LE BUDGET LOGICIEL : EVOLUTION DE LA PART DU LOGICIEL ACQUIS DANS LE BUDGET INFORMÀTIQUE

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1 :.: CLUB INFORMATIQUE DES GRANDES ENTREPRISES FRANÇAISES 21, avenue de Messine Paris. téléohone Réf. bî 321 LE BUDGET LOGICIEL : EVOLUTION DE LA PART DU LOGICIEL ACQUIS DANS LE BUDGET INFORMÀTIQUE le 5 mai 1987

2 Cette étude a été élaborée et réalisée par ".. LUGNIER (PSA) ~1. ~iattei (A IR-F'RM!C.~) ~1. lvioneger ( Ei'!P)... M TROLTVJ:: ( CC~ISA) Ont apporté leur contribution Le groupe de travail "viere- informatique", animé par M. DEL~CROIX (DGT), M. cie MARCILLAC, animateur du g roupe de travail GUIDE/CIGREF n 3 "Incidences financières",. M. BERTRANDY (Crédit Lyonnais),. Mme LE ROUX (SNECMA). Conception et réalisation du rapport Mme de CAVEVILLE (CIGREF)

3 Le Bureau du CIGREF, réuni le 20 février 1986, a décidé la constitution d'un groupe de travail sur "le budget logiciel : évolution de la part du budget logiciel dans le budget informatique", animé par rionsieur LUGNIER, analyste budgétaire, Automobiles PEUGEOT. I l lui a paru en effet utile, dans un contexte où les besoins informatiques continuent de s'accrottre fortement tandis que la tendance générale est à une limitation de l'augmentation des budgets, de pouvoir apprécier dans quelle mesure les postes "logiciels" jouaient un risle dans cet état de fait, et intéressant qu'un groupe de travai 1 s 'attachât à examiner cette question. Les participants à ce groupe ont réalisé une analyse qu1 a porté successivement sur : la constitution d'une liste des postes à considérer : logiciels de base, logiciels mtcro, logiciels de développement,., l'évolution des coûts constatés dans chacun de ces postes, la mise en évidence des facteurs expliquant cette évolution, et ont replacé cette analyse dans une perspective à court e t moyen terme. Enfin, il faut préciser que seuls les achats* et les locations de logiciels ont été pris en compte * rappelons que par achat nous entendons l'acquisition d 'un droit d'utilisation.

4 PLAN DE L'ETUDE I - DEMARCHE II - ANALYSE DES DONNEES III -FACTEURS D'AUGMENTATION IV - CONCLUSIONS DU GROUPE 0~ TRAVAIL Annexes

5 2 I - DEMARCHE SUIVIE PAR LE GROUPE DE TRAVAIL 1. ELABORATION D'UN CADRE D'ENQUETE Le cad re d ' enquê t e c i - dessous a été retenu ~ ~ ~ E T UOE C I GREF BUDGET " ',; L. ~ """ 1. :! ~ ~ ~ "' 1/) L. '0 c "',_ 0 L. en 41 :J "' Cl o; c E _ 0 0 ll 1-- "' - 41 L. - u U.u ~ ~ ~ o x x x x x x x x s x ' x x x x s i x x x s s. : x x s x s x x s s s x s x x s x s s x s x s s s s s x s s s s s x s s s s s x s s s s s s

