EN SITUATION DE HANDICAP : POSSIBILITES ET LIMITES DU TELEPHONE PORTABLE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "EN SITUATION DE HANDICAP : POSSIBILITES ET LIMITES DU TELEPHONE PORTABLE"

Transcription

1 EN SITUATION DE HANDICAP : POSSIBILITES ET LIMITES DU TELEPHONE PORTABLE La mondialisation des Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication touche toutes les générations par leur prégnance sur notre environnement et leur constante présence dans notre quotidien. Les Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication ont provoqué une véritable révolution dans la société contemporaine. Aussi, fidèle à ses objectifs, l école des parents et des éducateurs de la Martinique ne pouvait faire l économie d ouvrir le vaste chantier de la réflexion sur la «génération portable liens intergénérationnels». La diversité des thèmes qui ont été et seront développés sont autant de réponses apportées au questionnement provoqué par le téléphone portable, techno-objet le plus populaire des outils communicationnels. Dans le cadre de ce séminaire, il nous est apparu opportun d orienter notre réflexion sur le rapport de la personne handicapée mentale à ce monde fortement technicisé. Les technologies modernes créent une culture nouvelle donc de nouveaux comportements. Ils redéfinissent le fonctionnement des familles, intègrent les foyers. Notre démarche revêt un caractère éducatif, mais aussi, elle participe à la reconnaissance et la promotion de la personne déficiente. Rappelons qu en 2005, a été promulguée la loi pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Acteurs de la vie sociale, ces personnes sont usagers du téléphone portable. Mais du fait de leur handicap quelles possibilités leur offre le cellulaire et quelles limites leur impose t-il pour que la personne en situation de handicap mental puisse tisser des liens sociaux facteurs d intégration incluant les rapports intergénérationnels. Nous tenterons d approcher cette problématique, dans un premier temps, par un rappel sur le handicap mental puis en présentant l enquête, base de notre contribution, conduite auprès d environ 60 Travailleurs Handicapés, dans 4 ESAT et 1 Atelier protégé de l ADAPEI, et 1 ESAT de l AAPH. Nous analyserons en seconde partie : - Les conditions d acquisition du portable - Les modes d utilisation - Le portable comme outil de socialisation. Puis, nous considèrerons en troisième partie, les interactions qui favorisent la participation des personnes handicapées au maillage qui crée les liens intergénérationnels. 1

2 PREMIERE PARTIE 1) CONNAISSANCE DU HANDICAP MENTAL Constitue un handicap au sens de la loi de février 2005 : «toute limitation d activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d une altération substantielle, durable ou définitive d une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d un polyhandicap ou d un trouble de santé invalidant» Le handicap mental est la conséquence sociale d une déficience intellectuelle. Cette déficience est mesurée par une incapacité qui entraîne un désavantage dans les activités de la vie quotidienne par rapport à l accomplissement d un rôle social normal. Une personne porteuse d une déficience intellectuelle éprouve des difficultés à effectuer les actes principaux de la vie quotidienne, dans sa vie familiale, scolaire et professionnelle. La personne handicapée mentale éprouve des difficultés plus ou moins importantes de réflexion, de conceptualisation, de communication et de décision qui doivent être compensées par un accompagnement humain. La déficience intellectuelle peut entraîner selon les personnes des difficultés de : - mémorisation des informations orales et sonores - attention et mobilisation d énergie - appréciation de l importance relative des informations à disposition - évaluation (notion de temps d espace) - communication et vocabulaire (lecture et écriture) - appréciation de la valeur de l argent - maîtrise de la lecture et de l écriture Il faut considérer le déficient mental comme une personne à part entière. Il éprouve comme tout être humain, les mêmes besoins, dispose des mêmes droits et est soumis aux devoirs. La personne atteinte d une déficience mentale est singulière puisque confrontée à plus de difficultés que les autres. La valorisation du rôle social de la Personne Handicapée Mentale doit se situer à la base de l action d intégration. Elle comporte 2 aspects : - le développement des capacités et des habiletés personnelles - l utilisation de techniques d apprentissage et d équipements appropriés. Cela signifie que la Personne Handicapée Mentale a des activités, des rôles, des possibilités identiques à ceux qui sont reconnus aux personnes non handicapées. La démarche d intégration sociale a pour fondement : - la territorialité, par le partage des lieux de vie avec tous et par tous. 2

3 - la prestation de service adaptée permettant l utilisation de services d équipement collectif mis à disposition de tous selon les mêmes modalités. 2) RESULTAT DE L ENQUETE Notre échantillon de 60 travailleurs handicapés se composait de 60 % de femmes et 40 % d hommes âgés entre 21 et 53 ans. En moyenne 95 % des TH sont en possession d un téléphone portable 18 % étaient en possession de leur 1 er portable. 82 % entre leur 2 ème et 4 ème portable. 1 Travailleur Handicap en était à son 17 ème. La date d acquisition : peu d entre eux la connaissent. CONDITIONS D ACQUISITION Cadeau 21 % Achat 79 % Abonnement 62 % Carte 38 % Durée en moyenne 2 H Opérateur Orange Only Digicel Bouyghes ne sait pas 64 % 17 % 14 % 3 % 3 % achat des mains d un tiers : 2 % Coût de la carte : entre 15 et 25 Coût du portable : entre 9 et 40 portable. 50 % des TH ne savent pas le prix de leur 1 acquisition à 200 et 1 à 400. UTILISATION Connaissan ce de son n 41 % Appeler et répondre 100 % Répertoire 80 % Messagerie 70 % SMS 10% Enregistre ment du N 22 % Jeux 90 % Réglage 15 % Autres 10 % Autres : photo, wap, bluetooth, MP3 Changement fond d écran : 23 % 3

