dans les médicamentsm

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "dans les médicamentsm"

Transcription

1 Les impuretés s génotoxiquesg dans les médicamentsm D. Marzin Institut Pasteur de Lille Université lille2 Société Française de Toxicologie ctobre 2007

2 Le guideline L affaire Viracept (mésylate de nelfinavir)

3

4 EMS

5 Exposition des patients Concentration maximale 960ppm dans les comprimés de VIRACEPT Durée d exposition 6 mois Dose journalière maximale 2,92 g de mésylate de nelfenavir Poids moyen 50 kg/patient 2.8 mg/jour ou 0,06 mg/kg/jour

6 Texte EMEA/CHMP Applicable depuis le 1er janvier 2007

7 Mutagènes et cancer Les agents génotoxiques g (in vivo) peuvent induire des lésions de l ADN l quelque soit le niveau d expositiond de telles lésions l peuvent conduire/contribuer à augmenter les incidences des tumeurs

8 Mutagènes et cancer Mais on doit distinguer 2 types d agents d mutagènes - Mutagènes sans seuil : pas de dose sans risque - Mutagènes avec un mécanisme m à seuil: niveau de dose sans risque

9 Impuretés et mutagènes à seuil Développement de connaissances sur des seuils Mécanismes indirects d interaction d avec l ADNl Produits rapidement détoxifid toxifiés évaluation du risque sur la base de la NOEL NOAEL affectée e d un d facteur de sécurits curité

10 Impuretés mutagènes à seuil Produits mutagènes avec seuil démontré Interaction avec le fuseau mitotique aneuploïdies Inhibiteurs des topo isomérases Inhibition de la synthèse se de l ADN, l des protéines Perturbation des pools de nucléotides Débordement des mécanismes m de défensed Débordement métaboliquem Perturbations physiologiques (induction de l érythropoïèse, hyper- ou hypothermie) Impuretés à seuil on peut utiliser le «Permited Daily Exposure» (PDE)

11 «Permited Daily Exposure» (PDE) Formule de calcul de «Permited Daily Exposure» (PDE) ICH Q3C (solvants résiduels) r PDE = NOEL ou LOEL mg/kg x poids corporel (50kg) F1 x F2 x F3 x F4 x F5 F1 = 1 à 12 (extrapolation entre espèces) F2 = 1 à 10 (variations interindividuelles) F3 = 1 à 10 (extrapolation court terme long terme) F4 = 1 à 5 (seuil établi ou non) F5 = 1 à 10 (NOEL détermind terminé ou LOEL)

12 Exemple de calcul d un PDE pour une impureté «à seuil» Inhibiteur de fuseau: NOEL dans MN souris : 24 mg/kg F1 = 12 (extrapolation souris homme) F2 = 10 (variations interindividuelles) F3 = 10 (extrapolation court terme long terme) F4 = 1 (seuil établi) F5 = 1 (NOEL détermind terminée) e) 24 mg/kg x 50 kg PDE = 12 x 10 x 10 x 1 x 1 Dose en g/j Limite impureté ppm

13 Impuretés s et mutagènes sans seuil Produits réagissant r avec ADN, extrapolation linéaire fortes doses faibles doses d expositiond Mais mécanismes de protection à faibles doses? difficile de prouver un seuil pour un mutagène réagissant r avec l ADNl prudence pas de seuil

14 Evaluation du risque Mutagènes Ne réagissant pas directement avec l ADN Réagissant avec l ADN Avec seuil démontré Avec seuil démontré Sans seuil Évaluation du risque basée sur la NOEL PDE* Évaluation du risque basée sur le TTC PDE = permitted daily exposure

15 Impuretés s mutagènes sans seuil démontrd montré Limites en impuretés s des mutagènes sans seuil (ALARP) «as low as reasonably practicable» si impureté inévitable «threshold of toxicological concern» (TTC) sinon - réduire les impuretés purification - Changement de voie de synthèse se - Contrôle analytique suivant «l état de l artl»

16 Comment en est on arrivé à la TTC? Acceptabilité toxicologique d une d impureté mutagène sans seuil Impossible de fixer un niveau sans risque Basée e sur le «Threshold of Toxicological Concern» (TTC) Articles de Kroes et al. (1) basés s sur (1) bas Résidus dans les aliments Risque 10-6 (sans bénéfice) b 70 ans de consommation TTC = 0,15 µg/jour voire même plus faible («4 affreux») (1) Food and Chemical Toxicology, 42 (2004) 65-83

17 Comment en est on arrivé à la TTC?

18 Impuretés mutagènes sans seuil Résultats des études de cancérogenèse de 500 produits (3500 résultats) Base de données Gold et al TD 50 : dose (mg/kg/j) induisant 50% de tumeurs chez les animaux sur l ensemble de leur durée de vie sur l espèce la plus sensible Extrapolation de la distribution obtenue pour un risque de 10-6 de développer un cancer sur la période de vie (70 ans)

19 Impuretés mutagènes sans seuil TD(1/10 6 ) TD50 0,15µg/j

20 Impuretés mutagènes sans seuil Kroes et al.food and Chemichal Toxicology 2004, 42; Calculé à partir de données chez le rongeur: Relation linéaire sans seuil dans le cas des génotoxiques Basée e sur la relation entre une dose cumulée e D et une incidence de cancer Ic = 1 pour 10 5 (avec bénéfice) b Quelque soit la dose quotidienne (d) Quelque soit la durée e d exposition d (n) Ic D D = d * n ou d = j pour 70 ans d TTC = 1.5µg/patient/jour ou d = j pour 70 ans d exposition Pragmatique Risque de surestimer le risque Mais pas d alternatived

21 Impuretés mutagènes sans seuil Calcul de concentration Concentration en ppm = TTC (µg/j)( dose (g/j) Problème analytique des produits administrés à forte dose Comment doser 1,5 µg g dans mg (0,75ppm)?