6 3 ( 1) TYPE DE MATERIEL 1. Gros matériels. 2. Minis 3. Micros. La f rontière entre m ~n~s e c gros systèmes a été tixée à 1,5HIPS. (2) CATEGORIES DE LOGICIELS 1. Progiciels ri'application. 2. Logicie l s de base. J. Cutils de mesure e t ue contrôle. ~. Logiciels bases ae aonnées. 5. Logiciels rése aux. o. Logiciels infocentre, ~é ni e l ogicie l. 7. Autres. La c a tégorie 11 logiciels iniocentre 11 comprend tout l ogiciel qu~ est donné a ux utilisateurs s ur un infocentre. ~ n ce qu~ concerne les. logiciels micros, la nomenclature n'a pas été retenue une catégorie unique englobe tous les l ogiciels 11 tournant 11 sur micro-ordinateurs. 2. LA COLLECTE DES DONNEES La collecte des ùonnées a posé des d i ff i cultés : archivage àes années 19~4 e t 1985, r egroupement aes données brutes, postes d 'achats de l ogiciels oour lesquels la catégorie n'est pas mentionnée,... La plus grande a é té sans doute l e fait que, àans la ma j orité des e ntreprises, i l ne puisse pas y avo~r d ' exploitat ion informatisée étant donné que la présentation correspondante au cadre d'enquête n' y est pas employée. Chaque participant s ' es t donc attaché à remplir la grille dans la mesure du possible l e but étant surtout ae dégager des ordres de grandeur per me ttant d ' établir une synthèse

7 4 II - ANALYSE DES DONNEES 1. AUGMENTATION DE LA PART DU LOGICIEL ACHETE DANS LE BUDGET IN FORMATIQUE Le budget logicie l a pratiquement doublé e n 3 a n s (~ n tr ep r ise 5 : l OO en 1984, 199 en 1986). I l es t re s ponsable pour un t ier s de l' augme n t a tion du budget i nformati que a u même t i tre que le matériel e t l' entret i en. I l faut noter qu' i 1 r eprésentait en % du budget total, hors pe rs onne l e t prestations en c our s, e t qu'i l en r e présente au j ourd ' hui 12% (exemple entrepr ise 5 ). 2. AUGMENTATION DU BUDGET LOGICIEL En moyenne, le budget logiciel a doublé en trois ans : d ' une base loo e n l 9t14, i l e s t passé à une moye nne de 220 e n 1986 (gros systèmes I BM e t BULL). 3. AUGMENTATION PAR TYPE DE LOGICIELS Catégori e l : Progi c iels appl i ca t ion Cette catégor ie a été écartée de l' é t ude. En effet, il es t a ifficile a e compare r de s l ogicie l s qui r e mp l i ssen t de s miss i on s spécifiques dan s l e s entr eprises. Pour l e s a~plicatio n s communes à toutes (paie, comptabilité ), on se heurte au fai t que ce r taines util i sent un l ogiciel développé da n s l ~ u r ser vice informa tique. Catégorie 2 : Logi c i e l s de base Dans ce t t e ca t é gorie s ont r éunis les budgets a lloués à l ' achat, l a l ocation e t l a maintenance. ~ e u r importance relat ive r e s t e s table ou diminue légèr ement, cependant ils occupent toujours une grande part (de 40 à 65 % du budget total logiciel)

8 5 Catégorie 3 : Logiciels de mesures et contrôles Ce sont ouction à isques, rr.en t à la davantage, les logiciels de mesures et de contrôles oans la proinformatique (IMS, ~VS, gestion des espaces. ). Si ce poste augmente cela est dû essentiellepolitique de l'entreprise qui souhaite s'en équiper les prix restant, quant à eux, relativeme nt stables. Catégorie 4 : Logicie ls de gestion de bases de données La part de budget allouée aux logiciels de gestion de bases de données est restée stable de 7,!:! % en 1984 à 9 % en 1986 àans l'entreprise 3, de 21, 5% en 1984 à 18% en 1986 dans l'entreprise 5. Catégorie 5 : Logiciels de gestion de r éseaux La part de budget allouée aux logiciels de gestion de réseaux a légèrement augmenté dans l'entreprise 3 [ 4, 8 % en 1984 e t 4, 9 % en 1986 après des dépenses plus importantes e n 1985 ( 10,2 %)] et dans l'entreprise 5 (de 12,5% en 1984 à presque 15% e n 1986). Catégorie 6 : Infocentre Génie logiciel Sur les seules statis tiques de l'entreprise 5, on constate une très forte a ugmentation de ce poste budgétaire : représentant 7,2% du budget logiciel e n 1984, il atteint en 1986 l e s 20 %., Catégorie 7 : Autres La nature de cette catégorie demande à ~tre précisée. Elle est très importante pour l'entreprise 3 24,7 % du budget en 1984, 14,2 % e n 1985 et 19,5 % en 1986 soit un pourcentage moye n de 19,5 % du budget logiciel. Pour l' entreprise 1, cette catégorie contient des dépenses d ' expérimentation de gestion de nouve lle s t echniques ; pour l' entreprise 3, des outi l s proi essionnels pour l' entrepris e 5, tout ce qui n ' entrait pas dans les cat égories établies pour l'étude