4 Changement Musique : 10 % Photo : 6 % Téléchargement image, photo, musique : 5 % AUTRES EQUIPEMENTS Téléphone fixe Micro-ordinateur Internet Autres 40 % 22 % 12 % 10 % Ils appartiennent le plus souvent à un membre de la famille. Autres : webcame, appareil photo numérique. DEUXIEME PARTIE Possibilités et Limites du téléphone portable C est une analyse syntaxique et sémantique de la compétence sociale du Travailleur Handicapé dans son rapport avec l outil communicationnel qu est le portable, qui va être présentée. La lecture des conditions d acquisition et d utilisation du portable nous renseignera sur les possibilités et les limites qu il offre à la personne handicapée mentale. Ainsi, la démarche intellectuelle que met en œuvre la personne déficiente pour acquérir une maîtrise, ne serait-ce que partielle, du cellulaire afin de l adapter à ses besoins, sera observée; comme la perception du sens qui habite cette pratique sociale qu elle cherche à acquérir POLYSEMIE DES CONDITIONS D ACQUISITION A la question essentielle du pourquoi ce désir de posséder un téléphone portable, plusieurs raisons ont été évoquées. Car, peu de Travailleurs Handicapés sont en possession de leur premier portable. L une des raisons fondamentales qui justifie cette acquisition pour la plupart de ces travailleurs, est de pouvoir être joints par l ESAT tous moments, tant en dehors des heures de travail que sur les différents chantiers. Il est important de rappeler que la notion d intégration de l adulte handicapé par le travail a apparu dans les années Ce souci de disponibilité nous prouve que ces personnes handicapées ont 4

5 intégré la valeur que représente le travail. Conscients du fait, qu il participe à leur socialisation en développant un sentiment d appartenance à un groupe qui lui confère une vie sociale, même dans un cadre protégé. Aujourd hui, valeur bousculée par le contexte économique et social, le travail en tant que facteur d intégration, doit être re-questionné. L autre raison est motivée par un souci de sécurité. Nombreux sont les Travailleurs Handicapés qui ont évoqué leur difficulté de transport quand le taxi, en fin de journée, «est râté». Grâce au portable, ils ont la possibilité d appeler un parent pour les récupérer. Car, ils tiennent aussi à rassurer la famille. La notion d urgence est pour eux une raison importante justifiant l acquisition du portable. Il leur donne la possibilité d être joints rapidement par leurs enfants ou tout autre membre de la famille, en cas d urgence. Certains ayant des proches atteints de lourds des problèmes de santé. Puis, pour certains le portable leur offre le plaisir de «discuter» avec les amis. Pour d autres, c est un moyen qui leur permet d éviter d utiliser le téléphone des parents. Et enfin, pour faire comme tout le monde! le Travailleur handicapé est branché! Nous constatons donc que la Personne déficiente a intégré la société connexionniste non par mimétisme mais pour des raisons organisationnelles, nécessitant l intervention de l intelligence cognitive et conative Pour eux, le portable est avant tout un objet utilitaire. Outre les raisons justifiant le désir d acquisition du cellulaire, les conditions sont toutes aussi importantes puisqu elles donnent du sens à l objet selon qu il s agit d un cadeau ou du résultat d une démarche personnelle. a) Le cadeau : Nous avons relevé que peu de TH ont reçu leur cellulaire en cadeau. Ce geste peut être symbolique puisque lié à l occasion à laquelle il a été offert. Ainsi, un l a été pour la Saint-Valentin, l autre à Noël, les autres l ont reçu sans occasion précise. Dans tous les cas, l exigence du donneur quant à la demande de réponse à ses appels a été exprimée créant ainsi une étroite dépendance du receveur. Nous sommes en présence de la dialectique du don et du contre don. Dans les autres cas, nous avons noté que ces personnes était atteintes d une déficience mentale sérieuse et que les familles virtuellement réactualisaient ainsi la cellule familiale, d après A. H. Caron et L. Caronia (1). La démarche dans ce cas est sécuritaire. 5

6 b) L achat : La plupart des Travailleurs Handicapés ont fait l acquisition du portable avec leur salaire. C est l occasion d affirmer l autonomie financière dont on dispose. Pour l achat du portable, souvent ils étaient accompagnés par un membre de la famille ou quelquefois un ami. Le choix est fait en fonction du coût en priorité, du design, des fonctions qui leur paraissent essentielles ( messagerie, répertoire et accessoirement les jeux) et pour les rares high-tech un portable de haut niveau technologique. Cette démarche fait appel à divers concepts tels que le raisonnement, la capacité d abstraction et d exécution d opérations mentales. Ils permettront aux Travailleurs Handicapés de prolonger leur choix au travers d éléments indispensables pour le fonctionnement du portable à savoir : l abonnement ou la carte, la durée et l opérateur. Nous pouvons constater que l opérateur ayant le plus de succès auprès des TH est «orange». L abonnement est la formule retenue par 62 % d entre eux pour une moyenne de 2 heures. Le prélèvement est fait sur leur compte personnel. Pour ceux qui utilisent la carte, sa durée de vie peut-être de 2 jours pour une minorité d entre eux, certains se contentent alors de recevoir des appels et ne rechargent pas le portable. D autres dépensent un petit pactole puisqu ils achètent une recharge sitôt toutes leur unités consommées. La majorité demande de l aide pour recharger leur portable à partir de la carte.. Moins de 50 % des Travailleurs Handicapés affirment que la durée choisie leur suffit pour le mois. Ils savent qu ils n ont plus d unités quand ils ne peuvent plus appeler. Pour les autres, La durée prévue par l abonnement est souvent complété par une carte. La gestion du temps de communication et de la représentation de la durée du forfait restent difficiles. Ce qui confirme les limites qu impose la déficience dans le rapport espace-temps, pour la personne handicapée. Ces limites se renforcent d autant plus que par la nouvelle technologie, de nouveaux et une multitude de repères s imposent à tous. En effet, la vitesse de connexion abolit l espace et le temps. Le rapport communicationnel s instaure dans l instantanéité. Il est déspatialisé puisque réduit au cellulaire. Le monde réel et le virtuel se côtoient, s imbriquent, pouvoir les différencier est un «exercice» fondamental pour la structuration de la personne et sa capacité à se situer par rapport au monde. Sur ce point, le téléphone portable ne peut être un outil favorisant la structuration de la personne atteinte d une déficience mentale. 6

