Avocat Management & Stratégie La lettre n 13 Février 2010

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Avocat Management & Stratégie La lettre n 13 Février 2010"

Transcription

1 Avocat Management & Stratégie La lettre n 13 Février 2010 Editorial : 13, chiffre magique Cette newsletter est notre 13 ème, elle est donc en cela magique qu elle symbolise notre présence à vos côtés depuis 4 ans. Elle est pour nous l occasion de vous remercier pour la confiance que vous nous témoignez et de formuler en ce début d année tous nos vœux de réussite dans vos projets personnels et professionnels. Que 2010 soit l année de la reprise mais aussi et surtout celle de l entreprise! Maria DIAS - Consultante en marketing et communication chez Juricommunication

2 Finances / gestion : LA REPARTITION DU RESULTAT Par Caroline Neveux - Associée fondatrice de Jurimanagement I. LES SYSTEMES DE REPATITION DU RESULTAT L étude des systèmes de répartition du résultat est plus que jamais d actualité dans un contexte économique perturbé d une part, soumis à forte concurrence, d autre part. N oublions pas que faute d avoir trouvé le mode satisfaisant, de nombreuses structures souffrent de querelles internes dont l ultime issue est bien trop souvent la scission des associés. Pour autant, et ce malgré les croyances qui sont tenaces en la matière, il n existe pas de système de répartition universel et miraculeux. Chaque système est, d une part, le fruit de l histoire du cabinet et des associés, d autre part, révisable à périodicité constante pour prendre en considération les problématiques diverses survenant au cours de l évolution de la structure. Cependant, il est possible de distinguer des grandes familles de systèmes de rémunération, dont la philosophie sous-tend le développement du cabinet et influe sur les comportements au quotidien SYSTEMES DU LOCK-STEP Le lock-step est basé sur un système de répartition des bénéfices entre associés, il a pour origine les cabinets d avocats britanniques. Les revenus sont partagés entre tous les associés selon le critère de l ancienneté, qui prime ainsi sur la contribution de chaque associé. Ce modèle s oppose notamment au système, initialement américain, du «eat what you kill» basé sur la rentabilité des avocats. Ce système a ses adeptes, qui prônent des atouts qui découlent directement d une logique favorisant l intérêt du cabinet au détriment de l intérêt personnel. Au rang de ces derniers, on peut citer, la cohésion entre associés, le partage des dossiers entre avocats, le développement d un jeu collectif, la prévention des conflits. Il convient de mettre en avant l intérêt du client, puisque son dossier sera traité par l associé le plus compétent dans le secteur donné et non par celui qui aura un intérêt financier à le traiter. La méthode est censée le rassurer de par sa nature même: les associés n étant pas rivaux, ils ne rechignent pas à faire intervenir le spécialiste sur le cas soulevé. Enfin, le lock-step veut offrir la possibilité de transmettre très progressivement le savoir, la clientèle et, plus généralement, tout ce qui constitue la valeur et le good will du cabinet, sans que prévalent les problèmes de rémunération qui peuvent perturber la vie courante et ce, jusqu aux ruptures. Ce système est concrètement mis en application à partir d une grille, dite «grille de lock-step» qui vise chaque année à octroyer des points aux associés en fonction, notamment, de leur ancienneté. Leur correspondance est constituée par un pourcentage qui sera appliqué au résultat à répartir. Dans la pratique, cela revient à attribuer à l associé une rémunération technique évolutive. Il n est cependant pas dépourvu d inconvénients, le premier étant la capacité des professionnels à raisonner en mode «jeu collectif». Il convient, pour pouvoir appliquer un tel système, d avoir un projet de cabinet très fort et très construit, un affectio societatis à toute épreuve et des valeurs communes importantes. Le second inconvénient est que le système du lock-step appliqué à 100 %, ne prend pas en compte les écarts de performance importants qui peuvent peser fortement sur l équilibre à terme des rapports entre associés. Enfin, Il est difficile à appliquer dans les structures de petite taille ; il nécessite en effet un volume d affaires dilutif des angoisses du carnet de commandes.

3 1.2. LE «EAT WHAT YOU KILL» A contrario, on trouve un système basé sur le rendement pur de chaque associé, le «Eat what you kill» ou, littéralement, «manger ce que l on tue». Nous croisons fréquemment ce type de système dans les cabinets de petite taille avec toutefois un écueil fréquent qui est l incapacité des associés à apprécier le véritable rendement individuel. Il est très souvent évalué en regard du chiffre d affaires, parfois évalué en regard d une comptabilité sommaire du chiffre d affaires, sous déduction des charges directes. Il est très peu approché de façon budgétaire avec de réelles clefs de répartition des charges fixes. Le choix des clefs de répartition des charges communes est une donnée fondamentale pour calculer de façon fiable et équitable la répartition des indirects. On peut citer à ce titre, le «per capita», le nombre de m 2 occupés et le nombre d ETP (Equivalent Temps Plein). Toutefois, même mis en application correctement, le choix unique de ce système est, à notre sens, aléatoire et dangereux pour les raisons inverses de celles que nous avons évoquées précédemment. En effet, il induit un risque évident de sortir de sa spécialité par le souhait de capter des dossiers en vue d augmenter le chiffre d affaires. Il incite donc à la création d une forme de concurrence interne, déspécialisante. Il ne favorise en aucune manière la gestion du cabinet et la gestion collective, le temps à impartir à ces actions étant le plus souvent vécu comme pure perte. Enfin, il gomme l indispensable dimension humaine nécessaire au socle du travail collectif. Il est à l origine de nombreuses querelles au sein des cabinets, ou encore à l origine de cabinets fonctionnant comme des SCM, sans projet commun autre que celui de partager au mieux quelques charges LES SYSTEMES MIXTES Faisant le constat que les préceptes préalablement décrits représentent des extrêmes, de nombreux cabinets de toutes tailles ont entrepris des refontes de leur système de répartition, visant à mâtiner et à ne conserver que les avantages préalablement décrits. Le jeu de cette mixité, résidera dans le fait d équilibrer les meilleurs critères de répartition à une réalité économique et de fonctionnement. Le cas de la rémunération du capital détenu A l instar de sociétés traditionnelles, certains cabinets prônent des systèmes de répartition du résultat rémunérant le capital. Il convient de noter que, dans ce cas précis, et sans entrer dans un débat sur la capitalisation et la patrimonialité des structures, il ne peut s agir que d une forme résiduelle de répartition, assimilable aux dividendes et qui viendra après la répartition de la part du résultat correspondant à la contribution de chacun (à son industrie). II. LES SYSTEMES DE REPARTITION DU RESULTAT Il apparaît nécessaire d adopter des systèmes de répartition mixtes, cassant le schéma des extrêmes que sont le lock-step d une part, le «eat what you kill», d autre part. Ces systèmes de répartition dits mixtes s appuient en général sur de nombreux critères, destinés à récompenser tout type de performance DES CRITERES OBJECTIFS La performance ne se résume bien évidemment pas à la rentabilité. Entre autres exemples, elle pourra être la capacité à trouver de nouveaux clients, en dehors du champ même de sa propre compétence (cross selling), à fidéliser de nouveaux clients, à propulser l image du cabinet, à développer l outil de travail, à fédérer les équipes Si les principes de gouvernance et le système d évaluation ne prennent pas en compte ce type de critères, ou encore, n en définissent pas les contours et le poids, on sait par expérience, que ces actions sont

