Eco-toxicologie et normes de qualité

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Eco-toxicologie et normes de qualité"

Transcription

1 Les substances dangereuses Eco-toxicologie et normes de qualité Formation pour l Agence de l Eau Loire-Bretagne Orléans, 22/11/2007

2 Objectifs pour la qualité de l eau Concentration dans le milieu Mesures de réduction de la pollution nécessaires NQ Objectif de non détérioration Zéro ou concentration de fond Temps

3 Détermination d une norme de qualité (NQ) = Quality Standard Selon le bruit de fond dans le milieu Par rapport à la limite de quantification analytique Selon des critères de toxicité / écotoxicité Seuls critères retenus pour la Dir. 76/464/CEE et la Directive Cadre sur l Eau Les critères socio-économiques ne sont normalement pas pris en compte pour la fixation d une NQ. Mais l art. 4 ( 4 to 8) de la DCE donne la liste des exemptions pouvant justifier un dépassement des NQ.

4 Normes de Qualité pour l eau (NQ) Normes de Qualité Environnementale (NQE) (=EQS, Environmental Quality Standard) NQE = critère le plus sensible NQ Ecotoxicité pour les organismes aquatiques Ecotoxicité pour les organismes benthiques (sédiments) Bioaccumulation et données de toxicité orale (empoisonnement secondaire des prédateurs) Normes pour la potabilisation de l eau (Dir. 98/83/CE) Valeurs limites dans les poissons, mollusques, crustacés, destinés à la consommation humaine

5 Ecotoxicité aquatique

6 Principe d un test d écotoxicité Après une durée d, on compte le nombre d individus affectés dans chaque récipient Réplicats Effets observés: mortalité, croissance, reproduction C 0 (témoins) C 1 C 2 C 3 C 4 C 5 Concentrations croissantes en toxique

7 Essais aigus / essais chroniques Toxicité aiguë : quelques heures à quelques jours mortalité inhibition de la mobilité Toxicité chronique : quelques jours à plusieurs semaines inhibition de la croissance inhibition de la reproduction

8 Types d échantillons testés Substances chimiques, pharmaceutiques, cosmétiques, pesticides, etc. Effluents : naturels, rejets industriels, entrée et sortie de station d épuration Sols pollués : sol + éluat Déchets : déchet brut + éluat Boues : boues brutes + éluat Sédiments : sédiment brut + éluat

9 Essais Microtox (Vibrio fischeri) Inhibition de la luminescence d une bactérie marine Mesure de la luminescence à T0 dans du milieu d essai Mesure de la luminescence à T30 min en présence du polluant Détermination de l inhibition de la luminescence de la bactérie par rapport au témoin

10

11 Essais sur Pseudomonas putidas Inhibition de la croissance d une population bactérienne Détermination de la concentration cellulaire par opacimétrie après 16 heures de contact avec le polluant Détermination de l inhibition de cette croissance par rapport au témoin

12

13 Essais sur algues unicellulaires Inhibition de la croissance des algues Détermination de la concentration cellulaire toutes les 24 heures pendant 72 heures Détermination de l inhibition de cette croissance par rapport au témoin

14

15

16 Essais sur lentilles d eau (e.g. Lemna minor) Inhibition de la croissance des lentilles Détermination du nombre de frondes toutes les 24 heures pendant 96 heures Détermination de l inhibition de cette croissance par rapport au témoin

17

18 Essais sur daphnies (e.g. Daphnia magna) Essai aigu : inhibition de la mobilité détermination du nombre de daphnies immobiles par concentration après 24 ou 48 heures d essai Essai chronique : inhibition de la reproduction détermination du nombre de pontes par daphnies pendant 21 jours détermination de l inhibition par rapport au témoin

19

20

21

22 Essais sur Ceriodaphnies (e.g Ceriodaphnia dubia) Inhibition de la reproduction Détermination du nombre de pontes par cériodaphnies pendant 7 jours Détermination de l inhibition par rapport au témoin

23

24 Essais sur rotifères (e.g Brachionus caliciflorus) Inhibition de la reproduction Détermination du nombre de pontes par adulte pendant 48 heures Détermination de l inhibition par rapport au témoin

25 Brachionus caliciflorus

26 Essais sur poissons Test de toxicité aigüe (mortalité à 96 heures) Test de toxicité prolongée (mortalité et effets sub-létaux sur 14 jours) Test de toxicité du stade de l'embryon à l'alevin (des oeufs fécondés aux alevins (i.e. présence du sac vitellin), 5 à 20 jours depuis l éclosion) Test de toxicité aux premiers stades de la vie (des oeufs fécondés aux juvéniles s alimentant, 30 à 60 jours depuis l éclosion) Test de croissance des juvéniles (masse des poissons, 28 jours)

27 Brachydanio rerio

28 Exemples d espèces de poissons couramment utilisées Eau douce Oncorhynchus mykiss (Truite arc-en-ciel) Pimephales promelas (Tête-de-boule) Brachydanio rerio (Danio zébré) Oryzias latipes (Modaka) Oncorhynchus kisutch (Saumon coho) Onchorhynchus tshawytscha (Saumon chinook) Salmo trutta (Truite de rivière) Salmo salar (Saumon de l'atlantique) Salvelinus fontinalis (Saumon de fontaine) Salvelinus namaycush (Truite de lac d'amérique) Esox lucius (Brochet) Catostomus commersoni (Meunier noir) Lepomis macrochirus (Crapet arlequin) Ictalurus punctatus (Barbue de rivière) Jordanella floridae (Fondule de Floride) Gasterosterus aculeatus (Epinoche) Cyprinus carpio (Carpe commune) Eau salée Cyprinodon variegatus ("Sheepshead minnow") Menidia menidia (Capucette) Menidia peninsulae (Athérine américaine)

29 Les protocoles d essais sont standardisés Lignes directrices de l OCDE Accès libre : Normes ISO Payantes Autres normes (US-EPA, ASTM, DIN, MITI, etc.)

30 Principe d un test d écotoxicité Après une durée d, on compte le nombre d individus affectés dans chaque récipient Réplicats Effets observés: mortalité, croissance, reproduction C 0 (témoins) C 1 C 2 C 3 C 4 C 5 Concentrations croissantes en toxique

31 Relation dose-réponse et détermination des critères d écotoxicité Pourcentage d effets 100% Courbe d ajustement aux résultats expérimentaux (e.g. probit, logit, Hill, ) Variabilité statistique due aux réplicats 50% x% 0% Témoins NOEC EC x EC 50 Concentrations en toxique (échelle log) NOEC: Plus forte concentration testée pour laquelle les effets observés ne sont pas significativement différents de 0 EC50: concentration modélisée pour laquelle on s attend à observer des effets sur 50% d une population d une espèce

32 Toxicité chronique / toxicité aiguë Toxicité aiguë : quelques heures à quelques jours effets létaux à court terme : mortalité / inhibition de la mobilité Concentration dans le milieu Seuil de toxicité aiguë (EC50) Toxicité chronique : quelques jours à plusieurs semaines effets à long terme : - inhibition de la croissance - inhibition de la reproduction Seuil de toxicité chronique (NOEC ou EC10) Temps

33 Validité d un test: pertinence et fiabilité du protocole expérimental Propriété de la substance testée - type de contamination : statique, renouvellement? - flacons bouchés, espace de tête? - utilisation d un solvant? - suivi analytique? Volatilisation Biologie des organismes testés e.g.: - physico-chimie du milieu d essai - durée de l essai - ages / taille / poids origine des organismes - densité de la population Adsorption sur les parois Concentration dans le milieu d essai? Mauvaise solubilisation Témoins?