22 Évaluation toxicologique des impuretés et impuretés mutagènes

23 Limites d impuretés Seuils pour les principes actifs (Q3A ) Prise quotidienne Dose maximale journalière Seuil de notification Seuil d identification Seuil de qualification 2g 0,05% 0,10% ou 1mg/j 0,15% ou 1mg/j > 2g 0,03% 0,05% 0,05% Test d Ames 5000 µg/boîte PA 7,5 µg/boîte impureté

24 Limites d impuretés Seuils pour les principes actifs (Q3A ) Doses testées dans 5000 µg/boîte Dose maximale journalière Seuil de notification Seuil d identification Seuil de qualification 2g 2,5 µg 5 µg 7,5 µg > 2g 1,5 µg 2,5 µg 2,5 µg Test d Ames

25 Limites de produits de dégradation Seuils pour les produits de dégradation dans les produits finis SEUIL DE QUALIFICATION Dose maximale/j < 10 mg > 10 mg mg > 100 mg - 2 g > 2 g Seuil 1 % ou 50 µg/j * 0,5 % ou 200 µg/j * 0,2 % ou 3 mg/j* 0,15 % Quantité impureté Jusqu à 100 µg/j 50 à 500 µg/j 200 à µg/j Jusqu à µg/j * Valeur la plus basse Toutes les valeurs > 1,5 µg/jour

26 Comment mettre en évidence les impuretés génotoxiques? Base de données sur 250 mutagènes sur bactéries ( 1 ) 85% mutagènes détectables 250 µg/boîte Exceptions: ex. EMS, MMS 1500 µg/boîte Sur la base de 250 µg/boîte dans 5000 µg/boîte ( d Ames (concentration max. test 5% Décalage entre Q3A/Q3B et le texte EMEA (1) Mueller et al.; Regul. Tox. Pharmacol. 2006, 44,

27 85% mutagènes détectables 250 µg/boîte 85 % EMS MMS D après Kenyon et al. Regulatory Toxicology and Pharmacology 48 (2007) 75-86

28 85% mutagènes détectables 250 µg/boîte D après Kenyon et al. Regulatory Toxicology and Pharmacology 48 (2007) 75-86

29 Comment détecter d les impuretés génotoxiques? 2 options: Étudier l impureté telle quelle Étudier le produit enrichi en impureté Dans tous les cas ( 1 ) Test Ames au moins 250 µg/boîte Test sur cultures cellulaires au moins 250 µg/ml (1) Mueller et al.; Regul. Tox. Pharmacol. 2006, 44,

30 Évaluation toxicologique des impuretés Étape 1: Prévoir les impuretés Rechercher : Toutes les réactions r secondaires possibles, Les impuretés s des matières premières, res, Résidus de matières premières res et intermédiaires de synthèse, se, Produits de réactions r secondaires Rechercher toutes les impuretés s probables et possibles dans le produit synthétis tisé Ex: éthanol et mésylate m EMS Purifier (si possible)

31 Évaluation toxicologique des impuretés Étape 2: Bien choisir l impuretl impureté Qualifier l impuretl impureté ou le produit impur? L impureté L extraire à partir du produit parfois difficile risque de produits de dégradation d en cours de purification La synthétiser tiser risque d impuretd impuretés s de l impuretl impureté attention aux impuretés s de l impuretl impureté Le produit impur Quel niveau de pureté? Au moins 5% Propriétés s bactériostatiques du principe actif Interférences rences métaboliquesm

32 Interférences rences métaboliquesm Métabolisme par CYP 3A4 BaP AFB1 Verapamil D après Kenyon et al. Regulatory Toxicology and Pharmacology 48 (2007) 75-86

33 Évaluation toxicologique des impuretés Étape 3: bien choisir la pureté Ni trop ni trop peu Ni trop Tester un produit trop impur risque de nouvelles impuretés Ni trop peu Tester un produit trop pur impureté non qualifiée Bien «choisir» les impuretés concentrer Représentatives du produit «final» Qualitativement et en proportions

34 Évaluation toxicologique des impuretés Étape 4: cas d impuretd impureté nouvelle A/ éliminer (si possible) B/ qualifier

35 Évaluation toxicologique des impuretés Étape 5: impureté en quantité supérieure A/ éliminer (si possible) B/ qualifier Les impuretés étaient-elles elles qualifiées?

36 Évaluation toxicologique des impuretés Étape 6: produit de dégradationd A/ éliminer (si possible) conservateur changement de procédé B/ qualifier Nouvelles études? Examiner les études disponibles Examiner le métabolismem

37 Questions/Réponses

38 Comment soupçonner onner une impureté mutagène? Réponse à fortes doses seulement Faible pente de relation dose effet Faible réponser Produit pur non mutagène devient faiblement mutagène avec les impuretés révertants/ boîte doses µg/boîte

39 Comment soupçonner une impureté mutagène? Structure à risque Utilisation de logiciels 3 modèles Topkat Multicase DEREK

40 Comment soupçonner onner une impureté mutagène? Produit connu comme mutagène Pubmed Toxline IPECS IARC. Est il mutagène in vivo? Est il cancérogène?

41 Comment rechercher le potentiel mutagène d une d impureté? ICH Q3A et Q3B 2 tests in vitro Un test bactérien Un test sur culture de cellules Et plus si nécessairen Penser à ICH S2B Tests adaptés à la structure à risque

42 Le texte s appliques applique-t-il il aux essais cliniques? Rien n est dit expressément lire entre les lignes Le texte s applique s donc bien aux essais cliniques

43 Le texte est il rétrospectif pour les PA sur le marché? Le texte n est n donc pas rétrospectifr MAIS!! Qu est ce que «specific cause for concern»? fait nouveau Nouvelle méthode de dosage Impureté identifiée dans un générique Exemple: Cas du mésylate + éthanol EMS + méthanol MMS

44 Limites > TTC de 1.5µ/j acceptables? 4 CAS ❶Exposition courte ❷Faible espérance de vie (< 5 ans) ❹ Métabolite significatif ❸Exposition à Mutagène connu en quantité élevée

45 Faible durée: La position de la task force (1) est elle acceptable? Durée de traitement 1 mois > 1-3 mois > 3-6 mois > 6-12mois > 12 mois Dose quotidienne acceptable (µg/jour) 120 ou 0.5% 40 ou 0.5% 20 ou 0.5% 10 ou 0.5% 1.5 NON Position française - niveau trop élevé - surtout pour des sujets sains (1) Mueller et al.; Regul. Tox. Pharmacol. 2006, 44,