4 particulièrement chronophages avec un retour sur investissement non immédiat. Il sera difficile de mesurer une performance. Quant à la mesure des facteurs de rentabilité immédiats (temps passés - action/facturation recouvrement rentabilité), il convient de faire particulièrement attention aux critères qui en soustendront la mesure. En effet, la «sur mesure» de la performance de l individu, ou du département, sont autant de dangers contre productifs. On pourra facilement leur préférer la mesure de la rentabilité d un client ou d un dossier. Encore faut-il pour cela que le cabinet ait des règles de gestion strictes et un outil de mesure adapté, au risque de voir disparaître l intérêt du système. Il n y a pas de mesure possible sur des systèmes flous et empiriques. Certains cabinets rémunèrent également la fidélité de leurs associés et accordent une part non négligeable de la répartition à l ancienneté pure (nombre d années d association). D autres rémunèrent les actions de gestion des associés qui sont choisis ou se désignent pour s investir, par exemple en prenant le nombre d heures passées à gérer (l imputation des temps passés est obligatoire de ce point de vue) et en les affectant d un taux horaire au prix de revient qui permet de les retraduire en CA fictif. Enfin, il est nécessaire de constater que les cabinets accordent une moindre importance au critère pur du chiffre d affaires, cette notion étant à compléter par une analyse de la rentabilité du groupe. En effet, de nombreux cas ont montré que le chiffre d affaires de l équipe pouvait ne pas être rentable s il est très consommateur de ressources. Ainsi, les critères mis en place devront mesurer toutes les performances : court terme, investissement collectif, performance long terme, développement, management DES CRITERES QUANTIFIABLES La quantification des critères et de leur poids respectif est devenue capitale pour éviter une gestion molle et aléatoire de la répartition. Dès lors, quelle part et quelle décomposition envisager? Elles dépendront bien évidemment de la philosophie du cabinet, des valeurs et des objectifs stratégiques que celui-ci se donne. Nous ne pouvons ici que donner un exemple qui méritera d être adapté au cas particulier. A notre sens, la quantification doit avoir lieu à deux niveaux distincts : a. La proportion du résultat rémunérant tel ou tel critère, ou groupe de critères. b. Pour le critère, ou groupe de critères en question, le mécanisme de l attribution de la part du résultat envisagée. Ainsi, pour un résultat net, R, en Selarl, nous donnons ci-après un exemple de répartition : 85 % de R est soumis à répartition entre les associés dont : 10 % va à la rémunération des associés en capital ayant plus de 5 ans d ancienneté (le délai s apprécie à partir du jour de l Association en capital) : la sous répartition de cette quote part peut être prévue per capita. 20 % va à la rémunération de la détention en capital de chacun des associés appréciée en fonction de la détention, 30 % va à la rémunération de l industrie de chaque associé, mesurée par la moyenne des chiffres d affaires réalisés par chaque associé et par chaque équipe. Pour apprécier cette proportion, les associés disposant de domaines de gestion se verront créditer d un chiffre d affaires fictif. Celui-ci est le produit du nombre d heures consacrées à la gestion par le taux horaire, apprécié au prix de revient. 30 % va à la rémunération de la contribution à la rentabilité de l équipe, mesurée dans des termes précis. 10 % va à l effort contributif à répartir en fonction des critères suivants : o ½ : Contribution à la notoriété du cabinet : mesurée en nombre d articles, conférences, formations, interventions

5 o ½ : Effort de promotion des activités des autres départements : mesuré par l apport d affaires (CA apporté) 15 % de R sera porté à la réserve DES CRITERES PARTICULIERS Notons deux points particuliers dans cette proposition de répartition : Le premier concerne la faible proportion attribuée à l apport d affaires. Le second concerne le poids plutôt important consacré à la réserve. La rémunération de l apport d affaires est très discutable et discutée dans des structures capitalisant sur le nom, sur les valeurs incorporelles, sur la structure elle-même et appliquant le respect de la départementalisation et de la spécialisation, devant nécessairement conduire à un traitement des dossiers par les spécialistes et ce, dans l intérêt des clients. Elle est même assez contradictoire avec une stratégie de cabinet et peut conduire à favoriser le développement de chapelles et la transgression de la notion de département. En effet, pourquoi rémunérer l apport d affaires alors même que le cabinet est censé être spécialisé? Cela ne sous-entend-il pas, qu en cas de non rémunération de cet apport, l associé apporteur conserverait le dossier par devers lui? Ce critère est donc très dépendant de la stratégie du cabinet. Pour ce qui est de la partie du résultat à affecter à la réserve, il va de soi que cette notion n est valable qu en Selarl. Toutefois, il est légitime de rappeler que le principe de prudence veut que les associés, y compris ceux qui exercent en BNC, ne se distribuent pas l intégralité du résultat pour des questions relatives à la couverture du BFR d une part, aux besoins d investissement, d autre part. Enfin, rappelons également qu en cours d année, les acomptes à verser aux associés devront être calculés mensuellement, pour la régularité et sur la base de la répartition de l année précédente, elle-même coefficientée à 70 %, afin de ne pas subir une perte en trésorerie en cas de baisse du résultat de fin d année. Les sommes versées aux associés ne sont que des avances sur résultat. S arrêter sur des critères cohérents et facilement maniables est en réalité un exercice complexe, relevant d une Charte d associés et très dépendant des objectifs, des valeurs et de la stratégie du cabinet. III. REPARTITION DU RESULTAT : DE LA NECESSITE D UNE GOUVERNANCE CLAIRE Au-delà des considérations techniques préalablement abordées, il convient également d insister sur les principes de gouvernance qui doivent animer les associés des cabinets. PAS DE REPARTITION SEREINE SANS UNE GOUVERNANCE CLAIRE La répartition du résultat, pour être bien vécue, doit être clairement énoncée et acceptée, d une part, et répondre aux objectifs que s est fixée l entreprise d avocats, d autre part. A ce titre, la répartition du résultat est un exercice en rapport direct avec les modes de gouvernance qui doivent prévaloir dans les cabinets LA GOUVERNANCE N EST PAS L APANAGE DES GRANDS Cet adage est particulièrement vrai dans le cas particuliers des structures d avocats. Rappelons, en effet, que la particularité de l entreprise d avocats, est en général de réunir en son sein un nombre conséquent d associés, dirigeants et producteurs à la fois, mus par un esprit libéral de surcroît. Partant, à la difficulté classique d établir des règles de fonctionnement entre les acteurs impliqués et à déterminer les objectifs qui gouvernent l entreprise, se rajoutent dans le cas particulier du cabinet, la pluralité des acteurs-décideurs et la difficulté à mettre en avant le jeu collectif que connaissent tant

6 d avocats. Il est fréquent, à ce titre, de rencontrer des processus de décision longs, complexes et contre efficaces dans ces structures. L appréhension de l ensemble des processus influençant la manière dont le cabinet sera dirigé, administré et contrôlé devient, de ce fait, plus compliquée, mais tout aussi primordiale. Quant à la réflexion à mener concernant les objectifs stratégiques, principe même de la gouvernance et trop souvent ignorée dans les structures libérales, elle constitue la justification même de systèmes de rémunérations partiellement décorrélés de la facturation et garants du développement de l entreprise. Rappelons-nous, à ce titre, de la célèbre phrase de David Maister, professeur à Harvard et «pape» des services professionnels : «ce que tu fais de tes heures facturables détermine ton présent, ce que tu fais de tes heures non facturables détermine ton avenir». Répartir le résultat signifie également se déterminer sur l emploi des heures non facturables 3.2. POURQUOI NE PAS ECRIRE UNE CHARTE? Il est de plus en plus fréquent que les associés des cabinets viennent à nous avec pour besoin celui de clarifier leur mode de fonctionnement interne entre associés. Ce besoin est dicté, d une part, par la nécessité d un débat consensuel et ouvert sur la politique stratégique du cabinet et d autre part, par le souhait d offrir de la visibilité aux entrants et enfin, par le besoin de mettre en place, le plus souvent, des règles de fonctionnement en matière de gestion et de qualité. La résultante en est la mise place de règles de répartition adaptées et compatibles avec les politiques préalablement prônées. Il ne faut pas s y tromper, l exercice de la répartition du résultat sera d autant plus serein qu il reflètera le mode de fonctionnement global de la structure. La difficulté réside en général dans le temps qu il convient de prévoir pour mettre en place une Charte dite de gouvernance. D un exercice qui peut paraître simple à 3 ou 4 associés, on passe rapidement à un effort de réflexion qui s étale sur plusieurs mois, tant sont généralement nombreux les sujets à évoquer et à résoudre. A titre indicatif, lorsque le cabinet entame la rédaction d une Charte de gouvernance, nous lui conseillons de procéder par ordre et de traiter les sujets suivants, les plus fréquemment abordés dans les Chartes : Valeurs Fonctionnement entre associés Stratégie et développement Règles de répartition du résultat Critères et chemin d association Gestion et qualité Enfin, il est nécessaire de rappeler que, tout comme les chartes, les règles de répartition du résultat évoluent et qu il est souhaitable de les revoir à périodicité constante afin de rester proche des considérations liées au développement du cabinet. A ce stade de notre réflexion, nous pouvons indiquer que la durée de vie de ce type de système est de l ordre de 3 à 4 années. En savoir plus visitez notre site et contactez nous sur