7 2.2) L UTILISATION DU PORTABLE : DES PRATIQUES DE COMMUNICATION NOUVELLES L usage du portable met en exergue les difficultés mais aussi et les performances de la Personne Handicapée mentale. Comme tout un chacun, elle a la capacité de refuser, négocier, reformuler, adapter puis s approprier toutes situations nouvelles. Comme chacun d entre nous, elle est confrontée à des limites et, du fait de son handicap, elles sont encore plus importantes. Il faut souligner que l utilisation du portable s appuie essentiellement sur de nombreuses fonctions, Ils les connaissent mais nombreux sont les Travailleurs Handicapés qui ont du mal à les utiliser. Les fonctions qu ils privilégient se limitent à 3 : Appeler/répondre, la messagerie et le répertoire. Souvent l apprentissage se fait dans la famille. Tout nouveau portable nécessite un nouvel apprentissage afin de prendre de nouveaux repères. a) Appeler/répondre : Une performance sociale Appeler et répondre au téléphone portable est considéré par les sociologues comme une performance sociale. Une performance que toutes les personnes auditionnées réalisent. Cette fonction répond au premier de leur besoin. Nous avons constaté que plus de la moitié des Travailleurs ne connaissaient pas leur propre numéro. Pour pallier cette difficulté, ils le notent ou souvent le font noter dans le répertoire du téléphone, sur un carnet ou un morceau de papier puisqu ayant du mal à le mémoriser. Quelques-uns ont pu l énoncer de mémoire chiffre après chiffre avec beaucoup de difficulté et plusieurs fois avant qu il ne soit correcte ou encore ils ont voulu l écrire. L acte le plus facile est de «répondre», ils n ont qu à appuyer sur la touche. Le rappel d un numéro reste difficile. Ainsi, les limites que leur impose une utilisation en toute autonomie cette fonction, sont liées aux difficultés de mémorisation des TH, acte qui nécessite une attention et une mobilisation d énergie qu ils ne peuvent fournir du fait de leur handicap. Nous pensons que cette difficulté est accrue par la multiplicité des dispositifs d identification que présente le portable. En effet, entre le numéro personnel, le mot de passe, souvent ils ont conservé celui qui a été donné à l achat et à tous 000, le code PIN, les codes d accès à la messagerie, au rechargement ils s y perdent. Or, l identité est liée à une situation et à une représentation de soi au monde. Leur démultiplication ne peut être que perturbante et accentuer les difficultés que rencontre la personne handicapée à se repérer. A cette difficulté s ajoute celles du tri, du classement incessant. b) Le répertoire : une aide à la mémorisation Ils sont nombreux à savoir utiliser le répertoire si non y inscrire les numéros. cette fonction est très importante pour les personnes auditionnées, elle leur permet de communiquer leur propre numéro qui y est inscrit et de repérer celui de leurs correspondants. 7

8 c) La messagerie : gestion d une communication différée La messagerie est utilisée par 70 % des Travailleurs Handicapés et pas systématiquement. C est une fonction qu ils jugent utile mais non indispensable. Leurs difficultés à apprécier l importance relative aux informations ne les incitent guère à son utilisation. d) Le SMS : une fonction qua-inaccessible C est la fonction la moins utilisée (10 %). Elle fait appel à la lecture et à l écriture un des apprentissages les plus difficiles pour la personne atteinte d une déficience mentale. Les mieux alphabétisés exercent cette compétence largement utilisée par le public jeune surtout. Néanmoins, nous constatons qu ils sont tous dans l impossibilité de s adapter au langage codé du SMS qui est consonanique, truffé d abréviations et de néologismes. Leur repère reste le code orthographique traditionnel. e) Enregistrement, réglage et jeux : Une approche ludique Ils ne jugent pas cette fonction importante. 22 % savent enregistrer les numéros et utiliser la fonction réglage. Presque tous pratiquent les jeux, attirés par cet aspect ludique du portable. f) les fonctions «gadget» Photo, wap, bluetooth, MP3 sont considérés comme des gadgets. Seuls 5 % utilisent l une de ses fonctions dont la plus prisée et accessible reste la photo. Un petit nombre grâce au wap téléchargent la musique pour leur portable, changent le fond d écran qu ils remplacent par une photo. Un seul utilise avec compétence le bluetooth et la MP3. 3.2) AUTRES EQUIPEMENTS Plus onéreux et moins mobiles, il nous a semblé intéressant de savoir si ces personnes limitées par la déficience, utilisaient équipements acquis par la famille. Notons l absence d intérêt pour les autres formes de communication. Elle est due aux difficultés d adaptation à un monde communicationnel trop rapide pour la personne en difficulté mentale. Néanmoins, elle tient à y participer, refuse d être en marge pour cela, cherche à développer sa capacité à faire un choix adapté à ses besoins. a) Le téléphone fixe 60 % des familles en possèdent. Souvent, le Travailleur Handicapé connaît le numéro mieux que celui de son propre portable. Comme dans d autres foyers, le portable a remplacé le fixe et tous les membres de la famille en possède un. b) Le micro-ordinateur Moins d un quart des familles en possèdent. 8

9 c) Internet 1/5 des familles disposent d internet que très peu d adultes handicapés l utilisent. Seuls 3 font la liaison portable-micro ordinateur. 3.3) LE TELEPHONE PORTABLE : OUTIL DE SOCIALISATION L un des éléments qui nous a permis d appréhender le degré de socialisation des Travailleurs Handicapés a été fondé, entre autres, sur leur vécu des interdits. Or, le mobile est objet d interdit. Ainsi, l interdiction d utiliser le portable dans certains espaces publics : cabinet médical, station essence, hôpitaux Très rapidement, les Travailleurs Handicapés ont fait le lien avec l interdiction de fumer. 90 % d entre eux, comprennent la nécessité de cet interdit ( risque de dérèglement des appareils, gêne imposée aux autres ) et 80 % la respectent. Les autres tiennent malgré tout à être accessibles à tout moment, dans ce cas, certains mettent leur portable sur vibreur. Avoir la capacité de comprendre puis d intégrer les interdits témoigne de l aptitude que l on possède à gérer ses frustrations et à respecter les règles sociales. Pour conclure Nous avons souhaité mesurer l impact du téléphone portable en tant qu outil communicationnel privilégié du grand public, sur les personnes déficientes intellectuelles à travers les travailleurs handicapés des structures protégés. Ainsi, nous avons pu noter que les éléments qui caractérisent le handicap intellectuel affectent la pratique et les rapports communicationnels. Déjà, le choix du portable avec la participation d un tiers, pour la plupart, montre bien les difficultés qu éprouve la personne en situation de handicap mental à prendre une décision après réflexion puis analyse d une situation. La mémorisation des informations et leur traduction sur un techno-objet fait appel à une attention trop labile dans leur cas. Leur faible capacité à gérer est un obstacle pour une évaluation du temps, de l espace donc de la durée d un acte posé. Le salaire étant contrôlé par la famille les dérapages sont limités bien que cet aspect de la vie quotidienne soit mieux maîtrisé pour bon nombre d entre eux. La faible maîtrise des connaissances scolaires de base gêne l accès à certaines fonctions offertes par le portable. 9