34 Au moins 3 niveaux trophiques doivent être testés Consommateurs secondaires Poissons Consommateurs primaires Zooplancton (e.g. daphnies) Phytoplancton (algues unicellulaires) Producteurs primaires

35 Les écosystèmes sont bien plus complexes!

36 Extrapolation d une NQ à partir des critères d écotoxicité (1) Une méthodologie européenne Principes fondamentaux dans l Annexe V de la Directive Cadre sur l Eau Principes détaillés dans Lepper (2005) D après le guide technique en support à la directive 93/67/CEE concernant l évaluation des risques de substances nouvelles et au règlement (CE) No 1488/94 concernant l évaluation des risques pour les substances existantes (= TGD) La NQ est basée sur une PNEC (= Predicted No-Effect-Concentration)

37 Extrapolation d une NQ à partir des critères d écotoxicité (2) Hypothèses et principes EC50 : effet médian court terme pour quelques espèces en laboratoire NOEC : faible effet chronique pour quelques espèces en laboratoire effet médian pas d effet court terme long terme quelques espèces ensemble des espèces laboratoire milieu naturel quelques espèces ensemble des espèces laboratoire milieu naturel NQ = PNEC : pas d effets prédits pour l écosystème

38 Facteurs d extrapolation (= Assessment Factors, AF) = Facteurs de sécurité. Prendre en compte les incertitudes et la variabilité des données PNEC = Min (données) AF Facteurs préconisés en Europe pour l eau douce : Données disponibles 3 données de toxicité aiguë (EC50) (poissons, daphnies et algues) 3 données de toxicité aiguë + 1 donnée de toxicité chronique (NOEC) (poissons ou daphnies) 3 données de toxicité aiguë + 2 données de toxicité chronique (NOEC) (poissons et/ou daphnies et/ou algues) 3 données de toxicité aiguë + 3 données de toxicité chronique (NOEC) (poissons et daphnies et algues) Données de terrains ou mésocosmes AF Au cas par cas Meilleure connaissance sur la toxicité de la substance = baisse de l incertitude Les sensibilités des espèces sont conditionnées par leur taxonomie?

39 Particularités pour le milieu marin Il est admis que le milieu marin accueille un nombre importants de taxons (plus grande biodiversité). Le réseaux trophique est plus grand et plus complexe. De plus, certaines espèces sont spécifiques au milieu marin. D où l emploi de facteurs d extrapolation plus importants. Les données d écotoxicité disponibles pour les eaux douces et les eaux marines peuvent être utilisés conjointement (les premières devant toutefois être jugées pertinentes pour le milieu marin).

40 Species Sensitivity Distribution (SSD) Plus de 10 (préférentiellement 15) NOECs long terme pour des espèces différentes couvrant au moins 8 groupes taxonomiques d.d.p 0.4 Distribution statistique: empirique ou modélisée (e.g. loi Normale, logistique, Weibull, etc.) PNEC = HC5% (données) AF x% avec AF pouvant aller de 5 à 1 (nombre d espèces et représentativité, qualité de l ajustement, intervalle de confiance, etc.) Parce qu il existe toujours des incertitudes! 0.0 x ème percentile concentration affectant x% des espèces testées (HCx%) NOECs long terme Les sensibilités des espèces sont indépendantes de leur taxonomie?

41 Species Sensitivity Distribution (SSD) Fonction de répartition : i.e. probabilités cumulées SSD x% Algues Crustacés Poissons Insecte Plantes supérieure Mollusque loi normale l o g NOE C ( µg / l ) x ème percentile

42 La biodégradabilité

43 Biodégradabilité primaire / biodégradabilité ultime Biodégradabilité primaire : dégradation de la molécule en métabolites Biodégradabilité ultime : dégradation complète de la molécule et formation produits ultimes : Dégradation aérobie : Substance (COD) + O2 CO 2 + H 2 O + Biomasse bactérienne Dégradation anaérobie Substance (COD) CH 4 + H 2 O + Biomasse bactérienne

44 Exemple du glyphosate

45 Principes des essais de biodégradabilité Dosage de la molécule Dosage du carbone organique dissous (COD) Dosage de la consommation en oxygène Dosage de la production de dioxyde de carbone Dosage du méthane

46 Exemple : essai de dégagement du CO 2 (Sturm) Mise en présence de la substance à étudier et de microorganismes provenant de STEP Mesure de la quantité de CO 2 produite en 28 jours et comparaison avec la quantité théorique de CO 2 (fonction de la concentration de la substance à tester) Substance considérée comme facilement dégradable si la dégradation est supérieure à 60 % en 28 jours

47 Dispositif du Sturm Air comprimé Régulateur de débit Piégeage CO 2 et H 2 O Dégagement de CO 2 Pompe Flacon d'essai Solutions d'hydroxyde de baryum Ba(OH) 2 + CO 2 BaCO 3 + H 2 O Dosage du Ba(OH) 2 résiduel par titrimétrie à l HCl

48

49 La bioaccumulation

50 Determination du facteur de bioconcentration (BCF) C env Suivi de la concentration en polluant dans l eau et le poisson pendant au moins 28 jours k 1 k 2 C in C in (t ) dc dt Cin in = k Cenv k C 1 2 in k1 k t = 1 2 ( ) k Cenv 2 e BCF. C env. BCF = C in k 1 = C env k 2 t

51 Bioconcentration, bioaccumulation, biomagnification bioconcentration (BCF) : concentration directe par voie aqueuse (branchies et épiderme) Bioaccumulation (BAF) : concentration par voie aqueuse et par la nourriture Biomagnification (BMF) : concentration dans la chaîne trophique

52 Exemple du DDT

53 Cas des substances hydrophobes

54 Qu est ce qu une substance hydrophobe? BCF Koc Kow Affinité pour les lipides Affinité pour le carbone organique Affinité pour l octanol

55 Relation entre le Kow et le BCF log BCF = 0,76 log K OW 0,23 r 2 = 0,82

56 Relation entre le Kow et le Koc Relations entre KOC et KOW observées dans les eaux de surface de Green Bay, lac Michigan (source: Achman et al., 1993).

57 Comportement des substances hydrophobes dans l environnement aquatique Adsorption sur les MES Kp Dissous (filtré à 0.45 µm) Contamination via l eau BCF BMF 1 BMF 2 Empoisonnement secondaire? Ecotoxicité pour les organismes Sedimentation benthiques? Remise en suspension Contamination via les sédiments Pollution historique

58 Ecotoxicité pour les organismes benthiques (sédiments)

59 Les sédiments constituent un écosystème (complexe) à part entière La toxicité des contaminants dans les sédiments dépend de nombreux facteurs : - Facteurs physiques : granulométrie, teneur en eau, en gaz, température, etc. - Facteurs chimiques : teneur en matière organique, conditions redox, ph, teneur en ammoniaque, sulfures, etc. - Facteurs biologiques : Densité du macrobenthos, activité microbienne, etc. From US-EPA (1993). Provisional guidance for quantitative risk assessment of polycyclic aromatic hydrocarbons. EPA/600/R-93/ Activités humaines: dragage, transport fluvial, etc. - Conditions hydrologiques et météorologiques Standardisation difficile pour les tests écotox et le monitoring

60 Essais écotox pour les organismes benthiques Des bioessais normalisés sur sédiments ont été développés pour quelques organismes benthiques Chironomus (larves) Le sédiment (prélevé dans le milieu ou reconstitué) est contaminé en laboratoire par des concentrations croissantes de la substance relation dose-réponse Tubifex Plusieurs facteurs à contrôler : type de sédiments, procédure de contamination, période d équilibration, facteurs physico-chimiques et autres facteurs expérimentaux. Standardisation représentativité Hyalella Tests coûteux Rares

61 Essais sur chironomes (e.g. Chironomus riparius) Détermination de la mortalité des larves : lecture à 10 jours Détermination de la taille de la capsule céphalique des larves après 10 jours Détermination du pourcentage d émergence des adultes après 28 jours d essai Détermination du pourcentage de mortalité et du pourcentage d inhibition de la croissance et du développement par rapport au témoin

62

63

64

65

66

67 Essais sur hyalelles (e.g. Hyalella azteca) Détermination de la mortalité des organismes : lecture à 14 et 28 jours Détermination de la taille des organismes après 14 et 28 jours Détermination du pourcentage de mortalité et du pourcentage d inhibition de la croissance par rapport au témoin

68

69

70

71 L approche de l équilibre de partage Dissous (filtration à 0.45 µm) Concentration toxique pour une espèce aquatique (mg/l) Équilibre? Kp (coefficient de partage) Hypothèse que seule la fraction dissoute dans l eau interstitielle induit un effet Adsorbé sur les sédiments Concentration toxique pour les espèces benthiques (mg/kg sed ) - Caractéristiques du sédiment - Ingestion de particules - Spécificité biologiques des espèces benthiques Historic pollution sont ignorées!