7 R. Humaines : L ACCUEIL, FONCTION CLE, SOUVENT IGNOREE Par l équipe de Jurimanagement L'accueil est une valeur essentielle qui doit être présente à l esprit et dans le quotidien de tous les membres de l entreprise, avocats, fonctions supports. C est un outil majeur de différenciation et de fidélisation de la clientèle qui nécessite une professionnalisation de plus en plus grande. I Un rôle central dans l entreprise L'accueil s'adresse bien sûr aux clients, mais aussi à tous les partenaires du cabinet (juridictions, partenaires de justice, confrères, fournisseurs...). Un accueil médiocre mettra votre interlocuteur dans de mauvaises dispositions et donnera de votre cabinet une image déplorable Ceci paraît être une évidence, mais on constate qu avec l évolution des comportements et des techniques de communication (téléphonie mobile, internet ) le niveau d exigence est de plus en plus grand et les sollicitations de plus en plus nombreuses. Nous pouvons, là encore, constater une réelle évolution des préoccupations des associés et de leurs équipes. Longtemps reléguée et maltraitée, cette fonction se professionnalise de plus en plus. Même dans les organisations de petite taille, on voit apparaître une «spécialisation» de certaines assistantes qui vont se voir confier le rôle «d accueillant», éventuellement à certains moments de la journée de travail. L accueil doit jouer plusieurs rôles (communication interne et externe, organisation et qualité). Un appel perdu, un temps d attente trop long, une absence de rappel dans des délais raisonnables, sont autant de causes d insatisfaction et de perte de crédit qui peuvent être aisément évitées avec une organisation de l accueil précise et efficace. Les problèmes liés à ces tâches essentielles ne sont souvent pas imputables à l assistante ou l hôtesse d accueil, mais à un défaut de règles et processus clairement établis : c est le cas en particulier de l accueil téléphonique ; les pratiques des uns et des autres doivent être clairement identifiées et connues (untel prend directement chaque appel, un autre ne prend pas les appels entrants et souhaite gérer les rappels en fin de journée sur une plage horaire donnée. C est au prix d une organisation et de cahiers de processus, que l on arrivera à gérer correctement le flux d appels. On peut dire aujourd hui que, bien que la fonction se professionnalise, l accueil est l affaire de tous. Les principales tâches que l on retrouve sont : Gestion globale de services d accueil visiteurs et téléphoniques, Gestion partielle des moyens généraux : accès parking, planification des salles de réunion, Gestion de la billetterie voyages d affaires et réservation taxis, Tâches administratives éventuelles : reprographie, commandes des fournitures. II Les bonnes pratiques en matière d accueil : La fonction d accueil n est pas accessoire, elle est centrale. Il convient de considérer à sa juste valeur la personne chargée de vous représenter au quotidien : Soigner de la même manière l accueil physique et téléphonique, Réduire les temps de conversation à l accueil téléphonique ; on constate souvent une priorisation des appels entrants ce qui occasionne une attente plus ou moins longue des visiteurs,

8 Professionnaliser et former la personne en charge de l accueil en privilégiant la fidélisation garante d une meilleure implication et connaissance de vos usages internes, des clients et partenaires, Mettre en place des processus clairs de gestion des appels, Veiller à ce que les outils soient adaptés aux besoins (capacité des standards téléphoniques et adéquations des fonctionnalités). On évitera, par exemple, les appels sur les lignes directes qui aboutissent trop souvent, ni sur une messagerie, ni sur un retour au standard, Pour permettre une meilleure amplitude horaire, faire appel à un prestataire professionnel plutôt que d exiger un roulement pour réceptionner les appels ou assurer l accueil physique, Réaliser de temps à autre des sondages ou enquêtes de satisfaction. III Externaliser or not L externalisation de l accueil s est développée tout d abord dans les micros structures et cabinets individuels qui ont recours à des prestataires téléphoniques mutualisés. La nécessaire professionnalisation de la fonction accueil a conduit ensuite les cabinets les plus structurés à choisir l externalisation de cette fonction auprès de sociétés de services spécialisées dans la mise à disposition d hôtesses formées. La principale motivation est, outre la formation spécifique, la possibilité de mieux gérer l amplitude horaire. Les limites de ce modèle se trouvent dans le «turn over» de ces personnels mis à disposition et donc la «dépersonnalisation» du poste. Dans une relation de confiance et d intuitu personae entre l avocat et son client, ceci peut avoir des conséquences regrettables pour la qualité de la relation client. Quoi de plus désagréable, alors que l on est client d un cabinet depuis de longues années, que d avoir à épeler son nom à chaque fois que l on appelle ou que l on se présente au cabinet. L externalisation ne peut se concevoir qu en complément (plages horaires élargies) d un accueil «maison» seul garant d une totale implication dans la fonction. En savoir plus visitez notre site et contactez nous sur

9 Communication : LES PODCASTS Par Sabrina Tantin - Consultante en marketing et communication chez Juricommunication Nous ne savons pas d où ils viennent, on en entend parler, ils se propagent, ils vont nous atteindre et nous succombons à la folie des podcast! Sous ce nom de dessin animé japonais, vous en avez certainement vu ou entendu. Ils ne sont visibles que sur la toile L œuvre de Spiderman, me direzvous? Eh bien non, quoique Historique Contre toute vraisemblance (avec Spiderman) ils prennent plusieurs formes : audio, vidéo, parfois les deux (tels que le projet de l Annuaire des Juristes d Affaires), se singularisant donc par l image et par le son. A l instar de nombreuses nouveautés web, ils sont nés en 2005 et originaires des Etats- Unis. Média précurseur Développés en France en 2007, les radios, de par leur activité, furent le premier support média à exploiter et à comprendre l intérêt des podcast audio. En effet, pour booster leur audience les radios ont été les premières à installer des podcast de leurs émissions sur leur site internet. L auditeur qui n a pu écouter son émission pourra l écouter autant de fois qu il le souhaite à un autre moment de la journée que l horaire initialement prévu dans la grille de programmation. Ce, en utilisant le principe de podcasting - émission reprenant la technique du podcast - permet aux utilisateurs l'écoute ou le téléchargement automatique d'émissions audio ou vidéo pour une écoute immédiate ou ultérieure. La vidéo De par les flux RSS, ce procédé simple de mise à jour d un fil d information, d un site ou de blogs, permet à un internaute d être alerté en temps réel sur son agrégateur - logiciel ou service web et permet d afficher plusieurs sources de contenus d Internet (Flux RSS), en temps réel, en une seule application qui sera avant tout un outil de gestion de l information. L audio La radio demeure le premier média écouté en déplacement et réalise une bonne partie de son volume d écoute hors domicile. En outre, l écoute de la radio sur Internet est en progression constante : Un quart des individus, âgés de 13 ans et plus, a déjà écouté la radio en live ou en catch-up. Sans compter qu une pratique émerge fortement : l écoute de la Radio sur téléphone mobile, dont la couverture progresse de plus de 50% en un an. Il est possible de procéder à l écoute en Catch Up d une station ou de programmes spécifiques avec le téléchargement de podcast et le streaming différé, ainsi que l écoute en direct d une station sur Internet avec le streaming live (reprise du signal radio sur Internet ou webradios). Ils sont partout mais peu présents dans le domaine juridique Le podcast est une technique de diffusion de fichiers sonores ou vidéos permettant à l internaute de le télécharger ou de s y abonner par le biais des flux RSS afin de recevoir automatiquement les dernières émissions. Des éditeurs juridiques commencent timidement à s intéresser aux podcast (Lamy). Seul, un précurseur dans le domaine a tenté l expérience.