46 Qu est ce qu un traitement court? Combien peut-on accepter au dessus de 1,5µg/j? Pas de consensus au CHMP SWP Position française - 14j - 10 µg/j (1) Mueller et al.; Regul. Tox. Pharmacol. 2006, 44,

47 Cas d une impureté < TTC Doit on étudier sa mutagenèse? NON Même s il existe une structure d alerte Sauf si structure voisine des «4 affreux» -N-nitroso, -Aflatoxine-like -Dérivés azoxy - (dioxines)

48 Impureté < TTC Doit on appliquer l ALARP? NON sauf si structure voisine des «4 affreux» sauf si le produit concurrent est plus pur

49 Cas de plusieurs impuretés mutagènes? 1,5 µg pour chaque impureté? NON Somme des impuretés 1,5 µg/j

50 L évaluation in silico de la mutagenèse est elle acceptable? 3 modèles Topkat Multicase DEREK OUI : en complément ment des tests NON : en remplacement de test(s) Modèles insuffisamment validés

51 Hayashi et al. Mutat Res Feb 28;603(2):196. In silico assessment of chemical mutagenesis in comparison with results of Salmonella microsome assay on 909 chemicals.

52 In silico assessment of chemical mutagenesis in comparison with results of Salmonella microsome assay on 909 chemicals. Hayashi et al. Mutat Res Feb 28;603(2):196.

53 Conclusions Toujours prendre en compte les impuretés Toujours y penser faux positifs S en préoccuper très s tôt S en préoccuper toujours Montrer que l on l s en s est préoccup occupé rapport d expertd

54 Merci de votre attention

REACH La nouvelle réglementation européenne pour les substances chimiques

REACH La nouvelle réglementation européenne pour les substances chimiques REACH La nouvelle réglementation européenne pour les substances chimiques Danielle LE ROY INRS PARIS Décembre 2007 REACH ETAT DES LIEUX décembre 2006 Adoption du règlement par le Parlement européen puis

Plus en détail

Afssa Saisine n 2007-SA-0028

Afssa Saisine n 2007-SA-0028 2 août 2007 AVIS LA DIRECTRICE LE DIRECTEUR GENERALE GÉNÉRAL de l Agence française de sécurité sanitaire des aliments relatif à l'évaluation des risques pour l'homme des constituants des produits de nettoyage

Plus en détail

Unité d Enseignement II 9. Les phases du développement d un médicament dans l industrie pharmaceutique

Unité d Enseignement II 9. Les phases du développement d un médicament dans l industrie pharmaceutique Unité d Enseignement II 9 Les phases du développement d un médicament dans l industrie pharmaceutique Développement en Phases Méthodes et Outils Modélisation et Approches de Population 1 Le développement

Plus en détail

Compléments ments alimentaires Les règles du jeu - SCL / Strasbourg-Illkirch 14 octobre 2011

Compléments ments alimentaires Les règles du jeu - SCL / Strasbourg-Illkirch 14 octobre 2011 Compléments ments alimentaires Les règles du jeu - SCL / Strasbourg-Illkirch 14 octobre 2011 Bureau 4A : Nutrition & Information sur les denrées alimentaires Novel Food, Adjonction V&M, SBNP Compléments

Plus en détail

Rencontres Nucléaires et Santé 8 février 2013 André Aurengo

Rencontres Nucléaires et Santé 8 février 2013 André Aurengo Rencontres Nucléaires et Santé 8 février 2013 André Aurengo rappels susceptibilité individuelle que dit l épidémiologie? gestion des risques cancérogenèse : un processus darwinien complexe 1 - autonomie

Plus en détail

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 17 èmes Journées des Statisticiens des Centres de Lutte contre le Cancer 4 ème Conférence Francophone d Epidémiologie Clinique Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 Q Picat, N

Plus en détail

Nouveaux Anti-thrombotiques. Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1

Nouveaux Anti-thrombotiques. Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1 Nouveaux Anti-thrombotiques Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1 Classification Antithrombines directes o Ximélagatran EXANTA o Désirudine

Plus en détail

DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires.

DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires. Produits de thérapie cellulaire DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires. DIAPOSITIVE 2 La fabrication des thérapies cellulaires est examinée par la Division

Plus en détail

IPCS INTERNATIONAL PROGRAMME ON CHEMICAL SAFETY

IPCS INTERNATIONAL PROGRAMME ON CHEMICAL SAFETY IPCS INTERNATIONAL PROGRAMME ON CHEMICAL SAFETY ILO UNEP Environmental Health Criteria 240 Principles and Methods for the Risk Assessment of Chemicals in Food Résumé (FRENCH SUMMARY) A joint publication

Plus en détail

NOTICE Advantage pour chats

NOTICE Advantage pour chats NOTICE Advantage pour chats 1. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ ET DU TITULAIRE DE L AUTORISATION DE FABRICATION RESPONSABLE DE LA LIBÉRATION DES LOTS, SI DIFFÉRENT Titulaire

Plus en détail

Métabolisme interspécifique et applications

Métabolisme interspécifique et applications Métabolisme interspécifique et applications 2 Sommaire a. A l échelle du système b. A l échelle enzymatique c. Variations à l échelle de la race / de l individu II. Et en pratique 1 3 Introduction Définition

Plus en détail

ANDREW RENWICK L ÉVALUATION QUALITATIVE CONTRE L ÉVALUATION QUANTITATIVE DES RISQUES

ANDREW RENWICK L ÉVALUATION QUALITATIVE CONTRE L ÉVALUATION QUANTITATIVE DES RISQUES ANDREW RENWICK L ÉVALUATION QUALITATIVE CONTRE L ÉVALUATION QUANTITATIVE DES RISQUES l écotoxicologie ou les risques microbiens, car je ne suis pas expert en la matière. L analyse du risque se compose

Plus en détail

Prise de position sur les biosimilaires. Résumé

Prise de position sur les biosimilaires. Résumé Prise de position sur les biosimilaires Résumé Les médicaments biotechnologiques, appelés également biomédicaments, occupent une place importante dans le traitement de maladies comme le cancer, la polyarthrite

Plus en détail

Pharmacologie des «nouveaux» anticoagulants oraux

Pharmacologie des «nouveaux» anticoagulants oraux Pharmacologie des «nouveaux» anticoagulants oraux Apixaban, Dabigatran, Rivaroxaban Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046 et CIC 9301 INSERM-CHRU, Institut de Médecine Prédictive

Plus en détail

ANNEXES AU REGLEMENT N 06/2010/CM/UEMOA

ANNEXES AU REGLEMENT N 06/2010/CM/UEMOA UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------------- La Commission ANNEXES AU REGLEMENT N 06/2010/CM/UEMOA LES ANNEXES AU REGLEMENT RELATIF AUX PROCEDURES D HOMOLOGATION DES PRODUITS

Plus en détail

TD de Biochimie 4 : Coloration.

