Durcissement et renforcement des matériaux

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Durcissement et renforcement des matériaux"

Transcription

1 Durcissement et renforcement des matériaux

2 Durcissement et renforcement des matériaux Ingénierie des matériaux première partie du cours : structure et propriétés des matériaux deuxième partie du cours : comment obtenir et maîtriser ces propriétés rigidité, résistance mécanique : séances durée de vie : séances étude de cas récapitulative : séances avancées en modélisation et choix de matériaux : séances Quelle(s) propriété(s) optimiser? séance 20 : tenue mécanique (rigidité ou résistance) quel coût? au détriment de quelle performance? 2

3 Durcissement et renforcement des matériaux Renforcement obtenir des matériaux rigides, légers et peu fragiles exemple des fibres pour composites : rigidité et résistance comment tirer parti au maximum des liaisons atomiques forces et faiblesses des composites Durcissement comment utiliser toutes les ressources de la microstructure pour augmenter la limite d élasticité concilier dureté et ductilité? 3

4 Rigidité des fibres Concevoir la fibre «idéale» liaisons fortes // axe de la fibre Fabriquer les fibres dans des conditions «raisonnables» faisabilité : les fibres en diamant n existent pas! coût : très large gamme selon l application visée Assurer la liaison fibre-matrice protéger la surface de la fibre une fois fabriquée (ensimage) assurer l adhésion entre fibre et matrice empêcher les réactions chimiques entre fibre et matrice 4

5 La laine Ce que nous propose la nature (1/7) Molécule : kératine (protéine) parmi ses acides aminés : cystine : ponts soufre grande élasticité (30%) résistance à la rupture acide glutamique : affinité pour les colorants acides 5

6 Ce que nous propose la nature (2/7) Structure de la fibre de laine diamètre typique : µm molécules groupées en microfibrilles microfibrilles groupées en macrofibrilles macrofibrilles groupées en cellules 2 zones corticales enroulées l une autour de l autre (affinités pour l eau) revêtement protecteur : cuticule fibres courtes : liaison par frottement (écailles) (ép. 0,3 à 0,5 µm) 6

7 La cellulose Ce que nous propose la nature (3/7) structure moléculaire : enchaînement de glucoses 7

8 Ce que nous propose la nature (4/7) Structure de la fibre de cellulose diamètre typique : 20 µm fibres courtes ici.cegep-ste-foy.qc.ca/profs/gbourbonnais/ biofya/molecules/cellulefya1b.ppt 8

9 Ce que nous propose la nature (5/7) La soie : un matériau haute performances Cahier des charges F/S 0 Kevlar allongement élastique important (5-35%) rigidité relativement élevée imperméabilité (revêtement) grande résistance à l impact et à la rupture peu biodégradable l/l 0 soie d araignée nylon 9

10 La soie : un matériau haute performances Ce que nous propose la nature (6/7) hélices α élasticité feuillets β (cristallins) résistance (glycine) (alanine) C N O H R liaisons H liaisons H entre feuillets 10

11 Ce que nous propose la nature (7/7) La soie : un matériau haute performances diamètre typique : < 10 µm fibres longues (continues) Rigidité : alignement des hélices α et des feuillets β filage d un cristal liquide (molécules orientées) + cristallisation β puis étirage filament de soie cristaux + phase amorphe cristaux β 11

12 Renforcement : fibres pour composites Comment régler la rigidité d un matériau E = f (type de liaisons atomiques) homogène hétérogène liaisons covalentes, ioniques, iono-covalentes céramiques, verres, polymères Points faibles : anisotropie : propriétés dans l axe et axe de la fibre liaisons fortes : fragilité intérêt des composites : propagation stable des fissures 12

13 Fibres organiques (1/5) Comment imiter les fibres naturelles? obtenir des fibres continues Fibres artificielles : cellulose régénérée dissolution de la cellulose naturelle, puis extrusion rayonne (1885) Fibres synthétiques : synthèse du polymère et fabrication de la fibre PA66 et PET (années 30) : synthèse par polycondensation travail sur la structure de la molécule : aramides, PBO, PIPD 13

14 Fibres organiques (2/5) Fibres de polyamide (Nylon) ou de PET (polyester) micro-fibrilles Structure : microfibrilles : zones cristallines et zones amorphes microfibrilles groupées en macrofibrilles diamètre de la fibre : 15 à 20 µm domaines amorphes cristallites Elaboration : filage à l état fondu étirage à 70 C pour aligner les cristallites avec l axe de la fibre domaines amorphes orientés Propriétés : E = 5 GPa (PA66) à 20 GPa (PET) fibres bon marché : renforcement d élastomères, textile de grande diffusion... 14

15 Fibres organiques (3/5) Fibres d aramide (polyamides aromatiques : Kevlar : 1972) Structure : HN NH CO CO structure moléculaire plus rigide diamètre de la fibre : 12 µm 1,29 nm Elaboration : dissolution dans de l acide sulfurique filage du cristal liquide (alignement par écoulement) traitement thermique sous traction Propriétés : 5,18 nm 78,7 nm E = 135 GPa, résistance 3450 MPa fibres chères : composites à hautes performances htmsider/m0653.htm 15

16 Fibres de PBO (Zylon) Fibres organiques (4/5) Structure : structure encore plus rigide (molécules droites) diamètre de la fibre : 12 µm Propriétés : E = 280 GPa, résistance 5800 MPa fibres très chères : composites à hautes performances fibres très anisotropes : liaisons transversales faibles (Van der Waals) utilisation possible à température élevée 16

17 Fibres organiques (5/5) Caractéristiques des fibres organiques Module d Young rapporté à la densité (E/ρ) (E en GPa, ρ en g.cm -3 ) : acier Al PA66 PET PPTA PBO

18 Fibres non organiques (1/5) Fibres de verre Structure : fibres amorphes, diamètre 15 µm différentes qualités de fibre : E (résistance électrique), S (haute résistance)... composition chimique : 55 à 70% de silice, le reste = autres oxydes fusion Elaboration : extrusion à travers des trous millimétriques étirage + refroidissement très rapide ensimage Propriétés : module d Young GPa, résistance MPa densité relativement élevée (2,5) coût modéré des fibres E : composites de grande diffusion mise en œuvre facile dans des composites 18

19 Fibres non organiques (2/5) Fibres de verre source : Saint-Gobain Vetrotex Un marché très diversifié pour une large gamme de produits 19

20 Fibres non organiques (3/5) Fibres de carbone axe de la fibre Structure : atomes de carbone en feuillets (cf. graphite) liaisons très fortes (covalentes) dans les feuillets liaisons faibles (Van der Waals) entre feuillets empilements pore alignement des feuillets (plans turbostratiques) dans l axe de la fibre 20

21 Fibres non organiques (4/5) Fibres de carbone Elaboration : deux provenances : élaboration : PAN (polyacrylonitrile) à 49% de carbone résidu de pétrole (brai) à 90% de carbone mise en forme pyrolyse Propriétés : module d Young µm, résistance MPa densité moyenne (2) coût très élevé : composites hautes performances différentes qualités de fibre : haut module, haute résistance, «bas de gamme» 21

22 Fibres non organiques (5/5) Autres fibres Fibres de SiC (liaisons covalentes) : deux types : «hors de prix»! dépôt chimique en phase vapeur sur âme de tungstène 100% SiC (petit diamètre) Fibres d alumine (liaisons ioniques) alumine plus ou moins riche en silice rôle de SiO 2 : stabilise Al 2 O 3 mais phase vitreuse à haute température production : par voie sol-gel et pyrolyse Coût très élevé : composites pour l aéronautique et le spatial 22

23 Fibres : résumé des principales propriétés rappel : modules d Young des matériaux massifs (GPa) élastomères polymères métaux céramiques techniques 0, ,

