Consolidation Osseuse principes généraux g applications en MPR

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Consolidation Osseuse principes généraux g applications en MPR"

Transcription

1 Consolidation Osseuse principes généraux g et applications en MPR François Genêt, Médecine Physique et de Réadaptation, R Praticien hospitalier dans le service du Pr Azouvi, CHU Raymond Poincaré,, 104 bd Raymond Poincaré,, Garches EA 4497 GRCTH ED GAO UVSQ 10/01/2011 cours DES 1

2 La consolidation osseuse Processus => réparation r du tissu osseux après s une fracture, une ostéotomie, otomie, une arthrodèse ou une greffe osseuse. 10/01/2011 cours DES 2

3 La consolidation osseuse Processus de réparation r de l os l cortical chez l adulte l au cours du traitement orthopédique (consolidation naturelle) 4 stades : 1. Hématome et tissu de granulation 2. Cal mou ou primaire 3. Cal dur 4. Remodelage 10/01/2011 cours DES 3

4 La consolidation osseuse L hématome fracturaire est issu des extrémit mités s osseuses et des tissus mous environnants 4 ème me jour : pouvoir ostéog ogénique même si transplanté dans un muscle Réaction inflammatoire locale: Quelques heures dans les tissus périfracturaires p ; Histiocytes & Macrophages apparaissent afin de détruire d les débris d Ostéoclastes érodent les surfaces osseuses 10/01/2011 cours DES 4

5 Etapes de la consolidation osseuse Signal inconnu Recrutement et multiplication des cellules précurseurs => Différenciation en ostéoblastes, oblastes, ostéoclastes, oclastes, fibroblastes = Contrôle la minéralisation, le remodelage puis le modelage Recrutement (dès s H1) par induction ostéog ogénique provenant de cellules non ostéoformatrices oformatrices qui développent d un potentiel ostéog ogénique (stimulus approprié ds moelle osseuse & couche profonde du périoste) p Les ostéoclastes oclastes dérivent d de cellules souches multipotentielles hématopoh matopoïétiques présentes dans la moelle osseuse. 10/01/2011 cours DES 5

6 Etapes de la consolidation Cellules précurseurs osseuse Migration vers le foyer de fracture grâce à des facteurs chimiotactiques libérés s par les cellules nécrotiques n du foyer. Prolifération ration des cellules précurseurs par libération de substances mitogènes telles que platelet-derived growth factor (PDGF) et transforming growth factor beta (TGF-β ). Différenciation grâce à des facteurs ostéo-inducteurs chimiques et physiques. Facteurs chimiques ostéo-inducteurs = facteurs de croissance : PDGF, TGF-β, Bone morphogenetic proteins (BMP), Fibroblast growth factors (FGF) et Insulin-like like growth factors (IGF). Facteurs ostéo-inducteurs physiques = contraintes mécaniques m (mouvements du foyer de fracture et la variation des potentiels électrocinétiques tiques (développ veloppés s plus loin) de l os l qui augmentent avec l intensité des contraintes mécaniques) m 10/01/2011 cours DES 6

7 Etapes de la consolidation osseuse La transformation de l hématome l donne suite à un tissu de granulation. Il s agit s d un d tissu fibrovasculaire (différenciation en fibroblaste et formation de nouveaux vaisseaux) riche en collagène de type III. A cette phase, qui dure 2 à 3 semaines, les extrémit mités osseuses ne participent pas à la restauration. 10/01/2011 cours DES 7

8 Etapes de la consolidation osseuse Au stade de cal mou ou primaire, le périoste p à pour rôle d immobiliser le foyer ; Situation indispensable à la minéralisation. Le cal mou apparaît t sur les fragments osseux dans le décollement du périoste. p Il va former un manchon souple et fusiforme. Sous le périoste, p les cellules précurseurs se sont déjàd différenci renciées es en deux types de lignées. La lignée e ostéoblastique, oblastique, à distance du foyer, élabore la substance ostéoïde qui contient des fibres collagènes de type I. La substance va se minéraliser progressivement, formant un manchon d os d immature qui va cesser de croître vers la sixième semaine. Une lignée e de chondrocytes va se différentier au plus proche du foyer de fracture. Les chondrocytes vont former un anneau de cartilage sous uspériosté autour du foyer. Le cartilage se minéralise progressivement. A ce stade, les corticales ne participent pas à la formation du cal En revanche la moelle osseuse est le lieu d une d ostéogen ogenèse en bande située à la face interne de la corticale. 10/01/2011 cours DES 8

9 Le cal dur Création d un d pont osseux immature interfragmentaire Assure une solidarité mécanique entre les fragments Au départ d l os l immature est non orienté de type trabéculaire Puis transformation en os lamellaire primaire = orientation des ostéons ons dans toutes les directions afin de rétablir r une raideur idéale de l osl Au bout de S8, l os l lamellaire pénètre p dans les extrémit mités fracturaires A S16 l os l immature disparaît 10/01/2011 cours DES 9

10 Le remodelage 18 mois : rétablir r une architecture histologique normale Réalisé par un dispositif nommé Bone modelizing unit (BMU) Le dispositif BMU comprend à son apex, des ostéoclastes oclastes forant l os l lamellaire primaire, suivis d primaire, suivis d un capillaire et accompagnés s d ostd ostéoblastes oblastes qui viennent successivement tapisser les parois du canal de résorption et créent une structure de type haversien en déposant d l os l en lamelles concentriques L orientation de progression des BMU suit les contraintes mécaniques m appliquées à l os En clinique, l activitl activité de résorption r du site fracturaire confère à l os un aspect porotique sur les radiographies. Cet aspect propre au remodelage apparaît t après s 4 semaines. 10/01/2011 cours DES 10

11 Le modelage Le modelage est une activité qui équivaut au remodelage de l os l cortical mais à l échelle macroscopique Il consiste en la résorption r du cal externe et la restauration du canal médullaire Il peut être complet chez l enfant, l il est partiel chez l adultel Les mécanismes m du modelage ne sont pas bien connus 10/01/2011 cours DES 11

12 Biomécanique du cal Après s la courte phase de formation du cal primaire,, le périoste, p les corticales et la médullaire m vont participer à la formation du cal de manière diverse. Le périoste p forme rapidement un cal Relativement volumineux Immobilise le foyer de fracture Peut combler une vaste surface de perte osseuse Nécessite la présence de l hématome l et des tissus mous Stimulé par une mobilité relative du foyer de fracture Stabilité du foyer diminue sa capacité de formation S6, relai par formation du cal cortical Nécessite 1 immobilité parfaite du foyer de fracture Puis cal médullairem Formation lente qui va pénétrer p l intervalle l entre les corticales Peu sensible à la mobilité du foyer de fracture 10/01/2011 cours DES 12

13 10/01/2011 cours DES 13

14 Avantages / inconvénients nients du Avantages: traitement orthopédique ne pas entraîner ner de risque d infection d minimise les risques de pseudarthrose Désavantages: Risque de réduction r incomplète du foyer de fracture => déplacement d secondaire => cal vicieux => retentissement articulaire secondaire Immobilisation articulations sus et sous-jacente => troubles trophiques => raideurs articulaires => réér ééducation longue. 10/01/2011 cours DES 14

15 Processus de réparation r de l os l cortical chez l adulte l au cours du traitement chirurgical Ostéosynth osynthèse se par plaque vissée Modifie le déroulement d de la consolidation osseuse L action la plus nocive de l ostl ostéosynthèse se est l ouverture l du foyer de fracture. => Evacuation de l hématome l fracturaire, # cellules précurseurs indifférenci renciées, es, facteurs ostéo-inducteurs (BMP, TGF ), Prélèvement de l hématome l en début d d acte d et de le remettre en place autour du foyer avant fermeture. => Lésions L du périoste p qui accompagne l ostl ostéosynthèse se supprime la formation du cal périostp riosté et entraîne ne un nouveau type de consolidation. Les facteurs inducteurs mécaniques m prennent alors une importance considérable. 10/01/2011 cours DES 15

16 Processus de réparation r de l os l cortical chez l adulte l au cours du traitement chirurgical Ostéosynth osynthèse se par plaque vissée Si ostéosynth osynthèse se franchement stable, la consolidation corticale ne passe pas par le stade de cal mou fibrocartillagineux Si contact interfragmentaire parfait (plaques à compression), têtes foreuses des BMU vont passer directement dans le foyer, d une corticale à l autre. Les ostéons ons agissent alors comme des chevilles fixant le foyer de fracture. = Processus de remodelage direct Délai de consolidation = 4 semaines, période p durant laquelle la fracture tient grâce aux qualités s mécaniques m du montage d ostéosynthèse. se. 10/01/2011 cours DES 16