10 Christophe Albert, responsable du site du Village de la Justice «dans ce secteur, nous sommes parmi les précurseurs à mettre en place des podcast audio sur village-justice.com.» Un outil de communication innovant Outre l effet nouveauté, les podcast sont des outils de communication incontestables «aujourd hui, 30 à 40 personnes par jour écoutent nos podcast sur plus de visites par jour du site. Pris tel quel, c est un bon chiffre mais en février -sic nous devrions atteindre 500 lectures de podcast» dévoile Christophe Albert. Cependant, cela reste un défi technique pour l éditeur ou le diffuseur, la mémoire, le serveur ou encore la plate forme du site, la qualité sonore et visuelle, ne permettent pas toujours une aisance de lecture et certains formats ne sont pas adaptés au web. Plus d avantages que d inconvénients Non, ils ne vous transformeront pas en Spiderman ni en professionnel de la toile. N insistez pas, leur maîtrise est technique et nécessite un bref coaching pour les non-initiés. Parler, s exprimer, véhiculer des idées et convaincre devant une caméra, toute DV soit-elle, ou devant un micro n est pas chose aisée. L avantage indéniable est la présence web et l amplification de votre référencement. La mobilité. En un mot, tout est dit. La mobilité. Le boom des ventes d ipod et de lecteurs MP3 a permis à plusieurs podcast d être vus et entendus par plusieurs millions de visiteurs par mois quand ce n est pas par semaine, grâce en partie au buzz... Alors, pensez-y! Sources: Médiamétrie Ergophile Sabrina Tantin En savoir plus visitez notre site et contactez nous sur

11 Moyens : L ARCHIVAGE NUMERIQUE Par Michel Lehrer, Directeur associé I- Définition L archivage est l ensemble des actions, outils et méthodes mis en œuvre pour réunir, identifier, sélectionner, classer et conserver des contenus dans le but de les exploiter et de les rendre accessibles dans le temps, que ce soit à titre de preuve ou à titre informatif. L archivage numérique se généralise et permet d optimiser et de sécuriser l archivage des documents de l entreprise. L archivage numérique a introduit une nouvelle dimension, celle de l accès à l information (pour tous en fonction des habilitations) et l utilisation de ces archives au quotidien en tant que composante de la base de connaissance partagée et de la mémoire de l entreprise. Seuls les aspects techniques et normatifs seront abordés dans le présent article (les aspects légaux seront abordés dans une prochaine lettre d information). II- L Archivage numérique a. Aspects techniques Les contraintes techniques En matière de contraintes, les notions de formats logiques, c est-à-dire la forme dans laquelle va se présenter l information à archiver, doivent être prises en compte, Le format XML est largement recommandé, il est considéré aujourd hui comme le standard, ouvert et pérenne. Les formats physiques ou différents types de supports utilisables auxquels s ajoute la notion de WORM (Write Once Read Many) doivent également être appréhendés. Le WORM peut être vu comme une référence à une méthode d enregistrement dont la propriété est d être non effaçable, non réinscriptible et non modifiable Une distinction est d ailleurs faite entre WORM physique et WORM logique. Il en va de même des supports magnétiques (bandes et disques) et des supports optiques (CD, DVD) sachant que le choix se fera en fonction des exigences, comme la stabilité de ces supports ou encore leur large diffusion. Une autre contrainte est celle du temps d accès aux documents qui se doit d être performant, quelle que soit la volumétrie à traiter. La nécessité d assurer la migration et l évolutivité du système constitue également l une des composantes de l archivage électronique, d autant qu elles devront se faire sans impact significatif sur la qualité du service rendu. Les aspects de sécurisation, sont à prendre en compte et induisent la notion de traçabilité de l ensemble des opérations. Enfin, il est nécessaire de prendre en compte la signature électronique. Authenticité La Direction des Archives de France a déterminé les règles garantissant l identité et l intégrité des données électroniques : Association de métadonnées de description des données, Droits d accès, Procédures de protection contre la perte et la corruption des données, Procédures de protection contre la détérioration des supports et l obsolescence technologique, Etablissement de fiches associées à chaque procédure, 11

12 Règles d authentification des données, Identification de l exemplaire qui fait foi en cas d existence de copies multiples, Documentation. Plus le nombre de règles respectées approche des règles précitées, plus l intégrité du document a des chances d être reconnue. Pérennité Les cycles technologiques sont généralement largement inférieurs à la durée d'archivage légal des documents. La pérennité des supports est moyennement longue (5 à 10 ans pour un disque magnétique, 10 à 50 ans pour un support optique), celle de la technologie des lecteurs, elle, reste courte (5 à 6 ans, tout au plus). Il faut donc prévoir une mise à niveau périodique des systèmes ainsi que le remplacement régulier des supports. On le voit, l'archivage est plus un processus, une organisation, qu un simple produit. Tiers archiveur Le recours à un tiers archiveur est un moyen simple de régler la plupart des problèmes techniques et réglementaires liés à l'archivage légal: Intégrité et fidélité des documents numérisés (qualité des systèmes mis en œuvre), Authentification à l'aide d'un tiers de confiance (distinct), Sécurité (redondance, duplication, contrôle technique..), Pérennité (point important, incluant notamment la migration périodique des technologies), Conformité aux réglementations et normes de contrôle qualité Le cabinet devra procéder scrupuleusement au choix d'un prestataire qualifié, pérenne et veiller, dans l'élaboration du contrat, aux clauses de restitution (le cas de la défaillance du prestataire doit être envisagé). Le choix d'un tiers légitime doit donc faire l'objet d'une sélection attentive. Le prestataire doit également s'engager à remettre au client les documents aux termes du contrat. La FNTC (Fédération Nationale des Tiers de Confiance) a mis en place un programme de labellisation des services des tiers archiveurs, le label FNTC-TA. b. Les normes les plus souvent rencontrées Norme NF Z Cette norme définit ce qu'il faut mettre en œuvre pour assurer la conservation et l'intégrité des documents lors de leur archivage, leur stockage ainsi que leur restitution. Un document est considéré comme fidèle au document d origine s il permet de reconstituer toute l information nécessaire aux usages auxquels le document d origine était destiné. Norme ISO Cette norme est consacrée aux pratiques de l'archivage en général. Elle établit un langage international pour enregistrer et archiver tous les documents que l'entreprise doit conserver, sous n'importe quelle forme, support ou combinaison de support. Toutefois, ces recommandations s'appliquent également avec des supports électronique. En savoir plus visitez notre site et contactez nous sur 12

L ARCHIVAGE LEGAL : CE QU IL FAUT SAVOIR

L ARCHIVAGE LEGAL : CE QU IL FAUT SAVOIR L ARCHIVAGE LEGAL : CE QU IL FAUT SAVOIR INTRODUCTION A la suite de grands scandales financiers qui ont ébranlés le monde des affaires, les instances législatives et réglementaires des Etats Unis ont remis

Plus en détail

I. LE PROJET DE RENOUVELLEMENT DES SUPPORTS D ARCHIVAGE ÉLECTRONIQUE

I. LE PROJET DE RENOUVELLEMENT DES SUPPORTS D ARCHIVAGE ÉLECTRONIQUE SUIVI D UN PROJET D ARCHIVAGE ÉLECTRONIQUE : LES DIFFICULTÉS D APPLICATION DU CADRE NORMATIF DANS LE MONDE BANCAIRE Le poste que j occupe au sein du service d archives du Crédit Lyonnais qui sont désormais

Plus en détail

Newsletter Jurimanagement & Juricommunication. Avocat Management & Stratégie La lettre n 20 juin 2013

Newsletter Jurimanagement & Juricommunication. Avocat Management & Stratégie La lettre n 20 juin 2013 Newsletter Jurimanagement & Juricommunication Avocat Management & Stratégie La lettre n 20 juin 2013 Editorial : Par Michel Lehrer Directeur associé de Jurimanagement Dans un marché en pleine mutation

Plus en détail

L agence de communication des professions juridiques & financières

L agence de communication des professions juridiques & financières ERS ICATION FINANCI O MMUN O CATS T ING C O AVO MARKET L agence de communication des professions juridiques & financières «Les partenaires de votre développement» Juricommunication Adresse postale : 38

Plus en détail

Gestion Electronique des Documents et la qualité documentaire au cœur du développement durable.

Gestion Electronique des Documents et la qualité documentaire au cœur du développement durable. Gestion Electronique des Documents et la qualité documentaire au cœur du développement durable. Introduction La Gestion Electronique des Documents est la mémoire de l entreprise. La mémoire existante qui

Plus en détail

Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie

Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie Les pouvoirs publics ont attiré notre attention sur les enjeux de la transmission des entreprises, plus de 100

Plus en détail

TRAME POUR LA REALISATION D UN CAHIER DES CHARGES SITE WEB

TRAME POUR LA REALISATION D UN CAHIER DES CHARGES SITE WEB TRAME POUR LA REALISATION D UN CAHIER DES CHARGES SITE WEB 2 Trame cahier des charges site Web Vous êtes une entreprise, une collectivité, une association, et vous souhaitez faire réaliser un site web.