TD de Biochimie 4 : Coloration. TD de Biochimie 4 : Coloration. Synthèse de l expérience 2 Les questions posées durant l expérience 2 Exposé sur les méthodes de coloration des molécules : Générique Spécifique Autres Questions Pourquoi

Plus en détail

La nutrigénomique: l avenir en nutrition animale

La nutrigénomique: l avenir en nutrition animale La nutrigénomique: l avenir en nutrition animale Yves Tarte, dmv Vétérinaire chargé du développement vétérinaire Hill s Pet Nutrition Canada Inc A.T.S.A.Q. Février 2009 La nutrigénomique Science toute

Plus en détail

Les nouveaux anticoagulants ont ils une place aux Urgences?

Les nouveaux anticoagulants ont ils une place aux Urgences? Les nouveaux anticoagulants ont ils une place aux Urgences? Emmanuel Andrès Service de Médecine Interne Diabète et Maladies métabolique Clinique Médicale B - CHRU de Strasbourg Remerciements au Professeur

Plus en détail

Radiofréquences et santé

Radiofréquences et santé Radiofréquences et santé Mise à jour de l expertise Avis de l Anses Rapport d expertise collective Octobre 2013 Édition scientifique Radiofréquences et santé Mise à jour de l expertise Avis de l Anses

Plus en détail

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE CONCOURS EXTERNE Session 2005 TRAVAUX PRATIQUES DE BIOCHIMIE PHYSIOLOGIE ALCOOL ET FOIE L éthanol, psychotrope puissant, est absorbé passivement dans l intestin

Plus en détail

Emissions des moteurs diesel : Nouveau classement par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC)

Emissions des moteurs diesel : Nouveau classement par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) Emissions des moteurs diesel : Nouveau classement par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) SNCF DRH EPIC Prévention et Santé COMPOSITION DES EMISSIONS DIESEL MELANGE COMPLEXE DE SUBSTANCES

Plus en détail

Nouveaux anti-thrombotiques. Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1

Nouveaux anti-thrombotiques. Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1 Nouveaux anti-thrombotiques Prof. Emmanuel OGER Pharmacovigilance Pharmaco-épidémiologie Faculté de Médecine Université de Rennes 1 Classification Antithrombines directes o Lépirudine REFLUDAN o Désirudine

Plus en détail

Développement d un traitement pour l ataxie de Friedreich. Dr. Jacques P. Tremblay Université Laval Québec, Canada

Développement d un traitement pour l ataxie de Friedreich. Dr. Jacques P. Tremblay Université Laval Québec, Canada Développement d un traitement pour l ataxie de Friedreich Dr. Jacques P. Tremblay Université Laval Québec, Canada Ataxie de Friedreich Maladie héréditaire Transmission récessive Liée au chromosome 9 Due

Plus en détail

AOD : que reste-t-il des tests biologiques?

AOD : que reste-t-il des tests biologiques? Jour AOD : que reste-t-il des tests biologiques? (Et la reversion?) Dr. Olivier Feugeas CRTH, CHU Strasbourg et groupe Bio67/Biosphère Chu de Conflits d Intêrets Bayer Boehringer-Ingelheim BMS-Pfizer Sanofi

Plus en détail

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours Biologie cellulaire Perfectionnement à la culture cellulaire durée : 4 jours ingénieurs, chercheurs et chefs de projet connaissances de base en culture cellulaire ou validation du module «initiation à

Plus en détail

Nutrition & Cancer Tour d horizon sur les cancérigènes alimentaires

Nutrition & Cancer Tour d horizon sur les cancérigènes alimentaires Nutrition & Cancer Tour d horizon sur les cancérigènes alimentaires Océane MARTIN 5 et 8 octobre 2012 M2R Elaboration de la Qualité & de la Sécurité des Aliments ENSAT M2P Qualité des Produits & Sécurité

Plus en détail

Cours 5. Transmission et remaniement de l information génétique. http://rna.igmors.u-psud.fr/gautheret/cours/

Cours 5. Transmission et remaniement de l information génétique. http://rna.igmors.u-psud.fr/gautheret/cours/ Cours 5 Transmission et remaniement de l information génétique http://rna.igmors.u-psud.fr/gautheret/cours/ 1 Plan Rappels sur la réplication de l ADN Le cycle cellulaire et ses contrôles La mitose Recombinaisons

Plus en détail

ACTUALITES THERAPEUTIQUES. Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012

ACTUALITES THERAPEUTIQUES. Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012 ACTUALITES THERAPEUTIQUES Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012 Traitement de fond Objectifs: Réduire le nombre de poussées Arrêter ou freiner la progression du handicap Les traitements disponibles

Plus en détail

Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire

Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire Diplôme Universitaire Corrélations anatomo-physio-pathologiques en imagerie thoracique 25 mai 2011 Imagerie TEP et pathologie tumorale bronchique Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire Détection en coincidence

Plus en détail

Résumé d'avis. (Requête nº EFSA-Q-2003-016) (adopté le 19 février 2004)

Résumé d'avis. (Requête nº EFSA-Q-2003-016) (adopté le 19 février 2004) Résumé d'avis Avis du comité d experts «produits diététiques, nutrition et allergies» sur une saisine de la Commission relative à l évaluation des aliments allergéniques à des fins d étiquetage (Requête