17 Processus de réparation r de l os l cortical chez l adulte l au cours du traitement chirurgical - Ostéosynth osynthèse se par plaque vissée Si espace entre les fragments => Consolidation corticale par invasion du cal médullaire m fait d os immature (cal médullaire m évolue vers une structure trabéculaire dense) => Ancrage de l os l immature est réalisr alisé par des unités s de remodelage osseux (BMU) venues de l os l immature et forant les extrémit mités s des fragments de corticale En pratique la consolidation se fait par l association l des deux mécanismes sus-cit cités Le remodelage va se poursuivre durant 18 mois au minimum # AMO sous peine de risque fracturaire accru! 10/01/2011 cours DES 17

18 Processus de réparation r de l os l cortical chez l adulte l au cours du traitement chirurgical - Ostéosynth osynthèse se par plaque vissée Avantages: Réduction anatomique parfaite Montages stables et autorisent une réér ééducation précoce Inconvénients: nients: Augmentation du risque infectieux (abord direct du foyer) Pas de mise en charge de la fracture (délai de consolidation prolongé par ouverture du foyer et dévascularisation) d Fixation dite statique, c'est-à-dire que la raideur du montage est fixée e une fois pour toute. 10/01/2011 cours DES 18

19 Processus de réparation r de l os l cortical chez l adulte l au cours du traitement chirurgical - Ostéosynth osynthèse se par enclouage centromédullaire à foyer fermé Hématome fracturaire est en grande partie conservé. La portion médullaire m est expulsée e par l all alésage. Le cal périostp riosté se forme sans contrainte supplémentaires (délais habituels, gros volume) Avantages Cette technique limite le risque de dévascularisation d et le risque infectieux Matériel dans l axe l mécanique m du segment fracturé = montages solides autorisant une mise en charge précoce. 10/01/2011 cours DES 19

20 Processus de réparation r de l os l cortical chez l adulte l au cours du traitement chirurgical - Ostéosynth osynthèse se par enclouage centromédullaire à foyer fermé Inconvénients nients Difficultés Rétablissement de l axe l longitudinal en cas de fracture métaphysaire Contrôle rotatoire des fragments Réglages Fixation dynamique (si pas comminutives) = raideur du montage va varier dans le temps (dynamisation = report verrouillage à S6) => stimuler la formation du cal périostp riosté Le déverrouillage d tardif est possible afin de renforcer un cal déjàd existant 10/01/2011 cours DES 20

21 Un exemple récentr cent 10/01/2011 cours DES 21

22 Processus de réparation r de l os l cortical chez l adulte l au cours du traitement chirurgical - Ostéosynth osynthèse se par fixateur externe Fractures ouvertes. Fixateurs modulaires (Hoffman, Othofix, Ilizaroff) correction secondaire d une d réduction initiale imparfaite Avantages Diminution risques infectieux (fracture ouverte contaminée) Protection du foyer des contraintes extérieures Fractures comminutives: contraintes passent par le fixateur Dynamisation possible (= enclouage CM) Inconvénients Difficulté pour une réduction anatomique de la fracture Risques d infections sur les fiches Retard de consolidation + fort risque de défaut de consolidation. 10/01/2011 cours DES 22

23 Processus de réparation r de l os l chez l enfant Consolidation plus rapide (d autant + que l enfant l est jeune) Siège épiphysaire raccourcit ce délai d (21 jours) Siège diaphysaire membre inférieur: entre 45 et 90 jours Les étapes de consolidation sont enchondrales : hématome, h élaboration des travées de collagène, cartilage puis minéralisation. Le remodelage est très s actif La réduction r des fractures touchant le cartilage de croissance doit toujours être correcte sous peine d entrad entraîner ner un cal vicieux 10/01/2011 cours DES 23

24 Processus de réparation r osseuse par des méthodes m biologiques Biomatériaux ostéoconducteurs oconducteurs = Les céramiques c de composition mixte Hydroxyapatite (résorption lente) et du tricalcium phosphate (résorption rapide) (+ utilisées, remplaçant ant du corail) Succès s non négligeable: n comblement des pertes de substance modérées et en traumatologie En l absence l de fracture, le manque de facteurs ostéoinducteurs oinducteurs ne permet pas un comblement correct des pores du substitut ostéoconducteur oconducteur Le biomatériau est rendu ostéoinducteur oinducteur par l adjonction l d autogreffe osseuse et de cellules précurseurs prélev levées es dans la moelle osseuse de receveur 10/01/2011 cours DES 24

25 Processus de réparation r osseuse par des méthodes m biologiques Biomatériaux ostéoinducteurs oinducteurs Les BMP Expériment rimentées es chez l animal l en injection locale de rhbpm2 (recombinant human BMP2) ou en greffant du collagène associé à la BMP2 Les résultats r sont une consolidation accélérée e et un cal renforcé mécaniquement Chez l homme, l traitement des pertes de substance et dans la consolidation des fractures Les BMP assurent d obtenir d une quantité d os au moins égale à celle obtenue par autogreffe Les néoformations n sont parfois exubérantes et risquent de comprimer un nerf à proximité Les BMP sont retrouvées es à des taux élevés s dans certaines tumeurs osseuses malignes et les conséquences de leur passage systémique reste mal précis cisé 10/01/2011 cours DES 25

26 Facteurs influençant la consolidation des fractures Facteurs mécaniques m : Immobilisation stricte n est n pas indispensable / traitement orthopédique : mobilité => contraintes en compression favorable à la consolidation contraintes en torsion ou en cisaillement sont néfastes Localisation de la fracture : Fractures épiphysaires et métaphysaires m consolident + rapidement que diaphysaires. L importance du déplacement d des fragments Influence les dégâts d vasculaires et l él écart inter fragmentaire L ouverture du foyer entraînant nant la disparition de l hématome l et une dévascularisation des extrémit mités, augmentent le risque infectieux et de non consolidation Facteurs circulatoires : Anémie et/ou l hypovoll hypovolémie => retard de consolidation par modification des qualités s du cal Facteurs hormonaux : Corticoïdes retardent la consolidation en inhibant la différenciation des cellules précurseurs en ostéoblastes oblastes Facteurs nutritionnels : Alimentation normale apporte assez de calcium, vitamine D 10/01/2011 cours DES 26

27 Facteurs influençant la consolidation des fractures Facteurs bioélectriques: propriétés électriques de l os l varient lorsqu il est soumis à des contraintes de déformation d : Potentiel électrique biphasique dit électrocinétique tique augmente Entraînement nement mécanique m d ions d par écoulement de fluides Les courants ainsi produits augmentent autour du foyer de fracture re Lorsque l os l est consolidé,, les signaux reviennent à leur valeur initiale De ces principes, découlent d de nouvelles techniques thérapeutiques : Utilisation d ultrasons d basse intensité,, stimulation électrique et électromagnétique. tique. Preuve efficacité par des études randomisées contrôlées double aveugle fait défautd Résultats cliniques parfois intéressants. Leur utilisation favorise la consolidation des fractures récentesr Utilisés s en application locale quelques minutes par jour: réduction r significative du temps de consolidation Indications pour la pseudarthrose et les retards de consolidation n pour certains auteurs. Foyer de fracture soumis à un champ électromagnétique tique voit augmenter sa sécrétion d IGF d II, de TGFb et BMP. 10/01/2011 cours DES 27

28 Les aléas as de la consolidation osseuse Absence de consolidation ou pseudarthrose Le retard de consolidation osseuse = absence de cal unitif et indolore au-del delà des délais d habituels => fin du 6ème 6 mois. Au delà = pseudarthrose (définitif et ne peut aboutir à la consolidation sans nouveau traitement) Clinique Manifestations =0, douleur ou une mobilité du foyer Radios la pseudarthrose est: 1. Atrophique = cal non visible + traits de fracture visibles. Extrémit mités effilées es et d allure d porotique. 2. Aréactives, ou atrophiques = plaque vissée, fractures avec perte de substance ou comminutives opérées avec fragments intermédiaires dévascularisés 3. Hypertrophiques = cal circulaire volumineux mais non unitif. Ostéogen ogenèse effective mais le manque de stabilité du foyer = inefficace 4. Réactionnelles ou hypertrophiques= fractures mal immobilisées Facteurs reconnus comme péjoratifs p le tabagisme, l insuffisance l vasculaire, le diabète et l él éthylisme 10/01/2011 cours DES 28

29 Les aléas as de la consolidation osseuse Cals vicieux Apanage du traitement orthopédique + certaines ostéosynth osynthèses ses centromédullaires Déplacement secondaire ou défaut d initial de réduction r Au membre inférieur + fréquent = raccourcissement (inégalit galité <1 cm a peu de conséquence clinique) Os antebrachiaux mal tolérées + retentissent prono- supination Décision ostéotomie otomie fonction retentissement articulaire et âge du patient 10/01/2011 cours DES 29