72 µg kg sed Csed ρ sed = Feaused. Ceau concentration dans les sédiments [µg/m 3 3 kg µg µg sed m eau L m kg solide solide 3 3 L m kg sed msed m eau msed solide msolide. solide 3 sed ] concentration dans l'eau [µg/m 3 sed ] Fsolidesed. Csolide. ρ concentration adsorbée [µg/m 3 sed ] par défaut par défaut par défaut par défaut 1150 kg/m kg/m 3 ( Fsolide =1 ) sed Feau sed or L kg solide Kp = sed C C solide eau et Kp kg oc kgsolide sed = Focsed. L kg oc Koc. par défaut 0.1 Peut s estimer à partir du Kow C eau = ( Feau.1000) + ( Fsolide. Kp. ρ ) sed C sed. ρ sed sed sed solide Soit, avec les paramètres par défaut :. C eau = C sed Koc

73 Facteurs importants pour l adsorption sur les particules sédimentaires SiO 2 silicates sables & cherts Galets Graviers roches argileuses latérites & bauxites (Al,Fe)2O 3 xh 2 O argiles hydratées rare ou impossible calcaires & dolomites (Ca,Mg)CO 3 carbonates Sable Limon Nature de la matrice rocheuse e.g. teneurs en oxydes de Fe et Mn associés à un forte adsorption des métaux Teneur et nature de la matière organique Granulométrie Argiles Particules fines grande surface spécifique

74 Devenir du toxique dans les sédiments: un système dynamique, hors équilibre Resuspension / redéposition La fraction adsorbée ou séquestrée dans les couches inférieures n est plus biodisponible? Diffusion Adsorbé Kp Pollution historique Dissous Mais, - diffusion vers les couches supérieures - resuspension de sédiments contaminés

75 Les contaminants (y compris la pollution historique) peuvent être mobilisés après la resuspension des sédiments Bioturbation Dragage, navigation, etc. Crues et pluies intenses Maintenance des barrages

76 Evaluations in situ - analyse chimique en laboratoire de sédiments prélevés in situ - bioessais en laboratoire sur des sédiments prélevés in situ - observation in situ de l abondance et/ou de la diversité des espèces e.g. SLC, AET, Triad, etc... NQ spécifiques à des sites, mais peu spécifiques par rapport aux substances (interactions de nombreuses substances et autres facteurs)

77 Conclusion pour les sédiments Est-il possible / pertinent de faire des NQ pour les sédiments? Suivi des tendances temporelles?

78 (Eco)toxicité orale pour les prédateurs et l homme

79 NQ dans le biota: tenir compte de l empoisonnement secondaire Empoisonnement secondaire Biota : indicateur intégratif de la contamination du milieu

80 Monitoring dans le biota: développements nécessaires Lymnea - Choix des espèces à suivre harmonisation et représentativité. Alternatives possibles: DGT, SPMD, etc. Dreissena - Protocole d échantillonnage fréquence, âge des organismes Membrane synthétique - Méthodes analytiques Gel de diffusion Gel + résine e.g Diffusive Gradient in Thin-film (DGT)

81 Données de toxicité pour les prédateurs DOSE JOURNALIERE CONCENTRATION TOXIQUE kg µg corporelle µg. jour tox kgfood tox PNEC orale = TOX orale / AF AF orale Nourriture contaminée (e.g. maïs, blé, etc.) animaux de laboratoire (e.g. souris, canard, caille, etc.) Représentativité pour les écosystèmes aquatiques?

82 Facteurs de conversion DOSE JOURNALIERE CONCENTRATION kg corporelle. jour kgfood Facteurs d extrapolation

83 Vers une méthodologie harmonisée pour les normes de qualité environnementale

84 Très grande variabilité entre les NQ des différents Etats Membres Facteur de différence pouvant aller jusqu à 1,000,000!!! Les données et la méthodologie utilisées par les Etats Membres ne sont pas nécessairement transparentes - NQ basées sur les critères d (eco)toxicité? - Exhaustivité et validité des données sources? - Méthodologie utilisée? (facteurs d extrapolation, nombre de niveaux trophiques couverts, etc.)

85 Vers une méthodologie harmonisée au niveau européen Méthodologie En accord avec l Annexe V de la DCE Doit être fondée scientifiquement Doit être opérationnelle et gérable NQE européennes révisées / NQE pour les nouvelles substances prioritaires (2009) Méthodologie pouvant être utilisée aussi pour les NQE nationales

86 Documents clef Technical guidance document for risk assessment: i.e. TGD (EC, 2003) Evaluation du risque gestion du risque La gestion du risque doit faire la balance entre ce qui est désirable pour la qualité de l environnement et ce qui est raisonnablement acceptable d un point de vue technique et économique. Analyse coûts / bénéfices. Rérérence possible à l art. 4 ( 4 to 8) de la DCE.

87 Documents clef Méthodologie utilisée pour les 33 premières substances prioritaires (FHI, 2005) Approche intégrée cherchant à couvrir l ensemble des risques pour ou via l environnement aquatique Mais des questions méthodologiques restant en suspens

88 Documents clef Etat des lieux sur les problèmes méthodologiques en suspens (INERIS/OIEau, 2006) Revue générale, pas un guide technique

89 Documents clef Technical guidance document for EQS setting (2008) Guide technique pour la méthodologie de fixation des NQE. Doit être disponible pour

90 Problèmes en suspens Problèmes méthodologiques (NQE pour les sédiments, pour les biotes, biodisponibilité et NQE pour les métaux, NQE pour les HAPs, etc.) Comparaison avec les données de monitoring : que faire si NQE < LQ? Que faire en cas de données insuffisantes? Attendre les données issues de REACH?, utilisation de (Q)SARs?, financement pour générer des données supplémentaires? Que faire en cas de grosses incertitudes? Facteurs d extrapolation importants (principe de précaution). Mais des NQE très strictes peuvent poser des difficultés socio-économiques. Paradigme substance-par-substance? concept one-out all-out Cocktails de toxiques?

91 Que faire si NQE < LQ? La limite de quantification (LQ) doit respecter le critère 30% NQE (proposition provisoire pour les spécifications techniques de la surveillance chimique Quel est le facteur de sécurité utilisé pour dériver la NQ? Produire de nouveaux tests écotox pour réduire les facteurs de sécurité La matrice analysée est-elle appropriée? Pour les substances hydrophobes, préférer le suivi dans les matrices solides (sédiments, MES) ou le biota Méthodes analytiques utilisées? Encourager le progrès technique et la diffusion de méthodes analytiques performantes Substance extrêmement toxique ou effets à très faibles doses? Méthodes alternatives: biomonitoring, (biomarqueurs et bioindicateurs)

92 Approches alternatives : les mésocosmes et les approches terrain

93 Des bioessais aux écosystèmes MODÈLES DÉVELOPPEMENT VALIDATION AMÉLIORATION LABORATOIRE MILIEU NATUREL ESPÈCES ISOLÉES CHAÎNES TROPHIQUES MICROCOSMES RIVIÈRES ARTIFICIELLES MARES EXPÉRIMENTALES ENCEINTES ÉCOSYSTÈMES NATURELS - + COMPLEXITÉ ET REPRÉSENTATIVITÉ RÉPLICABILITÉ + -

94 Les mésocosmes «Unités expérimentales à ciel ouvert limitées et partiellement encloses, simulant le milieu naturel» (ODUM (1984)) Reproduire à l échelle du laboratoire un écosystème simplifié possédant un nombre réduit d espèces caractéristiques des principaux niveaux trophiques Évaluer les effets de substances chimiques sur les écosystèmes aquatiques Évaluer le devenir de substances chimiques dans les écosystèmes aquatiques Généralement placés dans des conditions climatiques naturelles Biotope et biocénose plus complexes que lors des essais de laboratoire : contiennent du sédiment regroupent des espèces de différents niveaux trophiques ; les poissons ne sont pas toujours présents

95 Exemple de système lentique Système lentique = système statique simulant un lac ou une étendue d eau INRA Rennes : mésocosmes lentiques de 18 m 2

96 Exemple de système lentique Système lotique = système dynamique simulant un cours d eau INERIS : mésocosmes lotiques de 20 m de long

97 Mésocosmes INERIS : zone amont

98 Mésocosmes INERIS : zone aval

99 Piège en tubes pour invertébrés pélagiques

100 Piège à émergence - Cage à limnées

101 Les bio-indicateurs «Espèces ou groupes d espèces, qui par leur présence et/ou leur abondance, sont significatifs d une ou de plusieurs propriétés de l écosystème dont ils font partie» Font appel à la connaissance fine de la structure et du fonctionnement des écosystèmes La comparaison de la composition floro-faunistique des stations permet de les classer selon le degré de perturbation de leur qualité biologique

102

103 Exemples de bio indicateurs L indice diatomée L indice oligochètes L IBGN Suivis des populations de poissons

104 Approches alternatives : les biomarqueurs biochimiques

105 Les biomarqueurs biochimiques «Mesures dans des liquides biologiques, des cellules ou des tissus, qui indiquent en terme biochimique la présence de contaminant ou le niveau de réponse de l organisme exposé» Présence de polluants dans le milieu Présence de polluants dans l organisme Réponse de l organisme aux polluants Réponse des populations ou des communautés aux polluants Analyses chimiques Biomarqueurs d exposition indiquent que le polluant présent dans le milieu a pénétré dans l organisme Biomarqueurs d effets au niveau individuel indiquent que le polluant exerce un effet, toxique ou non, sur une cible critique Bio-indicateurs d après Lagadic et al., 1997 Un indicateur précoce, mais ponctuel, réversible, saturable