24 Fibres : intégration dans un composite Adhésion entre fibre et matrice nature des deux matériaux rôle important de l ensimage Répartition des fibres homogène ou hétérogène? Anisotropie des propriétés orientation des fibres composites stratifiés (cf. séance 22) Points forts : matériaux généralement plus légers que les alliages métalliques à performances identiques coût de production élevé Points faibles : assemblage : procédés compatibles, coût durabilité : vieillissement des matrices organiques réactions entre fibres et matrice 24

25 Fibres : intégration dans un composite PEEK/IM Carbon Fibre,// fibres 1000 Epoxy/HS Carbon Fibre, // fibres Epoxy/Aramid Fibre, // fibres BMI/HS Carbon Fibre,// fibres Diamond Epoxy/S-Glass Fibre, // fibres Al-60%C-M40(HM-C-Fibre), Longitudinal Bambou Mg-70%B(f), Longitudinal Rm/ρ (MPa) Rm / densité (MPa) 100 Epoxy/HS Carbon Fibre, Woven Fabric Composite, isotrope 2D Boron Carbide critère : < 700 euros/kg E / densité (GPa) E/ρ (GPa) 25

26 Durcissement des matériaux Durcissement = augmentation de la résistance à un écoulement irréversible ce n est pas le point fort des polymères céramiques : généralement élastiques jusqu à la rupture concerne les métaux et alliages métalliques Comment durcir un alliage métallique? déformation plastique : glissement des dislocations gêner leur mouvement 26

27 Durcissement des métaux et alliages métalliques Evaluation de la dureté d un matériau essai d indentation (= de dureté) on enfonce une empreinte dans le matériau, sous une charge donnée après avoir retiré l indenteur, on mesure la taille de l empreinte avantages : rapide, peu cher, non destructif, local (nano macro) inconvénient : intègre à la fois limite d élasticité et déformation plastique essai comparatif essai de traction uniaxiale avantages : donne toute la courbe de traction et la ductilité inconvénients : destructif, plus cher, non portable, non local 27

28 Mécanismes de durcissement Comment gêner le mouvement des dislocations? solution solide : mettre des atomes d autres espèces obstacles 2D : joints de grains, de phases («murs») obstacles 3D dispersés : autres dislocations, dans d autres plans : «forêt» secondes phases (précipités ou inclusions) 28

29 Mécanismes de durcissement : solution solide (1/3) obstacles ponctuels, répartis continûment dans le matériau augmentation de la friction du réseau (barrière énergétique) 29

30 Mécanismes de durcissement : solution solide (2/3) Friction de réseau : si µ est le module de cisaillement ( 3E/8) τ PN 10-4 µ (liaisons métalliques) à 10-2 µ (liaisons covalentes) Effet de taille (dislocations coin) atomes en substitution (effet Cottrell) petits atomes vers la zone en compression gros atomes vers la zone en traction Effet de dipôle élastique (dislocations vis) atomes en insertion distorsion locale du réseau cristallin effet de module : écart de module d Young, donc de forces interatomiques 30

31 Mécanismes de durcissement : solution solide (3/3) Effets macroscopiques : exemple des alliages de fer limite d élasticité (MPa) % en masse inconvénient des interstitiels : Techniques de l Ingénieur, fiches M307 et M300 adoucissement initial 31

32 Mécanismes de durcissement : interfaces (1/3) Comment gêner le mouvement des dislocations? obstacles 2D : joints de grains, de phases («murs»)? 32

33 Mécanismes de durcissement : interfaces (2/3) Durcissement par la taille de grains : effet Hall-Petch empilement de n dislocations contrainte en tête d empilement : proportionnelle à n déclenchement de la plasticité dans le grain adjacent Loi macroscopique (de Hall et Petch) : τ y : limite d élasticité en cisaillement τ =τ y i + k y d avec τ i : friction de réseau k y : constante 33

34 Mécanismes de durcissement : interfaces (3/3) Durcissement par la taille de grains : effet Hall-Petch confrontation à l expérience joint de grains 1 µm cliché CEA/SRMA Limite d élasticité (MPa) acier doux T = -79 C T = -23 C T = +18 C d = 10 µm d = 40 µm d = 250 µm loi valable pour d 0,1 à 1 µm R.W.K. Honeycombe,

35 Mécanismes de durcissement : écrouissage (1/3) Durcissement par les autres dislocations : écrouissage interactions entre dislocations?? dans le même plan de glissement : attraction/répulsion dans un autre plan : effet de forêt 35

36 Mécanismes de durcissement : écrouissage (2/3) Interactions entre dislocations dans le même plan de glissement force d interaction : (énergie d interaction) (déplacement de la dislocation mobile) fixe τ = µ 2π b ρd (dislocations vis) mobile τ = µ b 8π ( 1 ν ) ρ D (dislocations coin) 36

37 Mécanismes de durcissement : écrouissage (3/3) Interactions entre dislocations dans des plans différents (effet de forêt) jonction entre la dislocation mobile b 1 et la dislocation fixe b 2 énergie avant jonction : en µ (b 12 + b 22 ) énergie après jonction : en µ (b 1 + b 2 ) 2 b 2 si b 1.b 2 < 0 : jonction attractive b 1 si b 1.b 2 > 0 : jonction répulsive jonctions attractives = 80% de l effet de forêt τ = αµb ρ D avec α 1/4 à 1/3 37

38 Mécanismes de durcissement : secondes phases (1/14) Durcissement par les secondes phases phases «dures» dans une matrice «molle»? comment les obtenir? in situ par traitement thermique (cf. PC 20) in situ par traitement thermochimique (oxydes, nitrures...) mélange (composites à renforts particulaires) quelle est leur répartition optimale? 38

39 Mécanismes de durcissement : secondes phases (2/14) Forces agissant sur la dislocation : Γ 1 Φ Φ Γ 2 F Λ dans le plan de glissement tension de ligne G (énergie par unité de longueur) force F exercée par chaque seconde phase à l équilibre : F = 2 Γ cos Φ où Γ 0,5 µ b 2 passage de la dislocation pour Φ = Φ critique 39

40 Mécanismes de durcissement : secondes phases (3/14) Contrainte critique de franchissement des secondes phases Γ 1 Φ Φ Γ 2 dans le plan de glissement F Λ Forces agissant sur la dislocation : à l équilibre : F c = 2 Γ cos Φ c où Γ 0,5 µ b 2 force appliquée sur la dislocation par le champ de contraintes : F c = τ c b Λ τ c µ b cosφ c = Λ 40

41 Mécanismes de durcissement : secondes phases (4/14) Durcissement par les secondes phases Densité d obstacles et espacement entre obstacles X boîte d épaisseur 2R, de largeur X, contenant N phases X 2 R fraction volumique de secondes phases (de rayon uniforme R) : 4 π R 3 f v = 2 2 R X 3 N d où, pour N = 1 : X = 2π 3 R f v et X Λ 41

42 Mécanismes de durcissement : secondes phases (5/14) Mécanisme de contournement (Orowan) : principe la dislocation contourne la particule et laisse une boucle autour de celle-ci µ b fv Φ c = 0 τ c = 0, 7 µ b Λ R à fraction volumique fixée : effet élevé pour de petites particules rapprochées 42

43 Mécanismes de durcissement : secondes phases (6/14) Mécanisme de contournement (Orowan) : exemple expérimental 100 nm Alliage d aluminium : boucles de dislocations autour de deux précipités (microscopie électronique en transmission) 43

44 Mécanismes de durcissement secondes phases (7/14) Mécanisme de cisaillement (Friedel) : principe la dislocation traverse complètement les secondes phases conditions nécessaires : secondes phases cohérentes avec la matrice vecteurs de Burgers communs aux deux phases origines possibles de la force résistante : glissement difficile (phases ordonnées) effet de module d Young effets d interface phase/matrice 44