30 Rééducation et consolidation Selon le traitement préalable de la fracture (orthopédique ou chirurgicale) les exigences d immobilisation d du foyer sont différentes et les possibilités s de réér ééducation ne peuvent pas être envisagées es de la même façon le Médecin M MPR doit agir pour éviter l enraidissement l des articulations sus et sous-jacentes à la fracture, maintenir ou réveiller la trophicité musculaire + pb de la mise en contrainte (appui pour le membre inférieur) 10/01/2011 cours DES 30

31 Rééducation et consolidation Renforcement musculaire Traitement orthopédique cal périostp riosté tolère un certain degré de mobilité (favorable) Activation musculaire précoce sous plâtre +++ (contraintes en compression +++) Sollicitation musculaire évolutive depuis la sollicitation par débordement d éd énergie (dans les premiers jours) à la sollicitation directe isométrique. Parfois électro-myostimulation. Courants de moyenne fréquence transcutanée e (fenêtres contention plâtrée) CI si matériel d ostd ostéosynthèsese 10/01/2011 cours DES 31

32 Rééducation et consolidation Renforcement musculaire Traitement chirurgical Les qualités s mécaniques m du montage = limites d action d du rééducateur OS par plaque vissée: renforcement musculaire est possible (muscles choisis => contrainte en traction compression et non en flexion ou torsion) La co-contraction contraction des muscles antagonistes préviendra la mobilisation du foyer Clous CM = résistance r > plaque vissée e ; solliciter toutes les chaînes musculaires (clou est verrouillé+++) 10/01/2011 cours DES 32

33 Rééducation et consolidation Gain d amplitude d articulaire Ostéosynth osynthèses+++ ses+++ qui épargnent l immobilisation l des articulations sus et sous-jacentes Immobilisation durant 3 à 4 semaines pour obtenir un début d de consolidation dans les ostéosynth osynthèses ses fragiles = NON (Anc concept) Balance bénéfice/risque b de l immobilisation l prolongée e => risques Trophiques, la raideur post immobilisation étant longue à récupérer Mobilisation précoce débutd butée e dans les 48 à 72 h après s l opl opération Mobilisation = passive stricte et si possible manuelle Bras de levier courts, les prises et contre-prises stables Mobilisations lentes allant progressivement vers les amplitudes extrêmes Postures instrumentales peuvent être utilisées en alternant diverses positions 10/01/2011 cours DES 33

34 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Exemple pour les fractures de membre inférieur - Progressivité dans la mise en charge en passant de la décharge complète à l appui complet : Plan incliné progressivement verticalité Contrôle de l appui l à l aide d un d pèsep se-personne Travail d appui d en piscine Utilisation rationnelle des cannes et autres soutiens Surveillance de la douleur 10/01/2011 cours DES 34

35 10/01/2011 cours DES 35

36 10/01/2011 cours DES 36

37 10/01/2011 cours DES 37

38 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Traumatismes du bassin Fracture du cotyle : En cas de lésion l stable sans déplacement: d Traitement fonctionnel = mobilisation précoce active + travail musculaire isométrique Pas d appui d pendant 45 jours, date de reprise progressive Pour les fractures comminutives: Traitement orthopédique = déambulation d sans appui pendant 90 jours au moins En dehors des fractures articulaires, les fractures n interrompant pas l anneau l pelvien ou avec rupture mais limitée à un seul point = appui précoce 10/01/2011 cours DES 38

39 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Traumatisme de hanche Fractures cervicales : Ostéosynth osynthèsées chez les sujets jeunes. Déambulation sans appui varie de 2 à 6 mois Consolidation varie en fonction du type de fracture et de la solidité du montage (trait de fracture vertical plus à risque de déplacement, d orientation des vis) Autorisation d appui d est affirmée e par la visualisation du cal sur les clichés s radiographiques 10/01/2011 cours DES 39

40 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Traumatisme de hanche Arthroplasties Evitent la grabatisation chez le patient âgé. La remise debout est précoce (de J2 à S1) En fonction du type de prothèse (céphalique, intermédiaire ou totale) et de sa voie d abord, d les contraintes autorisées seront différentes afin d éd éviter la luxation ou la rupture de suture tendineuse Fractures cervico-trochant trochantériennes riennes : sujets âgés Traitement chirurgical : les vis-plaques autorisent, comme l enclouage de Ender, un appui précoce (éviter( la grabatisation) Les prothèses utilisées dans les fractures instables ou complexes ont le même but : reprendre l appui l le plus précocement 10/01/2011 cours DES 40

41 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Fracture diaphyse fémoralef ostéosynth osynthèse se par vis-plaque avec appui différé pendant 3 à 4 mois Enclouage centromédullaire au quel cas l appui l est autorisé rapidement si le foyer est stable ou stabilisé (verrouillage) Fracture extrémit mité inférieure du fémurf Réduction imparfaite => retentissement sur le fonctionnement mécanique du genou Ostéosynth osynthèse se par lame-plaque ou vis-plaque = montage solide Consolidation est de 3 à 5 mois Difficultés s concernent surtout le gain d amplitude d du genou 10/01/2011 cours DES 41

42 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Fracture de rotule Fracture verticale respecte la continuité de l appareil l extenseur. Appui immédiat, Immobilisation du genou en extension pour la marche durant la période douloureuse. Fracture horizontale interrompt l appareil l extenseur. Ostéosynth osynthèse se +++ Mobilisation passive précoce du genou + renforcement quadricipital isométrique marche est autorisée e en appui complet si genou immobilisé orthèse en extension Marche sans orthèse est en général g proposée e vers le 30eme jour 10/01/2011 cours DES 42

43 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Fracture extrémit mité supérieure du tibia Sans déplacementd placement-enfoncement enfoncement : Décharge D + reprise d appui total à 45j Immobilisation du genou en extension Marche proposée e dans les premiers jours Avec enfoncement du plateau : Le traitement est chirurgical (vis, plaque-vis ou plaqueconsole). Appui = 90e jour. Marche appui contact genou immobilisé en extension durant 45 jours. Fracture de métaphyse m supérieure du tibia Traitement = OS par vis-plaque ou lame-plaque Mobilisation précoce est nécessairen Retards de consolidation et pseudarthrose+++ (lésions artérielles rielles locales possibles) 10/01/2011 cours DES 43

44 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Fracture diaphysaire de jambe Fracture fermée e sans déplacement d traitement orthopédique. Plâtre cruropédieux pour jours puis une immobilisation en botte plâtr 60 jours puis une immobilisation en botte plâtrée e de marche pour 30 jours Fracture déplacd placée e fermée ostéosynth osynthèse se par plaque-vis ou enclouage centromédullaire. Appui est autorisé à 90 jours, la réér ééducation de renforcement et gain d amplitude est immédiate Certains enclouages verrouillés s permettent l appui l immédiat Fracture ouverte La mise en contrainte dépend d du type de fracture, et du montage Fixateurs externes de type circulaire Ilizaroff ou monobarre Orthofix = appui précoce 10/01/2011 cours DES 44

45 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Fracture du cou-de de-pied Fractures bimalléolaires (articulaires) ou supramalléolaires peuvent être traitées orthopédiquement ou chirurgicalement Traitement orthopédique = immobilisation cruro-pédieuse durant 45 jours puis botte plâtrée e généralement g sans appui jusqu au 90e jour. Avec l ostl ostéosynthèse, se, la reprise d appui d n est n autorisée e qu autour du 90 e jour 10/01/2011 cours DES 45

46 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Fracture du calcanéus et du talus Calacanéus En cas de traitement orthopédique, la cheville est immobilisée e en orthèse et l appui est autorisé entre le 45e et 90e jour selon la gravité de la lésion. l En cas d ostd ostéosynthèse se parfois couplée à une arthrodèse talo- crurale, l appui l n est n pas autorisé avant le 90e-100e jour. Talus Les fractures exposent à la nécrose n du corps Elle est généralement g traitée chirurgicalement par vis ou broche. L appui se fait progressivement et est total au 90e jour. 10/01/2011 cours DES 46

47 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Fractures de l extrl extrémité supérieure de l huml humérus Fracture non déplacd placée e engrenée L expérience et une étude récente r montre que la rééducation immédiate (J3) par mobilisation passive stricte de l él épaule en flexion et abduction est plus efficace que la réér ééducation commencée e vers le 21e jour, en terme de douleur, gain d amplitude d et fonction à 3 mois. Entre les séances, s l él épaule est immobilisée e coude au corpsjusqu à la sixième semaine Fracture ostéosynth osynthèsée La mobilisation active aidée e est plus précoce. 10/01/2011 cours DES 47