Plus en détail

Suivi Biologique des Nouveaux Anticoagulants

Suivi Biologique des Nouveaux Anticoagulants Suivi Biologique des Nouveaux Anticoagulants M.M. Samama, M-H. Horellou, C. Flaujac, J. Conard Groupe Hémostase-Thrombose Hôtel-Dieu L. Le Flem, C. Guinet, F. Depasse Biomnis - Ivry sur Seine TFPI TFPI

Plus en détail

(Actes non législatifs) RÈGLEMENTS

(Actes non législatifs) RÈGLEMENTS 15.1.2011 FR Journal officiel de l Union européenne L 12/1 II (Actes non législatifs) RÈGLEMENTS RÈGLEMENT (UE) N o 10/2011 DE LA COMMISSION du 14 janvier 2011 concernant les matériaux et objets en matière

Plus en détail

Approches structure-activité ou (Q)SAR pour l évaluation du risque toxicologique au cours du développement des médicaments

Approches structure-activité ou (Q)SAR pour l évaluation du risque toxicologique au cours du développement des médicaments Approches structure-activité ou (Q)SAR pour l évaluation du risque toxicologique au cours du développement des médicaments Véronique Thybaud (1), Alexander Amberg (2) Sanofi Drug Disposition, Preclinical

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron

Plus en détail

AVIS. de l'agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail

AVIS. de l'agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail Le Directeur général Maisons-Alfort, le 1 er avril 2014 AVIS de l'agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail relatif à la demande d autorisation de mise

Plus en détail

Les thérapies ciblées du cancer. Dictionnaire anglais-français autorisé. Calculatrice autorisée.

Les thérapies ciblées du cancer. Dictionnaire anglais-français autorisé. Calculatrice autorisée. Les thérapies ciblées du cancer Dictionnaire anglais-français autorisé. Calculatrice autorisée. Une thérapie ciblée est un traitement qui agit par un mécanisme spécifique sur des altérations biologiques

Plus en détail

De la physico-chimie à la radiobiologie: nouveaux acquis (I)

De la physico-chimie à la radiobiologie: nouveaux acquis (I) De la physico-chimie à la radiobiologie: nouveaux acquis (I) Collaboration: - Laboratoire de Radiotoxicologie et Oncologie (L. Sabatier) CEA, DSV - Laboratoire de Génotoxicité et Modulation de l Expression

Plus en détail

Évaluation du risque cardiovasculaire dans le contexte de l hypertension artérielle et de son traitement

Évaluation du risque cardiovasculaire dans le contexte de l hypertension artérielle et de son traitement Évaluation du risque cardiovasculaire dans le contexte de l hypertension artérielle et de son traitement DIU HTA François Gueyffier Service de pharmacologie clinique UMR CNRS 5558 CIC 201, LYON francois.gueyffier@chu-lyon.fr

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 mai 2007 SUTENT 12,5 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 265-0) SUTENT 25 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 266-7) SUTENT 50 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 267-3)

Plus en détail

D039942/02 P A R L E G O U V E R N E M E N T, À L A S S E M B L É E N A T I O N A L E E T A U S É N A T.

D039942/02 P A R L E G O U V E R N E M E N T, À L A S S E M B L É E N A T I O N A L E E T A U S É N A T. D039942/02 ASSEMBLÉE NATIONALE QUATORZIEME LÉGISLATURE SÉNAT SESSION EXTRAORDINAIRE DE 2014-2015 Reçu à la Présidence de l Assemblée nationale le 23 juillet 2015 Enregistré à la Présidence du Sénat le

Plus en détail

A-ESSE s.p.a. FICHE DE SÉCURITÉ

A-ESSE s.p.a. FICHE DE SÉCURITÉ A-ESSE s.p.a. USINE OXYDES de ZINC FICHE DE SÉCURITÉ Oxyde de zinc 1. IDENTIFICATION DU PRODUIT CHIMIQUE ET DE LA SOCIÉTÉ NOM DU PRODUIT: DÉNOMINATION COMMUNE, COMMERCIALE ET SYNONYMES: UTILISATION DE

Plus en détail

VI) MARQUEURS BIOLOGIQUES DU CANCER THYROIDIEN

VI) MARQUEURS BIOLOGIQUES DU CANCER THYROIDIEN VI) MARQUEURS BIOLOGIQUES DU CANCER THYROIDIEN 1) Thyroglobuline a) Indications et fréquence Exclusivement sécrétée par la thyroïde Marqueur de choix pour le suivi du cancer différencié de la thyroïde

Plus en détail

INVESTIGATION TOXICOLOGIQUE

INVESTIGATION TOXICOLOGIQUE INVESTIGATION TOXICOLOGIQUE A) GENERALITES 1-But : Évaluer le danger d un xénobiotique En fonction de l utilisation : médicament, pesticide, additifs Importance et type d études 2- Moyens a) modèles Pertinents

Plus en détail

Mesure et détection de substances dangereuses : EX-OX-TOX (IS-013) Version CT-Q 2011-11-15

Mesure et détection de substances dangereuses : EX-OX-TOX (IS-013) Version CT-Q 2011-11-15 Mesure et détection de substances dangereuses : EX-OX-TOX (IS-03) Version CT-Q 0--5 Groupe cible Collaborateurs qui doivent effectuer des mesures EX-OX-TOX sur un terrain d exploitation, les interpréter

Plus en détail

Le Système Général Harmonisé de classification et d étiquetage des produits chimiques

Le Système Général Harmonisé de classification et d étiquetage des produits chimiques Le Système Général Harmonisé de classification et d étiquetage des produits chimiques Annabel MAISON Département Expertise et Conseil Technique Pôle Risques Chimiques Quelques rappels LES PRODUITS CHIMIQUES

Plus en détail

Produits dangereux. Définition

Produits dangereux. Définition Produits dangereux Définition Les produits dangereux sont capables de provoquer des effets indésirables en cas de contact ou d ingestion. Ces effets peuvent se manifester sous forme de : intoxication ;

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 2 juin 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 2 juin 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 2 juin 2010 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée de 5 ans à compter du 14 juin 2005 (JO du 28 avril 2006) ARTOTEC 50 mg/0,2 mg, comprimé B/30 -

