en détail