48 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Fractures du coude Extrémit mité inférieure de l huml humérus ostéosynth osynthèse se souvent solide = rééducation immédiate : mobilisation passive manuelle, postures en flexion-extension. extension. mobilisation active non aidée e est possible dès d s le 60e jours Extrémit mité supérieure du cubitus Si, l oll olécrâne est traité par ostéosynth osynthèse, se, la réér ééducation est immédiate et l utilisation l active sans aide est possible à J45. Les fractures déplacd placées de la Coronoïde demande plus de temps Fracture de la tête radiale Vissée e ou prothèsée, la réér ééducation est immédiate. 10/01/2011 cours DES 48

49 Rééducation et consolidation Reprise d appui d en réér ééducation Fractures du poignet Extrémit mité inférieur des os de l avant l bras La phase d immobilisation d sous plâtre est de 6 voir 8 semaines. Il semble logique de commencer sous plâtre la contraction musculaire isométrique, mobiliser le coude lorsqu il est libre et les doigts. La réér ééducation avant l ablation l du plâtre préviendrait les troubles trophiques. Cependant les preuves scientifiques manquent. 10/01/2011 cours DES 49

50 Aides techniques à la marche Indication => prescription précise Stabilité Encombrement Réglages Entretien Effets indésirables 10/01/2011 cours DES 50

51 Aides techniques de marche 10/01/2011 cours DES 51

52 Aides techniques de marche 10/01/2011 cours DES 52

53 10/01/2011 cours DES 53

54 10/01/2011 cours DES 54

Processus de réparation osseuse : conséquences sur le délai de mise en contrainte

Processus de réparation osseuse : conséquences sur le délai de mise en contrainte Processus de réparation osseuse : conséquences sur le délai de mise en contrainte Yann Macé 1 La consolidation osseuse est un processus qui aboutit à la réparation du tissu osseux après une fracture, une

Plus en détail

Collection Soins infirmiers

Collection Soins infirmiers Collection Soins infirmiers Une production du Université de Caen Basse-Normandie Traumatologie : traitements des fractures Dr. J-P de ROSA CH. AVRANCHES-GRANVILLE Fractures diagnostic 2 Fractures-diagnostic

Plus en détail

sur les fractures Didier Hannouche Service de Chirurgie Orthopédique Hôpital Lariboisière

sur les fractures Didier Hannouche Service de Chirurgie Orthopédique Hôpital Lariboisière Généralités sur les fractures Didier Hannouche Service de Chirurgie Orthopédique Hôpital Lariboisière Généralités Tissu vivant Constant renouvellement Trois fonctions principales Tissu de soutien (station

Plus en détail

L appareil locomoteur

L appareil locomoteur L appareil locomoteur Plan Introduction Anatomie physiologie Orthopédie - Traumatologie Rhumatologie Pathologies infectieuses Pathologies tumorales Pathologies neuro- dégénératives Répercussions de ces

Plus en détail

Traumatologie du Membre Inférieur. Service de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique CHU Dijon

Traumatologie du Membre Inférieur. Service de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique CHU Dijon Traumatologie du Membre Inférieur Service de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique CHU Dijon Fractures du col du fémur Fractures du col de fémur Fracture très fréquente chez le sujet âgé Ostéoporose

Plus en détail

Biocompatibilité - Biomatériaux définitions aspects fondamentaux

Biocompatibilité - Biomatériaux définitions aspects fondamentaux DESC de Chirurgie Pédiatrique Session de mars 2009 - PARIS Biocompatibilité - Biomatériaux définitions aspects fondamentaux Pierre Mary Service d orthopédie et de chirurgie réparatrice de l enfant Hôpital

Plus en détail

Traumatologie de l enfant. Joël Lechevallier Saad Abu Amara

Traumatologie de l enfant. Joël Lechevallier Saad Abu Amara Traumatologie de l enfant Joël Lechevallier Saad Abu Amara Plan Spécificités de l enfant Traumatismes de l enfant Cas particuliers Traitement Spécificités de l enfant Traumatismes de l enfant Cas pa Physiologie

Plus en détail

Quel que soit le matériel d ostéosynthèse, un certain nombre de principes permettent de bien conduire le geste chirurgical

Quel que soit le matériel d ostéosynthèse, un certain nombre de principes permettent de bien conduire le geste chirurgical Information supplémentaire 3 Quel que soit le matériel d ostéosynthèse, un certain nombre de principes permettent de bien conduire le geste chirurgical Installation Sur table normale, en décubitus dorsal

Plus en détail

Les fractures de l extrémité inférieure du radius (238) Professeur Dominique SARAGAGLIA Mars 2003

Les fractures de l extrémité inférieure du radius (238) Professeur Dominique SARAGAGLIA Mars 2003 Les fractures de l extrémité inférieure du radius (238) Professeur Dominique SARAGAGLIA Mars 2003 Pré-Requis : Anatomie descriptive et fonctionnelle de l extrémité inférieure du radius Résumé : Les fractures

Plus en détail

Consolidation osseuse et biotechnologies État des lieux. Prof. L. GALOIS Centre Hospitalier Universitaire de NANCY

Consolidation osseuse et biotechnologies État des lieux. Prof. L. GALOIS Centre Hospitalier Universitaire de NANCY Consolidation osseuse et biotechnologies État des lieux Prof. L. GALOIS Centre Hospitalier Universitaire de NANCY La problématique Tissu osseux : forte aptitude à se réparer MAIS Situations cliniques particulières

Plus en détail

CONNAÎTRE LES PRINCIPALES COMPLICATIONS ET LES PRINCIPES DU SUIVI DES PROTHÈSES ARTICULAIRES.

CONNAÎTRE LES PRINCIPALES COMPLICATIONS ET LES PRINCIPES DU SUIVI DES PROTHÈSES ARTICULAIRES. PROTHESES ET OSTEOSYNTHESES Question Pr Alexandre POIGNARD Service de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique Hôpital Henri Mondor APHP - Créteil Objectifs : CONNAÎTRE LES PRINCIPALES COMPLICATIONS ET

Plus en détail

> Pathologie du pied. Fractures du calcanéum Fractures des métatarsiens Stratégies de prise en charge : aspect médico-économique

> Pathologie du pied. Fractures du calcanéum Fractures des métatarsiens Stratégies de prise en charge : aspect médico-économique > Pathologie du pied Fractures du calcanéum Fractures des métatarsiens Stratégies de prise en charge : aspect médico-économique > Fracture du calcanéus Anatomie Thalamus Sustentaculum tali Tubérosité Corps

Plus en détail

Traitement des Pseudarthroses des Os Longs par Greffe Percutanée de Moelle Osseuse Autologue Concentrée

Traitement des Pseudarthroses des Os Longs par Greffe Percutanée de Moelle Osseuse Autologue Concentrée Traitement des Pseudarthroses des Os Longs par Greffe Percutanée de Moelle Osseuse Autologue Concentrée Etude rétrospective de 45 cas Didier MAINARD, Jérôme DILIGENT Service de Chirurgie Orthopédique,

Plus en détail

Option sémiologie orthopédique Cours n 1 du 06/03/08 Dr Hannouche D. Ronéotypé par : Angela Tan et Métrey Tiv GENERALITES SUR LES FRACTURES

Option sémiologie orthopédique Cours n 1 du 06/03/08 Dr Hannouche D. Ronéotypé par : Angela Tan et Métrey Tiv GENERALITES SUR LES FRACTURES Option sémiologie orthopédique Cours n 1 du 06/03/08 Dr Hannouche D. Ronéotypé par : Angela Tan et Métrey Tiv GENERALITES SUR LES FRACTURES PLLAANN DU CCOURRSS INTRODUCTION : GENERALITES I. CONSOLIDATION

Plus en détail

Généralités sur fractures, luxation et entorses

Généralités sur fractures, luxation et entorses Généralités sur fractures, luxation et entorses JP. MARCHALAND HIA Bégin Saint-Mandé I- Définitions PLAN II- Consolidation des fractures III- Etiologie IV- Etude anatomique V- Signes cliniques et radiographiques

Plus en détail

Fractures du membre supérieur

Fractures du membre supérieur DESC de Chirurgie Pédiatrique Session de Septembre 2010 - PARIS Fractures du membre supérieur F LAUNAY Fractures de l humérus (col et diaphyse) chez l enfantl Généralités Incidence: : 10 to 20% des fractures

Plus en détail

Anatomie du genou : Principe de l ostéotomie :

Anatomie du genou : Principe de l ostéotomie : L Ostéotomie Tibiale Anatomie du genou : C est une structure du corps où l extrémité inférieure du fémur s articule avec l extrémité supérieure du tibia pour permettre l appui du membre inférieur et les