45 45 Introduction Renforcement : rigidité Durcissement Conclusions Mécanismes de durcissement : secondes phases (8/14) Mécanisme de cisaillement (Friedel) : principe b R f k v c = µ π τ R b k L b eff c = µ τ eff c L b = τ Λ Γ longueur effective de dislocation : l effet croît avec la taille des secondes phases

46 Mécanismes de durcissement : secondes phases (9/14) Mécanisme de cisaillement : observation exemple : superalliage base nickel (Waspaloy) durci par une phase ordonnée cisaillement de la phase ordonnée par des séries de dislocations (microscopie électronique en transmission) 1 µm M. Clavel, A. Pineau, Mater. Sci. Eng. 55, (1982)

47 Mécanismes de durcissement : secondes phases (10/14) Compétition entre cisaillement et contournement le mécanisme le plus facile à déclencher détermine le mode de franchissement des secondes phases par les dislocations contrainte de franchissement R 0,5 A fraction volumique de secondes phases donnée : phases fines et cohérentes : cisaillement (si possible) phases moins fines ou incohérentes : contournement 47

48 Mécanismes de durcissement : secondes phases (11/14) Compétition entre cisaillement et contournement : expériences et modèles simples R 0,5 nm 0,5 Cu + particules Co, f v = constante données expérimentales V. Mohles, D. Rönnpagel, E. Nembach, Computational Materials Science 16 (1999), pp

49 Mécanismes de durcissement : secondes phases (12/14) Compétition entre cisaillement et contournement : simulation numérique (γ = 0,0155µb) effet de bord des simulations numériques durcissement sous le pic + x V. Mohles, D. Rönnpagel, E. Nembach, Computational Materials Science 16 (1999), pp modélisation (superalliage) équations (Friedel + Orowan) 49

50 Mécanismes de durcissement : secondes phases (13/14) Compétition entre cisaillement et contournement : simulation numérique (γ = 0,0155µb) durcissement après le pic + x V. Mohles, D. Rönnpagel, E. Nembach, Computational Materials Science 16 (1999), pp modélisation (superalliage) équations (Friedel + Orowan) 50

51 Mécanismes de durcissement : secondes phases (14/14) Compétition entre cisaillement et contournement : simulation numérique (γ = 0,0155µb) durcissement au pic + x V. Mohles, D. Rönnpagel, E. Nembach, Computational Materials Science 16 (1999), pp modélisation (superalliage) équations (Friedel + Orowan) 51

52 Durcissement des métaux et alliages métalliques Combinaison des mécanismes de durcissement chacun d eux contribue à l augmentation de la limite d élasticité τ y = τ + i k y d + α µ b ρ D où τ i = max (τ PN, τ c, τ R ) Optimisation de la microstructure : taille de grains densité de dislocations particules de secondes phases : contrôler fraction volumique distribution de taille répartition spatiale (homogène) 52

53 Durcissement des métaux et alliages métalliques Durcir, mais... durcir augmenter (au moins) la limite d élasticité au-delà de la limite d élasticité : résistance à la déformation plastique? ductilité / fragilité? Contraintes (MPa) Rm Rp 0,2 A% Réduction d épaisseur par laminage (%) Allongement à rupture (%) Cu 4% O ASM Handbook 53

54 Durcissement des métaux et alliages métalliques Durcir, mais... durcir augmenter (au moins) la limite d élasticité risque : perdre de l écrouissage risque de rupture prématurée par localisation de la déformation F exemple : alliage d aluminium 2024 (fuselages d avion) rupture en biseau par localisation F. Bron, J. Besson, A. Pineau, J.C. Ehrström, 2002 F 54

55 Introduction Microstructures - Echelles Caractérisation Conclusions Conclusions Large gamme de propriétés accessibles par optimisation des matériaux liaisons chimiques microstructure procédé (mise en forme + traitement thermomécanique) fragilité sensibilité à l environnement (corrosion...) exemples : aciers, alliages d aluminium mise en œuvre des matériaux optimisés procédés industriels faisables et rentables assemblage (notamment : soudage???) 55

56 Introduction Microstructures - Echelles Caractérisation Conclusions Conclusions Large gamme de propriétés accessibles par optimisation des matériaux Rm (MPa) WC-Co (84.02) Osmium, hard PEEK/IM Carbon Fibre, UD Composite, 0 Lamina W, 25 micron w ire Diamond Rp (MPa) 56

57 Introduction Microstructures - Echelles Caractérisation Conclusions Conclusions Prédiction du comportement mécanique prédimensionnement : essais simples, modèles simplistes choix final du matériau et dimensionnement précis : essais plus sophistiqués (température, chargement multiaxial...) modèles «micro-macro» intégration de données microscopiques physiques dans des modèles macroscopiques prédictifs aide à l optimisation de microstructures et de matériaux 57

UNIVERSITE de Liège. Connaissance des Matériaux Métalliques. Laboratoire 1 : Métallographie. LTAS Aérospatiale & Mécanique

UNIVERSITE de Liège. Connaissance des Matériaux Métalliques. Laboratoire 1 : Métallographie. LTAS Aérospatiale & Mécanique UNIVERSITE de Liège Métallurgie et Science des Matériaux LTAS Aérospatiale & Mécanique Connaissance des Matériaux Métalliques Laboratoire 1 : Métallographie Christine BRASSINE 04/366.91.10 C.Brassine@ulg.ac.be

Plus en détail

Partie V: Propriétés mécaniques des matériaux

Partie V: Propriétés mécaniques des matériaux Partie V: Propriétés mécaniques des matériaux Chapitre 14 Propriétés mécaniques Pour beaucoup de matériaux, les propriétés mécaniques déterminent leurs applications potentielles. Ce chapitre fournit une

Plus en détail

Critères de sélection des matériaux

Critères de sélection des matériaux Critères de sélection des matériaux Quels outils pour faire le meilleur coix? Jean Colombani 04 7 44 85 70 jean.colombani@univ-lyon1.fr Laurent Joly 04 7 43 6 11 laurent.joly@univ-lyon1.fr Vittoria Piscedda

Plus en détail

PHYSIQUE DES MATÉRIAUX

PHYSIQUE DES MATÉRIAUX PHYSIQUE DES MATÉRIAUX Laboratoire n 1 : Métallographie Diagrammes de phase Applications Henri-Michel Montrieux hmmontrieux@ulg.ac.be MENU Métallographie Diagrammes de phase Applications MÉTALLOGRAPHIE

Plus en détail

Matériaux sous contraintes. Modèles rhéologiques Essais mécaniques

Matériaux sous contraintes. Modèles rhéologiques Essais mécaniques Matériaux sous contraintes Modèles rhéologiques Essais mécaniques Matériaux sous contrainte Contrainte = F/S (Pa = N/m 2 ) F! S Contrainte normale : " F // S contrainte de cisaillement : # Déformation

Plus en détail

Innover en mécan mécan qu q e

Innover en mécan mécan qu q e Innover en mécanique 13/03/2014 Séminaire GT7 Commission Fatigue - SF2M Effet des contraintes résiduelles et des contraintes moyennes sur la tenue en fatigue d analyses Techniques des mesures des contraintes

Plus en détail

Matériaux utilisés dans la conception de disques de freins

Matériaux utilisés dans la conception de disques de freins Page 1 sur 6 Matériaux utilisés dans la conception de disques de freins Introduction Un véhicule en mouvement possède une énergie cinétique, fonction de la masse et de la vitesse, soit E = 1/2 m v 2. Le