Plus en détail

Depuis les années 1930, la production mondiale

Depuis les années 1930, la production mondiale PRÉVENTION Cancers et substances chimiques Depuis les années 1930, la production mondiale de produits chimiques a été multipliée par 400. Parmi les 100000 substances chimiques recensées dans l Union européenne

Plus en détail

CORRECTION EVALUATION FORMATIVE TEST DE NIVEAU Date : PROMOTION :

CORRECTION EVALUATION FORMATIVE TEST DE NIVEAU Date : PROMOTION : CORRECTION EVALUATION FORMATIVE TEST DE NIVEAU Date : PROMOTION : OJECTIFS : 1/ Evaluer le degré des connaissances acquises nécessaires à l administration des médicaments à diluer. 2/ Evaluer les capacités

Plus en détail

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique Jean-Marie BOHER, PhD, Institut Paoli-Calmettes, Marseille Novembre 2011 Typologie

Plus en détail

Plan. Introduction. Les Nouveaux Anticoagulants Oraux et le sujet âgé. Audit de prescription au Centre Hospitalier Geriatrique du Mont d Or

Plan. Introduction. Les Nouveaux Anticoagulants Oraux et le sujet âgé. Audit de prescription au Centre Hospitalier Geriatrique du Mont d Or Plan Introduction Les Nouveaux Anticoagulants Oraux et le sujet âgé Audit de prescription au Centre Hospitalier Geriatrique du Mont d Or Introduction NACO: une actualité brûlante! AVK: Plus forte incidence

Plus en détail

Nouveaux anticoagulants oraux (NOAC)

Nouveaux anticoagulants oraux (NOAC) Nouveaux anticoagulants oraux (NOAC) Mécanisme d action Suivi biologique: comment et quand? A.Demulder IRIS-Lab 15/05/2013 1 Anticoagulants «traditionnels»: HNF Parentéral Suivi biologique avec ajustement

Plus en détail

TRAITEMENT AU LONG COURS DE L ASTHME DE L ENFANT

TRAITEMENT AU LONG COURS DE L ASTHME DE L ENFANT TRAITEMENT AU LONG COURS DE L ASTHME DE L ENFANT Pr. Amine EL HASSANI MG Maroc. Rabat 29.5.2011 PROBLEMATIQUES Littérature Française Anglaise Etudes non Comparables Définition: Preschool Recurrent Wheeze

Plus en détail

RNV3P Recherche de pathologies émergentes

RNV3P Recherche de pathologies émergentes EPSP Ecole Doctorale Ingénierie Santé Cognition Environnement RNV3P Recherche de pathologies émergentes V Bonneterre, L Faisandier, DJ Bicout, R De Gaudemaris pour les membres du RNV3P Laboratoire Environnement

Plus en détail

27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013

27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013 27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013 Les Nouveaux Anticoagulants Oraux (NACO) dans la maladie thrombo embolique veineuse INTRODUCTION Thrombose veineuse

Plus en détail

Nanovecteurslipidiques bimodaux pour l imagerie in vivo

Nanovecteurslipidiques bimodaux pour l imagerie in vivo Nanovecteurslipidiques bimodaux pour l imagerie in vivo Aurélie Jacquart 1, I. Texier-Nogues 1, F. Mittler 1, F. Navarro 1, R. Boisgard 2, F. Ponce 3, D. Camporese 4, J. Boutet 5 1 CEA-LETI, Minatec-Campus,

Plus en détail

Procédé en cours de validation dans l industrie pharmaceutique.

Procédé en cours de validation dans l industrie pharmaceutique. 5/ Autres méthodes : 5.1. L énergie lumineuse pulsée : Procédé Pure Bright (brevet) : Environ 20 000 fois plus énergétique que la lumière solaire, la répétition (1 à 10) de flashes pulsés de lumière (450

Plus en détail

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer Information importante pour les personnes atteintes d un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic

Plus en détail

toxicologiques de référence : méthodes d élaboration

toxicologiques de référence : méthodes d élaboration Valeurs toxicologiques de référence : méthodes d élaboration Nathalie Bonvallot, Frédéric Dor Institut de Veille Sanitaire Département Santé Environnement Unité Evaluation des Risques Sanitaires Les auteurs

Plus en détail

Évaluation des risques sanitaires

Évaluation des risques sanitaires Juin 2004 à avril 2007 Tome I Évaluation des risques sanitaires liés aux situations de dépassement des limites et références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine Évaluation des risques

Plus en détail

GENERIQUES EN TUNISIE

GENERIQUES EN TUNISIE GENERIQUES EN TUNISIE Situation comparaison avec biosimilaires et problèmes de substitution Pr A.TOUMI 04 novembre 2011 Loi n 2008-32 du 13 mai 2008, modifiant et complétant la loi n 73-55 du 3 Août 1973

Plus en détail

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Service Régional Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur, Hôpital Gustave Dron 59208 TOURCOING

Plus en détail

Docteur José LABARERE

Docteur José LABARERE UE7 - Santé Société Humanité Risques sanitaires Chapitre 1 : Epidémiologie descriptive Docteur José LABARERE Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.

Plus en détail

Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies

Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies DIAPOSITIVE 1 Cette présentation fournit une vue d ensemble de l Office of Cellular, Tissue, and Gene Therapies (bureau des thérapies cellulaires,

Plus en détail

Cahier de texte de la classe 1 ère 3 - SVT

Cahier de texte de la classe 1 ère 3 - SVT Cahier de texte de la classe 1 ère 3 - SVT DATE SEQUENCE jeudi 8 : revoir la fiche méthodologique «utiliser le microscope optique» (disponible sur le site du lycée) Jeudi 8 1 er contact avec les élèves.

Plus en détail

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Objectifs thérapeutiques Inhibition de la réplication virale Négativation

Plus en détail

MAB Solut. vos projets. MABLife Génopole Campus 1 5 rue Henri Desbruères 91030 Evry Cedex. www.mabsolut.com. intervient à chaque étape de

MAB Solut. vos projets. MABLife Génopole Campus 1 5 rue Henri Desbruères 91030 Evry Cedex. www.mabsolut.com. intervient à chaque étape de Mabsolut-DEF-HI:Mise en page 1 17/11/11 17:45 Page1 le département prestataire de services de MABLife de la conception à la validation MAB Solut intervient à chaque étape de vos projets Création d anticorps

Plus en détail

Vous utilisez des produits chimiques? Vous êtes concerné!