Plus en détail

Institut Régional de Réadaptation Nancy DUHAM 2010

Institut Régional de Réadaptation Nancy DUHAM 2010 C. Gable - DUHAM 2010 Les orthèses provisoires en pathologie traumatique LES FRACTURES DIGITALES LA MAIN COMPLEXE LES ENTORSES DIGITALES Institut Régional de Réadaptation Nancy DUHAM 2010 Colette Gable,

Plus en détail

Définition. remaniements de l os sous chondral, à la production d ostéophytes, et à des épisodes d inflammation du liquide synovial

Définition. remaniements de l os sous chondral, à la production d ostéophytes, et à des épisodes d inflammation du liquide synovial Arthrose Définition n Dégradation du cartilage associée à des remaniements de l os sous chondral, à la production d ostéophytes, et à des épisodes d inflammation du liquide synovial n Touche tous les éléments

Plus en détail

Les fractures du coude de l enfant. Saad ABU AMARA Joël LECHEVALLIER

Les fractures du coude de l enfant. Saad ABU AMARA Joël LECHEVALLIER Les fractures du coude de l enfant Saad ABU AMARA Joël LECHEVALLIER Épidémiologie des fractures du coude Les fractures : 10 à 25% des traumatismes de l enfant Fractures du coude : 16% de l ensemble des

Plus en détail

Fractures du coude chez l enfant: Pièges diagnostiques radiologiques

Fractures du coude chez l enfant: Pièges diagnostiques radiologiques Fractures du coude chez l enfant: Pièges diagnostiques radiologiques M-A Camezind-Vidal, B Caire-Gana, F Castaing, * N Orsoni*, M Pouquet, P de Brunanchon,I Jammet, E Pascaud, D Mouliès* *, A Maubon Services

Plus en détail

Vis-plaque condylienne DCS (Dynamic Condylar Screw)

Vis-plaque condylienne DCS (Dynamic Condylar Screw) Vis-plaque condylienne DCS (Dynamic Condylar Screw) P. Chélius La DCS ou vis-plaque condylienne est un implant conçu pour la fixation spécifique des fractures épiphyso-métaphyso-diaphysaires du fémur.

Plus en détail

FMH Verbindung der Schweizer Ärztinnen und Ärzte Fédération des médecins suisses Federazione dei medici svizzeri Swiss Medical Association

FMH Verbindung der Schweizer Ärztinnen und Ärzte Fédération des médecins suisses Federazione dei medici svizzeri Swiss Medical Association F O E D E R A T I O M E D I C O R U M H E L V E T I C O R U M FMH Verbindung der Schweizer Ärztinnen und Ärzte Fédération des médecins suisses Federazione dei medici svizzeri Swiss Medical Association

Plus en détail

Le traitement reste strictement chirurgical. Fait appel a une ostéosynthèse multiple, L enclouage centromédullaire est une évolution moderne montrant

Le traitement reste strictement chirurgical. Fait appel a une ostéosynthèse multiple, L enclouage centromédullaire est une évolution moderne montrant Introduction Les fractures du massif trochantérien posent toujours un problème de santé publique : Leurs fréquence restent toujours élevée. Par les facteurs de risque qui concourent a provoquer cette fracture:

Plus en détail

FRACTURE DE LA BASE DU 5ème METATARSIEN

FRACTURE DE LA BASE DU 5ème METATARSIEN FRACTURE DE LA BASE DU 5ème METATARSIEN Sylvie BESCH Hôpital National de Saint Maurice Service de Rééducation Fonctionnelle et Traumatologie FRACTURE DES MÉTATARSIENS GÉNÉRALITÉS Fréquence +++ Différents

Plus en détail

TRAUMATISMES DU MEDIO-PIED. D.CHAUVEAUX CHU Pellegrin - Bordeaux

TRAUMATISMES DU MEDIO-PIED. D.CHAUVEAUX CHU Pellegrin - Bordeaux TRAUMATISMES DU MEDIO-PIED D.CHAUVEAUX CHU Pellegrin - Bordeaux MEDIO-PIED Difficulté et paradoxe thérapeutiques (lésions de basse énergie) - retard diagnostique (disproportion des signes initiaux et des

Plus en détail

BIOMECANIQUE DE L APPAREIL LOCOMOTEUR

BIOMECANIQUE DE L APPAREIL LOCOMOTEUR BIOMECANIQUE DE L APPAREIL LOCOMOTEUR (L. Rakotomanana) 1. Forces et bras de leviers dans l appareil moteur L appareil locomoteur se compose de deux structures : le squelette et le système musculaire.

Plus en détail

Fracture du scaphoïde

Fracture du scaphoïde Fracture du scaphoïde Pouvez vous répondre à ces 10 questions? Christian Dumontier SOS Mains saint Antoine Merci à Roure, Herbert 10 Questions Fréquence Signes cliniques Les radios à prescrire Classification

Plus en détail

L arthrose, ses maux si on en parlait!

L arthrose, ses maux si on en parlait! REF 27912016 INFORMER UPSA BROCH ARTHROSE V2 08-12.indd 2 30/08/12 11:48 Qu est-ce que l arthrose? L arthrose est une maladie courante des articulations dont la fréquence augmente avec l âge. C est une

Plus en détail

L EPAULE INSTABLE D. ANDREU, B. MONDE

L EPAULE INSTABLE D. ANDREU, B. MONDE L EPAULE INSTABLE D. ANDREU, B. MONDE 1 LES MECANISMES ACTIFS DE PROTECTION ARTICULAIRE Phénomène d anticipation.prog neuromoteur postural, gestuel acquis, augmente la raideur active des M resp de protection

Plus en détail

Chirurgie articulaire secondaire Pr. Philippe PELISSIER

Chirurgie articulaire secondaire Pr. Philippe PELISSIER Pr. Philippe PELISSIER Service de Chirurgie Plastique Centre F.X. Michelet CHU de Bordeaux www.e-plastic.fr Introduction Kinésithérapie Dénervation Arthrolyse - Artholyse chirurgicale - Artholyse + ligamentotaxis

Plus en détail

Développement de l enfantl croissance et maturation

Développement de l enfantl croissance et maturation Psychopédagogie des APS Développement de l enfantl croissance et maturation Introduction Pour optimiser l enseignement de l EPS aux enfants et adolescents, il est nécessaire d avoir quelques connaissances

Plus en détail

LIGAMENT CROISE ANTERIEUR ET REDUCATION. Dr B VESSELLE

LIGAMENT CROISE ANTERIEUR ET REDUCATION. Dr B VESSELLE LIGAMENT CROISE ANTERIEUR ET REDUCATION Dr B VESSELLE Ouverte : Point fixe proximal Chaîne Fermée : Point fixe distal Totale Interne -moyenne - externe Course Contraction musculaire MODALITES DE LA CONTRACTION

Plus en détail

Les Fractures Diaphysaires du Fémur

Les Fractures Diaphysaires du Fémur Les Fractures Diaphysaires du Fémur Pr J. Ch. Le Huec 1/ Tableau Clinique 2/ Classification des Fractures 3/ Complications 4/ Traitement 5/ Indications 6/ Traitement des Complications 7/ Installation -

Plus en détail

ALGORITHME DECISIONNEL

ALGORITHME DECISIONNEL ALGORITHME DECISIONNEL RACHIS LOMBAIRE SACRO ILIAQUES COXO FEMORALES BILAN 1 DIM RAS PATHOLOGIE LIMITEES TRAITEMENT 1 TNF LOMBAIRE NON TRAITE TNF SACRO ILIAQUE NON TRAITE BILAN CONTROLE 2 BIEN = DEBUT

Plus en détail

BIOMÉCANIQUE DE LA TRAUMATOLOGIE. Traumatologie. Ostéosynthèse. Branche de la médecine qui s occupe des accidents.