Plus en détail

Cours 11-2 LES CÉRAMIQUES. Contenu

Cours 11-2 LES CÉRAMIQUES. Contenu Cours 11-2 LES CÉRAMIQUES Technologie des matériaux TTT 1 Contenu 1 Définition 2 Classification 3 Propriétés 4 Matériaux 5 Fabrication Technologie des matériaux TTT 2 1 Céramiques courantes Briques Marbres

Plus en détail

Traitements thermiques des aciers. I - Traitements volumiques

Traitements thermiques des aciers. I - Traitements volumiques I - Traitements volumiques 1 Trempe C est un traitement thermique de durcissement consistant à chauffer la pièce à une température supérieure à la ligne de transformation fer α fer γ (austénisation), puis

Plus en détail

PROPRIETES MECANIQUES DES MATERIAUX

PROPRIETES MECANIQUES DES MATERIAUX PROPRIETES MECANIQUES DES MATERIAUX Chapitre 1 : Généralités Chapitre 2 : Propriétés élastiques Chapitre 3 : Propriétés plastiques Chapitre 4 : Modification des propriétés Chapitre 5 : Instruments de caractérisation

Plus en détail

Assemblage des métaux. Assemblage des métaux

Assemblage des métaux. Assemblage des métaux Assemblage des métaux La fonction principale d un assemblage est de transmettre correctement des efforts qui peuvent être très importants et qui sont le plus généralement statiques ou quasi-statiques (actions

Plus en détail

Approche multi-échelles: Aide à la conception et à l'injection de pièces en Polyamide renforcé. Y. Deyrail, M. Oumarou, A. Causier, W.

Approche multi-échelles: Aide à la conception et à l'injection de pièces en Polyamide renforcé. Y. Deyrail, M. Oumarou, A. Causier, W. Approche multi-échelles: Aide à la conception et à l'injection de pièces en Polyamide renforcé Y. Deyrail, M. Oumarou, A. Causier, W. Zerguine SOMMAIRE Présentation de la société Contexte de l étude Approche

Plus en détail

44èmes Journées du CEM Mai 2005 Fatigue et état de surface

44èmes Journées du CEM Mai 2005 Fatigue et état de surface 44èmes Journées du CEM Mai 2005 Fatigue et état de surface RESUME : 10 et 11 mai 2005 : 44èmes Journées du CEM à Senlis Les 44èmes Journées du Cercle d Etudes des Métaux ont coïncidé en 2005 avec les 24èmes

Plus en détail

CHAPITRES XXVI-XXVII : FONCTIONNEMENT, STRUCTURE ET COMPORTEMENT D UNE CULASSE DE MOTEUR DIESEL (TD)

CHAPITRES XXVI-XXVII : FONCTIONNEMENT, STRUCTURE ET COMPORTEMENT D UNE CULASSE DE MOTEUR DIESEL (TD) CHAPITRES XXVI-XXVII : FONCTIONNEMENT, STRUCTURE ET COMPORTEMENT D UNE CULASSE DE MOTEUR DIESEL (TD) A.-F. GOURGUES-LORENZON L étude de cas constituant ce chapitre s appuie sur la thèse de Bruno Barlas,

Plus en détail

Propagation d une fracture dans un composite à renfort fibreux

Propagation d une fracture dans un composite à renfort fibreux Propagation d une fracture dans un composite à renfort fibreux On considère le cas d une fracture se propageant en traction dans un composite renforcé par des fibres. On discutera uniquement ici la situation

Plus en détail

Organisation des enseignements Chimie en S3 et S4

Organisation des enseignements Chimie en S3 et S4 Organisation des enseignements Chimie en S3 et S4 Modules d'enseignements de Chimie M3303 : Techniques Spectroscopiques (Johan Alauzun S3) M4104 : Analyses Électrochimiques (Olivier Fontaine fin S3) et

Plus en détail

ACIER. Dr. Adamah MESSAN. École Supérieure Polytechnique de Kaya (ESPK) 25/05/2010

ACIER. Dr. Adamah MESSAN. École Supérieure Polytechnique de Kaya (ESPK) 25/05/2010 ACIER Dr. Adamah MESSAN École Supérieure Polytechnique de Kaya (ESPK) Les aciers 1. Propriétés 2. Traitement des aciers 3. Produits et utilisations LES ACIERS 1. Propriétés 1.1 Propriétés physique *Massevolumique:

Plus en détail

MODELISATION DU COMPORTEMENT A RUPTURE DES COMPOSITES A MATRICE POLYMERE. PRISE EN COMPTE DU DURCISSEMENT POST ENDOMMAGEMENT

MODELISATION DU COMPORTEMENT A RUPTURE DES COMPOSITES A MATRICE POLYMERE. PRISE EN COMPTE DU DURCISSEMENT POST ENDOMMAGEMENT MODELISATION DU COMPORTEMENT A RUPTURE DES COMPOSITES A MATRICE POLYMERE. PRISE EN COMPTE DU DURCISSEMENT POST ENDOMMAGEMENT A. Mokhtari, M. Ould Ouali Laboratoire Elaboration et Caractérisation des Matériaux

Plus en détail

La spectroscopie d émission infrarouge : un outil pour sonder les propriétés des matériaux sur plusieurs échelles

La spectroscopie d émission infrarouge : un outil pour sonder les propriétés des matériaux sur plusieurs échelles La spectroscopie d émission infrarouge : un outil pour sonder les propriétés des matériaux sur plusieurs échelles L. del Campo, H. Gomart, D. de Sousa Meneses, B. Rousseau, P. Echegut CEMHTI-CNRS, 1D Av.

Plus en détail

Hightech by Gerster.

Hightech by Gerster. Hightech by Gerster. Hightech by Gerster: Le spécialiste. Les produits fabriqués en acier, fonte, aluminium ou métaux non ferreux, se comptent par milliers. Les exigences en matière de sécurité, de fiabilité,

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES RÉSUMÉ REMERCIEMENTS LISTE DES FIGURES LISTE DES TABLEAUX CHAPITRE 1 INTRODUCTION 1 1.1 PROBLÉMATIQUE 2 1.

TABLE DES MATIÈRES RÉSUMÉ REMERCIEMENTS LISTE DES FIGURES LISTE DES TABLEAUX CHAPITRE 1 INTRODUCTION 1 1.1 PROBLÉMATIQUE 2 1. TABLE DES MATIÈRES RÉSUMÉ REMERCIEMENTS TABLE DES MATIÈRES LISTE DES FIGURES LISTE DES TABLEAUX ii iv v ix xv CHAPITRE 1 INTRODUCTION 1 1.1 PROBLÉMATIQUE 2 1.2 OBJECTIF 5 CHAPITRE 2 REVUE BIBLIOGRAPHIQUE

Plus en détail

SCIENCES DES MATÉRIAUX 1/7

SCIENCES DES MATÉRIAUX 1/7 SCIENCES DES ATÉRIAUX / EENTO SCIENCES DES ATÉRIAUX SCIENCES DES ATÉRIAUX / Grandeur STRUCTURES CRISTALLOGRAPHIQUES ET PROPRIETES PHYSIQUES asse volumique r (g.cm - ) Température de fusion ( C) Coeficient

Plus en détail

La technologie PIM. Exemples de pièces obtenues par le procédé PIM

La technologie PIM. Exemples de pièces obtenues par le procédé PIM La technologie PIM Le procédé PIM combine injection plastique et métallurgie des poudres. Il permet la mise en forme de pièce métallique et/ou céramique comme celle de pièce plastique. Exemples de pièces

Plus en détail

Assises Européennes du Prototypage Rapide

Assises Européennes du Prototypage Rapide le centre collectif de l industrie technologique belge Assises Européennes du Prototypage Rapide Contrôle de la porosité résiduelle dans les pièces en acier inoxydable fabriquées par rapid manufacturing