106 Poissons prélevés dans le milieu Autres échantillons environnementaux (eau, sédiment) Échantillon de tissu, liquide biologique ou cellules ANALYSES CHIMIQUES Fractionnement par HPLC Test d activité des différentes fractions Identifications des composés responsables de l activité (GC/MS) Tests in vitro sur cultures cellulaires ADN BIOCHIMIE ARNm ADNc biologie moléculaire protéine anticorps immunochimie enzyme activité enzymatique enzymologie

107 Exemples de biomarqueurs biochimiques BIOTRANSFORMATION Glutathion-S-transferase EROD Acétylcholinestérase NEUROTOXICITE Glutathion Vitellogénine Glutathion peroxydase PERTURBATION ENDOCRINIENNE Spiggin Lipoperoxydation STRESS OXYDANT

108 Exemple : les perturbateurs endocriniens Substances qui «interfèrent avec les processus de synthèse, de sécrétion, de transport, d action ou d élimination des hormones responsables de l homéostasie, de la reproduction et du comportement» (Kavlock et al., 1996) «Substances exogènes qui provoquent des effets néfastes sur la santé d un organisme ou de sa descendance, secondairement à des changements de la fonction endocrine» (OCDE, 1997)

109 Perturbateurs endocriniens et environnement Populations d'alligators du lac Apopka : diminution du taux d'éclosion, prédominance des femelles, pénis anormalement petit chez les mâles, modifications des concentrations plasmatiques en hormones sexuelles. Truites exposées aux effluents de STEP : production anormale de vitellogénine chez des truites mâles.

110 Interaction avec le récepteur des oestrogènes (ER) HSP ER noyau Gènes oestrogéno-régulés ERE ADN cytoplasme ARNm ARNm protéine Réponse cellulaire aux hormones Estradiol (E2) HSP ER noyau Gènes oestrogéno-régulés ERE ADN cytoplasme ARNm ARNm protéine Réponse cellulaire aux hormones Xénooestrogènes Estradiol (E2)

111 Approches alternatives : les (Q)SARs

112 QSAR = (Quantitative) Structure Activity Relationship Pharmacocinetique Toxicité Proprieté (Q) S A R Avec ou sans quantification

113 Relation entre le Kow et le BCF log BCF = 0,76 log K OW 0,23 r 2 = 0,82

114 Relation entre le Kow et le Koc Relations entre KOC et KOW observées dans les eaux de surface de Green Bay, lac Michigan (source: Achman et al., 1993).

115 Exemple de QSAR : fixation des phénols sur le récepteur oestrogénique D après Fang et al (2001). Chem Res Toxicol 14,

116 QSARs, SARs, read-across

117 Alertes structurales : exemple la perturbation endocrinienne Les fragments phénols sont susceptibles de se lier aux récepteurs des oestrogènes (ER) Recherche du fragment phénol dans la structure Oc(cccc1)c1 Code SMILES (Simplified Molecular Input Line System) Alerte 2D 3D QSAR Site de fixation sur le récepteur des oestrogénes (ER) Propriétés quantiques de la molécule

118 Exemple de modèles QSARs: la suite EPIWIN Volatilisation Photolyse dans l atmosphère Irritation cutanée Points de fusion, d ébullition, pression de vapeur Écotoxicité aquatique Hydrolyse Biodégradabilité Hydrosolubilité Kow Koc (adsorption) Bioaccumulation

119 Limites des (Q)SARs 5 principes de validation de l OCDE : critère d effet défini? algorithme défini? domaine d applicabilité défini? validation interne et externe? mécanisme d interprétation (si possible)?

120 Approches alternatives : la modélisation en écotoxicologie

121 Principe d un test d écotoxicité Après une durée d, on compte le nombre d individus affectés dans chaque récipient Réplicats Effets observés: mortalité, croissance, reproduction C 0 (témoins) C 1 C 2 C 3 C 4 C 5 Concentrations croissantes en toxique

122 Relation dose-réponse et détermination des critères d écotoxicité Pourcentage d effets 100% Courbe d ajustement aux résultats expérimentaux (e.g. probit, logit, Hill, ) Variabilité statistique due aux réplicats 50% x% 0% Témoins NOEC EC x EC 50 Concentrations en toxique (échelle log) NOEC: Plus forte concentration testée pour laquelle les effets observés ne sont pas significativement différents de 0 EC50: concentration modélisée pour laquelle on s attend à observer des effets sur 50% d une population d une espèce

123 Exploiter différemment les résultats des bioessais Survie Temps Conc.

124 Survie LC50 Temps Conc. No Effect Concentration (NEC)? Temps

125 Exemples de variation des EC 10 en fonction du temps 2.5 carbendazime EC 10 EC pentachlorobenzene Survie Taille Taille Reproduction 20 Reproduction temps (jours) temps (jours) D après Alda Alvarez et al., 2006 (ES&T)

126 Le modèle DEB (Dynamic Energy Budget) Assimilation Kooijman et al. Reproduction Maintenance Croissance L organisme alloue ses ressources énergétiques pour ses différentes fonctions (Budget énergétique)

127 Le modèle DEB (Dynamic Energy Budget) Assimilation Kooijman et al. Reproduction Maintenance Croissance Les toxiques peuvent affecter l efficacité des transferts énergétiques

128 temps temps temps temps reproduction Concentration dans l organisme Concentration dans le milieu Rejet dans le milieu Gestion dynamique (= dans le temps) du budget énergétique

129 Contact :

Analyse critique des méthodologies pour la détermination et l application de normes de qualité environnementale pour les métaux

Analyse critique des méthodologies pour la détermination et l application de normes de qualité environnementale pour les métaux Analyse critique des méthodologies pour la détermination et l application de normes de qualité environnementale pour les métaux Rapport de synthèse Ministère de l Ecologie et du Développement Durable Direction

Plus en détail

Paraméthoxyphénol. Identité chimique. Applications. Evaluation des dangers, Exposition et Recommandations pour la gestion des risques

Paraméthoxyphénol. Identité chimique. Applications. Evaluation des dangers, Exposition et Recommandations pour la gestion des risques Résumé Sécurité GPS Contacts Identité chimique Paraméthoxyphénol Désignation commerciale Paraméthoxyphénol Numéro CAS 150 76 5 Nom chimique (IUPAC) 4 methoxyphenol Formule chimique C7H8O2 Synonymes EMHQ,

Plus en détail

Banque de données sur les propriétés des substances prioritaires

Banque de données sur les propriétés des substances prioritaires Banque de données sur les propriétés des substances prioritaires Rapport technique Ministère de l Ecologie et du Développement Durable Direction de l Eau 20, avenue de Ségur 75302 PARIS 07 SP Convention

Plus en détail

COMMENTAiRES/ DECISIONS

COMMENTAiRES/ DECISIONS Plate-forme d'échanges affichage environnemental des PGC Date : 2009-12-21 Assistante: Lydia GIPTEAU Ligne directe : + 33 (0)1 41 62 84 20 Lydia.gipteau@afnor.org GT Méthodologie Numéro du document: N

Plus en détail

1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES

1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES AVANT-PROPOS Le présent document a été réalisé par ASCONIT Consultants, pour le compte du Conseil Général de Haute-Savoie (CG74) dans le cadre du programme 2007-2008 du suivi de la qualité des eaux des

Plus en détail

LA MATIERE ORGANIQUE

LA MATIERE ORGANIQUE ITV France FERTILISATION DE LA VIGNE Un point sur les préconisations FICHE 3 LA MATIERE ORGANIQUE L objectif général est la conservation ou l amélioration du patrimoine sol, en évitant l appauvrissement

Plus en détail

Les macroinvertébrés: des bioindicateurs incontournables pour le monitoring des cours d eau en CH

Les macroinvertébrés: des bioindicateurs incontournables pour le monitoring des cours d eau en CH Les macroinvertébrés: des bioindicateurs incontournables pour le monitoring des cours d eau en CH 4 e Rencontres de l eau 20 mars 2015, UNIL Nathalie Menétrey Hydrobiologiste Bureau d étude aquatique et

Plus en détail

Module Physico-chimie

Module Physico-chimie Université Paris XII-Val de Marne ENPC Université Paris 7 Module Physico-chimie chimie Chap. 2.4. Équilibres de complexation D. Thévenot & B. Aumont thevenot@cereve.enpc.fr aumont@lisa.univ-paris12.fr