BIOMÉCANIQUE DE LA TRAUMATOLOGIE. Traumatologie. Ostéosynthèse. Branche de la médecine qui s occupe des accidents. École de technologie supérieure GTS-815: Biomécanique orthopédique Professeur Natalia Nuño BIOMÉCANIQUE DE LA TRAUMATOLOGIE Traumatologie Branche de la médecine qui s occupe des accidents. La chirurgie

Plus en détail

Sommaire. II. La physiopathologie des pertes de substance osseuse 18

Sommaire. II. La physiopathologie des pertes de substance osseuse 18 Sommaire Introduction 5 I. Des rappels anatomiques et physiologiques 6 A. Les cellules du tissu osseux 7 1. Les ostéoblastes 8 2. Les ostéocytes 8 3. Les cellules bordantes 9 4. Les ostéoclastes 9 B. La

Plus en détail

EXAMEN CLINIQUE DE LA HANCHE

EXAMEN CLINIQUE DE LA HANCHE EXAMEN CLINIQUE DE LA HANCHE RAKOTOMALALA Hoby Nomena RALANDISON Stéphane La Rhumatologie au Quotidien, mars 2014 Association des Praticiens en Rhumatologie à Madagascar (APR) 1 Introduction Hanche: ceinture

Plus en détail

Le traitement conservateur des tumeurs malignes des membres a largement remplacé les amputations

Le traitement conservateur des tumeurs malignes des membres a largement remplacé les amputations FACE A FACE Péroné vascularisé / Péroné non vascularisé Reconstruction après résection tumorale Dr NOURI / Dr BEN MAITIGUE SOTCOT Juin 2012 Le traitement conservateur des tumeurs malignes des membres a

Plus en détail

La main traumatique: traumatismes ostéo- articulaires des doigts longs. DR Moughabghab

La main traumatique: traumatismes ostéo- articulaires des doigts longs. DR Moughabghab La main traumatique: traumatismes ostéo- articulaires des doigts longs. DR Moughabghab Rappel anatomique! Phalanges: P1 P2 P3 = os longs! Articulations IP = trochléennes un seul degré de liberté. - tête

Plus en détail

LE PIED TRAUMATIQUE DE L ADULTE. Dr Eric TOULLEC

LE PIED TRAUMATIQUE DE L ADULTE. Dr Eric TOULLEC LE PIED TRAUMATIQUE DE L ADULTE Dr Eric TOULLEC 4 questions préalables 1- les circonstances 2- le mécanisme 3- le pourquoi 4- les conséquences 1 - Circonstances du traumatisme - Sportif (niveau de compétition)

Plus en détail

Les boiteries chez l enfant

Les boiteries chez l enfant Les boiteries chez l enfant Motif de consultation ++ Causes multiples, Pronostic ++ Pr B. YOUSRI Boiterie Esquive Equilibration Aigue Chronique ATCD Infection Tumeur Dystrophie Traumatisme Infection /

Plus en détail

Jean-Michel SAUTIER*, Sabine LOTY**, Christine LOTY**, Susan HATTAR**, Ariane BERDAL***

Jean-Michel SAUTIER*, Sabine LOTY**, Christine LOTY**, Susan HATTAR**, Ariane BERDAL*** Bull. Acad. Natle Chir. Dent., 2002, 45-4 85 Séance de travail Mercredi 7 février 2001 Nouvelles stratégies thérapeutiques expérimentales dans la régénération osseuse et cartilagineuse Jean-Michel SAUTIER*,

Plus en détail

La chirurgie de reconstruction par greffe osseuse

La chirurgie de reconstruction par greffe osseuse La chirurgie de reconstruction par greffe osseuse Cette fiche complète le guide SOR SAVOIR PATIENT Comprendre l ostéosarcome Qu est-ce qu une greffe osseuse? Existe-t-il différents types de greffe osseuse?

Plus en détail

Le genou de l enfant sportif Dr J. Knörr Chirurgie Orthopédique Pédiatrique. Hôpital des Enfants. CHU-Toulouse

Le genou de l enfant sportif Dr J. Knörr Chirurgie Orthopédique Pédiatrique. Hôpital des Enfants. CHU-Toulouse Le genou de l enfant sportif Dr J. Knörr Chirurgie Orthopédique Pédiatrique. Hôpital des Enfants. CHU-Toulouse Différences enfant-adulte Croissance, développement, physiologie Les variables physiologiques

Plus en détail

Syndrome du canal carpien Pr. Philippe PELISSIER

Syndrome du canal carpien Pr. Philippe PELISSIER Syndrome du canal carpien Pr. Philippe PELISSIER Service de Chirurgie Plastique Centre F.X. Michelet CHU de Bordeaux www.e-plastic.fr Anatomie Clinique Traitement Etiologies Récidive Anatomie Clinique

Plus en détail

L appareil locomoteur :

L appareil locomoteur : L appareil locomoteur : Constitué du squelette (les os), des muscles squelettiques permettant la locomotion et tous les mouvements La fonction locomotrice : - Intervient dans le maintien de la posture

Plus en détail

Vivez et Bougez! Schéma de traitement. Conseils pratiques aux patients souffrant d arthrose

Vivez et Bougez! Schéma de traitement. Conseils pratiques aux patients souffrant d arthrose Schéma de traitement OSTENIL, OSTENIL PLUS et OSTENIL MINI sont des dispositifs médicaux stériles, disponibles sur prescription auprès de votre pharmacien. D autres canaux de distribution existent également,

Plus en détail

Qu est ce qu une rupture de la coiffe des rotateurs?

Qu est ce qu une rupture de la coiffe des rotateurs? Qu est ce qu une rupture de la coiffe des rotateurs? La rupture des tendons de la coiffe des rotateurs est une déchirure des tendons au niveau de leur insertion sur l humérus. Il s agit le plus souvent

Plus en détail

TECHNIQUES D IMMOBILISATION DES MEMBRES AUX URGENCES

TECHNIQUES D IMMOBILISATION DES MEMBRES AUX URGENCES TECHNIQUES D IMMOBILISATION DES MEMBRES AUX URGENCES Adrien JACQUOT Centre Chirurgical Emile Gallé Service de Chirurgie Orthopédique et traumatologique 22 Mars 2012 LEGISLATION Décret de compétence infirmier

Plus en détail

Scolioses lombaires de l adulte : clinique et traitement médical

Scolioses lombaires de l adulte : clinique et traitement médical Scolioses lombaires de l adulte : clinique et traitement médical Par Pierre Antonietti Chirurgien orthopédiste Clinique Jouvenet, Paris Il existe deux types de scolioses de l adulte : des scolioses de

Plus en détail

APPAREILLAGE DES PARALYSIES DU MEMBRE SUPERIEUR APPAREILLAGE DES PARALYSIES DU NERF CUBITAL DEFINITION APPAREILLAGE ATTEINTE MOTRICE

APPAREILLAGE DES PARALYSIES DU MEMBRE SUPERIEUR APPAREILLAGE DES PARALYSIES DU NERF CUBITAL DEFINITION APPAREILLAGE ATTEINTE MOTRICE UNIVERSITE CLAUDE BERNARD LYON 1 INSTITUT "TECHNIQUES DE READAPTATION" 1 APPAREILLAGE DES PARALYSIES DU MEMBRE SUPERIEUR DEFINITION ATTEINTE MOTRICE APPAREILLAGE DES PARALYSIES DU NERF CUBITAL Cliniquement

Plus en détail

CAT devant un traumatisme du pied

CAT devant un traumatisme du pied CAT devant un traumatisme du pied Entorse de la cheville du ligament latéral externe (LLE) : Important : Il vaut mieux faire une radio pour rien, que passer à côté d une fracture. Traitement chirurgical

Plus en détail

Julien WEGRZYN, Gualter VAZ, Jean-Paul CARRET

Julien WEGRZYN, Gualter VAZ, Jean-Paul CARRET Prothèse totale de hanche sur tumeur PROTH THESE E TOTALE T E DE HANH ANCHE E SUR TUMEUR Julien WEGRZYN, Gualter VAZ, Jean-Paul CARRET Le squelette de la hanche (os iliaque péri-acétabulaire et extrémité

Plus en détail

REEDUCATION RISQUES APRES LESIONS DES TENDONS EXTENSEURS LESIONS DES TENDONS EXTENSEURS. Adhérences péritendineuses LESIONS DES TENDONS EXTENSEURS

REEDUCATION RISQUES APRES LESIONS DES TENDONS EXTENSEURS LESIONS DES TENDONS EXTENSEURS. Adhérences péritendineuses LESIONS DES TENDONS EXTENSEURS REEDUCATION APRES LESIONS RISQUES DES TENDONS Dr A. FOISNEAU LOTTIN, C. GABLE, Dr D. PETRY, C. LECHAUDEL HJA Dommartin les toul IRR NANCY Ruptures tendineuses Distension de la suture Adhérences péritendineuses

Plus en détail

Colloque québécois en Lésions Médullaires

Colloque québécois en Lésions Médullaires Colloque québécois en Lésions Médullaires Atelier 1: Les innovations au service des déplacements à la marche Olivier Lavoie et Martin Tardif, orthésistes IRDPQ Nathalie Toulouse, physiothérapeute programme

Plus en détail

Anatomie radiologique du squelette pédiatrique. JM Garcier Clermont-Ferrand

Anatomie radiologique du squelette pédiatrique. JM Garcier Clermont-Ferrand Anatomie radiologique du squelette pédiatrique JM Garcier Clermont-Ferrand DES radio - 6 février 2015 Évolution du squelette tout au long de l enfance Taille Morphologie Structure Donc évolution de l aspect

Plus en détail

Polyhandicap définitions présentation médicale

Polyhandicap définitions présentation médicale Polyhandicap définitions présentation médicale Dr Isabelle Hodgkinson L Escale Hôpital Femme Mère Enfant Définition Handicap grave à expressions multiples associant une déficience motrice et une déficience

Plus en détail

Problème rotulien. Les problèmes rotuliens sont dominés par 3 pathologies :

Problème rotulien. Les problèmes rotuliens sont dominés par 3 pathologies : Problème rotulien Les problèmes rotuliens sont dominés par 3 pathologies : Le syndrôme rotulien. L instabilité de la rotule (luxation). L arthrose de la rotule. 1. Le syndrôme rotulien : C est l ensemble

Plus en détail

Professeur Daniel SEIGNEURIN

Professeur Daniel SEIGNEURIN Chapitre 4 : Le tissu osseux UE 2 : Histologie Etude des tissus Professeur Daniel SEIGNEURIN Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Généralités (1)

Plus en détail

Service d Hématologie. Journée Romande Association Suisse des Hémophiles. ou problèmes?