Vous utilisez des produits chimiques? Vous êtes concerné! 0 Vous utilisez des produits chimiques? Vous êtes concerné! À votre travail, vous utilisez des peintures, colles, graisses, encres, solvants, désherbants, ce sont des produits chimiques. Ils se présentent

Plus en détail

SCIENCES DU MEDICAMENT

SCIENCES DU MEDICAMENT SCIENCES DU MEDICAMENT Présentation : Le Master Mention Sciences du Médicament de Montpellier s appuie sur une forte expérience de formation dans le domaine du médicament et des produits de santé de l

Plus en détail

- CONFIDENTIEL - Postes ouverts ULB - BT. [20110115_postes] Version : 1 Auteur: IB Date: 20110115 Pg. 1/7 BONE THERAPEUTICS. Postes ouverts ULB - BT

- CONFIDENTIEL - Postes ouverts ULB - BT. [20110115_postes] Version : 1 Auteur: IB Date: 20110115 Pg. 1/7 BONE THERAPEUTICS. Postes ouverts ULB - BT [20110115_postes] Version : 1 Auteur: IB Date: 20110115 Pg. 1/7 BONE THERAPEUTICS [20110115_postes] Version : 1 Auteur: IB Date: 20110115 Pg. 2/7 Technicien de Laboratoire Le laboratoire de Biologie Osseuse

Plus en détail

OUTILS DE FINANCEMENT DE L INNOVATION TECHNOLOGIQUE ET DE LA VALORISATION DE LA RECHERCHE

OUTILS DE FINANCEMENT DE L INNOVATION TECHNOLOGIQUE ET DE LA VALORISATION DE LA RECHERCHE OUTILS DE FINANCEMENT DE L INNOVATION TECHNOLOGIQUE ET DE LA VALORISATION DE LA RECHERCHE Un exemple de Projet PNRI Pr. Ahmed Noureddine HELAL 11 Mars 2015, Hôtel Monastir Center, Monastir Notre Projet

Plus en détail

Impact économique de la nouvelle indication de PREZISTA sur le budget de l assurance maladie

Impact économique de la nouvelle indication de PREZISTA sur le budget de l assurance maladie Impact économique de la nouvelle indication de PREZISTA sur le budget de l assurance maladie Annabelle Godet 1, Dan Havet 1, Anne Anceau 1, Julien Robert 2 Antoine Lafuma 2 1 Janssen, Issy les Moulineaux,

Plus en détail

Usage d insecticides organophosphorés dans les vergers de la Montérégie Caractérisation de l'exposition et évaluation du risque

Usage d insecticides organophosphorés dans les vergers de la Montérégie Caractérisation de l'exposition et évaluation du risque Usage d insecticides organophosphorés dans les vergers de la Montérégie Caractérisation de l'exposition et évaluation du risque Denis Belleville, M.D., M. Sc. Gaétan Carrier. Ing., M.D., Ph. D. Dorice

Plus en détail

Les lipides. Thérapeutique?

Les lipides. Thérapeutique? Thérapeutique? Exercice physique +++ Metformine: pas de risque d hypoglycémie, attention si insuffisance rénale, Sulfonylurées: risque d hypoglycémie, débuter à faible dose Les lipides réserves 97 % =

Plus en détail

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Dr Olfa BAHRI Laboratoire de Virologie Clinique Institut Pasteur de Tunis INTRODUCTION Plus de 300. 10 6 porteurs chroniques de VHB dans le monde Hépatite chronique

Plus en détail

Transposition de la CCM à la chromatographie préparative. Applications à l isolement d impuretés et la purification de produits à usage

Transposition de la CCM à la chromatographie préparative. Applications à l isolement d impuretés et la purification de produits à usage Transposition de la CCM à la chromatographie préparative. pplications à l isolement d impuretés et la purification de produits à usage pharmaceutique. Notre maison Le Groupe de echerche _t w véâäxüàx xà

Plus en détail

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA 16/11/12 TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA Chantal GAUTREAU LABORATOIRE HLA S E R V I C E D I M M U N O L O G I E E T D H I S T O C O M PAT I B I L I T É, A P - H P, HÔPITAL SAINT LOUIS, PARIS,

Plus en détail

L application d acide formique par la méthode flash

L application d acide formique par la méthode flash TITRE DE LA PRÉSENTATION : L application d acide formique par la méthode flash AUTEUR : Jean-Pierre Chapleau, Ba.L. Apiculteur et éleveur de reines Les Reines Chapleau inc., Saint-Adrien On appelle «flash»

Plus en détail

La surveillance biologique des salariés Surveiller pour prévenir

La surveillance biologique des salariés Surveiller pour prévenir Evaluer et prévenir le risque radiologique professionnel dans les opérations de radiographie industrielle La surveillance biologique des salariés Surveiller pour prévenir Dr Irène Sari-Minodier Service

Plus en détail

RELPAX. hydrobromure d élétriptan

RELPAX. hydrobromure d élétriptan RELPAX hydrobromure d élétriptan * Pharmacocinétique * Toxicologie * Formulation galénique * Essais cliniques * Conclusion * Pharmacocinétique * Toxicologie * Formulation galénique * Essais cliniques *

Plus en détail

Avis 29 mai 2013. XYZALL 5 mg, comprimé B/14 (CIP : 34009 358 502 4-9) B/28 (CIP : 34009 358 505 3-9) Laboratoire UCB PHARMA SA.