Plus en détail

Les archives de l entreprise à l ère du numérique. Présentée par: HAMMA Mustapha

Les archives de l entreprise à l ère du numérique. Présentée par: HAMMA Mustapha Les archives de l entreprise à l ère du numérique Présentée par: HAMMA Mustapha Définition des archives Toute information enregistrée, produite ou reçue dans la conduite d'une activité institutionnelle

Plus en détail

Atelier E-TOURISME 2013. Optimiser la visibilité de son site sur les moteurs de recherche. ecotourismepro.jimdo.com

Atelier E-TOURISME 2013. Optimiser la visibilité de son site sur les moteurs de recherche. ecotourismepro.jimdo.com Atelier E-TOURISME 2013 Optimiser la visibilité de son site sur les moteurs de recherche ecotourismepro.jimdo.com Optimiser la visibilité de son site sur les moteurs de recherche Audrey Piquemal Chargée

Plus en détail

... 13. Présentation de la structure... 3. Enjeux... 3. Présentation du projet... 4. Cible... 4

... 13. Présentation de la structure... 3. Enjeux... 3. Présentation du projet... 4. Cible... 4 biz Table des matières... 3 Présentation de la structure... 3 Enjeux... 3 Besoins, cible et les objectifs...4 Présentation du projet... 4 Cible... 4 Quelle portée espérez-vous pour votre site? (locale,

Plus en détail

La dématérialisation des procédures concerne plusieurs documents et plusieurs aspects :

La dématérialisation des procédures concerne plusieurs documents et plusieurs aspects : DEMATERIALISER LES PROCEDURES COMPTABLES ET FINANCIERES La dématérialisation des procédures comptables et financières s inscrit dans l évolution actuelle des collectivités locales car elle permet de gagner

Plus en détail

Description normative des procédures de contrôle interne de la comptabilité financière

Description normative des procédures de contrôle interne de la comptabilité financière Description normative des procédures de contrôle interne de la comptabilité financière Les objectifs du contrôle interne. Les objectifs du contrôle interne consistent à : Assurer en permanence une bonne

Plus en détail

Newsletter Jurimanagement & Juricommunication

Newsletter Jurimanagement & Juricommunication Newsletter Jurimanagement & Juricommunication Avocat Management & Stratégie La lettre n 16 Février 2011 Editorial : Fidélité!!! Tel serait le vœu que nous pourrions formuler en ce début d année. Loin de

Plus en détail

Les Tiers de Confiance

Les Tiers de Confiance ANR LISE - ADIJ Preuve informatique : quelles nouveautés techniques pour quelles évolutions juridiques? Bibliothèque de l Ordre, Paris, 8 décembre 2011 Les Tiers de Confiance Eric A. CAPRIOLI Avocat à

Plus en détail

Les outils «cloud» dédiés aux juristes d entreprises. Cadre juridique

Les outils «cloud» dédiés aux juristes d entreprises. Cadre juridique Les outils «cloud» dédiés aux juristes d entreprises Cadre juridique Présenté par Béatrice Delmas-Linel et Céline Mutz Cabinet De Gaulle Fleurance & Associés 29 juin 2012 1 Introduction La dématérialisation

Plus en détail

WF MEDIA.INFO ET N OUBLIONS PAS QU UNE COMMUNICATION RÉUSSIE, C EST AVANT TOUT UN IMPACT MESURABLE ET

WF MEDIA.INFO ET N OUBLIONS PAS QU UNE COMMUNICATION RÉUSSIE, C EST AVANT TOUT UN IMPACT MESURABLE ET WF MEDIA.INFO WF MEDIA.INFO, AGENCE DE COMMUNICATION SUR CMS OPEN SOURCE AU SOLUTION PROPRIETAIRE, C EST UNE VISION OPÉRATIONNELLE ET RÉALISTE DE LA COMMUNICATION DES ENTREPRISES D AUJOURD HUI. QUE VOUS

Plus en détail

augmenter votre visibilité sur internet

augmenter votre visibilité sur internet moteurs de recherche: référencement & positionnement augmenter votre visibilité sur internet Un guide écrit par Fabrice Perrin & Nicolas Jan blue-infinity Genève blue-infinity est une société leader dans

Plus en détail

La présentation qui suit respecte la charte graphique de l entreprise GMF

La présentation qui suit respecte la charte graphique de l entreprise GMF La présentation qui suit respecte la charte graphique de l entreprise GMF Approche du Groupe GMF Besoins d archivage de la messagerie d entreprise Introduction Présentation du Groupe GMF Secteur : assurance

Plus en détail

A quoi sert un plan de communication

A quoi sert un plan de communication Séminaire-atelier Bujumbura 8-9 Octobre 2014 La Communication Parlementaire A quoi sert un plan de communication 1. La communication c est quoi? Même si ces concepts sont connus il n est pas inutile de

Plus en détail

Etude de marché. Idée de depart. Etude de l environnement et des offres existantes. Clients. actuels. Choix de la cible précise

Etude de marché. Idée de depart. Etude de l environnement et des offres existantes. Clients. actuels. Choix de la cible précise Etude de marché Selon l Agence Pour la Création d Entreprise (APCE), 70% des cas de défaillance ont pour origine la mauvaise qualité des études de marché, que celles-ci soient mal réalisées ou de manière

Plus en détail

Corporate Blogging, site média La solution de blog professionnel pour les entreprises

Corporate Blogging, site média La solution de blog professionnel pour les entreprises Moon Seven - agence conseil en solutions Internet www.moonseven.fr 19 rue Emile Augier 93310 LE PRE SAINT GERVAIS - 06 84 19 89 52 Corporate Blogging, site média La solution de blog professionnel pour

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES. Acquisition d un logiciel de gestion et de recherches documentaires

CAHIER DES CHARGES. Acquisition d un logiciel de gestion et de recherches documentaires CAHIER DES CHARGES Acquisition d un logiciel de gestion et de recherches documentaires 09 Septembre 2014 Fédération Française de Handball 62 rue Gabriel Péri 94250 Gentilly [1] Table des matières I. Présentation

Plus en détail

Gestion d E-réputation. Management de marque

Gestion d E-réputation. Management de marque Renforcez votre présence sur Internet Stratégie Digitale Gestion d E-réputation Community Management Management de marque Web Marketing 0 www.forcinet.ma 1 Qui Sommes-Nous? Forcinet est une entreprise

Plus en détail

COMMENT CONDUIRE SON PROJET DE SITE WEB?

COMMENT CONDUIRE SON PROJET DE SITE WEB? COMMENT CONDUIRE SON PROJET DE SITE WEB? Lorraine Pour être efficace, un site web doit être réfléchi et en adéquation avec la stratégie de l entreprise. Cette notice présente les différentes possibilités

Plus en détail

Depuis 1537, nous pensons que préserver notre patrimoine intellectuel et culturel est vital.

Depuis 1537, nous pensons que préserver notre patrimoine intellectuel et culturel est vital. Depuis 1537, nous pensons que préserver notre patrimoine intellectuel et culturel est vital. Le service d Archivage numérique de la Bibliothèque nationale de France 1. Les enjeux 2. Le système SPAR 3.

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DU SITE WEB POUR LA RÉALISATION. Nom du commanditaire : Dossier suivi par : Date de réalisation : Date de mise à jour :

CAHIER DES CHARGES DU SITE WEB POUR LA RÉALISATION. Nom du commanditaire : Dossier suivi par : Date de réalisation : Date de mise à jour : CAHIER DES CHARGES POUR LA RÉALISATION DU SITE WEB Nom du commanditaire :... Dossier suivi par :......... Date de réalisation : Date de mise à jour : Référence du dossier :......... Ce document est distribué

Plus en détail

Internet et prévention. Communiquer sur la santé sexuelle en direction des jeunes internautes

Internet et prévention. Communiquer sur la santé sexuelle en direction des jeunes internautes Internet et prévention Communiquer sur la santé sexuelle en direction des jeunes internautes Journées Annuelles de Santé Publique 1 décembre 2011 I- CONTEXTE : les jeunes français (15-24 ans) et Internet

Plus en détail

Cahier des charges. «Application Internet pour le portail web i2n» Direction du Développement numérique du Territoire

Cahier des charges. «Application Internet pour le portail web i2n» Direction du Développement numérique du Territoire Direction du Développement numérique du Territoire Cahier des charges «Application Internet pour le portail web i2n» Direction du Développement Numérique du Territoire Maître d Ouvrage : REGION BASSE-NORMANDIE

Plus en détail

Dossier de presse L'archivage électronique

Dossier de presse L'archivage électronique Dossier de presse L'archivage électronique Préambule Le développement massif des nouvelles technologies de l information et de la communication (TIC) a introduit une dimension nouvelle dans la gestion

Plus en détail

Création de la Plateforme numérique d'infomédiation du tourisme français

Création de la Plateforme numérique d'infomédiation du tourisme français Création de la Plateforme numérique d'infomédiation du tourisme français Le tourisme français point d'appui de l'image et du rayonnement de la France De l ordre de 80 millions de visiteurs étrangers se