Service d Hématologie. Journée Romande Association Suisse des Hémophiles. ou problèmes? Service d Hématologie Professeur associée Anne Angelillo-Scherrer Journée Romande Association Suisse des Hémophiles 28.05.2011 Prothèse de cheville: avantages ou problèmes? Arthropathie hémophilique douloureuse

Plus en détail

Informations pour le patient sur la prothèse de disque intervertébral Prodisc-L pour vertèbres lombaires.

Informations pour le patient sur la prothèse de disque intervertébral Prodisc-L pour vertèbres lombaires. Informations pour le patient sur la prothèse de disque intervertébral Prodisc-L pour vertèbres lombaires. Fonctions de la colonne vertébrale Stabilité La colonne vertébrale humaine forme le squelette axial

Plus en détail

BOITERIE DE L ENFANT. Dr Philippe Peyrou- Hôpital de la mère et de l enfant - Limoges

BOITERIE DE L ENFANT. Dr Philippe Peyrou- Hôpital de la mère et de l enfant - Limoges BOITERIE DE L ENFANT Dr Philippe Peyrou- Hôpital de la mère et de l enfant - Limoges DEFINITION Asymétrie du schéma de marche Douleur Raideur articulaire Déformation Affection neuromusculaire Étiologies

Plus en détail

La chirurgie dans la PC

La chirurgie dans la PC La chirurgie dans la PC GF PENNECOT Marchant ou déambulant Grand handicapé Kinésith sithérapie Appareillage Médicaments Chirurgie neuro ortho LESION NEUROLGIQUE STABLE Spasticité Perte de la sélectivit

Plus en détail

Les fractures bimalléolaires Professeur Dominique SARAGAGLIA Mars 2003

Les fractures bimalléolaires Professeur Dominique SARAGAGLIA Mars 2003 Les fractures bimalléolaires Professeur Dominique SARAGAGLIA Mars 2003 Pré-Requis : Anatomie descriptive et fonctionnelle de la cheville Résumé : Les fractures bimalléolaires sont très fréquentes et peuvent

Plus en détail

- Gymnase de Mont Saint Aignan - Vendredi 13 janvier 2012

- Gymnase de Mont Saint Aignan - Vendredi 13 janvier 2012 - Les formations du CREF - - Préparation physique - PREVENTION DES MEMBRES SUPERIEURS (POIGNET, EPAULE) DANS LES ACTIVITES GYMNIQUES Vendredi 13 janvier 2012 - Gymnase de Mont Saint Aignan - La pratique

Plus en détail

Biomécanique en torsion dynamique de montages clou-plaque sur fémurs canins

Biomécanique en torsion dynamique de montages clou-plaque sur fémurs canins ANNEE 2010 THESE : 03 TOU 3 4052 Biomécanique en torsion dynamique de montages clou-plaque sur fémurs canins THESE pour obtenir le grade de DOCTEUR VETERINAIRE DIPLOME D ETAT présentée et soutenue publiquement

Plus en détail

Prise en charge post interventionnelle de la chirurgie de l épaule. Dr. Jean Aouston

Prise en charge post interventionnelle de la chirurgie de l épaule. Dr. Jean Aouston Prise en charge post interventionnelle de la chirurgie de l épaule Dr. Jean Aouston Les grands principes de la rééducation 0 Introduction 1 Pathologie et traitement 2 RRF de l épaule opérée 3 Cas clinique

Plus en détail

orteils ou «griffes d orteils»

orteils ou «griffes d orteils» FICHE D INFORMATION PATIENT : les déformations des orteils ou «griffes d orteils» Madame, monsieur, votre chirurgien vient de vous proposer une prise en charge chirurgicale pour votre pathologie du pied

Plus en détail

Guide pratique : Cheville et le pied CHEVILLE ET LE PIED

Guide pratique : Cheville et le pied CHEVILLE ET LE PIED Cheville et le pied CHEVILLE ET LE PIED Cheville L articulation de la cheville met en relation le péroné en externe, le tibia en interne et l astragale (talus). On retrouve également des ligaments qui

Plus en détail

Votre médecin et ou votre chirurgien par l analyse de vos symptômes et un examen médical précis (tests de conflit) évoqueront le diagnostic.

Votre médecin et ou votre chirurgien par l analyse de vos symptômes et un examen médical précis (tests de conflit) évoqueront le diagnostic. LE CONFLIT SOUS ACROMIAL a) Fonction Lors des mouvements du membre supérieur, les tendons de la coiffe des rotateurs passent sous un élément osseux et ligamentaire (arche) composé de la face inférieure

Plus en détail

Boiterie chez l enfant

Boiterie chez l enfant DESC de Chirurgie Pédiatrique Session de Septembre 2010 - PARIS Boiterie chez l enfant F FITOUSSI BOITERIE BOITERIE : Modification récente r de la démarche d liée à un phénom nomène ne douloureux IMPOTENCE:

Plus en détail

Prescription anticipée de radiographies par l I.O.A. l

Prescription anticipée de radiographies par l I.O.A. l Prescription anticipée de radiographies par l I.O.A. l L expérience du C.H. Landerneau David Trân, Hélène H Bouteiller 8 ème journée du Collège de Médecine d Urgence de Bretagne Carhaix, 18 mars 2008 Les

Plus en détail

COURS DE TRAUMATOLOGIE OBJECTIFS DU COURS

COURS DE TRAUMATOLOGIE OBJECTIFS DU COURS 1 COURS DE TRAUMATOLOGIE OBJECTIFS DU COURS 1. Examiner un sujet traumatise tégumentaire et ostéo-articulaire 2. Evaluer un traumatisé tégumentaire et ostéo-articulaire. 3. Diagnostiquer cliniquement une

Plus en détail

Fracture de l extrémité inférieure du radius chez l adulte

Fracture de l extrémité inférieure du radius chez l adulte I-00-Q000 II-Q238 Fracture de l extrémité inférieure du radius chez l adulte P r Henry Coudane, D r Frédéric Eloy Service A.T.O.L., hôpital central CO no 34 54035 Nancy Cedex henry.coudane@wanadoo.fr Chez

Plus en détail

Luxation de hanche sur infirmité motrice cérébrale

Luxation de hanche sur infirmité motrice cérébrale Luxation de hanche sur infirmité motrice cérébrale Z.OUMLERGUEB L.SEKHRI ZEGGAR A.SEBIA. K.DJERIDA. HOPITAL MILITAIRE REGIONAL UNIVERSITAIRE DE CONSTANTINE 19éme Congrès de la SACOT Oran 2012. Définition:

Plus en détail

Tendinites du poignet et de la main méconnues? L. Obert

Tendinites du poignet et de la main méconnues? L. Obert Tendinites du poignet et de la main méconnues? L. Obert Service d Orthopédie, d de Traumatologie, de Chirurgie Plastique et Reconstructrice et assistance Main Pr OBERT, Pr GARBUIO, Pr TROPET - C.H.U. Jean

Plus en détail

REPRISE DE PTH. Prof. G. VERSIER HIA Bégin Saint-Mandé

REPRISE DE PTH. Prof. G. VERSIER HIA Bégin Saint-Mandé REPRISE DE PTH Prof. G. VERSIER HIA Bégin Saint-Mandé Nécessité de classification Prise en compte d un phénomène Analyses de lésions Comparaison de lésions Choix de technique Evaluation de techniques Etudes

Plus en détail

Rôle et principe de l articulation coxo-fémorale

Rôle et principe de l articulation coxo-fémorale Rôle et principe de l articulation coxo-fémorale Elle est composée du cotyle et de la tête fémorale. Le cotyle fait partie de l os iliaque, qui est l os du bassin. La tête fémorale est située à la partie

Plus en détail

Fractures du bassin. JP. MARCHALAND HIA Bégin Saint-Mandé IFSI

Fractures du bassin. JP. MARCHALAND HIA Bégin Saint-Mandé IFSI Fractures du bassin JP. MARCHALAND HIA Bégin Saint-Mandé IFSI Définition Distinguer Les fractures extra- articulaires Les fractures du cotyle Définition Gravité +++ Pronostic vital Poly traumatisme Hémorragie

Plus en détail

Tendinopathie rotulienne Le point de vue du médecin du sport sur la thérapeutique Dr KAUX Jean-François

Tendinopathie rotulienne Le point de vue du médecin du sport sur la thérapeutique Dr KAUX Jean-François Tendinopathie rotulienne Le point de vue du médecin du sport sur la thérapeutique! Dr KAUX Jean-François Service de Médecine de l Appareil Locomoteur -Traumatologie du Sport SPORTS 2 CHU de Liège AINS

Plus en détail

TPLO Synthes. Apporter de meilleurs soins aux animaux

TPLO Synthes. Apporter de meilleurs soins aux animaux TPLO Synthes. Apporter de meilleurs soins aux animaux Veterinary L anatomie de votre chien Rotule Fémur (os de la cuisse) Plateau tibial Tibia (os de la jambe) Une nouvelle qualité de vie pour votre compagnon.