10 Fort heureusement, ces limites peuvent être compensées par les atouts qu offrent le cellulaire à la personne handicapée. Ce techno-objet alimente son désir de participer au monde en s appropriant lui aussi l outil communicationnel le plus répandu. Elle trouve les ressources pour le concrétiser. Nous serions tentés de dire que toute personne atteinte d un handicap mental et ayant la capacité de participer à la construction sociétale, crée aussi des liens avec son entourage. Le premier maillage se tisse dans la famille autour du membre fragilisé par les différentes formes d aide mise en place. Les composantes de la cellule familiale sont diverses : par l âge, le positionnement, l activité sociale et professionnelle, le degré de connaissance, l expérience. A ce lieu de transmission privilégié, viennent s ajouter d autres sphères : l école, la rue, le voisinage Et là encore, toutes les générations se côtoient, sans exclusive. On reçoit, on transmet par tous les moyens communicationnels dont on dispose, dont et surtout par le téléphone portable. Grâce au portable, la personne déficiente développe son réseau social. Pour le maintenir il adapte à ses compétences les fonctions qui lui sont utiles. Le portable accroît l autonomie de la personne en difficulté et préserve une forme d intimité en posant des balises rassurantes puisqu elle peut joindre et être jointe en tout temps, en tout lieu mais dans ce cas si elle le souhaite. Le portable accroît la compétence gestuelle, mentale pour intégrer les techniques pouvant améliorer le service rendu et attendu. Le désir d être branché nous booste tous! Ainsi, le cellulaire s il met en exergue la problématique du handicap mental à travers ses limites, il est aussi source de stimulation donc de progrès et fait montre de la volonté des personnes en situation de handicap mental en particulier de participer intensément à la vie. 10

LES ORGANISMES DE SERVICES A LA PERSONNE

LES ORGANISMES DE SERVICES A LA PERSONNE LES ORGANISMES DE SERVICES A LA PERSONNE Les services à la personne désignent les activités destinées à répondre aux besoins des particuliers dans leur vie quotidienne. On distingue 3 domaines de services

Plus en détail

QUAND METTRE EN PLACE UN PROGRAMME D INTERVENTION?

QUAND METTRE EN PLACE UN PROGRAMME D INTERVENTION? S Y N T H È S E D E S R E C O M M A N D A T IONS D E B O N N E P R A T I Q U E Surdité de l enfant : accompagnement des familles et suivi de l enfant de 0 à 6 ans - hors accompagnement scolaire - Décembre

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

dans le peloton européen

dans le peloton européen 1 résultats européens La Belgique : dans le peloton européen L enquête Mediappro, menée parallèlement dans neuf pays européens (Belgique, Danemark, Estonie, France, Grèce, Italie, Pologne, Portugal et

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

OBSERVATOIRE. en partenariat avec l ADAPT

OBSERVATOIRE. en partenariat avec l ADAPT OBSERVATOIRE prospectif des métiers et des qualifications de la branche de la fabrication et du commerce des produits à usage PHARMACEUTIQUE, PARAPHARMACEUTIQUE et VÉTÉRINAIRE en partenariat avec l ADAPT

Plus en détail

Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers. Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin

Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers. Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin Janvier 2010, Révisée en octobre 2012 1 BUT POURSUIVI PAR LA POLITIQUE

Plus en détail

TROUBLES D APPRENTISSAGE ET ÉCOLE

TROUBLES D APPRENTISSAGE ET ÉCOLE TROUBLES D APPRENTISSAGE ET ÉCOLE QUEL DISPOSITIF POUR QUEL ENFANT? OCTOBRE 2014 JEAN DEVRIES IEN ASH 1 PLAN DE L INTERVENTION Service ASH 1 > Qu importe le diagnostic. 2 > Prendre en compte la diversité

Plus en détail

Le Doro Secure est un véritable téléphone portable! Fonctionnement du service. 1. Un problème? Un malaise? 2. Le plateau d écoute Filien ADMR

Le Doro Secure est un véritable téléphone portable! Fonctionnement du service. 1. Un problème? Un malaise? 2. Le plateau d écoute Filien ADMR Fonctionnement du service 1. Un problème? Un malaise? Où que vous soyez en ville en faisant vos courses, en campagne lors d une promenade, le jour, la nuit, un week-end, un jour férié... Il vous suffit

Plus en détail

LA TECHNOLOGIE ET L INSERTION SOCIALE

LA TECHNOLOGIE ET L INSERTION SOCIALE LA TECHNOLOGIE ET L INSERTION SOCIALE A.Idrissi REGRAGUI TAZA Maroc PLAN : I. L INSERTION SOCIALE I.1. INSERTION PROFESSIONNELLE I.1.1. LE BRAILLE CLE DU SAVOIR I.1.2. LA COMPENSATION DU HANDICAP ET LA

Plus en détail

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé Les défis du développement du gouvernement électronique Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé La révolution numérique a engendré une pression sur les gouvernements qui doivent améliorer leurs prestations

Plus en détail

Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne

Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne Centre de formation communautaire de la Mauricie CFCM Depuis sa création en 1988, le Centre de formation communautaire de la Mauricie (CFCM) se

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13 TABLE DES MATIÈRES AVANT-PROPOS...9 PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13 Comment accroître la motivation de mon enfant à l école?...15 Comment favoriser l autonomie et le sens des responsabilités chez mon enfant?...29

Plus en détail

TABLE RONDE AUEG du 6 FEVRIER 2014 - Vieillissement et Habitat - Comprendre, décider, changer INTERVENTION CARSAT RHONE-ALPES

TABLE RONDE AUEG du 6 FEVRIER 2014 - Vieillissement et Habitat - Comprendre, décider, changer INTERVENTION CARSAT RHONE-ALPES Sous-Direction de l Action Sociale Le 30 janvier 2014 Département PREVENTION, PREPARATION A LA RETRAITE, ETUDES ET PROSPECTIVE MPP/NC G:\DAR\SDAS_DBVRP\3_Etudes_Prospectives\Etudes\Charge_Etude\TABLE RONDE

Plus en détail

Plateforme éducative Service de garde Sainte-Claire

Plateforme éducative Service de garde Sainte-Claire Plateforme éducative Service de garde Sainte-Claire Château d Émylie Introduction Le service de garde Sainte-Claire a ouvert ses portes au milieu des années 80, et à ses débuts, une trentaine d enfants

Plus en détail

de formation cycles de formation professionnelle quand les talents grandissent, les collectivités progressent

de formation cycles de formation professionnelle quand les talents grandissent, les collectivités progressent Offre 2013 de formation cycles de formation professionnelle quand les talents grandissent, les collectivités progressent citoyenneté, culture et action éducative cycle de formation professionnelle restauration

Plus en détail

Collège Jean-Jacques Rousseau Argenteuil. Projet numérique. Leçon du jour: Le t.n.i.