Plus en détail

matrices ANALYSéeS NOVemBre 2014

matrices ANALYSéeS NOVemBre 2014 matrices ANALYSéeS NOVEMBRE 2014 QUALITé DE L AIR DOMAINES Air intérieur Air des lieux de travail Air ambiant Amiante Retombées atmosphériques Prélèvements Air intérieur ERP (ex : piscine, école, crèche)

Plus en détail

Atelier sur la recherche des causes du Programme d études de suivi des effets sur l environnement des MINES DE MÉTAUX

Atelier sur la recherche des causes du Programme d études de suivi des effets sur l environnement des MINES DE MÉTAUX Atelier sur la recherche des causes du Programme d études de suivi des effets sur l environnement des MINES DE MÉTAUX ISBN : 978-1-100-98572-5 N o de cat. : En14-59/2012F-PDF Le contenu de cette publication

Plus en détail

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Votre correspondant : Romain CRESSON INRA Transfert Environnement Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Tel: +33 (0)4 68 46 64 32 Fax: +33 (0)4 68 42 51

Plus en détail

Environmental Research and Innovation ( ERIN )

Environmental Research and Innovation ( ERIN ) DÉpartEment RDI Environmental Research and Innovation ( ERIN ) Le département «Environmental Research and Innovation» (ERIN) du LIST élabore des stratégies, des technologies et des outils visant à mieux

Plus en détail

Carbone. Carbone. Paramètres : Carbone

Carbone. Carbone. Paramètres : Carbone Carbone Carbone Carbone En dehors des nombreux procédés qui ont déjà largement progressé en matière d élimination de l azote et des phosphates, la fonction principale d une station d épuration réside dans

Plus en détail

: QUICK STRIPPER 4X5L PROMO F

: QUICK STRIPPER 4X5L PROMO F 1. Identification de la substance/ du mélange et de la société/ l'entreprise 1.1 Identificateur de produit Nom commercial : numéro d'identification : 61545 1.2 Utilisations identifiées pertinentes de la

Plus en détail

Fiche de données de sécurité Selon l Ochim (ordonn. produits chim.) du18.05.2005, paragr.3

Fiche de données de sécurité Selon l Ochim (ordonn. produits chim.) du18.05.2005, paragr.3 Nr. Article- Produit : 48785 Page: Page 1 En cas d urgence appeler le Centre Suisse d information toxicologique, Freiestr. 16, 8032 Zürich; Tél. des Urgences: ( jour et nuit) 145 ou +41 (0)44 251 51 51.

Plus en détail

A-ESSE s.p.a. FICHE DE SÉCURITÉ

A-ESSE s.p.a. FICHE DE SÉCURITÉ A-ESSE s.p.a. USINE OXYDES de ZINC FICHE DE SÉCURITÉ Oxyde de zinc 1. IDENTIFICATION DU PRODUIT CHIMIQUE ET DE LA SOCIÉTÉ NOM DU PRODUIT: DÉNOMINATION COMMUNE, COMMERCIALE ET SYNONYMES: UTILISATION DE

Plus en détail

ACTION 2 : Optimisation des processus d extraction et valorisation énergétique

ACTION 2 : Optimisation des processus d extraction et valorisation énergétique ACTION 2 : Optimisation des processus d extraction et valorisation énergétique Action 2.6. : Analyse environnementale de la filière microalgues-biodiesel Séminaire Final, Vitoria, 27 Mars 2014 Objectifs

Plus en détail

REACH La nouvelle réglementation européenne pour les substances chimiques

REACH La nouvelle réglementation européenne pour les substances chimiques REACH La nouvelle réglementation européenne pour les substances chimiques Danielle LE ROY INRS PARIS Décembre 2007 REACH ETAT DES LIEUX décembre 2006 Adoption du règlement par le Parlement européen puis

Plus en détail

PCB ou PolyChloroBiphényles : - l état des lieux - le plan national d actions. Octobre 2007

PCB ou PolyChloroBiphényles : - l état des lieux - le plan national d actions. Octobre 2007 PCB ou PolyChloroBiphényles : - l état des lieux - le plan national d actions Octobre 2007 A/ ETAT DES LIEUX 1) Les PCB : usages et effets sur la santé Les PCB, ou PolyChloroBiphényles, sont des dérivés

Plus en détail

FICHE DE SECURITE FUMESAAT 500 SC

FICHE DE SECURITE FUMESAAT 500 SC 1/5 FICHE DE SECURITE FUMESAAT 500 SC Identification de la préparation 1. Identification de la préparation de l entreprise Nom commercial: FUMESAAT 500 SC Identification Produit : éthofumésate 500 SC Substance

Plus en détail

Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales. Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel

Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales. Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel Plan de présentation Présentation Saint Dizier environnement Les techniques alternatives La maîtrise

Plus en détail

CENTRALES HYDRAULIQUES

CENTRALES HYDRAULIQUES CENTRALES HYDRAULIQUES FONCTIONNEMENT Les différentes centrales hydrauliques Les centrales hydrauliques utilisent la force de l eau en mouvement, autrement dit l énergie hydraulique des courants ou des

Plus en détail

Le partenariat Agence de l eau l Artois-Picardie. impact de la navigation sur l'état chimique et écologique en milieu canalisé

Le partenariat Agence de l eau l Artois-Picardie. impact de la navigation sur l'état chimique et écologique en milieu canalisé Le partenariat Agence de l eau l Artois-Picardie Université Lille1 impact de la navigation sur l'état chimique et écologique en milieu canalisé J. Prygiel 1,2, G. Billon 2, E. Prygiel 2 1 Agence de l eau

Plus en détail

www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E

www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E Solutions pour l analyse de l eau en ligne AnaSense Analyseur en ligne d AGV, des bicarbonates

Plus en détail

LE POINT DE VUE DE FNE

LE POINT DE VUE DE FNE LE POINT DE VUE DE FNE Voir à ce sujet les articles suivants : - «Pour une eau vivante : la fin des barrages?» de la Lettre eau N 2 (juin 1996) - «Rapport de la Commission Mondiale des Barrages : les clés

Plus en détail

Evaluation et acceptabilité des risques environnementaux

Evaluation et acceptabilité des risques environnementaux Evaluation et acceptabilité des risques environnementaux Volet 1 : méthodes d'évaluation, analyse comparative Volet 2 : étude sociologique des représentations des risques, synthèse bibliographique RECORD

Plus en détail

Fiche de données de Sécurité

Fiche de données de Sécurité Produit: UREE ADBLUE 32.5 % Page: 1/5 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PREPARATION ET DE LA SOCIETE/ENTREPRISE NOM DU PRODUIT : Urée AdBlue 32.5 % Utilisations recommandées : Fournisseur : Personne à

Plus en détail

Vulcano Pièges Fourmis

Vulcano Pièges Fourmis FDS Conforme au règlement 1907/2006/CE et 1272/2008/CE 16-12-10- Page 1/5 FICHES DE DONNEES DE SECURITE 1. IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE Produit : Utilisation : Fournisseur : Vulcano Pièges

Plus en détail

Membres ASENAS. Galère SA. Benvitec Wallonie SA. Mourik SA. Deepgreen SA. Sanifox SA. Ecoterres SA. SITA Remediation SA. Envisan International SA

Membres ASENAS. Galère SA. Benvitec Wallonie SA. Mourik SA. Deepgreen SA. Sanifox SA. Ecoterres SA. SITA Remediation SA. Envisan International SA Membres ASENAS Benvitec Wallonie SA Galère SA Deepgreen SA Mourik SA Ecoterres SA Sanifox SA Envisan International SA SITA Remediation SA Solaz SA OBJET DE L ASSOCIATION La promotion et la défense des

Plus en détail

SECTION 1: Identification de la substance/du mélange et de la société/l entreprise

SECTION 1: Identification de la substance/du mélange et de la société/l entreprise SECTION 1: Identification de la substance/du mélange et de la société/l entreprise Identificateur de produit Nom commercial Utilisations identifiées pertinentes de la substance ou du mélange et utilisations

Plus en détail

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique

Plus en détail

FICHE DE DONNEES DE SECURITE

FICHE DE DONNEES DE SECURITE Nom du produit Warrrant 200 SL SANS NMP Remplace GHB/Octobre 2006 Page 1 sur 9 FICHE DE DONNEES DE SECURITE Warrant 200 SL SANS NMP Version mise à jour: les textes modifiés par rapport à la version antérieure

Plus en détail

AVIS. de l'agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail

AVIS. de l'agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail Le directeur général Maisons-Alfort, le 27 septembre 2012 AVIS de l'agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail relatif à la demande d autorisation de mise