Plus en détail

PROGRAMME DE FORMATION

PROGRAMME DE FORMATION F-5.04 : METHODOLOGIE D UN PROJET DE DEMATERIALISATION ET D ARCHIVAGE ELECTRONIQUE, APPLICATION AUX MAILS /// Objectifs pédagogiques Apporter aux participants les informations essentielles pour aborder

Plus en détail

EP LOIRE Plateau collaboratif d échange. Intranet / Internet. du plan Loire grandeur nature 2007-2013. Note de cadrage

EP LOIRE Plateau collaboratif d échange. Intranet / Internet. du plan Loire grandeur nature 2007-2013. Note de cadrage EP LOIRE Plateau collaboratif d échange Intranet / Internet du plan Loire grandeur nature 2007-2013 Note de cadrage est une SARL au capital de 15 244,90, N SIRET 410 711 626 00029, APE 721 Z 60, rue Benjamin

Plus en détail

Services informatiques aux organisations

Services informatiques aux organisations I. APPELLATION DU DIPLÔME II. CHAMP D'ACTIVITÉ Services informatiques aux organisations Spécialité «Solutions logicielles et applications métiers» Spécialité «Solutions d infrastructure, systèmes et réseaux»

Plus en détail

Ministère de la Culture et de la Communication. Département de l'information et de la Communication CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Ministère de la Culture et de la Communication. Département de l'information et de la Communication CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES Ministère de la Culture et de la Communication Département de l'information et de la Communication CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES Mise à disposition d une plateforme de veille sur Internet

Plus en détail

Introduction. Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas :

Introduction. Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas : Introduction Le CRM se porte-t-il si mal? Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas : «75 % de projets non aboutis» «La déception du CRM» «Le CRM : des

Plus en détail

stratégie de communication

stratégie de communication Les Fiches thématiques Jur@tic stratégie de communication Quels sites web, quels outils, pour quels résultats? Les Fiches thématiques Jur@TIC de communication pour répondre à des besoins de plus en plus

Plus en détail

Solutions d archivage d e-mails Gamme FileNet Software Capitalisez pleinement sur vos investissements existants en matière de gestion des e-mails

Solutions d archivage d e-mails Gamme FileNet Software Capitalisez pleinement sur vos investissements existants en matière de gestion des e-mails Minimisation des risques liés aux e-mails, conformité et reconnaissance Solutions d archivage d e-mails Gamme FileNet Software Capitalisez pleinement sur vos investissements existants en matière de gestion

Plus en détail

Conférence EDIFICAS. Le document électronique et sa valeur probante

Conférence EDIFICAS. Le document électronique et sa valeur probante Conférence EDIFICAS Le document électronique et sa valeur probante 26 mai 2011 Le document électronique Quels normes/standards adopter pour être le plus conforme à la législation française? Les grands

Plus en détail

Sommaire. Préambule. Les objectifs Professionnalisme Compréhension et disponibilité Anticipation et développement Personnalisation Réactivité

Sommaire. Préambule. Les objectifs Professionnalisme Compréhension et disponibilité Anticipation et développement Personnalisation Réactivité Sommaire Préambule I Les objectifs Professionnalisme Compréhension et disponibilité Anticipation et développement Personnalisation Réactivité II La stratégie : définition des messages et des cibles Professionnalisme

Plus en détail

Module 1 (PALO.1) : Animer et consolider la démarche de tourisme durable au travers d'un réseau d'ambassadeurs

Module 1 (PALO.1) : Animer et consolider la démarche de tourisme durable au travers d'un réseau d'ambassadeurs CAHIER DES CHARGES ANNEE 2014 PROGRAMME LOCAL DE FORMATION INTERFILIERES Pays Adour Landes Océanes Axe 1 : Le Tourisme Durable positionnement marketing du territoire Module 1 (PALO.1) : Animer et consolider

Plus en détail

I La conservation des dossiers médicaux répond à un triple intérêt :

I La conservation des dossiers médicaux répond à un triple intérêt : mai 2009 DOSSIERS MEDICAUX CONSERVATION ARCHIVAGE Article 45 (article R.4127-45 du code de la santé publique) «, le médecin doit tenir pour chaque patient une fiche d'observation qui lui est personnelle

Plus en détail

Lancer et réussir sa campagne de collecte

Lancer et réussir sa campagne de collecte Lancer et réussir sa campagne de collecte Contactez-nous! contact@helloasso.com 06 58 39 99 60 Lancer et réussir votre campagne de collecte Étape 1 : Rédiger votre page de collecte - Présenter votre projet

Plus en détail

Catalogue de conférences v1

Catalogue de conférences v1 Programme de s Catalogue de s v1 1 sur 9 Planning type des deux jours Programme de s Mercredi 23 mars 2011 (salon ouvert de 9h00 à 18h30) 9h30-10h15 : 10h30-11h15 : 11h30-13h00 : 13H30-14h15 : 14H30-15h15

Plus en détail

Trois expériences d enseignements numériques au sein de l UFR SEPF

Trois expériences d enseignements numériques au sein de l UFR SEPF Trois expériences d enseignements numériques au sein de l UFR SEPF Au sein de l UFR SEPF (Sciences de l'éducation, Psychanalyse et Français Langue Etrangère) s est depuis très longtemps fait sentir le

Plus en détail

Domaine D1 : Travailler dans un environnement numérique évolutif

Domaine D1 : Travailler dans un environnement numérique évolutif Domaine D1 : Travailler dans un environnement numérique évolutif Tout au long de sa vie, l usager travaille dans un environnement numérique. La virtualisation des ressources, les risques inhérents numériques

Plus en détail

CONDITIONS PARTICULIERES

CONDITIONS PARTICULIERES CONDITIONS PARTICULIERES HEBERGEMENT/CLOUD/SAAS GROUPE Com6 2015 Article 1. Préambule 1. Le client souhaite bénéficier d une prestation d hébergement. 2. Le client déclare avoir adhéré sans réserve aux

Plus en détail

Archivage électronique et valeur probatoire

Archivage électronique et valeur probatoire Archivage électronique et valeur probatoire Livre blanc Archivage électronique et valeur probatoire Livre blanc 2 Sommaire 1 Introduction 3 2 Archive et archivage 5 2.1 Qu est-ce qu une archive? 5 2.2

Plus en détail

Le cahier des charges du site WEB

Le cahier des charges du site WEB Le cahier des charges du site WEB Socle indispensable d une relation sereine avec votre agence web. Ana Suso: CCI de Bayonne Pays Basque a.suso@bayonne.cci.fr Les différents types de sites Internet Le

Plus en détail

accueil Ecole Supérieure du Numérique de Normandie

accueil Ecole Supérieure du Numérique de Normandie accueil Ecole Supérieure du Numérique de Normandie Développement d'applications et de systèmes d'information Ecole supérieure du Numérique de Normandie juillet 2013 (*) La durée des cycles métiers est

Plus en détail

Chapitre 5 La sécurité des données

Chapitre 5 La sécurité des données 187 Chapitre 5 La sécurité des données 1. Les risques de perte des données La sécurité des données La sauvegarde des données est essentielle pour une entreprise, quelle que soit sa taille, à partir du

Plus en détail

CHARTE DE L E-MAILING. Code relatif à l utilisation de coordonnées électroniques à des fins de prospection directe

CHARTE DE L E-MAILING. Code relatif à l utilisation de coordonnées électroniques à des fins de prospection directe Déclaré conforme à la loi Informatique et Libertés par la CNIL, le 30 mars 2005, suivant procédure prévue par l article 11-3 de la loi du 6 janvier 1978. CHARTE DE L E-MAILING Code relatif à l utilisation

Plus en détail

CHARTE DU RESEAU ODC (Projet) V0.1

CHARTE DU RESEAU ODC (Projet) V0.1 Paris, le 22 Mai 2013 CHARTE DU RESEAU ODC (Projet) V0.1 Présentation du réseau ODC : OPTIMAL DATA CENTER est une marque commerciale déposée qui fédère un réseau national de prestataires et fournisseurs

Plus en détail

Création outil multimédia de restitution du projet «l intergénérationnel : un levier pour un levier pour créer du lien social en milieu rural

Création outil multimédia de restitution du projet «l intergénérationnel : un levier pour un levier pour créer du lien social en milieu rural CAHIER DES CHARGES Création outil multimédia de restitution du projet «l intergénérationnel : un levier pour un levier pour créer du lien social en milieu rural Juillet 2013 Sarah Pecas I - PRESENTATION

Plus en détail

Le FAQ de Syntec Conseil en Relations Publics 2014

Le FAQ de Syntec Conseil en Relations Publics 2014 Le FAQ de Syntec Conseil en Relations Publics 2014 Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les relations avec les publics Ce FAQ a été réalisé à la suite de rencontres entre des professionnels

Plus en détail

Créer et gérer une newsletter Comment créer et faire vivre une lettre d information au sein de votre entreprise?