Collège Jean-Jacques Rousseau Argenteuil. Projet numérique. Leçon du jour: Le t.n.i. Collège Jean-Jacques Rousseau Argenteuil Projet numérique Leçon du jour: Le t.n.i. Année scolaire 2013-2014 Le collège Jean-Jacques Rousseau en quelques chiffres Le collège est classé en éducation prioritaire

Plus en détail

Étude sur les attitudes des consommateurs de téléphonie cellulaire 2011

Étude sur les attitudes des consommateurs de téléphonie cellulaire 2011 Étude sur les attitudes des consommateurs de téléphonie cellulaire 2011 Préparée pour le compte de l ACTS Le 29 avril 2011 Copyright 2009-2012 Le groupe conseil Quorus Ltée OBJECTIFS DE LA RECHERCHE Déterminer

Plus en détail

Comment mieux ouvrir la fonction publique aux personnes handicapées?

Comment mieux ouvrir la fonction publique aux personnes handicapées? Comment mieux ouvrir la fonction publique aux personnes handicapées? Conférence-débat n 2 Bernadette MOREAU, Directrice de la Compensation à la CNSA ; Professeur Alain DOMONT, Professeur à l Hôpital Corentin

Plus en détail

Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE. Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés

Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE. Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés Arrêtés du 21 et 22 octobre 2003, JO du 08/11/03 Pour rappel les titres professionnels constituent

Plus en détail

Dossier Pédagogique Mercredis du Pass Âge (11-14 ans) 2014-2015

Dossier Pédagogique Mercredis du Pass Âge (11-14 ans) 2014-2015 Maison de l Enfance et de la Jeunesse 2 route de Keroumen 29480 Le Relecq Kerhuon 02 98.28.38.38 02.98.28.41.11 E-Mail : mej@mairie-relecq-kerhuon.fr Dossier Pédagogique Mercredis du Pass Âge (11-14 ans)

Plus en détail

LE(s) HANDICAP(s) : MOTS & CONCEPTS

LE(s) HANDICAP(s) : MOTS & CONCEPTS LE(s) HANDICAP(s) : MOTS & CONCEPTS 1 Le Concept du handicap Une personne est handicapée quand : souffrant d'une déficience pérenne, et devant affronter un environnement inadapté, elle ne peut satisfaire

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

Angelcare. Étude de cas Consommateurs

Angelcare. Étude de cas Consommateurs Angelcare Étude de cas Consommateurs Angelcare et Mobilogie réinventent le moniteur pour bébé. Profil Angelcare offre aux parents la tranquillité d esprit en fabriquant des produits pour enfants novateurs

Plus en détail

Comment organiser une séance d EPS

Comment organiser une séance d EPS Comment organiser une séance d EPS Ce qui est important pour l élève c est de : - comprendre quand il réussit quelle procédure reproductible a été utilisée et isolée pour cette procédure - apprendre pour

Plus en détail

Thème 1 Handicap en général - Fiche 1

Thème 1 Handicap en général - Fiche 1 Thème 1 Handicap en général - Fiche 1 Enfants de 9 à 12 ans Elèves de l enseignement secondaire inférieur 1 - Aborder le thème de la différence - Quelle place a la personne handicapée dans la société -

Plus en détail

Service de soutien aux élèves du primaire et du secondaire. présentant une déficience langagière

Service de soutien aux élèves du primaire et du secondaire. présentant une déficience langagière Service de soutien aux élèves du primaire et du secondaire présentant une déficience langagière Document d information et critères d admissibilité du service Document révisé : Juin 2014 1. Présentation

Plus en détail

T R A V A I L E T E V A L U A T I O N P A R C O M P E T E N C E S A U C Y C L E 3

T R A V A I L E T E V A L U A T I O N P A R C O M P E T E N C E S A U C Y C L E 3 T R A V A I L E T E V A L U A T I O N P A R C O M P E T E N C E S A U C Y C L E 3 C O M P E T E N C E 7 : L A U T O N O M I E, L I N I T I A T I V E. D après Ph Meirieu. Année scolaire 2011/2012 http://www.meirieu.com/index.html

Plus en détail

MIEUX COMPRENDRE LE HANDICAP

MIEUX COMPRENDRE LE HANDICAP MIEUX COMPRENDRE LE HANDICAP CONTEXTE Selon la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées «Art. L. 114. - Constitue un

Plus en détail

Préface. de Xavier QUÉRAT-HÉMENT

Préface. de Xavier QUÉRAT-HÉMENT Préface de Xavier QUÉRAT-HÉMENT La réussite de toute entreprise, comme le savent les opérationnels au contact de clients de plus en plus exigeants et soumis à une règlementation qui s étoffe régulièrement,

Plus en détail

Enquête 2014 de Manuvie / Ipsos Reid sur la prospérité et la santé

Enquête 2014 de Manuvie / Ipsos Reid sur la prospérité et la santé Enquête 2014 de Manuvie / Ipsos Reid sur la prospérité et la santé Introduction Des employés engagés et productifs ont à cœur la réussite de leur employeur. Par leur attitude et leur confiance en eux,

Plus en détail

MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 -

MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 - MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 - Avec un chiffre d affaires total de 3.5 Milliards d euros par an, la formation professionnelle est un secteur apparemment

Plus en détail

SMARTPHONES ET VIE PRIVÉE

SMARTPHONES ET VIE PRIVÉE SMARTPHONES ET VIE PRIVÉE Résultats de l enquête réalisée par internet en novembre 2011 auprès de 2 315 individus âgés de 15 ans et plus, en conformité avec la loi n 78-17 relative à l'informatique, aux

Plus en détail

é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques

é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques Evaluation des des élèves en CM2 Constats et perspectives pédagogiques pour les écoles de l Hérault

Plus en détail

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE 1 GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème DOMAINES: FONDEMENTS COMPÉTENCE 1: Agir en tant que professionnelle ou professionnel héritier, critique et interprète d

Plus en détail

2011 MasterIndex. sur les femmes et la technologie

2011 MasterIndex. sur les femmes et la technologie 2011 MasterIndex MC sur les femmes et la technologie État de la situation MasterCard: Au premier plan de l évolution de la technologie mobile Du paiement sans contact aux paiements mobiles, MasterCard

Plus en détail

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Nom : Date : GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Compétence 1 : Bâtir et maintenir une image de soi positive Niveau trois : Développer des habiletés afin de maintenir une image de soi positive