Plus en détail

STENOSE LOMBAIRE DU CANAL RACHIDIEN OU CANAL LOMBAIRE ETROIT

STENOSE LOMBAIRE DU CANAL RACHIDIEN OU CANAL LOMBAIRE ETROIT STENOSE LOMBAIRE DU CANAL RACHIDIEN OU CANAL LOMBAIRE ETROIT Madame, Monsieur, Vous souffrez d une sténose du canal lombaire, une intervention chirurgicale est envisagée. Afin de prendre une décision en

Plus en détail

Les entorses de la cheville

Les entorses de la cheville Les entorses de la cheville François Bonnomet Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Rappels anatomiques Tubercule de Tillaux Ligament tibio fibulaire antérieur Malléole latérale Malléole médiale Ligament

Plus en détail

SOMMAIRE DU CATALOGUE

SOMMAIRE DU CATALOGUE Adresse : 7, rue Abou BAKR Med IBN ZAHR (Ex. Rue General Spik) Quartier des Hôpitaux Casablanca Tél : 0522 20 54 35 / 0522 20 54 36 Fax : 0522 20 54 37 E-mail : geomedsarl@menara.com SOMMAIRE DU CATALOGUE

Plus en détail

Les postures, l appareillage Point de vue du médecin MPR. Dr. P. LUBLIN MOREL CMPR de COUBERT 2011

Les postures, l appareillage Point de vue du médecin MPR. Dr. P. LUBLIN MOREL CMPR de COUBERT 2011 Les postures, l appareillage Point de vue du médecin MPR Dr. P. LUBLIN MOREL CMPR de COUBERT 2011 Introduction Le rôle du médecin MPR : poser les indications Réflexion pluridisciplinaire Définir les objectifs

Plus en détail

La reprise de la vie active

La reprise de la vie active Prothèse de hanche Les conseils de votre chirurgien La reprise de la vie active Vous êtes aujourd hui porteur d une prothèse de hanche ; elle va vous permettre de reprendre vos activités sans gène ni douleur.

Plus en détail

Syndrome du canal carpien. Marie-Noémie PLAT

Syndrome du canal carpien. Marie-Noémie PLAT Syndrome du canal carpien Marie-Noémie PLAT ANATOMIE Canal ostéofibreux INEXTENSIBLE Formé par: Une gouttière osseuse postérieure Le ligament annulaire antérieur en avant Contenant: Les tendons des muscles

Plus en détail

Traumatismes du plexus brachial chez l adulte

Traumatismes du plexus brachial chez l adulte Traumatismes du plexus brachial chez l adulte Rappel anatomique Moelle épinière Racines C5-T1 Tronc primaire supérieur (C5-C6), intermédiaire (C7), & inférieur (C8-T1) Tronc secondaire antéro-externe (médianmusculo-cutané),

Plus en détail

II.5. l inflammation protumorale

II.5. l inflammation protumorale II.5. l inflammation protumorale L une de ses missions est de favoriser la reconstruction des tissus lésés. Les macrophages sécrètent des : enzymes MMP Facteurs de croissance EGF Cet aspect de l inflammation

Plus en détail

Le stretching. 3 Le stretching. 1. Définition. 2. Répertoire gestuel. Etirements de la chaîne postérieure au sol

Le stretching. 3 Le stretching. 1. Définition. 2. Répertoire gestuel. Etirements de la chaîne postérieure au sol 3 Le stretching 1. Définition Le stretching, traduction anglaise pour étirement est une technique de préparation du corps, de maintien ou de remise en forme basée sur l amélioration des amplitudes articulaires

Plus en détail

Hanche. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient. Dr Maxime-Louis Mencière - 26 juin 2015 ARTHROSE DE LA HANCHE - DR MAXIME-LOUIS MENCIÈRE 1

Hanche. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient. Dr Maxime-Louis Mencière - 26 juin 2015 ARTHROSE DE LA HANCHE - DR MAXIME-LOUIS MENCIÈRE 1 L arthrose de la Hanche Des signes cliniques au traitement - Fiche patient Dr Maxime-Louis Mencière - 26 juin 2015 ARTHROSE DE LA HANCHE - DR MAXIME-LOUIS MENCIÈRE 1 Définition L arthrose est une maladie

Plus en détail

LESIONS TRAUMATIQUES DE LA CEINTURE PELVIENNE. Dr BOUAKKADIA EPIDEMIOLOGIE. traumas violents traumatologie routière lésions associées fréquentes

LESIONS TRAUMATIQUES DE LA CEINTURE PELVIENNE. Dr BOUAKKADIA EPIDEMIOLOGIE. traumas violents traumatologie routière lésions associées fréquentes LESIONS TRAUMATIQUES DE LA CEINTURE PELVIENNE Dr BOUAKKADIA EPIDEMIOLOGIE traumas violents traumatologie routière lésions associées fréquentes 20% des polytraumatiséont une fracture du bassin EPIDEMIOLOGIE

Plus en détail

Plasma-Rich-Platelet (PRP) dans l appareil locomoteur. Dr Arniaud Denis Service de rhumatologie Hôpital St Joseph Marseille

Plasma-Rich-Platelet (PRP) dans l appareil locomoteur. Dr Arniaud Denis Service de rhumatologie Hôpital St Joseph Marseille Plasma-Rich-Platelet (PRP) dans l appareil locomoteur Dr Arniaud Denis Service de rhumatologie Hôpital St Joseph Marseille TIGER WOODS ET LE PRP Dans des revues sportives Américaines Tiger Woods : J ai

Plus en détail

Professeur Daniel SEIGNEURIN

Professeur Daniel SEIGNEURIN Histologie - Etude des tissus Chapitre 5 : Le tissu osseux Professeur Daniel SEIGNEURIN PCEM1 - Année universitaire 2007/2008 Faculté de Médecine de Grenoble (UJF) - Tous droits réservés. Généralités Forme

Plus en détail

Principes Généraux de Réalisation d'une Orthèse

Principes Généraux de Réalisation d'une Orthèse 1 Elaboration d'une orthèse Principes Généraux de Réalisation d'une Orthèse Pour réaliser une orthèse, il est nécessaire d'avoir une prescription médicale car une orthèse est un agent thérapeutique. Il

Plus en détail

l agrandissement! Lésion expansive ostéoformatrice développée en regard de la diaphyse du 5 ème métatarsien droit

l agrandissement! Lésion expansive ostéoformatrice développée en regard de la diaphyse du 5 ème métatarsien droit Patient de 39 ans, tuméfaction de la face plantaire du pied droit apparue quelques mois plus tôt Quels sont les principaux éléments sémiologiques à retenir sur les clichés standards Lésion expansive ostéoformatrice

Plus en détail

Les PRP : indications chirurgicales actuelles

Les PRP : indications chirurgicales actuelles Les PRP : indications chirurgicales actuelles Yoann BOHU Chirurgien orthopédique et traumatologique, manager médical et chirurgien du Racing Métro 92 En traumatologie, biomécanique et biologie sont les

Plus en détail

LES CAPSULITES RETRACTILES DE l EPAULE Dr. Derdabi Sara DEFINITION La capsulite rétractile (capsulose rétractile ou capsulite adhésive) limitation de toutes les amplitudes passives, sans s arthropathie

Plus en détail

Ceinture Home Dépôt. Orthèse lombaire et abdominale. Mother-to-be (Medicus)

Ceinture Home Dépôt. Orthèse lombaire et abdominale. Mother-to-be (Medicus) Orthèse lombaire et abdominale Mother-to-be (Medicus) Prévention Soutient courbe lombaire Supporte poids du ventre Ajustable Soulage les maux de dos en position debout (Beaty et al. 1999) Ceinture Home

Plus en détail