9 6 4. AUGMENTATION PAR TYPE DE MATERIEL Les logiciels pour gros systèmes (au-dessus de 1,5 MIPS) Ils occupenc une large part àu budget logiciels -60 à 70 % avec une prépondérance des logiciels cie base 55 % en moyenne. Si l'on examine les statistiques fournies par l' entreprise 3, la part la plus importante du budget logiciel pour gros systèmes est constituée par les logiciels de base, quoiqu ' on remarque un lége r fléchissement en trois ans, de 50,8% à 42,5 %. les logiciels mini-ordinateurs ~ ous disposons de très peu de chiffres sur les logiciels pour mi ni-ordinateurs. Il appara1t en effet difficile de faire la part dans les budgets de matériels et de logiciels de la miniiniormatique. Cela est peut-~tre da au fai t que les miniordinateurs supporcent souvent des applications dédiées, ucilisant des logiciels spécialisés (frontaux, messagerie, ) e t que par conséquent l eur usage peut varier d'une entreprise à l'autre. Les logiciels pour micro-ordinateurs Les budgets de logiciels pour micro-ordinateurs augmentent sensiblement (lë,99 ~ d ' augmentacion de 84 à b6 dans i ' en c reprise 1), alors que le budget matériel correspondant baisse de 51,bb % (or le nombre de logiciels esc proportionnel a u nombre de micro-orainateurs). Dans l e budger de l ' encreprise 3, la parc des l ogiciels de base pour micro est passée de 5% à 10,6% er celle des progiciels a diminué (cac. 7) de 15, 6 en 1984 à 5, 8 en 1986 sachant que ce chiffre para1 t stabilisé puisqu'on observe 5,9 % en Remarque L'amort i s sement sur c1nq ans d'un logiciel de pale, comme de comptabilicé, sur gros systèmes, coût e trois f ois le prix d 'une configuration micro-informatique (matériel e t logiciel) remplissant: l e s mêmes fonctions

10 Nombre total de logiciels utilises o. al ~ o. 71 L o. 6! 1 r- o. 5 I i o. 4 o. 3 o. 2'. o L ----~~~""""' IC.IC~~~ruL~-"' ~~~~o.o

11 7 III - TENDANCES OBSERVEES ET FACTEURS D'EXPLICATION Pour situer le travail mené par le groupe, nous 1 'enqul!te 1986 de l'analyse Permanente de Informatique Française (Pierre Audoin Conseil/01 résultats suivants : empruntons à la Dépense - Hebdo) les "Les résultats de l'enquête 1986 en un coup d'oeil (1) La dépense informatique poursuit une croissance soutenue : + 17,5 % en 1986, nourrie en grande partie par le fort mouvement d'informatisation des petites.entreprises. ( 2) Parmi les différents postes, les dépenses consacrées aux matériels informatiques connaissent en 1986 la croissance la plus forte. Micro-informatique et besoins croissants en puissance des gros sites informatiques sont les moteurs principaux de l'expansion. (3) Les dépenses en logiciels et services informatiques progressent à un rythme moindre (10 à 11 %). Elles représentent cependant 20 % des budgets informatiques dans l'échantillon étudié." Et plus précisément, en ce qu1 concerne l'achat de pr ogiciels par les utilisateurs "Structure des dépenses informatiques des utilisateurs Pour l' ensemble de l'échantillon, la répartition en pourcentage des dépenses est la suivante Personnel 36 % Matériel 33 % Services Externes 13 % Progiciels 7 % Autres dépenses 11 %