Plus en détail

LIVRET D ACCUEIL. Maison d Accueil Spécialisée. (Mise à jour de Février 2013)

LIVRET D ACCUEIL. Maison d Accueil Spécialisée. (Mise à jour de Février 2013) LIVRET D ACCUEIL Maison d Accueil Spécialisée (Mise à jour de Février 2013) Un lieu de vie où l on valorise le bien être de la personne, et son évolution permanente dans un site reposant où l on pratique

Plus en détail

PACTE POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE

PACTE POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE PACTE POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE Préambule PACTE POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE La réussite éducative se définit comme la recherche du développement harmonieux de l enfant et du jeune. Elle est plus large

Plus en détail

Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est

Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est penchée ce que nous pourrions faire pour aider nos clients

Plus en détail

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE APIRG/14-WP/29 ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE GROUPE REGIONAL AFI DE PLANIFICATION ET DE MISE EN OEUVRE QUATORZIEME REUNION (APIRG/14) (Yaoundé, Cameroun, 23 27 juin 2003) Point 6 de

Plus en détail

contrats en cours. 3 Les résultats présentés dans le présent rapport tiennent compte du chiffre d affaires des organismes sur le

contrats en cours. 3 Les résultats présentés dans le présent rapport tiennent compte du chiffre d affaires des organismes sur le Améliorer la lisibilité des contrats d assurance complémentaire santé : Engagements pris, engagements tenus! Première évaluation du dispositif instauré par les Fédérations membres de l UNOCAM 5 mars 2012

Plus en détail

Réunion C.T.B. CNRS. Accessibilité et Handicaps : où en sommes-nous? Novembre 2010

Réunion C.T.B. CNRS. Accessibilité et Handicaps : où en sommes-nous? Novembre 2010 Réunion C.T.B. CNRS «Les 10èmes rencontres» Accessibilité et Handicaps : où en sommes-nous? Novembre 2010 Des chiffres clé sur l emploi dans le milieu ordinaire du travail Dans le secteur privé assujetti

Plus en détail

Notre modèle d engagement

Notre modèle d engagement Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement

Plus en détail

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION Depuis quelques années, on constate une grande évolution de la fonction vente ; avec le passage de la notion de l acte de vente à

Plus en détail

- Q1. Type d établissement ayant participé à l audit :

- Q1. Type d établissement ayant participé à l audit : Synthèse des résultats de l audit croisé et interhospitalier 2008 à propos de l isolement thérapeutique Q1. Type d établissement ayant participé à l audit : Type d établissement Nombre EPSM 4 CH Général

Plus en détail

Bien utiliser les médias numériques. Cours sur les médias pour élèves, parents et corps enseignant.

Bien utiliser les médias numériques. Cours sur les médias pour élèves, parents et corps enseignant. Bien utiliser les médias numériques. Cours sur les médias pour élèves, parents et corps enseignant. comment puis-je guider ma fille / mon fils? Comment mes élèves réagissent-ils à cette situation? Médias

Plus en détail

Bien-être et performance au travail

Bien-être et performance au travail Bien-être et performance au travail Synthèse des résultats de l enquête «Parlons bienêtre au travail» en Suisse romande Cette enquête porte sur 723 employés de Suisse romande. Elle s est déroulée sous

Plus en détail

Historique du coaching en entreprise

Historique du coaching en entreprise Historique du coaching en entreprise Aux Etats-Unis dans les années 80, le coaching des sportifs a beaucoup de succès. L entreprise, soucieuse d une plus grande performance va adapter le coaching afin

Plus en détail

POUR UN SORTIE D. Parents, vous avez un rôle à jouer!

POUR UN SORTIE D. Parents, vous avez un rôle à jouer! E POUR UN E SORTIE D E L B A I L B INOU Parents, vous avez un rôle à jouer! LE DES FINISSANTS DE VOTRE ADO ARRIVE ENFIN. C EST UN ÉVÉNEMENT UNIQUE POUR SOULIGNER LA FIN DE SON SECONDAIRE ET TOUS LES EFFORTS

Plus en détail

Normes de la LAPHO pour les services à la clientèle. Énoncé de politique

Normes de la LAPHO pour les services à la clientèle. Énoncé de politique Normes de la LAPHO pour les services à la clientèle Énoncé de politique Objectif : L objectif de cette politique est de mettre en place les directives pour la prestation de services aux personnes handicapées

Plus en détail

Politique et procédures en matière de ressources humaines

Politique et procédures en matière de ressources humaines Numéro : 1.0 Origine : Ressources humaines Politique et procédures en matière de ressources humaines Approuvé par : Président directeur général Entrée en vigueur : 1 er janvier 2012 Remplace : Nouveau

Plus en détail

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e). Grille d évaluation Identification de l employé(e) Nom : Prénom : Fonction : Date de l évaluation Objectifs de l évaluation 1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

Plus en détail

Janvier 2015 POLITIQUE D ACCESSIBILITÉ

Janvier 2015 POLITIQUE D ACCESSIBILITÉ POLITIQUE D ACCESSIBILITÉ 1 LES TERMES «VISION7 INTERNATIONAL», «V7I» ET «ENTREPRISE» DÉSIGNENT VISION7 INTERNATIONAL ET SES FILIALES ET UNITÉS COMMERCIALES. 1. OBJECTIF ET PORTÉE La Loi de 2005 sur l

Plus en détail

Tableau synthétique des différentes aides au bénéfice des personnes handicapées. Document réalisé par la MDPH 04 Mise à jour : mai 2013 1

Tableau synthétique des différentes aides au bénéfice des personnes handicapées. Document réalisé par la MDPH 04 Mise à jour : mai 2013 1 Tableau synthétique des différentes aides au bénéfice des personnes handicapées Document réalisé par la MDPH 04 Mise à jour : mai 2013 1 Prestations financières pour adultes handicapés Prestation financière

Plus en détail

téléphones portables faciles à utiliser pour une communication plus simple

téléphones portables faciles à utiliser pour une communication plus simple téléphones portables faciles à utiliser pour une communication plus simple La gamme la plus large du monde de téléphones portables simplifiés Tout le monde souhaite pouvoir communiquer sans problème mais

Plus en détail

Bachelier - AESI en sciences

Bachelier - AESI en sciences Haute Ecole Léonard de Vinci Programme du Bachelier - AESI en sciences Année académique 2015-2016 Contenu 1. Identification de la formation... 2 2. Référentiel de compétences... 3 3. Profil d enseignement...