Avis 29 mai 2013. XYZALL 5 mg, comprimé B/14 (CIP : 34009 358 502 4-9) B/28 (CIP : 34009 358 505 3-9) Laboratoire UCB PHARMA SA. COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 29 mai 2013 XYZALL 5 mg, comprimé B/14 (CIP : 34009 358 502 4-9) B/28 (CIP : 34009 358 505 3-9) Laboratoire UCB PHARMA SA DCI Code ATC (2012) Motif de l examen Liste

Plus en détail

Le RIVAROXABAN (XARELTO ) dans l embolie pulmonaire

Le RIVAROXABAN (XARELTO ) dans l embolie pulmonaire Le RIVAROXABAN (XARELTO ) dans l embolie pulmonaire Dr Florence Parent Service de Pneumologie et Soins Intensifs de Pneumologie Hôpital Bicêtre, AP-HP Inserm U999. Université Paris-Sud Traitement anticoagulant

Plus en détail

Le nouveau système de classification et d étiquetage des produits chimiques

Le nouveau système de classification et d étiquetage des produits chimiques Le nouveau système de classification et d étiquetage des produits chimiques Annabel MAISON Département Expertise et Conseil Technique Pôle Risques Chimiques Colloque SGH & REACH Besançon 25 juin 2009 Quelques

Plus en détail

Les nouveaux anticoagulants oraux sont arrivé! Faut il une surveillance biologique?

Les nouveaux anticoagulants oraux sont arrivé! Faut il une surveillance biologique? Les nouveaux anticoagulants oraux sont arrivé! Faut il une surveillance biologique? Références : Pr Samama Journée de Biologie Praticienne Décembre 2011 I. Gouin-Thibault Journée de Biologie Clinique 2012

Plus en détail

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper Pourquoi proposer un TTT adjuvant? Probabilité de survie à 10 ans en fonction

Plus en détail

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION Laboratoire de Physiologie Végétale Université de Neuchâtel (2005) Travaux pratiques METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA PAR AFFINITE AU GLUTATHION INTRODUCTION: Les protéines tiennent

Plus en détail

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Traiter en urgence en présence de trophozoïtes Plus de 80% des paludismes d importation en

Plus en détail

Notification des substances extrêmement préoccupantes (SVHC) présentes dans les articles

Notification des substances extrêmement préoccupantes (SVHC) présentes dans les articles Notification des substances extrêmement préoccupantes (SVHC) présentes dans les articles Café REACH&CLP 12 mai 2011 Carine Kolber, Virginie Piaton Helpdesk REACH&CLP Luxembourg www.reach.lu - www.clp.lu

Plus en détail

Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire

Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Sylvie CHABAUD Direction de la Recherche Clinique et de l Innovation : Centre Léon Bérard - Lyon Unité de Biostatistique

Plus en détail

On peut estimer que l étude

On peut estimer que l étude Etude AIM HIGH : faut-il augmenter un HDL bas et diminuer des triglycérides élevés? Résumé : L étude AIM HIGH (Atherothrombosis Intervention in Metabolic Syndrome with Low HDL/High Triglycerides : Impact

Plus en détail

Valeurs limites d exposition aux postes de travail en Suisse

Valeurs limites d exposition aux postes de travail en Suisse Version janvier 2013 Factsheet Valeurs limites d exposition aux postes de travail en Suisse Dr Michael Koller, Dr Claudia Pletscher, Dr Marcel Jost 1. Introduction Les valeurs limites d exposition servent

Plus en détail

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage 2 HTS 3 Immunologie / Immunologie Informations Techniques 3 I 2 ELISA 96 Puits 3 I 4 ELISA 96 Puits en Barrettes 3 I 6 en Barrettes de 8 Puits 3 I 7 en Barrettes de 12 Puits 3 I 8 en Barrettes de 16 Puits

Plus en détail

Guide EuPIA 1 des encres d imprimerie appliquées sur la face non en contact des aliments des emballages de denrées alimentaires

Guide EuPIA 1 des encres d imprimerie appliquées sur la face non en contact des aliments des emballages de denrées alimentaires Guide EuPIA 1 des encres d imprimerie appliquées sur la face non en contact des aliments des emballages de denrées alimentaires 1. Introduction Novembre 2011 Rectificatif - juillet 2012 (Remplace la version

Plus en détail

COMMISSION DE LA SECURITE DES CONSOMMATEURS

COMMISSION DE LA SECURITE DES CONSOMMATEURS REPUBLIQUE FRANCAISE ---- COMMISSION DE LA SECURITE DES CONSOMMATEURS Paris, le 7 mai 1997 AVIS RELATIF AU BENZENE DANS LES CARBURANTS LA COMMISSION DE LA SECURITE DES CONSOMMATEURS, VU le Code de la Consommation,

Plus en détail

Les microarrays: technologie pour interroger le génome

Les microarrays: technologie pour interroger le génome Les microarrays: technologie pour interroger le génome Patrick DESCOMBES patrick.descombes@frontiers-in-genetics.org Plate forme génomique NCCR Frontiers in Genetics Université de Genève http://genomics.frontiers-in-genetics.org

Plus en détail

Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus

Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus : implication des voies de signalisation intracellulaire du processus de RVD. Audrey Fouchs Confrontées

Plus en détail

Charges virales basses sous traitement: définition impact virologique. Laurence Bocket Virologie CHRU de Lille

Charges virales basses sous traitement: définition impact virologique. Laurence Bocket Virologie CHRU de Lille XVIIe Journée Régionale de Pathologie Infectieuse 12 octobre 2010 Charges virales basses sous traitement: définition impact virologique Laurence Bocket Virologie CHRU de Lille conflits d intérêts subventions,

Plus en détail

Santé Environnement PRSE Bretagne

Santé Environnement PRSE Bretagne L influence de l environnement sur la santé est bien réelle En Bretagne > 20 % des décès par cancer du poumon attribuables au radon, gaz radioactif d origine naturelle émis par les sous-sols granitiques

Plus en détail

Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare

Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare Montréal, 24 mars 2015 David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting 1 RSSPQ, 2013 2 MÉDECINE INDIVIDUALISÉE Médecine personnalisée Médecine de précision Biomarqueurs Génomique

Plus en détail

DASES Réseau tuberculose 10 janvier 2006

DASES Réseau tuberculose 10 janvier 2006 DASES Réseau tuberculose 10 janvier 2006 Place des Nouveaux Tests de Dosage de L INTERFERON GAMMA dans le diagnostic de la Tuberculose Fadi ANTOUN, Cellule Tuberculose DASES Le Quotidien du Médecin 2005

Plus en détail