Plus en détail

Cours MP-1a : MOULAGE

Cours MP-1a : MOULAGE Cours MP-1a : MOULAGE Ce chapitre vise à l'acquisition des savoir-faire : M O U L A G E Mettre en place des simulations d obtention de pièces brutes par fonderie et injection plastique (S4222) Choisir

Plus en détail

Projet de recherche icomposites. M. Roten, D. Gianinazzi, J.-M. Boéchat

Projet de recherche icomposites. M. Roten, D. Gianinazzi, J.-M. Boéchat Projet de recherche icomposites M. Roten, D. Gianinazzi, J.-M. Boéchat Plastics Update 12.11.2015 1 Objectifs du programme EcoSwissMade Financé par las HES-SO Contribuer à l avenir de l industrie manufacturière

Plus en détail

4 THÉORIE CINÉTIQUE DES GAZ. 4.1 Échelles d observations et fluctuations

4 THÉORIE CINÉTIQUE DES GAZ. 4.1 Échelles d observations et fluctuations 4 THÉORIE CINÉTIQUE DES GAZ 4.1 Échelles d observations et fluctuations On s intéresse à un volume V de gaz très grand : qq m 3 dans les conditions normales de température et de pression. Au sein de ce

Plus en détail

CHAPITRE XX : DURCISSEMENT ET RENFORCEMENT DES MATERIAUX

CHAPITRE XX : DURCISSEMENT ET RENFORCEMENT DES MATERIAUX CHAPITRE XX : DURCISSEMENT ET RENFORCEMENT DES MATERIAUX INTRODUCTION A.-F. GOURGUES-LORENZON Dans ce cours, nous abordons l ingénierie des matériaux sous l angle des propriétés mécaniques. Nous nous intéressons

Plus en détail

de matériaux hétérogènes

de matériaux hétérogènes Caractérisation et modélisation thermique multi-échelle de matériaux hétérogènes Denis ROCHAIS CEA / Le Ripault Caractérisation et modélisation thermique multi-échelle Point commun à de nombreuses études:

Plus en détail

Microscopie à force atomique. (Atomic Force Microscopy, AFM)

Microscopie à force atomique. (Atomic Force Microscopy, AFM) Microscopie à force atomique (Atomic Force Microscopy, AFM) Introduction Résolution en microscopie classique La résolution est limitée par la diffraction par le diaphragme d ouverture. L image d un point

Plus en détail

Cours de révision MASC

Cours de révision MASC Cours de révision MASC 1) Décrire les rayonnements émis par un matériau irradié par un faisceau de rayons X. Diffusion élastique Nom et nature du rayonnement diffusés élastiquement Caractéristiques (énergie,

Plus en détail

CHAPITRE I : INTRODUCTION, STRUCTURE, DEFAUTS

CHAPITRE I : INTRODUCTION, STRUCTURE, DEFAUTS CHAPITRE I : INTRODUCTION, STRUCTURE, DEFAUTS A.-F. GOURGUES-LORENZON INTRODUCTION L évolution spectaculaire de la diversité et des performances des matériaux est due à une compréhension et à une maîtrise

Plus en détail

Démarche d aide au choix des matériaux :

Démarche d aide au choix des matériaux : Démarche d aide au choix des matériaux : L entreprise «Mécachrome» utilise par expérience plusieurs types de matériaux convenant à la réalisation de pièces mécaniques. La sélection de chaque matériau peut

Plus en détail

INTRODUCTION AUX MÉTHODES D ANALYSE THERMIQUE SETSYS 24 TGA/DTA/DSC/TMA/MS Stéphane Gutierrez professionnel en caractérisation des matériaux

INTRODUCTION AUX MÉTHODES D ANALYSE THERMIQUE SETSYS 24 TGA/DTA/DSC/TMA/MS Stéphane Gutierrez professionnel en caractérisation des matériaux INTRODUCTION AUX MÉTHODES D ANALYSE THERMIQUE SETSYS 24 TGA/DTA/DSC/TMA/MS Stéphane Gutierrez professionnel en caractérisation des matériaux LCG/CCM/IMSI/UdeS OBJECTIFS Comprendre les principes de fonctionnement

Plus en détail

Communications Numériques par Fibre Optique

Communications Numériques par Fibre Optique Université Mohammed Premier École Nationale des Sciences Appliquées d Oujda Cours de la 5 ème Année : Cycle d Ingénieurs Module 5M4 Version 1.0 (Septembre 2009) Communications Numériques par Fibre Optique

Plus en détail

Le graphène : la relativité rencontre la mécanique quantique dans un trait de crayon. Mark O. Goerbig

Le graphène : la relativité rencontre la mécanique quantique dans un trait de crayon. Mark O. Goerbig Le graphène : la relativité rencontre la mécanique quantique dans un trait de crayon Mark O. Goerbig ENS, Cachan, 23/11/2010 Prix Nobel de Physique 2010 : Graphène Kostya Novoselov Andre Geim "for groundbreaking

Plus en détail

L anodisation. en milieu sulfurique

L anodisation. en milieu sulfurique Les traitements de surface de l aluminium et de ses alliages L anodisation en milieu sulfurique A.Steyer AVANT-PROPOS. L ensemble des opérations devant concourir à l accomplissement de l anodisation en

Plus en détail

GRAPHITES DE SPÉCIALITÉS POUR LA COULÉE CONTINUE DES MÉTAUX

GRAPHITES DE SPÉCIALITÉS POUR LA COULÉE CONTINUE DES MÉTAUX GRAPHITES DE SPÉCIALITÉS POUR LA COULÉE CONTINUE DES MÉTAUX INSTALLATION DE COULÉE CONTINUE HORIZONTALE Système de refroidissement Filière en graphite Front de solidification La coulée continue est un

Plus en détail

POLISSAGE DES ALLIAGES LEGERS ET DES METAUX PRECIEUX

POLISSAGE DES ALLIAGES LEGERS ET DES METAUX PRECIEUX POLISSAGE DES ALLIAGES LEGERS ET DES METAUX PRECIEUX M. Y. Sadallah Directeur scientifique ICERMA PARC TECHNOLOGIQUE DE SOLOGNE BATIMENT INNOVATION VIERZON Membre du : SOMMAIRE I GENERALITES 1) Définitions

Plus en détail

Développement de nouveaux alliages de titane biomimétiques pour applications médicales

Développement de nouveaux alliages de titane biomimétiques pour applications médicales Développement de nouveaux alliages de titane biomimétiques pour applications médicales *P. Laheurte 1, W. Elmay 1, F. Prima 2, T. Gloriant 3, B. Pietrowski 4, A A. Baptista 4, E. Patoor 1 1 LEM3 / Université

Plus en détail

TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences

TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences E.N.S. de Cachan Département E.E.A. M2 FE 3 e année Physique appliquée 2011-2012 TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences Exercice n o 1 : Interférences à deux ondes, conditions de cohérence

Plus en détail

Tubes pour puits de pétrole et de gaz: modes de dégradation et essais de corrosion. Florian THEBAULT. Dunkerque 18/11/2010

Tubes pour puits de pétrole et de gaz: modes de dégradation et essais de corrosion. Florian THEBAULT. Dunkerque 18/11/2010 Tubes pour puits de pétrole et de gaz: modes de dégradation et essais de corrosion Florian TEBAULT Colloque SF2M Colloque SF2M Dunkerque 18/11/2010 Plan Vallourec & VRA (Vallourec Research Aulnoye) Puits

Plus en détail

2. L eau Structure et propriétés

2. L eau Structure et propriétés 2. L eau Structure et propriétés Structure simple aux propriétés complexes Comportement physico-chimique anormal comparé à H 2 S (structure voisine) Abondance des liaisons hydrogène Constante des milieux