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

GUIDE D ACCOMPAGNEMENT DES OUTILS D EVALUATION DE COMPETENCES. AU SERVICE DES ENSEIGNANTS DU 1 er DEGRE SECONDAIRE

GUIDE D ACCOMPAGNEMENT DES OUTILS D EVALUATION DE COMPETENCES. AU SERVICE DES ENSEIGNANTS DU 1 er DEGRE SECONDAIRE GUIDE D ACCOMPAGNEMENT DES OUTILS D EVALUATION DE COMPETENCES AU SERVICE DES ENSEIGNANTS DU 1 er DEGRE SECONDAIRE I. CADRE LÉGAL Développer des compétences, telle est désormais la mission de l école. Le

Plus en détail

L expertise ergothérapique photographie du quotidien

L expertise ergothérapique photographie du quotidien L expertise ergothérapique photographie du quotidien Florence Collard Ergothérapeute D.I.U. Victimologie - Lyon D.I.U. Expertise Judiciaire - Nancy D.I.U. Psychopathologie et affections neurologiques -

Plus en détail

ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ

ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ 2015 ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION ENQUÊTE 2015 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ ENQUÊTE 2015 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ

Plus en détail

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire www.zupdeco.org Communiqué de presse Avril 2015 Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire Difficultés d apprentissage, décrochage, accompagnement scolaire et perception de réussite

Plus en détail

LES TROUBLES DE LA PAROLE ET DU LANGAGE

LES TROUBLES DE LA PAROLE ET DU LANGAGE Document à destination des personnels de l enseignement supérieur. Mieux appréhender l arrivée d un(e) étudiant(e) en situation de handicap. LES TROUBLES DE LA PAROLE ET DU LANGAGE 1 Fiche pratique «Handicap»

Plus en détail

Le diagnostic Partagé,

Le diagnostic Partagé, Le diagnostic Partagé, un outil au service du projet Territorial enfance jeunesse Les Guides Pratiques Introduction Parce que nous sommes dans un monde complexe, Définitions, enjeux, méthodologie Phase

Plus en détail

NOTRE PROJET ÉDUCATIF

NOTRE PROJET ÉDUCATIF NOTRE PROJET ÉDUCATIF HISTORIQUE Fondée en 1983 notre École entreprendra en septembre 2013 sa trentième (30 e ) année académique. Bien que nous ayons acquis beaucoup de connaissances et d expériences au

Plus en détail

Auxiliaire de Vie Scolaire

Auxiliaire de Vie Scolaire Auxiliaire de Vie Scolaire Livret d accueil et d information Circonscription Bobigny II ASH Pôle ressource de Seine Saint Denis Académie de Créteil 2 Sommaire Les fonctions : généralités Les fonctions

Plus en détail

USAGES ET PRATIQUES DES JEUNES TARNAIS EN MATIERE DE RECHERCHE ET D INFORMATION

USAGES ET PRATIQUES DES JEUNES TARNAIS EN MATIERE DE RECHERCHE ET D INFORMATION USAGES ET PRATIQUES DES JEUNES TARNAIS EN MATIERE DE RECHERCHE ET D INFORMATION Etude 2013 Usages et pratiques des jeunes tarnais en matière de recherche d information Contexte général : La Fédération

Plus en détail

Programme Régional de Professionnalisation des acteurs sur le handicap - 2015 -

Programme Régional de Professionnalisation des acteurs sur le handicap - 2015 - Programme Régional de Professionnalisation des acteurs sur le handicap - 2015 - Un nouveau programme régional de professionnalisation des acteurs de la formation et de l insertion sur le handicap vous

Plus en détail

LA TÉLÉRÉADAPTATION : UN NOUVEL ACCÈS AUX SERVICES

LA TÉLÉRÉADAPTATION : UN NOUVEL ACCÈS AUX SERVICES LA TÉLÉRÉADAPTATION : UN NOUVEL ACCÈS AUX SERVICES Brigitte Fillion Chargée de projets, CRLB Virtuel Nicole Beaudoin Conseillère aux affaires cliniques, AERDPQ Colloque Aides techniques 2.0 12 mai 2011

Plus en détail

Les centres de réadaptation

Les centres de réadaptation Les centres en déficience physique et en déficience intellectuelle ont pour mission d'offrir des services d'adaptation ou de réadaptation et d'intégration sociale à des personnes qui ont des besoins particuliers

Plus en détail

MEDIAPPRO Jeunes et médias numériques en Europe

MEDIAPPRO Jeunes et médias numériques en Europe MEDIAPPRO Jeunes et médias numériques en Europe Poitiers, 17/9/07 CARACTÉRISTIQUES DE LA RECHERCHE Mieux connaître la manière dont les 12-18 s approprient les médias électroniques et identifier les axes

Plus en détail

GROUPEMENT FRANÇAIS DES PERSONNES HANDICAPEES

GROUPEMENT FRANÇAIS DES PERSONNES HANDICAPEES 1/7 GROUPEMENT FRANÇAIS DES PERSONNES HANDICAPEES PROMOUVOIR LE PARTAGE D'EXPERIENCES POSITIVES ET LA PARTICIPATION CITOYENNE La Pairémulation Une forme de soutien mutuel pour stimuler et soutenir l accès

Plus en détail

Enseigner par tâches complexes

Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes pour permettre aux élèves d'acquérir les compétences du socle commun et favoriser la différenciation pédagogique. 1. Pourquoi enseigner par

Plus en détail

Jacqueline HOCQUET, Coordination Internationale des Jeunesse Ouvrière Chrétienne

Jacqueline HOCQUET, Coordination Internationale des Jeunesse Ouvrière Chrétienne Jacqueline HOCQUET, Coordination Internationale des Jeunesse Ouvrière Chrétienne Avant d entrer dans le vif du sujet, je vous présenterai rapidement la CIJOC, puis je vous donnerai quelques exemples de

Plus en détail

Colloque international : les patients dans l'écosystème de santé Enjeux d'information et questions de communication

Colloque international : les patients dans l'écosystème de santé Enjeux d'information et questions de communication Colloque international : les patients dans l'écosystème de santé Enjeux d'information et questions de communication Organisé par l Institut des sciences de la communication La recherche d information santéhors

Plus en détail

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement Préambule Le rectorat de l académie de Lille et la direction régionale des affaires culturelles du

Plus en détail

Septième partie. Les cartes pour personnes handicapées

Septième partie. Les cartes pour personnes handicapées Septième partie Les cartes pour personnes handicapées 151 CHAPITRE 1 LA CARTE D INVALIDITÉ La carte d invalidité est délivrée à toute personne dont le taux d incapacité permanente est au moins de 80% ou

Plus en détail

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici.