Créer et gérer une newsletter Comment créer et faire vivre une lettre d information au sein de votre entreprise? 4 Créer et gérer une newsletter Comment créer et faire vivre une lettre d information au sein de votre entreprise? à quoi sert une newsletter? Objectifs et atouts Fabriquer sa newsletter Gérer vos envois

Plus en détail

! "! #! $%& '( )* &#* +,

! ! #! $%& '( )* &#* +, !"#$ % & '! "! #! $%& '( )* &#* +, ( )' *!- + Le Système d Information AUJOURD HUI : à tous les Acteurs «DEMAIN La révolution : à tous digitale les inverse «Citoyens les défauts» : ce qui était autrefois

Plus en détail

http://myriam-webmarketing.blogspot.com myriam@fcwebmarketing.fr 06.63.93.14.86

http://myriam-webmarketing.blogspot.com myriam@fcwebmarketing.fr 06.63.93.14.86 1 Formations & Conseils Web Marketing Myriam GHARBI Formations & Conseils Web Marketing Vous êtes Auto-entrepreneur, Créateur d'entreprise, Salarié au sein d'une TPE, PME ou dans une Collectivité? Vous

Plus en détail

Stratégie de contenus

Stratégie de contenus Stéphanie Labé Consultante. GOODNESS Optimisez votre stratégie webmarketing grâce au contenu Stéphanie Labé Consultante. GOODNESS L importance de la stratégie marketing Point sur le marketing de contenu

Plus en détail

CENTRE MAROCAIN DE L INNOVATION CAHIER DE CHARGES REFERENCEMENT DES PRESTATAIRES DE SERVICES

CENTRE MAROCAIN DE L INNOVATION CAHIER DE CHARGES REFERENCEMENT DES PRESTATAIRES DE SERVICES CENTRE MAROCAIN DE L INNOVATION CAHIER DE CHARGES REFERENCEMENT DES PRESTATAIRES DE SERVICES Décembre 2012 1. Introduction Conscient des enjeux de l innovation, le Ministère de l Industrie, du Commerce

Plus en détail

Réaliser un journal scolaire

Réaliser un journal scolaire Réaliser un journal scolaire 1/ Connaître le journal et ses contenus Pour que les élèves puissent à leur tour devenir producteurs, il faut absolument qu ils apprennent à connaître le journal et ses contenus.

Plus en détail

Clément ALBRIEUX (69)

Clément ALBRIEUX (69) Pratique 20 : Une nouvelle identité entrepreneuriale 287 Le témoin : Clément ALBRIEUX (69) 30 collaborateurs Comment est définie et gérée l innovation dans votre cabinet? Les collaborateurs du cabinet

Plus en détail

L article qui suit tente de mettre en lumière les erreurs les plus courantes en ce qui concerne la fidélité client et sa gestion.

L article qui suit tente de mettre en lumière les erreurs les plus courantes en ce qui concerne la fidélité client et sa gestion. www.julienrio.com Introduction: L article qui suit tente de mettre en lumière les erreurs les plus courantes en ce qui concerne la fidélité client et sa gestion. Cet article s est inspiré de l ouvrage

Plus en détail

GUIDE. Guide du bon. usagedu. La rareté ne réside plus dans la recherche d informations, mais dans la capacité à la traiter Cabinet d études Gartner.

GUIDE. Guide du bon. usagedu. La rareté ne réside plus dans la recherche d informations, mais dans la capacité à la traiter Cabinet d études Gartner. GUIDE usagedu Guide du MAIL bon La rareté ne réside plus dans la recherche d informations, mais dans la capacité à la traiter Cabinet d études Gartner. Un guide pour limiter la perte de temps éviter la

Plus en détail

Livre blanc Compta La dématérialisation en comptabilité

Livre blanc Compta La dématérialisation en comptabilité Livre blanc Compta La dématérialisation en comptabilité Notre expertise en logiciels de gestion et rédaction de livres blancs Compta Audit. Conseils. Cahier des charges. Sélection des solutions. ERP reflex-erp.com

Plus en détail

Formations Web. Catalogue 2014 Internet Référencement Newsletter Réseaux sociaux Smartphone

Formations Web. Catalogue 2014 Internet Référencement Newsletter Réseaux sociaux Smartphone Formations Web Catalogue 2014 Internet Référencement Newsletter Réseaux sociaux Smartphone Formations Web CCI Formation vous propose 8 formations WEB 1 formation Smartphone Nos formations se déroulent

Plus en détail

La relation client constitue un axe progrès stratégique pour toutes les entreprises.

La relation client constitue un axe progrès stratégique pour toutes les entreprises. Relation client PME PMI attention danger! Résumé La relation client constitue un axe progrès stratégique pour toutes les entreprises. Nous essaierons de montrer, dans cet article, que la relation client

Plus en détail

RESEAUX SOCIAUX : OUTILS DE PROSPECTION ET FIDELISATION?

RESEAUX SOCIAUX : OUTILS DE PROSPECTION ET FIDELISATION? Faut-il être présent sur les réseaux sociaux? De plus en plus d entreprises se posent la question. Considéré il y a encore peu comme un simple moyen d échange ou de prise de contact, le réseau social est

Plus en détail

Conversion CMS du site Web kiwanis.goworldco.net

Conversion CMS du site Web kiwanis.goworldco.net Frédéric MELLAERTS Web Developer Photographer Romeinsesteenweg, 452/1 1853 Strombeek-Bever BELGIUM E-mail info@bluemedia.be Web http://www.bluemedia.be Tel/Fax 02/215.77.77 Mobile 0496/87.87.90 TVA BE

Plus en détail

Outsourcing : la sauvegarde en ligne des données de l entreprise.

Outsourcing : la sauvegarde en ligne des données de l entreprise. Outsourcing : la sauvegarde en ligne des données de l entreprise. Sur quels marchés votre entreprise de Sauvegarde en Ligne évolue t elle? Dans un contexte de montée en puissance de l insécurité, les solutions

Plus en détail

Laurence Langlois-Bluem Académie de Nancy-Metz

Laurence Langlois-Bluem Académie de Nancy-Metz Laurence Langlois-Bluem Académie de Nancy-Metz La baladodiffusion ou «podcasting» c est la possibilité de télécharger des contenus audio et vidéo qui peuvent être ensuite transférés sur des lecteurs numériques

Plus en détail

LES MUSEES & LES APPLICATIONS CULTURELLES SUR SMARTPHONES ETUDE DE MARCHE

LES MUSEES & LES APPLICATIONS CULTURELLES SUR SMARTPHONES ETUDE DE MARCHE LES MUSEES & LES APPLICATIONS CULTURELLES SUR SMARTPHONES ETUDE DE MARCHE SOMMAIRE 1) L étude en quelques mots....p 3 Qui? Quoi? Quand? Comment? Pourquoi? 2) Quid des applications mobiles & des musées..p

Plus en détail

CRM PERFORMANCE CONTACT

CRM PERFORMANCE CONTACT CRM PERFORMANCE CONTACT PREMIUM 3ème génération Un concentré de haute technologie pour augmenter de 30 % vos rendez-vous Le Vinci, 2 place Alexandre Farnèse 84000 Avignon Tél : + 33 (0)4 90 13 15 88 Télécopie

Plus en détail

Référencement dans des bases de données

Référencement dans des bases de données Marketing Site web du guide des ressources pour l édition de revues numériques Coordination : Ghislaine Chartron et Jean-Michel Salaun Doctorant en science de l'information La création numérique, ou la

Plus en détail

Agence web marketing Pourquoi une agence de web marketing? Définition du web marketing.