Plus en détail

C Si Mn Ni Cr Mo N P S 0.03 0.75 1 2 5 6 22 23 2,5 3,5 0,12 0,20 0.035 0,010

C Si Mn Ni Cr Mo N P S 0.03 0.75 1 2 5 6 22 23 2,5 3,5 0,12 0,20 0.035 0,010 Température ( C) Présentation Générale Acier inoxydable austéno ferritique (DUPLEX) à forte résistance à la corrosion et hautes performances mécaniques L présente une excellente résistance à la corrosion

Plus en détail

Microscopie Electronique en Transmission

Microscopie Electronique en Transmission Microscopie Electronique en Transmission Le principe de la microscopie électronique en transmission (MET) utilise le caractère ondulatoire des électrons en mouvement : un faisceau électronique est une

Plus en détail

CHAPITRE XXVIII : ETUDE DE CAS : UNE NOUVELLE CANALISATION EN POLYMERE? (TD)

CHAPITRE XXVIII : ETUDE DE CAS : UNE NOUVELLE CANALISATION EN POLYMERE? (TD) CHAPITRE XXVIII : ETUDE DE CAS : UNE NOUVELLE CANALISATION EN POLYMERE? (TD) N. BILLON Le domaine de l adduction d eau potable se partage entre plusieurs matériaux dont le polyéthylène haute densité (PEhd),

Plus en détail

Le recyclage des plastiques au CRITT Matériaux Alsace: Vers la valorisation des déchets plastiques

Le recyclage des plastiques au CRITT Matériaux Alsace: Vers la valorisation des déchets plastiques Le recyclage des plastiques au CRITT Matériaux Alsace: Vers la valorisation des déchets plastiques Michaël LEMOINE Ingénieur R&D CRITT Matériaux Alsace Hall 1 Stand D4 Sommaire Contexte Enjeux Réglementation

Plus en détail

Activité Cours : Spectrophotométrie Infrarouge

Activité Cours : Spectrophotométrie Infrarouge Activité Cours : Spectrophotométrie Infrarouge Objectifs : Connaître et appliquer les règles de nomenclature des composés en chimie organique. Associer un groupe caractéristique à une fonction dans le

Plus en détail

Figure 1 : Différentes étapes de réalisation d une pièce par le procédé RTM

Figure 1 : Différentes étapes de réalisation d une pièce par le procédé RTM ECO-MOULAGE DES PALES D EOLIENNES ET PANNEAUX SOLAIRES EN MATERIAUX COMPOSITES VIA LE PROCEDE RTM Dr Brahim ATTAF Expert en Structures et Matériaux Composites Région PACA - France Contact: b.attaf@wanadoo.fr

Plus en détail

ANEXE 1 Essais de DMA et modélisation par éléments finis

ANEXE 1 Essais de DMA et modélisation par éléments finis ANEXE 1 Essais de DMA et modélisation par éléments finis ANEXE 1...188 ESSAIS DE DMA ET MODELISATION PAR ELEMENTS FINIS...188 1.1 ANALYSE EXPERIMENTALE...189 1.2 MODELISATION DES ESSAIS DE DMA PAR ELEMENTS

Plus en détail

Système d'imagerie confocale couplant micro-raman, micro-pl et AFM

Système d'imagerie confocale couplant micro-raman, micro-pl et AFM Système d'imagerie confocale couplant micro-raman, micro-pl et AFM José Alvarez Laboratoire de Génie Electrique de Paris (LGEP), Gif-sur-Yvette, France Quelques systèmes commerciaux Horiba JY + JPK AFM

Plus en détail

Matériaux II travaux pratiques

Matériaux II travaux pratiques Matériaux II travaux pratiques Détermination des contraintes résiduelles dans un assemblage soudé GC4 printemps 2015 C. Dénéréaz, 02.2015 1 Partie théorique Définition Un état de contrainte existant dans

Plus en détail

CHIMIE ET SPORT. L énergie chimique du sportif La fatigue L alimentation Le dopage et le dépistage

CHIMIE ET SPORT. L énergie chimique du sportif La fatigue L alimentation Le dopage et le dépistage CHIMIE ET SPRT Le sportif L énergie chimique du sportif La fatigue L alimentation Le dopage et le dépistage L équipement du sportif Les instruments La protection L équipement lourd XXX es lympiades Nationales

Plus en détail

Projet NOREV. Michel Gaubil Saint Gobain CREE Nantes le 15 octobre 2013

Projet NOREV. Michel Gaubil Saint Gobain CREE Nantes le 15 octobre 2013 Projet NOREV Michel Gaubil Saint Gobain CREE Nantes le 15 octobre 2013 NOUVEAUX RÉFRACTAIRES VERRIERS ANR -06-MAPR-0014-01 Michel Gaubil Les partenaires du projet MistrasGroup NOREV : les objectifs scientifiques

Plus en détail

Structures lattices fabriquées par EBM

Structures lattices fabriquées par EBM Structures lattices fabriquées par EBM Journées «La métallurgie en fabrication additive» 18 & 19 novembre 2015 Guilhem MARTIN M. Suard, R. Dendievel, J.J. Blandin Enseignant-Chercheur guilhem.martin@simap.grenoble-inp.fr

Plus en détail

BILANS THERMIQUES 1. DU MICROSCOPIQUE AU MACROSCOPIQUE 2. ENERGIE INTERNE

BILANS THERMIQUES 1. DU MICROSCOPIQUE AU MACROSCOPIQUE 2. ENERGIE INTERNE 1. DU MICROSCOPIQUE AU MACROSCOPIQUE BILANS THERMIQUES La description de la matière peut être faite au niveau microscopique ou au niveau macroscopique: L approche microscopique décrit le comportement individuel

Plus en détail

Coque d ordinateur portable

Coque d ordinateur portable IUT Lyon 1 - Génie Mécanique et Productique Science des matériaux F315 Sélection des matériaux Examen 2012-2013 sujet 1 NOM et prénom : Groupe : Durée de l épreuve : 55 min. Aucun document autorisé, calculatrices

Plus en détail

Efficace par nature. Une très grande dureté de surface. Une exceptionnelle résistance à l abrasion. Une excellente résistance à la corrosion

Efficace par nature. Une très grande dureté de surface. Une exceptionnelle résistance à l abrasion. Une excellente résistance à la corrosion Hard to Beat Efficace par nature Les avantages commerciaux de l utilisation de l aluminium pour la fabrication de véhicules industriels sont bien connus et parfaitement indiscutables : gains de poids permettant

Plus en détail

Machine de caractérisation des matériaux

Machine de caractérisation des matériaux Machine de caractérisation des matériaux Aperçu des développements pédagogiques La liste des développements pédagogique qui suit aussi bien en enseignement transversal qu en enseignement de spécialité

Plus en détail

Chapitre II Les semi-conducteurs et les diodes

Chapitre II Les semi-conducteurs et les diodes PHYS-F-314 Electronique Chapitre II Les semi-conducteurs et les diodes G. De Lentdecker & K. Hanson 1 Rappels de la structure atomique Table des matières Semi-conducteurs (intrinsèques et extrinsèques)

Plus en détail

S 8 : SCIENCES PHYSIQUES. L enseignement doit être assuré par un professeur unique, de sciences physiques

S 8 : SCIENCES PHYSIQUES. L enseignement doit être assuré par un professeur unique, de sciences physiques Référentiel de certification Savoirs associés S 8 : SCIENCES PHYSIQUES L enseignement doit être assuré par un professeur unique, de sciences physiques L enseignement des sciences physiques et chimiques

Plus en détail

Mourad Saddem. Directeur de recherche : Ahmed Koubaa Codirecteur de recherche: Bernard Riedl