Plus en détail

Santé Environnement PRSE Bretagne

Santé Environnement PRSE Bretagne L influence de l environnement sur la santé est bien réelle En Bretagne > 20 % des décès par cancer du poumon attribuables au radon, gaz radioactif d origine naturelle émis par les sous-sols granitiques

Plus en détail

L IRSN et la surveillance de l environnement. Etat des lieux et perspectives

L IRSN et la surveillance de l environnement. Etat des lieux et perspectives L IRSN et la surveillance de l environnement Etat des lieux et perspectives Didier CHAMPION et Jean-Marc PERES Journées SFRP Paris 23-24 septembre 2009 Objectifs de la surveillance de l environnement 2

Plus en détail

1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE

1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE Nom commercial Fournisseur Service des renseignements Renseignements en cas d'urgence Andermatt Biocontrol AG Stahlermatten 6,

Plus en détail

Fiche de données de sécurité Triéthanolamine pure Date de révision : 2014/06/18 page: 1/8

Fiche de données de sécurité Triéthanolamine pure Date de révision : 2014/06/18 page: 1/8 Date de révision : 2014/06/18 page: 1/8 1. Identification du produit et de la société Société BASF Canada Inc. 100 Milverton Drive Mississauga, ON L5R 4H1, CANADA Information 24 heures en cas d'urgence

Plus en détail

FICHE DE DONNEES DE SECURITE

FICHE DE DONNEES DE SECURITE FICHE DE DONNEES DE SECURITE Date de révision : 04/08/2015 Version n 3 SECTION 1. IDENTIFICATION DU MELANGE ET DE LA SOCIETE 1.1 Identificateur de produit Nom : XROL 15 Code produit : 905 1.2 Utilisation

Plus en détail

De GenoSol à GenoBiome, mise en place d une structure analytique pour évaluer l état biologique du sol

De GenoSol à GenoBiome, mise en place d une structure analytique pour évaluer l état biologique du sol De GenoSol à GenoBiome, mise en place d une structure analytique pour évaluer l état biologique du sol Lionel RANJARD, Samuel Dequiedt, Pierre-Alain Maron, Anne-Laure Blieux. UMR Agroécologie-plateforme

Plus en détail

FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ selon le règlement (CE) 453/2010 modifiant le règlement (CE) 1907/2006 (REACH)

FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ selon le règlement (CE) 453/2010 modifiant le règlement (CE) 1907/2006 (REACH) FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ selon le règlement (CE) 453/2010 modifiant le règlement (CE) 1907/2006 (REACH) EAU DE JAVEL CONCENTRÉE A 9,6 % DE CHLORE ACTIF 1- IDENTIFICATION DU MÉLANGE ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE

Plus en détail

CONSEIL RÉGIONAL DE L ENVIRONNEMENT BAS-SAINT-LAURENT

CONSEIL RÉGIONAL DE L ENVIRONNEMENT BAS-SAINT-LAURENT CONSEIL RÉGIONAL DE L ENVIRONNEMENT BAS-SAINT-LAURENT Application de la corrélation entre l utilisation du territoire et la concentration de phosphore total développée par Gangbazo (MDDEP, 2005) 1 Évaluation

Plus en détail

Un aperçu sur les produits chimiques

Un aperçu sur les produits chimiques Un aperçu sur les produits chimiques Un aperçu sur les produits chimiques Notre Planète: La campagne des Nations Unies pour une responsabilisation en matière de gestion des produits chimiques dangereux

Plus en détail

Les besoins d états de référence de l environnement littoral demandés par la Directive Cadre sur l Eau

Les besoins d états de référence de l environnement littoral demandés par la Directive Cadre sur l Eau Les besoins d états de référence de l environnement littoral demandés par la Directive Cadre sur l Eau La Directive cadre européenne Eau Méthode de qualification Les besoins de références Organisation

Plus en détail

Plate forme de modélisation en vue de la prédiction de la durée de vie des bétons vis-à-vis de la pénétration d agents agressifs

Plate forme de modélisation en vue de la prédiction de la durée de vie des bétons vis-à-vis de la pénétration d agents agressifs Plate forme de modélisation en vue de la prédiction de la durée de vie des bétons vis-à-vis de la pénétration d agents agressifs Phase d'initiation de la corrosion vis-à-vis de la - pénétration d'agents

Plus en détail

Valeur fertilisante azotée des produits résiduaires organiques (PRO) : mieux prendre en compte la dynamique de la fourniture d azote

Valeur fertilisante azotée des produits résiduaires organiques (PRO) : mieux prendre en compte la dynamique de la fourniture d azote Valeur fertilisante azotée des produits résiduaires organiques (PRO) : mieux prendre en compte la dynamique de la fourniture d azote BOUTHIER Alain 1, TROCHARD Robert 2, PARNAUDEAU Virginie 3, NICOLARDOT

Plus en détail

FICHE DE DONNEE SECURITE

FICHE DE DONNEE SECURITE Degy Anti-fourmis 28/03/12 page1/6 FICHE DE DONNEE SECURITE 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PREPARATION ET DU FOURNISSEUR Désignation commerciale: DEGY ANTI-FOURMIS Utilisation de la préparation : Produit

Plus en détail

C. Magdo, Altis Semiconductor (Corbeil-Essonne) > NOTE D APPLICATION N 2

C. Magdo, Altis Semiconductor (Corbeil-Essonne) > NOTE D APPLICATION N 2 C. Magdo, Altis Semiconductor (Corbeil-Essonne) - JANVIER 2008 INTRODUCTION La fabrication de semi-conducteurs nécessite un environnement de production extrêmement stable en température et hygrométrie.

Plus en détail

2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits

2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits 2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits L interprétation des cotes attribuées dans le cadre des évaluations des risques relatifs aux produits décrite plus loin repose

Plus en détail

Contact cutané. Contact avec les yeux. Inhalation. Ingestion.

Contact cutané. Contact avec les yeux. Inhalation. Ingestion. FICHE SIGNALÉTIQUE 995-01 Canutec 1-613-996-6666 (24 heures) 1. PRODUIT CHIMIQUE ET FOURNISSEUR Identification du produit : 995-01 Nom du produit : Graisse montage pneu Famille chimique : Mélange Fournisseur/Fabricant

Plus en détail

L échelle du ph est logarithmique, c està-dire

L échelle du ph est logarithmique, c està-dire Le ph Qu est-ce que le ph? Le ph mesure l acidité d un liquide. Sa valeur s exprime sur une échelle graduée de 0 à 14 où 1 désigne une substance fortement acide, 7, une substance neutre, et 14, une substance

Plus en détail

1. GES 5 : Production de céramiques pour l'électronique et de céramiques à fonctionnement thermique contenant du Ni

1. GES 5 : Production de céramiques pour l'électronique et de céramiques à fonctionnement thermique contenant du Ni 1. GES 5 : Production de céramiques pour l'électronique et de céramiques à fonctionnement thermique contenant du Ni Cycle de vie Utilisation finale DU de NiO Titre libre et court Production de céramiques

Plus en détail

Fiche de données de sécurité Page 1 / 5

Fiche de données de sécurité Page 1 / 5 Fiche de données de sécurité Page 1 / 5 1. Identification de la substance/préparation et de la société/entreprise Nom commercial: Natural Fournisseur: Andermatt Biocontrol AG Stahlermatten 6 CH-6146 Grossdietwil

Plus en détail

Les méthodes alternatives de surveillance de la qualité des eaux. Présentation du projet SWIFT-WFD

Les méthodes alternatives de surveillance de la qualité des eaux. Présentation du projet SWIFT-WFD Les méthodes alternatives de surveillance de la qualité des eaux Ce rapport présente le projet européen SWIFT-WFD. Il est préparé dans le cadre du programme de travail d AQUAREF 2008 et de la convention

Plus en détail

1 LA STATION DE DEPOLLUTION DU SIARE

1 LA STATION DE DEPOLLUTION DU SIARE 1 LA STATION DE DEPOLLUTION DU SIARE La station d épuration du SIARE (Syndicat Intercommunal d Assainissement de la Région d Etampes), inaugurée en 003, s intègre parfaitement dans le paysage de la vallée

Plus en détail

ANF Becquerel. Stratégie Prélèvement Etude d'impact. http://reseau-becquerel.in2p3.fr

ANF Becquerel. Stratégie Prélèvement Etude d'impact. http://reseau-becquerel.in2p3.fr ANF Becquerel Stratégie Prélèvement Etude d'impact http://reseau-becquerel.in2p3.fr Les mesures de radioactivité dans l environnement Deux finalités complémentaires mais distinctes Mesures à but réglementaire