Agence web marketing Pourquoi une agence de web marketing? Définition du web marketing. Agence web marketing Pourquoi une agence de web marketing? Définition du web marketing. Internet est la plus grande vitrine imaginable pour présenter et vendre des produits et des services. En permanence

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES CREATION / AMELIORATION SITE INTERNET

CAHIER DES CHARGES CREATION / AMELIORATION SITE INTERNET CAHIER DES CHARGES CREATION / AMELIORATION SITE INTERNET Nom du Projet... Nom de l entreprise... Adresse... Coordonnées Tel :... Fax :... Email :... Personne à contacter Nom :... Tel :... Email :... SOMMAIRE

Plus en détail

Quelle rémunération pour les dépôts à vue? (EB) Professeur Didier MAILLARD Octobre 2004

Quelle rémunération pour les dépôts à vue? (EB) Professeur Didier MAILLARD Octobre 2004 Conservatoire National des Arts et Métiers Chaire de BANQUE Document de recherche n 10 Quelle rémunération pour les dépôts à vue? (EB) Professeur Didier MAILLARD Octobre 2004 Avertissement La chaire de

Plus en détail

Ateliers Cloud Computing / ADIJ [Atelier n 2] Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles

Ateliers Cloud Computing / ADIJ [Atelier n 2] Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles Ateliers Cloud Computing / ADIJ [Atelier n 2] Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles Co-animés par Helle Frank Jul-Hansen, Béatrice Delmas- Linel et David

Plus en détail

PLUG AND GO SOLUTIONS

PLUG AND GO SOLUTIONS PLUG AND GO SOLUTIONS Conditions Générales d Utilisation des Logiciels Plug&Copy Scan (pncbackups.exe), Plug&Copy Backup (pncbackup.exe) et Plug&Copy Cloud (pnccloud.exe) 1-Définitions Les parties conviennent

Plus en détail

Activité : Élaboration, mise en forme et renseignement de documents

Activité : Élaboration, mise en forme et renseignement de documents ACTIVITÉS ADMINISTRATIVES À CARACTÈRE TECHNIQUE Activité : Élaboration, mise en forme et renseignement de documents Tâche : Rédaction de messages et de courriers professionnels simples liés à l activité

Plus en détail

Créer du contenu en ligne avec WordPress

Créer du contenu en ligne avec WordPress Créer du contenu en ligne avec WordPress La création d un blog ne demande pas de compétences particulières en informatique ou en développement. Wordpress vous permet de créer un blog via un compte en ligne

Plus en détail

CRM pour le Service clients et l Assistance technique

CRM pour le Service clients et l Assistance technique CRM pour le Service clients et l Assistance technique La satisfaction Maximizer. Inciter la fidélisation de la clientèle. Servir la clientèle efficacement est l élément clé d une croissance d affaires

Plus en détail

Fiche conseil. Nom du Document : CONTROLE FISCAL DES COMPTABILITES INFORMATISEES : PRECAUTIONS A PRENDRE

Fiche conseil. Nom du Document : CONTROLE FISCAL DES COMPTABILITES INFORMATISEES : PRECAUTIONS A PRENDRE CONTROLE FISCAL DES COMPTABILITES INFORMATISEES : PRECAUTIONS A PRENDRE Fiche conseil Nos fiches conseils ont pour objectif de vous aider à mieux appréhender les notions : Certifié ISO 9001 Comptables

Plus en détail

Cahier des charges - Refonte du site internet www.sciencespo- rennes.fr

Cahier des charges - Refonte du site internet www.sciencespo- rennes.fr Cahier des charges Refonte du site internet www.sciencesporennes.fr Procédure d achat conformément à l article 28 alinéa I du Code des marchés publics 1. Présentation de la structure Reconnu pour son excellence

Plus en détail

Les ressources numériques

Les ressources numériques Les ressources numériques Les ressources numériques sont diverses et regroupent entre autres, les applications, les bases de données et les infrastructures informatiques. C est un ensemble de ressources

Plus en détail

Sujets d actualité, débats, perspectives, enjeux Tendances Achats vous donne la parole et analyse pour vous le monde des Achats.

Sujets d actualité, débats, perspectives, enjeux Tendances Achats vous donne la parole et analyse pour vous le monde des Achats. Sujets d actualité, débats, perspectives, enjeux Tendances Achats vous donne la parole et analyse pour vous le monde des Achats. DEMATERIALISATION DES FACTURES FOURNISSEURS : PROJET ACHATS OU PROJET D

Plus en détail

La société interprofessionnelle de soins ambulatoires 12 /2012. Jean VILANOVA Juriste jean.vilanova@ca-predica.fr

La société interprofessionnelle de soins ambulatoires 12 /2012. Jean VILANOVA Juriste jean.vilanova@ca-predica.fr La société interprofessionnelle de soins ambulatoires 12 /2012 Jean VILANOVA Juriste jean.vilanova@ca-predica.fr Le décret n 2012-407 du 23 /03 /2012 (JO du 25 /03) relatif aux sociétés interprofessionnelles

Plus en détail

Mise à disposition d une plateforme de veille et d analyse sur le Web et les réseaux sociaux

Mise à disposition d une plateforme de veille et d analyse sur le Web et les réseaux sociaux Ministère de la Culture et de la Communication Secrétariat Général Délégation à l Information à la Communication (DICOM) CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES Personne publique contractante Ministère

Plus en détail

Rapport d audit interne

Rapport d audit interne Exercice social clos au 31/12/2004 Rapport d audit interne du Président du Conseil d administration de la Compagnie Financière de Deauville en application de l article 117 de la loi n 2003-706 du 1 er

Plus en détail

CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS

CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS 2009 CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS SE DISTINGUER PAR LES COMPETENCES Signe Distinctif accompagne les cabinets d avocats pour développer de nouvelles compétences professionnelles indispensables

Plus en détail

La gestion électronique de l information et des documents entreprise. Présentation

La gestion électronique de l information et des documents entreprise. Présentation FAVRE Consuting Ingénierie des Systèmes d Information La gestion électronique de l information et des documents entreprise Dossier réalisé en novembre 2014 Version 1 Références GF/100110 V2 FAVRE Consulting

Plus en détail

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION Depuis quelques années, on constate une grande évolution de la fonction vente ; avec le passage de la notion de l acte de vente à

Plus en détail

GESTION DE PROJET. www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675

GESTION DE PROJET. www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675 GESTION DE PROJET www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675 Introduction à la Gestion de Projet... 3 Management de Projet... 4 Gestion de Projet informatique...

Plus en détail

La paie : pourquoi choisir entre rentabilité et sécurité?

La paie : pourquoi choisir entre rentabilité et sécurité? La paie : pourquoi choisir entre rentabilité et sécurité? Introduction Laurent Tarazona, Directeur Commercial Profession Comptable ADP Micromégas ADP Micromégas ADP 60 ans d expertise paie et RH Un métier

Plus en détail

LE CONTRAT DE COPRODUCTION

LE CONTRAT DE COPRODUCTION LE CONTRAT DE COPRODUCTION 1. Parties 2. Objet 3. Durée 4. Responsabilité de la production 5. Budget et financement de la production 6. Répartition des recettes d exploitation 7. Livraison des masters

Plus en détail

Spécialiste de la gestion de flux documentaires et de l environnement informatique associé. STEP : Un projet, deux ambitions

Spécialiste de la gestion de flux documentaires et de l environnement informatique associé. STEP : Un projet, deux ambitions Spécialiste de la gestion de flux documentaires et de l environnement informatique associé STEP : Un projet, deux ambitions STEP, un projet, deux ambitions Des activités innovantes au service des entreprises

Plus en détail

Correspondance ancien / nouveau référentiel B2i pour le collège

Correspondance ancien / nouveau référentiel B2i pour le collège Correspondance ancien / nouveau référentiel B2i pour le collège Domaine Items B2i Réf 2006 1 s'approprier un environnement informatique de travail C.2.1 : connaître la charte d usage des TIC et la 2 adopter

Plus en détail

Solution. collaborative. de vos relations clients.

Solution. collaborative. de vos relations clients. Solution collaborative de vos relations clients. Le Collaborative Relationship Management : une autre vision du CRM L un des enjeux majeurs dans les relations qu une entreprise entretient avec ses clients

Plus en détail

CCI DE SAÔNE-ET-LOIRE - ATELIER ENP 18 MAI 2011. La création de sites internet

CCI DE SAÔNE-ET-LOIRE - ATELIER ENP 18 MAI 2011. La création de sites internet CCI DE SAÔNE-ET-LOIRE - ATELIER ENP 18 MAI 2011 La création de sites internet Le référencement de sites internet Je veux créer mon site internet Objectifs et démarche Les objectifs Définition Un site internet

Plus en détail

ORDONNANCE. relative au portage salarial. NOR : ETST1503259R/Bleue-1 ------ RAPPORT AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

ORDONNANCE. relative au portage salarial. NOR : ETST1503259R/Bleue-1 ------ RAPPORT AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social TEXTE SOUMIS A LA DELIBERATION DU CONSEIL DES MINISTRES ORDONNANCE relative au portage salarial

Plus en détail