12 ~ l 1 Il Personnel 36,0 1 ~ Materiel 33,0 1 E3 Sce exterieur 13,0 1 ~ Progiciels 7,0 1 E3 Autres depenses 1i, 0 1

13 8 "Le poste "progiciels", repr ésente 7 % de la dépense t otale de l'échantillon. Il convient de noter la forte variation relative de ce poste, faible chez les grands utilisateurs (CA supérieur à 500 MF et "non C.A."), plus fort chez les petits et moyens utilisateurs (10 à 500 MF). Ceci confir me, s'il en était besoin que le marché principal des progiciels se situe actue llement autour des minis et micros ordinateurs". 1. L'AUGMENTATION DES BUDGETS LOGICIELS SEMBLE ESSENTI ELLEMENT LIEE AUX CHOIX FAITS PAR L'ENTREPRISE EN MATIERE D' EQUIPEMENT INFORMATIQUE ET TELEMATIQUE Deux exemples dans 1 'entreprise 5, la catégorie de l'infocentre, génie logiciel passe de 7,2% du budget logiciel en 1984 à 12,67 % en 1985 et à 19 % en ,. Dans l entrepr1se 3, la part de budget alloué aux log1c1els de gestion de base de données a augmenté de 8,5 % en 1986, passant de 0,5% en 1985 à 9 % de budget en Dans ce cadre, 1 ' augmentation, la plus souvent évoquée pour 1 'avenir par le groupe de travail concerne les logiciels de COIDIDunicat i on en général (catégorie "réseaux" dans l'enquête), que ce soit dans la grosse informatique ou dans la microinformatique (cartes de communication, gestion de réseaux locaux, ). 2. L ' AUGMENTATION DES BUDGETS DEPEND EGALEMENT DE LA POLITIQUE DES FOURNI SSEURS Changements de version Sur les logiciels gros systèmes comme l e s logiciel s de base, l'exemple récent le plus célèbre est celui du passage de MVS à MVS / XA. Exemple sur un site de l'entreprise 2, une li cense MVS coatait au 01/84 9,6 KF/mo i s au 01/85 10,3 KF/mois au 01/86 12,2 KF/mois et MVS/XA au 01/86 37 KF/mois. 1

14 Cout du passage a XA ~ ~

15 9 De même àans l'entreprise 1, le passage de DOS/VSE à VSE/SPI provoque une augmentation de 1984 à 1985 de 46,89 % de la part du système d'exploitation IBM, et de 26,81 % de l'ensemble des logiciels de base IBM ; (Le passage de GCOS 3 à GCOS 8 sur DPS 8 s'est fait hors de la période étudiée par l'enquête, ce qui a pour conséquence l'indisponibilité des chiffres relatifs à ce changement). Il faut cependant souligner que le changement de version a un carac tère pl us ou moins obligatoire et que l ' augmentation des fonctionnal ités et des per f ormances ne justifie pas toujours l'augmentation imposée (vers ion 2 d'ims par exemple). En micro-informatique aussi le changement de version coate cher ; prenons l'exemple de Open Access : l a version Open Acess II coate F HT ; si on possède la ver sion Open Access I, on devr a rajouter F HT pour arriver à la version II (7 900 F HT = F HT = F HT). De plus la proposition est limitée dans le temps : le délai dépassé, il faudra acheter la nouvelle version comme une premièr e acquisiti on Augment ation des prix en géné r a l.. C 1 est surtout l e rapport ent re l e matériel e t l e logiciel micro-inf orma t ique qui a alerté le groupe de travail ~icroinformatique. Le s chéma suivant illustre cette préoccupation : Matériel (configuration de base compatible PC avec disque dur et écran couleur) Progiciel i ntégré Avant / / / Le prix du logiciel baisse tandis que le nombre de fonctionnalités augmente. Cependant, avec l'arrivée des réseaux et des réseaux l ocaux, il faudra de plus en plus de logiciels et la part du logiciel micro-informatique peut encore augmenter.. 1.