Mourad Saddem. Directeur de recherche : Ahmed Koubaa Codirecteur de recherche: Bernard Riedl Effets de l utilisation de différentes matrices thermoplastiques (vierge/recyclé) et de la variation des propriétés de la fibre du bois sur les propriétés physico-mécaniques et thermiques des composites

Plus en détail

Technologie du béton GCI 340

Technologie du béton GCI 340 Ammar Yahia, ing., Ph.D. Génie civil. Automne 2011 Les granulats à béton - Généralités variables influençant la qualité du béton - Caractéristiques des granulats - Propriétés des granulats à béton - Essais

Plus en détail

SOLIDIFICATION MISE EN FORME DES POLYMERES

SOLIDIFICATION MISE EN FORME DES POLYMERES Cours Matériaux 2005 SOLIDIFICATION MISE EN FORME DES POLYMERES Jean-Marc HAUDIN CEMEF PLAN 1. Introduction 2. Caractéristiques de la mise en œuvre des polymères thermoplastiques 3. Grands procédés de

Plus en détail

Avantages du soudage Laser

Avantages du soudage Laser Avantages du soudage Laser Par rapport au rivetage - gain en masse 8 à 1% - gain en maintenance (fatigue, corrosion ) - coût réduit de 15% Avantages du Laser YAG - transport d énergie par fibre optique

Plus en détail

FICHE RESSOURCE. Technologie au collège César Franck. Centre d'intérêt 2 : Un objet technique, de quoi est-il constitué?

FICHE RESSOURCE. Technologie au collège César Franck. Centre d'intérêt 2 : Un objet technique, de quoi est-il constitué? Page 1/7 QUELS MATÉRIAUX COMPOSENT UN OBJET TECHNIQUE? Tout au long de son histoire, l homme a eu besoin pour se nourrir, s habiller, travailler, se déplacer, de fabriquer des objets. Pour cela, il a utilisé

Plus en détail

On peut classer les différents matériaux par familles. Les principales sont :

On peut classer les différents matériaux par familles. Les principales sont : 1 DEFINITION D UN MATERIAU Un matériau est une substance, une matière destinée à être mise en forme. Un objet peut être fabriqué avec des matériaux différents. Un même matériau peut être utilisé pour fabriquer

Plus en détail

LA CORROSION SOUS CONTRAINTE (CSC) :

LA CORROSION SOUS CONTRAINTE (CSC) : 1 - Définition: COURS ENSITM LA CORROSION SOUS CONTRAINTE (CSC) : La corrosion sous contrainte résulte de l action conjuguée d une contrainte mécanique de tension et d un milieu corrosif généralement aqueux,

Plus en détail

II.1 Définitions générales : II.2 Les constituants. II.2.1 Le renfort

II.1 Définitions générales : II.2 Les constituants. II.2.1 Le renfort II.1 Définitions générales : Les matériaux composites sont des matériaux solides, inhomogènes et anisotropes, constitués par l'association à l'échelle microscopique de deux (ou de plusieurs) autres matériaux

Plus en détail

Christel MARHUENDA Email: colles@polytec-pi.fr

Christel MARHUENDA Email: colles@polytec-pi.fr Christel MARHUENDA Email: colles@polytec-pi.fr Famille d adhésifs Caractérisation de l adhérence Traitements de surface Applications industrielles Adhésifs Classification selon leur nature chimique 1-

Plus en détail

Méthodes thermiques d analyse

Méthodes thermiques d analyse UNIVERSITE HASSAN II AIN CHOK Faculté de Médecine Dentaire de Casablanca Département de B.M.F. Méthodes thermiques d analyse Pr Khalil EL GUERMAÏ Méthodes Thermiques d Analyse 1)- Introduction 2)- Analyse

Plus en détail

Le RédOx : du liquide aux verres et jusqu au cristaux. RedOx et corrosion des alliages

Le RédOx : du liquide aux verres et jusqu au cristaux. RedOx et corrosion des alliages Le RédOx : du liquide aux verres et jusqu au cristaux. RedOx et corrosion des alliages Nancy 22 mars 2013 Institut Jean Lamour UMR 7198 Historique : Utilisation de matériaux métalliques pour l élaboration

Plus en détail

Thermoplastiques renforcés fibres longues (LFT)

Thermoplastiques renforcés fibres longues (LFT) Thermoplastiques renforcés fibres longues (LFT) Procédé de fabrication des Celstran: Pultrusion Rovings de fibres Extrudeuse Tirage Granulation Polymère fondu Procédé d imprégnation Granulés en forme de

Plus en détail

Simulation numérique du comportement transverse de mèches textiles

Simulation numérique du comportement transverse de mèches textiles 1 Simulation numérique du comportement transverse de mèches textiles Naima Moustaghfir, Damien Durville LMSSMAT/ECOLE CENTRALE PARIS Projet ANR MECAFIBRES 17 février 2011- Séminaire MSSMAT-ECP Plan Introduction

Plus en détail

LA MICROSCOPIE A FORCE ATOMIQUE (AFM)

LA MICROSCOPIE A FORCE ATOMIQUE (AFM) LA MICROSCOPIE A FORCE ATOMIQUE (AFM) L utilisation première de l AFM a été l analyse topographique tridimensionnelle des surfaces, avec une très haute résolution pouvant aller jusqu à la résolution atomique.

Plus en détail

Détermination expérimentale des performances de différents enduits de protection incendie du béton

Détermination expérimentale des performances de différents enduits de protection incendie du béton Détermination expérimentale des performances de différents enduits de protection incendie du béton C. Lanos, C. Baux, Y. Mélinge LGCGM EA 3913 Equipe MT-Rhéo Rennes, France. Christophe.lanos@univ-rennes1.fr

Plus en détail

Croissance dirigée d'îlots moléculaires fonctionnels auto-assemblés sur Au(111) Étude du contraste STM apparent

Croissance dirigée d'îlots moléculaires fonctionnels auto-assemblés sur Au(111) Étude du contraste STM apparent Croissance dirigée d'îlots moléculaires fonctionnels auto-assemblés sur Au(111) Étude du contraste TM apparent N. Battaglini, Z. Qin, P. Lang.. M. Marsault, V. Repain,. Rousset projet "AMNET" Réseau de

Plus en détail

Verre et contrôle solaire

Verre et contrôle solaire Verre et contrôle solaire 2004 1 INTRODUCTION... 2 2 LE RAYONNEMENT ÉLECTROMAGNÉTIQUE... 3 2.1 LES DIFFÉRENTS TYPES DE RAYONNEMENTS... 3 2.2 LE SPECTRE SOLAIRE... 4 3 FACTEURS ÉNERGÉTIQUES ET LUMINEUX...