Plus en détail

5. Matériaux en contact avec l eau

5. Matériaux en contact avec l eau Monitoring de la qualité Microbiologique de l eau potable dans les réseaux de distributions Intérêt de l utilisation d un kit de mesure rapide de la flore totale UTLISATIONS 1. Surveillance de Réseau mixte

Plus en détail

Classification et étiquetage des produits chimiques

Classification et étiquetage des produits chimiques Classification et étiquetage des produits chimiques 2013 PREAMBULE Le danger inhérent à un produit chimique doit être identifié et porté à la connaissance de toute personne susceptible d être en contact

Plus en détail

FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ HGX poudre contre les fourmis & autres insectes rampants

FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ HGX poudre contre les fourmis & autres insectes rampants 1. Identification du produit chimique et de la personne physique ou morale responsable de sa mise sur le marché Identification de la substance ou de la préparation Nom du produit Utilisation du produit

Plus en détail

STATION D EPURATION EAUCLIN A LIT IMMERGE : TYPE 40 EH

STATION D EPURATION EAUCLIN A LIT IMMERGE : TYPE 40 EH - Traitement eaux et effluents - Maillol Grand - 81990 CAMBON D ALBI Tél. 05.63.78.92.96 - Fax. 05.63.53.06.25 E-mail. eauclin@hotmail.fr - Spécialisée dans les stations d épuration biologique à culture

Plus en détail

évaluation des risques professionnels

évaluation des risques professionnels évaluation des professionnels Inventaire des Etablissement : Faculté de Médecine Unité de travail : Laboratoire de Biochimie Médicale Année : 2013 Locaux Bureaux Salle de Microscopie Culture cellulaire

Plus en détail

Produits dangereux. Définition

Produits dangereux. Définition Produits dangereux Définition Les produits dangereux sont capables de provoquer des effets indésirables en cas de contact ou d ingestion. Ces effets peuvent se manifester sous forme de : intoxication ;

Plus en détail

«Poursuivre au-delà de BEEST : une approche fonctionnelle basée sur les traits de vie des espèces en relation avec l habitat».

«Poursuivre au-delà de BEEST : une approche fonctionnelle basée sur les traits de vie des espèces en relation avec l habitat». «Poursuivre au-delà de BEEST : une approche fonctionnelle basée sur les traits de vie des espèces en relation avec l habitat». Philippe USSEGLIO-POLATERA Université Paul Verlaine Metz UMR-CNRS 746 - LIEBE

Plus en détail

FICHE DE DONNEES DE SECURITE Selon les règlements 1907/2006/CE (REACH) et 453/2010/CE MONITOR

FICHE DE DONNEES DE SECURITE Selon les règlements 1907/2006/CE (REACH) et 453/2010/CE MONITOR 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE / DU MELANGE ET DE LA SOCIETE/ENTREPRISE 1.1. Identificateur de produit Code GIFAP : WG 800 g/kg de sulfosulfuron 1.2. Utilisations identifiées pertinentes de la substance

Plus en détail

Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau

Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau Gilbert LE BRAS (IUT de st nazaire, Dépt. Génie Civil) Alain ALEXIS (GeM) 1/42 Introduction Domaine

Plus en détail

Microstation AQUAMÉRIS

Microstation AQUAMÉRIS Microstation AQUAMÉRIS à culture fixée gamme de 5 à 21 Équivalents Habitants AGRÉMENT MINISTÉRIEL 2012-030 Modèles 5, 8 et 10 Équivalents Habitants Les microstations sont conformes à la norme CE 12566-3

Plus en détail

1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PREPARATION ET DE LA SOCIETE/ENTREPRISE

1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PREPARATION ET DE LA SOCIETE/ENTREPRISE Page : 1/8 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PREPARATION ET DE LA SOCIETE/ENTREPRISE Identification de la préparation Utilisation de la préparation Identification de la Société / Entreprise Adresse : Eosine

Plus en détail

Les énergies fossiles et renouvelables

Les énergies fossiles et renouvelables Les énergies fossiles et renouvelables Plan : Introduction : définition 1) En quoi consiste les deux sortes d'énergies? Sous quelle forme les trouve t-on? 2) Quels sont les avantages et les inconvénients?

Plus en détail

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours Biologie cellulaire Perfectionnement à la culture cellulaire durée : 4 jours ingénieurs, chercheurs et chefs de projet connaissances de base en culture cellulaire ou validation du module «initiation à

Plus en détail

SUIVI DE LA QUALITE DES EAUX DES COURS D EAU DE HAUTE-SAVOIE

SUIVI DE LA QUALITE DES EAUX DES COURS D EAU DE HAUTE-SAVOIE Conseil Général de Haute-Savoie SUIVI DE LA QUALITE DES EAUX DES COURS D EAU DE HAUTE-SAVOIE ETUDE DES AFFLUENTS DE L ARVE CAMPAGNES 2007-2008 Le Chinaillon au Grand Bornand, 24 juillet 2007 RESUME AUTRES

Plus en détail

Rapport annuel de monitoring automatisé de la qualité de l eau

Rapport annuel de monitoring automatisé de la qualité de l eau Rapport annuel de monitoring automatisé de la qualité de l eau 2009 La rivière Sainte Croix au barrage de Forest City Figure 1 : Rivière Sainte Croix, à la hauteur de la station de monitoring durant l

Plus en détail

Procédé en cours de validation dans l industrie pharmaceutique.

Procédé en cours de validation dans l industrie pharmaceutique. 5/ Autres méthodes : 5.1. L énergie lumineuse pulsée : Procédé Pure Bright (brevet) : Environ 20 000 fois plus énergétique que la lumière solaire, la répétition (1 à 10) de flashes pulsés de lumière (450

Plus en détail

UN RÉSEAU AU SERVICE DE L ENVIRONNEMENT MISE EN DÉCHARGE, RECYCLAGE, TECHNIQUE INCINÉRATION- DES DÉCHETS ÉPURATION DES EAUX USÉES

UN RÉSEAU AU SERVICE DE L ENVIRONNEMENT MISE EN DÉCHARGE, RECYCLAGE, TECHNIQUE INCINÉRATION- DES DÉCHETS ÉPURATION DES EAUX USÉES MISE EN DÉCHARGE, RECYCLAGE, TECHNIQUE INCINÉRATION- DES DÉCHETS ÉPURATION DES EAUX USÉES UN RÉSEAU AU SERVICE DE L ENVIRONNEMENT Une entreprise de Bayer et LANXESS UN RÉSEAU AU SERVICE DE L ENVIRONNEMENT

Plus en détail

Développement d un procédé de précipitation des phosphates sous forme de STRUVITE

Développement d un procédé de précipitation des phosphates sous forme de STRUVITE Développement d un procédé de précipitation des phosphates sous forme de STRUVITE Naskeo Environnement Créé en 2005 25 employés 3 sites 2 Naskeo: une entreprise innovante Le Laboratoire de Biotechnologie

Plus en détail

Introduction à l approche bootstrap

Introduction à l approche bootstrap Introduction à l approche bootstrap Irène Buvat U494 INSERM buvat@imedjussieufr 25 septembre 2000 Introduction à l approche bootstrap - Irène Buvat - 21/9/00-1 Plan du cours Qu est-ce que le bootstrap?

Plus en détail

La réalisation d essais en réacteur pilote en vue d une demande d homologation de digestat

La réalisation d essais en réacteur pilote en vue d une demande d homologation de digestat La réalisation d essais en réacteur pilote en vue d une demande d homologation de digestat M CORDELIER, JF. LASCOURREGES, C. PEYRELASSE, C.LAGNET, P.POUECH 4 ième Journées Industrielles Méthanisation 4

Plus en détail

Fiche de données de sécurité

Fiche de données de sécurité Fiche de données de sécurité page: 1/11 1. Identification de la substance / préparation et de la société / entreprise. Identificateur de produit AdBlue Utilisations identifiées pertinentes de la substance

Plus en détail

Sécurité du produit - feuille d'information conformément au Règlement (CE) No. 1907/2006, Article 32 Aqueous Urea Solution

Sécurité du produit - feuille d'information conformément au Règlement (CE) No. 1907/2006, Article 32 Aqueous Urea Solution 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/ DU MÉLANGE ET DE LA SOCIÉTÉ/ L'ENTREPRISE Informations sur le produit Nom commercial : 32,5% 40% 45% GPNOx 33% GPNOx 40% GPNOx 44% Utilisation de la substance/du mélange

Plus en détail

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage 2 HTS 3 Immunologie / Immunologie Informations Techniques 3 I 2 ELISA 96 Puits 3 I 4 ELISA 96 Puits en Barrettes 3 I 6 en Barrettes de 8 Puits 3 I 7 en Barrettes de 12 Puits 3 I 8 en Barrettes de 16 Puits