16 Evolution des couts 6 Logiciel ~1986 ~1987 micro informatique

17 10 Il ne raut pas négliger non plus, à côté du mode de commerctalisation c lassique en France, l'eft'et "BQRLAND" ou celui de la rormule "shareware" du club ABSOFT (1). 3. EVOLUTION DE LA STRUCTURE DES BUDGETS 3.1 La part d'achats (ou redevances initiales) globale paratt augmenter par rapport à celle des locations : de 32 % à 40 % dans un centre de l'entreprise 2 en un an. Cette augmentation paratt liée aux achats de logiciels micro-informatique. 3.2 On observe cependant une tendance à la disparition progressive de la redevance payable en une fois pour les logiciels sur gros systèmes (redevance initiale, redevance unique,. ) au profit de charges réparties mensuellement ou annuellement : cette tendance a été mise en évidence pour les logiciels gros systèmes BULL par l'entreprise 1, pour les logiciels sur gros systèmes IBM au cours des travaux du groupe CIGREF /GUIDE "Incidences Financières" (la redevance initiale pour DB 2 est désormais supprimée aux Etats-Unis et remplacée par 48 versements mensuels). Cette observation appelle deux remarques : la transformation d'une charge ponctuelle "lourde" en charges annuelles ou mensuelles a évidemment une i~portante incidence s ur la structure des budgets ; peut-êt re cette évolution des conditions de commercialisation sera-t-elle l'occasion d'une augmentation en valeur absolue cies charges annuelles ( 1) Concerne les l ogiciels très performants mats aussi très spécialisés ils sont utilisés et diffusés gratuitement dans l ' entreprise, a?rès paiement d 'une participation au Club.

18 Evolution des elements de cout L..i::~~~~~~L j~~~~~~ ~~~~~~ 0 Maintenance Location El i984 El 1985 El 1986 Logiciels (base 100 en 1984)

19 -. 11 IV - CONCLUSION On observe qu'en général le logiciel en lui-même n'a pas augmenté dans des proportions alarmantes, si l'on excepte les changements de version. Le prix du logiciel suit la courbe de l'augmentation générale des prix (exceptions qui confirment la règle quelques maintenances de progiciels ont augmenté à la suite de la libération des prix en 1986). Par contre, le budget d'acquisition logiciels augmente (de loo à 220 en 3 ans), mais il ne fait en cela que suivre l'évolution du budget informatique. De 1983 à 1986, la part du budget allouée à 1 'achat, la location, la maintenance des logiciels, est restée stable par rapport à celle du budget matériel. D'autre part, l'hypothèse du groupe de travail -l'augmentation du budget logiciel est dae principalement à la politique d'équipement des entreprises et aux conditions de commercialisation des constructeurs- a été vérifiée. Il faut noter que cette situation est peut-~tre appelée à se modifier (voir les résultats d'ibm en vente de matériel publiés récemment), mais s'il y a modification de la structure des achats en informatique, l'évolution sera lente sauf vraisemblablement en micro-inf ormatique connectée à un réseau. Perspectives Les auteurs de cette étude proposent à leurs collègues d'autres entreprises membres du CIGREF de continuer chaque année à mesurer l'évolution de la part de budget allouée à l'acquisition de logiciels dans les budgets informatiques. Chacun disposerait ainsi d'une base de faits tangibles lui permettant de juger de la situation, au-delà d'articles de presse alarmistes, d 'impressions optimistes ou pessimistes, sur son évolution.

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