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici. Introduction Cet ouvrage a été conçu à partir de sollicitations exprimées par des managers de terrain soucieux de donner une dimension plus opérationnelle à leur management au quotidien. Il rassemble des

Plus en détail

Etat des lieux - Actions de lutte contre l isolement - Le Havre

Etat des lieux - Actions de lutte contre l isolement - Le Havre Etat des lieux - Actions de lutte contre l isolement - Le Havre Juin 2015 Ce document a pour vocation à recenser les principaux services et aides proposés dans le cadre de la lutte contre l isolement il

Plus en détail

FICHE 1 BILAN DU PROJET D ÉCOLE 2007-2010. Objectifs

FICHE 1 BILAN DU PROJET D ÉCOLE 2007-2010. Objectifs FICHE 1 BILAN DU PROJET D ÉCOLE 2007-2010 AES PÉDAGOGIQUES TRAVAIL EN ÉQUIPE Constats de départ en 2007 Nécessité de développer les compétences de : *mise en pratique des règles de vie commune (élaboration

Plus en détail

L interdit & le permis

L interdit & le permis Hichem Kacem Le 07 février 2013 Réseautage social : L interdit & le permis Maîtrise RH ISG-Tunis. Titulaire d un MBA-International Paris www.espacemanger.com (plusieurs articles sur l entreprise) Participation

Plus en détail

Le Programme de formation. Le premier cycle du primaire. Information aux parents

Le Programme de formation. Le premier cycle du primaire. Information aux parents Le Programme de formation Le premier cycle du primaire Information aux parents Septembre 2000 En septembre prochain, votre enfant sera au premier cycle du primaire, c'est-à-dire qu'il ou elle entrera en

Plus en détail

Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT

Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT APPUI CONSEIL «GESTION DES AGES» dans le cadre du Contrat de génération Le présent

Plus en détail

Référentiel de compétences de l'animateur et l'animatrice

Référentiel de compétences de l'animateur et l'animatrice Référentiel de compétences de l'animateur et l'animatrice A. PROPOSER, organiser et animer des activités de différentes natures, en tenant compte des besoins, des intérêts, des capacités et des rythmes

Plus en détail

Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015

Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015 Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015 Mémoire de l'alliance canadienne des associations étudiantes Résumé Depuis 2008, le gouvernement du Canada

Plus en détail

Déclaration des droits sur Internet

Déclaration des droits sur Internet Déclaration des droits sur Internet 1 Préambule Internet a décisivement contribué à redéfinir l espace public et privé, à structurer les rapports entre les personnes et entre celles-ci et les institutions.

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique?

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les sociétés savantes et organisations

Plus en détail

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE»

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE» Confédération Européenne des Syndicats 1 Union des Confédérations de l Industrie et des Employeurs d Europe UNICE/UEAPME 2 Centre Européen des Entreprises à Participation Publique et des Entreprises d

Plus en détail

PROGRAMMES DE GESTION

PROGRAMMES DE GESTION RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION DIRECTION GÉNÉRALE DU CYCLE PREPARATOIRE & DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE Direction de la Pédagogie & des Normes du cycle préparatoire et de l'enseignement

Plus en détail

PARCOURS DE SANTÉ DES PATIENTS :

PARCOURS DE SANTÉ DES PATIENTS : PARCOURS DE SANTÉ DES PATIENTS : QUELS NOUVEAUX DÉFIS, QUELLES NOUVELLES OPPORTUNITÉS POUR LES ACTEURS DE SANTÉ? :: CERTIFICAT 7 modules de mars à décembre 2015 :: Public visé Professionnel médical et

Plus en détail

Nous avons besoin de passeurs

Nous avons besoin de passeurs 1 Nous avons besoin de passeurs «Lier pratiques culturelles et artistiques, formation tout au long de la vie et citoyenneté» François Vercoutère Du point de vue où je parle, militant d éducation populaire

Plus en détail

Enquête nationale sur le développement commercial des PME. Etude réalisée du 15 juin au 15 août 2009 sur un panel de 240 PME de moins de 250 salariés

Enquête nationale sur le développement commercial des PME. Etude réalisée du 15 juin au 15 août 2009 sur un panel de 240 PME de moins de 250 salariés Enquête nationale sur le développement commercial des PME Etude réalisée du 15 juin au 15 août 2009 sur un panel de 240 PME de moins de 250 salariés 1 Sommaire INTRODUCTION... 4 1. SYNTHESE DE L ENQUÊTE...

Plus en détail

Étude : Les PME à l heure du travail collaboratif et du nomadisme

Étude : Les PME à l heure du travail collaboratif et du nomadisme Étude : Les PME à l heure du travail collaboratif et du nomadisme Synthèse des principaux enseignements Octobre 2012 sfrbusinessteam.fr FICHE TECHNIQUE DE L ETUDE Echantillon : 300 entreprises de 20 à

Plus en détail

EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS

EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS Concours concernés : - Concours externe de recrutement de professeurs des écoles - Concours externe spécial de recrutement de professeurs des écoles -

Plus en détail

ENT en chiffres. L ENT, école étendue, école augmentée?

ENT en chiffres. L ENT, école étendue, école augmentée? ENT en chiffres Régulièrement, nous vous proposons des éclairages sur les utilisations de l ENT, telles qu elles apparaissent dans le dispositif national de mesure d audience : principaux chiffres d un

Plus en détail

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.

Plus en détail

GUIDE DE PRATIQUE. «L intervention précoce. auprès des enfants de 2. à 5 ans présentant un. retard global de. développement»

GUIDE DE PRATIQUE. «L intervention précoce. auprès des enfants de 2. à 5 ans présentant un. retard global de. développement» GUIDE DE PRATIQUE «L intervention précoce auprès des enfants de 2 à 5 ans présentant un retard global de développement» Ce GUIDE DE PRATIQUE (GP) «L intervention précoce auprès des enfants de 2 à 5 ans

Plus en détail

Fiche n 15 : Droit à l éducation et à la formation professionnelle

Fiche n 15 : Droit à l éducation et à la formation professionnelle Repères revendicatifs Fiche n 15 : Droit à l éducation et à la formation professionnelle La CGT propose Un droit à l éducation permanente pour une formation émancipatrice tout au long de la vie. Ce droit

Plus en détail