Plus en détail

Afssa Saisine n 2007-SA-0028

Afssa Saisine n 2007-SA-0028 2 août 2007 AVIS LA DIRECTRICE LE DIRECTEUR GENERALE GÉNÉRAL de l Agence française de sécurité sanitaire des aliments relatif à l'évaluation des risques pour l'homme des constituants des produits de nettoyage

Plus en détail

FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ Version du: 01/05/07

FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ Version du: 01/05/07 FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ Version du: 01/05/07 1. Identification du produit et de la société Identification du produit Code produit: 28302 ID No.: 1010600 Nom du produit: Ethanol 90% (rectified spirit)

Plus en détail

4 ème PHYSIQUE-CHIMIE TRIMESTRE 1. Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique. PROGRAMME 2008 (v2.4)

4 ème PHYSIQUE-CHIMIE TRIMESTRE 1. Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique. PROGRAMME 2008 (v2.4) PHYSIQUE-CHIMIE 4 ème TRIMESTRE 1 PROGRAMME 2008 (v2.4) Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique Les Cours Pi e-mail : lescourspi@cours-pi.com site : http://www.cours-pi.com

Plus en détail

1 IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE

1 IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE FICHE DE DONNEES DE SECURITE ULTIMEG 2002T DATE DE RÉVISION : 03/02/2005 1 IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE NOM DE PRODUIT ULTIMEG 2002T NO DE PRODUIT : U2002T DISTRIBUTEUR

Plus en détail

UTILISATION DES SÉDIMENTS VALORISÉS : exemple de la plate-forme expérimentale SOLINDUS pour le pré-traitement des produits de dragage

UTILISATION DES SÉDIMENTS VALORISÉS : exemple de la plate-forme expérimentale SOLINDUS pour le pré-traitement des produits de dragage UTILISATION DES SÉDIMENTS VALORISÉS : exemple de la plate-forme expérimentale SOLINDUS pour le pré-traitement des produits de dragage Dr H. Bréquel, Responsable département Recherche 1 1 /20 CONTEXTE ET

Plus en détail

Programme d immersion en mer. Environnement Canada Division du milieu marin

Programme d immersion en mer. Environnement Canada Division du milieu marin Recueil des activités de surveillance menées aux sites d immersion en mer en 1999 Programme d immersion en mer Environnement Canada Division du milieu marin Juin 2000 Sommaire Le présent recueil dresse

Plus en détail

Fiche de données de sécurité. 1.2 Utilisations identifiées pertinentes de la substance ou du mélange et utilisations déconseillées

Fiche de données de sécurité. 1.2 Utilisations identifiées pertinentes de la substance ou du mélange et utilisations déconseillées Conforme aux règlements 1907/2006/EC et 1272/2008/EC FDS Dobol AT Spécial Guêpe 1 ère version 18/03/13 - Page 1/11 Fiche de données de sécurité 1. IDENTIFICATION DU MELANGE ET L ENTREPRISE 1.1 Identificateur

Plus en détail

Mesure et détection de substances dangereuses : EX-OX-TOX (IS-013) Version CT-Q 2011-11-15

Mesure et détection de substances dangereuses : EX-OX-TOX (IS-013) Version CT-Q 2011-11-15 Mesure et détection de substances dangereuses : EX-OX-TOX (IS-03) Version CT-Q 0--5 Groupe cible Collaborateurs qui doivent effectuer des mesures EX-OX-TOX sur un terrain d exploitation, les interpréter

Plus en détail

CENTRE DE PROMOTION DU GENIE DES PROCEDES DANS L INDUSTRIE

CENTRE DE PROMOTION DU GENIE DES PROCEDES DANS L INDUSTRIE CENTRE DE PROMOTION DU GENIE DES PROCEDES DANS L INDUSTRIE Répondre à des problématiques industrielles en génie des procédés et environnement en s appuyant sur les compétences de laboratoires académiques

Plus en détail

Vous utilisez des produits chimiques? Vous êtes concerné!

Vous utilisez des produits chimiques? Vous êtes concerné! 0 Vous utilisez des produits chimiques? Vous êtes concerné! À votre travail, vous utilisez des peintures, colles, graisses, encres, solvants, désherbants, ce sont des produits chimiques. Ils se présentent

Plus en détail

01601 EPAC 2408 -------------------- FICHE DE DONNEES DE SECURITE Conforme à 2001/58/CE et à NF ISO 11014-1

01601 EPAC 2408 -------------------- FICHE DE DONNEES DE SECURITE Conforme à 2001/58/CE et à NF ISO 11014-1 01601 EPAC 2408 -------------------- FICHE DE DONNEES DE SECURITE Conforme à 2001/58/CE et à NF ISO 11014-1 EPAC1 / LV Création : 20/02/08 Edition n 01 du 20/02/08 1. IDENTIFICATION 1.1 Désignation Nom

Plus en détail

DISPOSITIF POUR LE TRAITEMENT

DISPOSITIF POUR LE TRAITEMENT DISPOSITIF POUR LE TRAITEMENT 1- LA FOSSE TOUTES EAUX Description de l ouvrage La fosse toutes eaux est un ouvrage majeur de l ANC. Elle collecte les eaux usées domestiques des ménages (eaux vannes et

Plus en détail

PNF-02-P EUTHANASIE DES POISSONS

PNF-02-P EUTHANASIE DES POISSONS PNF-02-P EUTHANASIE DES POISSONS Justification : Cette procédure normalisée de fonctionnement doit être connue de toute personne qui effectue l euthanasie de poissons dans le cadre d études sur le terrain

Plus en détail

Réserve Naturelle BAIE DE SAINT-BRIEUC

Réserve Naturelle BAIE DE SAINT-BRIEUC Réserve Naturelle BAIE DE SAINT-BRIEUC Les petits tortillons éparpillés sur la plage signalent la présence d'un ver : l'arénicole (Arenicola marina). Bien connu des pêcheurs comme très bon appât, des biochimistes

Plus en détail

Usage d insecticides organophosphorés dans les vergers de la Montérégie Caractérisation de l'exposition et évaluation du risque

Usage d insecticides organophosphorés dans les vergers de la Montérégie Caractérisation de l'exposition et évaluation du risque Usage d insecticides organophosphorés dans les vergers de la Montérégie Caractérisation de l'exposition et évaluation du risque Denis Belleville, M.D., M. Sc. Gaétan Carrier. Ing., M.D., Ph. D. Dorice

Plus en détail

FICHE DE DONNEES DE SECURITE

FICHE DE DONNEES DE SECURITE PAGE 1/7 DATE DE MISE A JOUR : 16/11/2011 1/ - IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE Identification du produit : Gaines, films, housses, et/ou sacs transparents et colorés en polyéthylène. Famille

Plus en détail

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Les solutions techniques Principes et critères de choix Par Sébastien LIBOZ - Hydrogéologue Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

Plus en détail

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION Laboratoire de Physiologie Végétale Université de Neuchâtel (2005) Travaux pratiques METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA PAR AFFINITE AU GLUTATHION INTRODUCTION: Les protéines tiennent

Plus en détail

ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF BIOROCK La filière d assainissement compacte

ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF BIOROCK La filière d assainissement compacte BIOROCK Documentation technique FOURNISSEUR DE SOLUTIONS POUR A.N.C. DESCRIPTION DE LA FILIERE COMPACTE Une filière compacte est conçue pour traiter les effluents domestiques (les eaux ménagères et les

Plus en détail

Jeu de l ingénierie écologique. mémo du joueur

Jeu de l ingénierie écologique. mémo du joueur Jeu de l ingénierie écologique mémo du joueur Contexte Qu est-ce que l ingénierie écologique? L ingénierie écologique peut être définie par une action par et/ou pour le vivant. Plus précisément, le vivant

Plus en détail

QUELS DISPOSITIFS DE PRETRAITEMENT?

QUELS DISPOSITIFS DE PRETRAITEMENT? QUELS DISPOSITIFS DE PRETRAITEMENT? La fosse toutes eaux Description de l ouvrage La fosse toutes eaux est un ouvrage majeur de l ANC. Elle collecte les eaux usées domestiques des ménages (eaux vannes

Plus en détail

Unité d Enseignement II 9. Les phases du développement d un médicament dans l industrie pharmaceutique

Unité d Enseignement II 9. Les phases du développement d un médicament dans l industrie pharmaceutique Unité d Enseignement II 9 Les phases du développement d un médicament dans l industrie pharmaceutique Développement en Phases Méthodes et Outils Modélisation et Approches de Population 1 Le développement

Plus en détail