Plus en détail

Le CTIF et la recherche collective

Le CTIF et la recherche collective Le CTIF et la recherche collective Dans le cadre du contrat de performance qui le lie à la Profession de la fonderie, le CTIF (Centre Technique des Industries de la Fonderie) déploie chaque année des actions

Plus en détail

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

Physique Chimie. Constantes physico-chimiques. Ingénierie innovante et durable. Management industriel. Conception et Production

Physique Chimie. Constantes physico-chimiques. Ingénierie innovante et durable. Management industriel. Conception et Production Physique Chimie Recherche et innovation en physique-chimie Optique physique Structure de la matière États de la matière Mécanique physique Modélisation mécanique Fondamentaux en chimie Chimie organique

Plus en détail

Feuille d'exercices : Diusion thermique

Feuille d'exercices : Diusion thermique Feuille d'exercices : Diusion thermique P Colin 2014/2015 1 Diusion thermique dans une barre * On considère une barre cylindrique de longueur l et de section S constituée d un matériau de conductivité

Plus en détail

Mise en forme des matériaux composites

Mise en forme des matériaux composites Mise en forme des matériaux composites Michel Vincent Cemef Mines ParisTech UMR CNRS 7635 Sophia Antipolis France CACEMI CA05 15 novembre 2007 Dimensionnement des structures composites 1 Introduction &

Plus en détail

Un facteur d échelle de dureté en nano et microindentation

Un facteur d échelle de dureté en nano et microindentation Un facteur d échelle de dureté en nano et microindentation Johnny Mendoza, Francine Roudet, Jacky Lesage et Didier Chicot * IUT A Université Lille 1 Département Génie Mécanique et productique Rue de la

Plus en détail

Production de composites thermodurcissables à partir de fibres lignocellulosiques

Production de composites thermodurcissables à partir de fibres lignocellulosiques Production de composites thermodurcissables à partir de fibres lignocellulosiques Jusqu à aujourd hui, l introduction de matériaux renouvelables dans les matériaux composites s est heurtée à la qualité

Plus en détail

EXIGENCES A RESPECTER PAR LE DEMANDEUR/TITULAIRE

EXIGENCES A RESPECTER PAR LE DEMANDEUR/TITULAIRE REGLES DE CERTIFICATION MARQUE NF Tubes en polyéthylène pour réseaux de distribution de gaz combustibles, réseaux de distribution d'eau potable, irrigation, industrie, eau non potable et assainissement

Plus en détail

Compatibilité de mortiers de réparation avec le patrimoine en ciment naturel de la région Rhône-Alpes

Compatibilité de mortiers de réparation avec le patrimoine en ciment naturel de la région Rhône-Alpes Compatibilité de mortiers de réparation avec le patrimoine en ciment naturel de la région Rhône-Alpes Myriam Bouichou - Elisabeth Marie-Victoire Les ciments naturels dans le patrimoine européen: histoire,

Plus en détail

Exemples de Contrôles Métallurgiques sur pièces de série aprés Traitement Thermique

Exemples de Contrôles Métallurgiques sur pièces de série aprés Traitement Thermique Exemples de Contrôles Métallurgiques sur pièces de série aprés Traitement Thermique Patrick JACQUOT Laboratoire Central BODYCOTE Usine de Pusignan (69) 3ème Séminaire Bodycote Air Liquide, Lyon, 18-19

Plus en détail

Le CRITT Matériaux Alsace: Analyse des matières plastiques et développement de procédés de recyclage

Le CRITT Matériaux Alsace: Analyse des matières plastiques et développement de procédés de recyclage Le CRITT Matériaux Alsace: Analyse des matières plastiques et développement de procédés de recyclage Josselin MAYINGI (j.mayingi@critt.fr) Responsable du Département Polymères UN LABORATOIRE AU SERVICE

Plus en détail

Le CALCIN est du carbonate de calcium de formule CaCO 3

Le CALCIN est du carbonate de calcium de formule CaCO 3 1-L origine de l aspect ciré des fresques de Pompéi a) Quelle est le nom et la formule chimique du calcin qui se forme à la surface des fresques? Ecrire l équation-bilan de la formation de cette couche

Plus en détail

CHAPITRE 5 TRAITEMENTS DE SUIRFACES. Contenu : Traitement par voie mécanique Traitement par voie thermique Traitement par voie thermochimique

CHAPITRE 5 TRAITEMENTS DE SUIRFACES. Contenu : Traitement par voie mécanique Traitement par voie thermique Traitement par voie thermochimique CHAPITRE 5 TRAITEMENTS DE SUIRFACES Contenu : Traitement par voie mécanique Traitement par voie thermique Traitement par voie thermochimique Plan du cours Objectifs généraux Etablir un processus expérimental

Plus en détail

Estelle Bretagne (estelle.molines@u-picardie.fr) UPJV- IUT de l Aisne (dépt GMP) Laboratoire des Technologies Innovantes (EA 3899)

Estelle Bretagne (estelle.molines@u-picardie.fr) UPJV- IUT de l Aisne (dépt GMP) Laboratoire des Technologies Innovantes (EA 3899) Estelle Bretagne (estelle.molines@u-picardie.fr) UPJV- IUT de l Aisne (dépt GMP) Laboratoire des Technologies Innovantes (EA 3899) !! Transport aérien! Intérieur de cabines d aéronef!! Matériau composite!

Plus en détail

Puits quantiques et super-réseaux semi-conducteurs 1

Puits quantiques et super-réseaux semi-conducteurs 1 1 Mines Deuxième année Physique de la matière condensée et des nano-objets TD8-2011 Puits quantiques et super-réseaux semi-conducteurs 1 Résumé Dans ce TD nous allons aborder la physique des puits quantiques

Plus en détail

LES LIANTS HYDRAULIQUES. Hamdi Boualem ENSSMAL

LES LIANTS HYDRAULIQUES. Hamdi Boualem ENSSMAL LES LIANTS HYDRAULIQUES Hamdi Boualem ENSSMAL Le ciment Le ciment est une matière pulvérulente, formant avec l eau ou avec une solution saline une pâte plastique liante, capable d agglomérer, en durcissant,

Plus en détail

SUPRA 50 - SP 510. ALLIAGES MAGNETIQUES DOUX FeNi

SUPRA 50 - SP 510. ALLIAGES MAGNETIQUES DOUX FeNi SUPRA 50 - SP 510 ALLIAGES MAGNETIQUES DOUX FeNi I. INTRODUCTION La gamme des alliages magnétiques vers 50% de Nickel d Imphy Alloys se compose des nuances suivantes : - SUPRA 50 / SUPRA 50 SP - SUPRA

Plus en détail

Programme de khôlles

Programme de khôlles Programme de khôlles Semaines 7 et 8 (du 3 au 16 novembre 2014) Les lentilles minces 1. Savoir qu une lentille épaisse est un système centré, formé de deux dioptres sphériques qui délimitent un milieu

Plus en détail

Structure de la matière condensée. Étude structurale d une batterie au LiFePO 4

Structure de la matière condensée. Étude structurale d une batterie au LiFePO 4 MASTER DE PHYSIQUE 2 e ANNÉE Janvier 2009 PARCOURS : PHYSIQUE DE LA MATIÈRE CONDENSÉE Structure de la matière condensée Durée 3 heures. Notes de cours autorisées. Introduction : Étude structurale d une

Plus en détail

LES MATIERES SYNTHETIQUES

LES MATIERES SYNTHETIQUES Technologie LES MATIERES SYNTHETIQUES Définition (Matière) plastique : Elaboration des résines synthétiques. Les matières premières : Carbone :... Hydrogène :... Chlore :.. Fluor : Oxygène et azote : Soufre

Plus en détail

Cristaux, tenseurs, élasticité & piézoélectricité

Cristaux, tenseurs, élasticité & piézoélectricité Cristaux, tenseurs, élasticité & piézoélectricité par Vincent Laude Institut FEMTO-ST, département MN2S équipe MINANO «Micro-Instrumentation, NANosciences et Ondes» 32 avenue de l Observatoire F-25044

Plus en détail

ÉCOLE POLYTECHNIQUE Promotion 2009. CONTRÔLE DU COURS DE PHYSIQUE PHY311 Lundi 12 juillet 2010, durée : 2 heures

ÉCOLE POLYTECHNIQUE Promotion 2009. CONTRÔLE DU COURS DE PHYSIQUE PHY311 Lundi 12 juillet 2010, durée : 2 heures ÉCOE POYTECHNIQUE Promotion 2009 CONTRÔE DU COURS DE PHYSIQUE PHY311 undi 12 juillet 2010, durée : 2 heures Documents autorisés : cours, recueil de problèmes, copies des diapositives, notes de PC Indiquer

Plus en détail